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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2014-09-16, Collections de BAnQ.

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[" Les surplus budgétaires serviront à baisser les impôts, annonce Harper Page A 3 Au moins 500 migrants disparaissent et 2380 sont secourus en Méditerranée Page B 5 >> www.ledevoir.corn ^ LE DEVOIR Vol.C V N° 2 0 9 LE DEVOIR, LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 1,13 $ + TAXES = 1,30 Exploration pétrolière\tCourse au PQ Visite ministérielle surprise à Anticosti « Le message des citoyens est qu\u2019ils sont divisés », constatent Arcand et Heurtel 0 MOÏSE MARCOUX-CHABOT Un citoyen d\u2019Anticosti, Marc Lafrance, connu pour son opposition à l\u2019exploration pétrolière, s\u2019adressant aux ministres Pierre Arcand et David Heurtel, lundi.Le voyage ministériel avait été gardé secret, même pour les habitants de l\u2019île.ALEXANDRE SHIELDS à Anticosti Les ministres Pierre Arcand et David Heurtel ont mis les pieds pour la première fois lundi sur Tîle d\u2019Anticosti.Selon ce qu\u2019a appris Le Devoir, en reportage à Anticosti, des rencontres étaient prévues avec des citoyens, mais triés sur le volet, ainsi qu\u2019une visite d\u2019un site de forage pétrolier exploratoire.Ce voyage, gardé secret même pour les citoyens d\u2019Anticosti et organisé sans rencontre publique, était surtout l\u2019occasion de «voir l\u2019état des lieux» en ce qui a trait aux travaux ^\u2019exploration pétrolière, a dit le ministre de l\u2019Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand.Même si le dossier du pétrole hypothétique d\u2019Anticosti suscite de vifs débats depuis déjà plus de quatre ans, il s\u2019agissait, de mémoire d\u2019Anticostien, de la première visite d\u2019un ministre du gouvernement du Québec en plus d\u2019une décennie.VOIR PAGE A 8 : ANTICOSTI Aujourd\u2019hui Culture > Le Quartier des spectacles inaugure l\u2019exposition Gaby, maître du portrait.Page B 8 Actualités > Les universités redoutent l\u2019impact des compressions à venir.Page A 3 7\t- -______ Avis légaux.Décès Météo Mots croisés.Petites annonces.Sudokn .B4 A4 B6 B6 A4 B4 Festival international de la littérature Charlotte Rampling à fleur de voix L\u2019actrice vibre au diapason de la poétesse Sylvia Plath dans le spectsicle Danses nocturnes Le Festival international de la littérature (FIL) propose avec Danses nocturnes une double rencontre fascinante : celle entre la comédienne Charlotte Rampling et la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton, et celle provoquée par elles entre la poétesse Sylvia Plath et le compositeur Benjamin Britten.A la Cinquième Salle de la Place des Arts dès vendredi.ERANÇOIS LÉVESQUE Sur les planches, Charlotte Rampling et Sonia Wieder-Atherton.Deux femmes.L\u2019une actrice, l\u2019autre violoncelliste.La première récite des vers de Sylvia Plath, la seconde joue des airs de Benjamin Britten.Danses nocturnes, c\u2019est deux univers distincts qui pourtant se parlent, se comprennent.C\u2019est un rendez-vous incontournable.Elles se connaissent de longue date, Charlotte Rampling et Sonia Wieder-Atherton.Il y a quelques années, elles se sont produites sur scène dans Chants d\u2019Est, mélange de musique et de paroles tziganes.«Le courant est passé entre Sonia et moi, se souvient Charlotte Rampling.Si bien que, tout de suite, on a voulu retravailler ensemble en se disant que ce VOIR PAGE A 8 : RAMPLING MARTHE LEMELLE «Je tenais à explorer une voix de femme, une voix forte, une voix qui résonnait dans le monde dans lequel je vis», dit Charlotte Rampling.Les règles « élitistes » font grincer des dents Seul un « club privé » pourra participer, dénonce i\u2019aspirant-candidat Pierre Géré GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Les règles proposées par l\u2019exécutif du Parti québécois pour la course au leadership feront en sorte que seuls des «candidats friqués membres d\u2019un club privé» pourront y participer, dénonce un nouveau prétendant, Pierre Céré.Celui-ci estime que les conditions suggérées sont trop sévères.Et il n\u2019est pas le seul à les critiquer.«Manifestement, le PQ veut organiser une campagne auprès de l\u2019élite et mettre des barrières importantes aux autres, notamment celle de l\u2019argent», a soutenu M.Céré au Devoir lundi.Militant pour les droits des chômeurs et candidat défait à l\u2019élection de 2014 dans Laurier-Dorion, Pierre Céré soutient qu\u2019il se lancera dans la course si les conditions d\u2019admissibilité sont assouplies.Autrement, ce sera presque impossible, croit-il.VOIR PAGE A 8 : PQ « Les Écossais veulent un Oui à49%» Le Québec est perçu avec envie dans la campagne référendaire MARCO EORTIER à Edimbourg \\ A deux jours, du référendum sur l\u2019indépendance, les Écossais et les Anglais gardent au moins deux choses en commun: l\u2019épais brouillard et la pluie fine qui enveloppent le paysage.Les marchands de parapluies ont de beaux jours devant eux ici.A part cette lutte commune contre le temps gris, on a l\u2019impression que le fossé grandit entre ces deux nations du Royaume-Uni.Chaque jour, en parlant à des professeurs, à des politiciens ou à de simples citoyens, vient un moment où chacun se plaint que Londres frqine les ambitions de l\u2019Écosse.Et les pouvoirs du Québec au sein du Canada font Tenvie de bien des nationalistes écossais.«On peut être pour ou contre l\u2019union, mais tout le rnonde ici se définit d\u2019abord et avant tout comme Écossais.La campagne référendaire a changé la dynamique politique.Les gens veulent des changements importants, avec ou sans l\u2019indépendance», dit Michael Keating, professeur de science politique à l\u2019Université d\u2019Aberdeen, spécialisé dans les nationalismes.Ancien professeur à l\u2019Université de Western Ontario, à London, il a la triple citoyenneté canadienne, britannique et irlandaise.Il connaît bien le Québec et la Catalogne.VOIR PAGE A 8 : ÉCOSSE ECOSSE 2014 77831303443138 A 2 LE DEVOIR LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITES SESSION PARLEMENTAIRE Les libéraux prévoient une série de projets de loi pour refondre l\u2019État ROBERT DUTRISAC Correspondant parlementaire à Québec Le gouvernement Couillard déposera dès le début de la session parlementaire une série de projets de loi afin de modifier ou d\u2019abolir structures et organismes.Comme il souhaite qu\u2019ils soient adoptés cet automne, la collaboration de l\u2019opposition est essentielle, reconnaît le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier.«Il est clair que quand on revoit des structures, ça prend des projets de loi», a indiqué Jean-Marc Fournier au Devoir alors que s\u2019ouvre mardi la session parlementaire.«On espère évidemment la collaboration des partis d\u2019opposition pour y arriver [à les adopter].» Qui dit multiplication des projets de loi dit possibilité pour les partis d\u2019opposition d\u2019user de diverses stratégies dilatoires pour reporter leur adoption, et le gouvernement ne peut recourir qu\u2019à un seul bâillon à la fois, ce qui en limite le nombre à un ou deux en fin de session.«Je m\u2019attends à ce que les partis d\u2019opposition nous aident à atteindre le déficit zéro plutôt que de mettre des embûches», a signalé le leader.«Cela ne veut pas dire qu\u2019ils sont toujours obligés de dire comme nous, mais cela implique qu\u2019ils ne doivent pas non plus faire le choix du blocage systématique.» Jean-Marc Fournier a souligné que le premier ministre Philippe Couillard souhaite agir rapidement.Dans ce contexte, l\u2019apport de la Commission permanente de révision des programmes (CPRP), qui doit remettre ses premières recommandations en octobre, apparaît accessoîre.«Il n\u2019y a pas d\u2019obligation de passer par la commission de révision», a-t-îl rappelé.«On ne se fera pas menotter parce qu\u2019il y a une commission qui veut aider le gouvernement » La colonne des revenus Ces projets de loi s\u2019inscrivent dans la démarche gouvernementale de «redressement» des finances publiques.D\u2019autres décisions, de nature fiscale surtout, qui ne nécessitent pas de mesures législatives s\u2019ajouteront, notamment au moment de la mise à jour économique et financière que présentera le ministre des Finances, Carlos Leltâo, au début de décembre.Maïs en matière de crédits d\u2019impôt destinés aux entreprises, les grands changements viendront au printemps, lors du budget «Ce ne sera pas que du redressement C\u2019est beau de penser à la colonne des dépenses, il faut aussi penser à la colonne de revenus», a fait valoir Jean-Marc Fournier.En plus du redressement, il y a la relance économique qui fait partie de l\u2019équation.De grandes orientations seront annoncées cet automne.«Il peut même y avoir dans les éléments de relance des éléments d\u2019investissement qui peuvent être appelés dépenses à court terme», a-t-il souligné.Le PQ et la CAQ au chevet de l\u2019économie Au Parti québécois, on indique qu\u2019on dénoncera toutes les coupes qui ont des répercussions sur les services, comme celles qui touchent l\u2019aide aux devoirs et l\u2019aide alimentaire dans les écoles.On s\u2019inquiète aussi de l\u2019état de l\u2019économie.«Les indicateurs sont au rouge», a-t-on fait observer.Fait à noter, les candidats à la chefferie du parti garderont leur poste respectif de porte-parole.Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, lui aussi, se préoccupe de l\u2019économie.«Mon inquiétude, depuis quelques mois, c\u2019est vraiment l\u2019économie.On n\u2019a pas le choix que de s\u2019attaquer aux dépenses publiques, mais si on ajoute à ça des augmentations du fardeau fiscal des consommateurs, c\u2019est un cocktail explosif», a-t-il livré au Devoir.La CAQ va donc appuyer le gouvernement dans son effort pour réduire les structures et la bureaucratie.Mais François Legault estime qu\u2019en matière de crédits d\u2019impôt, il faut être prudent et sélectif, car il ne faut pas nuire à l\u2019activité économique.Le Devoir a.Il n\u2019y a pas d\u2019obligation de passer par la commission de révision.On ne se fera pas menotter parce qu\u2019il y a une commission qui veut aider le gouvernement.)} Jean-Marc Fournier, leader parlementaire OLIVIER Ai|A EN THERAPIE II CE SOIR 22 H TVS 's.^ r J JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le porte-parole de la Coalition, Marc Ranger (au centre), juge que si le gouvernement ne se sent pas tenu d\u2019être conciliant, les syndicats n\u2019ont pas à l\u2019être non plus.Les spdicats somment Couillard de changer de ton La Coalition se prépare à une « confrontation » MELANIE LOISEL La Coalition syndicale pour la libre négociation en a assez de «l\u2019arrogance et de l\u2019intransigeance» du gouvernement Couillard dans le débat entourant le projet 3 sur les régimes de retraite.Après la déclaration du premier ministre, en fin de semaine, indiquant qu\u2019il n\u2019y aurait pas de «modifications en profondeur», un vaste mouvement social est en train de s\u2019organiser pour dénoncer les politiques jugées inéquitables entre les générations.«Le gouvernement ferme toutes les portes à la négociation.On veut bien être conciliants, mais s\u2019il ne veut pas l\u2019être, on ne le sera pas non plus», dit le porte-parole de la Coalition, Marc Ranger.«On va tout faire pour provoquer un mouvement social.Ce sera du jamais vu pour forcer le gouvernement à prendre conscience qu\u2019il va appauvrir le Québec si rien n\u2019est changé», poursuit-il en ajoutant qu\u2019une grande marche in- tergénérationnelle est déjà prévue samedi prochain où plus d\u2019une dizaine de milliers de personnes sont attendues.Confrontation Marc Ranger prévient que les syndiqués sont loin d\u2019avoir dit leur dernier mot dans ce dossier.En entrevue télépho- Jusqu\u2019ici, la Coalition avait surtout prôné la négociation pour arriver à un compromis nique, il ne décolérait pas sur l\u2019attitude du gouvernement Couillard, qui refuse de négocier et de revoir son projet de loi, malgré les nombreux témoignages entendus lors de la Commission sur les régimes de retraite.Jusqu\u2019ici, la Coalition avait surtout prôné la négociation pour arriver à un compromis, mais M.Ranger soutient que les syndicats sont prêts à passer à la «confrontation» s\u2019il le faut.« Ce sont des démagogues qui ont développé deux ou trois phrases-clés qu\u2019ils ne cessent de nous répéter et avec qui il est impossible de discuter», dé-plore-t-il.«Il est temps de se réveiller parce que le gouvernement n\u2019est pas seulement en train de s\u2019en prendre aux syndiqués municipaux, mais à toute la classe moyenne avec ses politiques.» Lundi, une dizaine de présidents d\u2019organisations syndicales et d\u2019associations de retraités ont d\u2019ailleurs fait parvenir une lettre au premier ministre Couillard pour lui signaler leur mécontentement devant son entêtement, mais aussi pour lui rappeler leurs principales demandes, notamment de retirer Factuel projet de loi 3 dans sa forme actuelle, de permettre la tenue de libre négociation, de tenir davantage compte des retraités et (Je faciliter à terme la tenue d\u2019Etats généraux sur l\u2019avenir du système de retraite au Québec.Le Devoir Péage sur le pont Champlain : Ottawa dissimule une étude sur la congestion MELANIE LOISEL Une étude commandée par Transports Canada, tenue secrète jusqu\u2019ici et dont Ra-dio-Cana(la a obtenu copie, révèle que les automobilistes ont l\u2019intention d\u2019emprunter les ponts avoisinants pour éviter de payer le péage que le gouvernement Harper tient à instaurer sur le pont Champlain.Les ponts Jacques-Cartier et Victoria en subiront les conséquences.En fait, près de 30000 automobilistes emprunteraient un autre pont que Champlain en 2021 si le péage était équivalent à celui de l\u2019autoroute 25, soit environ 2,50$ par voiture aux périodes de pointe.Le coût d\u2019un passage sur le nouveau pont Champlain n\u2019est toujours pas connu.Selon l\u2019étude de la firme britannique Steer Davis Gleave, le volume de véhicules augmenterait de 35% sur le pont Victoria pour atteindre 135% de la capacité maximale du pont à l\u2019heure de pointe.Sur le pont Jacques-Cartier, la hausse du volume serait plutôt de 15%, ce qui correspond à 175% de la capacité du pont à l\u2019heure de pointe.4,40$ par voiture Dans cette étude, on calcule aussi que le péage le plus rentable serait de 4,40$ par voiture, ce qui permettrait au gouvernement de retirer des revenus de 118 millions de dollars par année.Dans ce cas, les ponts Victoria et «Je me demande pourquoi c\u2019est secret.Je le dis depuis le début: c\u2019est le gros bon sens» Jacques-Cartier verraient leur capacité presque doubler à l\u2019heure de pointe en après-midi alors que le nouveau pont serait très fluide.Le maire de Montréal, Denis Coderre, était loin d\u2019être surpris, lundi soir, en apprenant les conclusions de cette étude.11 s\u2019est par contre interrogé sur les raisons du gouvernement Harper d\u2019avoir gardé les données confidentielles.«Je me demande pourquoi c\u2019est secret Je le dis depuis le début: c\u2019est le gros bon sens», a-t-il dit.Selon lui, l\u2019impact du péage sur l\u2019achalandage des ponts Victoria et Jacques-Cartier était prévisible.«Ça démontre encore une fois qu\u2019on avait raison.Je vais parler au ministre Denis Lebel et on va discuter», a-t-il indiqué en ajoutant qu\u2019il appellera lui-même le ministre de l\u2019Infrastructure et lieutenant du Québec des conservateurs.A Qttawa, le député libéral Marc Garneau s\u2019est lui aussi questionné sur la confidentialité des données.«Peut-être que le gouvernement a conclu que cette étude ne lui était pas favorable et c\u2019est pour cette raison qu\u2019il l\u2019a cachée», a-t-il relevé.Dans un courriel envoyé à Radio-Canada, Infrastructure Canada a expliqué que cette étude était gardée secrète pour éviter dé «influencer les propositions des soumissionnaires dans le cadre du processus d\u2019approvisionnement qui est en cours etfaire en sorte que le gouvernement du Canada n\u2019obtienne pas le meilleur rapport qualité-prix pour les Canadiens».Avec Jeanne Corriveau Le Devoir 247 millions pour de nouveaux espaces d\u2019écoles primaires Québec annonce des investissements de 247 millions de dollars dans le réseau des écoles primaires à travers le Québec.11 ne s\u2019agit toutefois pas d\u2019investissements sur le contenu, mais bien sur le contenant, le réseau étant en manque de places à plusieui^ endroits.L\u2019annonce faite lundi par le ministre l\u2019Éducation, Yves Bolduc, comprend notamment la construction de 20 nouvelles écoles primaires et l\u2019agrandissement d\u2019une douzaine d\u2019autres.Plusieurs secteurs ayant connu un développement résidentiel important au cours des dernières années n\u2019étaient pas desservis par une école.La Presse canadienne Médecius : étalemeut sur six aus ?La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMQQ) et la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) ont fait des contre-offres, lundi s,oir, au ministre de la Santé, Gaétan Barrette.A la sortie des négociations, le président de la FMQQ, Louis Godin, a affirmé avoir proposé un étalement sur plus de six ans, ce qu\u2019il avait refusé jusqu\u2019à présent.La présidente (le la FMSQ, Diane Francœur, a aussi dit avoir fait une contre-proposition sans en dévoiler les détails.Le gouvernement Couillard souhaite étaler sur neuf ans les augmentations de salaire de 900 millions consenties aux médecins ces dernières années.Le Devoir LE DEVOIR, LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 A 3 ACTUALITES Et vice versa - Michel é David personne; Plusieurs ont dû lever des yeux exaspérés vers le ciel en voyant Agnès Maltais déchirer sa chemise à l\u2019annonce de la nomination de Line Beauchamp à rUNESCO et de Christos Sirros à Londres.La députée de Taschereau sait parfaitement que ces deux anciens ministres libéraux sont au moins aussi qualifiés, sinon plus, que ne l\u2019étaient André Boisclair ou Nicolas Girard.Pourquoi s\u2019entêter dans ce mauvais cinéma qui ne trompe plus personne ?Si la véritable opposition aux politiques d\u2019austérité du gouvernement Couilllard se retrouve un jour dans la rue plutôt qu\u2019à l\u2019Assemblée nationale, ce sera peut-être moins parce que le PQ sera trop occupé à se trouver un nouveau chef et à régler la question du référendum qu\u2019en raison du déficit de crédibilité de ceux qui dénoncent aujourd\u2019hui avec férocité ce qu\u2019ils faisaient sans vergogne hier., Et vice versa, pourrait-on dire.À l\u2019automne 2012, le député libéral de Laurier-Dorion, Gerry Sklavounos, accusait Pierre Duchesne d\u2019être le premier ministre de l\u2019Enseignement supérieur de l\u2019histoire du Québec à tenter de mettre les universités en faillite avec ses compressions « brutales », qui s\u2019élevaient à 123 millions.Dans son édition de lundi.Le Soleil révélait pourtant que le gouvernement Couillard, qui reprochait au PQ de nier le sous-fmancement du réseau universitaire, exige maintenant un «effort budgétaire» de 172 millions, de sorte que le manque à gagner des universités pourrait maintenant s\u2019élever à 380 million^.Quand l\u2019ancienne ministre de l\u2019Education, Marie Malavoy, affirmait que les commissions scolaires avaient les moyens d\u2019éponger les compressions imposées par le gouvernement Marois et de maintenir les P\t\u2022\tservices offerts aux élèves r ourquoi\taugmenter la taxe sco- s\u2019entêter dans laire, son homolope libérale, Trance Charbonneau, ce mauvais l\u2019accusait de jouer les Ponce , ,\t, Pilate.Que doit-on penser Cinéma qui ne de son collègue Yves Bol- trnmnp nlii«s\taprès leur avoir en- irompe pins\tyjg^ gg scanda- > ?lise de voir des écoles aban-donner le programme d\u2019aide aux devoirs ?Le premier ministre Couillard s\u2019était engagé à ce que le redressement budgétaire épargne les plus vulnérables de la société.Paut-il comprendre que l\u2019aide alimentaire aux enfants défavorisés, qu\u2019une commission scolaire de Lanau-dière envisage aussi de supprimer comme le rapportait La Presse, doit maintenant être considérée comme un luxe ?Décidément, la nouvelle façon de faire de la politique promise par M.Couillard ressemble étrangement à l\u2019ancienne.D\u2019ailleurs, où est cette croissance économique que le retour au pouvoir des libéraux devait ramener instantanément ?Dans l\u2019hypocrisie ambiante, il faut reconnaître la candeur dont fait preuve l\u2019ancien ministre des Pinances, Nicolas Marceau.Il en avait déjà étonné plus d\u2019un, l\u2019an dernier, en reconnaissant avoir été franchement mauvais dans ses prévisions budgétaires, une admission plutôt rare en politique.Dans un texte publié lundi dans Le Devoir, il expliquait que l\u2019assainissement des finances publiques éliminerait un obstacle important sur le chemin des souverainistes.Certes, M.Marceau assigne plutôt cette tâche à un gouvernement issu du PQ, mais il est clair que les péquistes seraient ravis que les libéraux se chargent du sale travail et leur laissent une situation financière saine quand la population décidera de faire payer au PLQ les sacrifices qu\u2019on lui aura imposés.Il sera alors tellement plus facile de renouer avec ces valeurs de solidarité et d\u2019attachement aux services publics si chères au député de Rousseau.Il est à noter que le texte de M.Marceau ne contient aucune attaque contre le PLQ.Il est particulièrement bien placé pour savoir qu\u2019on ne fait pas d\u2019omelette sans cassçr des œufs et que le déficit zéro a son prix.A l\u2019Assemblée nationale, cela ne l\u2019empêchera sans doute pas de joindre sa voix à toutes celles qui dénonceront l\u2019insensibilité du gouvernement Couillard, en espérant que les électeurs finiront par oublier l\u2019époque où lui-même jouait le rôle du méchant.Heureusement, l\u2019expérience montre que le temps efface bien des choses.Par exemple, personne ne semble voir de problème à ce que Prançois Legault se présente aujourd\u2019hui comme le champion des contribuables, alors qu\u2019il était le plus ardent partisan d\u2019une hausse d\u2019impôt à l\u2019époque où il faisait partie du gouvernement de Bernard Landry.Il fut même un temps où il se fichait bien du taux d\u2019inflation et envisageait de tripler les tarifs d\u2019électricité.Il est vrai que le départ de Christian Dubé pour la Caisse de dépôt est un dur coup pour la CAQ.Tout le monde reconnaît que le député de Lévis était un homme compétent qui apportait de la crédibilité à son parti, mais sa plus grande qualité était peut-être de n\u2019avoir fait partie d\u2019aucun gouvernement.Cela lui évitait d\u2019avoir à expliquer pourquoi il disait le contraire ce qu\u2019il avait fait.Et vice versa.mdavid@ledevoir.com ADRIAN WYLD LA PRESSE CANADIENNE Le discours du premier ministre Stephen Harper avait toutes ies aiiures d\u2019un raiiye éiectorai.RENTRÉE PARLEMENTAIRE Les conservateurs utiliseront les surplus budgétaires pour réduire les impôts HELENE BUZZETTI MARIE VASTEL Correspondantes parlementaires à Ottawa Le premier ministre Stephen Harper a revêtu ses habits de chef du Parti conservateur lundi pour bvrer, en ce jour de rentrée parlementaire, un avertissement à ses adversaires.Les surplus qui se profilent à l\u2019horizon du printemps 2015 fondront en baisses d\u2019impôts en même temps que les dernières neiges.Les néodémocrates ou les libéraux ne pourront pas faire de coûteuses promesses électorales facilement.Plutôt que de prendre la parole sur la colline parlementaire, le chef conservateur avait réservé une immense salle du centre des congrès d\u2019Qt-tawa où l\u2019ont rejoint ses députés ainsi qu\u2019environ 400 personnes.L\u2019événement avait toutes les allures d\u2019un rallye électoral: fouille des journabstes, hjrnme national, immense unifolié en arrière-plan, un Harper sans cravate et les mains dans les poches, parlant de manière décontractée.M.Harper en a profité pour faire le bilan de son mandat au cœur duquel se trouvent les réductions d\u2019impôts.Puis, la mise en garde est venue.«Nous, les conservateurs, savons que les contribuables canadiens n\u2019ont pas travaillé fort pour rétablir l\u2019équilibre budgétaire pour que le gouvernement augmente ensuite les impôts, accumule plus de dettes ou donne des enveloppes remplies d\u2019argent à des groupes d\u2019intérêts.» Pour éviter ce scénario, M.Harper a expbqué qu\u2019un «budget équilibré nous permettra de continuer à réduire les impôts des Canadiens».Les réductions pourraient être connues d\u2019ici quelques semaines, a-t-il poursuivi, lors de la mise à jour économique qui permettra de dévoiler «les premières étapes de la prochaine partie de notre plan ».La question des surplus budgétaires redevient d\u2019actualité alors qu\u2019Ottawa est censé renouer avec l\u2019encre noire dans le prochain budget, à hauteur de 6,4 milliards de dollars.La question hante les conservateurs, car la présence d\u2019une marge de manœuvre financière autoriserait leurs adversaires à promettre des réinvestissements alléchants juste à temps pour l\u2019élection d\u2019octobre 2015.Déjà, le NPD de Thomas Mulcair propose d\u2019instaurer un système de garderies subvention- nées inspiré du modèle québécois.Les détails n\u2019étant pas connus, on ignore à quel niveau un gouvernement néodémocrate financerait ces garderies, mais à titre de comparaison, les places à 7 $ par jour coûtent 2,3 milliards par année au Québec.Le NPD propose aussi de hausser à 15$ l\u2019heure le salaire minimal pour les employés des secteurs de compétence fédérale.Si cette proposition ne représente aucun coût pour le gouver-nemeuL elle donne néanmoins un avant-goût des préférences néodémocrates.M.Mulcair s\u2019engage-t-il à maintenir les réductions d\u2019impôts, actuelles et futures, des conservateurs?Après avoir qualifié la question d\u2019hypothétique, M.Mulcair s\u2019y est engagé pour les particu-bers.«Moi, je ne touche pas aux impôts des particuliers.» Le taux d\u2019imposition de 15% des entreprises, lui, sera revu à la hausse.Le libéral Justbi Trudeau promet d\u2019évaluer au mérite chaque baisse d\u2019impôt.«Nous allons regarder les différentes baisses d\u2019impôts que M.Harper va proposer.Et s\u2019il y a une faille dedans, [.] nous allons certainement les renverser.» H a donné l\u2019exemple du fractionnement du revenu, promis par les conservateurs mais qui est critiqué parce que favorisant les familles gagnant plus de 100000$.Il l\u2019annulerait.«Moi, je n\u2019ai aucun problème à m\u2019engager à toujours regarder ce qui aide le plus les gens qui en ont besoin et pas donner des baisses d\u2019impôt idéologiques à des gens qui n\u2019en ont pas besoin.» r Hamas et Etat islamique Le chef du Bloc québécois, Mario Beaulieu, qui s\u2019était déplacé à Qttawa pour marquer la rentrée, a indiqué qu\u2019il penchait pour l\u2019utilisa-tion des surplus et non leur disparition sous forme de congé fiscal.«Ces 6 milliards-là devraient servir aussi à ne pas couper dans les transferts en santé.Ce qui va faire en sorte que le Québec doit soit couper dans ses services ou augmenter les impôts.Je pense que le gouvernement fédéral devrait plutôt s\u2019organiser pour contrer le déséquilibre fiscal.» Par ailleurs, les libéraux ont obtenu la tenue d\u2019un débat d\u2019urgence mardi soir sur l\u2019envoi de troupes canadiennes en Irak.Au cours de son discours plus tôt dans la journée, M.Harper avait abordé la question en indiquant qu\u2019il n\u2019avait pas plus le choix d\u2019interve-nn en Irak que de reconnaître à Israël le droit de se protéger contre le Hamas.«Quelle est la différence entre le Hamas et Israël [d\u2019une part], et l\u2019Etat islamique et nous [d\u2019autre part] ?Une chose.Le Hamas est beaucoup plus proche d\u2019Israël que l\u2019EI l\u2019est de nous.» Le Devoir Bloc québécois: le pire est derrière, dit Mario Beaulieu La crise est termbiée au Bloc québécois.Et pour preuve, fait valoir Mario Beaubeu, le nombre de nouveaux membres qui rejoignent la famble bloquiste a augmenté de plus de 20% depuis qu\u2019ü s\u2019est lancé dans la course à la chefferie du parti.Ils sont mamtenant près de 20000 au Bloc.«Il n\u2019y en a plus de plaies à l\u2019interne.Tout va bien.Ce qu\u2019il y avait à régler a été réglé, au niveau des instances du Bloc québécois, de l\u2019aile parlementaire.Et à partir de maintenant, on va de l\u2019avant», a affirmé le leader souverabbste en pobit de presse à l\u2019occasion de la rentrée parlementaire.Les démissions de deux députés cet été ont causé du tort au parti.«Ce n\u2019est pas une bonne chose.On le déplore [.] Par contre, ça nous donne une occasion de renouvellement du parti», a-t-ü fait valoir.Le Bloc comptera, en vue des élections de 2015, «des candidats de tous les milieux; économiques, artistiques, sociaux».Des jeunes et d\u2019anciens députés, dont les noms seront dévoüés «en temps et lieu».M.Beaubeu mabident le cap par ableurs sur sa tournée de promotion de la souverameté.Car c\u2019est en parcourant le terrabi qu\u2019ü pourra relayer le travaü effectué au Parlement par ses deux députés restants, soubgne-t-ü.L\u2019un d\u2019eux, Claude Patry, n\u2019était pas à ses côtés lundi.Le chef a expbqué que M.Patry devait se partager la tâche \u2014 et les journées aux Communes \u2014 avec son coüègue Louis Plamondon.Marie Vastel Les universités redoutent l\u2019impact des compressions L\u2019Université de Montréal dénonce une « situation jamais vue en plus de 15 ans » MARCO BELAIR-CIRINO Correspondant parlementaire à Québec Les universités québécoises ébauchent de nouveaux plans de compressions dans un climat de crise, afin de pallier une baisse de leur financement de plus de 300 millions de doüars.«Les nouvelles ne sont pas bonnes», prévient le vice-recteur aux finances et aux mfrastrpctures à l\u2019Université de Montréal, Eric Eüteau, dans une lettre transmise à la communauté universitaire lundi en fin de journée.Les nouvelles compressions ordonnées par le gouvernement libéral grèvent les finances de l\u2019UdeM de 24,6 mübons de plus.Pour extirper l\u2019étabbssement d\u2019ensei^ement de cette «situation jamais vue en plus de 15 ans», l\u2019ensemble des unités d\u2019enseignement seront inévitablement touchées par des «réductions budgétaires d\u2019importance», et pas seulement cette année, a annoncé M.Eüteau.En tout, le réseau universitaire doit dégager des économies de plus de 300 millions de dollars \u2014 sur une enveloppe budgétaire de 2,8 milliards \u2014 à la demande du gouvernement du Québec, spécifie-t-il.Les nouveUes «orientations budgétaires» se traduiront par des compressions de plus de 6 millions en 2014-2015 et de 22 miUions à compter de 2015-2016 seulement à l\u2019UQAM.«L\u2019exercice pour y parvenir sera extrêmement exigeant pour notre université, déjà soumise à un plan de retour à l\u2019équilibre budgétaire», a indiqué la porte-parole de l\u2019UQAM, Jenny Desrochers.En effet, i\u2019UQAM avait resserré ses dépenses de 12,4 millions en 2012-2013 et de 6,2 mübons en 2013-2014.L\u2019Université Sherbrooke mefi eüe aussi, la dernière main à un «plan global» de compressions budgétaires, qui sera dévoilé au conseil d\u2019admmistration de l\u2019étabbssement à la fin du mois.Elle doit pallier une baisse de son financement de 16 mübons de doüars.«Tout est évalué [.] La prochaine vague de compressions entraînera nécessairement la révision ou la réduction de certains services», bidique-t-on au Devoir.L\u2019Université McGill s\u2019affairait quant à elle à démêler les impacts des nouvelles compressions budgétaires pour l\u2019année en cours.Les membres de la direction de l\u2019Université McGill disent avon bon espoir d\u2019arriver à «maintenir les services aux étudiants malgré cette nouvelle ronde de coupures», a indiqué le vice-principal aux relations externes, Qbvier Mardi.«Coupes Bolduc» Les universités québécoises n\u2019échapperont pas à ï«effort majeur» de resserrement des dépenses publiques nécessaire à un retour à l\u2019équüibre budgétane en 2015-2016, a averti le premier ministre Philippe Couillard à la veille de la reprise des travaux parlementanes à l\u2019Assemblée nationale.«Il faut qu\u2019on fasse un effort majeur, puis naturellement tout le monde doit y participer.Ce n\u2019est pas une période facile, je le sais», a-t-il déclaré.Le ministre de l\u2019Enseignement supérieur, Yves Bolduc, a invité les directions universitaires à resserrer leurs dépenses en «amélior[ant]» leurs pratiques.«Les universités ont à collaborer», a-t-ü affirmé.Ces «compressions records» constituent une nouvelle attaque à la qualité de l\u2019enseignement et de la recherche dans les universités québécoises, déplore le Parti québécois.En plus 61 «affect[er] tous les acteurs universitaires», ces nouveUes «coupes Bolduc» attisent le «cynisme» à l\u2019égard du Parti libéral du Québec, qui dénonçait vigoureusement l\u2019état de «famine» des universités québécoises alors qu\u2019il était dans l\u2019opposi-tion officielle.«La population constate à présent que les cris indignés du Parti libéral n\u2019étaient que du mauvais théâtre», a lancé la députée de Jobette, Véronique Hivon.Selon la députée de Goubi, Pran-çoise David, les services aux étudiants seront immanquablement touchés si le gouvernement libéral ne se ravise pas.«A moins que certains recteurs consentent à baisser leur niveau de salaire [.] ça va nécessairement toucher les services aux étudiants», a-t-ebe dit.Le Devoir A 4 LE DEVOIR LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITES COMMISSION CHARBONNEAU Le DGEQ a tardé à agir contre le financement illégal BRIAN MYLES Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) ne manque pas d\u2019argent ni de personnel pour enquêter sur le financement illégal.Le superviseur des règles du jeu démocratique a cependant dormi sur le problème pendant 15 ans, en y répondant par un cocktail de «réflexion, information et prévention».L\u2019institution a été interpellée de longue date par le financement par les entreprises, a dit la DGEQ par intérim, Lucie Eiset, lundi à la commission Charbonneau.«L\u2019aspect coercitif n\u2019était pas une priorité jusqu\u2019en 2009», a concédé M® Eiset.Dès l\u2019automne 2002, le ministre responsable des institutions démocratiques, Jean-Pierre Charbonneau, envoyait une lettre sans équivoque au DGEQ de l\u2019époque, Marcel Blanchet.«Depuis un bon moment déjà, plusieurs personnes s\u2019interrogent sur le fait que le financement des partis politiques au Québec est devenu de moins en moins populaire, car beaucoup d\u2019entreprises contribueraient aux caisses électorales par personnes interposées, cadres ou employés, qui se voient octroyer les sommes nécessaires pour financer à titre personnel», écrivait le ministre Charbonneau.11 demandait l\u2019éclairage du DGEQ sur ces «pratiques de contournement» de la loi électorale, qui interdit les dons des entreprises depuis 1977.En réponse, M.Blanchet lui faisait part des difficultés auxquelles se heurtent les enquêteurs pour réunir les preuves nécessaires dans les dossiers de financement sectoriel.À cette époque, le DGEQ était plus disposé à se doter de plans d\u2019action, de comités de réflexion et de campagne de sensibilisation.11 a fallu «une crise», en 2009, pour que le DGEQ change son fusil d\u2019épaule.Les révélations de Benoit Labonté, excandidat à la mairie de Montréal, celles de l\u2019ancien ministre libéral Marc Bellemare et les erreurs de langage de ministres libéraux 0ulie Boulet, Norman MacMillan et Michelle Courchesne) qui avaient concédé l\u2019existence du financement sectoriel ont forcé le DGEQ à passer à l\u2019action.«On voit une nouvelle orientation de l\u2019institution, où l\u2019aspect coercitif prend une autre dimension», a ditM® Eiset Le commissaire Renaud Lachance n\u2019a pas semblé impressionné par les explications de M® Eiset «On a réfléchi pendant presque 15 ans, a-t-il constaté.C\u2019est ça qui s\u2019est passé.» Un code d\u2019éthique pour les partis M\u201c® Eiset a demandé par ailleurs aux partis politiques d\u2019adopter un code d\u2019éthique afin d\u2019assainir les moeurs en matière de financement.«Avant de contrôler et de sanctionner, il faut éduquer», a dit M® Eiset.Elle a par ailleurs indiqué que le DGEQ disposait des ressources financières et humaines adéquates pour accomplir son mandat de surveillance.Pour l\u2019exercice 2013-2014, l\u2019organisme comptait 415 employés, et un budget de 85 millions de dollars.Le DGEQ a fait son deuil de la loi sur le financement populaire adoptée par le gouvernement de René Lévesque, en 1977.Selon Denis Lafond, directeur çlu financement des partis politiques au DGEQ, l\u2019État est condamné à assurer le financement des partis à brève échéance.Si l\u2019on revient aux règles du financement populaire, le financement occulte par les entreprises et l\u2019utilisation des prête-noms vont revenir au galop.Le DGEQ a pu mesurer l\u2019étendue du problème.De 2006 à 2011, les entrepreneurs en construction, les firmes de génie-conseil, les cabinets d\u2019avocats et de comptables ont fait du financement sectoriel pour un montant global de 14,6 millions de dollars (13 millions au provincial et 1,6 million au municipal).Les représentants du DGEQ sont les premiers témoins entendus dans le volet des travaux portant sur les organismes de surveillance.Le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, sera entendu mardi, de même que le directeur de la prévention et des communications de rUPAC, Jacques Beaupré.Le Devoir Mission Old Brewery: de l\u2019urgence au long terme L\u2019organisme veut revoir son offre de services CAROLINE MONTPETIT Matthew Pearce, directeur de l\u2019Old Mission Brewery, n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019abandonner les itinérants de Montréal dans cinq ans.En fait, il veut plutôt investir davantage dans l\u2019accompagnement à long terme des itinérants plutôt que de leur offrir uniquement le gîte et le couvert pour une nuit.11 y a 15 ans, le refuge Old Mission Brewery comptait 400 lits d\u2019urgence dans son refuge.Aujourd\u2019hui, il n\u2019en compte plus que 156.«On a moins de lits, dit M.Pearce, mais on a davantage de programmes.Nous allons toujours être là pour les gens qui se présentent à nos portes», ajoute-t-il.Matthew Pearce se défend par ailleurs d\u2019adhérer entièrement à la politique du gouvernement fédéral qui vise à privilégier l\u2019approche du logement d\u2019abord.Selon lui, cette approche a fait ses preuves, mais elle doit être accompagnée d\u2019autres formes de logement: des foyers de groupe, des cas de colocation, des foyers pour personnes aînées.« C\u2019est plutôt à une transformation de l\u2019offre de services que nous voulons procéder.Chaque année, on est en mesure de diminuer le nombre de lits d\u2019urgence et d\u2019augmenter les places en accompagnement.Le refuge n\u2019offre pas ce dont les personnes ont besoin à court ou à moyen terme».Quand les gens se retrouvent à la rue, explique-t-il, ils sont seuls et isolés.Plusieurs «Chaque année, on est en mesure de diminuer le nombre de lits d\u2019urgence et d\u2019augmenter les places en accompagnement» ont rompu tous les liens avec leurs réseaux familiaux ou amicaux.Dans ce contexte, l\u2019offre d\u2019un repas et d\u2019un lieu sécuritaire pour la nuit est justifiée.Mais il ne faut pas que ça devienne une habitude, parce qu\u2019alors, le refuge devient une partie du problème davantage qu\u2019une solution.«Certains usagers fréquentent notre refuge depuis des décennies», dit-il.L\u2019approche de réintégration, notamment avec un logement permanent, compte son lot d\u2019obligations.« On ne peut pas les aider en les mettant dans un logement du jour au lendemain, dit-il.Certaines personnes se sentent toujours itinérantes, mais cachées dans leur logement».Plusieurs ont aussi besoin d\u2019un fort soutien en santé mentale.Pas de «confort» Selon M.Pearce, il est cependant illusoire de parler de «confort» en ce qui a trait aux ressources offertes aux itinérants de Montréal, comme le suggérait un reportage du journal La Presse lundi.«Ce n\u2019est pas confortable d\u2019être itinérant, d\u2019être dans la rue, ni même d\u2019être dans un refuge», commente-t-il.«C\u2019est un peu choquant, ajoute Pierre Gaudreau, du Regroupement des personnes seules et itinérantes de Montréal.Je connais bien toutes les ressources de Montréal.Les lieux ont un confort modeste qui vise à être salubre», précisant que c\u2019est une question de dignité.Le Devoir JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jean Courchesne a été accueilli par des membres de Québec solidaire, dont la députée Manon Massé.6000 kilomètres à vélo pour refonder la démocratie EABIEN DEGLISE C> est la fin du voyage, mais ce n\u2019est pas la fin du combat.» Lundi, l\u2019ex-travail-leur social de Laval Pernand Courchesne est arrivé au terme de ses 90 jours à vélo pour la démocratie par une entrée remarquée à Montréal aux côtés de la députée de Québec solidaire Manon Massé.En juin dernier, l\u2019homme s\u2019était lancé à la conquête du Québec afin d\u2019y faire la promotion d\u2019une réforme du mode de scrutin en vue d\u2019une représentation politique plus juste et équitable des voix exprimées par l\u2019électorat.Six mille kilomètres plus tard, le cycliste militant dresse un bilan mi-figue, mi-raisin de son opération, qui n\u2019a pas réussi à sensibiliser autant de personnes qu\u2019il l\u2019aurait souhaité.«Il y a beaucoup de cynisme dans la population », constate-t-il après avoir sillonné l\u2019ensemble des régions du Québec.«J\u2019ai rencontré plus de mille personnes sur mon chemin, récolté beaucoup de signatures pour ma pétition, mais je reconnais qu\u2019il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.» Proportionnelle mixte M.Courchesne milite pour l\u2019adoption d\u2019un mode de scrutin proportionnel mixte afin d\u2019enrayer les problèmes de représentation induits, selon lui.par le système majoritaire uninominal actuellement en place.La fin de son périple coïncide avec la Journée internationale de la démocratie célébrée lundi partout sur terre.Rappelons que si, en avril dernier, un mode de scrutin proportionnel avait été en place au Québec lors du dernier scrutin provincial, le Parti libéral de Philippe Couillard aurait obtenu 7 sièges de moins, alors que Québec solidaire en aurait remporté 6 de plus.Qption nationale et le Parti vert auraient également fait leur entrée à l\u2019Assemblée nationale avec un député chacun.Le Devoir Femmes autochtones: Ottawa dévoile son plan Le gouvernement fédéral a dévoilé les détails de son plan pour s\u2019attaquer aux enjeux de la violence contre les femmes et les filles autochtones.La ministre de la Condition féminine, Kellie Leitch, a affirmé que le plan consistait en ime série de mesures pour «contrer la violence familiale et les crimes violents à l\u2019endroit des femmes et des filles autochtones».Elles incluent l\u2019élabo-ration d\u2019im plus grand nombre de plans de sécurité communautaire tant dans les réserves qu\u2019à l\u2019extérieur de celles-ci.Le plâi propose aussi des projets pour aider les femmes à dénoncer et à prévenir la violence.Le gouvernement a refusé à répétition les appels de l\u2019opposidon et de groupes autochtones à tenir ime enquête publique sur les femmes autochtones disparues ou assassinées.La Presse eanadienne Quatre propositions pour réaménager Sainte-Catherine Priorité aux piétons, mais plus de stationnement aussi.C\u2019est le paradoxe qui se dégage de la première phase de consultation menée par la Ville à propos du réaménagement de la rue Sainte-Catherine Quesfi à Montréal, dont le président du comité exécutif, Pierre Desrochers, faisait le bilan lundi.Les concepteurs de la Ville ont formulé quatre options d\u2019aménagement dans la foulée de ce coup de sonde estival auprès des citoyens.C\u2019est la prochaine vague de consultation, lancée limdi et articulée autour des quatre options d\u2019aménagement proposées, qui permettra de dégager des scénarios réels en 2015.La construction est prévue pour 2016.Pour un aperçu des quatre propositions, rendez-vous sur le Blogue urbain, sur LeDevoir.com.Le Devoir Téléphone : Télécopieur : 514 985-3322 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com I * N * D * E * > REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100» 199\tIMMOBILIER RÉSIDENTIEL \t100-150 Achat-vente-echange 160-199 Location 200 \u2022 299\tIMMOBILIER COMMERCIAL 200 - 250 Achat-vente-echange \t251 - 299 Location 300 \u2022 399\tMARCHANDISES 400 \u2022 499\tOFFRES D'EMPLOI 500 \u2022 599\tPROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 \u2022 699\tVÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l\u2019édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 petitesannonces@ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit S APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À Un don d\u2019espoir pour ia vie 1-877.488.4222 wwwArmeeduSalut ca APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée a payer le loyer et a respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou preference fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'etat civil, l'âge du locataire ou de et a ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap MOREAU & SHERBROOKE R de c 1500 P c, aspect loft, rénové avec goût, calme, bois franc, Stat Jardin 2 mm metro 1 650$ 514 848-9770 514 206-9770 OUTREMONT-LAURIER O.Ad] Montagne Luxueux 3 1/2, 3e Puits de lum, 5 electros, eau ch 1100 pc Libre 514 424-7721 OUTREMONT- Querbes Face Parc St-Viateur Haut duplex puits de lum, 1 575 P c, 4 c c, boiseries, pl bois, 2 balcons Oct 2150$\t514 277-2508 ROSEMONT 3 1/2 haut de triplex, 2 mm parc 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cycliste à Montréal a suscité lundi certaines inquiétudes dans la capitale, où rien n\u2019avait été confirmé.En fin de journée, Régis Labeaume a dit qu\u2019il était confiant, mais préférait que tout soit scellé avant de faire des annonces.«Ça se peut-tu que je sois rendu plus prudent que le maire de Montréal ?», a-t-il lancé.«On aimerait signer [sur] cinq ans parce qu\u2019en même temps, on veut aller plus loin dans le cyclotourisme», a-t-il dit «On a d\u2019autres idées de compétitions, on voudrait quasiment faire une semaine vélo.» Le maire souhaite notamment miser sur le tourisme cycliste en attirant des «gens de tous âges», qui ne sont pas de «niveau international», mais aiment «compétitionner en faisant du tourisme en même temps».Lorsqu\u2019on lui a demandé s\u2019il comptait en profiter pour améliorer les pistes cyclables sur le réseau de Québec, il a rétorqué toutefois «que ça [n\u2019avait] rien à voir».r Etude d\u2019impact sur le Concorde La Ville a par ailleurs profité de la séance du conseil pour remettre aux médias l\u2019étude qu\u2019elle avait commandée sur l\u2019impact d\u2019un changement de vocation du Concorde.Qpposée à un tel changement prôné à l\u2019époque par l\u2019acheteur Eddy Savoie, la Ville avait commandé cette étude pour en documenter l\u2019impact.L\u2019étude produite par Zins Beauchesne souligne modestement qu\u2019avec ses 406 chambres, le Concorde est le troisième hôtel de la région de Québec en taille et concentre 11% des chambres disponibles dans le secteur Centre et Vieux-Québec.Elle rappelle que des investissements majeurs dans les dimbres s\u2019imposaient pour relancer l\u2019hôtel.Enfin, lors d\u2019un échange avec un citoyen, le maire a fait savoir que la Ville allait se doter d\u2019un Plan d\u2019action sur la protection des arbres.L\u2019opposition, qui réclamait une politique du genre, y a vu une victoire importante.«On a fait avancer ce dossier-là», a fait valoir le chef de Démocratie Québec, Paul Shoiry.«C\u2019est une bonne nouvelle.» Le Devoir «Ça se peut-tu que je sois rendu plus prudent que le maire de Montréal?» Déléguée à Mexico: une indenmité malgré une démission L\u2019ancienne déléguée générale du Québec à Mexico, Christiane Pelchat, a obtenu une indemnité de départ de 94519$, bien qu\u2019elle ait volontairement choisi de quitter ses fonctions.Le ministère des Relations internationales a indiqué que cette somme avait été versée à M\u201c® Pelchat, qui a démissionné en août dernier, trois ans après sa nomination dans la capitale mexicaine.Un porte-parole du ministère, Martin Brie, a expliqué que cette indemnité équivaut à 7,65 mois de salaire, à raison d\u2019un mois par année de service, comme le prévoit le décret du Conseil des ministres qui confirmait son embauche à titre de déléguée.M.Brie a expliqué que le calcul de cette prime prend en compte la durée du mandat de M\u201c® Pelchat à dtre de déléguée, mais aussi à dtre de présidente du Conseil du statut de la femme (CSP), où elle a été nommée en novembre 2006.Les deux décrets qui ont précédé la nomination de M\u201c® Pelchat au CSP et à Mexico, avec un statut de contractuelle de l\u2019administra-tion publique, ne mentionnent cependant aucune indemnité en cas de départ volontaire.La Presse canadienne Montréal annule la vente controversée d\u2019un terrain L\u2019inspecteur général a relevé de nombreuses irrégularités dans ce dossier aux allures de saga JEANNE CORRIVEAU L> administration du maire Coderre a décidé ' d\u2019annuler la vente d\u2019un terrain du Vieux-Montréal après que l\u2019inspecteur général eut relevé de nombreuses irrégularités dans le dossier.M® Denis Gallant a d\u2019ailleurs alerté l\u2019Unité permanente anticorruption (UPAC) concernant une tentative de pot-de-vin en lien avec ce dossier.L\u2019affaire remonte à 2005 alors que la Ville lance un appel de propositions pour vendre un terrain vacant situé à proximité de la place d\u2019Armes, entre les rues Notre-Dame et Saint-Jacques.Ce terrain accueille depuis des années un stationnement de surface et la Ville souhaite qu\u2019il soit mis en valeur.Dans le cadre de cet appel de propositions, les fonctionnaires recommandent de vendre de terrain à la compagnie 136991 Canada Inc.qui propose le meilleur prix, soit 3,4 millions de dollars.Qr le 6 juillet 2005, à l\u2019unanimité, le comité exécutif, présidé par Erank Zampino, décide de ne pas donner suite à cette offre.L\u2019ex-maire Gérald Tremblay est absent ce jour-là.Habitudes douteuses Dans son rapport, l\u2019inspecteur général souligne que les recherches menées par son bureau n\u2019ont pas permis de trouver les motivations de cette décision.«Selon certains témoins [.], M.Frank Zampino et M.Robert Abdallah [ex-directeur général de la Ville] avaient pris l\u2019habitude de demander aux dirigeants de la DSTI [Direction stratégique des transactions immobilières] d\u2019agir de façon contraire aux bonnes pratiques de gouvernance», note l\u2019inspecteur général.Peu de temps après, un tiers aurait tenté de
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