Le spectateur canadien, 28 juin 1817, samedi 28 juin 1817
[" vrit ld, vit SPECTATEUR GAZETTE FRANCOISE Volume V.MONTREAL: JMPRIME ET PUBLIE PAR C.B.PASTEUR, \u201cRUE ST.JACQUES.\u2014 \\ ; CONDITIONS \" .Lu Prix de In Souscription cat de Vingt Cheliws, par apnde, lorsque le Papier estlivtæ:a Montréal, où envoyé en Campagne par occasion ; et de Vingt Chaïlus ec lee frfié, lorsqu'il est envoyé par Ja Poste, payables de Six Mois en Six Mois et d'avance.Ceux qui veulent discmntinuer da Souerrire sont obligés d'en douner avis un mois avant leur daie tete, autrrmentils entcensés continuerd souscrire pour les sis mois suivants.PRIX DES AVPRTISSEMENS.Six liques \u20ac: audessous, premiere insertion, Qs.\u2014ct chaque suivante.Gd.Diz lignes et audessons, Ss.\u2014ditto.8d.Audessus de dix lignes.Sd.par ligne et ditto.1d.Les avertissements mon accompagnés de directions écrites, scront insérés jusqu'à ce qu'ils soient cuntremandés et chargés en conséquence, a} e Le Dr.Kimber NFORME les Messieurs de Ia Faculté et le Public, qu'ayant reçu des meillenres maisons de Londres un ASSORTIMENT GENERAL dans on ligue, il a établi viz-à, vis l'office de la Douane, rue Notre Dame un Dépôt Medical.où il a à veutre, lo Tous les Reimedrs en usuge dans la Profession.20 Des Instruments de Chirurgie, Cbi- nie ct Pharmacie.30 Des Apparatus Galvaniques et Electriv ques, 40 Des Livres de Medecine, Anglois et François, parmi Irsquels se tronvent les ouvrages d'Ahernetlhy, des Bells, des Cooperr, Cullen, Gregory, Hunter, Mero, Pott, &e.de Boyer.Bichat, Desault, Fodiré, Larrey, Plovequet, Portal, 34batier, \u2018Tonrtelle Vien d'Asir, &c.et plusi *.rs ouvrages Elémentai- ren pour les Etudians en Medecine.Li a avasi pldsicurs exemplaires de 13 Me- decine Domestique de Buchon traduit par Duylauikg-nat6wols - _ Un tronvéra chez Mi un Catalogue des Articles mentionrés ci-dessus.N.B.Le Dr.K.prend ia liberté ñe faire observer au public qu'il continuera à pratie quer la Medecine, la Chirargie et l'Art Ohs- tetrique comme cledevant \u2014-I} se fatto, après Un cours d'études Mediceles dan« lU- niversité oEdimhourz et pinsionrs années de pratique, de ponvoir olienir une part dans 1s Confiance publique.Montréal, 21 Juin.1517.° Avis.E Souss\u2019gné a l'honneur d'informer le Public qu'ayant onvert un Magasin er face du Nouveau Marché, rue St.Paul, il se propase de tenir des articles de PEINTURE,de DORURE ct de vernis- sure de toutes sortes, ot notamment : Des TAPISSERIES pour les salles et les Chambres d'Assemblée, d'un fond blanc inalterable et permanent, en Fresque grecque, et à l'huile, de même que des tapis pour les planchers, &c.| Dcs ENSEIGNES urics ou ornées, peintes, durées, vernissées, &c.Des Paysages, dus sujets d'histoire, des perspectives marines, des transparens et toute espèce de sujets pcints à l'huile et en miniature ; Dea Modéles d'écriture trac\u2019s simplement ou ornés d'enjolivemens des dipld mes de Collége, &c.le tout exécuté sur papier vélin.0 Soussigné compte recevoir par les premiers retours de Londres et de Liverpool un nssortiment général et considérable en huiles, peintures, vernis du Japon, Do.de l'Europe, cristaux, vorrerics, gommes, brosses, pinceaux à dessiner, tracés de desseins, differentes espèces de Fapiers, &c.&c.qu'il vendra à bon marché,en gros et en detail, pour argent comptant ou meycnnant des sûretés suffisantes.Le soussigné s'empressera d'exécuter ponctüellement les ordres qu'il aura reçus de la ville ou de la Compagne.GÉORSE THRESHER.Montreal, 26 Avril, 1817.if AVERTISSEMENT E Soussigné ayant éprorvé des dom- ages ct des pertes consi rables par suite de Findiscrétion de diverses personnes qui étaient et sout dans l'habitude de asser sur ses terres sises entre la Côte t.Paul ot les Côteaux, croit devoir Prévenir une fais pour toutes par ce présent avertissement que, quiconque sera trouvé zur les dites terres sans ponvair exhiber une autorisation ou permission écrite du soussizné, sera poursuivi devant les tribunaux selon toute la rigueur des ois.J.B.PARENT.Montréal, le 21 Juin, 1817.wv RESPICERE EXEMPLAR VITÆ MORUMQUE.For Blackwood & Larocque, NT à Vendre de l\u2018esprit de la Jamaïque de force commune, et d'autre extraordinairement fort et d'excellent goutct du Geniévre d'Ilollande ; des vins 4: Espagne, de Sherry etde Teneriffe, Ditto de Port et de Madere de qualite supérieure, ditto de Bordeaux, en caisses de $ ctG douz.des Liqueurs de Noyau, et autres cn Caleses dune douz.chaque Dé la Uicrre forte (Brown Steut et Porter) et de l'aile de Hibbert, aussl de Haile de Bell, en quart de 3 a 7 douz chaque Neuf quarts de Farine d'avoine, de lacire Blanche, des Chaucieres à Potasse : da Café et autres comestibles et un assortiment général de MARCHANDISES SECHES, a l\u2018ordinaire, Montréu!, 18.Janvier, 1817.MAGASIN EN GROS, A'LON MARCHES Ls Soussignés informent les Marchands de la Campagne, ct autres, qu'ils ont à vendre à leur Magasin, un peu plas bas que le Monument de Nelson, les articles suivans, savoir sv.Thé Twankey, Cassonade en boucauts et en quarts, Sucre en pains, Vinaigre de vin blanc, (en jarres,) Vitres, Sain doux d\u2018Irlande, en petits quarts pour les familles, .AUSSI.Un assortiment de Marchandises des Indes, consistant en Coton blanc et bleu, Peckins, Sarsinette, Satins, Taflétas, Mouchoirs d\u2018Allemagne, Ging- hams, &c.AVIEC.Une quantité dc Marchandises de Coton ct de laine, propre pour la saison.DANIEL & J.FISHER.Marchi- Neuf, Montréal, janv, 17, 1817.Vendre de gré à gré.lo.La juste moitié indivis de ls Seigneurie de St.Denis sur la Riviere Chambly, avec tous les droits, et privilèges y annexés.20.Plusieurs Terres dans Ja Paroisse de Bouclrerville, Lien situées.Il sera donné des garanties solides aux amateurs qui pour les conditions pourront s'adresser à Jean M.Mondelèt, Ecuyer, nu Bureau de la Police.Mantréat, 17 Juin, 1816.Changement de Domicile.Le Magasin de IT.Bossaxce, est transféré rue St.Vincent située vis-à-vis l'Audience dans la maison où étoit dernièrement le Bureau de la Poste, vis-à-vis le magasin de meubles de Mr.Rollo.tf 24 Mai.A VENDRE, Par le Soussigné de la POUDRE à tirer, F & FF en demi et quart de barril; de plus de la Poudre fine dans des petites boites de fer Llane, ct du PLOMB de tout calihre.F.GLACKMEYER, 22 Mars.TERRE.4 VENDRE, U\u201c BELLE TERRE plaisament située près l'Eglise de Nicolet, District des Trois-Rivières, d'environ 7 arpens de front sur 50 de profondeur susceptible de grands avantages, d'un excellent sol et fournie d'une quantité considérable de BOIS franc ct autre, &c.sur laqueile sont baties deux Maisons en très bon ordre dont l'une est spacieuse et très convenable pour ÿ tenir un commerce.FN OUTRE: Grange, Etables Ecuries, &c.&c.Pour les conditions ou autres infar- mations s'adresser 3 Montréal 3 Mr.JH.CARMEL, aux Trois Rivicres à Mr.CHARLES THOMAS, où à Québec au Soussigné qui en est propriétaire L.A.THOMAS Le 9 Sept.MONTREAL, SAMEDI, LE 23 JUIN, 1817.DE MONTREAL.TROS TIRIUSVE MINI NULLO DISCRIMINE AarTun.l'ir, Fourneau de Mine de Montreal, AU PIED DU FAUBOURG QUEBEC.ES Machines étant maintenant en activité, les propriétaires offrent curs services au Public, pour fondre toutes sortes d'ouvrage de moulin, &c.~~DEPLUS\u2014 Tous les ustensiles de forgeron de toute description, exécutés avec élégance et promptitude.JOSEPH LOUGH & Co.N.B.Argent comptant donné pour du vieux métal, livre eu fourneau, à cinq chelins le quintal.Deplus pour le cuivre jaune huit sols, et pour le cuivre rouge douze sols par livre.Montréal, 11 Nov.QUINCAILLERIE, Samuel Barrett, Dewneurant Rue St.Paul, No.G5, A RECU par les derniers arrivages .#3 .Livres Francais.- BOSSANGE à lhonnet:r alu.* former le Clerg® et le Public en général qu'il nitend par les navires qui vont successivement arriver un assortiment considérable de Livres Frunçais, &c.consistant principalement en livres de Jurisprudence, Heligion, Ilistoire, Sciences et Arts\u2014Pfue St.Vincent, sie tué vis-à-vis l'audience.Montréal, le 7 Juin, J817.sf.À Vendre, de gré-à-gré.ULLQUES gallons d'une Hu'le rie cemment fubriquée cn Angleterre, laquelle combinée avec du goudron, sert à frotter les moutons après la tonte de la laine ct en accé\u2018ère singulicrement la pousse, en la rendant à la fois plus fine et plus fournie, en mme tems qu'elle préserve les animaux du Froid et de l'humidité.\u2014 Cette huile sert aussi à détremper où Célaver toutes les peintures de couleurs destinées aux ouvrages caté- rigurs des maisons et autres bâtimens.\u2014 Pour plus amples information,s s'adresser R.& J.DILLON, .&c.Montrén), le 7 Juin, 1817.4w.AVERTISSEMENT.I E Soussigné ayant remurqué que + beaucoup de personnes ont négligé jusqu'à présent de se conformer aux dispositions de la Loi qui les assujettit à faire étamper les mesures, poids et balances de toute espece, malgré les invitations précédentes qui leur en avoient été faites; croit devoir les prévenir par ce dernier avertissement que si clles ne s'empressent de satisfaire immrdiatement à cette obligation, il se verra force de les poursuivre selon toute la rigueur des lois.Wu.MECHTLER, Insp, des Poids et Mesures, Montréal, 7 Juin, 1817.Sw.TO BE SOLD By Private Sale, at Terrchonne, LARGE LOT OF GROUND, situated in the Main Street, apposite the street descending to the Church and Mill, upon which iy constructed a new STONE MOUSE, 40 feet in front by 54 in depth, well situated for trade, with an excellent Oven, Cellars, Out- Houses and Gardens.\u2014ALSO \u2014 Another Lor or Grouso, aljoining, which yields from One to Two Handreu Bundles of Hay\u2014The whole in guod order.For particulars, enguire of F.Rov.Esquire, Attorney at Law, at Montreal, of Micast Turinox, Esquire, at Terrehonne, or of the proprietor on the premises.FRANCOIS PRE YOST.Montreal, June 14, 1817.tc 4 a Numero 20.Joseph Mathons, Demeurant au Faubourg Québec, A l'honneur de prévenir Messrs.les FX Avocats ct: Notaires Publics de cette Cité de Montreal, qu'il vient d'ouvrir chez lui un Office de Copistes pour les affaires judiciaires et les actes notariés, tant dans In langue Anglaise que dans ja lungue Françoise : l'expérience qu\u2019il a acquise dans ces deux genres d'affuire, et qui lui fait apprécier toute la drlicatesse de ce nouvel établissement doit être un sûr garant auprès de ces Messieurs, de la respcasabilué qu'il prené sur lui de toutes les pièces dont ils voudront bien honorer sa confiance.Le prix sera le même que cului fixé par l'ordonnance.Moutréai, le I4Octohre.AVERTISSEMENT.LE Sous-igné prend la liberté d':nfor- mer ses amis ct Je public en général qu'il recevra à son magasin, rue St.Paul, No 187 près du Marché Neuf, les LAINES pour être cardees au Moulin à Carder qui sera à l\u2018Eperon de lle de Madame la Baronne Grant ; et de plus les Etolfes ponr être foulées, rasées, prex- sées et teintes.Le tout sera exécuté promptement ct au prix le plus modique.LOUIS COURSOLLE,.Montreal, 21 Mai, 1847.N.B.On trouvera constamment du TABAC de toute sorte, en gros ct en detail, de la meillenre manufacture de Montréal, ans:i de VESPRIT fort de In Jamaique en tonnes pour argent comptant.if PROPRIETE FONCIERE, DE GRAND PRIX.E Souss'gné offre de vendre la tota.lite de cette belle propriété si avan- tmreuseinent situce, qui fart le coin de la Place d'Armes en face des rues Notre- Dame ct St.Joseph.composée d'une maison très logeable, d'un superbe ma- Erzin solidement construit, d'écuries, wan linsjard ct d\u2018usse cour bico pare, Le magazin, qui à trois étages nu dessus du sol, et de très bonnes crves, a été biti il y a seulement trois ans avec les meilleurs matériaux ; il pourroit Être converti, à peu de frais, en une maison très commode.C'est unc des plus belles positions de la ville pour un homme d'affaires, et il n'y en a point de mieux adapt\u2018e à une résidence, cn ce que l'on découvre toute la Montagne et que l'on domine sur les terreivs environnans ; avantages qui ne pourront qu'augmenter lorsque ln place d'armes aura subi les aneliorations dont elle est susceptible.En 1 tat actuel, la propriété dont il x'agit peut donner un revenu annued de £400.A VENDRE AUSEL Les Lots Nos 7 et 8, contigus l\u2018un à l'autre, et le No.4% s*paré, contenant un arpent ct un quart de front, # l'Est du chemin qui mene à la Côte de la Vi- sitatinn, et communément appelé le che- win de Mr, Papineau.Les Nos.7 et 8, À raison de leur proximité de Ja ville et de l'élevition du sol, passent pour être meilleurs qu'aucun autre lot de cette étendue de terre, sur Jaquelie les établissement se s'uccedent avec rapidité.Dr PLus\u2014Un Lot de terre située sur le bord du chemin et contigu à la propriété de Mr.llzxry Conse, Fuuxbourg St.Anne, Si la propriéte ci-dessus spécifiée n'a- voit pas été vendue de pré-à-gré mardi le ler Juillet prechain, elle sera vendue dans la soirée du :n*me jour, à huit heures du soir, par cncan public, au Café de Mr.Crasr, ci-devant Caffe de Grune.On pourrn, en tout tems, connoltre les conditions ct les termes de puyemens que l'on facilitcra aux acquéreurs, en a'adressant ou propriétuire Soussigne à son comptoir ; il fournira des titres incontestables pour les propriétés énoncées ci-dessus, JAMES FRASER.Montréal, le 14 Juin, 1815.Sw RELIURE DE LIVRES.EL Soussigifé informe respectueusement le Public qu'il vient de transférer son domicile de [a rue Ste.Thérèse au vieux marché, duns la maison ci-devant occupée par Mn.J.D.De Wirr, Marchand de Chapeaux, où il ge livre à la RELIURE DE LIVRES et de tout ce qui concerne cette branche d'inlustrie.les Livres du Comptes de Marchands, reglés, non reliés, conformes à n\u2018importe quel modèle, du plus beau Papier et de ia plus belle matiere, seront fournis à la première dmande\u2014Et les vieux livres scront reliés avec !2 piopreté et Ja celerité desirables.E.C.TUTTLE.Vontrdal, 17 Mas ECOLE DE DANSER.HBOSSIEUX, Danseur corif, Maître de Ballet et Professeur de Peuvent arrivé de France, à Messer pr venir les Dawes et V e ville qu'ayant l\u2018intention du so fixer ici quelque tems peur y exercer sa profession, i se propose de faire part de ses talens \u20ac ceux qui voudront bien l'honorer de leur conflance.Hi leuremeignera non teulement la Danse- muis developpera par le moyen du nice nuct les grâces naturelles dont la nature te plait & douer lcbeause xe, ct enseignern la tmunitre dont les Jeunes Rens bien élevés doivent se présenter en Sucirté, S'adrescer chez Mr.Wiliam Caine, rue St.Thérese No.2, derrière le Bureau du Nord Ouest, où il tient une Ecole publique, mais ne reçoit que dus jeunes gens honnêtes.Il se tronsportera chez les personnes qui désiteront prendre des leçons purticulières, vuit en ville ou en campagne.N.B.Il prévient aussi que son Epous se fait tout ce qui concerne la Parure des Danes, telle que corsets, robes de tout genre, coclfure de toute expuce, colve rettes festonéed ct brodees, fich.s, garni tures brodces pour robes chemises pour hommes, garnies on brodées, et chemises de pacotille; elle fera tout ce qui dépendra d'elle pour servir avec promptitude les personnes qui voudgont bien Fhonorer de leur confiance, et 1 pourront compter sur sa plus vive reconnuisance.Montréal, 14 Juin.rt tts, i 8 mt i etl lil mr AVIS.Thomas & J.Portcous, EMEURANT rue Notre Dame No.19.ont reçu par les derniers nrrivages d'Europe un assortiment come plet et de choix de MARCHANDISES SECIITES, venant directement des manufactures, quiis vendront à très bon march, de mime que les autres cficts conposant ant-rieurement leur fond de mugazin.DE PLUS, 20 Pipos de Vin d'Espagne, de qualité sup-ricure, 30 Tounes de Rum des Iles sous le vent, 10 ditto de Whiskey Irlandois, 50 Caissea de doubles feuilles de fers blane à couvrir.ET SUR CONSIGNATION, 50 Tonnaux du meilleur fer de Suède, en barres plates ct carrée», de toutes dimensions.100 ditto en barres rondes, et des barres de fer Angloie plates et carrées, do.10 do.verges de fer\u2014do.10 do.du meilleur Acicr Crawley, Ab lemand et Blistered.100 Theieres de fer blanc battu, de toutes dimensions, SO Barils de poudre à tirer F & HH.3 vendre par quart de barils.60 Quintuux de plomb patenté Nos.1, 8&4 Ils ont parcillement reçu des Trois- Tivirres une quantité considérable de fee en barres pour la fabrique des haches, des socs de charrues, avec des poeles simples ct à fourneaux de toutes grandeurs et de formes variées, des chaudiès res à sucre, des chuudrons couverts, des mannites &c.&c.: le tout provenant da la manufacture de fer de St.Maurice, qu n\u2018employant porrses ouvrages que u fer trés GOUX, CHiame on ie eait furt bien «dans ce pays, jouit d\u2018une considération justement méritée parmi los connoisseurs.Ils vendront tous ces objets en detail et à bon marche.Îls recevront ct exécuteront les ordres qu'on vou«ra bien leur donner pour toute espèce de furrures et d'ouvrages de fonto destinés aux moulins, qui seront faits, conformément aux modèles fournis, pa un ouvrier habile et expérimenté récems ment arrivé d\u2018Ecosse, habitué de bonna heure à exécuter ces sortes d'ouvrages, et engagé par Mr.BeLL luismème.Montréal, 14 Juin, 1817.A VENDRE De Gré-à-Gré à Terrebonne, UN TERREIN spacieux sur Ja grande rue vis-h-vis la rue qui descend à l'Eglise ct au moulin, sur Je.quel sant construits une MAISON EN PIERRE, toute neuve, de 40 pieds sur $4, très bien située pour lc commerce, avec caves, et un excellent four de 70 a 80 piins, un hangard, Fcuries, remises et jardins \u2014Un autre Terrein aljacent qui peut donner un couple de ceos bottes de fuin, le tout en bon ordre, S'adresser, pour les conditions, & P.Ray, Ecuyar, Avocat, à Montréal, ou à Mrcuer TuRGz0x, 2coyer, à T(rrebon- ne, Où au propriéture sur les prémisses, FRANCOIS PREVOST.14 Juin.Qu rer HORACE ET VIRGILE, CARACTRAE DE CES NLUX PORTES, Virgile.\u2014Que nous fommes tranquilles et heureux sur ces gazons toujours fleu- tie, au bord de célteande si pury, eu.près de ces bois odoriféraus § Horace\u2014Si vous'n'y prenez garde, vous allez faire une églogue.Les ombres nen doivent point faire.Voyez Homère, Hésiode, Théocrite couronnée de lauriers ; ils entendent chanter leurs vers, fais ils a\u2019en font plus.Virgile \u2014J'apprends avec joie que les vôtres «ont encore, après tant de si cles, les délices de gens de lettres, Vous ne vous trompiez pas quand vous disiez dans vos odes, d'un ton si assuré : Je ne mourrai pas tout entier.Horace.\u2014Mes ouvrages ont résisté'au tems, il est vrais unis il faut vous aimer autant que je lo this, pour n'être point juloux de votre gloire.On vous place d'abord après Hosintre.Virgile \u2014Nos-muses ne doivent pas être jalouses l'une de l'autre ; Jours genres sont différents.\u2018 Ce que vous avez de merveilleux, c'est la variété; vos odes sont tendres, gracieuses, souvent véhémentes, rapides, sublimes, Vos satires sont simples, niaïvea, courtes, pleines de sel.On trouve une profonde connois- sance de Îho:ïnme, nne philosophie très sérieuse, avec un tour plaisant qui redresse les mœurs des hommes et qui les instruit en jousnt.Votre art poétique montre que vous avez toute l'étendue des connoissances acquises, et toute in force de génie nécessuire pour exécuter lea plus grands ouvrages, soit pour lc peëmne Epique, suit poùr la tragédie, Horace.\u2014 C'est bien à vous à parler de variété, vous qui avez mis dans vos églo- ques la tendresse naïve de Theocrite.03 géorgiques sont pleir.es de peintures les plus riantes, vus embollissez ct vous passionnez toute la nature.Enfin, dans votre Eneïde, le bel ordre, la ma- grificence, In force, et la sublimité d\u2018Io- mere éclatent partout, + Virgile.\u2014Mais je v'ai Suit que le suivre, pas à jns.\u2018 Horace \u2014Vous n\u2019avez point suivi Ho- mère, quand vous avez traité les amours de Didon, Ce quatribme livre est tout original.On ne peut pas même vous ôter Ja louange d'avuir fait la descente Ente sux enfers plus belle que n'est l'évocation des âmes dans l'Odyssée.\u201c\u2018 Firgile\u2026\u2026Mes derniers livres sont né- éligés.Je ne prétendois pas les laisser 8 unparfoits.Vous savez que je voulus les brôler, Fiorace-\u2014Quel dommage, sl vous l'eussiez fuit! c'étoit pne délicatesse excessive.On voit bien que l'auteur dex géorgiques auroit pu finir l'Enéide avec Ye méme soin.Ju regaïde moins cette Acrniere inexactitude, que l'effort du génie, a conduite de tout l'ouvrage, la force ct la hardiesse des peintures.A vous parler ingénument, si quelque chose vous empêche d'égulor Homère, c'est d'être plus poli, plus chitié, plus fini ; Mais moins simple, moins fort, moins su- \u2018blime : car d'un seul trait il met la nature toute nue devant les yeux, Virgile.\u2014J'avoue que j'ai dérob quelque chose à 1g simple nature, pour m'accommoder augoûtd'un peuple magnifique et délicat sur toutes les choses qui ont rapport à la politesse, ITomére semble avoir oublié le lecteur, pour ne songer à puindre en tout que la raie nature.En cela je lui cède.- Horace.\u2014Vous êtes toujours ce modeste Virgile qui eut tant\u2018de peine à se produire 3 la Cour d\u2019Auguste, Je vous ai dit librement ce que j'ai pensé sur vos ouvrages ; dites-moi de même les défauts des miens, Quoi donc] me croy.z-vous incapable de les reconnoitre ?Virgile\u2014Il y a, ce me semble, quelques endroits de vos oJes qui pourroient être rctranchés sans rien ôter au sujet, et qui n'entrent point dans votre dessein.Je n'ignore point le transport que l\u2018ode doit avoir; mais il y a des choses écartes, qu'un beau transport ne va point chercher.Il y a gussi quelques endroits passionnés, merveilleux, où vous remarquerez peut-être quelque chose qui y manque ou pour I*harmonie, ou pour lu simpli Jamais homme plicite de Ja passion.n'a donné un tour plus heureux que vous à la parole, pour lui faire signifier un beau sens avec briéveté ct délicatesse.Les mots deviennent tout nouveaux par Fu.sage que vous en faites; mais tout n'est pas également coulant : il y a des choses que je croirois un peu trop tournées.Horace\u2014Pour l'harmonie, je ne m'étonne pts que voas soyez si difficile, Rien.n'est si doux et si nombreux que vos vers: leur cadence seule attendrit et fait couler les larmes, Firgÿe\u2014L'ode demande une autre Tharmonie, toute différente, que vous avez trouvée presque toujours, ct qui est plus variée que la mienne, .Horace.\u2014~Enfin, je n'ai fait que de petits ouvrages, J'ai blame co qui est mal ; j'ai montré les règles de ce qui cat bien ; mais je n'ai rien exécuté de grand, comme votre puénie hérôjque.: Virgile \u2014En vérité, mon cher Horace, | il y a déjà crop long-temps que nous nous donnons des lauanges, Pour d'honètes geus ; j'en ai honte.Finissons, (FENELON.) Sur l'Eloquence Chrétienne.\u201cLes anciens n'ont connu que l'Ao- quence judiciaire et politique: l'éloquence ruorale, c'est-.-dite l'éloquence de tout tems, de tout gouvertemeut, de tout pays, n'a paru sur Ja terre qu'avec la loi evangelique.Cicéron défend un client, Demosthenes combat un adversaire, ou tâche de rulluiner l'amour de la patrie chez un peuple dégénéré : l'un et l'autre ne savent que remuer les passions, et fondent toutes leurs espérances de succes sur le trouble qu'ils jettedt dans les cœurs.L'éloquence de la chaire à chrr- che les siens dans une région plus élevée, C'est en combattant les mouvemens de l'âme, qu\u2019elle prétend séduire ; c'est en appaisant toutes les passions, qu'elle s'en veut faire écouter.Dieu, et la Charité, voilà son texte, toujours le même, toujours inépuisable.Î1 ne lui faut ni les cabalez d'un parti, ni des émotions populaires, ni de grandes circonstances pour briller.Dans la paix lu plus profonde, sur le cerceuil du citoyen le plus obscur, elle trouvera ses mouvernens les plus sublimes; elle saura intéresser pour une vertu ignorée ; elle fera couler des larmes pour un huinme dont on t'a jamais entendu parler.Incupable de cruinte et d'injustice, elle donne des leçons aux lois, mais sans les insulter ; clle console le pauvre, mais sans flatter ses vices.La politique et toutes les choses de ln terre ne lui sont point inconnues; mais ces choses, qui fesoieat les premiers motifs de l'éloquence antique, ne sont pour elle que des raisons secondaires ; clle jes voit des hauteurs où elle domine, comme un aigle apperçoit du sommet de la mon- tigne les objets abaissés de lu plaine.\u201d \u201cCes pensées de Châteaubriand vur la puiesance de lu chaire Chrétienue, rap- fielent l'exorde d'un sermon que précha le célèbre Bridaine dans l'Eglise de St.Sulpice, à Paris, en 1751, et que La Harpe cite, avec raison, conume n'étant point indigne de Bossuet même, La plus haute compagnie de la capitale Étoit venu l'entendre par curiosité.Bri- dame aperçut duas l'assemblée becuconp d'illustrer Seigneurs et de personnes de.corées.Ce spectacle, loin de l'intimider, lui inspira ce sublime debut : \u2018\u201c Ala vue d*un auditoire si nouveau pour moi, il semble, mes frères, que je ne devrois ouvrir la bouche que pour vous demander gräce en faveur d\u2018un auvre missionnaire, dépourvu de tous es talens que vous exigez quand on vient vous parler de votre salet.J\u2018éprouve cependant anjourd*hui un sentisnent bien different ; et, si je suis humilié, gardez.vous de croire que je m'\u2018abuisse aux misérables inquiétudes de la vanité, A Dieu ne plaise qu\u2018un miuistre du c'el psnea.jamaie avoir bosoin d'oxouvo an.près de vous! car, qui que vous soyez, vous n'êtes, comme moi, que des pé- vheurs : c'est devant votre Dicu ct le inien que je me sens pressé dans ce moment de frapper mu poitrine.Jusqu'à présent j\u2018ai publié les justice» du \u2018Très [laut .dans des temples couverts de chaume ; j'ai prèché les rigueurs de la pénitence à des infurtunés qui manquoient de pain ; j'ai annoncé aux bons habitans des campagnes lea vérités les plus cffra.antes de ma religion : qu\u2018ui-je fuit, malheureux ?J'ai contristé les pauvres, les meilleurs ais de mon Dicu ; j'ai porté \u201clépouvante et la douleur dans ces âmes simples et Gidèles, que j'uurois dû plaindre.C\u2018est ici, où mes regards ne tombent que sur des grande, ou sur des pécheurs audacieux et endurcis ; ah! c'est ici seulement qu'il fulloit faire retentir la parole gninte dans toute In furce do son tonnerre, et placer avec moi dans cette chaire, d\u2018un cô:é lc mort qui vous menace, ct de l\u2018autre mun grand Dieu qui vient vous juger.Je tiens anjourd\u2018hui votre sentence à la main.\u2019Fremblez donc devant moi, hommes superbes ct dédaigneux qui m'\u2018écoutez.La nécessité du salut, la certitude de la mort, lincer- tade de cette heure si effroyable pour vous, l\u2018impénitence finale, le jugement dernier, le petit norobre des élus, et, pardessus tout, l\u2018éternité\u2014l'\u2018éternité ! voilà les sujets dont je viens vous entretenir, et que j\u2018aurois dû, sans doute, réserver pour vous-seuls.Et qu\u2018ai-je besoin de vos suffrages, qui me damneroient, peut- être, sans vous sauver ?Disu va vous émouvoir, tandis que son indigne ministre vous parlera ; car j'ai acquis une lon- ue expéricace de ses misérigordes.A- ors, pénétrés d'horreur pour vos iniquités passées, vous viendrez vous jetter dans mes bras, cu versant des larmes de componction et de repentir, et à force de remords vous me trouverez assez éloquent.\u201d .J'ai moi-méme, dit La Harpe, entendu Bridaine, avec la voix la plus perçante et la plus déchirante, avec la figure d'apbtre la plus vénérable, tout jeunc qu'il étoit, avec un air de componction que personne n\u2018a jamais eu comme lui en chaire; je l\u2018ui entendu prononçant ce morceau, ct j\u2018ase dire que l\u2018éloquence n\u2018a jamais produit un effet somblable si l\u2018on en excepte celui que produisit la terrible prosopop'e de Mas- sillon dans son sermon sur le petit nombre des élus, ÔLoNDRESs, le 23 avril, HEROISME ANGLOIS.L'Histoire touchante qui suit est tirée du Moniteur ; nous ne savons lequel sera le plus intéressant pour nos lecteurs, l'hé- roïsme des malelots on l'enthousiasme généreux avec leque] l'Editeur François loue nos compatriotes.Calais, le 17 Avril.\u2014* lier le vent soufdant du Nord-Nord-Est avec une violence extrème, avoit rendu la mer efrayante et les approches de lu cite dangéreuses, quand vers \u2018onze heures du matin, tems de la haute mer, on vit un Vaisseau Françuis (qu'on a su depuis être le Leonora, de l\u2019Orient, de 72 tonneaux, avec septhommesallant de Nantes à Dunkerque, avec une cargaison de Graius) qui-luttoit avec peine contre la fureur dus vagues.Le Capitaine { Huard) pensant ouns doute que le plus sûr seroit d'entrer dans le port de Calaisaulieu de Fester en mer, se détermina à y entrer, et quoiqu\u2019il n\u2019eût ni pilote à bord, ni aucune consoissance personnelle de la côte, il basarda un effort pour mettre son plan à exécution, mais la force du vent, des courans et des vogues le chassa sur les ouvrages faits à l'Est du port où il toucha.Le danger devint bientôt imminent, et les débris jettés a terre annoncèrent lu mort certaine des sept marins infortunés.Les témoins nombreux de cette scène de désolation, ze lamentoient de ne pouvoir donner aucune assistance.En ce mo- \u2018ment, On vit avancer, à force de rames, une pinnasse envoyée du Yacht Anglois appellé le Royal Sovereign, qui, il ya quelques jours avoit amené à ce Port le Duc d'Orléans.\u2014Cette chaloupe, commandée par le lieutenant Charles Moore, qui avoit sous lui huit matelots de l\u2018équipage du Yacht, avança avec intrépidité en dépit des dangers dont il étoit environné.Le Capiuine Owen, Commandant du Yatch, montrant un zèle - digne des plus grands éloges se tint sur l'extré- mitéde la jettée,animant par ses gestes et sa voix, le brave ct intrépide Lieutenant et ses huit matelots, et quoiqu'il fut in- cessumment couvert des vagues qui ve- noient se briser contre la jettée, il maintint avec persévérance sa position dunge- reuse et pénible, afin d'indiquer, avec Mr.Sagut, Capitaine de Port et quelques autres Officiers François, les mé- sures à adopter, et d'ajouter, s'il étoit possible aux moyens necessaires d'assistance.\u201c Jusqu\u2019alors le danger avnit été en augmentant à bord du vaisseau naufragé, et dejà plusieurs hommes avoient perdu la vie, quaod on en vit trois qui vivoient encore et qui imploroient l'assistauce.\u2018Tout ce tems là le généreux et intrépide Lieutenant Moore et ses huit runtelots ne négligèrent aucun cffort.Enfin ils arriverent à une petite distance des débris, et par le moyen d'un cordage qu'ils jettérent au vaisseau, ils sauvérent deux de ces malheureux.Ne pouvant pas tenir plus long-tems sa position, la Chaloupe retourna à lajottée pour Gebarquer cee denx hommes, et alors le Capitaine Wilkinson, Muitre du Paquebot À nglois Dart, de Douvres, vauta généreusement dans la Chaloune au risque de sa vie, pour assister dans cctte manœuvre.I res.toit encore un homme sur les débris, qui s'étoit attaché à un mât avec un cordage.nfin de n'être pas emporté par les vagues.Le désir de couronner cette belle action en arrachant une autre victime aux flots, inspira des regrets au courageux Jieuteaunt et 2 son équipage.Ils retour- nérent de nouvean affronter un danger ; dont ils avoient déja mesuré la force et \u2018ile etuient presque arrives au bâtiment, le Lieutenant debout et dirigeant les rameurs, quand une vague plus impétueuse que les autres passa sur la pinnasse, renversa et jetta à l'eau le généreux Officier qui disparut à l\u2018instant, Les nombreux spectateurs de cette scène furent frapp°s de consternation de terreur et de regret.Le Lieutenant, cependant, après avoir passé sous sa chaloupe, revint à lui ct remonta à la surface, où il fut immédiatement pris par ses matelota et mis dans la chaluupe.Le courage de cet homme généreux ne fut point diminué\u2018par la mort dont il avoit été menacé et a laquelle il avoit si miraculeusement échappe ; il ne perdit ps la présence d'esprit qui accompagne la véritable intrépidité, mais il retourna avec une persévérance héroïque vers l\u2018individu qui périssoit et pour la sûreté duquel il hasardoit la sienne.La difficulté de la situation augmentoit : le matelot François affoibli avoit perdu courage ; mais voyant ln chaloupe revenir à son sccours, il se détacha, et voulant faire un effort pour se sauver il se précipita dans la mer, où on le vit flotter pendant quelque tems et ensuite couler à fond pour toujours.\u2014 Toute nssis- tance Étoit alors devenue inutile ; la Chaloupe Angloise retourna nu port où les généreux hommes qu avoient donné un si noble exemple de leur rare intrépidité, reçurent les témoignages de cette satisfaction dont tous les Spectateurs étoient si vivement pénétrés.Hier au soir, au reflux de la mer, le vaisseau naufragé fu laissé à sec sur le sable et on cn retira une partie du grain ; mais la plus grande partie de Ia cargaison sera perdue.LA VEUVE DU MARECHAL NEV.Paris, le Y1 Avril\u2014La Lettre autographe suivante de l'Empereur d'Autriche à la Veuve du Maréchal Ney circule dans les cercles de Paris.Quant à son authenticité, je n'ai rien à dire qui puisse la confirmer ou la contredire ; votre jugement l;-doseus doit être appuyé sur les mérites de Ja Lettre mème .\u2014 \u201c Madam» la Princesse de Bfosire.« Votre Lettre du 18 Janvier nous a été remise entre les mains.Vous y exprimez votre désir d'établir finalement votré demeure dans la Ville de Florence.Notre frère, le Grand Duc, se seroit hâté d'accomplir vos desirs sur ce point s'il n\u2018eût désiré nous laisserexprimer la satis.fuction que nous éprouverions de vous posséder soit dans nos Etats hér.ditaires, ou dans ceux d\u2018un Prince de notre famille.Les ordres de notre Cabinet n\u2018é- toient pas entendus s'appliquer à vous, Madame ; vous devez donc regarder comme finale l'autorité de vous établir à Florence, que vous avez reçue en Avril, 181G.Vous devez aussi vous considérer en liberté de choisir quelque résidence que ce soit qui vous sera agréable dans nos États, notre désir étant que vous soyez traitée comme une de nos plus chères sujettes.Nous avons déploré Ja fatalité des circonstances qui ont attiré les malheurs de votre illustre époux, et nous rappellant qu il a été la victime de son dévouement à un Prince qui nous étoit allie par les liens du sang, et à Sa Majesté la Duchesse de Parme, notre fille chérie, nous nous faisons un devoir de concoarir À vous offrir toutes les con- soiations en notre pouvoir.En mime tems que nous invitons Son Altesse Impériale le Grand Duc, notre frère bien- aimé, à vous transmettre lui-même cette Lettre que nous avons écrite de notre propre main, nous le prions de vous considérer comme possédant notre amitié sincère.\u2019Madarne la Princesse de Moskwa, je prie Dieu de vous conserver en sa sainte garde.« \u201cFRANCOIS.\u201c Ecrite au Palais de Blankembourg, le 20 Février 1817.\u201d NOUVELLES ETRANGERES.NEW-YORK, le 18 Juin.Nous avons reçu plusieurs gozettes du Mexique, contenant des détails sur les divers engagements qui ont \u20acu liu entre les Troupes Royales Espagnoles et les insurges, pendaat les mois de Janvier, Fivrier et Mars : en voici le résultat.Les divisions de l'armée Royale du Sud, commandées par le Brigadier général Liano, ont détruit les bandes d'insure ges qui infestoient la Nouvelle Galice, Lacatecas et Guanaxuato.Une amnistic générale avoit été procla- inée au nom du Roi dans toute l'étendue de la vice-Royauté du Mexique, et les rebelles s'empressoieut de quitter les montagnes et les bois pour venir se sou- mettre au Gouvernement Royal, Les troupes que l\u2019on avoit envoyées pour protéger les habitans des Provinces de Hunatcen, vera Gras et Pucbla de los Angeles, ont obtenu partout un succès complet.Lu ville de Fuhuacan, et les forteresses importantes de Cerro Colorado, sur lesquelles le parti insurgé parvissoit le plus compter, Out cté prises pur les troupes Royules aux ordres du Colonel Don Rafael Bracho, de mème que le fort de Ste.Gertrude, où les rebelles se propo- soient de ramasser ct défendre les débris de leurs bandes, Comme Fehuacan étoit l'entrepôt des approvoisionnemens ct des munitions de guerre des insurgés, la soumission de ccite ville aux troupes Royales est de la plus haute couséquence.L'amnistie à achevé ce qu'uvoit commencé la force des armes, et ls tranquillité est parfaitement rétablie dans cette Province.La division de l'Armée Royale du Nord a obtenu par les mêmes moyens un semblable résultat.Ici comme dans les Provinces du Sud, les chefs des insurgés ct leurs bandes se sont empressés de profiter de l'amnistie.Ces événemuns importans ont été célébrés dans la capitale du Mexique par do nombreuses salves d'artillerie.La meil- lcure harmonie semble être rétablie maintenant entre tous Jes habitans de cette ville, les deux purtis s\u2018étant franchement réconciliés, et des messures sages ct prudentes ayant été prises pour les satisfaire l\u2019un ct l'autre.Selon les dernières nouvelles d¢Ttalie, Lucien Bonaparte, s'était proposé de passer en Amérique, mais il en avait été empêché par le gouvernement papal, à In réquisition des puissances alliées.Le 2 de Mars, il mit deux de ses filles dans le couvent de Ste.Catherine à Rome.\u2014 Le Cardinal Fesh avait perdu l\u2018une de ses boites remplies d\u2018objets de l\u2018art et d'autres effets précieux, qu'il avait mise à bord d\u2018un vaisseau pour Rome, et qu'il fut obligé de jetter 5 la mer dans une tempète, non loin de Civitta Vecchia.Un des Journaux qui s\u2018impriment dans cette partie du nouveau royaume des Pays-Bas qui faisait partie\u201d de la France avant la châte de Bonaparte, a ce motto significatif: Sep Vicra Ca- TONI.On anprend du Kamschatka qu\u2018un vaisseau Russe, appellé le Rurik, qui avait Été envoyé, il y a deux ans, par le comte Romanzow, pour faire des découvertes nautiques et géographiques, sous le commandement du Üapitaine Kotze- bue, était arrivé à Petropaulosk, en Juin 1816, ct avait fait voile en Juillet, pour ie détroit de Behring.Le Pape et l\u2018Empéreur ont rétabli les Juifs sur le pied où île étaient en 1795 ; sur quoi ils ont rendu hontaage À s- Saintcté qui les a reçus avec benignité.Ils ont aussi envoyé une députation à Vienne.Le poete Lauréat, Mr.Southey, ert tombé dans la basse, embarras où tous les tuurne-caraques sont sujets à tomber, Lorsqu'il était jeune, il composa un po- ême intitulé War TrLER, lequel contient des sentimens politiques qui ne sont nullement d\u2018accord avec ceux dont il sc.targue maintenant.Ce poème cst tombé depuis peu, de manière ou d\u2018ay.tre, entre les mains d\u2018une personne qui l\u2018u fait imprimer.Le pauvre Mr.Sous they convaincu de la contradiction où cet ouvrage l\u2018implique, à voulu en arrêter la circulation en tâchant d'obtenir une Injonction de Ja cour de chancelle.ric.Le Chancelier l\u2018a refusée pourtant, et il faut que le Lauréut passe pour une buse de Ja pire cspece.(Pap.de Londres, Une lettre datée du Grand Caire, le 28 de Décembre, dit : \u201c Ja peste qui à fait de grands ravages, s\u2018est beaucoup ralentie, mais Je fils du pacha a été la proie de cette maladie.C'était un jeune nmme doué de gronds talents et de grandes qualités, et qui faisait l\u2018admire- tion du peuple et de l'armée.Quelques uns des parens de pacha étaient aussi morts de la peste, ainsi qu\u2018un grand nombre de ses sujets.1! était tombé au Cuire une pluie telle que les plur anciens Egypticns ne se souvenaicat pas den a.fea voir jamais vu de semblable ; cette pluie qui avait duré pendant quatre jours, avait détruit plusieurs villages presque en entier.Les minisons étant construites de terre crue, il y en cut peu qui ne furent pas endommegéez, et si le pluie avait du- Té quelques jours de plus, la moitié de la ville du Caire aurait été détruite.Lady Hester Stanhope était férrivée en Egyp- te.Elle étuit en bonne santé, et se distinguait pur son humanité envers tous ceux qui l\u2018entourraient, et par les secours qu\u2018ulle accordait généreusement aux pélerins Chrétiens qui allaient à Jerusalem.Le Nil rentrait alors dans son lit, etle sol qu'il laissait à découvert, avait l'apparence de la plus grande fertilie té.Boston Chron.and Pat.Les tremblemens de terre ont (té depuis peu très fréquents.Il ÿ en a eu us dernièrement à Jérusalem en Palestine : un en Espagne, dans le mois de Mars, lequel s\u2018est fait sentir dans tout le royaume, ct n été très violent dans les provinces du Nord et dans celles du Sud.\u2014 Quelques jours auparavant il y en avait cu un & Messing en Sicile.Un tremblement de terre s'est aussi fuit sentir 3 Bayonne.Mais le plus violent de tous est celui qu'il y & eu dans l\u2018Yu- m ne fu vi + 4 is catan prés de l\u2018Isthme qui joint lee deux P' Amériques.II des Îles Antilles; et.d\u2018autres moins violent duns diverses parties des Etats-Unis.Essex Register.Démérara, le 30 d Avril,\u2014Le général royaliste Moralus, s'est montré devart ÿ en à eu dans plusieurs Du f: u P Augustura avec un corps de troupes \u20ac considérable venu des Carraques au secours des assiégés.II livra bataille aux républicains ans perdre de tems, et \u2018oa ajoute qu'il les mit en fuite et en fit an grand carnage.Ila sc rallicrent pourtant À la distance de aix lieues.Cependant Morales entra dans Augustara, fit les ar rangemens nécessaires, ct se mit à la poursuite 125 insurgens qu'il rejoignit, es qu\u2018il défit de nouveau.La lettre ajoute qu'il continuait à les poursuivre.L'Officier conunandant de fort Guina, (Saruti) ayant appris l'arrivée et le suc- cts de Morales, et observant que les troupes républicaines sous Cedana qui commande sous Dir, avaient cessé de le bloquer, pour rctraiter, il les suivit dans les inontagnes avec 1500 hommes; mais il fut si complétement battu, qu\u2018un très petit nombre de ses gens s'échapperent, et qu'il fut lui-même fait prisonnier, Extrait d'une lettre datée de la Trinité, le 11 de Mui.Les troupes arrivées depuis peu de la Nouvelle Grenade avec Morillo, ont puisé l\u2018Orénoque, et forms une jonction avec les troupes royales qu\u2018i: y avait dans ces uartiers, lesquelles formaient à peu près 000 hommes.De là ces troupes sont parties pour aller attaquer le général re- publica Piar.Lorque Piar les sut proche delui, il feignit de retraiter, et es induisit à le noursuirve, jusqu'à vue position qu'il avait choisie, où il fit halte et où il y cut une bataille sanglante, Huit cent Royalistes furent laissés morts sur le champ de bataille, et plusieurs furent prisonniers.Morillo prit la fuite, et suivant les derniers nouvelles, il était aux Carraques.Il n\u2018était arrivé à la Guyxne que 250 hommes des ses troupes.Bolivar, chef suprème «les armées repu- blicaines, a été dernièrement dans la Guyanne, où il aeu un pourparler avec Piar, après quoi il a repasse l\u2018Orenoque, renant av:c lui 2000 chevaux.Tout \u20ac pays depuis Apure jusqu'à Barcelona et Cumana, (ces deux dernières villes exceptées) est en faveur de la cause des Patriotes, Pzez est i Varine, On s\u2018ate tend qu'il attaquera bientdt et qu'il prendra Calabozo, n\u2018y ayant point ca cet endroit de forces capables de s\u2018opposer à lui.Un détactrement de l'armée de Marino assiége actuellement Cumans.Le reste est duvant Barcelona.Tout va bien, et sous peu l'indépendance du pays sera complétement établie.| si t \u20ac fi t r\u2014 red US a es oh et Oat Mm ee pa gm BY OS ML nk, Commadore Taylor, à son Excellence, | ité, le FréfiBant de Hayli.13 Mossieux,\u2014En conséquence de la isie, détention et condamnation de ert Buelques armateurs de Buenos-Ayres et ous Be leurs prises, {qui sont entrés duns vos er Borts conformément à la foi placée dans po- À gouvern-ment de Hayti, comme autre on.Æpublique, et à une arrangement positif ont fait avec vous même comme president À Bicelle) j'ai jugé à propos comme répré- est Rentant du gouvernement de Bucnos- Ay- au.Res, de détenir et de renvoyer au Port.qui Ky-Prince, le vaisseau de Hayti le st.ou oeph, Guil.Pierret, maitre, pour New- où Ryork Cet acte indiquera suffisammen- Té- À; gouvernement de Hayti, que je suis nir Miéerminé à demander et à obtenir une Ne- Munple satisfaction pour l\u2018insulte offerte nt, Eau pavillon de Buenos-Ayres, dans les ime Bsaisics mentionnées dans la premiere par- rt es e 1x 01 an nt re Is et 3, Ce ui le 13 ès ty at Je it t e © = La WB WF oe Mees WV 0a Ï « ie de ma conununication.J'ai détenu omme prisonniers de guerre les matelots spagnols gni se trouvæerit sur le St.Jo- eph.A moins qu\u2019il ne soit fait une re- aration ample et immediate de l\u2018outrage, ous \"vaisseaux quelconques portant le avillon de Hayti, ninsi que leurs car- sisons, seront considérées comme de sane et légale prise par lus vaisseaux du ouverncment de Buenos.Ayres, qui Te.evront mes ordres a cet effet.Je vais nvayer un vaisseau à la hauteurdu port \u2018Aux Cuyes, pour y attendre votre ré- onse jusqu'au 28.En attendant, l\u2018escadre tiendra tous les bâtimens Huytiens qu'elle rencontrera ; mais ile seront rela- chés aussitôt qu'on z'wra reçu de vous une réponse satisfaisante.J'ai l'honneur d\u2018être, Monsieur, de Votre Excellence, le très obcissaint survi- teur.THOMAS TAYLOR.Daté à bord du brigantin du gouvernement de Buénos-Ayres, El Patriota, à la hauteur du Cap Nicholas Mole, le 23 d'Avril, 1817.ST.LOUIS, Missouri, LE 19 AVRIL.1! a eu Mardi huit jours, il est tombé ict et dans les environs, une grêle extraordinaire : les veaux, les cochons, les dindes zt les oies, et divers animaux ex- osés à sa furie, furent tués sur le champ.lusieurs des grains de celie gréle avaient six pouces de circonference.Tp M.Owen a présenté dernièrement à la Chambre des Communes un long Mémoire sur les cf- fets des lois concernant les pauvres, Il y indique les causes auxquelles il attribue le mal qui existe, et propose un plan propre à y remédier.Nos limites nous permettent seulement de donner \u2018un aperçu de ses vues :\u2014 « Pour soutenir la guerre, il a fallu dépenser par anticipation une grande portion du revenn public.Cette dépense a produit et encouragé un accroisseiment simultané de movens et d\u2019activité dans nos manufactures ; mais comme la guerre employoit une forte portion de notre population, cet accroissement de moyens a eu lieu principalement par l\u2019introduction de la mécanique.\u2014 Lorsque ta guerre a cessé, et que les armées et flottes des belligé- -rans ont été réduites, les demandes des produits de toute espèce \u2018ont diminué proportionnellement avec les dépenses publiques.\u2014 Cette diminution de demandes en a nécessairement amené une dans les fournitures, et la diminution dans les fabrications a été opérée par la réforme du moyen de production le plus coûteux, \u2014\u2014la main-d\u2019œuvre, .première source de richesse dans tous les pays, mais dont la valeur dans la Gran- de-Bretagne, n'a pas été réduite probablement de moins de cent millions sterling par an.\u201c Les-effets de ces causes se sont manifestés d'abord par une y diminution des demandes du pre- : mier objet de nécessité.\u2014les pro- , duits de l\u2019agriculture.Les fer- + miers souffrant alors, les proprié- \u2018 taires, comme de raison, ont partagé ce mal ; ct leurs moyens de dépenses diminuant par là, la - détresse s\u2019est propagée Jans les districts de manufactures et dans les autres parties du pays.Il y \u2018à euaction et ré «ction complettes y gui ont accru la détresse ; les abricans et autres classes de la communauté se trouvant de jour en jours moins en (tat d'acheter les produits des fermiers.« Dans cet ¢tat de choses, le seul remède est de donner de l\u2019emploi et une bonne direction aux bras humains, c\u2019est-à-dire de wicttre les nombreux individus qui se trouvent hors d\u2019emploi, en conséquence d\u2019une surabondance dans les moyens de production, en état de se procurer des moyens de subsistance et d\u2019aisance, sans être plus long temps à la charge d'aucune autre portion de la société, \u2018Tel est le but du plan proposé, qui réunit tout ce que les personnes les plus bienfaisantes peuvent désirer de faire en faveur des basses classes.Il ne tend ni a la destruction ni a la diminution des moyens mécaniques ; mais il recommande la formation des classes les plus pauvres en communautés imitées.\u2014 Ces communautés seroient constituées de manière que les individus dont elles seroient posées recevroient le plus possiblo en retour de leur travail, auroient le moyen d\u2019empécher leurs enfansde contracter de mauvaises habitudes et de lear en donner de bonnes ct chaque communauté seroit dans une telle situation qu\u2019ils ne seroient exposés à aucune tentation oiscuse, leurs intérêts et leurs devoirs seroient étroitement liés et contribueroient de toute manière à leur bicn-être.« Ces avantages ne peuvent é- tre procurés à des familles isolées ni à de très-grandes réunions de personnes.Les communautés devroient étre composées de 500 à 1500 personnes, prenant pour terme moyen 1000.« Le mode propusé pour l'exécution du plan est fondé sur une longue expérience pratique ; en voici une esquisse : «Jl sera acheté une quantité suffisante de terrain, calculée sur environ un acre pour chaque individu.Au milieu seroit un carré de bâtinens pour le logement ; d'un côté du carré se- roient des dortoirs pour les en- fans les plus âgés, mme infirmerie ct unc piece pour les étrangers.Dans la cour en avant du carré, it seroit construit trois éditices ptiblics ; dans Pun seroient une cuisine et des salles à manger suffisantes pour toute la communauté ; dans un autre une école pour les petits enfans et une chapelle ; et dans, le troisième, une école pour les grands enfans, une salle de comité, une bibliothèque et une salle publique peur les adultes.« Dans l\u2019intérieur du carré se- roient des terrains consacrés aux exercices ct récréations.En dehors du carré, il y auroit des jardins tout autour, bornés par de bonnes routes ; au delà, d\u2019un côté, un établissement de fabriques assez vaste pour que le tra- \"ail de la cominunauté pût produire assez pour sa consommation, et de J\u2019autre côté des buanderies, blanchisseries de to:le, &c.Plus loin, sur les confins du district seroient des terres labourables ou des prairies, selon les besoins de la communauté.I y auroit dans des endroits convenables deux maisons de fermes avec des moulins à blé.des brasscrics, et autres dépendances nécessaires.\u201c La dépense d\u2019un semblable établissement, y compris l\u2019achat du terrain, la construction des batimens, l\u2019ameublement et approvisionnement, est évaluée à environ 80 livres sterling par individu, ou autrement à Æ de rente pour chacun.Par les ar- rangemens proposés (dans desquels se trouvent tous les avan- tageset facilités que les inventions etconnoissancesmodernespeuvent offrir), les habitans de ces inst:- tutions pourroient non-sculement s\u2019entretenir et payer l\u2019intérét du capital dépensé pour les créer, inais encore procurer, au besoin, un excédant considérable.Il doit être évident pour quiconque est habitué à réflechir sur ces objets, que les individus ainsi placés Jouiroient de plus d\u2019aigance et d\u2019avantage que ne peut en procurer aucun autre établissement au- Jourd\u2019hni ; ct que les enfans de chaque communauté, ct ce n\u2019est pas la partie la moins importante du projet, scroient élevés de manière à former les sujets les plus précieux de l\u2019Empire.\u201c L'argent nécessaire pour ces entreprises peut étre levé de diverses manières.Dans ce moment où les individus ont une grande partie de leurs capitaux disponible, vos emprunts pour- roient se faire par paroisse ou par une association de paroisses, par comtés, seuls ou réunis, ou cnfin par la nation entière, représentée par sa Législature.Dans le fait, ce plan peut être mis à cffet par tout corps public quelconque, suivant les localités ct les vues de chacun.S'il est adopté par la Législature, les moyens pour fonder les établissemens dans le mode proposé, pourront être ob- tonus en réunissant les fonds de quelques-unes des institutions de charité existantes, en égalisant la taxe des pauvres, en empruntant au fonds consolidé, oz par tonte autre opération de finance qui sera jugé préférable.Les terrains sur lesquels les communautés seront établies fourniront bientôt des sûretés surabondantes pour les avances d\u2019argent qui serviront à les acheter.« Les résultats qu\u2019on peut se promettre en peu d\u2019années seront,\u2014une diminution incalculable des dépenses qui se font présent pour l\u2019entretien des pau- vrcs et des ouvriers sans emploi ;* l'accroissement d\u2019une population capable de pourvoir clle-méme à sa substance ; une amélioration extrar:linaire du caractère physique ct moral du bas peuple, et par conséquent une augmentation de force politique ct de prospérité générale dans toute l\u2019étendue de l\u2019Empire.\u201d Un Irlandois, nommé James O®Neil, âge d'environ i8 ans, a parcouru, pied nus, une distance de 46 miles, (5 lieues et un tiers) dans le court espace de 7 heures et demi.\u2014Une maladie contagieuse n causé de grands ravages dans le Milanais: on a compté dans une seule rue d+ Pavie 378 personnes décéd ées en 24 heures, L\u2019épidémie étoit \u2018attribuée à la mauvaise nourrituredont la classe indigente étoit forcée de s\u2019alimenter, à cause de la rareté et du haut prixs de denrées.\u2014Un journal de Gand, du 21 Avril, dit que Mr.Santing dernicrement arrivé de l\u2019Ile St.Hélene, alloit se mettre en route pour porter à Marie Louise, ex-Impératrice de France et Duchesse de Parme, des lettres de son mari Bonaparte.Don Diego Morphy, Vice.Consu! de 8.M.le Roi d\u2019 Espagne 4 La Louisiane, a annoncé le ler, Mai, par la voie des journaux, que ne jouissant point, à la Nouvelle Orleans, de la protection ct des égards qui lui étoient dus, non seulement en sa qualité d\u2019officier public reconnu par le Président des Etats-Unis, mais encore comme simple particulier, il se voyoit à regret dans la nécessité de cesser l\u2019exercice de ses fonctions, jusqu'à ce que justice lui eut été rendue et qu\u2019il eut reçu des ordres de son gouvernement.\u2014Le Norfolk Herald du 28 Mai, dit qu\u2019une guerre entre l'Espagne et les Etats.Unis est extrémement prob\u2026ule : le méme journal annonce que les Vaisseaux de guerre le Java et l'Ontario ne tarderont pas à faire voile vers les possessions Espagnoles dans l\u2019Amérique Méridionale.On a vu, le 11 Mai, à la hauteur de l\u2019Ile La Trinité, un vaisseau de ligne, deux frégates et quinze bâtimens de transport Espagnols.\u2014Une lettre de La \u2018Trinité du 11 Mai contient les détails suivans : Les troupes qui étoient venues du Royaume de Grenade avec le général Morillo, traversèrent l\u2019Orénoquect opérèrent leur jonction avcc l'armée Royal qui se trouvoit dans ces quartiers : ces forces reunies sc montoient à 2,000 hommes.Fl- les attaquerent l'Armée des in surgés commandée par le géne- ral Piar qui feignit de battre cn retraite, mais qui parvenu à l\u2019endroit qu\u2019elle avoit choisi, présenta bientôt le front à l'ennemi et le défit complettement.800 furent laissés pour morts sur le champ de bataille, ct l\u2019ou fit beaucoup de prisonniers.Les débris de l\u2019Armée Royale s\u2019enfuirent vers là Guiane.\u2014\" Le SPECTATEUR CANADIEN, GAZETTE FHANÇOISE DE MONTREAL, SAMEDI.LE 8 JUIN, (SIT.La malle arrivée hier des États ne contenoit aucune nouvelle bien récente d'Europe.Nous en avons extrait les renscignemens suivans, On mande de Washington (Etats Unis, ) à la datzdu IS de ce mois, que l'agent diplomatique du gouvernement républicain de Pernambouc (Mr.Da Cruz) creiva en cette ville Samedi dernier, et qu'il se disposoit à en partir aujourd'hui.Nous n'avons rien su de l'acceuil qu'il y reçue, mais nous présumons qu'à raison des circonstances où sc trouve maintc- nant sa patrie, il ne pourroit être reconnu ici en s2 qualité officielle, sans que notre gouvernement se d/purtit de la regle de conduite qu\u2018iln comtæniment suivie en pareil cas\u2014Une Lettre de Naples du & Avril annonce que l\u2018on a découvert dernièrement près du Temple à Pompcia un édifice public de furme rectangle, de QUO coudées du p.ofandeur sur 120 de largeur, avec un portique de 50 colonnes dunt l'intérieur.L'on dit que cet édifice contient plusieurs morceaux de sculpture ct autres ouvrages de l'art d'une beauté r:marqunble.-\u2014Les Commissaires Au- glais et Américains nommés pour dêter- miner les limites qui doivent séparer les territoires respectifs des deux peuples dans \u2018Amérique Scptentrionale, se aont réunis pour s\u2018accuper de l'objet de leur mission, et ont déjà échangé diverses propositions.L'ou rapporte que, con- forméæent à l\u2018interprétation de l'agent Britannique, !a ligne de démarcation à l\u2018Est couperoit uve partio de la rivière St.Jean et cngloberoit une partie considérable du District de Maine dans les possessions Britanniques.Néanmoins le traité de Gand à pourva à ce que, dans le cas d'une différence d\u2018opinion entre les parties sur les points en discussion, Sa Majesté Britannique et le Gouvernement des Etats Unis soumettroient lu difficulté à quelque puissance amie : c\u2019est pourquoi l\u2018on passe Écriture du tous les argumens produits de part et d'autre.Un débat intéressant a eu licu dans la chambre des Communes d'Angleterre le 28 Avril dernier, concernant l'émancipation des Romains Catholiques d'Irlande.Leur pétition, presentée par Sir Henry Parneil a été lue, depuis posée sur la table et l'impression en a \u2018té ordonnée \u2014 Ce debat, d'une longueur assez considérable, n\u2018étant point de nature a être pré suuté par extraits, nous nous ferons un devoir de le donner en entier dans notre prochaine feuille.On s\u2018epuise en conjectures, dit une lettre de Paris, du 27 Avril, sur la cause de l\u2018arrestation de Madame Regnault de St.Jean d\u2018Angely.I faut qu'elle soit d'une nature sérieuse.On parle de cor- rerpondence avec les ennemis de l\u2018Etat et du gouvernement dans des pays étrangers.Mais l'autorité seule connoît les véritables motifs de cette mesure, et rien de positif n'a encore transpité dans le public.Cette Dame fut interrogée hier par M.D\u2018Aubigny, Conscilles de la Cour Hoyale.Une circonstance qui doit consoler nos lecteurs de la disette de nouvelles que nous éprouvons, c\u2018est l\u2018apparence ussez bien constatée d\u2018une abondante récolte de grains dans les deux Canadas comme chez nos voisins, et outre-mer ; objet d'un intérét plus universel et plus immédiat qu'aucune des nouveautés dont une imagination vive et ardente aime à se repuitre.Une autre circonstance non moins agréable c'est le spectacle consolant des pauples Européens appliquant ene fin a l'Agriculture, aux arts, aux sciences et à l'industrie, cette activité inventive et ces moyens extraordinaires qu'ils employoient naguere à se détruire impltéyablement.La terre indignée de la ferocité de ses enfaus, sembloit depuis quelques années nc leur uccorder qu'à regi et une subsistance tm'nie insuffisante : aujuurd\u2018hui qu\u2018elle les voit réunie dass la concorde etlapaix, clleschût de leurou vrir son sein maternel et de cicatricer tous les maux qu'ils s\u2018etdient fuits.Pr que le fatalité les peuples du Mexique ronts.« les sculs qui ensanglantant maintenant leurs belles contrres 7.Esperons qu'ils ne tardcront pas À ac concilier ; ceat ce l\u2018on peut entrevoir malgré les contradictions que présentent quelques rapports les concernant, insérés duna notre feuillu d'ajourd\u2018hui, sous le tite * Nouvelles Etrangères.\u201d \\ i rar -\u2014 \u2026 \u2014 \u2014 A VENDRE PAR Arthur Webster.D\u201c PS superfing large, d.tto commun, Casiinire et Éto.Tr à Pollsaé, H'lat:nelle blanche et Je couleur, Craitirien, ° \u2018l'apis et Topis à cheminés.- Bombazeite ot Bombbiine, Camlets, Shalvos, Durante, Naukine des Andes, 4 Etoiles à Veste, deanuette et Fufaine, Coidurai et Velour, Nankin rayé, Calenderie, Cutie, \u2018Toile évrue, Coton à Cotrean et rayé, Cutou à chemise, Pénisttas, Coton blanc et hleue, H.J.Toile blanche et brune, de l3uasie, Couvrepuedz, Etoffe à Chârnies d'Hrosss et Osnabargs, Nappes Huckaback, Fomals et Nicanecs, Motuseline ct Batiste, Ruhatis, soie À coudre, Gants, Galon, Fil, Parapinie et Purasoïa, Mutichoira de Ssie, d'Angleterre et des Endes, noir et de couleur, Crépe et Gaze, Fatin uni et Gguré, Sausiuet et Poptins, DE PLUS, Thé de Twaukay, Souvhong et Gnna \u2018der, Rueen rufiné, Froumge de 8tillon, de King's Arms, de double Glo'ster et do Cheshire, Jambons Anglois, Quelques pipes de Vin de Port dé choix, Frgues de \u2018Purquie, Amaudes, Ralsins, l'oudre rouge, souffre, Conperose, Alu, Huile de Lin, M'otic, Pipes, Colleforte, Poudre et PMomb, Avier de Crowley brut, Fer Liane.cious, Celeres de evivre et de ler, Pucence de Pepperment, Sucre Candi, Chaines do Trails, ! Colfers-Furta, Curilage, Ligne à S&nmon, Indigo el Pierres hievea, Cuir Anglols et montures de Iernpis, Librairies, 1 GUU Caises de Savons janue et do Chandelles motsé-s, Avec un Assorlinient étendu de Claincail- lerie, Coutellerie, et Arçenterie.Montréal, Rue Notre bas, à 27 Juin, 1817.Instrumens de Musique CONSIGNE'S.LE Soussigné vient de recevoir et offre de vendre un bel assortiment d'Instrumens de Musique, consistant en deux excollens Piano-Forte él/gamiment décorés ct patentis; trois autres aussi potentés et de forme carrée ayant des clés et des pédales de surcroft ; ensemble un bel Orgue encaissé, jouant cinquarto airs diff rene, avec deux cles de plus que n\u2018en ont ordinairement ces instrumneus, Les Daracs et Messieurs de la ville ct do la Campagne sont reapecturusement ine vités À venir voir\u2018ces objets exécutés par les meilleurs ouvriers, ct principalement les Planos-Forte.Js scront vendus à bon marché, mais pour crgent comptant seulement.Le Soussigné = de plus & Vendre, Un assortiment considérable de soyerie et de marchandises, consistant en Toiles des Indes / Calicoes, ) fincs ct communes, Challs et Mouchoirs de toutes espèces, Batiste blanche et noire de qualité supé- ricure, Toiles d'Irlande, Toiles de Coton pour lit, Basin, Corduroy, Nankin du couleur grise, Étoffes de divers dessiris, Mouchoirs de Madras de toute forrne, &c.&c-\u2014DE PLI)S-\u2014Vingt cing futailles de verres bien gravés ct en hog ordre, vingt quatre quarts du moñliedr Porter de Barclay, cing belles Horloges qui n\u2018ont besoin d\u2018être remontees que tous les huit jours, 1500 Ihs.de poudre à tirer, quelques boucauus de beswx pains de sucre, avec un grand nombre d'autres articles qui scront tous vendus À bon inarché pour argent comptant ou moyennaut crédit à des termes rapprochés, par Preux.GLACES Even, Rue Notre Dame, No.66, Montréal, ic 27 Juin, 1817.[a AVERTISSEMENT.I E Bousigué, Qurateur eu rn Justice & 4 13 Buceession vacaute du feu PIERRE PAPINEAU, en son sicant Trarenler do cette Ville, prie fous ceux qui peuvent svoie quelques demandes à faira cnutre ja dite auc- vestion de lui présenter leur comptes en bonne et due forine.el ceux qui penvent y devoir, de lal peyer le rnontant de leurs dettes.PIERRE PAPINEAU, à +.Curateur.| Montréal, 28 Jaia, JE1T, AVERTISSEMENT.KE sonssigne, Cult vateur de ia Paroisse de 8t, Vincent de Paul ec l'Île Séaus, » l'houneur de prevenir b+ y ublic qu'il à 6- chete de Locis Camis dit CHATIONY, de is Côte Ste, Rose, une terre appartenant à ee dernier; et qu'il dolt payer, le 20 8ej- teiohre prochain, la some stipules pour chile acrjuintion, d-10oins que quelque créancier hypothécaire (s'il en eat) ne lui fasse Vlinturention 1égale de ne point verser la dite so:nine Pntre jrs Mains du vendeur jusqu'à ce qu'une décision jur.dique ait et\u201d rendue.Duus le cas coutraire, et faute d'une telle its- di:nation, faite d'ici au dit jour 29 Repterm- bre prochain, 11 e= prevaudra du présent aver- Uirertuent envers ct coulte Wut creancier Ly polbiécsire ou autre, PIERRE GRAVEL.Montréal, Je 21 Juin, 1817, A VENDRE, Par le Soussigné, a bas prix, pour argent comptant, 100 Tinettes de Beurre [rlandois, 100 do do Américain, 50 Barrils de Saindoux.H.HOOFSTETTER, et Fils.24 Mai, 1817, tf VENDRE de gré à gré, A ur EMPLACEM.NT de 40 ed de front\u2019 sur 68 pieds de profondeur, situé duns\u2019le\u2019Faubourg St.Louis, frisant face d\u2018un côté à la:rue St, Louis, et de bautre a une rue projettee duns lo dit Yaubourg.S'adresser pour plue ample infuratution à LOUIS LATOURELLE.Montréal, Ic 24 Mai, 1817.if AVIS.JOSEPH NADEAU, Brasseur de Bière d\u2019 Epinette, A NT transport su Brasserie de A chez Mr.HI, Luforce, chez Mr.À.Lofrenière, vis-à-vis le l'ont de pierre, se sert de -Cetle voie pour remercier ses amis ct le Public en général £+ l\u2018encouragement qu'il a (prouvé jusqu'à présent, et pour solliciter de nouveau leur bien veillunce, promettant de servir po ctuel- lement ceux qui voudront bien l\u2018honorer de leur pratique ct de leur porter régat- licrement la Dierre double ou simple qu'il fournira en leur demeure, au Louis Morange.TAPISSIER FRANCAIS, À transféré sa demeure dans la rue St.Jacques en la maison de Mr.Prior, voisine de l\u2018ecole d: M£, W.Skakel.2 Montréal, 6 Mai, 1817.Lk Soussignés ont à vendre, à leur Brmsserie, les différentes sortes de Bieres ci-apres spécifiées, moyennant les Prix suivans, SAVOIR :\u2014 Biére eu Fntailles.- par barrique.Aîle de Burton, à 100+.Porter,.n\u2019 80s.Aile duuce.a 80r, Bicre de tuble,.a 60s.Petite biere,.a 50s.Biere en Bouteilles, par douzaine.Aile de Burton, 4 10s.Porter carenentt 75.64.do Aile douce,.\u2026\u2026.8% 7s.6d.do Bicre du table.6s.do JOHN MOLSON & SON Montréal, 8 Murs, 1817.Lcole de pension.Di'icée par Madame PLUCRNETT qui a engage une Gouvernante d'une \u2018excellente éducation, ct deux Amistan- Tes, \u2018Les JRUXES DEMOISELLES qui scront confites « Mudame PLUCKNETT, se- tont soigneuscinent instruites dans la Lecture, I' Ecriture, la Grammaire Anglaise, 1a Composition, l'Histoire ct In Géoraphie, avec usage des Globes et dus Cartes, la Musique et le Dessin.La Couture ordinaire et de gout, et la Broderie sous 1 inspection particuliere d'une Dame qui n\u2018enscigne que cela.L'Arithmétique et la Tenue desLivres, les langues Française, Ttalienne et Latine, ainss que la Dun-e sont enscignées par des Maures habiles.Les Demniseiles qui ny.sunt pas eu pension pourront MéÉANMOILS y entrer Pour apprendre la Musique.\u201d .Paur les renseignements if fat sedres.sce 2 Madame I.Rue Notre.Dame, dans la maison occupée ci-dévant par D.Row, Ecr, Tr Montréal, 14 Oct, 1816 LIVRES.À VENDRE Au Magasin à Commission de JOSEPH CARMEL Rue SL François Xavier, Une CoLLECTION considérable de LIVRES François, Anglois Latins, &e.&c.Montreal, 13 Aout, 1816, les futaillee non comprises, Les Bouts.PR non conpri- ses.- - 9 BUREAU D\u2019AGENCE ET DE COURTAGE.E Soussigné s\u2018étant fixé à Montréa] pour suivre exclusivement les brunches de Commerce A commission d Agent en général, et de Courtier, infurme ses amis et Jepubhe, qu'il tient son Bureau et ses magasins dans une partie de la mais son occupée gr Mr, Berthelet, pere, rue St.François Xavier, prés Je vieux marché et que !à «e trouvant au centre des offaires il sera plus à portée de les mieux suivre.Il espere mériter par l'attention la plus étudiée aux intéréts qui lui seront conf :s, d'avoir part à la faveur publique eu qu'il sollicite respectieusement OLPrri CARMEL.Montréal.10 Aut, 1816 A LOUER.Pour une ou plu-ieurs années, possession donn-e immneédistement, Ux emplacement faisant face au Champ de Mars d'un arpent quairé, borné par devant au canal, et joignant pur derriere à Isaac Hall le dit emplacement propre pour un chanticr, &c.S'adresser asc.Wim.Hull où au Soussigné.B.PANET, AVERTISSEMENT.OMME nonobstant les avertissements déji donnés par lesquels le public était prévenu de ne pas passer sur los \u2018Terrcins Jes Soussignés situls sur la Montagne de Montréal et daus ses covi- rons.plusieurs personnes ne s\u2018y sont con- formees, et que les propriétaires souffrent encore journellement des dépredations commises pur des gens mal-intentionnés qui brisent les clôtures, arrachent et en- lévent les jeunes arbres, et dépouillent les autres de leurs écorcea, indépeodaum- nent des dangers qu'ils ont lieu de crain- tire chaque juur, du feu occasionné par l'inattention des chasseurs et des fumeurs: \u2014Les propriétaires so.-signés previen- nent de nouveau le public qu'ils sont déterminés à poursuivre, saivaut les rigueurs de la loi, ceux quid Faven'r passeront sur leurs terreins, LL y commettront aucunes déprédations, et ils ont un cons quence appoime du monde pour veiller sur leurs provri ts, afin d'informer contre les d\u201cprdateurs.Et cet u- vertissement aura publié dans le Spectateur Canadien, dans la \u2018Gazette de Montréal, duns le Cavadian Courant, «tu la porte de l'Eglise de cette paroisse, afin que qui que ce Foit n\u2018en puisse .ci-apres prétendre cause d'ignorance, W.MGLLLIVRAY, D.OGLEN, FREDK, W.ERMATINGER, FRANS.DESRIVIFRES, H.MACKENZIE, for £ir ALEX.MACKENZIE, M.& 8.DUMAS, SAMUEL DAVID, J.M.HUPFE\u2019 dit CHALIFOUX, JOHN GRAY, GABRIEL FRANCHERE.PIERRE BENARD dit X.ICHON, JOUN OGILVY, CHARLES PICARD.FRANCOIS LAUZON.JOSEPH DESMARCIHAIS, FRANCOIS FRENE.Montréal, 11 Mai, 1817.Avis au Public.Les Soussignés et autres s'adresseront à la législature, pendant la prochaine session, pour &tre autorises a prolonger la rue St, Vincent, depuis la rue St.Paul jusqu'au fleuve.Js.VIGER, Insp.Che, M.GRAY JULIEN PERRAULT VEUVE PERRAULT M \u201cOWLAN JOSEPIS PERRAULT JAMES MILL A lt JOHN M'TAVISH L.M.VIGER VEUVE DENIS VIGER PERINE VIGER .ROBERT ARMOUR.Montréal, 14 Avril, 1817.tf.: °; \u2018 Dissolution de Société.LA Saoci\u2018té qui existoit ci-devant sous le non et raison d'ANTOINE PI.QUETTB dit FHEUREUX, et CHA R- LES M&DONALD, été dissoute par consentement mutuel, le quatre de ce mois.Tous ceux qui ont des demandes contre la dite Société, sont prier de les présenter, ct tous ceux qui lui sont re- devahles sont requis de payer immidiate.ment leurs comptes À ANTOINE PIQUeT- re dit l'IEUREUX qui est ducment au- Torisé en recevoir le Montant et à douner * quittance.- ANTOINE PIQUETTE - dt HEUREUX, CHANLES McDONALD.N.B.\u2014\u2014axtoixe Piquerre dit l'HeuReux informe scs amis et le public, qu'il continueru d'exécuter les md.ner ouvrages, eh sa demeure, dans le Faubaug St.Louis, près cette ville, où il recevix avec reconnolssance et exécutera avée ponclualité et empressement toutes les demandes qui lai seront faites.ANTOINE PIQUETTE dit FHEUREUYX, Mostrial, 7 Juin, 1817.iw CHAMBRE D'ASSEMBLE \u2019E.Mercredi 12 Mars, 1817.Ra\u2019soru-\u2014Qu'à l'avenir cette Chambre ne recuvra des l\u2019ctitions pour des Bills privés que dans les premiers quinze jours de chaque Session.Rr'soLu\u2014Que cette Chambre ne recevra des Bills privés que dans les premiers vingt quatre jours de chaque Session.Rr'soLu\u2014Que les dites Mésolutions soient imprimecs pendant six mois duns tous les papiers publics après Ja pre.fente Session, et aussi un mois avant chaque Session rendant trois annees, Wit.Lispsay, jun, Grefl.Ass, (Attenté) HOUSE OF ASSEMBLY.Wednesday, 12th March, 1817.Resorvep\u2014That this House will not receive any petitions for private Bills after the first fifteen days of encli Seasivn, Resorvep\u2014That this House will not receive any private Bills, except in the first twenty frur days of ech Session, Resorvep\u2014That the said Resolutions be printed durirgsix months io ali che public papers, after the present Session, and also one month before each Session, during three years.Wit.Livusay.iunr, Clk.Asscinbly.A VENDRE, Par le Soussisné, Rue St, Fran- fois-Aavier.1000 3tinms Set Blune, 1200 do.Bel Gris, 40 Caisses de Licueursde N yau le plus exquis de ia Martinique, Surub de la Jamaique de bon gout et de bagie preuse en quarts el L'erçous, Pepperinis t hauie preuve, Huile de Liu, duuble bill e, Via d- Purt en boueities, Vio d'Usprgne, en batrique, Fence d'Epinette, Papier à enveloppe, Fapeit de la Jamaïque, Faprt de la Urenaue et de la Barbad-, Porter de Londres, en barriques, Cusrnnade en quarts, #0 Caves d's xcellent Chocolat, Noir de Fumée, 40 quarts et tieerens de Lard, Kaumon en quarts et tiercons, Batiste et D.ntelle de Fil, la plus fine, Es une variété de MARCHANDISES SECHES, consistant particulicre- ment en LAINAGE.JOSEPH CARMEL, 20 Fevrier, A VENDRE AR le Soussigne (de gré à gré) un trés bel assortiment de Marbres de Tombes, deplus des picces de Murbres pour orner les Chemin es, 100 boîtes des meilleures chandelles, 150 du do beau savon d\u2018Angleterre 50 Tinettes d\u2018excellent beurre de Table 2 cut.de bon beurre Americain.75 barils de Hareng cals GO do do fume 820 quintaux de morue Sèche 50 tonreaux de grosse bierre de Barclay.Quek ues tonnenux d\u2018excullent Cidre 200 douzuines de bon vieux vin de Porte, 30 grossesde Bouteilles vuides, \"Et comme à l'ordinaire un tris bel assortivent de Marchaudises de laine, de coton et desoic ; le tout pour ètre vendu 3 aus-i bas prix que possible.pour argent comptant, ou à dus termes convenus Toute espuce de produit sera pris en payement FREDK.GLACKMEYER Marchand à Commission ct Encanteur et Courtiur.Rue Notre-Dame, No.66.Mantr\u2018al 17 Fev 1817.CHANGEMENT DE MICILE, 1) LE Soussig\u201dé pri vient ses amis et le ublic qu'il a transferé son MAGASIN au No.108, Rue St.Paul, où il aura constamment un Asssortiment Complet de BOTTES, SOULIERS, &c.de la premiere qualité et faits dans la dernier gont.Il prévient deplus ses pratiques qu'il (Attest ) de hante preuve.DO- SrRA06;) où les ordres de ceux qui dé- tuellement et au plus court avis.GABRIEL MILLOTTE.Moatr!al, LO Mai, 1718, AVERTISSEMENT.ES Soussignés ont Reçu par les detuiers airiveges d'Europe et des Iudes Uccidentales, et offrent de Vendre : 15 Tonnes de f\u2018n Rum de la JameaYçe, 30 dn.dr cols et de plus forte preuve, 15 do.prosenaut des Isles vous le vent, 0 pére de vieille Enu-de-vie de Coguac, 40 Hurils de Cufr, 0 do.de Carsonale, LU Sacs de Piment, 20 do.de Giugembre, S Culwes de Jus de Citron, 8 go.de Fruits Conûits, 22 Boucan « de Surre blane, et pains, 153 Barils de Beurre, SU do.de Harengs, 150 do.de Pore Sulé, 44 Quaru d'Orge mood, 300 Mo.de Priatures de toutes couleurs, 40u Caisses de Sivou jaune ct blupe, 200 da.de Ciantiles, 1,50 Rarrile de Pinilre à titer F et FP, en demi \u2018areils et cunrts de horil, 12 Bu ante de Tubac en fenilles, 83 Quarts de l'iment Romain où anticue.Les Bouchors, des Clius, du Cuit, de ta Ver rerie, de la Faïencede, de.de, oso ET AUSSI.Des Ving de Manrire, de Porsa, de Chétés, Core cll, TE brie et Vins d'Fepagne\u2014De la Bierre le Londres, d'Honne et du Ciire.BELL & STEWART.Québec, 10 Juin, 1817, \u2014 \u2014\u2014 nar C'ANVERTISEMENT.RECEIVED by the late Arrivals froin Europe and the West-In- diew.and for Sale by the Subscribers 13 Pauctr ny of streog Jamaica Rum, Su ds of very strong and choie dos 25 Purchenus Leevwards, 6 \u2014__ [ed Coguac Brandy, 40 Bartels Coftee, 30 de, Muscovado Sugar, 20 Rags Pitnentn, W do.Ginger, $ Cu ke Lime Juire, 0 Cuxes SVeetments, 22 Hogsh-ads Loaf Sagas, 159 Casks Butter, SO da.Herr nes, 150 Barrels Pork, 44 Casks huiled Barer, 800 do, Puints, of all co'ours, 400 Boxes of pelle w and White Scap, 266 do, Candles, 150 Barrels Powder, P and PF, in quarser and Lalf barrels, 12 Hogebends Loaf Tobacco, 33 1 asks Roman Cem nt, Corks, Nails, Leather, Glass and Eartheo- Ware, Le.dec \u2014\u2014ALSQ,-\u2014 Madeira, Port, Suerry.Cerul, Teneriffe and Spanish Wines\u2014 Ale, P-ver and Cider, BYLL & STRWART.Queher.10th June, 1847.tre A LOUER IMMEDIATEMENT, NE MAISON située dans la Tue Capitale près du vieux marché, joignant d'un côté au Café de Gillis et de drontre à Mr.Molson.our les conditions s\u2018adreseer à Chs, RACICOT.Montréal, 17 Mai.DEPOT DE MARBRE., MONTREAL, dans la Maison No.G6.faisant le coin dus Rues Notre Dame «t St.Pierre \u2014Où l'on trouveru presqu'en tout teme\u2014 DES PIERRES DE MARBRE, Pour les Tombes ; DES DESSUS DE TOMBES, En Marbre, et DES MONUMENS, De toutes dimensions.\u2014AUSSE\u2014 TU Des Côtés intérivurs de Cheminée, des Corniches, des Manteaux, des Jambages des Pierres pour servir d'être où ayer, pour Border les Fenêtres ct les | Portes, pour Construire des Escaliere.\u2014 On y trouvera aussi des Pierres Peintes, &c.&c.Enfin, l\u2018on y coupe et l'on y polit te Marbre destiné à divers usages.| S\u2018adresser, pour de plus amples détails, à F, GLACKMEYER.Montréal, 3 Mai, 1817.AMT N À VENDRE, A BAS PRIX, AU Mag sin du Soussign*.situé vers le milieu de la Grande Rue du Faubourg des RZcoliets.d'excellente HUILE de Lin, Sicatif et Dégraissé, qu'il vendra cu gros où en détail, CHARLES VASSOR.Mantréal, le 7 Juin, 1617.jam, GEorGE Pratt, PREND la liberté d'informe le Public en génrral, qu'il a pris en 5 ciété son cousin JOHN WKAGG, et qu les ffaires seront conduites à l'axe sous ie nom de GEORGE PLATT & Co.Qui ont reçu et ont sur la route de étendu de CLINCAILLERIE, qu' offrent en vente à des prix très-modérs pour argent comptant ou a un cre; court ct approuvé; parmi lesquels trouvent 200 Buites de Fer blanc assorti, 200 do.Feuilles de Tôle, 200 Tons de Fer un barre de Suède d'Angleterre assorti, 25 Tl'ons de baguette de Fer rondes y quarrés, par paquets 10 Tone, de Fer à cercle, 10 T'ons d'Acier de la melieure qualy 100 lots de Pocics A frire, 200) do.de Piques et Pelles 500 caisses de clous assortis, 50 cuisses de chaines à traits 20 cairses de fers à cheval.4C0U0 l\u2019ots de Fer, Fourneaux de camp, Chaudières à sucre, Chaudières « Potasse, fourneaux à sucre 50 cuisses de Canards, Poëlors, ron et en oval, 250 poëles et grilles Canada, Marmites étamées 9 Tonneaux de Chaudicres de Cuivre.2000 douzaines déCoutcaux et Fourchettes, Coffres forts de funte ouvragés, Faulx et Faussilles, Pelles et Pinces, Serrures, Gonds, Enclumes, étaux, marteaux, mai lets de Charpentiers, Tenailles, Regles Rabots de Charpentiers, un Assortimea de Vaisselle d'«taim et argenté, soaille rie, Montres, Scies, Ciseaux, Goupa, Rasoirs, Couteaux de poche, Canifs, Li mes, Fleaux de Balance,Balets de Soie, brosses assorties, ouvrages de sellien, et une vari£:é d'autres articles, formant le plus grand asortiment de Clincaillerie qui a:t jamais été importé à Montréd par une seule maison.ILS ONT DEPLUS SUR LA ROUTE 200 l\u2019aniers de fayence assorti 100 douzaines de vin claret Sv0 \u2018Tonneaux de Sel en planches ct en pieces \u2014DEPLUS\u2014 des clous coupés à des prix modér 9, Car- quettes d'une qualité supérieure.13 Juillet, 1816 Ecole de Pension.LE SOUSSIGNE* a l'honneur de présenter ses sincères remercimems l\u2018encouragement qu'il en a reçu, ce il les informe en même tems qu'il se propose d'ouvrir son Ecole le 15 Juin prochair, dans lu partie supérieure de la maisos maintenant occupée par Mr.FREDERICK GLACKMEYER, Encanteur ct Courticr, où il enscignera la Lecture, l\u2018Ecriture à l\u2018Arithmetique, d'aprés la méthode la plus sûre usitée dans ce pays, ensemble cs Grammaires Françoise et Angloise.Il espère nm riter pur ses soins et son as siduité la bienveillante protection du Public.Prix de la Pension.ans, avec les fournitures ordinaires.J.P.O'DOHERTY.Montréal, 81 Mui, 1817.te Boarding School.rye Subscriber begs leave to return his sincere thanks to his Friends and the Public at large for the encouragement he has received, and begs leave to inform thew that he purpases opening his SCHOOL on the 15th June, in the upper part of that House ncw occupied by Frkbenicx GLACKMEYeR, A.& D.where he will teach Reading, Writing, Arithinetic in the shortest and most con- cize method taught in Canada, together AVERTISSEMENT.LE Soussigné, en infurmant ses amis et le public en g'néral de le disso- Tation de la société qui existoit entre le Sr.Piquette dit | Heureux et lui, saisit cette occasion de lcs remercier de l'en- couragerient qu'ils ant bien voulu lui j donner ; il a l'honneur de les pr/venir en même tems que, se proposant de continuer ses mêmes travaux de Voiturier, il vient de transférer sa boutique tant soit peu plus loin qu'elle étoit préc: demment.ut derricre la maison du Eu Mr.Logie, où il fera tous ses efforts pour continuer de se reu re digno de la confiance et de tient sa Munufacture de Souliers duns la ' 1a bienveillance publiques, en exécutant Rue Notre Dame, (à la Maison voisine ! ponctuellement tous les ordres qui lui de In Chumbre d'Encan de Mr.STewant : seront donnés ct en fournissant des ouvrages exécutés de la frçon la plus mo- sirent le favoriser seront execut 8 ponc- : detne et la plus élégante.CHARLES McDONALD, Carrossicr.Nontiéal, 14 Juin, 1817.+ hopes by his assiduity and care, to merit a share of the Public Patronage.Terms of Boarding.£30 for Children under 12 years old.| 10s.per month for day Scholars, with, the usual allowances.J.P.O'DOHERTY.Montreal, May SI, 1817.te JOSEPH WEIDENBAKER & Co.Vendeurs de Tabac.GARANTI LE MEILLEUR, ET DE TOUTES SORTES, ont constamment le meilleur TABAC RAPE, 3 PRISER, MOCCOBA, et ECOSSOIS.\u2014AUSSI\u2014 TABAC à CHIQUER et à FUMER, CIGARRES, &c.&c.a la Manuficture, derrière Ja ci-devant Maisuh de Correce tion, Fauxhnurg St.Laurent, Montréal, Mai 31, 1817.6w.a ses amis ct au Public en général pour ble £10 pour les Eufans au dessous de 18 |: 10 chelins par mois pour les externes, with French and English Grammar\u2014and | Grande Bretagne un assortiment 13) == i ce in au 'E ure Drape, Casimircs, Couvertes, Craint-rienfque File, &c.&c.&c.et une quantité d'Acajou \u201c vit I desàCotonet a Laine, Cardes pour méticefper manufacturés au plus court avis, ct Bro.Jou LR 1 © ac a ve oc "]
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