Le spectateur canadien, 18 septembre 1815, lundi 18 septembre 1815
[" AE.tn, RESPICERE EXEMPLAR VITE MORUMQUE.Hor.Canadien.rood ; \"ROS TIRIUSVE Miki NULLO DISCRIMINE AGETUR.Vir.Fo.oor .Vou IIL * YONTREAL, LUNDI, 13 SEPTEMBRE, 1815.No.17.Co cos .1° CL So MONTREAL: pour but Ia conquite du monde, poui \u2018son existance.Le peuple sur.lequel* cc gicux, refutant les culomnies qui les ont \u2018 moyens les ressources.réunies du conti | pou oir devoit influer n'en veut pas re- chassés de leur pays ct récompensant \u2019 IMPRIME ET PUBLIE PAR C.B.PASTEUR, & CO.RUE ST.JACQUES.Li CONDITIONS.LE prixde la souscription est de Quinze Chelins par année, Jorsgiie lo Papier est livré à Montréal, ou envoyé en Campagne par veeasion § et do Quinze Chelius et les frais, lorsqu\u2019il est envoyé pur la poste, payables de six mois cu six wois ct d'avance.Coux qui veulent cesser de soncerire sont obligés d\u2018eu donner aviseu moins un mois avant leur date Éciue, autrement Îls sont censés continses.Montréal, Septembre, 1815.Mr.PasTEUn, Je vous transmets cy-jointe, une traduction du discours de Mr.PiiLLirs au sujet de l'Emancipation des Catholiques d'Irlande.Siles chets-d'œuvres de l\u2018éloquence ct du génie, si lu cause de l'Ir- Jande vous intéressent, je ne doute pas que vous n'accucillez la traduction de ce discours qui vous donnera dumoins, ain- fi qu\u2019à vos lecteurs, une idée fidelle de Yoriginal, quoique d'uilleurs inféricure sous tous les rapports.Il est ordinairement difficile eu cffet, de faire passer dans une langueles beautés d'une autre langue, sans qu\u2019elles y perdent quelque chose de leur force ou de leur éclats à cette difficulté générale, se joint ici une difficult?particulicre ; ce discours n\u2019est pits seulement beau, mais il est de l\u2018éla- quence lu plus brillante.C'est le patriotisme le plus ardent, empruntant 1e langage du génic pour peindre les maux de la patric : c'est le génie de l'Irlande se promenant à travers ses ruines et déplo- rantses malheurs.Au reste le talent dé- loyé par les Avocuts de l'Irlande, l\u2018é- oquenèe de Mr.Phillips en particulier, n'est pas ce qui nous frappe le plus.Nous sommes accoutumés à trouver chez les Irlandois toute la supériorité d'un talent supérieur ;' mais ce qui nous étonne, C\u2018est qu\u2019il existe des hommes assez fermes, ct une politique assez profonde, pour être nudessus des cfforts des IrJandois, et supérieurs à Ces appelssublimes à l\u2018honneur, à la générosité, et finalement à la Justice de l\u2018Angleterre ; de cette nation qui toujours sensible a l\u2018honneur, ne connoit que la justice et lu générosité, lorsqu'il ne s\u2018agit que de ses plus mortels ennemis, quoiqu'elle ne ressente rien de semblable pour l'Irlande, sa sœut et son alliée ! _ J'ai l'honneur d'être, &c, \u2019 LE TRADUCTEUR.DISCOURS PRONONCE\u2018 PAR MR.PI[ILLIPS À une assemblée des Catoliques d'Irlande, \u201ctenue à Dublin, le 24 Janvier, 18135.Après avoir pris au sujet qui vous rassemble \u2018humble part que me permet- toient mes foibles talents, vous me permettrez sans doute d'offrir mes sincères félicitations, sur l\u2018heureux point de vue fous lequel cette question paroit mainte- | nant.® Après avoir refuté les calomnies les plus atroces, les soplismes les Plus adroits, après avoir fuit face aux périls \u2018 es plus affreux, que la méchanceté pou- voit inventer et que la force pouvoit nous susciter, je vois enfin réunis, lé raug, les richesses, les tulents de l'Irlande Cutho- lique, faisant à la législature un appel qui ne sauroit être sans cffet, sil est dans le .ciel un pouvoir qui puisse réparer nos maux, s*il en est un sur la terre qui puisse administrer la justice.Les factions peuvent s\u2019écrier, la bigoterie peut fulminer ses anathêmes, muis aux yeux de la raison, la terre n\u2018a jamais offert un plus noble spectacle que celui d\u2018un peuple Catholique souffrant pour la cause de la religion avec la patience d\u2018un martire, et reclamant ses droits avec les arguments d'un philosophe : opposant au vice le spectacle de sa piété, et/refutant lu bi- oterie par ses exemples § se servant enfin es armes des Apôtres dans la cause des patriotes, ct chargé de lauriers et de chaines, demandant au pays qu'il a sauvé cette constitution, qu'il a défendue.S\u2018il.fut jamais un tems où l\u2018Angleterre pon- voit nous faire des concessions non seule ment sans danger mais même avec honneur et dignité, sans doute c\u2019est celui-ci, Peut-être lorsque la France fiere de ses succès, ivre d'ambition et de haine, ayant eMr.Phillips avoit déjà parlé sur ce sujet dans un lscours précédent : c'est lui qui avoit dressé lu requête des Catholiques au Parlement d'Angleterre.* - nent, pour chef le plus grand genie iii taire, qu\u2019ait produit une nation feconde en prodiges: un homme qui ne sembloit né, que pour altérer tout ce qui étoit ré- \u2018gulier, pour souiller tout ce qui étoit vénérable, détruire tout ce quiétoit Je mieux établi, ct créer comme pur un pouvoir mugique, un monde idéal, peuplé par les mendiants que sa volonté seule avoit changés en rois, unmonde qui avoit pour buse les trônes que ses caprices avoient détruits; peut-être lorsque cette puis- sunce gigantesque, ninsi conduite, ainsi organisée, nains! excitée, étoit au comble de sa gloire et de ses trivmphes, des ames foibles auroient pu redouter et les changements qui pouvoient nous sauver, et les concessions qui nuus auroieut donné des forces.Mais, maintenant que ses alliés l\u2018ont abandonné, que ses conquêtes lui ont été ravies : matitenunt que son propre territaircest démembre, ses légions vaincues, son cheï\u2019 détrôné : maintenant que son roi est notre allié par les traités, notre débiteur par la reconnois- sunce qu'il nous duit, notre éternel ami par tous les liens de la société, I'objection méme ust en nutre faveur, l\u2018obstacle qu'on nous oppusoit devient notre force.> Peut-être lorsque le Pape étoit au pouvuir de l\u2018ennemi, le préjuxé auroit pu s'urmer de ce prétexte tout foible qu'il soit : et pourtant cette duction eut été fuusse par rapport à l'Irlande, et pou généreuse par-rapport à Rome.Le Catholique Irlundois, ferme dans su foi se soumet à l\u2018auturité spigituelle du Pontife, maisne reconnoitroit que du plus profond mépris ses prétentions au pouvoir temporel.Si, poussé par cet esprit de domination temporelle, il aloit de- nain émaner ses Ordres duspotiques, Lou- te l'Irlande Catholique s'éleverait d'une voix, pour lui dire \u201cSaint Pére, nous | nous soumettons uvec respect à votre autorité spirituclie: le successeur de St, Pierre sera toujours pour nous le chef de notre Eglise, et l'organs de notre foi, Mais si nous avons une église, nous ne saurions non plus oublier que nous avons une patrie ; et lorque vous voulez métamorphoser votre thinre en couronne, ct changer votrecrosse un scuptre, vous dégradez la majesté de votre sublime mis- SION, \u20act vous vous trompez grossièrement sur les bornes de notre soumission ; aucun pouvoir étranger ne réglera l\u2019allégéance que nous avous jurée à notre Souverain.Ce fut In faute de nos pères, si un pape forgea nos fers,* ce seroit ln nôtre, si nous souffrions qu'un autre pape les appesantit encore sur nous.\u201d \u2019l'elle scroit la réponse de l'Irlande entière.Tzlle fut sa réponse à cet homme audacieux, qui ô su lui dicter une soumission absolue à un acte du Parlement qui pr tendoit vous émanciper en vous accnblant de nouvelles pénalités et vouloit réparer vos maux pur de nouvelles insultes.+ Mais heureusement pour vous le caractère seul de votre Pontife refutoit amplement les assertions de nosennemis.Les promesses les plus magnifiques n'ont pu acheter sa soumission, les mcnaces les plus affreuses n'ont pu \u2018branler son courage, Il n vusa capitale devenue garnison ennemie, les menibres de son conclave bimnis; ses che- ; veux blancs ont été trainés dans l'ignoni- | mie, sa viellesse vénérable affoiblie par les | horreurs d\u2019un cachot a souffert le pénible .tourment d'un martire prolongé, I! auroit | pu conserver son palais, il a choisi une prison: il pouvait porter le sceptre, il a réiéré un joug: ilauroit pu ceindre le diadême des Lois, et il s'est chargé le front d'une couronne d'épine.Heureusement pour lui, plus heureusement encore pout l'église qu\u2019il représentoit, le tems de ses souffrances est passé, mais le souvenir de son courage ne passeru pas.Sans être découragé par In solitude de sa prison, aussitôt que le Dieu qu'il ado- roit en eut touché la porte, il sortit res- plandissant de la gloire de sa captivité, e potentat le plus indépendant, le seul prince chrétien du Continent qui n'eut pns à son tour buissé le front devant l\u2019autel sanglant de Moloch.Ainsi l'Irlande a chassé le fantôme d'un pouvoir étranger, et Rome a réprouvé l'idée méme de B00000000000030000080400000002000%08 cacuventecaese *Nicholns Breakspenr, Anglois, qui pric le nom Adrien LV en 1154, donna l\u2019Érlaudeà Henry 11 roi d'Angleterre.Ce dun fut cuuürmépar le Pac Alexandre 111, \u2019 tLe Lord Casticreagh, conuoître l'autorité, \u2018et la puissance à laquelle où en attribuoit la volonté, en abhorre jusques à J\u2018idée.Le Pape ne vou- droit pas l'exercer s\u2019il l\u2019avoit et l\u2018Irlande, ne voudruit pus le reconuoitre s'il l'exex- goit, .: Ces objections refutées, on cn élève une troisieme.C'est un article de vatre croyance, vous dit-on, de n'être.pas tenu de garder avec les Hérétiques ln foi que vous leuravez donnée.C\u2019est envain que lu nation reclame contre cette proposition, en vain vos kvéques l'ont elle dénoncée comune opposée aux vrais principes du christianisme ; envain les universités les plus célébres de l\u2018Europe l'unt elles déavacée co:hnu -une calomnie dépôur- vue de tout foudement, l'hommac de préjugés sort plus vigoureux de sa défaite, et la relutation ae fait que l'affermir duns son opininn.Voÿous comment les faits l\u2019ont prouvée.Duns le cours de la guerre d'Iispagne, tems fécond en prodiges, la Péninsule, cette Espagne, pays lu \u2018plus affermi dans su foi, pevt-être le plus préjugé duns la pratique, devintle thea- tr: des combats.L\u2018Espagus Catholique en guerre avee lu Prance Catholique combattit a côté de l\u2018Angleterre Protestante: l'Espagne avec tous lespréjiés qu'on lui impute, donna à nnprotestant le com- munJement de ses urmées, «t ce com- mantlunt, qui dans son propre pays, vous à vus éloignés de toutes les places de confiance par le crime seul de votre religion, s'est vu maitre de lu-confiance des partisans les pins z\u20acles de cette mème religion, qui r'examinoient en lui que ses qualités personnelles et ses talents militaires ! Est-il un protestant qui ne rougisse de ce contraste 2* Aluis enfin cutt: imputation s'est elle trouvés fondée?Au mieu de l'uction le Lord Wellington a-t-il trouvé que la foi faisoit quelque différence # Le \u2018Sotlit Espa- guol abaudosna-t-il son poste parceque son général ne croyoit pas à la présence réelles Lus braves Portugais néglige.l'hospitalité qui fes accueillit ?Et cepen- duns l'Angleterre.qui les voit dans les cluunps de bataille des deux mondes combuttant sous lex drnpenux des différentes religions, défend l'injustice de sa | constitution intolérante, par l\u2019injusto re- - - proche qu\u2019elle leur fait d'avoir eux mèmes une foi exclusive, Cette Angleterre alliée à l\u2018Espagne Catholique, alliée au Portugal Cutholique, alliée à la France Catholique : l'Angleterre amie du Pape, l'Angleterre qui n établi un Bigot Cathodique dans Madrid, qui à conduit au Brésil un Catholique de la maison de- Bra- gance, qui a couronné un Catholique à Paris : l'Angleterre qui à garanti la reli- giop Catholique en.Corse et en Canara, -qui a donné nu Hanovre une constitution Catholique: l\u2019Angleterre enfin que l'on pourruit supposer avoir pris dela cour de Itomne une commission pour s'eh- qquérir dus torts faits aux catholiques, et les réparer, et pour rétablirsur leurs trônes les princes catholiques, I Angleterre ne sauroit su fier aux catholiques qui sont dans son sein et qui tous les jours em- ployent ir son service et leurs trésors tt: eur sang ! oo Celn est il généreux ?est-ce juste, est- ce politique ?est-ce pour l'Angleterre une conduite sage, que d'asservir ainsi une population onticre?convient-il à un pays ciwétien\u201d du-sc conduire ainsi an nom de Dieu ?est ce la saine politique qui apprend d'un gouvernement à dégrader ainsi une nntion qui le soutient ?est- cola piété qui intéresse la Providence a su dégradation ?I existe des soci- tés en Angleterre dont le but est de ré- poudre la Bible.M est des associations chrétiennes pour réprimer le vice.- Des ri Missionaires s'offrent daller travailler à \u2018 lu conversion des Payens: leur philuntro- pie s'étend jusques aux noirs de la Guinée: Ces missionaires porteront les bienfaits de la religion jusque dans las pluines de l'Indostan : mais l'Irlnade, la scène \"du gouvernement, le siége de lEmpire, rent-ils d'exécuter su: ordres, pour arque , menter sur les imistrres 7 CL quel com- ; , : a-t-elle tiré quelqu'avantage de cet évan- paraison ce Héros fit-il, entre la politique de l'Angleterre et la piété de l'Espagaa, lorsque dans un moment il conduisoit ses légions hétérodoxes à lu victoire, et dans l\u2018autreil étoit obligé de fuir devant l\u2019é- tandard de son pays qui le menaçoit sur .les murs de Burgos, où les enfants de l'Irlande exilés de leur patrie, l\u2019avoient plantéet lesoutenoientavec valeur.+ Que ne dut-il pas ressentir, lorsque, dans une terre étrançgère, il se vit obligé d\u2018ordonner au frère de verser le sang de son frère, et d*étoutter les cris de Ja nature pur le tonnère de la mort?Quelles furent alors les sensations de ces malheureux exilés ?-lorsqu\u2019ils reconnurent les traits qui leur rappelloient un pays, pour eux depuis si longtems perdu ; lorsqu'ils entendirent les accents de cette lan- que qu'ils aimoient, ou la cadence de | cette musique simple qui les endormoit autrefois paisiblement dans les bras d\u2019une mère, ou fuisoit tressaillir de joie cette\u201d mère chérie qu\u2019ils nc reverront jamais.Hélas! banni de sa patrie, que n\u2018éprouvoit pas ce malheureux exilé aux doux souvenirs que lui rapvelle cette musique.Il l\u2018entendit dans ces jours heureux qui ne sont plus, lorsqu'il voyoit autour de lui, et les parents qu'il adoroit, et lu rauitresse qui regnoit sur son cœur, lorsqu'il voyoit autour de lui et l'ami de son äme, et les fertiles champs de son enfance, Ses travaux alors étoient bénis par la joie d'un cœur content; samoclestecabane Étoit un palais à ses yeux, car c'Étoit sa maison.Le cœur gros, les yeux humides, il se penche sur les remparts pour entendre encore les sons de cette musique chérie, et là, la main d'un frere l'atteint d\u2018un plomb meurtrier, et l\u2018étend' dans une terre étrangéie, victime d'un code quise dit chrétien.Quelque déchirant que soit ce tableau, qui,cependant 6sera l\u2019appeller faction?Cela n'est-il pas arrivé en Espagne, et ne peut-il pas arriver encore dans ce moment en Ame- rique ?Est-il un pays sur la terre où l'on ne rencontre de ces braves Irlandois exilés par la barbarie des préjugés reli- *Cette remarque est dure : Le Lord Wellington étoit secretaire du Ford Tientenant lorsque In question dé i\u2019Fmuncipation de PTelunde lutagliide, et fut un tle ceux qui s\u2019y oppusérent avecleplus du véie- mence.$hi Légion Irlandoise nu service do la France étuit cn garnison & Burgus.\u2018 l'Irlande alliée à l'Angleterre par tous les rapports de la nuture et de l'intérét, ile dont se vante l'Angleterre?Le oux esprit du Christianisme s'est-il montré dans nos plaines sous le caractère que suppusent ses prézeptes, respirant l'air et resplendissant des beautés de ce monde vers lequel il nous conduit, n'ayant pour argument que l'amour, la paix dans ses regards et lu piété pour richesses ; su foi aussi étendue que ln voute des cieux et sa charité payant d'autres bornes que les bornes de la création ?Ne I'avons- nous pas vu au contraire, luché parmi nous, joignant à la forme d'une furic, tout l'artifice d'un démon, le scin agité par les fureurs des cnfers, et les mains dégoutantes du sang dela terre ; Ja trace de ses pus marquée par ln trace du sang, et le lieu de son repos annoncé par le ravago et la désolation ?Evangile du Ciel est- cc là ton Méraut?Dieu de l'univers est- ce la ton ministre ?Que dira le missionnaire Anglois nu payen qu'il veut convertir, si celui-ci lui demande, s'il doit upprécier la fui chrétienne par lu con- - duite des Chrétiens?S'il lui rappelle le tems où des victimes humaines palpi- toioent sur\u2019 l'autel Jésus le Dieu de douceur, où sa croix souillée de san n'étoit presque plus que le poteau faty destiné au sacrifice de ses disciples ; s'il parloit de l'Irlande en particulier, où le mot de paix étoit le cri de guerre annon- cant la destruction ; od le fils étoit re- compensé Jour trahir son pere; où la propriété d'un pere étoit offerte à l\u2019enfant qui abjuroit la foi de ses pores ;* où la marche de l'esprit humain éto:t in- \u2018terrompue au nom de celui qui a donné la raison à l'homme, où les cfforts que l\u2018on faisoit pour arracher un frere 3 J.gnominie ne pouvoient être expiés que par la prison on sur\u2019un échatfuud ; od l\u2018ignorance étoit pendant si longtems une loi d1 gouvernement; od l'on plaçoit le ciel comme une barriere entre les deux sexes ; ut cette communication ordannée par la nature, étoit dn crime suivant 'a loi ; où l\u2018on ne pouvoit adorer Dicu qu'à la dérobée 3 où ses ministres étoient oblie gés de chercher purmi les farouches hue bitants des bois, un sanctuaire ue leur refusoit un état qui sc disoit civilisé; oû dans le moment actue! on a fait-de la Cam- Pagnes, et du Narrateurss Pellëna, du Nuin-Jaune, du Nain Vert, du* Journal des Dames, et du Censeur des Censeurs.Du London Sun, L'exemple est l'objet du chatiment.Oui, la France doit être un exemple non seuleansat pour elle même, mais pour le monde.Nous n'avons innintenunt qu'en enuemi, notre mugnanintité.Le premier objet est de mettre In France comme elle étoit avant su révolution.I faut qu'elle cede quelques unes de ses possessions originales ; il faut que ses colonnes et ses arcs de triomphe soieut détruits; lesnoms pompeux par lesquels elle ranpelle ses victoires, doivent être rayés, et lus titres étrangers qu'elleadon- nés À sus commandants fortunés, doivent.être abandonnés.La France doit se sonmettre à quelque choses deplus ; i) fant quell: abandonne ses frontieres du nord, qu'elle dérian- teleses forteresses, qu\u2019elle desorgunsie son armiée, qu'elle maintienne sur son terri- toirc un nombre suffisant de troupes alliées; qu\u2019elle mette bas toute lu horde de ses Jacobins et de ses Bonapurtistes ; qu'elle les dépouille de leurs richesses mal acquises, qu'eile les éloigne de ses con- scils, Nous voulons la punir, non par représaille ou par vengeance, mais par justice et par necessite.Le Spectatcur Canadien, MONTREAL, LUND, is SEPTEMBRE, 1815, Nous avons reçu une Lettre d'un ami d'Albany, dont nous avous extrait le paragraphe suivant, \u2018\u2018 Nous avons beau- i coup d'arrivées mais point de nouvelles udditionelles sinos un rapport que Louis XVIII u conclu un traité avec les Alliés ; dans lequel il s'engage à payer toutes les ! dépenses de In derniere guerre ct à.retenir 100,000 de leurs armées qui doivent rester cn France pendant 5 ans.Xl paroit par les derniers Papiers de New-York que Joscph Bonaparte est arrivé en cette place.Il a plu à son Excellence Sir Gordon Drummond d'appointer le Lieutenant Jo- , seph Perrault, Capitaine dans le 2d Bat- - taillon de la Milice de Montréal, par com- ; mission du 21 Juin, 1815.Les Papiers Américuins reçus par la dernière Malle contiennent des extraits «et traductions des Papiers de Londres jusqu'au 26 Juillet, ct des Journaux de Paris du 28.Ils confirment ln soumission de presque toute la France à Louis .XVIII.On dit que le Traité entre ce » Pays et les Puissances Alliées est bien \u2018 avancé et mème rigné ; la base, l'inté- .grité du Territoire: Frangois.est telle qu'établie par le Traitéde Puris.Le 24 uillet, jour auquel on dit que le Traité à vté signé le Roi a publié ceux décrèts, ordonnant de faire arrêter et traduire devant une commission militaire un nombre des Géneraux de Bonaparte les plus distingués, et excluant de.la Chambre ; des Pairs, bannissant et plaçant sous sur- ! veillance, un nombre de caractères les lus distingués duas la Révolution.Cas écréts ont probablement été destinés 4 Nous vous conjurons, sire, de ne con.\u2019 en patie comme un gage aux Alliés que le nouveau gouvernement sera conduit de manière à ne plus donner lieu à une trôi- ième visite à Paris.Il est assez singu- \u201clier de voir un de ces Décrets signé par Fouche ci devant Ministre de: Police de Bonaparte, et Président du Gopverne- suent Provisoire.\u201d.Talleyrand, Fouche, nistres de Bonaparte, paroient conduire Je nouveau Gouvernement, Il est 3 es- érer qu'ils le conduiront pour la Paix de Ju France et de Europe, En uttuitilant tout le monde paroit occupé à disposer de Bonapaute, le grand homme ds la graude nation.Les uns lui préparent de beaux appaurtemens dans la Tour de Londres, lesautres lui preparent des logemens à Sh\u2018erneas, à Dumbarton.Tantot on Fenvoye a Sainte H leuc, tau- tot on le livre aux Alliés, à Louis.Quelques-uns veulent l\u2018avoir prisonnier sous parole, d'autres veulent le faire pendre.** Toujours heureux, \u201d avec une épithète que duns sa situation actuelle, nous omettrons, étoit l\u2018expression appliquée à Bonaparte par l'infortuné Moreau au lit de la mort.Dans toutes les circonstances Bonaparte peut-être regardé comme extr.memunt heureux si ox lui permet de débarquer cn Angleterre.G.Q.BONAPARTE, Nos derniers avis ont luissé Bonaparte 3 Londres.Nous ignorons si l'eccorte qui l'accompagnoit étoit une force urnéu, une escorte d'honneur ou une garde de précausion contre les insultes de la Populace.\u2018Tout bien considéré, nous pensons qu'il n\u2019a rien à craindre pour sa personne dela part du Gouvernement.\"Angleterre a intévet & sagver sa vie, plus que nous ne pouvons penser, Clest la polique del\u2019 Angleterre d'avoir le contro- lo sur les affaires du Continent.C'est pur ce système \u2018qu'elle a si longtems monopolé, une si gran-le portion du commerce de l'univers.Dans Bonaparte, elle peut trouver un instrament convena- hleet puissant.Si Louis devient réfruc- taire cile le nenucera du retour de Bo- maparte.Si les Alliés montre dus dispositions défavorables à ses vues, la rmè- ne m:nace les rendra dociles à ses volontés.Donuparte va done probleme ng être conservé comme nue verge de réserve, pour Louis XVIII et les autres légitimes, suivant le besoin des circonstances, Albany Reg.Du Journal de Buffalo, 29 Aout.Nous apprenons qu'un esprès arrivé au Gén.Brown au Détroit, de Mukina, \u2018apportant des communications du-Aajor Morgan, qui y commande, dit que les Sauvages s'étoient rassemblés dans ce voisinage, ot avoient dernierement demandé la red.lition de ce poste.D'autres avis plus probables disent que lu substance dus dépâches étoit une information que les troupes de Mackina étoit dans un état de mutinerie, et que les apparances étoient si alarmantes que le G-n.Brown avoit envoyé 100 boimmes de troupes, en addition à ceux destinés pour cutte place.Le défaut de paye est la cause donnée de ce trouble, ll est extr.miement à regretter que notre gouvernement ait oublié à ce point les droits de nos braves soidats, ot leur ait ainsi donné des causes de désalfection.Nousne craignons pas de dire qu\u2019il n'y a pas de troupes qui ait eu autant de pcine,à recevoir leurs petites sages, et qu'il ne pouvoit y avoir de gouvernement moins attentif à leurs droits.C'est un fait bien honteux que presque toutes les troupes qui ont laissé cesfronticres, avoient quinze, et plusieurs d'entr'eux dix huit mois de paye due, XO ARRAN ARC CRAIN MARRIAGES.A VWilliam-Ilenry, le 9 du courant, par le Neévérend J.Jakson, Mn.J.F.MITTLEBERGER, de Montreal, à De- moisclle CATHERINE ALLEX, seconde file d'Auron Allen, Ecr.de William Heury.Ce atin par le Révérend Messire Le Saulnier, Mun.Louis Micon, Marchand de cette ville, à Demoiselle Apcrawe Prevost, fille ainée de Mr.Eustache Prévost, de cette ville.SED sonar mamans A VENDRE, PAR Ie Soussigné au Verger de Bellevue à la Montagne, environ 200 quarts de POMMES, Grises, Bourassas, Fameuses ct autres ; et cet sutomue du CIDR Een tonnes, bariques ct quarts de la meilleure qualité.Comme la distance pourroit être un obstacle pour plusieurs de ceux qui dési- reroient fe fivoriser de leur pratique, ils trouveront toutes les qualités de Ponunes cy dessus, ainsi que du Cidre chez GA- rien FRANCHERE, Junior & Co.Marchand, rue Notre Dame No.44.Gab.FRANCHERE.Montréal, 15 Septembre.Gwl7 et Clarke, trois des anciens * Ministres 10,060 Volumes, LIVRES FRANCOIS ET ANGLOIS A VENDRE PAR ENCAN.MAtD1 au soir le 26 de Sept.1815, côhimencera, à Ia chambre d'En- \u2018can de STEWART SPRAGG, la vente de dix mille VOLUMES formant probablement In Collectièn de livres la plus étendue qui aît jamais été offerte en.tonte dans cette ville, .La Vente commencera 3 SEPT heu: res précises, et elle continuera le resta de la Semaine, tous les goirs à la même heure.\u2018 oo Outre les Livres, il seh vendu fo premier soir, de la Vente, \u2019 27 GRAVURES \u201clégantes, tit lot de librairie, Les Catalogues des livres seront imprimés et prèts à livrer Mercredi prochain.Montréal, 16 Sept, 1815, A VENDRE, ot un peel?>, j'erbe ctiblissenient situé à 4 la çôte St.Juachim, parois- 84 ment sont une bonne inaison en bois de 30 pieds, une Grange et autres bâti- mens, une bulle maison en pierre, de 55 pieds, élégament bâtie dans le nouveu gout, et parfaitement finie en dedans, propre pour un :narchand ou pour toute autre personne quelconque.Près de la dite maison, se trouvent- plusieurs hons jurdins potagers, ct complantés d\u2019Arbres fruitiers et autres, .\u2014DEPLUS-\u2014\u2014 Un Hangard danslequel il peut y avoir 2000 minots de cendre.Pour les conditions, il faut s'adresser au propriéttire sur les licax, qui donnera de grandes fus cilités, en donnunt des surelés conves nables.® \u2018V.DUFORT.Soulunges, 11 Aout, 1815.wl ¢ \u20ac \"VENTE PUBLIQUE DE Marchandises Seches, Importantes et de Prix.A U Magasin de Messrs, ALLISON, Tunxer & Co.No, 119, rue St.Paul, LUNDI le 2 d'Octobre prochain, sera VENDU pusitiventent sans réserve, pour clore des consighations, le reste de leur importation du Printemps, ct toute celle de l'Eté, qu'ils viennent de recevoir, consistant en environ 200 Balles De Marchandises de Toile ct de Coton.de la description suivante, Draps superfin, second et commun, Casimire, hunter cloath, .\"Fuile a draps, brune et blanchic, Grosse étofte de toile et de coton, Colons rayés et par carcaux, Calenderie, bleue ct rouge, Etoffe frappée et rayée du Bengal, Derrics, bleu, Toile d'Irlande, \u2018Toile éceue, Moureline unie et de gout, | | Coton imprimé, Shavls d'imitation, Coton 3 chemise, Ginghams, Coton croisé de Bandannas, &c, &c.Le Tout sera vendu pur balles.| 11 sera distribué des Catalogues impri- mis et les putronsdes Marchandises, pou- ront être vus, une semaine avant la vente, en s'adressant i Messrs, Allison, Turner & Co, ou aux Encanteurs.La Vente commencers à DIX heures, - etcontinuera chaque jour jusqu à ceque le tout soit vendu.M.C.CUVILLIER, & Co.E.& C._ 926 Août, 1815.wl LE MAGASIN DE CHAPEAUX DE LONDRES, No.124, Rue Sr.PAULA distance égale de l'Ancien ct Nouveau Marchés.Le Soussigné informe respectueusement ses Amis et le Public, qu'il a regu par le Minerva, Queen Elizabeth et Lord M' Donald de Londres, son assortiment ordinaire de Marchundises-\u2014cousis- tant en CHAPEAUX ct BONNETS de Cnstor de Dames, de Demoiselles, et -d'Enfunt, de couleurs assorties, et gurnis de la maniere la plus élégante et à In der- diere mode, Plumes de Dames.de couleurs assorties, Beuux Chapcaux de Castors pour hounnes, à l\u2018épreuve de l\u2018eau.Do.de la première qualité.Do.do.d'officiers de l\u2018Etat- Major, Bonets militaires, Chapeaux de munro- quin d'enfants, Bonnets et souliers, rouge, d\u2018Espagne, ct do.poil de Lupins, oil de Chamenu, &c.Un assortiment étendu de Chapeaux de laine pour hommes et cnfants, Garnitures de Chapenux &c.~\u2014DEPLUS\u2014 En Consignation, quelques balles de Marchandises, convenables nux Cordonniers consistant en jaunbes de bottes de ln Hesse.semelles, peaux de veaux cirées, Chanvre, file, Bordures, &c.Qu'il offre en vente auxprix les plusraisonnables, pour Aygent comptant où : Un crédit sssure.* Couvertures de chapeaux de soie et de toile huilées, ainsi qu'une quantité de soie huilée et peinte, convenable pour lescou- vertures et les doublures, &e JACOB HALL.Montréal, 26 Aout, 1815.14 A VENDRE U centre du Village plaisant et Horissant de Terrebonne, un EMPL A- CEMENT de 160 pieds de front, sur GO ieds de profondeur avec une excollente FAISON de Pierre, à deux étages, de 53 pieds de longueur.La situation est très avantageuse pour les ufluires et tres bien adaptée pour un Marchand de campagne, ou pour une famille qui désircroit se retirer à la Campagne.Pour les particularités s'adresser à HENRY MACKENZIE, For.à Mont- soussigne a Terrebonne, réul ou au Sha *ID THOMPSON, ; al 12 Anût.A VENDRE 4 ou 500 QUARTS de POMMES FRANCHES Bourassus.Fu neusus, Grises, Rainettes ct autres qualités livrables dans le.mois d'Octobre prochain, etune quantité de CIDRE du Pressoir de Ia Montagne.S'adresser an Sousigné sur le Nou- veau-Marché, A.BELANGER.Mentréal, 2 Septembre, 1815.15#f + * MARCHANDISES De Londres, de Manchester et de Glasgow : A VENDRE EN GROS ET EN DETAIL., .James Fleming RECONNOISEANT ponr les faveurs qu\u2019il a reçues, prend cette méthode pour informer les Dames, les Messieurs et le Pue blicen géuéral, qu\u2019il a ouvert un Magazin dans la maison qui fait le coin de la Pluce {Armes et de fa rite Notre Dune, (un côté Nord) avee un assortiment étendue de Merceries élégantes et Halille- ments de Dames, qui viennent d'être importées par les derniers arrivés de Londres de Liverpool et de Glasgow, lesquelles, il se flatle ne pour- ronl que plaire en les exainiaant, vû qu'elles ont éilé choisies à la devvière mude, et ime portées pur lui même du centre de la mode et du gout dans la Matropole et dans les autres grandes villes de lu Grande Bretugne, Il ae flutte que «on assortiment supérieur, étendu et bien choisi, satisferu les - Acheteurs et lui méritera leurs faveurs, ses mate chaudises Étant toutes de In première qualité, et dans le gont le plus récent, conveuables au printems et à l'été.\u2014SAVOIR\u2014 Î Armoisin et Satin croisés, figurésetunis, Bombazette et Bombuzine, noire ct de couleur, Tafletas lustré, Perses, Paplin pour Cotfte, Velour de Soie ct de Coton, Crêpe noir, blanc ct de couleur, Shawls ct voile de dantelles, Dantelles pour habillement, Coëtle de Dentelle de file, Bonnets et Coëllus, Ceinturons, Bonnets d'enfans, Par-a-sols et Parapluies, Dantelle de file, Footingsand Beadings, Coton do.Dantelle noire, Shawls d'imitation des Indes, Batiste de Londres imprimée, Pour habillement ct incubles, Do.Do, Indienne.Basin à meubles, Basin de Culeuderie rayé, Batiste de Couleur, .Janette blanche et de couleur, Batiste des Indes et Malmolle rayée, Jacconet rayé et unie, Mall and Boot, do.Moussclines à Garniture, Batiste de Manchester, Do.à chemise, \u2018Foile d\u2018Irlande, Batiste Française, Long Lawns, Nankin des Indes, Silkin Turtan, Regent, do.Tartan Webb, Do.Bombuzettes.Chapeaux de paille de toute sorte, Chapeaux de Castor, Bonuets, Bottines, Soulliers et sandales pourles Dames, Gants et Bas de Soie, do.do, de Coton, do.do.de Laine, Gantsde Cuir de toutes façons, Fleurs, Plumes, Garnitures de Soie et d\u2018Or, Boutons, Glands, Cordonnet &c.Boutons de Latiste, Files, Padoue, Epingles, | Rubens très variés.Draps superfins, large, Casimirs et Corderois, Vestes de Suie, Do.frappées et imprimées, Chapeaux d'hommes de Londres, Gants de Castor ct de thamois, Bonnets de Cuir pour les entuns, Nappes ouvrées et dumussées, Courte-pointe et Matelas, Mareen Furniture, Franges de Dantelles, et Glands, Tapis, Couvertes, Corsetts.$C.&c.&C.N.B.Les Marchands de laville et de lx Campagne ct les Modeuses, y seront très bien servis desarticles ci-dessus men- tiontéss les ordres avec de l'argent ou des références en ville, y scront reçus avec Téconnoissance ct exécutés avec : M promptitude aux termes les plus bns, I baissera les prix avec une proportion généreuse pour les familles particulieres qui acheteront à la piece.IF Ayal eu la satisfaction de voir son choix de Marchandises approuvé, J.F.perséverera dane ses efforts pour continner à plaire.Montréal, 7 Aout 1815.Récemment publié ct à VENDRE d cette Imprimerie, L\u2019HISTOIRE ABREGP\u2019E de ?\u2019Ancien et Nouveau Testament, \u20182 l'usage des Ecoles et des Familles Chré- ticnnes, | Nusvriet de } 11.ES Commissaires nommés par Sonlxceellence l'Administrateur en Chef, pour mettre à effet, dans ce district, un Acte du Parlement Provincial passé dans la 556, année du Regne de Su Majesté, intitulé, \u201cA ctepour uméliorer les Communications intérieures de cette Province,\u201d donnent avis par le présent, que leur bureau sera ouvert tous les jours, (les Dimunchus et Fetes exceptés) depuis dix heurs du matin, jusqu'à trois de l'après midi, au Du- reau de Police, dans In cité de Montréal, Wistrict de où toutes personnes ayant à oxposer quelques projets, pour mettre à ellut les intentions de lu Législature, sont requises d'envoyer leurs plans et leurs propositions, adressées aux dits Couvnnssuires, avec un estimé du montant probable des améliorations proposées.Et pour éviter toute erreur à ce sujet; les Commissaires réfèrent le Public « la lettre même de l\u2018Acte qui leur expliquera mieux le but proposé, Savoir : \u201c L'ouverture de nouvenux Chemins, la construction de Ponts sur des Itivie- res où il ne scroit pas praticable d'en faire d\u2018uprès les Itèglements établis par les lois maintenant en force, et l'amélioration des Côtes ou Rampes les plus escarpées ou difficiles, qui se trouvent sur les grandes routes.\u201d Montréal, 20 juin, 1815.Sif JOHN DILLON.VIENT de recevoir par le Ewretta, un riche et bel assortiment de Marchandises de Gout.Qu'il exposera en vente à ln Maison ci- devant 8 Hotel de Montréal, sur la Place d\u2018armes, consistunt en Velour de soie, couleur d'émeraude, de Rubie, ditto brun et noir; Tufetss de Duntzie, de Bourbon, couleur de rose, olive gris blanc noir et brun, Dentelles blanches, noires, etde Micklin, ditto travaillés et de Chantilly, habiltc- ments de Soie de différents gouts, Brocard, Mouchoirs de Soie de Barcelone, colorés, figurés, rayés et unis, Franges de Soie, Palatines, Shawls cramoisis de 7-4 d'Oufille, belle mousseline de Vittoria, Mousseline à garuiture, Souliers de Dn- mes, unis et ligarés, ditto de Maroquin.ditto à la Wellington, bottines de nuvo- quin.Souliers déléntant à la Wellington.vrai fil 2 dentelle et à border, Soic à con- dre ctune variété de Rubans de gout &c.qui seront vendus àdes prix très modérés.TS Montréal, 7 Juillet 1815.JR ECEMENT publié et & vendre a cette Imprimerie, un petit Ouvrage intitulé LE CHEMIN pu CIEL.\u2014On y trouve aussi\u2014 AN ADRIDGMENT OF CHISTIAN DOCTRINE FoR ity : CATHOLIC CHURCII.\u2014DEPLUS\u2014 Cathéchismes, doubles et simples, Spelling-Books, The Rudiments of Geography, Grammar, §e.§e.Le Soussigné a l\u2019honneur d\u2019informer Messicurs les Curés de campagne qu'il a apporté de France des Damas de Soic à l'usage des Eglises.ADAM A.GORDON.S'adresser chez Mssrs, Hoofstetter & Fils, vis-a-vis chez Mr.Fleming, trois portes plus haut que le Marché-Neuf.Montréal, 7 Août, 1815.114f A VENDRE, UNE superbe FERME avec une Traverse située duns Bienville de la Parpisse de St.Thérese, s'ndresser au Soussigné a Montréal sur le Nouveau.arché, A.BELANGER.Montréal, 11 Septembre, 1815, Vu que Marie \u2018Thibaut dite Lubbé ma Femme, s\u2019est absentée de ma maison sans canse légitime, il est par les présentes défendu à toutes personnes de lui avancer en mon nom.CHARLES BOISSEAUX.Montréal, le 2k Aout, 1815.ES La plà à SON EXCELLENCE L\u2019ADMI- I NISVRATEUR en Chel d\u2019secorder une licence à Ma.JOSEPH MORRIN, de Québec, pour pratiquer la Méleci \u20ac el la Chirurgie daus toutes ses branches, dons celte Province.* 15 Juillet, LO(f.T ES Souss ignés ayant acquis de Mr 4 LEWIS LYMAN & Co.sun fond du commerce, avec les importations de | cette année, informent leurs amis et lo Public, qu'ils continueront leur Commer- | ec sur le même pied que Mr, LYMAN, is recevront tous les ordres duns leur | branche avec reconnoissance et les exécuteront avec ponctualité.\u2018 Le Commercede Clincuilleriesera conduit par Frederick B.Gelston, sous le nom de F.B.GELSTON & Co.ITHAMER H.DAY ct SAMUEL F.GELSTON, donneront toutesleur attention aux drogues ct aux Commissions sous le nom de DAY, GELSTON, & Co.ITHAMER H.DAY.SAMUEL F.GELSTON.F REDERICK B.GELSTON, F.B.Gelston, & Co.reçoivent maîtres tenant un assortimeut de CLINCAILLE- mie \u20ac COUTELERIE qu'ils offrent à ; veudre CR gros ou gutrerient, a aussi bon marché qu\u2018aveun en cette ville.F.B.GELSTON, & Co.Ancien Marché, Montréal.10 Juin, 1815, LE Soussigné informe ses amis et le Public, qu'il a transféré son commerce à Messieurs, DA Y, GELSTON & Co.qui continueront le Commerce de Drogue.de Claincaillerie, et vendront commission, comme a Fordinaire, Deg.pres la connoissance qu'il à de leur capa- der conme qualifiés pour pratiquer cos différentes branches, avec l\u2018assistance qu'ils auront du public, et il sollicite pour eux la même faveur que ses pra tigues et ses amis Jui ont accordée.LEWIS LYMAN, Montréal, 10 Juin, 1815.JAS.& ROBERT ORKNEY .ON T reçu en addition à leur ancien assortiment, plusieurs tonnenux, contenant un Assortiment de CLAIN- CAILLERI E, Plusieurs ditto de Clous, boites de ferblanc, Béches, Pelles, Scivs, Faux et Fnussilles, Coffre de Toile d*fre lande, Etoitéà vestes, Cotons à chemises, Indicnnes, Mouseline à lu mode, Batiste de 6-4 ct de 9-8, Jaconet, articles de Pr pétcries, Miroirs.Deplus, quelques Pieces de batiste Françoise ct de cordonnet de File.Comme ils ont reçu le tout directement des manufactures, ils peuvent les vendre 3 un prix modérés pour argent comptant.Montréal, 9 Août, 1915.8wI2 PERRAULT & M'KENZIE.O NT transféré leur Magasin'au No, 122 rue St, Paul, au second étage de lu Maison occupée par Mrs, SrprARD, Pepoir & Co.où ils offrent maintenant à vendre un assortiment de Marchandises de Londres, de Manchester et de Glns- guw\u2014Consistant en Draps superfins, Cas simirs, JVellingion Cords, étoile à Vestes, Bambazette et Bambazine, Marchandises de coton ct de laine tricott.es, Shawls de Soie, de Coton, ct de l:une de 8-4 7-4 G-4, Bandanas, Mouchoirs nuirs de Barcelone et de Coton, Soie à coudre noire et de couleur, \u2018Toile d'Irlande, Coton à chemni- se, Indionne, avec un nombre d'autres articles adaptées à ce marché et à celui d'Amérique.Montréal, 29 Juillet.E'Tve.ROY A a vendre a son Magazin rue St.Paul près le nouveau Marché.\u2014 Un assortiment de Souliers de Kid de différentes couleurs ut de vrai Maroquin noir, des Soiries à pelisse, 3 Ia ders.nicre mode, Itubans, Malmoile brodée ourrobe, Bas de Soic, Shawls de soie, Batiste de file, Bombazette noire, ct de différentes couleurs, Crêpe noir, large et étroit, Peigne d'écaille, Fleurs artifi- ciclles, Garnitures de Coëffe, de Mousseline et de Cripe, ct un assortiment énérul de Hg qu'il détaillera au plus bas prix.Montréal, le 7 Août.SCOUT & THOMPSON rivées d'Europe, un assortiment de Marchandises Seches, très bien choisies et très convenables au Unis, et dont ils disposeront aux termes à leur Magasin Itue Notre Dame au cois de lu Place d\u2019Armes.19 Novembre, 1814.cité, il prend lu liberté de les recom.| MARCHANDISES SECHES \u2019 ny \u20ac PRENNENT la liberté d\u2019infor- *.mer leurs amis et le public, qu'ils - viennent de recevoir par les dernieres ar- A > commerce de cette Province et des Etats.; les plus raisonubles pour argent comptant f+ À PO gf "]
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