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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2013-02-14, Collections de BAnQ.

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[" Claude Lévesque: Le moine de Rome Page B 6\t^\t^ 1 > Gérard Bérubé: l\u2019OCDE et le déni fiscal Page B1 www.ledevoir.corn ^ LE DEVOIR Vol.C I V N\u201c 3 1 LE DEVOIR, LE JEUDI 14 EEVRIER 2013 1,09 $ + TAXES = 1,25 L\u2019ASSE choisit de boycotter le Sommet « Nous défendrons l\u2019option de la gratuité scolaire et nous tenterons de bloquer l\u2019indexation dans la rue » ALEXANDRE SHIELDS L> Association pour une solidarité syndicale ' étudiante boycottera le Sommet sur l\u2019enseignement supérieur convoqué par le gouvernement péquiste, a appris Le Devoir.Le regroupement critique d\u2019ailleurs sévèrement le refus de la première ministre Pauline Marois d\u2019envisager la gratuité scolaire et juge que le Parti québécois a tourné le dos à la jeunesse qui s\u2019est mobilisée au printemps dernier.«Nous ne souhaitons pas légitimer une énième hausse des frais de scolarité, un énième faux consensus sur la question du financement des universités.Nous défendrons l\u2019option de la gratuité scolaire et nous tenterons de bloquer l\u2019indexation dans la rue», a fait valoir mercredi le porte-parole de l\u2019Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), Jérémie Bé-dard-Wien.Selon lui, la rencontre prévue depuis des mois ne servira en fait qu\u2019à «légitimer des décisions qui ont déjà été prises derrière des portes closes par le gouvernement».La rencontre de la dernière chance survenue lundi entre le regroupement étudiant, Pauline Marois et son ministre de l\u2019Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, n\u2019aura donc pas permis de trouver un terrain d\u2019entente.M.Bédard-Wien estime que le gouvernement n\u2019a pas convaincu l\u2019association que la gratuité fera partie des options débattues au Sommet.Le ministre Duchesne a déjà dit que cette option n\u2019était tout simplement pas réaliste en raison de l\u2019état des finances publiques.Une position qu\u2019a réfu- VOIR PAGE A 10 : SOMMET Idées > Gabriel Nadeau-Dubois : le Sommet, une opération de relations publiques.Page A 9 L\u2019éditorial de Josée Boileau : Le vote utile.Page A 8 La chronique de Michel David: L\u2019envers de la gratuité.Page A 3 Coupes en RECHERCHE Marois avoue être allée un peu trop loin JESSICA NADEAU PAULINE GRAVEL Réalisant que l\u2019effort demandé aux centres de recherche québécois était «peut-être un peu trop grand», le gouvernement Marois a réduit de près de moitié les coupes qu\u2019il avait imposées il y a quelques mois à peine dans ce secteur névralgique.Les coupes de 63 millions en recherche, imposées par le gouvernement Marois en vue de l\u2019atteinte du déficit zéro, sont revues à la baisse alors que 26,5 millions seront réinjectés dans le système.Le manque à gagner pour les chercheurs sera désormais de 36,5 millions plutôt que 63 milliqns.^\tA la période de questions, mercredi, la première ministre a reconnu qu\u2019elle était peut-être allée un peu trop loin.«Nous étions conscients ^4\tdue l\u2019effort demandé était grand, peut-être trop grand, a répondu Pauline Marois.C\u2019est ce que j\u2019ai admis la se-PaulineMarois maine dernière devant la commission [pour l\u2019étude des crédits], c\u2019est ce que le ministre de l\u2019Enseignement supérieur m\u2019avait fait comme représentations.Et à partir de là, nous avons travaillé à dégager des fonds.» Si les chercheurs étaient inquiets, ce n\u2019est pas la faute des coupes annoncées par son gouvernement, mais plutôt celle de l\u2019ancien gouvernement, a soutenu pour sa part le ministre de l\u2019Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (ESRST), Pierre Duchesne, en point de presse mercredi matin.«On comprend l\u2019inquiétude du milieu de la \\ VOIR PAGE A 10 : RECHERCHE Aujourd\u2019hui Culture > Biennale de Venise: Raphaëlle de Groot représentera le Québec.Page B10 Actuaiités > Course à ia chefferie du PLC : Garneau laisse tomber les gants et s\u2019en prend à Trudeau.Page A 3 7\t______ __________ , Avis légaux.Décès Météo Mots croisés Petites annonces Sudoku.B4 A7 A6 A6 A7 B8 La fée de l\u2019amour V T V-¦ 7 y 1; s S JACQUES NADEAU LE DEVOIR La fée du Mile-End, l\u2019artiste Patsy Van Roost, célèbre la Saint-Valentin en mode communautaire, en invitant les citoyens du quartier à partager leurs recettes de l\u2019amour, qu\u2019elle sème ensuite dans tout le quartier, avec son projet L\u2019amour fleurit ici.Métier : fleuriste de l\u2019amour MARIE-ANDREE CHOUINARD Patsy Van Roost, vous vous rappelez?Cette artiste du Mile-End qui semait le bonheur en distribuant au hasard des portes quelques pages du conte La petite fille aux allumettes, une par jour en décembre pour filer jusqu\u2019à Noël ?La revoilà, mais en mode Saint-Valentin.Pour célébrer l\u2019amour à échelle humaine, elle a mijoté un projet un peu, beaucoup, passionnément rempli de folie, cultivant toujours ce souci d\u2019aller à la rencontre des autres, de chatouiller la fibre humaine qui se camoufle au fond des gens pour en faire fleurir le meilleur.fleurir ?Oui, fleurir.Car la belle illuminée s\u2019est lancée dans une cartographie in situ de l\u2019amour dans le Mile-End.L\u2019amour fleurit ici, c\u2019est son appel lancé à 1400 résidents pour qu\u2019ils dévoilent leurs re- cettes de l\u2019amour.Au début du mois, l\u2019éternelle gamine aux tresses a déposé son invitation dans 1400 boîtes aux lettres.Pour s\u2019inscrire dans son parcours de l\u2019amour, les citoyens devaient: 1.Déclarer « cultiver l\u2019amour »-, 2.Habiter dans le Mile-End; 3.Accepter de dévoiler une petite recette, un délicieux secret de leur amour.Le but?Semer ensuite ces fleurs à tout vent, histoire d\u2019en inspirer d\u2019autres à mieux cultiver leur jardin intérieur.150 audacieux ont ouvert leur carnet intime.Elle a reçu des commentaires enivrants, des histoires à pleurer, des mots rigolos, des secrets couchés sur papier.Le travail ne faisait alors que commencer.«Depuis deux semaines, je travaille jour et nuit», raconte Patsy, rencontrée mercredi, veille du «grand jour».Car la fleuriste-fée n\u2019al- VOIR PAGE A 10 : AMOUR «Je ris, je pleure.Siudout, les gens me remercient d\u2019oser parler d\u2019amoiu-.» Achat de navires MILITAIRES Ottawa aurait sous-estimé les coûts Le gouvernement ne chiffre plus la taille de sa prochaine flotte MARIE VASTEL Correspondante parlementaire à Ottawa Après les P-35, les contrats de chantiers navals ?Le gouvernement conservateur a eu à se défendre dans un nouveau dossier d\u2019acquisition militaire, mardi.Les troupes de Stephen Harper nient avoir gaffé en prenant en compte un taux d\u2019inflation moins élevé que celui de l\u2019industrie en prévoyant la construction de navires.Radio-Canada rapportait mardi que la Défense aurait sous-estimé le taux d\u2019inflation annuel \u2014 principal facteur de risque dans l\u2019industrie militaire \u2014, en l\u2019évaluant dans un document interne à 2,7% pour la construction des prochains navires de soutien interarmés.Or, le taux d\u2019inflation annuel dans la construction de navires militaires varie généralement entre 7% et 11%, selon ce qu\u2019a confié à la SRC David Perry, analyste à l\u2019Institut de la conférence des associations de la défense.Le gouvernement annonçait en janvier 2012 l\u2019octroi de 33 milliards accordés aux compagnies Seaspan Marine de Vancouver (qui doit construire sept bateaux civils) et à Irving, à Halifax (pour la construction de 15 navires de combat et six de surveillance).Ce sont ces derniers appareils de combat qui seraient affectés ; il manquerait jusqu\u2019à 14 milliards pour que la marine obtienne la flotte espérée, selon M.Perry.Le gouvernement a-t-il erré en anticipant un taux d\u2019inflation si bas?«Non, ce n\u2019était pas une erreur.C\u2019est la réalité fiscale», a rétorqué le ministre de la Défense, Peter MacKay, à sa sortie du caucus hebdomadaire du Parti conservateiu mercredi midi.Mais reste que le ministre a ouvert la porte à ce qu\u2019Ottawa se procure moins de navires qu\u2019annoncé.«Le temps nous le dira.[.] On prévoit construire des navires de combat et des navires de soutien.Et dépendamment de l\u2019enveloppe budgétaire et de ce qu\u2019on arrive à négocier avec les compagnies, on verra à ce qu\u2019on Il manquerait jusqu\u2019à 14 milliards poiu- que la marine obtienne la flotte espérée VOIR PAGE A 10 : NAVIRES LA PRESSE CANADIENNE Stephen Harper a annoncé en janvier 2012 l\u2019octroi de 33 milliards accordés aux compagnies Seaspan Marine de Vancouver (qui doit construire sept bateaux civils) et à Irving, à Halifax (pour la construction de 15 navires de combat et six de surveillance).77831302832407 A 2 LE DEVOIR LE JEUDI 14 FEVRIER 20IS ACTUALITES Robinson est de retonr en conr La Cour suprême se penche sur la cause qui l\u2019oppose notamment à Cinar STEPHANIE MARIN à Ottawa La Cour suprême du Canada a pris en délibéré, mercredi, la cause du créateur Claude Robinson, qui a fait valoir ses droits sur sa série pour enfants Les aventures de Robinson Curiosité et a réclamé plus d\u2019argent à ceux qu\u2019il accuse de plagiat.Depuis une quinzaine d\u2019années, l\u2019auteur et illustrateur québécois se bat devant les tribunaux.Présent à la Cour suprême mercredi pour l\u2019audition de sa cause, M.Robinson semblait nerveux en écoutant les avocats de ceux qu\u2019il poursuit, dont Cinar, jouant avec ses lunettes et ses manches.11 n\u2019a pas voulu parler aux journalistes, se contentant de dire qu\u2019il n\u2019en pouvait plus.Car il risque de tout perdre, a dit son avocat, Guy Régim-bald, qui s\u2019est toutefois montré confiant quant à l\u2019issue des procédures.11 a cependant prévenu que si M.Robinson n\u2019a pas gain de cause sur ses prétentions de plagiat, il s\u2019agira aussi d\u2019une très mauvaise nouvelle pour les créateurs et leurs droits d\u2019auteur.«Si, avec le montant de preuves que M.Robinson a pu mettre en jeu ici pour prouver qu\u2019il y avait contrefaçon, si ce n\u2019est pas suffisant, le message va être assez clair qu\u2019il va devoir y avoir une preuve assez substantielle», a déclaré M®Ré-gimbald, indiquant que ces poursuites seront alors beaucoup plus difficiles.Claude Robinson accuse les maisons de production Cinar, France Animation, Ravensbur-ger Film et RTV, ainsi que leurs dirigeants, d\u2019avoir volé son idée M ADRIAN WYLD LA PRESSE CANADIENNE Depuis une quinzaine d\u2019années, Claude Robinson se bat devant les tribunaux contre les maisons de production Cinar, France Animation, Ravensburger Film et RTV, ainsi que leurs dirigeants, qu\u2019il accuse d\u2019avoir volé son idée de série.pour mettre en ondes la série télévisée Robinson Sucroë.Une saga judiciaire Le jugement de la Cour suprême mettra fin à des procédures judiciaires qui durent depuis 1996.Selon M.Robinson, elles lui ont coûté environ 2,5 millions de dollars.En 2009, après 83 jours de procès, le juge Claude Auclair, de la Cour supérieure, arrivait à la conclusion que les entreprises avaient copié l\u2019œuvre de M.Robinson.11 les avait condamnées à lui verser la somme de 5,2 millions en dommages.Le juge n\u2019avait pas été tendre envers les maisons de production.«La conduite des défendeurs est outrageante, préméditée, délibérée.Même au cours du procès, ils ont persisté à dissimuler leurs actes répréhensibles», écrivait le magistrat.« Cinar a eu une conduite immorale et souvent illégale dans ses affaires», ajoutait-il.11 les avait même qualifiés de «bandits à cravate ou à jupon» et avait spécifié que l\u2019octroi des dommages punitifs était fait afin « de les décourager de répéter leur stratagème et sanctionner leur conduite scandaleuse, infâme et immorale».En 2011, la Cour d\u2019appel du Québec avait confirmé que les maisons de production avaient bel et bien plagié l\u2019œuvre de Claude Robinson, mais avait réduit le montant des dommages à 2,7 millions.La Cour d\u2019appel avait notamment fait passer de 1 million à 250000$ le montant des dommages exemplaires accordés initialement.Elle avait aussi sabré les dommages pour le stress et les troubles psychologiques subis par M.Robinson.Insatisfait, l\u2019auteur s\u2019est tourné vers la Cour suprême, car il conteste la réduction des dommages.En prenant sa décision d\u2019aller devant le plus haut tribunal du pays, il avait déclaré que le montant réduit que lui accorde la Cour d\u2019appel suffisait tout juste à payer les honoraires de ses avocats, et qu\u2019il serait ruiné si ce jugement était maintenu.Les maisons de production en appellent aussi, car elles contestent le verdict de la Cour supérieure qui les a reconnues coupables d\u2019avoir violé les droits d\u2019auteur de M.Robinson.En matinée mercredi, les avocats de France Animation, de Ravensburger et de Christophe Izard se sont évertués à démontrer à quel point les deux œuvres ne se ressemblent pas.Ils ont notamment fait valoir que Robinson Curiosité avait un objectif d\u2019apprentissage alors que Robinson Sucroë était simplement une émission de divertissement.Quant aux avocats de Cinar, ils font valoir aussi que le juge n\u2019aurait pas dû condamner toutes les maisons de production «solidairement» \u2014 c\u2019est-à-dire que chacune d\u2019entre elles est responsable de payer la totalité des dommages octroyés si les autres ne paient pas, ou font faillite.M® William Brock, qui représente Cinar, a expliqué que ce point est particulièrement important pour sa cliente : puisqu\u2019elle est la seule entreprise canadienne dans ce litige, il sera plus facile pour M.Robinson de tout réclamer à Cinar plutôt que de courir avec sa facture derrière des maisons de production en Europe.La Cour suprême met en moyenne un an à 18 mois pour rendre ses arrêts.La Presse canadienne RAPPORT DE HUMAN RIGHTS WATCH Des agents de la GRC auraient agressé des femmes autochtones MIKE BLANCHEIELD à Ottawa Le premier ministre Stephen Harper demande à l\u2019organisme Human Rights Watch de partager avec la police les informations concernant les allégations de mauvais traitements infligés par des policiers de la GRC à des femmes et filles autochtones dans le nord de la Colombie-Britannique.M.Harper a également annoncé mercredi que le gouvernement avait demandé à la Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada de se pencher sur les allégations contenues dans un rapport publié mercredi par l\u2019organisme de défense des droits de la personne, dont le siège se trouve à New York.«Si Human Rights Watch, le Parti libéral ou quiconque est au courant d\u2019allégations sérieuses impliquant des activités criminelles, ils devraient donner ces informations aux autorités pour qu\u2019il y ait une enquête», a déclaré M.Harper à la Chambre des communes, en réponse à une question du chef libéral intérimaire.Bob Rae.Selon ce rapport, des agents de la GRC ont fait un usage excessif de la force et ont commis des agressions physiques et sexuelles.Le rapport de 89 pages documente les défaillances persistantes de la police en matière de protection des femmes et des filles autochtones de cette région contre la violence, ainsi que le comportement violent de la part de certains policiers à leur endroit.Human Rights Watch estime que ces mauvais traitements aggravent les tensions de longue date entre la GRC et les communautés autochtones le long de la route 16, qui a fini par être surnommée «la route des larmes».Les libéraux et les néodémocrates se sont joints à l\u2019Assemblée des Premières Nations pour faire pression afin que le gouvernement adopte la principale recommandation du rapport, soit la mise en place d\u2019une commission nationale d\u2019enquête sur les assassinats et disparitions de femmes et de filles autochtones, pour aborder notamment l\u2019impact des mauvais traitements policiers.«Nous devons faire tous les efforts pour nous assurer que nos citoyens sont protégés, et cela comprend des gestes de toutes les parties: gouvernements, police, citoyens et familles», a déclaré le chef national de l\u2019Assemblée, Shawn AÜeo.La GRC désire aller au fond de cette histoire d\u2019allégations contre ses policiers, mais Human Rights Watch ne collabore pas à l\u2019enquête policière, a affirmé par voie de communiqué la surintendante de police en chef à la GRC, Janice Armstrong.Aucun plaignant ne s\u2019est manifesté depuis que l\u2019organisme a approché la GRC à propos des allégations, il y a cinq mois, et la police n\u2019a donc pas été en mesure d\u2019enquêter davantage, a-t-elle dit.La Presse canadienne BYEBYE JUSQU'À HIVER iSA% +++++++++++++++++++++++++++ FIN DE SAISON +++++++++++++++++++++++++++ DE RABAIS + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Du 7 février au 24 février Chlorophylle 1567 rue St-Denis 141 A, Avenue Atwater Promenades Saint-Bruno Méga Centre Notre-Dame Laval Conditions En vigueur du 7 au 24 février 2013 Uniquement dans tes boutiques Chtorophytte participantes Ne peut être jumetée à aucune autre offre ou promotion À t'achat de vêtements sétectionnés, à prix régutier, avant taxes Non monnayabte oro chlorophylle.com LE DEVOIR, LE JEUDI 14 EEVRIER 20IS A 3 ACTUALITES L'envers de la gratuité Michel é David ous sommes un parti de co-dlition social-démocrate», a ^ ^ I lancé Pauline Marois à l\u2019ouverture du dernier conseil national du PQ.C\u2019est peut-être cette phrase que le leader adjoint du gouvernement, Mathieu Traversy, avait à l\u2019esprit mardi quand il a donné son consentement à l\u2019adoption d\u2019une motion présentée conjointement par les trois partis d\u2019opposition, qui exigeait que le gouvernement renonce aux compressions budgétaires imposées aux universités.Sur le coup, on a voulu y voir une «erreur d\u2019inattention », mais le leader parlementaire en titre, Stéphane Bédard, a plutôt parlé d\u2019un «lapsus» hier.On le sait, la psychanalyse nous enseigne qu\u2019un lapsus est la manifestation d\u2019un désir inconscient qui réussit à franchir la barrière du Surmoi.Mardi matin, les péquistes se sont employés à minimiser les propos de Jacques Parizeau, qui condamnait l\u2019obsession budgétaire du gouvernement, qui l\u2019empêche de réfléchir à la portée de ses gestes, notamment dans le domaine de l\u2019enseignement supérieur.Permettre aux universités de creuser davantage un déficit accumulé qui dépasse déjà les 2 milliards, de manière à amortir le choc de compressions totalisant 250 millions en deux ans, revient à reconnaître implicitement qu\u2019elles sont inapplicables.On aura beau invoquer le sens des responsabilités qu\u2019impose le piètre état des finances publiques, le comportement du gouvernement depuis le 4 septembre, en commençant par le maintien de la taxe santé, ne correspond pas à la social-démocratie telle qu\u2019on l\u2019a toujours comprise au PQ.La façon dont on a roulé les jeunes dans la farine au conseil national, en soutenant que gel et indexation étaient synonymes, était plutôt gênante.Le président du Comité national des jeunes, Frédéric Saint-Jean, a confié au Soleil qu\u2019il avait été «surpris» de l\u2019interprétation que la première ministre a faite de sa proposition.On le serait à moins : le pauvre croyait qu\u2019on l\u2019avait amendée pour la renforcer ! La social-démocratie bien comprise n\u2019est cependant pas un «bar ouvert».Ceux qui se sont réjouis de voir M.Parizeau plaider en faveur de la gratuité dans sa récente entrevue au Devoir doivent être bien conscients de sa contrepartie.Dans une partie de l\u2019entrevue qui n\u2019a pas été publiée, l\u2019ancien premier ministre a clairement établi les paramètres à l\u2019intérieur desquels elle pourrait être instituée.«Si on allait vers la gratuité, c\u2019est-à-dire en contradiction avec tout ce qui se fait ailleurs sur le continent, ça implique une redéfinition des universités.Il faudra des examens d\u2019entrée.Il faut éviter ce que la gratuité entraîne», a-t-il expliqué.M.Parizeau pensait particulièrement à la surpopulation des universités.Le modèle européen, souvent évoqué par les partisans de la gratuité, le laisse perplexe.Il se rappelle l\u2019époque où il fréquentait la faculté de droit, à Paris, dans les années 1950.Le coût était de 8$.En première année de licence, il y avait 4000 inscrits, alors que l\u2019amphithéâtre comptait 200 places.En troisième année, il n\u2019y en avait plus que 400.Même chose aux HEC quand il était professeur.«On a ouvert les vannes.En première de bac, on avait 900 étudiants.Aux examens de décembre, il y avait un abattage terrible.Il en partait 300.S\u2019il y a la gratuité, il faut changer la structure; il y a un resserrement à faire.» Actuellement, l\u2019Université de Montréal compte 76000 étudiants.«C\u2019est trois fois Harvard, note-t-il.S\u2019il y a la gratuité, il faudra repenser nos modèles d\u2019université.» Bref l\u2019accès serait beaucoup plus restreint qu\u2019il ne l\u2019est aujourd\u2019hui.Est-ce vraiment le modèle que souhaitent les membres de l\u2019ASSE ?N\u2019entre pas qui veut dans les universités Scandinaves, où la gratuité est la règle.Il faut également savoir que le pourcentage du PIB qui est consacré à l\u2019enseignement universitaire là-bas est très inférieur à ce qu\u2019on retrouve ici.Il est de 1,4% en Norvège, de 1,8% en Suède, de 1,9% en Pinlande et au Danemark, selon les chiffres de l\u2019OCDE.Au Québec, il est de 2,5%.Sans que le Sommet soit la «farce» évoquée par la rectrice de McGill, il tombe sous le sens que l\u2019enseignement universitaire est une réalité beaucoup trop complexe pour être expédiée en deux jours.Après la crise du printemps dernier, on peut comprendre le gouvernement de vouloir régler en priorité la question des droits de scolarité, qui en a été le déclencheur, mais la réflexion sur le rôle des universités devra se poursuivre.Au printemps 1996, Lucien Bouchard avait convoqué un premier sommet pour dégager un consensus sur le déficit zéro.L\u2019automne suivant, un deuxième avait été consacré à l\u2019économie et à l\u2019emploi.Pour éviter de donner l\u2019impression d\u2019une opération purement politique et budgétaire, on devrait procéder de la même façon.mdavid@ledevoir.com P SEAN KILPATRICK LA PRESSE CANADIENNE Marc Garneau accuse son adversaire dans la course à la chefferie du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau, de se servir de sa popularité pour éviter d\u2019exposer sa vision du pays.COURSE À LA CHEFFERIE DU PLC Garneau s\u2019en prend à Trudeau HELENE BUZZETTI Correspondante parlementaire à Ottawa La course au leadership jusque-là sans histoire du Parti libéral du Canada a pris une tournure bien différente mercredi quand l\u2019ex-astronaute Marc Garneau a laissé tomber les gants.Il estime que son adversaire et meneur présumé, Justin Trudeau, joue de sa popularité pour éviter d\u2019exposer sa vision du pays.Si le PLC le couronne, prédit M.Garneau, il courra à sa perte.«Je soulève cette question car je suis préoccupé par ce que fai entendu Justin dire en campagne, a lancé M.Garneau au cours d\u2019une conférence de presse convoquée en matinée.Justin a soutenu que ce n\u2019est pas le moment de dire aux libéraux et aux Canadiens ce qu\u2019il incarne et quels sont ses plans pour le pays.Il a dit qu\u2019il fera cela après la course au leadership, quelque part avant la prochaine élection en 2015.A mon avis, cela revient à demander aux Canadiens d\u2019acheter une nouvelle voiture sans l\u2019essayer d\u2019abord.» Selon Marc Garneau, les candidats dans la course doivent «aller au-delà des généralités.Nous devons dire ce que nous avons l\u2019intention de faire.[.] Ça ne donne pas grand-chose de dire qu\u2019on est préoccupé par les difficultés que vivent les familles de la classe moyenne [comme le fait M.Trudeau] si on ne dit pas ce qu\u2019on fera pour les aider.» Il n\u2019est pas impressionné par les sorties de son adversaire sur la réforme du Sénat (contre), la résurrection du registre des armes à feu (contre) ou encore l\u2019achat de la pétrolière Nexen par la chinoise CNQQC (pour), des sujets à propos desquels tous les candidats au leadership La cuillère d\u2019argent de Trudeau Justin Trudeau a-t-il vécu dans l\u2019opulence familiale ?Il s\u2019en défend bien.Dans un geste rare, l\u2019équipe de M.Trudeau a donné accès à un journaliste de Postmedia aux livres comptables du candidat au leadership.Qn y apprend que la valeur de l\u2019héritage de son père premier ministre s\u2019élève maintenant à 1,2 million de dollars.Le transfert des sommes \u2014 prévu pour en éviter la dilapidation \u2014 se poursuivra jusqu\u2019en 2016, à ses 45 ans.Mais c\u2019est en tant qu\u2019ora-teur que le jeune Trudeau a fait son beurre.En 2007, ses discours à travers le pays lui ont permis d\u2019empocher 462000$! Il a diminué la cadence en devenant député, avec «àpeine» 72000$ pour quatre événements en 2012.Il a cessé depuis qu\u2019il s\u2019est lancé dans la course au leadership du PLC.sont appelés à se prononcer sans que cela constitue une vision en soi.Les sondages M.Garneau a mis le PLC en garde contre les sirènes des sondages.Ceux-ci tendent à démontrer qu\u2019un PLC dirigé par Justin Trudeau prendrait les devants dans les intentions de vote.Ça ne veut pas dire qu\u2019il sera capable pour autant de faire face à Stephen Harper.«Les trois derniers chefs qu\u2019on a eus dans notre parti, quand ils ont été élus chef, ils étaient tous en tête dans les sondages.Mais ça n\u2019a pas marché!» M.Garneau craint un autre couronne-menf ce qu\u2019il estime avoir été le lot des trois derniers chefs (oubliant que Stéphane Dion avait été élu après plusierus torus en 2006), car ceux-ci ne permettent pas au chef de bien se définir.Le Parti conservateur a alors tout le loisir de dépeindre à sa guise l\u2019adversaire.Justin Trudeau, qui se trou- vait pourtant à Qttawa au moment de cette attaque, a choisi de fuir les journalistes en quittant la salle de caucus où il se trouvait par la porte arrière.Il a préféré se rendre à Kingston, comme le prévoyait son horaire initial.Plus tard, il a toutefois brièvement réagi aux propos de Marc Garneau.«Je suis très fier de la campagne que je mène.» Soutenant avoir pris des positions sur le commerce international, l\u2019éducation et la réforme démocratique, il estime toutefois que cette course «sert à entrer en contact avec les Canadiens et à raviver la connexion entre les Canadiens et la politique en général.Et la réponse est très bonne».Le chef libéral par intérim.Bob Rae, a refusé de s\u2019en mêler, rappelant qu\u2019une course au leadership n\u2019était pas «un ballet» et que les accrochages sont à prévoir.Avec La Presse canadienne Le Devoir Absentéisme au Sénat : la révision des règles a été reportée JENNIEER DITCHBURN à Ottawa La révision des règles sur l\u2019absentéisme au Sénat canadien n\u2019a toujours rien donné de concret bien qu\u2019il y ait à peine six mois, les conservateurs avaient promis d\u2019agir pour contrer ce problème.En juillet dernier, La Presse canadienne révélait que le plus jeune des sénateurs, le conservateur Patrick Brazeau, avait affiché le pire taux d\u2019absentéisme parmi tous les membres de la Chambre haute, tant lors des réunions des comités sénatoriaux que lors des débats.Le Comité permanent sur la régie interne, les budgets et l\u2019administration avait alors été mandaté pour se pencher sur la question de l\u2019absentéisme par la leader conservatrice au Sénat, Marjory LeBreton.Une porte-parole du Sénat explique que les membres du comité ont jusqu\u2019ici consacré beaucoup de temps à l\u2019examen des règles, des politiques, des archives et de la couverture des médias sur le sujet.Cependant, aucun rapport n\u2019a encore été produit et aucune date butoir n\u2019a été fixée.Le sénateur bbéral Roméo Dallaire a depuis dé- passé M.Brazeau quant au taux d\u2019absentéisme, ayant épuisé l\u2019ensemble des 21 jours principalement prévus en cas de maladie chez des proches, de funérailles et de fêtes rebgieuses.Les événements publics tenus à l\u2019extérieur de la Chambre haute et les congés de maladie personnels n\u2019entament pas cette réserve de trois semaines.Le Sénat a siégé pendant 132 jours entre juin 2011 et décembre 2012.M.Dallaire a dit s\u2019attendre à ce que 250$ soient retirés de sa prochaine paie parce qu\u2019il a passé son 22® jour d\u2019absence aux Nations unies, pour donner des conseils sur la façon dont les troupes devraient gérer les cas d\u2019enfants soldats qu\u2019elles rencontrent au Mali.L\u2019ancien militaire a passé les autres journées à effectuer des recherches sur les enfants soldats à l\u2019Université Dalhousie, à Halifax, à prononcer des discours et à voyager en Afrique.Il a d\u2019ailleurs précisé qu\u2019il faisait attention de ne pas qualifier le tout de travail accompli pour le Sénat.M.Brazeau et le sénateur libéral Serge Joyal ont tous deux épuisé 19 de leurs 21 jours de congé.La Presse eanadienne Assurance-emploi La grogne ne préoccupe pastes conservateurs de l\u2019Est MARIE VASTEL HÉLÈNE BUZZETTI Correspondantes parlementaires à Ottawa Le ton a beau monter dans les Maritimes et au Québec, où des manifestations se succèdent pour protester contre la réforme de l\u2019assurance-emploi du gouvernement fédéral, les députés conservaterus de ces régions ne s\u2019en inquiètent pas.Ils estiment que le temps jouera en leur faveur, car les laissés-pour-compte du programme ne seront pas aussi nombreux qu\u2019on le prédit.Interrogés à leru sortie de la réunion hebdomadaire du caucus conservateur, des élus des provinces aüantiques ont minimisé l\u2019insatisfaction populaire quant aux changements annoncés au programme d\u2019assurance-emploi par leur gouvernement.«Essentiellement, ce qu\u2019on demande ici, c\u2019est que les gens fassent un effort raisonnable pour trouver un emploi.S\u2019ils peuvent démontrer qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019emploi, [l\u2019assurance-emploi] c\u2019est là pour eux», a dit le député de Moncton, Robert Goguen.Comme ses collègues, il a insisté pour dire que les modifications ne priveront pas les Canadiens de prestations d\u2019assurance-emploi si vraiment il n\u2019y a pas de boulot dans leurs branches à moins d\u2019une heure de chez eux.Du déja-vu Dans les années 1990, au corus de son premier mandat, le gouvernement libéral de Jean Chrétien avait mis en place sa propre réforme du programme d\u2019assluance-chômage \u2014 rebaptisé alors assurance-emploi.Les chômeurs fréquents voyaient le taux de remplacement de leur salaire réduit d\u2019une réclamation à l\u2019autre; les travailleurs quittant volontairement leur emploi ne se qualifiaient plus; et alors qu\u2019il fallait avoir travaillé un certain nombre de semaines poru se qualifier au programme, désormais le tout était calculé en nombre d\u2019herues.Poru les nouveaux travailleurs (les jeunes), le nombre d\u2019herues exigées poru se quabfier était plus élevé.La réforme s\u2019inscrivait daps un processus de réduction du déficit.À l\u2019élection de 1997, le Parti libéral a payé chèrement la réforme.De 31 sièges (sur 32) qu\u2019il détenait dans les quatre provinces de l\u2019Est, il n\u2019en a conservé que 11.De l\u2019avis du néodémocrate Yvon Godin, les conservateurs doivent se préparer au même sort.«C\u2019est du déjà-vu.[.] Il va y avoir un prix politique si le gouvernement ne recule pas», a prévenu le député d\u2019Acadie-Ba-thrust cette semaine.Qr les conservateurs refusent de se dire inquiets.Notamment parce que, d\u2019après eux, leur réforme est fort différente.«Le résultat c\u2019est que, si un emploi est disponible, vous ne pouvez pas le refuser.Je crois que c\u2019est une politique que plusieurs Canadiens appuient, y compris dans les Maritimes», a soutenu le Néo-Brunswickois John Williamson.Tour à tour, MM.Williamson, Goguen et leurs collègues Rob Moore, Rodney Weston (Nou-yeau-Brunswick) et Gerald Keddy (Nouvelle-Ecosse) ont nié que le sort de leur siège aux prochaines élections fédérales, prévues en 2015, les préoccupe en raison du mécontentement populaire.Idem pour le lieutenant de Stephen Harper au Québec, Christian Paradis, et le Beauceron Maxime Bernier, qui estime que le problème, c\u2019est la «désinformation qui a été faite là-dessus, et c\u2019est à nous de l\u2019expliquer».«C\u2019est aux fruits qu\u2019on jugera l\u2019arbre.[.] Et dans les prochaines années, les gens vont voir que l\u2019assurance-emploi reste là», a défendu à son tour Rob Moore.«Au final, les gens vont réaliser que les changements du gouvernement ne sont pas aussi dramatiques ou terribles que ce que prétend l\u2019opposition », a ajouté John Williamson.Les conservateurs ont néanmoins convenu que des citoyens ont téléphoné à leurs bureaux de circonscription \u2014 mais pour demander des précisions, pas pour signifier leur mécontentement, ont-ils soutenu.Des manifestations Au Nouveau-Brunswick, des centaines de manifestants ont pris d\u2019assaut les rues cette semaine, tout comme à Montréal mardi.Les ministres responsables du dossier au Nouveau-Brunswick et au Québec \u2014 le conservateur Danny Soucy et A^ès Maltais \u2014 attendent une rencontre avec la ministre fédérale des Ressources humaines, Diane Pinley.Les premiers ministres des deux provinces se rencontreront en outre la semaine prochaine et discuteront du dossier.^ , La grogne est aussi présente à l\u2019Ile-du-Prince-Edouard, qui s\u2019inquiète pour ses travailleurs saisonniers, de même que de l\u2019impact financier des changements qui risquent de forcer davantage de citoyens à s\u2019en remettre à l\u2019assruance sociale, aux frais de la province.«Cela va certainement affecter notre solde budgétaire en tant que province si on doit tirer ça de nos fonds», a noté le député provincial $onny Galant.Même son de cloche en Nouvelle-Ecosse, où la ministre du Travail, Mariljm More, s\u2019est dite «consternée que ces changements soient arrivés sans dialogue significatif avec les provinces».Le Devoir A 4 LE DEVOIR LE JEUDI 14 EEVRIER 20IS ACTUALITES Les pipelines à l\u2019ordre du jour Pauline Marois rencontrera son homologue du Nouveau-Brunswick lundi ROBERT DUTRISAC ALEXANDRE SHIELDS Pauline Marois rencontrera le premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, lundi prochain à Montréal, a confirmé mercredi le cabinet de la première ministre.L\u2019ordre du jour de la rencontre n\u2019est pas encore arrêté, mais il sera question des projets d\u2019oléoduc auxquels s\u2019intéressent tant le Québec que le Nouveau-Brunswick, a confirmé au Devoir l\u2019attachée de presse de la première ministre, Marie Barrette.Lors de la réunion du Conseil de la fédération en novembre, David Alward avait déjà livré un vibrant plaidoyer en faveur de la construction d\u2019un pipeline qui traverserait le Québec pour acheminer du pétrole albertain jusqu\u2019à la raffinerie néo-brunswickoise d\u2019ir-ving, à Saint-Jean.C\u2019est l\u2019entreprise albertaine TransCanada qui pilote le projet qui relierait l\u2019Quest canadien aux Maritimes.Cette dernière souhaite en fait convertir un gazoduc actuellement sous-utilisé pour y faire couler du pétrole.Le tuyau en question passe par le nord de Montréal et se rend jusqu\u2019à Québec.Du brut pourrait éventuellement être raffiné au Québec, mais il serait aussi question de construire un nouveau tronçon pour rejoindre Saint-Jean.Aucun détail technique du projet n\u2019a jusqu\u2019ici été rendu public, mais on estime pouvoir transporter entre 500000 et un million de barils par jour.Ce nouveau projet de trans- port de pétrole de l\u2019Quest sur le sol québécois survient alors que celui d\u2019inversion de la ligne 9B de l\u2019entreprise Enbridge \u2014 destiné à amener du brut à Montréal \u2014 soulève une certaine controverse.Les poupes écologistes pressent d\u2019ailleurs le gouvernement péquiste de dire non à ce projet qui devrait permettre l\u2019arrivée au Québec de pétrole produit à partir des sables bitumineux.Mais les deux seules raffineries encore en activité au Québec ont déjà indiqué leur ferme volonté de s\u2019approvisionner en or noir canadien.Pour ou contre ?La première ministre Pauline Marois a montré son ouverture au plan d\u2019Enbridge.Son ministre du Développement durable, de l\u2019Environnement, de la Eaune et des Parcs, Yves-Pran-çois Blanchet, a pour sa part exprimé de sérieuses réserves.«Il y a des enjeux importants qui ont été soulevés, qui ne sont pas pris à la légère et qui sont essentiellement le fait que c\u2019est une installation désuète, que le renversement mettrait une pression importante sur la structure et aussi que le pétrole brut qui y circulerait serait d\u2019une corrosivité très différente de ce qui circule normalement dans les oléoducs que l\u2019on connaît Ce sont des enjeux significatifs», a-t-il expliqué la semaine dernière sur les ondes de la radio de Radio-Canada.11 y a aussi, selon lui, une question «philosophique».«Est-ce qu\u2019on veut traiter le pétrole de l\u2019Ouest canadien au Québec?» Le Devoir Une motion est nn sonhait La motion votée par erreur mardi n\u2019est pas un ordre de la Chambre, mais bien un «souhait», a tranché le président de l\u2019Assemblée nationale, Jacques Chagnon, mercredi.«Lorsqu\u2019il est question d\u2019une motion imposant au gouvernement d\u2019agir d\u2019une manière déterminée, dans un domaine relevant exclusivement de l\u2019exécutif la jurisprudence a toujours considéré qu\u2019il s\u2019agit strictement d\u2019une contrainte d\u2019ordre politique ou moral et que l\u2019Assemblée, dans ce contexte, émet un souhait plutôt qu\u2019un ordre.» Le leader parlementaire de la Coalition avenir Québec, Gérard DelteU, s\u2019est dit «déçu» de ne pouvoir contraindre le gouvernement à renoncer aux compressions budgétaires, comme l\u2019Assemblée nationale l\u2019avait voté la veille, mais a réitéré le souhait que le gouvernement «ait la moralité nécessaire» pour le faire malgré tout.Quelques minutes avant le début de la période de questions, Pauline Marois avait minimisé l\u2019affaire, refusant de confirmer que cette bourde du leader adjoint, Mathieu Traversy, avait embarrassé son gouvernement.« C\u2019est le métier qui rentre, c\u2019est normal», s\u2019est-elle contentée de répondre aux journalistes.Le jeune député de Terrebonne s\u2019est montré plus vigilant mercredi, refusant, sous les railleries de ses conifères, une motion similaire présentée par le libéral Yves Bolduc.Le Devoir RENAUD PHILIPPE LE DEVOIR « La situation des femmes au Québec se compare maintenant avantageusement à celle de bien des pays.Elle nous permet même d\u2019exprimer notre solidarité à l\u2019endroit de femmes d\u2019ailleurs », a déclaré Pauline Marois mercredi.40 ANS DU CONSEIL DU STATUT DE LA EEMME Le féminisme comme argument pour la souveraineté ISABELLE PORTER à Québec Pauline Marois voit dans la souveraineté une bonne façon de répandre les valeurs féministes du Québec à l\u2019étranger.En gérant ses propres programmes d\u2019aide internationale, dit-elle, le Québec pourrait mieux soutenir les femmes dans des pays plus inégalitaires.«La situation des femmes au Québec se compare maintenant avantageusement à celle de bien des pays.Elle nous permet même d\u2019exprimer notre solidarité à l\u2019endroit de femmes d\u2019ailleurs», a déclaré la première ministre mercredi.«Ce serait encore plus vrai si le Québec maîtrisait la politique et les budgets de l\u2019aide et de la coopération internationale, sans parler du Code criminel, actuellement de compétence fédérale.Notre combat n\u2019est pas terminé.» Enfin, elle a ajouté que «les bruits qui provenaient d\u2019Ottawa» dans le dossier de l\u2019avortement devaient inquiéter les femmes du Québec.M\u201d® Marois a tenu ces propos lors d\u2019un événement soulignant le 40® anniversaire du Conseil du statut de la femme (CSE) à Québec.Tout en reconnaissant que les avis de l\u2019organisme gênaient parfois l\u2019exercice du pouvoir, elle l\u2019a invité à garder le cap.«Même si on peut parfois ne pas être d\u2019accord avec certaines des prises de position du Conseil, je crois que vous devez continuer à les prendre.» Pour lancer ses célébrations, la dirigeante du CSE, Julie Miville-Dechêne, avait convié quatre de ses prédé-cesseures à rappeler les souvenirs du passé et les combats à venir.Qn a ainsi pu entendre Marie Lavigne (1988-1995), Diane Lemieux (1995-1998), Diane Lavallée (1998-2006) et Christiane Pelchat (2006-2011).Pondé en 1973 sous Robert Bourassa, le CSP a un rôle de chien de garde et de recherche qui l\u2019amène à formuler des avis sur des sujets allant de l\u2019équité salariale au port du hidjab.Tout en reconnaissant le chemin parcouru, les anciennes présidentes estiment toutes que la vigilance est de mise.Diane Lemieux, qui préside aujourd\u2019hui la Commission de la construction, a déclaré qu\u2019elle essayait «d\u2019ouvrir les portes des dernières tavernes du Québec» dans ce secteur.Marie Lavigne et Diane Lavallée ont dit craindre qu\u2019on ne relance le débat sur l\u2019avortement en légiférant sur la question comme le proposent certains.Quant à (Christiane Pelchat, elle a notamment souligné la tendance actuelle des tribunaux à défendre la liberté de la religion au détriment de l\u2019égalité des sexes.Le Devoir 15 et 16 février 2013 Événement annuel /-a- yeworks Vendredi le 15 février 13hà 17h à la boutique rue Sherbrooke Ouest Toutes les montures, toutes les couleurs, de la collection en montre chez Georges Laoun opticien Appelez nous pour un examen de la vue Samedi le 16 13hà 17h à la boutique rue Saint-Denis Concepteurs de montures solaires et de vue remarquables /.a.E ye works ZEISS St.Denis & Duluth 514-844-1919 Sherbrooke O.& Bishop 514-985-0015 7\t^\tY\t7\ts ^^\tÀ\t^^ GEORGES LAOUN OPTICIEN www.georgeslaoun.com X Lauréat de l'édition 2010 des Prix Arts-Affaires de Montréal CATÉGORIE PME « La derniere grande concession de ce ministre carré ronge » Le PLQ s\u2019insurge contre les propositions de Juripop pour encadrer la démocratie étudiante JESSICA NADEAU Correspondante parlementaire à Québec L> opposition libérale s\u2019est ' insurgée contre l\u2019idée de «syndicaliser le mouvement étudiant», tel que proposé par la clinique Juripop au ministre Duchesne pour encadrer la démocratie étudiante.«Est-ce que le droit de grève sera la dernière grande concession de ce ministre carré rouge?», a clamé, d\u2019un ton accusateur, le porte-parole de l\u2019opposition officielle en matière d\u2019éducation, Gerry Skla-vounos, lors de la période de questions.«Aujourd\u2019hui, nous apprenons que le ministre [de l\u2019Enseignement supérieur] recevra une étude qui lui soumet trois scénarios allant de la clause de grève inscrite au contrat d\u2019inscription jusqu\u2019à la convention nationale étudiante, fulminait M.Sklavounos, se référant à un article du Devoir.Dans ce dernier scénario, le gouvernement serait pris à négocier une convention collective avec les associations étudiantes tous les cinq ans, exactement comme cela se fait avec les syndicats du secteur public.» Affirmant qu\u2019il ne se laisserait pas «endormir», le porte-parole de l\u2019opposition officielle a exigé des explications du ministre Pierre Duchesne, qui n\u2019avait pas encore pris connaissance de l\u2019étude et qui s\u2019est contenté de renvoyer la balle dans le camp adverse.Selon lui, «la seule solution» mise en avant par l\u2019ancien gouvernement a été de «judiciari-ser», de «multiplier les injonctions», de «faire intervenir les juges» et de «pelleter dans la cour des recteurs la solution aux problèmes».Gerry Sklavounos est revenu à la charge, fustigeant le gouvernement pour son ouverture aux modifications législatives en matière de démocratie étudiante.«Le ministre permettrait à ceux qui veulent bloquer l\u2019accès aux salles de classe de le faire légalement et en toute impunité.Pendant ce temps-là les classes seraient éclairées, chauffées ou climatisées, et les profs chargés de cours et autres employés seraient payés.Les Québécois assumeront la note, mais nos étudiants ne recevront pas d\u2019enseignement.» Le Devoir Legault doute de la compétence de Vandal ROBERT DUTRISAC Correspondant parlementaire à Québec Le chef de la Coalition avenir Québec, Erançois Legault, entretient des «doutes sérieux» sur la compétence du p.-d.g.d\u2019Hydro-Québec, Thierry Vandal.Erançois Legault a relevé qu\u2019Hydro-Québec a dépensé près de 1 milliard de dollars pour l\u2019achat d\u2019équipement en vue de la réfection de la centrale Gentilly-2, réfection qui fut abandonnée en raison de ses coûts prohibitifs.En outre, la société d\u2019Etat doit supporter des surplus d\u2019électricité liés à des projets de petites centrales hydrauliques, de biomasse et d\u2019éoliennes communautaires.Ces surplus coûteront 1,5 milliard aux clients d\u2019Hydro-Québec d\u2019ici la fin de la décennie.«J\u2019ai des doutes sérieux sur la compétence de la direction d\u2019Hydro-Québec», a affirmé Erançois Legault.«Je suis très surpris qu\u2019avec un bilan comme celui-là, le Parti québécois ne se pose pas la question : est-ce qu\u2019on garde Thierry Vandal?», a dit le chef caquiste, d\u2019autant que c\u2019est un libéral notoire, M.Vandal ayant présidé la commission politique du Parti libéral du Québec sous Robert Bourassa.«Il a pas mal passé au «bat» le Parti libéral au cours des derniers jours», a noté Erançois Legault.Le vérificateur Pour le chef de la CAQ, il est urgent que le vérificateur général du Québec débarque chez Hydro-Québec.Le député de Granby, Erançois Bonnardel, a d\u2019ailleurs présenté, mercredi, le projet de loi 193 afin de permettre au VG de faire une «vérification d\u2019optimisation » des sociétés d\u2019Etat et des organismes publics,,notamment Hydro-Québec.A l\u2019heure actuelle, le VG vérifie les comptes de la société d\u2019Etat, mais il ne peut effectuer un examen critique de sa gestion comme il le fait pour le gouvernement et pour les réseaux d\u2019éducation et de la santé.«On a besoin de savoir quelle part du problème vient du Parti libéral, quelle part vient de la gestion», a avancé le chef caquiste.Qr Je ministre des Einances et de l\u2019Economie, Nicolas Marceau, a déjà annoncé dans son dernier budget que les pouvoirs du VG,seront étendus aux sociétés d\u2019Etat comme Hydro-Québec.Ces nouveaux pouvoirs feront partie du projet de loi dit «omnibus», qui met en oeuvre les mesures du budget et qui sera déposé sous peu.Le cabinet du ministre a signalé que la CAQ s\u2019était fourvoyée dans la rédaction de son projet puisqu\u2019il est stipulé que le VG ne pourra faire sa vérification qu\u2019après entente avec le conseil cj\u2019adminis-tration de la société d\u2019Etat visée, ce qui ne change rien à la situation actuelle.Du côté de la CAQ, on s\u2019est dit disposé à corriger cette incongruité.Le Devoir Breton explique sa somnolence Québec \u2014 Daniel Breton a dû justifier, mercredi, ses épisodqs de somnolence en Chambre.A la période de questions à l\u2019Assemblée nationale, mardi, le député péquiste tentait péniblement de garder les yeux ouverts, pendant que son collègue, le ministre Pierre Duchesne, répondait aux questions de l\u2019opposition.La scène a été captée par des caméras des médias.Selon le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques, cette sieste impromptue est attribuable à son état de santé, selon lui.Son sommeil est perturbé et il croit souffrir d\u2019apnée du sommeil.«Ix 4 février, parce que j\u2019ai des problèmes de sommeil, j\u2019ai demandé à un médecin d\u2019aller faire des tests pour l\u2019apnée du sommeil qui auront lieu le 7 mars.C\u2019est aussi simple que ça.» La Presse canadienne porter raffinée sur toute la ligne Porter 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compris Taxes et frais compris WASHINGTON Dulles 198$ Taxes et frais compris TavAe fraie r>nmnrie TOUT COMPRIS Taxes et frais compris TIMMINS \"V\" 182$ Taxes et frais compris WINDSOR \"V\" 182$ Taxes et frais compris BOSTON .yv.188$ Taxes et frais compris Réservez en ligne ou contactez votre agent de voyages.flyporter.com Nouveau ! 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A 6 LE DEVOIR, LE JEUDI 14 EEVRIER 2013 ACTUALITES CUSM : les employés dénoncent des compromis sur la salubrité AMELIE DAOUST-BOISVERT Les employés du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) soutiennent que, pour juguler son déficit record de 115 millions de dollars, rhôpital fait des compromis inquiétants sur la salubrité tout en réduisant les heures de travail du personnel de soutien.Ils ont manifesté devant les différents hôpitaux du CUSM mercredi midi.Le président du Syndicat des employés du CUSM, Paul Thomas, rapporte par exemple que des équipes dédiées à la désinfection des chambres des patients atteints du C.difficile ont été touchées.«On nous dit que la désinfection est intégrée au travail des équipes régulières», explique-t-il, mais il estime que les infections seront les seules gagnantes de ces compressions.Préposés à rentretien, préposés aux bénéficiaires, téléphonistes, secrétaires.Selon le syndicat, fhôpital a cessé de remplacer le personnel de soutien lors de congés de maladie.«Des gens essentiels hier ne le sont plus aujourd\u2019hui selon la direction», dénonce M.Thomas.En décembre, le rapport de Michel Baron, accablant, révélait fampleur du dérapage financier au CUSM.Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, a alors mis le CUSM en quasi-tutelle, nommant le Michel Bureau «accompagnateur» dans le processus de redressement budgétaire qui doit per- Porter condamné à rembonrser McGül Lex-directeur général du CUSM, Arthur Porter, a été condamné à rembourser plus de 252000$ àTUniver-sité McGill, dans une décision rendue le 25 janvier dernier par le juge de la Cour supérieure Jean-Yves Lalonde, rapporte le quotidien The Gazette.Le Porter, qui a quitté le Canada, devait cette somme à funi-versité à la suite d\u2019un prêt de 500000$ qu\u2019il n\u2019a pas remboursé en totalité.mettre à l\u2019hôpital de retrouver la santé financière.«Oui, ça prend un correctif budgétaire, concède Paul Thomas, mais d\u2019abord, il faut trouver la source du problème.Or, on ne l\u2019a pas encore trouvée, on coupe le plus rapidement possible sans réfléchir aux conséquences.» Le CUSM vise des compressions de 5% pour la prochaine année, soit 50 millions de dollars.«Les gestionnaires de chaque service doivent atteindre les cibles sans toucher aux services aux patients», dit le directeur des affaires publiques Richard Fahey.Il assure qu\u2019aucun compromis n\u2019est fait sur l\u2019entretien.Le Devoir Élections scolaires le 2 novembre 2014 La date des élections scolaires est maintenant fixée : c\u2019est le 2 novembre 2014 que les citoyens pourront se présenter aux urnes pour élire les commissaires scolaires.Même si les élections scolaires ne seront pas en même temps que les municipales, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) se réjouit néanmoins de l\u2019adoption du décret par le gouvernement.«Les élus scolaires sont les parents pauvres de la démocratie au Québec et l\u2019adoption de ce décret n\u2019est qu\u2019une autre étape dans le processus», a dit Josée Bouchard, la présidente de la FCSQ.Elle ne cache pas que son objectif est que les élections scolaires et municipales soient simultanées en 2017.Le Devoir MOTS CROISÉS 1\t23456789 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.\tAttitude qui consiste à ne pas intervenir.2.\tDéfiguré - Acier.3.\tRapt.4.\tConçu - Arme blanche.5.\tLésion cutanée -Monnaie d'argent.6.\tAffaiblies.7.\tCelui qui aime bouquiner - Dévotion.8.\tQui est débauché.9.\tSouffle bruyant - Bue lentement.10.\tOiseau gallinacé -Amalgame métallique.11.\tBramer - Rassemblée.12.\tBrûle à l'église -Rejoint le Rhône.VERTICALEMENT 1.\tQui concerne le vocabulaire d'une langue - Rigoureux.2.\tDivisé en quatre - Qui juge les choses selon les principes du bien et du mal, sans nuances.3.\tD'une partie de l'intestin - Grand palmier d'Asie.4.\tIrrigue les tissus -Détour tortueux.5.\tReprésente environ 28% de l'écorce terrestre.6.\tCélèbre verger - Qui dégradent.7.\tFixé - Échauffourée.8.\tUtilisé comme mat -Cinq cent un.9.\tChéris - Esclaves.10.\tSottise - Grave défaut.11.\tMachine à reproduire -Arbuste d'Asie.12.\tTrès fatigué - Fils d'Anchise.1 23456789 1011 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 lElGlU gr |N|E|U|S|E|S| ?niuBS nmniiBiii ?mSIlIlQQ dQQIl D II QUEisii mm m Il cüiQs m L U M EIN AREU TiRlElElSl Nflin ÇjRlElTlEl GlÔl EL BQQIQIIQD] niZOElQ] Québec va serrer la vis aux GMF Près de 46 % des groupes de médecine familiale ne respectent pas leur contrat, dénonce le ministre de la Santé AMÉLIE DAOUST-BOISVERT Près de 45% des 250 cliniques de médecine familiale (GMF) ne respectent pas leur contrat, a révélé le ministre de la Santé, Réjean Hébert, mercredi.«Ce qui m\u2019étonne, me bouleverse, me scandalise, c\u2019est que dans certains cas on donne de 400000$ à 500000$ à des GMF, avec des exigences, et que ces exigences ne sont pas remplies, et ce, sans aucune sanction», s\u2019est indigné le ministre pendant l\u2019étude des crédits de son ministère.«On s\u2019aperçoit que 43% des GMF n\u2019ouvrent pas la fin de semaine, alors qu\u2019on paie pour ça.Qu\u2019est-ce qui reste aux patients ?L\u2019urgence!» De plus, 40% des GMF suivent moins de patients que la cible pour laquelle ils ont une subvention.En échange d\u2019un financement accru, les GMF, censés améliorer l\u2019accès à la première ligne et désengorger les urgences, doivent ouvrir au moins 12 heures les jours de semaine et 4 heures les jours de fin de semaine et fériés.En échange, le GMF obtient des infirmières, du personnel administratif, une aide à l\u2019informatisation, au loyer et à l\u2019ameublement.Un virage majeur La récréation est terminée, avertit Réjean Hébert, qui promet un «virage majeur».«Les GMF qui se conforment, on leur a envoyé le message qu\u2019ils n\u2019ont pas besoin de respecter l\u2019entente, car on va le leur don- ner quand même [l\u2019argent], dé-nonce-t-il.Il faut mettre fin à ça.» D\u2019abord, il souhaite clarifier les règles du jeu et accentuer la surveillance: «On va s\u2019assurer que les soirs et les fins de semaine sont au rendez-vous», assure-t-il, quitte à ce que le ministère s\u2019en mêle de plus près.Certains GMF pourraient fermer, concède le ministre.«Il faut avoir le courage de prendre ces décisions-là», a laissé tomber Réjean Hébert.Des discussions avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, la FMOQ, sont entamées pour revoir le cadre de gestion des GMF, indique l\u2019attachée de presse du ministre, Ariane Lareau.Le ministre veut également permettre à de plus petits GMF de 6000 patients d\u2019obte- nir une accréditation, le plancher étant actuellement de 9000 patients.Le MSSS soutient que, depuis 2002, «une trentaine de GMF ont fait l\u2019objet d\u2019ajustements à la baisse de leurs ressources».On indique que c\u2019est aux agences de la santé de s\u2019assurer du respect des contrats et qu\u2019une analyse approfondie est réalisée tous les trois ans, au moment du renouvellement des contrats.Les «sanctions» sont appliquées seulement après que le GMF «a déployé tous les moyens pour rétablir la situation» et que, lorsque ce n\u2019est pas possible, «les ressources financières sont diminuées de façon temporaire ou permanente».Le Devoir COMMISSION SCOLAIRE DE MONTREAL Une coalition pour lutter contre le problème de qualité de l\u2019air dans les écoles LISA-MARIE GERVAIS Fatigués de la lenteur à agir dans le dossier, des parents et des membres de cinq syndicats du personnel de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont décidé de donner un électrochoc en formant une coalition pour lutter contre le problème de qualité de l\u2019air dans les écoles.Pour le régler, ils demandent au ministère de l\u2019Éducation de verser 1 milliard sur dix ans (100 millions par année) pour rénover ou reconstruire les écoles.«Le problème des moisissures et le déclin du parc immobilier ont submergé la capacité de la CSDM, qui n\u2019a ni les moyens ni les ressources pour affronter la situation toute seule, a déclaré Manon Ricard, présidente du Comité central des parents de la CSDM.Nous avons besoin d\u2019une réponse du gouvernement du Québec.Nous avons besoin d\u2019un engagement ferme et formel.» Depuis 2011, six établissements, dont quatre dans Ho-chelaga-Maisonneuve, ont été fermés à la suite d\u2019un problème de contamination de l\u2019air.La semaine dernière, l\u2019école Sainte-Lucie, dans Montréal-Nord, recevait le même diagnostic.Selon l\u2019Alliance des professeurs JACQUES NADEAU LE DEVOIR Depuis 2011, six écoles ont été fermées à la CSDM à la suite d\u2019un problème de contamination de l\u2019air, dont l\u2019école Saint-Gérard.de Montréal, une dizaine d\u2019écoles, dont certaines ne figuraient pas sur la fameuse liste de 40 écoles prioritaires, sont dans le collimateur après la déclaration de plusieurs cas de maladies respiratoires.Selon l\u2019Alliance des professeurs de Montréal, l\u2019indice de vétusté physique des bâtiments de la CSDM serait de 35% alors qu\u2019il devrait être de 10% pour être jugé en bon état.En décembre dernier, le rapport du vérificateur général avait sévèrement blâmé le ministère de l\u2019Éducation, mais également les commissions scolaires.dont la CSDM, pour la piètre surveillance de la qualité de l\u2019air dans ses écoles.La Coalition pour des écoles saines à la CSDM {www.ecoles-saines.com) souhaite également former un comité de vigie, qui serait chargé de veiller sur l\u2019argent des travaux, mais également de superviser les travaux et les inspections.Elle souhaite éviter certains cafouillages, comme le transfert d\u2019enfants d\u2019une école contaminée à une autre, comme ce fut le cas pour les enfants de l\u2019école Baril, qui ont changé trois fois d\u2019établissement.«On a des écoles où il y a eu des signalements et, compte tenu de nouvelles urgences qui sont arrivées, sont tombées au bas de la liste des priorités.Pourtant, leur situation est très grave», a-t-il ajouté.M.Marois déplore avoir appris les problèmes de qualité de l\u2019air de l\u2019école Louis-Riel par les médias.Un chantier colossal Le président de la CSDM, Daniel Duranleau, prend acte des critiques, rappelant qu\u2019il n\u2019est pas en «perte de contrôle».«C\u2019est un chantier colossal et on n\u2019est pas à l\u2019abri de découvertes.» Il souhaite convaincre le gouvernement de sortir d\u2019une «logique d\u2019urgence» pour aussi voir venir les corps.Il rencontre d\u2019ailleurs des gens du ministère de l\u2019Education dès la semaine prochaine., La ministre de l\u2019Éducation, Marie Malavoy, dit prendre au sérieux ces difficultés.Rappelant qu\u2019elle a déjà donné 10 millions supplémentaires pour reconstruire l\u2019école Saint-Gérard, elle invite la CSDM à puiser l\u2019argent à même ses budgets d\u2019immobilisation pour régler le sort des autres écoles.Avec La Presse canadienne Le Devoir EN R EG tIeIsIsIoIn m SOLUTION DU mmm 2176 dernier SepMIes -31 Baie-Comeau Saguenay -3/-6 Val d\u2019Or Quebec -1/-5 -1/-17 Trois-Rivieres -1/-4 SIferbrooke -5 Montreal Lever du soleil 6h57 Coucher du soleil 17h21 MM utilise des données d'Environnement Canada Canada\tAuj.\t\tDemain\t\tLe Monde\tAuj.\t\tDemain\t Edmonton\tSol\t-4/-9\tNei\t6/-2\tLondres\tAve\t8/4\tNua\t7/2 Moncton\tVar\t-1/-8\tVar\t2/-1\tLos Angeles\tSol\t20/12\tSol\t23/12 Saint-Jean\tVar\t0/-9\tMel\t3/-4\tMexico\tSol\t22/5\tSol\t21/5 Toronto\tMel\t3/-7\tVar\t1/-12\tNew York\tSol\t7/2\tSol\t9/0 Vancouver\tPlu\t8/5\tVar\t9/5\tPans\tPlu\t7/1\tNua\t8/3 Winnipeg\tVar\t-13/-19 Var\t\t-12/-17 Tokyo\t\tVar\t7/5\tPlu\t10/7 Montréal Au|ourd-huL Ciel vari^bi^^ Ce soir -3 Faible neii pdp 20% Demain^ 2/.11 n Faible neig pdp 80% # Québec Aujourd^i'hyi, -1 Ciel varikble^ Gatineau Au|ourd-h^ 0 Ciel variablT^ Ce soir ¦5 Quelques flo- ' cons pdp 30% Ce soir ¦7 Faible neii pdp 30% Demain 2/-9 Wm Averses de ^ neige pdp 80% Demain 1/-16 Quelqi cons pdp 80% Samedi -6/-15 Nuageux Samedi 1/-16 cons pdp 40% Samedi -9/-19 Quelques flo-^ cons pdp 40% Dimanche^ -11/-15^* Quelques flo-^ cons pdp 60% Dimanche _ -8/-19 Nuageux Dimancti -^2/-2Q] Quelques flocons pdp 40% Soyez au courant du temps qu\u2019il fera dans 14 jours.Consultez La tendance 14 jours.Météo Média Une policière veut empêcher son agresseur de deveuir sou voisiu Ottawa \u2014 La policière de Québec qui souhaite empêcher son ancien agresseur de s\u2019installer à moins d\u2019un kilomètre de chez elle devra poursuivre sa croisade.Sandra Dion est repartie mercredi bredouille d\u2019Ottawa, n\u2019ayant pas réussi à rencontrer le ministre de la Sécurité publique, Vie Toews, ou le premier ministre Stephen Harper comme elle le souhaitait.Elle a pu s\u2019entretenir avec la secrétaire parlementaire Candice Bergen, une réunion qu\u2019elle a qualifiée de «copier-coller» par rapport à celle qu\u2019elle avait eue à pareille date avec elle l\u2019an dernier.Mais cette année, Sandra Dion sait que son agresseur Faurent Minier peut à tout moment séjourner à la maison de transition tout près de chez elle.Il y était de façon ponctuelle mercredi, le jour de sa conférence de presse.«Je vis avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête», a-t-elle illustré.Mme ^ victime d\u2019une attaque perpétrée à l\u2019aide d\u2019un tournevis alors qu\u2019elle patrouillait seule en 2002.Selon les documents qu\u2019elle a pu consulter, l\u2019homme souffre de schizophrénie, de troubles délirants et de troubles de personnalité.Il aurait par ailleurs affirmé qu\u2019il allait tuer la prochaine policière qu\u2019il voyait.Fa possibilité de pouvoir croiser son agresseur dans son quartier est qualifiée «d\u2019invivable» et de «cauchemardesque» par M™® Dion.Elle souhaite que la Chambre des communes adopte un projet de loi pour éviter de telles situations.La Presse canadienne Congédié?Voyez François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 LE DEVOIR LE JEUDI 14 EEVRIER 2013 A7 ACTUALITES L\u2019EPIM en renfort de l\u2019AMF ?Montréal propose d\u2019avoir recours à l\u2019Escouade de protection de l\u2019intégrité municipale pour émettre des certificats de bonne conduite aux entreprises BRIAN MYLES Ly administration Applebaum f propose les services de l\u2019Escouade de protection de l\u2019intégrité municipale (EPIM) pour accélérer l\u2019émission des certificats de bonne conduite aux fournisseurs de la Ville de Montréal par l\u2019Autorité des marchés financiers (AME).Le directeur général de la Ville, Guy Hébert, a réitéré ses préoccupations face au lent démarrage du processus d\u2019analyse des contrats par l\u2019AME «On a de la difficulté à investir correctement notre PTI [programme triennal d\u2019immobilisations] faute de gens qui sont accrédités»y a-t-il dit mercredi, lors d\u2019une présentation de l\u2019EPIM aux membres du comité exécutif.Selon M.Hébert, des discussions sont en cours avec le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l\u2019Occupation du territoire (MAM-ROT) afin que la Ville puisse «fournir des ressources» à l\u2019AME «Ça pourrait être le premier mandat de l\u2019EPIM, a avancé M.Hébert.On en a vraiment besoin.» Avec l\u2019adoption de la Loi sur l\u2019intégrité en matière de contrats publics, l\u2019AME a hérité du mandat de vérifier la probité des soumissionnaires pour les contrats publics et de leur accorder un «certificat de bonne conduite», un document désormais essentiel pour brasser des affaires avec des organismes publics.Pour tenir compte du caractère singulier des marchés publics à Montréal, l\u2019Assemblée nationale a adopté un décret, en décembre dernier, permettant à l\u2019AME d\u2019examiner chaque mois 25 projets pour des contrats de 100000$ ou plus.La Ville a remis une première liste ; un seul m / JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le directeur du Service de police de la Ville de Montréal, Marc Parent, mise sur la collaboration et la communication constante avec les différents partenaires de UEPIM pour éviter les conflits.projet a franchi l\u2019étape de l\u2019ouverture des soumissions, le 24 janvier dernier.Le porte-parole du maire Michael Applebaum, Jonathan Abecassis, ne se formalise pas des délais de traitement des dossiers puisque l\u2019AME est encore en rodage.Des questions sur PEPIM Les membres du comité exécutif s\u2019interrogent sur de possibles chevauchements de mandats entre l\u2019EPIM, le Contrôleur général, le Vérificateur général de Montréal et l\u2019Unité permanente anticorruption (UPAC).La plupart de leurs questions ont porté sur le partage des responsabilités, à la suite d\u2019une présentation publique du directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Marc Parent.À titre d\u2019exemple, le Contrôleur général gère déjà une ligne éthique, permettant aux employés de dénoncer des abus et dérives, et le SPVM aura sa propre ligne pour recueillir des informations.M.Parent mise sur la collaboration et la communication constante avec ses différents partenaires pour éviter les conflits.«On va s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019y ait pas de doublons d\u2019enquête et de chevauchements», a-t-il dit.L\u2019EPIM a l\u2019intention de fournir «un service-conseil» aux élus et fonctionnaires en matière d\u2019intégrité et d\u2019agir «en mode prévention».«On va agir en sensibilisation et lever des drapeaux rouges», a-t-il dit.M.Parent n\u2019exclut pas la tenue d\u2019enquêtes plus poussées, en mode répression, sans pour autant empiéter sur les plate-bandes de l\u2019UPAC et de la Sû- reté du Québec (SQ), qui détiennent un mandat exclusif d\u2019enquête sur la corruption de fonctionnaires ou d\u2019élus, au municipal comme au provincial.Le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, a d\u2019ailleurs exprimé des réserves sur la création de l\u2019EPIM, d\u2019autant plus qu\u2019il n\u2019a pas été consulté au préalable.M.Parent a assuré enfin que l\u2019EPIM bénéficiait de la pleine indépendance par rapport au pouvoir politique.En dépit des assurances, données aussi par le cabinet du maire, la conseillère indépendante Jocelyn Ann Campbell s\u2019inquiète du risque d\u2019ingérence politique dans les activités de l\u2019EPIM.Campbell présentera une nouvelle motion au conseil, le 25 février prochain, pour étudier la question.Le Devoir Corruption: les ordres professionnels pourront sanctionner leurs membres JOCELYNE RICHER à Québec Les ordres professionnels, par exemple l\u2019Ordre des ingénieurs, auront bientôt un outil légal supplémentaire pour sanctionner leurs membres impliqués dans des activités de collusion ou de corruption.Les professionnels jugés indignes, par le syndic de leur ordre, de porter leur titre \u2014 ingénieur, médecin, architecte ou autre \u2014 s\u2019exposeront à subir diverses sanctions, en vertu du projet de loi 17 déposé mercredi par le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud.Tout geste associé à la collusion \u2014 la corruption, la malversation, l\u2019abus de confiance, le trafic d\u2019influence et la fraude \u2014 pourra être considéré comme un acte dérogatoire à la dignité de la profession et entraîner des sanctions à définir par l\u2019ordre professionnel lésé.Selon la gravité de l\u2019infraction, un professionnel pourra, par exemple, devoir acquitter une amende, éventuellement perdre son titre pendant un certain temps, voire être carrément radié de sa profession.Ce sont les conseils de discipline qui décideront du sort du contrevenant./ Etude des plaintes Le projet de loi vise de plus à accélérer l\u2019étude des plaintes déposées contre un professionnel.Actuellement, il peut s\u2019écouler «quatre, cinq ans» entre le dépôt d\u2019une plainte et la décision, un non-sens selon le ministre.«Finis les délais indus, finis les retards injustifiés, finis les dossiers qui traînent pendant des années», a dit le ministre St-Arnaud en point de presse, sans cependant fixer d\u2019échéance précise à ne pas dépasser.C\u2019est pourquoi il a aussi décidé de créer un Bureau des présidents des conseils de discipline, en vue de resserrer le processus d\u2019étude des plaintes reliées aux ordres professionnels.Ce bureau sera composé d\u2019au plus 15 présidents de conseil de discipline des divers ordres professionnels.Ils seront choisis de façon impartiale, «via une procédure de sélection transparente», contrairement à ce qui se fait actuellement, où l\u2019arbitraire prévaut, a dit le ministre.Le gouvernement prévoit aussi l\u2019adoption d\u2019un code de déontologie applicable aux présidents et aux autres membres des conseils de discipline.Le président du bureau devra présenter au gouvernement un plan décrivant ses objectifs et les moyens privilégiés pour accélérer le processus décisionnel suivant le dépôt d\u2019une plainte.«Cela va fournir aux ordres de meilleurs outils pour agir», a commenté le ministre.Le projet de loi 17 a été accueilli favorablement.Le président de l\u2019Office des professions du Québec, Jean Paul Dutrisac, juge qu\u2019il permettra «d\u2019optimiser l\u2019application des mécanismes disciplinaires».Il a dit espérer que les mesures contenues dans le projet de loi pourront être adoptées et mises en application le plus rapidement possible.Le président du Collège des médecins du Québec, le Charles Bernard, a renchéri pour estimer qu\u2019il était devenu «impératif de moderniser le système disciplinaire, pour mieux protéger le public».La Presse canadienne Téléphone :\t514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com I « N « D « E « X eEGROUPEMENIS DE RUBRIQUES 100*199\tIMMOBILIER RÉSIDENTIEL \t100 \u2022 150 Achat-vente-échange 160 \u2022 199 Location 200 \u2022 299\tIMMOBILIER COMMERCIAL 200 \u2022 250 Achat-vente-échange 251 \u2022 299 Location 300 \u2022 399\tMARCHANDISES 400 \u2022 499\tOFFRES D'EMPLOI 500 \u2022 599\tPROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 \u2022 699\tVÉHICULES TERRAINS TERRAINS LANAUDIERE ST-JACQUES DE MONTCALM Lot de 15 terrains résidentiels ± 126,000 p.c.disponible Prêt à 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handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.LONGUEUIL - 5 1/2 R.de 0., secteur rés., aire ouverte, pl.bois, 2 baie., insonorisé.LIBRE 840$.514-892-9991 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER VILLAGE OLYMPIQUE 21/2 745$ (410 p.c) 31/2 1015$ (625 p.c) 41/2 1095$ (840 p.c) 51/2 1975$ (1390 p.c) TOUT INCLUS.Métro LAssomptionA/iau.Stat.int.disp.Gr.balcons avec superbe vue, pisdne int, gym, restaurants, magasins.438238-1554 MÉTRO JOLIETTE, 4 1/2 rénové.2 c.c.fermées, boiseries d\u2019époque décapées, pl.bois, 2 électros inox, bain/pattes, galerie en bois torréfié, beaucoup de lumière, tranquille.10 minutes du c.-ville.Charme.Ent.lav-séch.Réf.Pers.tranquille et non-fum.(Asthme chronique chez voisins.) 895$ semi-meublé 514 523-7308 MÉTRO LAURIER BoulSt-Jospeh, 2x51/2, salon double, 1 c.à.c., cuis, à l'arrière -u pièce style solarium.Ent.l/s, 2®, avec petite terr.arr.1150$ chauffé, eau ch.mol., 3®, petite terr.toit, 1200$ chauffé eau ch.mol.-u de 1050pc.Normand 514 845-2781 LES 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cartes-repas, un ^eftevLtfle et de bOH ^oAt certearte ^^\u2018CâféL'Itinéidiip Merci ie lutter contre U Jniw L\u2019homme de Calder Un sens historique à relativiser La sculpture Trois disques fut rebaptisée à la demande de la compagnie INCO, en référence au thème de l\u2019Expo, Terre des Hommes MARCEL COTE Economiste SARAH MCCUTCHEON GREICHE Historienne d\u2019art D Le déclencheur e nombreuses voix se sont récemment élevées pour dénoncer le projet de déplacer le Calder hors de Tîle Sainte-Hélène.Pour éclairer ce débat, il est important de situer cette œuvre monumentale et unique, une des plus grandes sculptures du XX® siècle, la plus importante pièce d\u2019art public à Montréal, relativement à TExpo 67 et son site actual à Tîle Sainte-Hélène.À l\u2019origine, en 1964, la sculpture, qui n\u2019existait que comme croquis dans les cartons de Calder, s\u2019appelait Trois disques.Elle appartenait à une série de stabiles que Calder développait à cette époque: Deux disques, Cinq disques.Trois disques, un manquant.Cinq disques, un vide, et Trois Disques.Les stabiles de Calder de cette époque ont d\u2019abord existé sous forme de croquis, puis de maquettes.La sculpture n\u2019était construite que lorsqu\u2019un acheteur se pointait.En 1966, la société minière canadienne INCQ l\u2019approcha pour construire une sculpture Projet Montréal proposait au conseil du 28 janvier que la Ville de Montréal «affirme son intention de laisser Vhomme de Calder à sa place».[.] Le maire de l\u2019arrondissement Pla-teau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, était porteur du dossier.Sortir L\u2019homme de Tîle Sainte-Hélène serait pour lui un détournement du «sens historique de l\u2019œuvre».[.] Le Heu même lui semble participer à la symbolique de la sculpture et «du moment exceptionnel, dans l\u2019histoire duXX\u201d siècle et de Montréal» où elle a été donnée à la ville.Le Devoir, le vendredi 25 janvier 2013 monumentale pour la place d\u2019accueil de TExpo 1967.L\u2019artiste leur proposa alors Trois disques.Pour mettre en valeur le nickel canadien qu\u2019elle produisait, INCQ proposa à Calder de construire le stabile en acier Inoxydable, au Heu d\u2019un fer peint qu\u2019utilisait usuellement ce dernier, ce qu\u2019il accepta.Un nouveau nom De plus, à la demande d\u2019INCQ, Trois disques fut rebaptisé L\u2019homme/Man, en référence au thème de TExpo, Terre des Hommes.Calder ne s\u2019en offusqua pas, laissant souvent à ses clients le soin de renommer ses œuvres, quoique dans ses écrits, 11 continua d\u2019appeler l\u2019œuvre L\u2019homme/Trois disques.Les conseillers en marketing de L\u2019Expo saluèrent aussi la ressemblance du stabile avec une forme humaine, un homme! Mais cette association anthropologique est fictive: dans sa série des disques, Calder n\u2019était intéressé que par l\u2019exploration des formes géométriques et n\u2019avait aucune velléité de reproduire des formes humaines.Le Calder fut érigé sur la place d\u2019INCQ, près de l\u2019entrée principale du site de TExpo, au pied du débarcadère de TExpo-Express, le métro de surface qui desservait le site.Le Calder accueillait les visiteurs lorsqu\u2019ils arrivaient sur le site.Après la fermeture de Terre des Hommes en 1972, et la démolition de la plupart des pa- villons, le Calder se retrouva orphelin, au milieu d\u2019un espace en friche.Pendant près de vingt ans, la plus grande sculpture du XX® siècle fut laissée à l\u2019abandon le long de l\u2019autoroute bâtie sur l\u2019empiétement de TExpo-Ex-press pour se rendre à Tîle Notre-Dame et au circuit Gllles-Vîlleneuve.Un très mauvais site En 1989, la famille Calder s\u2019est plainte formellement au maire de Montréal de l\u2019état d\u2019abandon du site, joignant sa voix à beaucoup d\u2019autres qui voulaient une mise en valeur de l\u2019œuvre.Quelques années plus tard, un nouveau site fut choisi, de l\u2019autre côté de Tîle Sainte-Hélène, à un kilomètre du site original.Le site n\u2019avait rien de spécial, sauf que le déménagement ne coûtait pas cher et que le nouveau site était visible du balcon de la mairie.Le maire de Montréal pourrait dorénavant fièrement montrer à ses visiteurs, à l\u2019horizon, le célèbre Calder, rendu toutefois minuscule de cette distance.En fait, tel qu\u2019aménagé, le site est très mauvais : difficile d\u2019accès, entouré d\u2019arbres dominant le Calder et peu fréquenté, sauf en juillet et août.Mais les stabiles de Calder sont conçus, comme le fut L\u2019homme, pour «trôner» au centre de places publiques achalandées.Sur ce site, le Calder est aussi trop loin pour être observé du Vieux-Port, et d\u2019ailleurs, n\u2019est visible que de Test de la place Jacques-Cartier, la partie la moins fréquentée du Vieux-Port.Le Calder n\u2019est pas non plus le symbole de TExpo 67.Ce titre, il appartient au dôme de Buckminster Fuller, nommé aujourd\u2019hui la Biosphère, qui dépasse fièrement, de ses 63 mètres, les arbres de Tîle et est visible à des kilomètres à la ronde.C\u2019est aussi une très grande œuvre architecturale, du même calibre que le Calder, et malheureusement encore plus abandonnée des Montréalais que cette dernière.Le Calder n\u2019est même pas le deuxième symbole de TExpo, ce rôle étant tenu par Habitat 67, et à un degré moindre par le Casino et par les canaux de Tîle Notre-Dame.Le Calder ne fait revivre TExpo 1967 que dans le débat sur son emplacement.Qn les retrouve à Chicago, Paris, Mexico, Berlin, Bruxelles, Grenoble, sur de grandes places; des objets de fierté civique.(Beaucoup ont d\u2019ailleurs été déplacés, pour les mettre en valeur.) À Washington, le Calder est au cœur du Mail, le parc em- blématique des Américains.Mais Montréal, qui a le plus grand et le plus beau Calder, le cache sous les arbres de Tîle Sainte-Hélène, difficile d\u2019accès, et marqué de graffitis.La fierté, on connaît cela! Le Calder pourrait être déplacé à plusieurs endroits.SI nous voulons absolument conserver le lien physique avec TExpo, on pourrait l\u2019installer sur la pointe du Havre, ou encore, pour le rendre plus accessible, sur le Vieux-Port, près du Musée Polnte-à-Calllères, vis-à-vis Habitat 67.SI nous voulons véritablement le mettre en valeur, nous pourrions l\u2019associer à ce qui est le plus grand sym-bole de Montréal, le mont Royal, en le déplaçant au carrefour de l\u2019avenue des Pins et de l\u2019avenue du Parc, face au parc Jeanne-Mance.Par les perspectives que cette localisation of fre, et par son association avec la montagne, le Calder pourrait devenir Tune des signatures de Montréal.Quel que soit le site retenu, 11 serait Important qu\u2019il soit mis en valeur, qu\u2019il soit accessible, et qu\u2019il fasse partie de notre quotidien.Calder n\u2019en aurait pas demandé moins! Qn peut d\u2019ailleurs voir sur le site www.met-treenvaleurlecalder.com une étude détaillée de la question.L\u2019EQUIPE DU DEVOIR REDACTION Antoine Robitaille (éditorialiste, responsable de la page Idees), Jacques Nadeau (photographe), Michel Garneau (caricaturiste) , information générale : Mane-Andree Choumard {chef de division}, Dominique Reny (adjointe au directeur de l information), Jeanne Cornveau (reporter), Caroline Montpetit (affaires sociales), Lisa-Marie Gervais (education), Alexandre Shields (environnement), Amehe Daoust-Boisvert (santé), Pauline Gravel (sciences), Fabien Deghsef'soceefeJ et Jean Dion (sports) , information politique Michel Davidf'c/trowe-, Helene Buzzetti et Mane Vastel (correspondantes parlementaires a OffatcaJ, Robert Dutnsac et Jessica Nadeau (correspondants parlementaires a Quebec) ,^r\\an.Myles (affaires municipales, Montreal) ,lsahe\\[Q:Vort'er (affaires municipales, Quebec), Guillaume Bourgault-Côte et Kathleen Levesque (reporters) , information culturelle Louise-Maude RiouxSoucy (chef de division), Odile Tremblay (cinema), Stéphane Baillargeon (médias), Fredenque Doyon et Isabelle Pare (reporters) ,}\\xh.Q: Carpentier (pupitre) , information économique Gerard Berube (adjoint au directeur de l information), Marco Belair Cinno, François Desjardins et Enc Desrosiers {reporters}, Gerald Dallaire (pupitre) , information internationale Serge Truffaut (éditorialiste), Claude Levesque et Guy ^aiWeier (reporters), Jean-Pierre Legault (pupitre international, page editoriale et cahier Perspectives), section art de vivre: Diane Precourt (responsable des cahiers Week-end et Plaisirs), Emihe Eohe-Boivm et Louis Gagne (pupitre} , équipe internet: Laurence Clavel, Mane-Pier Erappier, Benoît Munger et Philippe Papineau, (pupitre), Sophie Chartier, Karl Rettino-ParazeUi et Genevieve Tremblay (assistants) , correction : Andre^ne Bedard, Christine Dumazet et Michele Malenfant, soutien à la rédaction: Amehe Gaudreau (secretaire), Elorence Eerrans (commis) DOCUMENTATION Gilles Pare (directeur), Manon Derome (Montreal), Monique Bherer (Ottawa), Dave Noel (Quebec) PUBLICITE Cehne Benoît, Jean de BiUy, Jean-Erançois Bosse, Marlene Côte, Amel Ehmam, Amehe Maltais, Claire Paquet, Chantal Rainville, Nadia Sebai (publicitaires), Sylvie Laporte (avis legaux), Ehse G\\rard(secretaire) PRODUCTION Christian Goulet (directeur), Ohvier Zuida (directeur adjoint), Michel Bernatchez, Danielle Cantara, Richard Des Cormiers, Donald Eihon, Carohne Guunond, Yannick Monn, Nathahe Zemaitis INFORMATIQUE Yanick Martel (administrateur web), Ugo Galfrascoh (analyste-programmeur), Hansel Matthewsf^fec/^wîc^ew informatique) PROMOTION, DISTRIBUTION ET TIRAGE Jean-Robert Divers (responsable de la promotion), Maxim-Ohvier Leclerc (responsable du service a la clientele), Manon Blanchette, Nathahe Eihon, Mane-Lune Houde-Bnsebois, Isabelle Sanchez ADMINISTRATION Stéphane Roger (contrôleur), Olena Bilyakova (reponsable des services comptables), Claudette Behveau (adjointe administrative), Moïse Bastien, Claudine Chevner, Cehne Euro y, Ghislaine Lafleur et Véronique Page A 10 LE DEVOIR LE JEUDI 14 EEVRIER 20IS ACTUALITES NAVIRES SUITE DE LA PAGE 1 maximise le nombre de navires», a expliqué M.MacKay.Aux Communes, quelques heures plus tard, sa collègue aux Travaux publics Roua Ambrose a rebisé de préciser le nombre de navires que comptera la prochaine flotte de la marine canadienne.Ambrose \u2014 qui est responsable des dossiers d\u2019acquisition \u2014 s\u2019est contentée, en réponse aux questions de l\u2019opposition, de marteler que les contrats de chantiers navals créeraient 15000 emplois au pays, de même que des retombées économiques annuelles de 2 milliards au cours des 30 prochaines années.Selon M.Perry, il serait presque impossible que la marine canadienne se procure le nombre de navires annoncés par le premier ministre en janvier dernier, lorsque Stephen Harper avait parcouru le pays en entier pour présenter d\u2019abord à Halifax puis à Vancouver les détails des contrats octroyés.Les fonctionnaires du groupe de Stratégie nationale d\u2019approvisionnement en matière de construction navale plancheraient maintenant à remplacer la «capacité» de la flotte de la marine, plutôt qu\u2019un nombre précis de navires.De mauvais gestionnaires, accuse l\u2019opposition.Pour l\u2019opposition, c\u2019en est trop.«C\u2019est une simple question d\u2019incompétence administrative.Ils ne savent même plus faire la supputation des coûts», a scandé le chef néodémocrate Thomas Mulcair, en accusant les conservateurs de «répéter les mêmes erreurs qu\u2019avec l\u2019avion de chasse F-35».Dans cet autre dossier d\u2019acquisition mibtaire, le vérificateur général a rapporté que la Défense avait sous-évalué les coûts d\u2019achat des appareils qui devaient remplacer la flotte de CF-18.Plutôt que les 9 milliards avancés par Ottawa, c\u2019était 25 milliards sur 20 ans.Puis, un rapport de la firme KPMG est venu préciser cet hiver que ce serait 46 milliards sur 36 ans, selon le fédéral.«Donc, on apprend encore une fois, comme le F-35, qu\u2019ils sont en train d\u2019induire le public en erreur, et ça risque de mettre en péril notre capacité d\u2019assumer la défense de nos côtes, a dénoncé M.Mulcair.Rappelons que le Canada est le seul pays au monde qui touche les trois océans.Il faut quand même qu\u2019on ait assez de navires pour s\u2019en occuper.Ft on ne les aura pas à cause de cette incurie des conservateurs.» Des critiques partagées par le libéral John McCallum, qui a scandé en Chambre que cet «énorme écart d\u2019inflation démontre la grossière incompétence financière du gouvernement».« Je pense que le gouvernement nous a monté un beau gros bateau, là», a quant à lui accusé le chef bloquiste Daniel Paillé, qui a mis en doute la nécessité d\u2019Ottawa d\u2019acquérir «une telle quincaillerie».Le Devoir SOMMET SUITE DE LA PAGE 1 tée au Devoir l\u2019ex-premier ministre Jacques Parizeau.«On nous dit qu\u2019on va pouvoir parler de gratuité scolaire dans le cadre du Sommet, mais que ce n\u2019est pas envisageable.On nous dit toujours qu\u2019on ne peut pas se payer la gratuité scolaire.C\u2019est une miniouverture suivie d\u2019une fermeture totale ensuite.On dit \u201cvous allez pouvoir en parler, mais on ne va pas la considérer\u201d», a insisté mercredi Blandine Parchemal, également porte-parole de TASSE.Au cours de l\u2019entretien de lundi, la première ministre se serait plutôt contentée de présenter trois scénarios possibles aux représentants étudiants.D\u2019abord, sa nouvelle formule de «gel», qui consiste en fait à indexer les droits de scolarité.C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019option privilégiée par Québec.Elle aurait aussi mentionné une possible modulation, ou alors des hausses, une avenue privilégiée par le lobby patronal.«On se retrouve donc avec trois scénarios de hausse à deux semaines du Sommet, alors que le gouvernement devait répondre à ce printemps érable historique, qui débutait il y a de cela un an, a laissé tomber M.Bédard-Wien.Ft la revendication minimale du printemps érable, c\u2019était un gel des frais de scolarité.C\u2019est une option pour laquelle des centaines de milliers de personnes se sont mobilisées.» Faux progressistes L\u2019ASSE estime d\u2019ailleurs que le Parti québécois est parvenu au pouvoir en partie en raison de son appui aux étudiants grévistes, pour ensuite leur tourner le dos.«Ils ont surfé sur la vague du printemps érable.Ils ont surfé sur des promesses comme l\u2019annulation de la hausse des frais de scolarité, l\u2019annulation de la taxe santé et la promesse de réformes environnementales majeures, mais ils ont reculé sur chacun de ces dossiers, a expbqué Jérémie Bédard-Wien.Le Parti québécois n\u2019est pas un parti progressiste.Il prétend être un parti progressiste, mais finalement, il écoute surtout les grandes entreprises, mais aussi ceux qui profitent de l\u2019endettement étudiant et qui profitent de la marchandisation de l\u2019éducation contre laquelle nous nous sommes battus le printemps dernier.» Le gouvernement Marois semble aussi vouloir écarter la réflexion sur le rôle et l\u2019avenir des universités québécoises, selon le regroupement, qui compte quelque 70000 membres.Un point de vue que partage son ancien porte-parole, Gabriel Nadeau-Dubois, dans un texte pu- Jérémie Bédard-Wien et Blandine Parchemal, porte-paroles de PASSE JACQUES NADEAU LE DEVOIR blié aujourd\u2019hui en page A 9 du Devoir.Jacques Parizeau estime lui aussi que ce grand rendez-vous devrait être l\u2019occasion de réfléchir à la mission des universités: «C\u2019est de ça qu\u2019il faudrait discuter d\u2019abord.On se fixe un objectif, et ensuite, on cherche de l\u2019argent, pas le contraire.A l\u2019heure actuelle, on fait toujours le contraire.» L\u2019association déplore par ailleurs que le débat sur la gratuité se bmite à un simple calcul comptable.«On a produit un mémoire dans lequel on explique les bienfaits de la gratuité scolaire au niveau de l\u2019accessibilité, du rapport au savoir et de l\u2019importance d\u2019universités qui ne sont pas seulement dans un rapport utilitaire.Mais tout ça est évacué», a expliqué Blandine Parchemal.L\u2019ASSE entend donc faire valoir sa position dans le cadre d\u2019une manifestation prévue en marge du Sommet.Selon les chiffres disponibles mercredi, 15000 étu- diants auraient voté pour une journée de grève le 25 février.D\u2019autres votes de débrayage sont prévus au cours des prochains jours.Mais pas question de commenter la décision des fédérations étudiantes de participer au Sommet.Reste qu\u2019un an après le début de ce qui allait devenir le printemps érable, la mobilisation étudiante pourrait difficilement atteindre un tel niveau à nouveau.«Nous ne verrons pas un deuxième printemps érable demain matin, c\u2019est certain », a reconnu Jérémie Bédard-Wien.«Il y a beaucoup de mécontentement, a ajouté M\u201c® Parchemal.Les étudiants ont manifesté pendant six mois contre la hausse, pour des idéaux, et ils voient ce que ça donnera au Sommet.» Avec la collaboration de Lisa-Marie Gervais Le Devoir AMOUR SUITE DE LA PAGE 1 lait pas faire les choses en format bébé fafa.die ! Eh non ! «Je suis un peu folle.je sais.» Elle a cousu une magnifique pochette fleurie pour chaque foyer déclarant «cultiver l\u2019amour», où on peut lire : «L\u2019amour fleurit ici », sérigraphié au recto.Elle a reproduit à l\u2019intérieur la recette de l\u2019amour des résidents, est retournée sur les lieux accrocher son oeuvre, à une clôture quand elle pouvaiL à un arbre sinon \u2014 ce qui Ta menée à faire des folies.« Oui, fai dû mesurer le tour des troncs d\u2019arbre pour pouvoir coudre les galons de tissu et accrocher la pochette solidement», raconte Patsy, en confiant que certains passants ont cru qu\u2019elle était une véritable hurluberlue.On se promène rue Esplanade pour faire avec elle le parcours de l\u2019amour, et un passant la hèle : « C\u2019est toi, l\u2019amour!» Aujourd\u2019hui, jour V de la valentine, l\u2019opération atteint son point culminant: elle fera la tournée des 150 adresses participantes pour déposer dans chacun de ses petits sacs à fleurs 200 petits bouts de papier reproduisant la recette, car elle veut que ces secrets circulent.L\u2019objectif sera atteint: «Je veux que les citoyens puissent se promener, mettre la main dans ces sacs dispersés un peu partout, et piger des recettes de l\u2019amour.» Recettes inspirantes Patsy ne dort pas beaucoup ces jours-ci, et elle a investi des centaines de dollars de sa poche dans ce projet qui vient gruger de très, très minces réserves financières.Mais elle sourit! «C\u2019est tellement magique, tout ce que je découvre en allant comme ça à la rencontre des gens», nous dit-elle.«Je ris, je pleure.Surtout, les gens me remercient d\u2019oser parler d\u2019amour.» 11 y a de tout pour popoter l\u2019amour.Comme la recette de Me-Linh et Jean-Philippe, depuis leur petit nid d\u2019amour de la rue Waverly.«File mange les choux de Bruxelles de Monsieur, même si elle n\u2019aime pas ça.Il écoute Madame parler de souliers à longueur de journée.» Dans la pochette fleurie de Lulu, sur TEs-planade, voici ce qu\u2019on pige : « Je suis née avec l\u2019amour.» Et en guise de commentaire destiné à la fleuriste : « Je suis une vieille dame, mais je serai heureuse de voir l\u2019amour passer sous mes fenêtres.» Et encore des recettes : « Oser la peur.Oser l\u2019absence et aimer l\u2019attente.Oser se tromper.Oser se faire détester par amour.Oser les folies.Oser AIMFR par-dessus tout.» Et celle-là, bien dosée : « 1 tasse de générosité.1 tasse de liberté.3/4 de tasse d\u2019humour.8 zestes d\u2019espoir.4-5 pincées de clins d\u2019œil.Laisser mijoter et garder au chaud.» Marie-Andrée et Alexandre, des jeunes de cœur, proposent ceci: «Regarder ensemble des dessins animés rigolos, sous la couette les matins de fins de semaine.» Sur Saint-Urbain, un amour qui dure: «Il l\u2019aime depuis qu\u2019il a 13 ans.File a su le faire attendre jusqu\u2019à ce qu\u2019ils aient tous deux 31 et 33 ans.Cela dure depuis 31 ans maintenant.» Chez Alexandre, Thomas, Eélix, Sophie et Boule, l\u2019amour est une affaire de famille : «L\u2019amour est ici parce que nous sommes là, parmi les pirates et chevaliers, les livres, les jappements, je sommeil et le réveil.» Léa et Etienne se revendiquent de Rimbaud pour cuisiner leur passion: «A quatre heures du matin, l\u2019été / Le sommeil d\u2019amour dure encore./ Sous les bosquets l\u2019aube évapore / Codeur du soir fêté.» Mardi soir, un homme a écrit à Patsy, s\u2019excusant de ne pas avoir eu le temps de répondre à son invitation.Mais il avait une bonne raison, puisque sa maman vivait ses derniers jours à la maison.«Je peux vous dire qu\u2019il y en a eu, des moments d\u2019amour, autour de moi», a-t-il ajouté, précisant que sa mère était maintenant décédée.Pour ajouter à cette formidable chaîne humaine, un citoyen retraité s\u2019est dit tellement ébloui par les idées de Patsy qu\u2019il a proposé de lui offrir son temps : « Je pourrais vous aider les lundis, mercredis et vendredis.» Depuis, il est là, beau temps mauvais temps, à courir les rues avec elle pour agrafer les petites pochettes fleuries.Une femme, elle aussi sous le charme de cette initiative, a décidé de créer un compte Twitter pour que ce 14 février, entre 7 h et 19 h, les non-résidents du Mile-End puissent lire toutes les 150 recettes, publiées en rafale à raison d\u2019une nouvelle toutes les cinq minutes.Et que fera donc Patsy ce soir de Saint-Valentin?Après avoir fait sa livraison de recettes, comme une fleuriste ses fleurs, elle ira souper chez Constance, une participante croisée le jour où l\u2019artiste accrochait la pochette fleurie devant sa maison.« Vous êtes la livreuse du bonheur ! Vous ne savez pas à quel point vous me touchez! Me feriez-vous l\u2019honneur de venir souper avec moi et mes amies?» Patsy a souri.Et elle a dit oui.Sur Twitter, pour les recettes : twitter.eom/AmourMileFnd#recettesamom Sur Eacebook, pour le parcours: www.facebook.com/events/494616423910535/ Le Devoir RECHERCHE SUITE DE LA PAGE 1 recherche, qui s\u2019explique de façon très simple.C\u2019est que le précédent gouvernement a mis en place une stratégie de recherche et d\u2019innovation qui s\u2019éteignait, cessait d\u2019exister à partir de la fin de l\u2019année budgétaire, en mars-avril.Ft comme ils n\u2019avaient pas prévu d\u2019autres crédits pour une seconde stratégie, il y avait là un vide.[.] Nous devions veiller à tenter d\u2019établir un pont.» Cinglant, le leader de l\u2019opposition officielle, Jean-Marc Eournier, a résumé la situation à sa façon: «Ils s\u2019applaudissent parce qu\u2019ils disent qu\u2019ils vont reconstruire le tiers du pont qu\u2019ils détruisent.» Ce qui n\u2019a pas empêché son parti de prendre le crédit pour cette annonce qui a fait bien des heureux dans le milieu de la recherche.«L\u2019opposition officielle fait reculer le gouvernement», pouvait-on lire dans le communiqué du Parti libéral.Chercheurs soulagés L\u2019opposition avait convié au Parlement des chercheurs en santé mercredi midi pour faire pression sur le gouvernement.L\u2019annonce du réinvestissement de 26,5 millions ayant déjà été faite, ces derniers n\u2019ont pu que se réjouir.«Ça nous rassure beaucoup parce que les chercheurs étaient très inquiets depuis plusieurs mois déjà.Ft là, on vient de les rassurer qu\u2019en avril 2013, on va être capables de poursuivre les projets de recherche et les protocoles en cours, et de maintenir les bourses pour les étudiants», a affirmé le D\"^ Serge Ri-vest du Centre de recherche du CHU de Québec, accompagné de représentants de 18 centres de recherche en établissements de santé du Québec.11 aurait aimé voir les budgets du fonds de recherche en santé reconduits en totalité, mais reconnaît que c\u2019est «quand même une très bonne nouvelle».Questionné à savoir si le gouvernement avait cédé à la pression, D\"^ Rivest a rappelé que les directeurs de centres s\u2019étaient mobilisés pour dénoncer le fait que leurs budgets n\u2019avaient pas été augmentés depuis dix ans et que les coupes avaient une incidence sur les soins des patients.Mais il a nié s\u2019être lancé «une campagne de peur» avec la publicité-choc «Je suis Michèle», qu\u2019il considère comme importante pour expliquer aux gens l\u2019importance d\u2019investir en recherche.La santé privilégiée Des 16 millions qui seront accordés au Ponds de recherche du Québec (PRQ), 8 millions seront attribués au FRQ en santé, qui devait subir initialement des coupes de 10 millions.Le FRQ Nature et technologies recevra pour sa part 7 milbons, alors qu\u2019on prévoyait le priver de 14,8 millions.Le FRQ Société et culture, qui devait écoper de compressions de 6,2 millions récoltera un million.Les 10,5 millions restants seront redistribués dans les programmes de soutien à la science.Lors de l\u2019étude des crédits budgétaires 2013-2014 du ministère de l\u2019Enseignement, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, volet Recherche et innovation, le député libéral d\u2019Qrford, Pierre Reid, a fait remarquer que les chercheurs en santé ont salué Tan-nonce du ministre, car «le secteur de la santé a retrouvé la presque totalité de ce que le gouvernement devait lui retirer».«Pour les autres, ce n\u2019est pas aussi réjouissant», a-t-il ajouté.«Les 7 millions accordés au FRQ Nature et technologies ne font passer les compressions de 30% imposées à ce fonds qu\u2019à 18 %, alors que les coupes de 13 % prévues pour le FRQ en santé sont réduites à 2%.Ft le million attribué au FRQ Société et culture ramène les 13 % de manque à gagner à 12 %.» Pierre Reid s\u2019est aussi demandé si le ministre Duchesne a entendu les recommandations du scientifique en chef du Québec, qui proposait au début de Tannée de doubler les budgets des fonds de recherche du Québec pour une période de cinq ans afin de maintenir la compétitivité des chercheurs québécois.Le gouvernement tiendra un forum au printemps pour «redéfinir une nouvelle stratégie en matière de recherche, de développement et d\u2019innovations ».Le Devoir Rectificatifs Dans le texte Le procès du Sénat, paru en page B 2 du cahier Perspectives des samedi 9 et dimanche 10 février 2013, il était écrit que les sénateurs peuvent bloquer les projets de loi «qui ne sont pas de nature financière», et que «dans ce dernier cas, ils ont un pouvoir de veto suspensif».En fait, les sénateurs peuvent bloquer tous les projets de loi, le veto suspensif ne portant que sur certains amendements constitutionnels.Nos excuses.Dans le texte du 13 février d\u2019Amélie Daousf Boisvert sur l\u2019attente en chirurgie, on aurait dû lire que 335 317 patients ont été opérés entre le 1er avril et le 15 décembre 2012, contre 306 579 pour la même période en 2011.Nos excuses.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9® étage, Montréal (Québec), H3A3M9 ® Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h Renseignements et administration : 514 985-3333 D Le Devoir sur ledevoir.com GG sur Eacebook et sur Twitter La rédaction Au téléphone 514 985-3333 / 418 643-1541 Par courriel\tredaction@ledevoir.com Par télécopieur\t514\t985-3360 Publicité Au téléphone\t514\t985-3399 Extérieur de Montréal (sans frais)\t1 800 363-0305 Par télécopieur\t514\t985-3390 Avis publics et appels d\u2019offres Au téléphone Par courriel Par télécopieur 514 985-3344 avisdev@ledevoir.com 514 985-3340 Petites annonces et publicité par regroupement Au téléphone\t514 985-3322 Par télécopieur\t514 985-3340 A.bonnenientS (lundi àvendredl, 7h30 à 16h30) Au téléphone\t514 985-3355 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 463-7559 Par courriel\tabonnements@ledevoir.com Par télécopieur\t514 985-5967 Agenda culturel Au téléphone Par télécopieur 514 985-3346 514 985-3390 Le Devoir peut, à l\u2019occasion, mettre la liste d\u2019adresses de ses abonnés à la disposition d\u2019organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service à la clientèle.Le Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, 9® étage, Montréal (Québec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Mirabel inc., 12800, rue Brault, Saint-Janvier de Mirabel, division de Québécor Media, 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal, qui a retenu pour la région de Québec les services de l\u2019imprimerie du Journal de Québec, 450, avenue Béchard, Québec, qui est la propriété de Corporation Sun Media, 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.Envoi de publication \u2014 Enregistrement n° 0858.Dépôt légal: Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2007."]
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