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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2015-02-10, Collections de BAnQ.

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[" C\u2019est la révolution, Netflix est accessible aux Cubains Page B 7 Ukraine : Angela Merkel présente le plan de paix européen Page b 5 ECONOMIE CAHIER B LE DEVOIR, LE MARDI 10 EEVRIER 2015 PRODUCTIVITE L\u2019OCDE rappelle le Canada à l\u2019ordre Le pays doit à ses exportations de pétrole la bonne performance relative de son PIB ERIC DESROSIERS Le Canada a fait «peu de progrès, sinon aucun », depuis dix ans dans des domaines qui seront cruciaux pour l\u2019amélioration de sa productivité et son développement économique à long terme, estime l\u2019OCDE.Le Canada peut se vanter d\u2019avoir un produit intérieur brut (PIB) par habitant plus élevé que la moyenne de la moitié la plus riche des 34 pays membres de l\u2019Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), admet le forum économique basé à Paris dans l\u2019édition 2015 de son rapport Objectif croissance.Cette performance enviable ne tient toutefois pas à la productivité de son économie qui est inférieure à la moyenne, mais en bonne partie aux bénéfices qu\u2019il tire de ses exportations pétrolières, lui rappelle-t-on.L\u2019OCDE déplore notamment \u2014 dans une toute petite sous-section réservée au Canada dans un rapport qui compte presque 350 pages \u2014 qu\u2019aucune action n\u2019ait été entreprise depuis dix ans pour réduire les obstacles à l\u2019investissement étranger dans des domaines comme les télécommunications, le transport aérien et la radiodiffusion.Elle plaide aussi pour une plus grande concurrence dans le secteur des services qui passerait notamment par une abolition du monopole et une privatisation de la Société canadienne des postes, une libéralisation des services professionnels et un accès plus facile au mécanisme d\u2019arbitrage de l\u2019accord sur le commerce intérieur.Convaincu que les taxes et les impôts peuvent aussi influencer les comportements, l\u2019OCDE presse les gouvernements de réduire leurs impôts sur les revenus des entreprises et les particuliers en ayant plus recours, à la place, aux taxes à la consommation et aux taxes vertes, ainsi qu\u2019en réduisant des crédits d\u2019impôt aux effets nuisibles et régressifs.Reprenant des recommandations maintes fois entendues, le rapport encourage le Canada à poursuivre la réforme de ses programmes d\u2019aide à la recherche et au développement afin de les rendre, parfois plus généreux, mais surtout mieux ciblés.On revient aussi sur l\u2019importance d\u2019assurer une meilleure adéquation entre l\u2019offre de nouveaux diplômés et de travailleurs immigrants et la demande des entreprises.On note à ce chapitre que de meilleurs programmes de prêt et bourses aideraient les étudiants issus de milieux moins riches à aller chercher la formation nécessaire à leur plein développement professionnel.VOIR PAGE B 12 : OCDE y ARCHIVES ASSOCIATED PRESS L\u2019OCDE invite le Canada à lever les obstacles à l\u2019investissement étranger, notamment dans le secteur des télécommunications.JACQUES NADEAU LE DEVOIR RETRAITE La crise, quelle crise?Quatre Canadiens sur cinq maintiendront leur niveau de vie après avoir quitté le marché du travail, selon la firme McKinsey GERARD BERUBE Contrairement à la croyance populaire, il n\u2019y a pas de crise de la retraite au Canada.Plus de quatre ménages sur cinq peuvent espérer maintenir leur niveau de vie une fois la retraite venue.Le système de retraite canadien est robuste.Si l\u2019on tient compte de ses trois piliers, auxquels s\u2019ajoute l\u2019épargne non enregistrée, 83% des ménages se classent au-dessus du seuil minimum de l\u2019indice de préparation à la retraite.Cet indice est calculé par la firme de services-conseils McKinsey.La version 2014 se veut une mise à jour d\u2019une étude similaire menée en 2011, mais dont l\u2019analyse a été élargie pour comprendre quelque 9000 ménages actifs et 3000 ménages retraités.Dans la version originale, le taux de bonne préparation était évalué à 77%.Dans le document dont les conclusions sont publiées mardi, la firme évoque cette fausse perception voulant qu\u2019il existe une crise de la retraite au Canada.Cette distorsion découlerait essentiellement d\u2019une «surestimation du revenu dont les ménages auront besoin pour maintenir le niveau de vie qu\u2019ils avaient durant leur vie active», relève l\u2019étude.Si on leur posait la question, 60% des Canadiens tous revenus confondus diraient craindre de ne pas disposer de suffisamment d\u2019argent à la retraite.Or, cet enjeu ne concernerait que 17% des ménages.Taux de remplacement McKinsey rappelle que, selon les données de Statistique Canada, les ménages à la retraite ne dépensent qu\u2019environ 67% de ce qu\u2019ils dépensaient avant.Plus en détail, pour les retraités composant le premier quintile de revenu, les données historiques font ressortir un taux de remplacement d\u2019environ 80%, de 65% pour les autres.Dans l\u2019étude 2014 de McKinsey, il ressort que les personnes retraitées dépensent moins de 60% du niveau de consommation préretraite «et la majorité d\u2019entre elles n\u2019éprouvent pas de contraintes financières».L\u2019indice de préparation à la retraite calculé par le cabinet tient compte des trois grands piliers du système canadien auxquels s\u2019ajoute l\u2019épargne non enregistrée.L\u2019on parle des garanties de base universelles financées par le gouvernement fédéral, des régimes publics et des régimes complémentaires, comprenant les REER La résidence et les actifs non financiers complètent le portrait.VOIR PAGE B 2 : RETRAITE SWISSLEAKS L\u2019évasion fiscale sous surveillance médiatique Riches industriels, politiciens, vedettes internationales, terroristes et trafiquants ont bénéficié des services de la filiale suisse de la banque HSBC pour cacher des fortunes au fisc NATHALIE OLOE-ORS MARIE-NOËLLE BLESSIG à Genève La filiale suisse de la banque HSBC était lundi au centre d\u2019un vaste scandale après que plusieurs journaux eurent assuré qu\u2019elle avait aidé certains de ses clients, notamment de riches industriels et des personnalités politiques, à cacher des milliards de dollars pour leur éviter de payer des impôts.Cette enquête, baptisée SwissLeaks, a été réalisée sur la base des fichiers de la banque HSBC Suisse, dont le siège est à Genève, et volés en 2007 par l\u2019ancien informaticien franco-italien Hervé Falciani.Le journal Le Monde a eu accès, par un informateur secret en janvier 2014, à des centaines de milliers de données à déchiffrer, fournissant des informations sur plus de 106 000 clients originaires d\u2019environ 200 pays de la filiale suisse d\u2019HSBC.« Un soir, on a imprimé les fichiers.L\u2019imprimante a explosé.On cumulait les centaines de pages», a raconté à l\u2019AFP Fabrice Lhomme, l\u2019un des deux journalistes d\u2019investigation du Monde ayant travaillé sur ce dossier.Submergé par ce flot, le quotidien a collaboré avec un réseau mondial de quelque 150 journalistes via un forum crypté pour percer à jour le système d\u2019évasion fiscale orchestré par HSBC Suisse.VOIR PAGE B 4 : BANQUIER Lire gussi > Le secret bancaire se fissure.Les Etats, en quête de rentrées fiscales, ont entrepris de rendre transparent ce qui était opaque.Page B 4 ' 150 journaiistes mobilisés.Le scandale SwissLeaks mis au jour est le fait d\u2019une enquête journalistique internationale.Page B 7 ARCHIVES AGENCE ERANCE-PRESSE HSBC se retrouve sur le devant de la scène avec la divulgation d\u2019informations sur les services que sa filiale suisse offrait aux plus fortunés qui voulaient échapper au fisc dans leur pays.Des fortunes canadiennes à l\u2019abri de l\u2019impôt Le Canada arrive au 18® rang selon les montants en jeu.Les dossiers canadiens concernent 1859 clients cumulant 3,9 milliards $.Une équipe de l\u2019émission Enquête a scruté les données et retient que plusieurs centaines de Québécois \u2014 particulière- ment des membres de la communauté anglophone de la région de Montréal sont du nombre.Près de la moitié utilisaient des comptes numérotés, où une combinaison de chiffres et de lettres en remplacement du nom du titulaire afin d\u2019assurer une confi- dentialité accrue.Des centaines de comptes sont inscrits au nom de sociétés situées dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques ou le Panama.http://www.lemonde.fr/swiss-leaks/ B 2 LE DEVOIR LE MARDI 10 EEVRIER 2015 ECONOMIE ETATS-UNIS Un dirigeant de la Fed s\u2019inquiète des pressions politiques MANDEL MGAN AGENCE ERANCE-PRESSE La présidente de la Réserve fédérale américaine, Janet Yellen, devant un comité du Congrès américain MARCHES BOURSIERS TORONTO S&P TSX 15100,92 +16,78 k +0,1% New York S&P 500 2046,74 -8,73 -0,4% Ao51 Sot I Ôct I NOV I Déc I 2015 R NASDAQ 4726,01 -18,39 -0,4% DOW JONES 17 729,21 -0,5% PÉTROLE 52,86 +1,17 $US +2,3%\tA OR 1241,50 +6,90 $US +0,6%\tA DOLLAR CANADIEN\t 80,22 +0,37 $US +0,5%\tA 1$US = 1,2465$ 70,85 +0,32 EURO\t 1 EURO = 1,4115\t Titre\tSymbole Fermeture\tVariation ($) (%) LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\tVolume (000) S&P TSX\tSPTT15100.70\t\t16.78\t0.11207884\t S&P TX20\tTX20\t595.23\t4.36\t0.74\t73152 S&P TX60\tTX60\t880.77\t-0.71\t-0.08\t94860 S&P TX60 Cap.\tTX6C\t973.95\t-0.79\t-0.08\t94860 Cons.de base\tTTCS\t437.20\t-2.89\t-0.66\t2412 Cons.discré.\tTTCD\t173.50\t-0.05\t-0.03\t4872 Énergie\tTTEN\t235.91\t4.08\t1.76\t85169 Finance\tTTFS\t247.21\t1.03\t0.42\t27970 Aurifère\tTTGD\t184.66\t2.32\t1.27\t44150 Santé\tTTHC\t115.19\t-1.13\t-0.97\t950 Tech, de lînfo\tTTTK\t51.03\t-0.05\t-0.10\t5519 Industrie\tTTIN\t195.36\t-1.28\t-0.65\t17642 Matériaux\tTTMT\t245.15\t1.30\t0.53\t41623 Immobilier\tTTRE\t293.57\t-2.08\t-0.70\t5357 Télécoms\tTTTS\t125.36\t-1.24\t-0.98\t6537 Sev.collect.\tTTUT\t235.95\t0.78\t0.33\t4085 Métaux/minerals TSX CROISSANCE\tTTMN\t669.23\t5.21\t0.78\t7943_ TSX Venture\tJX\t696.19\t2.75\t0.40\t72874 ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE\t\t\t\t\t Alim.Couche-Tard\tATD.B\t45.80\t-0.83\t-1.78\t733 Canadian-Tire\tCTC.A\t117.35\t0.25\t0.21\t107 Cogeco\tCCA\t73.71\t1.05\t1.45\t66 Corus\tCJR.B\t22.68\t0.25\t1.11\t49 Groupe TVA\tTVA.B\t7.00\t0.25\t3.70\t3 Jean Coutu\tPJC.A\t24.85\t0.37\t1.51\t224 Loblaw\tL\t60.86\t-0.60\t-0.98\t311 Magna\tMG\t126.54\t1.10\t0.88\t465 Metro\tMRU\t102.00\t0.48\t0.47\t246 Québécor\tQBR.B\t32.06\t-0.39\t-1.20\t127 Rona\tRO N\t12.77\t0.00\t0.00\t68 Saputo\tSAP\t35.97\t0.23\t0.64\t369 Shaw\tSJR.B\t29.47\t-0.21\t-0.71\t764 Shoppers Drug Mart\tSC\t60.83\t0.00\t0.00\t0 Tim Hortons\tTHI\t99.00\t0.00\t0.00\t0 Transat A.T.\tTRZ.B\t7.43\t-0.12\t-1.59\t46 Yellow Media ÉNERGIE\tY\t17.15\t-0.35\t-2.00\t35, Cameco\tCCÜ\t19.14\tü.2b\t1.32\t1691 Canadian Natural\tCNQ\t39.47\t0.30\t0.77\t2444 Canadian Oil Sands\tCOS\t11.55\t1.08\t10.32\t8042 Enbridge\tENB\t60.79\t-0.45\t-0.73\t1148 EnCana\tECA\t17.32\t0.17\t0.99\t1903 Enerplus\tERF\t14.22\t0.26\t1.86\t1341 Pengrowth Energy\tPGF\t4.38\t0.19\t4.53\t1459 Pétrolière Impériale\tIMO\t50.28\t-0.52\t-1.02\t1093 Suncor Energy\tSU\t39.30\t0.56\t1.45\t2659 Talisman Energy\tTLM\t9.41\t-0.09\t-0.95\t1147 TransCanada\tTRP\t57.48\t-0.36\t-0.62\t1008 Valener FINANCIÈRES\tVNR\t16.59\t-0.02\t-0.12\t36 B.CIBC\tCM\t93.82\tÜ.28\tÜ.3Ü\t81b B.de Montréal\tBMO\t77.92\t0.13\t0.17\t1096 B.Laurentienne\tLB\t49.52\t0.59\t1.21\t57 B.Nationale\tNA\t47.73\t-0.07\t-0.15\t580 B.Royale\tRY\t76.40\t0.33\t0.43\t1909 B.Scotia\tBNS\t65.47\t0.34\t0.52\t1641 B.TD\tTD\t54.52\t0.26\t0.48\t2493 Brookfield Asset\tBAM.A\t64.76\t-0.70\t-1.07\t516 Cominar Real\tCUF.UN\t19.42\t0.06\t0.31\t378 Corp.Fin.Power\tPWF\t36.12\t0.12\t0.33\t175 Fin.Manuvie\tMFC\t21.89\t0.12\t0.55\t14606 Fin.Sun Life\tSLF\t41.64\t0.36\t0.87\t927 Great-West Lifeco\tGWO\t33.77\t0.15\t0.45\t228 Industrielle AIL\tlAG\t40.96\t0.88\t2.20\t272 Power Corporation\tPOW\t32.29\t0.22\t0.69\t314 TMX INDUSTRIELLES\tX\t47.50\t0.22\t0.47\t21 Air Canada\tAC.B\t9.30\t0.00\t0.00\t0 Bombardier\tBBD.B\t2.85\t-0.08\t-2.73\t8483 CAE\tCAE\t15.19\t-0.39\t-2.50\t1299 Canadien Pacifique\tCP\t232.41\t-2.71\t-1.15\t398 Chemin de fer CN\tCNR\t86.53\t-0.60\t-0.69\t1060 SNC-Lavalin\tSNC\t44.06\t0.14\t0.32\t205 Transcontinental\tTCL.A\t16.11\t0.21\t1.32\t590 TransForce\tTFI\t29.39 ENTREPRISES DE MATÉRIAUX\t\t\t-0.16\t-0.54\t177 Agrium\tAGU\t131.65\t0.34\t0.26\t161 Barrick Gold\tABX\t15.56\t0.12\t0.78\t2352 Goldcorp\tG\t29.22\t0.58\t2.03\t2257 Kinross Gold\tK\t4.14\t0.10\t2.48\t1596 Mmes Agnico-Eagle\tAEM\t39.97\t0.43\t1.09\t913 Potash\tPOT\t45.74\t-0.31\t-0.67\t739 Teck Resources\tTCK.B\t18.62\t0.55\t3.04\t1553 Titre\tSymbole\t\tFermeture\tVariation ($) (%)\t\tVolume (000) SERVICES PUBLICS\t\t\t\t\t Fortis\tFTS\t39.93\t-0.07\t-0.17\t1345 TransAlta\tTA\t10.95\t-0.05\t-0.45\t457 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t BlackBerry\tBB\t12.31\t-0.21\t-1.68\t1607 CGI\tGIB.A\t51.54\t-0.20\t-0.39\t806 TELECOMMUNICATIONS\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t54.80\t-1.94\t-3.42\t4114 Bell Allant\tBA\t31.66\t0.00\t0.00\t0 Rogers\tRCI.B\t44.62\t0.00\t0.00\t767 Telus\tT\t42.28\t-0.88\t-2.04\t1135 FONDS NEGOCIES EN BOURSE\t\t\t\t\t iShares UEX\tX88\t32.b3\tÜ.Ü4\tÜ.12\tbb iShares MSCI\tXEM\t27.91\t-0.15\t-0.53\t12 iShares MSCI EMU\tEZU\t36.81\t-0.31\t-0.84\t3610 iShares S&P 500\tXSP\t23.59\t-0.08\t-0.34\t738 iShares S&P/TSX\tXIC\t23.90\t-0.01\t-0.04\t98 LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t MANULIFE FINANCIAL\tMFC\t21.89\t0.12\t0.55\t14606 CANADIAN OIL SANDS\tCOS\t11.55\t1.08\t10.32\t8042 HB NYMEX CL BULL\tHOU\t10.06\t0.31\t3.18\t5275 BELL CANADA\tBCE\t54.80\t-1.94\t-3.42\t4114 HB NYMEX CL BEAR\tHOD\t10.14\t-0.34\t-3.24\t3542 SUNCOR ENERGY INC\tSU\t39.30\t0.56\t1.45\t2659 PRECISION DRILLING\tPD\t7.84\t0.52\t7.10\t2649 ELDORADO GOLD CORP\tELD\t6.35\t0.05\t0.79\t2496 TORONTO DOMINION\tTD\t54.52\t0.26\t0.48\t2493 CANADIAN NATURAL\tCNQ\t39.47\t0.30\t0.77\t2444 LES GAGNANTS EN %\t\t\t\t\t WESTPORT\tWPT\t7.46\t1.18\t18.79\t556 BLACK DIAMOND\tBDI\t12.15\t1.58\t14.95\t341 KELT EXPLORATIONS\tKEL\t7.41\t0.71\t10.60\t1970 CANADIAN OIL SANDS\tCOS\t11.55\t1.08\t10.32\t8042 WESTERN ENERGY\tWRG\t6.55\t0.59\t9.90\t163 CREW ENERGY INC\tCR\t6.38\t0.51\t8.69\t1254 TRICAN WELL\tTCW\t5.66\t0.42\t8.02\t1019 CALFRAC WELL\tCFW\t9.65\t0.70\t7.82\t820 NORTHERN BLIZZARD\tNBZ\t8.60\t0.59\t7.37\t273 ENSIGN ENERGY\tESI\t10.55\t0.72\t7.32\t407 LES PERDANTS EN %\t\t\t\t\t TAHOE RESOURCES\tTHO\t16.00\t-1.64\t-9.30\t1746 H B S&P TSX BEAR\tHED\t13.10\t-0.50\t-3.68\t173 BELL CANADA\tBCE\t54.80\t-1.94\t-3.42\t4114 HB NYMEX CL BEAR\tHOD\t10.14\t-0.34\t-3.24\t3542 CANADIAN APT\tCAR.UN\t27.50\t-0.72\t-2.55\t349 WPT INDUSTRIAL\tWIR.U\t11.60\t-0.30\t-2.52\t122 CAE INC\tCAE\t15.19\t-0.39\t-2.50\t1299 HB NYMEX NG BEAR\tHND\t12.34\t-0.31\t-2.45\t782 WESTJET AIRLINES\tWJA\t30.40\t-0.75\t-2.41\t337 CALLOWAY REAL\tCVYT.UN\t30.37\t-0.66\t-2.13\t232 LES GAGNANTS EN\t$\t\t\t\t TOURMALINE OIL\tTOU\t39.82\t1.79\t4.71\t608 SHAWCOR LTD\tSCL\t38.84\t1.60\t4.30\t136 BLACK DIAMOND\tBDI\t12.15\t1.58\t14.95\t341 BADGEER\tBAD\t26.08\t1.32\t5.33\t246 MEG ENERGY CORP\tMEG\t24.20\t1.30\t5.68\t1098 WESTPORT\tWPT\t7.46\t1.18\t18.79\t556 TOROMONTINDLTD\tTl H\t30.13\t1.17\t4.04\t186 MAGNA INTL INC\tMG\t126.54\t1.10\t0.88\t465 CANADIAN OIL SANDS\tCOS\t11.55\t1.08\t10.32\t8042 BAYTEX ENERGY CORP\tBTE\t24.67\t1.07\t4.53\t1525 LES PERDANTS EN\t$\t\t\t\t VALEANT\tVRX\t199.37\t-3.54\t-1.74\t274 CANADIAN PACIFIC\tCP\t232.41\t-2.71\t-1.15\t398 BELL CANADA\tBCE\t54.80\t-1.94\t-3.42\t4114 TAHOE RESOURCES\tTHO\t16.00\t-1.64\t-9.30\t1746 KEYERA CORP\tKEY\t74.38\t-1.53\t-2.02\t119 BROOKFIELD\tBIP.UN\t55.08\t-1.02\t-1.82\t146 RESTAURANT BRANDS\tQSR\t47.84\t-0.91\t-1.87\t241 TELUS CORP\tT\t42.28\t-0.88\t-2.04\t1135 EMPIRE CO LTD\tEMP.A\t89.55\t-0.87\t-0.96\t106 ALIMENTATION\tATD.B\t45.80\t-0.83\t-1.78\t733 ¦Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% IQ30\t2217,65\t-9,59\t-0,43 IQ120\t2206,68\t-6,99\t-0,32 ?decisionplus.com CD CD\tCa Soaf*'Se en Washington \u2014 Un dirigeant de la banque centrale américaine (Fed) s\u2019est dit lundi inquiet de propositions de lois soumettant la politique monétaire à des pressions politiques injustifiées, au risque de restreindre son champ d\u2019action.« Je suis inquiet de plusieurs propositions problématiques qui soumettraient la politique monétaire à des pressions politiques injustifiées et instaureraient de nouvelles limites à la capacité de la Fed à faire face aux crises futures», a déclaré Jérôme Powell, l\u2019un des gouverneurs de la Réserve fédérale.Au moins trois propositions de lois déposées en janvier au Congrès visent à renforcer le contrôle des élus sur la Fed, dont l\u2019intervention massive dans l\u2019économie depuis fin 2008 suscite des grincements de dents dans le camp répu- blicain.Ces textes menacent de propulser directement le Congrès dans le processus de décision de politique monétaire, inversant des décennies d\u2019efforts déployés par les élus eux-mêmes pour isoler la Fed des pressions politiques, plaide M.Powell, dans un discours prononcé à Washington.Indépendante par statut, la Fed doit négocier cette année un tournant majeur en décidant si l\u2019économie américaine est suffisamment solide pour supporter un relèvement des taux directeurs, maintenus proches de zéro depuis fin 2008 pour soutenir l\u2019activité.Dans son discours, le gouverneur assure que les décisions de politique monétaire prises dans l\u2019indépendance sont «davantage couronnées de succès» et en profite pour ta-cler les élus, dont les divisions ont créé de nom- breuses crises budgétaires.«Ainsi que l\u2019a montré l\u2019histoire récente des Etats-Unis, les élus ont souvent défendu des mesures plus faciles servant des intérêts politiques à court terme [.] qui ont nui à la santé à long terme et à la stabilité de l\u2019économie», assène M.Powell.Un contrôle accru du Congrès, via son agence de supervision, inhiberait le débat de politique monétaire à la Fed et conduirait à des décisions «plus mauvaises», poursuit-il, jugeant suffisants les moyens de supervision actuels.«Il est choquant d\u2019entendre dire que la Fed mène sa mission dans le secret», clame M.Powell, citant en exemple les conférences de presse sur la politique monétaire et les auditions de ses gouverneurs devant le Congrès.Agence France-Presse OCDE SUITE DE LA PAGE B 1 Sortir de la stagnation Le Canada n\u2019est pas le seul pays à se faire rappeler à l\u2019ordre par l\u2019OCDE.«Le rythme des réformes économiques s\u2019est ralenti dans la plupart des économies avancées, après une accélération sensible au cours de la crise économique mondiale», observe-t-elle dans son rapport dévoilé lundi, à Istanbul, en Turquie, en marge de la réunion des pays du G20.Bien qu\u2019aussi en recul, l\u2019intensité des réformes demeure tout de même forte dans les pays qui ont été en grandes difficultés, comme la Grèce, l\u2019Espagne, l\u2019Irlande ou le Portugal, ad-met-on.Elle a aussi augmenté au Japon.Pendant ce temps, «le rythme des réformes s\u2019est accéléré dans la plupart des grandes économies émergentes, en particulier en Chine et au Mexique», fait remarquer l\u2019OCDE.Le secrétaire général de l\u2019OCDE, Angel Gurria, a dit comprendre «les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux gouvernements pour faire avancer les réformes [structurelles nécessaires], dans un contexte de faible demande, de marge de manœuvre budgétaire limitée et de chômage élevé».11 a toutefois rappelé qu\u2019un nombre alarmant de pays ont non seulement traversé une crise économique, mais en sont aussi ressortis avec un potentiel de croissance futur qui a diminué.« Un agenda ambitieux de réformes peut contribuer à stimuler la création d\u2019emplois, à renforcer la productivité et à soutenir la demande, ce qui est crucial pour empêcher que s\u2019enclenche un cercle vicieux suivant lequel une demande atone et un accroissement des inégalités sapent la croissance potentielle et la confiance, risquant d\u2019entraîner une stagnation persistante.» Libéraliser et former Les recommandations de l\u2019OCDE font la part belle à la libéralisation du commerce et des investissements, à un as- souplissement des réglementations des marchés et du travail ainsi qu\u2019à la stimulation de l\u2019innovation.Elles mettent aussi en avant des politiques d\u2019emploi, de formation, mais aussi de garderies visant à lever les obstacles à la participation au marché du travail des femmes, des jeunes, des plus vieux et des personnes moins qualifiées.Ces recommandations arrivent alors que les pays du G20 se sont engagés, en novembre, au Sommet de Brisbane, à mettre en place des politiques qui augmenteront d\u2019ici cinq ans de 2% leur PIB commun.L\u2019OCDE estime que les réformes structurelles mises en place par ses pays membres depuis dix ans ont augmenté leur potentiel de croissance par habitant de 5%.Elle croit qu\u2019ils pourraient encore faire augmenter ce potentiel de 10% en adoptant simplement les meilleures pratiques existantes en ce domaine.Le Devoir RETRAITE SUITE DE LA PAGE B 1 L\u2019utilisation de ces derniers éléments à des fins de revenu de retraite supplémentaires vient embellir davantage la situation.«Si 30% de la valeur nette de la résidence était convertie en revenu de retraite, le pourcentage des ménages en bonne voie d\u2019être préparés à la retraite pourrait augmenter à 87 %.» «Le fait qu\u2019un fort pourcen- tage des ménages canadiens soient en bonne voie d\u2019être prêts pour leur retraite n\u2019est pas étonnant, compte tenu de la robustesse des programmes sociaux universels offerts au Canada ef de leur richesse considérable.» A la fin de 2013, ils engrangeaient 2400 milliards dans les régimes de retraite, collectifs ou individuels, et 3600 milliards sous Sudoku par Fabien Savary 1\t5\t\t7\t4\t6\t\t\t2 \t6\t\t\t\t\t\t\t7 4\t\t\t\t\t\t9\t\t 6\t\t1\t\t2\t5\t\t\t 8\t\t\t\t9\t\t6\t\t \t\t4\t\t1\t\t3\t5\t \t1\t\t\t7\t\t\t\t \t4\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t4\t\t3\t1\t6\t Niveau de difficulté : DIFFICILE 2908 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 7\t8\t6\t2\t1\t9\t5\t3\t4 3\t2\t9\t7\t5\t4\t1\t8\t6 1\t5\t4\t8\t3\t6\t2\t7\t9 6\t4\t1\t9\t7\t8\t3\t5\t2 8\t3\t2\t5\t6\t1\t4\t9\t7 9\t7\t5\t3\t4\t2\t8\t6\t1 4\t1\t7\t6\t8\t3\t9\t2\t5 2\t6\t3\t4\t9\t5\t7\t1\t8 5\t9\t8\t1\t2\t7\t6\t4\t3 2907 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com forme de résidence et d\u2019autres actifs non financiers.Les 17% restants Par classe de revenus, 93% des ménages à revenu modeste sont bien préparés, «en raison du haut taux de remplacement du revenu qu\u2019ils recevront des sources publiques».Dans ce segment, les personnes âgées vivant seules risquent de se retrouver en situation de pauvreté.Dans la catégorie des revenus moyens à élevés, 91% des ménages ayant accès à un régime de retraite prestations déterminées sont sur la bonne voie.C\u2019est le cas pour 75% des ménages ayant à un régime à cotisations déterminées.Mais lues autrement, les données de McKinsey indiquent que 17%, ou 1,7 million de ménages risquent de voir leur niveau de vie diminuer à la retraite.Ces ménages à risque appartiennent à deux groupes spécifiques composant la catégorie des revenus moyens à élevés.On pense à «ceux qui ne cotisent pas suffisamment à un régime à cotisations déterminées ou à un REER collectif, et ceux qui n\u2019ont pas accès à un régime d\u2019employeur et qui disposent d\u2019économies personnelles sous la moyenne».Ici, un taux de cotisation de plus de 5% vient élever l\u2019indice de préparation.Derrière cette robustesse du système de retraite canadien se cache toutefois une fragilisation sous forme d\u2019un risque de longévité et d\u2019un risque de marché accru.Ces risques deviendront de plus en plus fréquents avec la croissance des régimes à cotisations déterminées, a mis en exergue McKinsey.Le Devoir LE DEVOIR, LE MARDI 10 EEVRIER 2015 B 3 ECONOMIE Hausse des mises en chantier en janvier Ottawa \u2014 Le rythme annuel des mises en chantier a défié les attentes et est reparti à la hausse en janvier, alors que la construction d\u2019un plus grand nombre de logements collectifs a contrebalancé le recul des mises en chantier de maisons individuelles, a indiqué lundi la Société canadienne d\u2019hjqjothèques et de logement (SCHL).L\u2019agence fédérale a fait état de 187 276 mises en chantier en janvier, en données annualisées et désaisonnalisées, par rapport aux 179 637 enregistrées en décembre.Les économistes s\u2019attendaient en moyenne à ce que ce taux annuel soit d\u2019environ 178 000, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters.L\u2019augmentation observée le mois dernier survient alors que le nombre de mises en chantier dans les centres urbains a grimpé à 172 322 unités en janvier, contre 161 940 en décembre.Ce gain est surtout attribuable aux logements collectifs, incluant les copropriétés, les maisons en rangée et les appartements.Le taux de mises en chantier de logements collectifs dans les milieux urbains a grimpé à 115 008 unités en janvier, par rapport à 102 384 unités en décembre, tandis que celui des maisons individuelles a retraité à 57 314 unités le mois dernier, comparativement à 59 556 en décembre.«Le ralentissement attendu des mises en chantier en janvier dans les régions plus dépendantes de l\u2019énergie ne s\u2019est pas matérialisé, ce qui veut dire que pour l\u2019instant, le plongeon du prix (du baril de pétrole) ne transpire pas encore de façon négative dans les canaux de confiance et dans l\u2019activité de construction de maisons», a noté l\u2019économiste Laura Cooper, de la Banque Royale.«Cette faiblesse ne s\u2019est pas non plus manifestée dans les marchés du travail des provinces exposées au pétrole.Cependant, de récents rapports indiquent que les ventes de maisons existantes ont fortement chuté dans ces régions au cours du mois et les risques à la baisse pour la résilience de ces marchés de l\u2019habitation persistent.» Le taux des mises en chantier dans les centres urbains des Prairies a grimpé à 53 326 en janvier, contre 41 192 en décembre, tandis que celui du Canada atlantique a progressé à 7794, comparativement à 5377 en décembre.Au Québec, les mises en chantier annualisées et désaisonnalisées dans les centres urbains ont glissé à 26 819 le mois dernier, alors que ce taux était de 29 408 au dernier mois de 2014.En Ontario, ce même chiffre a grimpé à 59 316, contre 56 798 un mois plus tôt.Les mises en chantier ont reculé à 25 067 en Colombie-Britannique le mois dernier, comparativement à 29 165 en décembre.Les mises en chantier dans les régions rurales ont reculé à 14 954 en janvier, par rapport à 17 697 le mois précédent.Selon la SCHL, la moyenne mobile de six mois s\u2019est établie à 188 956 mises en chantier en janvier, en baisse par rapport à celle de 191 627 observée en décembre.La Presse eanadienne American Airlines a commandé 24 biréacteurs régionaux de Bombardier Bombardier a révélé qu\u2019American Airlines était à l\u2019origine d\u2019une commande ferme de 24 biréacteurs régionaux CRJ900 NextGen, qui avait été annoncée il y a six semaines.Cette commande, qui avait été communiquée le 30 décembre, était estimée à quelque 1,14 milbard $US.En incluant cette dernière commande.Bombardier a enregistré des commandes fermes de 1858 avions de la série CRJ, dont 3,84 biréacteurs CRJ900 et CiyOOO NextGen.A l\u2019échelle mondiale, des avions de la série CRJ sont en service auprès de plus de 60 sociétés aériennes, dans plus d\u2019une cinquantaine de pays sru six continents.La Presse eanadienne Uni-Sélect vend ses activités américaines de distribution Boucherville \u2014 Uni-Sélect a annoncé lundi s\u2019être entendue avec une société affiliée de Icahn Enterprises pour lui vendre ses activités (je distribution de pièces automobiles aux Etats-Unis pour 340 millions $US.L\u2019entente comprend la quasi-totabté des actifs d\u2019Uni-Sé-lect USA et de Beck/Arnley Worldparts, mais pas les activités québécoises de distribution de peinture automobile, EinishMaster, et les activités canadiennes de pièces et de peinture automobiles.Les discussions préliminaires au sujet de la transaction ont débuté le mois dernier et ont débouché sur un accord qui touche 39 centres de distribution, 240 magasins corporatifs et près de 3000 employés.Uni-Sélect a précisé que le produit de la vente serait utilisé pour rembourser sa dette et que la transaction lui permettrait de se concentrer sur, ses activités de distribution de peinture aux Etats-Unis et de distribution de pièces automobiles au Canada.Uni-Sélect s\u2019attend à afficher pour ses résultats du premier trimestre une perte après impôts de 80 millions $US à 100 millions $US en raison de la vente des actifs nets des unités d\u2019affaires et d\u2019autres frais afférents.La Presse eanadienne CONFERENCE BOARD La croissance canadienne sous les 2 % La chute du prix du pétrole fera toutefois économiser 1000 $ aux ménages FRANÇOIS DESJARDINS L> impact de la chute des cours du pétrole sur ' les provinces productrices fait en sorte que l\u2019économie canadienne croîtra de seulement 1,9% en 2015, croit maintenant le Conference Board.Le groupe de recherche, qui prévoyait une croissance de 2,6% au mois de novembre, ne s\u2019avance pas encore dans le détail des économies provinciales, mais estime que la baisse des prix à la pompe représente une économie annuelle de 1000$ pour un ménage moyen.Les données du mois de décembre n\u2019ont pas encore été publiées, mais plusieurs croient que l\u2019année 2014 s\u2019est terminée sur un gain de 2,4%.On s\u2019entend pour dire que l\u2019effondrement des cours du pétrole, qui ont chuté de moitié depuis l\u2019été 2014, va faire mal aux provinces comme l\u2019Alberta, la Saskatchewan et Terre-Neuve en raison des compressions budgétaires mises en place par les entreprises du secteur énergétique.Or les autres, comme le Québec et l\u2019Ontario, vont bénéficier de la baisse du dollar favorable aux exportations.Cela survient dans un contexte de forte reprise économique en sol américain.«La faiblesse des cours du pétrole aura un impact sur le commerce qui n\u2019est pas lié au secteur énergétique», a écrit le Conference Board dans ses récentes prévisions publiées lundi.«L\u2019économie américaine, qui cartonne présentement, bénéficie des bas prix du pétrole.Cela va stimuler la demande à l\u2019égard des exportations canadiennes qui sont devenues plus abordables en raison de la baisse du dollar canadien.» D\u2019autres établissements ont récemment abaissé leurs prévisions concernant la croissance canadienne.La Banque TD, pour ne nommer que celle-là, croit que le produit intérieur brut va croître de 2% en 2015, comparativement à sa prévision initiale de 2,3%.Déjà la semaine dernière, les données de la balance commerciale québécoise ont montré que la valeur des exportations en décembre avait été nettement supérieure à celle des importations.L\u2019écart était de 1 milliard, du jamais vu depuis 15 ans.Le Conference Board publiera ses prévisions provinciales d\u2019ici quelques semaines, a indiqué son service des communications lundi.A la Banque Laurentienne, on estimait en décembre que la croissance québécoise tournerait autour de 1,9% en 2015 pour faire suite à celle de 1,5% observée l\u2019an dernier.Son équipe d\u2019économistes a indiqué au Devoir lundi que cette prévision n\u2019avait pas changé.A la Banque TD, on a récemment fait passer la prévision 2015 pour le Québec de 2,1 à 2,2%.L\u2019Ontario vivra une croissance de 2,8%, selon ses économistes.Le rééquilibrage des forces économiques est suivi de près en vue de la publication des budgets à Ottawa et dans les capitales.Le ministre des Einances du Québec, Carlos Lei-tâo, tablait sur une croissance de l\u2019économie de 1,9% à la fin du mois de janvier.Production en baisse Non seulement cette chute des cours du pétrole a influé sur les budgets d\u2019investissement des entreprises du secteur, mais les producteurs ont commencé à revoir quelque peu le rythme pour l\u2019année qui vient, a signalé hier l\u2019Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).Selon le cartel, la production canadienne augmentera en 2015, passant de 4,11 millions de barils par jour à 4,35 millions.L\u2019OPEP a cependant pris acte du resserrement des dépenses chez les entreprises productrices et a retranché 20 000 barils par jour à sa production globale.«La production de pétrole conventionnel sera stable en 2015, mais la faiblesse des prix fait en sorte que les perspectives ne sont pas les mêmes en ce qui concerne la production de source non conventionnelle [comme la fracturation hydraulique] », a écrit l\u2019OPEP dans son rapport mensuel.L\u2019OPEP a aussi révisé à la baisse ses prévisions au sujet de la production américaine, dont l\u2019essentiel des gains des dernières années est attribuable à la fracturation hydraulique plus coûteuse que les puits conventionnels.De manière générale au sein de l\u2019OPEP, la production est supérieure à la demande, a souligné l\u2019organisation.Le Devoir JACQUES BOISSINOT LA PRESSE CANADIENNE TRAVAUX SYLVICOLES Québec investira 450 millions sur deux ans Philippe Couillard refuse toutefois de s\u2019engager à repousser la limite nordique d\u2019exploitation PIERRE SAINT-ARNAUD Québec injectera 450 millions sur deux ans dans des travaux sylvicoles dans les zones d\u2019exploitation forestière, soit 225 millions en 2015-2016 et la même somme en 2016-2017, mais n\u2019est pas encore prêt à annoncer une révision de la limite nordique d\u2019exploitation.L\u2019annonce des investissements a été faite lundi par le premier ministre, Phibppe Couillard, à Dolbeau-Mistassini, dans sa circonscription de Roberval au Lac-Saint-Jean.Les investissements en travaux sylvicoles sont habituellement annoncés sur une base annuelle, mais la décision d\u2019en faire une annonce sur deux ans vise à assurer une plus grande sécurité aux travailleurs forestiers qui œuvrent dans ce domaine.«Il y a des millions de mètres cubes de bois qui vont être disponibles pour la récolte», a soutenu le premier ministre lorsqu\u2019un journaliste lui a fait part des craintes exprimées localement quant à la disponibilité de la ressource forestière.11 a ajouté que toutes les décisions touchant l\u2019exploitation forestière tiendront compte des contraintes environnementales, mais aussi et surtout des populations locales.«Toutes les actions qu\u2019on va poser, que ce soit en protection de territoire, que ce soit sur la question du caribou forestier, vont passer par le prisme d\u2019analyse de l\u2019impact sur l\u2019emploi.[.] Le développement durable, ça comprend aussi les familles humaines qui vivent sur le territoire, particulière- ment dans le domaine forestier», a rappelé M.Couillard.Les investissements annoncés lundi sont axés sur l\u2019entretien des zones en e^qiloitation, la planification forestière, l\u2019exécution, le suivi et le contrôle des interventions en forêt, le mesruage des bois et l\u2019attribution des droits forestiers.Repousser la limite nordique?Interrogé sur la possibilité de repousser la limite nordique d\u2019exploitation, Philippe Couillard n\u2019a pas voulu s\u2019aventurer sur ce terrain, se contentant de dire que des scénarios sont à l\u2019étude et que le ministre des Eorêts, Laurent Lessard, devrait présenter ses recommandations bientôt.11 a cependant pris soin de souligner que cette limite avait déjà une utilité protectrice.«Je vous rappelle qu\u2019une grande partie du troupeau de caribou forestier est déjà au nord de la limite de forêt exploitable.On est conscient de ça», a-t-il dit.Des industriels n\u2019ont pas caché dans le passé leur intérêt pour cette ressource située, de façon générale, au nord du ,51® parallèle.Etablie dans les années 1970 et modifiée à quelques reprises depuis, la limite nordique vise à protéger des zones forestières qui ont plus de difficultés à se régénérer et qui sont moins résilientes que celles plus au sud.Des études indiquent que l\u2019exploitation industrielle au-delà de la limite nordique pourrait compromettre les écosystèmes forestiers ainsi que la conservation de la biodiversité.Relance de l\u2019usine de Chambord Le premier ministre Couillard n\u2019a par ailleurs pas caché une certaine impatience lorsque la question d\u2019une relance de l\u2019usine Panneaux Chambord, dans la municipalité du même nom, a été soulevée.M.Couillard a choisi une image assez percutante pour avertir le propriétaire de l\u2019usine, la firme Louisiana Pacific, que les tergiversations avaient assez duré.«Je vous dirais que la main du gouvernement est autour du bois de cette usine-là.Et ils sont mieux de donner des garanties très précises avec des dates, des investissements et des jobs, sinon ici, dans cette salle et ailleurs il y a du monde qui savent quoi faire de ce bois-là.» Permée depuis 2008, mais entretenue pour une éventuelle relance par la compagnie Louisiana Pacific, l\u2019usine détient toujours des droits de coupe sur les espèces feuillues du secteur, ce qui restreint l\u2019accès aux exploitants de bois résineux.Louisiana Pacific affirme qu\u2019elle est à préparer une proposition pour le gouvernement du Québec concernant cette usine, dont la relance pourrait générer de 400 à 500 emplois directs et indirects dans une région dont l\u2019industrie forestière a été durement éprouvée au cours des dernières années.La Presse eanadienne B 4 LE DEVOIR, LE MARDI 10 EÉVRIER 2015 ECONOMIE Athènes croit toujours possible de parvenir à une entente avec LUE Berlin demande toujours « à comprendre comment le gouvernement grec veut s\u2019y prendre » SOPHIE MARRIS à Athènes La détermination du premier ministre grec, Alexis Tsi-pras à s\u2019affranchir du programme international d\u2019aide à la Grèce et de ses contraintes a attisé lundi les doutes sur les chances d\u2019une solution négociée avec les partenaires européens, dont une Allemagne extrêmement sceptique.L\u2019apparente sérénité d\u2019Athènes contrastait avec la d^ fiance manifestée par Berlin dont le ministre des Finances, Wolfgang Schâuble, a avoué «ne toujours pas comprendre comment le gouvernement grec veut s\u2019y prendre», après avoir écouté le discours de politique générale d\u2019Alexis Tsipras.«S\u2019ils veulent notre aide, il faut un programme» conclu avec les créanciers, a confié le ministre allemand en marge d\u2019une rencontre avec ses homologues du G20 à Istanbul.De son côté, invité à Vienne par son homologue autrichien ,Werner Fay-mann, Alexis Tsipras s\u2019est dit au contraire optimiste sur les chances de compromis avec l\u2019Union européenne, à deux jours d\u2019une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.L\u2019humeur au sein de la zone euro n\u2019est pas propice à une satisfaction sans condition des demandes grecques, a averti le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.Mais cela peut signifier également que certaines demandes de la Grèce, permettant aux deux parties de sauver la face, pourraient être acceptées.La chancelière allemande, Angela Merkel, n\u2019a d\u2019ailleurs pas fermé la porte, exhortant la Grèce, depuis Washington, à soumettre aux Européens des propositions viables sur sa dette publique et le sort des programmes d\u2019aide internationaux.Or la Grèce présentera mercredi un programme en plusieurs volets basé sur une atténuation de l\u2019austérité en échange de dix réformes phares établies avec l\u2019OCDE, a indiqué une source au ministère des Finances.Le secrétaire général de l\u2019OCDE, Angel Gur-ria, sera à Athènes mardi.Alexis Tsipras est resté ferme dimanche dans son engagement à refuser toute extension du programme en vigueur depuis 2010 sous contrôle des créanciers du pays (UE, BCE, FMI).Celui-ci fixe à la Grèce un certain nombre d\u2019objectifs économiques en échange de 240 milliards de prêts internationaux.Ce programme était censé arriver à échéance début 2015 à condition qu\u2019Athènes consente à quelques efforts supplémentaires.Mais le nouveau gouvernement de gauche radicale a été élu fin janvier sur la promesse de refuser toute nouvelle concession à la rigueur.En rupture avec le programme en cours, Athènes veut décrocher auprès de l\u2019UE un financement-relais sans mesure d\u2019austérité, pour permettre au pays de joindre les deux bouts le temps de présenter un programme plus complet de réformes structurelles (réforme fiscale, lutte contre la corruption) qui serait mis en œuvre à partir du septembre.La «ligne rouge» que se fixe la Grèce, a ajouté le ministère des Finances, est de pouvoir engager le programme de dépenses souhaité pour sortir le pays de sa «crise humanitaire», et d\u2019obtenir «une forte réduction des objectifs d\u2019excédent budgétaire primaire» qui sont imposés au pays (1,5% du PIB du pays au lieu de 3% prévu pour 2015).Le compromis avec Bruxelles semble possible au ministre des Finances, Yanis Varoufakis.Il a promis aux députés de ne se comporter à Bruxelles «ni en yes man, ni en no man, juste en citoyen européen s\u2019efforçant de dire \u201coui\u201d à chaque solution honnête qui ne jettera pas la Grèce dans la crise».Sortie de Teuro La plupart des observateurs ne s\u2019attendent pas cependant à une issue des négociations mercredi, mais plutôt lors de la réunion de l\u2019eurogroupe du lundi 16 février.Signe que le dialogue n\u2019est pas rompu entre l\u2019UE et la Grèce, deux émissaires de la zone euro étaient à Athènes dimanche pour rencontrer des responsables du gouvernement.Parmi eux, Declan Costello, représentant de l\u2019UE au sein de la troïka avec laquelle le gouvernement grec a dit ne plus vouloir traiter dans l\u2019avenir.L\u2019aléa qui demeure sur l\u2019issue des discussions a incité le premier ministre britannique, David Cameron, à convoquer lundi une réunion pour discuter des conséquences d\u2019une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro ou d\u2019un défaut de paiement.La bourse d\u2019Athènes a connu une journée de dégringolade terminant à ^,75%.«La sortie de la Grèce de l\u2019euro n\u2019est pas une perspective qui rentre dans nos plans, simplement parce que nous pensons que l\u2019Europe est fragile, avait prévenu dimanche M.Varoufakis dans un entretien à la télévision italienne.C\u2019est comme quand on construit un château de cartes.Si on enlève la carte Grèce, les autres s\u2019écroulent».Agence France-Presse SWISSLEAKS Le secret bancaire se fissure Les États, en quête de rentrées fiscales, ont entrepris de rendre transparent ce qui était opaque MEHDI CHERIFIA à Paris Les révélations de «Swiss-leaks» portent sur le milieu des années 2000, mais, depuis, le secret bancaire est une pratique qui a eu tendance à refluer sous la pression des Etats qui cherchent à optimiser leurs rentrées fiscales.« Ce ne sera plus possible.Ce qui se passe, c\u2019est sur les années 2005-2008.On est vraiment avant les percées dans la lutte contre le secret bancaire.[.] C\u2019est une belle illustration de ce qui se passait dans un monde opaque où l\u2019on n\u2019échangeait pas de renseignements», explique à l\u2019AFP Pascal Saint-Amans, directeur à l\u2019Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et pilote des négociations internationales sur le secret fiscal.Place forte du secret bancaire, la Suisse a progressivement vu la muraille protégeant les clients de ses établissements se fissurer, de nombreux gouvernements ayant ouvert la çhasse à l\u2019évasion fiscale.Les Etats-Unis ont pris la tête de la meute, avec leur réglementation FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act) , adoptée en 2010 et entrée en vigueur en 2014.Elle permet de demander aux banques étrangères d\u2019informer le fisc américain des comptes et avoirs de leurs clients désignés comme «personnes américaines».BANQUIER SUITE DE LA PAGE B 1 Concrètement, selon Le Monde, entre le 9 novembre 2006 et le 31 mars 2007, quelque 180,6 milliards d\u2019euros ont transité sur des comptes d\u2019HSBC à Genève, dissimulés, entre autres, derrière des structures offshore au Panama et dans les îles Vierges britanniques.Les fichiers contiennent des informations personnelles sur les clients, les notes des banquiers, et les mouvements depompte.A la suite de ces publications, des voix se sont élevées en Suisse pour réclamer des poursuites contre HSBC Suisse, jusqu\u2019ici épargnée dans ce pays, alors que des enquêtes sont déjà ouvertes en Belgique et en France.«Je suis très fâchée» et l\u2019ouverture d\u2019une enquête «serait la moindre des choses», a déclaré lundi Micheline Calmy-Rey, ancienne ministre socialiste du gouvernement suisse, d\u2019après laquelle l\u2019image de son pays a été sérieusement ternie par cette affaire.En Belgique, un juge d\u2019instruction qui avait inculpé HSBC Private Bank en novembre pour «fraude fiscale grave et blanchiment » a envisagé En raison de la complexité administrative engendrée par le dispositif, ces clients sont devenus un fardeau pour ces banques et ont désormais du mal à ouvrir ou conserver un compte hors des Etats-Unis.Surtout que les sanctions encourues \u2014 une retenue de 30% sur leurs investissements américains \u2014 ont tendance à décourager ces établissements de braver les nouvelles règles.Déjà, quelque 100 000 banques dans plus de 100 pays, dont la France, la Suisse et le Luxembourg, ont choisi de s\u2019y conformer.L\u2019initiative américaine a depuis f^it tache d\u2019huile, certains Etats cherchant à trouver de nouvelles recettes budgétaires en période de vaches maigres, et ce sous la pression d\u2019opinions publiques de plus en plus rétives à consen- 5\u2019«émettre des mandats d\u2019arrêt internationaux» contre ses dirigeants, estimant qu\u2019il est «à présent temps pour la banque de collaborer».Hervé Falciani, l\u2019ex-informa-ticien d\u2019HSBC, a estimé de son côté que les «lanceurs d\u2019alerte» doivent bénéficier de protections, et qu\u2019à cette condition d\u2019autres informateurs pourraient apparaître.«Si l\u2019on veut contrebalancer l\u2019impunité, il faut aussi se donner les moyens de le faire», a-t-îl déclaré à la chaîne suîsse RTS.Manquements du passé De son côté, la banque HSBC Suîsse a affirmé à l\u2019AFP que ces pratîques apparte-naîent «au passé.Depuis 2008, HSBC a radicalement modifié sa stratégie», a-t-elle ajouté, reconnaissant avoir eu des manquements dans le passé.Dans ces fichiers figurent les noms de Saoudiens, soupçonnés d\u2019avoir financé Oussama Ben Laden dans les années 2000, de barons de la drogue, de trafiquants d\u2019armes et de diamantaires véreux.Selon HSBC Suisse, une nouvelle direction, mise en Lanceur d\u2019alerte L\u2019Informaticien franco-italien Hervé Falciani, dont les fichiers de la banque HSBC ont permis à un consortium de journalistes mené par Le Monde de dévoiler un Immense système d\u2019évasion fiscale, met la main sur les données sensibles de la banque alors qu\u2019il est son employé.Il tente d\u2019abord sans succès de les vendre au liban.Suivant tir à des hausses d\u2019impôts.«Si les choses avancent, c\u2019est qu\u2019il y a l\u2019influence décisive des Etats-Unis.Ce grand pays veut avancer et les autres sont obligés de suivre.[.] Du fait de l\u2019évasion fiscale, les manques à gagner sont considérables, c\u2019est donc logique qu\u2019ils soient en faveur de cette lutte», a souligné Dominique Pllhon, économiste et porte-parole du mouvement altermondlallste Attac.Une nouvelle étape a ainsi été franchie sous l\u2019égide de l\u2019OCDE en octobre à Berlin, où plus de 80 pays ont accepté de mettre en place un échange automatique d\u2019informations financières d\u2019Icl à 2017-2018, avec pour objectif que chaque administration fiscale ait connaissance des avoirs financiers placés à l\u2019étranger par les contribuables dont elle a la charge.Un premier groupe de 51 sl- place après l\u2019affaire du vol de données en 2007, «a procédé à un examen en profondeur des affaires, ce qui inclut des fermetures de comptes de clients qui ne correspondaient pas aux normes élevées de la banque, et la mise en place d\u2019un système très poussé de contrôle interne.Ces révélations concernant des pratiques du passé doivent rappeler que ce vieux modèle d\u2019affaires de la banque privée suisse n\u2019est plus acceptable», a conclu la banque.Elle a ainsi fait le ménage dans sa clientèle, qui a subi une sévère cure d\u2019amalgrlsse-ment, se réduisant de 70% depuis 2007, tandis que les comptes gérés ne sont plus que 10 000, contre 30 00011 y a huit ans.Les avoirs gérés par la banque ont aussi fondu, passant de 118 milliards de dollars à 68 milliards fin 2014.Les noms des clients reproduits lundi dans la presse sont notamment ceux de vedettes du show-business, et de chefs d\u2019entreprise ou de leurs héritiers.Ces noms n\u2019étalent connus jusqu\u2019à présent que par la justice et quelques administrations fiscales, même si cet échec, 11 retourne en Suisse mais se rend compte que la police l\u2019a mis sur écoute électronique.Il s\u2019enfuit en France, qui lui offre sa protection après avoir obtenu les fichiers compromettants.Désormais réputé être un lanceur d\u2019alerte, Falciani \u2014 toujours recherché par la Suisse et protégé par la France et l\u2019Espagne \u2014 a tenté sa chance lors des élections européennes, mais 11 n\u2019a pas été élu.gnatalres a promis de collaborer dès septembre 2017.Parmi eux figurent la plupart des membres de l\u2019Union européenne, ainsi que des principautés attachées au secret bancaire comme le liechtensteln, ou des paradis fiscaux comme les Iles Caïmans et les îles Vierges britanniques.Dans un accord séparé, une trentaine d\u2019autres pays, dont la Suisse, l\u2019Autriche et les Bahamas, ont assuré qu\u2019ils seraient prêts en 2018.Mais certains, même engagés dans ces processus de collaboration, traînent encore les pieds, selon M.Pllhon: «Le Royaume-Uni, avec la City à Londres, ne coopère absolument pas, comme le Luxembourg.Ils ont fait des concessions sous la pression des Etats-Unis, mais ils font le minimum», lnslste-t-11.Agence France-Presse certains éléments avalent déjà filtré dans les médias.Parmi les noms mentionnés dans les différents médias figurent notamment ceux des rois respectivement du Maroc Mohammed VI et de Jordanie Abdallah IL Le journal suisse Le Temps met l\u2019accent sur les personnalités politiquement exposées, évoquant entre autres Raml Makhlouf, cousin du président syrien Bachar al-Assad.«HSBC Private Bank (Suisse) a continué d\u2019offrir des services à des clients qui avaient été cités défavorablement par les Nations unies, dans des documents légaux et dans les médias pour leurs liens avec le trafic d\u2019armes, les diamants de guerre ou la corruption», fustige de son côté le Consortium des journalistes d\u2019investigation (ICIJ).Le secret bancaire en Suisse s\u2019est réduit comme peau de chagrin ces dernières années, la pression sur les banques helvétiques s\u2019étant fortement accrue, avec l\u2019Intensification par de nombreux gouvernements de la chasse à l\u2019évasion fiscale.Agence France-Presse Téléphone : Télécopieur : 514 985-3322 514 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel : petitesamionces@ledevoir.coin I «N *D *E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199\tIMMOBILIER RÉSIDENTIEL \t100 \u2022 150 Achat-vente-echange 160- 199 Location 200 \u2022 299\tIMMOBILIER COMMERCIAL 200 \u2022 250 Achat-vente-echange \t251 \u2022 299 Location 300 \u2022 399\tMARCHANDISES 400 \u2022 499\tOFFRES D'EMPLOI 500 \u2022 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