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Titre :
L'Union nationale
Dirigé par Médéric Lanctôt, ce journal s'oppose au projet de Confédération dans un style que le peuple comprend et apprécie.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
jeudi 18 janvier 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
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L'Union nationale, 1866-01-18, Collections de BAnQ.

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[" LE EE CE LV Th Ti TE \u201c -_et de curieux.in PUS Fs \u201c - Kr RES RER al AL A AP A At.(143) sql A tan traal, VW.22, Ttue St.-Gabriel.1 se WT.yable d'avance semostre).$5 0 a yable Co JR n vr à alton, Hohdomadmire.\"par ans cqpereisieniies $2.00 \u201cLia frat de, poste sont dla charge de l\u2019Abonné.our los Blats-Unia} y compris les frais de poste Pos frontière,les abonnés suront à payer :: Edition Quotidienne, par an.8680\" Bourton Lomi Hebdemadatre.v\u2026\u2026.8 60\" : Pour I\u2019Editlon Hebdomiaire.crsacsacess 2 40 apros éohdan ce psemestre & 00 Sy + ads ny, \u201cTout svisdediscontiauation d'abonnement dovra .Aire donné un radia d\u2019avance.25e, opr rT TL ee et : ETAT E «Feuilleton; ©.noo VENT cu tas cran : t.LE ! var à Haut © \u201cne DEC + Ses VAR AA A APU AA A ed om rrr | VAN AL OT ER, Ut : kn - \u201c Proces Godin\u2014Bigamie, Nous étopruntons su\u2019Nord de Ste.Scholag- tique, lé-compte-rendu suivant du procès de \u201cGodin âccusé de -bigamie, sous des circonstances que nous avons fait connaître à nos lecteurs lorsque cette affaire s\u2019est ébruitée.Ce procès offre un grand intérêt surtout par les contradictions du tout au tout qui exis- tont entre la preuve de la poursuite et dela défense.J.Godin est appelé à la barre pour subir son procès pour bigamie ; c\u2019est une cause extraordinaire qui amène une foule de témoins Godic est un homme do 60 \u201caus environ ; grisonné, court, robuste et d'un \u2018\u2019air brusque.Les doux femmes sont présentes, la dernière est au nombre des témoius.On sait que la première femme avait laissé son mari, qui ne l'avais plus rovuo, ni sa famille Bon plus, jusqu'au printemps dernier où la fumillc prétend l\u2019avoir reconuve dans la personne d\u2019une fomme folle, déguenillée, on l\u2019a rencontré sur la route\u2014après $ ou 9 ans d'absence.De là, le procès repose sur la recon- naissauce de la paurro femme comme étant la première femme de Godin.On va voir lo résultat de ces longues -et.difficiles investigations.Les jurés sout choisis, ot M.Ouimet, pour la couronue, leur expose la cause en quelques mots, puis tous les témoins reçoivent l'ordre de se retirer, et on commence l'examen.La |\u20acn Cour dans la personne de la femme amenée [le carnet d'un touriste : pauvre folle est présente ; nous dirons plus loin ce que nous pensons sur son compte, et les traits de ressemblance que nous lui trouvons avec ses frères ct sœurs prétendus jusqu'à jugement.Le rév.M.Brisset prouvo qu'il a donné examen il l'a bien reconnue ct la reconnaît co (Michigan), les détails d'un horrible drame de Cour ; quand il a dit qu'il np la reconnnissait famille, qui s\u2019est passé À quelques milles de cotte i de Godin av ie pas bien, il n\u2019était pas sous serment et no vou- | ville.oo prouvant le mariage de Godin avec Sophie P \u2019 p | \"Gn hommo nommé John Liamby, alias La couronne déclare son enquête close, Cooper, Irlandais de naissance, étant allé, mercredi de la semaine dornière, à Connor's une copie exacte des régistres de mariage Charbonneau, la foile retrouvée.Joseph Charbonncau prouve que la folle roduite en Cour est sa Eœur.(l£n effet, nous Quoiqu'il y encore des témoine À examiner.A l'avons bien examiné, et ur Ca fran-| \u2014Adressé de DM.Filion aux jurés; à M.Creek, se rendit à la fermo de son beau-frère, Filion succède M.Chapleau, tous en faveur [nommé Wm.Lynch, occupée à layor du lin- chement entre le témoin et la femme qu\u2019il i i i du prisonnier.Puis la défense fait sa preuve.| ge.v ! 2 A FON su seer, plusieurs traîts de ressemblance Émile Godin, Marceline Godin, et Jonchira = réveilla environ deux heures après} [I ['olle: ponso déjà à son home (sa maison) ot\u2026.i éiéebabys\"qui Vunt \u2018Yonir ; mais alors, pour être complètement logiques, il mme semblo que les jeunes mariées devraient au moins s\u2019habiller cn demi-deuil.\u2014couleur ct apparence des yeux et des cils, sourcils gros et noirs, nez semblables vus do Godin, enfants du prisonnier, déclarent positi- causa un instant aveo Ba surur ;-puis, tout front, et avec mêmes sillons au côté des narri- Yement que la femme qu'on leur montre n'est coup, il tira un revolver de sa poche, fit feu, nes.Mais lo nez de la folle, vu de profil, pas leur mérc\u2014qu'ils reconnaitraient bien leur et la manqua.allée Ja\u2019 voir le lendemain du coup ; Sophie, la folle, lui a mot sa plaie touto fralche, et lui a dit qu\u2019étant à faire des sonliors, et.se plaignant d\u2019être malheureuse, son mari Jui a dit de so percer le cou avec son haleino, ou de couper le cou avec,un rasoir ; qu'alors olle prit lo rasoiriet est allée se couper le cou au jardin.Le témoin reconnait la blessure de sà sœur au cou de lu femme smenéo en Cour.Jeudi (ce matin), la cause est continuéo, ot le témoin montre au jury et à la Cour une autre cicatrrue-sur la lèvre supérieure, faite en tombant sur un bardeau, tant jeune.Et le témoin nomme toute sa famille, reconnaît sa sœur et Godin.Elle & revu cetto sœur l'été dernier, l'a-reconnue pat ses manières et los cicatrices susdites\u2014la famille l\u2019A reconaue ; a enteudu Godin sacrer sa femine ; dit que les yeux de sa sœur n'ont pas changé de couleur ot qu\u2019elle a des dents cassées.Elle dit que Marceline Godin a déclaré qu'elle ne voulait pas reconnaître sa mère pour n\u2019ôtre pas obligée de la retirer chez ello,et no pas déplaire à son mari en emmenant uno folle dans sa maison.(Le témoin à plusieurs traits de ressemblance avec la prétendue Soplie Charbon- neau\u2014noss les indiquerons dans une autre occasion.) Marie Charbonneau, femme de J.Touchet, et sœur de la prétendue Sophie Charbonneau, reconnait bien sa sœur, qui s'appelle encoro Bonoparte, comme avant son départ.(Ello ost affectée de paralysie ; et ressemble moins à sa prétendue sœur.) Zoé Brault dite Pomminville, est la seconde femme de Godin, qui se disait veuf quand il l\u2019a épousée, et qui a cherché sa défunte femme À sa connaissance .Elle dit que Sophie Char- bonneau, la première femme, ne parlait pas l'anglais comme la femme amenée en Cour.aves sa femme, il y a bien 80 ans, no l'a pas vue depuis, mais l'a reconnue l\u2019été dernier, se rappelle assez bien pour cela la femme de Godin, Sophie Charbonneau, qu\u2019il reconnaît devant lui.Chorles Touchet, de St.-Scholastique, rentier, âgé de 79 ans, a eu des doutes la première tois qu\u2019il a vu la prétendue Sophie Char- bonneau, retrouvée l'été dernier, mais qu'après lait pas être témoin.est arqué concavement, tandis que le témoin !nère, s'ils la voyuient\u2014ils reeonnaissent leur a le nez arqué en forme convexe\u2014la coupure [pére; ils disent que leur mère était grande, Hamby saisit une hache qui se trouvait sous de la bouche et l\u2019épaisseür de Ia lèvre supé- blanche, assez jolie, le vrai portrait ¢\u2019Euwilie, {5a visin, ot lui en déchargea un coup terrible fieure est à peu près la méme chez les deux) |8A potite fille présente, (ces enfants ne sc |sur la tête.La malheureuse femme tomba, Le témoin dit que sa scour avait 17 ou 19 ans ressembient pas du tout, ot Marceline ressem- |le cris quand ello s\u2019est mariée à Godin, qu\u2019il rocon- ble plus à sa tante Larose qu'à sa sœur ; nous poussé par le vertige, redoubla s2s coups, et \u2018Ç a tailla littéralement en pièces.Un coup de pait, et qu'il a vu vonir en cavalier voir sa reviendrons sur ces témoins.) ! sœur, qu'elle a perdu Pesprit $ ou 4 ans après compte demandé.résumait ainsi ses impressions sur la Hollande: Octave Gravel, de St.-Janvier, a vu Godin bal public s'écriait : e crâne ouvert, aux \u2018pieds du mourtrier, qui IN Ble x wh H 208 ALIONA LIF oildi is Fa Cees Sq Cu CU \u2014 vo = = ee \u201cLINCTOT et- \"THOMPSON\u2014Editeurs-Proprietaires nom est assez connu.\u2014Alors, mousieur, o'est que vous.n'avez pas pu, à travers notre plafond, saisir.Jos nù- ances.oF \u2014O'est possible, monsieur.|.\"4.i iez nous faire l\u2019honneur, à ER \u2014Si vous vouliez nous i r madame et 4 moi, de venir nous écouter de plus près.a \u2014Avoo grand plaisir.ue La Aujourd\u2019hui l'harmonie est rétablie, et Eha- que jour la maison retentit\u2019 do\u2019 trios sympathiques.Ce que c\u2019est que de s'entendre ! * \u2014Alexandre Duras fils, a trouvé un exool- lent moyen pour solder ses factures, Il à deux manières do payer : d'abord comptaot, aveo un gros escompto, Puis, si l'on résiste : « C'usi bien, dit-il, je vous paierai\u2018commo mon père ?.+ \u2014Oh! Monsieur ! Lo \u201c\u2014Parfaitement.Vous tes son fournissour n'est-ce pas ?% eal \u201c\u2014Oui, monsiaur.«\u2014 Bt il vous paie exactement ?\u20ac \u201c\u2014À vingt ans de date.\u2018 «\u2014Eh bien! venez en 1805.Ce que vous faites pour mon père, vous lo ferez bièn pour moi ; vous avez moins de risques à oou- rit, je suis plus jeuno I\u201d i Presque toujours le fournisseur fait l\u2019es- ° # ; \u2014Au retour d'un séjour A Ia Haye Voltaire \u201c Des canaux.\u201c De la canaille.\u201d \u2018 Quoiqu\u2019un qui sortait dernièrement d'un Des volants, \u201c Des voleuses, \u2018 Des volés.\u201d Ce qui nous rappelle uno note copiée sur \u201c La Russie est peuplée da fonctionnaires.\u201c L'Autriche est pouplée le factionnaires.\u201c La Franco est peuplée d'actionnaires.\u201d on ® .FRATRICIDE.\u2014Nous recevons do Détroit 11 s'assit sur une chaise, s'y ondoranmt, et \u201c Des canards.fait mes preuves en ce genro en Ttalie, ob mon} lorsqu\u2019un avocat, un médecin, un banquier, un négociaut (faut-il dire un journaliste ?) onbli- ent de remottre ce méchant carré de carton sur lequol s'étale en loitres plus eu moins enjo- lirécs un nom et une adresse ! Mais où nous -u0 comprenons.plus du tout l\u2019étiquetto anglai- 8è, c\u2019est au chapitre intitulé Promenade.- \u201c Un gentleman rencontre dans la rue uno damo de sa connaissance.En Franco, il s\u2019empresserait de porter lca mains aux bords de en Angleterre, pas du tout ; il faut attendre quo la dame vous salue on premier (oh ?cela y est en toutes lottres), ct vous prouve ainsi que cela lui foit plaisir d'être reconnue.sur le trottoir, - Oui, mais pourquoi cette dame ne tiendrait-elle pas à être reconñue ?Car enfin, un coup de chnpoau n\u2019a jamais compromis la paix d\u2019un ménago.Où ln discrétion va-t- elle se nicher on Angletorrs 1 Est-ce I uno marque de supdriorité quorl\u2019on entend donner ainsi aux fair ladies of England { ' C'est plutôt une provocation.Quant aux \"» jeunes filles qui vont se morior, toute- liborté leur est accordée pour choisir lour futur époux ; on voilà un self government | Ainsi, il sorait fort impoli pour un joune homme de demander d\u2019abord !3 consentement des paronts et ensuite celui de l'aimable miss.Elle se fâcherait tout rouge ot croirait qu\u2019on la regarde comme vue enfant.Les parents ont le \"| droit de conseiller leur fille, mais après qu'otle à pris conseil d'elle-même ; do lh, saus aucon doute, ces innombrables procès qui ont lo pri- vilége d'egayer les auditoires des tribunaux et d'attrister les gons vertueux.Passons au mariage, puisque nous parlons d'amour.En France, le marié passe l'habit traditionnel, la cravate et le gilet blanos ; cot habit, cette cravate ot ce gilot doviennent plus \u201cy tard des r.liques qu\u2019on no revend jamais aux \u201c| marchands d'habits, Nous aimons cette coutume et cetto solennité.Mais en Angleterre lo mariage cet considéré comme un acte appartenant à la vie cssoaticlle- went domestique : À quoi bon toutes ces fagons ! Voila pourquoi le mari revét une redingote, un pantalon de couleur et une cravate-fantaisie il ne lui manque qu'une cravache ot des épe- Tons-\u2014patience, cela viendra.Quand à la mariéo, clle a le même costume qu\u2019en Franco ; la robe blanche, le veile de tulle ou de dentelles, le bouquet de fleurs d\u2019oraager.Pourquoi donc tant de poésie à côté de tant de prose ?Ah! c\u2019est que lo jour du mariage, la femme anglaise abdique sa liberté ; c'est pour elle une époque soleauelle ; tandis que les jeunes filles française aspirent au mariage pour aller au théâtre, aux concerts, dans le monde, enfin, et cueillir tous les fruits défendus, la young lady Mme Lynch.effrayée, voulut fuir.Mais C'est une si belle chose que la liberté ! À cela, elles répondent toutes : \u201c Nous préférons le joug que nous avons choisi,\u201d \"* Voilà comment tout s'expliquo.Arrivons enfin aux diners anglais.Dans cetto même petit brochure, il est recommandé aux hommes d'être attentifs auprès des James EBDOMA D'ATRE: son chapeau ct do saluor courtoisement ; mais | Alexandre Beauchamp, ancien voisin de Go- hache asséné à toute volée, trancha les côtes son mariage ; qu'elle lnissait parfois son mari din,à Grenrille, et actuellement propriétaire et mit à nu les viscères de la poitrine.qui la maltraitait ; que danssa folie,pour n'être de la terre même de Godin, à aidé celui-oi a f V7 , pas reconnue et ramenée à son mari, elle so Chercher sa femme pendant cing jours ; que la cette boucherie, se précipita hors de la maison, donnait le nom de Bonaparte et nommait son Femme de Godin était grande, grosse d'osse- |et avertit des ouvriers occupés à bâtir une mari Amable.Le témoin à vu Godin battre Ments, ne parlait pas l'anglais, avait les youx école près de 14, que sa mbre était tué.Ces sa femme une fois, un soir.Que Godin ot [bleus ; l'a vue aussitôt qu\u2019elle se fut coupé le hommes accoururent ; Is porte de dovant était sa première femme ont ou des enfants, qu'ils COU, n0 reconnait pas Ja même coupure sur le [fermée : mais ils passèrent par derrière, et ont domeuré d'abord à la Côte des Saints, |cou de la femme qu\u2019on lui montre ; qu\u2019elle [arrivèrent à temps pour trouver l\u2019assassin, qui puis a Grenville, qu'ils sc sont vus et visités [Avait les cheveux gris quand elle est partio |s\u2019enfuyait couvert de sang des pieds à la tête assez souvent.Qu'avant son départ définitif tout de bon ; enfin que Ja femune qu\u2019on lui mon- |et tenant encore à la main l\u2019instrument du et dans sa folie, la pauvre femme avait essayé tre et qu\u2019il est venu voir exprès cet automne | critno.de se couper\u2018le cou avec un rasoir-\u2014la blessure est restée visible sur l'avant-cou, sur la test pas la première femme de Godin.Un dos enfants de Mme Lynch, témoin de Il se laissa arrêter sans résistance ; on lui Ici la couronne déclare qu\u2019elle ne va pas | lia les pieds et les mains, et il a été conduit à trachée artère.\u2019 L'été dernier, ayant eu ru- plus loin dans la cause, le juge adresse les ju- la prison do la ville.meur qu'une folle en guenille rôdait sur la Rivière du Nord, et qu\u2019on la croyait sa sœur témoignage des cnfants qu\u2019à ceux des frères et venu d'Irlande aux Etats.Unis ily a vingt il est allé pour la reconnaître, qu\u2019il l\u2019a rencon- sœurs, et de déclarer le prisonnier non coupa- ans.Il s\u2019est marié dans l'Ohio et s\u2019est, depuis, séparé de sa femme ; il a refusé de dire Le jury prononce de suite son verdict d\u2019ac-| pour quels motifs.En dernier lieu, il était quelqu'un ot l'a menée chez Jean Touchet, quittemont, et, sur moticn, Gedin est élargi, employé aux réparations de la voie du chemin ton beau-frère, où on l\u2019a lavée'et habillée, ot | plus content qu'on aurait pu l\u2019espérer au mi- de fer central.trée sur le chemin, & été frappé de son air, l\u2019a fait embarquer dans sa voiture à l'aide do alors il l\u2019a parfaitement reconnue, .et il n\u2019a plus de doute que la \u2018femme présente est sa s'assurer de sa ressemblance avec la famille.pelle encore Bonaparte, comme avant son dé- art ; le Lemon 0 jury, qui les voit.\u2014Elle a dit aussi que le Prisonnier est son mari, et ello s'est nommée elle-même, Sophie Charbonneau.Quand elle a été partie, plus tard, un garçon de Godin.est venu chez ses oncles; à propos d'invéntaire ; Godin a dit qu'il consentirait à faire inventai- te si on lui mon-l\u2019extrait mortuaire de sa femme.Le témoin les avait accompagnés chez un notaire pour cela:\u2014La pauvre femme avait une légére moustache à la lèvre supé- tieure; le témoin dit qu\u2019elie avait avant son départ les yeux comme \u2018à présent.\u201d Quand \u2018il l'A rencontrée \u201cl\u2019été\u2019dernier\u201celle s'est encore Yommée Bonaparte.© © = c (Jean Touchet; dé St: J'érome, beau-frère de Godin, étant marié à la sœur de sa pre- midre femme,\u2019 cst examiné ensuite.Sa dépo- Bition cst aussi \u2018positive que In \u201cprécédente.Godin et lui se sont mariés'le même jour.aux sœurs.Il'reconnaît parfaitement sa bello- | seur.Hyasinthe Charbonneau, de St.Jérômie, est aussi anslogue, ainsi qu'un autre beau-frère de Go- dia, F.Larose, de Ste.Adèle.\u2018Tous jurent Posiivement que la £ymme produite en cour est la première femmo de Godin.Les témoins thonneau ressembleat.plus ou, moins i leur | prétendue sœur) Lo 1.Angélique C lrbonneau, femme\u201d dé, rs, Ne res @ Coñou sa\u201d sœur, a\u2019 été élevée avec Pt d'est mariée avant êlle,a vu sa sœur de- Puis son Mariage, sa sœur eit venue chez La- Tose voir sa \u2018petite\u2019 fille, \u201cet aussi \u201cquaud Gon mari la maltraitait ; Is femme Godin dst deve: nue folle de'chagrin ;'a tonté de se couper le \u2018Ou aves un rasoir ; sa sœur, le témoin, cst examiné.Il roconuaît aussi Ba sur.| Son frère Jean-Baptiste rend un témoignage |\" rés, leur conseille do donner plus de poids au ble.leu même du procès.abrégé beaucoûp les témoignages, surtout ceux drons plus tard cetto cause extraordinaire, ot la cause des remarques impartiales, mais qui ne manqueront pas de vérité et d'intérêt, pour ceux qui suivent avec attention le fonctionnement pratique.de notro systéme judiciaire.+ en * + \u2014L'Événement raconte une scène des plus plaisantes, uno vraie scène de comédie qui se passait hier\u2019sur l\u2019escalier d'un des plus-beaux hotels de la rue \u2018Blanche, La maison est occupée, au premier, par son ropriétaire ef.sa femme, heureux.d habiter gon fort riche.= i Hier, à midi, le monsieur du premier montait, le monsi ur du second descendait ; l'un et l\u2019autre paraissaient d\u2019une humeur massacrante: Ils se rencontrent à moitié chemin sur l'escalier : \u2018 ~=Mousieur, dit le locataire au propriétaire \u2018on\u2019le\u2019 saluant polimont, je descendais chex \u2014Et moi; monsieur, répond le propriétaire, en zaluant à son tour, je montais choz vous.\u2014 Jo vais vous donner congé.°° \u2014J'allaié vous prior de/me rendre mon-ap- partement.- 117200 _\u2014Vous no faites, madame et vous, que tapoter nuit et jour sur un mauvais piano ; ça n'est pun tenable, Carnie 05 .r\u2014Vous bousculez tous lès meubles de votre chambre, quand ma femme et moi nous faisons de la musique ; c\u2019est intolérable.\u2014Votre mysique est déplorable.A \u2014Vous avez loreille fausse.ix 5 Son nom.véritable est John Qooper ; il est jusqu'à l'eau de rose ct nu dessert ; ensuite, les ladyes sont priées de quitter le dintng room (salle à manger), et de se retirer dans le drawing room, où quelques vins sucrés, le piano et les conversations leur sont réservées.Quand aux gentlemen, arrivo qui planto ; ces dames peuvent s'ennuyer, pou leur importe ; ils ont pris l'eau de roso, ils s\u2019en lavent les Alors commence pour eux uno forgue sério\u201d de toasts et de libations; il y a inême des maisons où on apporte des pantoufles.pour aider à boire ; c'est délicieux ! au bout d'une heure ou deux, ils reviennent plus ou moius chancelants aaprés du leur femwe, ot s'endorment du sommeil du juste.bâtons nous de dire que le lendemain il n'y paraît Trae RER \u201c .L'UNION NATIONALE, Hlontreal: LUNDI, 15 JANVIER 1866.Dopeches Speoiales.\u2014 \u2018À Le montant total des portes par le dernier incendio 4 Quobee est dau moins $200,000.Une dépêche en dato du samedi doune lu détail suivant : : Quebec, $30,000; Royal, $14,000; North \u2018British, $12,000; Lancashire, $12,000 ; Li- serpool and London, $10,600 ; Queen, ib, 000 ; London and Lancashire, $10,000 ; Phenix, $8,000; rovincial, $10,000; Bei.tish American, $6,000 ; Wostegn, $6,000 ; total, $124,000, Le montant des assurances eat comme suit:-\u2014Lus büifsses Dames Roli- giouses des Ureulino, # 10,000 ; F.X.Gingras, $0,000; A.Robertson, $5,000; Heir's T'or- rauce, $8,000: total, $30,000.In bicns- fonds: M.G.Mountain, 840,000; MoCall Shehyn & Co., $60,000 ; Lazlette, $4,000; P, G.Gingras, $10,000; R.Richardson, nyvier 1866, pe\u201d di ASA 2.ANNONCE - Des'hrrangemonts ürds-faotle et À Con marçhé .pourront dtre faite pour Is publication des, anion: © ots dans cette édition.4 \u2014\u2014\u2014 sr.eRe at Cl ied .Un; exdoute à: cet.établissement toutes sortes.d'ouvräges, \u2018tel \u201cque : Livigs, Pamphleta;:Ohties d'Affaires, Billets de Paire Part, etc.+ \"Des Oartes de Visite eont imprimées en quelques inlnutes.ailleurs.Toutes communications qui ne, nous seront: pacff adresséos/ranco ne seront pasreçues.aux amateurs d'émotions vives, de'serisations profondes : : 1° le président O'Mahoney ontra dans la*\u2018ohaim-\" * M.le président ot Mes icurs :\u2014Le \u2018jour- exaot, dovrait unir tous nos cœurs et nos Amos\u2019 pour la causo commune de l'Irlande : nos frètes d\u2019Irlando se sont battus et ils ont rempor- (6 lour premicre victoire sur leurs oppres- \u2018seurs.* ° L'excitation qui s'en suivit dans la chambre des stances, n'a pas de précédent nulle part.La plupusl so dressèrent sur leurs jumbset comme si uno batterie éloctrique los eut fait .mouvoir, criant avec frénésie des hourrahs à fendre lea murs, défonçant le plafond avec leurs chapeaux eu siguo d\u2019allégresso ot se bou- leversaut In chevelure et les favoris, comme » dos enfants fous de joie.D'autres les joues pâlos, les lôvres collées aux dents, lo regard foudroyant, les bras rotroussés, avoient pris Une contenance agressive ot faisaiont dus armes dans lu vide comme s'ils eussent 616 face à fuce aveu l'onvomi, tout en maudissant coux qui avaient semé la division dans lu sciu de cetlo confrérie enthousiaste.lulin quol- ques-uns pleurairnt de joie et de bonheur ot offraient nu ciel les remorciements les plus sincères dans le langago le plus dévotioux.$16,000 : succetsion Mycand, #10,000 ; total, $152,000.Ottawa, 13 janvier\u2014lua Gazette du Canada contient les nominations suivantes : Réné Auguste Richard Hubert, Louis Jo- seoph Amédée Papineau et Joho 8.Honey.ôcrs., conjointement nommés protonotaires de la Cour Supérieure et cleros do la Cour do Circuit du district do Montréal ; Louis Antoine Deasaulles ot William Ermatinger, dors., clercs de la Couronne et do la Paix pour lo district de Montréal ; Phon.Adam Johnson Ferguson Blair membro et président du Conseil Kzéeutif du Oanada, Le Parlement est prorogé au 16 fovrier, pro forma.Li a neigô tout le jour, inais lo tomps so remet au froid.Lo thermomètre marquait 8 audossus du zéro hier n 7 p.m.L'escompto sur les factures américaines ost de 28 par cent.\u2018Toronto, 13 jan.\u2014Le jury vint en cour à 10 heures, sans rendre de vordiot, Sept des.jurés étaient en faveur du gouveriemunt et cinq pour Ilallidoy.Hawkesbury, 13 jan.\u2014Un grand tal de voluntaires,, à l'occasion de l\u2019ouvorture du In Si l\u2019illusion produit de telles transports d'enthousiname et d'allégresse dans lu cœur irlanduis, quo sorait-ce donc si la réalité Inisait un beau matin dans les colonnes du tous les journaux ! Le seus de la justice enraviné dans les meilleurs esprits de l'Angloterru nccomplira pout- être avant longtomps oo que l'Irlande elle.même paraît ne pouvoir conquérir.Mévénio Laxctôr.+ \u2014\u2014\u2014\u2014_ me.La France ot les Htats-Unis.Nos échanges des Etats-Unis nous apportent l'analyse de la correspondance échan:ée ontre la Franco et les Etats-Unis au sujet du Mexique.Comme on va le voir par \"analyse suivante, la situation éfait tendue la deruièro dépôche, la France no voulant retirer sos trou- peadu Moxique qu'à te condition que lo gouvernement de Washington repousse Cner- giquement, la reconnaiseance de Maximilien.Voici l'analyse de ces dépêches : Le T, M.Soward adresso à M.Bigelow wivistro dos ltats-Unis à l\u2019aris, une dépêche dans laquello il lui dit que la présence d'une salle d'exercices, doit avoir lion mardi, Il y a 280 invités, y compris MM.John A.Me- Donald, McGee, Powell, les majors do brigade Jackson et llanson, les officiers munici- paus, ote.Oo Sera uno grande affaire.Cy Ome Le Mossage d'O'Mahoney.INVASION D{I CANADA.PREMIÈRE VICTOIRE DES PATRIOTES SUR LEURS OPPRESSEURE.On a pu trouver notre porspicacité trop vive, nos informations quelques pew cxogéréos, quant aux desscins du Pénianisme américain rendus publics par ln discussion qu\u2019a soulevé mains\u2018! l'imbroglio O'Mahoney-Roberts, prouve co pendant que nos sppréhensions étaient parfaitement justifiées.Le Leader même en rapportant ces faits, no peut s'empêcher de dire : \u201c Il est maintenant établi par la preu- vo officiello la plus Vlaire que ceux qui n\u2019ont pas vovlu croire que lo Fénianisme menaçait le Cansda d\u2019une invasion, so trompaiont gros- sièremont.\u201d Nous nous abstenons pour aujourd'hui de |a été soumis, il à dit, pour expliquer, sinon sœur.Qu'il l\u2019a fait voir cependant pour mieux plus amples commentaire ; naus avons même | pour justifier son crime, que sa sœur, sa victime, avais assassiné s0n père et sa mére ily Elle a resté depuis chez Touchet ; clle s\u2019ap- donnés aujourd'hui, jeudi.Mais nous ropren-|a plusieurs années en Irlande, et qu'il avait depuis longtemps résolu de les venger.Il n\u2019a reconnaît les blessures devant Nous aurons occasion alors de citer et comparer exprimé aucun regret de ro qu\u2019il avait fait ; il les témoignages au long, et de faire sur toute a déclaré, au contraire, qu'il n'avait fait qu\u2019exécuter un dessein bien arrêté, et qu'il était satisfait de l'avoir accompli, dit-il, parfaitement préparé à son sort, ot disposé à subir les couséquences de son crime.avait 42.Le mari do celle-ci, qui laisse cinq enfants, est un fermier bicn connu et jouissant de l\u2019eetime publique.eur immeuble j'au second, par un;visux gar.| pce RNIN .are 7, it .\u201cda \u2018civilité puérile et honnête est soumise \u2018| votis-êtes invité\"à diner ou a un bal, et vous, \u2018lé\u2019repas\u2018\u2019ou la.soirée dunsanté, :vhtéè femmo.| est tcauë d'envoyer su carte à ln maîtresse de Dans l'interrogntoire préliminaire auquel il Il est, du reste, Cooper est âgé de 38 ans; su sœur co Cooper, a'eu déja, dit- on, des comptes à régler avec la justice.Les'Usdges en France ct en An- wr + gleterre.à des lois internationales, chez les peuples civilisés, bien-entendu ; ua jeune Prussicn, un imberbe Russe, un gamin Français, otc., etc.apprennent, lorsqu'il sont bien élevés, à ne pas fourrer-les doigts dans leur noz, i ne pas parler 1a bouche pleiñe, à dire meroi et s\u2019il vous plait aux domestiques, à ne fairo ni à dire des incongruités, à être bien sage dans toute.l\u2019acoeption du inot ; mais le cede des belles manières et de Ja bonne éducation différe singulièrement \u2018suivant les climats es les pays ;.ce qui le prouve jusqu\u2019à la dernière évidence, c'est une pelite brochure distribuée aux abon- Nés du journal:des, Young Ladies\u201d.Ains, êtes marié.\u201cDans les trois jours qui ruirént la maison ; baïs'vous, qu\u2019on suppose fort occupé, vous btes disjiensé de cetto formalité; 1 .iE \u2014Je me vante cépendant d\u2019avoir toujours passé pour un assez bon musicien, et d'avoir es Qnelle économie de vélin ! Et comme les, dames françaises désiraient ne pas se.ficher Sapérienr permanent.plus.Ma foi, tout bien considéré, la manière qu'ont maintenant les Français d'aller fumer pendant une houre après le dfnor ne vaut pas mieux que cette coutume anglaise.Ello ayait du vrai lo romance qui disait : Mes enfants, tout dégénère, Croyez-en votre grand\u2019mére.Oui vraiment ! De mon temps, \u2018Tout était bien autrement | \u201c8 \u2014Ayprès les araigaées volouses de Tarasi con, les mygdales guerrières du Brésil, voici venir les araigoéos fléau, sorte de vipéres filandières qui se sont sbattues sur la plus belle province de l'Europe, l\u2019Andalousie.C\u2019est le Diario de Vica, en Andalousie qui parle : \u201c En ce moment notre ville, ses onvirons et presque tous les cantons\u2018de\u2019la province.sont aflligés d\u2019un fléau terrible sous la forme, d'une sraignée.Plantes ot animaux: tombent également sous les coups de ce formidable insecte, qui, à peine signalé; s\u2019est propagé avec une rapidité%incoryable.Il s'attaque même à l\u2019hommo.Sa morsure venimeuse produit d'abord des bouffissures qui sont très douloureuses, et quand les inoraures se multiplient, il se développe une maladie qui, parfois, est-dove- nue mortelle.On espère que l\u2019hiver débar- rasseræ l\u2019Andalousie de ce fléau et qu'il ne remontera pas vers le Nord, \u201d .Cp Le nonveau Superitur des Jesuifes.Nous apprenons que le BR, P.Tellier, dans son testament, avait désigné lo R.P.Perron Reotour du Noviciat au Sault-au-Récollet, pour lui secréder, en attendant que le Général fasse choix d\u2019un nouveau Supérieur.Le: tostament du P.\u201cTellier.a été ourert cès jours derniers, et dés vendredi, le :R.P.Perron'a\u2018pris provisoirement les fonctions de Supérieur des J'ésuites- pour le Canada et l'Etat de New-Vork ; il continuera ces fons- tions jusqu'à ce que le Général;ait nommé.un Rad Le successeur dù\u201cP- Perron comme Recteur du Noviciat, n°e st pas encore désigné.\u2014L'or- dr \u20ac oo t}.plus mauvaise volonté possible du la part dej c «on coneeil, 6t qu'il lui suffisait de proposer sterling en Irlande,par M, Mitohell ; et la|c raison de ces difficultés n\u2019était rien autre a choso que le désir du sénat et de Sweenoy de parti favorable à l'invasion du Canada tenait | si fort à son idée, que Stephens fut obligé Canada, vû que cela n'avancorait auounément la cause de la délivrance de l'Irlande.tout pouroir étranger sur lo continent améri- ment do cette glorieuso entrepriso avani que notro Île sacréo no soit libre\u2019! fes O'Mahoney nous apprend aus message que los documents origioaut les plus précieux du fénianisme sont entre les mains de gens qui pourruient \u2018bien \u201clos troquer pour de l'or britanniquo.\u2018 Les minutes\u201d de la convention de Chicago sont entré\u201dles\u2019 mains d'O'Brien, le \u2018rapporteur du Herald; celles de la Convention de Philadelphie sont encore moins en sureté, et après l'exemple de la tra: | bison de Meehan: qu'O\u2019Mahoney signale à l\u2019animadversion des Féniens, pour avoir vén- du ses frères au\u2019 gouvernement \u2018anglais ot fourni.les preuves écrites do leur culpabilité, il \u2018est \u2018a craindre \u2018que d\u2019autrés Fénians soient compromis, si les autorit$h* anglaises mettent la main sur les docuinonts détournés des archives, d\u2019où les comptes de la société sont cain, et d'en former une grañdé Confodérh.lettre confidentiello adresséé par tion\u201d.\u201c Mais, ajoute-Lil, pas une\u2019 inain de Lhüys à M.de Môntholon, en \u2018date du, irlandaise ne doit se lever pour I'accomplisso: octobre 1805.Le ministre français y renoue \u2018velle l'assurance du ferme désir du gouverne- \u2026 /- |mebt français de, retirer z0n Corps auxiliairé: >: 3 aussi dans son du Mexique, dès que.les circonstances lo persis 1d: plus (mettront, [lest prét & adopter sans un sol, avec Je cabinet du Washingto armée française au Moxiquo et l'établissement par ello d'un pouvoir gouvernemental dans ce pays, sont des causes do préoccupation sérieuse pour les létats-Unis.* Le pouvoir établi au Mexique par Parméo d'intervention 22t en antagonisme direct avoo la politique du gou- vornement fédéral et los principes sur lesquols il est établi, Chaque jour, l'expérience prouvo plus clairement quo les vues exprimées par les Btats-Unis lorsque l\u2019on fit les promières tentatives pour foudor le nouveau pouvoir, étaient aussi justes quo possible.Lo gouvernoment fédéral s'est toujours exprimé avec Ia franchie se la plus absolue sur ce sujet.It considère encore le projet d'établir d\u2019une manière permanente ut gouvernament Gtranger uu Mexique, comme impraticable eL comme ne pou- sur le Canada.Los faits qui viennent d'être [vantgêtre permis.LI ne peut donc wodifier l\u2019attitudo qu\u2019il à obsorvéo jusqu'ici.Les ltats- Unis ne sont pus disposés à reconnaître ou à s'engager à reconuaître plus tard au Moxique des institutions politiques, hostilos au gouvernement républicain avec loquel nous avous constamment eu des rolations aimicalss, \u201d En terminant, M.Seward dit qu'il est à peîne nécessaire d'ajouter quo le gouvernement fédéral ne n'ocouporait pas aveo tant de porsis- tance des affaires du Mexique, sil n\u2019était pas O'Mahoney nous apprend d'abord, dans un convaincu que pour le moment, cos affaires » message à son congrès, qu\u2019il a rencontré lu préoccupaient beaucoup plus lo peuple améri- ain que scs propres intérêts commerciaux, ié, tout on disant.quo \u2018* cette lecture ne lui vait osusé ui plaisir ni satisfaction, \u2018 oit informé de deux faits importants: 1.Que lea Etats-Unis désirent sériouse- d'intervenir et de leur donner ordre, par let- ment (earnestly) maintenic leurs rolations tre d'abandonner toute idée de conquérir le] auicales avec la Franco.Le 2, Quo ces rolations seront gravoment com.Lie \u2018dossier contient encore la\u2019 co Dropya ç.>.instant do délai, les bases d'un arrangement goivernoment français demande \u2018aux\u2019 Etats: \u2014 nis, c'est do s\u2019ongager à-uo pas \u2018d'opposer X la \u2018consolidation du nouvel empire,*\u2018a rès'le départ des troupes françaises, et la mieilleurc yobs SE + Meziqus par les Etats-Unis.\u201d + le Président est heureux .do l'assurance que vous nous donuez des bonnes dispositions de l\u2019empepeur.Je regrette toutefois, ajoute ) aussi disparus.ministre, d'être obligé de.vous annoncér H Las te \u2018L6 tout À plus bas\u2019 prix que pAriod?\u2019 fo VORA.No 464 4 D = ces Se A X AN.MEN atsitus RE 1 ; EE EUR Ire Voici un incident.quo nous rocomnaridons \u201cJ: Vers la oloture des procédés du congrès, -i\\ ; bre des séances ct montà sur'la platéforme.\" = : Il paraissait étnu ot mémo troublé.I}: dit : 2 % .waux du soir publient un\u2018 rapport qui, s'il eat = iE iF f è ï v M.Bigelow écrit sous la date du 30 novom-* + uno chose pourqu\u2019ello ne se fit pas.Ila cubre qu'il a donné lecture de la dépêche pré- .: toutes les poines du mondo à envoyer £9,000 cédento à M.Drouyn de Lbuys qui l\u2019a remets: 11 ; Te 4 : Lo 16 décembre, M.Seward écrit qu.mi- \u2026 © - : garder tout l'argent disponible, pour préparer | nistre américain à Paris pour lui dire quest le un mouvement à l\u2019encontre du Canada, Le Président désire que le gouvernomont français, | his gnréctie que l'emporour Napoléon.puisse déz,.> .sirër, c'est la\u2019reconnaissause do l'empire dus.Ebsfin, sous la date du 8 décembre, My: Ser a \u2018ward écrit à M.de Montholon pour \u2018lui dire qu'après.\u201c avoir passé en fevuo-tous-les faits, sy ey t \u2018 promises, & moins «que la France ne croie con.+0 ; 30.Que le mo ni tant : de l\u2019intérét qui; est maintenant, ppyéannucilement sûr j'argant em- prupté par J pros ince pour cousiruire les;é paux actoels et Fenir on aido à Ia construction des chemins do fer, ct qui doit être collecté par,des:laxes sur Jes importätions, excède Jd somme de deux millions quatre cent illo pias: tres, en sus do toutes les recettes provenant de ces ousrages.40.Que lc parachèvement des canaux Welland «t du St.Laurent, et la construction du canal du lao Champlain d\u2019une grandeur proportionnée aux copacifés\u2018de la mavigation du St.Law ent, donnerait une supériorité marquée à 1a*rjiuto du gene ae toute ous voie que, l'on peut se procurer dans l'Etât de New- York; pour le commerce entre les Etats de l'Ouset.le Canada Oiest et les Bats de l'Ist, et/rendraît rémunératifs ces canaux et ces che: mins;de fer qui sobt compurativemänt improductifs et uns perte annuelle pour-la province.5o.Que la navigation étant ainsi améliorée et perfectionuée, Ja voie du St.Laurant serait nou-sculement la plus économique, la plus ra= pide ct la meilleure pour le commerce considérable qui.se.fait-dans les Etats de l'Est par le lac Champlain, mais le port de Montréal, vil le vaste pouvoir d\u2019eau en disponibilité pour mettre en inourement les moulins et les manufactures, rû son abord facile pour les vaisscaux tirant 20 pieds d'eau dans les eaux les plus basses, et vû qu\u2019il est à 120 millos plus près dos lacs supérieurs qu'aucun aufre point du continent, pourrait être l'entrepôt de tous les produits venant de la mer ou de l'Ouest, lesquels pourraient être exffédiés dans les Etats e List et do l'Ouest, ou embarqués pour l\u2019Earope, et deviendrait aussi PentropOt lo plus convenable, et, d\u2019après les facilités que l\u2019on pourra crôer, le plus économique du continent.: Go.Que, tandis que tous les intérêts de ln Providence: augmentersient de beaucoup par l'adoption d\u2019une telle politique, on obtiendrait un revenu.do cos grands travaux publics, qui maintenant n'attirent pas plus de 9 par cent au commerce de l\u2019Ouest pour lequel ils ont été-fuits.Le coût du transport, au moyen de voisgeaux de huit cents tonneaux, venant directement de Chicago, Nilwavkea on des autres paris de l'Ouest, sans rompre charge, 8erait diminué de manière à augmenter, pour toujours, la valeur de tout produit agricole des I'Est de l\u2019Ouost devant être transporté à l'Est, à réduire le coût de toutes les importations dars l'Ouest et de l\u2019lëst, et ferait du St.Laurent la route la plus fréquentée, 70.Que dans l'opinion de cette Ohambre, l\u2019action du gouvernemont du Canada, en ordon- naut immédiatement la construction de ces ouvrages, oréerait beaucoup d'intérêt parmi les habitants de l\u2019Est et de l'Ouest, et serait regardé tant por eux quo par nous, comme un bienfait immenso ; et la connaissance que telle est la résolution du gouvernement et quo ces ouvrages scraient rapidement exécutés, donnerait aux habitants de co: Etats tant d'intérêt dans la route du St.Laurent, qu'elle les pousserait plus que tout autre nhose, à s'unir à nous pour demander au gouveruement des Etats- Unis d'adopter la mesure In plus vaste et plus étendue pour conclure un traité de réciprocité entre les deux pays 8o.Que le conseil de eutte Chambre reçoive instruction do transmettre une copie de ces résolutions aù fssantes.Nous \u2018sommes Endnits à oi- gnsler ces préparations en voyant un si graul nombre de cortifionts de persounes aussi dignes do foi.Parmi «lies nous remarquons \u2014Rer.A.Webster, Boatun, Mass , Rev.J.West, Brookville, Le L ; Rev.H.V.Degen, Boston, Mnss ; Rer.John A.Roble, Buffalo, Now-York ; tev.D, R.Clea- demin, Ohlcago, Ill.; Rev.O.Backbee, New- York ; Rev.Win.Cutter, Now York ; Rev.E.ft, Baircbiid, Montgomery, York.Woe Pi Oes préparations sont m«intonant devenues tout-à-fait canadiennes, ot & osuso des grandes fi- ollités qui lai sont offertes daus ce pays pour\u201d - .: Jeur mshufacture, Die Allen est en mesure de faire «de grendes réductions dans les prix en gros eten détail.De plus amples particularités peuvent êlre obtenues en s'airessant en pursonns où par lettre au Dépôt de lu Branche Canadienne, Bureau de Ma- nufacturs et de Vente, No.44%, Rue Bt Paul,.- \u201c28 Montréa), 0.B, ¢ Cn Ad els 0° ° 17 farivier 1866, OU 2r\u2014110 \u2014Passant decvièrement sur Is Ruo St.Paul, notre attention a été attirée par une nouvelle\u201d = anseigno : ** Dépôt Canadien du Resteurstour des.~ Cheveux, Zylobclssmum ou Eesu pour les Che- ** © veux, de Mme 8.As Allan.\u201d C'est uno branche = de sou grand établissement de New-York.Elle\u2019 \u201d ocoupe pour colte nouvelle menufaoture et les burenux de vente, toute la maison No.444, rue St.Paul, Moutréal ; cette bâtisse est consacrée à 1m5:- 5-7 msnufseture, à l\u2019arrangement et à la vente du célèbre Restaurateur des Cheveux et du Zylobal- enmum dont it a déjà été fuit une vente si consi- ou dérable en Canada et si [mmenge aux Etats-inls na sass! ble qu\u2019en Angleterre, oii Mme Allen à une bracche au High Molborn, 4 Londres, .: Oes Préparations sont msintenant devenues, entiarement vanadiennes, et à cause des Tacilités + ++\"; w\u2019elle 4 vbtonuts pour établir.une manufacture =.» en Onnada, Mme Allen n pu faire une grande ré- :., « duction, dans.leu- prix;en gros,aussi blen qu\u2019en détail \u2018 - IR On peut obtanir de plus amples informations en s'adressant, soit personnollément, soit, par lettre, au Dépôt No.444, Rue St.Paul Montréal, z wi let Ne veu _ 4 on Geo n n'étaient pendant la rebellion.rgie sont actuellement pires qu'elles g , BE.15 jenvier 1866.20-108 bus \u201cout.a sons | très libérales pour le paiement - pe ld ppt prete JW.SERA EE a.fon ced Pia ALMANACH COMMERCIAL DE HOVTRBAL| \u2014_\u2014\u2014\u2014 Lou OMAUSSURES.pie = QT TIIUO TT AN or oat.mT eee POISON POURPUNAISES ~ On [ae après un où deux essais
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