Journal de Waterloo, 5 février 1932, vendredi 5 février 1932
[" LE SEUL JOURNAL CANA- DIEN-FRANCAIS IMPRIME DANS LE DISTKICT DE BEDFORD PENDANT AU- DELA DE 49 ANS.É + + PUBLIE PAR \u201cLE JOURNAL DE WATERLOO, ENRG\".\u2014 50e.Année.\u2014 No.52.=] LE JOURNAL DE WATERLOO WATERLOO, VENDREDI, 5 raies, 1982, ABONNEMENS CANADA : lan.$150 6mois .1.50 ETATS-UNIS:1an .2,00 6mois .1.00 \u201cTOUJOURS ET PARTOUT FIDELE\".8 SOUS L'EXEMPLAIRE \u201cTravail homanitaire Nos lecteurs ont sans doute pris connaissance de l\u2019intéressante nouvelle que nous avons publiée dans notre dernier numéro, au sujet de la campagne vraiment salutaire que poursuit la Ligue de Sécurité de la Province de Québec.Cette ligue, on le sait, s'emploie depuis nombre d\u2019années déjà à signaler au public les principaux dangers auxquels il est journellement exposé: dangers de la rue, dangers à l\u2019usine, dangers dans les entreprises minières, etc, Mais indiquer les dangers n\u2019est pas tout.La Ligue de Sé- eurité de la Province de Québec enseigne, par une publicité louable et habilement conduite, comment prévenir tout accident ou, s'il s\u2019en produit, comment en atténuer les regrettables effets.Tache qui est presque un apostolat.Cette année, la Ligue entend faire davantage.Outre qu'elle continue de prêcher la prudence, par ses communiqués à la presse et par les pamphlets qu\u2019elle distribue un peu partout, elle vient Sinstituer un espèce de concours auquel tous les chauffeurs d\u2019automobiles : propriétaires ou simples employés, sont invités de participer.Ce sera le concours des \u201cautomobilistes prudents\u201d, et la Ligue de Sécurité espère, par ce moyen, diminuer considérablement les fatalités de la route.Elle invite donc tous ceux qui conduisent une voiture automobile à s\u2019enrôler parmi les chauffeurs prudents et à suivre les bons conseils qu\u2019elle leur donne.Comme le premier but de ce concours est d'inviter les chevaliers du volant à conduire prudemment, la Ligue offrira des-prix à ceux d\u2019entre eux qui auront su éviter tout accident, L'année 1932, dit-elle, doit être une jannée sans accident.En vérité, l\u2019on ne saurait proposer au public plus beau sujet d'émulation, et nous voulons être des premiers à féliciter la Ligue de Sécurité de son geste hautement humanitaire.Si, grâce à elle l\u2019année en cours n\u2019était assombrie d'aucun mortel accident d'automobile, quel mérite au crédit de la dite association, quel sujet de contentement pour tous! Les accidents de ce genre ont été si nombreux dans notre province, l\u2019année dernière, que 18 statistique en est terrifiante.Et, ce qui est plus déplorable encore, c\u2019est que la plupart de ces accidents durent être mis au compte de I'imprudence et de I'étourderie des chauffeurs.Puisse le bilan de la présente année être tout autre que celui Vers la tempérance Il se consomme moins de liqueurs alcooliques dans la province de Québec.On boit moins de liqueurs fortes, moins de bière, moin3 de vin même, et c\u2019est une chose, à vrai dire, fort consolante.En effet, c\u2019est ce qu\u2019atteste le président de la Commission des Liqueurs qui, dans une déclaration récente, faisait bon marché des prétentions d'une certaine feuille ne ménageant rien pour laisser croire à ses lecteurs que la population québecoise B\u2019alcoolise de plus en plus, sous le régime actuel, S'appuyant sur les statistiques contenues dans le dernier rapport de la Commission des Ligueurs, son président, M.Cordeau, est en mesure de prouver que la vente des liqueurs à fort pourcentage d'alcool a diminué remarquablement au cours de l'année 1981.De plus, le rapport atteste que les brasseries ont vu, l\u2019année dernière, leur chiffre d'affaires décroître dans de vastes proportions.La consommation du vin est, elle aussi, à la baisse, bien que le gouvernement n\u2019ait rien négligé pour rendre les meilleurs crus accessibles à presque toutes les bourses.Tout cela est pour le mieux, et l'on peut être certain que le gouvernement Taschereay, loin d\u2019être affecté par ces progrès dans la pratique de la tempérance, s\u2019en réjouit tout le premier, Car, l\u2019on ne doit pas oublier que la loi des liqueurs, telle qu\u2019elle existe et fonctionne en notre province, a été mise en vigueur par le gouvernement non pas tant, comme certains adversaires politiques l\u2019ont chanté sur tous les tons, pour faire tomber dans le trésor provincigl des recettes de plus en plus considérables, mais Plus spécialement pour corriger les abus odieux qui, existaient à l\u2019époque du commerce libre et des bars ouverts, et afin d\u2019inciter plus de gens à pratiquer la belle vertu de tempérance, Avant de parler à tort et à travers de choses qu\u2019ils ignorent, pourquoi certains députés et journaux oppositionnistes ne consultent-ils pas, de temps en temps, les statistiques concernant la vente et la consommation des spiritueux en cette province?Ils ne tarderaient pas à se rendre compte que non seulement leurs prétentiôns sont absolument fausses, mais encore que la législation adoptée chez nous en vue de servir les fins de la tempérance a, dans une mesure très encourageante, parfaitement atteint l'objectif visé, , Pour bien renseigner le public, il est élémentaire que celui Qui écrit se renseigne lui-même à des sources aussi sûres que Possible.: Ii A dents blanches .Les potins sont le virus de la conversation, A L'homme a le droit de vote et la femme tous les autres, Février vengera-t-il l'hiver de tout le mal qu\u2019on en a dit?Le froid de cette semaine a toujours eu \u2019 - dir les derniers maringouins, / pour offet d'engour .Petite cause, grands effets.Par exemple, un peu d i sur la glace vive où vous posez imprudemment les Teds.nee Tel aviateur américain se Plaint d\u2019être depuis six mois sans ouvrage, Il pourrait, en se faisant racketeer, voler à son aise, oret Un Jentiste, d 2 Massachusetts prétend avoir trouvé le se- ir m semen i Cest es?righ : ouverte la bouche de ses patients, ; Mais nous.promettons et fortuné à l'inventeur qui sautu plutôt fermer, en A i ' - mie: humaine, terme » bee partie de l'ancto i + {à foutes-cans exception, =\" > mare amas TRISTATE AIT Le cafard \u2014\u2014 Cette jeune femme avait \u201cle cafard\u201d, ainsi quelle Va affirmé tout de suite à son amie qu\u2019elle venait de rencontrer, Elle avait le cafard parce que Merce, rentre tous les soirs exténué par son travail de la journée; il s\u2019ussied à table et mange sang parler, il ne paraît même pas entendre ce que sa femme lui dit.Pourtant elle a la gentillesse de lui raconter ses courses aux magasins, ses visites, mais rien ne l'intéresse, il la regarde d\u2019un air absent, et très tôt dans la soirée, il tombe de sommeil, Le triste compagnon que voilà! Et ce n'est pas tout, elle à renvoyé sa bonne par économie, tout devient si cher! Elle l\u2019a remplacée par une femme de ménage qui ne fait pas son affaire; ce n'est pas qu'elle manque d\u2019- honnéteté, ni de courage, non, mais elle est maniaque, elle a toujours de l'eau sur le gaz et: Puis elle cuisine à sa façon et grogne si on lui fait une observation.Evidemment, sa cuisine n'est pas mauvaise, elle est mé- me excellente, seulement, voy- ez-vous! Elle ne fait qu'à sa té- te Oui, vraiment, cette dame avait le cafard et elle l\u2019étalait d'-, une façon prolize devant son a mie.Celle-ci a perdu depuis plusieurs années son mari, aprês u- me longue et coûteuse maladie, Elle est restée seule avec deux enfants, une fille et un fils.Alors, elle & dû se mettre à travailler.Sa fille travaille ausst mais elle est d'une santé fréle, va-t-il falloir qu'elle quitte son emploi dont le revenu les aide tant à vivre?Et son fils, un bambin de dix ans, pourra-t-el.le lui faire suivre ses études?et flans combien d'années pourra-t- il gagner un sou d'argent?Tout cela est angpoissant; lo dame qui a le cafard s\u2019en informe d'un air apitoyé; mars, à près une brève parole de consolation, elle revient à elle-même et À tous ses ennuis.Pour con- ble d\u2019infortune, elle va, de ce vas à l'enterrement d\u2019une voisine qui vient de mourir en laissant quatre enfants en bas âge, Vous comprenez que ce n\u2019est mas cela qui lui ôtera son cafard.\u2014Ahl vous êtes bien heureuse, vous, ma chère, conclut-elle en quittant son amie, vous me connaissez pas tous ces soucis.Son interlocutrice s'en va.bien heureuse?Elle voudrait le croire.Des soucis, elle en a comme vous, comme moi, comme tout le monde, elle en a même sa bonne part, seulement elle ne les étale pas avec de grands gestes et des phrases pompeuses, et elle ne retient pas ses amies pendant dix minutes, sur le trottoir) au courant d'air, pour les entretenir uniquement de son cafard.Et pendant qu\u2019elle s'en va, un peu lasse et attristée par cette rencontre, qui lui a ôté de son courage, la dame qui a le cafard suit le convoi funèbre en refaisant à ses voisines de cortège l\u2019inépuisable récit de ÿ ses peines.Et ce sera toujours ainsi et à elle ira, sans cesse, dans la vis, 8e racontant à qui veut l\u2019entendre \u2014et même à qui n\u2019y tient pas ne donnant aux préoceu- nations des autres qu'une rapide phrase de politesse banale, Chacun de nous a son fardeau, ses préoccupations, ses chngrins : quand nous en som- meg accablés ne nous croyons pas des exceptions, nous subissons la loi commune, tout simplement.Alu lieu de nous dire que nous sommes les plus à plaindre, renardons attentivement ler autres, avec des yeux fraternels.Sans doute, les humains ne sont pas tous également malhou- reux, au même Moment ; cepen- connaissent un.bonheur complet, et, encore, ai quelqu'un parait heureux, défiez-vous: des apparences fl yu a tant de:bon rité et l'on est tout étonné de son mari, employé comme comp- | table dans une maison de com- | dant bién rares sont ceux qui-] déceptions, léurs ang : Nos législateurs sont trop nis pour ner à quel- heurs qui n'existent ; ; \u201ctai ; 8 mes - qui oulen faca-| vons-nous lot de quel Jetemon-d'uconpare desc es dde dora accor.da! On fours on apprend à oki la perso mk \u2018 2 cours ave rérignationt \u2018 Nos marchands | cherchent plus de protection fre cas de gens qui viennent écouler ici les produits qu'ils ont achetés à l'extérieur sans payer de licence, \u2014 Au conseil, L'un des principaux mar- hands de notre ville, M, P.D.cGrail, s\u2019est présenté mercre- i soir devant le conseil muni- ipal pour protester contre le tement de faveur dont semblent jouir, au détriment des ommerçants locaux, un certain oupe de négociants du dehors qui viennent écouler leurs produits ici sans rien payer à la ville.EL M.McGrail dit que l\u2019évaluation de aa propriété a été fixée icette année 4 $6250 et qu\u2019on lui fréclame en plus une somme de $65 comme taxe d\u2019affaires, alors qu\u2019il doit souffrir la concurrence d'intermédiaires qui, aprés avoir acheté leurs effets des producteurs, les vendent laux consommateurs de Waterloo et réalisent un profit net, puisqu\u2019ils trouvent souvent le moyèn de se libérer de toute redevance envers la municipalité, M.McGrail trouve que nos marchands ne sont pas protégés comme ils devraient l'être et demande au conseil de prendre Jes mesures voulues à cet effet, Cette plainte a donné lieu à une discussion à laquelle prirent part plusieurs membres du conseil, entre autres le maire At fred Côté, ainsi que les échevinà Jolin et Irwin, Ce dernier prétend que les fermiers domict- liés dans un rayon de dix milles de la ville ont droit d'écouler leurs produits chez nous.L'échevin Jolin est de cet avis, mais s'élève dontre les tactiques employées par certains individus qui n\u2019ont rien à faire avec la culture du sol, achetant des fermiers de l'extérieur des marchandises qu\u2019ila viennent ensuite vendre ici sous de fausses couleurs.Le maire Côté se déclare hostile à une telle pratique et voudrait que les colporteurs proprement dits fussent obligés de payer une licence de $200, ce qui laisserait le champ libre aux producteurs de bonne foi comme aux commerçants qui, par une contribution quelconque, aident à défrayer les dépenses de la municipalité, Le chef de police Young a reçu instruction de demander aux commerçants étrangers qu\u2019- il a raison de soupgonner de vendre des produits sous une fausse étiquette de produire leur licence afin de mettre ainsi fin à des abus dont nos marchands sont les premiers à souffrir.Nous croyons savoir, d'autre part, que le règlement relatif aux licences de commerce ivi sera bientôt amendé de façon À répartir plus équitablement les charges imposées par la ville aux marchands locaux.À l\u2019heure actuelle, à ce qu\u2019on pré- gros commerçant se trouve sur un pied d'égalité avec tel petit commerçant, quoique le volume d'affaires dans les deux cas soit absolument différent.voir ce que cachait de misère u- vie calme et unie à l'extérieur.Seulement tous ne se répandent pas en lamentations, il y l'a des souffrances qui se cachent par une sorte de pudeur, par tt- ne délicatesse qui empêche les natures élevées de faire supporter aux autres leur propre fardeau.Soyons de celles-là; per- suadons-nous bien que nous ne sommes pas les seuls malheureux afin de ne pas nous laisser aller à faire sans cesse l'énumération de nos maux devant nos semblables, Ceux qui nous écoutent ont leurs chagriss, lours ges comme nous, plus que nous peut-4- tre ils ont besoin ausst d'êcre plaints, Pendant que nous nous apitoyons sur nous-mêmes, su tend en certains milieux, tel |- Les revenus et les dépenses de Waterloo durant l'année 183 Le vérificateur municipdl, M.J.U.Poirier, présente au conseil le rupport financier qu'il avait été chargé de faire.Ses recommandations, La salle du conseil était bondée, mercredi soir dernier, lorsque nos échevins s'y sont réunis pour étudier le bilan qui devait leur être soumis par le vérificateur municipal, M.J.U.Poirier, et procéder à l'expédition de plusieurs affaires importantes, ; L'assemblée était présidée par Son Honneur le maire À.Côté, tandis que les échevins Blake, Robinson, Jolin, Bernard, Taylor, LeBrun et Irwin occupaient leur fauteuil respectif, ; M.Poirier a présenté son rapport de façon très intelligible et y a ajouté des remarques opportunes et qu\u2019il croyait dans # l\u2019intérêt de tous les contribuables, Ce rapport est trop long et trop détaillé pour que nous puissions le publier aujourd\u2019hui en entier.En attendant de pouvoir y revenir, nous en donnerons le préambule et le ferons suivre la semaine prochaine de détails additionnels.Ce préambule est comme suit: A Son Honneur le maire, A Messieurs les conseillers, À la session de votre honorable conseil, tenue le 12 février 1981, j'étais nommé vérificateur des livres de votre corporation pour l\u2019année 1981, Après avoir prêté serment d'office, je procédai, durant l\u2019année, à la vérification des livres de votre municipalité, à la vérification des comptes de votre secrétaire-trésorier, à la vérification des pièces justificatives exigées et, après avoir obtenu toutes les informations requises, j'ai l\u2019honneur de faire rapport suivant les pièces annexées savoir: Bilan à la date du 81 décembre 1981 ; état des recettes et déboursés; état du revenu et des dépenses, suivies des cédules de A à L inclusivement.Bilan.\u2014 Le bilan démontre un actif réalisable de $62014.94 contre un passif exigible de $57272.68 laissant Un surplus de $4742.26 d'actif réalisable sur le passif exigible.En 1928, le même surplus était de $11487.06.Le montant requis au Fonds d\u2019Amortissement est de $37,- 088.86 contre un montant de placement au Fonds d\u2019Amortissement de $20423.11 laissant un solde.de $16660.75 lequel, tel que déjà mentionné sur mes rapports antérieurs, devraient être soldé le plus tôt possible.Les débentures émises d\u2019après le règlement No 23 sont rachetables en 1989 ct vous n'aurez pas le montant requis pour faire tel rachat.Le montant exigé au Fonds d'Amortissement pour l'année 1931 est de $2917.44 lequel a été calculé au taux de 8 pour cent et demi, L'item Comptes recevables, au montant de $1052.34 représente différentes charges faites aux contribuables de la ville, \u2014plutdt par accommodation\u2014, Quelques-uns de ces comptes datent de 1929 et un grand nombre de 1930.Des moyens devraient être pris pour collecter ces comptes.Je profite de l\u2019occasion pour mentionner que les charges faites pour marchandises vendues à différents individus soit au comptant ou à crédit, ne sont pas contrôlés et je ne serais pas surpris si certains items étaient égarés.Aucun rapport ayant été fait de la livraison des marchandises, de travaux spéciaux ou autres considérations, Il est à ma connaissance que certaines charges ont été rapportées au secrétaire depuis longtemps après leurs livraisons et même, dans certains cas, sans date, Les arrérages de taxes sont au montant de $21162.99 contre $16875.12 en 1930, soit une augmentation de $4287.87.Les arrérages de taxes scolaires ont été augmentés de $2850.59.Recettes et déboursés.\u2014 L'état des recettes et déboursés se solde par une balance de caisse, en banque et en main, de $4265.48.Tous les déboursés ont été dûment autorisés et ont été payés par chèques.Revenu et dépenses.\u2014 L'état du revenu et des dépenses se solde par un déficit de $3907.52 seulement pour l'entretien de la ville.Respectueusement soumis, \u2018 J.U.POIRIER, Waterloo, le 28 janvier 1982, Comptable public licencié.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les officiers eine, acceptation de de notre ville commenté le rapport financier sont réengagés présenté par le vérificateur municipal, M.J.U.Poirier, dont Le conseil expédie beaucoup de besogne à son assemblée de nous donnons ailleurs une par- mercredi soir.\u2014 Aux mêmes conditions.Au cours de l\u2019importante assemblée qu\u2019ils ont tenue mercredi aoir dernier, sous la pre.sidence de Son Honneur le maire À.Côté, nos conseillers ont expédié beaucoup de besogne en peu de temps.Ils se sont occupés d\u2019affai- Si nous savions envisager la somme de douleur qui accable les pauvres humains dans le vaste monde, nous serions pris d'une universelle pitié et nous en oublierions momentanément nos déboires personnels.PE Nos malheurs, en effet, ré prendront à nos yeux leur.exacte valeur, si nous les confrontons avec ceux de notre prochain.Nous nous rendrons comple aussi de ce qui y -6 d'injuate à\" poser \u2018victie tie, réglé le cas d\u2019une couple de familles indigentes, entendu les plaintes d\u2019un marchand sur Ia concurrence dont il est l\u2019objet de la part de commerçants du dehors, ratifié achat d\u2019une forte tranche du lot 167, situé à proximité des lois 840 et 341, sur lesquels se trouve la station de pompage et l\u2019usine de blocs en ciment, adopté un règlement prohibant les panneaux-récla- mes, puis procédé au réengagement des officiers municipaux.Ces officiers sont le secrétaire- trésorier Armand Boulay, le contremaître des travaux publics Pierre Brault, le chef de police Young, le gardien de nuit Lévi Bergeron et le comptable J.U.Poirier.Le réengagement de tels officiers est pour:l\u2019année courante, mais l\u2019une ou l\u2019autre des parties peut y mettre fin en donnant aux autres intéressés un avis de trente jours.Quant aux conditions, elles sont les mêmes que pour Pannée qui vient de g'écouler.+.a day ts \u2014 La valeur de \u201cta publi On est de plus en plus con- Vaincu dans le monde du com- Merce que le moyen le plus efficace d'augmenter son chiffre d'affaires, spécialement pour les magasins, c\u2019est l'annence dans les journaux.La revue u- méricaine Editor and Publisher, aprés enquéte faite auprés de grands propriétaires de muga- gins À rayons, en est venue À cette conclusion.Elle cite l'opinion personnelle de M, .R.Jones, vice-président de Crowley Milner Company, l\u2019un des deux -Plus grands magasins à rayons de Détroit, Michigan.Voici ce que dit M.Jones : \u201cJe crois que l\u2019homme d\u2019affaires américain réalise de plus en plus que le journal est le seul medium pratique de pubH- cité qui le servira promptement dans ces jours de changements constants dans les prix aussi bien que dans les habitudes d\u2019achat.\u201d Cette opinion est rapportée dans un article éditorial infitu- l6: Les détaillants annonceront dans les quotidiens en 1982\u201d.1] est signé par John W, Perry.En voici un extrait : \u201cDans un temps de dépression économique mondiale l\u2019annonce par le journal a été l'appui du commerce du magasin à rayons, permettant à plusieurs établissements de faire un volume d\u2019affaires égal ou supérieur à celui qui précéda les années de dépression.Et parce qu'il a été démontré clairement que la puissance de l'annonce par le journal demeure constamment efficace, quelles que soient les conditions des affaires, les magasins à rayons envisagent 1932 avec un degré d\u2019optimisme remarquable.L\u2019annonce par le journal leur a fait passer 1981, et ils s\u2019attendent à ce que 1932 fasse de même, peut-être même à un degré supérieur.\u201d \u201cCeci est, en substance, l\u2019opinion des gérants de publicité des magasins à rayons interrogés cette semaine par Editor and Publisher en rapport avec leurs affaires durant l'année écoulée et leur projets pour la nouvelle année.Bien qu'il exis- tit une note générale de conservatisme dans leurs pronos- ties des affaires pour 1932, les dirigeants de magasins étaient pratiquement unanimes dans la croyance que l'annonce par le journal a prouvé plus que jamais qu\u2019elle était l\u2019arme véritable du commerce, et que, étant donné leurs expériences de 1981, ils continueraient, dans plusieurs occasions, à manier ce puissant levier avec autant d\u2019efficacité sinon avec plus d\u2019effi- eacité encore qu\u2019ils ne l\u2019ont fait dans le passé.\u201cOn a constaté dans plusieurs cas le fait que grâce à l\u2019annon- \u2014\u2014\u2014 vtt _\u2014p ce par le journal les magasins À rayon ont réussi à attirer l\u2019attention du public sur les nombreuses occasions qui l'attendaient sur les comptoirs des magasins, et que le public en est venu à acheter d'une façon sans précédent\u201d.\u2014_\u2014 Une note d'art: dans la vie S'il y a de nos jours peu de gens distingués et de goût supérieur, c\u2019est à cause des compagnons.Entre jeunes gens, les conversations sont non seulement fades, mais grasses ; leur rire est vide de pensées ; leurs plaisirs \u2014 plaisira factices du dehors \u2014 ne leur apportent que le malaise.\u201cLeurs groupes forment, comme le disait Maurice Barrès, comme un seul animal fédératif.Ils sont fous de désirs sans objet d'aventures frivoles, d'inconnu vi- lJain et troublant, de maximes ou d\u2019aphorisme de boulevard et de ces mots creux qui suppléent au vide de l'âme.\u201d Il y a de louables exceptions, mais, c\u2019est hélas! malheureusement vrai pour un grand nombre.Et ce terre-à-terre est tel que l\u2019on ne 3e sent plus la force de monter aux idées et aux problèmes dont le tourment fait la noblesse de la pensée humaine, et la curiosité s\u2019en va vers les lectures ou les représentations qui soulèvent en nous les sentiments les moins avouables.\u201cAujourd\u2019hui, dit René Don- mic, le goût va vers l\u2019activité emportée, l'humanité débridée, l'admiration de la force définie par la violence.Voyez l\u2019emballement général pour les sports exagérés, démesurés, les courses échevelées.Cet état de chose dénote, chez trop de nos jeunes gens, un mépris évident de la modération, l\u2019amour des excès, et par conséquent, c\u2019est la faillite du goût, \u201cqui est fait de mesure avant tout, qui n\u2019est pas là où l'énergie s\u2019épuise, vu la chair frémit sous la pression de l\u2019angoisse et de cette haletante anxiété que nous donnent les forbans de foire ou les épf- leptiques de théâtre.Le goût est toute raison, Il calme, il ve- pose, il doit être d'accord avec nos nlus nrofondes appétences intellectuelles et morales.\u201d Que le jeune homme soit donc distingué dans ses plaisirs! Qu\u2019il cherche dans les conversations intelligentes de quoi satisfaire ses instincts de sociabilité ! Qu\u2019il se livre à des lectures sérieuses, inspiratrices de hesoins relevés! Jeunes gens, ayez le goût des joies modestes, simples, familiales, qui nous font redevenir enfant, le goût des promenades silencieuses, loin de la lutte humaine et loin des multitudes, le goût de l'air frais, vivifiant, parfumé, et de toutes ces choses qui peuvent s\u2019aimer sans chagrin.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \\ WATERLOO, VENDREDI, 5 FEVRIER, 1988, eftre Ia vie dans l'art et l\u2019art dans la vie est une peusée d'Isaye, ce grand violoniste belge.Mettre l\u2019art dans la \u2018vie, c'est, di-il, y mettre un peu d\u2019idéal, c\u2019est élever l'âme au-dessus des banalités d\u2019une existence désoeuvrée et la transporter dans une sphère, : Une note d'art dans la vie ! Les quelques années passées quotidiennement à l\u2019école ne suffisent pas à la donner.C\u2019est À la famille \u2014 et ici, nous nous adressons à vous, parents \u2014 de contribuer à cette éducation de vos jeunes gens, de leur faire comprendre le prestige de joie que porte avec lui le Beau, partout où il est compris, et de souleyer ainsi l\u2019homme d\u2019affaires, l'artisan ou le fonctionnaire Vers cette sorte de tendresse laissée dans la nature et dans l\u2019art par la Beauté substantielle.: \u2014_\u2014 Gauserie médicale Quelle évocation, cette affreuse et torturante maladie qui se développe, étend ses bras, ses ramifications, sur toutes les classes sociales, comme elle los étend souvent par tout 'individu atteint ! Ses ravages deviennent de plus en plus grands de par nos régimes alimentaires, si souvent malsains, saphitiqués, voire incomplets, car que de gens se serrent la ceinture par ces temps de crise!.On accuse aussi, comme générateurs du cancer, les émotions fortes ou les soucis répétés, chocs, les traumatismes, les heurts, les lumières et étincelles électriques rapides, \u2014chocs radiants ou radioclasies, comme je les ai appelés \u2014les chagrina profonds et secousses morales violentes, \u2014psychoclasies, comme les nomme le grand phy- chologue Paul Bourget, La maladie, la diathèse cancéreuse, passe encore pour incurable.C'est, heureusement, faux, archifaux.Nous ne sommes plus désarmés, et c'est pourquoi on peut, on en doit parler au grand public, afin non seulement de le rassurer, de lui indiquer les mesures à prendre dès qu\u2019il s\u2019apercoit de son mal, oh! vaguement d\u2019abord, car il ne sent rien, il ne souffre pas, et c\u2019est justement là que git le danger, le grand danger.C\u2019est que, en effet, le cancer pris au début est généralement curable et le devient de moins en moins avec le temps.On a beaucoup discuté non seulement sur les origines du cancer \u2014 microbe, chocs, \u2014 mais encore sur son évolution.Est-il une maladie locale, comme il le paraît souvent, par l\u2019apparition d'un bouton qui saigne et saigne sans remède, d\u2019une cicatrice qui s\u2019ulcère ?Ou vien est-il la manifestation déjà gé- néralisée et se manifestant localement ?La première hypothèse est assez admise et est Plus rassurante : on peut agh par le bistouri, le radium, les rayons X, des injections de plomb, l'absorption de magnésie, Nous ne sommes pas désarmés, je-le répète, et les médications que je viens d'indiquer, depuis le.baume d'acier, les plus pénétrantes radiations, voire certains médicaments, ne sauraient donner cures certaines.J'ai pu, notamment, suivre des cas de cancroides cutanés, de cancers des muqueuses, traités au radium, par exemple, depuis cing, dix ou quinze ans, sans récidives.Il faut se méfier du début du cancer, car il n\u2019est souvent ni apparent, ni douloureux, ou au- tôt si peu que l'on n\u2019y apporte nulle attention.M.Justin Ga- dart, alors qu'il était ministre du travail et de l'hygiène, avait par affiches montré au grand public qu\u2019il devait se méfier de toute croissance anormale, de tout écoulement sanguin inat- tendü et tout de suite se faire examiner, voire traiter.Le ministère de la santé et M.Blaisot, continuent la tradition sans préjudice des nombreuses s0- ciétés médicales publiant dangers et médications.Les cancers de l'appareil digestif, de plus en plus nombreux, se voient par le repas opaque, cheminant en ses 5 m.25 et montrant les arrêts ou des formes variées, dénonciateurs du mal.On digére mal, on saigne là encore.Mais, répétons-le, il n'y a plus de motif d\u2019effroi, on peut diagnostiquer de bonne heure et se soigner utilement et sûrement.Dr.Foveau de Courmelles._\u2014 L'orthographe La chroniqueuse Scafenlati écrit dans le journal parisien L'Eclair: \u201cNombre de bons esprits, et tatillons, déplorent la triste qualité de l\u2019orthographe des nouvelles générations scolaires.Il est certain qu'à lire certaines lettres de jeunes gens et de jeunes filles qui ont soi-disant fait des études, on est médusé devant leur peu de respect nour Vaugelas et ses règles.Triste en vérité! Ils pourraient, il est vrai, répondre, \u2014 mais ils ne le savent pas; \u2014 qu\u2019ils se rattachent ainsi aux vieilles traditions françaises.Nos aieux et nos aieules ne brillaient pas par leur orthographe et c'était les plus grands qui la maltraitaient le plus.Louis IV écrivait couramment: plésir, traitement cadot.Mlle de Montpensier, la grande Mademoiselle, n\u2019hésitait pas à calligraphier cette phrase : \u201c Jai cru que Votre Altesse seret bien ese de savoir cette histoire.Je m\u2019inpuétéré de tout pour luy demander meintenant # LA BIERE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT Eioblie à Montréal en 1706 * ox 3 Bières à votre choix INDIA PALE Une bière Molson originale, Hygiénique et de forte cons sistance.(Etiquetteblagche).EXPORT Riche en houblog et de \\ bonne consistance .pour les personnes qui savent ap- téciet une bière, peu Éfoquette dorée).STOCK Douce au goût.mais da In force et de Ia qualité Molson, (Etiquette bleue).hureuse de luy donner quelque divertissement ;\u201d .Mme de Montespan ne le lui cédait en rien sur ce point.: voici de son style épistolaire: \u201cIl lia lontent que je n'ay entendu parler de vous, que j'en puis manpeicher,\u201d etc., etc, On voit que la grammaire n\u2019était pas le livre de chevet de nos grand\u2019mères.\u201d Les progrès du cancer Les statistiques démontrent qu\u2019au cours des dernières années, le cancer a maintenu une marche ascendante au sein de la classe industrielle au Canada et aux Etats-Unis.Une phase importante du problème du cancer a été mise en relief par les statisticiens de la Metropolitan Life, à la suite d\u2019une analyse des statistiques de la mortalite causée par le cancer en 1931, destinée à déterminer quels sont ., \u2026 50e Année, \u2014 No.52.les organes ou les parties du corps qui ont été le plus affectés dans la marche ascendante de la maladie, en faisant une comparaison avec l\u2019année 1930.L'analyse a démontré qu'il y a eu une augmentation de 8 pour cent dans le cas du cancer du système digestif et du péritoine.Ce groupe comprend le grand nombre de décès causés par le cancer de l'estomac, le foie, le vescicule billaire et les intestins, Soulagez AL deDOS DoddpourleRein mr voilà de la santé à des milliers de f corpe,\u2014 quand vous vous sente: 2501 Washington Blvd.\u201cIl est Différent\u201d NOVORO Du DR, PIERRE C'est un remède herbeux de mérite reconnu.Il est en usage constant depuis plus de cent ans, et il a apporté le rayon de soleil ESSAYEZ-LE UNE SEULE FOIS, quand votre digention ne va pas, \u2014 quand votre estomac fonctionne irrégulièrement, \u2014 quan votre sommeil est agité, \u2014 quand les doulours attaquent votre Os le trou box les drogulstes.I est fourni des ageats pedis ou directement du Inboratoire wr DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.\u201c(Délivré libre de tous droits au Censds) Ÿ ce que l'on dit du: x fatigué, etc.CHICAGO, ILL.La polisseuse \u201cAmerican Universal\u201d donne un résultat unique.Un travail sans poussière UNNERSAL WAY vous?La rican Universal\u201d enlève tout, shelac, taches, PLANCHERS PARFAITS Propres, Unis, Sanitaires, Beaux! 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les types nains sont eultivés principalement pour 1a production du grain mûr qui sert à la nourritur: de l'homme, mais on utilise souvent les grains abîmés ou de qualité inférieure pour nourrir les animaux de la ferme.Les haricots sont une récolte importante à bien des points de vue.Contenant un pourcentage plus élevé en protéine que le blé ou l\u2019avoine, et même que la viande, ils se rapprochent des produits animaux par Jeur valeur nutritive.L'habitude qu\u2019ils ont, en commun avec les autres légumineuses, de soutirer indirectement de l\u2019azote de l\u2019ajmos- phère pour l\u2019emmagasiner dans des nodules sur leurs racines, en fait une récolte très utile dans les agsolements.C\u2019est aussi une récolte commerciale d\u2019un bon rapport partout où elle peut ê- tre produite à faible prix de revient par boisseau et qui a cet autre mérite de n\u2019exiger de J\u2019attention qu\u2019au moment où les autres récoltes n\u2019absorbent pas tout le temps du cultivateur.Production du haricot au Canada.Le haricot \u2014en anglais kidney bean\u2014 est, dit-on indigène À l'Amérique du Nord ; il se cultive depuis bien des années au Canada, principalement dans le sud de l'Ontario.La statistique agricole du Bureau fédéral de la statistique nous apprend que pendant la période allant de 1925 à 1930 la production annuelle moyenne de haricots au Canada s\u2019est chiffrée par 1,312,- 870 boisseaux.Le rendement moyen par acre était de 16.9 boisseaux par année.Pendant la période 1925-30 sept provinces canadiennes ont produit de grandes quantités de haricots.La moyenne par année et par province est 1a suivante : Ontario, 934,880 boisseaux ; Québec, 275,660 boisseaux ; Nouvelle Ecosse, 35,250 boisseaux ; Nouveau Brunswick, 35,150 boisseaux : Colombie Britannique, 16,500 boisseaux ; Saskatchewan, 11,380 boisseaux : et Alberta, 4,200 boisseaux.C\u2019est de l\u2019Ontario, et spécialement du sud de la province, que vient la plus grosse partie de la récol te commerciale, Fait à note, de 1925 à 1930 les comtés de Kent, Elgin, et Huron.du Suà de l\u2019Ontario, ont produit en moyenne 775,098 boisseaux par an, soit 60.9 pour cent de la production moyenne annuelle au Canada.Les haricots des champs, vendus sous forme de grain sec, sont employés presque exclus} vement pour la nourriture de l'homme.Les grains mal formés ou tarés sont utilisés pour l\u2019alimentation du bétail.En ces dernières années la consommation annuelle des haricots au Canada s\u2019est chiffrée par environ 1,- 500,000 boisseaux, TI a fallu pour la satisfaire importer tou les ans de 100,000 à 300.000 boisseaux de haricots.La majeure partie de ces importations vient du Japon, de la Belgique et des Etats-Unis, Adaptation.En général, les haricots exigent à peu près les mêmes conditions de sol et de climat que le blé-d\u2019Inde \u2014mais\u2014 Ils succombent facilement à la gelée.Leur culture ne peut donc réussir que dans les parties du pays où la saison est assez luugue pour que la plantation puisse se faire après la dernière gelée tardive du printemps, et la récolte avant la première gelée destructive d\u2019automne.Les variétés cultivées à Ottawa mettent généralement de 92 à 110 Jours pour arriver à matürité, Les haricots s\u2019accommodent de bien des sols différents, à condition que l\u2019égouttement soit bon.C'est sur les sols chauds, fertiles, qui retiennent bien l\u2019humidité tout en étant bien é- goûttés, qu\u2019ils se plaisent Je mieux.Si l'on peut faire un choix, que l\u2019on choisisse de préférence les sols-argileux, riches.Les sols franchement argileux ou graveleux ne conviennent pas aussi bien, et cependant on peut encore\u2019 ÿ obtenir pne récolte de haricots si l\u2019on a soin de les mettre gn bon état de culture; woe toe L'engraissement de nes boeufs Les prix d'achat raisonnables des animaux d'engrais, les fourrages abondants et bon marché rendent cette industrie avantageuse.Nous basant sur les résultats d'essais conduits et menés à bonne fin dernièrement aux fermes expérimentales, sur une échelle et dans des conditions pratiques, s'appliquant aussi bien aux régions de l\u2019Est qu'à celles de l'Ouest, nous sommes persuadés que les nourrisseurs qui ont des stocks abondants de grain bon marché à leur disposition, auraient tout avantage à engraisser des boeufs, d\u2019un bon type commercial, malgré le bas prix actuel de la viande, Qu'ils consultent les notes suivantes, portant sur l'achat, l\u2019engraissement et la vente des boeufs à l'essai, et que tous ceux qui ont une bonne provision de grain suivent notre exemple ; ils réussiront peut-être encore | mieux que nous.Prime offerte pour la qualité Il a été clairement démontré cette année que nos boeufs canadiens, lorsqu'ils sont d\u2019un bon type de boucherie et bien an graissés, peuvent toujours se vendre à un prix supérieur au niveau général du marché, aussi bien sur les marchés du pays que sur ceux de l'étranger, et de même, chaque fois que tes boeufs, achetés pour l\u2019engraissement, sont payés un prix ral- sonnable, ils laissent un bén
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