Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier H
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

Le devoir, 2013-10-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LE DEVOIR, LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 TATON CAfflERH LE NORDELEC Bientôt 1305 logements dans l\u2019ancienne usine de Northern Electric PAGE 3 Il s\u2019en est trouvé pour dire que la disparition de la «pinte de lait» visible au boulevard René-Lévesque, près de Guy, était un drame.Et d\u2019autres prendront mouche si un jour on voit être décroché le panneau de Farine Five Roses qui illumine le secteur ouest du Vieux-Montréal.Et serait-ce un drame si disparaissait du paysage !\u2019« orange » de l\u2019Orange Julep, elle qui a déjà survécu à la mise en tranchée de l\u2019autoroute Décarie ?Pourtant, les villes se transforment et des monuments disparaissent au profit d\u2019une revitalisation de tout un secteur urbain.NORMAND THERIAULT AU fil des siècles, à la suite de déplacements multiples, les sœurs hospitalières de Saint-Joseph pourraient apparaître comme ayant eu la volonté de se donner un statut de nomades.A l\u2019origine, elles sont françaises, avec un établissement situé à La Flèche, en France.Elles forment alors un groupe de femmes laïques qui prodiguent des soins aux malades.Et Jérôme Le Royer les contacte pour que certaines d\u2019entre elles traversent en Amérique, afin de venir prendre en charge les nécessaires soins de santé pour sa nouvelle colonie qu\u2019est alors Ville-Marie, lieu d\u2019implantation chrétien en cette Nouvelle-France, là où colons et Amérindiens habitent en parallèle.Ce sera fait.Et Judith de Brésoles débarque en 1659 avec deux autres compagnes : elle sera la première supérieure de cet Hôtel-Dieu qu\u2019une Jeanne-Mance avait fondé en 1644, à la demande de ce La Dauversière, qui jamais, lui, n\u2019est venu en Amérique.Cet hôpital grandira, avec jardins de plantes, cours, résidences, occupant un quadrilatère compris en les actuelles rues Saint-Sulpice, Saint-Paul, Saint-Laurent et de Brésoles.Déménagement Montréal aura donc cet hôpital qui, malgré quelques incendies, survit, et ce, jusqu\u2019à nous, habitants d\u2019un siècle numéroté XXF.Mais, au XIX®, et ce sera en 1871, nos bonnes sœurs déménagent.Elles quittent ce Montréal qui n\u2019est pas encore «vieux», car il est devenu trop animé, trop bruyant, vivant entre activités portuaires, commerciales et bancaires.Et l\u2019hôpital «grimpe» vers la montagne, s\u2019arrêtant à l\u2019avenue des Pins, là où il se trouve encore.Mais plus pour longtemps.car Montréal aura enfin un réel et physique centre hospitalier universitaire et, quand celui-ci sera bâti, là où étaient les « lits » des sœurs, il y aura autre chose, Saint-Luc étant le site choisi pour l\u2019établissement du nouveau site hospitalier.Renaissance Retour en arrière.Car nos hospitalières de Saint-Joseph avaient quand même la fibre commerciale : ferment-elles un hôpital qu\u2019elles ouvrent, sur le même site, des entrepôts, des constructions à quatre, cinq, voire huit niveaux, qui occupent maintenant tout le quadrilatère.Et cela sera, pendant un siècle, un lieu de transbordement pour ce qui arrive d\u2019ailleurs et aboutit dans tout ce Canada que des trains traversent.Mais le port se déplace, les besoins se transforment et le poumon économique nord-américain de l\u2019Empire britannique s\u2019essouffle : le Vieux-Montréal se vide, devient une zone de troisième ordre, et les édifices se délabrent.Finalement, les sœurs vendent.Deuxième renaissance Et il y aura une deuxième renaissance pour ce site.Un architecte, Claude Gagnon, voit la beauté des édifices et son côté entrepreneur lui fait entrevoir le potentiel du site : il lancera un grand chantier qui transformera ces entrepôts en autant de condominiums, où la brique pourra être apparente, la pierre des façades, toujours conservée, les grandes fenêtres, laissées ouvertes, et, surtout, sera conservée pour tout l\u2019édifice sa structure de bois, les plafonds des pièces étant ainsi quadrillés par des poutres enchevêtrées, empilées, elles-mêmes appuyées sur des piliers de même nature.Et ce geste était audacieux: qu\u2019était alors une rue comme Saint-Paul, ou Saint-Dizier, dans un lieu devenu presque un no man\u2019s land, où, à quelques bars et à une boîte de jazz près, on retrouvait peu d\u2019activités commerciales?Un secteur sans âme, et pourtant c\u2019était là le lieu de fondation d\u2019une métropole dont plus d\u2019une banque quittait la rue Saint-Jacques, ne laissant souvent là en activité que des institutions, qu\u2019elles soient mairie ou basilique.i.Les cours Le Royer Revitalisation L\u2019opération architecturale sera réussie.Et le bureau des architectes Desnoyers, Mercure, Gagnon et Sheppard, conjointement avec CEMP Investments Limited, reçoit en 1977 le prix d\u2019honneur national d\u2019Héritage Canada.L\u2019opération commerciale connaît aussi le même sort.Et, lentement, d\u2019autres prendront exemple sur ce qui s\u2019est produit sur ce site, où une Judith de Brésoles faisait pousser des plantes médicinales, soignait colons et Amérindiens, tout en affichant une ferveur religieuse.Si bien que, aujourd\u2019hui, là où étaient des édifices à l\u2019abandon se succèdent des constructions de qualité, dont les espaces, certes, sont souvent vendus à prix élevés, quoique toujours moindres que ceux affichés sur le Plateau de la même ville.Quant à la trame urbaine, elle compte ANNIK MH DE CARUFEL maintenant une rue-jardin et plus d\u2019une voie aux pavés à l\u2019ancienne, contribuant à donner à Montréal son caractère distinct.Evolution Aujourd\u2019hui, donc, la société se transformant, nos sœurs ayant déjà cédé la propriété de leur Hôtel-Dieu, vieillissantes, abandonnant même bientôt leur refuge entre Plateau et quartier McGill pour aller ailleurs, il ne reste sur cet autre site qu\u2019un petit musée qui raconte leur histoire, l\u2019histoire d\u2019une colonisation française en terre d\u2019Amérique.Et se trouvera-t-il un autre Gagnon pour lancer une autre aventure, là où, aujourd\u2019hui encore, se trouvent lits et chambres, salles et parloirs ?Mais à cela on pourra répondre que telle est la façon dont la vie est maintenue en zone urbaine.Le Devoir MAISON URBAINE \u2022 PENTHOUSE \u2022 CONDO ABORDABLE BUREAU DES VENTES 52Q0, RUE MOLSON MONTRÉAL (QC> H1Y 3BS (COIN BOUL.ST-JOSEPH) LU MASSON \u2022 Face au parc Pélican \u2022 Développement durable \u2022 Chalet urbain \u2022 Potagers \u2022 Piscine intérieure \u2022 Gym \u2022 Café http://delivr.com/19p88_qr H 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 HABITATIO MAISON ETHIER Le magasin général de l\u2019arrière-grand-père a bien changé.Un trentième anniversaire pour l\u2019entreprise de Saint-Basile-Ie-Grand Depuis son lancement en 1984, Maison Éthier est devenu le plus grand centre d\u2019ameublement au Canada.Le journal Les Affaires classe l\u2019entreprise parmi les 300 plus importantes PME du Québec, qui emploie 145 personnes.Cette maison, c\u2019est une histoire de famille, l\u2019histoire d\u2019un père qui voyait grand.MARIE-HELENE ALARIE histoire de cette entre- ' prise familiale remonte aux années 1900, lorsqu\u2019Eu-clide Éthier ouvre un magasin général pour la population de Saint-Blaise-sur-Richelieu.Qui dit magasin général dit petits pois et marteaux, scies et chapeaux, boulons et chaises, tous offerts dans le plus grand désordre.Pour le grand-pére Euclide, l\u2019ouverture d\u2019un tel commerce représente un risque énorme.Mais, comme on peut se l\u2019imaginer à la campagne dans ces années, un magasin général est pratiquement un service essentiel; dés le départ, la clientèle était donc au rendez-vous et, très vite, le bouche-à-oreille faisant son œuvre, la réputation de l\u2019endroit n\u2019a fait que croître partout dans le Haut-Richelieu.Quelques années après l\u2019ouverture du magasin, ce Uentreprise a aussi mis sur pied un système de récupération des vieux électros sont les quatre fils d\u2019Euclide, dont Georges, qui reprennent les rênes de l\u2019entreprise.Ambitieux, les frères développent les affaires afin d\u2019attirer la clientèle non seulement des régions environnantes, mais aussi de Montréal.On dit que c\u2019est grâce à son service de livraison, un système précurseur à l\u2019époque, que l\u2019activité commerciale prospère.La troisième génération d\u2019Éthier travaille alors pour son père Georges.Les trois fils, Michel, Pierre et Serge, apprennent à la dure et se passionnent rapidement pour le service aux clients, qu\u2019ils offrent de façon tout à fait personnalisée.La «bosse» des affaires étant déjà dans la famille depuis de nombreuses années, il n\u2019en faut pas plus aux fils pour s\u2019associer et lancer leur propre entreprise.Très vite, ils s\u2019entendent pour se lancer dans l\u2019ameublement résidentiel.La Maison ouvre en 1984 Après plusieurs mois de préparations, Maison Éthier est inaugurée en 1984.Le détaillant a alors pignon sur rue dans un ancien entrepôt de la compagnie Ocean Spray.C\u2019est un magasin d\u2019une superficie de 2p000 pieds carrés.Stéphanie Éthier, fille de Michel et directrice du service marketing, rappelle qu\u2019à f époque, le dollar américain étant à un haut niveau, et «grâce à un système de livraison efficace,^ on livrait jusqu\u2019aux États-Unis, puisque les Américains représentaient une bonne partie de la clientèle».Georges était encore présent dans l\u2019entreprise et on allait le voir dans les allées du magasin jusqu\u2019à l\u2019âge de 82 ans.Aujourd\u2019hui décédé, il demeure une inspiration pour ses fils, qui auront appris, grâce à lui, qu\u2019il peut être payant d\u2019être ambitieux.C\u2019est en 1994, dix ans après l\u2019ouverture du premier magasin à Saint-Jean-sur-Richelieu, que naît la seconde succursale du groupe à Saint-Basile-le-Grand : «Mon père est très entreprenant et ouvrir de nouveaux magasins a toujours représenté pour lui un hea'q défi», raconte Stéphanie Éthier.Cette fois, l\u2019espace atteint 80 000 pieds carrés.Mais, pour les frères Éthier, ce n\u2019est pas encore assez puisque, au fil des ans, le local de Saint-Jean-sur-Richelieu s\u2019agrandit et se prolonge sur un demi-kilomètre de long et s\u2019ouvre sur deux étages.Pendant ce temps, le second emplacement prend de l\u2019ampleur, jusqu\u2019à atteindre 300 000 pieds carrés.En 2003, se senfant un peu à l\u2019étroit.Maison Éthier se dote d\u2019un entrepôt de 85000 pieds carrés.Quatrième génération Aujourd\u2019hui, c\u2019est au tour de la quatrième génération de faire son entrée dans feutre-prise familiale : Stéphanie est aux commandes du service du marketing et François, le fils de Pierre, est à la gestion des activités.«Ce qui nous distingue, c\u2019est vraiment le choix et le fait que nous en avons pour tous les budgets.Dans notre salle d\u2019exposition,^ la cuisinière blanche électrique classique côtoie la cuisinière dernier cri de 48 pouces à induction, on peut avoir de tout», conclut Stéphanie Éthier.Depuis, maintenant 15 ans.Maison Éthier devient plus écologique.Consciente de son impact sur l\u2019environnement, l\u2019entreprise s\u2019adonne à la récupération et au recyclage depuis longtemps.Les détaillants en ameublement génèrent une grande quantité de carton et de plastique.Afin de recycler toute cette matière, Maison Éthier a installé dans son entrepôt des presses industrielles.Ainsi, chaque mois, ce sont 40 000 livres de papier et 5000 livres de plastique qui prennent la route du recyclage.L\u2019entreprise a aussi mis sur pied un système de récupération des vieux élec- m SOURCE MAISON ETHIER Les frères Éthier, Michel, Pierre et Serge, ont appris à la dure et se sont passionnés rapidement pour le service aux clients, qu\u2019ils offrent de façon tout à fait personnalisée.I Æ U DUTAILIERpI^ 1 I SOURCE MAISON ETHIER Pour souligner les 30 ans de l\u2019entreprise, des activités sont organisées dans les magasins.L\u2019artiste-peintre Claudia Guimond sera à l\u2019œuvre en direct tout l\u2019après-midi, le 27 octobre prochain.tros, et c\u2019est la même chose pour les palettes de bois, qui sont réutilisées.Festivités Pour ses 30 ans.Maison Éthier s\u2019anime et organise des activités dans ses deux magasins.On pourra y voir une collection montée spécialement pour l\u2019occasion par les designers: «30 ans, 30 nouveautés».On y présente les plus récentes tendances en ameublement.Tous les samedis du mois d\u2019octobre, des démos culinaires se tiennent en après-midi.On y dégustera des tapas.De plus, le 27 octobre prochain, fartiste-peintre Claudia Guimond sera à l\u2019œuvre en direct tout l\u2019après-midi, de 13 à 16 heures.Quand on a 30 ans, on a la tête pleine de projets et, dans les cartons de Michel Éthier, il se trouve des études pour l\u2019ouverture d\u2019une nouvelle succursale.Nous n\u2019en saurons pas plus pour f instant.mais c\u2019est à suivre ! Collaboratrice Le Devoir maisonethier.com Saint-Basile-le-Grand : 1-800-363-9408 Saint-Jean-sur-Richelieu : 1-800-363-1090 WHITLOCK WEST Hudson, Québec / Centre de yillégiature unique Découvrez la vie qui vous attend.128 CÔTE ST-CHARLES, HUDSON, QUÉBEC, JOP IHO (450) 458-5688 \u2022 www.whitlockwest.com LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 H 3 HABITATION 'y* IlJjl iIIKl SOURCE LE NORDELEC Une fois terminé, Le Nordelec sera très massif.Malgré tout, il s\u2019intégrera bien à l\u2019environnement du quartier Pointe-Saint-Charles.LE NORDELEC Bientôt 1305 logements dans I\u2019ancienne usine de Northern Electric L\u2019édifice Le Nordelec, situé rue Richardson, dans le quartier industriel Pointe-Saint-Charles, ouvrira finalement ses logements résidentiels au printemps 2014.Les logements des première et deuxième phases de cet immense projet de construction seront donc disponibles, après plusieurs années de discussions.VICKY FRAGASS O-MARQUIS Le projet de l\u2019entreprise Elad Canada, qui a été présenté en 2006, consiste à reconvertir Le Nordelec, cet édifice qui abritait l\u2019ancienne usine de câbles et de fils électriques Northern Electric.L\u2019entreprise travaille actuellement à agrandir l\u2019édifice vers la rue Saint-Patrick, en plus de reconvertir en résidences les locaux industriels des étages supérieurs.Le rez-de-chaussée sera aussi revitalisé pour y implanter de petits commerces tels que des épiceries fines et des restaurants.Deux autres îlots appartenant à l\u2019entreprise ont été inclus dans le projet.En effet, elle érigera ultérieurement un édifice à logements de huit étages à l\u2019ouest de la rue Richardson.Quant à l\u2019autre terrain, situé en face du Nordelec, le propriétaire l\u2019a cédé gratuitement à la Ville après l\u2019avoir décontaminé, pour qu\u2019y soient construits des logements sociaux.Ainsi, l\u2019organisme Bâtir son quartier est présentement en train d\u2019édifier 172 logements sociaux et communautaires.Les travaux dans l\u2019ancienne usine ont commencé officiellement il y a six mois.Présentement, Elad Canada vend les 100 lofts qui sont situés aux sixième, septième et huitième étages de l\u2019édifice.«Toute la démolition a été faite et nous sommes en train de construire à l\u2019intérieur», a indiqué Annie Dufresne, la directrice vente et marketing d\u2019Elad Canada, en entrevue téléphonique avec Le Devoir.Si les travaux se poursuivent sans problème, l\u2019entreprise devrait être en mesure de vendre aussi au printemps prochain les 125 condominiums issus de l\u2019agrandissement vers la rue Saint-Patrick.Quant aux étages 2 â 5, ils seront réservés pour la location de bureaux.Ce sont donc, en tout et partout, 1305 lofts, condos et logements sociaux qui seront construits dans ces immeubles.Qr ce ne sont que les logements dans l\u2019ancienne manufacture qui seront vendus ce printemps.La construction de l\u2019immeuble de huit étages ne commencera pas avant plusieurs années, selon Mme Dufresne.Du patrimoine urbain Selon Dufresne, le ca- chet des logements du Nordelec vient du fait qu\u2019ils conservent les vestiges du passé tout en étant modernes et urbains.«Il y a des éléments architecturaux qu\u2019on va garder, c\u2019est-à-dire de vrais murs de brique, des plafonds avec des arches, précise-t-elle.On apporte vraiment un caractère industriel, transformé en résidentiel.» Selon elle, ce genre de loft ne se retrouve pas beaucoup â Montréal.«On parle de plafonds hauts de 12 à 14 pieds et de pans de mur complets qui seront des fenêtres avec une vue sur le centre-ville de Montréal, sur la Rive-Sud ou sur le jardin intérieur», explique-t-elle.Les condos seront d\u2019ailleurs eux aussi dotés de plafonds très hauts et d\u2019une grande fenestration.Tous les logis auront, notamment, des planchers de bois, une cuisine luxueuse avec un comptoir en quartz ou en granit et des armoires en mélamine.Le prix des logements commence â 199 000 $.Après discussions «Cela a été un long processus», relate Annie Dufresne, directrice vente et marketing du Nordelec.En effet, étant donné que cette proposition ambitieuse des propriétaires dérogeait â deux règlements, un de la Ville de Montréal et un autre de l\u2019arrondissement du Sud-Quest, notamment sur la hauteur de l\u2019édifice, des audiences publiques ont dû être organisées par l\u2019Qffice de consultation publique de Montréal.Lors de ces consultations, qui se sont tenues en 2006 et 2012, certains citoyens ont exprimé leurs inquiétudes.Quelques intervenants ont rappelé la nécessité de bien intégrer un tel projet dans le quartier, car, en effet, ce dernier aura beaucoup de conséquences, sur le transport et les commerces environnants par exemple.L\u2019arrivée de nouveaux résidants amène le problème du stationnement dans ce quartier, où siègent plusieurs commerces.Qr l\u2019entreprise a prévu de construire plusieurs places de stationnement souterraines pour suffire â la demande.Par ailleurs, Elad a investi dans un projet, Allégo, afin de faire la promotion du transport collectif Par exemple, on y offre un service de navette entre Le Nordelec et la station de métro Lionel-Groulx.D\u2019autres citoyens ont plutôt soulevé la possibilité que la nouvelle aire commerciale au rez-de-chaussée de l\u2019ancienne usine nuise aux petits commerces de la rue Centre, qui est â quelques rues du Nordelec.«Au contraire, on va pouvoir attirer plus de gens et on va pouvoir raviver le quartier», explique M\u201c® Dufresne.Selon elle, ces nouveaux commerces vont permettre d\u2019offrir notamment plus de commerces de proximité, comme une épicerie et une pharma- cie, qui manqueraient au quartier.«Les gens des autres quartiers vont s\u2019inviter aussi», poursuit-elle.Selon M\u201c® Dufresne, il n\u2019y a pas de doute que ces nouvelles constructions auront leur place dans le quartier Pointe-Saint-Charles.«Le Nordelec est un immeuble centenaire.Donc, il a grandi avec le quartier.Si on regarde autour.Le Nordelec en bref Logements : pour la première phase, 100 lofts aux sixième, septième et huitième étages.La deuxième phase offrira 125 condos urbains.Lorsque les travaux seront finis, il y aura 1305 logements en tout.Livraison : les première et deuxième phases devraient être livrées au printemps 2014.Locaiisation : rue Richardson, â Pointe-Saint-Charles, dans le Sud-Quest de Montréal.Superficie du terrain: 2,1 millions de pieds carrés (20,1 hectares) Prix: une chambre (546 pieds carrés ou plus) : â partir de 199 000 $; deux chambres (883 pieds carrés ou plus) : â partir de 299000$; penthouses ou maisonnettes avec terrasse privée (1065 pieds carrés ou plus) : â partir de 426000$.Caractéristiques : Plafonds de 12 â 14 pieds.il y a le Redpath, converti il y a plusieurs années, qui s\u2019est très bien intégré dans le secteur.C\u2019est sûr qu\u2019on a un immeuble un peu plus massif, mais, une fois terminé, il va s\u2019intégrer aussi bien, sinon mieux, que ceux qui sont en face de nous», estime-t-elle.Collaboratrice Le Devoir grande fenestration et planchers de bois en noyer blanc ou noir Cuisine munie d\u2019une hotte, d\u2019un micro-ondes, d\u2019un lave-vaisselle et d\u2019un four encastrés, d\u2019un réfrigérateur intégré, d\u2019une plaque de cuisson en vitrocéramique, d\u2019un comptoir en quartz ou en granit Salle de bain avec baignoire, plancher en céramique blanche ou noire mouchetée Armoires en mélamine style chêne : noires, blanches ou noyer naturel Céramique murale lignée noire, grise ou blanche.Informations : Bureau des ventes: 1751, rue Richardson, unité 6519 (angle des rues Richardson et de la Sucrerie) Montréal (Québec) H3K1G6 (514) 564-7779 http://www.condosnordelec.ca MONTREAL OCCUPATION 2014 211 rue Gordon Verdun, MTL Condos de 1 à 3 chambres À partir de 169,900$ + taxes OCCUPATION RAPIDE LEWILLIAM 1845 rue William Griffintown, MTL Condos de 1 à 3 chambres et maisons de ville de 196,900$ à 436,900$ + taxes 514.822.2888 LAVAL Avenir BIENTÔT La Croisée des Golfs n .n .Maisons de ville 3 chambres Rue du Portage\t.\t., _______.Ste-Dorothée, Laval ^ partir de 389,900$ taxes et double garage inclus OCCUPATION RAPIDE ET POUR 2014 VAL DES RUISSEAUX 200 boul.des Cépages Duvernay, Laval Condos de 1 à 3 chambres de 175,900$ à 343,900$ taxes et stationnement inclus CondosQuorum.com VAUDREUIL-DORION OCCUPATION RAPIDE ET POUR 2014 a Gare Phase I i 3165 boul.de la Gare Vaudreuil-Dorion Condos de 1 à 3 chambres de 189,900$ à 450,900$ taxes et stationnement inclus OCCUPATION RAPIDE ET POUR 2014 e la Gare m Phase 3165 boul.de la Gare Vaudreuil-Dorion Condos de 2 chambres de 197,900$ à 210,900$ taxes et stationnement inclus 01 QUORUM H 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 20IS HABITATIOS DOMAINE LONGWOOD Entre fleuve et forêt à Saint-Romuald Au terme d\u2019un vaste projet de développement immobilier entamé depuis 2006 dans le quartier de Saint-Romuald à Lévis, le Domaine Longwood inaugure sa troisième et dernière phase: 60 condos et 21 maisons en rangée, le tout en mode haut de gamme.ASSIA KETTANI Le projet du Domaine Longwood est le fruit d\u2019un véritable effort de conservation du patrimoine préexistant.En effet, en bordure du fleuve, lumineux et entoiué de verdiue, le site est bel et bien «un lieu voué à l\u2019habitation depuis toujours», explique Nadya Couture, de Domaine Longwood.Il s\u2019agit d\u2019un des plus anciens sites habités de la vallée du Saint-Laurent, avec des occupations qui remontent à près de 10500 ans, lors de l\u2019arrivée des premiers êtres humains dans la région.Occupé ensuite par les Amérindiens, le lieu a également été connu sous le nom de New Liverpool, au temps où il servait de port d\u2019attache pour l\u2019approvisionnement de la flotte anglaise en bois.Vestige de l\u2019histoire de cette période, l\u2019ancien manoir Wade, ravagé par un incendie en 1965, offre encore le spectacle de ses ruines.Partenariats Soucieux de préserver la mémoire des lieux, les promoteurs ont noué des partenariats avec la Ville de Lévis et le ministère de la Culture pour faire ratisser le site par un archéologue avant de commen- Pour que les occupants puissent «profiter au maximum de la proximité du fleuve et de la lumière», les condos seront dotés d\u2019une large fenestration cer les travaux d\u2019aménagement.Au total, près de 15000 artéfacts ont été trouvés, dont les plus anciens datent de 9000 ans.Un livre portant sur les fouilles et l\u2019histoire du lieu a d\u2019ailleurs été publié, mis en vente dans les librairies avoisinantes et remis aux propriétaires du Domaine.La pointe du site, où se trouvent les ruines du manoir, appartient à la Ville et deviendra probablement, avance Nadya Couture, un parc d\u2019interprétation où seront mis en valeur les artéfacts récupérés.Parmi les autres initiatives lancées pour allier développement et conservation, le plan des rues avait été agencé avec les allées cavalières existantes et le caractère forestier du domaine a été respecté.En effet, alors que le site était jusqu\u2019à récem-ment recouvert d\u2019une forêt, l\u2019équipe a fait le choix de «déboiser uniquement les emplacements des bâtiments et l\u2019espace pour la piscine.Tout le reste a été conservé.» De plus, «le réseau électrique sera entièrement souterrain et tous les fils et services seront enfouis», précise Nadya Couture.Aux commandes de l\u2019architecture, Nicolas Tremblay, de Quanta Architecture, V.lias PHOTOS SOURCE DOMAINE LONGWOOD a opté pour «des couleurs chaudes et foncées et des matériaux durables, qui nécessitent peu d\u2019entretien », comme le bois et la brique.Dernière phase A l\u2019heure actuelle, «nous en sommes à l\u2019inauguration de la dernière phase du projet», précise Nadya Couture.Alors que LE MONDE EST PETIT UÊn NOUS VOYONS GRAND /-\\ I ENSEMBLE, REPENSONS LE MONDE BRANCHONS NOS TECHNOLOGIES SUR L\u2019AVENIR CONCORDIA.CA CENTRE D\u2019ÉTUDES SUR LES BÂTIMENTS À CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE NULLE UNIVERSITÉ ^Concordia U N I V E R s I T les deux premières phases de développement se sont concentrées siu du résidentiel unifami-lial \u2014 60 terrains aménagés \u2014 neuf bâtiments viendront désormais s\u2019ajouter aux constructions préexistantes.Cette dernière phase comprendra deux volets avec 5 bâtiments de 12 condos chacun, ainsi que 21 maisons en rangée réparties en 4 bâtiments.Dès le début de l\u2019année 2014, les premières maisons seront livrées aux nouveaux propriétaires, alors que les premiers condos seront prêts à être habités au printemps.Selon l\u2019échéancier, le projet sera achevé dans 3 ans.Pour séduire ses futurs propriétaires, le projet peut compter sur son emplacement entre fleuve et forêt qui donne «l\u2019impression de ne pas être en ville», insiste Nadya Couture.En effet, alors que le projet s\u2019érige sur une pointe surélevée s\u2019avançant dans le fleuve, tous les logements bénéficieront d\u2019une vue imprenable, que ce soit vers la ville ou vers le pont de Québec.Pour que les occupants puissent «profiter au maximum de la proximité du fleuve et de la lumière», les condos seront dotés d\u2019une large fenestration.Et si les étages les plus hauts auront une ligne d\u2019horizon optimale, les étages plus bas seront plongés dans la verdure.Avec jardin Côté clientèle, le projet s\u2019adresse aussi bien à de jeunes professionnels qu\u2019aux familles.Les maisons en rangée, aménagées sur trois étages, seront dotées d\u2019un stationnement intérieur et d\u2019un terrain de 5000 pieds carrés à l\u2019arrière, pour plaire à une clientèle jeune et familiale, avec des prix échelonnés de 295000$ à 500000$.Les terrains seront gérés en copropriété, été comme hiver, autant pour l\u2019entretien que pour le déneigement.Les condos, dont la majorité sont des 4%, avec quelques propositions de 3% et 5%, sont vendus avec un stationnement souterrain ainsi qu\u2019une terrasse privée siu le toit poiu certains logements.Avec une superficie oscillant entre 1300 et 1500 pieds carrés, ils seront proposés à des prix allant de 325000$ à 550000$, poiu les plus spacieux.Tous les logements bénéficieront d\u2019une vue imprenable, que ce soit vers la ville ou vers le pont de Québec.Le projet s\u2019adresse à plusieurs clientèles, avec le choix de maisons en rangée ou de condos.Côté services, le projet prévoit notamment une piscine extérieure privée, accessible aussi bien aux propriétaires d\u2019un condo que d\u2019une maison en rangée.Alors que le design intérieur a été confié à Lynn Di Gaetano, les logements seront vendus clé en main, tout en laissant aux propriétaires le soin de décider des détails de finition quant aux armoires, cé-rarpiques et planchers.A deux minutes du pont de Québec et des services de Lé- vis, le projet compte aussi sur la proximité de commerces, notamment le nouveau quartier commercial de Saint-Romuald aménagé de part et d\u2019autre de l\u2019autoroute Jean-Lesage, qui attire autant les entreprises que les magasins.Et, pour les plus sportifs, le Domaine Longwood bénéficiera également de la proximité de la piste cyclable de Lévis.Collaboratrice Le Devoir Domaine Longwood en bref Troisième phase Logements : 5 bâtiments de 12 condos chacun, de 1300 à 1500 pieds carrés, à un prix allant de 325000$ à 550000$.21 maisons en rangée, réparties en 4 bâtiments, à un prix allant de 295000$ à 500000$ Terrains : en copropriété Caractéristiques : Plancher de bois d\u2019ingénierie Céramique à l\u2019entrée, dans la cuisine et la salle de bain Eenêtres d\u2019aluminium avec verre à l\u2019argon Air climatisé mural dans chaque logement Plafond de 9 pieds Patio arrière en fibre de verre Terrasse sur le toit pour certains logements Terrains d\u2019environ 5000 pieds carres Pinition extérieure en brique, avec déclins de bois d\u2019ingénierie de qualité supérieure Stationnement intérieur inclus avec chaque maison en rangée Stationnement souterrain inclus dans les immeubles de condos Piscine http://tinyurl.com/o7br3ks LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 20IS H 5 HABITATIOS RESIDENCES RITZ-CARLTON A Etre chez soi comme dans un hotel grand luxe Avoir un appartement dans le seul hôtel cinq étoiles diamant que compte le Québec, c\u2019est possible.Après quatre années de travaux audacieux et une transformation complète de l\u2019édifice, datant de 1912 et situé dans le Mille carré doré, le Ritz-Carlton offre, depuis le printemps, quarante-cinq résidences grand luxe.Plus de la moitié sont déjà vendues et les premiers acheteurs commencent à occuper les lieux.HELENE ROULOT-GANZMANN C> est un concept qui existe depuis une dizaine d\u2019années tout autour du monde, explique Andrew Torriani, président-directeur général du Ritz-Carlton Montréal.Il s\u2019agit de condominiums luxueux rattachés à un hôtel de grande classe et bénéficiant de tous les services offerts dans un tel établissement.C\u2019est aussi un retour à une certaine manière de vivre au début du XX^ siècle, lorsque les gens fortunés vivaient à l\u2019hôtel.La grande différence, c\u2019est qu\u2019ils sont chez eux, ils ne font pas partie des clients de l\u2019hôtel.Ils ont même une entrée indépendante.» Si l\u2019annonce du projet a rencontré l\u2019opprobre, beaucoup pensant qu\u2019il n\u2019y aurait pas la clientèle nécessaire à Montréal pour un tel luxe, Andrew Torriani dit n\u2019avoir jamais douté.Il avait en fait déjà dû affronter les mêmes remarques lorsqu\u2019il avait décidé de relancer l\u2019hôtel.«Les gens me disaient que personne n\u2019accepterait de payer 500dollars la nuit à Montréal, s\u2019amuse-t-il.Or, ce soir encore, nous sommes complets.Montréal est une grande ville de business.Si ça fonctionne à Chicago, Miami ou dans les grandes villes de l\u2019Europe, pourquoi pas ici ?Les réactions que j\u2019ai entendues démontrent encore une fois la propension de certains à toujours vouloir la X jouer petit et à se flageller.Il y a des gens riches à Montréal, des gens qui veulent se sentir chez eux tout en bénéficiant des services dignes d\u2019un grand hôtel.La preuve, la plupart des propriétaires sont des Québécois.» Clientèle ciblée La cible ?Principalement les gens d\u2019affaires et les people.Des gens qui voyagent beaucoup, qui ont des résidences dans plusieurs pays et qui utilisent celle-là comme pied-à-terre montréalais.Des gens qui veulent seulement avoir à se lever le matin pour aller prendre un avion et revenir quelques jours ou quelques semaines plus tard dans un appartement propre et chaleureux, comme s\u2019ils l\u2019avaient quitté la veille.«Alors, c\u2019est sûr que, si nous avions réfléchi à court terme, nous nous serions trompés, admet le p.-d.g.Nous avons affaire à une clientèle restreinte et exigeante et nous nous donnons encore deux ans environ pour remplir toutes les résidences.Notre avantage, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas de produit identique sur le marché montréalais.» L\u2019architecture audacieuse du bâtiment n\u2019a pas fait non plus que des adeptes au moment de son dévoilement.Il s\u2019agissait en effet de construire un édifice moderne tout en verre autour de l\u2019édifice d\u2019origine, qui date de 1912.SOURCE RITZ-CARLTON Les appartements sont clé en main.Les acheteurs n\u2019ont qu\u2019à choisir leurs lustres, faire mettre un coup de peinture sur les murs s\u2019ils veulent autre chose que du hlanc et apporter leurs draps.«Les premiers croquis qu\u2019on nous a proposés restaient dans la même veine, mais ça donnait quelque chose de véritablement lourd, imposant, explique Andrew Torriani.Et puis, un architecte est arrivé avec ce concept moderne.Ça nous a tout de suite plu, car ça rehausse l\u2019hôtel et ça fait ressortir le caractère de l\u2019ancien bâtiment.C\u2019est le même principe que pour la pyramide du Louvre.Parfois, pour respecter le travail des architectes qui nous ont précédés, il vaut mieux que l\u2019ajout soit complètement autre.Dans notre cas, ça donne quelque chose de très léger qui entoure l\u2019hôtel en pierre.Avec ça, on entre de plain-pied dans le XXL\u201d siècle.» Clé en main Les appartements, quant à eux, sont clé en main.Les acheteurs n\u2019ont qu\u2019à choisir leurs lustres, faire mettre un coup de peinture sur les murs s\u2019ils veulent autre chose que du blanc et apporter leurs draps, le personnel s\u2019occupera de faire le lit.«Certains les remodèlent à leur façon, font tomber un mur ici, en remettent un autre là, raconte Andrew Torriani.Mais, dans l\u2019ensemble, les gens sont entrés avec leurs meubles et n\u2019ont eu qu\u2019à appeler le room service pour prendre leur premier repas, avec vue magnifique sur la montagne, d\u2019un côté, ou sur la partie de la ville qui s\u2019étend vers le sud, le long du fleuve Saint-Laurent, de l\u2019autre.» Ainsi, vingt-trois appartements sont déjà vendus, dont le penthouse à 15 millions de dollars.Car tout ce luxe a un prix et, pour pouvoir revendiquer cette prestigieuse adresse, il faudra débourser au moins 1,3 million pour obtenir le plus petit appartement, soit 1250 pieds carrés.Sans compter les frais de condo de 85 cents le pied carré, soit 90 000 dollars par, an pour le penthouse.A ce prix-là, les propriétaires bénéficient du service de l\u2019hôtel Ritz-Carlton, avec accès au nouveau spa, au restaurant gastronomique, à la piscine sur le toit et à la terrasse.«En fait, ils peuvent tout nous demander et ils l\u2019obtiendront, conclut Andrew Torianni.Une discrète entrée de service donnant accès à la cuisine facilite d\u2019ailleurs les allées et venues, afin de ne pas déranger les propriétaires.» Collaboratrice Le Devoir Chalets contemporains Architecture nature.Lac Supérieur, Tremblant.SPAHAUS, c'est 24 chalets contemporains signés YH2 architecture.Ces espaces de vie créatifs et modulables, pouvant intégrer un spa/sauna, seront érigés aux abords du lac Supérieur, sur le magnifique site de Fraternité-sur-Lac à Tremblant.?'inspiration Scandinave, les chalets SPAHAUS sont offerts à partir de seulement 298 000 dollars.Comme propriétaire, vous aurez un accès privilégié au Club de la Pointe, une presqu'île exceptionnelle de détente et de loisirs.Loukâs Yiacouvakis DEVENEZ PROPRIETAIRE D'UN SPAHAUS À PARTIR DE SEULEMENT 298000$.Visitez notre site et inscrivez-vous pour obtenir tous les détails.« Le défi : offrir des chalets de qualité architecturale, accessibles et abordables » SPAHAUS.CA Fraternité-sur-Lac clubdelapointe.ca H 6 LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 HABITATION jj ' ' 7 JJ tj/nraiaijnr m - isssaiftSiS ¦40 PHOTOS SOURCE LE MARQUIS La construction du Marquis voulait répondre à une demande en banlieue pour des appartements plus petits, avec des espaces communs et des vues sur la ville.LE MARQUIS La banlieue aura un air de centre-ville Brossard accueille sa première tour de 12 étages Apanage longtemps réservé aux métropoles, les immeubles à logements en copropriété gagnent en popularité au Canada, même en banlieue ! A Brossard, d\u2019ici quelques jours, l\u2019édification du Marquis, une tour de 12 étages, l\u2019une des premières du genre dans ce secteur, sera complétée.EMILIE CORRIVEAU D> après Statistique Canada, au cours des dernières années, les appartements en copropriété sont devenus particulièrement prisés des Canadiens.Alors que, en 1996, 80% des propriétaires privés possédaient une maison unifamiliale, en 2006, ils n\u2019étaient plus que 74%.A en croire les prévisions de la Société canadienne d\u2019hypothèque et de logement (SCHL), qui estime qu\u2019en 2014 plus de 25700 logements locatifs seront mis en chantier au Québec, la tendance n\u2019est pas près d\u2019étre renversée.Témoin de cet engouement grandissant pour la copropriété, le promoteur Gestion immobilière TRAMS Inc a décidé de concevoir à Brossard un projet d\u2019habitation semblable à ceux qu\u2019on trouve à Montréal dans les quartiers urbains à haute densité.«Ça fait plus de trente ans qu\u2019on est dans le domaine, indique Tony Khoury, directeur des ventes du projet Le Marquis pour Gestion immobilière TRAMS Inc.Auparavant, on construisait surtout des condos assez grands en banlieue.Aujourd\u2019hui, il y a vraiment une demande pour des appartements plus petits, avec des espaces communs et des vues sur la ville.Les gens ont une moins grosse famille, ils ont besoin de moins d\u2019espace.Ils veulent aussi que le transport en commun soit accessible facilement, parce qu\u2019ils veulent éviter le trafic pour se rendre en ville.Le marché a changé, alors on s\u2019adapte et on offre des produits différents.» Pas tout à fait en ville.mms presque Edifié sur l\u2019immense terrain où se trouvait le motel Washington à Brossard, le Marquis est une tour s\u2019élevant Quant aux prix des condos, ceux-ci se sont vendus moins cher que la moyenne des condos construits ces dernières années en ville sur 12 étages et comprenant 152 condominiums.«Le terrain est vraiment gigantesque, note M.Khoury.Lorsqu\u2019on l\u2019a trouvé, on a tout de suite vu son potentiel.On a acheté le motel en ayant dès le départ l\u2019intention de transformer le site pour y construire des tours de condos.» Par sa hauteur, le Marquis est plus imposant que la plupart des immeubles à logements en copropriété construits dans le secteur.Comme c\u2019est le cas dans nombre de tours du centre-ville de Montréal, l\u2019édifice comprend une terrasse sur le toit, avec une aire de restauration et de détente, ainsi qu\u2019un centre de conditionnement physique.Aussi, si ce n\u2019était de l\u2019environnement dans lequel il se situe, on pourrait facilement croire qu\u2019il appartient à l\u2019un des multiples projets ayant vu le jour dans la métropole au cours des derniers mois.«On voulait construire un immeuble comme ceux qu\u2019on trouve en ville.Etant donné la situation géographique particulière, au pied du pont Champlain et à côté d\u2019une station d\u2019autobus, ça nous paraissait idéal.[.] Mais, contrairement à beaucoup d\u2019édifices en ville, la vue est incroyable, parce qu\u2019il n\u2019y a pas de tour aussi élevée que la nôtre dans les environs, il n\u2019y a que des maisons ! On voit toute la ville de Montréal et le pont Champlain.De l\u2019autre côté, on voit les monts des environs.C\u2019est très beau», signale le directeur des ventes.Histoire que les occupants du Marquis se sentent tout de même en banlieue et puissent profiter des rives du Saint-Laurent autrement qu\u2019en les contemplant de leur fenêtre, les promoteurs ont prévu l\u2019aménagement d\u2019un petit parc au bord de l\u2019eau.Celui-ci sera d\u2019ici peu accessible à tous les habitants du projet domiciliaire.Quant aux prix des condos.malgré les commodités et aménagements prévus par le promoteur, ceux-ci se sont vendus moins cher que la moyenne des condos construits ces dernières années en ville.Sans stationnement, les plus petits 3 ¥2 se vendaient 140000$, alors que les plus vastes 4 ¥2 étaient disponibles à partir de 265000$.Clientèle Pas surprenant, donc, que la principale clientèle ayant acheté un condo du Marquis soit constituée de jeunes professionnels.«On a beaucoup de jeunes couples travaillant en ville qui ont acheté chez nous, confirme M.Khoury.Ils prennent l\u2019autobus matin et soir et sont à la maison en quelques minutes seulement.» Plusieurs retraités dont les enfants ont quitté la maison familiale ont également opté pour le Marquis.A cela s\u2019ajoutent nombre d\u2019investisseurs qui ont vu dans les condos de la tour d\u2019habitation la possibilité de faire un intéressant profit.Échéancier La construction du Marquis ayant débuté à l\u2019automne 2012, la tour est pratiquement terminée.Si tout se passe comme prévu, la livraison des condos du projet devrait se conclure dans les prochains jours.Cinq condos sont toujours disponibles.«Ce sont les plus grands de l\u2019immeuble», précise M.Khoury.Collaboratrice Le Devoir L\u2019atelier DES Compagnons MEUBLES SUR MESURE, MEUBLES INTEGRES ET CUISINES FABRIQUÉS AU QUÉBEC 1 bu m ATELIER AUGUSTE 514.789.0840 www.atelierdescompagnons.ca 1265 Van Home, Outremont, Québec H2V 1K5 514-277-5772 \u2022 adc@compagnons.qc.ca Aménagement résidentiel ¦ Aménagement commercial ¦ Cuisine et salle de bain ¦ personnalisées Design industriel ¦ Meuble sur mesure ¦ Projet clé en main ¦ Gestion de chantier ¦ www.atelierauguste.ca | info@atelierauguste.ca Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Catherine Pelletier au 514.985.3502 ou cpelletier@ledevoir.com M 3'ît «M 'S 'a Le Marquis s\u2019élève sur l\u2019immense terrain où se trouvait le motel Washington à Brossard.Le Marquis en bref Bâtiment : Construction de 12 étages Logements : 152 condos Localisation: 7620, boulevard Marie-Victorin, Brossard Situé sur la rive du fleuve Saint-Laurent Aux abords du pont Champlain Piste cyclable et voie piétonne aménagées sur la propriété Promoteur : Gestion immobilière TRAMS Inc Constructeur : Espace construction Superficies : de 500 pP à 977 pP Prix de vente des 5 condos disponibles: de 256000$ à 290000$, stationnements inclus Frais de condo; 0,30 $/pP Caractéristiques : Salles de bain avec douche et hain Electroménagers inclus (réfrigérateur, cuisinière, lave-vaisselle, laveuse et sécheuse) Espace de rangement dans le garage Terrasse sur le toit avec BBQ Espace vert et parc communs Centre d\u2019exercice Stationnements Supports pour vélo intérieurs Surveillance par caméra 92% des condos vendus Informéitions: www.tramsmgmt.corn LD FT Ik ANGUS 60 SUPERBES CONDOS AU DESIGN UNIQUE EN CONSTRUCTION MAINTENANT Venez visiter notre bureau des ventes et notre condo témoin 3550 Rachel Est Montreal Québec, HIX 3H8 514-949-4043 Eiiil loftangus.com LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 20IS H 7 HABITATION U31 Une approche écoresponsable et écoénergétique Le Centre Raymond-Préfontaine sera reconstruit à l\u2019identique Dans le cours d\u2019un projet de réhabilitation d\u2019un immeuble historique, on rencontre souvent des surprises.Et celle qui attendait le Groupe Rachel-Julien était de taille: le projet de condos U31 a en son cœur le Centre Raymond-Préfontaine, dont la propre histoire est aussi mouvementée que celle de sa restauration.MARIE-HELENE ALARIE On connaît le Groupe Rachel-Julien pour ses réalisations soignées : le Quartier 54, tout à côté de la station de métro Rosemont, et les Bassins du Havre, qui longent le canal de Lachine.Aujourd\u2019hui, on le retrouve pour le projet U31, voisin des ateliers Angus.Situé dans l\u2019arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie, le projet U31 opte pour une approche écoresponsable et écoénergétique et fait la part belle aux familles qui choisissent de vivre en milieu lubain.C\u2019est un projet qui favorise la vie communautaire, avec ses trois phases comptant 270 logements répartis entre des édifices de six et huit étages qui viennent ceinturer le Centre Raymond-Préfontaine, un bâtiment patrimonial érigé en 1886 : on avait à l\u2019époque choisi ce site, loin de la ville, pour accueillir les varioleux dans ce qui était le premier hôpital communautaire de Montréal.Premier projet C\u2019est en 2010 que la Ville de Montréal lance un appel de propositions pour l\u2019exploitation des terrains entourant l\u2019immeuble patrimonial et, parmi les six projets reçus, c\u2019est celui du Groupe Rachel-Julien qui a été retenu.Avec l\u2019aide des firmes d\u2019architecture Cardinal Hardy et Menkès Shooner Dagenais Letourneux, tout avait alors été mis en place pour réhabiliter l\u2019immeuble, afin qu\u2019il devienne, au rez-de-chaussée, un centre de conditionnement physique et, sur les étages, des condos.Il allait de soi que la valeur historique se devait d\u2019être préservée.C\u2019était en 2010, et aujourd\u2019hui la donne a bien changé : l\u2019immeuble a dû être démoli le 12 février dernier.Le groupe Rachel-Julien devra le reconstruire à l\u2019identique.Pour la petite histoire On connaît la bâtisse sous le nom de Centre Raymond-Préfontalne; toutefois, l\u2019Immeuble a eu plusieurs vocations depuis 1886, époque où 11 portait le nom d\u2019Hôpltal civique.Avec la fin des épidémies, l\u2019Immeuble subit sa première transformation et devient un hôpital militaire.Puis, en 1956,11 change de vocation et devient le Centre de réhabilitation Meurlong, qui vient en aide aux sans-abri.C\u2019est en 1980 que le centre adoptera le nom de Raymond Préfontalne.En 2001, l\u2019ancien maire Pierre Bourque autorise des squatteurs à occuper l\u2019édifice.Pourtant, au bout de quelques semaines, et tout juste avant les élections municipales, la police expulse les locataires, évoquant des raisons de sécurité.Même si, en 2003, une évaluation patrimoniale commandée par la Ville concluait à la valeur historique de la bâtisse, celle-ci est cependant laissée à l\u2019abandon.Dès l\u2019acquisition de l\u2019Immeuble, le Groupe Rachel-Julien s\u2019empresse d\u2019effectuer des travaux de décontamînatlon, avec l\u2019enlèvement de l\u2019amiante.C\u2019est à la suite de ces travaux que les Ingénieurs découvrent une structure Instable et même dangereuse.En accord avec la Ville de Montréal, on a donc dû procéder à la démolition.C\u2019est à la suite de ces travaux que les ingénieurs découvrent une structure instable et Repartir à neuf Aujourd\u2019hui, l\u2019équipe du Groupe Rachel-Julien s\u2019est retroussé les manches et entreprendra sous peu la reconstruction du Centre Préfontaine.Reconstruire presque même à l\u2019identique un immeuble comme celui- dangereuse là n\u2019est pas simple: «On va tout refaire et, comme prévu à l\u2019origine, l\u2019arrière de la bâtisse sera de facture plus moderne.A son socle, la façade qui donne sur Rachel portera des détails plus modernes.Les grandeurs des fenêtres seront elles aussi un peu différentes, mais porteront la même trame que celles d\u2019origine», souligne Denis Robitaille, président du Groupe Rachel-Julien.Les ventes vont bon train pour le projet U31, avec plus de 60% des condos vendus, même si au départ, toutefois, certaines facettes du projet plaisaient moins aux futurs acheteurs.La réponse du Groupe Ra- chel-Julien ne s\u2019est pas fait attendre et on n\u2019a pas hésité à re-modeler les plans.«Ce qui fonctionnait moins bien, c\u2019est que l\u2019étage des penthouses, le sixième, n\u2019était pas desservi par un ascenseur.Il fallait s\u2019arrêter au cinquième et prendre un escalier pour monter à l\u2019étage», raconte M.Robitaille.Si les plans avaient été conçus de cette manière, c\u2019était pour permettre l\u2019aménagement d\u2019appartements qui occuperaient tout l\u2019espace, de l\u2019avant jusqu\u2019à l\u2019arrière de l\u2019immeuble, avec une terrasse au sixième.«Le marché ne le prenait pas.Les gens ne voulaient pas monter les escaliers, et la grandeur de ces condos, associée à leur prix, ne convenait pas », ajoute Denis Robitaille.On a donc repensé l\u2019ascenseur, qui monte aujourd\u2019hui jusqu\u2019au sixième, et tous les logements sont maintenant desservis par un couloir central.La phase H du projet, qui comporte 90 logements, devrait être lancée au printemps.Pour l\u2019instant, on en est encore à travailler sur la Phase 1, dont les premières livraisons sont prévues l\u2019été prochain.«On est très content du projet, et le fait d\u2019avoir changé les plans aura été une sage décision, ça fait un changement très positif au projet et la réponse est là», conclut Denis Robitaille.Collaboratrice Le Devoir ¦^4-m Ils ; *riî t.rm m SOURCE GROUPE RACHEL-JULIEN Le projet U31 favorise la vie communautaire U31 en bref Logements: 270, y compris des studios, des logements d\u2019une à trois chambres à coucher et des maisonnettes avec terrasse au sixième étage Superficie des espaces : de 500 à 1400 pieds carrés Nombre d\u2019étages : 6 et 8 Prix des iogements : studio à partir de 164900$, les logements d\u2019une chambre à partir de 199000$, de deux chambres à partir de 290000$ et les maisonnettes à partir de 368000$ (toutes taxes incluses) Caractéristiques : Orientation vers le jardin ou vers le mont Royal Balcon, mezzanine ou ter- rasse privée Penestration sur deux côtés Cuisine avec armoires en bois et comptoirs de quartz Accès souterrain à une salle d\u2019entraînement de 2250 pP avec cardio et musculation, sauna, yoga, Jacuzzi et douches nordiques Stationnement souterrain Près de la station de métro Préfontaine Voisin des ateliers Angus et de tous les commerces Livraison : 2014 informations : Bureau des ventes: 3100, rue Rachel Est, Montréal (514) 270-3100 http://www.uSl.ca LOFES CONDOS DORVAL ¦ i ,v A PARTIR DE 160300 $ ESPACE MV3 * \\ 1 f BUREAU DES VENTES ^\tA T 479, AV.MOUSSEAUVÉRMÈ^JE LM M J V 15H-2ÔH' SD 13H-17HV'T' K > \u2018i \\ V * .r- 'll v ^ K ESPACEMY3.CQM 514.605.2032 i K '¦ y K\t^\t,\u2019IC '\t'nL' ^\tA*.\t\\\tX\tsr x A.\tA'\tV\t^ A\tV xX, :'>c X b X X JL ^ ' U x- 'x'-x ;¦\tA* ¦ v\tv_; '2^ X ' A- *\t¦ - ï X ^ .A- ¦\t'Ux'-'-AX; \u2018\t\"\t,\t*\tne\t>:\tX' VA: UÏÇ ni.' , V X,\tL- -U ' X- » X\t,'iv nv X X, ' \"J ,.X X, ' ÇPV X X ^\tn, ' 'x'''rA'X^ .ipv ;nc- X' -H-\t^ dryç x ¦x''v''-'VX .-lu ,-iL> ¦¦¦\t4: k lu or -xX/-irO'LXe'^%>: ÿ;.'ll ¦ V\t.Ai.\tI TAXES INCLUSES % \u2022 y'*\t-\u2018H ,;h 5P bf bC T ^ bP\t^ iÇdQXN-\u2019 $ m Zr)C\\JLr ESPACE GYMETSPA IPSOFACTO it immobilier FONDS immobilier de solidarité FTQ H 8 LE DEVOIR LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 HABITATION LEED® CANADA POUR HABITATIONS Une maison nnifamiliale certinee conte en moyenne environ 2 % de pins qn\u2019nne maison Novoclimat « Le condo certifié LEED va se vendre plus vite que celui qui ne l\u2019est pas » La certification LEED® Canada pour habitations est entrée en vigueur en 2009.Qu\u2019en est-il quatre ans plus tard ?A-t-elle fait des adeptes autant chez les acheteurs que chez les constructeurs?Est-elle aussi difficile à obtenir qu\u2019on le pense?Et à quel coût?PIERRE VALLÉE T ^ pénétration de la certification LEED ^ L^pour habitations est d\u2019environ 1% du marché, explique Emmanuel Cosgrove, directeur général d\u2019Ecohabitation, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion de l\u2019babitation écologique au Québec.C\u2019est dire que, lorsqu\u2019il y a 30000 mises en chantier dans une année, on compte environ 300 habitations qui sont certifiées LEED.» D\u2019ailleurs, le site Internet d\u2019Ecobabitation fait état d\u2019environ 1300 logements au Québec qui ont obtenu ou sont en voie d\u2019obtenir une certification LEED.«Un chiffre qui sera rapidement dépassé, puisque le nouveau projet Eaubourg Cousineau, à Longueuil, comprend à lui seul 1000 logements qui auront la certification LEED.» De plus, la certification LEED® Canada pour habitations est plus populaire au Québec qu\u2019ail-leurs au Canada.Deux raisons, selon Emmanuel Cosgrove, expliquent l\u2019intérêt plus marqué des Québécois: «D\u2019une part, les consommateurs québécois sont très friands de tout ce qui est vert.D\u2019autre part, et c\u2019est peut-être ce qui compte le plus, les constructeurs québécois se sont non seulement davantage familiarisés avec des normes de construction plus élevées, puisqu\u2019il existe au Québec la norme en efficacité énergétique Novoclimat, mais ils sont aussi plus habitués, toujours grâce à Novoclimat, à ce que la résidence soit inspectée par une tierce partie.» Une accréditation difficile à obtenir?La certification LEED® Canada pour habitations repose sur un système de points élaboré autour de huit éléments: innovation et processus de conception, emplacement et liaison, aménagement écologique des sites, gestion efficace de l\u2019eau, énergie et atmosphère, matériaux et res- JACQUES GRENIER LE DEVOIR Pour le moment, il y a très peu d\u2019autoconstructeurs qui se lancent dans 1 obtention d une certification LEED.sources, qualité de l\u2019environnement intérieur, sensibilisation et formation.Le total des points possible est de 136.L\u2019obtention de 90 à 136 points donne la certification platine, de 75 à 89, la certification or, et de 60 à 74, la certification argent.Est-ce si difficile à obtenir?«Pour être admissible à la certification LEED, il faut satisfaire à six conditions préalables.Mais, une fois remplies ces conditions préalables, l\u2019effort pour obtenir une certification argent est moins grand qu\u2019on ne le pense, puisque beaucoup de points sont accumulés avec les conditions préalables.Et c\u2019est d\u2019autant plus facile si le constructeur a déjà travaillé avec la norme Novoclimat, car la marche à monter pour passer de Novoclimant à LEED n\u2019est pas tellement haute.» Offre et avantages Pour le moment, il y a très peu d\u2019autoconstructeurs qui se lancent dans l\u2019obtention d\u2019une certification LEED.Par contre, il existe une clientèle d\u2019acheteurs qui exigent maintenant cette accréditation et se tournent alors vers des constructeurs capables de construire selon cette norme.«Mais la majorité de l\u2019offre pour des résidences accréditées LEED provient présentement des constructeurs eux-mêmes.Es y voient là une manière de se démarquer de leurs concurrents et une façon de démontrer leur efficacité en matière écologique.» De plus, la certification LEED® Canada pour habitations permet aux constructeurs d\u2019écouler plus rapidement leurs logements.«Si vous avez deux condos identiques situés dans le même quartier, le condo certifié LEED va se vendre plus vite que celui qui ne l\u2019est pas.C\u2019est un atout majeur pour un constructeur,^ car ce qui lui coûte cher, ce sont les logements qui ne trouvent pas preneur.La certification LEED devient alors un outil de marketing pour le constructeur s\u2019il sait bien s\u2019en servir et la faire valoir.» Les avantages pour l\u2019acheteur sont nombreux.dont, entre autres, une résidence plus confortable et moins chère à chauffer et à climatiser.«C\u2019est aussi un gage de qualité, puisque l\u2019acheteur sait que la résidence a été inspectée par une tierce partie.» Autre avantage pour l\u2019acheteur : un prix de revente plus élevé.«Dans certains marchés, comme présentement à Seattle, le prix de revente est supérieur de 10% à celui d\u2019une résidence traditionnelle.» Les municipalités en tirent aussi un avantage, parce qu\u2019une résidence certifiée LEED consomme moins d\u2019eau et rejette moins d\u2019eaux usées ou pluviales dans les égouts municipaux.« C\u2019est la raison pour laquelle de plus en plus de municipalités au Québec offrent des incitatifs fiscaux pour attirer chez elles des résidences certifiées LEED.» Un coût trop élevé ?On estime qu\u2019une maison unifamiliale certifiée LEED coûte en moyenne environ 2% de plus qu\u2019une maison unifamiliale Novoclimat.«Par exemple, une maison Novoclimat de 300000$ coûterait donc 306000$ si elle était construite selon la certification LEED.Ce n\u2019est pas une somme exorbitante et je ne pense pas que cela pourrait faire changer d\u2019idée un acheteur.» Malgré cela, présentement au Québec, ce sont les constructeurs qui assument entièrement le surcoût engendré par la certification LEED.«Les constructeurs hésitent à passer le surcoût au client et préfèrent l\u2019absorber.Pour le moment, ils se contentent de l\u2019avantage de marketing et de la vitesse de vente que leur procure la certification LEED.» Un net avantage pour le consommateur, certes, mais est-ce un avantage qui favorise une plus grande adhésion à la certification LEED ?«Je pense que non.Je crois que les constructeurs devraient refiler le surcoût à l\u2019acheteur.Ce dernier peut facilement et rapidement absorber ce surcoût, grâce au coût iriférieur du chauffage.Par contre, si les constructeurs n\u2019avaient pas à absorber ce surcoût, plusieurs d\u2019entre eux seraient davantage portés à construire selon la certification LEED.» Collaborateur Le Devoir QUAND IL SERA TEMPS DE LA CHANGER, IL SERA ASSEZ GRAND POUR LE FAIRE.Les ampoules à DEL homologuées ENERGY STAR®:\t\"7 \u2022\tune durée de vie 25 fois plus longue que celle des ampoules à incandescence \u2022\tune économie d'énergie de 80 % par rapport à ces mêmes ampoules.Jamais économiser l'énergie n'aura été aussi avantageux.ENERGYSTAR HAUTE EFFICACITÉ HIGH EFFICIENCY hydroquebec.com/del AMPOULE À DEL ^ ^ de rabais à la / J caisse par ampoule chez les détaillants participants.Offre valide du 11 octobre au 24 novembre 2013.Hydro ^ Québec "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.