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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1954-08-27, Collections de BAnQ.

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[" Ts a LS f eu a TE A a i RE J As i Loads ve CE EN me A A og! EI he } = \u2014 i A f I A 10° frise LATE STE of ol al a : .5.\\ ë ge | Ce numéro spécial du \u201cDroit\u201d; ; me a pour but de commémorer LE QUOTIDIEN FRANÇAIS DE LA CAPITALE DU CANADA : .{ \\ le centenaire d'Ottawa OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 EL OÙ Centenaire d'Ottawa \u2014 1854-1954 | \u201cOTTAWA SUR L'OUTAOUAIS\" Mile CHARLOTTE ES oh Un siecle de progres et de dévelo ppement J TP TP I I A LD at a MO MO 00 EE SO OO ME MO MONA A AO SO AO AE A 7 0000 PUCES MA MMA MSA MMS OS MN MS SAM SPACING YY HE dN lA AN + 4 BY MA MON ME NM MN MSC MN C0 0 BI bat 8 4 9 A nl 4 E+ tS ml 20a em LES MC MOD Stl Catt dl lB 3 AlN BNP lI + ll ANS AE Bd SAT DOUANES MO ME AO AS MO A AOC MSA MONA MN 2 NTE dS 4 AY tl Sl 6G BNI il 8 BS NA BNO Et a ll ale LP IRN SSRIS STF SES APS A0 000 SE SS SSR SASS prope Wess Sue Salm Se Se STO SR SPER AO ID ATE aT oo a] WPVM LATIN BPI LSS BNR AN ATR ll el A lV Stl SNP IG Sati Bl USD SL 0S NSB 0 CAO 6 SO AO MSA D AVS D 000 + NS APY SA CABS 3 RS © PE Stl 2 SIE 0 5a PATE T Ae Pa vas ees See 8 AS PNG ST MM SMS MON MANS A GT $NA BN SI MCCAIN EMMA et BN bY SAN AO AS AS A A t's Os Pot 46MN BCDT 1, BIER ATS.* Les maires d'Ottawa, de 1847 a 195] ; p TE È a y û + 4 N i I .J [4 A e \\J 3 Dyetédilierentlacitéd Ottawa in historien évoque des souvenirs | | des premières années de la Capitale \\ UE \\ i \u2018 EA ; tlonnée on sera peut-être étonné, Un an plus tard, le même jour- es notres SUIVIFEN ¢ (0 one d constater le grand nombre a'hô-[nal reprodun une ' elilion deman- ' teliers?Pour repondie a une tel-| dant le siège du gouv:rnement le question il faut se souvenir que! pour la ville de Pyi.wn au cours le nombre de Canadiens, qui al-!de laquelle nn lit qu'un Hers de laient travailler à la coupe et a'ia population est cananienne tran- ia descente du bois 8 Chaque an-' \u2018aise, alors que le cniffre tuta! de nee, était cunsidérable et qu'ils 3,000 était atteint.prélélaient se loger chez des hô alors que la ville avait à pei- BQ Les Lomothe, Barrié, Labelle, Galipaut, Saucier, te'iers Canadiens pendant \u2018eur se- Lacroix, Périard, Amiot, Montreuil, Audet, Dan- durand, Chalifoux, Parentin, De Brié, Baby, Donie, Labiche, Séguin, et Brassard Par le Dr Lucien BRAULT Rainville, Paul, Homier dit: \u2018J'aime les Canadiens.Don- nez-moi beaucoup de travailleurs jcurt 8 Bytuwn en attendant de Monter dans lex chantiers ou de descendre avec 1a \u2018\u2019drave\u201d ou en- cou: pour s'embaucher.Le jourral du temps, \u2018The By town Gazette\u201d du 13 octobre 1342, nous dit, dans la lutte qu\u2019elle sou tient pour Bytown afin que cet ue un quart de siecle, l'element cansdien compiait déja ane pro- partlun de (rente-trois puur cent d la population, proportion qu'il sut conserver et même augmenter malgré !.mui- \"tion que l'on a pratiquée d'autres parts.Avec l'arrivée à Ottawa du gou Si le lieutenant-colunel Juhn Bÿ {ou de manoeuvres Canadiens et te ville soit chuisie pour la capi vernement canadien la population n'a pas ameue de \u201canadiens avec||rianduis, mais faites-les travail tale du Canrua, que plus de cent |canadienne-lrançaise augmentera lv pour la construction du Canul ler séparément et des merveilles familles ranadiennes françaises s'y [sensiblement.le viendra sur- Rideau, ceux-ci n\u2019ont pas été lent.a le suivre et a se rendre sur place pour contribuer leur généreuse part à l'édification de By- town, plus tard Ottawa.Dès que la nouvelle de la construction du canal fut connue dans 1.Bas-Canada, semble-t-il, plu sieurs Canadien: de Montréal, de Québec et der environs montèrent l'Outaouais pour y faire le commerce surtout et pour y trouver de l'emploi a ce nouveau chantier de construction.Louis-Théodore Besserer acquit même, avant la venue de By une terre située sur la rivière Rideau.Cette propriété est maintenant connue sous le nom de Côte de Sable.N'est-ce pas MacTaggart dans son ouvrage intitu)S \u201cThree Years in Canada.1826-7-8\" qui nous seront accomplies\u201d.Cette phrase nous porte donc à cruire que beaucoup de Canadiens ont travail- 15 à la construction du Canal et au'ils se sont trouvés sur les lieux dès la naissance d'Ottawa.Les premiers documents connus qui nous donnent des renseignements sur ce point d'intérêt sunt datés de 1829.Ce sont des requêtes adressées aux autorités et signées de plusieurs noms dont ceux-ci: Paul Lamothe, Luc Barrit, F.X.Labelle dit Boisleau, Joseph Galipaut, Pierre Saucier, Jean-Baptiste Lacroix, Michel Pé- riard, John Amiot, J.-F.Montreuil, Louis .sudet dit Lapointe, André Dandurand, Joseph Chali- foux, Pierre Parantin, Erysonthe De Brié, Pierre Baby, Henri Do- nié, Michel Labiche, Antoine Séguin, Charles Rainville, Louis + (Archives du Cunada) Vue de la rue Wellington, vers 1870 \u2014 On peut y voir, au centre, les églises protestantes St.Andrews et Christ.Xavier Paul, François Homier, Louis Rainville et Charles Brassard.L'année suivante on relève un nouveau venu: Pierre Desloges.En 1833 de nouveaux noms apparaissent.Ce sont ceux de Ga- PUIS, Joseph Nadeau, . urbaniste municipal, ous pour- \u2018tons batire la marche dans ja :voie du progrès.Comme vous le | dira notre secrétaire-trésorier, Léo Giroux, nos finances sont ; bonnes et notre administration est \u2018solide.Gatineau, ville de jeunes :Ménages, envisage l'avenir avec ; confiance et optimisme.On pré- \u2018dit 10,000 de population puur | 1856.Que pensez-vous de 50,000 en 1986?Nutre étendue de territoire, qui était de 2,230.5 acres | en 1939, sera accrue par l'annexion :de Templeton-Ouest.Je m\u2019efforce de suivre les traces de mes pré- | décesseurs, feu Théo.Baribeau et \u2018mon bon ami Palma Racicot\u201d.Le maire Smith a succédé au maire Racitot en 1945 et il préside depuis aux destinées de Gati- neau.Demandee, le 14 août 1945, l'incorporation du village en vil- lL a été accordée le 14 novembre 1946.En moins d'une génération, la population a quadruplé.Mais passons à l'hôtel de ville ou M.Léo Giroux, qui vint de Roekland en 1930 pour travailler à la \u201cC.LP.\u201d, est secrétaire-tré- sorier de la ville depuis son incorporation.\u201cNous vivons pour l'avenir, dit M.Giroux.L'an dernier, Gatineau avait 1,518 chefs de familles dont 840 propriétaires et 678 locataires.Une centaine de nouvelles maisons sont en chantier.Nous comptons environ 1,200 immeubles industriels, éducatifs, récréatifs, commerciaux et résiden- (tiels, Nous avons même notre propre journal, Une école de 16 classes \u201cNos famiiles sont nombreuses de sorte que nous avons dû cons- ; truire une nouvelle école sous le ; vocable de Saint Pie X.Colte école élémentaire de 16 classes pour garçons et filles est en bonne voie de construction.Nous avons deux commissaires scolaires dont la commission catholique est sous la présidence distinguée de M.Alfred Lavictoire.Les commissal- res sont MM.Roland Théoret, / 1- phonse Migneault, Arthur Carle et Rodrigue Hart.J'ai l'honneur d'ètre secrétaire-trésorier de cet- LA VILLE DE GATINEAU Vue à vol d oiseaux de 1a CANADIAN INTERNATIONAL PAPER CO.LTD., MASONITE COMPANY OF CANADA, LTD, INTERNATIONAL FIBRE BOARD LIMITED, INTERNATIONAL PLYWOOD, LIMITED et COMMERCIAL ALCOHOLS, LIMITED A GATINEAU, QUEBEC.Cd \u201cQuel est votre budget munici-\u2018 pal cette année!\u201d \u201cIl est de $205,388 et notre; taux de la taxe foncière imposee par la municipalité est de 2.41.Ve plus, la taxe d'eau est de $'8 par année, Sur une évailtation to- taie de S8,7:0,000, es maisons pri vées ont un total de $1,045,058.Notre population de 7,500 passera a 10,000 en moins de cing ans.Nos revenus ont sans cesse aug menté: $9,712 en 139; $11,728 en 1945 et ;112,816 en 1851.Durant les six années de 1v45 à 1951, nous avons consacré $1,371, VUO pour l'aqueduc ct les éguûts, $154,U0U pour les grottolrs, $179, 000 pour les terrains de jeux et S25,000 pour le Centre récréatif, Nous prévoyons des dépenses de $100,000 d'ici 1961 pour la pro tection contre l'incendie et de $20,000 pour l'augmentation de votre force constabulaire.La croissance naturelle de la population nous fait prévoir le besoin de deux autres nouvelles écoles de huit classes chacune\u201d.\u201cQuels sont vos échovins et chefs de services municipaux, M.Gi- roux?\u201d \u201cLes échevins actuels sont MM.Alonzo Carrière, Raoul As- selin, James E.Hurd, Wilfrid Cadieux, Euclide Filiatreault et Alphonse Migneault M.Eldar Plouffe est notre chef de police et M.Robert Green, notre chef des pompiers.Notre ingénieur est M.Jean-Yves Bernier\u201d.En résumé, la situation du tra-\u2018 vail est bonne à Gatineau.Au point de vue social, le Centre récréatif, l\u2019Amicale Saint-Jean-Vian- ney, le Club Técumseh, le Club Rotary sous la présidence du Dr Jean Charbonneau, la Chambre de commerce des Jeunes, sous celle de M.Aurèle de la Madeleine, le Conseil No.2880 des Chevaliers de Colomb sous le Grand Chevalier Ernest Vianneau, et autres grou.pes contribuent à la belle vie col-' lective de Gatincau.Sous la direction de M.Fernand Mayer et, ses zélés collaborateurs, les sports sont à l'honneur.L'an dernier les : Gatineau Red Sox remportaient le championnat régional de base-! ball amateur.Au Manoir Papineau FÉLICITATIONS et MEILLEURS VOEUX A NOTRE DISTINGUEE VOISINE LA CITÉ D'OTTAWA Fondée en 1946 Population, Population, \\ | } j { j } ) \\ ) } } { { { ÿ } } : Transport Pacilique-Canadien Gatineau Bus Line Située à 6 milles d'Otlawa, sur la route 8 les divers groupements peuvent organiser des banquets de grand style.L'Académie de quilles est achalandéa.Le stade de baseball est excellent.La plupart des 16 milles de rues sont pavés.Gatt neau compte 25 milles de trot toirs.Un pare de 13 acres et trois terrains de jeux de 7 a.res sont aussi à la disposition de la popu- Intion, Cette statistique se passe de commentaires.\u201cLes prochains 25 ans seront\u2019 les plus importants cans notre histoire\u201d, affirme le maire Smith.JOSEPH Il y a cent ans, TURGEON posait la pierre angulaire d'OTTAWA.De ce temps à aujourd'hui, notre peuple a construit et continuera de construire LA PLUS MAGNIFIQUE CAPI TALE DU MONDE.ROY DONALDSON COMMISSAIRE VILLE D'OTTAWA 1946 \u2014 2,380 1954 \u2014 7,255 \u201cLE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 en em rm an = lessage personnel du Très Rév.Père Recteur À peine plus jJeurie que la Cité où elle est née, l'Université d'Ottawa a suivi le mouvement de son milieu: elle en a connu les vicissitudes, les revers et l'essor.En s'unissant au centenaire de la Capitale, elle veut particulièrement signaler qu'elle reconnait devoir beaucoup à la population d'Ottaiua.Successivement collège de Bytown, puis université civile, elle prend rang, depuis 1889, parmi les universités pontificales.En un demi-siècle, elle «a mis sur pied les facultés qui honorent d'ordinaire les institutions de haut savoir.Lt son dessein n'est pas autre que de contribuer pour sa part à la croissance de lu Capitale d'un pays jeune, prospère, maitre de ses destinées el promoteur fervent d'une paix mondiale, chrétienne el durable.24 août 1954 a Lol.tt È is f Ë | dt LE EDIFICE DES SCIENCES = - \u2014\u2014 messe { _ a ere eee .J hr Fées Expansion g Les annexions ne génent pas le am développement de cette ville Les gens d'Eastview sont fiers de leur municipalité qui compte plus d'une industrie importante \u2014 L'expansion a pris de l\u2019ampleur à la fin du deuxième conflit mondial Par Edouard DESLAURIERS Il existe aux limites de la capitale fédérale et entourée de tous côtés par les régions récemment annexées par la ville d'Ottawa une petite municipalité indépendante comptant tout près de 20,000 âmes, H s\u2019agit bien d'Eastview, qui au cours de ces dernières années a connu une activité presque aussi fébrile que celle-là signalée à Ki- timat, en Colombie-Britannique.Les annexions faites par la ville dans la région immédiate d\u2019East- view ne semblent pas avoir réussi à gêner l'expansion dans ce centre industriel et résidentiel de la ban- \u201c.Neue d'Ottawa.En effet, la petite municipalité avec ses entreprises de tous genres, ses établissements commer- claux, ses industries, ses maisons de rapport modernes, ses écoles, constitue aujourd\u2019hui un objet de fierté pour les habitants de Jen.droit et fait l'envie des municipalités environnantes.Signalons au nombre de ces entreprises: l\u2019entrepôt de National Grocers Limited érigé en 1948 au coût de $450,000; Dominion Bridge; Kingsway Transport; compagnie T.Eaton; Harry Bayley & Sons Limited; R.C.A.Victor; Ot tawa Iron Works; M.J.Sulphur; Impérial Oil; Claude Neon; Wil liam-Thomas; et Dominion Provi- ; sioners récemment établis sur le Ss ban An wp ut - M.Blake sur : boulevard Blake et les rues Gra- chemin McArthur.Il faut encore ajouter le vaste projet de Keldor Corporation, de Trois-Rivières.Cette compagnie doit entreprendre prochainement la construetion d\u2019un centre commercial immense sur le chemin de Montréal, de la rue - Mona à la rue Lafontaine.Projets de construction C'est au lendemain de la dernière grande guerre mondiale que :: l'expansion industrielle dans la ré- - Zion a réellement commencé à prendre de l\u2019ampleur.En conséquence, la population s\u2019est aussi accrue à une allure remarquable.Il fallait donc construire davantage pour loger tout ce monde.Dès 1948, un entrepreneur avan- taseuseMent connu, M.George .Blake, commençait la construction de maisons de rapport et de- nombreuses demeures unifamiliales - à Eastview.Aujourd\u2019hui on peut reconnaître les projets réalisés par \u2019avenue Dagmar, le velle, Saint-Denis, Sainte-Cécile, Lafontaine et autres.Les autres entrepreneurs qui ont aussi joué un rôle fort important dans le domaine de la cons truction.à cette époque sont MM.Marius Vachon, William D\u2019Aoust, Ovila Allen, John Gougeon, Louis Gendron et P.A.Leclair.Depuis, on n'a pas cessé d'insister sur l'importance de la cons- truetion.Notons en effet le projet Eastwood Park Apartments, qui pourra bientôt abriter un nombre imposant de familles entières.Ce projet du chemin McArthur, entrepris par la compagnie D.W.O'Con- nell, est actuellement en bonne voie de réalisation.On compte actuellement à East- view au delà de 260 maisons de commerce et autres, dont 31 épiceries, 35 restaurants, 24 garages, 14 manufactures, deux fonderies, deux hôtels, un camp de touristes, une boutique de fourrures, deux banques, un théâtre, trois pharmacies, sept plomberies, cinq quincailleries et magasins de meubles, trois boutiques de fleuristes, deux imprimeries, un magasin de bière, quatre boutiques d'objets variés, un magasin de spiritueux, quatre magasins de linge pour hommes et dames, etc.Enfin on y trouve tout l'essentiel pour constituer une petite ville bien organisée.Tout récemment encore on a complété l'aménagement d'un bâtiment des pompes muni des appareils les plus modernes.La population peut donc bénéficier d\u2019un service d'égouts tant désiré depuis déjà plus de 20 ans.Encoré faut-il ajouter que la Commission d\u2019énergie atomique du Canada était bien heureuse de trouver à Eastview un endroit favorable pour l\u2019établissement d\u2019une usine désignée à la fabrication de bombes au cobalt.Les produits finis sortant de cette usine se vendent partout au Canada et à l\u2019étranger pour des montants variant entre $55,000 et $75,000 chacun.Ecoles et paroisses A la disposition de la jeunesse étudiante on compte actuellement quatre écoles primaires séparées, une école publique, et une école secondaire très moderne, dont la direction est confiée à M.Ovide Proulx.Une autre école séparée sera construite prochainement pour desservir la population de la nou- velle paroisse Notre-Dame-du-Saint- Esprit.Encore aux abords du che- mt A \u2014\u2014\u2014 ye i min McArthur, & proximité du fa-| meux projet Eastwood Park Apartments, il s'érigera aussi bientôt une deuxiéme école publique.La population canadienne-fran- caise et catholique est desservie par trois paroisses, dont Notre-Dame | de-Lourdes, Notre-Dame-du-Saint- | Esprit et Saint-Chartes.Les Pères Blancs ont aussi leur ; maison d'études, le scolasticat No- ; tre-Dame-d'Afrique et il en est ain | si pour les RR.PP.Montfortains | qui dirigent le scolasticat Saint | Jean.: Il ne faut pas oublier encore la, populaire grotte d'Eastview, lieu : de rencontre de tant de pélerins ! surtout en ces derniers temps.Elle doit être la scène de plus grandes manifestations religieuses encore au cours de cette année mariale.Histoire municipale Le Conseil de ville actuel se compose de 10 membres, dont le maire, le préfet, le sous-préfet, six conseillers, et le greffier.Tous sont de langue française.L'expansion d'après-guerre a commencé sous le régime du maire Donat Grandmaître, qui a dirigé les affaires de la municipalité pendant environ une douzaine d'années jusqu'en 1948.A partir de cette date, M.Gordon Laver- gne s\u2019empara du pouvoir.et il a su maintenir le mouvement ascendant vers une expansion toujours phénoménale.Maintenant âgé de 43 ans, le maire actuel a fait son entrée dans la vie politique en 19844 alors qu'on l\u2019élisait conseiller du quartier 3.Il était réélu en 1946, et enfin, en 1948, il briguait les suffrages à la mairie et remportait une éelatante victoire.\u201cDépuis mon avènement à la \u2018mairie, nous a-t-il confié, j'ai toujours tenu bon ma promesse faite aux électeurs .Et encore au- jourd'hui je recois à mes bureaux à des heures fixées quiconque désire me rencon.cer pour m\u2019exposer ses problèmes.\u201d En effet, son bureau à l'hôtel de ville est ouvert au public tous les jours de la semaine de 4 à 5 heures de l\u2019après- midi, et, le samedi, l\u2019beure de visite est fixée à 11 heures de la matinée.Tous les maires qui se sont sue- cédé à la tête de la municipalité ont tenu à conserver certaines coutumes établies par M.Camille Gla- du, qui a présidé la première réunion du Conseil de ville d'Eastview en novembre 1913.C\u2019est pourquoi, aujourd\u2019hui encore, il est agréable de constater que toutes les réunions du Conseil commencent et se terminent par la récitation du \u201cNotre Père\u201d.C\u2019est un fait que nous tenons à signaler en osant même penser qu\u2019il pourrait être proposé comme modèle à imiter par toutes nos orga- nisations à quelque niveau qu\u2019elles soient.LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 rar en = or aes raduelle d'Eastview fu + * = se mt res rte ee ee oo a L.-D.Paquette et le sous-préfet Âles conseillers Victor Bélair, quat- i | | lagents ayant à tier 1; Lionel Gladu, quartier 2; Raphaël Pilon, quartier 3; A Gravelle, quartier 4.Elzéar Spenard, quartier.5; e$ Hector Hotte, quartier 6.Le greffier de la ville est At, Léopold Luhelie,.gradue de l'Académie De-Lu'Salle, qui enser- la classe pendant huit ans gn.i av al d'accepter cette position au- pro.de la municipalite d'East view Le commissaire du bureau de evaluation de la municipalité est M.J.-E.Bélanger.tandis que Mme Adrienne Laroche remplit les fone- tions de trésoriére ot perceptrice d'impôts.Le contremaitre en charge des (ravaux publics est M JE.Séguin.Deux services publies En 1920, i} n'y avait qu'un seul gendarme de service dans la petite ville naissante.Ce n'est qu'en 1925 qu'un deuxième fut embauché, Dès son initiation on lui fit don d'une bicyclette sur laquelle M dovait faire sa ronde quotidienne par les rues de la ville.Aujourd'hui cependant\u2019 la Sûreté municipale de.l'endroit se compose de 10 leur disposition une automobile munie d'un systé- me\u2019 d'intercommunication par ra dio.Sous l\u2019habile direction du chet Richard Mannion, qui compte déiu 35 années de service à Eastview, la Sûreté municipaie s'est toujours montrée trés efficace dang son oeuvre pour le maintien de l'ordr et du respect de la loi.La brigade des incendies a con nu de même un début aussi pénible.En 1913.lorsqu'elle fut organisée, on n\u2019avait pas encure cons truit un poste approprié, II n'v avait qu'un seul sapeur salarié et 20 volontaires, mais il manquait {l'équipement nécessaire.C'est en 1918 qu\u2019on a construit le poste, et (Archives du Canada) on a confié au seul sapeur unc Vue de Ia \u201cPointe Nepean\u201d, avant I'érection du pont Alexandra \u2014 Les travaux de construction de l\u2019Imprimerie paire dé chevaux, une voiture et nationale étaient à peine terminés.la Croix.Le maire actuel reconnait et apprécie le rôle important du contribuable dans l'administration des affaires municipales.C\u2019est aussi pourquoi tous sont invités aux réunions du Conseil.Leurs requêtes, problèmes et suggestions sont entendus par les membres du Con- sei), qui s\u2019efforcent de solutionner les difficultés en vue du plus grand bien commun.\u2018Eastview a été incorporé comme village en 1909 avec une population se chiffrant alors par 2,099.Dès 1912 on considérait l'endroit comme petite ville avec sa population maintenant accrue à 3,138.En 1918 on y comptait 4,372 âmes; en 1928, 6,545; en 1938.7,374: en 1947, 10,283; et enfin aujourd\u2019hui on y trouve une population de près de 20,000.La ville, évaluée a $1,317,953 en 1939, connaît aujourd'hui une évaluation fixée à plus de $5,000,000.Lors de son incorporation en 1909 elle pouvait facilement combler les dépenses encourues par l\u2019ad- ministrafion avec un budget de $27,000.Cependant en 1944 le percepteur d'impôts comptait en caisse le montant de $142,561; et l'on prévoit que ce chiffre aura atteint les $500,000 des la fin de cette année fiscale.Les habitants les plus ages :d\u2019Eastviéw se souviendront sans \u2018doute du vieux pont Cummings jqui traversait la rivière Rideau en passant par l'ilot qu'on voit iencore à proximité du pont actuel.C'est sur cette fle qu\u2019on percevait jun droit de passage pour tous, |piétons et véhicules, qui traver- \u2018sajent d\u2019une rive à l\u2019autre.Ce ivieux pont exista tant bien que imal jusqu'au 16 décembre 1919, | date à laquelle M.Robert Cum- \"mings, alors propriétaire de l\u2019île, {remit le tout au comté de Carleton et à la ville d'Ottawa, qui ont dû entreprendre en commun la cons- ltruction du pont actuel qui relie la rue Rideau au chemin de Mont.MID réal.Lors de la reunion initiale du premier Conseil de ville d'East- view, le 19 novembre 1919, on reconnaissait autour de la table ronde le maire Camille Gladu, le préfet H.Hellard, le sous-préfet A.Brownlee et les conseillers N.Gamman.Robert Wilson, G.H.A.Collins, A.Goneau, Henri Joli- coeur, Isidore Champagne, et le greffier H.R.Washington.Aujourd'hui les membres de ce Conseil sont tous de langue française.Ms sont le maire Gordon Lavergne, le préfet Marcel Robert, On voit ci-dessus l'ancien Hôpital général, la maison-mère des RR., SS.Grises de Quelques boyaux.Au loin, au centre, on aperçoit Péglise de Pointe-Gatineau.La pelite brigade.qui a maintenant à sa disposition deux ca ns bien équipés, se compose de 10 sapeurs réguliers.Elle est dirigée par le chef Adélard Lanoue.qui, lui-même a joué un si grand rôle dans l'organisation de ce ser vice public il y a déjà plus \u2018de 30 aus.Eastview, au coeur de la capi tale fédérale, jouit d\u2019une inde- pendance enviable qui lui est très chère.La petite municipalité n\u2019a jamais cessé de résister aux désirs d'annexions manifestés si souvent dans le passé par la ville d'Ottawa.\u201cQue Dieu le veuille, et nous conserverons toujours cette indépendance!\u201d commentait récemment le maire.il Commodément situées un arrêt d'autobus à la + ex RO à seulement 5 minutes du centre d'Ottawa avec de ce groupe d'appartements ultramodernes de luxe qui sont construits por ALLEN CONSTRUCTION LTEE et qui pourront bientôt être habités.Aboutant le chemin de Montréal, les édifices font face à une tranquille rue de côté avec de magnifiques pelouses et libres de la circulation lourde.LEVATION Type de maisons de rapport modernes qu'on érige à EASTVIEW -5 minutes du centre d'OTTAWA PAR LLEN CONSTR LIMITEE Ovila Allen, prés.porte méme Roland Ces ger et cham cuisine et la tiens partou à même.D y individuelles Ce sont à partir - Ovila Allen y UCTION appartements contiennent deux chambres à coucher, salon, salle à man- planchers sont de bois dur sauf pour la relage (tuiles).armoires à même, un poêle électrique et un réfrigérateur.Il y a des stores véni- possède sa propre antenne de télévision ses électriques et séchoirs.appartements et construits pour louer Allen, vice-prés.bre de bain complète.Les salle de bain finies en car- La cuisine contient des t et chaque appartement à des armoires verrouillées au sous-sol et des lessiveu- vraiment.de magnifiques de seulement $1 ] 0 INCORPOREE EN 1912 \u201cLa ville au coeur dune cité \u201d offre ses hommages A LA CITE STVIEW D OTTAWA a l'occasion de son 100e anniversaire EASTVIEW \u2014 souvent appelée le centre résidentiel et industriel d'Ottawa \u2014 la ville HE florissante qui a grandi avec Ottawa.Aujourd\u2019hui, Eastview est un centre qui progresse par lui-même, avec ses beaux districts résidentiels, te foyer du progrès de I'industrie moderne, complet avec ses écoles modernes, un théâtre et un hôtel de premier LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 Oeuvres religieuses ch Elles ont toujours reçu le plus grand encouragement Fondation de l'Université d'Ottawa \u2014 L'arrivée des Soeurs Grises de la Croix en 1845 \u2014 Autres communautés féminines et masculines et oeuvres diverses.Par le Dr Lucien BRAULT bee, les Canadiens ont toujours eu beaucoup de respect pour le L'une des contributions cana-{clergé catholique et c\u2019est de lui diennes apportées au progrès de qu'ils prennent généralement leurs la ville d'Ottawa est sans aucun directives.Dc cette union il ré- doute celle à la religion et aux!sulte un mouvement religieux bien oeuvres religieuses.Ici, comme prononcé et partout dans un coin ailleurs dans la province de Qué-|de la ville ou l\u2019on voit des Cana- mat 0 diens on aperçoit une église, un couvent, un collège.Et les avantages et les portes de ces institutions sont toujours offerts aux citoyens d'autres nationalités.Au début de Bytown, il y avait dans la vallée de l'Outaouais deux prêtres pour en desservir la population, l'un habitait Montebello et l'autre Richmond.C\u2019est le dernier, l'abbé Heron qui officiait aux cérémonies religieuses.La première ge supérieur d'une brasserie si- té nord de la rue Bank, Jusqu\u2019au moment de l\u2019arrivée des révérends pères Oblats de Marie-Immaculée :à Bytown, les prêtres desservaient les catholiques de langue anglaise et de langue française dans une même église.En 1846, les premiers demandèrent messe aurait été célébrée à l'\u2019éta-| tuée au pied de la côte qui allait \u2018 à la rivière Outaouais, à l\u2019extrémi- | la permission d'a- | § voir une église à eux.Ce sera l\u2019origine de l\u2019église Saint-André, qui deviendra plus tard, en 1869, l\u2019église Saint-Patrice.L'église Notre-Dame d'Ottawa, la basilique, servira la population ça- tholique des deux langues pendant plusieurs années.Finalement les paroisses se multiplièrent et cela permit Ja séparation des catholi- :ques et de desservir chaque catégorie dans sa langue maternelle.Les paroisses françaises augmentè- vent sans cesse, ce fut celle de Saint-Jean-Baptiste, celle de Sainte- Anne, du Sacré-Coeur, de Notre- Dame-dy-Bon-Conseil, de Saint- François d\u2019Assise, de Sainte-Famil- le, de Saint-Gérard de Majella, du Christ-Roi.En plus des églises, les Canadiens d\u2019Ottawa ont contribué à l'érection d'institutions de charité et d\u2019éducation religieuse remarquables qui seront toujours à leur honneur.Ils ont toujours secondé JACQUES GREBER, urbaniste français de renommée mondiale, dont le nom sera immortalisé par la capitale du Canada, dont il a conçu l\u2019aménagement et l\u2019embellissement depuis 1937.\u2014 - Le 3! décembre 1857, trois ans après l\u2019incorporation d\u2019Ottawa, la reine Victoria désigna cette ville comme capitale de son futur Dominion du Canada.C\u2019était là un cadeau du Jour de l\u2019An qui donnait à la jeune ville une distinction et un prestige uniques aux yeux du reste du Canada et, en fait, du monde.Le Canada peut être fier de sa capitale.Malgré sa rapide croissance depuis une dizaine d\u2019années, Ottawa conserve une dignité calme et modeste, avec un charme unique.Il y a quelque chose de délicieusement simple dans une capitale où les ministres vont parfois travailler en tramway et où le premier ministre, sans escorte, se promène le dimanche dans les.rues comme un simple citoyen.Par là et par bien d\u2019autres traits, Ottawa a justifié la confiance de Victoria et la foi optimiste de ses citoyens le jour de l\u2019incorporation.il ya 100 ans, cL CANADAIR a ° CONSTRUCTEURS D'AVIONS 0: \u201cPF: LIMITED, MONTREAL CL \u201c-.{11 érigera en pierre le collège Saint-Joseph, dont les murs ser- .- vent aujourd'hui à abriter l\u2019ancienne partie de l'Académie-De-La- Salle.Après quelques années faute d'espace ce collège sera trans- iporté à la Côte de Sable où Bes-: serer avaif mis un terrain à sa disposition.L'Université y sera érigée et depuis cette institution: ne cesse de s'agrandir et de diffu- | ser les sciences à la jeune généra- | tion.La longue liste des gradués | de l'Université est la meilleure preuve du haut savoir que l'on y! enseigne.Les Révérendes Soeurs Grises de la Croix En 1845, quatre religieuses arrivent de Montréal et se mettent à | | soigner les pauvres et à ensei-; 'aner a leurs enfants, Elles héber- | gent les orphelins et les vieillards.Leur bon travail de charité de-|.REPRESENTANT DES CANA- vient inconsciemment du recrute; DIENS-FRANÇAIS à la Commis- ment ct le nombre de religieuses ; sion du Transport d\u2019Ottawa, le vice ; se multiplie comme par enchan- ! président NARCISSE LACOUR:-'tement.Les Soeurs sont priées de! CIERE apporte au service de la soigner les pestiférés du choléra, ; Capitale ses vastes connaissances'ce qu'elles acceptent de grand} techniques et financières.coeur.Maigré d'immenses difficul-; #5 _- nn (tés de toutes sortes ces religieu- et encouragé de mille manidres 36S NE cessent d'entreprendre de les oeuvres lancées par les révé- | Nouvelles oeuvres et de se multi- i plier pour le bien et la charité de rendes Soeurs Grises de la Croix, .: par les révérends pères Oblats,|!à Population d'Ottawa.soit par leurs aumônes, par leur encouragement moral ou autrement et en secondant toujours leurs enfants qui désiraient devenir membres de ces communautés.L'Université d'Ottawa ae rer _ = 0 Autres communautés féminines D\u2019autres communautés suivront : qe FU bientôt les traces des révérendes | Soeurs Grises de la Croix et vien-| 7 MO dront seconder des efforts de cel.| Autres communautés d'hommes les-ci.Les révérendes Soeurs de| Beaucoup d\u2019autres communautés Autres oeuvres ; la Congrégation de Notre-Dame : religieuses s'établirent ici pour con-| - On peut aussi mentionner l'ex-: s'établirent ici en 1868 pour s'oc- tribuer au progrès français de la cellent travail accompli par les cuper spécialement de l'éducation | Capitale, telles que celles des Do- organisations ou associations sui ne fi ae rAvé minicains, en , des Capucins, |vantes pour en nommer quelques- des filles.Les révérendes Soeurs en 1890.Les Frères des Ecoles unes: le conseil Saint-Louis de la du Précieux Sang arrivèrent ici | chrétiennes, de l'Instruction chré-; Saint-Vincent de Paul, l'Institut j en 1887 et depuis plusieurs au-ltienne et ceux du Sacré-Coeur fi-| Jeanne d'Arc, pour la protection | tres communautés suivirent les tra- rent également leur large part de la jeune fille, la Fédération des ces de leurs devancières.| pour l'éducation de la jeunesse |Femmes canadiennes-françaises et Le premier édifice du college niversité d\u2019Ottawa.canadienne-française.| Dès leur arrivée à Bytown les Oblats fondèrent un collège pour l\u2019enseignement bilingue, Mgr Gui- gues établit ce collège tout près de son évêché.Après quelques années il dut l'agrandir et afin de lui donner plus de permanence, Oh lario Le pivot de la AGRICULTURE .1953, une des meilleures années dans l'histoire de l'agriculture; production estimée à $1.,050,000,000.Depuis 1943, les camions de ferme ont doublé, les tracteurs ont triplé, les grains ont augmenté douze iois.Depuis 1943, 285,691 clients ruraux d\u2019électricité ont augmenté par l\u2019Hydro de 28,318 l'an dernier.PROSPERITE .indicateurs économiques dans l'habitation et l\u2019'embauchage.EDUCATION .La population écolière d'Ontario, écoles primaires et secondaires, était de 917,226 en septembre 1953 soit 68,806 de plus qu\u2019en 1952.$48 millions furent dépensés pour construire 1.610 classes dans des écoles neuves ou pour ajouter à des écoles existantes.Octrois aux écoles: $61.4 millions, INDUSTRIE .Dans les six dernières années, de nouveaux capitaux furent investis dans l\u2019industrie se totalisant à 52.1 milliards ou 22% de tout l'argent investi en Ontario.De ce montant, 50% furent investis dans de nouvelles manufactures pour le Canada.le ROUTES .$124.3 millions seront dépensés durant les années 1954-55 pour compléter un programme de 5 ans commencé en 1949.En 1953, on a enregistré 1,404,084 véhicules moteurs.1,653.086 permis de conduire furent accordés.La popu lation a augmenté de 25% depuis 1945, mais les véhicules-moteurs ont augmenté de 112%.provincialisme.tion dans l'édification du Canada.SANTE .$48.3 millions furent alloués pour le programme de santé durant l'añnée courante, Une augmentation de $2.4 millions.Les octrois pour | N la construction d\u2019hopitaux ont été de $32.6 millions, i depuis 1947 permettant 18.090 lits d\u2019hdpitaux.Département du teuriame ot de Jn publicité ; Mon.Louis P.Cecile, CR, Ministre SnTAMS DEPARTEMENT DE LA VOIRIE DEPARTEMENT DES AFFAIRES MI:NICIPALES Geo.H, Dwocett.Miniatre & eorge H.Dunbar, Ministre Canadiens Saint-Joseph de Bytow La population dépusse l'augrnentation annuel LA DIVISION DE L'INFORMATION AU -_\u2014 wld lan (Archives du Canada?n, érigé en 1848, fut le bercear toutes les organisations paroissiales de charité ou d'umusemert.Cette liste ne serait pas con plète si l'on omettait de citer deux sociétés canadiennes d'Ottawa qu sont centenaires: L'Institut Cana dien Francais et la Société Saint Jean-Baptiste.Ces deux sociétés de même que l\u2019Union Saint-Joseph ont rendu aux Canadiens d'Ottawa de grands services.PROGRES en une période de 10 ans.LA PLUS GRANDE DE L'HISTOIRE 1953 fut une année record en Ontario.Les principaux la plupart des sphères ont atteint les plus hauts niveaux jamais obtenus, y compris des placements de capitaux, la production industrielle, le développement des mines el.forêts, Les placements de ca- citaux pour la première fois furent de l'ordre de $2 milliards \u2014 7 pour cent de plus qu'en 1952.d'Ontarin les 5,000,000; rst de 150.000 ® \"EN RFECHERCHANT UN MEILLEUIL NIVEAU DE VIE POUR TOUS LES CITOYENS de cette grande province, nous n'atteindrons pas notre but dans un esprit étroit de Nous qui vivons en Ontario cimons celle prande et vieille province et sommes fiers de sa contribu.Mais nous sommes des Canadiens, d'abord, enfin et toujours! Nous possédons le meilleur héritage.Nous ne pouvons pas remetire ce que nôus Ont laissé nos ancêtres.Le leur n'était pas qu'un\u2019 triomphe sur la vie rude des pionniers d'avirefois.Le leur etait, de fait, un miracle d'esprit, Inspirés por l'exemple de ceux qui ont établi les buses du Canada, nous trouverous la force intérieure qui prouvera la valeur de notre héritage.\u201d 2,600 bassinettes de pouponnières.On a augmenté TT intensément la guerre contre la poliomyélite.Lestie M.Frost ; Premier minisire et Trésorier LE GOUVERNEMENT DE LA PROVINCE D'ONTARIO PUBLIC COMMISBION DE L3HYDRO D'ONTARIO Gearge H.Challies, ler Vice-president | Pointe-Gatineau a connu un déve Le village conserve ses charmes qui ont inspiré tant d'artistes eva en de cette lectyu-'nom perpétue ainsi l'ancêtre du;dienne, rue Champlain, I Par Jean-Charles DAOUST Dans un des sites les plus enchanteurs du Canada, la municipalité de Pointe-Gatineau conser: ve en plein XXe siècle le charme qui a inspiré des générations de peintres, d'écrivains et d\u2019amants de la beauté mais, depuis cinq ans, sous l'impulsion dynamique du maire Danje! Lafortune, elle connalt un éveloppement considérable qui augure bien de son avenir dans les cadres de la tapitale nationale.Sa population actuelle de 5,500 doublera au cours des quelques rochaines années, selon M.Louis L'amarche.secrétaire-trésorier.Si de la falaise de Rockcliffe, Pointe- Gatineau conserve toujours sa physionomie de coquet village, pro- re et accueillant, en franchissant e pont qui conduit au nouveau monument de la Vierge, à l'église Saint-François-de-Sales et à la nouvelle école Bruyère, le visiteur a tôt constaté la croissance immobilière qui se continue en bordure du chemin de Montréal.Avec une évaluation de $2,948,- A Ae 085 la municipalité a déjà été approchée par quelques financiers désireux d'établir une ou deux petites industries au sein de cette population laborieuse et honnête, de sorte que la nouvelle Chambre de Commerce, par la voix de son président Jacques Dufres- ne, nous prédit une expansion économique insoupgonnée avant les fêtes du centenaire de l\u2019érection municipale, le 19 février 1978, Jusqu'ici, toutefois, Pointe- Gatineau demeure une municipalité résidentielle.Ses enfants ont contribué depuis toujours au progrès de la capitale, des villes de Hull, Ga- tineau et Kastview.Voici maintenant que plusieurs retournent au village ancestral pour participer à son expansion dañs tous les domaines.La mise en valeur immobilière est surtout dirigée par M.Aimé Guertin, ancien député et courtier bien connu de Hull, et M.Louis-Philippe Dessureault de la \u201cCompagnie \u2026d'Habitations\u201d.Mais elle est fondée sur la saine administration municipale de M.Lafortune, pédagogue de renom- mée nationale.Avec ses armoires officielles, Pointe-Gatineau justifie sa devise: \u201cUt aquae nostrae conjungamur.\u201d A Phétel de ville A l'angle des rues Jacques Cartier et Saint-Antoine, où le panorama est magnifique, on trouve le nouvel hôtel de ville avec ses salles bien éclairées et meublées.Le personnel compétent et courtois est sous la direction de M.Lamarche, successeur du vétéran Yves Fortin.Tout reflète le \u201cNew Deal\" ou l'ére nouvelle de Poin- te-Gatineau.On est loin des \u201cbons vieux temps\u201d où tous les services municipaux étaient entassés dans le vieux bâtiment de briques en bordure de la Gatineau.Les contribuables sont fiers de leur passé.Grâce au distingué historien Lucien Brault, en effet, ils possédent leur \u201cHistoire de la Pointe-Gatineau (1207-1947)\".L'initiative de cette oeuvre magistrale revient au bien-aimé curé de Saint-François-de-Sales, M.l\u2019abbé Antoine Lalonde.{Pnow «.D.F.) Le magnific» parterre de tulipes déployées en éventail sur la colline parlementaire présente aux yeux blouis des visit oO eurs une symphonie polychrome inégalable.OTTAWA à l\u2019occasion de son LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 re, écrivait?en avant-propos le curé Lalonde, les leçons qui s'imposent, leçon surtout de vrai patriotisme.Regardons bien, s'il y a lieu, les erreurs de nos devanciers, non pour en prendre occasion de scandale, mais pour les éviter.Admirons leur esprit de civisme éclairé, à base de charité chrétienne, pour nous entrainer à le développer chez nous et autour de nous\u201d .Le maire Lafortune a le con, cours du pro-maire Elzéar Richard et des conseillers René Moreau, Michel Foley, Henri Lapointe, Albert Boudreau et Paul-Emi- le Gascon.Fondateur et directeur du grand collège des sténographes bilingues d'Ottawa, M.Daniel La- fortune préside depuis 1945 aux destinées de son village natal.L'administration bénéficie des recherches et recommandations des divers comités: finances, le conseiller Lapointe, MM.Lafortu- ne et Lamarche; électricité, les conseillers Michel Foley, président, Gascon et Richard; publicité et industrie, les conseillers Richard, Lapointe et Foley, MM.Aimé Guertin et Antonio Patry; égoûts et aqueducs, police et pompiers, les conseillers Moreau, président, Richard et Boudreau; récréation, MM.Richard, président, Moreau et Foley; construction et nouvelles subdivisions, MM.Bou- dreau, président, Gascon et Lapointe; trottoirs et chaussées, MM.Boudreau, président, Moreau et Lapointe; hygiéne et santé, MM.Lapointe, président, Foley et Moreau.MM.Louis Bouvier, Lionel Moreau et Aldége Masson sont gardiens de la station de feu et de l\u2019aqueduc.Nouvelle paroisse La croissance de Pointe-Gati- neau, depuis quelques années, a motivé la fondation en novembre 1953 d'une nouvelle paroisse, celle de Notre-Dame du Très Saint- Rosaire sous la direction du curé Ernest Smith.La magnifique école Bruyère, avec son auditorium et ses classes ultra-modernes, fut construite en 1947 au coût de $243,000.Cette école pour les quelques 500 fillettes de la Pointe-Gatineau est sous la direction de Soeur Sainte- Suzanne, Soeurs Grises de la Croix, Le Rév.Frère Gérald des F?ères de l\u2019Instruction chrétienne dirige la vaste école Saint-François, fréquentée par quelque 500 garçons.L'allonge construite en 1953, comprenant 8 classes et une salle, a coûté $173,000.Dans son mémoire à la Commission Tremblay, la municipalité prévoyait une augmentation de 2,000 élèves dans la fréquentation scolaire \u201cd'ici 5 ans\u201d et réclamait deux écoles ou vingt nouvelles classes au coût approximatif de $200,000.Depuis sa fondation, le village a toujours attaché beaucoup d'importance à l'enseignement.Parmi les anciens élèves qui ont fait leur marque, on cite feu le commissaire François Lafortune, d\u2019Ottawa, le Dr Sylvio Lafortune, l\u2019hon.juge Louis Cousineau, ancien maire de Hull; le Dr Daniel Marengè- re, le maire Lafortune, feu l'abbé Joseph-Marie-André-Oscar Cousineau, M.Alger Plouffe et bien d\u2019autres.Foyer de vie française Autrefois connu sous le nom de Templeton, le village de Pointe- Fière capitale d'une grande nation, Ottawa, aans les dernières cent années, s'est promue .à une position de respect et de rayonnement internationale.Du sein de la ville, les grands hommes d'Etat canadiens ont conduit notre pays vers le progrès ., et Ottawa elle-même est devenue un vivant témoignage de liberté démocratique pour l'univers.Nous sommes fiers de compter parmi les industries qui sont parvenues 3 maturité avec Ottawa au cours de son siècle de progrès! di Le Nay BRADING BREWERIES LIMITED Ottawa .Windsor - Montreal .Hamliton loppement remarquable ©Gatineau fut incorporé en muni- guerres mondiales et « | \"font partie de la Légion Cana- cipalité le 19 février 1876.Son premier ministre Maurice Le No- blet Duplessis, Nicolas Gatineau dit Duplessis,\u2019 greffier des Trois- Rivières il y a trois siècles.Sa 1881, est maintenant de 3,500 malgré le départ chaque année de centaines de jeunes gens attirés par les grandes villes du Canada.Jadis célèbre comme rendez | vous des \u2018\u201ccageux\u201d et des \u2018\u201cvoya- : geurs\u2019 et à cause de ses inondations fabuleuses, la Pointe-Gati- le résidentielle en pleine voie de prospérité.Sur ses 908 acres, elle veut aménager des parcs et terrains de jeux.Sa Chambre de Commerce espère attirer des industries.Un comité de \u2018Centre industrie!\u201d fonctionne avec brio.Cet été, on a inauguré le premier terrain de jeux.À cause de son site merveilleux et de ses plages sur la Gatineau et l'Outaouais, la Pointe-Gatineau demeure l\u2019oasis des sportsmen.Les régates annuelles d'été sous la présidence du maire Lafortune, les courses de chiens et de raquet- teurs en hiver, les joutes de hockey et de baseball sous les auspices de l\u2019Amicale Saint-François, le banquet annuel 1954 du trophée Gil-O.Julien à l'école Bruye- re et les autres manifestations populaires et religieuses font de \u2018la Pointe\u201d l'endroit idéal pour les gens de tout le district fédéral.La grande renommée de l'êche- vin Robert Guertin, sportsman de Hull, attire toujours l'élite sportive de la région à l'hôtellerie que lui a léguée son père.La piste du Cheval Blane, sous M.Aurèle Bélanger, est un autre endroit bien achalandé.La famille Séguin, qui s\u2019occupe de la traverse Rock- cliffe-Pointe-Gatineau depuis un siècle, demeure au service des fervents du yachting et du cano- age, Les anciens combattants de deux population, qui était de 1,460 en| neau est devenue une petite vil\u2019 de Corée sous la \u2018présidence de M.Léo Sauvé.La Pointe-Gatineau va de lavant.Sa brigade des pompiers vo- !lontaires est dirigée par le chef | Aldoria Dumoulong.Le chef de i police Jean Lépine et le contre | maitre des travaux Ernest Char | ; ce rn ai i C'est avec fierte du passé et confiance dans l'avenir que je me joins aux électeurs du Quartier 9 pour célebrer les cent années de progrès d'Ottawa (.Frank Boyce échevin ere OTTAWA ET LA Bde M \u2014 ENSEMBLE CENTENAIRES tous.La municipalité avec ses 10jde milles d'égoûts; de $20 a \u2018 milles de rues et de trottoirs, pré- $50,200 en addition au réseau rou- voit de nombreux travaux sous la tier; $20,000 pour le service des direction de l'ingénieur Jean-Yves incendies, $9.000 pour la police; * Bernier: $200,000 pour 10 milles | etc.;ron jouissent aussi de l'estime de | d'aqueduc, $100,000 pour autant | OFFRE TOUJOURS CE QU'IL'Y A DE PLUS BEAU DANS LES MEUBLES.C'est avec Joie et Gratitude, que nous offrons à notre bien-aimée ville d'Ottawa, nos plus sincères félicitations, à l'occasion de son 100e anniversaire, nous soukaitons qu'elle devienne l'une des plus belles Capitales du monde.À nos dirigeants civiques, nous formulons le voeux, que l'harmonie règne toujours dans leurs délibérations.la Maison du Beau Meuble AUSRRVICE D'UNE CLIENTELE DISTINGUEE DEPUIS PLUS DE 25 ANS.ILY A 300 ANS ETAIENT CONNUS POUR LEUR REMARQUABLE COIFFURE BANQUE DE MONTREAL d'a Première Banque au (Canada \u201cMA BANQUE RIE 2 8:9 20 N GIA L'Indien élégant parmi ceux qui arrivérent sur l'emplacement d'Ottawa il y a trois siècles portait ses cheveux relevés droit sur la tête, avec un noeud au sommet.L'explorateur Samuel de Champlain appeli cette tribu les Cheveux Droits \u2014 les Jésuites les appelaient les Outaouak.Les écrivains du dix- huitième siècle changérent ce nom en Outaouais, d'où est sorti Ottawa.L'histoire relate que le colonel George Hay fut le premier à prôposer de donner à Bytown le nom d'Ottawa, le jour de son incorporation comme cité, C'est ainsi que Bytown \u2014 ainsi appelé d\u2019après le premier colonel de la ville, john By, le constructeur de canaux*\u2014 devint la cité d'Ottawa, en 1854, Le colonel Hay proposa aussi pour la cité des armoiries portant la devise \u201cAdvance\u201d, et cette devise, Ottawa n\u2019a jamais cessé d'y faire honneur depuis ce temps.Aujourd'hui Ottawa occupe un tang éminent parmi les capitales du monde.La Banque de Montréal, qui s'établit à Bytown en 1842, a joué son rôle dans le développement d'Ottawa, rude petit centre de peuplement devenu cité d'importance mondiale.Six succursales de la B de M desservent maintenant Ottawa et sa région et leur procurent un service, vieux d'autant de générations, qui a marché de pair avec le développement d'Ottawa.LA PREMIÈRE BANQUE PERMANENTE D'OTTAWA REMONTE AUX JOURS DE BYTOWN Bytown ., centre encore sauvage d'industrie forestière, où des bandes rivales tenaient le haut du pavé \u2014 où les \u201cShiners\u201d et les \u201cMocassin Men\u201d se livraient des batailles en règle dans les tavernes et dans les rues boueuses.Telle était la ville qui accueillit la Banque de Montréal un quart de siècle avant la Confédération - « tel était le centre ignorant des lois qui devait devenir Ottawa, la capitale du Canada.Durant les 112 dernières années, une véritable association s'est constituée entre la population d'Ottawa et la Banque de Montréal \u2014 une association vouée au bien commun de la collectivité et de ses citoyens.De même qu\u2019Octawa s'est développé, de même sa première banque permanente à constamment étendu ses services, afin de répondre aux besoins grandissants de la communauté.\u201cMA BANQUE\u201d évoque avec fierté son étroite participation au Fronts d'Ottawa et elle entrevoit avec confiance années de prospérité avec les bommes et les femmes de la capitale du Canada.AU SERVICE DES CANADIENS DANS TOUTES LES SPHÈRES DE LA VIE DEPUIS 9817 ALAR BEY Fd we LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 Les Canadiens français et le développement d'Ottawa Par le Dr Lucien BRAULT La part apportée par les Canadiens au développement d'Ottawa se trouve dans toutes les sphères mais nous nous limiterons à quelques-unes seulement, aux principales.D'abord on peut dire que les Canadiens s'occupent vivement de tous les mouvements d'intérêt général, ils sont toujours heureux de coupérer avec leurs concitoyens d'autres nationalités dans les organisations de charité et jamais une demande pour une bonne cause n\u2019a été refusée.L'on sait tous que les Canadiens ont été les premiers à venir explorer la région avant même que l'on ne songéât à établir ici une ville ou un canal.Entre 1610 et 1800 nombreux sont les découvreurs, les missionnaires, les coureurs des bois canadiens qui ont vu les rochers escarpés de la Pointe Ne- pean et des édifices du Parlement, sans songer un instant que d\u2019ici un jour partiraient toutes les directives de la grande nation canadienne pour être écoutées d\u2019un océan à l'autre.Dès le début de Bytown les Canadiens ont fait leur part à l'éeli- fication de la ville, d'abord en travaillant à la construction du canal Le progrès éclatant d'Ottawa est emblématique de la vérité de la déclaration de Sir Wilfrid Laurier que \u201cLe vingtième siècle appartient au Canada\u201d.ROLAND WALL Echevin, Quartier 7 Rideau alors que l\u2019on voit Antoine Robillard, dont la famille deviendra propriétaire de la carrié- re du chemin de Montréal, non loin d'Eastview, il travailla au ca- dal Rideau comme maçon avec Thomas MacKay, l'entrepreneur de ia construction des écluses a l'entrée du canal.Antoine Robillard nous donnera deux fils qui deviendront députés.Honoré représentera la population canadienne-francaise d'Ottawa au Parlement fédéral entre les années 1887 et 1896.Il était conservateur, tandis qu\u2019Alexandre, un libéral, représenta le comté de Russell au gouvernement provincial de Toronto à la suite de son frère Honoré en 1888.Quelques lecteurs se souviendront peut-être de !u fameuse lutte de 1883 entre les deux frères Robil- lard pour obtenir le suffrage et l'honneur de représenter le comté de Russell.Honoré emporta les honneurs et siégea à Toronto de 1883 à 1886.Il démisionna alors pour entrer dans la lutte fédérale dans Ottawa.Les Canadiens ont pris une part très active a l'administration municipale depuis le début du conseil.C\u2019est ainsi que l'on y rencontre un premier représentant canadien de la basse-ville en 1848 dans la personne de Jean Bédard.soseph-B.Turgeon devint maire de la ville de Bytown en 1853.Cest lui qui demandera le premier que le nom de Bytown soit La par: apportée des nôtres se retrouve dans toutes les sphères de l\u2019activité changé en celui d'Ottawa.Il sera en même temps le premier maire canadien-français.En 1855 le conseil municipal comptait trois de nos compatriu- tes: Eusèbe Varin, Joseph Beau- chamnp, et Damase Bourgeois; en 1856 c'étaient Charles Lapor- te, David Bourgeois et Eusèbe Va- rin; en 1857, Eusèbe Varin, Isaac Be- ric:on, Jean-Baptiste Richer, Charles Laporte; en 1858 Damase Bourgeois, Pierre Riel; David Bourgeols, Théophile Prudhomme et Isaac Bérichon; en 1859 Pierre Riel, David et Damase Bourgeois, Isidore Tra- versy et Isaac Bérichon; en 1860 et 1861, Pierre Riel, Jean-Baptiste Lazure, Isaac Béri- chon et Isidore Traversy ; en 1862, Jean-Baptiste Lazure et I.Traversy, I.Bérichon et J.-B.Turgeon; en 1863-1864 François-Xavier Guertin, I.Traversy, Eugéne Mar- tineau et I.Bérichon; en 1865, I.Traversy et Jean-Baptiste Lazure, E.Martineau et I Bérichon; en 1866, I.Bérichon, I.Traver- sy, E.Martineau et J.-B.Guerard; en 1867\u20141870, I.Traversy, J.-B.Guerard et E.Martineau; en 1871, Georges Taillon, Horace Lapierre et E.Martineau; en 1872 Maire Eugène Marti- neau; Arthur Rocque, et H.La- pierre; colonel John By.GRANDS VOYAGEURS DE LA VALLEE DE L\u2019OUTAOUAIS : Dextrorsum: Etienne Brüûlé; le R.P.Joseph Le Caron; Samuel de Champlain; Tessouat, grand sachem des allumettes; et le (Esquisse de l'Association Huronia de Midland, Ont.) en 1873, maire Eugene Marti- neau,, Arthur Rocque, !.Traver- sy et H.Lapierre.Jusqu'à nos jours les Canadiens ont eu une représentalion au conseil.Les Canadiens, en outre d'avoir compté plusieurs conseillers municipaux à chaque année, ont réussi à faire élire un maire de langue française à peu près a tous les dix ans à partir de 1853 à 1900.Ce sont: 1853: J.B.Turgeon 1872-1873: Dr Pierre St-Jean 1892-1893: Olivier Durocher 1899-1900: Thomas Payment 1908 en partie ct 1924 en partie, Napoléon Champagne 1949: E.-A.Bourque.1! y aurait peut-être lieu de marquer la part prise par les Canadiens d'Ottawa dans l\u2019administration fédérale, car depuis 1874 on compte un député canadien à cette illustre chambre pour représenter l'élément de langue française de la capitale.Ce sont: Dr Pierre Sa.nt-Jean, (L), Joseph Tassé (C), Hraoré Robil- lard (C), N.A.Belrourt (L), J.b.T.Caron (L), Albert Allard, pour remplacer sir Wilfrid Laurier, élu dans deux comtés alors qu\u2019il décida de représenter le comté de Québec et de laisser le siège d'Ottawa; Dr Jean Léo Chabot (C), Edgar R.E.Chevrier (L), Albert Pinard (L), Jean Richard (L).Les deputés vanadiens à la législature d\u2019Ontario sont: Napoléon Champagne (C), Albert Pinard (L), Côté (C), Robert Laurier (L), Aurèle Chartrand (L).Comparaison dela superficie de sept districts fédéraux WASHINGTON (District de Columbia), fondée en 1790 et amé- negée par le major Pierre L\u2019Enfant, ingénieur français: 69 milles carrés.CANBERRA, fondée en 1909 et aménagée depuis 1913 comme capitale de l'Australie: 930 milles carrés en Nouvelle Galles du Sud.BUENOS-AYRES, choisie en 18- 80 comme capitale de l'Aregntine avec district fédéral d'une superficie de 92 milles carrés.CARACAS, capitale du Venezuela, a adopté le régime de district fédéral en 1925: 745 milles carrés.RIO DE JANEIRO, choisie comme capitale du Brésil en 1891, occupe l'angle sud-est d\u2019un district fédéral de 532 milies carrés.MEXICO, fondée en 1522 par Cortez, est située dans un district fédéral créé en 1903 et d'une superficie de 576 milles carrés: le district de la capitale du Mexique.OTTAWA incorporée comme ville le premier janvier 1855 et choisie comme capitale du Canada en 1857, fait partie du district fédéral d'une superficie de 900 milles carrés.Il nous est agréable, à l'occasion du Centenaire d'Ottawa de nous unir, par l'entremise du journal, aux autres hommes d'affaires, commerg:ats et groupements de la région, pour offrir nos meilleurs voeux à la population d'Ottawa avec laquelle il nous a été donné de travailler depuis huit ans.olland Motard Electric Entrepreneur-électricien \u2014 Appareils électriques \u2014 Meubles 10, rue York, Ottawa rare = I a PE ' D, ve y bn Is ; y [A] + e \u2019 Tél.6-748] Attachée au passé, au présent et à l'avenir | \u2014 EE La 4 RE \u2018 é La COMMISSION du TRANSPORT D'OTTAWA célèbre l'année du centenuire avec les citoyens de notre belle cité EPUIS qu'Offawa est devenue cité, son service de transport public à desservi les citoyens, rendant possible par ce fait l'expansion de la ville.C'est un fait que les villes de l'Amérique du Nord ont pu se développer principalement à cause des facilités de transport public \u2014 et Ottawa ne fait pas exception.Avant l'ère du transport public, ancune ville de ce continent n'avait un rayon de plus de 2 milles d'extension.Le transport public a fout chaviré cela parce que les distances ne se calculaient plus par la marche mais bien plutôt par ce que pouvaient desservir les tramways, et plus fard, les autobus.A Ottawa, l'expansion de la ville fut parallèle à l'extension des lignes de tramways dans foutes les directions \u2014 à Hinfonburg, à la Ferme Expérimentale, à Britannia, à Oftawa Sud, et à Lindenlea.Durant les cing dernières années, c'est-à-dire depuis que la Commission du Transport d'Ottawa existe, la cité d'Ottawa s'est encore agrandie plus que jamais jusqu'ici \u2014 de 11 milles carrés à 44 milles carrés \u2014 et la CTO à satisfait ses obligations relativement à celte expansion en augmentant le nombre de ses voitures et la longueur de son parcours.La croissance d'Ottawa durant le dernier siècle se reflète surtout dans l'usage du transport public.En 1892, la première année complète d'opérations de tramways, environ un million et demi de passagers furent enregistrés.Aujourd'hui, la CTO frans- porte chaque année environ 50 millions de passagers.De plus, aujourd'hui encore, le système de fransport d'Ottawa dessert une ville plusieurs fois plus étendue que là ville qui fuf incorporée en 1855.Des autobus modernes, d'élégants trolley-bus et un système géant de tramways ont remplacé les voitures à chevaux qui servirent le public en 1870, seulement 15 ans après qu'Ottawa fut devenue ville.Le transport en commun est de nos jours aussi important pour le progrès que l'expansion même d'Offawa.La CTO envisage le deuxième centenaire de la ville comme une autre période de croissance de la Capitale et de son système de transport.Aux citoyens d'Ottawa et à nos nombreux clients, nos meilleurs voeux en cet événement de grande importance dans la vie de notre cité.per mee erage | + er gre En ae a - Y Le transport urbain depuis un siecle Ottawa aura-t-elle son Métro en 2054?Ou ses hélicoptères?Par Jean-Charles DAOUST En cette année du centenaire municipal, les citoyens d'Ottawa se penchent sur le passé pour en tirer des sources d\u2019espoir et de confiance pour l'avenir.Le transport en commun de la population ne remonte toutefois qu'à 1870 mais sa métamorphose a été si extraordinaire depuis les premiers tramways tirés par six chevaux que les jeunes lecteurs du \u201cDroit\u201d entrevuient sams doute la grande capitale de 2054 avec son service urbain sous la terre et dans les airs: le métro et les hélicoptères, et peut-être quelque nouvelle forme de locomotion rapide et agréable.En 84 ans de transport urbain, Ottawa et sa banlieue ont vu leur population décupler, soit de 25,060 à 250,000 âmes.Chaque génération a été témoin d'innovations duns le mode de transport.Un coup d'oeil sur le passé nous fera saisir dans le domaine du transport urbain.En 1870, apres quatre ans de délibérations et d\u2019étude, quelques citoyens fondaient notre premier système de transport public.Des véhicules, traînés par des attelages de six chevaux, commencèrent à circuler entre New Edinburgh et le district des Chaudières, en pas- 561 VOYAGEURS EN TRAMWAY! En 84 ans, le cheval, l'énergie électrique et l\u2018essence ont transporté les gens de la Capitale \u2014 Le génie de Tom Ahearn sant par les rues Sussex, Sparks et Wellington.La \u201cOttawa City Passenger Railway Company\u201d a vu le jour grâce à des pionniers de vision, à des hommes comme les Fellowes, les Currier, les Perley, les Blackburn, les McNaughton, les Keefer, les Merrill et les McKay.Mais quelque vingt ans plus tard, l'avénement du tramway électrique sonnait le glas du cheval.\u201cThe Ottawa Electric Railway Company\u201d Malgré les sombres prédictions des cyniques de l'époque, une nouvelle compagnie inaugurait le pre-: mier service de tramways électriques en 1891: une voie simple allant de l\u2019ancienne gare de la rue Broad jusqu\u2019à l\u2019angle des rues Sparks et Metcalfe, en passant par les rues Albert et Metcalfe.bambin de cing ans, l\u2019ancien député Frank Ahearn, avait eu l'honneur de mettre le service en fonctionnant en pressant la manette.1 devait devenir plus tard président de la compagnie fondée par son père, feu l'honorable Thomas Ahearn, C.P., et feu Warren Y.Soper.En 1894, les deux compa- Er RS ip Lg nyt \u2014 A la fin de la première année de circulation des tramways électriques dans les rues d'Ottawa, cette photo historique a été prise en 1893.Au nombre des 561 citoyens éminents de la capitale, les fils et petits-fils reconnaîtront probablement les voyageurs suivants: MM.Thomas Ahearn et W, Y.Soper, fondateurs de l'O.E.R,, debout sur le marchepied, au centre, D, R.Street, secrétaire-trésorier de l'Ottawa Light, Heat and Power Company, le fleuriste Charles Scrim (en Un.gnies de transport urbain (chevaux et électricité) se fusionnaient sous le nom de \u201cThe Ottawa Electric Railway Company\u201d et leurs réseaux furent électrifiés.Comme à l\u2019époque du cheval, Ottawa venait toujours au premier \u2018rang du transport public en aménageant son réseau de tramways électriques.Cela malgré les rudes hivers canadiens.Si le chemin de fer à vapeur a ouvert le Canada à la civilisation el à sa mise en valeur Éconoraique, le rail du tram a ouvert la région d'Ottawa: Hin- tonburg, la Ferme expérimentale, Britannia, Ottawa-Sud, Lindenlea.L\u2019autobus et la municipalisation Apres un régne absolu de plus de 31 ans, le tram électrique a vu surgir un concurrent, l\u2019autobus à moteur.En effet, ce fut en 1924 que les \u201cbus\u201d ont débuter dans !les rues d'Ottawa.Mais le nouveau !service entre la rue Elgin et la rue Clegg, à Ottawa-Est, fut de courte durée.Une voie de tram le remplaça jusqu'en 1939 quand les autobus sont revenus définitivement.L'ère du pétrole et de l'auto devait s'affirmer.L'autobus ouvrit ty complet pale) et J.E.Hutcheson, gérant de l'O.E.R.(avec haut de nouvelles régions résidentielles et commerciales à nos gens.En 1948, après la moisson d'or des années de guerre, le service de transport en commun d'Ottawa était acquis par la population d'Ottawa.Après 78 ans comme entreprise privée, l'Ottawa Electric était achetée au coût de $6,000,000 par les contribuables d'Ottawa, au vote de quatre contre un.Les problèmes de l\u2019annexion Les pionniers avaient bien fondé le service public de transport.Le conseil municipal confia à la Commission du Transport d'Ottawa l'administration et le fonctionnement du réseau de tramways et d\u2019autobus.Le règlement exige que la C.T.O.exploite le service à même lés seules recettes des usagers.En\u2019 théorie du moins cela permet de rêver au jour où les gens d'Ottawa posséderaient un système de transport, libre de dette, sans débourser un seul sou au delà des tarifs ordinaires.Mais la prospérité sans précédent qui permet à 60,000 citoyens de circuler dans leurs propres automobiles et l'avènement de la semaine de cing jours au service civil avec la collation du midi autour du bureau ont bouleversé ce beau réve.La Commission du Transport, formée de quatre citoyens dont le maire, a dû hausser ses tarifs cette an- de forme et faux col à la Laurier); en avant du tramway, de gauche à droite: MM.A.-A.Dion, gérant de l'Ottawa Light, Heat and Power Company (haut de forme pâle), Hugh Lunny, conducteur du tramway en série, Potier Swan, en complet pâle et coiffé d\u2019un fédora, et E.-J.Laverdure, décédé récemment à Ottawa, après avoir longtemps siégé au conseil municipal.digne des pionniers de 1892 alors que l'OER.transportait sur un petit réseau de voie ferrée environ un million et demi de voyageurs.Aujourd'hui, la moyenne annuelle est de 50 millions de personnes.Nos 119 trams circulent sur 25 milles de voie ferrée; nos 118 autobus à assence, 30 à diesel et 10 trolley circulent sur 20 routes d\u2019une distance de 57!z milles.Le problème le plus angoissant currence de l'automobile privée.Dans son plus récent rapport à la mairesse Whitton et au Bureau des commissaires d'Ottawa, le président David McMillan soulignait une diminution de 985979 voya geurs dans le volume des six premiers mois de 1954.La perte en revenu net d'exploitation s'élevait à $184.745 comparativement aux [six premiers mois de 1953, Il en résultait que la réserve de dépréciation n\u2019était plus que de $20,610 contre $204,894 a la méme date en 1953.TOUJOURS ACTIF \u2014 Le gérant général DAVID GILL, de la Commission de \u2018Transport d'Ottawa, a été le principal artisan du succès de la Commission demeure la con- | a Les autobus à essence comme jligne de tramways la plus payante, Eroupe circulent à une perte men-{Hull-Saint-Patrice, sera morcelée sueile de $13,000 pour donner un'pour étre remplacée, rue Welling- total inquiétant de S81,836 dans les ton jusqu'au débarcadère de Hull, six premiers mois de l'année.Tou [par des autobus à essence.Jadis, tefois, les services d'autobus de ce fut la disparition des trams sur l'avenue Riverdale et de l'avenue [la rue Eigin et le pont Laurier.Carling demeurent prospéres.[Plus récemment, le remplacement - .du tram par I'autobus dans ia rue Comment maintenir un service Sussex.La C.T.0.ne veut plus raisonnable dans la banlieue quand : augmenter le tarif des voyageurs.Le tea orage dans 1a vente des livrets de 10 billets : : ;pour un dollar et de 12 pour le | En plus de pratiquer une écong- Mème prix en dehors des heures mie draconienne en éliminant les ;d'affluence a non seulement éco- dépenses superflues, la C.T.0.avi-|nomise le temps des conducteurs se aux moyens à prendre pour ré- de véhicules mais aidé à décon- sister à la concurrence de l'auto-!sestionner la circulation.mobile privée et survivre à la perte occasionnée par la semaine Dans l\u2019Ottawa de demain.avec e Cinq jours au service civil avec|ses vastes : ses .le sandwich du midi dans les bu sos vastes Promenades, Ses pares reaux du gouvernement fédéral.jen ses nouveaux édifices fédéraux, la Commission du Transport d'Ot- 45 ; tawa continuera de desservir tou- prête à consentir aux plus grands tes les classes de la société.Mai sacrifices en vue de collaborer à | S les classes de la socieie.Mais l'embellissement et à l'aménage elle entrevoit le jour où un \u201cmétro\u201d ment de la capitale nationale.Saet des hélicoptères seront justifies.Malgré tout cela, la C.T.0.est du transport urbain en commun dans la Capitale depuis deux générations, Sportsman de renommée internationale, M.Gill est mainte- ; nant président des Rough Riders au football, après avoir dirigé jadis! les Sénateurs dans la ligue Nationale de hockey.1844 BUILDERS née et la perte des revenus prend | des proportions alarmantes.! A peine la C.T.O.a-t-elle commencé à fonctionner que l'an-: nexion des banlieues en 1950 a porté la superficie d'Ottawa de 5,000 à 27,000 acres.Il faut desservir les nouveaux quartiers d\u2019abord peu populeux.Le volume d'affaires ne suffit pas seulement à payer les salaires des conducteurs d'autobus.La C.T.O., qui a dù acquérir les services privés d'autobus d'Eastview, Cyrville, Nepean et Uplands, a augmenté sa flotte d'autobus de 60 à 158.L'aménagement du pont des Chaudières et des ponts de la rue Sussex sonnent le glas de deux autres voies de tramways.La vieille ligne Hull-Saint- Patrice, mine d'or des tramways, sera donc amputée depuis le centre d'Ottawa jusqu'à l\u2019entrée ouest de Hull.La C.T.O.consent à des sacrifices pour l\u2019embellissement de ; la capitale nationale.modes des emplettes Un signe des temps + Le service de transport urbain : en commun a toujours battu la! marche du progrès à Ottawa, L'expansion extraordinaire de notre capitale, en regard du progrès phénoménal du Canada, permet donc au président David McMillan, au vice-président Narcisse Lacourciè- re, au commissaire (le général Turner), au directeur général Da- .vid Gill, sans oublier la dynamique mairesse Charlotte Whitton, de formuler un programme digne de l'Ottawa de 2054.La pénurie d'endroits de stationnement des automobiles privées, les problèmes aigus de la cireula- tion dans les rues du centre de la ville et les besoins futurs de la 3-5617 banlieue exigent d'eux une vision Longtemps avant qu\u2018Ottawo devienne une ville Une des plus anciennes firmes d'Ottawa, BUILDERS SALES, est fière de son attrayant magasin nouvellement remodelé \u2014 avec ses facilités com- personnelles.Elle a aussi ajouté un rayon moderne d'ustensiles de cuisine.Ce commerce fut établi en 1844 au méme emplacement ou iI se trouve aujourd\u2019nui, rue Sussex.espérons servir .es titoyens d'Ottawa encore plusieurs années durant.BUILDERS SALES LTD.1954 SALES ETAIENT A L'OUVRAGE! ll va 110 ans de cela ! Magasin moderne pour satisfaire toutes les demandes Avec un personnel trés compétent de 25 préposés, Builders Sales Ltd.remplir tous mesure de i genres de des besoins est en les commandes ., .de la ménagère et des amateurs de passe-temps jusqu\u2019aux fournitures des entrepreneurs et constructeurs.531, RUE SUSSEX Que représente un anniversaire?La satisfaction d'une oeuvreaccomplie Nous aussi, nous célébrons un anniversaire \u2014 notre soixantieme, Le fait d'avoir été en affaires durant soixante ans est éloquent en soi.Ce qu'il y a peut-être de plus important pour une compagnie, c'est la manière dont elle a répondu oux besoins spéciaux de ses clients, et le rôle qu'elle o rempli dans le dévelcpperment et l'importance d'une ville.ce qu'elle s'est proposé de faire, et la manière adéquate dont elle l\u2019a accompli, Les employés de la R.L.Crain Limited, s\u2019unissent à Fexpression publique de ces voeux de collaboration ei de confiance à la ville d'Otta- son celle qui devra être faite.Il est évident que personne ne peut s'occuper d'affaires et toujours progresser durant soixante\u2019 ans, sans s'inspirer de ceux qui, avant eux, se sont fixé un idéal élevé et ont eu le sens profond des responsabilités publiques.Voilà quelques raisons de l'importance d\u2019un anniversaire pour une ville, et pour ceux d\u2019entre nous qui ont grandi dans cette ville.L'expérience du passé est un guide pour les années à venir.Un défi aux années futures L'oeuvre qui o été accomplie n'est jamais si imposante, et ne met pas tant au défi que Le mode dagir actuel de la R.L.Crain Ltd, basé sur les principes et la philosophie de son fondateur, feu Rolla Law Crain, consiste à se maintenir à dale, à accepter ses responsabilités envers le public, et à favoriser les relations amicales entre les employés.wa, à l'occasion de centenaire, Pa 4 , A , rai 1 / CANADIENNES ki Ottawa centenaire compte 40 succursales de banques Il y 2 plus de quarante succursales de banque à Ottawa à l'heure actuelle.Ce fait n'a rien de re marquable ni de particulièrement intéressant, car une forte représentation des institutions de banque est naturellement à prévoir dans une ville qui est la capitale du pays et le centre de l'administration de la nation.Ce qui est à la fois remarquable et intéressant.c'est l'histoire locale de la banque: son développement, parallèle au progrès mé.me de la communauté outaouaise, et les changements incessants que la structure bancaire a subis au cours des cent et quelques années passées.Le commerce de banque a débuté dans la région vers les 1830, un peu plus de trente années seulement après l'arrivée des premiers colons de race blanche.Il n'est pas anormal que, dans ce petit centre de peuplement, la banque ait été une affaire assez primitive, par comparaison avec les systèmes complexes de notre temps.LU n\u2019y avait non plus ancune ressemblance entre la ville de Bytown, comme on l'appelait alors, et le pittoresque Ottawa d'aujourd'hui, A l\u2019époque où la banque s\u2019établit dans l'ancien lieu de rencontre des Indiéns Outaouais, le règne du tomahawk avait pris fin, mais Bytown restait encore une petite ville d'industrie du bois En cette ANNEE DU CEN TENAIRE de la Ville d\u2019Ottawa, c\u2019est pour moi un grand honneur et uné joie sincère que de représenter les citoyens et les hommes d\u2019affaires du quartier no 6 Échevin WILBERT HAMILTON rivales.les \u201cShiners™ et les \u201cMoc- tavernes et se livraient parfois des batailles en regle dans les rues pleines de boue.Les effusions de sang étaient chose quotidienne et le désordre restait sans répression.C'est dans ces circonstances que George et Robert Lang opéraient des recouvrements pour la Commercial Bank of the Midland District, qui avait son siège social 4 Kingston; de même, le capitaine Baker, le maitre de poste, agissait pour la Bank of Upper Canada.Première Banque permanente La Banque de Montréal, la plus ancienne banque de notre cité, ouvrit un bureau à Bytown, en 1842; c'était une tentative en vue d'apporter à la ville un semblant sur lequel s'est édifiée l'organisation bancaire maintenant puissante d'Ottawa.L'agent de la B de M à cette époque étail James Stevenson, qui était aussi agent des Terres de la Couronne.Au moment où Stevenson devint banquier, la ville de Bytown, qui se développait péniblement, avait une population de pas plus de 2,000, et ses seules rues étaient celles de Weilington, Sussex, High et Rideau.Un sentier d'environ un demi-mille de long, bordé de pacages pour les chevaux et les vaches, telle fut l\u2019origine de la rue Wellington entre la Cour Suprême et le Bureau de Poste.Les autres agents de banque à Bytown n\u2019avaient que des pouvoirs restreints.Stevenson était virtuellement le seul qui pût payer des traites.Souvent il était appelé à le faire au milieu de la nuit, parce qu'un marchand de bois voulait partir de la ville de bonne heure le matin.Une- nuit, Stevenson, encore à moitié endormi, remit à un homme un paquet de billets consistant en mille billets de 4 dollars, au lieu de billets d'un dollar.Heureusement, il constata l'erreur à temps pour éviter toute perte.Certes il ne pouvait être question d'heures régulières de travail comme celles d\u2019aujourd\u2019hui.On dormait avec la caisse Deux ans après son ouverture, la Banque de Montréal acheta un édifice en pierre, l'hôtel Royal Exchange, rue Wellington; les transformations et additions nécessaires une fois terminées, la banque en occupa la moitié et loua l'autre comme hôtel.Il n'y avait pas de voûte dans l'immeuble ni aucun autre moyen de protection.Aussi les agents de la banque de- vaient-ils transporter chaque jour l\u2019argent du bureau dans des boites de fer-blanc.Ces boîtes étaient facilement accessibles en cas d\u2019incendie.En 1847, il y avait quatre banques dans la ville \u2014 la Commercial, la B de M, la Bank of Upper Canada et la Bank of British North America, que la Banque de Montréal devait absorber par la suite.Sept années passèrent et la ville, avec une population de plu- sieurs milliers et un bon nombre sauvage et rude, ou des bandes\u2018 cassin Men\u201d, se battaient dans les : de petites industries, fut incorps- rèée et changea son nom en celui d'Ottawa.Puis, en 1857, la cité fut choisie comme capitale de la Province du Canada.Ce nouvel honneur appelait un développement plus grand, et Ottawa se mit à progresser d\u2019une manière surprenante, en même temps qu'il entreprenait et menait à bonne fin de nombreux travaux publics.Entre 1847 et 186!, la Commercial Bank of the Midland District ferma ses bureaux à Ottawa, mais l\u2019institution ne disparut pas complètement avant 1867.Des noms comme ceux de la Bank of British North America, la Bank of Upper Canada et la Banque de Québec ne sont plus qu'un souvenir, mais en 1861, avec la Banque de Montréal, elles étaient les seules vanques de la ville.Tous les bureaux de banque étaient si tués rue Wellingion et leur personnel n'était pas nombreux.La Banque de Montréal occupait encore le vieil édifice de l'hôtel Royal Exchange et la Bank of B.N.A.avait son agence dans le haut d'une maison située entre les rues Bank et Kent, du côté sud de Wellington.Le bureau de la Bank of Upper Canada se trouvait dans un immeuble en pierre sur la rue Wellington près de la rue O\u2019Con- nor, et celui de la Banque de Québec se trouvait à l\u2019extrémité nord de J\u2019hôtel Windsor.Au moment de la Confédération, la Bank of Upper Canada, qui durant les années antérieures avait virtuellement été la banque du Gouvernement du Haut Canada, était également disparue de la scène outaouaise.À compter de 1841, la Bank of Upper Canaua devint graduellement de moins en moins sûre et, en 1866, elle ferma ses guichets de la façon la plus désastreuse pour le gouvernement et la population du Haut Canada.Dans les années qui suivirent, la Banque de Québec fut absorbée par la Bänque Royale du Canada.Achat du site actuel en 1867 L'année de la Confédération, aussi, la Banque de Montréal acheta un terrain au coin des rues Wellington et O'Connor \u2014 son site actuel \u2014 et l'agence fut élevée au rang de succursale régulière.On com- mena aussitôt la construction de nouveaux bureaux et, en 1874, la banque était installée dans ses nouveaux locaux.Il est intéressant de noter que de toutes les banques du début de la ville, la Banque de Montréal est la seule qui existe encore., Des petites agences de banque commerciales de Bytown à la puissante organisation bancaire d\u2019Ottawa, aujourd\u2019hui, quel progrès remarquable! Les 41 succursales de banque de la ville représentent toutes les institutions bancaires importantes du pays.Ce sont la Banque du Canada, qui a son sié- ge ici, la Banque de Montréal, la Banque de Nova Scotia, la Banque de Toronto, la Banque Canadienne Nationale, la Banque Provinciale du Canada, la Banque Ca- J.-F.SIMARD Président HOMMAGES et | FÉLICITATIONS « à la Population d'Ottawa à l'occasion de son 100e ANNIVERSAIRE J.-F.SIMARD et Cie COURTIERS EN VALEURS : 18, RUE RIDEAU, OTTAWA Tél.3-1311 LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOUT 1954 } nadienne de Commerce, la Banque | Duminion, la Banque Impériale du; Canada, la Banque d'Expansion Industrielle, qui a aussi son siège dans notre ville, la Province of Ontario Savings Office et la Banque Royale du Canada.i L'élégante construction qui abrite la plus ancienne institution fi- nanclére d'Ottawa \u2014 la Banque de Montréal \u2014 a été construite en 1931.Cet imposant édifice, élevé en face du Parlement, de concert avec les autres immeubles bancaires de belle venue, est le symbole du développement d'Ottawa \u2014 rude petit centre de peuplement devenu la capitale du pays \u2014 en méê- me temps qu'un indice de confian- ~ YE em : TLC ep = i Archives du Canady) ce dans la prospérité future de la cité.Au bas, a gauche, on voit la maison où la messe aurait été célébrée pour la première fois à Bytown, c'est-à-dire la brasserie, au pied de la rue Bank.i VI OU .lintellectuel se prépare a un brillant avenir! Les milliers d'anciens et nouveaux élèves se joignent à la direction du GRAND COLLEGE COMMERCIAL LAFORTUNE COLLEGE DES STENOGRAPHES BILINGUES STENOTYPE INSTITUTE OF CANADA ECOLE DES EMPLOYES CIVILS Mile F.V.DUPUIS, B.38, rue Rideau es College avec toute la protection voulue, selon les exigences du Département d'Education de Toronto.Ameublement et équipement complets et des plus modernes avec agrandissement.Machines de bureau électriques.Lumières fluorescentes dans tous les locaux.D COLLEGE | LAFORTU décoré par Sa Majesté la Reine Elizabeth 1] E Pour offrir a la population de la lle d'Ottawa leurs sincères félicitations à l'occasion de son : 100 ANNIVERSAIRE 004 \u2014 1954 TELETYPE SCHOOL M.Daniel LAFORTUNE A, MS, G.C.T., spécialiste renommée : en sténographie, PRINCIPALE B.A, L.G.C., L.Paed, FONDATEUR-DIRECTEUR Ottawa Tél.3-4791 CMR sf on [vA wa LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 M joseph-B.Turgeon, un des pionniers d'Ottawa Un regard honnête et un grand front serein \u2014 Le citoyen le plus en vue de la future capitale \u2014 Vive intelligence et sens pratique \u2014 Echevin, puis maire d'Ottawa Par le Dr Lucien BRAULT Malgré de diligentes recherches, je n'ai pas encore pu trouver d'où venait M.Turgeon, ni qui étaient ses parents.On croit, cependant, qu\u2019il était natif de Lachenaye.La première fois que je rencontre son nom à Ottawa, c'est dans les registres de la paroisse Notre- Dame, et c'est à l'occasion de son premier mariage.Le 27 octobre 1841, M.Turgeon épousait Mary- Ann Donohoe.Il exerçait alors le métier de forgeron.On pourrait, je crois, lui appliquer ces vers de Louis Fréchette: Un fort: et rien qu'à voir sa calme et fière allure.C'était un forgeron à la rude encolure.> Et son regard honnête, et son grand front serein, On sentait battre sous cet airain.M.Turgeon devint bientôt l\u2019un des citoyens en vue de la future capitale.Ne possédant qu'une instruction élémentaire, il corrigeait ce défaut par une vive intelligence et un grand sens pratique.En 1850, le nom de M.Turgeon parait parmi les signataires de la requête adressée à la législature pour l'obtention d\u2019une charte créant une compagnie à fonds social pour la construction d'un chemin de fer qui devait relier Bytown a Prescott.La charte fut obtenue au mois d\u2019août.Le chemin fut construit après mille difficultés et, en avril 1855, le premier train arrivait de Prescott à la gare de la rue Sussex.Deux ans plus tard, c\u2019est-à-dire en 1852, M.Turgeon entrait au conseil de ville comme échevin établi à Bytown en 1847.Quelques années plus tard, l'entente entre Anglais et Canadiens, par laquelle les charges de cette institution devaient être réparties à peu près en nombre égal entre les deux nationalités ayant été rompue, M.Turgeon et ses amis canadiens se retirèrent de la société et tinrent une réunion où il fut décidé de créer une institution a la fois littéraire, scientifique et sociale parmi nos compatriotes.Et c'est ainsi que naquit l'Institut Canadien Français d'Ottawa, dont on connait l\u2019histoire féconde en bons résultats pour notre nationalité.A M.Turgeon revenait la présidence et elle lui fut accordée à l\u2019unanimité des suffrages.M.Turgeon et ses compagnons n'ont pas bâti sur le sable: la fondation était stable.L'Institut a toujours été depuis le centre de ralliement, le trait d\u2019union entre les Canadiens de la ville et, pour ainsi dire, leur temple national.Il a survéeu à de nombreuses épreuves et il est aujourd'hui plus fort et plus actif que jamais.Honneur donc à ces vaillants pionniers.Le 3 avril 1856, M.Turgeon était nommé capitaine de la Second Rifle Company d'Ottawa.Il fut de nouveau élu échevin en 1862.Après la mort de sa première femme, M.Turgeon convola avec une demoiselle Mesnard, qui vit encore à Montréal.Elle réside au couvent du Bon Pasteur, rue Sherbrooke, où l\u2019une de ses filles est religieuse, Un de ses fils Charles-E, Tur- geon, demeure maintenant à Chi- là du coeur (Photo C.D.F) et, l'année suivante, il était élu |cago.TI] fut durant de nombreuses * .; , ote.TES au poste de premier magistrat de|années employé au ministére des (Photo C.D.F.} Le téléobjectif indiscret a surpris, depuis le parc Major, l\u2019église Notre-Dame-de-Grâce Bytown, c\u2019est notre premier mai- pioy a nto vie Finances a Ottawa.Un autre fils, Georges, et une fille mariée de- popraient encore récemment à ull.de Le promeneur que dirigent ses pas vers le pont Champlain, au gré d\u2019une flanerie printanière, ne peut rester insensible à la chatoyante beauté de ces jonquilles frémissant sous la caresse de la brise .de Hull, à laquelle ces tulipes multicolores sembleñt rendre leur éphémère.l'hommage re canadien.M.Turgeon avait été l\u2019un des fondateurs du Cabinet de Lecture M.Besserer, ex-propriétaire de ce qui est la Côte-de-Sable Un autre pionnier de la Copitale \u2014 Notaire, il fut député du comté de Québec à la Législature Par le Dr Lucien BRAULT Fils de Jcan-Théodore Besserer.Nous avons fait beaucoup de progrès neur et de l\u2019arpenteur général Bou- chette.Il obtint plus tard une concession de terre dans Morton pour chirurgien, et de Marie-Anne Gi- roux, il naquit à Québec le 4 janvier 1785.11 fit ses classes au séminaire puis il étudia le notariat sous maitre Félix Tétu, notaire.I! fut admis à la pratique du notariat le 28 août- 1810 et exerca a Québec jusqu'en 1845.Le 7 janvier 1811, le notaire Besserer signait l'obligation requise par le gouvernement de tous ceux qui s\u2019absentaient de la provin: ce, afin de protéger leurs créanciers.Nous ne savons où it alla se promener.mais il ne fut pas longtemps absent, car on le retrou- sa à Québec, faisant partie de ia milice et obtenant une commission de lieutenant au deuxième bataillon de la ville et banlieue de Québec au début de la guerre de 1812.Il permuta au sixième bataillon de la milice incorporée le 20 mars 1813, y fut promu capitaine, le 25 septembre suivant, et il {it de la garnison sous le major- général Glasgow.En octobre suivant, sir George Prévost l'envoyait en mission spéciale à Halifax.Au mois de mai 1814, le capitaine Besserer recevait instruction de placer des colons au Grand Portage, sur la route de communication entre Québec et le Nouveau- Brunswick.H s'acquitta de cette mission à la satisfaction du gouver- \u2014 ses services militaires.M.Besserer acquit, vers 1824, une terre située sur la rivière Rideau, Cette propriété est maintenant connue sous le nom de Côte de Sable et fait partie du quartier Saint-Georges de la ville d\u2019Ottawa.Elle couvrait la superficie bornée par les rues Rideau et Nicolas, l'avenue Laurier-Est et la rivière Rideau.C\u2019est aujourd'hui Tun des plus beaux quartiers de la capitale.Les rues Besserer et Théodore avaient été baptisées en son honneur.La dernière est devenue l'avenue Laurier-Est, M.Besserer fut nommé juge de paix le 7 septembre 1836.ll représenta le comté de Québec à l'Assemblée législative, du 7 octobre 1833 au 27 mars 1838.Voyant la tournure que prenait l'agitation politique dans ia province et surtout le district de Montréal, M.Besserer se joignit à d'autres députés pour demander au gouverneur de convoquer immédiatement la législature (5 décembre 1837), mais il était trop tard.Il est intéressant.de connaître les noms des députés modérés de la Chambre qui voyaient où menait la conduite insensée de Papineau et de ses adhérents.Les signataires de cette requête étaient MM.Louis- Théodore Besserer, J.Leslie, L.H.LaFontaine, A.Godboyt, J.F.DeBlois, A.N.Morin, J.A.Tas- chereau, Hyppolite Dubord, Vital M.HALDANE R.CRAM, secrétaire de la Commission du district fédéral.Télu, A.Berthelot, Hector S.Huot, Louis Méthot, A.C.Taschereau et le docteur P.M.Bardy.M.Besserer quitta Québec peu après l\u2019Union.Il vint s'établir à Bytown sur la propriété mentionnée ci-haut, la fit subdiviser en emplacements et v fit ouvrir des rues, Afin d\u2019y attirer la population, il donna à l'évêque le terrain requis pour une église, puis un autre pour un collège.On voit le nom de M.Besserer parmi ceux qui demandèrent, en 1845, l'érection de Bytown en ville: leur requête fut accordée en 1847, M.Besserer avait épousé Mar- garel Cameron.Son fils Louis, épousa à la cathédrale d'Ottawa, le 11 mai 1869, Alice, fille majeure de Michael Mullins et de Bridget Hayburn.Meilleurs Voeux à La fabrication et l'érection de tous genres D'ACIER ET D'ALUMINIUM DE STRUCTURE Experts en démolition Beechwood Machinery, Lid., Eastview 100, CHEMIN McARTHUR, EASTVIEW 4-3527 Ottawa Que votre avenir soit encore plus prospere! 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C'est long, surtout pour une entreprise que même les plus optimistes vouaient ouvertement à la faillite! Mais c'est tout de même extraordinaire, si on relit une à une les pages sombres de l'histoire du journal; 1.E DROIT, jusqu'au chapitre de la dernière décennie.Ces dix dernières années sont la récompense de ceux qui ont peiné.sué et ui se sont épuisés à façonner l\u2019entreprise qu'est aujourd'hui LE DROIT.Toute entreprise fondée sur des bases solides connaît éventuellement sa mesure de succès.Elle progresse graduellement avec les années, pourvu qu'elle soit bien administrée et qu'elle reçoive un appui sincère du public qu\u2019elle est appelée à servir.Il lui faut aussi remplir à la lettre et à l\u2019abri le tout reproche, le rôle que lui unt assigné ses fondateurs.Le progres, cependant, ne vient pas par enchantement; il faut des artisans pour le façonner et de l\u2019argent pour le réaliser.Le succès du DROIT fait peut- Fier du passé et confiant dans l'avenir, Je me joins aux électeurs Quartier No 3 dans 1a célébration des vent années de progrès d\u2019Ottawa, Echevin # BILL NEWTON PHOTOGRAPHIE 326, rue Wilbrod Tél.4-1648 bo \u2014\u2014 «être mentir cette regle que l\u2019on ;treprise avaient dA accepter ce: \u2018dit générale aux affaires.Les \u2018ouvriers de la première heure ses solides: le dé- : vouement, le sacrifice.Mais ne possédaient pas de capital; l'insuffisance de l'argent en cais- ise était telle que les employés |des premières années durent sou- {vent renoncer à leurs salaires, pour assurer la survivance de l\u2019entreprise et pour parer à l\u2019effondrement de ses bases devant ce premier obstacle.| Entreprise unique Par leurs nombreux sacrifices, ileur oubli d'eux-mêmes et leur | grand développement, les ouvriers de la première heure, ceux-là [mêmes qui présidèrent à la fon (dation du journal LE DROIT, con- \u2018tribuèrent à en faire ce qui est l aujourd\u2019hui: une entreprise uni- \u2018que en son genre.LE DROIT offre à la population française de l'Ontario et de l\u2019ouest du Québec, en plus d\u2019un journal indépendant en politique et totalement dévoué aux intérêts de l'Eglise et de la Patrie, un service moderne et efficace d'impressions commerciales, de même qu'un poste de radio de langue française qui compte vingt-six années d\u2019existence, CKCH, ainsi que des services de photogravure et de traduction.Par son oeuvre de presse catholique, LE DROIT atteint chaque jour près de 30,000 familles.Le poste CKCH complète cette oeuvre en diffusant dans les mi liers de foyers que n'atteint pas le quotidien de langue française.Le service des impressions, de son côté, répond à\u201c tous les besoins; cartes de visite, cartes personnelles, formules d\u2019affaires: on y imprime avec goût et rapidité jusqu'aux dépliants publicitaires, brochures, journaux hebdomadaires et mensuels et volumes.Sa spécialité est l'impression des revues, magazines et journaux.Humbles débuts « Les débuts du DROIT furent (aussi humbles que les perspectives actuelles d'avenir sont encourageantes, .C'était, au début, une modeste feuille de six pages publiées dans le haut d'un garage à 86, rue York.On ne savait pas alors que cette feuille allait devenir un journal quotidien en moyenne de quelque vingt-deux pages.On ignorait aussi que quarante ans plus tard, LE DROIT devait construire un vaste édifice pour abriter les nombreux services que les derniers édifices ne pouvaient plus loger.A défaut d\u2019un local plus grand, les directeurs de la nouvelle en- le courage, ils.les deux premiers versements sur lui du 86 York, tout pres de la i \u2018rue Dalhousie.Sur un seul éta- | | fondèrent l\u2019entreprise sur des ba- ge qui n'était pas du tout spacieux ni moderne, s'\u2019entassaient.tous les services du journal naissant: redaction, administration, composition, presses, expédition, et combien d'autres encore.L\u2019époque de la spécialisation n\u2019était pas encore à l'horizon.On; devait donc se satisfaire de pauvre machinerie, et les employés devaient remplir plus d'une fonction.ll n\u2019était pas rare qu'un journaliste, après avoir rédige plusieurs articles dans la journée, dût le soir s\u2019adonner au balayage et au nettoyage en général.Ces besognes moins intellectuelles ne firent cependant peur à personne, car LE DROIT était alors une entreprise rendue possible par les sacrifices d'ouvriers dévoués.La caisse est vide Lorsque, le 27 mars 1913, parut la première livraison du DROIT, à six pages, la compagnie ne comptait en caisse que $8,500, soit suffisamment d'argent pour la machinerie et le versement d'une semaine de salaire aux employés d'alors.Les plus optimistes ne donnaient qu\u2019un mois de vie au plus, à l'entreprise audacieuse, Deux semaines après la première édition du DROIT, la Caisse était vide.Les directeurs durent recourir exclusivement à la bonne volonté, au dévouement et à l'esprit de sacrifice des employés.C\u2019était la première difficulté à laquelle devait faire face la direction du journal.Ce ne devait sûrement pas être la dernière.Certains ouvriers de la première heure acceptèrent, en compensation pour le salaire dont ils étaient privés faute de fonds de la compagnie, des intérêts dans le journal.Ainsi, LE DROIT prenait naissance dans des conditions défavorables, que devait cependant surmonter, avec le temps, un personnel déterminé à faire un succès de l\u2019entreprise.Espace restreint Les premiers locaux qu'occupa LE DROIT étaient très restreints, comme on pourra le constater par les statistiques ci-dessous.La remise dans laquelle on avait installé tous les services du jour nal mesurait 45 par 75 pieds, soit 3,375 pieds carrés.Tout s\u2019y entassait: bureaux des rédacteurs, presse, administration, ete.Ce fut ainsi pendant deux ans.Entre temps LE DROIT continuait à augmenter substantiellement sa circulation, et les conditions, très défavorables au début, semblaient vouloir s\u2019améliorer lentement.Deux ans après la fondation du quotidien, les bureaux déménageaient dans un immeuble construit par le Syndicat d'oeuvres sociales, Limitée, a l'angle des rues Dalhousie et Georges.La, a comp ter de septembre 1915, chaque service eut ses bureaux particuliers.On avait plus d'espace et la qualité du journal s\u2019améliora d'autant.C'était la deuxième de cinq étapes qui devaient marquer les progrès extraordinaires et remarquables réalisés par LE DROIT au.cours des quarante-et-une années de son existence.La première scène avait eu son dénouement duns une petite remise et la seconde, dans un édifice de pierre un peu plus spacieux et moderne.De 1930 à 1948 Les bureaux du DROIT occupèrent jusqu'en 1930 l'immeuble de l'intersection Dalhousie et Geor- Jes.En cette année 1930, tous les services durent déménager dans une bâtisse voisine, 98, rue Georges.Ils y demeurèrent jusqu\u2019en 1948, alors qu\u2019à l\u2019occasion de son 35e anniversaire de fondation, LE DROIT inaugura des bureaux plus spacieux et plus modernes dans l\u2019édifice qu\u2019il avait occupé de 1815 au premier janvier 1930.On occupe encore ces deux immeubles comprenant 31,025 pieds carrés de planchers.L'édifice de la rue Georges comporte la salle des presses, la salle de distribution et d\u2019expédition, la clicherie, la réserve, les ateliers des impressions commerciales, la reliure, les ateliers du journal, les bureaux de la traduction et de la correction des épreuves, et tous les services qui s\u2019y rattachent.Dans l'immeuble sis à l'intersection des rues Dalhousie et Georges, on a aménagé les bureaux de tous les services de l'administration, circulation, publicité, annonces classées, impressions commerciales, au premier étage.Au deuxième sont situés les bureaux du service de l'information et de la rédaction, de même que la bibliothèque, et le service de montage publicitaire.En quarante-et-un ans, Ce personnel de 18 est passé à 240 personnes qui, en 1953, on gagné $852,600 en salaires.La direction du journal prévoit verser cette année a ses employés, plus d'un million de dollars.Selon les prévisions encore, le chiffre d\u2019affaires de la compagnie qui, au début, ne suffisait qu\u2019à couvrir une infime partie des dépenses essentielles.atteindra plus de $2,000,000 à la fin de la présente année.Et ceci n\u2019inclut pas les deux bâtisses et la machinerie qui, au bas mot, représentent un placement de $750,000.Ce chiffre wr ar\u2014 Sram mee aw - BE ido A aera in ria 55 NIE wim db (Archives du Conads) Vue de la rue Rideau, vers l\u2019est \u2014 Plusieurs lecteurs se souviennent encore des tramways ouverts, des voitures cabs\u201d, comme on en voit ci-dessus.comprend quelque 875,000 d\u2019outil-;classées et de grandes annonces.mer les périodiques, dont \u2018\u201cHebdo- lage ajouté en 1948, LE DROIT posait un autre jalon sur le chemin de sa longue et glorieuse destinée, en célébrant son 35e anniversaire de fondation.Un nouvel édifice D'ici quelques mois, LE DROIT occupera un nouvel édifice de deux étages, aux lignes fuyantes, de style moderne et consiruit selon les données les plus récentes de l\u2019architecture.En effet, les deux immeubles occupés depuis 1948 sont devenus trop petits, avec leurs 31,025 pieds carrés de planchers.Devant Fexpansion considérable qu\u2019a prise LE DROIT en ces dernières années, les directeurs ont compris l'urgence de résoudre le problème aigu du logement.Le nouvel édifice, comme on le sait, est situé rue Rideau.Construit au coût d'environ $1,000,000, il sera un des plus modernes de la région.Il comprend un sous- sol et deux étages, et pourra facilement supporter deux, autres étages.quand l\u2019expansion du journal l'exigera.Construit en forme de \u201cL\u201d, l'immeuble a son entrée principale rue Rideau et son entrée de cour rue Nelson.La façade principale.qui donne sur la rue Rideau, est faite de granit blanc et de granit noir; elle est large de 63 pieds et six pouces.Cette section est profonde de 306 pieds et trois pouces.La facade qui donne sur la rue Nelson est large de 100 pieds et comprend six entrées à l'usage des camions de livraison.Cette section est profonde de 184 pieds.Les côtés des deux sections sont en brique.Au sous-sol se trouveront les presses à journal, le service d\u2019expédition, les salles des porteurs et les dépôts de papier.Au rez-de-chaussée, donnant sur la rue Rideau, se trouveront les bureaux des services d'abonne- ments, d'impressions, d'annonces alors que Le public sera vraiment impressionné par la beauté de ces bureaux.Les ateliers d'impression et de clicherie seront situés au Même étage, mais en arrière, donnant sur la rue Nelson.A l\u2019étage supérieur se trouveront les bureaux de l'administration, notamment ceux du gérant, ce même étage seront comptabilité, le service d'information, le bureau du rédacteur en \u2018chef et ceux des autres rédacteurs, les bureaux de Hebdo-Revue, la bibliothèque et les bureaux des correcteurs d'épreuves.La seconde partie de l'étage, donnant sur la rue Nelson, sera occupée par les ateliers de linotypie, de typographie et de photogravure.On y trouvera également un cafeteria à l'usage des employés.Tout l\u2019édifice sera doté d'un système d'intercommunication.septembre 1933 et doivent se terminer a la fin de cette année.L\u2019architecte est M.Lefort et l\u2019entrepreneur est William Daoust.Les divers services En vue de l'impression du jour- diques, LE DROIT possède deux presses rotatives d'une grande puissance.La première, qui sert au journal exclusivement, peut imprimer 48 grandes pages ou 98 de format tabloïde.Sa capacité moyenne est de 20,000 copies à l'heure.La seconde, qui est plus petite, peut rouler 32 pages de grand format ou le double de dimensions de tabloïde.Les deux presses furent achetées en 1929 et 1848, des compagnies Hoe et Goss respectivement.Ces deux énormes pièces de machinerie sont très modernes, si on les compare à la presse chancelante qui servit à imprimer la feuille de six pages que l\u2019on distribua au public le 27 mars 1913.La petite presse sert a impri- du secrétaire et du trésorier.Sur : situés la salle de conférence, le service de.Les travaux ont commencé en: Jean-Serge | M! nal quotidien et d\u2019autres pério-.Revue\u201d, qui tire à 90,000 copies par semaine, \u201cFrancois\u201d, hebdoma- \u2018daire de la jeunesse qui tire à 175,000 copies, de méme que des publications mensuelles et d'autres magazines.| Avec l'augmentation graduelle de la moyenne des pages du journal LE DROIT, cependant, la presse Hoe est devenue insuffisante; Syndicat d\u2019oeuvres sociales, Limitée s'est donc porté acquéreur, il y a quelques mois, d\u2019une presse encore plus puissante, que l'on installera dans le nouvel édifice en construction à l'angle des rues Rideau et Nelson.Cette presse a journal pourra imprimer 80 pages à la fois.Une deuxième presse pourra porter 64 pages, dont 32 en couleurs.Sur les autres presses du gervi- ce des impressions commerciales (travaux de ville), on imprime en moyenne 300 travaux par mois.Certains représentent l'impression ; de centaines de milliers de copies ide brochures, carnets publicitai- ,res, etc.Le Journal Le petit journal, qui au début \u2018comportait quatre pages, a aug :menté graduellement sa circulation et, par le fait même, le nombre de ses pages.Certaines éditions, au cours de l'année, atteignent même 36 pages; il n'est pas rare même que la livraison du DROIT soit de 28 ou de 32 pages.Et ceci sans compter le supplément abondamment illustré distribué gratuitement aux abonnés, en fin de semaine, ni les sections spéciales que l'on imprime en certaines occasions particu- liéres.Ce supplément en couleurs, inauguré en 1851, est une autre marque tangible du progrès réalisé par LE DROIT, surtout au cours de ces derniers dix ans.I} a nécessité la mise en branle d'une organisation supplémentaire, l'aménagement de facilités nouvelles et la formation d\u2019un personnel averti; le choix des bandes illus- i de même, elle se fait vieille.Le\u2019 trées saines, la rédaction d'articles speciaux intéressants et abon- | damment illustrés.On « du re cruter, pour réaliser ue supplé ment hebdomadaire, des chroniqueurs speciaux dans le monde artistique, philatélique.financier, psychologique, etc Le magazine est dirigé par une compagnie formée le ler janvier 1954 sous le nom de \u201cHebdo-Re- vue du Canada trançais, limitée\u201d.Cinq quotidiens le reçoivent, et un grand nombre d'hebdomadaires comportent la section comique du magazine.Depuis sa première livraison, tout comme le journal lui-même, ce magazine n'a cessé de s'améliorer, tant au point de vue de l'impression.de l'illustration, de la mise en page.qu'à celui du \u2018choix de la matière à lire.L'abondance de l'illustration de cet- Îte section tabloïde du samedi a amené la direction du journal a étudier ls possibilité d'établir un service de photogravure, tant pour répondre aux besoins du DROIT en particulier que pour remplir les commandes commerciales venant de l\u2019extérieur.La photogravure Le manque d'espace a empè- ché, depuis son établissement, le développement que l\u2019on predisant au service de la photogravure.Des locaux temporaires ont éte ame- nagés, au sous-sol de l'édifice, 368, rue Dalhousie, pour loger ses facilités qui comprennent une énorme caméra, une Chambre noire, une graveuse sur zinc, et autres pièces d'équipement appropriées à ce genre de travail.Autres services .Plusieurs facteurs temoignent des progrès rapides du DROIT depuis que, quarante ans passées, un groupe de Franco-Ontariens a conçu le projet audacieux de fonder un quotidien.Notons d\u2019ahord l'augmentation rythmée de la circulation, l\u2019élargissement du champ d'action et l'addition de nouveaux services à l'entreprise.La réclame commerciale a aussi quelque chose à voir avec l'avancement du journal.En 1953, le service de l'annonce a obtenu de maisons de commerce de la région et de firmes nationales.8.128,000 lignes d'annonces, comparativement à 2,434,085 en 1928, vingt-cinq ans plus tôt.Voici quelques statistiques sur le nombre de lignes vendues aux | commerçants dans tous les domaines depuis 1032: cette an- née-la, 2.597.860 lignes: en 1937, 2,616,839 lignes: en 1942, 2.817.568; en 1947, 4.827786, et en 1953, 8.128.000 lignes, À noter que l'augmentation a été sensible dans chacune de ces périodes de cinq années, mais plus particulièrement depuis 1947 De 18 à 240 employés Un autre facteur -qui atteste du progrès d'une entreprise c'est l'augmentation du nombre des employés el des salaires qu'on leur verse.En 1013.année de fondation du journal, on comptait dix-huit employés qui devaient cumuler les fonctions.Ces 18 pionniers du DROIT reçurent en salaires, la première année, $16,064, somme que l'on jugerait aujourd\u2019hui insuffisante au versement de six salaires raisonnables.1904 associé = a Durant Le nom Harry Hayley est bien connu des citoyens d'Ottawa.\u2014 Durant plus de 50 ans son nom a été la qualité ef au service dans l\u2019industrie des produits de ciment, 0 ans En 1904, M.Hayley établit un commerce de manufacture des produits de ciment.En 1950, un plus grand local fut nécessaire.Cela se réalisa sur un terrain de 5% acres sur le chemin Hurdman.Aujourd'hui, 4 acres de plus à East- view, prennent soin d Ceci est un commerce de famille et l'a toujours été.M.Hayley est président, ef ses fils, W.H., P.C., et C.A.soni vice-président, secrétaire, trésorier et directeurs respectivement.En cette année du centenaire d'Ottawa et de notre 50e anniversaire, la firme Harry Hayley and Sons est fière de saluer la capitale du Canada à l'aube du second centenaire.OTTA Téléphone: 3-7769 u surplus.WA les 100 années d'existence d'Ottawa, Harry Hayley & Sons, Ltd.a été une affaire de famille HAYLEY & SONS LTD.CHEMIN HURDMAN 1954 LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, : 27 AOÛT 1954 Le lieutenant-colonel Aumond, un homme fait pour commander | \u201cSous l'administration du maire Turgeon, on suggéra le nom Ottawa Par le Dr Lucien Brault Un des citoyens les plus éminents de Bytown tut le lieutenant | il sem; colonel Joseph Aumend: ble avoir été l'homme le plus populaire de son temps.II était doué d'un physique imposant; grand, bien fait, 1) avait une figure intelligente et forte; en un mot cétait un homme fait pour commander.Le premier Aumond qui vint au pays fut Michel, fils de Gilles Aumond et de Jeanne LeMiHeun, d'Avranches.Ayant perdu sa pre- Physique imposant, grand, bien fait; figure intelligente et forte \u2014 Organisateur du Bytown and Prescott Railway \u2014 |l fut l\u2019hôte de lord Elgin, gouverneur général mière femme, Marie-Catherine Sirois dit Duplessis, il épousa, à la Rivière-Guelle, le 15 février 1762, Marie-Geneviève Miville.Etant de-\u2018 venu veuf une seconde fois, il convola en troisième noces, le 21 sep- merce de bols.l'Assornption.Je trouve son non Joseph Aumond vint tout jeune ville, car il tenait auss un maga ici pour la première fois en 1833.Grâce à ses qualités d'habile ad- | ministrateur il devint bientôt l'un tenibre 1812 avec Angélique Dubé.! des principaux marchands de la sin général: Marchandises sèches, épicerie, quincaillerie, etc.sur la rue Rideau, près du pont des Sapeurs, là où sont maintenant les bureaux de la Banque Canadienne Nationale.M.Aumond entra dans la milice | a Bytown et il se mit dans le com- ; t il parvint au grade de lieutenant.ll était natif de colonel commandant du troisième bataillon de la milice sédentaire du comté de Carleton.1 Il avait épousé à Bytown, le 21 avril 1833, Jane Cumming, une convertie.Les témuins au mariage furent MM.Jean Bareille &i Geor- Vue de la rue Sparks \u2014 A en juger par le pavé brisé près des rails, on se croirait au ., mais par la mode des costumes printemps de 195 (Archives du Canada) et des dames, on se croirait en 189 .Est-ce que des grand-mères actuelles se reconnaissent ?Ce groupe est photographié au début du siècle alors qu\u2019il passait sdr la place du marché By à Ottawa.d'après les chapeaux ! .(Archives du Canada) chapeaux portés par les Vers 1908, ge Hunter.II habita d'abord rue Sussex.ou il occupait une maison spacieuse dans laquelle il eut l'honneur de recevoir comme hôte lord Elgin, gouverneur général.Il transporta plus tard sa résidence rue Daly, puis il occupa le numéro 509, rue Cumberland, coin Wilbrod.C'est la qu'il est mort en septembre 1880.M.Aumond fut l'un des organi sateurs puis l'un des premiers directeurs du Bytown aud Pres cott Railway.Quoique conserva teur en politique, il n\u2019en avait pas moins, comme un grand nombre de citoyens distingués d\u2019ailleurs, signé la fameuse adresse en faveur de l'annexion en 1849.I était inti- meiment lié avec M.John Egan, marchand de bois et ancien député du comté d'Ottawa.La famille possède encore un vieux portrait de zine de ces deux amis pris ensem- e.Le colonel Aumond eut cinq fils: Alfred, Charles, William, Georges et Teimon, et trois filles: Jo- séphine, mariée en premières noces à un frère de Daniel O'Con- nor, et en secondes, à M.Frédé- rie Braun; Jane, non mariée: et Emma qui devint l\u2019épouse du docteur Coyteux Prévost.Le colonel avait un frère Charles, qui avait épousé une soeur de Jane Cumming.PRESIDENT DE LA COMMISSION DU TRANSPORT D'OTTAWA, l'ingénieur DAVID McMIL- LAN apporte au service des contribuables la compétence et l\u2019expérience qu\u2019il a acquises dans une longue et utile carrière.11 fut longtemps un \u2018des membres les plus éclairés du conseil sell municipal.Le nom d'Otiawa a été suggéré et demandé pour la première fois l officiellement par la ville et le \\ conseil de Bytown sous l\u2019adminis- | tration du maire J.-B.Turgeon, le, {28 février 1853.L'année suivante le maire Friel présenter?une nouvelle requête.Voici le document signe de Turgeon qui a été envoye ! Conseil exécutif: J Council of the Province of Canada in Parliament assembled \u2014 au Gouverneur général et à son, \u2018lo the Honorable the Executive Town Council of the Town of By- \u2018town in Couneil assembled.| Respectfully Showeth That from the rapidly increasing population wealth and impor : tance of the Town of Bytown it is deemed conductive to its pre sent and future interests that fit: now be erected into a distinct and independent municipality to be cal ; led the \u201cCity of Ottawa\u201d That its connection with i County of Carleton is found to ; be oppressive in the extreme con- Ltributing as it does to the County, The petition of the Mayor and'Revenue five Twelfth or nearly fered upon the Cities in said She- Nous vous invitons a venir passer vos vacances chez nous.Vous trouverez dans la province de Québec la courtoisie traditionnelle transplantée en.Amérique.Une visite dans le Québec est une véritable leçon d'histoire \u2014 Québec est rempli de sites pittoresques et de coins historiques.LA PROVINCE DE the ; i ébec _Salue La vile OTTAWA LA PROVINCE DE one Half of the total ame \u2018nt raised; {dule C by that act and the amend- iby the Twelve Municinaiities wi-! ments to the same \u2014 That the :- thin the County of Carleton for mits of the City of Ottawa and, County purposes receiving in re the divisions ut the Wards be the iturn no just or adequate advanta- same as those prescribed for the ges from such disproportioned con- \u2018town of Bytown and that the City tribution.; Council be composed of fifteen Your petitioners therefore pray, \"members name by Two aldermen that the present Town of Bytown and three Councilmen [rom each ; May be erected into a city to de ; Of the three wards.{Known as and Called the City of! And your petitioners as in duly bound will ever pray \u2018Ottawa and be classed in Shedule ; as C of the Municipal eta] Dated at Bytown this Twenty fact of 1849 with ail the powers eighth day of February 1853 J.B.Turgeon.Mavor {Certificd E.Burke Townclerk.Land privileges and immunities Con: ha a l'occasion de son ANNIVERSAIRE Ecrivez aujourd'hui pour cartes de routes et dépliants descriptifs qui vous donneront une meilleure idée de la Province de Québec.Faites-en la demnande à l'Office pro- rincial de publicité, édifice du Parlement, Québec, Cunada.PUBLIE PAR L'OFFICE PROVINCIAL DE PUBLICITE 1974 | PAVAGE J WN ASPHALTE Signalez 6-7201 pour une estimation sur un pavage \u201cDibcol\u201d ALLEES RESIDENTIELLES PAVAGE D'ARTERES COMMERCIALES PARCS DE STATIONNEMENT COURTS DE TENNIS L'Asphalte \u201cDibcol\u201d est manufacturée selon de hauts standards pour vous donner des années de satisfaction.CONSTRUCTION COMPANY LIMITED 384, rue Bank, OTTAWA, ONT.\u201cDibeol\u201d est économique.non glissant.permanent et propre.LEE 10, rue Leduc, HULL, QUE.wh SE \u2014\u2014\u2014 eme a IY Avec un si DE SAUVETAGE, ESCALIERS D'ACIER, GRILLS, Max Baylin de l'Ottawa Iron Works voyait l'avenir de la capitale, il y a 40 ans! Ottawa, la ville magnifique.était le site idéal pour une manufacture de fer ornemental.prévoyant fondateur de 1'Ottawa Iron Works, prouva cette théorie en 1914 lorsqu'il établit le commerce dans un petit atelier à 96, rue Nelson.Après la première année, le petit atelier devint trop étroit pour suffire à la demande grandissante ! de fer ornemental.En 1924, une manufacture plus vaste était érigée sur le méme emplacement.Cette dernière dut être agrandie lorsque les commandes devinrent plus nombreuses.Max Baylin eut l\u2019appui de ses trois fils, Sam, Henry et Jack et sa femme fut nommée vice-présidente.FER ORNEMENTAL, ETC.| Ottawa Iron Works Ltd.\u2018 256, Ch.McArthur (Eastview) Max Baylin (Prés.) BARRIERES, CLOTURES DE FER, METAUX DIVERS DE CONSTRUCTION, Max Baylin, Aujourd'hui.cette manufacture affairée est, l'un des étabilssements du métal dont l\u2019architecture est des plus modernes au Canada st est sise de façon idéale dans la banlieue de la Capitale, dans la section grandissante qui se nomme Eastview.Avec un travail recommandable, des artistes habiles et un excellent service, Ottawa Iron Works reçoit de grands contrats de par tout le Canadz \u2014 hôpitaux, édifices du gouvernement, banques, collèges, universités, édifices militaires et de la Défense nationale.bureaux de poste, cinémas, etc.FABRICANTS DE TOUTES SORTES DE FER ORNEMENTAL, ALUMINIUM, ACIER INOXYDABLE ET TRAVAUX DE BRONZE, ECHELLES 1: 3.7240 - 4.2923 || Li LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 em + ements 1m Ô L'histoire des capitales est liée à celle des rivières qui les baignent DAOUST Depuis son incorporation municipale le Jour de l'An 1855, la ville d'Ottawa s'est métamorphosée de l'ancien Bytown avec ses légendaires sapeurs et aventuriers en une capitale digne d\u2019une jeune et grande nation.Si la Législature du Bas et du Haut Canada a changé son nom le 18 décembre 1854 pour lui donner eelui de la majestueuse rivière des Outaouais, ce fut bien la grande reine Victoria qui fut sa bonne fée en la désignant la veille du Jour de l'An 1857 comme capitale du Canada.Par Jean-Charles Sous la mairesse Charlotte Whit- ton, l'administration municipale demeure jalouse de ses prérogatives et fière de son passé tout en collaborant avec ses villes- soeurs de Hull, Aylmer et Gati- neau, du côté québecois de la Grande Rivière, et d\u2019Eatsview, au delà de la rivière Rideau, au vaste programme d'aménagement de la capitale nationale.Sir Wilfrid Laurier, qui désirait faire d'Ottawa la \u2018Washington du Nord\u201d, sir Robert Borden, Mackenzie King, Lord Bennett et ie très honorable Louis Saint-Laurent ont graduellement réalisé le rêve de Victoria depuis 1899 grâce à un organisme qui s'est tour à tour appelé la Commission d\u2019embellissement d'Ottawa, le Comité Bolt et, depuis 1927, la Commission du district fédéral.La transformation prodigieuse de Bytown en notre capitale de 1954 s\u2019est accomplie sous la direction de grands urbanistes, Frederick Todd, Noulan Cauchon et surtout Jacques Gré- ber.Et cela malgré les deux plus épouvantables guerres dans l'histoire.Il est remarquable combien l'histoire des grandes capitales est intimement liée à celle des rivié- res qui les baignent: Paris et la Seine, Londres et la Tamise, Ro- | Notre capitale est la plus belle au monde ;me et le Tibre, Washington et la «Potomac.Celle d'Ottawa est riche de l'épopée de la Grande Rivière des Outaouais depuis le premier voyage de Samuel de Champlain en 1613.Aussi les Canadiens de bonne volonté tiennent-ils à retrouver dans leur capitale le caractère bilingue de leur pays malgré les sursauts heureusement moins fréquents de certains angli- cisateurs à outrance.rôle unique dans la vie d'une nation, Son importance ne repose pas tant sur ses dimensions, son commerce et ses industries que sur son activité législative, administrative et culturelle.Foyer de nos institutions nationales, elle est la ville de tous les Canadiens.Ottawa est done plus qu\u2019une ville, qu\u2019un siège de gouvernement.C\u2019est le symbole de la puissance et de l'unité nationales, de sa vie spirituelle.Notre capitale doit offrir au monde entier le visage et l'âme du Canada.Dans les jeunes démocraties, fondées sur le principe fédéral, les considérations politiques et l'emplacement ont été d'importants facteurs dans le choix de la capitale.Aux Etats-Unis, en Australie et dans l'Inde, on a cru désirable de fonder de nouvelles villes: Washington, Canberra et re ee ela Ba .& * oo.zs Renin GCrosirs ss tioned Bila ink om 0e : + x {Archives du Canada) Vue des écluses du canal Rideau a Ottawa, en 1832 \u2014 A remarquer, les casernes militaires et l\u2019hôpital militaire, sur la future colline du Parlement.En effet, la capitale joue un | ! ma M.A.K.HAY, gérant directeur de la Commission du district fédéral.la Nouvelle-Delhi.On a visé divers degrés de régie de l'Etat sur l\u2019administration et le développement de la capitale en vue de sauvegarder l'intérêt national et de procurer à la capitale et à sa région les attributs de beauté, de dignité et de bienvenue dignes d'une nation.L'oeuvre de Frederick Todd Pour atteindre son but, Laurier institua en 1899 la Commission d\u2019embellissement d'Ottawa et la chargea de collaborer avec la municipalité d'Ottawa dans ce sens.De 1899 à 1913, sous la direction de son président, sir Henry Bate, la Commission soccupa d'acquérir des terrains et d\u2019aménager des pares et promenades.Plusieurs des aménagements effectués durant cette périoe faisaient suite au rapport préparé par feu Frederick Todd de Montréal, architecte paysagiste de renommée internationale.Il reste très peu de chose au- jourd'hui des travaux paysagistes exécutés à l\u2019époque des beaux carrosses, des élégants cavaliers et des promeneurs \u201cdu bon vieux temps\u201d.où les réseaux de sentiers entrelacés étaient bordés de petites plates-bandes fleuries; ils ne conviennent plus aux grandes foules.Leur entretien serait onéreux.Les chemins d'alors n\u2019étaient pas destinés à la circulation lourde et rapide de l'automobile.Ils ont été reconstruits et leurs courbes, élargies, mais on s'est appliqué à conserver la beauté des arbres et arbustes.Rappelons toutefois avec nostalgie l'aménagement du pare de Rockcliffe, du Driveway, en bordure ouest du canal Rideau, de la promenade Lady-Grey, de la chaussée traversant le lac Dow; des parcs Strathcona, de l\u2019avenue Nos sincères félicitations et nos meilleurs voeux aux autorités civiles et religieuses de la ville d'OTTAWA 1854-1954 Banque Canadienne Nationale i King-Edward, de pean, Dundonald et Central.des jardins MacDonald.A la fin de 1912, la Commission avait complété treize milles de voies carrossables.ÿ \u2018Sir Henry Holt et sir Henry Egan {En 1911, sir Robert Borden, de- | venu premier ministre, décida qu\u2019il était essentiel de dresser un plan l d'ensemble pour l'aménagement de la capitale.Il envisageait un ré ; seau de pares, de rues et d'édifices \u201cpublics s\u2019agençant de façon à faire de la ville d'Ottawa une des plus j belles capitales du monde.Pour réaliser son projet, il nomma un comité spécial sous la présidence de sir Henry Holt mais la première guerre mondiale éclata avant que soient mises à exécution les recommandations du rapport Holt.Sir Henry K.Egan avait présidé la Commission de 1913 à 1920 et M.John B.Fraser de 1920 à 1926.Sous leur égide, la Commission transforma en pares les nouveaux terrains, aménagea la promenade d'lsland-Park et le pare Hampton, érigea des ponts entre cette promenade et l'Île Bate située au milieu de l'Outa- ouais.Hull entre dans la Commission Mackenzie King a été le grand réalisateur de l\u2019oeuvre lancée par Laurier.Dans le cadre majestueux du district fédéral, sur les deux rives de la Grande Rivière (Kit- chesippi) «des Outaouais, des travaux d'envergure ont été entrepris et accélérés depuis 1927, l\u2019année où par une loi du Parlement le nom de Commission du district fédéral a été donné à l'organisme d\u2019embellissement.Son activité s\u2019étendit à toute la ville de Hull.Dès lors, Hull a pu se faire représenter au sein de la Commision.Ces nouvelles charges permirent à la Commission beaucoup de travail de 1928 à 1937.Sous l'impulsion de l'honorable Thomas Ahearn, C.P., président de 1926 à 1932.plusieurs projets furent entrepris.\u2019 On termina l'aménagement des pares Jacques-Cartier, Brébeuf et Fontaine (Flora) à Hull: on acheva la construction des ponts Champlain jusqu\u2019à la rive québecoise, la Pointe Ne- à la promenade d'Island-Park grâ- \u2018ze à un nouveau pont interpro- \u2018 Vincial.Au moment ou nous écrivons \u2018le présent article, le maire Alexis Caron de Hull espère que la mai- resse d'Ottawa reviendra à de meilleurs sentiments au sujet de la reconstruction du pont des Chaudières et du remplacement des tramways Hull-Saint-Patrice par des autobus.Mais revenons à l'historique de la C.D.F.Sous le régime Ahearn, on a démoli des édifices au centre d'Ottawa, notamment l\u2019ancien bureau de poste, en prévision de l\u2019'aména- reliant ainsi le chemin d'Aylmer gement du parc de la Confédé-, ration.Rappelons que Jacques Gre-, ber s'était opposé à l'érection du monument aux morts de la deuxième grande guerre à cet endroil surnommé \u2018place de la confusion\u201d à cause de l'embouteillage de la circulation aux heures d'affluence.On avait aussi transformé en parc la bande de terrain située entre le côté ouest de la rue Nicolas et les voies ferrées.On avait refait presque entièrement le pare de Rockcliffe, la promenade du canal Rideau et, celle de Lady- Grey.Notons particulièrement la construction d'Echo-Drive, prome- nade sur les rives sud et est du canal Rideau entre les ponts Bronson et Pretoria Les successeurs de fou Tom A.hearn, MM.WF.Matthews 1932.1936), Frederick E.Bromson (1936.1951).Duncan MacTavish (1951.1952) et le président actuel, le général Howard Kennedy poursuivirent l'oeuvre de Mackenzie King.M.Matthews proionges le Dri veway jusqu'à la ferme expert mentale de façon à relier lu promenade d'Island-Park au chemin de Prescott.(Suite a la page 17) Jules Morin T.PAYMANT 0.DUROCHER Dr P.ST-JEAN J.-B.TURGEON P.MARTINEAU N.CHAMPAGNE A.BOURQUE Voici quelques-uns des noms français célèbres dans les 100 ans d'Ottawa.Nous nous joignons à nos électeurs du QUARTIER 2 en leur rendant hommage aujourd'hui JULES MORIN et J.CLEM AUBIN Fchevins, Quartier 2 Aubin J.Clem.L nir magnifique qui l'horizon, \"ANNEE des célébrations à Of- lawa! Naturellement, nous sommes fiers de prendre par! aux célébrations car nous nous comp- fons comme un de la collectivité.Notre progrès es! éfroitement lié au progrès étonnant de la capitale ef continuera de l'être dans l'ave- ep nat se dessine a Centenaire d'Ottawa.1854-1954 Un autre chainon sera bientôt ajouté lorsque le nouveau et grandiose \"MARCHE D'ALIMENTS\" de Steinberg sera construit au centre d'emplettes de Westgate sur la rue Carling entre le chemin Maerivale ot \u2018avenue Kirk- wood \u2014 signe du progrés d'Ottawa.\u2014\u2014 me ose A oe JURA LE DROIT, OTTAWA, VE NDREDI, 27 AOÛT 1954 Notre capitale est la plus belle au monde (Suite de la Oo ; ; a 8 uite de la page 16) en pleine voie d'exécution.Invité Le parc de Ja Gatineau | par Mackenzie King a faire une En 1937, comme consequence étude de l'aménagement de la ca- du rapport sur les terres à bois | pitale fédérale, Jacques Gréber, de la Gatineau inférieure, la: dont le nom sera immortalisé par Commission procéda a l'aménage- | la beauté de l\u2019Ottawa de demain, ment du parc de la Gatineau par \u2018avait préparé un plan d'urbanisme l'achat de terrains.Interrompu |pour le centre de la ville.On par la guerre, le programme est {l'invita à préparer un plan général fameux \u2018plan Gréber\u201d, Le parc de la Gatineau s'est agrandi depuis.En plus de Kings- mere et ses 600 acres légués à la nation par Mackenzie King, feu I'hon.Branson a fait don de quelque 300 acres dans la région de THE UPPER OTTAWA IMPROVEMENT COMPANY d'urbanisme pour toute la région Luskville.De sorte que dans son Mais la guerre avait retardé son |cinquante-quatrième rapport annuel la Commission note que, à la fin de 1953, la superficle du parc était de 44,386 acres et qu'elle a adopté le plan directeur pour son développement futur.On amenagera une promenade qui sera celébre dans le monde entier Régie par le Conseil privé Le 16 août 1945, le district de la capitale nationale, embrassant 900 milles carrés, a été défini par un arrété en conseil.A Jacques Gréber fut confiée la tâche colossale de préparer le plan directeur de la capitale dans les limites du district fédéral, comprenant les villes d\u2019Ottawa, Hull, Aylmer, Gatineau, les villages de Pointe-Gatineau, Quyon, Wakefield, Deschénes, Templeton, Sainte-Cécile de Masham, Masham.Nord, Onslow, les Templeton (Est, Ouest, Nord), Rockcliffe-Park, les cantons d'Eardley, Hull Onslow, Wakefield, Fitzroy, Nepean, Gloucester, Torbolton.March, et Fitz roy.Les provinces d'Ontario et de Québec participent également à cette entreprise nationale avec les 28 municipalités intéressées dans l'aménagement de !a capitale nationale.On se rend compte de l'envergure de l\u2019entreprise.Les trois.cinquièmes de la superficie sont dans la province de Québec.Par suite du vif intérêt que Mackenzie King éprouvait personnellement à l'égard de la capitale, la régie de la Commission fut transtérée au bureau du Conseil privé dont il assumait la direction.À compter de ce moment, le premier ministre du Canada a toujours fait rapport au Parle ment des travaux de la Commis sion.Le 22 mai 1851, le premier ministre Saint-Laurent, en déposant à la Chambre des communes, le \u201cPlan de\u2019 la capitale nationale, 1950 Rapport général\u201d, qui est déjà passé à l'histoire comme le \u201cPlan Gréber\u201d, déclarait ce qui suit: \u201cIl s'agit ici du plan d'un travail de longue main que la population du Canada pourra réaliser en vue de témoigner de la continuité de ses institutions et de la fierté qu\u2019elles lui inspirent\u201d.Est-il besoin d'entrer dans les mille et un détails de la mise à exécution du Plan Gréber?On est à résoudre le problème du zonage des régions urbaines et de surveiller l'extension des zones de verdures.Mentionnons quelques réalisations récentes.Le pont Mackenzie-King est ouvert à la circulation depuis quelques années déjà, on aménage actuellement les ponts et rue Sussex, la promenade du lac des Fées, le parc sur la rive ouest de la rivière Rideau depuis Hog's Back jus qu'au lac Dow, et sur la rive est, depuis la baie Mooney jusqu'à proximité de Billing's Bridge.Cette zone renferme de beaux peuplements d'arbres à feuilles déci- dues et de magnifiques clairières naturelles qui en font un parc en- i chanteur et utile.La zone de ré- À 4 : MARc ARCEL LAUZoN Nos meilleurs voeux de longue vie et nos sincères félicitations à la a l\u2019occasion du de sa fondation \u201cLe centre des Cadeaux\u201d 64, rue Rideau, Ottawa POPULATION D'OTTAWA 100.ANNIVERSAIR -EMILE LAUZON Tél.: 5-1817 création de la baie Mooney attire les baigneurs.Les diverses promenades l'aménagement d'un réseau ininterrompu de parcs depuis Britannia jusqu'à Rockcliffe.en passant par le centre d'Ottawa.En plus des \u2018promenades de l'est et de l'ouest, deux bandes de verdures s'étendront un peu à la manière des rayons d\u2019un cercle pour communiquer avec les promenades intérieures, celle de la rivière Rideau à l\u2019est, celle d\u2019Island-Park et de la Ferme expérimentale à l'ouest.À Hull, une bande de verdure semblable reliera le boulevard Saint- Joseph dans le voisinage du Manèê- ge de Salaberry, au boulevard Ga- melin: la promenade du lac des Fées dont on a commencé le pava- Les règlements sur l'esthétique, l\u2019architecture et la circulation sont également l\u2019objet de nombreux re- On a acquis des terrains pour, portages dans la presse quotidienne.Les gares de triage La Commission espère toujours déménager les gares de triage et| autres services auxiliaires.Deux lignes restent en service au centre de la ville jusqu'à ce que les industries installées aux chutes Chaudières ainsi que la gare Union soient déménagées ailleurs.Une bonne partie du trafic des convois de marchandises ne passe plus par Ottawa grâce aux nouvelles voies et cours de triage à South-March.On doit construire les nouveaux ponts sur la Rideau, notamment le pont George Dunbar.La Commission est préte, avec les Travaux publics, à entreprendre les travaux du pont des Chaudières.Pour soulager la circulation.est-ouest on a acquis les terrains adjacents à la voie ferrée du Na- tional-Canadien qui traverse la ville, pour en porter la largeur de 90 à environ 200 pieds.Il est presque impossible dans le cadre d\u2019un simple article de don- f Le major-général HOWARD KENNEDY, M.C., C.B.E, M.EI1C,, d\u2019Ottawa, célèbre ingénieur forestier et héros de la deuxième guerre mondiale, qui préside aux destinées de la Commission du district fédéral depuis le 5 novembre 1952.(Archives du Canada! A ce moment, le probleme de la circulation n'était pas aussi difficile à résoudre sur le marché By qu'il ne Pest aujourd'hui, car seuls tures.a traction animale.les cultivateurs v venaient en voi.Ci-dessus, des grands-pères se reconnaîtront peut-être .ner des précisions sur toute lac.tivité de la Commission et du co-; mité d'aménagement.Mais comment oubliér le travail admirable des paysagistes et spécialistes dans les fleurs.La floraison du printemps dépasse tout description.Le Festival des Tulipes attire des milliers de touristes dans la capitale.Les plantes floriféres font la joie de l'oeil et du cueur.Les plates-bandes aux multiples couleurs produisent un effet très agréable.Tulipes, jonquilles, crocus (perce-neige) et toute la gamme des fleurs transforment en un immense jardin plusieurs endroits de la région.On va de l'avant avec le programme de plantaison de couverture.Le parc de la Gatineau Nous pourrions également nous étendre sur les travaux du pare de la Gatineau, Tout en remplissant un but utile, comme endroit de délassement salubre.le parc a pour objet principal d'enrichir, au point de vue spirituel et moral la vie de ceux qui le visitent.On prévoit qu\u2019une fois terminé, ce parc naturel aura une superficie de quelque 75.000 acres et s'étendra, depuis les limites de Hull vers l'ouest sur une distance d'une trentaine de milles.La voie carrossable part du boulevard Taché.traversera la vallée des Trois Lacs pour aboutir au lac Philippe.d'où partira la voie de retour qui empruntera le versant occidental.Plus tard, elle s'étendra vers l\u2019ouest jusqu'au lac La Pêche.A l\u2019est des lacs Meach et Harrington, on a amélioré la route en pleine forêt qui communique avec celle du lac Philippe.Le général Kennedy a le précieux concours d'experts du calli- et de l'ingénieur en chef Alan K.Hay.Parmi les commissaires, qui représentent les dix provinces, mentionnons les maires Caron et Whit- ton, MM.A.J.Major, le Dr R.-E.Valin, Lawrence Freiman, Charles Camsell, J.-A.Ewart, le colonel J.D.Fraser et Madame Cécile Fontaine de Hull et Ottawa, M.Gaston Amyot, représentant de la province de Québec, et autres.Il serait également trop long d\u2019énumérer les membres des comités et sous-comités d'aménagement mais mentionnons MM.C.G.& Cowan d'Ottawa, A.Deveault, échevin de Hull.l'auditeur général Watson Sellar, M.Arthur Surveyer de Montréal, le commissaire Daniel McCann et l'échevin Alexandre Roger d'Ottawa, Charles David de Montréal, J.M.Kitchen, le sénateur John Connelly, R.P.Sparks, Wilfrid D'Amour, Herbert Marshall, H.Hyman.Hog's Back et Fairy Lake En terminant, nous conseillons à nos lecteurs de faire une promenade dans le distriet fédéral et de constater par eux-mêmes Jes nouveaux travaux en cours.On de- pense $118,000 au parc de Hog's Back sur la Rideau, à quatre milles au sud de la Colline du Parlement; $150,000 a la promenade du lac des Fées à Hull; on aura 900 acres de parcs, et la superficie sera portée à 1,200 en moins de dix ans; 88 milles de nouveaux autostrades ou driveways, dont 50 milles dans le parc de la Gatineau; on dépense $50,000 en embellissement au nord de Billing\u2019s Bridge: autant pour la promenade de Britannia à la baie Nepean: les tra: vaux de la rue Sussex coûtent $1,000,000; ceux de la rue Wellington et du pont des Chaudiéres bre du directeur Haldane Cram coliteront $657,000.\u201cEt cela vient a peine de se produire\u201d.nous dit en souriant M.Walter Bowker, brillant directeur des relations exélrieures de Ds C.D.F.Le grand rève de Victoria, de Laurier et de Mackenzie King esi tout de même en bonne voie de réalisation.Le district fedéral compte envi ron 300,000 Ames en 1954.Le maire Alexis Caron prévoit près de 2, 000.000 pour 2054.Félicitations el Meilleurs Voeur à la population D'OTTAWA l'occasion de son 100e ANNIVERSAIRE 7 éf a pe JE IN SEUL MAGASIN A OTTAWA 156, rue Rideau aujourd'hui, d'Ottawa qui, voeux les plus cordiaux Lenaire ! \u201cUn village forestier presque arctique \u2019- devient la capitale d'une nation \u2018EST dommage que cet essayiste du 19e siècle, qui qualifiait Ottawa de \u2018village de bGcherons\u201d ne soit plus dans les parages, pour voir la transformation qui s'est opérée depuls 100 ans dans notre capitale.Ce qu\u2019on pouvait appeler autrefois \u2018un village de bucherons\u201d est devenu d'emblée l\u2019une des villes les plus belles et les plus progressives du Canada.Ottawa a grandi rapidement et la Banque de Nova Scotia a grandi avec elle.ainsi qu'avec toute la vallée de l\u2019Outaouais.C'est en 1874 que la Banque peu après, Banque de Nova Scotia, se mettait au service de la population de la Capitale.Nous avons eu le grand honneur de contribuer au développement d'Ottawa.Nous avons bien interprété le rêve de Sir Wilfrid Laurier qui voulait en faire le \u201cWashington du Nord\u201d.Nous avons assisté à l'épanouissement de cette ville.Nous l'avons vue devenir une cité d\u2019une distinction remarquable et d\u2019une stature imposante qui se passe de toute comparal- son avec d'autres capitales.Aujourd'hui, vieille d'un siècle, Ottawa a raison de s'enorgueillir de la grandeur qui lui sted si bien.La Banque de Nova Scotia et zes 11 fuccursales à Ottawa sont fières d'avoir contribué à l'expansion de la Capitale et à la prospérité et à la sé.urité de ses citoyens.Ottawa, nous t'exprimons nos se fusionnait avec la à l\u2019occasion de ton cen- La BANQUE de NOVA SCOTIA e Votre associée pour le progrès du Canada Jean Taillon, Maurice Dupuis, Jean bareille, Eugène Marlimeau, *astiriée \"5e stv P.Saint-Jean et Honoré Robillard + JEAN TAILLON ! 1 LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 Les premiers Canadiens français d'Ottawa \u201cees par une nouvelle construction des au College St-Joseph, de cette iqui a pris le nom de Connaught ville, puis étudia la médecine à la famille, naquit à St-Eustache, | Square.M.Martineau faisait partie des sociétés nationales suivantes: St- Jean-Baptiste, St-Joseph, St-Vin- \u2018dien, dont il fut l'un des membres les plus zélés.II tur aussi l'un \"des promoteurs de l'aqueduc ac-\u2018 | tuel.I! était l'un des principaux ; marchands de la ville et uccupait trois magasins.deux dans la rue La rue Wellington était la pre- Sussex et un dans la rue Duke.mière de Bytown.Les trois mous- M fit aussi le commerce de bois Gabriel Taillon, père de Jean queiaires susdits étaient des gens et exploita un chantier au Témis- Taillon, naquit à Québec le 14 \u2018joyeux et faisaient de la maison\u2019 camingue.où l'on à nommé une janvier 1758 et mourut à Bylown \u2018du docieur un lieu.d'amüsement.'baie en son honneur.le 11 juillet 1840.11 avait épou- lls pratiquaient des jeux avee une sé Marie, fille du capitaine Va- lanterne magique et autres instru- M.Martineau étail dunc sur la nière commandant de la Belle Hé.| ments qui reflétaient dans la rue route de la fortune ei des hon- lene.Jean Taillon vit le jour au Château-Richer le 24 juin et il fit ses études au séminaire de Québec.li hésita dans le choix d\u2019une vocation et pencha quelque maison hantée\u201d temps vers l'état ecclésiastique, mais, il finit par entrer dans une maison de commerce de Québec, Vil du ministère des Travaux Pu- faisait de Le 10 mai 1834, Jean Taillon quittait Québec et à Lytown.Il fut donc un des premiers Canadiens de la future capitale.!l était à la tête d\u2019un commerce prospère lorsque, le 24 juin 1850, la maladie l\u2019enleva tout jeune encore \u2014 il n'avait que trente- huit ans \u2014 à l\u2019affection des siens.Le magasin de M.Taillon était situé vis-à-vis la cathédrale, 1812 venait s'établir | Coutice A et amusaient les uns ou effrayaient Teurs et il nageail en plein dans les autres.le bonheur, entouré de son épuuse bien-aimée et de ses enfants.C'est là, dit-un, l'origine de la réputation donnée au domicile du Dr Van Courtlandt, celle de \u201cla Loursque soudain un grand malheur vint le frapper.Un coup de foudre tumbant d'un ciel sans M.C-R.Coutlee, ingénieur ci-! du.Une maison avec laquelle il] grosses affaires fit ban-! queroute et d'autres suivirent.M.Martineau perdit en quelques jours wrAr pute (tour ce qu'il avait pu amasser avec MAURICE DUPLIS \u2018tant de patience, de travail et d\u2019é-w Bijoutier et horloger de la rue Mérgie.C'en était trop.Il tomba\u2019 Sussex, était marié à Henriette Malade et fut aux portes du tom- blics, est le fils de feu le shérif ; durant ; ; nuages, n'eut pus ête plus inatten-'demande la protection des mino-@ Ottawa le 6 mai 1900.i McGill et fut admis à la pratique 1855, Le juur de l'un 1856, il épousait Rose de Lima, fille de Lévis La Rue, surintendant des Travaux Publies à Saint-Ours, P.Q.Madame Saint-Jean étant décédée l\u2019année\u2019 suivante, le docteur épousa en seen :condes noces le 4 novembre 1862, Louise.fille d'Antoine Fréchette, \u201cde Québec Le ducteur Saint-Jean tut président de la société Saint-Jean- Baptiste d'Ottawa.l! fut élu l'un des deux représentants de la capitale au Parlement fédéral, lors des élections générales de 1873, Voici quel était son programme politique, tel qu'énoncé pendant la campugne électorale.Libéral, il suppurtera le gouvernement de M.Mackensie.Il est en faveur d'une amnistie pour les offenses politiques commises au Nord-Ouest | les troubles cecents.M rités quelles qu'elles soient: catholiques ou protestantes: un iraité | de reciprocité avec nus voisins; d'outre quarante-cinquiéme; la construction du chemin Ge fer du Pacifique - Canadien aussitôt que le permettront nos ressources; l'ouverture à {'émigration de nos vas- ta de nouveau aux élections de Tussé.Elu inaire d'Ottawa en 1882, de l'Australie, quittait sa famille! \u2018le docteur fut réélu l'année sui- et sa patrie, et s'embarquait pour l'Institut.qui fondèrent, en 185 vens.ne dura que six mois envide la population dont elles soutien.| Tailen, soeur de Jean Taillon.Il est mort à Bylown.Sa veuve dé- .céda au même endroit en 1866.au, coin nord-ouest des rues St-Patrice el Sussex.I! fut occupé durant de nombreuses années par la maison McKay, qui faisait le commerce des farines.* Jean Taillon remières nuces, avait épousé en Adèle Bernard, cuve de Charles Rainville, I convola en secondes noces, le 14 octobre 1844, avec Genevieve, fille de Louis Lionnais et de Marie Merlet, M.Jean Taillon etait le père de feu M.Alphouse-Antoine Tail- fon, banquier, puis Éonctionnaire du gouvernement fédéral.Détails curieux autant gu'intéressants, Jean Taillon était né le jour de Ja Saint-Jean-Baptiste, il se nommait Jean-Baptiste, et il était aussi mort le jour de la Saint-Jean- Baptiste.tI élait aussi l'un des fondateurs de la Société Saint- Jean-Baptiste, Dans ses Recollections of old Bytown, M.William P.Lett parle de Jean Taillon, qu'il avait bien eunau, comme un des bons et honorables citovens de son temps et un homme de caractère gai et enjoué.Voici ce que m'a raconté M.A.-À.Taillon au sujet de Ja \"maison hantée\u201d.Le docteur avait deux grands amis, le shérif Coutlée, qui ré- beau.Il revint cependant à la tes domaines incultes: l'améliora- santé, mais, malheur plus grand tion des communications par eau ; quelques rares maisons et le nom- que la mort, son intelligence d'éli-'et par chemins de fer.et en parti: .Nait de naître.La future capitale année, ii était juge de paix.Il fut.Lte avait sumbre dans le naufrage; JEAN BAREILLE (il avait perdu la raison.Cette nou- 20 _ ivelle épreuve frappa cruellement Marchand, il était marié à une son épouse déjà si douloureusement demoiselle Bernard, soeur de la éprouvée.Mais en femme coura première lemme de Jean Taillon.geuse et en bonne chrétienne, el- M demeura à Byiwwn quelques le l\u2019accepta sans murmurer.M.Mar- culier, celle de la rivière Ottawa, par l'adoption aussitôt que possi- § du canal \u2014 était peu élevé.InU-|conservateur de ce comté à l'As-| Ship Canal.PS ; des au collège St-Joseph d'Otiawa.Le docteur Saint-Jean se présen- sad 8 p : © En 1852.le jeune Robillard.at, 1878 mais il fut défait: les élus \u2018tiré par les rapports fabuleux des furent.MM.J.-M.Currier et Joseph\u2018 journaux sur les champs aurifères : ble du projet appelé The Ottawa ; | le 12 janvier 1835, et il fit ses étu-| vante.ce lointain pays.où il travailla{ LL.pe idans les mines d'or pendant six; On trouve sun nom Parmi CEUX ans, Il visita ensuite la Nouvelle: | t des jeunes Canadiens membres de! Zélande, puis l'Afrique.l'Italie.la i 1 \u2018er journal francais 2 Suisse, l'Ecosse, l'Irlande et l'An-; le premier progres Malgré le Bléterre.d'où il sembarqua en - : eis.\u20ac 1858 pour revenir au pays.Deux; dévouement du docteur et de ses ans plus tard, la fièvre de l'or collegues, ce journal insuffisant» | s'emparant encore une fois de lui, ment encouragé par nos concito-| il partait pour la Colonibie An- mes ; li glaise.via Panama et Acapulco, ron.C'était mal reconnaitre le dé- | Mexique et il se rendit dans le vouement et l'abnégation de ces: district de Caribou où il se mit patriotes.mais te] est trop souvent à la recherche du précieux métal.le sort de pareilles entreprises: jj travailla durant quelque temps elles avortent à cause de l\u2019apathie .à la construction du chemin Yale- J {Caribou que faisait alors ouvrir droits.\u201cJe gouverneur Douglas puis il se Le docieur Saint-Jean est mort Téndit en Oregon.M.Robillard revint à Ottawa en 1864 et il s'y fixa définitivement.|! se fit enr HONORE RÔBILLARD | repreneur et il a construit plu-| ; , .si edifices importants, tant dans | Antoine Robillard, le père d'Ho- STs \u20ac 5 : noré Robillard, vini à Ditawa en 12 capitale que dans les environs.| 1827 et il entra à l'emploi de Tho- | M.Robillard recut une commis\u2019 mas Mackay, l'un des entrepre-: sion de lieutenant dans le premier neurs du canal Rideau.Bytown ve- bataillon de Carleton, et la même nent les du pays ne contenait encore que ' ensuite élu dépuié-reeve puis, en; 11873, reeve du canton de Glou-; bre des habitants \u2014 si l'on ex-!cester, comté de Carleton.Dix ans .à 2 ! > .vepte les soldats et les ouvriers plus tard, il était élu représentant tile d'ajouter qu'il v avait peu\u2019 semblée législative, et il conserva | de Canadiens parmi eux.M.Ro- son siège jusqu'en 1886.Detail: billard fut donc un des premiers aussi curieux qu\u2019intéressant, il à, années puis il alla s'établir a Merrlckville.EUGENE MARTINEAU Fils de Jean-Baptiste et de Marguerite Couture, de Saint-Nicho- las, il naquit à cet endroit le 3 octobre 1837.Il vint de bonne heure se fixer à Ottawa, et le 31 août 1860, il épousait en cette ville, Olive Groulx.Sa femme étant morte, il convola en secondes noces, dans la méme ville, le 11 juin 1866, avec Julie-Christine Bour- Zeois.: M.Martineau est un bel exemple de ce yue peut [energie secondée par l\u2019honnéteté et la droiture dans les affaires.II s\u2019acquit une belle aisance par son travail et fut bientôt regardé comme l'un des principaux personnages de la: capitale.[1 siégea au Conseil de ville comme échevin durant seize ans; fut élu maire de la ville en 1872, et réélu l'année suivante.C'est durant son second terme d'office comme premier magistrat que {ut construit le pont Dufferin qui reliait les rues Rideau et Wellington.Ce pant et celui des Sapeurs furent démolis il y a quel- sidait à Aylmer, et Jean Taillon.; ques années, et ils furent rembla- tineau vécut encore quelque temps.{11 mourut en 1880.Ce fut un grand deuil dans la capitale.II eut de magnifiques funérailles; tout Ot- \u2018tawa voulu( reconduire à la basilique, puis au champs du dernier repos, la dépouille mortelle de celui que l'on avait tant aimé et respecté.Il ny a aucun doute, disait dans un long article, un journal de la capitale, lors de son deces, que s'il eût vécu un peu plus longtemps et que le malheur qui le \u2018frappa l\u2019eüt épargné, il fût devenu l'un des représentants de cette ville au Parlement d'Ottawa, car il était très estimé de ses concitoyens et des membres du parti conservateur dont il était l\u2019un des champions.| Le docteur Pierre Saint-Jean Dix ans s'étaient écoulés depuis que nous avions eu un maire canadien à Ottawa, lorsque le doe- teur Saint-Jean fut élu, en 1882.Fils de Silvas Saint-Jean, Saint-Sulpice, comté de l'Assomption, et d'Elizabeth Casaubon, Pierre Saint-Jean naquit à Ottawa 22 septembre 1833.Il fit ses étu- | vice-président Lacourcière.établis ici.M travailla aussi à la construction de la résidence du'élections de 1883.son propre frè-: colonel By.située sur la Côte du Colonel, comme on disait alors.Cel endroit est devenu l\u2019un des plus jolis pares que l\u2019on puisse voir: on le nomme maintenant MAJOR HILL, en souvenir du major Bolton, qui remplaça By.Cette maison de By fut détruite [par un incendie: on en voyait \u2018encore les ruines il y a quelques: années.Un modeste monument marque aujourd'hui l'endroit où telle s'élevait.Ce ne fut que six ! ans plus tard, cependant.que M.\u2018Robillard amena sa famille et s'e- [ tablit ici d'une manière perinanen- ;te.M.Antoine Robillard était né \u2018à St-Eustache, P.Q., en 1787, et il avait épousé Emélie Lauriau (ou Loriot).Il mourut à Ottawa, ; vait eu comme adversaire aux re, Alexandre, qui se presentait | comme libéral.| , .25 | Aux élections générales pour la Chambre des Communes en 1887, M.Honoré Robillard se présenta dans la W.-G.Perley et ils furent tous deux élus à une forte majorité.Son frère Alexandre le rem- placa a Toronto comme député du comté de Carleton.Honore Ro- billard siégea aux Communes jusqu'en 1896, quand il se retira de la politique.[Il representa aussi ses compatriotes au bureau d'ad- \u2018ministration du Collegiate Institute \u201cde janvier 1879 jusqu'a sa mort, arrivée le 13 juin 1914.{ M, Robillard avait épousé à Ottawa, le 14 février 1860, Philomèé- SURVIVANT DE LA PREMIE- le 14 janvier 1884.âgé de 87 ans.ne.fille de Pierre Barretle et de de RE COMMISSION, le major-géné-;Sa veuve le suivit au tombeau, le Flavie Rubin, de la paroisse Notre- ral G.R.TUKNER siège à la C.T.0./3 décembre 1893, âgée de 92 ans.| Dame d'Ottawa.11 convola en se-! le | avec Je président Medifllan et le\u2019 De leur union naquirent quatorze condes noces, le 26 mai 1879, avec: enfants.Honoré, le huitième de | Marie-E.-G.Richer, qui lui survit.ville d'Ottawa avec M | ! ! ANS ses efforts consciencieux pour devenir vraiment une des plus magnifiques capitales du monde, Ottawa jouit d\u2018un avantage unique.Ici peut-être plus que dons les autres grandes cités, deux cultures se rencontrent et fraternisent.L \u2018INFLUENCE de la France et du Canada fronçais peut être partout observée dans les magnifiques édifices publics, dans les somptueuses résidences, dans la verdure, les frais et brillants paysages, les jardins multicolores.{INFLUENCE française ne se trouve pas seulement à l'extérieur.Elle est peut-étre encore plus concrète et généralement acceptée dans tes meubles, les vêtements féminins, dans les douces couleurs mélangées des décorations intérieures, et même dons la préparation des aliments.Tous ces avantages se combinent pour nous rendre le mode de vie plus gracieux, plus coloré et plus intéressant Dons cette union de deux grondes cultures du monde occidental, Ottawa est un exemple pour le Canada tout entier.Nous sommes fiers de l\u2018héritage de notre ville, et espérons pouvoir continuer de contribuer à un mode de vie plus attrayant en dessi- nont et en construisant des bureaux dans lesquels la beauté des fignes et des couleurs fera les délices de tous.H.H.POPHAM & CO.LIMITED 2-1135 48, rue Queen.THEN =} ! ll H \u2014 | je 2 Depuis 1926, FRIGIDAIRE, un produit GENERAL MOTORS, a été le premier, et a maintenu la position enviable de premier, dans toutes les phases de REFRIGERATION DOMESTIQUE ET COMMERCIALE ET DANS LA CLIMATISATION.DERAL 248, AVENUE McARTHUR LES TEMPS ONT CHANGE A Distributeurs des APPAREILS - FRIGIDAIRE PRODUITS DE GENERAL MOTORS + SNR encre RSS TÉL: 5-5128 SYSTÈMES DE CHAUFFAGE ANCES Li EASTVIEW 1954 DELCO ee LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 Plusieurs accidents survenus en fin de semaine à Hawkesbury HAWKESBURY, Ont, (D.N.C) Plusieurs accidents qui n'ont heu- veusement entraîné ni mortalité ni blessures graves, ont marqué la dernière fin de semaine, à Hawkesbury.Vendredi soir à 6h.45, Gérald Séguin, 11 ans, fils de M.et Mme Antonio Séguin, 68 Principale est, alors qu\u2019il était à bicyclette, est.entré en collision avec un camion conduit par M.Léo Duperron, 18 rue Marie.Le jeune garçon fut conduit chez le Dr.Beaudoin.Il fut traité pour des contusions à la main droite Le médecin constata également qu\u2019il avait deux ongles arrachés.Après avoir été pansé, il put regagner son domicile.Les constations furent faites par le Chef de police M.Rémi Lecôt et le constable Calixte Lacelle.Samedi matin, à 10h.15, M.Antonio Séguin, 68 rue Principale est, se dirigeait du sud au nord dans la rue William, quand son auto, fut violemment heurtée, à l'intersection de la rue Régent, par une autre voiture, conduite par M.Lucien Proulx, de Haw- Kesbury.Selon les vonstations des constables Calixte Lacelle et Emmanuel Cuillérier, les deux autos ont subi, des dommages évalués a au-delà de $150.chacune.Egalement samedi, M.Alfred Williams, rue Principale, a été la cause d'un accident, dans la rue William quand il voulut quitter le lieu de stationnement on il se trouvait, il oublia de regarder en arrière.Son pare-choc avant fut happé au passage par l'auto de M.Raymond Cardinal, d'Alfred, Ontario.Les deux autos ont été endommagées pour une centaine de dollars chacune.i M.Simon-S.Lehman, un touriste américain, de Portsmouth, Ohio aura un mauvais souvenir de voyage a raconter à ses amis.M.Lehman avait dû arréter son auto sur la rue Principale, parce que la circulation était plutôt dense, à ce moment-là.M.Hervé Millette, de l\u2019Orignal, Ontario, eut un moment de distraction et oublia d'arrêter son auto à temps.1] vint donner violemment sur Yarriére de l\u2019auto de M.Lehman.Une centaine de dollars à chacune des autos, tel est le bilan des dommages de cel accident.Le constable Calixte Lacelle fit les constatations.Dans les circonstances à peu près semblables, M.Lucien Laflamme, 15, rue King, Grenville, Québec, frappa l'auto de M.Lucien Campbell, conduite par M.Gérard Bédard.Cette auto ful lancée sur celle qui la précédait, propriété de Mme John Brown, 4550 Walkley, Montréal, Qué.L\u2019auto du centre ne subit aucun dommage, tandis que M.L.La flamme devra débourser plus de $200.pour remettre la sienne en bon état.L'auto de Mme J.Brown fut endommagée pour une valeur de $25.Le constable Calixte Lacelle vint constater l\u2019étendue des dé- gats.Samedi aprés-midi, le chef de Police, M.Rémi Lecôt, reçut un appet de la police provinciale d'Ontario lui demandant de surveiller un camion qui entraii dans Hawkesbury.Grâce au système de radio, le chef entra en communication avec l\u2019auto du constable Calixte Lacelle qui repéra le camion en question el lui signifia d'arrêter.Le conducteur du camion, dans son excitation, fit un virage à gauche au lieu de se diriger vers la droite et accrocha la voiture de la police, causant des dommages pour une dizaine de dollars.Le camion appartenait à M.René Lalonde, de La- chute, Québec, et était conduit par son frère, M.Rhéal Lalonde, d'Ayersville, près de Lachute.Le chauffeur fut trouvé sans permis de conddire et u dû débourser $10.et les frais en plus des dommages causés à l'auto de la poli- \u201cce el cela en présence du Juge de Paix, M.J.-L.Cloutier, principal à l\u2019école secondaire de Haw- kesbury.St-Eugène, Ont.SAINT-EUGENE, Ont.(D.N.C.) \u2014 M.et Mme Arthur Fortier, Mme Rose Tichart, de Chicago, étaient en promenade.chez M.et Mme Elzéar Beaulieu et ils se sont rendus à Sainte-Anne de Prescott et à Chute-à-Blondeau pour y visiter d'autres parents, Mile Carmen Beaulieu est de \u2018retour de ses vacances, à Gatineau.M.et Mme Jean-Marie Duplan- tie, de Hawkesbury.étaient en promenade chez M.et Mme Wilfrid Dupuis dernièrement.M.et Mme Aurèle Renaud et leurs fillettes, Suzanne et Nicole, visitaient, dernièrement, M.et Mme Eugène Cadieux.Mlles Suzanne et Nicole prolongent leur visite.Le Dr et Mme Armand Vien- peau et leur fils, Alain-Armand, de Gatineau, étaient en, promena- | de chez M.et Mme Elzéar Beaulieu.ces jours derniers.: M.et Mme Philnre Croulx, de Wrightville, visitaient, dimanche dernier, M.et Mme Arthyr Bertrand, Mme FElzéar Beaulieu assistait aux funérailles de M.Armand Du- dois, beau-frère du Dr dernière.Gilbert Gauthier est actuellement | hospifalisé.a Hawkesbury, M.et Mme Raymond Lavigne et leurs fils, Régeant, Royal et Raymond-Marie, étaient de passa- | £e chez M.et Mme Elzéar Beauiieu, en fin de semaine.compagnées de Mlle Carmen Beau- lieu.Ils se sont rendus également à l\u2019Oratoire Saint-Joseph, à Saint- Jérôme, Sainte-Agathe, Sainte-Adè- le, Val-David et Val-Morin.~ M.J-Edmond Martin, de Montréal, était à Saint-Eugène par affaires, cette semaine.Mlle Nicoie Lortie passe la semaine en vacances à l'Orignal.M.et Mme Albert Roy, de Sainte- Anne de Prescott, étaient de pas sage à Saint-Eugène, la semaine dernière.0 ; Armand : Vienneau, à Gatineau, la semaine : lls étaient ac- ; M.et Mme Gauthier fêtés par leurs enfants SAINT-EUGENE, Ont.(D.N.C.) \u2014 M.et Mme Henri Gauthier, née Léda Gougeon, ont célébré, en l\u2019église paroissiale de Saint-Eugène, récemment, le 45e anniversaire de leur mariage, au milieu de tous leurs enfants.Le R.P.Henri, o.m.cap., de Restigouche, leur fils ainé, a célébré la messe de 8 heures et a prononcé le sermon de circonstance, après que M.le chanoine Duprat eut présenté ses voeux aux jubilaires.En rappelant les humbles ori gines de leur famille, le prédicateur a parlé des épreuves qui au cours de ces 45 ans ont fondu sur leur foyer, en particulier une gé- ne matérielle et la santé précaire de la mère, puisque depuis 35 ans, elle est clouée à sa chaise et immobilisée par l'arthrite qui la rend incapable même de se servir de ses mains.La patience et la résignation à la Providence de Dieu, tune charité débordante de bonne humeur ont permis, à cette femme forte de faire faire des études a tous ses enfants.L'amour du travail que le père inspira à ses enfants leur a fait atteindre une honnête aisance.Le plus vieux des enfants est devenu prêtre dans l\u2019ordre des Capucins.La seule fille est devenue à 17 ans religieuse des Coeurs Grises de la Croix d'Ottawa.Les autres sont instituteurs à Smooth Rock Falls et à Ottawa; marchands à Ottawa et à Saint-Eugène; un autre voya- geur-vendeur et un autre entrepreneur en construction à Rose- mont.Le R.P.Henri a distribué la Sainte Communion à sa mère et son père, puis à ses frères, à leurs épouses et leurs enfants.Pendant la messe, M.l\u2019abbé Gérald Labrosse a interprété des chants appropriés et Mlle Louise Labrosse a touché l'orgue.Deux petits-fils, André et Gilbert Gauthier, ont servi la messe.À midi, un diner de famille servi chez M.Viateur Gauthier, l'organisateur de cette fête, et l\u2019hôte de ses frères, groupait autour de la table 42 convives.Avant le diner, Gilbert Gauthier, fils de M.et Mme Viateur Gauthier, a lu une adresse aux grands-parents, en soulignant l'union intime qui avait toujours existé entre les grands-parents et la famille de Viateur.Mariette Gauthier, enfant de M.et Mme Jean Gauthier, a lu une adresse qui montrait tout l'attachement et la piété filiale des enfants pour leurs parents.Enfin Rachelle Gauthier, enfant de M.et Mme René Gauthier, a exprimé toute la charité que les frères se vouent les uns aux autres et tout l'amour des petits-enfants pour leurs grande parents.Une gerbe de magnifiques glaïeuls a été présentée à Mme Henri Gauthier, tandis qu\u2019u- une bourse substantielle fournie par les enfants, était offerte à M.Henri Gauthier par M.Viateur Gauthier.Durant le repas des photos furent prises par M.Bogue, de Hawkesbury.Assistaient à cette fête, en plus du R.P.Henri, o.m.cap., de Res- tigouche, de la R.S.Aimée-de- Marie, s.g.c.; la R.S.supérieure d'Alfred; M.et Mme Ambroise Gauthier, née Cécile Crispin; Met Mme Viateur Gauthier, née Rolande Cadieux; M.et Mme René Gauthier, née Hélène Villeneuve; M.et Mme Léonidas Gauthier, née Mimi Martineau; M.et Mme !Jean Gauthier, née Denise Robert: M.et Mme François Gau- -thier, née Georgiana Proulx.La R.S.supérieure des Soeurs de Sainte-Marie présenta aux heureux jubilaires du Sacré-Coeur.Plusieurs amis et parents vinrent présenter leurs voeux aux jubilaires au cours de at tifati la journée.Earlton, Ont.EARLTON, Ont, (D.N.C.) \u2014 Met Mme Charles Cloutier et leur fille, MHe Pauline, ont passé quelque temps chez M.et Mme Pierre Hamelin, à Belle Rivière.Ont.Ils ont aussi visité des amis à Détroit et Windsor.M.et Mme Raoul Perron et leurs enfants, Jean-Marc et Marguerite.visitérent récemment, M.et Mme Albert Hamelin, à Perkinsfield, Ont, où ils ont assisté au mariage de M.Ronald Hamelin à Mile Corrie Van Vliet, institutrice a Orillia.Ils ont aussi visité le sanctuaire des Martyrs a Midland.Pe- netang, Lafontaine.etc.el les Mille-Isles.M.el Mme Gerard Pigeon.de Montreal, visitaient récemment les familles Raoul Perron, L-L.Pigeon et R.Laforce.une belle statue- Xi.AR Murphy, d'Ottawa, qui a voulu SUR LA CARTE DU NORD ! \u2014 Cette esquimaude d\u2019occasion qui apparaît ici, en face de la carte des territoires arctiques du Canada, à l\u2019exhibit du ministère du Nord canadien et des Ressources naturelles, à l'Exposition d'Ottawa, est, au fait, une employée de ce ministère.MHle Mary a\" o's \u201d toed phére de son la tribu ne | pas ?profiter de la (Photo \u201cLe d\u2019un jour.Est- geurs trop enthousiastes, que toutes les filles de » à ë 3 circonstance pour vivre vraiment dans l'atmus- travail, ne serait-ce que l'espace 1! besoin d'ajouter, pour les voya- ui ressemblent malheureusement Droit\u2019\u2014par Champlain Marcil) l'Exposition Par Bruno COMEAU Ma plus belle expérience, c\u2019est lorsque je marche le long du Midway, à l'Exposition d'Ottawa, et que je m\u2019arrête devant le kiosque de la laiterie Clark.Cela me reporte à 44 ans en arrière, à l'année où, pour la première fois, je fis apparition à Ottawa, avec un spectacle.Je me rappelle qu\u2019à ce moment, je gagnais $15.00 par semaine et que je n\u2019aurais pu me permettre la dépense de 5 sous pour m'acheter une glace.\u201d C'est ce que nous disait hier le propriétaire actuel de la foire qui porte le nom de \u201cWorld of Mirth\u201d, Frank Bergen.Frank Bergen est né à New- York, il y a quelque 66 ans.Alors qu\u2019il demeurait près de Staten Island, il s'intéressa à une petite foire qui était stationnée à cet endroit.Je me sentais attiré vers ce genre de vie.Mais ma mère ne voulait pas en entendre parler.\u201cLorsque le propriétaire de la foire m'offrit un salaire de $15.00 par semaine pour agir comme crieur avec lui, je réussis à convaincre ma mère.\u201cEt voilà qu\u2019aussitôt engagé, nous nous dirigeâmes vers Montréal, où j'apparus, pour la première fois, au parc Dominion.J'agissais comme crieur devant une tente contenant une Australienne, habitante des bois, et qui était censée ressembler à une guenon, \u201cJe vous assure qu\u2019après les premières heures, si j'avais eu l\u2019argent en poche, je serais retourné à la maison, \u201cAprès une couple de semaines, je m'étais familiarisé avec ma routine et je la débitais comme un troupier.\u201cA 21 ans, f'élais rendu au cirque.Et j'y suis encore.\u201d La première foire où Frank alla jouer.fut celle d'Ottawa en 1910.I] occupait avec sa femme-guenon l\u2019emplacement où se trouve le kiosque de la laiterie Clark.C'est pourquoi lorsqu'il y passe tous les ans.il ressasse des souvenirs inoubliables.A la fin de la première année avec le cirque, son patron.un bon soir, décida de fermer avec un total de recettes de $199.\u201cJe réussis à le convaincre que nous devrions rester ouverts jusqu\u2019à ce que nous atteignons au mains $200.00, nous dit Bergen.\u201cIl me trouva si intéressé par ces paroles, qu\u2019il m\u2019offrit de devenir son co-partenaire.\u201cAvec la succession des années, les quelque 5 tentes que nous avions ont multiplié.En 1935-1936, la troupe qu\u2019il dirige prit le nom de \u201cWorld of Mirth\u201d sous lequel on la connaît aujourd'hui.\u201d C'est un bon village qui vit sous la tente.On compte 674 employés qui reçoivent leur paie hebdoma- daire «t qui transportent leur équipement dans 115 wagons, avec l\u2019aide de 10 tracteurs et de 10 gros camions (International).Une longue file d\u2019automobiles et de remorques attenantes abritent la plupart des troupiers.Le cirque produit son propre pouvoir.Douze générateurs de marque Diesel peuvent fournir assez de courant électrique pour alimenter une ville de 25,000 habitants.La petite ville a sa boutique de menuiserie.une forge, et ses équipes de peintres.\u201cEn tout, il se paie quelque S65,- 000 en salaires par semaine, nous dit Bergen.Vous ne vous étonnerez pas que je puisse réfléchir toutes les fois que je passe devant le kiosque de la laiterie Clark et que je me rappelle les 15 dollars que je ganais il y a 44 ans.\u201d C'est à Richmond, en Virginie, que le cirque a ses locaux d'hiver.La plupart des troupiers partent cependant avec leurs remorques et se dirigent vers le sud des Etats- Unis.Marié et sans enfants, Frank Bergen parle avec orgueil de ses 3 neveux qui, avec Bucky Allen, mènent pratiquement la barque.On sent tout de même que, s\u2019il laisse une partie de l'administration à ses neveux, lorsqu'il y a une décision à prendre, c\u2019est à Frank Bergen que l\u2019on s\u2019adresse.Le nombre: de fois que nous avons été interrompu durant l'interview semble du moins le prouver.\u201cJ'ai toujours eu confiance en la Providence.Je suis un grand | Assurance obligatoire pour les aufomobilistes Le commissaire des véhicules de PEtat de New-York, James R.Macduff, a rappelé aujourd\u2019hui aux automobilistes qu\u2019ils devront déclarer s'ils sont porteurs d\u2019assurance lorsqu\u2019ils achèteront leur licence 1955.Une nouvelle loi de l'Etat de New-York oblige les automobilistes à révéler s'ils ont une assurance d\u2019au moins $10,000-$20,000 pour blessures à autrui et de 55, 000 pour dommages à la propriète.Les automobilistes sont également tenus de fournir le nom de la compagnie d'assurance.\u2014 L'inondation du Brahmapoutre DIBRUGARH, Inde (Reuter) \u2014 Les inondations du fleuve Brahma- poutre ont isolé hier l\u2019Etat d'Assam du reste de l\u2019Inde.Plus de la moitié de la ville d\u2019Assam est sous les eaux et des villages entiers ont été emportés.! i ! | ! R.J.GROVES i t t | Dans cette année du centenaire puisse l\u2019heureux passé d\u2019' Ottawa se\u201d projeter dans un avenir plus brillant et plus prospère.VAAAAAS ECHEVINS {R.J.GROVES et ALEX.ROGER | QUARTIER UN ALEX.ROGER ALBANY.New-York (P.A.) \u2014! Vie extraordinaire et succès étonnant de l'ami Frank Bergen eroyant.Je ne tolère pas de concessionnaires qui voleraient les clients.Car alors, ils pourraient tout aussi bien me voler.\u201cLorsque j'ai fait une promesse, je la tiens en toute honnêteté.\u201cJe ne tolère pas de boisson durant les heures de travail, dans mon cirque, même si je suis pas contre l'usage de la boisson.Je trouve qu\u2019il est plus facile ainsi de maintenir l\u2019ordre.\u201d \u201cJ'ai toujours aimé à venir à Ottawa.Les gens nous font confiance.Savez-vous que les hommes d\u2019affaires nous font un crédit illimité aussitôt que nous sommes arrivés.Nous leur inspirons confiance par notre honnêteté et ils le rendent.\u201d \u201cQuant a I'encouragement que nous recevons, nous en sommes surpris tous les ans.La population d'Ottawa est celle que nous admirons le plus de toutes celles que nous avons l\u2019occasion de visiter.\u201d Et nous quittons Frank Bergen, le jeune New-Yorkais qui, de crieur, est devenu gros propriétaire d\u2019un cirque.Succès qui dépasse l'imagination mais qui démontre que la volonté de réussir peut venir à bout de bien des obstacles.Employés civils favorables à des | prolongations de termes d'office Les organismes des employés: fédéraux approuvent la prolonga tion de la durée des fonctions chez certains hauts fonctionnaires, comme dans le cas de M.Charles H.Bland, président de la Commission du service civil.On sait que M.Bland, qui aura 68 ans le 6 septembre prochain, aurait dû prendre sa retraite à l'âge de 65 ans.M.Victor Johnston, président de l'Association du service civil d'Ottawa, a déclaré au \u201cDroit\u201d que son groupement abonde dans le sens de l\u2019Institut professionnel du service public, à savoir que l'A.S.C.O.approuve en principe la mise obligatoire à la retraite des employés civils à l'âge de 65 ans mais reconnait au gouvernement fédéral le droit de maintenir en fonctions des spécialistes dont \\a compétence et l\u2019état de santé militent en faveur de leur retention.Dans le cas de M.Bland, il déclare qu'il est en parfaite santé et qu\u2019il n'a pas encore l'intention de cesser de travailler.Aussi le gouvernement, pour la quatrième fois, prolonge-t-il d'un an la durée de ses fonctions à la présidence de la Commission.En juillet, on prolongeait d'un an la durée des fonctions de vingt et un autres personnages dans l'administration fédérale: MM.Georges Bouchard, sous-ministre adjoint de l'Agriculture, H.O.McCurry, Conservateur de la Ga.\u2018 lerie nationale; le général F.F Worthington, directeur de la Défense civile; Norman Fee, archiviste national adjoint; Herbert Marshall, Statisticien national; J.L.-A.Gagnon, directeur de la Division administrative au ministé- re des Postes; le Dr F.W.Jack- Communisme sous foutes ses formes interdit | au Guatemala GUATEMALA \u2014 (Reuter) \u2014 Le Guatemala a interdit tou: tes les formes de communisme ; dans une loi de 2,000 mots proclamée par la junte gouvernementale.La loi déclare que toute activité communiste est contraire \u2018aux institutions démocratiques traditionnelles du Guatemala et à ses besoins essentiels\u201d.Des peines sont prévues pour tous les genres d\u2019activités communistes et pro communistes.ns Spel emit M.Connolly de nouveau en lice \u2014\u2014\u2014 ; HALIFAX (P.C.) \u2014 Le premier ; ministre Harold Connolly a décla-, ré hier soir qu\u2019il sera candidat au : poste de premier ministre de Nou- velle-Ecosse a la convention de no-: mination qui se tiendra à Halifax le 10 septembre.Lorsque La vil d'Ottawa n avait quun an.Crane Co.naquit en juillet, 1855, lorsque R.T Crane versa du métal dans sa fonderie de cuivre et de cloches à Chicago.Mais même avant cela, une importante compagnie de la présente vaste organisation Crane canadienne était déjà établie.En 1852 la compagnie Warden King fut fondée et commença le long record de fabrication qui lui a acquis la réputation enviée du \u201cNom réputé en appareils de chauffage\u201d._\u2014\u2014 SE WO a iris tee au te me ee SO te \u201cen cure Vi EA = A 1e rare 20 a et \u201cte 0 \u2014 \u2014\u2014 200 \u201cte re rt A son, directeur de la Division des études sur ['assurance-santé; AM.Shaw, président de la Com: missions des prix de soutien agricoles; W.A.Bell, conseiller geo- logique en chef, Commission geo- logique du Canada; R.J Trail, chef de service aux Mines et Relevés techniques; G.Tunstell, de la Commission de conservation des forêts des Rocheuses orientales; E.J.Underwoud, chef de administration, Postes; R.H; MacNabb, directeur de la division | de l'exploitation au même minis- tere; A.A.Auderson, ingénieur\u2018 en chef a la division des ports et, rivières, Travaux publics; K.W.i Wright, C.R., président du Conseil | d'administration qui adnunistre; les biens de l'ennemi sous sé! questre; EE.Arpin.contrôleur; du même service au Secretariat | d'Etat; G.C.W.Browne, régis seur du service de télécommunications aux Transports; le Dr C.A.Rae, Toronto, M.G.C.Derby, | et | Assez d'uranium allemand pour 44 bombes me BONN.Allemagne.\u2014 (PA) \u2014 Un rapport du gouvernement de l'Allemagne occidentale révèle aujourd'hui que les Russes ont produit suffisamment d'uranium en Alle magne orientale depuis la guerre pour fabriquer 44 bombes atomiques.Cet uranium a été extrait exclusivement dans le (territoire que dete.naient les.Etats-Unis à la fin de la Seconde Guerre et qu'ils ont cédé par la suite aux Soviets, .> a ~ Goélelte échouée avec 100 caisses d'explosil QUEBEC (P.C.) \u2014 La goëlette \u201cPrince Mingan\u201d, de 46 tonneaux, est échouée dans le Saint-Laurent à 140 milles à l'est de Québec avec une cargaison de matériaux Vancouver, le Dr A.B.Walter, de|de construction et 100 caisses de Saint-Jean (N.-B.et le Dr T.H.{dynamite, haut tone- | Williams, Winnipeg, tionnaires aux Affaires ciens combattants.des an- a-t-on appris hier du service des communications du mi nistére des Transports, L'equipage est sauf.Q Population Meilleurs voeux à l\u2019occasion de son CENTENAIRE ROBERTSON FRÈRES Le magasin populaire CANADIEN-FRANÇAIS d'Ottawa Merceries pour hommes el jeunes gens 153, rue Rideau Tél.: 3-5611 la d Ottawa \u2014 / \\ cétte époque d'anniversaire.lorsque l\u2019on rappelle le progrès civique des 100 premières années d'Ottawa, nous semm que nous avons pris part au moderne de la ville.Notre succursale d\u2019Ottawa fut établie en 1924.Durant ces 30 dernières années, elle a été une source importante d'appareils de de chauffage qui a assuré la commodité modernes à des milliers de foyers d'Ottawa \u2014 et des soupapes, et des accessoires qui sont les pières essentielles des établissements induatriels de la région.CRANE LIMITED 1170, place Beaver Hall, Montréal Burean général : 7 fabriques canadiennes @ 24 succursales canadiennes SUCCURSALE D'OTTAWA : 288, rue Catherine, CRANE NE COUTE PAS CHER LA QUALITÉ es fiers du fait développement plomberie et le confort et de la tuyauterie Voici quelques dates d'intérêt local depuis 1855: 1855-\u2014L'incorporatiun d'Ottawa est proclamée le premier janvier \u2014 Premier train à vapeur de Prescott, sur la voie \u2018Bytown and Prescott Railways\u201d.1856-\u2014Etablissement de lu Commission des ecoles séparées d'Ottawa 1857-La reine Victoria fait part du choix d\u2019Ottawa comme capitale du Canada \u2014 Fondation du \u201cBoard of Trade\u201d.1858\u2014La nonnaie décimale introduite au Canada \u2014 Muses Bilsky fonde la première collectivité juive à Ottawa.1860\u2014Le Prince de Gales pose la pierre angulaire des édifices du Parlement.1863\u2014 Fondation de \"Union Saint-Juseph.1864\u2014Le service civil démenage de Québec à Ottawa \u2014 Les Frères des Ecoles chrétiennes ouvrent l\u2019Académie de la Salle, rue Sussex -\u2014 John A Macdonald fonde le Rideau Club.1866\u2014 Erection de l'Université d'Ottawa en université civile.1867\u2014Le premier juillet, première observance de la fête nationale \u2014 John: A.Macdonald est créé chevalier et devient Sir John \u2014 Fondation de Ottawa Rowing Club \u2014 Fondation de la Y.M.C.A.1368\u2014Fondation du pensionnat bilingue de la Congrégation Notre- Dame, rue Gloucester (devenu plus tard collège affilié à l'Université).1876\u2014Premier tramways hipsomobiles à Ottawa \u2014 Pose de la pierre angulaire du Palais de Justice \u2014 Inauguration du chemin de fer Canada-Central, Breekville à Ottawa par voie de Carleton Place \u2014 Fondation de la Garde du Gouverneur.1874\u2014 Construction de la Grund Opera House.1875\u2014La Chambre des Comuunes déclare le député Louis Riel hors la loi.\u2018 - 1876\u2014Construction du Bureau de Poste.1877\u2014Construction de l\u2019hôtes de ville, rue Elgin.1878-\u2014Le chemin de fer de la rive du Nord (North Shore) est inau guré de montréai à Ottawa (acquis en 1882 par le Pacifique- Canadien comme tronçon de la ligne transcontinentale) \u2014|¥ Ahearn et Soper inaugurent le service téléphonique à Ottawa \u2014 \u201cGreat Dominion Exposition\u201d au parc Lansdowne.1880\u2014 Inauguration du service de Bell Telephone a Ottawa.1882\u2014Première lampe électrique à Ottawa - J.R.Booth aménage le chemin de fer \u201cCanada Atlantic Railway\u201d reliant Rouse\u2019s Point (N.-Y.) à Ottawa.1884-\u2014 Recrutement à Ottawa pour l'expédition du Nile.1885-\u2014Ouverture du Scolasticat Saint-Joseph, Oblats de Marie Immaculée, à Ottawa-Est.1888\u2014Première exposition du Canada central à Ottawa.1889\u2014L Université d\u2019Ottawa est érigée en université pontificale.1891\u2014Décès à Earnscliffe de sir John A.Macdonald \u2014 Inauguration de l\u2019Ottawa Electric Railway.1895\u2014Grandiose carnaval d'hiver avec Palais de Glace sur la Pointe Nepean.1897\u2014Jubilé de diamant de la reine Victoria \u2014 Construction du théâtre Russell \u2014 Course à l\u2019or du Klondike.1898\u2014Fondation de l'Ordre Victoria des infirmières.1899\u2014Premières vues animées à Ottawa \u2014 Fondation de la Commission d'embellissement de la capitale par sir Wilfrid Cartier.1900\u2014On voit circuler les premiers autos à Ottawa \u2014 La conflagration du 26 avril détruit presque toute la ville de Hull et l\u2019ouest d'Ottawa \u2014 Ouverture de la maison priorale des Pères Dominicains à 95, avenue Empress.190t\u2014Deuxième conflagration d'Ottawa, le 10 mai \u2014 Mort de la reine Victoria le 22 janvier \u2014 Accession du roi Edouard VII \u2014 Le Duc et la Duchesse de Cornwall et York visitent Ottawa \u2014 Construction du pont Interprovincial \u2014 Reconstruction du Russell.1903\u2014Le Pacifique-Canadien acquiert la voie ferroviaire de la Gati- neau, d'Ottawa à Marniwaki \u2014 Feu de l'Université \u2014 Fondation du Canadian Club \u2014 Jubilé de diamant de l\u2019Ottawa Collegiate.1905\u2014La ville acquiert la Consumers\u2019 Electric Cu, premier stade dans le reseau municipal d'énergie qui est devenu l'Hydro- Ottawa.1806\u2014Andrew Carnegie inaugure la bibliothéque dont il a doté Ot tawa.\u2014 Nouveau Bureau de Poste.1907\u2014 Fondation de I'Association du service civil d'Ottawa \u2014 La ville annexe Ottawa-Est, Ottawa-Sud, Bayswater et Hintonburg.1910\u2014En janvier, fondation de l'Association canadienne-francaise d'Educalion d'Ontario 1911\u2014 Première épidémie de éyphus qui déclenche une controverse de plusieurs années uu sujet d\u2019un aqueduc municipal.1912\u2014Fin des travaux uu Château Laurier et à la gare Union.1813\u2014Le 27 mars, [ondatidr: du journal quotidien de langue française, LE DROIT.1914\u2014Commiencement de la première guerre mondiale.1815\u2014Mort de sir Sanford Fleming, 1816\u2014Fondation de l'Ottawa Rotary Club \u2014 Feu du Parlement.19'8\u2014Le 11 novembre, {in dc la premiére guerre mondiale.1819\u2014Mort de sir Wilfrid Laurier \u2014 Visite de Foch et de Mercier \u2014 Mackenzie King est choisi chef du parti libéral \u2014 Le Prince de Gales pose la pierre angulaire à la Tour de la Paix.1921\u2014Fin des travaux oux édifices du Parlement.1924\u2014 Ouverture de l'hôpita, des Incurables.1925-Ouverture du College Bruyère, Soeurs Grises de la Croix (Cou vent Notre-Dame du Sacré-Coeur, rue Rideau).1928\u2014Le théâtre Russell est démoli.1936 à 1939 \u2014 Emile Saint-Gedard gagne les premières courses interna- Hommages el meilleurs voeux à OTTAWA à l'occasion de son CENTENAIRE WM.D'AOUST CONSTRUCTION LTEE, ENTREPRENEUR GENERAL 286.chemin de Montréal, Sh 6-4567 I Quelques dates importantes dans le \"siecle d'Ottawa + LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 += Ce een mma mmr me eee a + i a ¥ 3 tionales d'attelages de chiens (1930 et 1831), congres interna- : tionaux de la raquette, \u2014 Madame Cairine Wilson devient lajy première Canadienne à siéger au Sénat \u2014 Conférence économique de l'Empire (1932) mettant en vedette lord Bennett et Stanley Baldwin \u2014 Inauguration de notre usine municipale de filtration \u2014 Feu de l'hôtel de ville \u2014 Mort de George V, abdication d'Edouard VIII, couronnement de George VI \u2014 Cons truction de la place de la Confédération \u2014 1939, dévoilement du Monument natiunal à nos morts de guerre par George VI et pose de la pierre angulaire de la Cour Suprême \u2014 Commencement de la deuxième guerre mondiale \u2014 Fondation de la Chambre de Commerce française d'Ottawa.1940 à 1949 \u2014 Lord Tweeamuir meurt à Rideau Hall - Visite de! Winston Churchill \u2014 L'OE.R, est paralysé par une tempête glaciale pendant dix jours \u2014 Fondation du collège de Carle- ton \u2014 La Princesse Juliana de Hollande élit domicile à Ottawa et donne naissance à une fille à l\u2019hôpital municipal \u2014 Visite du président Roosevelt \u2014 Fêtes populaires à l'occasion de la victoire en Europe et en Orient \u2014 L'incident Igor Gouzen- ko et les procès d'espionnage \u2014 Visites d\u2019Eisenhower, Truman et autres chefs militaires et politiques \u2014 Congrès marial à Ottawa \u2014 Fondation à Ottawa des clubs Richelieu \u2014 La ville ac quiert l'OE.R.pour 6 millions \u2014 Barbara Ann gagne le cham-' pionnat du monde \u2014 Retraite de Mackenzie King et choix de Louis Saint-Laurent comme chef libéral \u2014 Choix de l\u2019hon.: George Drew comme chef conservateur \u2014 Saint-Laurent devient premier ministre et balaie le pays en 1949.1950\u2014 Mort de Mackenzie King \u2014 Commencement de la guerre en Corée \u2014 Mort du maire Grenville W.Goodwin \u2014 Charlotte Whit-' ton devient la première femme à la mairie d'Ottawa.1951 à 1954 \u2014 Visite royale de la Princesse Elizabeth et du duc d'Edimbourg \u2014 Mort de George VI et avènement d'Elizaheth | II \u2014 Début de la télévision à Ottawa à l\u2019occasion des fêtes du couronnement \u2014 Ouverture de la résidence des premiers ministres, rue Sussex (1951) \u2014 Fin des travaux d'agrandissement a l\u2019hôpital Général d'Ottawa, rue Bruyère, fondé par les Soeurs Grises en 1845 \u2014 Ouverture de la Faculté de Médecine! ; 2 à l'Université d'Ottawa et construction de nouveaux immeu- RATA bles a cette maison de haut savoir fondée par les Oblats en tArchives du Canada) sénat Madame Mariana Joie oss, diene francaise 241 Vue de la rivière Outaouais et de la partie ouest de la cité d\u2019Ottawa, du haut de Pédifice de 'ouest, vers 1880.Toutes angulaire du nouvel immeuble du \u201cDroit\u201d, rue Rideau.| ces maisons ont dû disparaître pour faire place aux édifices de la Confédération, de la Justice, la Cour suprême et autres, CS Soro LIMITED synonyme de Responsabilité .Efficacité et Economie! 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Assemblée de la Caisse régionale Nipissing-Sudbury SUDBURY, Ont, (D.N.C.) Les dirigeants de la Caisse régionale Nipissing-Sudbury Ltée se réunissaient, dernièrement, au Collège du Sacré-Coeur pour tenir deux journées d'études, Les quelque 40 délégués, représentant neuf paroisses des régions de Nipissing et Sudbury, approuvérent l\u2019idée d\u2019organiser trois journées d'études par année, une pour Jes commissaires de crédit, une pour les directeurs et une autre pour les ronseillers de surveillance, 1! fut aussi suggé- .ré d'organiser une journée sup- pfl'mentaire pour les gérants et les employés.M.JO.Legault, Caisse régionale et animateur de ces journées, et le R.P.À.Dal- laire, S.J., furent les principaux orateurs, Le Père Dallaire appuya surtout sur la grande nécessité d\u2019une maison de retraite fermée où les éducateurs, professionnels et toutes les classes de la société pourraient aller puiser dans le Christ la vraie doctrine pour mener à bonne fin toutes les 'organisations.Il félicita les directeurs du mouvement régional qui s\u2019oe- cupent non seulement de leurs gérant de la | En parfait secrétaire Par John E.BIRD, de la Presse canadienne (P.C.) \u2014 Le premier ministre Saint-Laurent s'intéresse aux gens, il en a la curiosité, et c'est là la source de nombreux petits faits, qui ne seront jamais racontés, et qui se rapportent aux visiteurs qui viennent ici avec l\u2019intention de rencontrer le chef de l'Etat.La tâche de conduire le gouvernement canadien est devenue si complexe que les premiers ministres, en ces dernières années, n'ont guère le temps de recevoir (les visiteurs occasionnels.Mais le désir en existe de façon constante et le bureau du premier ministre reçoit en moyenne une quinzaine de demandes d'audiences {par semaine.Trois ou quatre seulement en obtiennent la faveur.Cela, naturellement, ne s\u2019applique pas aux ministres, aux chefs de service et aux ouvriers du parti.M.Pierre Asselin, secrétaire particulier de M.Saint-Laurent, pourrait conter de bonnes anecdotes au sujet de ceux qui peuvent franchir la barrière, parce que la chance leur sourit et que le premier ministre s\u2019intérésse aux gens.Mais M.Asselin ne les racontera paroisses, mais s'étendent dans pas ces anecdotes.C'est sa tâche la région et même à travers laiau contraire de maintenir, avec province.M.Arthur Pharand, secrétaire de la Caisse régionale, mentioW- na les progrès accomplis par les caisses depuis 1950.I! dit que l'actif des dix Caisses qui était de $202,279.93.en 1950, a triplé durant les quatre années suivantes, accumulant un actif de $671,- 923.79.L'on remarquait des represen- tants des Caisses de Verner, Field, River Valley, Cheilmford, Lavigne, et des Caisses Saint-Charles Borromée et Brébeuf, de Sudbury.M.Eugène Lamarche, représentait la Caisse régionale de Coch- rane et Témiskamingue; M.et Mme Alexandre Pelletier, la Caisse de Saint-Charles de Tim.mins.tact toujours, le nombre des audiences au minimum.\"Pour y arriver, il interroge les ;solliciteurs, soit personnellement, soit par lettre ou téléphone, et tâche de les diriger vers des ministres moins surchargés, ceux-là mêmes qu'il faudra voir.en fin de compte, probablement, pour la solution d'un problème particulier.ou un combinard ayant un ours à vendre, il est moins difficile d'en disposer.A moins que, comme c\u2019est deja arrivé, le premier ministre n\u2019entre tout à coup dans l\u2019antichambre au moment où se poursuit la discussion.- 11 se produit alors de ces inci- 3 et, Une horloge parlante au mécanisme très compliqué sera pro- PES RS , ê+ 4 chainement utilisée par l'Observatoire du Dominion à Ottawa pour la diffusion de l'heure précise.Le service des ondes courtes du signal horaire s'en servira.Dans le médaillon, on voit M.Frederick M.Meech, \u201cla voix de l'observatoire\u201d.(Photo P.C.) Quand le solliciteur d'audience\u2019 Noëlville, i n\u2019est qu'un badaud, un excentrique M.Asselin ne relate pas les secrets du cabinet du premier ministre dents dont M.Asselin n\u2019aime pas parler.Le solliciteur importun est accueilli d\u2019un sourire par le premier ministre, qui l'invite à un brin de causette.Personne n\u2019en souffre et le premier ministre s\u2019est probablement fait un ami pour la vie, si négligeable que soit la valeur de cette amitié.Mais il est des moments où M.Asselin se laisse aller à V'inspiration et arrête les dispositions d\u2019une audience pour un parfait étranger.Récemment.un toûriste américain s\u2019en vint trouver M.Asselin et lui avoua franchement que rien ne lui plairait autant que l'honneur de saluer le premier ministre.C'était un de ces jours où la besogne n\u2019est pas trop absorbante et M.Asselin ménagea l'entrevue.Quelques minutes plus tard, le touriste repassait tout radieux devant M.Asselin.\u201cAttendez, s\u2019ex- clama-t-il, que je raconte ¢a aux gens de chez nous \u2014 ils ne voudront jamais en croire leurs oreilles.\u201d Réunion Lacordaire tenue à Embrun EMBRUN, Ont.(D.N.C) Quelque 250 personnes ont assisté, ces jours derniers, à l\u2019Assemblée mensuelle des cercles Lacordaire et Sainfe-Jeanne d\u2019Arc d'Embrun, au cours de laquelle on a présenté le film: \u201cLourdes, cité de lumière\u201d.Ce film, réalisé à la demande de Son Eminence le cardinal Ger- lier, fait revivre les spectacles inoubliables des pèlerinages à la \u2018magnifique grotte de Lourdes.Excellente documentation sur cette cité mariale, ce reportage d'un pélerinage à la grotte de Lourdes a profondement ému tous les spectateurs.M.l\u2019abbé Ernest Denis, aumônier du cercle, a prononcé à l'issue de la présentation du film, uné allocution en faveur du journal Lacordaire \u201cRéaction\u201d.\u201cArmes nécessaires pour lutter contre les préjugés en faveur de l'abcoo!l\u201d, a-tdl dit, \u201cle journal \u201cRéaction\u201d vous fournira les réponses à toutes les objections à votre beau mouvement.Vous deviendrez des convaincus, puisque vous aurez trouvé la \u201cvérité\u201d.Vous deviendrez aussi des membres plus actifs car, grâce à votre journal, vous réaliserez 1e dévouement de tous les Lacordaire à travers le pays, et vous sentant unis à tous, vous vous sentirez plus fort en face des sacrifices nécessaires à la vie de votre cercle\u201d, a-t-il conclu.\u2018 M.Rhéaume Clément, président, a remercié le conférencier et a encouragé les membres à participer au pèlerinage interdio- césain qui aura lieu, le 12 septembre, à l'Oratoire Saint-Joseph.Au cours de la soirée, il y a eu également une cérémonie d'initiation, au cours de laquelle douze nouveaux membres ont été accep- té-s.Il s'agit de Mme Ferdinand Patenaude, Mlle Palmyre, Lina Matte, Clarisse Lavergne, Simon- one Racine, Germaine Raymond et | M.et Mme Ovila Aupry, tous.de Saint-Albert, et de MM.Fernand Rochon, P.Raymond et Marcel Gauthier.\u2018 , Mlle Huguette Aupry a changé ison bouton de jeune abstinente [pour sa premiére décoration, tan.{dis que Mlle Jeanne Dubé et M.\u2018et Mme Wilfrid Savage, de Saint- ; Albert, obtenaient leur deuxième décoration ,et M.Henri Ménard, :sa troisième décoration, et Mlle Fleurette Perras, sa décoration de cinq ans.La cérémonie s'est déroulée sous la présidence de MM.Rosa- irio Emard, C.Clément et Bruno Gauthier.M.et Mme Théophile Clément, {Mme Domina Patenaude, MM.Rhéaume et Linne\u2019 Clément sont de retour d'un voyage à Sudbury, Saint-Charles et Noëlville.) M.Vincent Massey félicite les élèves-officiers \u2014 QUEBEC \u2014 (Special) \u2014 Deux- cent-onze élèves-officiers de langue française venant des divers collèges classiques de la Province de Québec, de l'Universite d'Ottawa et de certaines unités de la milice ont terminé cet après-midi dix semaines d'entrainement, Le Très Honorable Vincent Mas- zey, gouverneur général du Canada, a adressé la parole en français au cours de l'imposante cérémonie de graduation qu\u2019 s'est déroulée à la Citadelle.Nombre de personnalités religieuses et lai ques, dont le brigadier Frank S.Fleury, commandant de la région militaire de l'est du Québec, et S.Exc.Mgr Maurice Roy, archevé- que de Québec, et ordinaire des Armées, étaient présents.Les élèves-officiers ont suivi cet été la lère phase pratique d\u2019un cours de quatre ans les préparent à l'obtention de leur brevet d'officier.lls étaient membres du détachement de la Citadelle, de l'Ecole d'infanterie royale canadienne.Les photos ci-jointes montrent les élèves-officiers a l'entraine- ment lors d'une semaine passée récemment au Camp Militaire de Valcartier.> Conférence annuelle de l'O.N.U.à Grand-Mère GRAND-MERE \u2014 (P.C.) \u2014 La conférence annuelle des représentants de l'Office national du Film dans la province de Québec s'est ouverte a Grand-Mere, mardi, et se continuera jusqu'à vendredi.A part les représentants régionaux, la conférence réunit des experts du bureau central de l'O.N.F., dont le commissaire du film, M.A.W.Trueman ainsi que des professeurs d'universités.Les congressistes sont au nombre de 25 et étudient \u201cYaspect social de la profession\u201d.Les congressistes seront les hô- Les trois siècles d Ottawa sur la rivière Outaouais Par Bruno COMEAU cette année.L'ouverture des fêtes, dont elle porte le nom.finalement prendre le nom.en descendant verts et explorés.plus facilement ; voyageaient dangereusement sur moins Les trois siècles d'Ottawa sur, la rivière Outaouais.Tel est le thème que l'on pourrait donner jaux fêtes du centenaire que l\u2019on se propose de célébrer à Ottawa.! en effet, ! marque le début de la première année du 4e siècle de la ville d'Ottawa sur les bords de la rivière C'est dans les premiers dossiers de l'exploration du Mississippi que l'on trouve le premier indice de la présence sur les bords de la;qui les attaquérent en route, et Kit-chi-sippi, la grande rivière des Outaouais, de cette tribu indienne dont la Capitale du Canada devait C'est par cette route de l'Ou- taouais, allant dans le lac Nipis- sing jusqu'à la haie Georgienne, vers le lac Huron et en remontant vers le lac Supérieur, que tout l'Ouest et le Mississippi lui-même devaient être ou- En dépit des nombreux et dangereux portages, les légers canots et ces eaux que sur celles des Grands Lacs, plus tumultueuses, De plus, l'Outaouais offrait un chemin plus sûr et plus court que les cours \u2018d'eaux contrôles par les féroces Iroquois.En 1654.une bande d'Outaouais, \u2018à l'esprit aventureux.\u2018\u2019les mar- \u2018chands\u201d sans peur et sans repro che, descendirent de la baie Green, capturèrent une bande d'Iroquois apportèrent leurs fourrures à Montréal.Jean de Lauzon, alors gouverneur général, impressionné !par la qualité des fourrures, envoya deux coureurs de bois, qui \u2018partirent de Montréal.le 6 août 1854.Ce n'est qu'en 1656 qu'ils revinrent avec une autre bande dOu- taouais et une splendide provision de fourrures, et Marie de l'Incarnation, la fondatrice du couvent des Ursulines, écrivit ns son journal que ces hommes parlaient d\u2019une rivière \u201ccomparable en majesté au fleuve Saint-Laurent\u201d.Pour plus de 150 ans, la route par l'Outaouais devint la route intérieure vers l'Ouest, et après la guerre de l'Indépendance amé- la cinémathèque municipale.thème: re\u201d Aujourd'hui, communautaire\u201d.tes de la ville de Shawinigan, jeudi, à l'occasion de l'ouverture de Mardi, le professeur Louis Bri- zard, de l'Université de Montréal, a dirigé une discussion ayant pour \u201cLe rôle du représentant de l'ON.F.en éducation populai- le professeur Roger Marier, de l'Université Mc- Gill, doit diriger une autre discussion sur \u201cl\u2019intégration du film documentaire dans l'organisation ricaine, l\u2019Angleterre devait jeter un regard vers les magnifiques arbres de cette région qui devaient servir de mâts pour ses bateaux de guerre.: Aprés la chute du fort York (Toronto) et la quasi-chute du fort de Kingston, dans la guerre de 1812, le gouvernement anglais décida de construire une autre route intérieure plus sûre, celle du canal Rideau, allant de Cataraqui à la rivière Outaouais, au terminus alors connu sous le nom de By- town (de 1826 à 1854).Le nom La Capitale à pris le nom | d\u2019une grande tribu indienne {l'Outaouais, du côté sud comme était celui du colonel By, officier commandant le corps d'ingénieurs, dont deux compagnies avaient entrepris la construction de ce canal.Le canal, durant une période où les voies navigables offraient quasiment le seul moyen de transport.fournit occasion d'ouvrir les chantiers a bois de la vallée de du côté nord.On peut retrouver le pin blanc de la vallée de l'Outaouais dans certaines maisons de Buffalo, et dans les maisons de la Caroline.Le 18 décembre 1854, la législature de la province du Canada (présentement Ontario et Québec) en réponse à une pétition, changea le nom de la petite place de Bytown en celui de ville d'Ottawa, avec proclamation officielle le ler janvier 1855.Après plus d'une génération de conflits entre partis au sujet de la capitale des provinces unies, la reine Victoria indiqua son choix, en nommant Ottawa sur l'Ou- | taouais comme capitale: cette nou- | velle fut communiquée au gouver-i nement canadien, par courrier, la | veille du jour de l'An, en 1857.Finalement, le 10 février 1859.| la législature du Canada se pro-| nonça elle aussi en faveur d'Otta- | wa comme siège du gouvernement au pays.L\u2019Acte de l'Amérique britanni-! que du Nord consacra ce choix a nouveau.C'est ici.le ler juillet ; 1867, qu'on lut la proclamation | de l\u2019Acte de l'Amérique britanni- que du Nord.à l'endroii où en 1860, le futur roi Edouard VII, alors prince de Galles, avait présidé a la pose de la pierre angulaire de l'édifice du Parlement du Canada.Je me joins aux autres au- jourd\u2019hui pour honorer mes prédécesseurs et contemporains en dediant de nouveau nos efforts vers l'avenir.Martin M.WALSH Echevin Quartier 4 SERVANT LE CANADA La force du Canada réside dans son RT NE Liz commerce .et la force du commerce du Canada se trouve dans les voies navigables.Marine Industries Limited est fière de servir le Canada dans le dragage de ses voies fluviales et en construisant et réparant les navires qui les parcourent.i CONSTRUCTIONS DE NAVIRES \u2014 REPARATION DE NAVIRES \u2014 DRAGAGE MONTREAL ® SOREL ® VANCOUVER pret LE DROIT, OTTAWA, VENDREDI, 27 AOÛT 1954 uy - - ogee TREE (Archives du Canada) Les ponts des Sapeurs et Dufferin, vers 1885 \u2014 Le bureau de poste, au centre, a été démoli pour être remplacé par le monument des Morts, sur la place de la Confédération.Montpellier, Qué.Baptemes MONTPELLIER P.Q.(D.N.C.) M, et Mme Robert Blais (Colombe Séguin) font part à leurs, parents et amis de la naissance d'une fille, baptisée sous les prénoms de Marie-Jeanne D'Arc Marthe, Parrain et marraine Met Mme Belmont Séguin.Porteuse: Mlle Marie-Marthe Blais.A M.et Mme Marcel! Turpin (Eméa Richer) est née une fille, baptisée sous les prénoms de Ma- rie-Lucie-Olivette.Parrain et marraine M- et Mme Lionel Servant, de Chénéville.Porteuse: Mme André Landriault, M.et Mme Roger Bissonnette (Albertine Carriére) sont les heureux parents d'une fille baptisée sous les prénoms de Marie-Berthe- Carolle.Parrain et marraine: Met Mme Régent Carrière de Saint- Philippe d'Argenteuil.Porteuse: Mlle Louise Carrière, Mariages Récemment avait lieu le mariage de Mlle Jeannine Cayer, fille |\": de M.et Mme Gérald Cayer de Montpellier à M.Raymond Char- trand, {ils de M.el Mme Armand Chartrand, de Ayersville, P.Q.La semaine dernière avait lieu le mariage de Mlle Marcelle Ma- lette, fille de M.et Mme Napoléon Malette à M.Marcel Charron, [ils de M.et Mme Eugène Charron de Gatineau Mills.Récemment avait lieu le maria- ze de Mme vve Lucien Benoit (Annette Villeneuve) fille de Met Mme Philias Villeneuve de Chénéville Qué.à M.Yvon Séguin, fils de M .et Mme Henri Séguin de Montpellier.Funérailles Récemment avaient lieu les funérailles de Mme Oscar Lavigne (Olive Legault) décédée après une longue maladie dans un hôpital de Buckingham.M.et Mme Herménégilde Robert ont eu la douleur de perdre leur bébé âgé de quelques jours.Déplacements MM.Fernand Joannisse, Joseph Blais et Gérard Joanisse de Montréal rendaient visite à M.et Mme Pierre-Hector Blais cette semaine.Mme Joseph Robineau après un séjour d\u2019un mois dans un hôpital de Montréal est de retour à son domicile.Mile Juliette Faubert de Val- d'Or a rendu visite à ses parents tes jours-ci.Le R.P.Joseph Bastien, P.B, a remplacé M.le curé Bricault durant quelques jours.Mme Herménégilde Faubert est de retour d\u2019un hôpital de Hull où elle a passé {trois semaines.Les fumilles Turpin ont reçu Ja visite de Mme Polydore Mas- sie cette semaine.M.et Mme Jean Robineau et leur fille Colette étaient parmi nous dimanche.M.l\u2019abbé René Denis, professeur au Grand Séminaire d\u2019Ottawa, a préché la retraite paroissiale.Une foule nombreuse matin et soir a suivi les exercices spirituels.Les enfants assistaient nombreux à une heure mariale chaque après-midi.Miles \u2018Yvette Beauregard et Claire Bourgeois, garde-malades et ambujanciéres de l\u2019Ordre de Saint-Jean, ont donné un cours de premiers soins a plus de cent personnes sous les auspices de la Chambre de Commerce de Mont.pelller et Ripon.Mlle Lise Montreuil de Montréal visitait ses parents en fin de semaine.M.et Mme Réal Larouche et leur fils Antonin de 1'Ile-Perrot étaient les hôtes de la famille Jean-Baptiste Lavigne dimanche.rer + e+ llr etm Funéraille de Mme Alphonse Fortier WENDOVER (S (Spécial Les funérailles de Mme Alphonse For- tier, née Georgiana Fortier, décédée le 12 août 1954 à l'âge dé 92 ans ont eu lieu le 16 août en l\u2019église Saint-Benolt-Labre, de Wen dover.M.le curé De Varennes a fait la levée du corps et a officié au service à 9 heures.L'inhumation eut lieu au cimetière paroissial où M.l'abbé La- lande a récité les dernières prières.Les funérailles étaient sous la direction de la maison Brazeau et Quesnel, de Casselman, Ont.Pourquoi rayer le nom de Lévis, a-i-on demandé à M.Campney \u2014__ LEVIS \u2014 (P.C.) Les anciens officiers commandants du Régiment de Lévis et les membres du Conseil municipal de Lévis protestent contre la dissolution du régiment, vieux de 90 ans, en vertu d\u2019une récente décision de l'Armée canadienne.Une lettre de protestation, signée par huit anciens commandants, a êté envoyée au ministre de la Défense, l'hon.Ralph Camp- ney, demandant que le régiment conserve son nom, a-t-il annoncé mercredi.Le régiment de Lévis sera fusionné avec le Régiment de la Chaudiére, dont il portera le nom.\u201cLa tradition de ce régiment, qui, pendant 80 ans, s\u2019est identifié avec les villes de Lauzon et Lévis, cause un certain regret et désappointement à la population et nous demanderons de conserver le nom de Lévis, en l'honneur de celui qui succéda, en 1759, au général Montcalm\u201d, dit la déclaration.Lévis a succédé à Montcalm lorsque ce dernier a perdu la vie dans la bataille des Plaines d'Abraham, et il a été le dernier général sous le régime français au Canada.Le Conseil municipal de Lévis a envoyé des copies d\u2019une résolution analogue au premier ministre Saint-Laurent et à M.Campney.Pain-Court, Ont.\u2014\u2014 Pique-nique PAIN-COURT, Ont.(D.N.C.) \u2014 Un grand nombre de personnes ont assisté, récemment, au pique-nique annuel de la paroisse Saint- Joachim.Le tout a été couronné de succès.Va-et-vient Mlle Eva Adam, de Sudbury, est retournée chez elle après un séjour dans notre paroisse.MM.Léo Marchand, Pierre Caron, André Maure et Gérald Thi- bodeau ont passé une journée dans la région de Longton où ils ont rendu visite à des amis qui travaillent actuellement à la récolte du tabac.M.Raoul W.Gagner, commis de la municipalité, assiste actuellement au congrès annuel des commis des municipalités qui a lieu, cette année, a Saint-Thomas, Ont.Déces C'est avec regret que les paroissiens de Pain-Court ont appris le décés de Mgr Dillon, curé de la paroisse Sacré-Coeur de Windsor, sur venu, récemment, à la suite d\u2019 une courte maladie, Construction d\u2019un magasin Les travaux de construction du nouveau magasin général de M.Francis Roy vont bon train.Les travaux sont sous la direction de M.Mike Standard et seront terminés incessamment.Mariages M.et Mme William A.Sterling annoncent le mariage de leur fille, Marie-Jeanne avec M.Emmanuel Ledoux.Noncent le mariage de leur fille, Yollande, avec M.Alvin Griffo- re, de Saint-Philippe de Grande Pointe.meer Blue Sea Lake, po.\u2014\u2014 Va-ct-vient BLUE SEA LAKE, Ont.(D.N.C.) \u2014 M.et Mme Edgar Brazeau et leur famille ainsi que M.et Mme Omer Brazeau et leur famille rendaient visite à leurs parents.M.et Mme Wilfrid Gauthier, M.et Mme Josaphat Lacroix, réceniment.La famille Raymond Dumont, de Coaticook.passent une semaine au camp de M.et Mme Valmor Du- mont.Mlle Aurore Dagenais, garde- malade de Montréal.passe ses vacances à Blue Sea.Elle est accompagnée de sa soeur, Marguerite, et de son neveu, Jean-Serge Talbot.M.Gérard Saint-Jacques visitait sa famille, en fin de semaine.Mme H.Dumont, de Coaticook, est retournée dans sa famille, après avoir passé une quinzaine chez son fils, Valmor.M.et Mme John McCaken et leurs deux enfants passent quinzaine chez M.et Mme Bond Bainbridge.M.Pierre-Claude Depelteault, de Montréal, est en visite chez M.jet Mme Emile Ethier, M.et Mme Gaspard Martin an.Saint- Eugène, Ont.Naissances SAINT-EUGENE, Ont.(D.N.C.) \u2014 M.ct Mme Arthur Sauvé sont les heureux parents d\u2019un garçon, baptisé Joseph-Jean-Claude.M.et Mme Florian Guindon, oncle et tante de l\u2019enfant, lui servaient de parrain et de marraine; et Mme Guindon portait l'enfant aux fonts baptismaux M.et Mme Marcel Fournier, née Jeanne Dicaire, désirent faire part de la naissance d\u2019un fils, baptisé Joseph-Louis-Gilles.M.et Mme Louis Dicaire, grands-parents, étaient parrain et marraine.Mme Alphée Damboise, tante, était porteuse.M.et Mme Elie Sauvé, née Annette Richer, sont heureux d\u2019annoncer la naissance d\u2019une fille, baptisée Marie-Johanne-Eva-Mariel- le.M.et Mme Antonio Lefebvre, oncle et tante de l\u2019enfant, étaient parrain et marraine.Mlle Marie Richer, de Montréal, portait l\u2019enfant aux fonts baptismaux.M.et Mme Yves Périard, née Rita Brunet, font part à leurs parents et à leurs amis de la naissance d\u2019une fille, baptisée Marie- Irène-Joanne.M.et Mme Réal Pé- riard, de Chénéville, grands- -pa- rents, assistaient comme parrain et marraine, et Mlle Nicole Pé- riard, tante, était porteuse pour la cérémonie Va-et-vient M.et Mme James Duggan, d\u2019Ottawa, visitaient, dimanche dernier, M.et Mme Daniel Leduc.M.et Mme Réal Périard et Mlle Nicole Périard, de Chénéville, rendaient visite, dimanche dernier, à M.et Mme Yves Périard.M, et Mme Elie Sauvé recevaient à l\u2019occasion du baptême de leur fille, Marielle, M.et Mme Antonio Lefebvre, de Beaconsfield; Mlle Marie Richer, de Montréal: Mile Lucille Richer, de Montréal; M.André Jalbert, de Valleyfield: Mme Simone Goyer, de Montréal.M.et Mme Florian Guindon, de Hawkesbury, visitaient, dimanche dernier, M.et Mme Arthur Sauvé.M et Mme Alphée Damboise, de Montréal, étaient chez M.et Mme Louis Dicaire, en fin de semaine, Mme Bruno Labrosse a visite, ces jours derniers, M.et Mme Paul Labrosse, à Montréal.M.et Mme Marcel Saint-Laurent et leur fille, Lisette; M.et Mme Ubald Clément, de Hull, visitaient, dimanche dernier, M.et Mme Arthur Bertrand.M.Raymond Despaties, de Montréal, passe ses vacances dans sa tamille.M.et Mme Castin Lacelle, de Montréal, étaient chez M.et Mme Omer Lacelle, en fin de semaine.M et Mme Louis Labrosse, d'Ottawa, en voyage vers le Lac Georges, New-York, arrêtaient chez Met Mme Raymond Labrosse, dimanche dernier.| | | une | M.Charles Saint-Ger- main, échevin, président du comité des événe- -ments spéciaux de l\u2019organisation des fêtes du centenaire, présente ses voeux à la population d'Ottawa à l'occasion des cent ans de la Capitale.N.-D.de la Saletle, po.Récep ception NOTRE - DAME-DE- LA-SALET- .TE, Qué., (D.N.C.) \u2014 Les parents et amis de M.Albert Lajoie ont organisé, récemment, une belle soirée en son honneur, à l\u2019occasion de son prochain mariage.Au; cours de la réception, une adres- ; se de circonstance a été lue par! Mme Morin, tandis que M.L.La-: rocque lui présentait une bourse |.bien garnie.Va-et-vient (PC) \u2014 L'Observatoire natio- mal diffusera dans un avenir rapproché 1.440 bulletins par jour afin de renseigner les Canadiens : sur l'heure exacte.Les bulletins seront diffusés toutes les minutes par l'intermé- ! diaire d'une \u2018horloge parlante\u201d et du puissant transmetteur à ondes courtes de l'Observatoire.La voix que les auditeurs entendront sera celle de M.Frederick M.Meech, membre du service diplomatique.La tâche a été con- , fiée à M.Meech, l\u2019an dernier, M.et Mme Charles-E.Labelle, | | alors qu\u2019il était en mission à Paris.de Saint-Antoine, sont venus re-j Les bulletins pourront être cap- conduire leur fille, Mme C.Thom.| tés jour et nuit sur trois longueurs Cette dernière avait passé quel-|d'ondes \u2014 3,300, 7.335 et 14,679 que temps chez ses parents.M.et Mme Adélard Bélanger, de Gatineau, M.et Mme Lorenzo kilocycles.Le service diffusera approxima.Bélanger, de Gatineau, ont rendu |tivement 15,000 mots par jour, soit visite, récemment, à la famille T.!pres de 6,000,000 par année.Tou- Rélanger.\u2018tefois, M.Meech n'aftrapera pas de laryngite.Les bulletins ont été enregistrés.\u201cL'horloge parlante\u201d, manufacturée à Paris par la maison Brillie Frères, vient d'être expédiée à probablement vers la fin de cette année ou au début de 1955.L'appareil coûte environ $11,000.Les bulletins \u2014 en langue anglaise \u2014 compléteront le service actuel de signaux de l\u2019Observatoire.Dix secondes avant chaque minute, l'horloge annoncera l'heure et le signal se fera entendre à la seconde marquant le commencement de la minute.Chaque bulletin débutera ainsi: \u201cDominion Observatory, Canada, Eastern Standard Time.\u201d Suivra la mention de l'heure et des minutes.Pour les heures avant midi, par exemple 9h45 a.m., l'horloge annoncera neuf heures et 45 minutes.Ottawa.Elle entrera en opératior A 1h.20 p.m, elle signalera 13 heures et 20 minutes.Minuit deviendra \u201czero hour\u201d, et 11h.p.m., 23 heures.Tous ceux qui possèdent appareil récepteur a ondes courtes pourront capter les bulletins de l'Observatoire.Les bulletins serviront surtout aux aviateurs, aux marins, aux services de communications et de diffusion, ainsi qu'aux personnes vivant dans des régions éloignées, M.Meech a eté choisi comme annonceur par pur hasard, Il travaillait à l'ambassade canadienne de Paris lorsque la fabrication de l'horloge a commencé.La compagnie demanda à l'ambassade de lui envoyer quelqu'un possédant un timbre de voix agréable.M.Meech fut désigné.M.Meech n'a pas été obligé d'enregistrer les 1,440 bulletins qui seront entendus chaque jour.un | orloge parlante d'Ottawa donne l'heure à 15,000,000 de Canadiens Les fabricants lui ont demandé d'enregistrer la phrase qui précède chaque bulletin et ensuite d'énumérer les heures et les minutes.L'horloge est capable, au moyen d\u2019un dispositif électronique, de relier la phrase d'introduction à l'annonce de l'heure.M.Meech, âgé de 38 ans, originaire de Windsor, Ont, n'est pas du tout impressionné de ce que sa voix se fera entendre à toutes les minutes.\u201cHeureusement que je n'aural pas à écouter les bulletins, dit-il, J'espère seulement que les gens pourront entendre correctement.\u201d - ee En janvier-juin cette année, 47,115,194 gallons.de boissons gazeuses ont été produits, 558.745 de plus qu'au cours du premier semestre J'an dernier.=) G ç % peoples Credit Jewellers et avec tout Ottawa, nous, de \"Peoples Credit\u2019, nous réjouissons à l\u2018occasion de ce mémorable centenaire.Que les années futures soient témoins de progrès continue et en tous sens et que le Canado soit toujours fier de so iil | TT TEESE sy i Depuis trente-cing ans, les résidants d'Ottawa et de la région ont suivi avec intérêt la croissance de Peoples Credit Jewellers.Grâce à leur collaboration fidèle, il fut possible d'ériger le magasin vaste et moderne d'oujourd\u2019hui.un édifice conforme aux plans futurs de la Copitale nationale.IT 1S EASIER TO PAY OUR WAY! 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