Le devoir, 29 novembre 2014, Édition couleur
[" LE DEVOIR, LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2014 B 5 IDEES SOMMET DE LA FRANCOPHONIE L\u2019Ebola et les failles des systèmes de santé Texte collectif de représentants d\u2019ONG canadiennes * ujourd\u2019hui, le premier ministre A Harper et son ministre Christian Paradis se sont joints aux dirigeants des 57 nations francophones du monde au Sommet de la Francophonie, en Afrique de l\u2019Ouest, où ils discuteront des enjeux auxquels leurs pays font face.La pire éclosion d\u2019Ebola de l\u2019histoire éra ombrage au sommet de cette année.Jusqu\u2019à maintenant, plus de 15 000 personnes ont été infectées et plus de 5000 sont décédées.Tandis que les taux d\u2019infection en Guinée et au Liberia se sont stabilisés, le taux de transmission en Sierra Leone est «intense», avec 168 nouveaux cas rapportés en une seule semaine, selon l\u2019Organisation mondiale de la santé.Bien que la stabilisation des taux de transmission dans deux des trois pays affectés soit une bonne nouvelle, il est encore bien trop tôt pour déclarer que l\u2019éclosion est maîtrisée, encore moins terminée.Les dirigeants présents au Sommet de la Francophonie doivent engager les fonds et le personnel nécessaires pour mettre fin à l\u2019épidémie.Du reste, il n\u2019est pas trop tôt pour poser la question difficile des causes de l\u2019éclosion et de ses modes de propagation.Quelles étaient les faiblesses sous-jacentes, autant dans les systèmes de santé qu\u2019au point de vue de la santé des individus, qui ont attisé les flammes de l\u2019incendie?Le virus Ebola a tragiquement démontré les répercussions que peuvent avoir des budgets de santé insuffisants et des lacunes sur le plan des services de santé de base.Des systèmes de santé déjà déficients sont décimés par la crise d\u2019Ebola, et les femmes et les enfants sont les plus vulnérables dans cette situation.Avant l\u2019éclosion, en Guinée, une femme sur 150 mourait chaque année en cours de grossesse ou d\u2019accouchement: un des taux de mortalité maternelle les plus élevés du monde.Et la mortalité infantile était également très inquiétante, une mère sur 10 portant en terre son bébé \u2014 une réalité d\u2019autant plus tragique que ces bébés meurent de causes faciles à prévenir, comme la malaria, la pneumonie et la diarrhée.Tandis que, de façon compréhensible, les ressources limitées sont redirigées pour répondre à la crise d\u2019Ebola, les autres services de santé \u2014 comme les soins prénataux ou d\u2019obstétrique, l\u2019immunisation et le traitement de maladies infantiles \u2014 sont extrêmement limités.Les taux de mortalité maternelle ont grimpé depuis le début de l\u2019éclosion.On estime qu\u2019une femme sur sept pourrait faire lace à des complications potentiellement fatales liées à la grossesse, à cause du manque d\u2019accès à des soins de santé.L\u2019impact sur la santé des nouveau-nés et des enfants est également alarmant.Au Liberia, 97 pour cent des bébés recevaient leurs vaccins de routine avant l\u2019épidémie d\u2019Ebola.Maintenant, à cause d\u2019un manque d\u2019accès et parce que les gens ont peur de se rendre dans les centres de santé, seulement 27 pour r,r,T ASSOCIATED PRESS \u2014 SAVE THE CHILDREN UK Un centre de traitement de la fièvre Ebola en Sierra Leone cent des bébés reçoivent ces vaccins qui peuvent leur sauver la vie.La crise d\u2019Ebola a non seulement profondément endommagé les systèmes de santé fragiles des trois pays affectés, elle a aussi des effets dévastateurs sur la sécurité alimentaire et la nutrition.Les enfants et les familles n\u2019ont simplement pas assez d\u2019aliments nutritifs à manger.Les taux de malnutrition dans les pays francophones de l\u2019Afirque de l\u2019Ouest sont parmi les plus élevés du monde : 19 millions d\u2019enfants présentent un retard de croissance \u2014 ce qui veut dire qu\u2019ils ne grandissent pas à un rythme normal et qu\u2019ils risquent fortement de mourir de problèmes liés à la malnutrition.Avec les taux actuellement prévus d\u2019infection par Ebola, le Programme alimentaire mondial estime que près de trois millions de personnes manqueront d\u2019aliments nutritifs d\u2019ici le 15 mars 2015.Semblablement, l\u2019OMS a averti que 75 000 Africains de l\u2019Ouest pourraient mourir de malnutrition par suite de la crise d\u2019Ebola, alors que ces enfants et ces familles, qui vivent déjà dans un état d\u2019insécurité alimentaire chronique, sont poussés au-delà de tout retour.Des systèmes de santé déficients et une pénurie d\u2019aliments de base exacerbent l\u2019impact de l\u2019éclosion d\u2019Ebola \u2014 exposant plus d\u2019enfants et de femmes au risque d\u2019une mort facilement évitable.Le Canada est un chef de file dans la cause des enfants et des mères depuis le lancement de l\u2019Initiative Muskoka pour la santé maternelle, néonatale et infantile, au Sommet du G8 en 2010.En travaillant avec les gouvernements et les partenaires locaux dans les pays en développement et avec la société civile canadienne, l\u2019Initiative Muskoka contribue à l\u2019amélioration des systèmes de santé et à une meilleure nutrition \u2014 des efforts qui préviendront les urgences de tous les jours, en plus d\u2019aider à contenir et à arrêter des crises comme celle d\u2019Ebola.Nous appelons les dirigeants de la Francophonie à travailler avec le Canada pour éviter qu\u2019une crise médicale de cette ampleur ne se reproduise.Tous les pays de l\u2019Union africaine doivent augmenter leurs investissements en santé afin qu\u2019ils atteignent 15 pour cent de leur budget annuel pour que les systèmes de santé soient performants et pour que les communautés soient protégées lorsque des crises frappent.Tous les dons devraient servir à aider les gouvernements à mettre en place des systèmes de santé efficaces et ré-silients qui garantissent un accès universel aux soins de santé, particulièrement pour les femmes, les nouveau-nés et les enfants les plus vulnérables.Il n\u2019y a pas de remède contre Ebola.Il n\u2019y a pas de vaccin pour le prévenir.Des systèmes de santé publique efficaces, des soins de santé de base accessibles et une bonne nutrition sont les meilleurs outils que nous ayons.*Rosemary McCarney, Dorothy Shaw, David Morley, Dave Toycen, Jennifer Blake, Patricia Erb, Khalil Sharif, Peter Singer, Joel Spicer, Stanley Zlotkin.Ils représentent les organisations suivantes : le comité de direction du Réseau canadien sur la santé maternelle, des mères, des nouveau-nés et des enfants: Fondation Aga Khan Canada, Grands défis Canada, Plan Canada, Initiative sur les micronutriments.Aide à l\u2019enfance Canada, Société canadienne des obstétriciens et des gynécologues.Hôpital des enfants malades, UNICEF Canada, Université de la Colombie-Britannique, Vision mondiale Canada (représentant plus de 80 organisations de la société civile qui travaillent à l\u2019amélioration de la santé maternelle et infantile) La liste complète des signataires est publiée sur le site Web et l\u2019application tablette du Devoir Derrière l\u2019humour, une idéologie À la défense de Sammy le Sucré ETIENNE BOUDOU-LAFORCE Québec 1 fallait s\u2019y attendre, la plus récente campagne publicitaire de Sugar Sammy, celle-ci qui se moquant de loi 101 et de notre langue française, a ait réagir.C\u2019était prévu, de l\u2019aveu même de l\u2019agence publicitaire.Ce qui ne l\u2019était peut-être pas par contre, c\u2019est la sortie en bonne et due forme de Samir Khullar (Sugar Sammy) sur la question de la langue française.Pour une rare fois, l\u2019humoriste ne se cachait plus sous le couvert de l\u2019humour \u2014 encore que \u2014 et affirmait sans détour que la langue française serait surprotégée au Québec, de même qu\u2019il affirmait son amour pour le Canada, «mon pays préféré, c\u2019est le Canada».Voici donc que l\u2019homme assume son oeuvre et ses visées politiques.Qu\u2019on se le dise, celui qui était dans les jeunes libéraux a déjà affirmé en entrevue qu\u2019il serait plus efficace comme humoriste que comme militant libéral et procanadien.Sa dernière sortie en est la plus éloquente démonstration et s\u2019inscrit parfaitement dans une pratique répétée et insistante d\u2019un «Québec bashing» primaire.Par ailleurs, il n\u2019y a pas que M.Khullar qui s\u2019assume dans cette histoire.Nancy Oeswein, la gérante de M.Khullar et présidente d\u2019Au-burn Moon Agency, y est allée d\u2019un «Go f.yourself» adressé à Maxime Laporte, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Si M.Khullar affirme avec raison que «les humoristes sont des anthropologues de notre société», il devrait admettre que ces derniers sont également des personnes d\u2019influence qui portent des idées.Lorsqu\u2019il soutient que la langue française serait surprotégée au Québec, et donc qu\u2019il n\u2019y a pas véritablement de problème, que le français se porte bien, ce n\u2019est pas anodin.C\u2019est idéologique.Faut-il rappeler à M.Khullar que le recul du français au Canada et au Québec est statistiquement démontré par maintes études?Citons le «Rapport sur l\u2019évolution de la situation linguistique au Québec» (2011) de l\u2019OQLF qui rapporte «une diminution du poids relatif des francophones et une stabilisation de celui des anglophones».Puis que la loi 101, au fil des années, fût énormément charcutée par différents jugements de la Cour suprême du Canada.Au final, il faut promouvoir la langue française, mais également la protéger comme il se doit.Et au contraire de ce que peux bien penser M.Khullar, il ne s\u2019agit pas de repli identitaire, mais bien de la survie du français et d\u2019un peuple à moyen et long terme.Pourquoi serait-il anormal de vouloir protéger une culture qui apporte une couleur et une saveur différentes du reste de l\u2019Amérique du Nord?J MARIO SIMARD Chargé de cours à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi e l\u2019aime bien moi, Samuel le Sucré; j\u2019aime son humour parce qu\u2019il me fait penser à Yvon Deschamps.Vous savez cette manière qu\u2019avait Deschamps de nous faire prendre conscience d\u2019un problème social en poussant l\u2019absurdité de ses p^ersonnages jusqu\u2019à l\u2019intolérable.A travers les discours du misogyne fini, du raciste bête et du travailleur servile.Deschamps met en lumière l\u2019oppression et la marginalisation vécues par ceux qui ne sont pas du bon sexe, de la bonne race ou de la bonne classe.Eh bien! Pour moi, en critiquant les actions de l\u2019Office de la langue française, Samuel le Sucré défend ceux qui ne sont pas de la bonne langue, les francophones en Amérique du Nord.Oui, oui vous avez bien lu, monsieur Sucré défend la minorité francophone canadienne.Si vous ne vous en êtes pas aperçus, c\u2019est que vous ne comprenez rien à l\u2019ironie.Au Québec, les anglophones représentent un peu plus de 8% de la population et la part de financement public des établissements universitaires anglophones est de 29%.Il y a 23 établissements de santé anglophones, dont le CUSM qui a coûté approximativement 2,4 milliards.Quand monsieur Sucré incarne l\u2019anglophone méprisant envers les lois linguistiques et le projet souverainiste, il ne le fait sûrement pas pour défendre la minorité anglophone.Il n\u2019est pas bête à ce point.Il le fait par ironie.Il sait qu\u2019au XX® siècle, les Québécois ont dû se battre pour faire leur place dans une société où le capital et le travail étaient pensés et dirigés par des anglophones pour des anglophones.L\u2019objectif de Samuel le Sucré, à travers sa critique absurde des lois linguistiques, est de faire prendre conscience aux francophones que leur situation est encore précaire au Canada.Dans sa démarche artistique, il va encore plus loin poussant l\u2019audace jusqu\u2019à nier sa propre identité.En effet, pour bien démontrer la prédominance de l\u2019anglais et le pouvoir qu\u2019exerce cette langue sur les autres communautés linguistiques, il a choisi de changer son propre nom, passant de Samir Khullar à Sugar Sammy.L\u2019ironie atteint là un niveau inégalé qui ferait rougir Deschamps lui-même.Après cela, laisser entendre que Samuel le Sucré est francophobe, ce serait une insulte à son intelligence.En terminant, cher Samuel, je te dirais qu\u2019il faut faire un usage parcimonieux du sucre, à la longue ça fait carrier les dents et ça donne mauvaise haleine, en dose trop importante ça peut aussi donner mal au cœur.Garde-fous David Desjardins La liberté, à force d\u2019en jouir sans trop y goûter, devient-elle une abstraction ?Disons que c\u2019est un peu comme pour tout ce qu\u2019on tient pour acquis et dont l\u2019apparente permanence finit par avoir raison de notre vigilance.On oublie que ces choses sont parfois précieuses.Et fragiles aussi.Ou peut-être est-ce que chaque fois qu\u2019on entame un peu l\u2019intégrité de cette liberté, en nous disant que c\u2019est pour notre bien, nous ne voyons simplement pas la différence?Les jours qui suivent l\u2019adoption de lois plus ou moins liberticides ne sont pas différents des précédents.Alors on s\u2019habitue à ces brèches.On en vient même à opposer à ceux qui s\u2019en indignent que si on n\u2019a rien à se reprocher, alors pourquoi ne pas laisser le gouvernement fouiller comme bon lui semble ?C\u2019est pour notre sécurité, après tout.Sauf que la liberté n\u2019est pas une abstraction.Et les garde-fous que nous lui avons donnés ne défendent pas qu\u2019un principe lointain.Ils évitent que, en cas de dérapage, nous quittions la route.Parce que, derrière ce rempart, le précipice existe.L\u2019Histoire connaît par cœur les coûts de chacune des dégringolades de l\u2019humanîté jusque tout en bas.Autant de récits qui se conjuguent encore trop souvent au présent et nous Intiment de faire preuve de la plus grande prudence.Et que faisons-nous ?Exactement l\u2019Inverse.En sortant de la projection de l\u2019incontournable CitizenFour, de Laura Poltras, qui relate de l\u2019Intérieur la dénonciation par Edward Snowden de l\u2019espionnage systématique des communications numériques par la National Security Agency (NSA), on a un peu envie de mettre des baffes à tous les clowns qui prétendent que la vie privée est soluble dans la sécurité.On apprend dans le film que plus d\u2019un million de personnes figureraient sur une des listes de surveillance américaines.Et puis on nous y redit ce qu\u2019on savait déjà mais qui ne semble pas nous avoir trop émus la première fols.Soit l\u2019aisance avec laquelle le gouvernement américain surveille ses propres citoyens et ceux de partout ailleurs, son accès facilité par la plupart des compagnies de communications électroniques (de Verizon à Google) qui ouvrent grandes leurs portes à la surveillance systémique de la NSA.Résultat?Zéro scandale, sinon dans les médias.Faut dire que nous sommes plutôt nombreux à déjà bazarder notre existence numérique au profit de compagnies qui se réjouissent de notre absence de scrupules (comme le démontre une étude qu\u2019évoquait le collègue Fabien Degllse mercredi) pour mieux sonder nos banques d\u2019amis, nos Intérêts, nos recherches en ligne, nos achats, l\u2019ensemble des applications que nous utilisons, tout cela dans le but de mieux nous connaître pour nous vendre bien ficelés et préemballés à leurs clients.C\u2019est un pacte que nous avons accepté.La gratuité contre la vie privée.L\u2019amplificateur d\u2019ego des réseaux sociaux en échange d\u2019un principe sacré.C\u2019est d\u2019abord dans la vanité que se dissout notre liberté.L\u2019autre raison qui éteint toute Indignation, c\u2019est que nous ne parvenons pas à Imaginer ce qui adviendrait si le gouvernement utilisait ces Informations qu\u2019il peut recueillir en parfait accord avec ces compagnies pour les retourner contre nous.Parce que cela semble Impensable.Et aussi, on y revient toujours : nous croyons qu\u2019il n\u2019exlste aucun danger si nous n\u2019avons rien à nous reprocher.On n\u2019est pourtant plus très loin de basculer dans les fantasmes des paranoïaques avec le projet de loi récemment proposé par le ministre Peter MacKay, qui souhaite rendre Illégal tout appui à des actes terroristes.Une loi qui existe déjà au Royaume-Uni et qui compromet la liberté d\u2019expression, dans la mesure où 11 devient passablement difficile de déterminer ce qu\u2019est un acte terroriste et ce qui est un appui à celul-cl.Comprenez bien qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une atteinte au droit de tout dire, y compris des conneries.Y compris que «les Américains l\u2019ont bien mérité», par exemple.Même si c\u2019est odieux.Imaginez donc ce qui n\u2019est plus si loin.L\u2019odieux criminalisé.Des gouvernements qui détiennent tous les outils pour étouffer la dissidence.Comme pour tuer dans l\u2019œuf une ma-nlf étudiante en arrêtant ses organisateurs, par exemple.Comme pour faire chanter un opposant au régime d\u2019un pays allié.Vous croyez que je fantasme, que j\u2019exagère?Mol, c\u2019est notre mollesse qui me tue.Nous sommes prêts à doucement capituler, faisant de la sécurité le refuge de notre renoncement.Nous refusons l\u2019accident, tout en sachant qu\u2019il se produira tout de même.Nous retirons les garde-fous et nous nous engageons dans la courbe en accélérant et en montant le son de la radio pour éviter de trop penser.ddesjardins@ledevoir.corn L\u2019EQUIPE DU DEVOIR RÉDACTION Antoine RobitaiIIe (editonahste, 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