Le devoir, 1 février 2014, Cahier C
[" ECONOMIE CAHIER C .LE DEVOIR, LES SAMEDI I^^ ET DIMANCHE 2 EEVRIER 2014 BOURSE DU CARBONE Québec veut mener des enchères avec la Californie FRANÇOIS DESJARDINS La première vente aux enchères de droits d\u2019émission de carbone est un «succès», affirme le coordonnateur de l\u2019opération au ministère de l\u2019Environnement, dont l\u2019équipe veut dès cette année organiser des enchères conjointes avec la Californie.Le Québec est l\u2019une des deux juridictions en Amérique du Nord à avoir mis sur pied un système de plafonnement et d\u2019échange autour des émissions de carbone.Après une première vente aux enchères en décembre 2013, l\u2019année 2014 en comptera quatre.«Les droits d\u2019émission que le Québec et la Californie auront à vendre seront mis en vente d\u2019un seul bloc, et les entreprises des deux endroits pourront miser en même temps», dit en entrevue Jean-Yves Benoit, directeur du marché du carbone au ministère de l\u2019Environnement et du Développement durable.«Il reste un peu de travail au plan technique pour la plateforme.On travaille avec un système informatique financier et il y a plusieurs millions de dollars en jeu, alors il faut que tout fonctionne très, très bien avant même de tenir une première enchère conjointe», ajoute-t-il.Notion de coût Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le système consiste à introduire dans le modèle d\u2019affaires des entreprises une notion de coût pour les émissions de carbone.Par décret gouvernemental, Québec a établi des plafonds annuels d\u2019émission de carbone pour chacune des années de 2013 à 2020.Les entreprises visées, parmi lesquelles figurent des papetières, des alumineries et des raffineries, reçoivent des droits gratuitement.Mais si jamais leurs émissions dépassent la quantité de droits reçus, elles devront acheter des droits lors des ventes aux enchères.S\u2019il s\u2019avère qu\u2019elles ont réduit leurs émissions pour une année donnée, les entreprises peuvent alors vendre leurs droits non utilisés, ce qui constitue un incitatif financier.(Le premier bilan des années 2013 et 2014 aura lieu dans la deuxième moitié de 2015.) «On force un peu les entreprises à internaliser les coûts environnementaux.Depuis le 1\" janvier 2013, il y a un coût associé à l\u2019émission d\u2019une tonne de gaz à effet de serre», dit M.Benoit.Une société qui n\u2019aura pas les droits suffisants pour couvrir ses émissions aura deux options : investir pour réduire les émissions de carbone ou acheter des droits sur le marché.«Il y a donc VOIR PAGE c 4 : CARBONE i GRAHAM HUGUES LA PRESSE CANADIENNE Laurent Beaudoin, l\u2019homme derrière Ciment Mcinnis, en compagnie de la première ministre Pauline Marois Un milliard pour la cimenterie de Port-Daniel, en Gaspésie Près de la moitié de l\u2019investissement sera financé par les fonds pnblics L\u2019industrie voit d\u2019un mauvais œil l\u2019arrivée de ce nouveau concurrent Gaspé \u2014 Une nouvelle cimenterie verra le jour à Port-Daniel, en Gaspésie, dans le cadre d\u2019un projet évalué à 1 milliard qui bénéficiera d\u2019une importante aide financière publique.La seule construction du projet, qui devrait débuter ce printemps, se poursuivre pendant deux ans et coûter 800 millions, devrait entraîner la création de quelque 2300 emplois.Une fois terminée, la cimenterie fera travailler environ 400 personnes, ce qui implique 200 emplois directs.Le projet prévoit également l\u2019investissement de 200 millions dans les infrastructures de réception et de distribution de ciment.Il est piloté par Ciment Mcinnis, une propriété de la société d\u2019investissement Beaudier, que dirige l\u2019homme d\u2019affaires Laurent Beaudoin.Le gouvernement Marois injectera 250 millions sous forme de prêt garanti avec intérêts.Québec sera en outre un partenaire investisseur de la cimenterie par l\u2019entremise d\u2019une participation de 100 millions de la part d\u2019investissement Québec.«C\u2019est un projet qui va créer des emplois ici, pour la région, qui va avoir des retombées aussi en termes de commerce extérieur parce que l\u2019idée est d\u2019exporter le ciment qui se produira ici», a expliqué la première ministre Pauline Marois lors de l\u2019annonce officielle du projet.«Nous avons fait tous les calculs nécessaires: nous aurons des rentrées fiscales de l\u2019ordre de 130 millions sur 20 ans, pour un coût estimé au plan budgétaire de 108 millions.Nous sommes donc gagnants.Et je ne parle que des rentrées fiscales, évidemment, je ne parle pas des emplois créés.» La Caisse de dépôt et placement du Québec ajoutera pour sa part un montant de 100 millions dans le projet, sous forme de capital-actions.«Les besoins en infrastructures aux États-Unis sont énormes», a noté le président de la Caisse, Michael Sabia, présent lors de l\u2019annonce.«On les évalue à 3600 milliards de dollars d\u2019ici 2020 [.] C\u2019est donc ce marché, plein de potentiel, que vise la cimenterie Mcinnis.» VOIR PAGE c 2 : CIMENTERIE RBC Banque Royale Obtenez jusqu\u2019à d\u2019intérêt par terme de 3 ans selon le rendement du marché* 3 NOUVEAUX CPG /yvrEII/MARCHE RBC Rien à perdre.Plus à gagner.Profitez de la croissance du marché et obtenez un capital protégé à 100%.Composez le 1 866 809-5239 ou rendez-vous à rbc.com/rendement *Le taux d\u2019intérêt du CPG /nfe/Z/Marché bancaire canadien RBC de trois ans, du CPG /nfe/Z/Marché services pubiics canadiens RBC et du CPG /nfe/Z/Marché américain RBC est exprimé en taux d\u2019intérêt par terme et ii dépend du rendement de i\u2019in dice boursier auquei ii est associé, jusqu\u2019à concurrence d\u2019un rendement maximai de 9 % par terme de trois ans.Vous êtes assuré d\u2019obtenir un rendement minimum de 1,5 % par terme de trois ans.Le rendement est payabie à i\u2019échéance.Offre vaiide jusqu\u2019au 3 mars 2014.Pour obtenir des renseignements compiets sur ie produit, y compris sur ia façon dont ie rendement est caicuié, rendez-vous au www.rbcbanqueroyaie.com/produits/cpg/inteiiimarche-suite.htmi ou composez ie 1 800 769-2511.®/\"^ Marquejs) de commerce de ia Banque Royaie du Canada.RBC et Banque Royaie sont des marques déposées de ia Banque Royaie du Canada. C 2 LE DEVOIR LES SAMEDI I®'\u2018 ET DIMANCHE EEVRIER 2014 ECONOMIE PERSPECTIVES Mon ami Ben r i V' Eric Desrosiers i Habitués de rester dans l\u2019ombre, les banquiers centraux ont été poussés à l\u2019avant de la scène par la Grande Récession.Ils voudraient maintenant quitter les feux de la rampe sans trop déranger.) en Bernanke n\u2019est officiellement plus le .président de la Réserve fédérale améri-\u2019caine depuis ce samedi matin.Le réservé professeur d\u2019économie et expert de la Grande Dépression des années 30 retrouvera la tranquillité de ses théories et de ses statistiques après huit années pour le moins mouvementées durant lesquelles les événements l\u2019ont forcé à déployer une audace et une créativité que personne n\u2019aurait eu l\u2019idée d\u2019associer à sa personne ou à sa fonction.Son calme olympien durant les journées les plus sombres de la crise a beaucoup impressionné.«C\u2019était comme un accident de voiture, a-t-il confié plus tôt ce mois-ci devant le Brookings Institution.Toute notre attention va à éviter de passer par-dessus le parapet et de tomber en bas du pont.C\u2019est après qu\u2019on y repense et qu\u2019on se dit: oh, mon Dieu!» Habituée, depuis des années, à limiter son rôle à des ajustements à la marge des taux d\u2019intérêt à court terme afin de garder sous contrôle une inflation relativement stable, la banque centrale américaine a rapidement atteint, au début de la crise, la limite de son principal outil d\u2019intervention lorsque son taux directeur s\u2019est retrouvé à son plancher absolu de 0%.Ben Bernanke a pu alors mettre en pratique certaines des théories qui avaient fait sa renommée durant ses années à Princeton.La Fed a entre autres fait le pari de la transparence dans ses analyses et ses intentions alors que le célèbre prédécesseur de Bernanke, Alan Greenspan, se faisait au contraire un point d\u2019honneur d\u2019être le plus laconique et le plus sibyllin possible.On est allé, par exemple, jusqu\u2019à annoncer d\u2019avance les niveaux de chômage (6,5%) et d\u2019inflation (2,5%) à partir desquels on commencerait à envisager le début du relèvement du loyer de l\u2019argent.On a surtout injecté des milliards à la pelle pour faire baisser les taux d\u2019intérêt à long terme, achetant tellement de titres hypothécaires et autres obligations du Trésor que les actifs totaux de la Fed ont bondi de 800 milliards à plus 4000 milliards.La Fed n\u2019a pas été la seule à emprunter cette voie.Toutes les grandes banques centrales \u2014 dont celle du Canada \u2014 ont dû se réinventer afin de contenir la catastrophe.Leur action et l\u2019exceptionnel degré de coopération entre elles ont été d\u2019autant plus précieux que plusieurs gouvernements ont rapidement abandonné leurs propres efforts de relance, faute de moyens budgétaires (comme dans le sud de 1,\u2019Europe) ou par choix politique (comme aux Etats-Unis et au Royaume-Uni).Et les gagnants sont.Il ne fait pas de doute que sans cette intervention énergique des banques centrales, la crise aurait été bien pire.Bien que ce genre de calculs soit toujours périlleux, upe étude de l\u2019institut McKinsey Global sur les Etats-Unis et l\u2019Europe a estimé cet automne qu\u2019elle a apporté de 1% à 3% de croissance économique supplémentaire et réduit les taux de chômage d\u2019un point de pourcentage.Tous n\u2019en ont cependant pas profité également, y note-t-on.De 2007 à 2012, les pouvoirs publics en auraient, tiré des gains de l\u2019ordre de 1000 milliards aux Etats-Unis et de 366 milliards dans la zone euro en taux d\u2019intérêt moindre sur leurs dettes et en rendements générés par les actifs des banques centrales.La baisse des coûts d\u2019emprunt aurait aussi valu 310 milliards d\u2019économie aux entreprises américaines et 280 milliards à leurs homologues européennes.L\u2019impact des taux d\u2019intérêt ultrabas aurait, par contre, été globaleme,nt négatif pour les ménages (-360 milliards aux Etats-Unis et -160 milliards dans la zone eino), mais ces chiffres cacheraient d\u2019importants écarts entre, par exemple, les moins de 45 ans qui ont sintout des dettes à rembomser (hausse de 1700$ du revenu disponible par année aux Etats-Unis) et les 75 ans et plus qui dépendent largement des rendements de leur épargne retraite (-2700$ par année).Plusiems économies émergentes ont aussi pro- fité de la situation, les investisseurs allant chercher auprès d\u2019elles les rendements qu\u2019ils ne trouvaient plus dans les pays riches.C\u2019est ce dernier phénomène qui a commencé à s\u2019inverser quand les premières rumeurs (confirmées en décembre) de début d\u2019un lent retour à la normale à la Eed ont commencé à circuler, le printemps dernier, au grand malhein de la livre turque, du real brésilien ou du rand sud-africain.La concrétisation de la reprise annoncée dans les économies développées et le démantèlement ordonné des mesures extraordinaires déployées par leins banques centrales ont plus que leur lot d\u2019incertitudes.«Nous naviguons à l\u2019aveugle», admettait récemment le président de la Banque centrale emopéenne, Mario Draghi.On ne sait pas non plus quel sera l\u2019impact à long terme de toutes ces années de mesures de stimulation économique de nos banquiers centraux, ni de leurs nouveaux pouvoirs d\u2019encadrement.«Nous avons fait ce qu\u2019il fallait.j\u2019espère», disait Ben Bernanke, l\u2019autre jour.Alan Greenspan était au sommet de sa gloire lorsqu\u2019il a pris sa retraite, moins de deux ans avant que l\u2019éclatement de la bulle immobilière américaine n\u2019entraîne l\u2019effondrement de tout le secteur financier, puis de l\u2019économie mondiale.Il a fallu attendre plus d\u2019une cinquantaine d\u2019années avant d\u2019arriver à la compréhension que nous avons aujourd\u2019hui de la Grande Dépression, rappelait récemment l\u2019expert des crises financières, Kenneth Rogoff Ben Bernanke en sait quelque chose, car elle nous vient de lui.MARCHES BOURSIERS TORONTO NEW YORK S&P TSX S&P 500 -40,34 Aod I Sëô I Ô5 I Nôv I Déc I MM\" -11,60 -0,7% NASDAQ 4103,88 -19,25 -0,5% DOW JONES 15 698,85 ^-149,76 PÉTROLE 97,49 -0,74 $US -0,8 %\tT OR 1239,80 -2,70 $US -0,2 %\tT DOLLAR CANADIEN\t 89,78 -t0,22 $US +0,2 %\t?1$US = 1,1138 66,56 -tO,47 euros\t 1 EURO = 1,5023\t Symbole Fermeture Variation Volume Titre ($) (%) (000) LES INSDICES DE LA BOURSE DE TORONTO S&P TSX\tSPTT13694 94\t\t-40 34\t-0 29181443\t S&P TX20\tTX20\t619 91\t-1 10\t-0 18\t64789 S&P TX60\tTX60\t785 53\t-3 16\t-0 40\t91163 S&P TX60 Cap\tTX6C\t868 64\t-3 49\t-0 40\t91163 Cons de base\tTTCS\t305 48\t-0 03\t-0 01\t2594 Cons discré\tTTCD\t134 91\t-0 78\t-0 57\t5794 Énergie\tTTEN\t270 42\t0 67\t0 25\t50031 Finance\tTTFS\t223 27\t-2 10\t-0 93\t21922 Aurifère\tTTGD\t182 37\t-0 69\t-0 38\t46733 Santé\tTTHC\t97 78\t-0 56\t-0 57\t843 Tech de l'info\tTTTK\t38 00\t-0 30\t-0 78\t5486 Industrie\tTTIN\t163 40\t-0 21\t-0 13\t18736 Matériaux\tTTMT\t246 08\t-0 63\t-0 26\t52993 Immobilier\tTTRE\t236 44\t0 91\t0 39\t4245 Télécoms\tTTTS\t119 37\t-0 44\t-0 37\t4926 Sev collect\tTTUT\t211 12\t156\t0 74\t6854 Métaux/minerals TSX CROISSANCE\tTTMN\t815 49\t-13 66\t-1 65\t8337 TSX Venture\tJX\t951 32\t-1 56\t-0 16\t66028 ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE\t\t\t\t\t Alim Couche-Tard\tATD B\t82 17\t0 35\t0 43\t263 Canadian-Tire\tCTC A\t95 07\t-0 21\t-0 22\t160 Cogeco\tCCA\t50 87\t0 81\t1 62\t155 Corus\tCJR B\t24 73\t0 13\t0 53\t127 Groupe TVA\tTVA B\t9 81\t0 10\t1 03\t1 Jean Coutu\tPJC A\t19 28\t-0 16\t-0 82\t144 Loblaw\tL\t43 02\t-0 17\t-0 39\t591 Magna\tMG\t94 60\t-0 75\t-0 79\t765 Metro\tMRU\t64 01\t0 05\t0 08\t342 Québécor\tQBR B\t23 72\t0 03\t0 13\t342 Rona\tRON\t12 49\t0 08\t0 64\t79 Saputo\tSAP\t52 45\t-0 20\t-0 38\t338 Shaw\tSJR B\t24 57\t0 00\t0 00\t1227 Shoppers Drug Mart\tSC\t58 70\t-0 04\t-0 07\t364 Tim Hortons\tTHI\t57 75\t-0 50\t-0 86\t455 Transat A T\tTRZ B\t9 07\t-0 50\t-5 22\t210 Yellow Media ÉNERGIE\tY\t23 65\t-0 01\t-0 04\t16.Cameco\tCCO\t23 b/\t-0 91\t-3 /ü\t1692' Canadian Natural\tCNQ\t36 52\t0 48\t1 33\t4857 Canadian Oil Sands\tCOS\t20 02\t-0 07\t-0 35\t1944 Enbridge\tPNB\t46 76\t0 15\t0 32\t1080 EnCana\tECA\t20 02\t-0 06\t-0 30\t1936 Enerplus\tERP\t20 16\t-0 28\t-1 37\t655 Pengrowth Energy\tPGP\t7 20\t-0 04\t-0 55\t650 Pétrolière Impériale\tIMO\t45 55\t0 03\t0 07\t672 Suncor Energy\tSU\t36 59\t0 09\t0 25\t2907 Talisman Energy\tTLM\t11 99\t-0 08\t-0 66\t1339 TransCanada\tTRP\t48 42\t0 59\t1 23\t1686 Valener FINANCIÈRES\tVN R\t15 64\t0 27\t1 76\t47, 8 CISC\tCM\t8b b/\t-0 23\t-0 2b\tlüüb\u2019 B de Montréal\tBMO\t68 06\t-1 31\t-1 89\t2157 B Laurentienne\tLB\t45 73\t-0 05\t-0 11\t65 B Nationale\tNA\t83 44\t-0 88\t-1 04\t917 B Royale\tRY\t68 93\t-0 79\t-1 13\t2049 B Scotia\tBNS\t61 10\t-0 69\t-1 12\t2781 B TD\tTD\t96 32\t-0 85\t-0 87\t1807 Brookfield Asset\tBAM A\t42 30\t0 25\t0 59\t796 Cominar Real\tCUPUN\t18 58\t0 03\t0 16\t233 Corp Ein Power\tPWP\t34 32\t-0 14\t-0 41\t369 Pin Manuvie\tMPC\t20 55\t-0 32\t-1 53\t3790 Pin Sun Life\tSLP\t36 73\t-0 22\t-0 60\t1176 Great-West Lifeco\tGWO\t31 65\t-0 18\t-0 57\t481 Industrielle AH\tlAG\t44 33\t-0 56\t-1 25\t153 Power Corporation\tPOW\t30 25\t-0 27\t-0 88\t737 TMX INDUSTRIELLES\tX\t50 57\t1 04\t2 10\t32.Air Canada\tAC B\t7 81\t0 18\t2 36\t4308 Bombardier\tBBD B\t4 02\t0 00\t0 00\t8220 CAP\tCAP\t14 11\t-0 08\t-0 56\t459 Canadien Pacifique\tCP\t168 84\t-2 16\t-1 26\t457 Chemin de fer CN\tCNR\t59 61\t0 27\t0 46\t1668 SNC-Lavalin\tSNC\t46 21\t-0 48\t-1 03\t400 Transcontinental\tTCL A\t14 03\t0 03\t0 21\t308 Transperce\tTPI\t23 86\t-0 22\t-0 91\t167 ENTREPRISES DE MATERIAUX\t\t\t\t\t Agrium\tAGU\t97 11\t-0 68\t-0 70\t413 Barrick Gold\tABX\t21 46\t0 01\t0 05\t3190 Goldcorp\tG\t27 79\t0 86\t3 19\t4854 Kinross Gold\tK\t5 11\t-0 03\t-0 58\t1916 Mmes Agnico-Eagle\tAEM\t34 66\t0 43\t1 26\t1364 Potash\tPOT\t34 92\t0 03\t0 09\t2269 Teck Resources\tTCK B\t26 80\t-0 41\t-1 51\t2036 Symbole Fermeture Variatien ($) (%) Volume (000) SERVICES PUBLICS Portis\tFS\t30 62\t0 31\t1 02\t832 TransAlta\tTA\t14 66\t0 21\t1 45\t846 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t BlackBerry\tBB\t10 55\t-0 39\t-3 56\t2295 CGI\tGIB A\t34 17\t0 26\t0 77\t1384 TELECOMMUNICATIONS\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t46 76\t0 10\t0 21\t1001 Bell Allant\tBA\t25 69\t-0 47\t-1 80\t1198 Rogers\tRCI B\t46 85\t0 20\t0 43\t837 Telus\tT\t38 93\t0 23\t0 59\t1245 FONDS NEGOCIES EN BOURSE\t\t\t\t\t iShares DPX\t\t30 bü\tü 03\t0 10\tfl iShares MSCI\tXEM\t23 96\t-0 09\t-0 37\t11 iShares MSCI EMU\tEZU\t39 27\t-0 71\t-1 78\t2707 iShares S&P 500\tXSP\t20 44\t-0 13\t-0 63\t728 iShares S&P/TSX\tXIC\t21 67\t-0 07\t-0 32\t51 LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE\t\t\tDE TORONTO\t\t PORTIS INC\tFS IR\t30 59\t0 28\t0 92\t15039 OSISKO MINING CORP\tOSK\t6 68\t0 09\t1 37\t6305 CANADIAN NATURAL\tCNQ\t36 52\t0 48\t1 33\t4857 GOLDCORP INC\tG\t27 79\t0 86\t3 19\t4854 WHITECAP RESOURCES\tWCP\t11 81\t-0 04\t-0 34\t4840 AIR CANADA\tAC B\t7 81\t0 18\t2 36\t4308 ATHABASCA OIL CORP\tATH\t7 99\t0 28\t3 63\t4230 MANULIPE PINANCIAL\tMPC\t20 55\t-0 32\t-1 53\t3790 iShares S&P TSX 60\tXIU\t19 78\t-0 10\t-0 50\t3381 BARRICK GOLD CORP\tABX\t21 46\t0 01\t0 05\t3190 LES GAGNANTS EN %\t\t\t\t\t HORIZONS BETAPRO\tHVU\t9 62\t1 42\t17 32\t1502 INTERTAPE POLYMER\tITP\t12 52\t1 10\t9 63\t565 TEKMIRA\tTKM\t15 64\t1 11\t7 64\t174 ALLIED NEVADA GOLD\tANV\t5 47\t0 29\t5 60\t312 ATHABASCA OIL CORP\tATH\t7 99\t0 28\t3 63\t4230 VICWEST INC\tVie\t10 82\t0 37\t3 54\t131 CANADIAN ENERGY\tCPU\t22 56\t0 75\t3 44\t133 GOLDCORP INC\tG\t27 79\t0 86\t3 19\t4854 PREEHOLD ROYALTIES\tERU\t22 34\t0 62\t2 85\t236 lESI-BPC LTD\tBIN\t25 60\t0 66\t2 65\t251 LES PERDANTS EN %\t\t\t\t\t TRANSAT AT INC CL\tTRZ B\t9 07\t-0 50\t-5 22\t210 MANITOBA TELECOM\tMBT\t29 62\t-1 22\t-3 96\t645 CAMECO CORP\tCCO\t23 67\t-0 91\t-3 70\t1692 BLACKBERRY LTD\tBB\t10 55\t-0 39\t-3 56\t2295 ALARIS ROYALTY\tAD\t24 49\t-0 85\t-3 35\t220 METHANEX CORP\tMX\t66 61\t-2 27\t-3 30\t558 REITMANS LTD\tRETA\t5 56\t-0 16\t-2 80\t219 PACIPIC RUBIALES\tPRE\t16 93\t-0 45\t-2 59\t1776 TRANSGLOBE ENERGY\tTGL\t8 09\t-0 21\t-2 53\t159 SIERRA WIRELESS\tSW\t22 78\t-0 57\t-2 44\t119 LES GAGNANTS EN\t$\t\t\t\t HORIZONS BETAPRO\tHVU\t9 62\t1 42\t17 32\t1502 INTACT PINANCIAL\tIEC\t67 80\t1 24\t1 86\t411 TEKMIRA\tTKM\t15 64\t1 11\t7 64\t174 INTERTAPE POLYMER\tITP\t12 52\t1 10\t9 63\t565 ATCO LTD\tACOX\t49 86\t0 91\t1 86\t112 GOLDCORP INC\tG\t27 79\t0 86\t3 19\t4854 COGECO CABLE INC\tCCA\t50 87\t0 81\t1 62\t155 NORBORD INC\tNBD\t31 23\t0 78\t2 56\t246 CANADIAN ENERGY\tCPU\t22 56\t0 75\t3 44\t133 SHAWCOR LTD\tSCL\t40 67\t0 68\t1 70\t179 LES PERDANTS EN\t$\t\t\t\t METHANEX CORP\tMX\t66 61\t-2 27\t-3 30\t558 CANADIAN PACIPIC\tCP\t168 84\t-2 16\t-1 26\t457 VALEANT\tVRX\t151 13\t-1 55\t-1 02\t350 BANK of MONTREAL\tBMO\t68 06\t-1 31\t-1 89\t2157 MANITOBA TELECOM\tMBT\t29 62\t-1 22\t-3 96\t645 CATAMARAN CORP\tCCT\t54 19\t-1 19\t-2 15\t378 LINAMAR CORP\tLNR\t42 78\t-0 92\t-2 11\t103 CAMECO CORP\tCCO\t23 67\t-0 91\t-3 70\t1692 NATIONAL BANK of\tNA\t83 44\t-0 88\t-1 04\t917 ALARIS ROYALTY\tAD\t24 49\t-0 85\t-3 35\t220 E C Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com CENTRE DANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC INDICES QUÉBÉCOIS\t\t\t Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% IQ30\t1791,29\t-6,27\t-0,35 IQ120\t1828,65\t-4,58\t-0,25 GRAHAM HUGUES LA PRESSE CANADIENNE Le patron de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, et celui de Ciment Mcinnis, Laurent Beaudoin.La Caisse de dépôt investit 100 millions dans le projet de cimenterie à Port-Daniel, en Gaspésie.CIMENTERIE SUITE DE LA PAGE C 1 Le reste du financement proviendra d\u2019un syndicat bancaire dirigé par la Banque Nationale.Le site de Port-Daniel a été choisi en raison de ses réserves de calcaire et de sa proximité par rapport aux voies maritimes.Lorsqu\u2019elle sera en fonction, la cimenterie devrait produire 2,2 millions de tonnes de ciment, une quantité qui pourrait éventuellement grimper à 2,5 millions de tonnes.Il est prévu que la plus grande partie de cette production soit exportée.Projet contesté Ce projet à Port-Daniel mijote depuis plus de 20 ans.Sa planification avait débuté en 1998 mais avait cessé en raison d\u2019un soutien financier insuffisant.L\u2019annonce de vendredi a été bien accueillie dans cette région du Québec oû le taux de chômage est particulièrement élevé.Toutefois, plusieurs acteurs de l\u2019industrie du ciment ont critiqué l\u2019aide financière gouvernementale accordée qui, selon eux, pourrait menacer d\u2019autres emplois dans la pro- vince.L\u2019Association canadienne du ciment croit quant à elle que cette nouvelle cimenterie va saturer le marché de la poudre de ciment.De son côté, Lafarge, détenue partiellement par Power Corporation, a déjà indiqué que ce projet pourrait entraîner des suppressions d\u2019emplois à ses installations de Saint-Constant.Le chiffre de 150 emplois avait été évoqué, en raison de l\u2019ajout à la surcapacité de production dans l\u2019industrie.Jeudi, les employés de la cimenterie de Ciment Québec à Saint-Basile manifestaient aussi leur colère devant la décision du gouvernement de participer massivement à ce projet et «d\u2019accorder un sauf-conduit au promoteur en ce qui a trait au processus environnemental normalement exigé pour un tel projet».«Cette décision est clairement de nature purement électoraliste et la participation du gouvernement à ce projet s\u2019inscrit en total irrespect de l\u2019industrie cimentière québécoise et de ses milliers d\u2019employés directs et indirects», ont-ils souligné dans un communiqué.Avec des capacités de production installées de l\u2019ordre de 3,7 millions de tonnes de ciment et une consommation provinciale de 2 millions de tonnes, les Les taux d\u2019intérêt en vigueur Taux d\u2019intérêt le 29 janvier 2014 dans les principales institutions financières au Canada (Tauxfournis par les institutions) Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs\t\t1 an\t3 ans\t5 ans\t6 mois\t1 an\t3 ans\t5 ans HSBC\t0,75\t1,15\t1,35\t1,95\t4,45\t3,60\t4,45\t5,34 Nationale\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75\t4,40\t3,14\t3,95\t5,34 Laurentienne\t0,50\t0,90\t1,30\t1,75\t4,40\t3,14\t3,85\t5,24 Royale\t0,65\t1,30\t1,80\t2,20\t3,14\t3,14\t3,75\t5,24 Scotia\t0,55\t0,90\t1,25\t1,75\t4,55\t3,75\t3,99\t4,99 TD\t0,65\t1,35\t1,70\t2,30\t4,00\t3,09\t3,75\t5,24 de Montréal\t0,75\t1,00\t1,35\t1,95\t4,00\t3,14\t3,85\t5,24 CIBC\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75\t4,45\t3,09\t3,75\t5,24 Desjardins\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75\t4,40\t3,14\t3,85\t5,24 Investors\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t4,20\t3,14\t3,90\t5,24 La Capitale\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t4,40\t3,39\t3,95\t5,34 quatre cimenteries du Québec dégagent des surplus de capacité de quelque 1,7 million de tonnes, dont une partie est écoulée sur les mêmes marchés que ceux ciblés par Ciment McKinnis, ont-ils soutenu.«Un tel projet, entièrement financé par le privé, ne trouverait pas d\u2019opposition de la part de Ciment Québec.B s\u2019agirait d\u2019une concurrence à armes égales.Là où le bât blesse sérieusement, c\u2019est que les taxes et impôts payés par Ciment Québec et chacun de ses travailleurs vont servir au gouvernement à créer une concurrence déloyale sans que cela apporte de nouveaux bénéfices à l\u2019économie du Québec», ont-ils martelé.Le Syndicat des Métallos y voit également de l\u2019électoralisme.Le syndicat avait demandé, mercredi, une rencontre d\u2019urgence avec la première ministre.«Le syndicat craint que l\u2019investissement entraîne des centaines de pertes d\u2019emplois dans des cimenteries déjà existantes», a martelé Daniel Roy, directeur québécois du Syndicat des Métallos.«Chez les Métallos, on craint notamment pour les quelque 150 travailleurs de Ciment Québec dans la région de Portneuf et les 135 autres chez Ciment ùifarge, à Saint-Constant, ainsi que la cinquantaine de travailleurs affectés à la livraison de béton à Montréal [.] By a déjà une crise de surproduction à l\u2019échelle mondiale.On connaît des périodes de mise à pied.On ne croit pas les promoteurs lorsqu\u2019ils prétendent viser uniquement le marché extérieur.» M\u201c® Marois rejeté ces allégations vendredi.Pour sa part, Laurent Beaudoin a précisé qu\u2019il n\u2019existait pas de surcapacité sur la côte est américaine, y voyant une croissance de 8% appelée à s\u2019açcélérer avec la reprise aux Etats-Unis.Il a également souligné que la nouvelle cimenterie visait également à remplacer 300000 tonnes importées annuellement au Québec.Avec La Presse canadienne Le Devoir LE DEVOIR, LES SAMEDI l ^ ^ ET DIMANCHE 2 EÉVRIER 2014 C 3 ECONOMIE î L\u2019incertitude politique aggrave la crise économique SPENCER PLATT AGENCE ERANCE-PRESSE Un colu-tier à la Boiu-se de New York Les marchés réagissent aux turbulences New York \u2014 Wall Street n\u2019a pas résisté vendredi à un sentiment d\u2019inquiétude généralisée alimenté par les craintes de déflation en zone euro, les turbulences persistantes dans les pays émergents ou les résultats mitigés d\u2019entreprises: le Dow Jones a perdu 0,9%, le Nasdaq 0,5%.Selon des résultats définitifs, le Dow Jones a reculé de 149,76 points à 15698,85 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 19,25 points à 4103,88 points.L\u2019indice élargi S&P 500 a baissé de ,0,7% (-11,60 points) à 1782,59 points.A Toronto, l\u2019indice s\u2019est replié de 0,3% mais le dollar a repris 22 centièmes, à 89,78 CUS, soulevé par une croissance du PIB sensible en novembre.«Le recul des indices est le fruit de plusieurs éléments» minant les marchés parfois depuis plusieurs jours et provoquant une certaine «nervosité concernant la croissance mondiale», a estimé Anthony Conroy de BNY Convergex Group.Les investisseurs craignent notamment que la reprise dans la zone euro se fasse attendre, après l\u2019annonce d\u2019un nouveau ralentissement de l\u2019inflation en janvier à 0,7%.Cette publication, couplée à un chômage toujours élevé, a fait ressortir le spectre d\u2019une déflation dans la région.Ces inquiétudes étaient renforcées par le fait que les ventes au détail en Allemagne ont accusé un fort recul en décembre, soulignait Patrick O\u2019Hare de Briefing.com.Dans le même temps, les devises de plusieurs pays émergents continuent à souffrir malgré une série de mesures prises cette semaine visant à enrayer leur recul.Par ailleurs, alors que le Dow Jones affiche un repli de plus de 5% depuis le début de l\u2019année, les investisseurs «se demandent si 2014 ne va pas être à l\u2019image de ce début d\u2019année morose et s\u2019il ne vaut pas mieux se retirer dès maintenant», relevait Anthony Conroy.Agence France-Presse Les marchés émergents les plus touchés sont aussi ceux où la situation politique est fragile.Les pressions sur les devises contraignent leurs banques centrales à remonter leurs taux et à prendre ainsi le risque de freiner la croissance.Cela, en retour, menace la popularité de leurs dirigeants et pèse sur leur avenir politique comme dans le cas du Turc Recep Tayyip Erdogan et de l\u2019IIkrainien Viktor lanoukovitch.TURQUIE: Touché par un scandale politico-financier, le gouvernement du premier ministre.Recep Tayyip Erdogan, et son parti AKP ont vu leur popularité chuter.Ils affrontent notamment la confrérie du prédicateur musulman, Fethullah Gülen, et vont devoir franchir l\u2019écueil des élections municipales à la fin mars où plusieurs villes importantes ou symboliques pourraient basculer dans le camp de l\u2019opposition, notamment Ankara et Istanbul.La Banque centrale vient de remonter fortement ses taux pour défendre la livre turque malgré l\u2019opposition du gouvernement qui craint que cela ne freine la croissance économique et ne creuse les déficits.Les résultats des municipales vont conditionner la décision de M.Erdogan, à la tête du gouvernement depuis 2003, de se présenter ou pas à la présidentielle d\u2019août 2014.Atteint par la limite des trois mandats, il devra quitter son poste de premier ministre à l\u2019issue des législatives de 2015.UKRAINE: Le pays est la proie d\u2019une forte contestation après la décision du gouvernement du président Viktor lanoukovitch de renoncer à un accord de libre-échange avec l\u2019Union européenne et (le se rapprocher économiquement de la Russie.Elu en 2010, il a maintenu sa majorité parlementaire aux législatives de 2012 mais l\u2019opposition réclame maintenant des élections anticipées.Le premier ministre, Mykola Azarov, et son cabinet viennent de démissionner.Du fait de ces incertitudes, la demande pour les devises est actuellement deux fois plus forte qu\u2019en temps normal.Si la plupart des économistes estiment que la baisse actuelle de la monnaie locale, la hryvnia, pourrait contribuer à relancer l\u2019économie, ils craignent aussi qu\u2019une escalade des tensions dans le pays n\u2019entraîne une ruée de la population, ce qui rendrait incontrôlable l\u2019effondrement de la devise nationale.ARGENTINE: Victime d\u2019une crise économique sans précédent en 2001 qui l\u2019a obligé à faire défaut sur sa dette, le pays n\u2019a toujours pas accès aux marchés financiers internationaux.La présidente, Cristina Kirchner, au pouvoir depuis 2007 et réélue en 2011, ne peut en principe se représenter en 2015.Elle a confié la politique économique au ministre, Axel Kiciloff, contesté par les milieux d\u2019affaires et qui défpnd le principe d\u2019une forte intervention de l\u2019État dans la vie économique.Mais les réserves monétaires fondent à vue d\u2019œil et le pays est en proie à une forte inflation.Le déficit de la balance énergétique a atteint près de 10 milliards de dollars en 2013.L\u2019opposition est toutefois divisée, désorganisée et sans grand leader.AFRI9UE DU SUD: Élu en 2009 pour cinq ans, le président Jacob Zuma s\u2019appuie sur le parti historique ANC au pouvoir depuis 1994 dont la figure historique était Nelson Mandela.Mais Jacob Zuma, qui se représentera lors de l\u2019élection présidentielle qui doit avoir lieu d\u2019ici l\u2019été, a KIRILL KUDRYAVTSEV AGENCE ERANCE-PRESSE La Place rouge, à Moscou.La dégringolade de la monnaie nationale inquiète la polulation.été hué en décembre lors de la cérémonie d\u2019hommage à Mandela.Il est la cible d\u2019accusations de corruption dans un pays où les inégalités sont encore très fortes malgré la fin de l\u2019apartheid en 1991.THAÏLANDE: Le pays est touché depuis trois mois par une nouvelle vague de contestation visant le gouvernement de la première ministre, Yingluck Shinawatra.Des élections législatives doivent avoir lieu ce dimanche mais le déroulement en est perturbé, notamment pour les procédures de vote par anticipation.Boycottées par l\u2019opposition, ces élections devraient voir la victoire du parti Puea Thai, au pouvoir, mais le pays a perdu entre 200 et 500 millions de bahts (entre 5 et 12,5 millions d\u2019euros) par jour depuis le début de la crise il y a trois mois, selon la Chambre de Commerce de Thaïlande.INDE: La coalition au pouvoir, conduite par le parti du Congrès, va affronter les élections législatives, prévues d\u2019ici mai, avec un faible taux de popularité.Son bilan économique pèse largement dans cette défiance, selon les instituts de sondage, mais surtout en raison de l\u2019inflation des prix des produits alimentaires et du manque d\u2019emplois.Les turbulences monétaires, qui ont fait chuter la roupie à un plus bas historique en août 2013, ont renforcé le mécontentement contre le premier ministre Manmo-han Singh.La roupie n\u2019a cependant cédé que moins de 1 % face au dollar depuis le l®\" janvier mais cela n\u2019a pas empêché la banque centrale indienne de relever ses taux d\u2019un quart de point le 28 janvier pour lutter contre l\u2019inflation.HONGRIE: Le forint, la devise de ce pays de l\u2019Union européenne qui ne fait pas partie de la zone euro, a fortement baissé ces derniers jours alors que la Banque centrale s\u2019est lancée depuis 2012 dans une politique de baisse des taux pour soutenir l\u2019économie.L\u2019opposition essaie de se servir du faible forint pour attaquer le gouvernement du premier ministre Viktor Orb an.La baisse de la monnaie est un coup dur pour beaucoup de Hongrois endettés en francs suisses et les prix des carburants ont aussi rapidement augmenté.Des élections législatives vont avoir lieu le 6 avril.Le parti Fidesz de Viktor Orban apparaît comme le favori mais les principaux partis de l\u2019opposition ont décidé de former une liste électorale commune pour augmenter leurs chances.RUSSIE: Le rouble a été attaqué sur les marchés et la Russie traverse une période de stagflation (faible croissance et inflation).La dégringolade de la monnaie nationale est toujours vue avec inquiétude par la population, qui a vécu depuis la chute de l\u2019URSS plusieurs dévaluations traumatisantes mais n\u2019a pas affecté pour l\u2019instant la popularité de Vladimir Poutine, très élevée.Cette chute devrait aussi avoir un effet positif pour le budget, dont la majorité des revenus proviennent des exportations d\u2019hydrocarbures vendus en devises mais pourrait relancer l\u2019inflation, toujours impopulaire.Agence France-Presse I ^ CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN BOARD OF TRADE OF METROPOLITAN MONTREAl LEADERS INTERNATIONAUX BELL 18 MARS 2014 de 18 h 30 à 19 h 30 Palais des congrès de Montréal Bell CONFÉRENCE DE L'EX-SÉCRÉTAIRE D'ÉTAT HILLARY RODHAM CLINTON HILLARY RODHAM CLINTON Ex-secrétaire d'État et ex-sénatrice de l'État de New York La présentation sera suivie d'un entretien entre l'ex-secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton et Sophie Brochu, présidente et chef de la direction.Gaz Métro RESERVATION : 514 871-4001 www.leadersinternationaux.ca Presentee par : V En collaboration avec : En partenariat avec b|q6 CJAD ËS\t7 Osler Avn
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