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Titre :
Le spectateur canadien
Éditeur :
  • Montréal :C.B. Pasteur & co.,[1815?]-1829
Contenu spécifique :
samedi 7 juin 1828
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Spectateur (Montréal, Québec)
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Références

Le spectateur canadien, 1828-06-07, Collections de BAnQ.

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[" Specie ain sm Von XVL MONTRE aan AL, SAMEDI, 7 JUIN, 1828.Canañit 3, DE MONTREAL.== 2 No.9.\u201cIMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR JAMES LANE, Rue Sr.Paur, No.29, près du Murché Neuf.CONDITIONS.fn Prix de la Souscription est de Vingt Chelins par année, lorsque le Papier e-t livré à Montréal, où envoyé à la Campazne par occasion: el de Vingt Chelins, et les fai, lorsqu'il est envoyé par la Postes payables de six mois en six mois, et d'avance.; Ceux qui veulent disenntinuer de souscrire sont ohli- ges d'en danser avis un mais avant lear date échue, eude payer en mère tes leurs arrérazes, autrement ils sont censés condauer À souscrire pour les six suis SUIVaUS.PRIX DES AVERTISSEMENS, Six Hignes, ct nu dessous, prrcinière insertion, 23.Gd., et chaque suivante, 74d, Dis lignes, et au dessous, 3s.did, et chaque suivante, 104, Au dessus de dix ligues, Ad, par ligne, et chuque suivante, 1d.; {0 Les avestissemens non accompa nes d'ardre écit, seront inscrés jusqu'à ce qu'ils soient contremandes, et débites en conséquence.\u201cAGENS POUR LE SPECTATEUR CANADIEN.Mn.JS.Hier, Québre.Le MDocrrrn PureTon.St.June.A.(Gaanox, FeYER, Riviere du Loup.Mu, D.LArAFNICRE, Maskinongc.H, Memien, Feuvren.- - - Berthier.\u2014 JR Meroeer, Beever, wooo L'oIssomption.- oh Pnaxçois Coyreex, Fcuven, - Terrebonne.St.Fuetache, Laprairie.fioucherville.Chambly.St.Denis.St, Jean.L'eleailte.Sanduich, M: ver Vornsir, Boyes, A.4 Borcner, Fetven, Lr.Cou Weinnuesser, Feryen, dasgouts Buesse, EcCTYER, jrurauis Cuernirr, Fevve.s, Lotus Mancnase, luCVER, M.P.Me.J.A.Saar\u2019, W.Haies, Beever, soe.- POÉSIE.\u2018 LARCSE, LE JASMIN, ITT LY, CHENE } ABLE.Ar hord d'un ruisseau transparent Dant l'eau conlnt rapide et pure, Mans un jardin où la nature Etaluit son luxe estorunt, Le jastnin aux femiles d'albatre, La rose zux vermrilles couleurs, Couple de sos ucétne rolatre, Se {orsmient entre eux les honneurs Du brillant crapare des fleurs, La 10se, sur cette onde claire Penchant ses globes de carmin, Discute à l'eclatant jastnin : « C'est nons deux que Zephyr préfère.Epos d'amour, sl veut cueithe Pour sa maîtresse une guirlaude, C'est à vous, À moi, qu'il demande Les riches dons qu'il doit offrir.Nous savons unir, l'un et l'autre, Au parfum te plus vif celat: Charmer 1a vue of Vodorat, C'est mon talent, et c'est le vôtre.« Faut-il couronner la heauté, Orner une tresse andayante, Parer lu neize éblouissante D'un seun par l'amour agné; C'est nous que toujours an improve; Aussi, dans les etats de Flore, Qi denne le ton et Ja loi?Quels sont Irs chaines qu'on adore?Qui cygne enfin?c'es: vous, c'estamoi.> Do jasteon la eur etailée Fun vous el areueil s'enssras Sa tete foible en fut troublées L'encens produit ces effrts-lu « Ms pousgnot, du-il, la nature, Qui tit ~1 en ce qu'ecle fiat, Cr-s-t-etle Un st triste objet Que ce catve à l'ecorce dure, Aus longs bras, au front de geant, tqui maracce le fivmament, EE couvie tout le voisinage?Nulle leur n'ose en approcher, Fa des seuls rusires dw ville Lun ted Fabserver, Nopoléon ajoute que M.de la Fayette wen: est pus Riot UN fort « honnête hermme, » et cela répare | tout.parte à éte, au grand uofit de la mahiznite.consacré à recueillir toutes ses médisances, parmi lesquelles on trouve plus d'une ralomue.S'il y à délit, Je compte | teur de ce recueil.Mea-mième, ne poarrais-je pas.| grice aux citations que p'ai fintes.être ncensé é cou; dicité à de n'en aperents un peu lard; mais je protuets que celate m'arrivera plus.CoLNET.Nupoléon et son fils \u2014On apporta les caisses, on les ouvrit et on en socnt quelques livres qu'Aly sHlait pré senter à l'Empereur, « Non, © dit Napoléon, « ce n\u2019est pas ce que je veux.Regardez dans In caisse\u2014 examinez la avre soin\u2014dépéclhez vous\u2014il y a un paquet d'Europe qui doit contenir quelque chose\u2014la première clhiose gue doit regarder un pire, nest pus un livre.\u2014H avait raison : nous trouvämes bientot va portrait que le Prince Eugene lui envoyait.Ile reçut avec des transports de joie, le porta iv ses lévres, et le regardant avee des yeux pleins de larmes\u2014 Cher enfant!» s\u2019écria-t-il, « situ ne meurs pas victime de quelqu'atrocité politique, tu ne seras pas indigne de ton père.C0 NOUVELLES ÉTRANGERES.| Des napicrs Français, Paris, 13 Avril, La division navale dont M.le contre-atuiral Roussin doit prendre le commandement se compose du vais- sean le Jean Bart ot de quatre frégates, Elle mettra à la voile de Brest le 23 de ee mois, Cette division ral- fiera dans les mers du Brésil la division commandée par le contre-amiral Lemarrant, qui pusse au commnande- ment de la station française dans l'océan Pacitique, laquelle étiit commandée provisawement par un capitaine de Vaisseau.M.de Mendeville, consul général de France près lu république de ln Plata, qui doit sembarquer sur l\u2019un des bâtimens de l'expédition qui va partie de Brest, a eu l'honneur d'être reçu aujourd'hui en audience partieu- lière par S.M.; .La sagesse et la fermeté du contre-amiral Roussin sont connues; on doit done espèrer qu'il saura faire rendre justice au commerce français, fl s'empressera aussi d'examiner sérieusement iles blocus établis pa les deux puissances helligérantes sont effectifs.Déjà te gouvernement de Buenos-Ayres, sur les représentations du colanel l'orbes, chargé d'affaires de l\u2019Union, à Bue- nos-Ayres, à oflicicliement déclaré que les instructions donuées aux corsaires de s'emparer de tous les LAti- covers mens portant des provisions au Brésil seruient révoqué + ence qui concerne les Américains, excepté pour! « articles de contrebinde de guerre.M.de Mendeville W'obtiendra suns doute pas inoins pour le commerce francuis, Nous avons sous les yeux l\u2019état de la.marine révale espagnole : elle se compose des bâtimens suivans : 'Érots vaisseaux de Biene de 74: le Guerrero, le Soberano, ct et le Méros 3 trois frégatesde 50: Plbérie, tn Loyanté, la Restauration ; cioy frégates de 40: la Perle, la Sabine, la Diane, Pu deéthuse et Ly Casilde 5 trois corvettes de 25 a 265 la Diane, la Saphire et la Feloz; treize bricks de 14 à 22, trois goélettes de 10 n 10, et quatre autres petits bätimens.Sur ces trente-quatre bàtimens de guerre, y enanetuellement quinze en Amérique sous les cr- dres de l'anural Laborde.14 Avril.Les nouvelles les plus récentes de la division fran- guise devant Alger sont du 23 mars.Le blvens était toujours rizoureusement observe, et il ne paraît point probable qu'un grand nombre de corsaires Gennent la er, ainsi que l\u2019a annoucé lLeho du Midi.M, le con- tre-anural Collet, qui commande la division, monte le vaisseau la Provence.La frégate l'Amphitegte, sur laquelle 11 avait précédemment son pavillon, e«t en rade de Toulon.On croit qu\u2019elle fera partie de l'expédition projetée.fl est question d'un congrès qui se tiendrait prochai- uement à Varsovie où à Bréslan.\u2014L'empereur de Russie à crée comte d'Erivan lc gé- nérul Paskewitsch.16 Avril.On trouve dans une lettre de Marseille les détails suivans sur le pacha d'Ezypte.Voici fa situation du pacha au ler mars: on en a eu connaissance pur les l\u2018ttres apportées par un bâtmeat de commerce parti le 2 d'Alexandrie.Le pacha ne veut point accéder à la demande faite au nom des trois puissances com'inces de retirer ses troupes de la Morée sans en avoir obtenu la permission, Il à expédié à cet effet un tartare porteur de dépèches dans lesquelles il expose sa situation.la menace qui lui a été faite d'un blocus de tous les ports d'Exypte et de Morée, et ajoute que si un parciliualheur lui arrivait, il se trouverait sans ressource et courrait lc danger de perdre son armée.fe pachane veut point écsuter les propositions qu\u2019on lui a insides de se rendre indépendant: il craint ave raison ue si par suite de quelques combinaisons pohiti- ques, les trois puissances combinées faisaient la paix avec la l\u2019orte, il ne fût abandonné au ressentiment d\u2019un maître irrité.Si toutefois il se décide à un paresl acte, ce ne sera qu'après une déclaration authentique de la part des trois puissances.et probablement avec le con- sen\u2018ement tacite du Grand-Seigneur.te pachu voyage dans l'intérieur, il doit convoquer une assemblée de notables pour pourvoir aux besoing du pays, dont les ressources finncières sont en fort L'ordre de la levée en masse à été reçu avec indifference par la popu- ation, qui parait ne point être fort accessible au fanatisme rehgieux.ef se soucier fort peu de ce qui se passera au-delà du Bosphore.\u2014L'escadre qu'on armiait À Brest et qui est destinée à protéger le commerce français au Brésil et sur toute la cole orientale de Amérique du sud, a mis a Ia voile 16 7 avril.Plusieurs navires marchands sont partis avec cette escadre et sous son escorte.17 Avril, Des lettres de Berlin insinuent.quequels que soient les événemens qui qu'à pré- seni ratre ce pays et les États-Unis, et il pensat qu'il serait très sausfaizant au pays en général, de recevoi: une assurance que nos relations amicales demeurazent cur le meme pied.et il j ensast aussi quil serait extréme- tent sadsletsant d'avoir sur la table de cette Chambre, li contixuation de la corruspondance dont ils avaient dejà eu le commencement.Me.Tlusxisson dit qu'il ne pouvait y avair de dufi- cuité à l'égard de la continuation de la correspondance dent partait l'honorable membre, excepté pour celle qui sr rapportait éalement à toute correspondence en hai- à aves les nézociations encore pendantes.\u2014la rarsen pour laquelle les dueumens auxquels 1) état Put aflu- sun, avaient été dépos-s sur la table À la Certière ses- SION, Claïz qu'ils avaient déjà ête publiés auparavant dau.les Étits-Unis.La conduite ordinare, comme la Chambre, devait se rap «ler, avait toujours été de ne faire connaître aucune correspondance quelconque, jusqu 4 ce que la pégeciation 4 laquelle elle se raj-portait, Ut comy letement termirée.Dans l'état où en était cette afferre, il ne pouvait y avoir d'autre objection que celle-là, à dépcser les pay iers en questiun, sous les yeux de la Cianbre.! évrouvait beaucoup de plaisir de soussir die qu'il n'étest rien survenu pour intenompre es sentimens de bienveillance qui avaient régné dans tout le cours des négnciations, comiderant Phi ortanve ces sujets auxquels elles aviient rap; or\u2014ie traite de commerce de 131$, le réglement de la frontière Nord- Ouest, ct autres matières non moins importantes.CHAMBRE DES PAIRS.Le 22 avril la chambre s\u2019est formee en comité.On s'y est occupe du bill sur ln révocation des actes dv Corporation et du \"Fest, Îl y à eu de longs débats dans lesquels il a été proposé, sur-out par lord Eldon, divers amendemens portant our la déclaration à exiver des non- conformistés.t été combattus par les minisires et jar une grande majorité des membres.le 25 le bill à encore eté discute, et ii a été vi:oureusement défendu contre les attaques des mêmes à a \u2018urs.Dans le cours des debats le duc de Welington a dit, qu\u2019en soutenant le bill.son intention n'était joint de se prononcer pour l'un ou l'aute part.sur l'erpanciy ation des catholiques.que son oyunion sur ce sijot éfani exactement la même qu'auparavant.Le 25, le bill a prussé avec quelques aniendemens et a du étre présente de nouveau, le 2 mai, & lu chan- bre des communes, Le seul de ces amendemens qui ait quelque importance et ccjui qui a jour ohiet de faire insérer dans l'ar- ticie refuoï à la déclaration exizée, les mots « sur la vé- riable foi d'un chrétien.« Les lords Eldon, Keavon.Brownlow, Walsingham, Boston, Beauchamp, Malmesbury, Newcastle, Fal inouth, Howe.Mansfield, et Stanliope, ont signe la rrotestation suivante ; \" « Nous nous opyosons au bill, parceque nous pensons qu'il a pour cause la prétendue utilité d'abroger le test du sacrement (the sacramental test.) dans le but de n\u2019y substituer, pour tonte garantie en laveur de l'église ane Elieane, partie essentielle de la constitution de l'etat, qu'une simple déclaration pour les fonctions de corpara- tion qui pourrait ètre faie par des personnes qui ne se- talent [ as protestans.et pas meme chrétiens; parceque le bill n\u2019exige méme pas nécessairement cette déclaration de la part de ceux qui pourrzient necepter des places de confiance, mais laisse entièrement au pouvoir de la couronne de la demander, ou de ne pas la dernan- der a qui que ce soit.ÉTATS UNIS.New-York, 31 Mui.INCENDIE.Lundi demier à six heures du soir environ, des cris au feu! au leu! se fuent entendre dans le Bowery, un des quartiers le plus élevés de cette ville.Le son des cloct:es apy elle au secours, les pompiers sont accourus, on plutet ont volé de toutes les parties de la ville.La fruume consumait une écurie en bois, 1emplie de four- tares, située au nord dans la rue Bayard, cutre les rues Ehsubeth et Bowery, un vent d'ouest sontHaut frais.\u2014 Déjà les échelles sont dressées, les pompes agissent, mais on inanque d\u2019eau, les citernes ont été épuisces Quelques jours auparavant, Alors on forme deux lignes vers In rivicre de l\u2019est, éloignée d'un demi-mille, cependant l'incendie court avec Une rapidité eflrayante, il dévore nom! re de maisons contigues, il arrive au théatre du Bowery, crt éditice haut de soixante pieds, long de deux cen $, «st encore intact et Fe défend quelque terms au ruilieu des flammes dont it réfléchit l\u2019ardeur et les Sinistres clartés.Mais au midi, son fronton en bois s'embrâse, tous les efforts tentés pour préserver cet ési- fice s>nt vains, il est abandonné à sa destinée.Fin quel- qques moments, l'élément devenu plus furieux, inonde sa s En général, ces amendemens ent été *la matière.loges, les zalles, la scène, tout nu dehopg, tout au de- duns, vingt Innisons à vôté de ce théâtre, toùt est en feu en meme tems; on ent dit une ner grdente.Nous n\u2019essaierons point de décrire cette sedne de dé- solution.Quon se figure #i l'on peut lo stupeur de ces malheureux, qui perdent cn un instant leur propriétés les alarmes des voisins qui, tous groupés aux fenètres et sur les toits de leurs maisons sont assaillis d'un déluge de matières incandescentes, quand déjà la chaleur pénètre leurs murs et sulfit pour les embrAsers le silence morne de tmiliers de spectaieurs; les ordres précipités et retentissants des chefs des pompierss par intervalle le bruit des constructions qui s'ecroulent, les murmurs assourdissans des flammes qui s\u2019élunçant en colonne au milieu des airs et des ténèbres de la nuit publient, au Uessus dde La ville, le triomphe de l\u2019incendie, et la menacent de ses ravages, * Outr le théâtre, | lus de vingt maisons ont §té reduites en cendres.' Deux maîheureux pompiers ont été tués.Sans doute cette perte est sensible à tous les amis de l'humanité.Mais on ne peut s'empécher de frémsir quand on songe quels malheurs eût vus cette journée si le feu se fût de- Jur une heure plus tand, la foule alors cut vemnli le théatre: la représentntion devait être au bénéfice de Mine.Gillert, épouse du directeur.Pourquoi faut-il que nous ayons encore À rendre compte d\u2019autres evéuemens semblables?Mardi à deux heures du matin, un autre incendie n éclaté dans an vaste atelier de charpentier entre Charl- ton-street et King street, en un moinent il a enveloppé une grande écurie, et la demeure du charpentier, delà il V'est étendu avec une violence peu ordinaire, et 1-i bâ- ens ont été entièrement detruits ou extraordinairement endommages.Six chevaux ont éte consumés et et ve n'est qu'avec beaucoup de difficultés qu'un est parvenn À arracher six personnes à un pressant danger.Le Tuême jour, à minuit environ dans Carmme-street.le feu brûlait une autre maison, heureusetnent où parvint promptement à l\u2019éteindre.Mereredi à 4 heures après midi on criait encore au feu ! au feu ! il était dans le grenier d'une écurie dans Chureh-atreet, dernière l'église St.Paul.La promptitude des secours à prévenu presque tout domage, tuais un enfant qui jouait dans la rue, à été renverse par une pompe, À a été tellement blessé par les roues qu\u2019on conserve peu d'espoir de le sauver, A 8 heures environ, dans Fultou-street.dans un magasin d\u2019epicerie, près d'Hudéon-street, le feu a encore velaté, mais les pompes ont bientot arrête le progrès des flammes.Jeudi À 9 heures dy soir, il a pris dans une écurie.dans la section est de la ville, il a, dit-on produit des pertes considérables, Cette ville n'est pas la scule À géniir sur ces sortes \u201cde malheurs, Philadelphie aussi est le théâtre de sem- (blahles, quoiqu'ils y soient peut-être un peu mous multipliés en un laps de tems aussi court.À la vue de tant d'incendies dans les deux villes les plus populeuses de l'Union, le citoyen alarmé se de- tmande s'ils sont tous l'œuvre du hazard et de la négli- ence,ouù plutot s'ils ne sont pas celle du crime.Fist-il bien vrai qu'il existerait des hommes assez pervers.assez lAches pour méditer, préparer et tenter de sang- frert fx ruine de leurs concitoyens : et choisir surtout la nuit pour livrer aus flagunes ane population plongée dans les deureurs du repos ?ll n'est pas permis d'en douter, des preuves trop évidentes existent aujourd'hui.Mercredi après midi, on est entré dans la sacristre du temple de la \u2018Trinité, pendant l'absence du sacristain, on à saisi une liasse de papiers, on y à mis le feu avec une allumette, dont nne artic a été retrouvée sur le tapis.Mais par bonheur, a lasse était si fortement serrée que le papier s'est cteint de lui-même.C'est également a Yaide d'altu- mettes que le feu a été mis dans l\u2018éeurie de chureh- street ; dans la cour de la maison de Faltan-street on à pris le few, on à treuvé une boite contenant du phosphore et des allumettes.Enfin, à 11 heurre du matin, jeudi, quelqu'un a ramassé par ter: un billet contenant la inenace de mettre le feu.Quoiqu'il en soit la palice s\u2019est armée d'une surveillance, plus sévèie qu'à l'ordinaire, s'il est possible, et 21 sociétés d'assurance promettent une récompense de wile dollars à quiconque pourra découvrir l'auteur de Fun des incendies dont on vent de parler, ou de tout autre qui ourrait avoir lieu d'ici À trois mois.COLONTIL.Du Prinee Edward Isiand Register du 6 Mai.LEGISLATURE DE L'ISLE DU PRINCE EDWARD.Dajférends entre les deux branches.Nous avons rapporté dans notre derniére feuille que la Chambre d'asseinblee avait passe trois bills de sub- siles pour les services de l'année courante, et avait \u2018ussé subséquemment un bill d'appropriation, réglant usage #t les services auquels le revenu à être préleve en vertu de ces bills de subsides, devait étre apy hqué.Le Consvil de sa Majesté a consenti aux bills de subsides.et le 25 Avril, à detnande une conférence avec la Chambre d'Assemblee sur le sujet du tnif d'appropriation.Sur motion dans l'Assemblée, qu'un comité de conference fut appointé pour s'aboucher avec an sem- hlable comité dans le Conseil, la Chambre se divasa ; les M.M.suivans votèrent cn faveur «de lu motion, savoir: Le Procureur (écnéral M.M.Camphall, Peareasto, Dockendorf], Mabey, Cambridge, Coffin, Nelson, et Mongomery : et MoM.Hodgson.Owen, Jardine, Hyde et Mr Neil contre.Un comité ayant eté nomme en conformité au sentiment de fu majorne, la Chambre hu donna les instructions suivantes, avant d'entrer en la dite conference.« La Chambre enjoint au Comité appointé pour conférer avec le comite du Conseil de sa Majesté sur le {bill d\u2019appropriation, de n'entrer en discussion avec ce comité sur aucnn des items d'appropriation, et de l'informer que toute tentative de A aire, sera revatdée ; Comme une empiétation sur les droits de cette Chambre en tnatière de subsides, » Le Président du Comité, à son retour à l'Assemblée, rapporta la substance de la conférence, qu'il s'était conformé strictement à ces iustrutions, et avait refusé, d'écouter les observations du comité du conseil sur les dillérens items du bill dappropriation, 249 ) le Conseil envoyn en bas i Le jour suis ant (ead, 2 le bill dappropaation rejeté, éU acompagné du Message suivant, « Me, l'ortieur, = Le Couseit de sa Majesté, sans aucune intention d'emptéter sur les privilèges de ta Chambre d'Assemblée, a cru qu'il était de son devoir, ca rejetant le bill «l'appropriation qui a été transtuis, d'exposer les raidons qui l'ont engage à le rejeter, « Le Inll d\u2019appropriation a eté transmis au Conseil de |Sa Majesté, veuwlredi dernice «til à été pris tnmédinte- [ment en considération; et comme il parut que les | souunes appropriées surpassalent de heauconp le Revenu qu'if était en contemplation de prélever, et qu'il y avail des objections très justes à faire contre plusieurs des items, le Conseil de Sa Majesté connaissant qu'il ne pouvait de lui-méine amérder un bill d'argent, et désirant que le bill ne fut pas entièrement perdu, à pris comme lle conçoit, le seul mode constitutionnel d\u2019ex liquer ses objections au bill, en demandant nne conference avec In Chainbre d'Assemblée, sur le sujet qui ru fait Da Chambre d'Asseinblée à accéité à In demande du Conseil de Sa Majeste.Le Comité du Conseil en allant pour conférer avec le comité de in Charnbre d'Assemblée, reçut ordre de délivrer un message écrit pour l'information de la Chambre d'Assemblée, parJequet le Conseil de Sa Majesté, sans renoncer au droit qu'il a réclamé par sa résolution du \u201c22 Oetobre nouvelle proie.Le toit, les planchers, les poutres, les 1922, annonçait que c'était son mtention de laisser de h eBté pour ln présente vession, le privilège nlois réclamé, pourvu que le bill d'appropriution ne contin pus d'autres items de dépense que ceuxauxquels le Conseil de Sa Majesté auroit bien voulu consentir, s'ils avaient été soumis séparément À 5a considération; mais cn même temps que le Conseil de Sa Majesté aurait été dispose à céder sur des points d'une moindre importanee, à cause de son désir d'avancer la prospérité publique, il est persuadé que sa situation dans le Gouvernement lui impose un devoir dont il ne snurait s\u2019écarter suns faire un sacrifice de principes, et qu'il ne devail pas y consentir.; ; \u201cn premier lic, le Conseil de Sa Majesté, sans ré- elamer aucun droit de donner naissance à un bill, à con-, sidéré qu'il était de son devoir de s'opposer À toute ap- proprintion quiquelque désirable qu'elle pat être, pourait excéder les fonds disponsibles de In Colonie, et par là créer des embarras publics.It secondement, le Cou- seil de Sa Majesté n rexardé comme également de son devoir de prévenir s'il était possible, toute dépense ir- prudente.« Au soutien de In nécessité de la prémière assomption, il avait été ordondé au comité de soumettre à la Chambre d'Assemblée un état du Revenu net prélevé en vertu des bills de subsides de l'année dernière, ainsi que l'appropriation des argens provenant de ces bills, par lesquels il paraîtrait que le premier se montait à £1-423, et la dernière a £2161, laissant un déficit dans le revenu pour rencontrer l'appropriation, de £733, pour lequel il n\u2019est nullement pourvu dans le bill ue- tuel, 2 Le Comité en outre avait ordre d'exposer, que les items d'appropriation inelus dans le Lill alors devant le Conseil, s'élevaient ensenible à la somme d'environ £2523, que la Chambre se proposait de réaliser par un droit d\u2019impot semblable à belui qui avait été compris duns les deux bills passés dans la dernière session, avec l'exception du droit sur les Esprits et les Vins Etrangers, qui était momdre de 7d.par galon.et de celui sur le Rum importé directement des Indes Occidentales, qui était réluit de 1d.par galon.À ceci il étuit ajouté un «roit ad ralorem de 2 1-2 pour cent sur toute espèce de marchandises Importées dans cette Isle, avec certaines exceptions ; mais ce dertiier droit avait encore à recevair la sanction rovale, étant Une taxe sur les manufactures Anglaises ; d'après le produit de l'année dernière, et l'etat actuel peu forissant du commerce, cette année te pouvait adinettre un plus haut caleul; le plus grand Revenu que l'on pouvait espérer des deux preuviers bill mentionnés, n'excéderait pas 21270, ln réduetion du croit égalart £200: supposé que le droit adralorem serait en opération, cela ferait une addition dans le plus, de £600 seulement, ce qui ferait élever le revenu levé- en vertu des deux bills qui ont passé dans cette session à C1870, faisant près de £1000 au dessous de ce que 1a Chambre d'Assemblée a approprié.« Le Conseil de sa Majesté avait ordonné que l'état ci-dessus füt expose en conférence, \u2018dans l'impression que la Chzinbre d'Asserablée aurait éte induite à luni- ter et à amender Te bill d'appropriation de manière à le Froportionner avec les fonds à la disposition de la Lé- Jislature, et pour remplir les vues de chaque branche, en sorte que le bill ne court pas le danger d'etre perdu : en consequence, le comité avait ordre d'indiquer.pour l'information de la Chambre d'Assemblée, ces items des depenses, inclus dans le bill d'appropriation, ui paraissaient au Conseil de sa Majesté, fee plus re- préhensibles, et auxquels, il n'aurait pas eté disposé à donner son assentiment, « Le comité, a son retour de la conférence, a rapporté qu'il en était rendu À ce point en délivrant le message du Conseil de sa Majesté, et allait expliquer les items auxquels il était objecté, lorsqu'il fut interrompu par le Procureur Général qui, quoiqu'il ne fat pas nommé comme membre du comité dnns le message délivré à la barre du Conseil de sa Majesté.(*Jagissait comme président, et produisit un ordre écrit de la Chambre d\u2019Assemblée, défendant à son comité d'entrer dans adcqne discussion sur les items de ln étions tous extenués de 1% ; atone ; re d'un bound contre Ta (énêtie de Lu cabine, la Brisa avec | Nous hésitions si nous ne retournerions pas chercher !sa tête, passa an travers somme un poisson, bica que un point de relache dans quelque port de l'Amérique | l\u2019espace ft à peine assez grand Po l'épaisseur de son i en Sud lorsqu'un vent des plus violens nous poussa [OFS : ef Finstant d'après, assis dans son bateau, a eva- ; \"1 Sud, s | 3 Corps ; À ; : A i avce tant de rapidité vers l'ouest, que nous pümes por- we tranguillement | le de A oi yet.\u2018 : we ass 2 .oe .vite .ter le capau nord, gagner l'Océan Pacinque, etnoust J+ ANC fut atissitot sur outs et l'equipage Brune dirizer sur Massa-Fuero pour y faire de Vena et y pren- pen a a Hane.Mistant vers h 1 poutre mas le ca- | = - .\u201d ., 3 Ne dre du buis, dont nous cotamencions à masquer, pilaine defendit de Tirer, ne pouvant, ANSE qUE nous- | L'ile de Massa-Fuero est distante de 120 lieues de javant de plus deux beaux jardins complanté: de pierre à 2 étages, ue autre maison en bois de 30 pieds quarrés, une grange de 120 pieds de long, et plusieurs autres petits batiments, | d'arbres fruitiers, et le droit des traverses a! l'Isle de Montréal, à Repentiony et à Va tennes, qu' ont donné jusqu'a £110 par an.Ce poste au confluent de plusieurs rivières nèmes, s'empêcher d'adusirer la presence d'esprü et, la cote du Chili et de +0 lieues de Juan Fernandes: elle est fort clev.e.et se volt, par un temps claie, à 20 Loues d'éloignement Les collines en sont assez bien hossées ; l'ile entfère est couverte de chevres, qui cou | \u201cvat ou son frère assassine par les lndicns, portait une l'audace du brave qui nous avait st etonnaument échappé.Malheureusement la transaction fut aperque du hard l'un autre navire anéremmn, dont fe capitame, qui u- rent par troupeaux et se laissent approcher à la portee PAT EM 500 ,Ç du roasquets les caux qui l'entourent sont extrème- jhaine tavéterec aux naturels de ces tles.Au momen Trent poissonneuses : nous fines done une excellente ; 9\" le batean passait rous le feu de sa batterie, :l Im che ; malheureusement la chaleur ctait si forte, que ; cha une horndee si fatalement duizee, QUE tous ceux : me: \u20ac poisson que nous prenions cessaut d'être mangcable {qui le miantaient temberent, hormis un soul, qui joua ad bout de quelques heures > de la rame avec assez ide vizueur pour être Imentét hors ques heures, Nous remimes A la voile le 26 novembre, et décou- de l'attente d'une seconde decharge.Mais il ne pou- vrimes enfin la pointe bleuatre d'Owvhee se dessimant ly sit eviter de passer près d\u2019un toistème navire : le ca- | ~u-dessus des nuares, Cette vue nous rempht de joie, Fitrine de celui qe venait de urer engaxea l'autre à; notre satisfaction ne fit que s'accroltre À mesure que [
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