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Titre :
Le spectateur canadien
Éditeur :
  • Montréal :C.B. Pasteur & co.,[1815?]-1829
Contenu spécifique :
lundi 26 juin 1815
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Spectateur (Montréal, Québec)
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Références

Le spectateur canadien, 1815-06-26, Collections de BAnQ.

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[" RESPICERE EXEMPLAR VITR Vou.MI.MONTREAL: \u2018 IMPRIME ET PUBLIE PAIt C.B.PASTEUR, & CO.RUE ST.JACQUES, CONDITIONS.LE prix de In souscription est de Quinze Chelins par année, lorsque le Papier est livré à Montréal, ou as Campagne par occasion ; et de Quirze Chelins et les frais, lorsqu'il est envoyé par la Poste, payables de six mois en 8ix mois et d'avance.PRIX DES AVERTISSEMENS., Bir Leia eta vlpase.| vrsptes Sacnvdips, Lite chaque suivante.Dix ligues ot audessous, 3s.\u20148d.ditto.dAudessus de diz lignes, 3d.par ligne et 1d.dittto.: Les Avertissemens non accompagnés de direction, seront insérés jusqu'à ve qu'ils soient contremandés et chargés en conséquence \u2014 AGENTS.Mr.Plamandon\u2014Quebec, R.Kimbor Ecr.\u2014 Trois-Rivicress A.Gagnon, Fer.Riviere du Loup.L.Olivier, Ecr.\u2014Berthicr.Mr.J.B.Roy\u2014Terrebonne.X.Lucombe, EcrL\u2019dssomption.Mr.Le G.Labadie,\u2014 Vercheres.G.Le Pailleur, Ecr.\u2014Baucherville.P.R.Gagnier, Ecr.\u2014St.Eustache.Pre es AS this Paper has a general circulation throughout the town and country, it is presumed that those who wish to make use of\u2019 it for inserting Advertisements, Merchauts and Auctioneers in particular, will find it both convenient and prgitable ; as their Advertisements will be inserted conspicuously and on reasonable Tera.: Ey FOR THE CANADIAN SPECTATOR.Messns.Pasteur, & Co.Gentlemen, Tue Editor of the Montreal Her- Ald boasts that he has taken the advice of n Barrister in this City, relative to obtaining aud publishing other people's letters without their consent : and he is advised that thereis no punishment by law for it, and that it may be dune with perfect safety.He was so much pleased with this advice, that the very next evening he actually drank an extra bottle of Porter in consequence of it.Under these cireum- stances the learned Barrister himself, will of course have no objections to his own ictters being published.As they are love-letters, thev cannot fail to interest the publick ; and I have obtained copics of several of them.This learned Barriy- ter was some time since over Lead and cars in love.That disorder resembles the fever and ague ; it has its hot, and its cold fits.The Barrister is suid at present to be rather cool; Lut formerly when the hot fit was upsis him, he wrote the amorous epistle fn question.Unfortunately his head wae brim tull of law, and bein full of love at the same time.Now Lor and Jove will no more mix together thay vinegar and oil.The consequence was productive of great confusion; and the, Barrister wade a sad mistake.He sent his law.pleas to his Mistress instead of love-letters, and he filed the lave-let- ters in the Office of the Court of King's Bench instead of the lawipleas.It was at that Office that I obtained copics of those love-letters, upon paying the fees, which by the new tarif, are fixed at three pru.i The Officer who presides over that Office is called a Prothonotary.He is the strangest being in the world, because he has three bodies and only one head.It costs a great deal of money to trourish those three bodies ; and by a decree of the Areopagus it is ordered that the lawyers of the District of Montreal shall defray that exvence.Those Gentlemen grumble a good deal at this novel taxation.But they should be patient, and remember that all their fellow-sub- jects in Lowur-Caurdu have lately be- MORUMQUE.for.come subject to un unheard of taxation still more extraordinary.I shall number the love-letters in succession as 1 send them to you for publication.No.1, which I now send was written in the winter, which accounts for its being so cold.ALFRED.LOVE-LETTER.No.l ENCHANTING fuir ! I own thy reign, I wish to wear thy silken chain, Nor e'er again be free; For who that views that angel face, That kindl'ing form, thatkilling grace, Cun wish for liberty?.~ .} And aly{.what, subtle magic lies, In \u2018be parodise a those hei ht oye, All wanton as they rovel Those lucid orbs without control Dissolve in bliss my yielding soul O\u2019erwhelining it in love ! Those dimp'ling cheeks, those rosy lips, Where love his fragrant nectar sips, And revels in delight ; Those curly locks of auburn hair, Which shade a skin than snow ore fair, O'crcome my dazzled sight ! Those mad'ning breasts too ill conceal\u2019d Would forcea Bishop's heart Lo yicld, And thrill his veins with fire; On ardent youth how great their force! They stop my reason\u2019s sluguish course, And warm to soft desire! , Thy voice delights my ravish'd ears, With strains harinonious ex the spheres, Such as by cherubs are given; ° Thy fingers, like Humming bird's wings, Flying kiss the Forte Piano's strings, And bring dulcet sounds of Heaven! Distracting girl! O yield those charms! And since you cause such fierce alarms, An equal passion prove; Time flies: the present hour employ, Give all your soul to Hvinen's joy, For youth was marie for love, JOLIN DOE, Plotaig\"e .Harney N.DB.In the next letter the lover praises himself, as well as his mistress ; of course it is more interesting, St e\u2014\u2014 POUR LE SPECTATEUX CANADIEN.16 Juin, 1815.AUX AUTEURS DE L'ECRIT SIGNE\u2019 VERITAS.MEssIEURS, On vous a dit il y a quelque tems que nous commencerions lorsque vous auriez fini: vous ne nous croyez peut-être pas gens de parole ; détrompez-vous sur ce point, et de notre côté nous tächerons de détromper quelques uns sur votre camp- ta.Nous commençons il est vrai, plutôt | que nous no nous y étions engagés, ais \u201cee n'est pas dans la vue de vous déranger aucunement ; continuez votre satire contre la vérité, et quand vous aurez fuit, nous donnerons sur vos une petite Notj- ce Biographique; car nous craignons que votre modestie ne vous empêche de parler de vous comme il conviendroit ; d\u2018ailleurs vous n\u2018êtes pas trop exacts lorsque vous parlez des autres, et ne le seriez sans doute pas assez en parlant de vous mémes, Nous Vous épargnerons zen jour cet emburrus.Nous couronnerons vos nobles efforts en montrantuu publie re- connoissant, ceux dont il doit récompenser les travaux.Que de gloire pour vous, Messieurs! Ce n'est peut-être pas précisément le genre de gloire que vous aimeriez le plus, mais c'est celle que vous méritez le niieux.Onne rencontre pas souvent des gens assez pénétrés du zèle du bien public, pour laisser de côté, soit les occupations du siège ou du Barreau, soit les aifaires du Conseil et du comptoir, pour s'occuper exclusivement des affaires publiques.1 en est duns votre Club qui ont poussé le dévouement plus loin, et qui ont eu lu magnanimité, non seulement de négliger leurs affaires, mais mème celles des autres et de manquer essentiellement à leur devoir, pour se joindre à votre Co- mite secret, ct travailler ensemble an grand œuvre, En parcourant la méme carrière vous aviez pourtant des vues ct des chances différentes : l'un, sur le déclin, trouve la médisance et la calomnie nécessaires des constitution, cels réchayf- 4.aia Canadien.TROS TIRIUSVE AI [HI NULLO DISCRIMINE AGETUR.Vir.MONTREAL, LUNDI, 26 JUIN, 1816.a .Pp wa abet fe les glaces de son vicl âge, et lui rap- clle les doux souvenirs de su jeunesse; : l'autre défend une cause que l'un peut jusques à un certain point, dire lu sicn- 1e : plus il s\u2018éloignoit de son devoir, plus il couroit de risques ; il uvoit autant de zèle que les autress\u2018un troisieme, personage important dans la société, avoit le plaisir délicienx de déchirer un homme e son âme; d'autres uidentä ceux là, duns l\u2019espuir sans doute de leur protection, car on peut trouver parmi: ces gens là dos personnes assez puissautes pour Jaire des juges, et qui, il n'y à pas bien lougtems, sc méloient de recommander lestement, sous leur seing et gorau, un clere Avocat puur remplir une place de sop he tan, .Ne vous opposez pas.Messieuys, à nos justes éloges ; vous en avez tant prodigués 3 Sir George, que vous ne devez pas être surpris qu'il en rejuillsse sur vous quelque partic.Plus modestes encore que vous, nous ne signerons point Veritas, nous nous perimnettrons cependant de dire la vérité mieux que vous, persuadés que nous pouvons être en opposition à Veritas sans être en opposition avec la vérité.Nous ferons quelques petites observations, avant que nous vous exposions aux regards publics.ceux surtout d'entre vous qui ont déjà cu l'honneur de paroi- trosur le theâtre, Jors de la publication «le Nerva.(pardonnez si je fait paroitre de nouveau cu fantôme à vos yeux, et si pour un instant je le tire du noble oubli qui le couvre.) .; Vous nous dites, (ainsi que votre digne collaborateur 1\u2018Observer) que Mr.S.\u2026.\u2026.est un ani, un associé de Wilcox.Cela est facile a dire il est vrai, mais le point important seroit de le prouver, et je vous dirai nvec toute la déf-rence possible, que sur ce point on se moque de vous.Je m\u2018étonne pourtant que vous n'ayez pus pris un terme de comparaison plus voisin de nous et mieux conux ici, je veux dire Iiounortel Henry, Cet homme vonloit Ître juge aussi (ous le savez micux que personne, Veritas) et quand il vit qu'il ne pouvoit pas réussir, devint rr éonitres Cotter la enapardisun uannt été frappante, je m'étonne qu'elle vous ait échappée.Vous ne l'auriez pas oublié si facilement, s'il cut été Canadien, ou liéavee les Canadiens.Vous le leur auriez reproché jusques asatiaté.Ense servant de votre argument contre Mr.S.\u2026\u2026.\u2026 On vous prouveroit clairement d'après vos principes, (ce qu'à Dieu ne plaise pourtant) que vous étiez des gens fort mal intentionnés; car c\u2019est un fuit que vous n'avez même pas besoin de nier, que Henry étoit votre ami intime et le protégé de quelques uns d\u2018entre vous.Il est lors de votre pouvoir réuni, de prouver une intimité semblable entre Mr.S.et Wilcox.Voilà si je neme trompe votre argument (et il faut que vous ayez hissé le pavillon de détresse, pour avoir recours à cului là) voilà votre argument retorqué contre vous, avec un peu plus d'elfut que vous ne 'aviez d'abord eniployé.Je veux hienvousdire plus pour votre information.Mr.8.n'a jamais favorisé Wilcox, qui peut-être aussi n\u2018en avoit pas besoin, il ne l'a jamais employé a écrire des libelles sur le Haut-Canada, il ne l'a jumais protégs, ni proné ; il ne l\u2018a jamais recommandé en Angleterre, pour en faire un Juge dans le Haut-Canada.Veritas, en diriez vous autant de vous par rapport à Henry?® 11 n\u2018a jamais été d\u2018accord avec lui en fait d'opinions politiques, dans In Chambre d'Assemblée; vous avez toujours été d\u2018accord avec Henry.Enfin, et je finirai pur ce dernier trait, Mr.8.uni aucun honnéte homme du H.C.ne eu de rapport avec Wilcox apres sa défection : Veritus, en diriez vous au.* Lorsqu\u2018on reçut en Angleterre une Dépêche signée de deux Conseillers de se Majesté en Canada, recommandant Henry pour en faire un Juge, on dut croire qu'il étoit un homme extraordinaire, puis qu'il étoit recommandé d'une manière aussi peu ordinaire.Le sujet de cette Dépêche ayant été communiqué à un Monsieur de Montréal alors à Londres, ce Mr.dit ce qu'il connoissoit de ce Phæ- nix pritendu, et entre autres choses, qu\u2019il étoit simplement Clerc Avocat, (circonstance qui avoit été oubliée de manière ou d'autre dans la dépêche).La conduite subséquente de ce protégé leva tous les doutes, ct fit-honneur au jugemént eta la recommandation des Protecteurs ! qu'il hait de toute la froide méchanceté |* cescectsasnsastssnrisenssausstesasrerersertsrestese No.5.tant de vous même par rapportà Henry ?Vous pouvez nier cela, si vous le jugez convenable, alors nous reviendrons cn- semble sur ce sujet.Sans doute il vous conviendroit de pouvoir répondre à ces petites questions avant d\u2019accuser les aus tres, ZADASKI, Empr\u2014\u2014 POUR LE SPECTATRUR CANADIEN.( Continuation.) * ON se récrie encore sur ce que l'attae que dela forteresse et le combat naval ne furent pas simultanés.Je dirai d\u2018abord que dans Is supposition ue la chose dût se faire comme on peat le penser, il n'est pns possible de jrger encore «aga connoissauce de cause sur Cet obuect.Nous ne pouvons savoir avec exactitude les raisons qui ont pu mettre des obstae cles a l'exécution de cette partie du plan, s'il étoit convenu.getter le blune surle Général Prevost, le condamner sans ree tour sur un point de cette espéee, clest montrer qu'on n\u2018a pas méme besoin d'un prétexte pour déchirer un homme que des préjugés ont désigné comme victime de lu haine; ou plutôt, que tout est prétexte aux yeux de la prévention qui suit ses pas.Je dirai en sccond lieu que cette circonsunce méme ne change rien à la nature des choses.Le sort du combat de terre ne pouvoit pas décider de celui dus forces nuvales ; nos succès sur terre n\u2018auroient pus chungé le destin de notre flotte; et des lors le résultat final pour l'armée de terre eût été absolument le même, avec cette différence sculemeut, que notre perte cût été plus considée rable, ct que des succès même les plus brillants sur terre pendant que nos fore ces navales étoient détruites, ne pous voient la\u2019 compenser.Une victoire sur terre n\u2018ajoutoit rien à nos moyens de nuire à l'ennemi, mais les diminuoit au contraire, en affoiblissant le nombre de nos troupes plus difficilesà remplacer pour la grande Bretagne que pour les Américains.Une victoire disputée.(et pouvoit-on prévoir quelle ne le sscroit pas,) ne nous donnoit.pas non plus de moyens de prolunger notre séjour duns cet endroit, mais elle ajoutoit aux diffi\u2026 cujtés de la retraite.à laquelle it fulloit nécessairement songer, aussitôt après la perte de nos forces navales.Mais \u2018passous pour un instant condam= nation sur la conduite du Général Pree vost, et disons avec ses détracteurs que duns chacune de ces deux occasions il commit une fhute et inanqua une victoire.On ne pourra disçonvenir au moins que ces fautes n'ont produit aucune consée quence funeste pour ces provinces.Stil étoit vrai qu\u2019il eût poussé la prudence au- delà des justes bornes ; qui peut avoir le droit de s\u2018en plaindre avec tant d\u2018armer= tume ?Scroit-ce un titre pour déchirer sa réputation avec tant de rage?Doit= on juger la conduite d'un homme public sur quelques faits isolés?N'est-ce pas aue contraire surl\u2018ensemble de ses opérations, sur leur résultat général qu'on doit prononcer pour le condamner ou l\u2019absoudre?Maintenant que pourroit-on espérer de plus que le salut de ces provinces?Lg plus part de\u2019 ceux qui ont montré le plug d'achurnement duns leurs déclamations contre lé \u2018Gouverneur Prevost, regar= doient, il y a quelques années, la cunser- vation des Canadas, dans le cus d'une guerre avec les Etats-Unis, comme un de ces événemens qu'il n\u2018étoit pas même permis déespérer.En se bornant A calculer le poids des forcesphisiques qui de- voient se trouver opposées les unes aux autres pour l\u2018attaque ou la défence.il cit eu dela folie a leurs yeux dé douter seulement de quel côté devoit pencher la balance.Ajoutons à ces considérations les préjugés enfantés et nourris par une administration violente et injustc contre les habitans du Bas-Canada qui, disoit-on alors assez ouvertement, devoient.tour= ner contre la mère Putrie les armes qu'on auroit l'imprudence de lepr mettré en main pour leur propre défense,\u201d .Il est vrai de dire que la défiance semée dans les esprits, surtout celle qu'on travailloit avec tant d\u2018ardeur à faire éclore, qu'on voudroit encore essayer ding.pirer à ceux qui tiennent les rênes du gouvernement contre ceux qui sont destinés à sc laisser guider par son autorité, pouvoiten effet tout perdre à elle- seule, Ceux qui la fesoient naître, le, sentoient cux mines.Ils'devoient assez naturel, lement soupÿonner les sentimens del'ine + \u201c3 Sdblité dans le cœur de ceux qui étoient les objets de leurs injustices.Qu\u2018au- roient dit ces échos des passions du jour il y a quelques années, \u201cil se fut présen- th un homme annonçant, d\u2018un ton ferme et avec l'accent de la persuasion, Y'arrivée d\u2018un gouverneur qui se trouvant - au moment de In déclaration d\u2018une guer- ze avec Jes Etuts-Unis, dénué d\u2018urgent, : Avec une poignée de troupes réglées .repartir dans toute l'étendue des deux _ Provinces, n\u2018ayant pour ainsi dire ensui- 2e, pour toute ressource réelle au besoin * pendant longtemps que les milices toutes \u2018 crues du pays, levées et exercées à la \u2018Râte, viendroit à bout d'organiser un sys- * time de défense qui mettroit le Canada À l'abri de toute insuite en attendant les éccours qu\u2019il pouvoit espérer de tirer de la Grande Bretagne, ct qu\u2018enfin à la suite de près de trois années de combats, dane de ces deux provinces ne scroit pus même entamée et que loin qu'elles fus- Bent écrasées dans ectte lutte, on auroit \"des conquêtes à rendre au lieu d\u2018uvoir _ des restitutions importantes à demander.Ils cussent souri de pitié à ce discours.Ils n'eussent pns daigné lui répondre.De nuroient jugé son auteur digne des Petites maisnus.Ces imerveilles se sont urtant opérées sous ) administration du jouverncur Prevost.et en retour ces mêmes hommes l'accablent de leurs nu- \"lpdictions.Le Canada est demeuré in- \u201ctact, ses enfans n\u2018ont montré qu'un cwur et qu\u2018une âme, et les fanatiques ennemis \u2018du Éouverneur qui acu la gloire de ti- Ter parti de leurs vertueux sentimens, joutent pour prix de la fidélité de ce peuple, e nouvelles calomnies à celles dont ils avoient déjà essayé de le noircir.La Grande Bretagne a triomphé dans le seul point vulnérable où les Américains des Etats-Unis se flnttoient de pouvoir l\u2018uttaqueravec la pleine certitude du suc- Cès.et quelques uns de ces anciens \u2018me- Neurs font retentir la province de leurs vociférations contre celui qui a fait éclo- Te ces évênemens aux quels ils n\u2018uuroient pu croire avant les avoir vu se passer fous leurs yeux.Qu'ils continuent à se .©ouvrir de cette honte.Ils en sont di- \u201cgues, Ils méritent d'être les artisans de la punition de leur ingratitude, Mais Ia masse des habitans de cette province comblera toujours ce Gouverneur du ses dén.dictions.Ils attesteront hautement les scutimens de reconnoissance qu'il mé- tite La Grande Bretagne elle même Applnudira tôt ou tard comme elle a dé- Ja fait à celui qui l'a servi en ce pays, si- aon toujours avec éclat, aumoins avec * \u2018Unesagesse constate lt pour le vétitu- \u2018ble hyneur coznine pouz le solidé avan- \u2018tage de la patrie.S'il étoit nécessaire pour justifier le \u201cGouverneur Prévost aux yeux des ham- * \u2018mes honêtes qui peuvent avoir été ébran- 1és par la hardiesse de ses calomniateurs, \u2018de quelques autres considérations que celles qui peuvent se tirer des succès es sentiels qui ont enfin couronné son administration.il suffroit de jetter un coup d'œil rapide sur les événemens de cette guerre.Quelles suites ont cu les expéditions les plus importantes que In Grande Dretagnea tentées ailleurs contre les Etats Unis.Il seroit inutile de parler de ces coups de mains heureux qui ont pu ajouter de l'éclat à la gloire des guerriers qui out conduit nos troupes a la victoire on nous rendre maitre de quelques postes de d'autre côté dez lignes, dont la possession Pussagère où soutenue pouvoit contribuer à harusser l'ennemi sans l\u2019abattre.On n'en attendoit prs, ou on ne devait pas attendre des résultats décisifs ou de grande iinportancertelle.Jeparle de ces attaques fuites à la suite de préparations immenses dans ledessein deporter de grands coups et de faire pancher pour ainsi dire, eutiérement la, balance de la guerre de notre côté.Sans fondre sur ces expudi- tions les \u2018spérauces que nos hommes à grands conceptions ici formoier.t où uf- ectoient de nourrir de celle de Platts- Durg ; an moins on en pouvoit raisona- blement former de brillantes, en songeant su nombre et à la valeur reconnue des troupes qu\u2019on employoit, au courage et À l'habileté dès Ginéraux qui les come mandoient.Nous avons été obligés de nous rembarquer à Baltimore.nous avons étévain- cus i la Nouvelle Orléans, Nos patriotes parasytes du Canada n'ont point gémi sur'cesdéfaites.Ile n'ont point crié à l'imprévoyance stupide des Généraux qui ont éprouvé ces revers.Croira-t-on que leur silence soit l'effet de la pruden- èe?Ont-ils plus de moyens de juger sai- acment de ce qui s'est passé dans l'éloi- prenons que de ce qui s'est passé sous èurs yeux, Dira-t-on que ce silence ost chèz eux le fruit d\u2019un sentiment d'équité ?Qü'ils craignent en prononçant sur des évênemens dont la scene se trouve à une si grande distance, de porter des juge- mens injustes?Non.Ces scrupules ne dnt pas capables de les arrêter.Nous les voyans sans cesse outrager M vérité, défigurer Jus faits qui sont à leur connaissance, violer par rapport aux individus dont les talens ou la réputation leur font ombrage, tautes les regles de la justice, comme ils violent celles du sens commun en fuit de doctrine.Ils ont succussive- ment déchiré avec la même fureur tous ceux des Généraux qui ont éprouvé cles revers dans le ITaut-Canada.Xls Jes ont assaillis avec lu même lâcheté que le Gouverneur lui même.Dans le moment actuel s'ils rcjettent tous les malheurs de-cette guerre sur le Gouverneur Prévost, Ce n'est pas par un sentiment de justice envers les autres qu'ils avoient si indignement traités précédement, c'est pour assouvir leur haine contre lui, Ils n'affectent aujourdhui l'interèt qu\u2019ils pa- roissent prendre à leur sort.que par ce- qu'ils esperent se servir du rétablissement de leur réputation, pour détruire avec plus de facilité celle du Gouverneur Pr: vost lui même.Dans la réalité les succès qui peuvent faire nuître la joie des citoyens, les évenemens malheureux qui font éclore leurs douleurs ne semblent affecter parmi nous un petit nombre d'hommes.qu\u2019à proportion du parti qu\u2019ils croient en pouvoir trer pour l'avancement de leurs chimeriques projets, ou des obstucles qu\u2019ils mettent à leur exéeu- tion.Le Gouverneur Prévost n'est condamnable 4 lems yeux que parceque sa conduite n\u2019a pas répondu à leurs vues d'ambition personnelle, et qu'il n'a pus voulu consentir a étancher la soif du pouvoir qui les dévore, Les fautes qu'ils ui reprochent servient des motifs pour eux de l\u2018encencer avec la même bassesse qu'ils encensèrent son prédécesseur, s\u2019il avoit pu consentir à se dvgrader lui- méme, se montrer constamment l\u2019esclave de leurs préjugés et servir leurs haines contre les habitans du Canada.Mais enfin, quand on croirait pouvoir suns hésiter prononcer que Ia conduite du Gouverneur Prevost fut celle d\u2018un temporiseur pusillanine en quelques occasions, et qu\u2019il poussa trop loin les précautions pour échapper aux revers qui pouvoient suivre une défaite, en approu- vanten même temps en tous points lu conduite des autres généraux qui sont pée ris avec leurs armées dans les champs de l'Amérique, croit-on que la cause de ses détracteurs fit décidée à jeur avantage contre Ini 7 Les Générrux qui comman- tloient + Baltimore et à la Nouvelle-Or- léans, en exposant les troupes qu'ils commandaient aux dangers les plus éminens.n\u2018exposoient rien de plus.Quelque pénible que soit le sacrifice de guerriurs, l'honneur de In Patrie, it ekt des occu- sions où il est inévitable même sans Ja probabilité trop assurée de succès, Ils ne laissoient rien derrière eux que les vaisseaux qui les avoient conduits sur ces rivages.Le sort des troupes de terre N\u2018avoit aucune influence sur celui des forces navales.La Grande Bretagne en \u2018perdant ces armées, ne perdoit qu'un certain nombre d\u2018hommes déterminés.Quelle comparaison peut-on frire de cette situation avec celle où se trouvoit le Général Prevost -dans ces provinces?En épuisunt les troupes dans des combats ou des expéditions dont le succès pouvoit au moins en dernière analyse ètre proble- matique.il diminuoit ses forces sans être en état de réparer ses pertes; pendant longtemps surtout il s'exposoit par un revers, à sacrifier ces provinces les mé- mes dont la conservation devoit être le premier, le seul.l'unique objet de ses soins.Illes perdoit.Tout homme qui voudra pescr ces importantes considérations avouera de bonne foi.qu'en supposant que le Général Prevost eût été réellement coupable de quelque foiblesse, qu'il eut hésité et par la perdu quelque occasion de remporter des avantages sur l'ennemi, la terrible alternative qu'il de- voit avoir devant les yeux dans le cas d'une défaite ou d'un revers, serait encore un juste motif pour justifier ce qu'on nomme son inaction en plusieurs occasi- sions.Cette faute sil l\u2019eut commise, ne le priveroit pas des droits qu'il a acquis a ln reconnoissance des habitans du Canada et de la Grande Bretagne.par les ser vices qu'il leur a rendus en mettant ces da n'ont cuaveune part d le conservation de ce pays, qu\u2019elle s\u2018est opérée comme par enchantement et pour ainsi dire en dépit de tout ce qu'ils ont fait suivant leurs calomniateurs pour précipiter sa ruine.On peut leur Taisser exhaler leur rag: contre nous, ils peuvent diriger leurs traits envenimés contre un homme que le Canada révére.Leurs eÂlurts n\u2019aboutiront enfin qu'à los dévuuquer eux mêmes, La verité ne meurt point.Elle est indépendante des fureurs de la haine comme des enprices de l'opinion.Elle surnagera plus pure et plus brillante après cette ébullition violente, pendant que les préjugés impurs que l'on travaille avec tant d'activité à amalgamer avec elle tomberont tôt ou tard duns l'oubli ct lv mépris qu'ils méritent.Les fuits lui don neront toujours assez d'éclat.II est inutile: de les commenter laborieusement pour leur faire produire cét effit.La cause de la justice triomphera enfin de la calomnie et du mensonge.UN SPECTATEUR.* On «a pu voir dans analyse que j'ai donnée d'un des Nos.de cette \u2018rapsodie d'injares et de culommies publiées \u2018sous le nom de Feritas, a quel point nos scribes peuvent porter laméchanccté etlufaussuté dans ce qu'ils disent des Canadiens.Ce même écrivain finit une de ses productions par cette impudente réflexion sur le Gouverneur l'révost.On peu! dire aves vérité que (les Canadas) ont été sauvés en dépit de ses bevurs et du defieut d'efforts de sa part pour les conserver!!! CAD ESATA NOUVELLES IPFKUROPL, scsocssssssvasene escccusot0sero0 non s00c0 na 00000 BosTox, he § Juin, Par le Parlementaire PMuyal Sovercign, venu en 34 jours de l'Iymoutit.nous avons reçu des Pupiers de Loudres jusqu'au le, Mai.Le Governement Anglois envoie à O=- tende de gros corps de Cavalerie.Des détails disent que le Lord Wellington s'étend en positions depuis Charleroi jusqu'à Nieuport.Dans la Chambre des Communes le 23 Avril, Mr.Whitbread à proposé une Adresse au Prince Régent contre ln Guerre avec la France sur le principe que telle personne particulière étoit à le têts du Gouvernement de ce pays.Apr.s des Debats lu motion à été négativée.Pour 72.Contre 278.Parts, Le 10 Avril.Tier, anrès la mesac, Si Majesté à fuit la revue de vingt regimens de cavalerie et d'infanterie qui étoint arrives d'Orléans de la rive gauche de In Loire.Après que Sa Majesté fut passée duns les rangs.au milieu des acclamations des troupes et du peuple, qui couvroitlaplice du Caron.sel, les officiers et les soldats ont forme un cercle, et l'Empereur s\u2018est adresse à eux à peu près en ces termes, « Soldats! Je vivns de r-cevoir la nouvelle que le pavillon tricolore est arboré à Toulouse, à Montpcllier, et dans tout le sud.Les commmndants et les garnisons de Perpignant ct de Bayonne ont formellement déclaré qu'ils n\u2018obéi- roient pas tux ordres, qu'avoit donné le Ducd\u2018Angouleme de livrer ces plices aux Espagnols, qui ont depuis déciare qu'ils ne se meleroient point de nos affaires.Le pavillon blanc n'est arboré ue dans Murscilles : mais avant la fin de cette semaine, le peuple de cette grande ville, opprimé par la viclence du arti royaliste, aura recouvré ses droits, Des résultuts'aussi rapides ne sont dus qu'au patriotistne, qui antine toute lu nation, et au souvenir que vous avez toujours conservé de ma personne.Si poud un an des circonstances mnlheureuses nous ont forcés de mettre de côté la cocarde tricolore, elle étoit néanmoins toujours daus noscœurs.Elle redevient de François ainsi que moi, nous comptons sur vous.Comptez parcillement sur je weuple et sur moi.\u201d e discours fut suivi des marques de l\u2018enthousiasime le plus vif, ct la revue se ærmina.: 16 Avril, Sa majest® V'EmperenrNapoléon a Sip \u2018ner la revue des gardes nutionales de Faris, composees de douze légions, for nant en tout 48 bataillons.Les officiers so sont forués en cercle, ct sa Mujesté leur a adresse le discours suivant, Sotdats de la gurde Nationaie de Paris, Je stis dans la plus grande joie de vous revoir.Je vous ai formé, il yg quinze mois, pour maintenir la tranquiili- sé publique duns Ju capitule et pour va \"scurité., Vous avez rempli mes desseins.Vous avez répandu votre sang pour la défense de Pars, et si quelques troupes ennemies sont entrées dans vos murs, la faute n\u2018en doit pus rejailir sur vous, mais on dot attribuer à la trahison et à lafatalité qui étuit altachée à nos affaires dans ce moment infortuné, Le trune royal ne convenoit pas à la Yrunce, I ne donnoit aucune sureté aux plus grands intéréts du peuple.Il vo avoit été imposé par des étrangers: 8 eut continué, ce n\u2018auroit éte qu'un monu- - ment de honte et d\u2018infortune.Je suis.arrivé, armé du tout le pouvoir du peuple st de l\u2018armée, pour cificer latachz qu'on avoit imposée à la nation et pour rétablir dans sa grandeur, l'honneur ct la gloire de la France.Soldats de lu garde Nationale~Ce matin le Telegraph de Lyous m'a informé que le pavillon tri-colore est arboré à.Antibes et a Marseilles.Cent déchars gesale canon, tirds sur nos fronticres, fie - Lont connuitre aux étrangers que nos dine scntions civiles sont tevminces.Je dis étrangers, pur ce quenousne connoissons pas encore d'ennemis.S\u201cils rassemblent leurs troupes, nous rassemblons les nôtres.Nos armées sont toutes Come posées d'hommes braves, qui se sont dis tingués dune differentes batailles,:et qui présenterontaux étrangers un front d'i- tuin ; tandisque les nombreux bataillons des grenadiers et des chasseurs des gardes nationales protégeront nos frontières.Je re veux me mêter en aucune féron des nt, fitires des auères nations : malheur vu gpite veruement gui voudra se neéter du not cs! Tes revers ont temperé l\u2018ar:leur du surac- lèvre François : muis À a repris-cetue jeunesse, et cette vigueur qui, pesidart - vingt ans, ont rit l'étofnentent de l\u2019Europe.5 Soldats! Vour avez été forcés de hisser des-puvillons proscrits pni la pasion.Mais les pavillons nationaux étoieut dans vos cœurs.Vous avez juré de lus pren-, dre pour mot de railiement et pour la défense du trône impérist.leseul gard'en - naturel de vos droits.Vous avez juré de dene jamais souffrir que des étrangers chez.qui nous sommes entrés cn maitre, se mélussent de notre constitution ut de: notre gouvernement, Vous avez juré enfin de tout sacrifier à l'honneur et 3 l'rtépendance de la France.\u201c Nous L'AVONS JURE,\u201d te] étoit le\u2019 cri unanime de toute Ja garde nationale.Ce discours a souvent été interrompu par les marques du plus grand enthousiasme, qui s'est manifesté depuis le coute mencement de la revue, jusqu'à la fin.Quoique les gardes nationales marchassent au pus précipité, ils ont cependant wis deux heures à défiler devant FEm- pereur.23 Avril, Nous apprenons de Naples le 7 de ce, mois, que le Roi de Naples étoit & An- cône au commencement de Mars avec quatre divisions de son armé: (formant 60,000en5 diviaions ) et sa cavalerie.Une autre division passa pur Rome.dre, et »on, artillerie étoit composée de \u2018 nouveus notre mot de ralliement ; nous ne l'abundonnerons qu'avec la vie! L'Empereur fut interrompu par le cri universel \u2018\u201c Our Nous LE JuxoNs.\u201d \u201c Soltats!\" reprit l'Empereur, « Nous ne voulons point nous méler des affaires des autres nations : mois malheur à ceux qui voudront se mêler des provinces pour ainsi dire hors d'insulte.; Mais pourquoi m'appesantirois-je plus longtems sur des vérités dont tout le pu-! blic de cette province est convaincu, On me le pardonnern sans doute.C'est | un acte de justice de ma part.A ce, titre j'aurai quelque droit à l'approbation .de mes concitayens.Ceux qui composent la Cronique obscure et mensongère destinée pour un des Papiers publics de cette Province, peuvent bien fermer les yeux à le lumière pour avoir droit denier les vérités qui les offusquent.Ils peuvent de même faire des cfforts pour j rermeur Prevost et les habitans du Cana- aveugler leurs concitoyens.Ils ne pour- roient persuader à ceux quine sont pas du nombre de leurs adeptes que le Gou- | nôtres ct nous traiter comme (Genes et Geneve, nous imposer d'autres lois que celles que la nation désire.lis trouveront sur nos frontières les héros de Mas rengo, d*Austerlitz ct de Jena: ils trous veront Ji un peuple entier ; ct s'ils ont 600,000 hommes, nousleuren opposerons deux millions\u201d (les acclamatious les plus vives interrumpirent de nouveau l\u2018Empe- - reur.) ,Ç « Je vousapprouve\u201d ajouta-t-il \u201c cn vous ralliant autour des étendarts tricolores.Dans Mai, en plein champ, et \u2018 en présence de la nation assemblée, je, vous remettrai ces aigles, que vous avez rendus célèbres par votre valeur, et qui ! ont vu si souvent les envemis de la Frans de 150 pieces de Canons.Son rvant , garde a rencontré 200 Autrichiens a Cesene et les n faits pri-onnie ss | Le 2 Avril i} ost entré «une L'ouiogne, : en émanant des proclamations dang les .Les 3 troupes étoient nombreuses et en bon or- Ua + quelles il reproche au congrès ses pro-__ jets contre les nutions, et là violation de £cs engagemens; parceque Îles Polonois,, auxquels il avoit promis a liberté, éto\u2018ent plus esclaves qu'auparavant ; et que les Génois auxquels il avoit promis lsindé- pendunce, avoient c-pendant été soumis au Roi de Sardaigne.cite l'Italie à procluner son ind pendan- ce, et & le secondir dans sos efforts, pour la délivrer dune domination étran= gère.\u2018Tous les vieux soldats s\u2018étoient ralliés autour de ses drapeaux, t dans toutes les petites villes de la Romunie il se for- moit ct s'Aquippoit «< compagnies\u2019 n leurs frais pour suivre jéurmée Napolitaw ne.H paroit que le 5 et le ç, il y eut une bataille près de Moda 1e, où Je Roi avec æ_ Le Roi eufin çx- ce fuir devant eux ! Soldats, le peuple | 20,000 fut attuqué par les Autrichiens ou - 7e M3 \u2014 rt Bar a Rp à gombre de 23,000, qu'il défi.TI leur fit 600 prisonniers ct les chastü aude- Jn du PO.Parme et plaisance étoient en faveur du Roi.; 2, Dans le même tems le Gén.Pignes- telli ent entré dans Florence et a cerné le Gén.Nugent, qui! a battu le 10, à Pistoja et duns les défilés des Apunn.Noui sommes assurés que le 11 Je Gén.Nagra et son armée a été prise.Le Duc de Modene a repassé le Pô.Un 7-+ Nepolitain étoit allé à Elbe et avy L mmcné \u20182 mere de l\u2018Empereur à Naples.La Princesse Pauline étoit aux bains de Luce.La Princesse Eliza avoit clé arbtée à Boulogne et cond uite en Autriche .L on a remarqué, qu'à la représentation délicetor, au théâtre où étoit l\u2019Em- : vour.quelques Dames Angloises por- iownt des bouquets violets (tricolores.) $0 AVRIL.Un voyageur, qui a résidé dans piusi- eurs villes d'Allemagne, et qui à quitté Vienne le 20 de ce mois, nous donne les informations suivantes : i eit re u le 13 à Vienne des pouveiles du Varsovie (capitale de lu Po- lague ).Les ltusses ne s\u2018étoient pas en- cûre inisen marche.Les Polonois mon- Troient Heaucoup de mécontentement, et ha troupes, qui avoient reçu ordre de ge temic pretes à marcher, montroient beaucoup \u201créloignement pour une guerre injuste et éloirnée, vus forces ds Russes dont le départ étoit annoncé à la lin d\u2018Avril se montoient a 80,000.Il ne rencontra aucunes troupes Au- trichicnnes dans les chemins Le 22, ils n\u2018avoient pas encorc'laissé leur can- tonnemuns, a l\u2018exception des troupes qui g\u2018avancoient vers léÉtulie.; Les troupes de la Bav-ère étoient en marche, leur armée étrit compote de 91,000 honnnes effectifs, L'ar-n-c de Wirtemiburg ut de Bade étoient aussi en marche.Les troupes de ces trois pou- voirsétoiunt en quelque sorte mécontentes de a coalition Les offiviers disoient bautement que l\u2018abaissement de la Fran- cescroit la ruine de l\u2018indépendance de sur pityse x LS *Prussicns pvoient aussi m rché.Les opinions à Berlin étoient extrème- divirées, L'an pensoit que le projet d'attaquer la France étoit injuste el vranquoit de Politique.Le Roi de Saxe avoit positivement refusé de ratitier la division de ses états.Il régnoit la plus rande animosité entre les Prussiens ct hs Saxons.2.; .Lu congris continuoit ses S'ances à Vienne.L'eniiven publique dans lu eupitale étoit oppose la guerre.L\u2018or perisoit qu'il étoit absurde, que l\u2018Autriche achevai la ruine de ses finances, pour fire uve guarre contraire à ses Inté- LE ROI DE ROME.Leon stintéressoit de plus en plus an sort du jeune Prince Français, le fils de Napoléon.L'on étoit obligé de le montrer plusieurs fois le jour, pour satisfnire la curiosité publique.L\u2018Imperatrice Marie Louise résidoit toujours a Schœn- brun.Eile alloit tous les jours voir son fils a Vienne.Le Jeune Prince montre un caractère et une conception prématurée.On lui avoit appris le débarquement de l\u2018\u2018znpereur.Il en à gardé le secret pendant long-tems, et lorsque son Grand were lui en eut dit la nouvelle, i] fit sem- Brant de l'avoir ignoré jusque là II montre beaucoup d'impatience à retourner en France, ct demande tous les jours, quand partirons-nous ?A Papiers de Londres, 2 Mars.Ganp, le 27 d\u2018Avril\u2014Sa Mujesté, le Moi de France, qui est parfaitement rétabli, n visité hier nôtr: belle proménade appeilée In Coupure.Hier matin 23 soldats de Lille arriverent ici avec un pavillon blanc.\u2018Son Altesse JLoyale, le compte d'Artois, 1.5 reçut, leur demanda Teor nom, leur ranget fs raisons pour, auoi ils désertuient ?Js \u201d pépone irent | qu\u2018or vouleit les mener à'la guerre, et que dans ce cas, ils préféroient co:nbattee pôur leur souvszain légitime: Son\u2019 Alt:sse Toyale lsur dit qu'ils pouvoient- joindre les.François fidelles \u2018cantoïines à Alost.Ces hpinmnes confirment le mécontentement parmi les troupes, dont font mention des lettres dé Lille.Le rz jour, il est venu 14 déserteurs de Dunkerque ot autres places.STAY CEE Le Spectateur Canadien, + quelle sera rassemblée, pour surmonter - MONTREAL, Luxpr, 26 Juin 1815.MAD EP 000000000000000000000000000008000000000000000 Nous avans-reçu cette scmainé des Pa- viers de Boston et de New.York du 14 dusçourant, mais ils ne contiennent rien.- qui ajoutent aux Nouvelles dela semais ne dernière.' * q Plusicursarertissemens nous sont per.venus trop tarrds pour Être insérés celle ses maine.Le manque de place nous à aussi forcés d'omeitre plusieurs autres articles.\u2014\u2014 baer = eto] (COMMUNICATION) L'on vient d\u2019être témoin en cette ville d'un événement, qui n'a peut-être pus encore eu d'exemple.Voici à peu pres cten peu dc mots cuqui s'est passé, d'après les Informationsque nous cn avons reçues.Les Juges ayant fait, le 7 de ce mois, un nouveau Tarif, par lequel ils diminuoient considérablement les honoraires des Avo- cuts, et augmentoient de beaucoup celui des Prothonotaires, les À vocats se recrice rent fortement contre ces changemens.Ils sc rassemiblerent pour se consulter sur ce sujet aussitôt, qu'ilsen curent eu connaissance ; et le 17 ils représenterent aux Juges que quoique la cour eut le droit de fuire tels changemens qu\u2019elle juguuit à propos, au moins aurolt-cl'e du par égard pour un corps aussi respectable que celui des Avocats, les consulter a dessus, et leur donner le tems de communiquer en- tr'euxet d'uxaminersileursintérêts étoient ou n\u2019étoient pas compromis par ces chan- gemens, Sur leurs représentations, les Jugus reviserent de nouveau le Tarif, et firent quelques augrentations.Mardi dernier fut le jour 0d les Juges répondirent à leurs réprésentations.Ils leur dirent: qu'ils avoient augmenté leurs honoraires, ct que Messieurs les Avocats uuroient tout lieu d'être satifuits des procédés de la cour; qu'il y avoit déja long- tems que cette matiere étoit sous leur considérations: que ce n'étoit pas l'ouvrazre de quelques jours, mais celui de trois années.Ils citerent ensuite quelquesartictes du Tarif sur lesquels ilsavoient fait quelques modifications.Les Avocats répondirent qu'ilsne demandoient nullement que leurs honoraires fussent auggimentés : que puisque le Tarif leur étoit avantu- peux, certainement Jn cour n'avoit-pas à se plaindre, u'ils se refusasent aux altérations qu\u2019elle vouloit faire.Les Juges leur ayant refusé ce qu'ils demandoient, les Avocats les prierent de suspendre au au moins l'ex\u2018cution du nouveau Tarif pendant quinze jours, et de leur donner le tems de se consulter et d'examnier la chose.De plus le Soliciteur-Général dit aux Juge, que sus confreres ainsi que lui-même étotent prèts à se retirer des af- fuires et à abandonner le barreau si on se refusoit à leur demande.Le Juge en cluf prit alors In parole, et dit que ces Vlessicurs étoient les maitres de-fuire ce qu'ils voudroient, que pour les Juges, ils etolent résolus d\u2019adhéra- aux changumens quils avoicnt faite.L's Avocats leur réprésenterent alors les eonséqr.\u201cnes, qui pourroient resalter d'une sembluble de- marche, le tort qu'elle pourroit faire au public et aux particuliers, la ruine de quelques personnes qu'elle pouroit entrainer, et J'inaction entiere des afaires.Mais rien ne fut capable de faire impression sur les Juges, el les Avocats se retirerent tous de la cour, dans la ferme résolution de n'y plus retourner, qu'on neleur ait accordé leur demunde.° ss Quebec, 22 Juin, 1815.Nous avons regu des dates de Londres du ler.Mai.et de Paris jusqu\u2018au 30 Avril, toutesparla voix de Boston.ee - Les Tostilités entre\u2019 Bonaparte ét les Alliés n'étoient pas commencées aux dernières dates des frontières.\u2019 Les Papiers de Londres font mention d\u2018une rencontre entre un petit parti de Prussiens et de François prés de Givet.\" 5 Lus Hostilités entre Murat et les Autrichiens ont commeñcé le 30 Mars, à ques succes.Son inteiition paroit\u2019 avoir été d'occuper l'Italie jusqu\u2018 la rivé du \u2018sud'dr Pô cea il Perrardile 9\u2018Avril mais une phitic - de sonarmée étoit avancée par Parme jusqu'au voisinage dé Plaisance où Murat \u20actoit en personne le 14; ayant \u201cfait marcher uné\u2018partie de son armée à travers ln Toscane et les Etats du-Pape.Le Pape ct le Roi Charles d\u2018Espagne, étoit à Gènes, Il paroit que les Autrichiens ont - été pris à l\u2018improviste, ct, Murat s\u2018efor- .çoit de les embarasser en excitant des in- surections parmi les Itnliens, On pense cependant que lu force Autrichienne duns ces quartiers; sera suffisante, lors- l'ennemi, si Murat ne joignoit point.les Alliés, comme il a promis de fire, dans le cas où ils lui garantiroient son territoire.Les derniers détails François ne mentionnent rien de Murat, circonstance qui paroit indiquer qu'il n\u2018y avoit rien de favorable à dire.Il y avoit à Gênes une petite force Angloise de terre et de tac.Récemment Pud'ié et A VENDRE à cette Im end Remot CHURCH.\u201d écrite par lui 3 memes Forti; il paroît que IE prémiér à éu quel-\" Ses troupes éntété repous- La perspective de là guarre entrel\u2018An- gletèrre êt'la France, et -par coriséqueut entre la Frañceet tous les Alliés, uug- mentoit tous les jours.Le \u2018Traité de Vienne qui a été publié dans la dernière Gazette, à été ratifié par Son Altesse Royale le Prince Régent le 26 Avril, avec un article déclaratoire, qui cst inséré dans la Gazette d'aujourd'hui, ainsi qu'une copie corrigée des deux articles du Traité.On pensoit que les armées Alliées seroient pretes angir versie milieu- de Mai.Au moment que l'opposition n cessé dans le Sud de la France, Bonaparte a officiellement annoncé le danger des Guerres extérieures, Il a ordonné d\u2019organiser une Garde Nationale de plus de deux millions d\u2018'hommes, nombre quiex- cède de plus d'un tiers la population en- tiere de la France en âge de porter les armes.C'est du dézré de succès qu'il aura dans cette mesure, toute extravagante qu\u2018elle est, que dépendra son sort: car l\u2018arinée Françoise n'est assurément pas assez nombreuse pour defendre la france contre les armées qui la menacent.Le 23 Avril il a publié un * Acte additionnel aux Constitutions de l\u2018Empire, \u201d qui afféçrent d\u2018établir une forme de Gouvernement äsaz semblable à celui de \u2018Angleterre ; l\u2018urucle remarquable qui suit est le dernier.\u201c67, \u2014Le Peuple François déclare de plus que la délégation qu'il a fuite et qu'il fait de ses pouvoirs, n\u2018u_ pas entendu ct n\u2018entend point donner droit de proposer le rétablissement des Bourbons ou d\u2018aucun Prince de cette famille sur le trône, même dans le cas de l'extinction de In Dinastie Impériale; nile droit de rétablir Jancienne Noblesse féodule, ni les Droits Seigneurieaux et féodaux, ni les Dimes, ni aucune Religion priviligiée ou domi- nunte, ni le pouvoir de changer l'irrévo- cabilité de la Vente des Domaines Nationaux, et interdit formellement au Gouvernement, aux Chambres et aux Citoyens, toute proposition sur ce sujet.\u201d Le tout doit être soumis aux votes du Peuple, et les Régistres pour recevoir leurs votes ont été ouverts à lu fin d\u2018Avril, Le résultat devoit être mis devant une Assemblee des Colleges Electoraux.convoquée pour s'assembler à Paris le 26 Mai.Dans l'intervalle Bonaparte devoit visiter lus fronticres.L'état préeent du monde, car toutes les parties sont interressées duns la présente contestation, cst vraiment déplorable, Quelque évênement fortuné cepen- tlant pourroit bientôt donner au gunre humain ce repos qu'il se fluttoit être déjà fssuré; anais dans In euppocition des éve- nemens les plus favorables, il sera long tems en risque, par les élémens discor dans dont les Etat Européeus sont encore évidemment composés.G.Q.er J SESSION SPECIALE DE LA PAIX, Menca:pi, 12 Juin 1815.Js, Vicen, Ecr.) Pour avoir négli- Insr.des Chemins gé de mettre en Demandeur.tus les ordures des Vs.rues, audevant des G.O.Radford, propriétés qu'ils Thomas Thain, occupent, Same- Robert Sheidon, di le 17 du cou- Doct.rant, et ce avant , Joseph Legris, 10 heures du ma: .Défendeurs tin, La Cour, après avoir entendu les arties, condmnna les Défendeurs à \u2018amande et aux frais.oi , er District de LS Commissaires nom- MoNTR-.AL més par Son Excellen- 1\u2018 Administrateur en Chef.pour mettre à effet, dans ce district, un Acte du Parlement Provincial passé dans Ja 55e.année du Regne de Sa Majesté, intitulé, \u2018 Actopour améliorer les Communications intérieures de cette Province.\u201d donnent avis par le présent, que leur bureau sera\u2019 ouvert touslcs jours.(les Dimonches et Fetes exceptrs) depuis\u2018dix heurs du mas\u2019 |! .tin, jusqu'à trois de l'après midi, au Bureau de Police, dans la cité de Montréal, où toutes personnes ayant à exposer quel ques projets, pour mettre à effet les intentions de la Législature, sont requises d'envoyer leurs plans et leurs -proposi- tions, adressées aux dits Commissaires.avec un estimé du montant probable des méliorations proposées.Et pour éviter toute crreur à-ce sujet; les Commissaires reférent le Public à la Jettre mème de l\u2018Acte.qui leur expliquera mieux le but propusé, Savoir: \u201c L'ouverture de nouveaux Chimins.© In construction de Ponts sur des Riviè- ; res où il ne seroit pas praticable d'en fai.| re d'après les Règlemuhts établis par los,: lois maintenant en force, ct l\u2019anr-lioraiion .des Côtes ou Rampes les plus escarpées » ou'difficiles, qui se trouventsur lcs grandes rçutes.\u201d ( Montréal, 20 juin, 1815.\" primerie, \u201cAn Arorogy for the Conversion of SPnEY CLEVELAND Burn, to the Faith of the Catho NOUVEAUX INSTRUMENTS | DE MUSIQUE.LE Soussigné vient de recevoir de Londres, de la Maison de CLEMEN- TI& Co, Un assortiment très: étendu D'INSTRUMEMNTS DE MUSIQUE, ui consiste en 3 superbes Piano forte à utente, Violons de la premiere et seconde qualité, Flûtes à Patenteét communes, : des Octaves, et Fiffres, des Flageolèts à Patenteet corimuns des jeux complets de Corde a Piano forte, des Unisons et petits marteaux pour do, 100 douz.de Cordes de Violon des quatre Numéros,Chevalets et vis pour do.aussi un petit assortiment de Musique pour tous les Instruments, et.principalement pour le Piano forte, ct des instructions pour do.ainsi que pour tous les autres instruments, et un grand nombre d\u2019autres petits articles dans cette branche, trop long à détuiller.: \u2014AUSEI-\u2014 .Comme à l'ordinaire, un assortiment- choisi de Marchandises sèches, de toutes description.Le soussigné vendra le tdut en groset en détail, ct à aussi bonne composition que possible: ; FRED.GLACKMEYER.Jun: vis-à-vis Mr.Souligny, Ancien Marchés, Montreal, 24 Ju 1 1815; 7° or A VENDRE.| Parle Soussigné au Magasin de Jouy LiLLy, Ecr.ci devant occupé par Messicurs LiLLY ct BosToN, un bel as sortiment de MARCHANDISES de- Glasgow, consistant cn Linon, Mousseline de Gout, damas, Shawls imités, Coton rayé, Coton à carreaux, Coutie, Toile écrue &c.Et à l'arrivée du Ewretta,-du- Providence, du Cumberland, &c.Il agra\u2019 un assortiment Général de Marchandises de Londres ct de Manchester.DEPLUS.: Vin de Madere L P.d\u2018une excellente qualité, Vin d\u2018Espagne en pipe, bon Vin Claret, Eau de vie de France, Cogniac, de la grosse Bierre en bouteille d*Heb- bert, du meilleur Vin blanc, Vinaigre Peintures, de l'Huile de lin de Londres, : Clous, Vitres, Mastic, Salpêtre, figue bleue, Indigo, Poivre, &e.qu'il vendra pour argent comptant ou à crédit assuré PETER M'CUTCHON.Montréal, le 26 Juin, 1815.Sif A LOUER.- POUR un Comptoir, un Magasin ou une Boutique, une Maison presque vis-à vis du Bureau du Shériff.\u2014o\u2018adresser & R.Armour, Ecr, ou au Soussigné.PRAER MCUTCIICN.{_ 155 SousSignes vienneiit de re.cuvoir, ct offrent a vendre aux prix les\u2019.plus raisonnables, en gros ou en détail, pour argent comptant, un assortiment: de © JOYAUX, MONTRES d'or et dfarsi \u2014DEÉLUS= La Plusieurs caises çortenañt des Toiles à dräp \u2018Irlande, Point,\u2019&c.Et atten.\u2019 dent de jour en jour par les premiers vis\".seaux de Quebec, une addition de MARX - CHANDISES SECHES, :CLIN-.CAILLERIE, COUTELLERIE, &c.' © Jasus et Rosen ORKNEY; \u2026.\u201c Rue Notre Dame, =\" Montréal, 16 Juin 1815, 5p + \u201cTAKE NOTICE, \"THE Subscribers will purchase\u2019 and recieve at their Stores in St.Paul, Street, OLD CAST IRON, Such os .Pots, Kettles, Stores, &c of every description._ MICHEL & SAMUEL DUMAS, Montreal, 22 June, 1815.= N.B.Bullets and burnt Iron, particularly bottoms of PBt-Ash Kettles, will not be taken.Co E:T | mmm 8 3+ om $i ;
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