Journal de Waterloo, 8 septembre 1939, vendredi 8 septembre 1939
[" ART, Le seul journal canadien-français imprimé dans le district de Bedford pendant au-delà de 4y ans.* ñ8e Année.\u2014 No 33, À bas les profiteurs ! La guerre était à peine commencée que les autorités fédérales intervenaient déjà pour empêcher la hausse du prix des denrées alimentaires et notamment du sucre.Et pourtant, comme le ministre du Travail, l'honorable N.-M.Rogers, le rappelait à l'issue d\u2019une séance du cabinet, la situation est aujourd'hui entièrement différente de celle qui existait en 1914.À ce moment-là, dit-il, la Grande Bretagne dépendait, dans une très large mesure, pour son approvisionnement de sucre, de l'Allemagne et de l\u2019Autriche-Hongrie, Au début des hostilités, l'Angleterre eut à chercher d\u2019autres sources d\u2019importation, ce qui causa naturellement une pénurie de sucre et une hausse correspondante des prix.Il n\u2019en est plus de même à présent.Les Antilles offrent aux consommateurs canadiens tout le sucre dont ils peuvent avoir besoin et elles ont le grand avantage d\u2019être accessibles à d\u2019autres pays amis, dont la Grande-Bre- tagne.Coût élevé ne signifie donc pas ici rareté.Ce qui est vrai pour le sucre est également vrai pour une foule d\u2019autres aliments, sauf la farine, actuellement assez difficile à obtenir, mais dont on a cependant d\u2019abondantes réserves et qui devrait, elle aussi, se vendre à prix raisonnable si l'accaparement ne s\u2019en mêle pas.Le Canada est l\u2019un des plus grands greniers du monde et les récoltes n\u2019y ont pas été cette année, que nous sachions, déficitaires.À moins d\u2019une disette factice\u2014et celle-là peut toujours être enrayée\u2014notre pays a de quoi sustenter ses quelque dix millions d'habitants et permettre à l\u2019exportation de suivre son cours ordinaire.L'honorable M.Rogers et, après lui, le ministre de la Santé et des Pensions, l\u2019honorable C.-G, Powers, ont donc cru devoir mettre les profiteurs en garde et déclaré que des mesures sévères seraient prises contre eux à la première infraction qui leur sera rapportée, ce que les consommateurs ont du reste le droit de faire en tout temps.C'est un avertissement qui arrive à son heure, Au cours du dernier conflit mondial\u2014et la guerre qui vient d\u2019être déclarée pourrait bien à son tour embraser l\u2019univers\u2014Ottawa ne s\u2019est occupé de ce détail important que des mois et des mois après que le premier coup de canon eût été tiré, Le résultat est que les exploiteurs de la misère humaine ont eu beau jeu pour se livrer à leur petit négoce.Il vaut mieux tuer dans l\u2019oeuf ces oiseaux de malheur.Et c\u2019est justement ce que le gouvernement a l'intention de faire.Les consommateurs peuvent, de leur côté, faciliter le travail des pouvoirs publics en n\u2019accumulant pas indûment les denrées et en n\u2019obstruant pas ainsi les canaux de distribution.MM.Rogers et Power ont clairement laissé entendre que les citoyens canadiens, à quelque classe qu\u2019ils appartiennent, avaient une belle occasion de faire preuve et d'esprit pratique et d\u2019esprit civique.L'intérêt de chacun veut que cet appel ne reste pas sans réponse, Pour levenir à la gent méprisable dont il est question et- dessus, ajoutons que la Loi des mesures de guerre pourvoit à une amende de $5,000 et à l\u2019emprisonnement dans le cas de tout individu trouvé coupable de profits excessifs.Espérons qu\u2019il ne sera pas nécessaire de recourir souvent à cette sanction pour\u2019faire entendre raison aux exploiteurs de tout acabit.Perception qui se fait _ trop lentement en 1989 Certains membres du conseil municipal estiment que les rentrées de la taxe d\u2019affaire ne sont pas satisfaisantes et réclament plus de célérité et de sévérité.\u2014 Le travail du chef de police.L'échevin Jolin et, avec lui, plusieurs autres membres du conseil trouvent que les rentrées de la taxe dite d\u2019affaire ne s'effectuent pas assez rapidement et qu\u2019il convient de les pousser plus activement, à défaut de quoi, disent-ils, nous serons arrivés à une autre année avec des arrérages qui s\u2019ajouteront à la nouvelle taxe de 1940.Et il est toujours plus facile de payer cinq dollars que dix.A l'heure actuelle, suivant des chiffres donnés.à la réunion de mercredi soir, il reste à percevoir de cette taxe un montant approximatif de 8400.L\u2019échevin Jolin trouve que c\u2019est trop et demande au secrétaire trésorier de prendre les mesures nécessaires pour faire entrer au plus tôt dans le coffre municipal ce qui lui revient de droit, même s\u2019il est nécessaire de recourir aux grands moyens.M.Jolin recommande également aux secrétaire trésorier de donner, dans les avis qu\u2019il envoie aux contribuables, tous les détails voulus et de ne jamais oublier de spécifier le genre de taxe auquel se rapporte tel ou tel montant indiqué sur la feuille d\u2019avis.L'échevin Bird croit, lui aussi, que le temps est arrivé de faire quelque chose pour hâter les rentrées de la taxe d'affaire.BEAU TRAVAIL DU CHEF Disons, à propos de taxes, que le chef de police Georges Té- treault a fait de très bonne besogne, le mois dernier, à part celle qui lui est confiée dans le domaine de la sûreté municipale.C\u2019est ainsi qu\u2019il a perçu sous forme d\u2019amendes une somme globale de $12, plus $83 provenant de la taxe imposée aux propriétaires de chiens et $33.50 de la taxe d'affaire.La location de l'hôtel de ville a rapporté de son côté $24,alors que le revenu de la balance publique était, lui, de $15.75.C\u2019est, comme on sait, le chef de police qui est chargé de ces deux genres de perception, tandis que celle des taxes sort un peu de ses attributions, ce qui n\u2019a pas empêché M.Tétreault de faire, en août, 186 heures de patrouille.S'il ar- - rive à certains officiers de police de dormir à leur poste, hâtons- nous de dire que c\u2019est loin d\u2019être le cas de notre chef.LE JOURNAL DE publié par \u201cLe Journal de Waterloo, Enrg.\u201d\u2019 CANADA .ETATS-UNIS ABONNEMENTS 1 an, $1.50 6 mois, $1.00 1 an, $2.00 6 mois, $1.50 + WATERLOO \u201cToujours et partout fidèle\u201d WATERLOO.P.Q., VENDREDI LE 8 SEPTEMBRE 193: Belle fate en l'honneur de M, et Mme 5, LeBrun Le muire et la mairesse de Waterloo sont l'objet d'ine inoubliable manifestation à l\u2019occasion de leurs noces d'argent matrimoniales, \u2014 Riches ca- deuux.À l\u2019occasion du 25e anniversaire de leur mariage, le maire et Mme S.LeBrun étaient, vendredi soir dernier, l\u2019objet d\u2019une très belle manifestation de la part d\u2019un groupe nombreux de parents auxquels s\u2019étaient joints, pour la circonstance, plusieurs représentants du conseil municipal et de la Chambre de Commerce.Cette fête d'un caractère intime et organisée à l'insu des jubilaires aurait réuni plus de personnes encore si l\u2019on n'avait décidé de la restreindre aux membres de la famille et à un milieu où se concentrent les activités de notre premier magistrat; mais la population de Waterloo, qui tient en très haute estime M.et Mme LeBrun, n\u2019en a pas moins exprimé depuis ses meilleurs voeux aux excellents citoyens qui venaient s'établir au milieu de nous en 1918.Loe MM.Rovert Bachand, Damien Jolin et Raoul Déragon exprimèrent tour à tour leurs Lons souhaits, tant au nom des parents que du conseil municipal et de la Chambre de Commerce, puis M.Omer LeBrun présenta à ses frère et belle- soeur un magnifique service a thé en argent, venant de la famille, tandis que M, Roger Au- dette offrait de son côté aux héros de la réunion des chande- tiers également en argent, un cadeau des membres du conseil.Le maire LeBrun trouva d\u2019éloquentes paroles pour remercier les uns et les autres, puis la fête commencée sous ces heureux auspices se continua fort avant dans la nuit.Le mariage de M.et Mme LeBrun (née Alice Lessard) eut lieu à Roxton-Pond le ler septembre 1914, Quatre ans plus tard, ils venaient s'établir à Waterloo pour ne plus le quitter.On sait le rôle important qu\u2019ils ont joué dans notre vie sociale et civique, ainsi que le respect et la considération dont ils jbuissent en notre ville aussi bien que dans son voisinage immédiat.Voici la liste à peu près complète de ceux qui assistaient à la charmante soirée de vendredi: Mme Aimé Lessard, Mlle Anna Lessard, Mlle Aline Lewis, Mlle M.-L.Poitevin, M, Conrad LeBrun, Mme J.-B.LeBrun, M.et Mme Aimé LeBrun, M, et Mme E.Lussier, M.et Mme R.-R.Bachand, M.et Mme R.Déragon, Mme E, Duval, M.et Mme Gilbert Duval, M.et Mme A.Fournier, de Waterloo; le Dr et Mme Maurice Bisson, de St.Albans, Vt; M.et Mme Willey Lessard, M.et Mme Ernest Dion, de Cowansville; Met Mme Willey Cahill, M.et Mme W.-P.Gingras, M.et Mme Mastai Bachand, de Gran- by; M.et Mme Henri Ménard, (Suite à la page 4) Il esquisse un pas de danse et meurt peu après Frederick Whitcheud, de Warden, expire dans des circonstances qui donnent Tieu à une enquête par le coroner P.-A.Ledue, de Granby\u2014En face de l'hôtel de ville, Les citoyens de notre ville étaient mis en émoi mardi après- midi par la nouvelle qu\u2019un individu de Warden, Frederick Whitehead, âgé de 59 ans, venait d\u2019expirer à l'hôtel de ville dans des circonstances mystérieuses et qui «devaient pendant quelque temps donner lieu à toutes sortes de conjectures «u de commentaires.Whitehead venait de quitter un établissement voisin et d'esquisser un pas de danse, lorsque, soudain, il s\u2019affaissa sur la chaussée, On se porta à son secours et il fut transporté à l'hôtel de ville pour y recevoir les soins que nécessitait son état, mais il expirait quelques minutes plus tard sans avoir recouvré connaissance.Une enquête tenue le lendemain après-midi, par le Dr PA.Leduc, de Granby, coroner du district, établit que Whitehead avait succombé à une insuffisance cardiaque.Les jurés étaient : le notaire Armand Boulay, MM.Damase Poirier, J.-A.Mather, Lucien Gingras, Roméo Lisé et Charles Lefeb- bre.Whitehead laisse un fils, Kenneth, actuellement daus l'armée canadienne, mais dont ignore aujourd'hui l'adresse exacte, L'inhumation eut lieu à Warden.\u2014 A dents blanches + Nous nous reverrons sur la line Maginot.On peut se faire saler en «- chetant du sucre.Les boches ont-ils si rite oubli¢ le \u201cLusitania?H faut, pour mériter le crois de fer, commencer par semer des croix de bois.Est-ce qu'il n\u2019y eurail pas moyen de donner aux masques à gaz un peu plus d'esthétique?Le mariage est une autre uf- faire qui n\u2019échappe pus à lu grande loi de l'offre ct de la demande, A tort ou à raison, c'est sur le front d'Hitler que nous dime- rions voir la guerre se concentrer.Quand i s'agit de couler un vaisseau plein de femmes et d'enfants, les Allemands sont un peu là.Il ne faudrait tout de méme pas que l\u2019inkumanité des uns nous fasse oublier l'humanité des autres.TRIBUNE LIBRE 3 SOUS L'EXEMPLAIRE = === \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014-\u2014 | L'EXPOSTION DE MATERLOO A Monsieur \u201cFair Play\u201d, de vais essayer de répondre brièvement que possible à votre plaidoyer de la semmine dernière et dans lequel vous tentez de nous prouver, par A plus B, que M, Raoul Dé gon est le \u201cDous ex machina®* de l'exposition de Waterloo, Prenons ute par un vos arguments luboricux et tâchons de les réfuter au fur et à mesure qu'ils se présen- Leront, Le vice-président of gérant de [exp on, éerivez-vous, droit de rivaliser avec des cultivateurs et éleveurs de la région qui envoient de animaux concourir à ladite exposition puisque son prédécesseur, M.James Davidson, l'a fait Iui-méme.Un instant, s\u2019il vous plait.Il y a une petite différence, La différence est que M, Davidson remettait les prix qui lui étaient décernés aux employés de sa ferme et qu'il versait régulièrement, à tous les douze mois, de cinq à six cents dollars, parfois davantage, dans le coffre de la Société, Sans le crier sur les toils el suns agir comme si l'exposition eût été son affaire, M.Davidson, en l\u2019honneur de qui nous devrions, un de ces jours, dévoiler une plaque commémorative, a, par de tels dons, empêché les déficits de s'aceumuler à cette Société lorsque les revenus ny marchaient pus de pair avec les dépenses, Si M, Déragon peut en dire autant, je consens à m'en aller, pieds couvert de cendre, aux terrains de que des juges (ce kiosque d\u2019où l'on tomber des perles ple reurs ph cs, présentes et futures.Sans l'excellent travail de M, 1 ragon, dites-vous encore, la Socié ne recevrait pas les beaux octrois qui fui arrivent maintenant de Québec et d'Ottawa.Comme c'est juste et comme c\u2019est honnête! M.J.-If.Leclere, député de Shet- ford aux Communes, et llector Cho- quette, dépulé du même comté à la Législature, seront sans doute heureux d'apprendre qu'ils sont pour tien dans l\u2019obtention des octrois en question.Il a suffi au vice-président ut gérant de l\u2019exposition de se présenter devant les grands argentiers fédéral et provincial pour les voir plonger à pleines mains dans leur =ac, Je n\u2019aï pas mis le nez dans la caisse de la Société d'Agriculture, ainsi que vous l\u2019insinuez, mais je sais tout de même de bonne source Les astrologues «raient prédit qu\u2019il n'y aurait pas de guerre cette année, mais Mars leur « joué rt sale tour.Nous ne voulons pus faire de reproche à la radio, mais, franchement, clle se répète encore plus que l'Histdire, Que ces messicurs du Reich ne s'en fassent pas! Le terrorisme est wre autre chose à laquelle on finira par s'habituer.C\u2019est probablement parce que ce qu'elle laisse passer est déjà pas mal rassis qu'on l'appelle censure.Pour meltre à lu ruison les profiteurs, nous he voyons rien de mieux que de les envoyer outre-mer avec le premier batuil- lon.111 IL) NF orme l'exposition, à monter dans le kios-|lité comme à ln Socié que les octrois du gouvernement fédéral y sont tombés par millicre de dollars depuis une couple d'années, Voulez-vous des chiffres?En 1938, don de 85,000, plus l\u2019octroi régulier don de $3,500, plus l'octroi régulier de $2,000 à $2,500 pour la liste de prix.J'admets ne pas savoir le montant exact souscrit par Québee durant ces deux années, que Québec y soit ou non allé de ses deniers, les autorités de l'exposition ont été fort bien traitées par nos gouvernants.Les représentants «du comté doivent, il me semble, y être pour quelque chose, À chacun son dû, Si de nouvelles bâtisses ont été jrées sur les terrains et si l\u2019on voit s'y élever un palais de l\u2019industrie, c\u2019est à nos deux wouvernements que nous le devons, bien plus qu'à M.Déragon.\u201cL'âme dirigeante, le vrai moteur position de Waterloo,\u201d Mous m'en direz tant! M.W.-1l, Miner, le président, malgré qu'il soit à la tête de l\u2019une de nos plus grandes industries et male gré ses nombreuses occupations, wen a pas moins trouvé Je temps d'ussister aux réunions de la Société et de consnerer son expérience et son argent, quand c\u2019étail nécessaire, à une cause qui lui est cl , lu cause de l\u2019agriculture, Mais le tra- voil de M, Miner ne compte évidemment pas en regard de celui de voire \u201c ur!\u201d moteur\u201d.a.AU < à Le maire LeBrun, qui a le talent nus, un cilice à In ceinture et tout |de mener de front vingt choses et dont le dévouement à su muni té d'Agrieul- ture est bien connu chez nous, le entendil pus plus tard que cet été [maire LeBrun, qu\u2019on voit dans tous comme eclle-ci:]les bons mouvements, au risque d'y \u201cDonnez-y don\u2019 une belle applaudis- [négliger parfois sement!\") et là, devant tout le peu-[rêëts, le maire LeBrun est lui aussi pblé, à gémir sur mes er-|pour rivn dans le suceës de l\u2019exposes propres ante sition\u201d M.Robert Bachand, avant de fermer son bureau pendant trois jours entiers, voit à l'impression des listes, à toutes les formes de pubhreité, ft correspoudance, à la comptabilité, mais son travail compte pour zéro à côté de celui de votre fameux \u201cmoteur\u201d?\u2018 MM.Damien Jolin, Carl Taylor, \u201cCharlie\u201d Norris vt vingt autres directeurs ou membres de l'association se tiennent cux aussi de toute façon au service du public pendant ces trois jours, muis, comme les autres, ils ne gagnent pas leur sel?Toujours rien en comparaison de votre ineffable \u201cmoteur\u201d.Le facteur de ce succès est un honime, un seui homme, et c\u2019est votre homme, \u201cQuel homme!\u201d dirait feu Lafortune.Je n\u2019entends pas prolonger outre mesure un feu de barrage où, visiblement, en dépit de votre bonne volonté, les munitions vous font défaut, mais j'ai parlé dans ma première lettre de changements qui s'imposent à la Société d\u2019Agriculture et que j'Éurais déjà signalés si vous n\u2019étiez pas monté sur vos grands chevaux, primés ou non.de me vois donc forcé de remettre à la semaine prochaine le point final dans une campagne que je considère essentiellement nécessaire au progrès de lu Société d'Agriculture et non pas, ainsi que vous essayez de nous le faire croire, hostile à ses intérêts.Le bobo qu\u2019on cache est encore un hobo.Et plus longtemps on le cachera, plus longtemps il sera bobo.A bientôt.Un Ancien Exposant, N.D.L.R.\u2014 Nous weproduisons ici les lettres que nous recevons et qui traitent de sujets d'intérêt public.Ces expressions d'opinion n'engagent cependant en rien la responsabilité de notre journal, ll est de rigueur que l\u2019auteur d'un adresse véritables au rédacteur du journal sans quoi l\u2019envoi n\u2019est pas considéré.lettre fasse connaître son nom et sont PE Cm RIRE Eee minus 2 ENCORE dit, les fils un à un atteignent UN APPEL l\u2019âge où ils pourraient travasil- \u201cJe travaille le bois et la culture, Ja petite, la grosse, n\u2019importe quoi.\u201d C\u2019est en ces termes originaux qu\u2019un chômeur de la ville nous expliquait l\u2019autre jour ses aptitudes.Cet homme qui a trois fils capables de travailler et qui, lui-même ancien agriculteur, est aujourd\u2019hui journalier en ville, voulait abandonner cette vie de chômage intermittent pour s\u2019en aller sur une terre neuve.D\u2019après lui il avait toutes les qualifications voulues et une famille bien capable de l'aider.Longtemps après qu\u2019il fut parti, son expression pittoresque continuait de nous hanter.Comme il y en a qui ont les mêmes aptitudes et qui s\u2019entè- tent en ville à attendre après des positions qu'ils n'auront jamais, après un travail qui, de toute façon, sera toujours temporaire! Quelques-uns même n\u2019ont pas cessé de faire un peu de culture.Beaucoup de chômeurs originaires de lu campagne tirent encore une bonne partie de leur subsistance d'un jardin qu\u2019ils font quelque part en ville sur des lots inutilisés.Cette pratique ne vise pas qu'à leur procurer des revenus; elle manifeste surtout un attachement à la terre qui n\u2019a pas cessé.Mais toujours on attend, on espère.Un peu partout les travaux ont repris et l'on ne travaille pas encore, Pendant cette vaine attente la famille gran- \u2014~\u2014 \u2014_ ASSURANCE GENERALE \u2014\u20140 20m aa R.-Fred Shaw Tous genres d'assurances aux taux les plus bas WATERLOO, P.4 ler mais ils ne sont pas plus chanceux que leurs parents.Tout au plus peuvent-ils attraper un peu d'ouvrage qui leur rapporte à eux quelques dollars par semaine et à la famille souvent des démélés avec les autorités.Quelques-uns, do temps à autre, mis au courant des tentatives de retour à la terre qui se font dans la province, se laissent gagner par cette idée et s'en vont reprendre leur liberté, leur indépendance en région de de colonisation.Nous les rencontrons après deux ou trois ans et ils nous expriment tout leur contentement d\u2019avoir pris la décision qui les a ramenés sur la terre.Quand on \u201ctravaille le bois et la culture, la petite, la grosse, n\u2019importe quoi\u201d, il n\u2019y a pas à hésiter.Si l\u2019on a avec cela une famille qui veut mieux faire, une femme bien qualifiée, des enfants sains et vaillants, le chemin est tout indiqué, Charité bien ordonnée commence par soi-même.Si l\u2019industrie à besoin de main-d'oeuvre, elle saura bien s\u2019en trouver.Quant à soi, mieux vaut voir à soi-même d\u2019abord sans perdre de temps à| s'apitoyer sur le sort des autres.Ils sont nombreux encore dans nos villes ceux qui n\u2019ont pas répondu à l'appel de la terre.Ceux qui, à tous les jours, font leur demande d\u2019enregistrement nous disent eux-mêmes qu'ils ont trop tardé, qu\u2019ils ont laissé durer trop longtemps leur misère.Rendus dans les colo-! nies, plusieurs nous avouent que s\u2019ils avaient mieux connu, ils seraient venus bien avant et déjà auraient une terre assez bien cultivée pour les faire vivre.Les autres sauront-ils faire leur profit de ces témoignages?L'avenir le dira.C.-E, Couture.Spécialiste en examen de la vue JEAN E, L'HEUREUX, Ba.O.OPTOMETRISTE-OPTICIEN \u201c CONSULTATIONS TOUS LES JOURS DE 9 A.M.A 9 P.M.195, PRINCIPALE \u2014 GRANBY, P.Q, \u2014 TEL, 487 + Bachelier de l\u2019Université de Montréal Prix réduits pour toutes les gares de l\u2019OUEST canadien.\u2019 Départ quotidien du 15 au 29 sept.Inclusivement EXCURSIONS Spacil,| pe a fon 5) Exemples de billets d'aller et retour de Waterloo, Qué.A Winnipeg .$32.10 Regina .$40.15 Saskatoon .- .42,70 Calgary .50,15 Edmonton .50.15 Jasper .52.70 Vancouver .65.80 Prince Rupert .65.80 Victoria .- .65,80 Validité: 45 jours Les tarifs ci-dessus s\u2019appliquent TOURISTE En payant un supplément d'environ 22% eur le prix du billet ordinaire plus le prix dels couchette.PRIVILÈGES DE WAGONS-LITS les billets de wagons-lits, on profitera des turifs réduits que voici: ux voilures ordinaires.Pour PREMIÈRE En payant un supplément d'environ 44% sur le prix du billet ordinaire plus 1e prix de la couclietts.Les cnfants de 5 à 12 ans paient demi-places ceux au-dessous de Sans voyagent gratuitement, accompagnés d\u2019un adulte.11 y aura aussi des excursions semblables, en voitures ordinaires, de POUEST à l'EST du 15 au 29 septembre inclusivement, \u201c \u2018Pour billets et renseignements complets sur l'itinéraire, les pricilèges d'arrêt, la location des couchettes, etc.s'adresser à n'importe quel agent.ROGER AUDETTE, agent CANADIEN NATIONAL local du C, N, R.\u2014 Tél, 45 LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT, 1939 LE SAUMON SEBAGO H démontre la valeur de la pisciculture.La preuve positive de la valeur de la pisciculture comme moyen d'action propre à entretenir la pêche du saumon sébago à la ligne dans les lacs Chamcook, au Nouveau-Bruns- wick, nous est apportée par les données compilées par le service d\u2019Aquiculture du ministère fédéral des Pêcheries.Comment, direz-vous, une preuve de cette sorte peut-elle être établie?La réponse à cette question est que cette preuve peut être fournie par la recapture des poissons après les avoir laissés en liberté pendant une certaine période de temps en s'assurant ainsi qu'ils se trouvent encore dans les eaux en attendant l\u2019arrivée des pêcheurs à la ligne.Puis, ajoutera-t-on, comment identifier d\u2019une façon authentique les poissons déversés en des eaux quelconques?La réponse à cette deuxième question est simplement que les poissons introduits par les pisciculteurs sont marqués par l\u2019excision de certaines de Jeurs nageoires au moment de leur immersion dans un régime fluvial ou lacustre.C\u2019est exactement ce qui fut mis en oeuvre dans le cas de l'empoissonnement des lacs Chamcook.Les lacs furent empoissonnés avec des poissons marqués, puis des pares en filet de recapture furent mouillés dans la crique qui forme liaison entre le lac d'aval de 600 arpents et le lac d\u2019amont d\u2019une superficie de 100 arpente, Et le témoignage du succès de l\u2019opération d\u2019empoissonnement se trouve établi par le fait que de 24 à près de 40 pour cent des poissons recapturés dans le cours des trois dernières années se sont révélés des poissons mayqués.Un certain pourcentage des saumons sébagos mis en liberté en ces lacs ont été marqués pour identification: 5,241 en 1935; 2,784 en 1986, ainsi qu\u2019un certain nombre, il va sans dire, en 11937, bien que nous puissions écarter ces derniers de la compilation des données puisqu'ils sont encore trop petits pour ê- tre pris dans les pares en filet de recapture.En 1936, il fut capturé à l\u2019aide des pares 102 individus dont 39 pour cenc étaient des poissons marqués ; en 1937 il en fut pris 107 dont 24 pour cent furent identifiés par les marques comme y ayant été immergés par les piscicui- teurs et, enfin, l\u2019année dernière, le nombre des poissons marqués dans les recaptures s\u2019est élevé de nouveau à 39 pour cent.Les saumons s'engagent dans la crique pour y frayer et c\u2019est lors de leur introduction dans la crique à partir des lacs que les poissons sont parqués.Ils sont éventuellement remis en liberté sans aucun mal une fois leur identification effectuée.Comme la superficie des lacs totalise 700 arpents et comme les poissons, bien qu\u2019immergés dans Je lac d'aval se sont portés aussi dans les eaux supérieures, il va says dire que nombre des poissons marqués n\u2019ont pu être recapturés à l\u2019aide des madragues, mais sont restés dans la plus grande nappe d\u2019eau.Toutefois, le fort pourcentage des recaptures de poissons marqués est accepté comme témoignage décisif d\u2019une nombreuses survie des poissons dans les deux lacs et de leur croissance \u2018normale dans les conditions actuelles.C\u2019est une chose hümaine de se couronner, mais c\u2019est une chose exécräble de ne pouvoir s\u2019apaiser ni pardonner, \u2014 Saint François de Sales: ee PEREGRINATION DES TRUITES Certains poissons aux nageoires manquantes fournissent des indications intéressantes.Si, un de ces jours, il arrive à un pêcheur de truite à la ligne dans les provinces maritimes de capturer un de ces poissons à l'apparence quelque peu inhabl- tuelle, qu'il ne s\u2019en alarme pas.Si, on Vexaminant, il constate qu\u2019il manque: à ce poisson une ou plusieurs nageoires tout en étant par ailleurs de conformation normale, que ce sportif ne s\u2019en inquiète pas non plus, Qu'il déclare \u2018plutôt sa capture à l\u2019agent de pêche ou au pisciul- teur le plus proche, car il aura pris une truite marquée en vue d'identification par le service d'Aquiculture du ministère fédéral des Pêcheries.Les truites marquées par l'éxcision de certaines nageoires sont mises en liberté à divers stades de leur croissance en nombre d'eaux des provinces maritimes comme moyen d\u2019obtenir par leurs pérégrinations des données sur les habitudes et les moeurs de cette espèce, Peut-être prendra-t-on un poisson dont auront été excisées la nageoire pectorale droite voisine des branchies et la nageo:- re adipeuse du dos voisine de la queue.C\u2019est une des manières dont sont marqués les poissons.Ou il se pourra que ce soit la nageoire adipeuse et la nageoire pectorale gauche qui manquent.Un autre poisson pourra n\u2019avoir plus ni nageoire adipeuse | i f d'un peu moins ni nageoire ventrale droite, c\u2019est-à-dire manquer de la nageoire droite de la deuxième paire de nageoires à partir des branchies, tandis qu\u2019une autre truite manquera de la nageoire ventrale gauche et de la nagevi- re adipeuse, car les quatre procédés sont appliqués au marquage des poissons, Quiconque capture un de ces poissons est prié avec instance de faire sa part pour l\u2019amélioration de la pêche de la wuite en déclarant sa recapture au ministère des Pêcheries à Ottawa ou à l'agent local de pê- che du département en exercice dans l'arrondissement particulier où se pratique la pêche.Le renseignement aidera le Servi- ee d'Aquiculture à se rendre compte des résultats des opérations d'empoissonnement, car les marques serviront à indiquer où le poisson a été élevé et quand il a été mis en liberté en tel régime fluviale ou lacustre, attendu qu'un état précis est tenu des déversements de tous les poissons marqués.PRIME SUR LA PECHE Les pécheurs en bénéficient duns les quatre provinces de la cote utlantique.Un total de $159,982, en chiffres bruts, fut versé aux propriétaires de 734 navires et à 11,660 propriétaires de barques de Ja côte atlantique en 1938-39 par application de la \u201cLoi portant Encouragement a la Mise en Valeur aes Péche- ries Maritimes et aux Armements à la Grande Pêche\u201d, selon les chiffres officiels établis par le ministère fédéral des Pêcheries.Les pêcheurs en barque participèrent à la prime au nombre de 19,933 et les pê- cheurs sur navire, au nombre de 3,707.- Une analyse des chiffres sert à révéler que le nombre des barques admissibles au versement de la prime s\u2019est accru de 2,000 par comparaison à 1937-38 tandis que le nombre de pêcheurs en barque augmenta d\u2019un peu plus de 3,000.En 1988-89, près de 200 navires de plus que l\u2019année antérieure bénéficièrent de la prime et environ aussi 850 pécheurs sur navire de plus.La base sur laquelle s\u2019est effectuée le versement des primes en 1938 assura, aux propriétaires 5ge Année.\u2014 No 38.\u2014_\u2014 EE prime, $1 par tonneau de re- de navires, bénéficiaires de la gistre, le versement en aucun cas ne devant excéder $80; aux pêcheurs sur navire, bénéficiaire de la prime, $6 chacun; aux propriétaires de barques d\u2019une mensuration non inférieure à douze pieds de quille, $1 par barque; et aux pècheurs prime, $5.55 chacun, La Nouvelle-Ecosse, lieu des plus importantes explonations de pêche marltime sur ja côte atlantique, recut un total de $81,863, versés aux propriétaires de 482 navires et à 2,775 pêcheurs sur navire, versés aussi aux propriétaires de 5,666 barques de pêche et à 8,765 pè- cheurs en barque.Au Nouveau-Brunswick, la totalité des primes versées atteignit le chiffre de $21,344 qui furent répartis entre les propriétaires de 195 navires et 708 pêcheurs sur navire, répartis aussi entre 1,283 propriétaires de Larques*et 2,267 pêcheurs en barque.La province de Québec bénéficia de $41,748 dont la répartition fut effectuée entre 51 propriétaires de navires et 208 pécheurs sur navire, ainsi qu\u2019- entre 3,385 propriétaires de barques et 6,525 pêcheurs en barque.En I'lle du Prince-Edouard, la totalité des primes attribuées fut de $14,991, répartis entre 6 propriétaires de navires et 16 pêcheurs sur navire, ainsi qu\u2019- entre 1,325 propriétaires de barques et 2,876 pêcheurs en barque.Le Canuda a produit au cours de l\u2019année terminée le 30 juin 1938 pour $12,527,497 de fourrures brutes, dont 46 pour cent provenaient des fermes d\u2019élevage, Québec est la deuxième province manufacturière du Canada, et sa production a constitué en 1939 29 pour cent de celle du Dominion.surtout d'études dépense gestions en aurez Avoir un bon éclairage chez soi, accélère la besogne ménagère, supprime \u2018la fatigue visuelle et les maux de tête, Il sauvegarde aussi la vue des enfants, pendant les longues veillées en hiver.Il est si.facile de se procurer cet éclairage approprié, sans additionnelle, Il suffit de faire vérifier votre éclairage actuel par l'un de nos employés; il vous fera des sug- et vous dira exactement quelles lampes employer.Achetez toujours les lampes Edison Mazda par boîtes.De cette façon, elles coûtent moins et vous toujours de rechange.Southern Canada Power Company \u201cAppartenant à ceux qu\u2019elle sert\u201d Limited DANS UNE \u2018 MAISON BIEN ECLAIREE, ON N'EST PLUS 58e Année.\u2014 No 33.8 ; | La page des cultivateurs | : | J | LES HERBES ges abondamment illustrée.Le 'e d'autres informations néces- NUISIBLES cultivateur y reconnaîtra facile-|:a;res et qu'apprécieront ious Le Service de la Publicite du ministère de l'Agriculture vient de mettre en distribution un bulletin agricole de grande utilité, peut-être le plus indispensable de toutes les brochures offertes au cultivateur pour lui faciliter l'exploitation de son domaine dans des conditions satisfaisantes.Ce bulletin s'intitule \u201cMauvaises herbes les plus nuisibles\u201d, I! est dû à la plume de M.Omer Caron, botaniste provincial, au Service de la Protection des Plantes, C'est une brochure de 36 pa- La Nourriture du Dr.Chase P ment aux illustrations des plantes le plus communément répandues dans le Québec, celles dont ses champs sont envanis.Bien que ce bulletin s'adresse aux cultivateurs plutôt qu'aux techniciens, le botaniste provincial a jugé apportun de ne pas répéter certaines chuses dont agriculteur est bien au courant pour insister sur des renselgne- ments qu\u2019il n'est sensé connai tre qu\u2019imparfaitement.Dans une première partie, l'auteur donne un résumé des thoses essentielles qu'il faut savoir au sujet de la nature et de la destruction des mauvaises herbes.Il ajoute quelques explications sur la \u201cLoi des mauai- es herbes\u201d, loi peu connue dans la province, mais qui rendrait énormément service si on dé- «idait de s'en prévaloir davantage.car cette loi a été adupiée par la Législature, pour protéger les bons producteurs.« Dans la deuxième partie, qua- raunte-quatre gravures représen- \u2018tent les herbes nocives avec lesquelles nous sommes aux pries dans le Québec.Cette partie remplace les longues descrip- itions d\u2019espèces qu'il aurait failu donner autrement, puis une fou- ceux qui veulent mettre la main à la pâte pour réduire les pertes que l'agriculture subit annuellement, pertes imputables à la propagation effarante de ces ennemies des récoltes.Le bulletin sur les mauvaises herbes porte le numéro 108.Il est adressé gratuitement à tous les cultivateurs qui en font la demande au\u2019 Service des Publications, ministère de l'Agriculture, & Québec.LES SACS : DE PATATES Un changement important vient d'être apporté à la grandeur régulière des sacs dans lesquels les pommes de terre sont mises en vente.Par un amendement aux règlements & tablis sous la loi concernant les fruits, les légumes et le miet, les sacs de 80 livres et de 90 livres, très employés jusqu'ici, particulièrement dans l'Est du Canada, sont abolis depuis le ler juillet 1939, et les seuls poids légaux après cetle date pour les pommes de terre mises dans des sacs de coton ou de jute seront les poids de 100 livres, 75 livres, 50 livres, 25 livres et 15 livres.Le poids des pommes de terre LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT.1939 > On considère que l'habitude de se servir de sacs de 80 livres vient du fait que l'on employait des sacs usagés de sucre et de farine, qui ne pouvait pas contenir la mesure complète d\u2019un boisseau et demi, c'est- à-dire 90 livres.Comme il est tout probable que le sac d 75 livres sera le poids le plus recherché dans l'Est du Canada et le sac de 100 livres dans l'Ouest, cette modification dans les règlements causera une diminution dans le nombre de différentes grandeurs que l'expéditeur devra tenir en stock, et encouragera l'emploi de sacs nouveaux au lieu de sacs usagés.Le sac de 100 livres est très employé depuis quelque temps dans tout le Canada, spécialement daus les provinces de l'Ouest, et comme c'est aussi le principal contenant pour les pommes de terre aux Ftat-U- nis, on considère qu'il servira aussi bien pour les importations que pour les exportations.NOUVELLES AGRICOLES Le saute pleureur est venu de l'Orient, Le saule pleureur est Une plante exotique au Canada, et «M.George À.Stevenson, jardinier à la station expérimentale fédérale de Rosthern, Susk., prétend qu'il fut importé d'Orient en Occident par l\u2019'entremise du poète anglais Alexandre Pope.l\u2019ope se trouvait là lors- \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 L\u2019acide du rein voleur de repos Bien des gens semblent ne jamais prendre une nuit de sommeil; remuent sans cesse\u2014les yeux grands ouverts.lls d'en prennent parfois aux \u201cnerfs\u201d quand c'est peut-être le rein, En santé il filtre les poisons du sang; malade, les poisons restent dans l'organisme.Insomnie, maux de tête, courbatures font souvent suite.Si vous ne lez pas bien, prenez les Dodd- remède favori depuis plus d'un demi-siècle.103-F Pilules Dodd pour le Rein dant leurs harpes sur saules le long des rivières Babylone.les de Approvisionnements de laine D'après lu statistique du Comité impérial, les stocks estimés de laine brute au Canada en 1938 (19,3 millions de livres de laine nettoyée) étaient d'environ six millions de livres de moins que l'année précédente, mais ils sont encore plus considérables qu'en toute autre année précédant 1936.La diminution portait entièrement sur les importations, !a production domestique n'accusant que peu de chargement.Lu Nouvelle- Zélande et la seuree prineipa-! le des importations de laine au Canada, le Royaume-Uni et l'Australie fournissent lé plus gros du reste, le gouvernement de France a accordé au Canada un contingentement de 400 quintaux métriques (88,160 livres) de fromage pour le deuxième trimestre de 19309 (avril à juin).emballées dans des sacs de pa- qu'on enleva le couvercle d'une Les producteurs de semence Ocufs ler 5 5 ivres.© - que ce oi Joes 1 CE QU'IL pier est de 10 et 15 pe boite de fruits expédiée de se rénnissent A\u2014Gros .30e LEUR FAUT! hf BAY es now, Smyrne sur l'Angleterre, el il| L'Association canadienne des) A\u2014Moyens .28e @Les enfants en santé qui s'adon- nom ea C5 ; nt \u2019 \u201c[eonstata que l'un des bâtons [producteurs de semence a tenu! A\u2014Poulettes .2.12.22e ment aux jeux et les adultes qui Yeaux poids S de 100 liv ee formant ce couvercle paraissait ces jours derniers sa réumion|B .20e boue nee our om be best Facile de s'avereevoir de a être en vie, Il le planta dans|annuelle de 1939 à Victoria.[C -.-.1.16e soin de beaucoup de mélasse de > l\u2019espoir d'en obtenir une plante Colombie britannique.Les réu-| yy.; , .table BEMA Extra Fine, aliment si sepa Se ; ?ue.Les Mères dindes (vieilles) vivantes mourrissant et fortifant.Le CP or inconnue en Angleterre, et vet-\\nions eurent lieu à l'hôtel Em- * ox {rieiles) vivant Servetda wr du pain, avec des Sacs s Ses.tar \u20ac '| te plante devint en effet le sau-| press.Les délégués deJlA 1112222 BE cripes.dans la préparation des a diffé Po h sau-|press.Les délégués, venus de Cee haus, mation, eonkies cies la différence entre les sacs de le, qui a donné naissance à |toutes les parties du Dominion, B.16e Bonne tout point de vue.75 et 100 livres, et de 50 el 75| ant d'autres saules du meme furent accuceillis par Phon, T.|C - + +.14e 3 livres, ne peut passer inaperçue pendant la révoluti urent accucellils par aol, bo occ 0 lande à a mesure I ot le p hi i fucil de genre.Pendant la révolution un D, Patullo, premier ministre |Coqs dinde vivants ©.12e PAR VOTRE SPICIER J'était Mistinetio dd ©! jeune officier anglais apport&|de la Colombie britannique, et Jeunes canards virants faire cette 5 motion Pre un éclat de l'arbre de Pope à lte maire A.MeGavin.cien système.Lorsque l'on of-|yravers l'Atlantique, et c'est de Des sujets de haute impor A.2222 1211.19e frait simultanémont des sacs de cet éclat, dit-on, que sont venus | os es roduetours de B.1% 80 et 90 livres l'acheteur s'Yltous les saules pleureurs de) CC ! 5 PPaCUC CNE CooL 15e trompait aisément et pouvait r Amérique du Nord semence et les cultivateurs en \u2026 ; souvent être induit en erreur.\u2019 général étaient discutés à cette Vieux canards vivants Ce nouveau règlement, qui est| Linnée, le grand botaniste, assemblée et des travaux fu-Ja jg dañs l'intérêt de l\u2019uniformité et [nomma l'arbre Salix Babyloni-|rent présentés par des fonction-Ip == °° °° 77 7 \"7 16e de la probité, supprime cette|ca (saule de Babylone) en al-|naires des ministères fédéral el] g =\" °° LS 14e confusion et tout le monde en|lusion au passage du 187ème |provinciaux de l'agriculture et CU, \u2019 profitera, acheteurs et ven-|psaume qui représente les cn-ldes représentants d'autres ins- Oies rivantes deurs.fants captifs d\u2019Ysrael suspen-|titutions.A 111111111100 lc = == = B.12 Cc.lle Lapins vivants 5 Ibs et plus.Lu livre .8e Pigeons rivals Le couple .20c .Veuux abattus, engraissés au lait Bons .10%c Moyens .10e Communs .8ic Très communs .Tie Sur les prix ci-naut mentionnés, nous retenons une commission de 8 pour cent aux expéditeurs individuels et 5 pour cent aux coopératives affiliées.Semaine finissant le 28 août 1989 inclusivement : Beurre frais No 1 Pasteurisé .21 7-16c No 1 Non pasteurisé .20 15-16c No2 .20 7-l16c Semaine finissant le 29 août 1989 inclusivement: .\u2019 Fromage Blanc\u2014 No1.10e No2.9% Coloré\u2014 : Nol.164\u20ac \u2014 No2.8e A Ces prix sont nets, les frais de vente et d'entreposage ayant été déduits, - : ; ora Wilh \u201cwe._ a LES PRIX | DU MARCHE memes Prix de remise de la Coopérative Fédérée de Québec, 130 rue St-Paul Est, Montréal, pour ln semaine finissant le 2 septembre 1939: Poules vivantes A\u20145 lbs et plus .JT B\u20141 Ibs a 5 lbs , 15c C\u20143 lbs à 4 lbs .13e Cogs.18e Poulets vivants à griller Gris ou blanes\u2014 A\u20142 lbs à 21 lbs, bonne qualité ., 16e B\u20142 ths a 2} 1bs, qualité moyenne ., .14e C\u20142 Ibs a 2} lbs, qualité inférieure aux calégo- ries \u201cA\u201d et \u201cB\u201d .18e Poulets vivants à rôtir 18e 17e 15e 13e Rouges\u2014 A\u20145! Ibs et plus .16e B\u2014 1de (\u2014 LL 12¢ D\u201420 tha 34 hs, lle N.B.\u2014 Les poulets de pesanteurs moindres el de mauvaise qualité qui n'entrent pas dans ces catégories indiquées seront payés aux prix qu\u2019il nous sera possible d'obtenir. TYR Se ds UNE CHASSE MIRACULEUSE Le vent du nord-est labourait son chemin dans la grande forét.Les trembles, dépouillés depuis la mi-automne de leur joyeuse parure dorée, gémissaient sous les coups répétés de la rafale apparue Ja veille en traîtresse.Elle se moquait bien, la sorcière, de leurs efforts pour retenir les Lenjamines, ces petites feuilles à peine jaunies au vent chaud de l\u2019été indien, celles qui encore se rattachaient à la ramure familiale; son ricanement écrasait leurs, Haintes enfantines, lancées dans la suprême résistance au sifflement lugubre de la bise glacée.Seuls, les grands pins rouges, retenant à grand'peine leur verte coiffure hivernale, pleuraient le sort de leurs petites amies qui, épuisées, meurtries, emportées par le mauvais génie, jonchaient la neige affolée de leurs dépouilles.Les sapins, ces lourds badauds, murmuraient leur contentement d'un te] massacre, car ces petites écervelées ne chantaient-elles pas une joie exubérante l\u2019été durant à la caresse des chauds rayons du soleil, tandis qu\u2019eux perdaient leur sève par grosses larmes.on! quelle danse folle, quel spectacle.A l\u2019orée d\u2019un taillis, tanlé dans le grand bois, une hutte indienne dressait sa structure de rondins secs et déshabillés de leur écorce par le soleil de maintes saisons.Une fumée mauvaise s'échappait de la cheminée branlante et courait idiotement sur la toiture d\u2019écorce.Le conseiller John Flett y vivait entouré de ses nombreux enfants et petits-enfants.Le feu pétillait, les flammes s\u2019élevaient longues et vivantes dans le mince tuyau, pour bientôt s'enfuir dans les plis multiples du grand monstre qui les déposait comme autant de petits diamants aux branches des arbres presque couchés sur la maison.Ce soir-là, les fronts plissés accusaient une préoceupation peu normale chez l'enfant des bois: la viande manquait depuis plusieurs lunes, et une telle pénurie lacérait sans \u201crestreindre\u201d son orgueil sauvage.Les femmes étaient quelque peu narquoises sans trôp le démontrer, car l\u2019homme est le maître si souvent indifférent aux Le- soins de la famille; pourquoi augmenter sa misère à elle, sans compter celle des enfants qu'il aime tant pourtant.Au centre de l'unique salle de l'habitation principale, trois jeunes gens jouaient aux cartes sur une grosse büche de pin.Le rire ne fusait pas si gai, si niaisement quoi: le manque d'intérêt était plus que visible, Moyer, fils de John, dont il est l'admiration, jeta les cartes péle-méle, se leva en roulant une cigarette, et se dirigeant vers son père: \u201cJe pars demain pour la chasse\u201d, dit-il, \u201cet ne reviendrai que lorsque j'aurai de la viande.\u201d Le vieil okima \u2014 conseiller \u2014 continua à fumer, la vieille se mit à jaser avec ses brus et ses filles des repas dégustés à l\u2019avance à la manière indienne, et notre nemrod de goûter l\u2019etfet de sa déclaration.La prière du soir ramena nos Indiens dans une seule pensée, celle de la bonté divine dans nos besoins journaliers, A bonne heure le matin, car on esf très matinal chez le conseiller, Moyer déjeunait d\u2019une moitié de lièvre, ayant donné l\u2019autre moitié à déguster à deux copains de la veille, son frère Kenneth et Wood, fils ainé du premier coureur des Pères à la Mission, un des convertis de lu première heure, mort depuis au travuil.Ces deux jeunes Indiens se joignaient au premier dans un effort conjoint.Quelques instants après tous trois partaient dans la même direction, pliaut sous la poussée de la tempête, mais bientôt, s\u2019engageant dans un petit chemin de trappeur qui se dessinait au bout de lu clairière, au pas de course ils atteignirent au bout de quelques heures le premier feu, Un peu de galette \u2014 le vieux John avait di les mettre tion \u2014 et un peu de thé composaient le menu.La cigarette fumée et jetée au feu mourant, nos jeunesses partaient de nouveau à la recherche de la piste désirée.Le jour touchait à sa fin, lorsque le deuxième feu cracha sa flamme aux derniers efforts de la tempête.Nulle trace trahissait la présence de l'orignal ou du caribou convoité.Tout en buvant le thé bouillant, les chasseurs devisaient sur la direction à prendre.Moyer était le chef, mais son jeune age relatif diminuait son prestige sur ses compagnons, Ayant opiné pour continuer la marche vers le même point, il fut pris à partie par Campbell, bon type, mais aussi fat que l\u2019on peut trouver sur cette terre.Celui-ci voulut changer et fut bientôt appuyé par Kenneth qui apportait pour raison le manque de piste.Ne pouvant venir à une entente, Moyer se sépara des deux dissidents et continua son chemin, allégé d'autant de nourriture exigée par les deux garnements.La nuit venue, assis près d'un grand feu, notre ami se révoltait contre ce qui lui semblait uy manque de confiance, et sa résolution de ne pas revenir sans gibier s'ancra encore plus profonde dans son cerveau orgueilleux.Fatigué de |: la marche, notre Peau-Rouge se couvrit de sa mince couverture et, appuyé à un arbre près du foyer, se laissa emporter par le sommeil, rêvant bientôt aux trophées multiples copquis dans les anciens grands terrains de chasse où avaient vécu ses ancêtres.Au petit matin, engourdi par le froid sec d\u2019un lendemain de tempête, le jeune Indien secoua sa torpeur à la chaleur du feu ranimé de fagots secs.Vite remis en face de la réalité, il s'empressa de hâter les prepa- ratifs du départ.Tout le jour durant, le lendemain, aucune trace, rien qui puisse donner AU RO: JORDAN WINE COMPANY, LIMITED - elle BRANVIN NLA fl JORDAN, CANADA PAS PLUS CHER QUE LES VINS ORDINAIRES Campbell | à la ra-; \u2018race du combaitant ?| fait de reconnaître dans Je seul labeur ou il ne ment, l'index droit presse LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT, 1939 A ES espoir à l'enfant de la nature gauche se ferme automatique- la craint pas de se donner tout en-! détente, et la balle frappe au tier.L'indépendance fictive s\u2019émoussait à la peine, Le troisième jour au matin, rien pour déjeuner.La faim faisait des siennes et le pressait à rebrousser chemin.L'orgueil le soutint jusqu\u2019au midi dans l\u2019espoir final de trouver une seule piste.Hélas, son espoir fut vain, et c\u2019est tout tremblant qu\u2019il alluma son dernier feu.Découragé, mortifié, sa pensée délaissa l\u2019envergure habituelle où végète avec langueur et complaisance la placidité indienne traditionnelle, et monta Vers Dieu qu\u2019il avait trop délaissé, trop confiant dans ses propres moyens.Hésitante, confiante toutefois, lu main traça le signe de la Croix, et des lèvres gercées la prière toujours humble de l'enfant des bois s\u2019éleva vers le \u201cKisemanito Notawa- nan\u201d (Notre Père).Mais ce jeune chrétien aura- t-il assez d'abandon dans sa jeune foi?Vaincre son coeur dans l\u2019ambiance absolue de lu nature est un travail ardu.Vainera-t-il son indolence hé- \u2018réditaire pour conquérir le domaine moral qui régit toute action humaine, peu importe la Déjà le sa défaite devant tous les siens est un poids très lourd dans la balance.Mais Ja Vierge, Mère du Dieu crucifié, est aussi su mère à lui, pauvre Peau-Rouge.À sa dernière visite, le Père Du- til, celui qui ne craignait ni les intempéries, ni la distance pour atteindre ses enfants, celui qui les comprenait si bien sans retrait sur ses propres goûts, son missionnaire à lui l'Indien, n\u2019a-t-il pas conseillé à ses enfants de prier la Vierge dans un besoin quelconque, Lui, Moyer Flett, n\u2019est-il pas dans le besoin?Il n\u2019a plus rien à manger, il est blessé dans ses aspirations les plus légitimes, les plus vitales même.Il a confiance dans la parole de la Robe Noire, mais il sent très bien que cela ne suffit pas, il lui faut avoir confiance dans Celle qui est sa mère dans les cieux \u201cKitchi-Kisikok\u201d, le grand ciel, la grande Maison du Bon Dieu.L\u2019enfant des bois, ignorant, I'étre qui ne compte pour rien pour les hommes ala peau sans couleur presque, l'ê& tre qui ne peut vivre assujetti à une routine réglementaire, se dépouille de tous ses artifices humains et redevient le privilégié du Grand Créateur.Sa foi si jeune lui donne ce droit, parce que méconnu des hommes, il saisit avec avidité ses droits de benjamin par la prière.A genoux dans la neige, refroidi par l\u2019inaction, les mains jointes, il prie avec toutes les forces de son âme naive, avec des mots d\u2019enfants, PEtre Suprême, il prie sa Divine Maman du ciel.Le Créateur, dans sa divine miséricorde, entendra-t-il la supplique de cette âme, seule dans Ja grande forêt, demandant sa pitance?Soudain un froissement dans les branches avertit le chasseur- né que là, tout près, dans le bois fourré, une bête, deux peut-être, broutent.Sans bruit, il épaule le vieux fusil, troqué contre un canot troué et quelques livres de farine l'été passé; il sent le vent par simple habitude et, les narines ouvertes, il avance sournoisement à l'encontre de la brise légère vers une petite clairière qu il pressent.Arrêt.Les nerfs se tendent, les yeux \u2018obliques, reliquat chinois d'antan, scrutent le terrain tout proche où deux belles bêtes, dont une est couchée, se délassent aux rayons du soleil.Lentement le fusil se promène, la mire vise droit lau premier orignal, qui, debout, recouverts | la mission, coeur ce géunt de la forêt canadienne.L'autre animal bondit en reniflant, cherchant l\u2019ennemi.La carabine à répétition dirige son canon encore tout fumant et crache sa mitraille mortelle qui donnera une chair suceulente au chasseur.La bê- te, dans un élan de rage en face de cet ennemi qu\u2019elle n\u2019a pas vu, qu'elle ne voit pas de ses yeux déjà aveuglés par la mort prochaine, fend l\u2019air de ses sabots et s\u2019abat dans un rugissement qui fait trembler le sol où gisent maintenant les deux cadavres, tachés de sang.D'un saut agile «le Sauvage est sur les Détes encore écumantes, le couteau sort de la gaîne et plonge dans la viande épaisse; les doigts sont agiles et courent le long de la chair, dépouillant de sa fourrure cet amas de nourriture qui est sienne.Il jubile en taillant de la hache ces carcasses qui bientôt n\u2019ont plus d\u2019intestins, de foie même qu\u2019il rejette au loin, car, si*lui, un Indien, mange de ce foie, adieu la chasse, héritage perpétuel de ses pères.La boucherie est finie, et il lui faut préparer la cache dans la neige où il déposera les morceaux des quartiers de viande de mousse gelée.Une cache, mot merveilleux, rempli de mystère, de courses dans les bois, à travers les lacs, les monts, les ravins, voilà la vraie vie, la chose de l\u2019Indien bien à lui.Quelle soit sienne ou celle d\u2019un autre, lui, l'Indien, la trouvera toujours.Il ne reste plus bientôt qu\u2019un morceau qui notre Indien s'est réservé et qu\u2019il rapportera à la course au \u201cMategwan\u201d familial, où attend sa femme; il la voit accroupie près du feu, les yeux dans le vague, impassible à tout, se délectant dans la venue prochaine du bébé auquel elle se donnera sans modération.Après un peu plus d\u2019un jour de marche, notre nemrod rentrait au foyer et hurlait son triomphe en jetant dans un coin de la hutte le restant de la viande gelée que sa mère s'empressa de ramasser pour préparer un chaud repas au nouvel arrivé, Dans la soirée, assis au feu, les faces sombres des occupants écoutaient l'odyssée en hochant la tête, interrompant le narrateur d\u2019exclamations admiratives: \u201cKa.Ka.Hen?Hen?\u201cMamas- kateh\u201d, c\u2019est beau, Leau!.Le vieux conseiller ajouta le \u201cNanaskomatach\u201d \u2014 Acte de remerciement \u2014 à la prière du soir.À son premier voyage à le jeune chasseur racontait au Père l'aventure qu\u2019il avait écrite et signée.J.E.Blackburn, Instituteur, missionnaire du Nord.BELLE FETE.(Suite de la première page) de St-Lambert; M.et Mme Roméo Gaudreau, d'Asbestos; Met Mme D.Larivière, de Cuok- shire; M.et Mme E.Martineau, Mlle Barnadette Martineau, M.H.Parenteau, M.et Mme H.-A.LeBrun, M.Léon LeBrun, Met Mme Sansoucy, M.Jean San- soucy, Mlle M.-A.Sansoucy, Met Mme A.Lussier, M.Conrad LeBrun, Mlle B.-A.LeBrun, M.et Mme A.Guyot, de Montréal; M.et Mme A.Casavant, Mlle Iréne Casavant, Mme F.- X.Boulay, M.et Mme R.Brouillé, Mme Léo Casavant, de St-Do- minique; M.et Mme P.-E.Lade St-Hyacinthe; M.et flamme, de Ste-Marguerite du Lac Masson; M.et Mme S.-J.LeBrun, de Ste-Cécile de Milton; M.et Mme O.Vincelette, de Fulford; M.et Mme Jos.Lafrenière, de Drummondville; M.et Mme U.Béchette, de Ni- colet; M.et Mme H.Demers, de les tendons allongés, déguste la | Gatineau ; M.et Mme F.La- fine ramure du sapin.L'oeil >.reau, d\u2019 Adamsville.\u2014M.et Mme Arthur Peleltier et leurs enfants, Hervé, Eddy, Pauline, Angèle, Jacqueline, Georges, Fernand et Edmond Pelletier, des Fruis-Rivières, ont passé quelque temps chez M.et Mme Paul Doucet.\u2014M.Alfred Dufresne, ainsi que son fils, Gilles, de West- Shefford, visitaient récemment M.et Mme Z.Dufresne, ainsi que M, D.Bourbeau.\u2014Mlle Rachel Benoit, de Montréal, passe quelque temps chez ses oncle et tante, M.et Mme H.Benoit.\u2014M.et Mme Raoul Desaul- niers et leur fils, Roger, de Grand'Mère, étaient chez leurs jamis, M, et Mme Paul Doucet, la semaîne dernière, \u2014M.Aimé Dufresne et Mlle Madeleine Dufresne, de Montréal, passent une quinzaine chez leurs oncle et tante, M.et Mme Z.Dufresne.\u2014M.Odilon Benoit et Mlle Marie Benoit se rendaient à La Tuque, la semaine dernière.\u2014M.et Mme Paul S, Doucet et leurs enfants, Annette et Marcel, de South-Stukely, visitaient leurs parents, M.et Mme Paul Doucet, dimanche.\u2014M.et Mme H.Benoit, M.Odilon Benoit et Mlle Marie Benoit se rendaient à Waterloo, samedi dernier, assister à une réception en l'honneur de leur cousine, Mlle Eva Mal- boeuf, dont le mariage avec M.Gordon Ingram était célébré le matin à West-Shefford.DU TRAVAIL POUR PLUSIEURS Résultats du plan national de sylviculture dans le pare national de Banff.Les camps établis en vertu du plan national de sylvieultu- re démontrent leur efficacité dans le parc national de Banff, d\u2019après les rapports qu\u2019a reçus à Ottawa le ministère des Mines et des Ressources, Il y a dans le parc trois de ces camps où travaillent 110 jeunes gens de dix-huit à vingt-cinq ans.Ils ont déjà établi des pistes vers certains sites panoramiques, construit plusieurs ponts et effectué des travaux opportuns de prévention contre le feu, entre autres la construction d\u2019un chemin qui permet le transport d'appareils à incendie dans un territoire jusque-là inaccessible.Les jeunes gens doivent aussi aider le personnel des gardiens du parc dans les 58e Année, \u2014 No 33.patrouilles de prévention contre le feu et dans l'entretien des lignes téléphoniques.Etabli avant tout pour initier à la sylviculture des jeunes gens qui sans cela eussent été sans emploi, le plan national de sylviculture a pour devise: \u201capprendre par expérience\u201d.Les jeunes gens sont dirigés, habillés, nourris et logés; ils recoi- vent un dollar par jour, et ils ne peuvent dépenser au camp qu'un maximum mensuel de dix dollars.LES RENNES AU CANA On vient de DA d'après une dépêche qu\u2019a reçue à Ottawa le ministère des Mines et des Ressources, le dénombrement annuel \u2018 du troupeau de rennes que le gouvernement garde à sa station du delta du Mackenzie, Territoires du Nord- ouest.On à enfermé dans les enclos 4,126 rennes dont 1,184 petits, 1,969 femelles, adultes et d\u2019un an, 626 males, adultes et d'un an, et 317 autres qui sont castrés.On procède à ce dénombrement annuel sur l\u2019île Richard à peu de distance du territoire de l'Arctique.Le docteur Seymour Had- wen, une autorité en faune sauvage, qui fait l'examen des rennes pour le compte du gouvernement, a assisté à ce dénombrement.Le docteur Hawden, qui a étudié les rennes de l\u2019Alaska et de l'Europe septentrionale, a dit que le troupeau canadien était l\u2019un des plus beaux qu\u2019il avait vus, et il s\u2019est déclaré satisfait de la condition des animaux et du traitement qu\u2019on leur donne.On rapporte que le troupeau moins considérable confié aux indigènes de la régions de la rivière Anderson, quelque 150 milles plus à l\u2019est, progresse d\u2019une façon favorable.Ce troupeau était d\u2019environ 900 têtes quand on le détacha du troupeau principal, en décembre 1938, et on rapporte que le nombre des petits de l\u2019année est substantiel.Quant à la mise en enclos des rennes et à leur comptage, tour dépendra de l\u2019endroit et des matériaux disponibles pour faire l\u2019enclos.L'augmentation remarquable enregistrée depuis quelques mois par les exportations de produits canadiens s\u2019est continuée en juillet: le total a atteint une valeur de $90,796,018 comparativement à $66,915,722 en juillet 1938.Lis2z le JOURNAL DE WATERLOO et encouragez ses annonceurs.\u2014 EXPOSITION JEUDI - VEN.- SAMEDI LES 7-8-9 SEPTEMBRE Jours et soirs.COURSES DE CHEVAUX CHAQUE APRES-MIDI.MERVEILLEUSES ATTRACTIONS EN FACE DE LA GRANDE ESTRADE, APRES-MIDIS ET SOIRÉES.Horticulture \u2014 Aviculture \u2014 Science D ti Exbibits Industriels.omestique CIRQUE WALLACE BROTHERS La plus grande attraction du genre en circulation.L\u2019EXPOSITION DE GRANBY ADMISSION: 25¢ AUTOS: 25¢ 58e Année.\u2014 No 33.NOUVELLES DU C.N.R.Départ de colons Un groupe de colons des régions de Montréal, Québec et Trois-Rivières ont quitté la gare Moreau dans des voitures spéciales du Canadien National à destination de I'Abitibi.Ils seront établis dans les cantons Castagnier, Lamorandière, Vassal, Béarn, Berrt, Cléricy, Pal- marolle et LaSarre.Ce groupe se composait de 20 chefs de familles et de 18 familles.M.Mare Meunier, du service de la colonisation du Canadien National, les accompagna jusqu\u2019à destination.Le Chambre de Commerce de St-Hyacinthe à New-York M.O.-A.Trudeau, agent de district du Canadien National, annonce que le Chambre de Commerce du district de Saint- Hyacinthe organise une excursion à forfait à l\u2019Exposition Universelle de New-York, du 24 au 28 septembre prochain.Le départ s'effectuera de la gare Bonaventure le 24 septembre à 10h20 du matin et le train spécial du Canadien Na- tional-Rutland Railroad avrétera à St-Lambert pour laisser monter les passagers.L'itinéraire de ce voyage auquel sont invités à se joindre les représentants des Chambres de Commerce de la région de la rive sud du Saint-Laurent dans un rayon de 50 milles de Saint- «Hyacinthe comprend un séjour de trois jours complels à New- York.En voyage d'inspection M.S.-J.dent du Canadien National et d\u2019Air Canada, est parti pour un voyage (\u2019inspection des aéroports d\u2019Air-Canada qui le conduira jusqu\u2019à Vancouver, Il e- tait accompagné de M.Philip-G.Johnson, vice-président, directeur général d\u2019Air-Canada, S.- J.Symington, C.R., Montréal, et I'hon.M.Wilfrid Gagnon, B.L.Daly, R.-J.Moffatt, administrateurs, J.-A.Wilson, contrôleur de Vaviation civile, George Herring, surintendant en chef de la poste terrestre et aérienne, d'Ottawa, et M, Met- calfe, chef du cabinet du président.Le président et sa suite s\u2019arrêteront à Ottawa, Toronto, North Bay, Winnipeg, Régina, Lethbridge, Vancouver et Victoria.Au retour, le président voyagera par rail et fera sa visite d'inspection dans l'Ouest.Des prières pour la paix Quelque 700 enfants des paroisses de Valleyfield êt de Beauharnois se sont agenouillés dans la crypte de l\u2019Oratoire St- Joseph et ont prié pour que la paix soit gardée au monde.Ces enfants qui appartiennent à quatre paroisses de Val- leyfield et à des paroisses de Beauharnois composaient le premier contingent d'enfants de l'extérieur à venir prier à l'Oratoire St-Josenh.Tous ces entrants qui appartiennent aux écoles de Valley- field et de Beauharnois ont assisté régulièrement à la messe quotidienne durant les vacances et ce pèlerinage, organisé par le clergé de leur paroisse, est aussi une récompense pour Jeur assiduité au Saint Sacrifice.A leur arrivée à l'Oratoire Saint-Joseph les jeunes pèlerins furent reçus par le R.P.J-E.Goulet, c.s.c, directeur des pèlerinages, et, après la masse, les Frères Scolastiques du Collège Notre-Dame leur firent visiter le magnifique jardin d\u2019essai et le gardin de rocaille qui sont compris dans le terrain de l\u2019Institut.Hungerford, prési- | Touristes françuis dans le Québec La province de Québec recevait à la fin du mois d\u2019août, la visite de 25 touristes français voyageant sous les auspices du Canadien National.Ce groupe (s'est embarqué au Hävre le 13 août à bord du \u201cColombie\u201d, Après une escale aux Açores 1} arrivait à New-York le 24 août et après avoir visité la ville et l'Exposition se rendit aux Chutes Niagara, à Toronto, à Ottawa.Après avoir visits la ville if partit le 1er septembre, par le train du Canadien National, pour Hébertville et le pays de Maria Chapdelaine, 1I doivent s\u2019embarquer à Québec à bord du Colombie à destination de St-Pierre, Miquelon et le Hire.UNE FAMILLE D\u2019ESQUIMAUX Est emportée à la dérive sir un gluçon, \u2014 Dix ans se passent, \u2014 Sur lite Mansel, \u2014 La vic sur lite.\u2014 Le retour, Pour répondre à certaines erreurs répandues par quelques publications du Canada et- des Etats-Unis au sujet des Esquimaux, Mgr Turquetil a donné, à Montréal, une conférence sur ce sujet.Les publications en question répandaient que les Esquimaux vivent dans un confort assez considérable et qu\u2019il n'est point nécessaire de leur accorder tant de sympathie.Le lecteur jugera par cetle histoire s'il est si agréable parfois d\u2019être Esquimau.En 1900, un chasseur esquimau de Eric Cove, extrémité ouest du détroit d'Hudson, part à la chasse au phoque sur la glace de la mer.Sa famille l'accompagne.1! se bâtit une maison de neige au bord de l\u2019eau (on sait que la baie ne géle jamais d'un bord à l\u2019autre).Survint une tempête, la glace se détache, part à la dérive, emportant toute la famille, Un an, deux ans, cing ans, dix ans se passent; on n'a jamais trouvé trace de ces infortunés sur aucun littoral.Finalement, leur nom même est oublié.Et voici qu\u2019après dix ans d'absence, la famille réapparaît.Personne n\u2019y manque, au contraire, de nouveaux enfants sont venus augmenter la joie des parents.Evidemment, pensez-vous, ils ont dû être secourus, aidés par quelque autre famille ou par une expédition quelconque.Eh bien non.La famille n\u2019a pas vu un être humain pendant dix ans.Le vent les avait poussés sur l'île Mansel.Ils abordèrent sains et saufs, mais ne pouvaient sortir de Vile parce que Ja mer ne gèle pas jusqu\u2019au rivage.Se construire un abri, c'était facile, en hiver, il y avait de la neige.En été, il suffisait d\u2019avoir tué un gibier (la peau de poisson ne suffirait pas), la peau imperméable mettrait la famille à l'abri.Chasser, réussir à la chasse n\u2019était pas si facile.L'Esquimau avait peut-être une douzaine de cartouches.Elles ne font pas long feu, le fusil devient inutile.Avec les os, les muscles, les cornes du premier gibier abattu, l'Esquimau se fait un arc, des flèches.La lance, le harpon, le dard à poisson et le dard aux oiseaux, le ciseau à glace et l\u2019'hameçon pour la pêche, le couteau de chasse qui est en même temps couteau à neige, tout est remplacé par des objets en silex, en ivoire, en cornes et en os taillés.C\u2019était Je retour complet à l'âge de pierre.S\u2019habiller était un autre problème: la femme pouvait bien avoir deux ou trois aiguilles achetées au magasin; un trésor, sans doute, mais qui ne pouvait LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT.1939 ra fenses de morse, mais quoi les couper, les limer, les percer?Il fallait pourtant des aiguilles assez fines pour vou- dre les habits à l'épreuve du vent, des bottes à l'épreuve de l'eau.L'âge de pierre, sait-on que cela signifie un art et une science remarquables?Il ne suffit pas de connaître le degré de dureté, de résistance de telle pierre ou de tel vs, par rapport à tel autre, il faut observer et connaître la constitution même de chaque élément.Ainsi, le silex est très dur, il éclate plutôt que de se laisser Lou- A L\u2019EXPOSITION DE GRANBY La troupe du Dr Bernard et ses éléphants dressés._ avec | per par aucune autre pierre.Mais il est fail de petites lames très minces qui tombent en écailles fines sous les coups répétés d\u2019une substance moins dure que Jui.I fallait le savoir, il faliait aussi savoir donner 1\u20ac coup dans la direction et dans l\u2019angle voulu.Notre Esquimau, seul au monde, avec sa famille, sur cette île déserte, avait sans doute perdu toutes ces notions, habitué qu'il était aux articles de chasse et de pêche provenant du magasin.Son esprit d'observation, son ingéniosité le sauvèrent._\u2014\u2014\u2014\u2014 Je ne parle pas de la cuisine: jamais elle n\u2019embarrassa aucun Esquimau.Même lorsqu'il peut se procurer le luxe d\u2019un repas de viande, non pas vraiment cuite, mais seulement échaudée, une fois par jour, il ne manque pas de eunserver l'habitude de la viande crue, en prévision du jour où il n'aurait pas de graisse pour alimenter sa lampe en pierre, Il habitue ses enfants à cette diète du Nord; In mere nourrit son bébé de bouche à bouche d'abord avec le jus de viande qu'elle a mustiquée olte- même.Revenons à notre famille Robinson Crusoë, Le chasseur a réussi à faire vivre son petit monde, mais les enfants grandissent, il faut pourvoir à leur avenir, Notre homme y pense; 0s, cornes, ivoire, tout est pré- ensemble fout ce matériel, il en fait ln carcasse d'un \u2018ummiak\u201d, embarcation de famille, il en 5 fait des rames, un mât; sa cieusement conservé, il attache femme coud les peaux tout autour de ce bateau nouveau genre; avec les peaux, elle fait une voile, et par un beau jour d'été, après dix uns d'isolement absolu, la famille revient au pays nalal, saus boussole autre que l\u2019instinet infaillible de la divection.Je n'ai pas le temps de parler des us el coutumes touchant la famille, lu société, la vie religieuse des Esquimaux, J'affirme seulement que l\u2019Esqui- miu n'a jamais sent le fol orgueil de se croire indépendant de lu divinité.Au contraire, il est profondément religieux; faute de secours humain, il s\u2019adresse d'instinet au secours surhumain, au secours des esprits qui à ses yeux commandent le gibier, lu température et la vie humaine sous tous ses aspects.NOTRE FAVORI RATIONAL ol LA BOISSON LA PLUS SAINE Plus Forte Plux Sovoureuse bros LONDON CLUB London Dry Gin THREE CASTLES liqueur Whisky © PRODUITS DE MELCHERS DISTILLERES LIMITED, Mentiel of Vurhiorils Théâtre PALACE, Granby VENDREDI et SAMEDI avec Priscilla Lane - Roland Young - May Robson - avec Yes, my Darling Daughier Genevieve Tobin \u2014 A ussi\u2014 THEY MADE HER A SPY Sally Eilers Theatre CARTIER, Granby DIMANCHE \u2014 LUNDI \u2014 MARDI \u2014- MERCREDI Jelfrey Lynn Fay Bainter Tan Hunter Sonja HENIE Tyrone POWER dans \u2014Aussi\u2014 Arizona Legion SECOND FIDDLE ave Rudy Vallee & Edna May Oliver The Girl avee Walter Connolly, Rita Johnson, \u2014Aussi\u2014 dans durer dix ans.I] y a bien les Paints-d\u2019ivoire à la base des dé- VENDREDI et SAMEDI Franciska GAAL Franchot TONE Downstairs Reginald Gardiner, Reginald Owen, Franklin Pangborn Jackie Cooper & Freddie Bartholomew SPIRIT OF CULVER œ se DIMANCHE \u2014 LUNDI \u2014 MARDI Alerte en Méditerranée avec PIERRE FRESNAY \u2014Aussi\u2014 La Marraine du Régiment MONIQUE ROLLAND PE MERCREDI lms Reprises TIRAGE Li 6 LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ' Liste de brevets d'invention accordés en Canada aux Canadiens français durant le mois d'août 1939, (Liste compilée de la Gazette Officielle du Bureau des Brevets par le \u201cBureau Technique Fournier\u201d, procureurs de brevets d'invention, { 934 rue Sainte-Catherine est, : Montréal) : Brevets d'invention 882,987\u2014Georges Arcand, de : Montréal: Boite d\u2019emballnge et 1 de montre.i 382,989\u2014F.X.E.Blouin, de we St-Constant: Sacoche éclairée.382,196\u2014L.H.Perreault, de Lévis: Ventilation de bol de cabinet.382,206 \u2014 Henri Brien, de Montréal: Dispositif & liquéfier la neige.382,343 \u2014 P.A.Girard, de; Québec: Fume-cigarette et cendrier.382,352\u2014Hélène Lamoureux, de Montréal: Moyen d'arrêter les échelles de bas.383,383\u2014Edmond Vigneault, des Trois-Rivières: Bouilloire à vapeur.383,498 \u2014J.A.Fournier, de Québec: Réflecteur mobile de phare.383,629\u2014Gaspard Labelle, de Montréal: Agrafe de bande é- lactique.héritage?\u201d : On répare» LA FERME « J.vois que vous faites beaucoup de travaux, Henri, à la vieille ferme et dans les dépendances.Avez-vous fait un 383,630\u2014L.P.Latraverse, de nissent leur matière première à Montréal: Moyen d'appliquer la/environ le tiers des manufactu- LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT.1939 === nn 58e Année.\u2014 No 33.Non, monsieur, j'ai obtenu un prêt pour améliorations aux maisons à la Banque de Montréal.C'est chose simple \u2014 pas de formalités ni d'ennuis.Le taux d'intérêt est bas, ct je rembourse par versements.\u201d Prêts d'amélioration aux maisons .remboursables en douze versements mensuels, Les emprunteurs jouissant de revenue saisonnière pourront sembourser par versements périodiques arrêtés de facon À leur convenir, Demandez notre dépliant, BANQUE DE MONTREAL FONDEE EN 1817 : \u201cbanque qui accueille bien les petits déposants\u201d 4 $3.23 par $100, 106F + base de plâtre.383,644\u2014Joseph Paiement, de Pointe-Claire : à charger et à décharger.383,656\u2014J.B.Turcotte, Québec : Corset à goussets, de LES FORETS DU CANADA Une richesse qu'il importe de conserver.Les forêts canadiennes couvrent quelque 783 millions d'acres, soit plus d'un tiers de la superficie du Canada et, d\u2019a- prés le ministére des Mines et des Ressources, plus de la moitié de cette surface boisée \u2014 492 millions d\u2019acres \u2014 peut produire du bois de valeur commerciale.Distribué dans les montagnes, en gagnant la région arctique ou dans des endroits encore moins avanta- weux, le reste a son influence sur le climat et le débit des cours d\u2019eau, contribue à la protection de la faune sauvage et peut fournir de bois les indigènes et les blancs qui habitent ces régions.On estime que de lu région susceptible de produire 230 millions d\u2019acres sont recouvertes d'arbres de valeur marchande et 262 millions, de peuplements de divers âge qui croissent encore et seront là pour l'avenir.On estime à 278,656 millions de pieds cubes le total du bois de valeur marchande qu'il y a dans les forêts canadiennes, et on considère que de ce \u201ctotal 170,144 pieds cubes sont accessibles par les moyens de transport actuellement établis.Et ce dernier montant comprend 245,313 millions de pieds (mesure de planche) de bois de sciage et 1,107 millions de cordes utilisables comme bois de pulpe, bois de chauffage, et dans l'industrie minière, Le bois mou, que la construction et \u2018a fabrication de la pulpe et du papier requièrent en grande quantité, constitue environ 80 pour cent de tout notre bois debout et à peu près la même proportion de la coupe annuelle, Les forêts canadiennes four- _.COMMENT S'HABILLAIENT LES JEUNES GENS DE LA SOCIÉTÉ EN.1810 BUVAIT® Dispositif a! \u2018| quelques années, on a entrete- riers du pays.Ces industries emploient environ le quart de la main-d'oeuvre des industries manufacturières et*elles paient une proportion égale de salaires.Les industries forestières, Vérification, Organisation, Commissaire Cour y compris les chantiers, four- Perception Supérieure niraient du travail à quelque | Administration de Succession Impôt sur le Revenu 179,500 employés réguliers,| ™ fabrication ety mais par suite de I'intermitten-! ce des travaux, dans l\u2019abatta-: ge et le façonnage surtout, on estime qu\u2019au moins 350,000 ouvriers trouvent un emploi subs- Le tantiel dans les industries forestières, Au cours des dernières an] nées, certaines forêts du Ca-; nada sont devenues des centres récréatifs dignes d'attention.Parsemées de lacs et de cours d\u2019eau qui assurent une excel-' lente pêche, nus régions boisées attirent de plus en plus de vil- légiatureurs, non seulement des\u2018 villes du Canada, mais des E-| tats-Unis et d\u2019autres pays.Les | pares nationaux et provinciaux, | \u20ac spécialement aménagés pour ce, 4 genre de villégiature, sont au [Professions et Affaires PHILIPPE JOLIN, B.A.,L.S.C.COMPTABLE PUBLIC et SYNDIC LICENCIE TELEPHONE 78 \u2014 CASIER POSTAL 21 \u2014 WATERLOO, P.Q.+ Georges Desranleau, LL.L.WATERLOO, P.Q.AVOCAT Au bureau de Me Joseph Gingras TELEPHONE 201 nombre des plus remarquables attractions touristiques du Canada, mais il y a aussi pour, ceux qui préfèrent l'aventure | et la vie dure des centaines de mille milles carrés, où le silen- | ce n\u2019est rompu que par le murmure des rapides et les cris de quelques animaux sauvages.LA FAUNE SAUVAGE i Elle a de beaux représentants + TELEPHONE 84 Anatole Gaudet, C.R.RUE PRINCIPALE AVOCAT CASIER POSTAL 455 FARNHAM, QUE.+ dans les pares nationaux, Les animaux sauvages ont continué à se multiplier dans les parcs nationaux du Canada au cours de l\u2019année fiscale terminée le 31 mars 1939, annonce le ministère des Mines et des Ressources.Le nombre de moutons des Rochèuses a considérablement augmenté dans les parcs où on le trouve, et un + relevé récemment effectué dans les pares de montagnes indique que toutes les espèces de gibier sont en bonne condition.Bien que le recensement du gibier des grands parcs récréatifs ou panoramiques soit frréalisable, on peut constater que le nombre des animaux enfermés dans les enclos des pares nationaux à la fin de l'année fiscale atteignait Successeur de Elisée Gaudet.TEL BUREAU 74 B.MARCHESSAULT un estimé total de 3,566 bisons, WATERLOO.AVOCAT EMBAUMEUR CHAMBRE MORTUAIRE, CORBILLARDS, AUTO ET CHEVAUX.FLEURS POUR TOUTES TEL.384 et 247-W LES OCCASIONS.SERVICE D'AMBULANCE.THEO.DUPAUL WATERLOO, P.Q.PQ + + 2,202 élans, 873 daims, 240 ori-| 7 gnaux et 100 antilopes, sans compter une petite quantité de bisons hybrides, de yaks, de daims à queue blanche et de moutons des Rocheuses.On a répéré durant l\u2019année sur une île du lac Lavallée si-| tué dans le parc national de | Prince Albert, Saskatchewan, | une colonie de pélicans blanes et de cormorans à double crête, qui y avaient établi leurs nids.Un \u2018autre fait intéressant est CAFE PARFAIT REPAS COMPLETS \u2014 ARTICLES DE FUMEURS ° GRANBY En face de l'hôtel Union.OUVERT DE 6.30 A.M.A 2 AM.397, PRINCIPALE TEL.694 l'introduction d\u2019un groupe de neuf castors dans le parc national des Haûtes Terres du Cap Breton.Cette initiative favorise le retour de ces animaux dans une région d'où ils étaient absents depuis plus d\u2019un siècle.La conservation et la protection de la faune sauvage reste l'un des premiers rôles des -pares nationaux.L'état de ces sanctuaires surveillés par le personnel des gardiens a favorisé la multiplication des animaux et des oiseaux.Pendant nu en Alberta quatre parcs pour la conservation des animaux sauvages particuliers aux plaines de l'Ouest canadien.Trois de ces régions, notamment celles de Buffalo, d'Elk Island et de Nemiskam, sont entourées de clôture.On a abo- Hi en juin 1938 le sanctuaire de Wawaskesy, qui n\u2019est pas entouré et qui avait été établi pour la protection de l\u2019antilope dicranocère.Quelques SPECIAUX dont vous derriez hrofiter À cause des arrangements particuliers que nous avons faits avec les fabricants du célèbre émail Rogers, , nous sommes en mesure d\u2019accorder une réduction de 20% sur le stock que renferme actuellement notre magasin., Nous accordons la même réduction sur les glacières climatisées de la General Steel Ware.C\u2019est le temps de renouveler votre armoire à glace si celle-ci est démodée.Le grand concours organisé par les fabricants des fameux poêles Bélanger nous permet de vendre à de meilleures conditions que jamais ces appareils de chauffage et de cuisson insurpassables.Demandez également à voir les derniers modèles de poêles McClary, un autre appareil de premier ordre.LEBRUN & LUSSIER a \u2014_ 58e Année.\u2014 No 33.Creme.LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT.1939 > La + LABOUR THO HY = C'est l'heure où le soleil décroit.Le crépuscule, Eventrant de ses dards les nuages mouvants, Touche ac champ où les boeufs qui marchent dans les vents Découpent leur dos noir sur l\u2019âpre monticule.L'homme suit.Le bocuf fait pencher vers le soc Son front qui coule et ses épaules inégales, Et parfois, dans les cris d'invisibles cigales, H rugit de lu voix quand il heurte le roc.Mais malgré la fatigue, il sent bondir la joie Dans son coeur primitif et droit comme un sillon; Car, au seuil des pins noirs, sous le dernier rayon, Il a vu s'\u2019étoiler sa hutte qui rougeoie; Cependant qu'au-delà des obscures forêts Où croissent le chiendent et les herbes salines, Et l'ombre de leurs flanes revient sur les guérêts, Dans l'horizon bruni s'enfoncent les collines Et je dis, regardant les terres fécondées: \u201cMalgré l\u2019ombre où Je cri des hiboux monte en choeur, \u201cPrends ton soc, à poète, et laboure ton coeur - \u201cPour en faire jaillir la moisson des idées!\u201d Robert Choquette.ETUDE SUR LA FEMME Qui n'a jamais entendu énoncer cette maxixme à la fois ancienne et moderne: \u2018Femme varie\u201d?Ce défaut qu\u2019on lui reproche ne serait-il pas le corollaire de la malignité des hommes?Inconstante, l'est-elle\u201d Peut- être, mais souvent c'est parce qu'on Jui donne raison de l\u2019être, Banale?Non, Expansive?Oui.l\u2019homme, tel un sphinx charmeur, pense que le coeur de la ÉVITE ves HEURES DE Dur Labeur Ue solution* de Lessive Gillett Pure en Flocons peut simplifier vos travaux de ménage de multiples façons.Elle dégage les renvois d\u2019eau obstrués, nettoie aisément les ustensiles et évite le frottage parce qu'elle s\u2019attaque directement à la saleté et la fait vite disparaître.Gardez-en toujours à la maison, BROCHURETTE GRATUITE \u2014 La bro- chusette de Ia Lessive Gillett explique comment ce puissant 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incomprise.L'homme, par de constants et louables efforts, cherche à réussir.Doué d\u2019une imagination fiévreuse, active et toujours à l'affût, il invente et il crée, Sa puissancé physique et morale lui permet de construire et de détruire parce que son énergie le grandit bien au-delà de ce qu\u2019il est par nature.Il sème et il moissonne.Ce front large, intelligent, plus ou moins ridé, comme un léger frisson qui passe sur le mont calme, indique le penseur ; admirant ce qu\u2019il a fait, songeant à ce qu\u2019il peut faire, l'homme contemple.Devant cette activité qui stimule et qui brise, que fait la femme?Elle aime, son coeur ressemble à une urne remplie d\u2019un parfum de grand prix qui nous grise mais qui souvent s'évapore sans avoir été respiré Ce coeur de femme que Dieu fit d\u2019une parcelle d\u2019infini, telle une feuille qui s\u2019épanouit aux premiers rayons d'un soleil chaud et vivifiant, s\u2019entrouvre sur um souvenir, sur un être aimé et sur l\u2019image qu'il recueille il se referme comme un tombeau, Il peut avoir ses naufrages \u2014 qui n\u2019a pas les siens \u2014 mais il contient un je ne sais © SAVEUR SUPÉRIEURE © TEXTURE PLUS FINE © PLUS DIGESTIBLE \u2018quoi de merveilleux qui fait la Femme au Foyer] + force de l'homme; l\u2019amour, Le coeur de la femme franche et loyale, aimante, se donne et ne se reprend plus, car, dit Lacor- daire, \u201cle véritable amour est dans le coeur et non dans les sens\u201d, L'homme travaille, il peine; il a besoin d\u2019une autre vie qui le réconforte, l\u2019encourage, lui fasse oublier ses fatigues, ses déboires, ses insuccès: c\u2019est le foyer, c'est\u2019 la maison, c\u2019est le centre de ses pensées paisibles que seule la femme peut lui pro- eurer, parce que seule elle est la plus pure identification de l'humanité considérée par son côté tranquille.Si quelque chose nous courrouce, nous emporte, nous entraîne, la femme, de sa voix innocente et douce, par un bon conseil, une aimable parole, rétablit le calme où ne régnait que la tempête.Tout autour de nous est l'ennemi; elle seule est la véritable amie.Vénération, sanctification, glorification, protection, son souvenir prend possession de notie être et quand nous sommes à gémir devant sa tombe, il nous semble voir notre ame y descendre et la sienne en sortir, C.P, L\u2019EDUCATION POPULAIRE Toutes les difficultés actuelles tiennent au fond à l\u2019état des esprits.Les chômeurs veulent demeurer sous la tutelle de l'E- tat, les capitalistes continuent à socialiser leurs pertes et individualiser leurs profits, les ai- cooliques restent rivés à leur passion funeste, les ouvriers se maintiennent dans leur imprè voyance et les gouvernements dans leur routine, et la crise dure, dure, dure toujours.Léon Bourgeois avait done raison d'affirmer que le problème social est, en définitive, un problème d'éducation.On ne viendra jamais à bout de certaines passions malsaines, telles l\u2019alcoolisme ou la prostitution ou l'agiotage, sans éducation.C\u2019est, en somme, de l'éducation que dépendent la destinée d\u2019un peuple, sa ricnes- se, sa puissance, sa place dans le monde, sa civilisation, son progrès ou sa décadence.Le jour où plusieurs esprits généreux et entreprenants de chez nous seront convaincus de cette vérité, commencera la reconstruction nationale, pas avant, Car il s'agit en effet de reconstruction, de renouveau, de réveil, Notre jeunesse qui a battu les pavés de la ville en quête de travail a vraiment perdu ses raisons humaines de vivre.Il y a chez elle comme un besoin brutal d'oublier dans toutes ces intempérances la perte de sa sécurité et de son idéal.Tout ce que la volonté de puissance, aigrie par l'incompréhension et la misère, peut receler d\u2019égoisme et de rudesse, se retrouve chez nos jeunes déjà désespérés dans leur lutte pour le pain.Faire comprendre aux jeunes et aux adultes la grande bénédiction qu'est\u2019 la vie, les remettre en confiance avec elle en dévoilant ses mystères et ses secrets, en enrichissant leur vi- sentir et d'agir, telle est l\u2019essentielle partie de l\u2019ordre nouveau à établir.Nous n\u2019arriverons à rien, en dépit de la bonne volonté de ceux qui nous gouvernent, si nous ne faisons effort peur changer la psychologie, les moaurs courantes du peuple, + sion, leur faculté de voir, del Une école pour la vie, une école pour l\u2019action, une école pour l\u2019enrichissement de la personnalité du peuple, voilà ce qu'il nous faut.Si nous réussissons à multiplier les intérêts de vie chez le peuple, à élargir sa vision du monde et de l'existence, à lui donner le désir d\u2019une vie plus généreuse, plus féconde, nous le sauvons par là même de sa médiocrité, de sa misère et de sa décadence.L'éducation populaire, c'est- à-dire une manière de sauver le peuple de sa torpeur et de son apathie, n\u2019est possible qu'avec le concours de l\u2019école, 1! faut que les maîtres, que les instituteurs et institutrices persuadent leurs élèves qu\u2019il n\u2019est d'autre moyen économiques, que par l\u2019éducation qui suit l\u2019hum- me toute sa vie, s\u2019attache à ses problèmes pour les résoudre, à ses facultés pour les enrichir, à 7 , son existence pour l\u2019embellir, la rendre fécondre et pleine.Mais l'éducation populaire a aussi besoin du concours de tous les apôtres sociaux.Le temps n'est peut-être pas loin où nos professeurs de nationalisme se tourneront enfin vers cette manière pratique d'agir efficacement, Apprendre au peuple le moyen de se sauver par la coopérative de crédit, de consommation et de produe- tion.Lancer une vaste campagne de cuisses populaires.Couvrir toute la province de cours d'extension universitaire, de cercles d'études pour le peuple, Donner le coup de mort à cette inertie si voisine du néant, voilà ce qui'peut encore nous sauver pourvu que nous le voulions el que nous le voulions d\u2019une volonté sans défaillance.P, Gonzulve Poulin.(La Famille) eee On a estimé que, réduite en sirop, la production canadienne de sucre et de sirop d'érable eût été de 2,592,200 gallons.Ceux qui méprisent l\u2019homme se pensent de grands hommes.\u2014Vauvenargues.Les Papiers a Mouches TUENT REELLEMENE Un papier tuera des mouches toute la journée et chaque jour pendant 2 ou 3 semaines, 3 papiers danschaque paquet, Pas d'arrosage, de viscosité et de mauvaise odeur.En vente dans les Pharmacies, les Epiceries et les Magasins Généraux, 10 CENTS LE PAQUET POURQUOI PAYER PLUS?The WILSON FLY PAD CO.milton, Ont, ENTENDEZ CHEZ VOUS : de feu La VOIX Sa Sainteté Pie XI LES CLOCHES DE SAINT-PIERRE LE CHOEUR DE CHANT reproduit directement de lu CITE VATICANE SA SAINTETE LE PAPE côté, à mon nom, un DE PIE XI\u201d, leurs papales, sur rèce PIEXI.SUR DISQUE LE JOURNAL DE WATERLOO Veuillez avoir l\u2019obligeance de mettre de Il est bien entendu que \u201cLE JOURNAL DE WATERLOO\u201d m'adressera ce disque dans le magnifique 8tui décoré aux coude $1.00 ct 15 rous pour frais de poste, RAPMIQ 1217 Nd vent obtenir cherchés au sur votre ph lique, rectement d teté le Pape dis ce \"LA VOIX appelle sur ption de la somme sees.raisonnable, sion unique, glements fac she.Voici que, pour lu première fois duns l\u2019histoire de l\u2019Eglise catholique, toutes les familles catholiques de langue française peu- un des privilèges les plus re- monde.C\u2019est un disque qui vous fera entendre, onographe, la voix vivante de feu Sa Sainteté le Pape Pie XI, alors qu'il donne à tous Sa bénédiction uposto- Ce disque sacré comprend du français, du latin ct de l'italien.On entend d'abord les cloches de Saint-Pierre de Rome di- ¢ la Cité Vaticane.Ensuite, le choeur chante Phymne magnitique et touchant, \u201cAve Maria\u201d.Puis la musique diminue ct forme comme wn accompagnement i la voix inoubliuble de feu Su Sain- Pie XL Cette voix, pleine de sunglots et d\u2019émetion, prie pour nous et nous toutes les bénédictions du Ciel.Cette prière, sacrée entre toutes, termine, dans un magnifique crescendo, la Salutation Angélique.Lorsque le disque r'arrête après l\u2019Amen final, on reste recueilli, longtemps encore, dans ses pen- LE JOURNAL DE WATERLOO a réussi it se procurer ce disque merveilleux, qu\u2019il vous offre l\u2019avantage d'obtenir à prix fort Ne manquez pas cette occa- Lisez attentivement les rè- iles énumérés ci-contre, à gau- EEE SE \u2014 Set es A SE RENE Ye ee og Li 4 ouvelles de Waterloo \u2014MI 5 vonne Vadeboncoeur passait Ta fin de semaine à \"Montréal.\u2014Mlle Amélie Coutellier se rendait à Montréal, en fin de semaine.\u2014M.Jos.Dallaire, de Orms- town, visitait des amis en notre ville, ces jours derniers.\u2014Mlles Germaine Poirier et Simone Gagné, de Granby, passaient la fin de semaine en notre ville, \u2014Mlle Madeleine Dureault, de Granby, visitait son amie, Mlle Madeleine Fontaine, lundi dernier.\u2014M.et Mme Jos.Légaré, dej Montréal, passaient la fin de semaine chez M.et Mme J.-A.Légaré, \u2014Mlle Marthe Duplessis est retournée à Montréal, après avoir passé quelque temps chez le Dr et Mme L.-J.Bachand.\u2014Mile Colette LeBrun, e.g.m, à l'hôpital Notre-Dame, à Montréal, visitait ses parents, M.et Mme S.LeBrun, vendredi dernier, \u2014M.et Mme R.Racicot et leur fils, Rodolphe, de Lebanon, N.-H,, passaient la fin de semaine chez M.et Mme Augustin Cousineau.\u2014M.J.-H.Bombardier se rendait a Sherbrooke, cette semaine, pour y conduire son fils au séminaire St-Charles- Borromée.\u2014MM, O.O.Lussier et Maurice Lussier, de Manchester, N.H,, étaient en visite chez M.J.-H.Bombardier, au début de la semaine.\u2014Mme Ferdinand Turcotte et ses fils, Jean et Maurice, étaient chez M.et: Mme J.-A.Lé- garé, lundi dernier.\u2014M.et Mme Eugène Des- champs, M.et Mme Louis-Jo- seph Hébert et M.Paul Des- champs se rendaient à Sherbrooke, dimanche, pour y visiter l'exposition.\u2014Le notaire et Mme Albert Boulais, de Papineauville, accompagnés de leurs filles, Mlles Andrée et Claire, visitaient en fin de semaine M, et Mme Joseph Bernard.\u2014M.et Mme Louis Robert, ainsi que leur fille, Mile Alice Robert, sont partis pour un séjour aux Etats-Unis où ils visiteront l'exposition de New- \u2014M.J.-H.Leclerc, député de Shefford à la Chambre des Communes, était de passage en afin de se des journée de mardi rendre compte du progrès travaux au mur partie est de I'Yamaska.\u2014Le maire et Mme S.Le- Brun assistaient, samedi soir dernier, à Granby, aux fêtes organisées en l\u2019honneur de Met Mme A.Vuchon, qui célébraient ce jour-là le 60e anniversaire de leur mariage.M.et; Mme Vachon sont les parents de Mme L.-A, Bergeron, autrefois | de cette ville.i \u2014Mardi dernier, M.et Mme Louis Robert, M.et Mme Ernest Bourassa, Mme Eugéne Deschamps, M.et Mme L.-J.Hébert, M.et Mme Roland Hé- bert, Mile Alice Robert, Miles Claire et Jeanne d\u2019Arc Hébert assistaient à St-Hyacinthe à la prise d\u2019habit de Stéphane Robert, en religion Frère Jean-A- lexandre.\u2014MM.Jean et Camille Fontaine et Joseph Bombardier, du séminaire de Sherbrooke, MM.Joseph, Roland et Emile Fournier, du séminaire de St-Hya- cinthe, M.Julien Clark, de St- Victor de Beauce, sont retournés dans leur collège respectif après avoir passé les vacances dans leur famille.\u2014M, Hormisdas Landreville, de Montréal, son fils, Arthur, de New Bedford, Mass., Mme 3.Laroche, M.et Mme André érigé sur la notre ville dans le cours de la .LE JOURNAL DE WATERLOO, VENDREDI, 8 SEPT, 1939 Roy, Mme Georges Trudeau, M.et Mme Emanuel Martel, de Montréal, ainsi que M.et Mme J.-A.Comeau, de Granby, accompagnés de leurs enfants, étaient, dimanche et lundi, les invités de Mme P.-A.Trudeau.\u2014L'exposition de Granby s'est ouverte hier avec une série d'exhibits et d\u2019amusements qui constituent un programme de tout premier ordre et que les citoyens de notre ville aussi bien gue des autres parties du comté ne devraient pas manquer de voir.Cette exposition se continue aujourd'hui pour se terminer demain, Les Wallace Bros.Shows ont été retenus pour toute la durée de l\u2019affaire.\u2014Bing Crosby dans \u201cParis Honeymoon\u201d et Gladys Swart- hout dans \u201cAmbush\u201d: telles sont les deux pellicules que le Star nous offre pour aujour- d'hui, tandis que le programme York.de demain comprend Dick Pow- = ue .Mimi EDIFICE HUBERT, Rue Principale \u2014 cuir chevelu, + + voir ses anciennes amies ct de sous tous rapports.lon Waterloo Est équipé de machines les plus modernes, entre autres la fameuse Lido Automatique qui contrôle rigoureusement le temp de vaporisation d'après l'état et la texture du cheveu, vous protégeant par là contre tout surchauffage upte à dessécher votre Spécialité: Le permanent sans électricité et sans fil | DUCHESS HELEN CURTIS « NEW RAY \u2014Aussi\u2014 KOMOL, MARCEL, ONDULATIONS A L\u2019EAU, MASSAGES, TRAITEMENTS DIVERS ET DU CUIR CHEVELU.1 MME GAREAU DIRECTRICE POUR APPOINTEMENTS, APPELEZ 320.0-0-00 Mme Gareau désire annoncer à ses clientes qu\u2019elle a retenu les services de Mlle Laurette Poirier qui sera heureuse de rece- Gi | + circulation leur donner entière satisfaction + » Les White Bros, dans une scène qui fait rire aux larmes tous les spectateurs.A L\u2019EXPOSITION DE GRANBY | COLLISION QUI FAIT 2 BLESSES MM.Emile Chartier et Bernard Chagnon en sont les victimes, à proximité du chemin conduisent à Frost Village.M.Emile Chartier, un employé des Chapman Bres, de Frost Village, a reçu des blessures qui ont nécessité son transport à l'hôpital, cependant jue J Beraard Chagnon, de leeite ville, av.it la figure lacé- irée au cours cure collision | savverne samedi soir sur la route Sherbrooke-Montréal, à | proximité du magasin de M.WiWrid Lagassé, voisin lui-mê- |me du chemin conduisant à |Frost Village.Un compagnon\u2018 | c M.Chagnon, M.Bernard Le-! \u2018doux, également de Waterloo et \u201cqui conduisait la voiture de son père, s'est tiré indemne de l'accident.Les deux autos ont été considérablement endommagées.- M.Chartier, qu\u2019on disait d'abord avoir subi une fracture du crâne, est maintenant de retour de l'hôpital et l'on nous assure qu'il est hors de danger.ell dans \u201cGoing Places\u201d et Charles Starrett dans \u201cWest of Cheyenne\u201d, Pour dimanche, lundi et mardi, le beau film \u201cUnion Pacific\u201d, avec Joel McCrea et Barbara Stanwyck dans les roles principaux.Comme on peut s\u2019en rendre compte par cette courte énumération, le Star continue de fournir à ses nombreux habitués tout ce qu\u2019il y a de mieux dans le domaine cinématographique.\u2014Nos concitoyens ont appris avec consternation dans une foule de cas que les hostilités venaient d'être déclarées d\u2019abord entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne et ensuite entre la France et l'Allemagne.Cette nouvelle leur est parvenue de bonne heure dans la matinée de dimanche el un grand nombre ont passé la journée à suivre attentivement à la radio les dé- veloppenients qui se précipitaient.Vers deux heures de l\u2019après-midi, alors que d'ordinaire il y a grande animation en notre ville, les rues étaient presque désertes.Le lendemain, cependant, Féte du Travail, la normale avait repris son cours et plusieurs ont profité de ce congé pour aller visiter des parents ou des amis du dehors.\u2014Après avoir refusé, comme on sait, des premiers plans qui auraient donné à Granby une gare que M.Leclerc jugeait encore insuffisante, notre député aux Communes a officiellement obtenu, la semaine dernière, d'Ottawa, l'adoption par les Chemins de Fer Nationaux de nouveaux devis qui donneront, cette fois, À nos voisins, une gare vraiment moderne aont l'érection commencerait cet automne et qui sera située à peu près sur l'emplacement uc- tuel, mais entre la rue et les voies ferrées, de sorte à éviter au publie le passage de celles-ci.Vu que le terrain pour ce | faire n\u2019est guère large, la nouvelle gare sera surtout en longueur, soit 115 pieds par 24, et pourvue de toutes les commodités modernes, suivant toujours les informations recueillies, samedi, de M.Leclerc lui-même, qui a multiplié dernièrement pressions et démarches pour faire aboutir le projet RIEN DE CHANGE DANS LE ROLE Nos conseillers, après consultation avec les évaluateurs, décident de n'y «apporter pour le présent du moins aucun changement.Le conseil a décidé mercredi sir, après consultation avec les estimateurs municipaux, de n\u2019apporter aucun changement dans le dernier rôle d\u2019évalua-! tion, maintenant homologué.L'HEURE PROVINCIALE L'émission du 10 septembre de l'Heure provinciale sera ra- diophonée de la ville de Québec.Le programme comprend de In musique orchestrale, vocale et pianistique.Robert Talbot dirigera l'orchestre; Françoise Larochelle, mezzo-saprano, et Omer Duranceau, ténor, feront les frais de la partie chantée; Claude Lagacé interprétera au piano des oeuvres de son répertoire.Ces radiophonies sont présentées aux auditeurs du Québec par l'entremise d\u2019un réseau de six postes émetteurs et Le secrétaire a donné lecture de plusieurs lettres de contribuables qui croient avoir été surchargés dans leur évaluation foncière, mais les perspectives sont que le rôle restera tel quel pour cette année du moins.La réunion de mercredi a été surtout consacrée à l\u2019étude des comptes et à l\u2019expédition de la besogne qui s'était accumulée durant les dernières semaines.Aucune question de grande importance n'y a été discutée, nos pères conserits réservant à grâce à l\u2019encouragement du mercredi prochain les sujets gouvernement provincial sous d'intérêt public qu'ils ont à l'égide de l'honorable Joseph Bilodeau, ministre du Commerce et de l'Industrie.1\u2014Ouverture (Le Haendel: Orchestre.2\u2014Chanson triste, Duparc: Françoise Larochelle.- 3\u2014a) Sarabande, Bach, b) C'est ce qui résulte de la cons-|Gavote, Bach.truetion sur l'Yamaska et no-| 4\u2014Non ti scordar di me, Er- tamment depuis que le niveau :nesto de Curtis: Omer Duran- traiter pour se mettre à date dans leurs affaires.Messie), UN CHANGEMENT POUR LE MIEUX normal de ta rivière à été ré- |ceau.tabli.5\u2014Aria, Tenaglia: Orchestre.6\u2014Nocturne (Op.15 No 1), Chopin: Claude Lagacé.7\u2014Infidélité, R.Hahnn: Fr.Larochelle, A 8\u2014Gilson (Suite), a) Andante, Gilson; b) Rapide, Gilson: Orchestre.9\u2014a) Dépit, Costa; b) Reé- veille-toi, Costa: Omer Duran- ceau.10\u2014Passepied, Debussy: C.Lagacé.11 \u2014 Triste est le_ steppe, Gretchaninoff: Françoise Laro- Au cours de la visite qu\u2019il faisait mardi dernier en notre ville afin de se rendre compte du progrès des travaux au mur érigé sur la partie est de l'Ya- maska, M.J.-H.Leclere, député de Shefford à la Chambre des Communes, s\u2019est mis en communication avec les autorités municipales en vue de termine si possible, le nivellement du terrain adjacent à ce mur et déjà commenté, En attendant, il est d'ores et \u2018L.iled, 1835 58e Année, \u2014 No 33.er HOMMES DEMANDES Si réellement vous voulez travailler et faire bon salaire.devenez détaillant Jito.Vendez 225 produits nécessaires dans chaque foyer, thé, 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