Journal de Waterloo, 17 octobre 1907, jeudi 17 octobre 1907
[" JOURNAL DE WATE AE CILAGNON, RÉpacTEUR-GéRANT, vol, XXVI mas - [ime de la maison C'est nine poétique ehanmidre sic tuée à mi-chte, en plein soleil, aur le verrant méridioval de In vallée d Item, an village du Itobrac, lands plns pittoresques de la Normandie, sur toute la fagudw, wn pied de vigne séculaire étond ses doux grands bras surchargés d'énormes grappes rongissautos, Cus tolfes do rosiers grimpent josqu'an toit, qu'i's f elun- gent d\u2019une gnirlande parfumée et réjunigsante à l'œil, , Devant ja mnison, une cour p'an- tée de divers arbres à fuit sous Joa.quels s'ébattent tles landes de va- Inilhs que rAgentent deux superbes cos à l'allure fière eb m Ensuite du lu conr, un jardin pota- gor et fenitior, agrémenté du rosiers, dwitlets et de girollfes nux diving puifams, descend en pente douce jusqu\u201d e riviène de Ton sai toile joyeusement sos petita (Lits dumantés et chintonnants sur Je galet cher aux suce-lentea troitea, En liant, À rriôre la imoison, monte jusqu'au somtuet de lu colline un choump pluutd du pommiers dont les branches ploi-nt et craquent sous le - fait E-ndre-ment coloré à qui nous \u201cdevons le cite, ce'be fralchs et dé- licinuse boisan, L'onde domme dévsses, légérs et pétiflante, spirituelle et guie, comme le champagne, Sop le pitean qui domine la val- Jee, à été bâti, nagnérs, un château à tourelles et à clochetons, par un imron de Ja fiunnes qui, ayant trouvé In pays Ent i son gré, parvont à forue d'argent, à s'en faite céler ln us grade partis afin J'orner son cttbteau d'un prarc et d'un jardin an.ghis.l\u2019arini les quelques rares paysans qui résistaient encore aux offras du riche financier, figurait le pète Fran- gois, le propriétaire de la chav wire llouris.Ni pour or, ni pour argent, cone dit lo brave homme, il ne veut abandoiter la vieille waison où il e-t né, où sont nés son père et son graud-pere, Celto résistance coutrariait vivement le baron, If ne cessait de 1oxodire le Révolution, qui n enlevé À la noblesse sea privilèges et son prestige.Au bun vieux temps, 11 se fût [ui-même adjugé la maison et le champ du pea François, et 1- Lonh» mme n'aurait qu'à w'ineliner et dire avec le fabuliste : \u201cIl m'a Gait, en toc ervyuant, beauconp d'hon- nent\u201d, Le baron déplorgit nmére- ment de tels buuleversoments car il preunit très au sérieux son titre n- supé, L uvait fui par se croire réellement d-scendu des Croisés, On l'eût peut-être fort étonné en lui Tappelant que son père n'était qu'un simple jaysau nord, et que Ini- même, nu temps du son enfauce, a.\u2018cast souvent conduit les vaoh-s aux clay 11 paraissait avoir Lout on- blié ce ds tnier détail de son existen- cy et quiconque eût ved lo Ini rap- belur, eût été une nul doute, très wal venu, La dernière fois qu'il fit le siège tie In chanmière, le por François venait de se tuvttre à table, Entou- té de sa famniile, il étuit assis devant Un énorme morcean de lurl froid fluiqué d'an pros fromage blano, soi- Bhvusement égoutté, et baignant dans lu crème, La vienx oidre, couleur sde blé mur, pétillait dans les verres, \u2014Bonjour voisin, consn ut çu va- t-il ?\u2014 Mais, naw z bien, comme von voy z, monsisur le hiron, L'apph tit ue va pus mal, l'appétit, c'est comroe un bâtiment à l\u2019aris ; pan il va, tout va, comma on dit, \u2014ln effet, père François, von: avez umn mine frat ls et tonte ré Jie qui lait plaisir à vor, En vérité, ja crois que vous rajannissez tony les nn, tanilis que nous vi lissons nous autres, à vue d'œil.À quoi cela tient-il, voisin ?\u2014Dame ! monsient le hiean ça que nous l'avons tout et que nor ne voulors point l'abnudonner, \u2014 Alors, vons ôtes toujours sati.fait Tant mieux, J'en conclus sue In récolte n été bonne celle un- née, \u2014Âssr2, monsieur le baron, nssez, Pour diro qu'eto est Luneuse, ellu west pas famous: ; mais pour dire qu'elle est mw nvaiss, ole nist pas tuvaise, EL lus ufTaires, c nuvsent vont-elleg À l\u2019aris ?\u2014Sup-rbes 15 air ! room chor voisin, tont à fit snporhes ! Entre autres, Une mine d'or qu'on vient de découvrir à Terroneuve ot qui va Papporter, nu moins, vingt-cing por cent aux actionnaires C'est just.ment à \u20ac: propos que Vo 15 1e voyez ch z vous, J'ai tout de suit- pensé À vous, Jo wo suis dit: \u201c1 faut alsotument fiv profiter de l'occasion ca bon père François\u201d Et je suis accourn, J 1 scriis voulu de vons avoir oublié, \u2014 Vous dts bien Lon, wm isi Aron, unis vous savez que je n'ai pas d'argent à risquer pour lu pêche de l'or à Terraneave, Si j'en avais, js ptéfèrerais l'employer à In pêche à la mi rue, Cet mine-la me som- ble encore plas shee ct plus substau- tivlle 4 l'uutre, \u2014 Mais, mon clur voisie, si vous W'évez pus aujourd'hui de fonds à plucer, vous prrivez en nvoir 4 autant qu'il vous pluira.N- vous ai-j pus olfuri du votre propriét! le prix qui vous conviendrait et je muintivos cs que jo ovo ai hn lisez votre prix: il st necepté d\u2019u- vanes, Sougez qu cat la fortune que je vous offre, vous Temereie beaucoup monsieur le baron, mous je nu tionos pas d'aotre Dortine pie que je ronve dans a en tare dus champs que mon père m'a laissée C'est nue bien putito fortunes, maiz elle est solils et sullit & mon bon- he Quad up homme est assez heureux pour poiséder un pou de terre, c\u2019est nnu bon grande (liv de Ini quo ds ln dédaigner prur courir nprès cu que vous appelez la furta- ne, la torre ost tune bonne mère qui ne denuude qu'à être nimée pour donner à l'hom'nu le seul vrai bouhzur, En delta d'ele, tout é- elat et tonte richesse nu sont que fae tices, Oo sera toujours à ells qu\u2019il frudra revenir après les grandes dé- si lusious, les catusirophes et les rai us, Conséqueners in\u2018vitables ds frusses rich ses et dus men-ongères prospérités.Que furiez-vous, mmon- sieur le baron, de tout votre or, de ce métal fascinateur * et corrupteur, 8\u2018il n\u2019y nvait plus du tout d'agriculture ?Vous nuriez bean (ollie pa t18, il ne vous procurctait ni un vif teck, vi une poiguée de fume, 1 vous fanlrait, À côté de vos trésors monrie du faim, \u2014Je a Elle donne de I'Appétit et favorise Ja Digestion Contient toute n prs huile, J 50c, 1a 1h, chez tous les Epiclers, Na \"TOUJOURS ET PARTOUT FIDELE\u201d Wa \u2014Ou ne qu ornit mienx pouser ni win lira, ls vérité, mor cr \u201calsin, jadmive vores ratemn> nn.Lain dn plus pant ace ples a pro.sition, ava For que jo suis pric dons virage, «1 \u201cchange de votre pue îte provriété, vans po Tees eu ac- (Un one triplet wd wr une gon.Irap'e en étemtur, suns compter quo \u201cder udriez on grand s-rviez eb que je deviendrais votre ob'igs, Ah\" sh ! je vous t1-03, père F pouvez-vous répondre à cela ?\u2014Je vous répondrai, taonsieur les baron, que ja serais bion heureux de pouvoir vons obliger, mais il y 0 une Chosa que tout votrs or ne sunrait wi payer, cust Une do un maison, Cala vons étonne ?Vous allez me comprendre, Paar mol, eet: mui son qui ne vous dt rien, est phine Me sonvenirs utteulrissants, Gest mon gramd-péie qui I bast et am plants tout co pai en frit aujo ird'hou l'érmement, Crt dams ¢ sean fantenil qu'il exper tran quill nent, A nn Âge nssez avaned, [me semble encore le voir, sous ses chov-ux blancs vénérés, we crenbler ile cur 5.sus, {me recu nmnnider 4° Jours sag et lonndte, Cent igi pus ton père est né et qu'il est mor, près une lougue viv de travail et do prubbité.C'est id gu motte mw mère, dont lo siveniv ove pm sus ess: tt pensée.Len murs les mn sables, les arbres, (0.4 me por chaque instant dis mon wisn), dy non père, de wa nière, et il mn sembly touçours Vive: au mificn 5, eu vironné de lenr omis Ga ile mtagmili que el Lots es are brea chargés de frais que vaux voy-a que de fois mon pire ou ton ere, w'élevant & bo ¢ de bras what add 3 en détacher, d mes fait s uns! tantôt vue grapie fondante dat je me barlisuillie le visa, tantôt nue Pomme on wy pairs dans la pis jr tuordsis à belies dent, Kt vaas voudréez, monsieur le barn, que j Landonne tait cola pour gaokques poigées d'us 1 [I mo semble que j- forais mourir une seconds (pis cenx qui m'ont (aut aimé, ct que je nu cusserai d'aimer qu'en cessant de vivre, Ou serait an ctime que je ue exnigettrai pas, =Allons à 0 parts ples, père} Frauçois, et ctoy z que vote: grand nour da ayer natal me torch: in.iment, Jwitendra, \u2014Qu'est-ce que vous nltendrez monsieur le baron 1 Ma mort 7 wis jo vieus de vous lu dire, ja auie de houne Lerre, el Vos alton iriez peul- être longtemps, D'ai leurs, je unis ELLs uu mes enfants n'auro pas d'uutres sentiments quo les snivns, Uroyez-moi plutôt, monsteur le La- ron, méliez-vous de la fortune qui ne tepose que sf les jeux du hisard.Pendant que vous Jat , enehud- a zh sulidement à lu terre, Ache- bane golds forme, ot vous agriculienr, \u201clv condi tion naturelle à lhonyne, n° dit ui grand phi'osophi +, est du cultiver ls terre ct de vivre de sus prolaits,\u201d Cette sentence -, si admirabl sung, davrait être gravée en lettres d'or sur fes murs de toutes nus éco- Nentrnoius monsieur le baron, si vous préférez utler à Terrenenve, ue ce soit plutôt pour y pêcher ln morae, Le baron préféra la péchs de l'or, Mais un grand krach qui alvint lo rain si complètement que son fu meux chit eau, qui lui avait coûté plue de deux mitlions aves toutes les d'ipondnuces, fat udjugé trois cents francs à son ngent de clings, JEAN DU REBRAC, de ban ley, Lg port dy Sapalt Li eatatoga.Wi Cava anradigion | Léon NTT Te 20 oli 1899.me mnationne pros Vide nz sly TOO ans el antang de aaranbenes ned nln par lunocent VIDE te 26 février, 1491, dans sa Balle \u201cSaba lar potere glosine a ceux qui partent sar eas leur dag ee [let À Lu demande du Maître crab des Den ina, Ka Seinteté Pre X vient d renouv-ter molabsones À gagner, une fois le pour, qu Di portent dévoton-n sut eux leur chop mor oar be singe Verge (415 ills 19h, veux a cor \u2014 Un Fardeau lécrasant yi.Comms son devancker, of war pas probit des ei Laine, O0 puétenl iy ban.quattiers, uy na GE gate véntalle Te Cost guises ches an pe dois enn MEANTES STAD poo cen aux nugaates déldéy aig wa 01d aoc-ptés : \"e désacneurent général, le tribunal d'urhatrage obligatoire nmhtent en.cone, iy Phare aetnede, om Joe civals pertisars que ees doux pros positions out reuventrés, des imipossi- inlieé, Elest évilent qu'une advo.loto 1 d'-eetts nvergurs ne se fog wes wu pad fev Ps 14 nenter ler vandes puisstaes à cess r leur ar.nement ce qui devra Âto nine vont de qurier de Pelidlis
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