Le droit, 23 juillet 1955, Cahier 2
[" rita su), Ay e vacances est aux & accidents . he 3 I Fon REL A con] PEER ay TAO rk its 11 i # 4 ÿ s à e @; YI Ny i 0 4 K La grande route, prés du lac Columbia, en Colombie Britannique : Per Charte DAOUST Ca - u deld d'un demi-million de milles de voie carrosssble ofl- - Joanne la carte du Canada, dessinant un réseau de routes au \u201céseur.même du Canada pittoresque.Ces routes découpent les dix provinces en upe mee de régions touvistiques et enchante- à J'ai demandé à - Dolan, dynamique directeur de l'Office canadien da Tourisme, eme faire: rt de es randonnées admirables par monts et vax.Yo | FP 4.\u201cDanis I'Oueif, me dit-il, tu trouveras uhe route des plus grises allant du Pacifique et suivant les sentiers que parcoururent jadis les explorateurs et les chercheurs d\u2019or.Immenses rivières et fleuves; lacs paisibles, forêts vierges, bosquets idylliques et gigantesques chaînes de montagnes.Dans l'Est, tu réveras en longeant l\u2019Atlantique.Les Maritimes sont le paradis de l'historien\u201d.+ \u2026 Ax pipe EvençOline Co EE Au Hed d'itterrir à Moncton en avion du \u20ac.ARC, par une \u201ctroide matinée de février 1944, je me transforme en touriste franco-américain_ qui franchit la frontière entre le Maine et'le Nouveau-Brunswick à Galais et St-Etienne (St.Stephen) pour une merveilleuse aventure dans - nos Maritimes.Les petits villages de pêcheurs et les villes historiques m \u2018attendent.4 : \u201cMy \u2019 + .LHR EE LI Sr SAT AT to NAR Er CS rn Sur a route Hope- Princeton, près de la rivière Skagit, : en Colombie Britannique.A 20 milles à peine de-St-Etienne (Gt.Stephen), roulant vers a Saint-Jean, j'arrive à Saint-André-les-Bains (St.Andrews-by-the-Sea), \u2018 merveilleuse villégiature près de la baie de Passamaquoddy.Avant -d'aller me baigner dans la belle Atlantide, je joue 18 trous de golf.- Après le bain, deux sets de tennis.D + A 80 milles de la frontière, f'ertive donc à Saint-Jean où les United Empire Loyalists en 1793 ont préféré l'exil à la trahison.Mais ce sont surtout les fameuses \u2018Reversing Falls\u201d avec ses marées de 30 pieds qui me fascinent.i.En cette année du bicentenaire du \u201cGrand Dérangement\u201d, {1 me tarde d\u2019arriver à Moncton pas- \u2018vole de la route numéro 2.Capitale de la survivance acadienne, avec son magnifique journal L'EVANGELINE, = cathédrale et ses autres institutions, Moncton me donne \"accolade.Le \u201cTidal Bore\u201d sur la Petitcodiac et la \u201cMagnetic Hill\u201d sont de renommée mondiale.Au fort Beaussjour, d'une vingtaine de milles, puis au paré national de Fundy, je jouis au guperlatif de mon voyage.Homards, huîtres, et combien de mets délicieux me font oublier la menace de destruction nucléaire, Du Cap Tormentin, à une soixäintaine de mille de Moncton, je me rends sur I'tle du Prince-Edouard, un bijou de province cl je retrouve tant de vieux copains acadiens dont la fameuse famille des GaHant.La capitale Charlottetown, témoin de la conférence historiqua de 1864, me conseille d'aller me baigner à Cavendish, face au golfe de Saint-Laurent.Après 18 trous de golf, je-fais le pèlerinage au 00,000 milles de voie carrossable! i a Photss du Bureau canadien du Tourisme) pays qui a frapiré lus clamiques Anne of Green Gebles.Ensuite en Nouvelle-Ecosse je file sur je, sentier de Cabot.Pendant 190 milles je visite le cap Breton, pays de fiers guerriers et syndicalistes: Terre Notre, Friards Head, Grand-Etang et Sunrise me laisseront des sou venirs impérissables, Pins tard, Truro me rappelle les glorieux Acadiens.Nous vislteroms bientôt Halifax.Le pays enchanteur des verfers de la vallée d\u2019Annapolis, ane \u2018enellle ensuite avec ses 190 milles sur la route no 1.Nous sommes chez Evangéline.Grand-Pré, Fort Anne, l\u2019Habitation Port-Royal, pre mier établissement des Blanes au Canada, et autres endroits m\u2019enivrent avant de traverser à Saint-Jean et de retourner en Nouvelle-Angleterre.Dans l'Ouest, nous revoyons les sentiers battus par les missionnal- res, les explorateurs et les colons.Nous croyons revoir Louis Yiel et Gabriel Dumont en cette année-anniversaire des provinces de la Sas katchewan et de l'Albenta, ardents foyers canadiens de la C.C.F: et du Crédit sécial respectivement, mais où la mise en valeur de nos res- \u201c Sources naturelles nous rend nostalgique et dynamique à la fois.Voici Edmonton avec ses puits de pétrole et ses fameux Esquimaux qui \u2018m\u2019ont fait perdre $$50 à Toronto l'automne dernier quand ils ont défait les Alouettes de Montréal grâce à la distraction inoubliable de Chuck Hunsinger.Nous passons à Calgary avec son Stampede.C\u2019est Banff et Yoho et Jasper.M faut voir, pour croire.Au fait me voici en vacances, excusez-moi donc.Je saute au volant de la voiture d'un beau-frère pour franchir les Rocheuses of me rendre 3 Vancouver, , 4 - io A EA A, imate, SIRI fC EE J Ani SNR (pHs cap © 2 Maintenir la tête de quelqu'un en-dessous de l\u2019eau n\u2019est pas une farce toujours drdle.Page 4 te téif fs sang de hen RE .me a AMEN ORR FER DR SAN FARIA EE ead ay A PRR a oR 1 Sg a rn ff RAN | Amie une personne i gg AAPG SIN DMI TONE igs.PR.I Se A quoi sert de lever les bras au ciel?\u2014 Mettez-les en- dessous de l\u2019eau et essayez de rejoindre la rive au plus tét.+ DANE ue hy TARTS NLA Re TORE RR ART STR ANON rr, ANAT Une _sportoriette _., Roger Touchard vit ie jour en 1908.Celui qui devait mystifier non seulement le monde sportif mais aussi les plus hautes autorités administratives françaises avait neuf aus, lors qu\u2019il commença une carrière qui devait Je porter aux nues avant de le précipiter misérablement au sol.A cette époque, une baraque de tir forain vint g\u2019ingtaller 3 Fawril, à l\u2019occasion de la fête du 14 juillet.Le petit Roger voulut faire comme les grands; il s'empara d\u2019une carabine plus haute que lui, visa au hasard et fit mouche.C\u2019est à compter de ce moment at\u2019il décida de devenir champion du monde.L'enfant se mit donc à pratiquer le tir et, au cours des années, il gagna dans de petits concours régionaux, ce qui ne manqua pas d\u2019aiguillonner son ambition.Friand de lectures, Roger se passionnait-à dévorer les pages des revues sportives, surtout celles consacrées aux compétitions internationales de tir au pigeon.En 1946, Touchard annonça à son père, qui possède ja plus belle maison de tout le hameau, qu\u2019il allait tenter le grand coup et partir pour Versailles pour y affronter les meilleures carabines de France Qu&ad il re vint au domicile paternel deux semaines plus tard, le fils fit savoir au vieux qu\u2019il était recordman du monde En 1947, c\u2019est Prague qui le consacra champion du monde professionnel de tir.En 1948 et 1949, il publia avec grande fanfare qu'il avait été acclamé a Rome, Ams terdam, Lisbonne, Londres, Toronto, Caracas, New-York, Rio-de-Janeiro et Buenos-Aires.A un moment donné, il s\u2019octroya le_ titre de champion du monde professionnel de tir au pistolet.C\u2019était la gloire, les bofmeirs, Pim- mortalité! .- Un jour \u2014 était en 1948 \u2014 à la \u201cmairie de Bernay, le premier magistrat \u2018de la cité, de M.Héon, entouré de ses adjoints, des membres .du conseil municipal et des invités.d\u2019horineur, reçut officiellement dans les salons de la maison communale, décorés de drapeaux et de fleurs, Phomme du jour, Roger Touchard, champion du monde professionnel de tir à la carabine: Ce fut un triomphe pour le héras, que les éloges et les félicitations-ne firent aucunement.hroncher.He Le 9 juin 1951, notre champion tireiir\u2019 épousa Mlle Fernande Fillocque, une riche héritière de La Chapelle-Hareng, qui lui apporta en dot une opulente demeure à Brionne et, un an plus tard, une petite fille.Neuf jours après la bénédiction\u2019 nuptiale, Roger commença à s\u2019inquiêëter de son entraînement; il faut dire qu\u2019il n\u2019avait jamais eu d\u2019occupation rentable.Le fnari déclara qu\u2019il se devait à sa mission et qu\u2019il ne lui était pas permis de samoilir dans une vie facile.Fernande insista pour qu\u2019il restât un peu à la maison; Roger \u2018DOW DREWEAY LIMITED NR At se pr vole , ow wm Rosaire Barrette la menaça d\u2019un coup de fusil.Bien que sa petite fille, âgée de six semaines, fût à la veille de subir une grave opération, Roger n\u2019en quitta pas moins la demeure familiale, le ler août 1952, pour se rendre à Lisbonne, disait-il.| - \u201c+ L\u2019infatigable spor tif, le \u2018plus grand challenger et voyageur devant le Seigneur, continua ainsi ses aventures sur le mêmé rythme en 1952, 1953 et 1954.Au cours du mois de septembre de cette dernière année, la promesse que lui avait faite l\u2019éminent fonctionnaire en 1948 devint une réalité, et le rêve de Roger Touchard devint une chose concrète.En effet, le Journal officiel publia un matin le décret élevant le champion invincible à la dignité de chevalier de la Légion d\u2019honneur.Touchard se gonfla comme la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf.Plus les jours \u2018passaient, plus Roger Tou- chard augmentait ses activités En plus de diriger l\u2019orchestre au Gai Luron de Lieuvin, il restait fidèle à la Société de tir a Parc de Favril, dont il était l\u2019unique membre.À l\u2019époque de Noël, il avait même \u2018annoncé qu'il entreprendrait, de bonne heure en 1955, une tournée à travers le monde.Evidemment, la vie de ce grand champion et de ses admirateurs aurait pu continuer indéfiniment, si M.Adelinet, le maire de Favril, un hameau de 188 habitants, n\u2019avait conçu cértains soupçons.Sur ses instances, une enquête administrative permit d\u2019établir que son passeport était périmé depuis 1951.Roger Touchard n\u2019avait donc pas pu quitter la France depuis cette date.On pensa tout de suite que le monde sportif avait affaire à un imposteur.Les autorités questionnèrent le champion qui, finalement, recopnut.sa supercherie.: On alla plus loin.De plus amples démarches révélèrent que le fameux titre de champion du monde professionnel de tir à la carabine n\u2019a jamais existé, que Touchard avait fondé piusieurs sociétés qui, comme les Archers de Favril, ne comptaient qu\u2019un seul membre, lui-même.Enfin, on eut le secret de \u2018toute l\u2019affaire.Des enquêteurs découvrirent à Paris, un hôtel, au no 23, rue Vignon, où Touchard avait son siège, et on put établir clairement que c\u2019est dans une chambre de cet tablissement qu\u2019en fait il disputait ses fameux championnats du monde.Quand le publie, la fraternité sportive et ses admirateurs le croyaient au delà des mers, en réalité, Roger Touchard restait cloitré dans cet hôtel, se nourrissant de galettes et de bon vin.On cençoit que la découverte de cette mystification gigantesque a comblé de désespoir les services de la chancellerie française, qui avaient décérné une croix à ce | champion ima- £inaire.x\".MONTRÉAL © QUABES © WNITSHENER + fr Supercherie sportive! EN ENTREE EEE VE ES OT PE \u201cEE EE A AT cat Tn.ee N'oubliez pas votre caméra si vous voulez photographier une scène de camping comme celle ci-haut que vous présen.e le département de la photographie du bureau américain du tourisme.Colombes, fleurs et fruits Le voyage & Nehru à Moscou est déroulé sous le signe des fleurs et des colombes.A peine favion de Nehru #'était-il posé sur e terrain d'aviation et le prési- dont en était-il sorti, que dix- \u2018it petits écoliers soviétiques \u2018élancèrent verz ce dernier et \u2018ensevelirent littéralement sous fleurs.« Le \u2018ministre de la Défense nationale, Georgi Zhukov, trouvant que cette offensive florale était menée avec un peu trop d\u2019entrssa ordonna aux officiers présents de dégager le malheureux hôte.- Assis aux côtés du président Boulganine dans une Zis décapo- le, Nehru fut ensuite l'objet \u2018une chaude manifestation de la art de la population.ouveau, je fleurs plurent tandis*que, de oin en loin, lâchés par la foule, g'élevaient des nuages de colom- A la réception à l'ambassade de cg ESS A NE EN AL RÉ RT EN l'Inde on servit des mangues.Les Russes, un peu déconcertés, ne savaient trop comment s\u2019y prendre pour manger ces fruits.Nehru fit une démonstration à Boulga- nine.Puis il annonça une honne nouvelle: il avait commandé un millier de mangues pour la table de Boulganine et Molotov en recevrait autant.Colombes, fleurs et fruits, les relations internationales avant la conférence de San Francisco, s'annoncent sous les plus gracieux auspices.Leçon de phonétique pour .amateurs de bordeaux Une firme américaine Browne \u2018Winters a résolu d'apprendre à ses clients à prononcer correctement les noms des grands crus bordelais afin que, lors de leurs séjours en France, ils puissent se faire comprendre sans peine.La maison a donc mis au point une prônoneiation phonétiques des noms français.Haut Sauternes de vient: Oh so tairn; Médoc: may dock; Saint Emilion: sant ay mee lee on.\u201d par Les Américains se montrent grands amateurs de bordeaux dont ils consomment 22.860 hectolitres par an.Mais ils sont largement dépassés par l'Allemagne, 123-300 h, la Belgique 105.600 h, la Grande Bretagne 42.500 h.Ce dernier pays a augmenté sa consommation de 7.000 hectolitres au * .cours de la seule année \u201c1954.D'une façon générale, d\u2019ailleurs, les exportations de bordeaux ont marqué une très sensible augmentation en 1954 par rapport à 1953.Sur ies pas d\u2019Annibal Un savant anglais, sir Gavin de Beer, a retrouvé la route que suivirent Annibal, ses trente mille soldats et ses quarante éléphants pour envahir l\u2019Italie.Non, assure Gavin, Annibal n'a pas suivi, comme on le croyait, le cours de l\u2019Isère mais celui de l'Aygues.Il passe là où s'élèvent aujourd'hui les villes d'Arles, Avi - gnon, Orange, Digne, Cap.Le coi qu'il franchit ne fut ni le Grand ni le Petit Saint Bernard mais le col de ia Traversette.On était | aura le.alors à la fin de l'été et ce col devait être encore praticable même aux é\u2019énphants.L'armée carthaginoise, dit encore le savant anglais était escortée d'énormes chiens, originaires d\u2019Asie sans doute.Certains restèrent dans es montagnes et ils eurent pour des- cendan*ts les actuels Saint-Ber nard.7 >\" Briilantes réalisations aéronautiques Le salon de l'aéronautique qui vient de se tenir au Bourget a confirmé l\u2019éclatante réussite française dans ce domaine.Le Tri- -dent, le Super-Mystère, le Vautour, premier bombardier à franchir le mur du son, le Baroudeur sont déjà des appareils révolutionnaires.Mais le plus prestigieux reste encore le Leduc O22.Celui-ci, qui volera dans queique mois, doit atteindre la vitesse fantastique de 2.500 kilomètres à l'heure.Et il une vitesse ascentionnelle de 400 mètres à la seconde.Chronique agricola Paturage.par Lucien Arsenault, b.s.a.,m.s., collaborateur spécial à Hebdo- Revue Il n\u2019y a guère de spectacle plus rustique en plein été que ces petits points noirs, blancs, rouges ou bruns, là-bas à l\u2019orée de forêt, et que vous distinguez à peine de la route ou d\u2019un wagon de chemin de fer.Vous filez un mille et le même décor réap paraît, mais beaucoup plus rapproché cette fois; elles sont là, les bonnes bêtes, tout près de la = clôture, à cent pieds de vous.Seriez-vous sénateur, ministre ou premier ministre, la plupart ne lèveront même pas la tête, occeu- pées qu\u2019elles ssüt à fabriquer le lait que vous boirez demain.Ce tableau d\u2019hier et d\u2019aujour- d\u2019hui disparaitra-t-it de nos cam- .pagnes devant les progrés (!) modernes?Qu bien les droits de la vache à la liberté de pâture vivront-ils éternellement ?Le .pâturage sera-t-il bientôt désuet?Telle est la question que pose dans le dernier numéro d\u2019\u201cAgriculture\u201d M.Roland Lespérance, rédacteur en chef de cette revue et président de la Corporation des Agronomes du Québec.L\u2019herbe restera sans doute longtemps, sinon éternellement, l\u2019aliment idéal du gros bétail, mais ce dernier gardera-i-il cette iiberté ce la paitre la ou elle pousse?A ce sujet, M.Lespérance cite les observations recueillies de quelques revues américaines.L'une sign:2!e par exemple la disparition du broutage dans certaines fermes du New Jersey à Ia suite du tron- connement des terres par des routes très achalandées; à tel point qu\u2019il devient dangereux pour ne pas dire impossible à un troupeau des les traverser.Pour parer au problème, on renverse les rôles; ce n\u2019est plus Mahomet qui va à ia montagne, mais la montazne qui vient à Mahomet.Si vous préférez, les .vaches ne vont plus à l'herbe, mais l'herbe vient aux vaches; de l'herbe récoltée a l\u2019aide d\u2019uné hacheuse mobile et prête à manger.Une autre revue donne les résultats préliminaires d'essais à la station expérimentale du Rhode- Island, essais économiques - .° | tk nT \\ 3 SOUS LES FEUX ai DE L RAMPE | ) par GUY SYLVESTRE, 3 1 Ay ! i 5 or Ri A A de la Société royale du Canada M a Ne \u2018par Guy Beaulne A : AN i | ; i 1117 4 Monseigneur Bourget x Je veux rappeler aujourd\u2019hui le souvenir de celui qui fut mon ; : = NT bon génie du théâtre, mon pius précieux -ami et critique.La nou- to DIMANCHE \u2014 Je renonce à écrire quelque chose dans ce carnet 3 velle de sa mort m\u2019a profondément bouleversé.Louvigny de Montigny us les Jours durant ces vacances.Je vais me donner quelque eu congé durant t d t \u2018 1 i © a été un des meilleurs ouvriers du théâtre.canadien.et son oeuvre p 5 di ant ce temps ce repos ei meciiral que lorsque le 3 ast considérable, coeur me le dira.Je compte d\u2019ailleurs ne lire à peu près que lorsqu'il mn Il fut à la fois la terreur des gens de tnéâtre et leur plus atten- p euyra, et J'espère que pa sera le moins souvent possible ! 3 tif et sympathique confident.Percepteur des droits d\u2019auteur pour d SDI \u2014 Le Pere n Pouliot publie le premier tome 4 iété d uteurs et compositeurs dramatiques de Paris il était e sa longue biographie de Mgr Ignace Bourget et son temps, con- la Société des a S p q é é : ; ; | détesté et méprisé par ceux qui ne réussissaient pas à contourner sacré aux années de préparation à l\u2019épiscopat (Montréal, Beauchemin, { ; , i tale loi ; 1955).Il est assez peu question de Mgr Bourget dans la premiène où la loi, respecté par ceux qui respectaient la loi et aimé par ceux .; , , 3 i a .à la mémoire.de partie du livre, qui est consacrée au milieu dans lequel s\u2019est formé qui avaient osé avoir recours À \u2018lui.Sous des airs farouches, se le futur é d : Ps .; dissimulait une grande bonté.Quand les années auront rejeté dans Louvigny de Montigny.e futur évêque de Montréal et surtout aux difficultés qui ont 3 l\u2019oublie les rancunes et les disputes, on n'aura plus de lui que le AA a pe ostolia 8 qui Domination ee Sant un souvenir d'un homme juste, franc et généreux : at 3 \u2018an an , iy - | : \u2019 ; ; ) 1836 ont été assez troublées dans le petit monde ecclésiastique de ou abact vols dans son bureau À Tucarne su mulieu d'un n lags ss avel Cornel Montréal, et le Pére Pouliot ne cache pas ces rivalités et querelles a appelé si longtemps, autant par mépris que par affection, \u201cla bar.e0# entre clercs, sur lesquelles l'historien ne peut faire le silence.Il M; biche\u201d.Je revois cette tête d'aristocrate, au front large, au sourire es ferlt: pA a poussière souleyée par, le combat s'est abattue sur a } malicieux caché sous une barbiche à double pointe qu'il tortillait Lumiere et documents permettent de voir clair, de dire od se trouvait le 3 dans rit ao Ce Torna me un Plon Ye collège qui 1 .droit, où se trouvait l'erreur, le silence deviendrait une trahison i veut se donner un air terrible, et dont il caressait sans cesse, de (Suite de la page 9) de à vérité.Le Père Pouliot est rest?fidèle à sa méthode et ses mains fines et élégantes, les paupière longues et rougies comme ; émèle et expose les faits et motifs de la lutte entre Mgr | on n'en voit plus qu\u2019au théâtre.TO j'avais fait une bonne chasse, je Lartigue et le Supérieur des -Sulpiciens.Ce n\u2019est pas une histoire = Ce n\u2019était pas facile de causer avec lui.H fallait d'abord l'écouter décidai de rejourner à a maison.très Sofiante.Les Sulpiciens étaient les seigneurs de l\u2019île de Mont.3 , ' | , up que DL \u2014 ! ve \u2018 ' ; A mt Boutfiont.pestane.fout en vous regardant de temps quelque chose se rapprochalt de réal et ils y avaient l'unique paroissiale \u2014\u2014 Il y avait d'autres
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