Le droit, 4 octobre 1958, Cahier 3
[" \u2026Grande classique du De A zvande classique de la série mondiale est tout probablement le spectacle qui offre le plus d\u2019intérét dans le monde sportif.A chaque année, des foules incomparables assistent aux joutes d\u2019une série décisive de quaire de sept alors que les meilleures équipes des majeures en viennent aux prises pour décider du titre mondial du daseball.Des représentants de toutes les parties de l\u2019univers envahissent alors les Etats-Unis pour voir de solides et brillants athlètes di losange à l'oeuvre.Qa vous le vouliez où non, du- vaut la première semaine d'octobre, il vous faut manifester un vif intérêt pour le baseball, mé- me si vous n'êtes pas un amateur de sport.Il est toujours intéressant de discuter des excellents jeux accomplis par les héros d\u2019une série en particulier ou encore, du joueur qui a été le boue émissaire en commettant de coûteuses erreurs pour faire perdre une joute ou même toute la série entière Chaque série, depuis de nombreuses années.a son cachet particulier.Les Yankees de New York sont les joueurs qui ont le Pair Marcel Fortin Sr plus souvent participé a cette grande classique, même s\u2019ils n\u2019ont pas toujours été victorieux.Une série mondiale sans les formidables Yankees semble manquer complètement d'intérêt.Mais, nombreux sont les sportifs qui sont des plus satisfaits quand les représentants de la Ligue américaine subissent la défaite contre les porte-couleurs de la Nationale, un circuit qui est consi- dérè «de beaucoup inférieur aux Joueurs 4d+ l'Américaine.SAM:DI, + Depuis quelques saisons, ce pendant, les rôles semblent renversés et tour à tour nous avons vu les Dodgers de Brooklyn (Los Angeles, aujourd\u2019hui), les Giants de New York (San Francisco) et enfin les puissants Braves de Milwaukee enlever des titres à des équipes qui étaient de beau coup supérieures.L'année dernière, par exemple.alors que le remarquable lanceur droitier Lew Burdette afiichait une tenue exceptionnelle pour gagner les joutes décisives, les Braves de Milwaukee \u201cagnérent leur premier canpionnat mon- he OCTC3RE 1953 ze 9 dial en muitrisant les Yankees dans une série qui se rendit à la limite.Cette année encore, ces deux équipes en viennent à nouveau aux prises et plusieurs experts opinent que les joueurs de I'instructeur Fred Haney peuvent facilement répeter leur exploit de l'année dernière.Mais, il ne faut pas oublier cue Haney devra toujours rivaliser avec > \u201cvieux renard\u201d Casey stengel, qui.à juste titre, est considére le meilleur instructeur de tous les temps dans les majeures.Même si Stengel est oblige i: (Suite a la page 2) pe î G PUR DAT DAC SM ANTON ST AN Saviez-vous que le sultan du bâton\u201d fut aussi un lanceur extraordinaire ?Par Rosaire BARRETTE Sp ABE RUTH! Deux mots by J Mmagiques qui enflamment FLY out de suite l\u2019imagination de tous les amateurs de baseball.La seule mention de ce nom évoque dans tous les esprits, la mémoire du sultan du bâton, le souvenir du plus grand frappeur de tous les temps, l\u2019image de ce voltigeur de gauche, qui écrivit une des pages les plus glorieuses dans SOLIDE COGNEUR Milwaukee, joucra certainement un comme l\u2019un des important rôle durant la présente meilleurs de la série mondiale, Ligue nationale.ed PAGE 2 e Eee HENRY \u201cHank Aaron, des Braves de l'histoire du sport national des Américains.Mais combien se souviennent de \u2018Monsieur Baseball\u201d comme lanceur qui s\u2019illustra, le mot n\u2019est pas exagéré, au monticule des Red Sox de Boston?C\u2019est pourtant vrai; Babe Ruth, qui était un lanceur gaucher possédant une balle excessivement rapide, art d\u2019offrir les courbes les plus décevantes et un contrdle parfait, détient pour les lanceurs, un record qui Dt NNR ND ANNAN PRN RRND ATO EBB SUNT XBAI IS .par Alan Maver Il & été le plus dangereux cogneur de l\u2019équipe.l'année dernière et a dominé pour les circuits et points produits, A G00 Test 8 8 EON Bd\u201d E58 OPE 0 BT WG DS Bdl BRC NlTES TNS Bl BRODY Ce voltigeur de centre, des Braves, est consldéré D\u2019a pas encore été abaissé.En effet, en 1916, il lança et gagna la plus longue partie d\u2019une série mondiale jamais enregistrée dans les annales.C\u2019était contre les Dodgers de Brooklyn, après une lutte qui dura quatorze manches.Ruth apparaissait pour la première fois comme lanceur dans une classique annuelle: dès la première manche, Hi Myers frappa la balle du Babe pour un circuit.Les Dodgers ne purent compter par la suite et la partie se termina au pointage \"de 2-1 en faveur des Ked Sox.Durant cette série, notre héros retira treize hommes au bâton.Dans la série de 1918, les Red Sox eurent à faire face aux Cubs de Chicago.La joute d\u2019ouverture vit Babe Ruth affirmer sa suprématie sur le lanceur adversaire Jim Vaughn et remporter une victoire de 1-0.Le Bambino, qui avait eu treize manches sans .aucur point en 1916, étendit sa marge à vingt-deux ce jour-là.Lors de la quatrième joute, il la porta a vingt-neuf, soit une de plus que Christy Mathewson, et eut à son crédit un triomphe de 3-2.Toutefois, ce magnifique succès lui avait été plutôt pénible; dans le train qui ramenait les deux équipes de Chicago, Ruth eut une altercation avec un voyageur et s'était éraflé les jointures de la main gauche sur le mur en acier du wagon.Le lendemain, son doigt était considérablement enflé, mais cela ne l\u2019'empêcha pas de lancer sept manches sans score de la part des Cubs, alors que ces derniers se ralliérent à la huitième manche pour marquer deux points.Comme Babe Ruth frappait à l\u2019emporte-pièce pour un lanceur, le gérant Ed Barrow résolut de le retirer du monticule et d\u2019en faire un voltigeur, afin de prolonger sa carrière comme joueur de baseball et, en même temps, de ménager son bras et ses forces comme cogneur.N\u2019oublions as qu'il était tout jeune quand 1 entra dans les ligues majeures avec les Red Sox.Il avait 32 ans, lorsqu\u2019il établit son record de 60 coups de circuit avec les Yankees de New York, en 1927, Babe Ruth avait 40 ans passés\u2019 quand il se retira définitivement du basebalL Série mondiale.(Suite de la page 1) se servir de tous les trucs possibles, nous ne croyons pas qu'il puisse conduire ses Yankees a un autre titre mondial.Les Braves alignent encore presque tous les mêmes joueurs que l\u2019année dernière et leur personnel de lanceurs semble être supérieur à celui des Yankees, même si ces derniers comptent sur les petits Bobby Shantz et Whitey Ford et sur le robuste Bob Turley, l'un des lanceurs qui remporta le plus de victoires dans la Ligue américaine, Le droitier Lew Bur- dette et le brillant artilleur gaucher Warren Spahn peuvent facilement tenir le coup avec un peu d\u2019aide de Juan Pizarro et enfin Bob Buhl, qui, quelques semaines avant la fin de la saison régulière dans Ja Nationale, a retrouvé sa forme des années précédentes et qui promet d'être solide durant toute la série.Il y a également le jeune Joey Jay, un gradué des tournois juniors si populaires aux Etats-Unis, à qui l\u2019on prédit un brillant avenir.À l'offensive, ces deux grandes équipes alignent les meilleurs co- gneurs à l'oeuvre aujourd'hui.Les Yankees, avec des cogneurs de longue distance comme Mickey Mantle, Yogi Berra, Hank Bauer, Elston Howard, Moose Skowron et Norm Siebern, auront cependant beaucoup à faire pour maîtriser des frappeurs comme Hank Aaron, Wes Coving- ton, Eddie Mathews, Bill Burton, Jce Adcock et Red Schoen- dienst.Alors que la lutte a été plus serrée dans la Nationale et que les Braves ant.été habitués à combattre avec acharnement pour gagner des joutes importantes, il faut nécessairement favoriser le Milwaukee pour remporter les honneurs de la série mondiale pour la deuxième année conséeutive.Au sujet de Babe Ruth comme franpeur, sait-on à quel moment il cogna son nremier coun de circuit?C\u2019était aux Polo Grounds de New York, le 6 mai 1915.alors que les Yankees recevaient la visite des Red Sox de Boston.qui devaient remporter le championnat mondial en 1915 et 1916.Jack Warhop avait été désigné comme lanceur pour les Yankees.Ruth, qui n\u2019avait que 20 ans, lancait pour les visiteurs.Derrière lui, s\u2019alignaient des étoiles tels Duffy Lewis, Tris Speaker et Harry Hooper, de même qu Everett Scott qui entreprenait une série de 1,307 parties ininterrompues.A Ja troisième manche, Babe Ruth opéra un contact avec la balle de Warhop et l\u2019expédia dans les tribunes du champ droit pour réaliser son premier coup de circuit et donner une avance de 10 à son club.Ce jour-là, les Yankees jouèrent un jeu défensif de tout premier ordre et, aidés par les erreurs des Red Sox, iis parvinrent à égaliser les chances, grâce au coup de deux-buts frappé par Luke Boone à la 9e manche.La partie entra en temps supplémentaire.Encouragés par la belle tenue de Cy Pieh, lanceur de relève, les Yankees paralysé- rent les frappeurs du Boston jusqu'à la 13e manche, quand \u201cSuite à la page 10) EAs EEE RANG AN NE At a NOM OM MOMENT MO MOTO M MEN MO MN MO MEN MN MON ME MN MON ATA N TR RSE TTS ONS TUN STON TN AT TT a MSNM NS ME NME MES OMS SMS NA PTV IN TET NL AT ATE ATR STS A CL Ss TATRA AT NEAT Fs ve ETOILES DES BRAVES LEW BURDETTE Cr mses D WARREN SPAHN CATR AUD TV TN AE ma MEILLEURS DES YANKEES BOB TURLEY PU Se 00 070000 A SA NA CASA £ PES USA UPS ADF CLP UB ADP Bt UE RDA AGF Ut Bl Bl CD NRA COLIS NOT DE A0 ADMET 10 AP C0 MOD ANA A A AT AR AN AT AUD AP NRA ADM CRAN AOC DAT NEA NANT NOT AL at Nt CMP CAT COUT NE ANS AE CAE OF MO DM NME NOM C0 MU NOM NSAP Nl) BL Gti C0 MT NA CA SO\u201d Sm 88 out ve © 1 of , On ne peut contenter tout ie monde\u201d \u201cRadio-TV\u201d\u2014 (Revue des employés de la Société Radio-Canada ) \u2014 a extrait d'INTERCOM , publicatton régionale de ses employés à Vancouver, ce texte de Gomer Festiniog, scripteur à la pige, habilement rendu par Robert Dubuc, traducteur au Bureau central.de Montréal.yw ELON le philosophe San- x tayana, la vie n'est ni \u20ac.) Une partie de plaisir ni un spectacle, mais plutôt yne malheureuse conjoncture.On pourrait en dire tout autant d'une émission de radio ou de télévision, du moins quand on l'observe des coulisses.Pourtant, un téléspectateur a déjà poussé la condescendance jusqu\u2019à me dire: \u201cVous autres, les ialisaleurs, vous n\u2019avez pas a vous plaindre.Si vous saviez les horreurs qui nous arrivent à l'écran!\u201d Mais plus encore que l'émission, la vie du réalisateur s'apparente à la mauvaise conjoncture dont parle Santayana l\u2019est du moins ce qui m\u2019incline à croire ma position de p: giste; placé entre la coulisse et l'auditoire, je ne suis pas rés- lisateur, non plus qu\u2019auditeur Je constate chaque jour que l>s réalisateurs doivent faire face à des situations pénibles.Si, par malheur, ils suivent leur inclination et leur fantaisie, où I>ur reproche immanquablement de produire des émissions pour eux-mêmes ei de manquer d\u2019originalité.Mais s'ils se résolvent à produire ce que le public est censé désirer et comprendre, ou les accuse de flatter bassemenr {os passions du peuple.Un réalisateur parvient-il A son poste sans avoir passé par la filière, chacun se demande ge qu'il peut bien connaître eu radio-télévision.Mais s'il se fraye un chemin en gravissant tous les échelons, on le traite de parvenu: c\u2019est une \u201cgrenouille qui veut se faire aussi gross2 que le boeuf\u201d.S'il a de l'instruction, on le qualifie dédaigneusement de rat de bibliothèque.S'il n'en a pas, on dit que c'est un Cuistre Aime-t-il les choses délicates, c'est un efféminé; n'en at-if eure, c'est un rustaud.S\u2019il mon: ta une piéce dont intrigue esf très serrée, C'est de l\u2019enfantillage ou du commercialisme ou- outré, mais dès qu\u2019il s\u2019aventura dans les pièces philosophiques où (qu\u2019on me pardonne ce mot) noétiques, c\u2019est un dilettante et plus, un cabotin.S'il envoie promener les \u201cgros 35 légumes\u201d de l'administration, c\u2019est un révolutionnaire, une tête forte, un insociable, mais s\u2019il prête poliment l'oreil- l2 à leurs vues, c\u2019est un lèche botte et un hypocrite.Il admire quelqu\u2019un ou que! que chose, c\u2019est un simplet, incapable d'une pensée autonome Il est peu expansif, c\u2019est un im passible, un flegmatique, un in.différent qui n'est certainement pas à sa place à Radio-Canada Montre-t-il de la fermeté au tours des répétitions, c\u2019est une bente, un dictateur; qu'il n'alr pas cependant le malheur de blaguer comme le commun des mortels, il devient un pantin sans échine.Quant à sa tenue, elle est toujours affectée.Qu\u2019il soit dépenaillé ou tiré à quatre épingles, il pose pour la galerie.S'il s'efforce de faire de l\u2019édu- tation populaire, c\u2019est du prosélytisme; s'il ne s\u2019en soucie guère, c\u2019est de l\u2019étourderie.Té- moigne-t-il plus d\u2019attention à ses amis qu\u2019à ses connaissances, il fait partie d\u2019un clan ou d\u2019une clique.S\u2019il s'efforce d\u2019être tout à tous et s'abstient scrupuleusement de tout favoritisme, c\u2019est un perfide .\u201cqui embrasse son rival pour le mieux étouffer\u201d.On pourrait prolonger indéfiniment la liste de ces dilemmes, ils sont légion.Les réalisateurs ne se rendent pas tous compte que leur carrière est farcie de ceux qui ne pratiquent pas l\u2019écoute aux portes et la lecture de la pensée en reçoivent des échos.Chacun sait \u201cqu\u2019on ne peut contenter tout le monde et son père\u201d, mais le réalisateur en vient à se demander s\u2019il y a une personne au monde à qui il pourrait ne pas déplaire.Et si, philosophiquement, il en prend son parti, c\u2019est certainement du défaitisme, du mauvais esprit guère Les illustrations sont dues à l'imagination et à la plume de Graeme Ross, dessinateur aux Arts graphiques ractérise celui qui se prétend omniscient.L\u2019autre jour un amiral américain faisait la remarque suivante: \u201cPersonne ne peut réellement donner sa mesure en face d'un problème insoluble\u201d.Si jamais la Marine disparaissait, peut-être aimerait-il se donier pour mission de venir remonter le moral des réalisateurs.Gomer Festiniog 223 alternatives, mais même supérieur À l\u2019assurance qui ca- Vancouver - 2 - 5 Yost i] \u201cBt i i 701 i i go WRX ils suivent leur inclination et laur fantaisie.SIE PARR on le qualifies déda igneusement de rat, de bibliothèque.c'est une dbewte, un déotateur.filemmes du réalisateur! il se fraye un chemin en gravissant tous les échelons.3'est un lèche-botte et ¢'est un perfide,.A | e PAON t \u201c4 12] \u201cLa loi\", avec Gina Lollobrigida et Ives Montand Par Robert MENGIN OUR peindre d\u2019anrès nature, Jules Dassin s'est rendu avec toute la troupe sur le promontoire du Gargano, éperon de la botte ita- licnne.sur l\u2019Adriatique.C\u2019est un peu le bout du monde.De Rome, on prend un train de nuit.Au matin, on change à Foggia.On descend à San Severo, d\u2019où un chemin de fer d'intérêt local.qui se traîne dans les collines, et redescend sur la mer, conduit à la petite ville où Roger Vailland a placé l\u2019action du roman qui lui valut, l\u2019an dernier, le prix Gon- court.Un peu après cette ville, on trouve le village de San Me- naio Ostello.C\u2019est là qu'ils se sont tous installés: Dassin, Mon- tand, Mastroianni, Melina Mer- couri.Non, pas tous vraiment: la Lollobrigida, dans une villa des environs, fait bande à part.A San Menaio Ostello, Yves Montand, aujourd\u2019hui, se repose.Il chantonne sur la terrasse, devant la mer.Les autres sont au travail depuis 6 heures.Pour les retrouver, il faut remonter en auto.La route déroule tout le décor du roman, qui sera celui du film.D'abord, la plage, étroite, longue, blanche, sur laquelle vient mourir une mer À la fois indolente et étincelante.Puis les lacs et les marais salins.riches en poissons, défendus de roseaux.Puis les oliviers géants, verts et gris sur la terre rouge.La plu- art sont bien antérieurs à Louie IV.Puis, au-dessus, les vastes jardins d\u2019orangers, de citronniers, de figuiers aux feuilles charnues, sous la voûte fraîche desquels Marictte et Pippo faisaient l\u2019amour, auprès des sour- tes vives.Ces plans superposés Dassin les a parcourus en tous gens, enchanté de trouver une réalité si conforme aux visions qu\u2019il avait eues en lisant le re- man.La route passe par le gros bourg de Carpino.C\u2019est là que Dassin tourne aujourd'hui.H a choisi, sur la Grande Place, une maison qui sera la préture.Das- sin a fait élever une tour en bois, devant la façade.On dirait une tour d'assaut, du moyen age.Lun même la compare à l\u2019une de ces machines étranges qu\u2019inventait Léonard de Vinci.Dans la tour, qui est plus haute que la maison, il a installé un monte-charge.Sur le monte-charge ii a fait placer la caméra.Avec ce système, il va, Sans truquer, présenter la maison et ses habitants, comme dans le roman.Toutefois, il y a une difficulté Le roman décrit \u201cun bâtiment nu à quatre étages\u201d.Ici, il n'y en a que \u2018rois.Alors Dassin a divisé un étage en deux horizontalement, en faisant glisser la caméra sur la droite à la hauteur du premier, il a deux décors succes- gifs, D'abord, la camera prend ics vues sur la terrasse.Puis elle plonge par la fenêtre du troi- sème dans la chambre du juge « de donna Lucrezia, sa femme.La caméra descend d\u2019un étage.Elle est en face de la fenêtre du commissaire (Vittorio Caprioli).Le commissaire est d\u2019abord le torse nu.puis il s\u2019habille, trop élégamment.Il passe dans la pièce à côté, où est Anna, sa femme, ét Guiseppina (Lydia Alfonsi).Au premier étage, le bureau du commissaire.Un gendarme tape à la machine le rapport sur le vol du portefeuille du touriste suisse.La caméra va maintenant balayer de son regard la prison d'où les détenus contemplent eur PAGE 4 ¢ la place.a travers les jalousies, la Mariette incarnée par Lollobrigida.Hs chantent des airs que Dassin, par scrupule, a enregistrés dans la région.On regrette qu\u2019avec Lollobrigida, devant la caméra, il n\u2019ait pas conservé la chanson choisie par Vailland: Tourne, ma beauté, tourne.Gina Lollobrigida, qui incarne lindomptable et sauvage fille des champs, obéit avec une souplesse et une intelligence de caniche.Elle est contente de tourner; elle s\u2019ennuie peut-être chez elle, Elle semble souffrir de l'éloignement qu\u2019elle s\u2019est impose en habitant avec ses quatre femmes de chambre dans une villa, dont elle ne sort que pour les reprises en ne vivant pas comme les autres acteurs et actrices.A.F.P.(Droits réservés) Gina Loilobrigida (Mariette) et Marcello Mastroianni, dans le rôle de l'ingénieur agricole, beaucoup plus important dans le film que dans le roman \u201cLa Loi\".mate\" Quand vient l'heure de la détente\u2026 prendre une MOLSON c'est agréable La blére de chez nous Eh >.a Me 2 oF Devant un temple bouddhiste, des familles de fermiers s\u2019assemblent pour entendre la représentation en plein air d'un opéra.Le maire paie à même les fonds de la municipalité ces représentations, qu\u2019on considère comme un service public.La Voici les instruments qui, par la musique circrige «t GiIssenunte qu'ils produisent, évoquent dans l'imagination des auditeurs chinmis la f'arie dos légendes et suppléent ainsi en partie au dépouillement de la scène Les chanteurs d'opéru chinois voyagent de village en village.Les décors et les acces soires dont ils se servent sont si réduits qu'on peut tout transporter (y compris les chan teurs!) dans quelques camions.(Phot ms Hamilton Wright) La coiffure (SIA Le vêtement dans l\u2018\u2019opéra chinois, a, outant que les gestes, une valeur symbolique.jeune fille indique que son père est un personnage très bien vu du roi.très ornée de cette DU AUS 2 EW SL all LTP Pd Les symboles dominent dans | opéra chinois L\u2019opéra chinois, contrairement à l\u2019opéra classique de l'Occident, suggère l\u2019histoire qu'il raconte, au -lieu de la faire voir.Qu'il s'agisse de mise en scène ou d'interprétation, ce sont les symboles qui dominent, plutôt que les représentations concrètes.Inspiré d\u2019une histoire et de légendes plusieurs fois millénat- res et nourri par une riche symbolique, l'opéra chinois attire les masses populaires qui en comprennent, sinon la langue (qui souvent diffère de leur dialecte).du moins les gestes.les attitudes et les costumes figuratifs.Les intrigues des cours impériales et royales, la magnificence de leurs personnages, les amours des grandes dames, les exploits des braves chevaliers et les crimes des scélérats, la vie épique de la Chine légendaire en un mot est mise en scène non pour les yeux pourtant mais nour l'imagination.L'oriental.si sensible au symbole, à l'allégorie, à la mime, n\u2019a pas besoin de décors réalistes ni d\u2019interprétation explicite.Il trouverait même que cette reproduction précise de la réalité, si caractéristique en général du théâtre occidental, enlève au drume une bonne part de son sens puétique et, de plus, n\u2019offre pas au talent de l'interprète un défi suffisant parce qu\u2019elle lui rend la tâche trop facile.Avec des moyens très réduits, les Chinois représentent des actions que les metteurs en scène occidentaux pourraient difficilement faire voir.Si un acteur chinois porte à la main un bâton garni d\u2019un bouquet, les spectateurs comprennent qu'il est à cheval.Car ce bâton représente un fouet.Lance-t-il son bâton par terre?On sait qu'il descend de cheval.Le personnage qui lui marche entre deux drapeaux jaunes se promène en carrosse.Le temps qu'il fait est représenté avec des moyens aussi simples.On indique qu'il fait soleil en se mettant un éventail sur la tête, Les acteurs chinois font con- naitre les sentiments de leurs personnares d\u2019une manière indirecte et réservée.Pour exprimer son amour, une héroïne te- ra une révérence discrète en se tenant les deux mains du mème côté.Un homme et son épouse gardent dans leurs relations une telle distance qu'un occidental dirait au'ils se comportent comme de simples connaissances, Mais leurs gestes à peine sugré- res sont compris des spectateurs.Vos reins\u2026 peut-etre Prenez les Gin Pills pour aider à l'accroissement du débit urinaire et soulager les irritations des voies urinaires et de la vessie, qui sont souvent causes de courbatures, de lassitude et d'un sommeil agité.PS ow AVN INTL IANS Af AAAAAAMAL AAAS, NIBAAEAALLAICAAI ALPINA LPAI ANNAN A DIANA Uu ~~ de la nature Chasseurs ou chassés\u201d T5 E bris des branches résonne sous vos Dreds, Lair } est rempli du parfum des feuilles, le ciel est d\u2019un \"bleu limpide \u2014 c\u2019est l\u2019automne dans les bois.\u201c7 Et vous étes à la chasse.E Soudainement, vous vous arrêtez! Dans les sous- bois, un mouvement.Vous levez votre fusil.vous êtes certain d\u2019avoir le gibier en joue.Tout à coup, un cri humain.Vous réalisez instantanément que vous visiez un confrère chasseur.Vous enlevez rapidement le doigt de sur la gachette.0 Si cette scène se termine sur une note heureuse, 8 n'en reste pas moins que plus de 200 chasseurs meurent annuellement des suites d\u2019accidents de chasse.Et l\u2019on peut assurer que la cause première de tous ces accidents, cest la négligence.Quelqu\u2019un a oublié une des règles fondamentales de la sécurité en forêt.La première règle de prudence concerne le fusil! on doit le traiter comme un instrument dangereux.Le chusseur consciencieux porte toujours son jusil de façon à contrôler parfaitement la direction du canon, même s\u2019il venait à trébucher.Lorsqu'il lève son fusil pour tirer.il s'assure de sa cible: avant de faire feu il sait sur quoi il tire.Le chasseur attentif inspectre régulièrement le canon «1 le mécanisme de déclenchement afin d'éviter l\u2019explosion dans la figur?du chasseur.Jamais il ne franchira une clôture ou grimpera un arbre avec un fusil chargé.Et pour décharger son fusil, il s\u2019arrêtera de marcher.Le chasseur prudent ne tire jamais sur une surface dure et plate ni sur la surface de l'eau: it connaît les dangers des ricochets.Le chasseur prudent ne laisse jamais trainer son fusil sans l'avoir préalablement déchargé.Il ne pointera un fusil en Aucun temps vers une autre personne.Il sait qu\u2019une arme à feu est un instrimnent dangereux rt qu'il faut la traiter comme telle.Pourquoi les chasseurs ne suivent-ils pas les lois dé la sécurité?Quelques-uns les 'gnorent.D\u2019autres les oublient: ils oublient les dangers rattachés à la manutention d'une arme.ils oublient de se servir de leur jugement.Ces quelques considérations ne sunt qu'un rappel à la prudence.Vous, les chasteurs, devez voir à respec- tey ces plus élémentaires éléments de la prudence.ANGUSMORE vous est offert ave- les hommages de la BRASSERIE PAGE 6 v SVAN vo VANE Art Fad } ct privelence, 1 pm pr ce MSHS DE) LA ROUTE RN II __ mse eme rt ve 1\u2014EXAMINEZ VOTRE VOITURE.On peut éviter beaucoup d\u2019accidents en voyant au bon maintien de sa voiture.Assurez-vous que les phares, freins, klaxon et essuie-glace fonctionnent bien.2\u2014EXAMINEZ VOTRE DISPOSITION D'ESPRIT.Vous sentez-vous disposés à conduire?Ne conduisez pas lorsque vous êtes fatigués, nerveux ou surexcités.3\u2014SURVEILLEZ LES CONDITIONS DE CONDUITE, Rappelez-vous les dangers des brouillards et des routes mouillées.Soyez plus prudente aux heures d\u2019affluence ei lorsqu\u2019il fait mi-jour, à l\u2019aube et au crépuscule.4\u2014SURVEILLEZ LES SIGNAUX ROUTIERS.Ces si gnaux sont là pour vous aider \u2014profitez-en.Ils vous avertiront des pentes, virages, carrefours et autres dangers qui \u2018 sont proches.5\u2014SOYEZ PRUDENT.; N\u2019oubliez pas que c\u2019est vous qui conduisez la voiture.Quelqu\u2019un d\u2019autre peut signaler les choses intéressantes, ajuster la radio et la ventila- \u201c tion.6\u2014OBSERVEZ LA LOI.Toute infraction de la loi peut étre fatale.Les limites de vitesse sont imposées pour que vous arriviez à votre destination sain et sauf.Ne grillez jamais un feu rouge.f fi Là > mère de la sûrelé; a il ne faut pas seulement scveir viser juste pour étre considéré comme bon chasseur.Il faut en plus connaître et mettre en pratique les plus élémentaires régles de la prudence.La vignette ci-haut nous montre en exemple les quatre principes de base: en haut, à gauche, le chasseur prudent transporte son arme ouverte et il ne la chargera qu'au moment de la chasse proprement dite.A droite, le franc-tireur s'assure de la cible avant de tirer; il évite ainsi de blesser ou tuer un confrère.En bas, à gauche, le coureur des bois transporte son arme de façon à ce que celle-ci ne puisse se décharger accidentellement sur lui ou un autre advenant une chute.Et enfin à droite, en bas, l\u2019on peut voir lo manière correcte de traverser une clôture: fusil à terre.Û POSIHOIE POUF fc tir.E Etende les jambes dans une posi- ÿ tion confortable.les deux pied TU, reposent à plat par terre.Lo 0==7\\ TE 7 pie er EL 3g a oe 7 NEA mE 1 AE © ij A NT ; FAN ; > CX Gl Te £Æ = Wey \u2014- .Ns Etre etendu sur le ventre offre Is meilleure position pour être solide.Etendez-vous la tête vers le cible et le corps en angle vers is gauche.Placez le coude gauche sur le terrain | et laisser l\u2019avant de la carabine re- y poser dans la paume de la main.Trois positions essentielles au bor tir à la carabine.La position assise \u2014 Assoyez-vous partiellement, visage vers la gauche.Repliex les jambes en tirant les genoux, Les viedy sont séparés et bien appuyés.Placez le coude gauche sur le genou gauche.L'expérience vous dira à quelle hauteur il faut lever les genoux ou séparer les riedr.ARS fa position a genoux demande que l'on place le genou gauche & l\u2019avant vers la cible.Reposez le coude gauche sur le genou gauche et penchez un peu vers l'avant pour svoir Un meilleur équilibre.La courroie de votre carabine doit être bien ajustée pour le eonfort.SN Ie ARTICLE Par Paul-J.GINGRAS ¢ dimanche 30 avril 1911, plus de 500 personnes assistaient aux deux pre- miéres messes dans la chapelle temporaire de la nouvelle paroisse, dans la salle des vétérans.La chapelle était trop petite pour accueillir toute la foule, et plusieurs paroissiens durent se rendre encore à Sainte-Marie pour entendre la messe.Afin d'accueillir tout le monde, le dimanche suivant, il y eut trois messes.Les sociétés et la vie paroissiale s\u2019organisèrent rapidement Les premiers baptêmes furent enregistrés le 30 avril 1911: ce- Jui de Joseph-Edouard-Pierre Demers, fils de Joseph-M.De- mers et d'Ina Demers.avec Pierre Demers et Adélaïde Poi- tras comme parrain et marraine; et celui de Marie-Fl!a-Mag- da Simard, fille d'Onésime Si- mard et de Sophie Bouchard, avec Edouard Bouchard et Hu- lie Bouchard, comme parrain el marraine.M.l\u2019abbé F.-X.fzeclair officiait à ces baptêmes, ainsi qu\u2019au premier mariage, le 8 mai 1911.dans la nouvelle paroisse: celui d\u2019Arthur-Edmond Beaudet, fils d\u2019Edmond Beaudet et de Cordé- lia Turcotte.qi prit pour femme Adèle Turgeon, fille de Francois Turgeon et d\u2019Elise Thi- bodeau.Ce mariage eut lieu en l'église Sainte-Marie.Le 15 mai 1911, l'abbé Leclair commençait le premier recensement de sa nouvelle paroisse qui comptait alors environ 300 familles.Parmi les familles qui ont fondé la paroisse du Sacré- Coeur, il y en a plusieurs qui vivent encore aujourd'hui et d\u2019autres qui sont décédées et dont les descendants sont demeurés dans la paroisse.La salle des Vétérans de la rue Granite devint bientôt beaucoup trop petite pour la paroisse qui grandissait rapidement.Aussi, au début de juin 1911, l'abbé Leclair se procurait a Boston, une grande tente qu'il aménagea avec un, plancher en bois franc et cette tente servit de chapelle temporaire jusqu'aux froids de l'automne.La paroisse acheta alors l\u2019ancienne demeure French et l\u2019aménagea en preshytère.où le premier curé de la paroisse du Sacré-Coeur entra au commencement d'octobre 1911.Les rigueurs de l'automne Pobligèrent À quitter la tente et à se servir d'une grange, à l'arrière du terrain paroissial, tandis que l\u2019on construisait la chapelle-école.Il faisait tellement froid durant l'hiver de 1911-1912 qu\u2019il fallut omettre parfois la grand-messe et les vêpres.Cependant, la chapelle-école se dressait rapidement sur le terrain paroissial au grand plaisir du curé et des fidèles.La bâtisse avait 100 pieds par 60 et coûta $20,000.On la divisa en trois parties des plus pratiques: la chapelle au rez-de- chaussée, des classes au premier étage et une salle paroissiale au sous-sol.Le 21 janvier 1912, date mémorable à jamais dans la paroisse, la messe était célébrée pour la première fois dans la nouvelle chapelle.C'était un dimanche, jour de lesse entre tous pour les paroissiens qui avaient sué tout l\u2019été sous la tente et grelotté depuis l\u2019automne dans la grange qui servait de chapelle temporaire.La paroisse du Sacré-Coeur était à peine fondée, que le eu- \u201c L'intérieur de l'église de la nouvelle paroisse du Sacré-Coeur à Manchester.ré Leclair faisait construire une autre chapelle-école à Pinard- ville et préparait ainsi la fondation de la paroisse Saint-Ed- mond, en 1915, fille spirituelle de la paroisse du Sacré-Coeur.Dates mémorables Le dimanche 19 inai 1912.monseigneur Georges - Albert Guertin fit sa première visite officielle à la paroisse du Sacré- Coeur.L'évêque de Manchester officia à la messe de 8 heures 30, fit le sermon à la grand- messe et, dans l'aprés-midi, administra le sacrement de confirmation à 33 filles et à 35 garçons de la paroisse.Quelques semaines plus tard.le 9 juin 1912, eut lieu la première communion solennelle de 145 enfants, première cérémonie du genre dans la nouvelle paroisse.Les religieuses de la Présentation de Marie, fondatrices de l'école paroissiale du Sacré- Coeur, dont elles ont conservé depuis la direction.arrivèrent dans la paroisse le 23 août 1912 et occupèrent aussitôt la résidence aménagée pour elles sur le terrain paroissial.Dès le 3 septembre suivant, se fit l'ouverture des classes et les 240 élèves inscrits furent répartis en quatre classes, La paroisse du Sacré-Coeur, avec une chapelle-écule et un nombre grandissant de familles avait marché à pas de géant, sous l'égide de son vaillant cu- ré-fondateur.Malheureusement, il fut rappelé à Dieu le 9 juillet 1917.à l\u2019âge prématuré de 45 ans.Il eut pour successeur l\u2019abbé Louis-T.Laliberté.Le deuxième curé du Sacré-Coeur arrivera dans la paroisse le 5 août 1917.La paroisse était en plein essor et il devenait nécessaire de faire l'acquisition d\u2019un nouveau local pour loger le nombre grandissant des enfants à l\u2019école paroissiale.A la mort du curé-fondateur, la dette paroissiale s\u2019élevait à $34,000.somme considérable à cette époque.Devant l'urgence et confiant dans l'entière collaboration de ses paroissiens, l\u2019abbé Laliberté n'hésita pas.Après des démarches difficiles.{1 réussit à acheter en 1920, pour la somme de $20,000, l\u2019ancienne taverne allemande Menachor, dont la bâtisse servait de salle de répétition à la société chorale protestante du même nom.L\u2019étage supérieur de la batis- se fut divisé en classes et l\u2019étage du rez-de-chaussée donna asile au Cercle Sacré-Coeur qu'il venait de fonder pour la jeunesse surtout mais qui groupait à la fin tous les hommes de la paroisse.L'abbé Laliberté croyait que l'avenir est aux jeunes et.s'il avait une prédilection particulière pour la jeunesse, il appartenait tout entier à son peuple.Aussi, aux congrégations féminines, les Dames de Sainte-Anne et les Enfants de Marie.il établit.peu après son arrivée, la ligue du Sacré-Coeur pour les hommes.C\u2019est au cours de son pastorat d'une vingtaine d\u2019années au Sa- cré-Coeur, que l'abbé Laliberté marqua son vingt-cinquième anniversaire d\u2019ordination sacerdotale.Pendant semaine du 11 au 18 décembre 1927, toutes les organisations paroissiales signifièrent à leur pasteur par des manifestations particulières leur inaltérable reconnaissance, Malheureusement, Son Excellence Mgr John B.Peterson le réservait pour d\u2019autres fonctions et les paroissiens apprirent avec regret sa nomination à la cure de Saint-Jean-Baptiste de Manchester, le 28 juillet 1937.Troisième et quatrième curés Avec le départ de l\u2019abbé Laliberté se terminait pour ainsi dire la période de fondation.Tant du côté matériel que du côté spirituel, la paroisse du Sacré-Coeur reposait sur des assises solides et entrait dans une période de stabilisation.C\u2019est ainsi que le comprirent les troisième et quatrième curés, l\u2019'abbé_Elzéar N.Durette et l'abbé Nérée A.Bouchard.Le premier curé devint curé du Sacré- Coeur le 28 juillet 1937.pour le demeurer jusqu\u2019à sa nomina- tlon à la cure de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Suncook, le 6 novembre 1941.Le même jour, l'abbé Nérée A.Bouchard prenait possession de la cure i anchester laquelle il avait été nommé quelques jours précédemment.Malades tous les deux.sous des apparences de bonne santé, ces deux prètres se dévouèrent sans relâche au bien-être spirituel de leurs ouailles et à l\u2019administration habile du problème matériel de la paroisse.Au départ du premier, la paroisse était spirituellement ct matériellement en excellente condition.L'abbé Bouchard continua d'ailleurs à la garder dans cette voie.Peu communicatif.comme son prédécesseur d\u2019ailleurs, peut-être avait-il songé à reno- ver et à rafraîchir l'église et d\u2019autres propriétés paroissiales.Il n\u2019en eut pas le temps en tout cas puisque la Divine Providence le rappela à Flle au mois ce mai 1950.Peu de temps après son arrivée dans la paroisse, l\u2019abbé Né- rée À.Bouchard marqua son vingt - cinquième anniversaire d\u2019ordination sacerdotale et les célébrations organisées par les divers groupes de paroissiens furent une nouvelle occasion de démontrer de toute évidence, quelle vénération et quelle estime ils portent aux prêtres de leur paroisse.Le souvenir de ces deux pré- tres vit toujours dans l'esprit des paroissiens du Sacré Coeur, (A suivre) STN IT NTRP NSIT TN CLT TV NN TNR TD VE TANNIN MTN ea, Vos yeux.! A vue est le plus précieux de nos cinq sens.Les médecins et les psychologues s\u2019accordent à reconnaître le rôle important des yeux dars la plupart de nos activités de tous les jours: l\u2019étude, le travail, le jeu, la conversation, la haîne et l\u2019amour.Ils contrôlent en effet, environ 80% de toutes nos actions et sont responsables, paraît-il.de 83% de toutes nos connaissances.Nous subissons tous, à un moment ou l\u2019autre de notre exis tence, un examen de la vue, dont le résultat s\u2019exprime normalement par les chiffres 20/20.Ceci signifie que vous pouvez lire sur un tableau, imaginé dès 1862, par un ophtalmologiste alle mand du nom de Herman Snellen, à une distance de 20 pieds.sous un bon éclairage, à l'aide de chaque oeil, une ligne de lettres imprimées, dont chacune n\u2019a que % de pouce de hau teur.Si votre vue est si mauvaise que vous lisiez à une distance de 20 pieds ce que des yeux normaux peuvent déchiffrer à 40 pieds, votre vue est alors classée 20/40.Si vous pouvez lire à une distance de 20 pieds une ligne lisible normalement à 15 pieds, vous avez une vision de 20/15.ce qui révèle une vue exceptionnellement bonne.A mesure que nous vieillissons, notre vision ne peut plus distinguer les petits caractères à une faible distance, et il est alors nécessaire de porter des verres.Ceci, dans une large mesure, est la rançon que nous payons à la nature pour avoir imposé à nos yeux des conditions de travail difficiles, à l'intérieur, sous des éclairages artificiels, parfois défectueux, au lieu de s\u2019adonner à la chasse ou à la pêche dans une nature resplen- | dissante, baignée des rayons du soleil, comme nos ancêtres de { l\u2019âge de pierre.La civilisation moderne nous a évidemment apporté une foule de bienfaits et beaucoup de confort, mais elle { impose souvent à notre organisme, en particulier à nos yeux { et à nos muscies, des conditions antinaturelles.C\u2019est ainsi que { des statistiques récentes nous révèlent qu'à l\u2019âge de 20 ans.23% des yeux sont défectueux; à l\u2019age de 30 ans, 39%; à 40 | ans.48%; à 50 ans, 71%, et à 60 ans, 82%.Bien plus, des millions de personnes, en Amérique du \\ ÿ » BT RAE tA NBN kU Bal Bd BDAY ol 8 UD ARN Bgl Bal Bl NY BSNS Nord, auraient besoin de verres et n'en portent pas, et ces per sonnes deviennent, au volant d\u2019une automobile, un véritable danger pour eux-mêmes et pour leurs semblables.Chaque année, aux Etats-Unis, environ 27,000 personne: perdent la vue à la suite d\u2019accidents variés ou de négligence soit plus de 500 aveugles par semaine.Environ 3,400 personnes perdent la vue a la suite d'un glaucome, qui est une maladie des yeux dont sont atteints environ un million d\u2019Américains.H est inconcevable de voir avec quelle désinvolture la plu part des gens traitent leurs yeux.Il y a des raisons à cela, ou du moins des excuses.C\u2019est ainsi que certaines jeunes filles refusent de porter des verres, qui leur sont recommandés, sous prétexte que les jeunes gens ne portent pas attention aux jeunes filies qui portent des verres.Cette raison n'est pas valable.car il se fait aujourd'hui des verres aux lignes très attrayantes, ainsi que des verres de contact qui s\u2019appliquent directement sur les globes oculaires et passent complètement inaperçus Dr Jean-Guv LAURIN, M.D.TSI OEM MSA AT MO MAT SM COAST NOM NO NME CMOS MOTO CAN CAO O M MN TA GEO MONT MAO OS LEP ee ee ee AN RA NAT NBATV NTN TANNA A tt e PAGE?it Pl LO 0 ve mgs Secrétariat permanent\u2014Le président général, M.Victor Paré (à droite), discute ici, ou secrétariat permanent de l'AJFO, au 105, rue Wurtemberg, Ottawa, d'un problé- me de régie interne avec le secrétaire général, Pierre Gravelle.Etude nationaie\u2014Un groupe cu jeunes filles, membres du cercle féminin Sainte- Cécile d\u2019Eastview, et la conseillère laïque, à gauche, écoutent la présidente, debout, qui commente un éditorial du \u2018\u2019Chainon\u2019\u2019, revue d'idées du mouvement.L'AJFO a Vuniversité\u2014Quatre ajifoïstes, membres du cercle d\u2018immatriculation, à l\u2018université d'Ottawa, préparemt ici, autour du projecteur, une autre série de présentations de films exceptionnels pour leurs membres et les élèves du cours secondaire à l\u2018université.{Photos Champlein Maral.PAGE & e A-J-F-O us mme ee ee on i } 9 0 Congrès du 1} au 13 i / a jeunesse candadtenne-lre J 2 se L'Association de i- jeunesse franco-ontarienne.organisme d'étude et d'action qui réunit tous les jeunes Canadiens fran- cais d'Ontario, dont le sixième congrès général provincial se déroulera à Ottawa, les 11.12 et 13 octobre prochain, s'aventure dans une nouvelle phase de sa vie, Laissons la parole à son président général actuel.M.Victor Paré, d'Eastview: \u201cDepuis quatre ans, l'actuel Bureau central s\u2019est attaqué à des problèmes particuliers qu\u2019il a cru sérieux et d'importance.[1 s\u2019est de plus penché sur lui- même; il a développé chez lui un esprit d'équipe et un sens plus précis des responsabilités; il s\u2019est renforcé davantage en invitant des jeunes de valeur pour en faire partie.\u201cUne nouvelle étape devrait s'ouvrir pour l\u2019'AJFO dès la fin du prochain congrès, étape de pénétration et d'envergure.\u201cPénétration dans tous les inilleux franco-ontariens malgré les hésitations et les obstacles, \u2018Envergure: 'AJFO est main- fenant assez importante pour appuyer ou créer des plans de campagne d'envergure provinciale.\u201cEn d'autres termes, l'heure a sonné pour l\u2019'AJFO de s\u2019imposer, de produire.de ve faire écouter.\u201d L'association de lu jeunesse franco-ontarienne tient son congrès provincial, sous la devise \u2018Acquérir pour servir\u201d.Des jeunes gens et des jeunes filles de tous les coins de la province d'Ontario y participeront.Le nord ontarien, tout particulièrement, y envoie une importante délégation.En ces trois jours de méditation intense, les jeunes Franco Ontariens repenseront les problèmes particuliers de leur action et influence dans leur province et éliront leur comité exécutif provincial pour l'année 1958-1960.Plusieurs dignitaires 1que en vue À être franco-ontariens les visiterent et les délégués visiterent à leur tour quelques personnalités Manifeste de FAJFO L\u2019Association de la jeunesse franco-ontarienne est une école de chefs.Sur les traces de l\u2019ancienne association catholique de la jeunesse canadienne (ACJC), elle tend à la formation Intégrale de dirigeants futurs de ls nation canadienne.Formation par l'étude d'abord puisque toute action doit nécessairement comporter réflexior.sil on veut en voir Jes frafts Er MESA ETC Par É /Jeun-MHare ory .Trépanier L'étude.au sein de l'AIFC § or ganise sur trois plans le La tional, le religieux et \u20ac yer- sonnel.Comme l'indique le mot d'ordre du congrès géncral qui aura lieu à Ottawa, la tin de semaine prochaine, \u201cAcquérir pour servir\u2019, l\u2019'AJFO veut tout d'abord fournir à ses membres les données nécessaires à la icrmatior.intégrale de l'homme complet, puis lui donner des convictions acquises par la réflexion sérieuse sur les problèmes de la vie quotidienne.Il sera en mesure ensuite de transmettre à nes \u201cfrères\u201d la sagesse qu'il aura ainsi acquise.Etudes des problèmes ns tionaux afin de bien connaître le contexte où l'on se trouve au pays en tant que Canadien Secrétaire général\u2014Pierre Gravelle trie ici la correspondance du Bureau central.\u201c\u2019Un secrétariat permanent signifie efficacité\u201d, dit Pierre./ tf J francais les Canac races.Il naître ce pour vivir ¢'est-a-dire et aussi r Etude « pouvoir dans la mieux et plications Etude pour qu étranger main, po += 5m FEES connaissal maines: littérature Plus sa fc plus son Mais en \u201ctête bie que \u201ctéte Format les sports fidèle à Ame sain Il s\u2019agira bres de dans sa ) sirs sain d\u2019amis ol chante, | pagne et tes form que dive] de monty façons de ES ES Ps » du 11 au 13 octobre re Mercrni el t à \u2018eur alités \\JFO jeunesse june école bs de l\u2019an- olique de Pb (ACIC), tion inté- ures de ja \u20ac d'abord.loit néces- réflexior.les Fruits Mare Inier DOTE SJE ser ns le ra et se permet dor al Gui aurs de semaine pour ser- ui d'abord es les don- icermatior e complet, convictions ion sérieu- de la vie en mesure tre à ze qu'il sura lèmes DE |) connaître trouve au Canadien k=.spon- gnent _ G ~ i / enne-française en i 4 / « re francais Vivant côte-a-côle uvec les Canadiens anglais el aucres races.Il s'agit surtout de connaître ce que l'on doit faire pour vivre en paix avec tous: c'est-à-dire connaître nus droits et aussi nos devoirs.Etude de notre religion, pour pouvoir la vivre pleinement dans la charité la connaissant mieux et sachant toutes ses implications.Etude personnelle ensuite.pour que l'ajifoiste ne soil élranger à aucun problème humain, pour qu'il possède des connaissances dans tous les domaines: histoire, philosophie.littérature, arts, sciences, ete, Plus sa formation sera complète, plus son influence sera grande.Mais en toui se rappeler que \u201ctête bien faite\u201d vaut mieux que \u2018tête bien pleine\u201d, Formation par les loisirs et les sports également.pour être fidèle à l'adage romain: \u201cUne âme saine dans un corps sain\u2019.Il s\u2019agira, pour les jeunes membres de l\u2019AJFO de développer, dans sa pleine capacité, les loisirs sains, comme les soirées d\u2019amis où l\u2019on danse et où l'on chas:te, les excursions en cam pagne et en montagne.les visites formatrices en même temps que divertissantes, etc.Il s\u2019agit de montrer qu\u2019il existe d\u2019autres façons de s\u2019amuser que de s'en- Re, NRE i aloe Trésorier général compiler recettes l'AJFO.Eu Acquérir pour servir nfarie eve d \u20ac A eatin.coultrer dans les clubs de nuit sordides et salles de danses obscurcies.Les sports jouent un grand rôle dans lAJFO parce qu\u2019ils uvsurent un sain équilibre de tout l'organisme et de toutes les facultés de l'esprit.Il s'agit de faire plus que de lire les pages sportives de nos journaux, ou de suivre les joutes à la télévision: il faut que le jeune joue lui-même avec toute l'intensité de son jeune âge.De pius, l'organisation des sports et le travail d\u2019équipe développeront en lui les qualités de chef et de meneur.Le jeune ajifoïste se formera par sa participation aux organisations paroissiales.Il peut rendre de précieux services aux adultes et ceux-ci le savent bien puisque souvent on lui demande sa collaboration.S'il refuse par égoïsme, paresse ou désintéressement, il manquera une fière chance d'acquérir les vertus de chef.Afin de participer plus activement à la vie de la jeunesse franco-ontarienne, le Bureau ventral s\u2019est tracé un programme d\u2019envergure provinciale, En \\ovici les détails généraux: 1) Visiter et maintenir les cercles actuels.2) Organiser des campagnes d'expansimn dans tous les secteurs d\u2019Oiriaiio.3) Formation des cercles régionaux partout en Ontario.451 Fondation d\u2019un solide «secrétariat permanent, 5) Organisation de campagnes d'action nationale à travers toute la province.6 Intensifier la publicité par: publications et journaux: radio et télévision: confé- - vences, etc.7) Organisation de cours destinés à la formation des officiers locaux et régionaux.#6» Enquêtes, octrois de trophées, organisation de débats au niveau provincial.patronages, diners.etc.\u2014 Gaston Rainville s\u2019applique ici a et dépenses, \u2018\u2019nerf de la guerre de \u201cds AM ds MES clette par un beau jour d'automne.Ces jeunes demoiselles du cercle Sainte-Cécile d'Eastview sauront vous er dire un met.H y o, en plus, les voyages en traineau et les parties de sucre à l'horizon hate Corelle vainte-Cecile- | Excursion d'automne\u2014Quoi de plus agréable que d'accomplir une randonnce a bicy Loisirs sains\u2014Octobre ramène les quilles qui sont parmi les loisirs de la franco-ontarienne, celui qui est probablement |.plus favorisé.enlevante, les jeunes organiseront une magnifique \u2018\u201coirée r'rréative Jeunesse Après une saison Une ame saine dans un corps sain\u2014L'AJFO est convaincue du bien fondé de ce vieil adage romain et encourage la pratique de tous les sports chez ses membres.On voit ici l'équipe Notre-Dame d'Ottowo qui a participé à un tournoi de baseball organisé «+ ete parmi les cercles (Fhitos Champlain Marcil) e PAGE 9 ra le souviens-tu .?Cs dP UI ATV SVE STR BTA PO PTL TER AGP AIUD LTV VO ATUL Gd NN ARC \"+2 Par J C.DAGUS | fa ed MT Nee Pe ya LS ans Semaine du 4 au 11 octobre 1933 A EIN dL AINA dE NAIR RACE à la magie du lanceur Carl Hubbell, proclamé le joueur le plus utile de 1933 dans la Nationale, les Giants de New York, qui terminent leur première saison en 1953 à San Francisco, gagnaient la série mondiale du baseball quatre victoires en cinq joutes contre les champions de l\u2019Américaine, les Sénateurs de Washington.Hubbell avait gagné deux parties à lui seul, Mentionnons aussi le lanceur Hal Schumacher et le cogneur Mel Ott, dont le circuit en 10e manche, mit une fin dramatique à la classique 1933 du losange.Maurice Duplessis sortait vainqueur du congrès conservateur du Québec à Sherbrooke.Le 4 octobre 1933, le député des Trois- Rivières succédait au flamboyant \u201cpetit gars de Sainte-Marie\u201d, Ca- millien Moude, comme leader tory de la province française.Sa majorité de 118 sur l\u2019hon.Onésime Gagnon, maintenant lieutenant rouverneur de la province apres en avoir été ministre des mines et trésorier provincial, avait fort décu \u201cMonsieur Montréal\u201d et son premier lieutenant, le député Aimé Guertin de Hull, mais le temps qui guérit tout devait rapprocher MM.Duplessis et Houde.Le vote des délégués à Sherbroo- TN ATC AIUD AT ANTS 1 ND NBN IT Babe Ruth.(Suite de la page 2) Hughie High frappa un coup sûr, vola le 2e but et compta sur un simple de Doc Cook.Outre son carrousel, Babe Ruth, le lanceur perdant, frappa deux coups simples.Personne n'aurait pu imaginer alors qu'avec ce premier coup de circuit, Babe Ruth allait ac- «cumuler un total de 714 coups du même genre au cours de sa fulgurante carrière, à l'exclusion de quinze dans les séries m1- diales et d'un autre dans une partie d'Etoiles.11 est cer\u2018ain que le plus étonné aurait éts le colonel Jacob Ruppert, alors propriétaire des Yankees, qui était loin de se douter, en cette circonstance, que ce lanceur des Red Sox était appelé à faire partie de son équipe et que ses faits et gestes défraieraient la chronique du monde entier.Loin de lui, la pensée de tout l\u2019argent que le Bambino lui farait encaisser, en raison de ses exploits et de son attrait personnel.Les performances de son as en 1920, 1921 et 1922 lui permirent de quitter les Polo Grounds, que les Yankees tenaient en location des Géants de John McGraw, et d\u2019ériger le magnifique Stade des Yankees, justement surnommé la \u201cMaison construite par Babe Ruth\u201d.Mais qui peut réparer du temps l'irréparable outrage?Avec les années, Ruth prit de l'embonpoint eL perdit énormément de son agilité.Rarement il lançait la balle au mauvais but, mais il n\u2019avait plus de force dans les bras, de sorte que les coureurs n\u2019avaient plus peur de lui.A ce moment, on le fit jouer quelquefois au ler but; la dextérité dont il faisait preuve our une personne de sa corpu- ence soulevait l\u2019admiration des spectateurs.Cependant, il ne faut pas oublier que Ruth débuta comme lanceur et qu'il! e fit un grand nom à ce titre.PAGE 10 » ke avait été de 332 pour Duples- sis et 214 pour Gagnon.Les obsèques civiques de Ca- millien à la mi-septembre à Montréal réunissaient les principaux personnages de la convention de Sherbrooke, après un quart de siècle qui a vu changer la face du monde, assisté à la dépression économique, à la deuxième guerre mondiale et à J\u2019âga atomique.M.Duplessis devait fonder l\u2019Union nationale qui dirige les destinées du Québec depuis une générat'on.Si l'après-guerre a vu le rock and roll, les marathons de tous les genres (berceuses, piano, barbier:.quilleurs, poteaux), la crise économique de 1933 donna naissance aux marathons de danse ou de résistance au sommeil.Les carabins de Montréal et d\u2019Ottawa mirent fin à ceux de Saint- Lambert et du parc Luna (Mous- serte) respectivement.A Québec, le cardinal Rodrigue Villeneuve, o.mi., primat de \u2019Zglise canadienne, exhortait les (atholiques du Canada à la générosité en faveur des nécessiteux et des victimes de la dépression.Quelque 47 archevêques et évêques participaient à la réunion plénière de l\u2019épiscopat canadien en présence de Son Exc.Mgr Andrea Cassulo, délégué apostolique.Un groupe d\u2019élite préconisait la restauration sociale du Canada en général et des Canadiens français en particulier.L'admin:stration Bennett, qui devaii être rerversée en 1935 par Mackenzie King.demeurait aux prises avec un chômage sans pré- cédent.Le Canada souscrivait un emprunt de $225 millions.La Défense nationale organisait des camps pour 7,000 chômeurs célibataires.Le président John Ross (Montréal), de la Chambre de commerce du Canada, soulignait la force spirituelle de l\u2019Empire.Au nom du Canada, le Dr Robert Manion dénoncait I'antisémitisme des Nazis allemands à la SDN à Genève.après que le Royaume-Uni en eut fait autant en préconisant le respect des minorités.La clique de Hitler continuait son \u201cprocès\u201d de Van der Lubbe au sujet du feu du Reichstag qu\u2019elle avait elle-même allumé.À Genève et à Berlin, l'Allemagne refusait l\u2019intervention de la SDN en faveur des Juifs.Elle n\u2019avait pas réussi encore à assassiner le chancelier Dollfuss, 41 ans, & Vienne, lé- gérement blessé dans une tentative de meurtre.Après le sensationnel procès Bouchard à Ottawa, le premier ministre Bennett nommait le greffier adjoint du Sénat, M Adrien Potvin, représentant des Canadiens francais a la Commis sion du Service civil.poste qu\u2019og- cupe maintenant M.Paul Pelletier, ancien journaliste et com- batiant.Le jeune avocat Arthur \u2018Inffe d'Ottawa, tué dans un ac- mE A ba cident d\u2019auto en 1938, fondait le premier Junior Board of Trade avec Lawrence Freiman, prince inarchand bien connu, Duncan MacTavish, ancien président national des libéraux et de la Commission du district fédéral, Jean F'chard et George Mcliraith, dé- pti is fédéraux d'Ottawa en 1958, feu le juge Madden, Robert Bowman, feu John Southam, Maurice Tremblay, éminent fonctionnaire provincial à Toronto, et quelques aut;es jeunes professionnels et hommes d'affaires.YOUNG STRIBBLING, excellent poids lourd, succombait à l\u2019âge de 28 ans à Macon (Geor- gie) des suites d\u2019un accident de la route.Los Angeles se remettait de l\u2019hécatombe du pare Griffith.On avait retrouvé 36 corps calcinés.YOUNG STRIBLING le Québec au goût du Québec brassée dans LP [RENE 'Y Ile article Par Marcel GINGRAS la lecture d\u2019un récit de voyage, on s\u2019étonne par- \\ fois du ton décousu du narrateur.On se l\u2019expli- \u2018ue cependant lorsqu\u2019on veut bien se rappeler que le récit est fait de souvenirs et que tous les endroits visités, toutes les 4«hoses entendues ne se gravent pas de la même façon dans la wémoire.Ainsi, au hasard des articles, on trouve parfois la description détaillée d\u2019une scène ou d\u2019un endroit.Ailleurs, on ne verra qu\u2019une simple mention d\u2019un incident ou d\u2019un lieu visité.Ce semblant d\u2019illogisme ne tient pas tellement a la préférence de celui qui racon- ie qu\u2019à la fidélité de sa mémoire.Ceux qui connaissent Zurich se diront peut-être que l\u2019article fle la semaine dernière pêéchait \u2018par omission.\u2018Ils auront raison, wnais on ne peut tout dire en quelques lignes.Pour ne pas faire offense à Zurich ou à ses habitants, il faudrait probablement parler longuement a décrire les ruines «merveilleusement conservées des srènes ou de la Maison carrée, où de Rome, sans parler de son Colisée.Les souvenirs qu\u2019on trouve à Zurich étant d\u2019un autre or- alre, \u2014 cloître de Charlemagne, par exemple, \u2014 on les oublie facilement.Ils s\u2019encadrent dans l\u2019ensemble, parce que mieux con- KErvés.- Place de l'horloge et arcades, a Berne, capitale Un train suisse On a vanté par tout le monde l'exactitude des trains suisses.Rien de plus vrai.Dans ce pays de la montre, il serait honteux qu'il en fût autrement.On a négligé cependant de parler de leur confort.Spacieux, les fauteuils qui nous accueillent invitent à la détente.Nous voyageons en première classe, évidemment, puisque nous sommes invités de l\u2019Office du tourisme.Ces wagons de première diffèrent beaucoup de ceux qu\u2019on trouve au Canada où, à vrai dire, ils n'existent pas.Nous avons ici des wagons ordinaires et des wagons-salons.On est admis dans ces deuxièmes sur production d\u2019un billet de première il est vrai, mais en produisant en outre un deuxième billet qui nous donne droit de nous asseoir.Nos wagons-salons, on le sait, sont meublés de fauteurs individuels rotatifs et souvent à bascule.Les wägons de première en Suisse offrent deux rangées de banquettes, l\u2019une double, l\u2019autre simple.D'un côté comme de l\u2019autre, le voyageur a un vis-à-vis, Les fauteuils sont cependant assez éloignés les uns des autres pour que personne ne s'empétre dans les jambes de celui qui lui fait face.Cest donc dans ce genre de wagon que nous nous rendons a Berne.Dès l'arrivée, un groupe est dirigé vers l'hôtel Bellevue- Palace et l\u2019autre, dont je suis, s'instalie à l'hôtel Schweizerhof, très bien conservée.face à la gare.Il s'agit là d'un hôtel de luxe qu'on aurait mauvaise grace à ne pas s'offrir, même en payant, car les prix v sont très abordables.Berne Capitale fédérale de la Suisse.Berne se proclame fièrement la conservatrice et l'arbitre de l\u2019étonnante diversité qui caractérise le peuple suisse.Son role d\u2019arbitre, elle le tient de la géographie qui veut qu\u2019elle soit située à la frontière des cantons allemands et francais.Ville fière, qui a su défendre plusieurs fois sa liberté par les armes, au moyen âge, elle a de plus conquis à la Suisse la plus grande partie de sa région de langue française.Contrairement à Ottawu.elle n\u2019a pas été construite pour devenir la capitale.Elle l\u2019est devenue, en 1848, parce qu'elle était le centre d'un des états les plus importants de l'ancienne confédération.Pas aussi ancienne que Zurich qui, dit-on, est connue sous ce nom depuis l'an 744, Berne a tout de même un glorieux passé.L'histoire a établi à 1191 l\u2019année de sa fondation.On v trouve au- jourd\u2019hui près de 150,000 habitants.Si, depuis 150 ans, Berne s'est considérablement étendue et si des ponts superhes, au-dessus de l\u2019Aar, relient l\u2019ancienne ville à la nouvelle, elle demeure pour le touriste une ville du moyen âge.On devrait plutôt dire, avec fédérale et cité médiévale Fontaine de la justice dons l\u2019une des rues de Berne.plus d\u2019exactitude, qu'elle est devenue un centre d'affaires très vivant qui n\u2019a pas perdu son cachet d\u2019antan.Ville attachante qui réussit a faire oublier qu'elle est le siège de l'administration fédérale et partant.le \u201crond-de-cuirisme\u201d, Berne offre tellement de points d'intérêts qu\u2019on ne sait par où en commencer la visite.Pour faciliter la chose, le voyageur qui n\u2019aurait que quelques heures à sa disposition serait impardonnable de ne pas se rendre tout d\u2019abord sous les arcades.puis ensuite aux fontaines.Comme à Venise, place St- Marc, on trouve sous ces arcades de riches magasins et d\u2019élégantes boutiques.mais en nombre supérieur.Même par un jour de pluie, on peut se promener très confortablement.pendant des heures et admirer tout ce qui s\u2019offre à la vue, y compris les paysans qui, comme en plusieurs villes de Suisse, portent fièrement leur costume national.Englobées dans la façade des maisons qui bordent les rues, ces arcades servent de trottoirs aux piétons.Elles sont aussi anciennes que la ville elle-même.C\u2019est grâce à elles que les rues ont conservé leur cachet d\u2019ancienneté et leur unité, malgré l\u2019aspect ultra-moderne des magasins.Avec les fontaines, elles constituent, du moins pour le Canadien, la particularité la plus étonnante de la ville.Hautement colorées, les fontaines jettent une note de gaieté dans les rues de Berne.Leurs colonnes aux teintes vives et les personnages bariolés qui les surmontent ne peuvent faire autrement qu'attirer le visiteur.Chacune a son histoire.sa signification.Il serait difficile de dire laquelle est la plus attachante.A titre de curiosité, il convient de mentionner quelques noms de ces fontaines: Joueur de cornemuse, 1'0Oge.Samson, Moise, la Justice, le Courrier et le Banneret ou porteur de bannière.Sous la conduite d'un guide qui nous accompagne depuis le début du voyage.nous nous rendons à chacune de ces fontaines.Le même guide nous conduit également à la splendide horloge astronomique en mouvement depuis 1530.Cet instrument d\u2019une remarquable précision indique l'heure, le jour de la semaine, le quantième, le mois et la position du zodiaque par rapport a la terre Au même endroit, le guide nous fait admirer une autre horloge non moins remarquable.Chaque fois que sonne l'heure.des personnages, du même goût que ceux des fontaines, se mettent en mouvement.Un fou fait sonner des clochettes, un lion tourne la tête.un vieillard ouvre la bouche à chaque coup, agite un sceptre et retourne un sablier.Pendant ce temps, de petits ours dansent une ronde à ses pieds et un coq chante trois fois en battant des ailes.Le spectacle ne manque pas d'intérêt d\u2019autant plus qu\u2019il «se déroule au coeur même de la ville, à la tour de l'horloge qui fut longtemps la porte fortifiée des premiers remrarts de la ville.nous dit le guide.Au cours des promenades que chacun de nous a faites seul, je lendemain de la visite de groupe.rares sont ceux qui ne retournent voir ces merveilles.ou encore la fosse aux ours, Comme au Canada on garde er.captivité des castors, emblèmes du pays, Berne donne abri à son animal héraldique.l'ours, et ce, depuis 1480.D'abord hébergés dans les fossés de la ville, les ours se trouvent maintenant dans une fosse creusée à leur intention.en 1856, tout près d'un pont d\u2019où on a une vue splendide de la ville.(A suivre) ® PAGE 11 lainage vert, jupe de lainage vert gar- Création de Pierre Ensemble d'après-midi! Jaquette en droite et veste assorties.Une écharpe nie de blaireau complète l'ensemble.Balmain.dr ts lr Nr aT TN BTN TC NAN TET VAN AAD ATA TRON PANS VN Centre crocheté en ceux couleurs \u2014 Vous aurez plaisir crochetez ce joli centre pour votre vivoir.11 s\u2018exécute faci lement de deux balles de fil à crocheter \u2018\u2019Chain\u2018\u2019 Coats Mercer Crochet de deux couleurs contrastantes.Modèle no C-6974-F, explications en français.Pour le commander, envoyer !O cents en argent ainsi qu'une deuxième enveloppe portant timbre et adressée à votre nom, au: Service des patrons à l'aiguille, \u2019Le Droit\u201d, 375, rue Rideau, Ottawa.récisez bien le no du patron désiré.PAGE 12 e te CNET Gs STN SRN Se \u201d ne robe simp e pour les > visites de / après-midi POILA une annotation figure souvent dans notre carnel: Vis: RE amie ou à une amie?Rencontre pour un essayage après lequel une tasse de thé nous attend ?Qu'importe ! L'es- sentie] pour le moment n\u2019est-il pas de préparer la petite robe d\u2019apres-midi que nous porterons?\u201cPetite\u201d, car elle n'aura, bien entendu rien de fastueux, se contentant d\u2019être nouvelle et gaie.En effet, si on cite comme coloris le marine et ie grège pratiques, on parle également des tons lilleur, corail, homard et on a bien souvent recours aux jolis tissus imprimés d\u2019une variété si grande.Avec ces imprimés à base de crêpe ou de foulard, on tire le plus heureux des partis avec les effets drapés, parfois déportés de côté, et des corsages souples dont les jupes sont roulées en portefeuille.Nous trouvons d\u2019ailleurs un agréable mélange de ces deux idées dans une récente création fort remarquée.Flle nous montre une robe de crêpe imprimé au dessin de lainage tombant droit, en souplesse, indiquant à peine la taille.et enveloppant les hanches d\u2019un élégant drapé fixé sur une épaule et d\u2019où part une fente qui per met à la jupe de s'ouvrir svr un {ond plus plat.Le mouvement drapé peut aussi s'épanouir devant et descendra comme un collier autour de l'encolure; en ce cas il accompagnera au besoin un dos très blousé et une jupe remontant sur le corsage en demi- corselet.Faille légère.shantung plus estival, sont très recherchés.Pour leur emploi, on apprécie des formes nettes, presque sèches: corsage boutonné à petit col rabattu, taille marquée haut par tine découpe resserrée et nouée, jupe cloche.Puissent ces notes hâtives satisfaire à la fois notre sens pratique et une coquetterie bien légitime.LE GENRE JAPONAIS peut souvent bien s\u2019adapter.Cette toilette d'un tissu japonais de tons audacieux et de la coupe chauve-souris, devient un adorable ensemble.Le ceinturon tranche par ses signes hiératiques.La manche, d\u2019une souplesse inouïe, crée ce mouvement de chasuble alors que le col souplement replié en pointe à l\u2019encolure, est d\u2019une austérité qui surprend.UN DECOR MINIATURE pour les jeux de votre fils, peut facl- lement être créé avec de sime ples item que vous pouvez luf suggérer.Pour le genre cows bov par exemple, le casier mé tallique à glace du réfrigéra teur peut figurer les stales où l'écurie des chevaux.Des pommes de terre seront les rochers de ces terrains typiques de l\u2019Ouest.Un peu de cellophane rouge figure le feu de camp et à l\u2019aide de glaise malléable et colorée, on moule les petites figurines du jeu: humains et animaux aussi, Indiens rampants et chats grimpants, ete.| MESDAMES ! VOUS POUVEZ NS RETROU VER LIGNE, ELEGANCE, DYNAMISME, EST UN VOEU vous Re RAPIDEMENT RFALISERFZ TA QUE sue G.Barbe, de perdu 60 Ib; elle a réduit son buste de 41\u201d à 36\u201d: sa taille de 32\u201d à 24\u201d: ses hanches de 44\u201d a 36: ses cuisses de 27\u201d à 22°\".§ Remarquez comment elle a rajeu- ti dans les deux photos ci-haut, prises avant et après qu\u2019elle eut
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