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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2014-09-20, Collections de BAnQ.

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[" Leonard Cohen Un 13® opus pour ses 80 ans Cahier Culture m Sous l\u2019emprise du calendrier républicain Cahier Livres -?www.ledevoir.corn ?- B Bibliothèques scolaires Des libraires inquiets Page A 5 LE DEVOIR Vol.C V N° 2 1 3 LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 SEPTEMBRE 2 0 1 4\t2,8 3 $ + T a x e s = 3 , 2 5 $ Cinéma Mommy, choix du Canada pour les Oscar ODILE TREMBLAY Le jour même où le très attendu Mommy de Xavier Dolan est lancé sur 64 écrans à travers le Québec, le voici choix du Canada pour la course à PO scar du meilleur film en langue étrangère.« Quelle synchronicité géniale ! », s\u2019exclame le jeune cinéaste.Cette œuvre pulsion suit l\u2019infernal trio d\u2019un jeune garçon aux comportements impossibles (Antoine Olivier Pilon), de sa mère à la fois fonceuse et dépassée (Anne D or val) et d\u2019une tendre voisine (Suzanne Clément) qui se prend dans leur toile.La sélection des cinq candidats en lice pour l\u2019Oscar du meilleur film en langue étrangère sera dévoilée par L\u2019Academy of Motion Pictures le 15 janvier prochain, après un premier écrémage de neuf préélus.Quant à la grande soirée des paillettes et statuettes, elle se déploiera urhi et orbi le 22 février prochain au Dolby Theatre d\u2019Hollywood.Xavier Dolan rêve d\u2019en être, s\u2019y voit déjà! «Les Oscar participent à mon éducation et font partie de mon background au cinéma, dé-clare-t-il./e regarde ce show-/d depuis que je suis tout petit.En plus, c\u2019est une institution qui possède un lien historique avec le Québec.» Rappelons en effet que Denys Arcand avait remporté la statuette en 2004 pour Les invasions barbares, qu\u2019incendies de Denis Villeneuve fut sélectionné en 2010, Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau en 2011 et Rebelle de Kim Nguyen en 2012.Quant au film américain de Jean-Marc Vallée, Dallas Buyers Club, il était en lice en 2013 pour six statuettes et en récolta trois.Tapis rouge, nous voici ! «On arrive du Festival de Québec, explique Xavier Dolan, où le film a reçu un accueil formidable.Un ami d\u2019ami a éclaté en sanglots devant VOIR PAGE A 10 : OSCAR Aujourd\u2019hui Actualités > Véronique Hivon renonce à la course à la chefferie du Parti québécois.Page A 3 Actualités > Journalisme de guerre.Il y a 100 ans, un 1^\"^ reportage signé Albert Londres.Page A 9 Économie > Dépenses.Le ministre Leitao maintient le cap.Page C 1 Avis légaux.Carrières Décès Mots croisés.C9 C4 C8 D6 7\t.Petites annonces.C 8 Sudoku.D 4 4 Dossier > Les lendemains d\u2019un référendum Rien n\u2019a changé, mais tout a changé Page A 6 Aiex Saimond tire sa révérence Page A 7 Couiiiard refuse de prendre i\u2019initiative\tLes indépendantistes cataians gardent ie cap des discussions constitutionneiies Page A 7 Page A 8 Lendemain de veille en Écosse Les indépendantistes écossais avaient la gueule de bois, vendredi, au lendemain de la victoire convaincante du Non avec 55,3% des voix.Le premier ministre Alex Saimond, qui a dirigé avec brio la campagne du Oui, a pris tout le monde par surprise en annonçant sa démission.Son homologue britannique David Cameron, que tout le monde croyait mort politiquement, s\u2019est engagé à accorder de nouveaux pouvoirs à l\u2019Ecosse.Un autre marathon commence.MARCO FORTIER à Édimbourg Un lourd silence régnait dans le café de John et David Cameron-Clark, dans la vieille ville d\u2019Édimbourg, vendredi après-midi.Un silence de mort.Ils avaient les yeux rougis, le teint gris, les traits tirés.Ils plaçaient les chaises sur les tables.«E va falloir que tu prennes ton café pour emporter, l\u2019ami québécois.On ferme.» Vous fermez là, tout de suite, en plein milieu d\u2019après-midi?Oui.Deux jours plus tôt, c\u2019était la fête ici.On vous a parlé d\u2019eux dans Le Devoir: les restaurateurs prenaient un malin plaisir à débattre avec les touristes qui venaient les sermonner parce qu\u2019ils appuient le Oui.L\u2019œil brillant, le verbe allumé, ils s\u2019emportaient en vantant les mérites de l\u2019indépendance écossaise.La fête est finie.Le lendemain de veille fait mal.C\u2019est le temps d\u2019aller dormir, après avoir passé une nuit blanche à suivre les résultats du référendum.Le Non est sorti fort: 55,3% des voix.Un coup de massue pour les indépendantistes.Un coup de massue pour les indépendantistes, mais pour la fameuse «majorité silencieuse», c\u2019était un jour de soulagement.Les Ecossais ont obtenu exactement ce qu\u2019ils voulaient: un Oui juste assez fort pour ébranler les colonnes du temple à Londres, mais sans la séparation.VOIR PAGE A 10 : ÉCOSSE Lire aussi > Qui perd gagne.Un éditorial de Bernard Descôteaux.Page B 4 Lire aussi > La douche écossaise.Une chronique de Michel David.Page B 3 « La technologie s\u2019est retournée contre nous » Entretien avec Jérémie Zimmermann, militant européen des droits et libertés à l\u2019ère du numérique FABIEN DEGLISE Imaginez un peu le portrait: une femme de ménage, très gentille et très attentionnée, viendrait chez vous régulièrement, quand elle le souhaite, pour prendre soin de votre environnement de vie.Gratuitement.En échange, elle passerait l\u2019intimité des lieux à la loupe, notant ici le contenu des tiroirs de sous-vêtements, là, celui des bibliothèques, du frigo.pour partager ensuite ses observations avec les voisins, avec vos amis, mais également ses amis à elle.Elle pourrait même, discrètement, soustraire de vos étagères les bouquins ou albums de musique qu\u2019elle n\u2019aime pas, qu\u2019elle juge déplacés, subversifs, malsains, et puis, tiens, installer au passage dans la cuisine une cafetière dont elle serait la seule, et Tunique, à vendre les capsules de café qui vont avec elle.Loufoque ?« Cette situation devrait paraître comme complètement inacceptable», lance à l\u2019autre du fil Jérémie Zimmermann, militant européen des droits et libertés à Tère du numérique.L\u2019homme, un intime de Julian Assange, avec qui il a publié en 2012 une série d\u2019entretiens sur les thèmes de prédilection du créateur de WikiLeaks, est de passage à Montréal, le 23 septembre prochain, pour participer à une table ronde sur la vie privée et la gouvernance du VOIR PAGE A 10 : TECHNOLOGIE SHARE CONFERENCE/CC .ïi (perù/ie^ Stoile^ FABRIQUÉ AU QUÉBEC SilR SOLAIRES, TRANSLUCIDES, OPAQUES (\u2019S :1 855 770-8677 RABAIS OU INSTALLATION GRATUITE ESTIMATION GRATUITE TOILE À ROULEAUX \u2022 PANNEAUX COULISSANTS \u2022 PERSIENNES \u2022 STORES DE VOILAGE \u2022 STORES VERTICAUX \u2022 STORES HORIZONTAUX \u2022 STORES MOTORISÉS \u2022 STORES DE VERRIÈRES \u2022 STORES ROMAINS MONTREAL QUÉBEC TROIS-RIV.LAVAL LONGUEUIL 514-231-8677 418-654-8677 819-696-8677 450-627-3716 450-445-9829 Claude Bouchard Drummondville, Sainte-Hyacinthe, Saint-Hilaire, Beloeil, Deschambault, Berthierville, Joliette, Repentigny, Boisbriand, St-Sauveur, Sainte-Agathe, St-Bruno, Chambly, Candiac, Magog 77831303447938 4 ^./ ''S'ijSf, w hi L\u2019entrevue intégraie avec le \" professeur Bizimana, sur LeDevoir.com Lésion étrangère « Albert Londres disait que le métier de journaliste n\u2019est pas fait pour les enfants de choeur, je suis plutôt d\u2019accord », soulève Marie-Ève Bédard La reporter multimédia Marie-Ève Bédard est correspondante au Moyen-Orient pour Radio-Canada/CBC et chef de bureau à Beyrouth, où Le Devoir l\u2019a rejointe.PROPOS RECUEILLIS PAR STÉPHANE BAILLARGEON Ce week-end marque ie centième anniversaire du premier reportage d\u2019Aibert Londres pendant ia Première Guerre mondiaie.Vous étiez finaiiste au prix Aibert-Londres i\u2019an dernier.Vous avez déjà confié avoir choisi ie métier de journaiiste en iisant ies iivres de ce grand reporter.Que représente ce iointain modèie pour vous et votre profession encore aujourd\u2019hui ?En fait, j\u2019ai découvert son oeuvre alors que j\u2019étudiais au programme d\u2019Art et technologies des médias au Cégep de Jonquière.Déjà, je voulais devenir journaliste, mais ses reportages ont certainement cristallisé mon désir de devenir reporter à l\u2019étranger.J\u2019ai été fascinée par ses incursions dans des milieux opaques, méconnus, interdits.Mais il allait plus loin que la simple curiosité.S\u2019il levait le voile sur ces univers \u2014 la guerre, bien sûr, mais aussi les milieux carcéraux, les asiles de fous, même le sport \u2014, c\u2019était dans le but de faire oeuvre utile.Ses reportages avaient une dimension très humaine, engagée, presque enragée dans le ton.Son journalisme était certes plus partisan que ce que l\u2019éthique du métier, à juste titre, commande.Mais je pense qu\u2019une sainte horreur de l\u2019injustice et une personnalité frondeuse, qualités qu\u2019il possédait, sont importantes pour être un bon journaliste.Albert Londres disait que le métier de journaliste n\u2019est pas fait pour les enfants de choeur, je suis plutôt d\u2019accord.Les textes de guerre d\u2019Albert Londres sont admirables, certes, lyriques et enlevés, mais ils sont aussi traversés par une part de patriotisme.Quelles valeurs peuvent ou doivent guider les grands reportages aujourd\u2019hui?L\u2019objectivité des médias est malmenée de toutes parts aujourd\u2019hui, en partie par la faute même de nombreux grands médias, qui tombent de plus en plus dans l\u2019opinion et le commentaire pour se démarquer de la concurrence, mais je crois à son importance.Je crois aussi que l\u2019intégrité, l\u2019honnêteté, la rigueur et le respect doivent constamment guider notre travail.Quand je parle du respect, je parle à la fois du respect de notre auditoire, de son intelligence, et du respect des sociétés sur lesquelles on pose notre regard.Ça ne signifie pas qu\u2019il faille excuser des abus, des injustices ou des pratiques répréhensibles.Mais ça veut dire qu\u2019il faut se donner la peine d\u2019écouter et de comprendre.Sur ce dernier point, le grand reportage est un outil formidable qui permet d\u2019explorer la réalité au-delà des grands titres et de mettre un visage humain sur des situations souvent complexes.La censure directe a été remplacée par la prise en charge {embedding) des reporters par les armées.Comment négociez-vous avec cette contrainte?Je crois que c\u2019est une pratique qui comporte à la fois des avantages et des inconvénients.S\u2019il est vrai que ça permet aux organisations hôtes de contrôler en partie le message, ça ne nous empêche pas de conserver un sens critique.La proximité avec les troupes permet une meilleure compréhension de leur réalité.C\u2019est un élément pertinent.Je pense entre autres à l\u2019Af ghanistan et au travail remarquable de mes collègues Jean-François Bélanger, Bruno Bona-migo et Sylvain Castonguay, qui ont été impliqués dans l\u2019explosion d\u2019un engin dissimulé le long d\u2019une route, alors qu\u2019ils accompagnaient les militaires canadiens.Sylvain Castonguay a pu capter des images très crues de la réalité de la guerre et des dangers encourus par les soldats.Ce genre de reportage nourrit nos débats de société quand le gouvernement prend la décision d\u2019impliquer le Canada dans une opération militaire.Mais la guerre, c\u2019est beaucoup plus que des opérations militaires.Ce sont aussi des populations civiles affectées, des tractations politiques et des jeux d\u2019influence, etc.11 faut aussi couvrir ces différents angles pour véritablement faire notre travail.Dans certaines zones en guerre, les journalistes sont enlevés, décapités.Comment est-ce encore possible de pratiquer votre métier dans un tel contexte?Avec chaque conflit, chaque collègue qui nous quitte tragiquement, on essaie de tirer des leçons, de trouver de nouvelles façons de faire.Ça veut malheureusement dire, dans certains cas, ne pas pouvoir se rendre sur le terrain.Alors, on établit des réseaux de contacts locaux, avec qui on demeure en communication à distance.11 faut trouver des gens qui puissent donner du contexte à toutes ces images, ces vidéos qui circulent, être nos yeux et nos oreilles sur le terrain.C\u2019est loin d\u2019être une situation idéale.Quand on prend la décision de se déplacer, on doit faire preuve de beaucoup de prudence.Qn fait parfois appel aux services de conseillers en sécurité.Le plus difficile, c\u2019est de ne plus vraiment savoir à qui on peut faire entièrement confiance, qui pourrait peut-être nous trahir.La nature même du métier nous pousse à aller au devant, à la rencontre des gens.C\u2019est beaucoup pour ces interactions, cette expérience humaine qu\u2019on fait ce travail.Comment entrevoyez-vous l\u2019avenir de votre travail dans le contexte de la crise des médias?Je m\u2019inquiète.Je vois des collègues de ma génération, des amis bourrés de talent qui, au lieu d\u2019approcher du spmmet de leur carrière, nous quittent un à un.A l\u2019international, Radio-Canada s\u2019est engagé à préserver les ressources en - .'î .V vi-Æ Vl- ALI ABU AEASH La reporter Marie-Ève Bédard et le caméraman Sylvain Castonguay à Gaza {{ Mais la guerre, c\u2019est beaucoup plus que des opérations militaires.Ce sont aussi des populations civiles affectées, des tractations politiques et des jeux d\u2019influence, etc.R faut aussi couvrir ces différents angles pour véritablement faire notre travail.}} Marie-Ève Bédard, correspondante au Moyen-Orient pour Radio-Canada/CBC place, mais pour combien de temps encore?Qn est forcé de faire des choix parfois déchirants entre une couverture ou une autre.Tout le monde se préoccupe de voir le public déserter les pages des grands quotidiens, les rendez-vous des grands bulletins d\u2019information.C\u2019est une préoccupation tout à fait légitime que je partage.Mais, à force de réduire l\u2019offre d\u2019une information de qualité, on risque de tomber à court d\u2019arguments pour convaincre les gens de rester, de revenir.Ce que je déplore, c\u2019est que la plupart des réflexions qui sont proposées dans le milieu se penchent beaucoup plus sur nos contenants (traditionnels ou numériques) que sur nos contenus.Pour moi, le contenu fait autant partie, sinon plus, de la solution.Le Devoir Brébeuf Un présent pour le futur PORTES OUVERTES Mercredi 24 septembre 2014 16 h à 21 h EXAMEN DADMISSION POUR LA 1-SECONDAIRE : 3 séances \u2022\tle samedi 4 octobre : 9 h et 14 h \u2022\tle dimanche 5 octobre : 9 h Inscription obligatoire : www.brebeuf.qc.ca/examens SECONDAIRE GARÇONS COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF Brébeuf poursuit sa tradition d'offrir aux garçons un environnement et un programme secondaire qui leur sont consacrés r® À 4® SECONDAIRE (pour garçons seulement) 5® SECONDAIRE (pour filles et garçons) Programme d'études enrichi à tous les niveaux dans toutes les matières, avec un choix de trois profils : \u2022\tLangue et civilisation latines \u2022\tConcentration-sports \u2022\tInternational COLLEGE JEAN-DE-BREBEUF 3200, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal (Québec) H3T ICI VISITEZ NOTRE NOUVEAU SITE WEB www.brebeuf.qc.ca SECONDAIRE FILLES NOUVEAU PAVILLON VIMONT AU COLLÈGE JEAN-DE-BRÈBEUF Un programme secondaire distinct pour les jeunes filles r® À 5® SECONDAIRE (pour filles seulement) Programme d'études enrichi à tous les niveaux dans toutes les matières, avec un choix de deux profils : \u2022\tLangue et civilisation latines \u2022\tInternational A 10 LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITES TECHNOLOGIE SUITE DE LA PAGE 1 Net dans Te cadre de Ta Semaine québécoise de l\u2019informatique Tibre.«Et pourtant, ajoute-t-il, ce scénario, des millions d\u2019individus l\u2019acceptent, sans protester, avec les appareils électroniques qu\u2019ils ont fait entrer dans leur nouvelle vie numérique.» Dérives liberticides Le jeune activiste, joint à Paris par Le Devoir plus tôt cette semaine, a Ta parole facile.Te sens de l\u2019image, mais également celui de Ta formule-choc pour dénoncer Tes dérives liberticides qui semblent de plus en plus accompagner Tes mutations sociales et numériques du moment.«La technologie tout entière a été retournée contre nous, contre les usagers », dit-il en évoquant Tes environnements informatiques captifs imaginés par Apple avec ses iPad et iPhone, tout comme Ta surveillance passive des adeptes de Google ou encore Te modèle économique de Facebook, fondé sur Ta collecte d\u2019informations personnelles en vue de leur commercialisation.« Contrairement aux années 1980, les machine's, [de communication] sont devenues des objets fermés, soudés, dont on ne peut plus extraire la pile pour se soustraire à un réseau, qu\u2019on ne peut plus ouvrir pour en comprendre le fonctionnement.Ce n\u2019est plus l\u2019usager, mais elles et leurs maîtres invisibles, dans une logique d\u2019hy-percentralisation des données, qui décident des applications que nous pouvons utiliser ou pas, des contenus que nous pouvons consulter, de ce qui nous est permis de voir.» Et il ajoute: «Si les individus comprenaient cette réalité et l\u2019architecture des systèmes de communication qu\u2019ils utilisent, ils arrêteraient purement et simplement de le faire.» KK Quand on voit Vutilisation de ces systèmes à des fins politiques, répressives, géostratégiques, liberticides, on comprend que c\u2019est un chantier crucial yy Jérémie Zimmermann Les aveux d\u2019un Edward Snowden, sur Ta surveillance institutionnalisée des citoyens en réseau, ont timidement ébranlé Tes masses, reconnaît Zimmermann, qui croit que des «piqûres intraveineuses» \u2014 ou encore un «Fu-kushima des données personnelles» \u2014 seraient peut-être nécessaires aujourd\u2019hui pour enrayer un certain aveuglement collectif face aux travers induits par nos nouvelles habitudes technologiques.«On se fait enfumer par le marketing des compagnies qui offrent ces produits et services», dit celui qui, en 2008, avec quelques potes, a fondé La quadrature du Net, un groupe de pression porté sur Ta défense du citoyen dans Te cyberespace, face aux contrôles, à Ta surveillance, à l\u2019avilissement, à l\u2019exploitation.«Il est légitime de considérer comme du confort le fait d\u2019avoir une tierce personne qui fait les choix à notre place.Mais, quand on perd sa capacité de choix, on perd aussi celle de bien comprendre la réalité qui nous entoure.» Le jeune militant, qui dit vivre loin de ces systèmes, «sauf pour la cartographie» de Google, avoue-t-il candidement, a Ta lucidité sévère en- vers Ta surveillance de masse, dont il tient pour responsable Ta centralisation des données numériques par Tes compagnies qui en font commerce, Ta fermeture des systèmes informatiques pour tenir Ta clientèle captive et l\u2019illusion de sécurité qui est vendue par ces compagnies pour s\u2019assurer de Ta confiance des usagers.«On sait qu\u2019un petit cadenas dans un formulaire en ligne n\u2019est pas un gage d\u2019intimité, dit-il, avant d\u2019évoquer ses pistes de solution.On sait aussi que d\u2019autres systèmes offrent des solutions de rechange capables d\u2019amener l\u2019humanité à l\u2019opposé de cet environnement social et numérique de plus en plus toxique.Par la décentralisation des données, par les logiciels libres aux codes ouverts.Et pas seulement.» Les citoyens d\u2019abord Combattant des droits et libertés, l\u2019activiste des temps modernes n\u2019y va pas par quatre chemins et appelle à un changement urgent de paradigme pour «remettre les systèmes d\u2019information entre les mains des citoyens» et pour se débarrasser de ces outils de socialisation qui s\u2019avèrent plutôt des outils de contrôle social.«Nos appareils sont sous contrôle», dit Jérémie Zimmermann.Le projet n\u2019est pas une sinécure, reconnaît Te jeune homme, qui voit, dans Ta prise en main par Tes citoyens de leur destin numérique, de leur souveraineté dans ces univers, un des combats Tes plus importants que l\u2019humanité doit mener à l\u2019échelle globale, pour ne pas se faire emporter par une crise qu\u2019elle est finalement elle-même en train de nourrir.« Quand on voit l\u2019utilisation de ces systèmes à des fins politiques, répressives, géostratégiques, liberticides, on comprend que c\u2019est un chantier crucial, ajoute-t-il.Sans doute autant que l\u2019environnement et l\u2019écologie.» Le Devoir OSCAR SUITE DE LA PAGE 1 moi.Il ressentait une émotion brute.» Tout ça lui donne confiance.Lui qui rêve haut et fort pensait Oscar Tors du grand buzz cannois autour de son film, et même en amont.«Dans sa structure narrative, dans ses « dolly » rapides qui foncent sur les personnages à la chute des scènes, dans son rythme, son montage, je l\u2019ai littéralement construit comme un film américain», dit-il.D\u2019où sa foi dans son pouvoir de toucher Tes membres de l\u2019Académie.« Mommy est un film d\u2019auteur par son portrait de l\u2019être humain, mais il est sensible à sa relation avec le spectateur.Je l\u2019ai fait en pensant au public et en le respectant.C\u2019est un film populaire avec des chansons populaires qui traite d\u2019un milieu populaire.Oui, je serais déçu s\u2019il n\u2019était pas sélectionné.» Sa productrice Nancy Grant y croit aussi: «Ce qu\u2019on vit avec Mommy, Xavier ne l\u2019avait pas connu pour ses films précédents.Un rapport émotif s\u2019est créé avec le film, donc aussi avec le cinéaste.» Xavier Dolan n\u2019avait pas soumis l\u2019an dernier son Torn à la ferme comme candidat potentiel au choix du Canada pour cette catégorie aux Oscar.«Je n\u2019y croyais pas et ne voulais pas être le premier Québécois non retenu après trois sélections en trois ans.Mais Mommy, j\u2019y crois.» Bâtir des ponts II faut remonter à 2009, alors que son premier long métrage J\u2019ai tué ma mère était bel et bien ce choix du Canada, sans sélection subséquente.Autre époque, et moins de bruit alors autour du film, moins d\u2019appuis également pour le pousser.Mommy a remporté le prix du jury à Cannes en plus d\u2019avoir participé au très sélect Festival de Telluride au Colorado, et d\u2019avoir fait courir les foules à Toronto.Le film, fort d\u2019un lot de bonnes critiques notamment américaines, a de gros atouts et touche les gens.Nancy Grant voit bien que les sélections aux Oscar ne se jouent pas sur la seule valeur d\u2019un film, mais presque à la façon d\u2019une campagne politique.«Notre distributeur américain Roadside Attractions, qui mise beaucoup sur le profil de ce jeune cinéaste, va engager des publicistes USGî JACQUES NADEAU LE DEVOIR « Les Oscar participent à mon éducation et font partie de mon background au cinéma», a affirmé en entrevue vendredi Xavier Dolan.là-bas, pousser les bonnes personnes.Xavier va se déplacer idéalement avec Anne Dorval.» Mommy sortira en France et en Belgique le 8 octobre, mais la vingtaine de territoires qui 1,\u2019ont acquis ne le lancera qu\u2019en 2015, dont les Etats-Unis.«Ce qui signifie que le film ne peut être sélectionné dans aucune autre catégorie que celle du meilleur film en langue étrangère», poursuit la productrice.Xavier Dolan souhaite que le public québécois ou autre voie Mommy en salle, sans attendre plutôt sa diffusion sur d\u2019autres plateformes.« C\u2019est un film qui se partage collectivement.Des moments sont destinés au spectateur du film devant un grand écran et jouent sur la nature même de celui-ci.Je n\u2019aurais pas dit ça de Torn à la ferme, mais Mommy, ou bien on le voit au cinéma, ou bien on ne le voit pas.» Il comprend que le cinéma québécois a une relation de confiance à rebâtir avec le public.«On l\u2019a peut-être abandonné avec des films trop sombres.Je rêve que Mommy bâtisse des ponts.Ce film prétend au succès public.C\u2019est dans son ADN.» Nancy Grant retourne en pensée un an en arrière.«On n\u2019avait pas encore commencé à tourner Mommy.Ça va vite avec Xavier, mais c\u2019est stimulant.» Tellement vite que le jeune cinéaste planche déjà sur son sixième long métrage The Death and Life of John F.Donovan, en anglais, sur les lumières du show-business autour d\u2019une relation entre une star hollywoodienne et un jeune,acteur britannique, en partie tourné aux Etats-Unis avec Jessica Chastain en diabolique rédactrice en chef d\u2019un tabloïd.Never a dull moment! Le Devoir Lire aussi > Mommy très chère.Une critique du dernier film de Xavier Dolan.Page E 9 Des avions russes interceptés au large du Canada Washin^on \u2014 Plusieurs avions militaires russes ont été interceptés cette semaine dans des zones de restriction près de l\u2019Alaska et du Canada par des avions américains et canadiens, ont indiqué vendredi des responsables américains de la Défense.Mais aucun des appareils russes n\u2019a pénétré dans les espaces aériens des deux pays, a précisé un porte-parole du commandement américain de la défense aérienne chargé de l\u2019Amérique du Nord (NORAD), Jamie Humphries.Deux avions de chasse russes MIG 35, accompagnés par deux avions ravitailleurs et deux bombardiers de longue portée, sont entrés dans une zone de restriction améri- caine mercredi et ont été interceptés par des avions de chasse américains F-22 près de l\u2019Alaska, selon ces responsables.Les appareils russes ont quitté ensuite la zone sans incident, a affirmé à l\u2019AFP un de ces responsables, qui s\u2019exprimait sous couvert de l\u2019anonymat.C\u2019est «la première fois depuis longtemps» que des avions de chasse pénètrent dans cette zone, a souligné un responsable américain.Cette incursion mercredi a été suivie d\u2019un deuxième incident jeudi impliquant deux bombardiers russes à longue portée, qui ont pénétré une zone de restriction canadienne.Deux avions de chasse canadiens F-18 ont intercepté les bombardiers, qui ont quitté la zone sans incident, a précisé M.Humphries.Les zones de restriction sont situées aux confins de l\u2019espace aérien d\u2019un pays et servent de zones tampons, afin de laisser aux gouvernements le temps d\u2019intervenir auprès d\u2019avions potentiellement hostiles.Mais ces zones ne sont pas liées à des traités internationaux ni régulées par des lois internationales.Visite ukrainienne Ces incidents aérien^ ont coïncidé avec la visite aux Etats-Unis du président ukrainien Pedro Po-rochenko, dont le pays est en conflit avec des séparatistes prorusses dans l\u2019est de l\u2019Ukraine.Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, a estimé qu\u2019il n\u2019y avait pas de lien entre cette visite et les incidents aériens.«Nous avons déjà été aux prises avec ce genre d\u2019incident.Nous les prenons très au sérieux.Et nous procédons à des interceptions régulièrement, a expliqué M.Kirby sur CNN.Comme d\u2019habitude, nous allons informer la Russie de nos intentions et nous évoquerons sûrement nos inquiétudes quant à elle le moment venu», a-t-il ajouté.On ne sait pas si les appareils russes se trouvaient dans ces zones en raison d\u2019exercices annoncés par Moscou en Extrême-Orient, y compris des entraînements dans la région de Kamchatka.Agence France-Presse ECOSSE ECOSSE 2014 SUITE DE LA PAGE 1 Comme disait la campagne du Non: «Le meilleur des deux mpndes.» Ils sont peut-être un peu québécois, les Ecossais.A deux coins de rue de là, la serveuse du Mussel and Steak Bar, Sinead, d\u2019origine irlandaise, penchait pour l\u2019indépendance, dans les jours précédant le référendum.Mais elle était contente que le Non l\u2019emporte.«Je me suis fait réveiller par un joueur de cornemuse qui s\u2019est placé devant ma fenêtre à 3 hla nuit dernière.Je veux bien me passer de la révolution si c\u2019est pour me permettre d\u2019entendre moins de cornemuse!» Dans un sens, on peut presque dire que les deux camps ont gagné quelque chose, dans ce référendum.Le premier ministre souverainiste Alex Salmond a annoncé vendredi sa démission, mais il a quand même réussi l\u2019exploit d\u2019emmener la nation écossaise aux portes du «pays».L\u2019appui de 45% à l\u2019indépendance est du jamais vu en Ecosse.Au lancement de la campagne, le Oui plafonnait à son niveau habituel de 30% à 35% \u2014 légèrement plus faible qu\u2019au Québec.La campagne du Oui a résumé ainsi la situation, vendredi, sur son compte Facebook : «Merci à tous pour votre travail et votre appui depuis deux ans.Le résultat n\u2019est pas celui qu\u2019on aurait souhaité, mais nous avons parcouru beaucoup de chemin.Le taux de participation massif démontre que nous avons réussi à impliquer les gens.[.] Nous avons démontré que le peuple a le pouvoir entre ses mains.Ce regain d\u2019espoir peut nous aider à viser plus haut et à exiger davantage de la politique et des politiciens, à tous les niveaux de gouvernement.» Pour le moment, la classe politique écossaise se croit légitimée «d\u2019exiger davantage» du gouvernement central à Westminster.Le Oui à 45% envoie sans doute un message fort en faveur de la dévolution de nouveaux pouvoirs.Mais en même temps, le premier ministre britannique David Cameron se trouve lui aussi plus fort que durant la campagne référendaire.«David Cameron a sauvé les meubles avec son score de 55 %.Symboliquement, c\u2019est beaucoup plus important que le 51 % ou 52% que les sondages lui attribuaient.On le disait mort politiquement cette semaine, mais il peut être le phénix qui renaît de ses cendres», estime Stéphane Beaulac, professeur à la Faculté de droit de l\u2019Université de Montréal.Ce spécialiste en droit international qui a étudié à l\u2019Université de Cambridge, en Angleterre, a passé les derniers jours à Edimbourg.Il prépare un ouvrage sur le droit à l\u2019autodétermination des peuples avec son collègue Frédéric Bé-rard, qui se trouve lui aussi en Ecosse.Un gâteau convoité Le premier ministre britannique s\u2019est engagé vendredi à entamer des négociations visant à accorder des pouvoirs accrus au Parlement écossais, notamment en matière de taxation.Il devra également résoudre un casse-tête difficile: avant même le jour du référendum cette semaine, les premiers ministres des trois autres «nations» du Royaume-Uni (Angleterre, pays de Galles et Irlande du Nord) ont réclamé eux aussi leur part du gâteau.P^s évident, parce que le Royaume-Uni est un Etat unitaire, très centralisateur, qui n\u2019a que récemment délégué des pouvoirs aux quatre nations membres.C\u2019est un peu comme les municipalités, créatures du gouvernement du Québec qui dépendent du bon vouloir du premier ministre du jour, explique Stéphane Beaulac.Les négociations complexes qui s\u2019amorcent entre Londres et les nations peuvent prendre la forme d\u2019un vaste remue-ménage constitutionnel (le Royaume-Uni pourrait même décider de se transformer en fédération, comme le Canada) ou plus simplement d\u2019une entente qui serait entérinée par une loi.H est fort probable que David Cameron soit tenté çle prendre cette voie rapide vers un accord avec l\u2019Ecosse, explique Stéphane Beaulac.Le chef conservateur, qui dirige une fragile coalition avec le Parti travailliste et avec les libéraux démocrates, doit affronter l\u2019électorat britannique dans un an, à l\u2019autqmne 2015.Une entente avec l\u2019Ecosse, qui mettrait fin aux tiraillements au sein de l\u2019union, représenterait un argument électoral de taille pour Cameron.H pourrait mettre les trois autres membres de bunion devant le fait accompli et leur proposer un «deal» similaire.Il n\u2019existe de toute façon que de très, faibles pressions séparatistes à l\u2019extérieur de l\u2019Ecosse.Pour le moment, après une campagne exténuante de deux ans, les dirigeants politiques n\u2019ont qu\u2019une envie, pour un certain temps : se changer les idées, parler d\u2019autre chose.En attendant de ressortir les cornemuses, pour les grandes occasions.Le Devoir Affrontements à Glasgow La police est intervenue vendredi soir afin de stopper des affrontements entre partisans du Oui et du Non rassemblés dans un square de Glasgow.Trois personnes ont été arrêtées.On ne rapporte aucun blessé parmi la foule, estimée à 2000 personnes.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9® étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 ® Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h Renseignements et administration : 514 985-3333 D Le Devoir sur ledevoir.com CG sur Facebook et sur Twitter La rédaction Au téléphone 514 985-3333 / 418 643-1541 Par courriel\tredaction@ledevoir.com Par télécopieur\t514 985-3360 Publicité Au téléphone Extérieur de Montréal (sans frais) Par télécopieur 514 985-3399 1 800 363-0305 514 985-3390 Avis publics et appels d\u2019offres Au téléphone Par courriel Par télécopieur 514 985-3344 avisdev@ledevoir.com 514 985-3340 Petites annonces et publicité par regroupement Au téléphone\t514 985-3322 Par télécopieur\t514 985-3340 Abonnements (lundi à vendredi 7 h 30 à 16 h 30) Au téléphone\t514 985-3355 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 463-7559 Par courriel\tabonnements@ledevoir.com Par télécopieur\t514 985-5967 Agenda culturel Par courriel agenda@ledevoir.com Le Devoir peut, à l\u2019occasion, mettre la liste d\u2019adresses de ses abonnés à la disposition d\u2019organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service à la clientèle Le Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir inc dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, 9® étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 II est imprimé par Imprimerie Mirabel inc , 12800, rue Brault, Saint-Janvier de Mirabel, division de Québécor Media, 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal, qui a retenu pour la région de Québec les services de l\u2019imprimerie du Journal de Québec, 450, avenue Béchard, Québec, qui est la propriété de Corporation Sun Media, 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal Envoi de publication \u2014 Enregistrement n° 0858 Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2007 "]
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