Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Journal de Waterloo
Éditeur :
  • Waterloo :J.A. Chagnon,1899-1952
Contenu spécifique :
jeudi 13 septembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal de Waterloo et de Granby
  • Successeur :
  • Journal de Waterloo et de la région
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Journal de Waterloo, 1917-09-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" (Tes ANNÉË\u2014 Ness) TT TTY ERT WATERLCO, Tarn SY TERT TW 4 P Q.JEU! $e SEPTEMERE 1019 | 7 pa pre > - JU0RVAL ne WATERLOD TOUJPURS ET PARTOUT FIDELE Abonnements : (Btrictement psyable d\u2019avance) - SÉPARONS-NOUS Qui aurait dit que le mouvement séparatiste naîtrait de la question bilingue et de l'application du service obligatoire.T'ardivel ne l'avait pas prévu pour une date aussi rapprochée.Le sénateur Landry entonna, le premier, le chant séparatiste ; le JOURNAL DE WATERLOO et quelques autres journaux sérieux de la province firent écho aux paroles de l\u2019ex-président du sénat ; enfin, Armand Lavergne demandait à M.Gouin, à Québec, vendredi dernier, de faire sortir la province de Québec de la Confédération parce que le gouvernement d'Ottawa veut nous imposer le service obligatoire.\u201cLe pacte d\u2019infamie\u2019\u2019 qu\u2019est la Confédération \u2014selon le mot du vaillant défenseur du français dans l'Ontario\u2014 est tout à notre désavantage, et nous ne voyons pas pourquoi, nous ne pourrions pas tout aussi bien conduire nas affaires seuls, comme Terre-Neuve.La campagne sépäratiste entreprise par la \u2018\u2019Croix'' de Montréal a eu un effet salutaire, en ouvrant les yeux À bien des personnes sur les dangers que nous encourons en restant dans la Confédération et sur les multiples bienfaits que nous ne pouvons manquer d'obtenir en nous séparant des autres provinces.Pour manifester notre approbation sur cette nouvelle orientation de notre politique canadienne-française et pour encourager M.Joseph Bégin à continuer sa campagne, nous avons reproduit quelques-uns de ses articles publiés dans son journal, relativement à cette question.Nos lecteurs liront dans une autre colonne Je compte rendu de l'assemblée tenue à Québec, vendredi dernier, à laquelle M, Armand La- vergne a préconisé la sépuration, comme moyen d'assurer notre existence nationale, en demandant à M.Gouin de sauver la situation actuelle en séparant la province de Québec des autres provinces qui forment la Confédération canadienue, Nous recommandons à nos lecteurs de lire cet extrait de son discours qui prouve que nous n'avons pas seulement que des politiciens venles, reters et antinationaux parmi nos hommes canadiens-français.Nous sommes de ceux qui considèrent que dans la situation présente, il vaut mieux nous.séparer que de subir l\u2019outrage de ceux qui ont juré de nous exterminier.C'est le meilleur moyen de faire rater CO leur coup.Sortons de la J-Oscar SECUIN me \u2014\u2014 Confédération M.Gouin peut nous sauver M.LAVERGNE DIT.DEVANT QUE SIR LOMER N\u2019A QU'A UNE GRANDE ASSEMBLÉE, DDMANDER LE RESPECT OU LA RUPTURE DU PACTE DE 1867 POUR TUER LA CONSCRIPTION.\\ Québec, 8.\u2014 Dans une grande as- © semblée anticonscriptionniste sur la place Jacques-Cartier, à laquelle assistaient de huit à dix*nille personnes et où M.Armand Lavergue a êté le principal orateur, avec quelques jeunes professionnels de Québec qui ont pris part dès le début au mouvement anticonscriptionnis- te, l'ex-député de Montmagny a déclaré que la conscription est la conséquence du principe faux et criminel que les colonies doivent participer aux guerres impériales, Principe que les deux partis politiques ont tour à tour reconnu.M, Lavergne a ajouté : \u201cIl n\u2019y à qu'un homme qui puisse sauver la situation, un homme qui commande À sa province, c'est sir Lo- mer Gouin, Cet homme n'a qu'à dire : \u2018\u2019Nous sommes entrés daus la Confédération à telles conditions, si vous he voulez pas les respecter, je vais demander à ma province d'en sortir.\u2019 Ça serait vite fait.Nous n\u2019aurions pas besoit d'en sortir, car toutes les autres provinces sont de notre opinion, mais ne peuvent l\u2019exprimer librement.\u201d Les anticonscriptionnistes ont voulu, dit l\u2019orateur, remplir la pro- Messe qu'ils avaient faite de tenir Une assemblée après l'adoption de la loi inique qui supprime la liber- deparole.\u2018Nous ne sommespeut- être pas nombreux, dit-il, mais nôus ¥ sommes, Comme nous ne sommes Pas des ministres ni des députés, NOUS sommes tenus en honneur de Templir nos engagements, Il eu se | ration.rait autrement s\u2019il s'agissait de Sé- viguy ou de Lespérance, C'est peut-être la dernière fois que je puis vous parler, l'heure est très grave : la liberté de parole disparaît avec l'adoptiou de la loi, la plus inique qui ait jamais été votée depuis les jours sombres de 1837-38.La conscription découle du principe de la participation des colonies aux guerres impériales, principe faux et criminel, car les colonies n'ont aucun droit autre que celui de se faire tuer.Si les deux partis n'avaient pas reconnu ce faux principe, la conscription ne se poserait pas devant nous, la liberté de parole ne serait pas disparue.Cette situation, dit M, Lavergne, est le résultat de notre partisanne- rie aveugle qui a fait que depuis 50 ans nos droits ont été graduellement amoindris dans la Confédé- À force de céder, nous avons mis nos hommes d'Etat dans l'impossibilité de résister et c'est ce qui a fait que, quand la guerre est venue, les deux partis se sont unis pour décréter la participation du Ganada.M.Lavergue déclare qu'après avoir voté bleu en 1911, i va voter rouge en 1917, non pas parce qu\u2019il croit que tout va bien aller si les rouges reviennent au pouvoir, mais parce qu\u2019il s'agit tout d'abord de renverser lc gouvernement.On rè- Klera le cas des autres ensuite.Le temps des idoles a passé, il faut voter, comme des hommes libres.Lau- Tier ue peut pas nous sauver paice Directeur : J.-OSCAR SEGUIN.: Que nous ne l'avons pas voulu et Parce que nous avons été trop par- isms.Quand on leur fera com- Frendre que le peuple sait ce qu'il veut, 305 hommes politiques -pour- ront nous défendre et résister.Pour cela il faut former une opinion éclairée et patriotique, qui pourra faire trembler les gouvernements.Les moyeus de résistance qu'il a sugxérés, ii y a un mois, M.La- verg.le les renouvelle en entier.I y à un autre moyen, dit-il, de nous sauver.Un seul homme.peut le tenter, c'est sir Lomer Gouin qui pourrait faire sortir la province de lu Confédération, si l'on ne respecte pas les conditions suivant les quelles la province a accepté d'y eutrer.Faisant allusion à l'article de l'\u2018\u2019Evènement'\u2019 d'hier soir qui associait les anticonscriptionnistes de Qu£bec à Elie Lalumière, M.La- vogue rappela que Lalumidre est Vuucien agent d'élection de M.Co- derre, dont celui-ci s'est servi pour voler son élection et qui l\u2019appelait Mon cher Elie\u2019.L''Ivénement\u2019 nous associe à ses anciens amis.Il n'y a eu qu\u2019un journaliste d'arrêté dans cette affaire, et c\u2019est le représentant de l'\u2018\u201cEvénement\u2019\u2019 à Montréal.Et quand Coderre volait l'élection d'Hochelaga, c'était ld- mond Chassé, aujourd'hui de l\u2019\u201cE- vénement'*, qui faisait les comptes rendus.Après l'élection de 1911, M.Jos.Bernard, del\u2019 Evénement\u2019, sollicitait la position de commissaire canadien en Belgique.Et ce sont ces gens-là, dit M.Lavergne, qui nous dénoncent.M, Lavergne dit en terminant que les luttes que nous faisons sont celles qu'ont livrées tous les peuples qui demandaient d\u2019avoir leur place au soleil et que le droit et la justice ne pourront jamais avoir, ici.Les autres orateurs furent MM.Oscar Drouin, avocat, Wilfrid Lacroix, architecte, O.Myrand, avocat, et l'échevin E.Dussault.M.Drouin à déclaré que la conscription menace de donner le coup de grâce à la Confédération et que la participation du Canada à la guerre a créé au Canada un militarisme À outrance qui est aussi menaçant que le militarisme allemand.M, W, Lacroix a accusé le gouvernement d'avoir tramé l'affaire de l'arrestation de Lalumidre, de Montréal, pour jeter tout le discrédit possible sur les Canadiens-fran- çais et dit que cette affaire est l'oeuvre de Bob Rogers.\u2018L'échevin Dussault a déclaré, en- ttes autres choses, qu'après les propositions de paix du Saint-Père au nom de l'humanité, le gouvernement ne peut invoquer des principes humanitaires pour envoyer les Canadiens à la boucherie.L'assemblée un été très calme.Les membres canadiens-français dv gouvernement et le régime autocrate qui domine à Ottawa ont été fréquemment conspués.Sévigny et Lespérance ont été dénoncés en termes frès violents.M.Lirnest Bélanger, président du conseil central, à présidé et avec les orateurs a demandé à la foule de s'abstenir de recourir à la violence.L'assemblée s\u2019est dispersée paisiblement et iln'y apas eu de manifestation.Le maire avait donné des instructions spéciales À la police de voir à réprimer des manifestations comme celle qui a été faite à la résidence de M.Sévigny.ttl } Auguste Desjardins Ter SPécialiste des Yvux, des Oreilles, de la Gorge et du Nez sera au bureau du DR.J.À.BEAUDRY a CRANBY le soir du 15 et la journée du 17 et le soir du 29 et la journée du 30 septembre 1917.Bureau à Montréal, 523 rue St-Denis FUMEZ LE '\u2018MYLIKE\u2019 Cigare a 5c.Manufacturé par N.G, BOISS Au, - GRANBY, P.(.EN VENTE PARTOUT \u2014 DEMANDEZ-LE Vieux journaux à vendre par lots de cent livres ou plus, A une piastre le cent livres.S'adresser a notre bu reau.LISEZ - LE JOURNAL DE WATERLOO Le jardin mouillé croisée rte ; il pleut , peu , Ada irate et dormant.Feuille à feville, la pluie éveille L'arbre poudreux qu'elle verdit ; Au tour, on dirait que le treille S'élire d\u2019on geste engourdi.L'herba frémit, le gravier tiède Crépite, et l'on croirait, là-bas, Entendre sur le sable et l'herbe La jardin chuohote et tressaille, Fortif et ounfidentie! ; L'averse semble.maille à maille, Tisser Ia terre avec le ciel.Il pleut, et les yeux clos, j'écoute, De toute sa pluie à la fois, Le jardin mouillé qui s'égoutte Dans l'ombre que j'ai faite en moi.7 Henri De REGNIER LAZARE (suite de la 3e page) feras pas ta première Communion ! Les yeux noirs de Lazare se rem- plisaaient auseitôt ae lurmes amè- Tes : \u2014Si, ei, je voux faire ma première Commusion ! Je ne recommencerai plus, Monsieur le Curé, jamais plus Mais le curé l\u2019attrapait le lendemain en train d\u2019excamoter une douzaine de pruneaux de l'Apicière.C'était navrant, Le curé er csusait souvent, le soir, à la veillée, chez le maire, avec le médecin, M.Paimpol, qui hochait la tête et parlait d'irresponsabilité.C'était le bouheur de M.Paimpol de contredire continuellement son curé, quoiqu'il pensât, duns je fond, exactement comme lui.M.Psim- pol prétendait que l\u2019enfant d'un voleur devait nécassairement voler, que si Lazare volait, c'est qu'il y était pouesé par une force irrésiati- ble.Le curé Jetait les hauts cris.-Etle libre arbitre, Monsieur Paimpol?Que faites-vous du libre arbitre ?Ne savez-vous pns que Dieu donne à chacun la somme de grâces qui lui est necessaire pour éviter le mal et pratique: le bien ?C'est la doctrine formelle de l'Eglise catholique, Ce sont les musulmans qui croient à la fatalité.Seriez-vous musulman, par hueard, Monsieur Paimpol ?M.Paimpol se récriait fort, et la diecussion repranait de plus belle.TI advint sur ces entrefaites, que le jeune Lazare, grisé par les char: mes d'une belle journée de septembre, s\u2019oublia, un dimanche après Vêpres, jusqu\u2019à dépaster inconsci- eminent In liwite de toutes ses pro- wenades autérieures, Marchent devant lui, à l'aventure, il arriva devant un eaut de loup qu\u2019il n'avait jamais vu, aperçut de l'antre côté des pêches merveilleuses en plein vent, et résolut d\u2019y goûter séauce tenante, Voila done notre polieson franchissant le fossé, escaludant la haie vive, s\u2019élançant vere les fruits convoitée, Il couruil, jambes nues, dans l\u2019herbe épaisse, Mais une douleur atroce l\u2019arrêta net.Il voulut crier, sentit le souffle manquer à ses poumons et tomba évanoui, Lazare était pris dave un piège à fouine.Si c\u2019eût été un piège à loup, ea jambe aurait été coupée net ; l'instrument ñe trouvant bien plua léger pour une bête plus petite, l'os n\u2019était point atteint, ruais la chair pendait, déchirée, et le sang coulait à flois., Combien de temps Lasare resta-t- il ec cet état ?Il ne le sut jamais.T1 revint à lui, dans un bon lit, au milieu d\u2019une beile chambre, et entouré de plusieurs personnes totalement inconnues.Il eut peur et voulut s'enfuir, mais sa jambe lui faisait trop mal, Il retomba en pleurant de rage sur ses coussins.Alore, une main très douce lui souleva la tête, et une voix mélodieuse murmura près de son oreille, duns un baiser : \u2014Pauvre petit ! comme tu souf- frea ! Dis-moi où est ta maman : je la ferai chercher, ' 1) vépondit en sanglotant : \u2014Je n\u2019ai pas de maman, je n'ai pas de papa, je n\u2019ai personne au mor.de ! .\u2014D'où vieps-tu dons, pauvre pe- tis ?\u2014Je reste chez M\u2019aieu Firmin, le maire d'Arfeuil.Ÿ me grondera ei je rentre point.Faut que je re- Comme d'imperceptibles pas, », \\donné vu pâturage ius bestisnX +.LE JOURNAL DE WATERLOO, WATERLOO, P.Q.JEUDI, 18 SRPTEMBRE 1917 tourne ; laieres-moi partie!\u201d Et Lasare so.débattsit de toutes ses forces, mali il ne pouvait pes bouger.\u2019 Gaspard De WEXDE.(à svivre) \u2014\u2014\u2014\u2014\" La graine de trefle rouge Pou'quoi De produisez-vous pas vous-môpse votre provision de graine (Notes des formes expéri.oentales) Généralement, en ane saison or divaire, le trèfle torge qui n\u2019est pa- pres l'en évem-nt de à pre vière ré volte de foin, produn ne récul e d graine bien wêr.Pourquoi donc De pus luimrer cr (réfi- mûre et en récolter la vraine, à - heu de le Cuu- per pour ep faire du foin, de le faire paître par ies apiwsux, ou, comwe on fait souvent, de l\u2019nfouirà la Gharrue.; Cette récolte de graine de trèfle, oblenue sur ;'ace, & «D effet Une valeur toute apéciate : «Île provient de plantes qui, par leur existence mé- tme on! fait preuve o'agutativn aus condition- qui régreut sur le ferme et dans lu localité iwmédiate, On peot avec raison suppose) que les plantes provenant ds cette graive seront, elles aussi adaptées aux cuuditions 10- vsles, Pour cette raison, la graine de trôfle produite surila ferme a en réalité plus de vaieur que la majeu- 16 partie de Ja grain- que l\u2019on obtient par les voies vidinaires du commerce.Très souvent oo voit des graines de tréfle ayaut une \u2018res pauvre apparence et qui pourtant douuent une récolle de graine avautageuse, LI Dest pas rare de voir des tréflus trôs Caire ayant au plus de huit à dix pouces de hauteur, renlie plus et cent livres de graine propre et bien mûre, À l\u2019acre, Un regain ordinaire produit ordinairement de 150 à 250 livres de graine à l'âcre.Pour la grains de trèfle rouge, il faut couper la récultr dès que les espitules ont une couleur brua foncé et qu'ils contiennent des graines dures et bien developyées, M :mez la récolte avec soin : n\u2019y touchez pas plus qa'il n'est absolam-ut nécessaie te ; les épis leg put wires se déta chant de tiges qui soût troc secoué, ou ils s'égraiuent et on 11k wus ue, ue partie de ls meilleure -mnce, Lorsque Ja récolte u nom: dus avec une faucheuse ordivaire, Il est machine par deux howmes munis de tâteaux à meiu qui tirent l\u2019andain fraîchement coupé pour l'éloiguer de le récolte encore debout, afin qu'il ve soit pas foulé aus pieds par les cheveux etlu machine à lu prochaine tournée.On épargne beaucoup de \\ Las enfonts plesrsnt pour avoir le CASTORIA DE FLETCHER _Jæ poêle dont on parle qu\u2019il constitue la meilleure duratiilité est connue.D.M.POIRIER & DR J.O.LAMBERT.LIMITEE MONTREAL LES PLUS G£ DS FRB\" NTS DE A SIROP CONTRO LA TOUX, LE RHUME, ETC ANTICONSOMPTIT DE L'EMPIRL BRITANNIQUE CE BIENFAISANT SPECIFIQUE fn venre Prarour DAVIDSON°S 86e Année\u2014No, w | LFRHABDEAUX RUS Des millers dolveat, Santé et jour Fores à \u201c i 8\u201d, \u201cFrult-a-tives\u201d lo merveilleux remè, de composé du jus de fruite=a guéri plus de cas do maladies de l'estomac, d'au foie, du sang, des rognons ei de la peau, que n'importe quel autre remède, \u201cFruit-a-tives\u2018\u2019 à produit des résout.tats extraordinairement efficaces, dang des cas graves de Rhumatisme, Sciatique, Lumbago, douleurs de rein, impureté du sang, névralgie, maux de tête chroniques, constipation etindiges- tion chroniques.\u2018\u2018Fruit-a-tives* tonifig et fortifie tout le système, au moyen de ses propriétés curatives et purificatives, sur les organes d'élimination.50c.Ia bolte, 6 pour $2.50, grandeur échantillon 250.Ches tous les pharmaciens, ou Fruit-a-tives Limited, Ottawa, ee re, graine en s\u2019y prenant ainsi lorsgue- le trèfle est court, cor les chevaux en fou ant ce trèfle aux pieds le battent et 1a graine mate our le rol, Lorsque e trèfle u «in pied ou plus de bauterr, on fait mieux de se servir de ln moissonneuse pour le couper ; c\u2019est Ja machine la plus &.tile, on enlève la corde et on desserte le ficetle de la liouse de façon à ce qu'elle file contivuellement, II y- à généralement deux planches que tiennent lu gerbe : il faut aussi des.setrer ces planches pour quede trèfle puisse tomber directement à terre, De cette façon ja graine ve s\u2019écale pas, la 1écoite resto en andsins 02 vertt où elle sèche prompteaïent, et elie peut être facilement ramessée avec une fourche à orge.La longueur de temps que le tre- fl: doit rester dans le chawp dépend de la teuipératuie, Généralement, la récolte duit êtte mise en weules ou en tas lorequ'elle est auffsam- ment sèche pour bien se conserver, On la bat alors lorequ'ou à la tempo.more ae \u2014\u2014\u2014\u2026mm\u2014 Si rare que goit le véritable «- mour, il l\u2019est encore moins que L véritable amitié.La Rochefoucauld.Le rrapret est descendu aur nous de Dieu wéme, qui nous a faits À son imag ».piert de hauteur, on peut ts coupes Miverd'- Liniment, Co.Linnited, Faiesai.c use Sa Lintment Mingrd « géveralement bon de faire suivre la 20: le .sun 7 16 n\u2019ai rien tronvé qui l'e- : aine.CHAS.E.SHARD.Hawkui.aw, N.B., Ter Bept.15.gale 5 À lw REVETS D'INVENTION En tous pays, Demandez Je GUIDE DIX L'INVENTEUR qui sera envoyé gratis MARION & MARION 364 rue Université, Montréal.= LEADER Range on acier \u2014\u2014T lo plus an Canada parce valeur sur le marché.11 possdde les meilleures qualités pour la ouisson, il économise le combustible, il a belle apparance et 58 En vente chez CIE, \"Waterloo Que MANUFACTURE PAR THE THOMAS DAVIDSON MANUFACTURING CO.Limited \u2018 MONTREAL caro LL To FE \u2014p\u2014\u2014 # Sa nso -_ LE JOURNAL DE WATERLOO, WAFHRLO0,\"P.Q., JEUDI, 13 SEPTRMARE 1017 .Homma de O noble.Madeleine, héroïne au grand coeur, Nous venons honorar, proclamer ton courage, \u2018a gloire et ton exploit grandiront d'âge en âge ; \u2018fis prodiges degaleur.A quatorse ans tu Fille des clisvaliers sane reproche et sans peut, 'Pour défendre ton fort tu bravas les sauvages, \u2018\u2019Tu sauvas les colons de leurs cruel ravage, > Æt l'Iroquois dut fuir sous ton mouaguet vainquer.\u2018Ton monument d\u2019airain, Jette un sublime éclat sur ton nom et ta race ; Bur ce bronze je lis : Bon sang ne peut mentir ! \\Bachrons tester unis, dign lpdtr'défendre le sol, toujours pleins de vaillance, pout fe Canada toujours prêts à mourir, 19 août 1917, {See BILLEZ HEBDOMADAIRE.\u2014\u2014 + MEVER.Je regarde.anxieusé de voir ssurgir les grandes ailes vaporeuses rdu rêve, voitigeant à l\u2019horison, par so ll\u2018Ame du jour s'est enfuit, com- : meile regard d'un ami qu'on aime - et qui «ent de mourir.Ét-en-esa vêtement d'azur et de - vermell, Ile erépuscule là-bas se prolonge vers l'iafini tout comme ei! ! s'entêtait Âme point vouloir finir.+ C'est l'heure ôe recueillement, c'est l'heure où l'oiseau fait en prière .dans les branches, l'heure où l'abeille regagne ea ruche, et le laboureur, gun foyer.C'est lu inoment où l'A- me bercée par toutes les splendeurs de Ja nature oublie, s'endort et ne vit que d'édéal ! Enfin !'c\u2019est le moment de rêver ! C'est l'instant de revoir A travers les brumes de l'oubli, cette figure jadis adorée au monument sieine de Werchères rs Par la société déb'Geps de Lettres de Monitréat, redisant ton auduce, es fils de la France, 7.MAYRAND.dont le sourire connu goûte encore l\u2019ivresse.C\u2019est l'instant de chercher, au fond de son coeur Je reflet d'un oeil noir ou bleu dont la vue nous fit naguère tressaillir.Enfin ! C\u2019est l'instant de croire encore pour un moment en celte étreimte de mains awicales on dans un regard profond, l\u2019on se dit : à plus tard ! ! C'est l'instant d-& souvenances.\u2026.c\u2019est celui de l'oubli.c'est voire même, celui du pardon.Alice DESPREAUX.R.-F.28 aofit 1917, LAZARE On ne savait pas d\u2019où il sortait, on l'avait trouvé un matin d'hiver, roulé dans une couverture bariolée aur Ja ne:ge, à l'entrée du village.Il paraieeait Agé d'environ neuf mois; Àl était maigre et brun, avec des Yeux, noirs comme des charbons, et pri tous les caractères d\u2019un jeune ichel.On l'avait porté noyé de la paroisse, qui s'était emnresgé do le beptiser sous le num i Lazare, en souvenir du'ressugoité de l'Evangile, paie wil Vavalt 6 chappé bel » \u201cpouvait paster pour un revenant de 18 mort M.Firmin, le mire du village, l\u2019avait adopté provisoirement, en attendant que quelqu'un vint Ja réclamer, ce qui n\u2019était guère probs- ble.Ce maire était un brave Homme de paysan, déjà vieux, riche et honnête, grand-père de nombreux enfants.Mais ga maison était vaste ; Lazare ne le gênait pas.Le petit sauvage poussa là comme un champignon.Il n'était jamais malade, riait tout le long du jour en montrant ses dents blanches, et ne cesenit pas de chanter ou de siffler à tue-tête.II ne donnait aucun em- barrae, Il rendait au contraire mille petits services, allumait le feu, trayait les vaches, soignait les pou- lee, et même faisait ln cuisine au besoin, et avec une habileté particulière, On l'ensoys à l'école dès qu'il eut l'âge, Il montra une facilité d\u2019amimilation extraordinaire.Ti Onrajesait tout comprendre, montrait DL A tpbmotre prodigieuse et stupéfiait l'insfuteur par l'éton- nû curé Cleut été trop beat, vait un défaut terrible, Îl était pii- lard comme un faucon, \u2018Tant qu'il resta petit.ses dépradations ne wo ndrent pas beaucoup sa famille d'adoption : quelques fruits verts vniés dans le verger, des pommes de terre cuites sous la cendre en plein champ, des Jampées de crème fraîche, enie- vées eur les jarres de lait, telles é- tuient ses sottises journalières, Maie, en grandissant, le cercle de ses dé- vosiations s'étendit.Nul n'était plus babile À percer des trous dane les futaiilea pour aspirer le vin on le cidre à l'aide d'un chulumeau, pour griser ler abeilles de fumée de tabac, sfit de dérober leur miel en formation, Kutétduit-il pondre une poule It w'élançait, te) un renard, appait l'oeuf et le gobaît tout cru.TI inverteit des pièges extraordinai- tes, prenait les canards des voisine, nante profondeuf de séf témarques.lg Lazare ai les plumait au fond des bois, et sor-| tait le nuit pour les faire rôtir, au clair de lune, sur deux bâtons, au- dessus d'un feu de sarments, à la façon de Robinson Crusoé, Il n'a-l vait pas l'air de se douter qu'il zat-! sait mal, Il ne parslssait pas comprendre la simtérénce entre le tien et 1e tien, Une seule chose lui était sacrée : j'argent.Il ne iui arriva * ne, , n'accumulait-il pas sur sa trop élastique conscience ! En vain le maire Je gourmandait-il, le punissait-il de toutes manières ; rien n\u2019y faissit.Lazare ne résietait jamais en face, Quand on le grondait, il kaissait la tête, promettait d\u2019être bien eage, et se tenait tranquille pendant deux jamtälä de prendre un sou à peron- j lai dire : Mais combien de vois en satuzel commençait instinotivement toutes ses rapines.Il venait d\u2019avoir or ann Xi ants vait le catéchieme deo Prevaidre Com.MUDION, où ee montrait fort aitentif aux éfhôriaiione du curb Mais cela ne l'empéchait pau, à la brume, d'esjamber le mur du presbytère et de voler le chasselas doré sur les treilles.Le bon curé ne cesseit de \"Lazare, ei tu continues, (0 16 (à œuivre en 2e page) CASTORIA Pour Bébés et Enfants - En Usase Depuis Au DELÀ DE 30 Ans Porte Toujours La ou trois jours.Après quoi, il re-| ture de DI J.O.Lambert.LimiT MONTREAL 6125\" NL LLIN LIE Le SAVO } IMPERIAL de DE RHU BARSALOU est le meilleur sant.von et Poudre On le trouve partout.De jolis cad-aux donnés en ; échange d\u2019envelonpes de sa- i RANNEFFRRNNES BAN AATF NAENNNESENAN.et le plus pe- Impérial.24 lode skids = re Souvenirs Feuilleton du \u201cJournal de Waterloo\u201d ARATE No.1 I Je suis seule, ct le temps me pèse.Plus il devient court devant uous, plus il semble interminable ; je n'ai goût à rien de ce qui me paraît aujourd'hui bien insipide.Le mouvement ?les plaisirs ?les voyages ?je les connais : toujours fa même chose, la même fatigue et la même déception.Les relations, les visites ?j'en connais le fond.L'amitié ?hélas ! existe-t-elle ?Les affections de famille ?oui, malgré les sacrifices qu'elles ordonuent, elles sont encore uue parcelle de bonheur véritable ; mais, à mon Âge, que de liens déjà brisés ! que de deuils et de-regrets ! Le père de Ravignan disait avec cet accent qui n\u2019appartenait qu'à lui: \u2018La vie n'est rien I\" 11 le disait par rapport à Dieu et & Véternité ; je le dis, du fond de mon coeur, par rapport À la vie elle-même, À ses vanités et À ses agitations, Et je tue suis taut agitée autrefois | mon cour a tant battu, ma pensée a été Si active, mes désirs si violents | j'ai gravi avec tant d'ardenrs et d'efforts cette coline, où, tranquillement assise aujourd'hui, je .mc demande si le résultat valait la peine qu'il m'a imposée, si la victoire valait le combat.À ciuquante aus, en jetant un regard en arrière, sur sol-méme, on se juge comme Où jugerait une autre personne ; on est si loin des motifs qui ont pe- Le Journal d\u2019une Femme de Cinquante Ans À Madame Mathilde Bourdon FENSESS2A2SSNSNNN i % PAR sions et des goûts de la jeunesse, qu'isolé cn sa propre personnalité, on se voit, se connaît, se juge et se blâme.J'ai envie de repasser sur! ces années perdues dans l'ombre, : écoulées pour tonjours ; ce sera une occupation dans ma solitude, une distraction dans mon ennui, distraction mélancolique sans doute, mais salutaire peut-être : il est toujours bon de se connaître, ne fût ce que pour crier à Dieu, avec plus de force, ce mot de : pardon ! qui émeut sa miséricorde.\u2018Je repasserai mes jours daus l'amertume de mon coeur\u2019 ; dit le saint roi David : il était vieux sans doute alors, et il s\u2019apercevait que ni la victoire, ni le sceptre, ni l'amour de Michel, ni celui d'Abigaïl n'a-} vaient satisfait aon Ame, et que, humble pasteur, conduisant les troupeaux de son père, le bonheur lui eût été plus facile que sur le trône de Saül.L'histoire de David est celle de tous les hommes, avec leurs faiblesses et leurs douleurs ; est-ce pour cela qu'après tant de siècles l'Eglise chante lou: jours ses peaumes comme l'éloquente traduction du gémissement universel 2.1 Mou enfance fut douce sans être gaie ; la position médiocre de mes parents, 1a glue où ils se trou- tisane, nous eussions été plus Ji- bres, et partant plus heureux.Mon père était employé du gouvernement, pauvre petit employé aux maigres appointements qui suffi- saicnt À peine an nécessaire et sur lesquels il fallait prélever cependant un certain luxe exigé par la position.Ma mère avait l'air sou- Mlcieux ; souvent elle avait le ton impatient, l'humeur aigrie.Pauvre mère ! tout le fardeau du ménage reposait sur elle, et l'on s'étonnait de ce qu'elle n'eût pas toujours la figure sereine et la pa- parole enjouée et riante ! sa vie se passait à résoudre ces problèmes : vivre honnêtement saus contracler de detles, avoir l'apparence de l'aisance avec un salaire d'un ouvrier, faite durer des vêtements de dix sus au-delà du temps ordinaire et leur donner eucure une certaine tournure À la mode, accomplie des prodiges de travail, d'économie, d'arrangements en les cachant comme une honte ou une faute ; voilà À quoi ma pauvre mère employait ses jours, elle réussissait souvent ; elle disait volontiers : Nous avous un peu de ce qui pa- tait ! Mais quelquefois un léger choc dérangeait ses calculs ; tantôt, c'était une hausse aur les den: rées, qui accablait ce pauvre petit budget ; ou um accroc \u2018visible\u2019, fait à un habit noir promis eucore à un long avenir, où une dépense inopinée qui dérangeait cet équilibre établià grand'peiue.Je me souviens de l\u2019arrivée d'un nouveau chef, dont mon père attendait cet avancement qui fuyait devant lui comme le miroge au désert ; il offrit un grand déjedner & ce chef, et, à la nouvelle année, il porta à son fils, enfant de cing ans, un pautin ct des boubous qui repré seutaient quinze jours de notre vie.Et Vavancewent ne vint pas.Pour- l'optimisme lui était doux et commode, et quand ma mère lui disait eu soupirant : valent, faisaient passer sur notre intérienr un nuage gris qui nous: \"sé sur le volonté, si loin .des poc- em Oppressait sans cesse ; simples ar- .\u2014Comment ferons-nous ?la vie est of chère ! tant mou père espérait toujours ; Pas \u2014Ah ! bah! nous ferons comme nous avons fait jusqu'ici.\u2014 Et ces pauvres enfants ! mon Aurélie ! comment la wmarier saus dot ?\u2014Vous vous êtes bien mariée, vous, ua femme ! répondait mon père en riant.Et notre fils | notre Paulin si délicot ?- Je le ferai entrer comme surnuméraire dans mon administration.Ma tnère à son tour riait, mais avec amertume.Elle se plaiguait parfois de ne jamais obtenir de réponse sérieuse à de sérieuses objections ; que pouvait mon père ?il était enfermé dans un cercle infranchissable : trop Agé pour tenter une autre carrière, trop pauvre pour entreprendre quelque aventure de commerce, trop peu protégé pour avancer dans son administration, il ne pouvait rien, que vivoter, végêter à la même place.daus | la même routine, et, quand ma mère l'interrogeait sur notre avenir, il ne pouvait lui faire aucune réponse solide et satisfaisante.Le seul avenir possible pour mon frère et pour moi, c'était le travail manuel ; nous étions trop pauvres ur embrasser avec succès les pro- \u2018essions libérales, mais, si où avait fait d'Aurélie une couturière et de Paulin un mécanicien, qu'auraient dit, grand Dieu ! les supérieurs, les collègues, les subordounés de mon père, toute la tribu des ins pecteurs, des vérificateurs, des re- ceveura et des contrôleurs, qu'au- raieut dit les amies de ma mère, la femme de l'avoué, celle du chirur- ien, celle du professeur de ciuqui- fue | Souffrir n'est rien, mais déchoir ! Ma mère souffrait, cal- culuit, travaillait, s\u2019épuisait, soupi- tait, saus oser preudre une résolution énergique que mon père n'eût souteune, car l'opinion du monde (le cercle le plus étroit est un monde |) avait plus d'influence encore sur lui que sur elle.Sa santé, qui n'avait jamais été \u2014 \u2014 tinuelles contre la gêne, dans ces peines secrètes pour lesquelles elle ne trouvait pas de consolation ; elle ne paraissait pas très malade, et elle s'éteignit sans qu'on s\u2019en aperçût.Obscure elle avait vécu, obscure elle mourut, ct quelques pleurs versés près du foyer domestique fureut sa seule oraison funèbre, puis tout reprit son cours ; Paulin, qui avait beaucoup crié cz voyaut notre pauvre mére pile et froide, retourna à son école, à ses jeux, et oublia ; mon père fut surtout étonné, désappointé, si je puis le dire ; il cherchait ses habitudes, il attendait les soins qu'elle lui reu- dait sans cesse, et il s'impatientait de ne plus les trouver.Moi.treute-cinq ans se sont écoulés et je m'accuse encore de t'avoir pas assez pleuré ma mère, faute d\u2019avoir compris ses vertus modestes, son silencieux amour, son humble abnégation et ses peines mucttes.Ma pauvre mère, À mesure que j'approche moi-même de cette val- Îée où tu es descendue si trauquil- lemeat, je t'aime mieux, je te con- vais mieux, je te regrette davantage.III Ma vie ne fut pas très douce après la mort de ma mère ; elle n'était plus là pour m'épargner les peines et les sollicitudes ! Je devais à remplacer dans les soins du wmé- nage, je m'en acquittais mal, et mes négligences, tmes erreurs, mes bévues devenaient pour mon père occasion de reproches amers et répétés.Il souffrait de mon incapacité et j'avoue aujourd'hui, à distance, que lorsque, faute de soius, je lui servais un mauvais diner, je lui laissais mettre une chemise sans boutons ou uue redingote déchirée, je wéritais les réflexions sévères qui, eu ce temps- 13, m'indignaieut, we suffoquaient et ue faisaient pleurer pendant la nuit sur mou petit oreiller, tobuste, s'use dans ces luttes cou- (à suivre) ! j : f LA LOI DE CONSCRIPTION «ele cbstetique somes dow Ne \u2014 FT (oaite do lo Niro pogh) -Penrôlement volontaire days lesdites forces-est autorisé, ae \u2018DIVISIONS PAR CLASSES.II.(1) Les hommes qui sont sujets à appel se répartissent en les six classes décrites ainsi qu\u2019il suit : Classe 1\u2014Ceux qui ont atteiat age de 20 ans et ne sont pas és plus tôt qu\u2019en l\u2019année 1883, et qui nt célibataires, ou veuls sans fasts.Classe 2\u2014~Cenx qui ont atteint l'âge de 20 ans et ne sont pas nés plus tôt qu\u2019en l\u2019anuée 1883, et qui sont mariés, ou sont des veufs avec un enfant où des enfants.Classe 3\u2014Ceux qui sont nés dans les années 1876 à 1882, toutes deux inclusivement, et qui sont des céli- -hataires, ou sont des veufs sacs enfant, ; Classe 4\u2014Ceux qui sont nés dans les auvées 1876 à 1882, toutes deux inclusivement, et qui sont mariés, ou sont des veufs ayant un enfant ou des enfants.- Classe 5\u2014Ceux qui sont nés dans tes années 1872 À 1875, toutes deux inclusivement, et qui sont des céli bataires, on sont des veufs sans enfant.Classe 6\u2014Ceux qui sont nés dans Îes années 1872 à 1875, toutes deux inclusivement, et qui sont mariés, \u201ceu sont des veufs ayant un enfant ou des enfants.@ Pour les objets du présent article tout homme marié après le sixième jour de juillet 1917, est censé être un célibataire.(3) Toute classe, sauf la classe SORNAL voir oi c\u2019est jour numéro que ls rou désigne, Sur dix, neuf sont déque.Mais il y n toujours un.gagnact, o°- La fanfare de Granby sous 1s di- de la musique, Nous nous permettons, cependant, une remarque, C\u2019est avec regret que nous avons constaté l\u2019owissien de l'O Canada, eat-o6 vo'ontaire on in- vo'ontaire?Nous somuwes plutôt portés À croire que c'est iovelontaire, Nous prions donc cer nusiciens de mérite et de nationalité Canadien.ne-françaies de ne pas oublier yuo) l'O Canads prime le \u201cGod Save the King\" pour tous les Cansdiens da toute vationolité wotamwent fran.ise, Bref, la fête fut un eucoès, Nous féheitolfs M, le ourA Pelletier ut tous les vrganasateurs qui lui ont prêter leur concours, Un témoin.\u2014\u2014 mm Da livre des délibérations dn con.veil municipal de ls Municipalité du Township de St-Valérien de Milton Ia resolution suivante et adoptée a In session régulier du 4 septembre 1917 a été textuellement transorite comme suit : Sur proposition du conseiller Jos.Paré secondé par le conseiller Amédée Guy, Résolu que ce conseil à appris avec peine le déces de M.M-E, Labrèche notaire et ancien Secrétaire est pourquoi tous ss'prètent à 0- gen- ze d'amusement, =f rection de of.Gasavent fit les frais |- P:Q, JEUDI, 18 SEPTENBRE 1917 grande épreuve que la Providence leur 9 imposé ; et que copie des présentes soit envoyéé à la fataille at journaux avec prière de publier.Adopté unanimement.(Signé) L.Goyette, Maire, at Cam, > pouthillier Becrétaire, {Vrie copie) Cam.Bouthillier, Sec Tres, PENSEZ-Y Il est un fait important durant ces L, comprend les hommes qui y sont | Trésorier de ce conseil et désire ex- |temps de guerre pour un journal, transférée d'une autre classe, sui- vaut qu'il est ci-après établi, et les hommes qui ont passé dans la classe 1 du moment où la classe précédente a été appelée.(4) L'ordre dans lequel les classes sont décrites dans le présent article est l'ordre dans lequel elles peuvent êtres appelées en service actif, Néanmoins, le Gouverneur en'conseil peut diviser toute classe en sous-classes, et alors les sous- tlasses doivent être appelées suivant l'ordre de l'âge, en commen- cant par les plus jeunes.(À suivre) Fète champêtre à West-Shefford Mardi soit dernier, avait lieu à West-Shefford une jolie fête cham.Râtre organiede parle devocé curé de cette paroisse, M, l'abbé J.-E-E.Pelletier, au profiit des oeuvres paroissiales.Nonubstant l'inclémence de la température plus de 1000 per- sennes étaient rendues sur la tetrace du presbytère vers les 8 hres, La fâte a été couronnée d'un franc succès.Accompagné de M, l'abbé Peltier nous visitons lea différents pavillous ou s\u2019étalnient toutes sortes de primes réservées aux plus \u201cchanceux\u201d, Le premier pavillon est pour les vafraichiasemente et pour tout ce qui eat nécesmnite aux fumeurs, Nous faisons une courte halte .à cet en droit.Après s'être pourvus de cha- oun un bon cigar, nove continuons notte marche, Neus ertivons au deuxième pavillon.Celui-ci est pour le vents des bonbons, Un flot d'enfante, voire même du grauds enfants, vont !À goûtant aux psios de \u201csucre du pays\u2019 et autres bonbons fabri- quéa, Nons parsrns enevite au troisième, Gest In Joterie, Lu fou'e est tellement compacte qu\u2019il nous est impos- sibled'approcher, Chacun veut gagner la plus belle prime.Coutinuant notre route nous arrivons au pure de la pêche.Pour 6 sous l'on est certain de pêcher une su'prise, M, le curé regrette de v\u2019avoir pas fait venir une cinquantaine Qe \u201cbarbottes\u201d pour amuser les vom- - breux pêcheurs qui attendent leur tous de tirer un ohjet nouveau du fameux parc à pêche.Nous arrivons au bureau de poste.Jci, c'est le fcu-tire de6 crries- pondants et coriespandantes qui surveillent les personnes auxquelles leurs coriespundances sout adruseées Enfin nous arrivons à la roue d- fortuno, c'est le Gème pavillon.Le prepoué à cette fameuse roue qui at- Une avec tant d'attrait jes regarda de veut qi tiornert dans leur main lof PROVINCE DE QUEBEO rimer À la famille du regretié dé- unt toutes sed oympathies dans la MUNICIPALITÉ DU COMTE DE SHEFFFORD } Extrait du livre des délibérations du Conseil Municipal du Comté de Shefford, de son assemblée régalière, tenus mercredi, le douzième jour du mois de septem bre, À, D,, mil neuf cent dix-sept.M.Ferdinand Goyette, le préfet, en quelques mots appropriés, fait l'éloge de .Henri de Varennes, Lieutenant au 22 ème Canadien, fils de l'Honorahle M.de Varennes.Conseiller Légialatif, et secrétaire Trésorier du Comté de Bhefford, tombé glorieusemeut au champs d'hou- neur, en France, le quinzs août dernier, lors de la prise de la Butte 70, près de ng.11 fut alors proposé par Je Conseillér Lucien A.Barbeau, secondé par le conseiller J Adélard Bastien, et résolu unanimement, que les membres de ce conseil prient M.de Varennes et sa famille d'accepter l'expression de lenr profonde sym- pathte dans leur grande, affliction.Et qu\u2019une copie de la brésente résolution soit publiée dans les journaux de cette viile et envoyée à M, de Varennes.Adopté.Ferd.GOYETTE, Préfet.J.A.PERRAB.Asst.Secrétaire-Trésorier, (Vraie copie.) (Signé.) (Signé.) J.A.PERRAS.Asst.Secrétaire-Trésorier, en IFIQUE Creil EXCURSIONS DE COLONS Au Manitoba, Baskutchowan, Alberta ot la Colombie Anglaise et retour, tous les mardis, du 8 mai au 30 octobre 1917 Limite de retour, deux mois.HORAIRE En force le 24 juillet 1917 TRAINS ALLANT AU NORD Lea taming en destination de Drum.mondville et les atations intermédiaires sons Roxton Falls laissent Waterloo 11.07 a.m.et 7.40 p.m.tous lee jours excepté le dimanche.Le train du matin fait correapondauce à Fozter aveo les trains venant de Sherbrooke ot à Sutton avec les trains venant de la Nouvelle Angleterre.Le train de l'uprès-midi fait correspoutan- ve à Foster avec les trains venant de Sherbrooke et Montréal.TRAINS ALLANT AU SUD Ces trains laissent Waterloo à 8.44 &.met À 4.00 p.1.tous les jours excepté le dimanche.Lo train du matin fait corres.ndauce à Foster pour Montréal et Sher.rooke et à Sutton pour les atations de la Nouvelle Angleterre.Le train de l'après- midi fait corresponcance à Foster pour Montréal, Sherbrooke et les provinces ma- rimimes, et A Sutton pour les stations do la Nouvello Angleterre.Les nnes qui désirent aller à Montréal, St-Jean, St-Hya- cinthe, Bedford et quelques autres endroits at revenir le même jour, peuvent partir à 8.44 a.m, et revonir à 7.40 p.m.John Connor, Agen ae Sratiup c'est son soutient malgré la cherté té du papier et du matériel d'imprimerie.Pour cela, nos abonnés devraient comprendre qu'il importe beaucoup À ce qu\u2019ils paient leur abonnement.Ce n'est qu'une piastre par année, Pensez à nous, amis lecteurs.français du district de Bedford.L'ADMINISTRATION .AVIS Cu CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEDFORD No 457, VIS est par les présentes donné que quatre septembre nil neuf cent Jix- sept, le soussigné a été nommé par une ordonnance de la Cour Rupérieure, & Bweetsburg, corateur i la succession vacante de fen Rév.LOUIS ADOLPHE LA- ROCQUE, de son vivant, Prêtre de ln ville de Farnham, district de Bedford.Les réclamations assermentées doivent m'être transmises dans les trente jours de cette publication.Daté A Farnham, ce six de septembre mil neuf cent dix-sept.EUGENE LEVEILLEE N.P, Curateur.procureur du ANATOLE GAUDET, curateur, Farnham, Que.b.Montréal, 81 août, 1917.Nous comptons sur vous pour! Dans l'affsire de assurer l'existence du seul journal: LA SUCCKSSION NORMAN A.BEAUCHEMIN, ROXTON FALLS, QUE, Vente à l'enchère pub ique.VENDREDI, le 28 septembre, 1817, à 1 heure de de l\u2019apres-midi, à la porte de l'église de la parvises de Roxton Falls, Comte Shef- ford, deeimmeubles ainsi qu\u2019il suit ea- voir : Jo\u2014L'Immeuble étant le magasin du défunt situé au Viliage de Rexton Falls, consistant en un emplacement avec ba- tiasce dessus érigées suivant detail eo: description mentionnés au cahier des charges de Ja vente.20\u2014l Immeuble étant la résidence du défunt situé au}Village de Roxton Falls, consistant eu Un emplacemert avec be- tisses desens érigées suivant détail et description mentionnés au csoler des charges de ls vente.CONDITION DEVENTE : Argent comptant.Le cahier des charges de chacune de ces ventes est visible au bureau du curateur, Chambre 820 Edifice \u201cPOWER\u201d, 88 Craig Ouest, Montreal.VINCENT LAMARRE, Curateur.20.b.nutricif Rapport de la Commission sur la Bière _nommée par le Grand Journal Médical de Londres \u201cHospital\u201d ~ Reproduit du \u2018\u2018 Hospital\u2019 24 Avril 1909.\u201cIl est temps que l\u2019emploi de la bière soit justifié devant le public en prouvant, comme le fait notre commission, sa grande valeur nutritive, indépendamment de l'alcool qu\u2019elle contient.\u201cLe fait est qu\u2019une bonne bière, bien brassée, est un breuvage qui contient une très faible proportion d\u2019alcool, et une quantité relativement grande de produits nutritifs.\u201cIl est temps de dénoncer et de discréditer l'opinion erronée qui veut que la bière n\u2019ait aucune valeur nutritive en soi, mais ne soit seulement qu\u2019un breuvage avec lequel une certaine portion de la population s\u2019enivre.\u201cLes conclusions de notre commission démon- ue la bière est le breuvage alcoolique par excellence.\u201cTous les breuvages, parce qu\u2019ils contiennent : de l'alcool, ne doivent pas être considérés de la même manière.\u201cLe consommateur de spiritueux commet un acte bien différent de celui du buveur de bière.En fait, la bière est bien plus éloignée, au point de - NATEBLOO \u201c© vue de l\u2019alcool qu\u2019elle contient, de certains vins et de tous les spiritueux, qu\u2019elle ne l\u2019est de la bière.de gingembre.\u201cQuand un homme boit de la bonne bière il boit et mange à la fois, tout comme s\u2019il mangeait un bol de soupe.\u201cLes expressions \u201cmanger\u201d et \u201cboire\u201d sont curieusement, mais à tort, employées pour désigner la différence entre l\u2019étanchement simple de la soif et l\u2019apaisement de la faim.\u201d \u2014 _ - pe\" 80.IE JOUERAL DE WaTERL00, WATER; P.0, TEUDL 15 SEPTEMBRE 1017 a.8 : | Marohé à beurre \u2018et fromage de .Waterloo| Avis de Vente \u201cPRINTEMPS [917 - PRINTEMPS 1917 | prete CLEMENT & FRERE \u2018LES MARCHANDS A LA MODE DU JOUR \\ DERNIÈRE PERFECTION MACHINES PARLANTES Spontanément, ce sont les mots que prononcent les personnes qui entendent le Sélecto-Phone mc | Noy wir sl Hauteur 45§ Largeur 21 Profondeur 2 L'APPAREIL FAR EXCELLENCE Avec Modulatour Construction, fini, élégance, moteur silencieux, et surtout reproduction claire et sonore du son.Cet ap- poreäl joue toutes les sortes de disques connus PRIX : DE $125 EN MONTANT *Fioible chers M.J.O.Boguin, A Placements d\u2019 Aout 1917 Nous offrons, sujet à vente prèalable et haus- .se dans les prix : Nous donnerons sur demande tous les détails des émissions de dé- bentures décrites dans cette annonce :\u2014 PUISSANCE DU CANADA, Sième emprant de guerre, échéant en 1837, PRIX : Marché.PROVINCE DE QUEBEC, Echéant en 1936.Prix pour rapportet 8 po CITE DE LEVIS, échéant en 1989-1038.Prix : pour rappocter BY pe.VILLE DIE MAGOG, échéant en 1942 (Nouvelle émission) Prix : pour rapporter 54 p.\u20ac.FACRIQUE DE ST-JACQUES DE L'ACHIGAN, échéant on 1945-1065, Prix : pour rapporter 3) p.© VILLE DE JOLIETTE, échéant en 1944.Prix : pour repporter Spo.VILLE DE MONTREAL-EST, Garante, dchéant lo lor mai 1992.Prix : r rapporter 8 p.©.CITÉ DE SOHEL, (COMMISSION BCOLAIRE), échéant en 1436.Prix: r rapporter M p.© $100,000, VILLE DE MONTREAL-EET (3) Gurants, Echéant le ler mai 1988, Prix: pour rapporter 6 8 66,000.4 25,000.8 7,400, 9 23,000 $ 30,000.$ 24,000, $100,000, 3 20,000.pe ; ; $100,000, VILLE DE DRUMMONDVILLE, Echéant le ler mai 1922, Prix : pour rapporter 6 pour cent, Ces obligations par désominations de $100.00, $500.00 et $1,000.00.N, B.\u2026\u2014 des courtiers, ni ne vendons sur marne mais hous achetons : vends \u2018pour notre Propre compte toutes les débentures que nous offrons À notre olientèle.La Corporation des Obligations Municipales, Limitée Bureau à Montréal : \u201d Le prix du beurre à baissé, Vendeur >\u201d Acheteur NOUS DEFIONS TOUTE COMPETITION Brome Valley Davis IN OUR, sons chats dane doe Pr amaamenandtio- 5b patsons dani, CC Tec vill pas vendu à UX PRIX, oe qui veut dire à environ 75 pour cent d'escompte sur Crown * Limoges actuels.Nous avons ces habite dans toutes les couleurs et qualités, Nous Dunham vous invitons & venir voir os magnifique assortiment de beaux habits en laine, Foster que nous vendrons presqu'su méme prix qu'il y à quelques années.Venez voir et vous seres convainou, Lo Granby Nous avons, comme toujours, le plus besa 8 lo plus considérable assorti- Kuowiton Swift Can, ment de Hardes-Faites dos Cantons lo l'Est, Nous avons nos nouveaux Cha- Myatio G Li * posux et Casquettes du printemps, Palotôts caoutchouctés, Chaussures, et un Jetio Lem imoges.assostiment complet de 3 Magog Nous vous invitons tout spécialement à venir visiter notre assortiment, North Stanbridge Limeges CLEMENT & FREBE, les marchands et tailleus à 1a mode North Stakely 9 South Stukely L&C StanLridge East \u2018 Silver Star L&C Silver Luke St-Etienne de Bolton L&C Warden L&C West Ely Daly Wet Shefford Waterloo pas vendu West Eiy L&C Granborou (West Shefford) _ le 8 septembre ES PROVINCE DB QUEBEC.VILLE DE WATERLOO.Estrait du livre des délibérations du conseil municipal de la mubici- palité de la Ville de Waterloo, de son assemblée régulière, tenue mercredi, le cinquième jour de septembre À.D., mil nouf cent dix-sept.MUNICIPALITÉ DE LA } M.le Maire Jodein, en quelques mots appropriés, fait l'éloge de M.Henri de Varennes, Lieutenant au 22ème Canadien, fils de 1'Honora-}.ble M, de Varennes, Coneeiller Lé- | gislatif, tombé gloriensement au champe d'honneur, es France, le quinze août dernier, lors de la prise de la Butte 70, près de Lens, les membres de ce conseil prient M.de Varennes et sa famille d\u2019accepter l'expression de leur eympathie dans leur grande affliction, Et qu\u2019une copie de Is présente résolution soit publiée dans les journaux de cette Ville et envoyée à M.de Varennes.(Signé.) L.J.Jodoin, Maire, (Vraie copie.) L.J.Jodoin, Maire, Le Liniment Minard guéit lo rhumatisme, MARCHE \u2014\u2014La coopérative des Fromagers, de Montée], à payé, la semaine dernière, eux eoopésetives paroissiales : Len œufs, 47 et 41 sous la dou.zaive ; Marché terme surtout pour les oeufs frais qui sont reise, Les veaux engraissés au lait, 19.174 ot 16 eous la livre; leurs peaux, 40 sous Va livre ; Moutous abattus, sous la livre ; Les agneaux abattus, 23, 21 et 19 sous la livre .Les tavres atattues, 134, 124 et 114 sous la livie ; Les vachoo abattues, 12, 11 et 10 sous le livre ; Les bouvillons, 14 , sous la vie: Les peaux de vaches ot de taures, 21 sous le livre ; Les peaux de taureaux, 20 sous la livre ; ° Les peaux de moutons, de 93.25 à $4.00 ohasune ; Les peaux de veaux de cbarmp+, 25 sony la livre ; Le miel en rayous, de 144 à 134 1008 Ia livie ; Le miel extrait, de 12 à 11 sous le livre ; La sirop d'érable, $1.45, $1.30 ct $1.20 le gallon ; Lo suete d'érable, 134, 124 et 12 vous le livre ; | Les fèves, de 15 à 13 sous lu li 18612 etlle 13 et 12 vee; La beurre, 414, 41 ot 40§ sone ls livre ; Le fromage.Marché ferme, Ido furtes expéditions ont été faites du- tant le cours de celte semaine, SAMEDI le 25 août 1917 Ouvert à 2,15 hre, fermé à 3,00 P,M.La vente à été assez bonne.Le marché s'ouvre à 1.30bre tous les deux samedis, Prochain marché 12¢ Cage 15e 18c.poules de belles qualités, vée 62c la livre.Et il est résolu à l\u2019unanimité.que| ut bonne.SUCCESSION N® A.BEAUCHEMIN, ROXTON FALLS, QUE.ENTE 3 Vencan public, MERORE- © DI, le 19sopteiibre, 1917, à 11 heu- vantité ix {res A, M, au No, 69 rue St.Jacques, Quantit Prix Mentréal, des biens suivants : oa a 41 Dettes de livre suivant liste 8655,18 «1 CONDITIONS de vente : Argent comp- - 35 $| tant.Pour information, s'adresser à Co VINOENT LAMARRE, Curateur, Bureaux : 820 Edifice \u2018\u2019Power\u201d 4 Marcette Frères.Encanteurs, ; 150 «4, Montréal, 8 septembre, 1917.30.8.57 41} CANADA 45 \u201c4 PROVINCE DE Quesso) 7 .DISTRIOT DK BEDFORD ; 76 4 NE SESSION de In Cour du Bang'da * ; Roi poar le district de Bedford se- * ra tenue au Palais de Justice à Sweeta- 60 « |borg le premier jour d'octobre prochain à dix heures de l'avant-midi., En conséquenco je donne AVIS PU.\" 70 BLIC a tous ceux qui auront À pourauivre 65 « qucane personne maintenaut détenue 48 : M na la Prison Commune de ce District, et à toutes autres personnes, qu\u2019elles doi- \u2018 vent 7 être présentes.Et je donne aussi 30 avis tous Juges de Paix, Coronairee et Officiers de In Paix, dang et pour le Dis, fromage 20 20 4 trict susdit.qu'ils doivent s'y trouver a- ftomage .veo leurs Records, Indictementa, Rôles et autres Documents afin de faire les choses qu'il appartient a chacun d'eux dans leurs capacités respectives.Bureas du Shérif, Bwaetsburg, ce 10 de septembre 1917.Coloré No 1-31 7-160, Pou'ets, ehoix.\u2026.\u2026.\u2026.250 Poulets vivante, No 1, 23c la Ib, Poulets vivanté No 2, 200 Ia Ib.Povlets vivants No 3 18cla Ib.Poules vivantes No 1, 24e Ja lb, Poules vivantes No 2.22c la lb, Poules vivantes No 3, 196 la ib.Dindes No 1.25e, Oies No 1.C.B.JAMESON, 30.b.- Bhérif.RAPPELEZ-VOUS es Que j'ai un bel assortiment de Chaussures d'été pour hommes, femmes et enfants.Aussi une quantité de Harnais fins de première qualité à un, prix très réduit.L.J.FOURNIER Marchand et Sellier, Rue Foster, = WATERLOO Canards No 1.20c, Canard No,2 Marché ferime esrtout pour les Laine lavée 78 la livre ; non la Morehé très ferme.La demande \u2014 Yes IOC IC A ES pl g TA CONVALESCENTS! Pourquoi languir dans un état de faiblesse et d'inactivité qui fait de votre convalescence une seconde maladie ?Vous n'êtes plus malade\u2014cependant vous n'êtes pas encore en santé.La santé renaissante ne demande pas de drogues \u2014la période des drogues est passée \u2014 mais elle exige un vin tonique et reconstituant comme le VIN ST-MicuEz pour augmenter la richesse du sang et faire de nouveaux globules rouges ; pour activer l'appétit naissant, pour remonter l'organisme encore déprimé, pour augmenter les forces et l'Énergie.Essayez le Votre physionomie perd graduel- tement l'empreinte des souffrances éprouvées; les fonctions ramenées à l'équilibre manquent cependant d'énergie et de stabilité et votre constitution entière, encore ébran- Îée par les atteintes plus ou moins violentes qu'elle à subies, réclame impérieusement l'aide nécessaire pour compléter la guérison.VIN ST-MICHEL vous tous, victimes de la grippe ou d'autres maladies longues ot pénibles, jeunes mères, femmes qui traverses la période critique.Il vous débarrassera de teus cos petits malaises ennuyeux que la maladie laisse derrière elle et vous remettra sur pied vite et bien.\"Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d'un verre à vin avant les repas el chaque fois que le besoin s'en fait sentir.BOIVIN, WILSON & CIE, Limitée, (Seuls Agents), 468, rue St-Puol Osest, Montréal, EASTERN DRUG CO., Boston, Mase, (Agents pour Les Etats-Unis), Salons d'Optique Franco-Britanniques ROD.CARRIERE \u2014 HENRI SENECAL Opticlens et Optometrintes 207 Est, roe S.-Catherine, fente les rues Sainie-Elisabeth of Sanguisel, MONTREAL \"em Assortiment pomplet{de Lorgnens, Lunattes, Yeux artificiels.Lunettes marîtiss ot d'opéra.ren rand choix de Thermométres, Baromatres, do toutes sortes, Hygromètres ot Buussoles.Salons privée pour l'ajustemont des youx artificiels.CONSULTATIONS : A l'Hôtel-Dieu, par Rod, Carrière, de 9.80 à 1) heures, excepté le mercredi et le samedi, Aux Balons d'Optique, de 3 a.m.A 8 p, ta, pur Rod.Carribro, de | p.in.A8p mn.Tél Bell: Ea 2267, Bureau à Québec : René Dupont, préc.gérant, Versaliles, Vidricaire & Boulals Ltèe.Bâtisse Banque d'Hochelaga, Edifice Vérenilles, Québec.ou, rue Bt Jacques, Montréal.Tél, 6082 Tél.Maiu 8740 Blane No 1-21 7.160, RENDEZ-VOUS PRIS l'AR TELEPHONE i Lu \u20ac Lee pra sm 00 4 à A Sn.Mira A tee ait LAAT Ar AA ASE 4 0 Conseils pour la - Saison.ABEILLES, PuoDNOTION DR es bee priacipales plantes mellifères rl rin et veillez à ca que cha b colenie ait toujoors asses de pla- es dans les housses pour y déposer fout le vectar qu\u2019elle butine, (EssamtaGE, \u2014Un moyen simple de décoursger l\u2019esasimage cot de étice le ruche sur le Vieux support et-de traneporter la colonie mère sur wa 'oeuveau support, @fPors 4 wuEL\u2014Faites votre com.maude à temps, et odresses-vous à wue maison sûre.Les seaux eu fer- blade de 5 livres et de 10 livres, à sont généralement préférés dans les pégions & forte production, Dans Jes districts où l\u2019on ne fuit encore qu'un petit ueaga du miel et sur les abtes, ler pots en verre d'uue livie sont ceux qui convienuent le mieux, Ayez une provision suffiseute de pots ou de seaux en juillet pour pouvoir y mettre le miel avant qu'il se ga.nule, PILLAGE :\u2014 \u201cLersgee la miellée commence à diminuer, prenez des précautions pour prévenir le pilla- \"a\" Tenez toutes les ruches forte et n'ex posez jamais du wiel à on endroit où lea abeillea peuvent ee ren [ PREPARATION POUR L'HIVERNAGE, \u2014 Si vous voulez que vôs ruehes h - vernent bien, faites les préparatif- nécessaires, C'est essentiel, Vn.yv& à cs que chaque colonie soit for te, qu'elle ait une reins jeunes et fer aile et une proportion cousidérabl- de jeuces aieilles.\u201cLa moiileur époqu3 pour uoir les coloties faibles «x acheter des reines est vers la tm: septembre, \u201d Chaque colonie devrait avoir de 30 à 33 \u2018ivros de pro- vigions saines pour l'hiver, Les mivillaurs provisions sont le bon tuiel et le sirop de eucre que l'on donne aux abeilles pendant les deux ds: Ridres semaines de sep'emure, On faib ce sirop avec deux purtios de su.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.