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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier D
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2015-10-03, Collections de BAnQ.

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[" Saveurs L\u2019agroalimentaire, une vache à lait oubliée de la politique Page d 5 Jardins Un bouquet pour les 40 ans des Amis du Jardin botanique Page d g PLAISIRS CAHIER D » LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 é r PHOTOS GENEVIEVE TREMBLAY Alors que retentit la prière, au crépuscule, des élèves ont pris place devant le temple de la Dent, à Kandy, haut lieu du bouddhisme au Sri Lanka.Ci-dessous : dans le petit village de Deniyaya, porte d\u2019entrée dans la forêt Sinharaja et les montagnes du centre quand on arrive de la côte sud, les familles traversent les rizières tôt le matin poiu* se rendre au temple ou à l\u2019école.Tourisme Sri Lanka Ceylan, magique de nature Encore en lente résurrection depuis la fin de la guerre civile, en 2009, le Sri Lanka est cet endroit sauvage où l\u2019on débarque sans a priori.Moins dense que l\u2019Inde voisine, pourvue d\u2019une nature quasi ensorcelée, la petite île n\u2019est pas que ses plages \u2014 elle est aussi une montagne, un bouddhisme, un métissage.On en revient habité par un je-ne-sais-quoi de flottant.a Kandy À Kandy, des vendem-s de flem-s tiennent kiosque poiu* les offrandes au Bouddha.GENEVIEVE TREMBLAY n l\u2019appelle la larme de l\u2019Inde, et c\u2019est en effet une minuscule terre humide qui exhale sa solitude dans l\u2019océan Indien.Enveloppée de courants et d\u2019une lumière qu\u2019on n\u2019a pas vue ailleurs, l\u2019ancienne Ceylan \u2014 devenue indépendante en 1948, rebaptisée Sri Lanka en 1972 \u2014 a vu passer tous les grands conquérants : Portugais, Néerlandais, Français et Anglais, les seuls à avoir conquis l\u2019imprenable royaume de Kandy.Montagnes brumeuses, parfums d\u2019épices, jungles épaisses et frémissantes: tous les écrits, anciens ou modernes, racontent une terre faste, mais fuyante.Ce qu\u2019elle est.Il faut peu de temps au voyageur, après son arrivée à Colombo, capitale morcelée, pour choisir la fuite, cette nature lointaine qui pend au bout de longs trajets de bus et de trains claquants, péniblement lents, qui traversent plaines, rizières, pics et champs de thé.Comme la saison sèche de la côte sud achève en cette fin d\u2019avril, c\u2019est sur une plage que nous mettons le cap, sur l\u2019un de On l\u2019appelle la larme de l\u2019Inde, une minuscule terre humide qui exhale sa solitude dans l\u2019océan Indien ces immenses rivages bordés de cocotiers qui font, ici, les cartes postales.Tangalle, plage déserte Une fois qu\u2019on a dépassé Galle, vieille ville fortifiée de la côte sud prisée des touristes, la côte enfile un premier masque sauvage.Jusqu\u2019à Tangalle, où l\u2019on se jette sans cérémonie hors du bus bondé, la proximité de l\u2019océan nous rappelle le tsunami de 2004.Difficile de croire qu\u2019à pareille horreur a succédé cette beauté horizontale, où le ciel flambe le jour sur sa ligne indéfinie.Moins fréquentée que Mirissa et Unawatuna, Tangalle offre espace et tranquillité, surtout quand on s\u2019installe au bout du village, devant les vagues violentes et dangereuses.Après une marche au centre, près du port de pêche, il fait déjà trop chaud \u2014 on discute donc avec Saman.Humble et doux, assis dans son tuk-tuk, il nous raconte ce qu\u2019était la guerre et comment il a échappé, au contraire de ses amis, à la vague mortelle du tsunami.Il a l\u2019œil triste quand il regarde la mer.C\u2019est lui qui nous conduira au Turtle Conservation Project de la plage de Rekawa, à dix kilomètres.Quand la nuit est bien installée, on peut observer les tortues de mer qui viennent y déposer leurs œufs.C\u2019est aussi lui qui nous mènera au monastère de Mulkirigala, construit à même le roc.Des volées de marches mènent à des caves peintes, à des Bouddhas couchés et à une vue inouïe sur la région : que du vert, où percent des dagobas blanches.On y resterait jusqu\u2019à ce que les grillons sortent, criards et entêtés.Nombreuses seront les rencontres aussi poignantes avec les Sri Lankais, curieux et courtois, parfois presque surpris qu\u2019on s\u2019intéresse à leur pays.Leurs yeux parlent, ils veulent connaître le monde.Il faut dormir chez l\u2019habitant: même si la qualité des infrastructures est aléatoire, on y mange de fabuleux rice and curry et on y boit du thé fort, ambré, quand l\u2019orage s\u2019abat et nous confine à la terrasse.Sinharaja, jungle épanouie Il faut quatre heures de bus, en passant par Matara, pour rallier Deniyaya.A la porte de Sinharaja, dernière réserve de forêt tropicale humide du pays, d\u2019ailleurs inscrite au Patrimoine mondial de rUNESCO, ce petit village est dans la frange basse des plantations de thé du Sri Lanka.D\u2019un coup, une fraîcheur apparaît dans la lourdeur du jour.Pour randonner dans la jungle, il faut un guide : ce sera Pali, homme loquace et rieur qui parcourt Sinharaja depuis 20 ans.Au premier pas dans l\u2019aire protégée, c\u2019est comme entrer sous terre.On remonte les bas sur les pantalons, on y met du sel pour repousser les sangsues \u2014 sans doute aussi voraces que les fourmis qui, en 1955, avaient rendu Nicolas Bouvier presque fou.Ce jour-là, des singes se balancent, des lézards sont aux aguets, des mille-pattes géants cheminent sur les troncs.Oiseaux, serpents, écureuils: Pali cherche.Sur 8000 hectares d\u2019épais couvert, la forêt cache une faune et une flore aux espèces pour la plupart endémiques.On repère des fon-gus aux couleurs vives, des bosquets d\u2019épices \u2014 poivre, cardamome, une variété rare de cannelle.Certains arbres, larges comme des sultans, ont plus de 400 ans.Solides, ils ont échappé à la déforestation qui court ailleurs au pays.Bientôt, un orage gronde, un éclair mauve clignote.Les cigales continuent leur bruit de scie mécanique.Sous les premières gouttes, on se baigne dans une cascade enveloppée de vent.Loin des routes poussiéreuses et des gares chaotiques, on pense : la vie sous ce climat exigeant est un miracle.Deux vies, plutôt: celle de la nature, exubérante, et celle de l\u2019homme, temporaire.Ella, pic verdoyant Mais il faut repartir.Entre Deniyaya et Haputale, juchée à presque 1600 mètres, il y a bien neuf heures de route sur un chemin tortueux.Dans les virages à 180 degrés, le chauffeur doit tourner dix fois son immense volant noir où pourrait s\u2019asseoir un yogi, jambes croisées.VOIR PAGE D 3 CEYLAN Lire aussi > Sous ie ciei de Co-iombo, ia capitaie.Page D 4 D 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 PLAISIRS TOURISME Quand on achète un forfait, il faut s\u2019assurer que l\u2019agence choisie détient un permis de l\u2019Office de la protection du consommateur, et donc qu\u2019elle participe au Fonds d\u2019indemnisation des clients des agents de voyage en cas de problème.4 CASA BATLLÔ ( r w.1 QUIQUE GARCIA AGENCE ERANCE-PRESSE Des touristes circulent devant la Casa Batllo, de Tarchitecte espagnol Gaudi, à Barcelone.Long-courrier Lio\t^ Kiefer ^\t' ¦ L\u2019automne en Allemagne «Cet automne, je rêvais de faire un voyage en Allemagne et de visiter Berlin, que je n\u2019ai jamais vu.Malheureusement, les voyages de groupe sont remplis actuellement.Serait-ce une bonne idée de m\u2019inscrire à un cours d\u2019allemand par le Goethe Institut et ainsi de profiter des circuits touristiques offerts et d\u2019un logement à prix moyen ?«J\u2019aurai 82 ans en novembre prochain et suis en excellente forme physique.Je suis très active et très impliquée dans les organismes culturels de ma ville.J\u2019ai déjà voyagé beaucoup en groupe en Europe car mon mari est invalide et ne voyage pas.«Cependant, des métastases se sont collées à mon sternum depuis 2009.Mon assurance maladie couvrirait les frais nécessaires s\u2019ils ne sont pas reliés au cancer qui est traité actuellement.«Me diriger seule en avion vers Berlin vous semble-t-il trop compliqué pour une dame d\u2019un certain âge ?Les troubles actuels dus aux migrations doi- HEBEMIHT EN REGIM MAINE, U.S.A ELMWOOD RESORT.WELLS, MAINE Vous en aurez plus; Plus de confort et beaucoup plus d'espacel Idéal pour la famille recherchant plus qu'une simple chambre d'hôtel ou pour le couple qui recherche le luxe.Nos confortables et abordables suites de 1 à 3 chambres avec cuisine & salon offrent espace et luxe.À quelques min.de la plage, sur l'Itinéraire du «trolleybus», piscines Int.& ext.chauffées, sauna, aire de picnic, terrain de jeux, conditionnement physique, Internet sansfil et plus encorel Certification d'excellence «TrIpAdvIsor» Mentionnez notre rabais teuille d'érable et recevez 20% de rabais ! www.elmwood-resort.com\t1 800 697-8566 FLORIDE, U.S.A HOLLYWOOD SHELL MOTEL ELORIDE: Hollywood/Hollywood Beach/Hallandale 5 emplacements dont un sur la plage.Près des centres commerciaux, restaurants, golf, tennis, courses de chiens, chevaux, piscine chauffée, BBQ, «shuffleboard», téléphone, télé en français, service aux chambres quotidiennement, stationnement gratuit, prix compétitifs, semaine, mois, saison.Notre devise: propreté et tranquillité 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Sorties d'un jour et voyages.Costa Rica, Chic-Chocs en raquette.Grand Canyon, Ile de Madère, Italie, Terre-Neuve, Yellowstone, Grèce.www.RandoPleinAir.com 514-252-3330 Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Katia Gariépy au 514 985-3444 ou kgariepy@ledevoir.com vent-ils m\u2019inquiéter.Je connais un peu l\u2019anglais et pourrais probablement me débrouiller.Quels sont les conseils que vous pourriez me donner?Des réactions de vos lecteurs ?» Janine Bellerive Lebel Partir seule, même à votre âge, ne comporte pas de danger.Quant aux migrations récentes en Allemagne, via la Turquie, elles ne suscitent pas d\u2019inquiétude non plus.La police locale est très bien informée et Berlin ne figure pas dans le cadre migratoire.Les seuls migrants que vous pourriez croiser cherchent du travail et un logement et sont pris en charge.Pour vos problèmes de santé, emportez avec vous une ordonnance que vous aurez fait traduire en allemand ou en anglais.L\u2019idée du Goethe Institut à Montréal est une bonne piste.Ils peuvent vous aiguiller sur un groupe et vous aider à trouver un médecin qui parle français.Aussi, comprendre des mots d\u2019allemand avant de partir est toujours une forme bien affirmée de la réalité que vous allez trouver.Sachez que les Allemands ont pour la discipline une bonne approche.Les musées sont nombreux à Berlin et il y a d\u2019excellentes salles de spectacles.Quant aux restaurants, vous pouvez trouver autant d\u2019italiens, de turcs, de français et d\u2019espagnols.Procurez-vous le guide Lonely Planet Berlin, avec carte à l\u2019appui.Cela vous donnera une bonne idée de la ville par quartier.Autour de Barcelone «Votre chronique est une des raisons pour lesquelles je suis abonné au Devoir du samedi! Vos informations sont toujours pertinentes et agréables à lire.Je vais à Barcelone avec ma conjointe, à la mi-octobre, pour une semaine.Nous y sommes déjà allés tous les deux (moi pour trois jours, il y a 30 ans, elle pour une semaine, il y a 10 ans).«Que conseillez-vous à des gens qui veulent sortir des sentiers battus à Barcelone, intéressés par la randonnée, l\u2019architecture, la culture, la mer et le farniente ?» Robert Fortin Ce qui est bien, c\u2019est que vous formez un couple de voyageurs.Cela vous fait découvrir ce que l\u2019autre a remarqué.Pour sortir des sentiers battus dans Barcelone, ce n\u2019est pas évident.Autour de l\u2019œuvre de Gaudi, tout est très couru.Pour les randonnées, il faut attaquer la campagne.Prendre alors l\u2019autobus et s\u2019arrêter dans un village ciblé, puis continuer votre chemin.Le bord de mer à Barcelone n\u2019est pas ce qu\u2019il y a de plus accueillant, mais les installations de la partie portuaire valent le détour.Pour vous planifier un minicircuit, les guides Lonely Planet et Routard offrent une kyrielle de possibilités de visites.Attention aux pick pockets sur les Ramblas et aux gitanes « spécialistes des lignes de la main».Quant aux restas, évitez tout ce qui est menu touristique.Vous trouverez de nombreuses adresses dans certaines de mes chroniques précédentes ou dans les archives de mon blogue, sur LeDevoir.com.Avec hôtels à l\u2019appui.Apprenez quelques mots de catalan pour faire copain-copain avec les gens.La nuit, Barcelone est très animée.Parfois trop autour des bars et des discos.On se couche alors très tard.Acheter sur Internet?«En dernier, je me suis rendue à l\u2019aéroport Trudeau à 4h30 du matin pour m\u2019enregistrer, de même que mon bagage.L\u2019agent à la réception de la compagnie aérienne me demanda mon passeport et constata qu\u2019il est expiré depuis un mois.«J\u2019avais acheté par Internet, de l\u2019agence J\u2019ai mon voyage, un forfait pour Cuba.J\u2019ai tout essayé, en vain, pour être compensée de la perte de mes vacances et de mon argent encaissé immédiatement dans une banque de Toronto.«L\u2019agence s\u2019est défilée en invoquant que mon forfait avait été commandé par Internet et donc que je n\u2019avais aucun recours.Des amies, qui ont travaillé dans le domaine du voyage, m\u2019ont assurée que si j\u2019étais passée par une agence, celle-ci se serait aperçue de l\u2019expiration de mon passeport et je ne me serais jamais retrouvée dans cette situation.«Moi, je crois que, parmi les questions auxquelles j\u2019ai répondu en ligne avant de régler ma commande, si on m\u2019avait demandé la date d\u2019expiration de mon passeport, j\u2019aurais pu m\u2019en rendre compte, ou l\u2019ordinateur, peut-être ?«Il semble que ça arrive souvent, à l\u2019accueil, à l\u2019aéroport, ce genre de situation.Qu\u2019en pensez-vous ?Est-ce vrai que nous n\u2019avons aucune protection quand nous commandons par Internet?» Nicole Anne Cloutier Malheureusement pour vous, l\u2019expiration du passeport est de votre ressort.Il est vrai que, si vous étiez passée par une agence traditionnelle, l\u2019agent de voyages aurait pu noter cette date d\u2019expiration.Dans votre cas, même les petites créances seraient pour vous une perte de temps.Vous devez vous assurer que la compagnie choisie détient un permis de l\u2019Office de la protection du consommateur et donc participe au Fonds d\u2019indemnisation des clients des agents de voyage, en cas de problème.Un avocat spécialisé dans le domaine du tourisme : Daniel Guay, danielguayavo cat@hotmail.com.À SUIVRE Le Festival du fdm documentaire de voyages se déroule tout le mois d\u2019octobre.Vous pouvez participer en envoyant une vidéo court métrage à: travelcuts.com/filmfest.Le prix à gagner: 2000$.Vos suggestions, vos bonnes adresses, découvertes, souvenirs de voyage : lkiefer@lede voir.com.Les liens vers les endroits mentionnés dans cette chronique sont disponibles sur Le Devoir.com.Le Népal envisage de restreindre l\u2019accès à l\u2019Everest Les personnes handicapées, trop âgées ou trop inexpérimentées ne pourront sans doute plus gravir l\u2019Everest.Le Népal étudie en effet la possibilité d\u2019octroyer les permis aux personnes qui pourront prouver leur bonne condition physique et qui ont déjà escaladé des sommets d\u2019une altitude supérieure à 6500 mètres.Cette proposition du gouvernement népalais a été rendue publique cinq mois après la mort de 18 personnes dans le camp de base de l\u2019Everest, lors d\u2019une avalanche déclenchée par un tremblement de terre.Chaque année, plus de 600 alpinistes se lancent à l\u2019assaut de l\u2019Everest (8848 mètres).«Nous ne pensons pas que nous devrions accorder des permis à des personnes qui ne peuvent pas voir ou marcher, ou qui n\u2019ont pas de bras, a estimé Govinda Karki, le patron du département du tourisme au Népal.Escalader l\u2019Everest n\u2019est pas une plaisanterie.Ce n\u2019est pas une question de discrimination : comment voulez-vous faire de l\u2019escalade sans jambes?Quelqu\u2019un va devoir vous porter.» Un Néo-Zélandais, Mark In-glis, qui avait perdu ses deux jambes, est devenu en 2006 le premier double amputé à atteindre le sommet de l\u2019Everest.Un aveugle, l\u2019Américain Erik Weihenmayer, avait accompli le même exploit en 2001.Et le Japonais Yuichiro Miura est à ce jour l\u2019homme le plus âgé à l\u2019avoir réussi, à l\u2019âge de 80 ans.Si cette suggestion a été accueillie avec réticence par certains acteurs du secteur à Kat- mandou, l\u2019experte en alpinisme Elizabeth Hawley la qualifiant A\u2019«injustifiée», nombreux sont ceux à approuver cette idée.Junko Tabei, la première femme à avoir gravi l\u2019Everest en 1975, avait exprimé ses craintes dans le quotidien britannique The Guardian : «Autoriser un large nombre d\u2019alpinistes est un risque à la fois pour l\u2019environnement, mais aussi pour les alpinistes eux-mêmes.» Un afflux d\u2019alpinistes inexpérimentés Si l\u2019Everest accueille chaque année les meilleurs alpinistes au monde, la montagne a vu ces dernières années un afflux de personnes inexpérimentées, souvent mal équipées, dépendantes de leur guide et incapables de venir en aide aux autres alpinistes en cas de problème.Une série d\u2019accidents majeurs ces dernières années a poussé les autorités népalaises à prendre des mesures, notamment pour assurer de meilleures conditions de travail aux sherpas.Le sherpa Ang Tshering, président de l\u2019association Nepal Mountaineering, assure que de telles restrictions ont déjà été évoquées dans le passé, mais ont été abandonnées à cause «de la pression d\u2019organisations des droits de l\u2019homme et des ambassades étrangères».Il s\u2019agirait, assure-t-il, de s\u2019aligner sur la Chine qui interdit déjà l\u2019ascension de l\u2019Everest, par son versant nord, aux personnes handicapées, âgées de moins de 16 ans ou de plus de 75 ans.Le Monde LE DEVOIR LES SAMEDI ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 D 3 PLAISIRS TOURISME Quand on n\u2019a pas déjà fait im safari dans l\u2019im des parcs du Sud-Est, il y a ici im trio de zones protégées où les éléphants se déplacent, suivant les pluies : Minneriya, Kaudulla et Hurulu.Pas d\u2019inquiétude, les chauffeurs et les agences savent où aller au jour près.CEYLAN SUITE DE LA PAGE D 1 Plusieurs fois, il éternuera durant ses manœuvres.Nous prierons.Sur ces chemins ruraux poussent des hameaux: bureau de poste, étal, ampoule grésillante, bananes noires, lenteur.Parfois, une silhouette arrive de nulle part, en sandales, s\u2019accroche au marchepied in extremis et pousse la foule déjà compacte.La chaleur se partage avec Técolier en costume, avec le paysan qui traîne ses légumes dans un sac qu\u2019il placera sur sa tête pour se jeter, lui aussi, dehors.Bientôt, de grands pins odorants côtoient les feuillus sem-pervirents.Ceinte de champs de thé, baignée dans une lueur gothique, Haputale est surtout connue pour l\u2019usine qu\u2019y a bâtie Thomas Lipton en 1890.Comme ailleurs dans les montagnes du centre, les plantations de thé emploient en majorité des Tamouls, que les Anglais avaient fait venir de TInde du Sud au XIX® siècle, au moment où l\u2019industrie était en pleine expansion \u2014 la culture du café, infesté par un champignon, ayant été abandonnée.C\u2019est ici et à Ella qu\u2019il faut visiter une usine, apprendre comment se produit l\u2019excellent thé noir (ou vert) entre 300 et plus de 1000 mètres d\u2019altitude.Cueillies une fois par semaine, les feuilles arrivent dans de grands sacs avant d\u2019être séchées, roulées, brisées, ensachées.Leur âcre amertume flotte entre les machines.Si Ton est d\u2019abord rebuté par Ella, à une heure de train au nord et sur le chemin de pratiquement tous les voyageurs, on sera en revanche happé par ses montagnes.Car, outre Adam\u2019s Peak, le plus haut sommet du pays, c\u2019est ici qu\u2019on grimpe.Little Adam\u2019s Peak et Ella Rock, à raison d\u2019une randonnée par jour, jettent des parfums de thé, de citronnelle et d\u2019eucalyptus.Et quels panoramas! Puis, le soir, d\u2019un coup, la brume tombe sur le village, sur la route où vous devenez soudain aveugle.La pluie vient souvent peu après.Kandy, cœur bouddhiste Dans ce pays où environ 70% de la population est bouddhiste, Kandy est Tâme et le coeur.Aux abords d\u2019un lac miroitant trône le temple de la Dent, une dent qu\u2019on ne voit pas mais qui serait celle du Bouddha lui-même.Sur un petit autel, les fidèles déposent des fleurs en priant.Le sinistre attentat de 1998 des Tigres tamouls, qui avait ébranlé cet endroit sacré, est loin.On peut y passer tout un après-midi à observer brûler l\u2019encens et à remonter le fil bouddhiste dans les musées attenants.N\u2019importe quel voyageur aimera Kandy, vivante, douce et articulée.On lui suggère une virée matinale autour du lac avec un arrêt au vieux monastère Malwatte Vihare, où vivent quelque 300 moines ; une soirée de danse traditionnelle dans Tun des trois centres culturels ; une visite au marché central, deux étages de fruits, d\u2019épices, d\u2019encens et de crème de santal ; et, si le temps le permet, une retraite en périphérie de la ville, où l\u2019on vous enseigne le hatha yoga et la méditation.En son cœur, le pays vibre et rayonne.Polonnaruwa, l\u2019histoire Avec Anuradhapura, première capitale des anciens royaumes cinghalais fondée au IV® siècle avant Jésus-Christ, la cité-jardin de Polonnaruwa est Tun des plus beaux legs de l\u2019histoire de Tîle.C\u2019est ici, dans les plaines et les rizières du nord-est, que s\u2019est assis le bouddhisme.Fortement teintés par la culture hindoue, métissés, ces sites cachent sculptures et fresques dans l\u2019épaisseur de la jungle.Mieux vaut commencer très tôt le matin par une visite du rœ marquable musée d\u2019archéologie avant de parcourir, idéalement à vélo, les kilomètres du site \u2014 encore très bien préservé puisque plus «jeune» (XII® siècle).On y trouve les vestiges de grands palais, de fins Bouddhas, d\u2019immenses dagobas et Gai Pota, un livre de pierre où sont gravés les hauts faits d\u2019un roi \u2014 Tun parmi tant d\u2019autres ayant tenu ici des discours, reçu des nobles, gouverné un pays encore si sauvage.Quand on n\u2019a pas déjà fait un safari dans Tun des parcs du sud-est, il y a ici un trio de zones protégées où les éléphants se déplacent, suivant les pluies: Minneriya, Kaudulla et Hurulu.Ne vous inquiétez pas, les chauffeurs et les agences savent où aller au jour près.En cette mi-mai, notre chance sera inouïe: des troupeaux entiers marchent et mastiquent, jettent des œillades aux jeeps.A l\u2019état sauvage, cet animal national porte la sagesse (ou serait-ce la résilience ?) de son pays.Trincomalee, la lointaine Plus au nord, dernier arrêt: Trincomalee, foyer de la culture tamoule.Ici, la guerre civile a frappé fort.Le tsunami aussi: sur un mur de béton cassé, Tun des nombreux qui Au temple Gokanna Rajamaha Viharaya, à Tentrée du Fort Frederick de Trincomalee, un grand Bouddha blanc regarde la baie avoisinante.a, On peut affirmer sans grand risque que cette île s\u2019adonne à la magie depuis k jour où elle est sortie de la mer )) Nicolas Bouvier, Le poisson-scorpion PHOTOS GENEVIEVE TREMBLAY Autour d\u2019Haputale, juchée à 1500 mètres d\u2019altitude, les autobus doivent danser, comme ailleurs dans les montagnes, sur des routes en lacets.en 1623 et aujourd\u2019hui occupé par une base militaire.Tout au bout, un trésor: Kandasamy Ko-vil, grand temple hindou accroché au roc.Pendant qu\u2019on admire la vue, des fidèles cassent des noix de coco enflammées en les jetant furieusement dans un casier à larges rebords.Ainsi, semble-t-il, leurs vœux accrochés dans les arbres sur des bouts de papier seront exaucés.Pour rallier Colombo depuis le nord-est, un trajet d\u2019environ 250kilomètres, il faut au bas mot huit heures de train.Au contraire du bus, celui-ci secoue d\u2019un seul geste, endort.On s\u2019arrête dans des dizaines de gares.Des banderoles battent au vent, installées pour Vesak, grande fête bouddhiste célébrée en mai.Des hommes en sarong marchent le long des rails.Quand il fera trop chaud, ils le plieront au-dessus des genoux.Déjà nous manque la brûlure du soleil, l\u2019humidité qui trouve tout, la brume des montagnes, la mer comme rempart à Texil.Et cette lumière qui marque le voyageur de la même manière que ces balancements de la tête, petite moue facile au sens ambigu.Comment se relever du pire et être si humaine ?Cette île veut revivre, elle le crie.Et ne plus être que la larme d\u2019un géant.Le Devoir Par un dimanche ensoleillé, une école bouddhiste fait classe au pied du monastère de Mulkirigala, au nord de Tangalle.jonchent encore une portion du rivage, un graffiti comme un mauvais rêve : TSUNAMI.Sur les plages de Nilaveli et d\u2019Uppuveli, où les voyageurs déposent leurs valises dans de petites cabines ensablées, on trouve les mêmes pirogues à balancier qu\u2019à Tangalle.C\u2019est toutefois en bateau à moteur qu\u2019on se rend, avec Tun des centres de plongée du coin, sur Tîle protégée de Pigeon Island.Requins-baleines, corail bleu et blanc, petites criques : et on retrouve la mer.Au loin apparaît le fort Fredœ rick, construit par les Portugais En vrac Lectures.Pour les soirées de pluie, il vous faut le récit Un air de famille (Michael Ondaatje), le roman inspiré par la guerre civile Drôle de garçon (Shyam Selvadurai) et Le poisson-scorpion (Nicolas Bouvier).On suggère aussi Historical Relation of Ceylon, de Robert Knox, détenu sur Tîle pendant 20 ans, au XVII® siècle, par le roi de Kandy, et Le bouddhisme de Bernard Faure, au Cavalier bleu (2010).Guides.On recommande de combiner deux guides : le Lonely Planet, puis le Routard ou le Rough Guide.Un guide de conversation peut être utile, bien que l\u2019anglais soit souvent suffisant.Le visa obligatoire est disponible à eta.gov.lk/slvisa.Transports.Qatar Airways offre un vol direct Montréal-Doha, puis un autre vers Colombo.Sur place, les bus (très bon marché) vont partout, presque tout le temps, et le train relie entres autres Colombo, Galle, Kandy, Ella, Trincomalee et Jaffna, au nord.Pour les courtes distances, le tuk-tuk est très pratique, mais négociez! Quant à la voiture, sachez que les routes sont chaotiques et la circulation en sens inverse.Hébergement.Son niveau reste assez bas et les prix, plutôt élevés.Privilégiez les petites pensions familiales, qui font cuisine maison.Assurez-vous d\u2019avoir une moustiquaire et de Teau courante.Coup de cœur pour Shangri-La, à Kandy, tenu par Nandana et sa femme, qui parlent français.Auberge, écolodge et cours de yoga.2, Mahamaya Ma-watha.shangrilalk.com.Gastronomie.Peu élaborée, l\u2019assiette sri lankaise est fraîche et bien épicée.Cherchez les hotels (ce sont des restaurants) et les marchés, puis goûtez: jus frais, rôti et kottu, mi kiri (yogourt de bufflonne), pol sambol (noix de coco et piment), rice and curry (essayez de trouver le curry de jackfruit).BON VOYAG Costa SÂMM% ¥y Croisières en Méditerrannée de Rome, Venise et Barcelone Vous pouvez dès maintenant combiner les produits Celebntours aux croisières Costa en Méditerrannée Toujours plus de choix à des prix imbattables! Disponibles Croisière + Séjour et Croisière + Circuit THAÏIANDE+/ sem.a phuket Séjour a Phuket\t^ 099 15 jrs (15 + 7 Phuket) 132 repas\t20 mars 1 SEMAINE CRflTUITE* PORTUGAl + 7 SEM.EN ALGARVE Lisbonne et Algarve\t2 299^* 26 jrS (19+ 7)/46 repas\tSnoverr^bre ESPAGNE + ISEM.SURLA COSTA OELSOL Hôtel Triton 4^(o«m,k,ei\t2 499^* 29jrs (22+7)/80 repas^ 15 novembre Circuit \"Merveilles d'Espagne\" 22 jrs (15+7)/50 repas CROATIE + 7 Oubrovnik&Split+Pans 25\tjrs (18+7)/44 repas ITAIIE + 1SEM.ÀS0RRENTE0UENT0SCANE Rome et Toscane\t.\t2499^* 26\tjrs (19+ 7 Toscane)/45 repaS\t27 octobre Circuit de Venise a Sorrente .2799^* 22 jrs (15+ 7 Sorrente)/37 repaS\t23octobre 2 699** 24 octobre 2 799 ** INCLUANT' Transport aerien / Transferts / Plusieurs repas / Hebergement / Taxes CELEBPITOURS 450 672-6000/1 877 672-6001 www.celebritours.com IP xpa pe sonne a pa t de occ doube va des s paementpa cheque ou a gent comptant seu ement P x et p omet ons en vgueu au moment de mp esson et vaab es pou ese vat ons effectuées du 3 au 10 octob e 2015 sous ese ve de d spon b te Gond t ons gene a es ou deta s consu tez not e b ochu e 2014 2015 ou s te web Le p x n no ut pas a cont but on OPC de 1 00\t000 Nos p omet ons sont va des su es neuve es ese vat ons seu ement a pa t du 3 au 10 octob e 2015\tQATARfi^ )n d spon b te au moment de a Permis du Quebec I PRESENTATIONS DE NOS CIRCUITS À MONTRÉAL - LIEU : AUlEltGE UNIVEtSEL - tooo.RUE SHERBROOKE EST DIMANCHE LOaOBRE 201$ lOhSO LE PORTUGAL EL\u2019iLE DE MADÈRE lOhSO MYANMAR 12li30 GRAND TOUR DES Iles BRITANNIQUES 12h30 BUDAPEST-BRATISLAVA VIENNE-PRAGUE 14li30 PHILIPPINES 14h30 GROENLAND £ NUNAVUT voyages-lambert.com JCDDQcilaQHQî Cégep Marie-Victorin Savoir inventer demain ExMiéiieiiiee d'immieiisiQiii iotecGultuielAe proposée aux personnes de 50 ans et plus avec hébergement dans une famille et bénévolat Albanie, Bénin, Burkina Faso, Dharamsala (Inde), Pérou, Sénégal et Vietnam Séjour de 7 semaines COÛT de5 250$à6225$ (formule « tout inclus ») fill Pour assister à une séance d'information, téléphonez au 514 325-0150, poste 2039 http://voyagessolidaires.collegemv.qc.ca Promotions automne 2015 - hiver 2016 DEPARTS EXCLUSIFS GARANTIS CHAQUE SEMAINE 9JOURS 20 REPAS a partir de I 9 JOURS ^ ^ I 20 REPAS a partir de I 37 REPAS a partir de I IISas 1899$ 2069$ 2659$ 2869$ ^SULTANA TOUS NOS CIRCUITS SONT EN pension complète, minimum 2 pers./ maximum 6 pers.^\t\u201e\tBultanatourscom Contacter votre conseiller en voyages Comprend toutes les taxes ainsi que TPS TVQ et frais de services Ne comprend pas Le coût de la contribution des clients au fonds d indemnisation (valeur de 1$ par tranche de 100$) Pour réserver un espace.,, contactez Katia Gariépy au 514 985-3444 ou kgariepy@ledevoir.coni 152^94 D4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 PLAISIRS TOURISME Littéralement coupée du monde pendant la guerre civile, Colombo veut se mettre au pas, et vite.Confondu, secoué, fasciné, ébloui : c\u2019est ainsi qu\u2019on prend la ville, à pied, comme elle vient.Et dans un ordre incohérent, un peu fou, cela va de soi.J PHOTOS GENEVIEVE TREMBLAY Le temple bouddhiste Gangaramaya est un écosystème surchargé où tout s\u2019arrête, étrangement.A droite : Colombo et son chemin de fer longent l\u2019océan Indien.La lumière y est fantastique.Ci-dessous : dans le quartier éclectique de Pettah, on peut s\u2019hydrater à même des king coconuts.SRI LANKA Sous le ciel de Colombo Personne ne traîne à Colombo, on y passe en coup de vent, impatient de s\u2019enfoncer dans la langueur de l\u2019île.Aussi désarticulée soit-elle, la capitale tire néanmoins une flamboyance de l\u2019océan Indien, qu\u2019elle longe sur des kilomètres, de ses quartiers survoltés et de son ciel au crépuscule, presque surnaturel.^ lis I : GENEVIEVE TREMBLAY à Colombo u\u2019on y arrive ou qu\u2019on y revienne après un mois sur Tile, Colombo nous apparaît ainsi: épar-ÜTtéralement coupée du monde pendant la guerre civile, elle veut se mettre au pas, et vite.Confondu, secoué, fasciné, ébloui: c\u2019est ainsi qu\u2019on prend Colombo, à pied, comme elle vient.Et dans un ordre incohérent, un peu fou, cela va de soi.pillée Galle Road.Cette colonne vertébrale de la ville, deux raies de quatre voies rapides et commerciales, est parallèle à l\u2019océan.On y trouve autant la carcasse d\u2019un Marriott en construction que Temple Trees, la résidence du premier ministre que surveillent des miradors.Une fois qu\u2019on a marché la rue depuis le Fort jusque dans Bambalapitiya, un trajet de plusieurs kilomètres, il faut migrer au bord de Teau.C\u2019est là que passe la ligne de train vers Galle, à grand fracas, avec ses passagers assis sur les marchepieds ou la tête à la fenêtre.On y échange de brûlants regards, curieux, jamais inquisiteurs.Il faudra y monter : dix roupies pour dix kilomètres.Ça ne coûte rien, et on y voit tout.Fort.Dans cette ancienne zone coloniale remise à neuf et un brin aseptisée, l\u2019atmosphère est à la fois ancienne et moderne.Bien des bâtiments sont le miroir des empires s\u2019étant succédé sur Tile : Portugais, Anglais, Néerlandais.Il faut visiter le Dutch Hospital, bâti au début du XVIP siècle et bien restauré, qui abrite aujourd\u2019hui les boutiques chics et les grands restaurants du pays.Au nord de la zone, le Cargills Main Store et le Lloyds Building, fanés mais entiers, rappellent quant à eux l\u2019essor du commerce et les colonies traînées dans ce progrès.Pettah.Voisiné par les gares Mots-croisés du samedi 2\t3\t4\t5\t67\t89\t10 11 12 MOTS CROISÉS 8 9 101112 Horizontalement I.Ne devrait pas laisser entrer les éléphants chez lui.IL Risque d\u2019exploser à tout moment.La Terre.III.Plaisirs gourmands.Faites pour améliorer en profondeur.IV.Fait le ménage à l\u2019intérieur.Point dans l\u2019eau.Assure la liaison.V.Fait le poids.Arrive chez nous.VI.Marque la surprise.En feu.Vite sur place en cas d\u2019accident.VIL Coupent les circuits.Le bon compte pour aller au trou.VIII.Orientée.Fut à la peine.IX.Facilite l\u2019avancement dans les fonds marins.Peut dire n\u2019importe quoi.X.Solide fixation en profondeur.Verticalement 1.Mot pour mot.2.Ont perdu leur lustre d\u2019antan.3.Coups détournés.Elle vous en fait voir de toutes les couleurs.4.Débuts scolaires.Aura des rapports amoureux.5.Sort de l\u2019ordinaire.Accord au Sud.6.Bien mauvais fond.Beau comme un ver.Permet de faire le tour.7.Rendre plus subtil.Tranche de melon.8.Mouvement dans les tribunes.Divin marquis.9.Vit dans la vase.Pour attirer l\u2019attention.10.Lâcha ses coups.11.Bon père belle mer.Belle enfant de l\u2019abbé Prévost.12.Son chef fait des rêves d\u2019étoiles Philippe Dupuis Solution du n° 264 Horizontalement 1.Blancs-seings.IL Rémora.Imite.III.Ive.Olympe.IV.Cursus.Arche.V.Ortolan.Ee.VL Leu.One.Pc.VII.Mande.Irai.VIII.Uvéite.Ps.Vé.IX.Si.Génie.Air.X.Epoustouflée.Verticalement 1.Bricoleuse.2.Levure.Vip.3.Amertume.4.Nô.So.Aigu.5.Croulantes.6.Salsa.Dent.7.Noé.lo.8.Eima (amie) Peu.9.Imprécis.10.Nièce.Al.11.Gt.Pavie.12.Semencière.MOTS CROISÉS PROBLÈME N° 265 Philippe Dupuis est egalement l\u2019auteur des mots-croises du Monde HORIZONTALEMENT 1.\tÀ la mode (trois mots).2.\tEmpêche - Substance osseuse.3.\tElégante - Qui ne varie pas.4.\tQui ne peut être divisé - Indique une soustraction - Moi, en latin.5.\tFin de liste - Jeunes filles - Ancienne réponse.6.\tTerrain de courses -Caractère de ce qui est dangereux pour la santé.7.\tImpasses - Rognes.8.\tDémonstratif - Pas fraîches.9.\tAffaiblies - Requiescat in pace.10.\tExtraordinaire - Lettre grecque.11.\tGrand lac canadien -Argon.12.\t(S') enivrer - Une barre pour fermer une porte.VERTICALEMENT 1.\tSuranné - Périmé.2.\tPierre fine.3.\tGrand fleuve d'Égypte -Bleu - Effervescence.4.\tTerme de ski -Cadenassent.5.\tEnseignement - A été canonisée.6.\tGrand plat provençal -Petit luth.7.\tAutrichienne.8.\tÉlectronvolt - Annexe d'une église où l'on conserve les vases sacrés.9.\tPère de Japhet -Transpires - Interjection.10.\tChaume - Arrose Romans.11.\tCommérage -Instrument indien.12.\tRapides - Met les voiles.OiT MiE ElR ElRiMlO RiE RiE SOLUTION DU DERNIER routière et ferroviaire, le quartier commerçant est un amoncellement d\u2019hommes, de tuk-tuks et de camions.C\u2019est ici que le métissage (entre Cinghalais, Tamouls et Musulmans) est le plus évident et le plus cohérent.En ce mois d\u2019avril humide, on suffoque.Une adrénaline inédite nous pousse malgré tout à l\u2019exploration.Il faut se laisser happer par les échoppes, par les hotels oû Ton mange des platées de kottu pour 1 $.On tombe aussi sur des beautés, comme la mosquée Jami Ul-Alfar et le Dutch Period Museum, dont la cour presque silencieuse apparaît surréaliste au milieu du chaos collectif.Lac Beira.Cette étendue d\u2019eau entre Pettah et Cinnamon Gardens apporte un vent frais aux journées lourdes.Aux alentours : une librairie de quartier, des échoppes et le temple bouddhiste Gangaramaya, un incontournable de la ville.Cet écosystème surchargé, découpé en étages, aligne des pièces et des galeries oû se recueillent les fidèles.Des arbres se fraient un chemin sur les toits et les rouleaux de prières pris dans Ten-cens.Partout, des oiseaux.On peut y rester le temps qu\u2019on veut et admirer les Bouddhas.Cinnamon Gardens.Voilà de loin le plus beau quartier de Colombo, autrefois occupé par des plantations de cannelle.En vrac Se déplacer.Pour gagner du temps, on prend le tuk-tuk, dont il faut négocier le prix.Si en ville le bus n\u2019est pas si pratique, le train permet de rallier à petit prix (10 roupies) des quartiers plus distants.Hormis Colombo Fort, d\u2019autres stations sont égrenées le long de l\u2019océan Indien, sur lequel on a ipso facto une vue dégagée durant le trajet.Dormir.Dans la capitale, Thé-bergement est cher pour ce qu\u2019on y trouve.Coup de cœur pour Drift BnB, récemment ouvert, avec dortoirs et chambres privées.Propre, pas cher, accueillant et bien On y passe aisément une journée entière : sur le campus de l\u2019université, dans le parc Viha-ramahadevi et au musée national, doté d\u2019une belle collection et dont la cour est plantée de grands banians majestueux.Galeries d\u2019art, cafés, gymnases et terrains de soccer côtoient de longues avenues résidentielles et des pistes oû courent les joggeurs, quand la chape de chaleur finit par tomber.C\u2019est aussi là qu\u2019on trouve le Siddhalepa Ayurveda, qui donne d\u2019excellents massages et traitements traditionnels.Mount Lavinia.A 10 ou 15 minutes de train, le quartier Mount Lavinia est aussi le nom d\u2019un hôtel mythique voisin de la gare.Si l\u2019établissement possède sa propre plage, celle d\u2019à-côté, plus sauvage, avec ses petits stands tenus par des Sri Lankais, est bien plus attrayante.On se glisse sur une chaise longue et on observe le fracas des vagues.Ce jour-là, un jeune engage la conversation.Son nom, Per-rera, trahit ses ascendances \u2014 il fait partie des Burghers, la minorité chrétienne du pays (7%).Le jus d\u2019ananas pressé n\u2019aura jamais été aussi frais.Galle Face Green.Cette étendue verte, banale en plein jour, revit au crépuscule.Au bord de Teau se rassemblent amis, amoureux, familles et écoliers en uniforme, qui se lancent dans les vagues ou tirent des cerfs-volants sur la longue esplanade.Le soir oû Ton s\u2019y assoit, un groupe d\u2019une dizaine de jeunes chante en s\u2019accompagnant au tambour.Les kiosques d\u2019frs6> wade (des galettes frites aux crevettes) ont ouvert leurs néons.Soudain, sans préambule, le ciel rosit, passe à l\u2019orange, au jaune pâle puis au bleu profond.C\u2019est une magie, se dit-on, comment se fait-il qu\u2019on n\u2019ait rien vu venir?C\u2019est le profil surnaturel de Colombo, le mystère liquide du Sri Lanka \u2014 mais ça, on ne le comprend qu\u2019après.Le Devoir situé.646 Galle Road.facehook.com/drifibnb.Boire et manger.Un copieux kottu chez Pilawoos, 417 Galle Road.Un espresso au magnifique Gallery Cafe, 2 Alfred House Road, paradise road.lk/gallery_cafe.Un thé au T-Lounge, dont les variétés locales sont infinies.62/2, Chatham Street dilmaht-lounge.com.Desgri-gnotines sur Galle Face Green, devant l\u2019océan, à la nuit tombante.Acheter.Des souvenirs faits à la main au Sri Lanka chez Barefoot, 704 Galle Road.Un massage au Siddhalepa Ayurveda, 33, Wijerama Mawatha.ayurvedaresort.corn. LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 D 5 PLAISIRS En tenant compte de la qualité fromagère que l\u2019on produit maintenant, on peut facilement envisager d\u2019exporter ce que bon nombre de gens qualifient de savoir-faire québécois.Même chose pour nos vins ou cidres de glace, notre sirop d\u2019érable, notre porc ou encore pour certains produits qui affichent une qualité d\u2019exception.SAVEURS üagroalimentaire, une vache à lait oubliée de la politique Philippe Mollé Ly histoire se répète et, à chaque élection, provinciale ou fédérale, Tagroalimentaire n\u2019intéresse que peu les chefs politiques.Pourtant, on parle de libre-échange, de quotas, de partage alimentaire, mais en réalité, bien peu du stress de tous les instants que vivent nos producteurs agricoles.Toutes les PME de Tagroalimentaire jouent un rôle fondamental dans notre économie.Les producteurs, autant que les transformateurs et les artisans, se sentent réellement comme les oubliés du système.Les difficultés de percer les marchés étrangers et le manque d\u2019aide concernant les différentes législations des pays concernés freinent d\u2019emblée bon nombre de petites entreprises qui, néanmoins, réussissent fort bien grâce à leur créativité.Pour ces PME et ces artisans qui se sentent bien seuls devant une mondialisation inévitable, nul doute que les services proposés actuellement ne sont pas adaptés à la réalité des marchés.Ils attribuent souvent cette réalité au fait que les fonctionnaires, tant provinciaux que fédéraux, sont déconnectés de la réalité.De plus, on coupe les liens intermédiaires des délégations du Québec à l\u2019étranger, qui, selon de nombreuses PME, étaient le relais direct entre les clients à Texport et les entreprises.L\u2019agriculture est pourtant une nécessité.Nourrir la planète devrait être, comme l\u2019environnement, un sujet clé, mais il est très peu abordé lors des différentes présentations des candidats au titre de futur premier ministre du Canada.Des besoins qui changent Il est difficile de prévoir l\u2019avenir de Tagroalimentaire dans le monde.La sécheresse bien présente en Californie, par exemple, et le réchauffement climatique planétaire sont des préoccupations de tous les instants pour l\u2019agriculture et ce qui en découle: la transformation alimentaire.De plus, au fil des années, les besoins des consommateurs ont changé.Certains aliments sont réservés à une élite pouvant se les offrir.Et la diversité alimentaire oblige les fabricants à jouer de créativité pour convaincre les consommateurs.Les poissons d\u2019élevage remplacent de plus en plus les poissons sauvages dans notre assiette, alors que le bœuf, qui a subi depuis trois ans des hausses de prix successives, atteint des sommets, obligeant certains consommateurs à se rabattre sur d\u2019autres sources de protéines.L\u2019augmentation du prix des céréales est un facteur important pour la nourriture des animaux, la fabrication des pâtes alimentaires ou simplement son incidence sur le prix du pain.AMEL EMRIC ASSOCIATED PRESS De nombreuses questions se posent concernant le commerce international et le libre-échange en général, surtout à l\u2019égard de nos voisins américains.Ce que proposent nos Une prise de conscience pour l\u2019agriculture raisonnée incite une partie des consommateurs à mieux s\u2019alimenter fermes à dimensions humaines ne peut rivaliser en équité avec l\u2019ampleur de certaines fermes états-uniennes, tant laitières que bovines ou porcines.Les efforts que fait le gouvernement américain avec les producteurs acéricoles du Vermont pour acquérir de nouveaux marchés inquiètent à long terme les producteurs de sirop d\u2019érable au Canada.En fait, la question à se poser, et qui nous rattrape souvent, concerne la volonté de s\u2019alimenter en consommant des produits locaux.Est-ce vraiment une priorité chez les consommateurs d\u2019ici ?bon nombre de gens qualifient de savoir-faire québécois.Même chose pour nos vins ou cidres de glace, notre sirop d\u2019érable, notre porc ou encore pour certains produits qui affichent, en plus de l\u2019originalité, une qualité d\u2019exception que recherchent les épicuriens.Pour plusieurs, c\u2019est la seule façon de se différencier à l\u2019heure de la mondialisation commerciale de l\u2019agriculture.On le sait fort bien, des produits comme le parmi-giano reggiano, le jambon ser-rano ou le piment d\u2019Espelette, ou encore le café Blue Mountain, pour ne nommer que ceux-là, ont acquis leurs lettres de noblesse sur la grande table des produits d\u2019exception labellisés.Les besoins de base pour la consommation humaine sont toujours bien présents, mais hélas ! il faut l\u2019avouer, une partie de la population gaspille les produits dont l\u2019autre partie, plus pauvre, aurait grandement besoin.Mais une prise de conscience pour l\u2019agriculture raisonnée, sans nécessairement être à tout prix biologique, incite une partie des consommateurs à mieux s\u2019alimenter.Au cours des prochains débats, aucun des leaders politiques ne parlera des enfants, des aînés, des sans-abri ni de ceux qui ne peuvent manger à leur faim tous les jours.Ni non plus du problème des pêcheurs et du manque de ressources dans les océans.Il est évident que les grands débats des chefs portent davantage sur des thèmes de santé et d\u2019économie et qu\u2019ils oublient que l\u2019agriculture et la pêche font partie de tout cela.Philippe Mollé est conseiller en alimentation.On peut l\u2019entrendre toutes les semaines à rémission Samedi et rien d\u2019autre à ICI Radio-Canada Première.Découvertes Première Moisson dans les pommes Innovatrice dans la boulangerie au Québec, Première Moisson propose durant tout l\u2019automne de nombreuses spécialités à partir des pommes du Québec.Carré aux pommes, pain aux pommes et érable et, surtout, à découvrir, une merveilleuse tarte aux pommes et confiture de lait à l\u2019érable d\u2019un équilibre sans égal.Dans toutes les boulangeries Première Moisson.La bibliothèque gourmaude LE PARIS DES HUÎTRES Mireille Guiliano Éditions de l\u2019Homme Montréal, 2015,179 pages L\u2019auteure nous fait découvrir le Paris et la vie des écaillers et des petits cafés qui offrent des huîtres, nous explique où les acheter, où les trouver, comment elles sont répertoriées, etc.Un livre passionnant qui révèle l\u2019histoire d\u2019un mollusque dont Casanova ne pouvait se passer.Le Paris des huîtres La qualité pour la différence ?En tenant compte de la qualité fromagère que Ton produit maintenant, on peut facilement envisager d\u2019exporter ce que Recette de la semaine Pintade braisée au chou pointu Pour 4 personnes 1\tpintade, coupée en 4 morceaux 45 ml d\u2019huile de tournesol 2\toignons, hachés 4\tgousses d\u2019ail, écrasées 3\tcarottes, en dés 1 chou pointu 1 bouquet garni 5\ttranches de bacon, en dés 12 grains de poivre 150 ml de vin rouge 1\tlitre de bouillon de volaille 2\ttomates 45 ml de coriandre hachée Sel au goût Dans une grande cocotte ou un faitout, de préférence en fonte, faire revenir la pintade dans Thuile de tournesol et faire colorer des deux côtés avec les oignons.Tail et les carottes.Assaisonner.Emincer le chou et ajouter sur la pintade avec le bouquet garni, le bacon, et le poivre.Verser le vin rouge, 500 ml de bouillon et les tomates coupées grossièrement.Assaisonner de nouveau.Cuire au four 30 minutes à 350 ° E Ajouter le restant de bouillon et cuire de nouveau de 30 à 40 minutes.Laisser évaporer s\u2019il y a trop de liquide et ajouter la coriandre à la toute fin.î: TISANS DE LA TABLE SPÉCIALITÉ SLOVEN/4 Boucherie CHARCUTERIE SlîOYENIA Bonne Action de grâces ! Préparation de commandes spéciales ! Agneaux de Québec Volailles nourries au grain Gamme de viandes fraîches Épicerie fine 3653, BOUL.ST-LAURENT, MTL Tel.: 5L4-842-3558 Fax: 5L4-842-3629 Sudoku par Fabien Savary 4\t\t\t\t5\t3\tg\t8\t 6\t\t\t\t8\t\t\t3\t \t3\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t6\t\t7\t 2\t\t6\t\t\t\t\t\t 3\t8\t4\t\t1\t\t5\t9\t 1\t\t2\t\t\t\t\t6\t4 \t\t\t8\t\t1\t\t\t5 \t4\t7\t\t\t\t\t\t Niveau de difficulté : FACILE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.3105 Solution du dernier numéro 6\t9\t8\t4\t1\t2\t5\t7\t3 2\t3\t7\t5\t6\t9\t8\t4\t1 1\t5\t4\t3\t7\t8\t6\t2\t9 4\t1\t3\t6\t2\t5\t7\t9\t8 9\t7\t2\t1\t8\t4\t3\t5\t6 8\t6\t5\t7\t9\t3\t4\t1\t2 5\t4\t1\t9\t3\t6\t2\t8\t7 7\t8\t6\t2\t4\t1\t9\t3\t5 3\t2\t9\t8\t5\t7\t1\t6\t4 3104 Pour annoncer, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.98fr3454 ou edevarennes@ledevoir.com SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com D 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI ET DIMANCHE 4 OCTOBRE 2015 JARDINS à PEDRO RUIZ LE DEVOIR Une des motivations des fondateurs des Amis du Jardin botanique était ia voionté de sortir ie jardin de ses ciôtures, i\u2019ouvrir sur Montréai, sur ie Québec, sur ie monde.LES AMIS DU JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL Un bouquet pour les 40 ans Lise Gobeille W-Iè Société dynamique et prospère, Les Amis du Jardin botanique de Montréal, forte de ses 26 000 membres, contribue depuis 40 ans au rayonnement de cette remarquable institution.Afin de souligner cet anniversaire, ils ont récemment invité les nouveaux amis et ceux de longue date, lancé un livre sur leur histoire et une revue pour les jeunes passionnés de botanique.L\u2019origine Par ce beau samedi ensoleillé (le 19 septembre dernier) étaient réunis, sous la nouvelle et superbe toiture des Jardins-jeunes, plusieurs fondateurs et membres.Parmi eux figurait Pierre Bourque, le premier président de la société et ancien directeur du Jardin, avec qui Le Devoir s\u2019est entretenu.Selon lui, la Société est née d\u2019un besoin pour la population de s\u2019approprier le jardin ej d\u2019en être l\u2019ange gardien.A l\u2019époque, on craignait l\u2019empiétement du chantier olympique sur son territoire et on se devait d\u2019être vigilant.L\u2019ancien maire de Montréal relève que ses débuts ont été marqués par des gens passionnés : Luc Brouillet, Sylvie Laliberté, Raymond Archambault, Denis Barabé et bien d\u2019autres, qui ont su créer rapidement des comités et un bulletin.Tout était nouveau, tout était à faire, on souhaitait sortir le jardin de ses clôtures, l\u2019ouvrir sur Montréal, sur le Québec, sur le monde.«Le premier conseil d\u2019administration, doté d\u2019une excellente crédibilité, était constitué d\u2019André Bouchard, conservateur et professeur à l\u2019Université de Montréal, de Michel Famelart, biologiste, et de moi-même, dit-il.Nous avons influencé d\u2019importantes décisions quant à la préservation de grands parcs tels le parc-nature du Bois-de-Saraguay et le parc du Bois-de-Liesse.» Aujourd\u2019hui Directrice du conseil d\u2019administration depuis 12 ans, Paule Lamontagne a toujours été proche des Amis.Elle a su s\u2019entourer de gens de différents horizons et d\u2019âges variés qui ont propulsé la société et mo- LISE GOBEILLE Plusieurs fondateurs et membres des Amis du Jardin botanique se sont réunis le 19 septembre dernier pour souligner le 40® anniversaire de leur association sous la nouvelle toiture des Jardins-jeunes.dernisé son fonctionnement.Selon l\u2019un de ses principes, un bon patron ne fait pas le travail des autres, mais sait aller chercher les personnes compétentes.De toute évidence, son style de gestion fonctionne bien.Par ailleurs, elle reconnaît avoir beaucoup appris depuis qu\u2019elle est à la tête du conseil et à travers les divers comités des Amis.L\u2019un de ses plus grands plaisirs, au cours des dernières années, a été de guider des visiteurs de partout à travers le monde durant les Mosaïcul-tures, ime expérience lascinante, dit-elle.Et ajoute que les Amis entretiennent de très bonnes relations avec le Jardin botanique, fonctionnant en mutualité et complémentarité.Aussi, tous les deux mois, M\u201c® Lamontagne s\u2019assure de rencontrer l\u2019actuel directeur du Jardin botanique, René Pronovost.Enfin, elle remarque que les deux dernières années ont été très occupées avec le lancement de l\u2019infolettre, d\u2019un nouveau site Web et le passage à la carte de plastique pour les membres.Une nouvelle ère Maud Eillion, une jeune femme dynamique et allumée, est directrice des Amis du jardin depuis trois ans.On sent depuis son arrivée une nouvelle ère, un nouveau souffle.Dans un extrait du livre La fine fleur du savoir sur l\u2019histoire de la société, elle explique sa vision de l\u2019avenir : «Nous avons la chance de travailler avec des scientifiques de haut niveau, des experts en écologie, en biologie moléculaire, en génétique et des horticulteurs ! Nous pourrions informer davantage et encourager les gens à s\u2019impliquer.C\u2019est ce que nous faisons de mieux.Nous souhaitons aussi rejoindre les non-francophones en plus grand nombre, et les multiples cours offerts aux membres pourraient faire l\u2019objet d\u2019une attestation officielle.» Une vision proche de celle des fondateurs, n\u2019est-ce pas?Le bénévolat Les nombreux bénévoles aux Amis jouent un rôle de soutien essentiel, en particulier en guidant des tours dans les jardins extérieurs, dans les serres et lors d\u2019événements.Pour le visiteur, très souvent, ils font toute la différence entre une visite mémorable et une visite agréable, lui donnant accès à des informations horticoles, botaniques ou historiques privilégiées.Certains bénévoles ont marqué l\u2019histoire.Hélène Goutier, qui était parmi les tout premiers membres et présente à cette journée de célébration, est l\u2019une de ceux-là.Pendant plus de 25 ans, cette petite dame âgée maintenant de 91 ans a organisé de populaires sorties d\u2019herborisation, en ville, à la campagne et dans les bois.Comme elle le dit en riant, «après toutes ces années d\u2019herborisation au Québec, je connais bien mieux la flore d\u2019ici que celle de mon pays d\u2019origine, la France».Ce qu\u2019elle a aimé le plus au cours de ses innombrables années de bénévolat: explorer, découvrir et transmettre.Flore alors! La fine fleur du savoir, une plaquette lancée lors de l\u2019anniversaire de la société, retrace les 40 ans de vie des Amis.On y découvre les grandes étapes qui ont forgé l\u2019histoire de l\u2019association depuis ses balbutiements sous le nom de Société d\u2019animation et de vulgarisation de l\u2019Institut botanique (SA-VIB), où, pour devenir mem-brq, il n\u2019en coûtait que 2$.A l\u2019origine, on souhaitait faire connaître le Jardin au grand public, certes, mais également renforcer les liens entre l\u2019Institut botanique géré par l\u2019Université de Montréal et le Jardin botanique administré par la Ville de Montréal.Puis, on constate le grand tournant entrepris dans les années 1990, où la Société d\u2019animation du Jardin et de l\u2019Institut botaniques (SAJIB) devient Les Amis, se rapproche du Jardin et prend le visage qu\u2019on lui connaît actuellement.Dans une annexe, la publication présente une liste des principaux dons offerts au jardin par Les Amis, dont le plus important, de 172 000$, pour la nouvelle toiture des Jardins-jeunes.L\u2019auteure, Danielle Ouellet, est mathématicienne, historienne de sciences et communicatrice scientifique.Le livre est disponible à la boutique L\u2019Orchidée du Jardin botanique et au local des Amis.Flore alors ! est la toute première publication des Amis, qui s\u2019adresse aux jeunes passionnés de botanique.Sous forme de jeux, de questions d\u2019un lecteur ou de bande dessinée, le jeune apprend à connaître les plantes en s\u2019amusant.Dans chaque numéro, il y aura également une plante à découvrir, un jeune en vedette, une expérience, une exploration au Jardin et les activités pour les jeunes.L\u2019abonnement coûte 15$ pour deux numéros par année.En outre, soulignons que Les Amis offrent une panoplie d\u2019activités et de sorties toutes plus intéressantes les unes que les autres, et devenir membre donne de nombreux privilèges.En particulier, l\u2019accès illimité au Jardin botanique et un abonnement à l\u2019excellente revue des Amis, Quatre-Temps.amisjardin.com lgobeille@ledevoir.com Au jardin cette semaine Octobre est le mois des bulbes, l\u2019espoir de jours plus doux et de bonnes gousses pour les vinaigrettes.Concernant les bulbes ornementaux, une fois le feuillage des végétaux gelé à l\u2019automne, il est plus facile de les planter.Surtout, plantez-les en massif, l\u2019effet est toujours plus joli, et prenez garde de choisir le moment de floraison souhaité : hâtif, mi-saison ou tardif.Personnellement, je préfère les bulbes hâtifs, car c\u2019est à leur période de floraison que je suis le plus en manque de verdure.S\u2019il y a des écureuils proches de chez vous, plantez plutôt des narcisses : ils en sont beaucoup moins friands.Quant à l\u2019ail pour le potager, mais aussi l\u2019ornemental, que vous devriez adopter, on les plante également à l\u2019automne.Qn peut le faire au printemps, mais le rendement sera moindre.Les bulbes, gousses ou caïeux \u2014 ils ont ces Vois appellations \u2014 doivent être enfouis à une profondeiu de 5 cm, avec un espacement siu le rang de 10 cm en laissant 25 cm entre les rangs.Le sol doit êùe meuble et bien se drainer; si nécessaire, on fait des buttons poiu éviter la stagnation de l\u2019eau.En outre, l\u2019ail est d\u2019une culture facile et satisfaisante.Au printemps, dès les premiers jours de chaleur, son feuillage nous fait sourire, en juin, ses fleurs sont délicieuses, et en juillet, ses bulbes sont une explosion de saveur.Afin d\u2019obtenir une meilleure récolte, choisissez de gros caïeuy dodus pour la plantation.A proscrire surtout: l\u2019ail des supermarchés.Distribution de compost Poiu les citoyens de Montréal, les 10 et 11 octobre aiua lieu la distribution de compost au Complexe environnemental Saint-Michel, entre 8 h et 16 h.N\u2019oubliez pas vos pelles, et si vous avez une remorque, c\u2019est idéal, sinon, des bacs solides feront l\u2019affaire.Apportez une preuve de résidence.2235, rue Michel-Jurdant."]
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