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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2013-05-25, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER THEMATIQUE G > LE DEVOIR LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 MAI 20IS MUSEE J.ARMAND BOMBARDIER Le musée de la motoneige vire au vert PAGES n s\u2019a^t tout simplement de prenne la bonne route f \u2022 t Il n\u2019y a pas que le seul Québec de la nature qui a beaucoup %, À Sec V/vO^' .Mieoe cæor ^4 X S LE MUSÉE R/IWOUSK/ NORMAND THERIAULT Le Québécois n\u2019est pas un Français! Pour preuve, si le deuxième a inscrit dans ses rêves les plus fous celui de traverser l\u2019Adantique, de louer carrosse, de prendre la route de la rive nord du fleuve et ainsi, d\u2019étape en étape, de se rendre jusqu\u2019à Natashquan, l\u2019autre, qui vit depuis toujours sur le territoire de la Belle Province, n\u2019a souvent jusqu\u2019ici jamais dépassé Tadoussac.Ep là encore, combien d\u2019entre nous ont osé le faire ?En fait, jusqu\u2019à tout récemment, qui d\u2019ici osait «sortir» de tout triangle dont la diagonale aurait été celle que trace la route entre Montréal et Québec ?Si le citoyen de la Vieille Capitale peut ainsi se rendre jusqu\u2019à Saguenay, ira-t-il à Tremblant?Et vice-versa pour le Montréalais.Et, dans tous les cas, combien oseront l\u2019Abitibi ?Vacances L\u2019été venu, on peut prendre une autre route, celle des vacances.Et ce temps venu, longtemps le Québec touristique se faisait fort de dire qu\u2019ici, en ce territoire, la nature avait beaucoup à offrir : un fleuve, un Ijord, des lacs, des espaces verts et surtout une nature sauvage qui se déclinait en de multiples paysages, d\u2019une côte nord aux plages magnifiques à ces forêts inscrites dans plus d\u2019un parc naturel.Et les lacs aussi, tout comme ces lieux où collines et petites montagnes se succèdent.Mais, depuis, un autre Québec, celui de la culture, est devenu promoteur, celui qui informe que le Québec se traverse en allant d\u2019un événement à un autre.Et qui le parcourt ainsi s\u2019arrête alors soit à un musée, soit le temps d\u2019un spectacle, voire pour quelques jours, même quand l\u2019objectif donné est d\u2019entendre en succession quelques concerts, qu\u2019ils soient le fait de musiques populaires ou de récitals donnés par de grands noms internationaux, ou même de soirées d\u2019opéra qu\u2019une scène comme celle du Metropolitan de New York aimerait mettre à l\u2019affiche (quand cela n\u2019a pas déjà été fait).Circuits Et ces événements, ils sont en saison estivale proposés par centaines.Mais si on sait déjà que la Société des musées québécois a organisé 70 circuits thématiques, il faudra toutefois être plus patient, Internet étant le média utilisé, pour se construire un parcours où les arrêts s\u2019organiseront lors d\u2019une traversée de la Belle Province.Et, parti de Montréal en des jours de Francofolies ou de Festival de jazz, on ira vers l\u2019est, s\u2019arrêtant en Lanaudière et en Mauricie, avant d\u2019entendre quelques airs d\u2019opéra à Québec, et puis ce sera la montée le long du fleuve jusqu\u2019au moment où un traversier le fera franchir pour compléter une boucle qui peut même passer par Percé.Et retour par la suite.L\u2019été des festivals est une fête offerte aux sens.À vous de voir lesquels vous voulez titiller.Le Devoir W Œ U § w w Z O w Û Marie Bora e Eric Pina\tEllen K Maehium Nancy Lambert Kraisak Chirachaisakul Marilee Salvator François Morelli DU 16 JUIN AU 8 SEPTEMBRE 2013 Trois-Rivières, Québec 819-370-1117 infoigbiectr.ca îp www.biectr.ca ^ Québec EÎEÎ Canada ujq3\"r-F^ I BANQUE\tiMMAC NATIONALE Ip ' Îfî\u2019 330 CEUVRES ARTISTES Mehrdad Khaîaei Gudrun Heamagi 4 LIEUX G 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 MAI 2013 FESTIVAL DE JAZZ Oui à Brubeck et Aretha ! Les Triplettes de Belleville seront de la fête Le Festival international de jazz de Montréal ratissera large cet été avec plusieurs soirées conceptuelles et des événements uniques en leur genre.Les festivités se dérouleront du 28 juin au 7 juillet et seront dédiées au pianiste et compositeur américain Dave Brubeck, décédé en décembre, six mois après avoir donné son ultime concert.MARTINE LETARTE TA ave Brubeck était un vrai ami du festival, et chaque fois qu\u2019il avait envie de venir, on lui ouvrait grand la porte», affirme Laurent Saul-nier, vice-président programmation et production du Festival international de jazz de Montréal.Il a donné 14 concerts au festival de 1981 à 2011.«Il a été une des premières superstars du jazz, et le 7 juillet, à la salle Jean-Duceppe, les fils de Dave Brubeck, The Brubeck Brothers Quartet, ont consenti à participer à un hommage à leur père», indique M.Saulnier.Le festival présentera également cette année le retour de la «reine du soûl», Aretha Franklin, le 29 juin à la salle Wilfrid-Pelletier.Ce sera sa deuxième escale au festival après un premier passage il y a cinq ans.Pink Martini, un groupe multiculturel et polyglotte de Portland, en Oregon, donnera les concerts de préouverture et d\u2019ouverture du festival les 27 et 28 juin.«Nous avons tissé une vraie fidélité avec le groupe qui, à chaque nouvel album, passe par Montréal, raconte Laurent Saulnier.Et le public en redemande : Pink Martini sera à Wilfrid-Pelletier deux soirs et ce sera archiplein.» Gospel, soul, reggae pop et hymnes religieux seront à l\u2019honneur lors du spectacle de clôture, puisqu\u2019on a invité le PEDRO RUIZ LE DEVOIR Champion, accompagné de ses G-Strings et de l\u2019orchestre I Musici de Montréal, présentera la première de son spectacle électro-lounge, °1.Soweto Gospel Choir, de l\u2019Afrique du Sud.C\u2019est la première escale au festival pour cet ensemble d\u2019une trentaine de membres qui a collaboré entre autres avec Céline Dion, Robert Plant et Bono.Le concert se tiendra à la Maison symphonique de Montréal.Des occasions uniques Le Festival de jazz est aussi l\u2019occasion d\u2019assister à des événements d\u2019exception.Par exemple, Champion, accompagné de ses G-Strings et de l\u2019orchestre I Musici de Montréal, présentera la première de son spectacle électro-lounge, °1, le 6 juillet à la salle Wilfrid-Pelletier.«Ama dernières nouvelles, ils seraient une trentaine de musiciens sur scène et ce sera la seule fois que Champion présentera le show de cette façon à Montréal», indique M.Saulnier.Le festival célébrera les dix ans des Triplettes de Belleville avec Benoît Charest et le Terrible Orchestre de Belleville, le 4 juillet, au Théâtre Jean-Duceppe.Le long métrage sera projeté derrière les musiciens.Le festival accueillera aussi cette année la naissance de l\u2019Orchestre national de jazz de Montréal, le 6 juillet, à la salle Jean-Duceppe.Au programme: un hommage à Joni Mitchell.Le vice-président programmation et production parcourt la planète à la recherche de perles rares et il est toujours heureux de présenter à Montréal des artistes totalement inconnus.« Comme Chassol cette année, indique-t-il.Avec India-more, il projette un film sur l\u2019Inde et il met en musique la parole des gens.C\u2019est très intéressant, très flyé.» La programmation du Jazz est touffue et Laurent Saulnier invite les gens à l\u2019éplucher.« On ne peut pas tout dire, mais il y a plusieurs éléments à découvrir.Je pense par exemple au David Murray Infinity Quartet, qui aura pour chanteuse invitée Macy Gray.» La programmation extérieure sera annoncée le 4 juin.Collaboratrice Le Devoir v TIMM SCHAMBERGER AGENCE ERANCE-PRESSE Le Festival international de jazz de Montréal rend hommage à Dave Bruheck, grand pianiste et compositeur américain de jazz décédé le 5 décembre dernier.HOTELS TOUT LE MONDE EST UNIQUE TARIFS ESTIVAUX À PARTIR DE 185 $¦ *Par nuitée, en occupation double.Taxes en sus.Valable jusqu\u2019au 30 septembre 2013.RESERVATIONS 1 800 441 1414 oufairmont.fr Cinq destinations clés pour embellir votre été Situés au cœur des plus beaux paysages et espaces urbains, les Hôtels Fairmont du Québec proposent le meilleur de l\u2019été, ici même, à proximité.Partez à la découverte de nos cinq destinations primées où les petites attentions nourrissent les moments inspirants, à commencer par des menus santé personnalisés et une pléiade d\u2019activités.Golf, spa, casino, shopping, spectacles ou musées : le choix est à vous, pour des vacances placées sous le signe de la détente ou des escapades plus animées.Fairmont Le Manoir Richeiieu À partir de 189 $* 3™^ nuitée GRATUiTEt Fairmont Trembiant À partir de 199 $* 3™^ nuitée GRATUiTEt Fairmont Le Château Frontenac À partir de 299 $* 3™^ nuitée GRATUiTEt Fairmont Le Reine Eiizabeth À partir de 199 $* ÎSelon disponibilité.Les nuitées doivent être consécutives et ne peuvent pas être reportées.Valable pour les séjour entre le 1\"' mal et le 30 septembre 2013.Le paiement de la première nuitée constitue un acompte minimum non remboursable et non transférable.Fairmont Le Château Montebeiio À partir de 185 $* E CL|Ê VERTE Q MARTIN VIAU Kent Nagano sera à la tête de l\u2019Orchestre de l\u2019Académie Orford, le 6 août.FESTIVAL ORFORD Les Violons du Roy en ouverture La nouvelle saison débute le 13 juillet CHRISTOPHE HUSS Les trois dernières symphonies de Tchaikovski et des concertos par de jeunes solistes de 20 ans ou moins seront l\u2019attraction d\u2019un Festival Orford 2013 resserré dans le temps.Le Festival Orford débutera cette année à la mi-juillet, et non à la mi-juin comme d\u2019habitude.Jean-François Rivest, directeur artistique du Centre d\u2019arts Orford, explique la réduction de l\u2019offre festivalière par «le public moins nombreux aux concerts de début de festival ces dernières années».Les dates autour du 24 juin et du 1®\" juillet étant plus ou moins sinistrées en matière de participation du public, des raisons financières ont soufflé au conseil d\u2019administration du Centre d\u2019arts une politique de prudence.Le festival s\u2019ouvrira le 13 juillet avec un concert des Violons du Roy dirigés par Jean-François Rivest, dans un concept mêlant musique et danse selon le concept d\u2019interdisciplinarité cher au directeur artistique.La «danseuse baroque» Marie-Nathalie Lacoursière et le danseur à claquettes Max Pollak contribueront au programme, comprenant une création d\u2019Ai-rat Ichmouratov, compositeur de l\u2019été à Orford.Les trois concerts orchestraux avec l\u2019Orchestre de l\u2019Académie Orford proposent des associations avec trois très jeunes solistes: Jan Lisiecki jouera le Concerto pour piano de Grieg, Timothy Chooi, le Concerto pour violon de Dvorak, et Stéphane Tétreault, le Concerto pour violoncelle en ut de Haydn.Chaque concert orchestral se terminera par l\u2019une des trois dernières symphonies de Tchaïkovski.Jean-François Rivest dirigera la Quatrième, le 3 août, et la Pathétique, le 18 août, en clôture, alors que Yoav Talmi sera à la tête de l\u2019Orchestre de l\u2019Académie Orford dans la Cinquième, le 11 août.Répétition publique La présence de l\u2019association avec rOSM se résumera, hélas, à une répétition publique de la Symphonie «Réformation» de Mendelssohn.Kent Nagano sera à la tête de l\u2019Orchestre de l\u2019Académie Orford, le 6 août.Les pianistes du festival seront Xiaouyu Lin, Marika Bournaki, André Laplante et Benedetto Lupo.Soirée spectaculaire en perspective : l\u2019ensemble Orford Six Pianos reviendra le 2 août, avec, notamment, une transcription du Sacre du printemps de Stravinski ! Les manifestations Orford sur la route et Concerts de la relève n\u2019attendront pas le début du festival proprement dit et seront organisées dès juin.Le Devoir 227790 LE DEVOIR LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 MAI 2013 G FESTIVALS FESTIVAL DES ARTS DE SAINT-SAUVEUR Le Ballet BC et l\u2019Aterballeto sont au progranune Les Ballets jazz de Montréal offriront trois chorégraphies Fondé en 1992 sous l\u2019appellation de Festival des arts Hiawatha et renommé Festival des arts de Saint-Sauveur (FASS) en 1997, le FASS est l\u2019un des plus importants rendez-vous estivaux de danse et de musique du Québec.EMILIE CORRIVEAU Aroccasion de sa 22® édition, du 25 juillet au 3 août prochain, le Festival des arts de Saint-Sauveur accueillera de grands noms de la danse, dont les très populaires Ballets jazz de Montréal, le renommé chorégraphe Mauro Bigon-zetti et la compagnie de rheure, le Ballet BC.Se déroulant au parc Georges-Filion, à quelques pas de Téglise Saint-Sauveur, le FASS se veut un festival grand public accessible à tous, malgré son programme relativement pointu.«Ce que j\u2019essaie toujours de faire lorsque je prévois ma programmation, c\u2019est d\u2019inviter des compagnies qu\u2019on a envie de découvrir, indique Anik Bis- «Ceux dont j\u2019essaie de piquer la curiosité, ce sont les néophytes qui ne connaissent pas grand-chose à la danse» sonnette, directrice artistique de l\u2019événement.Ceux qui connaissent vraiment la danse savent en général de qui il s\u2019agit, mais ce n\u2019est pas mon public cible.Ceux dont j\u2019essaie de piquer la curiosité, ce sont les néophytes qui ne connaissent pas grand-chose à la danse, ceux qui viennent à Saint-Sauveur pour le plaisir.Ça ne veut pas dire que les spectacles sont archilégers, mais ils sont accessibles.Je veux que les gens en ressortent avec le sourire et qu\u2019ils aient envie de revoir de la danse.» Une première Pour l\u2019édition 2013, Bis-sonnette a notamment misé sur le Ballet BC, une compagnie originaire de Vancouver qui se produira pour la première fois à Saint-Sauveur.Celle-ci présentera un programme en quatre actes.« Emily Molnar a pris la direction de la compagnie il y a quelques années.Elle lui a vraiment donné un nouveau souffle et permis de s\u2019illustrer à l\u2019international.Depuis qu\u2019elle est en poste, j\u2019essaie de faire venir la compagnie au festival, mais, jusqu\u2019ici, ça ne fonctionnait pas.Cette année, ils participeront au festival américain Jacob\u2019s Pillow.Ils vont en profiter pour venir nous voir.C\u2019est fantastique, parce que ça fait très longtemps que la grande région de Montréal n\u2019a pas vu le Ballet BC.Ce sera une belle occasion de redécouvrir une compagnie magnifique.» Une compagnie italienne Une des plus populaires compagnies d\u2019Italie, Aterballetto, sera également de passage au FASS et présentera un programme magistral composé d\u2019extraits des pièces Romeo and Juliet, Almost Blue, Come un respiro et Rossini Cards, toutes chorégraphiées par Mauro Bigonzetti.Ean du chorégraphe, M^® Bisson-nette se réjouit de la venue de sa troupe.«C\u2019est un homme qui est connu au Québec, car il a été chorégraphe aux Grands Ballets canadiens et aux Ballets jazz de Montréal.Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019on verra ses chorégraphies à Saint-Sauveur parce que plusieurs compagnies ont présenté ses œuvres, mais ce sera la première fois qu\u2019on aura droit à une soirée complète avec sa propre compagnie.» Quant aux Ballets jazz de Montréal, ils proposeront un programme réunissant les œuvres de trois chorégraphes de renom, Cayetano Soto, Barak Marshall et Benjamin Mille-pied.«Ce sont des habitués du festival.Chaque fois, ils remportent un succès fou», commente M\"^® Bissonnette.Le FASS présentera également un spectacle international, lequel réunira onze danseurs exceptionnels provenant de compagnies prestigieuses.Parmi eux, notons Louise Le-cavalier, Keir Knight, Benjamin Pech et Alice Renavand.Collaboratrice Le Devoir mm WÈM' î+WAyttVt '-'«iw luVAyAVa ^mvwŒ'Hv.v Kl, «Vf ^ Vv,'vv2v .V ////«VAVtWAV ^ ' ' J MttVtVmVA'JJ DIMITAR DILKOFF AGENCE FRANCE PRESSE Prestation de la troupe Aterballetto en Bulgarie, en 2008 II i FONDS CHUCK HOBERMAN CENTRE CANADIEN D ARCHITECTURE (< Chuck Hoberman, Hoberman Associates.Dôme géodésique déployable, 1991.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE Quand l\u2019ordinateur remplace le crayon Le futur était numérique dans les années 80 HOBERMAN ASSOCIATES ASSIA KETTANI Dépositaire d\u2019une collection inégalée sur la culture architecturale à l\u2019échelle mondiale, le Centre canadien d\u2019architecture (CCA) propose cet été deux expositions et des activités familiales scientifico-ludiques.L\u2019exposition Archéologie du numérique, jusqu\u2019au 13 octobre, renoue tout d\u2019abord avec un moment charnière de l\u2019histoire de l\u2019architecture : le virage numérique.Comme dans nombre de métiers, l\u2019architecture se pratiquait jadis un crayon à la main, alors qu\u2019elle ne peut se concevoir aujourd\u2019hui sans ordinateur.Ce n\u2019est pas sans entraîner un bouleversement des pratiques, mais aussi des visions, puisque les outils numériques ont ouvert l\u2019infini des possibles quant à la conception des projets.Pour mieux guider le visiteur, l\u2019exposition est construite autour d\u2019œuvres de quatre pionniers de l\u2019architecture «du futur», datant de la fin des années 1980 au début des années 1990: le Canadien Frank Gehry, créateur, entre autres, de la Fondation Guggenheim d\u2019Abou Dhabi, qui sera inaugurée cette année, le Japonais Shoei Yoh et, enfin, les Américains Peter Eisenman et Chuck Hoberman.Réalisations inaugurales Qu\u2019il s\u2019agisse de la Lewis Residence de Frank Gehry (1989-1995), du Biozentrum, centre de biologie de l\u2019Université Johann-Wolfgang-Goethe, de Peter Eisenman (1987), des études pour le toit des gymnases du complexe municipal d\u2019Odawara (1990-1991) et du gymnase Galaxy Toyama, de Shoei Yoh (1990-1992), de la sphère déployable (1988-1992) ou du dôme Iris (1990-1994), de Chuck Hoberman, l\u2019exposition révèle la polyvalence des outils numériques utilisés en architecture.La sphère déployable de Chuck Hoberman, qui peut par exemple s\u2019ouvrir et se rétracter en douceur, est un projet comme il ne s\u2019en était jamais réalisé auparavant.Influencé par les recherches de la NASA pour concevoir des robots industriels et des structures déployables dans l\u2019espace.Chuck Hoberman a conçu sa sphère avec 1500 pièces usinées qui peuvent mettre en mouvement la structure.«Les ordinateurs ont révolutionné notre perception de ce qui était possible», avait-il déclaré.Dialogue Une deuxième exposition temporaire présentera à partir du 6 juin Dissections, de Geoffrey Smedley: quatre sculptures véhiculant une «critique de la mécanisation de l\u2019homme», les machines introduisant «un dialogue entre les sciences et l\u2019architecture».Les plus jeunes pourront quant à eux participer à des ateliers familiaux scientifico-ludiques.La première activité familiale.Vous êtes l\u2019ordinateur (les 9 et 23 juin), vise à faire comprendre aux enfants de 5 à 12 ans l\u2019importance des ordinateurs dans le processus de création d\u2019un concept architectural.L\u2019activité, en deux temps, les invite premièrement à «créer collectivement des formes avec leur corps», précise Monique MacLeod, coordonnatrice des programmes éducatifs, puis à réaliser la maquette d\u2019une structure architecturale à partir des formes obtenues.Chaque groupe ayant créé une maquette différente, l\u2019activité permet de donner un aperçu «des variations possibles générées par un ordinateur dans la conception d\u2019un projet».La deuxième activité, intitulée Bâtir une maquette grand format, sera proposée les 14 et 28 juillet et le 11 août.L\u2019activité propose la création d\u2019une structure d\u2019origami modulaire géante au parc Baile, à côté du CCA, inspirée des concepts et jouets de l\u2019ingénieur Chuck Hoberman, alliant le côté ludique de la création collective à la réflexion sous-tendant les principes d\u2019équilibre, de volume et de forme.Collaboratrice Le Devoir AIR CANADA CARGO ' M^^NTRÉJKL.I Montréal intercontinental.OUVEAUX AAQ^DES FESTIVAL DE MUSIQUE montreal baroque FOUR^.O\u2019CLOCK prÉSEntent Les rnutES du y tPlE JUSQU'AU 29 SEPTEMBRE 2013 EZUAAA DE L\u2019ENSEMBLE BAROQUE MEXICAIN Ih LA ET PLUS DE 12 CONCERTS EN A JOURS ! :UIME1 'Ijf Pointe-A-Callîë^ Cité d'arcliéolosie et d'histoire de Montréal BU 21.24 JUIN sinPOINTEninCALLIERE 350, place Royale, Vieux-Montreal (Quebec) H2Y 3Y5 - pacmusee qc ca* 1^ Conseil des arts et des lettres QuébecE ATM A Classique Z Théâtre St-James ÿ 265, RUE SAINT-JACQUES \\ (métro Place-d\u2019Armes) - ¦ ¦ INFORMATION ET BILLETTERIE montrealbaroque.com Avec le soutien de .\tn)ccarthy Montreal® tetrault Bureau des fest vais Montréal® dÀl LE DEVOIR !n INDUSTRIELLE VITRINE S-m?.COM Partez à la découverte MUSÉES '^iJQUEBEC G 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 MAI 2013 FESTIVALS MONTREAL BAROQUE Un rare Motezuma précède des Cités d\u2019or Après un millésime 2012 sur le thème de l\u2019apocalypse, Montréal baroque propose, du 21 au 24 juin, un voyage vers le Nouveau Monde ou, plutôt, «les» Nouveaux Mondes.CHRISTOPHE HUSS En englobant la thématique sud-américaine, Susie Napper, directrice artistique de Montréal baroque, prolonge les programmations et conférences de Geneviève Soly et des Idées heureuses dans la foulée de l\u2019exposition Pérou: royaumes du Soleil et de la Lune au Musée des beaux-arts.Mais, plus largement, Montréal baroque nous promet cette année de «vibrer au rythme des musiques des Amériques et de celles des artistes émergents, des convergences culturelles et des créations de Vère numérique».Le moment-phare du festival sera la première montréalaise de l\u2019opéra de Vivaldi, Motezuma, racontant l\u2019histoire de la défaite du dernier empereur du Mexique face aux Espagnols.L\u2019Ensemble Caprice s\u2019y associera à l\u2019Atelier lyrique de l\u2019Opéra de Montréal et la mise en scène fera appel aux technologies numériques.Motezuma, ouvrage rare, a refait surface lors de la dernière décennie.Considérée comme perdue, la partition (incomplète) a été redécouverte il y a dix ans dans un lot de documents de prises de guerre restitués par les Russes à l\u2019Alle- MONTREAL BAROQUE L\u2019ensemble montréalais Pallade Musica magne.Après reconstitution d\u2019une partition exécutable, l\u2019opéra a revu le jour en 2005.En clôture de festival.Les Bo-réades et des danseurs baroques interpréteront Les élément, ballet de Jean-Eéry Rebel (1666-1747) qui dépeint la création du monde.On trouvera aussi associé au festival l\u2019ensemble Constantinople, autour des voyages de Christophe Colomb, et l\u2019Harmonie des Saisons, avec un programme.Cités d\u2019or, de musiques issues des colonies espagnoles \u2014 Mexique, Pérou, Bolivie, Colombie et Equateur.Dans la série des concerts intimes, l\u2019accent sera porté sur la flûte, la flûte à bec et le 450® anniversaire de naissance de Dow-land.Parmi les innovations hardies, Montréal baroque tentera la convergence de la musique ancienne et des arts numériques.Ainsi, Aleks Schurmer déconstruira des cantates baroques, afin d\u2019en faire des échantillonnages qui serviront de toüe de fond à un spectacle alliant musiciens baroques et chanteurs pop! Quant aux artistes de la relève, Montréal baroque présentera Mark Edwards, lauréat du concours de clavecin de Bruges, et l\u2019ensemble montréalais Pallade Musica, récent premier prix au concours Early Music America Baroque Performance à New York.Le Devoir Quebec présente - LE FESTIVAL DE\t4 anaudier Le plus grand festival de musique classique au Canada 13 juillet au 11 août 2013 lanaudiere.org\t^ 13 JUILLET 20 h ORCHESTRE DU EESTIVAL JEAN MARIE ZEITOUNI ALAIN LEEEVRE RAVEL 14 JUILLET 14 h ORCHESTRE METRO POLITAIN VIVE LA ERANCE 19 JUILLET\t26 JUILLET\t2 AOÛT\t9 AOÛT 20 H TOUS EN CHŒUR CHŒUR EERNAND LINDSAY 1 MUSICI PALMERI/BRITTEN/ JENKINS\t20 H MARC ANDRE HAMELIN EN RECITAL HAYDN/SCRIABINE/ MEDTNER\t20 H ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUEBEC EABIEN GABLE ANTOINE TAMESTIT BERLIOZ/BEETHOVEN\t20 H OSM KENT NAGANO JAMES EHNES/JAN VOGLER BEETHOVEN/BRAHMS 20 JUILLET\t27 JUILLET\t3 AOÛT\t10 AOÛT 20 H ORCHESTRE DU EESTIVAL JEAN MARIE ZEITOUNI STEPHANE TETREAULT BRITTEN/RESPIGHI\t20 H VIOLONS DU ROY BERNARD LABADIE RONALD BRAUTIGAM MOZART/BEETHOVEN/ HAYDN\t19 H GALA VERDI ORCHESTRE DU EESTIVAL JEAN MARIE ZEITOUNI SOLISTES\t20 H OSM KENT NAGANO EMANUEL AX MOZART/MAHLER 21 JUILLET\t28 JUILLET\t4 AOÛT\t11 AOÛT 14 H EVITA DIVA DU TANGO\t14 H JAZZ AVEC SUSIE ARIOLI\t14 H ORCHESTRE DE LACADEMIE OREORD JEAN ERANÇOIS RIVEST JAN LISIECKI GRIEG/TCHAIKOVSKI\t17H LOHENGRIN ORCHESTRE METROPOLITAIN YANNICK NEZET SEGUIN SOLISTES ALAIN LEFÈVRE Ambassadeur Desjardins Québec! SAO CHARTWell Canada #YAMAHA yOJoliette THIERRY HAROUN Construit en 1845, le musée gaspésien servait autrefois au traitement de la morue.PERCÉ Le musée Le Chafaud a 30 ans THIERRY HAROUN Pour ses 30 ans, le musée Le Chafaud de Percé présente, du 21 juin au 21 septembre, deux expositions, l\u2019une s\u2019intitulant Habiter la mer, et l\u2019autre, la principale, ayant pour titre Un maître à Percé.U n maître à Percé ?Mais de quel maître s\u2019agit-il au juste ?« C\u2019est un peintre de grand talent du nom d\u2019Alberto Tommi», explique le directeur du musée, Jean-Louis Lebreux.Tommi est né en 1917 à Empoli, une ville située près de Elorence.Et c\u2019est à Elorence qu\u2019il fera la connaissance d\u2019une Gaspésienne du nom de Suzanne Guité (elle-même artiste peintre et sculpteure).«En 1948, Suzanne Guité était à Florence pour étudier la taille de la pierre.Tommi, lui, a été l\u2019élève et puis l\u2019ami du peintre Filippo De Pisis.Un maître important dans le mouvement post-Mac-chiaioli à Florence.» Tout juste après leur rencontre dans le berceau de la Renaissance, Tommi et Guité s\u2019installeront à Percé pour y fonder une famille et le Centre d\u2019art de Percé, véritable carrefour des arts et de la culture au Québec dans les années 1950 et 1960.«Ce qui est intéressant dans les œuvres d\u2019Alberto Tommi que nous présentons, c\u2019est qu\u2019elles ont été faites à Percé.On y sent par ailleurs la façon de travailler qu\u2019avaient les artistes italiens de la Toscane à cette époque.Tommi est d\u2019une très grande culture.Il côtoyait les peintres futuristes et ceux du mouvement métaphysique», note encore le directeur.Au total, l\u2019exposition Un maître à Percé présentera une quarantaine d\u2019œuvres (huiles sur toile illustrant des paysages de pêche et autres rivières) datant de 1948 jusqu\u2019à la mort à Percé de Tommi, en 1959.Ces œuvres proviennent de collections privées (Montréal, Québec, Ma-tane, Rimouski et Repentigny) ainsi que de la collection du musée.En complément, un catalogue (très attendu) sera produit pour l\u2019occasion.Chose rarissime au Chafaud.Habiter la mer L\u2019exposition Habiter la mer occupera la mezzanine de l\u2019ancien bâtiment de pêche.On y présentera des œuvres du peintre André Pitre, originaire de Chandler, en Gaspésie.«C\u2019est un artiste très connu dans les galeries de Montréal et d\u2019Ottawa», assure M.Lebreux.Une vingtaine d\u2019œuvres (technique mixte, grands et petits formats) seront ainsi accrochées.Collaborateur Le Devoir LES GRANDS SPECTACLES DE LA DAME OE CDEÜR m ^aiSoN 2013 m 5\t'A ''' V t pf^hiétte.m
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