Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean, 11 janvier 1975, Cahier 3
[" fl \u201c2 = = Spar Jour.El >= ih A Eu A # t alO0 travaill 2 aien Eau pe i 1 © Reems mee hr GANT 04 ht AA a a re EE - | A T= = +.Cah mL Bea at > Ce ne lie, UE A Ca Ft\u201d 0e a ladle sd De as : ) 3: rr vs seams mn.gorermtm een apron verte nt a.Son inane wt wet re ts ln ui oo MET of SEEN LEW ARN RIE.EE eG a\" A mate ES Sn AE 3:0 WER el Wa Cr.AAA rar rt AA 11 Ci-dessous, montage photographique Leh WG alk i pr \u201c0 ce A qu usine, vemue d'écosse, a drainé les travailleurs de quatre comités du québec dans ses chantiers et ses usines; puis elle sest évanouie, laissant derrière elle une des manoirs, et un seul breakey qui aimerait bien sappeler poulin\u2026 L Si vous allez dans la Beauce ou aux Etats-Unis à partir de Québec, il y a un petit raccourci à prendre par Charny, qui vous fera gagner quelques milles et vous mènera à Breakeyville, à une douzaine de milles au sud de ; vous serez Certainement étonné par le spectacle qu\u2019il vous sera alors donné de voir, après avoir dépassé le Breakeyville Pepsi-Cola-sur- Rue-Penchée: des espèces de châteaux ou manoirs avec d'immenses terrasses, et des haies de cèdres taillées au poil, des rangées de grands arbres, des murs de pierre et des fleurs et\u2026 plus rien.Ca ne dure que l\u2019espace de l'éblouissement; on retombe dans le décor modeste de la campagne québécoise avec, en tête, ces images fabuleuses qu'on tente en vain de coller 3 un lieu ou a un contexte historique quelconque: il s'agit de quelques-uns des manoirs construits par une famille de millionnaires: les Breakey, comme on dit là-bas, depuis plus d\u2019un siècle.Les frères John, George et Denaston Breakey ont débarqué à Québec en > pres 2 11 janvier 1975 Pan etre date, BARS TY od Pr SA RE et © 1843.D'origine écossaise et bourgeoise, ils faisaient partie de cette catégorie d'individus relativement nouvelle à l'époque, issue de la révolution industrielle et qui allait dominer le monde par le pouvoir du capital, après avoir renversé l\u2019ordre ancien de la noblesse et du clergé qui, lui, régnait en vertu du droit divin, terme élégant pour désigner la loi du plus fort.De quelle importance était le capital dont disposaient les trois Ecossais?Nous n\u2019en savons rien.Certaine légende veut que l'ancêtre John Breakey se soit installé à l'emplacement qui s\u2019appelait Chaudière Milis à l'époque, et qu\u2019il ait monté l'affaire avec rien, \u201ca la force du poignet\u201d.Cette version est assez éloignée de la réalité: selon les documents existants, la première entreprise de flottage de bois apparaît en 1846 sous la direction de Hans Denaston Breakey et Charles King, peu après.l'échec du financier Antoi- ne-Charles Taschereau dans un projet similaire sur les rivières Chaudière et Kennebec.Si le flottage du bois (la drave) s'effectuait déjà en 1846, c\u2019est ei int em SAN REL qu\u2019il y avait déjà un moulin à scie de construit (ou acheté), des estacades sur la rivière et diverses installations pour le transbordement du bois au moulin, en plus des \u201climites\u201d de bois qu\u2019il avait fallu acheter ou se faire concéder par la Couronne.Donc le bois flotte, et pas de la broussaille: des billes de pin jaune de 22 pouces minimum au petit bout, sciées au moulin de Chaudière Mills au moyen de scies à lames (mouvement de haut en bas comme une égoîne), plusieurs lames étant placées côte à côte de sorte qu'on pouvait dépecer la bille en une seule opération.Le moulin était alimenté par une turbine sur la Chaudière.Par la suite, le bois était transporté par des attelages de chevaux ou de boeufs jusqu'au bassin de la Chaudière à Sairt- Romuald, chargé sur des goélettes jusqu'au port de Québec et de là par cargos jusqu\u2019en Europe et principalement en Angleterre.Pour ces diverses opérations, réparties sur l'ensemble de l\u2019année, la John Breakey Limited employait une centai- an TE 465 A4 l'acte 41 LOGEZ 1er curé ne d'hommes.Un nombre égal ou supérieur de personnes travaillaient à la construction ou au réaménagement des bâtiments, dans.les services.Les Breakey étaient des bâtisseurs: l\u2019histoire de la compagnie ne compte pas moins de 7 à 8 moulins différents, quelques-uns ayant été incendiés, d'autres ayant été démolis pour faire place aux techniques nouvelles.Vers 1922, par exemple, le transport du bois de construction vers Angleterre ayant été rendu impossible a l'occasion de la Première Guerre mondiale, on abandonna la coupe des billes au profit du bois de pulpe.Deux moulins à scie furent démolis vers ces an- nées-là pour être remplacés par un moulin d'écorçage du bois et plus tard par un moulin de fabrication de pâte mécanique (c'est-à-dire non traitée chimiquement).Mais c'est vraiment au printemps, pour la drave, que la compagnie vi dait le comté de tous les bras disponibles.On employait 2000 hommes et plus (la majorité d'entre eux ayant travaillé dans les chantiers pendant CHAT à MB à JO | Wil Gr qui date des années 1920; à droite en haut, manoir appartenant maintenant nl Be wilson evan, a in Sl VC XB le FRE _.= CMe ba = » .aE au Dr Nadeau; en bas, la villa Saint-Louis, dont les religieuses ont fait un couvent.TF TY Mt a Ba st = #.# entier Le en a Ou > aire Vers du erre cca- ale, aU ins an- un plus | de trai- nps, vi- po- mes yant fant l'hiver pour les entrepreneurs privés en affaires avec les Breakey) pour mettre le bois a l'eau; et tout ce qui pouvait porter un billot était dravé.M.William Reimnitz, qui fut cuisinier au Gros-Monument et au Petit- Monument, deux affluents de la rivière du Loup, qui elle-même se jette dans la Chaudière, nous explique l\u2019opération: \u201cLa drave au Gros-Monument durait un mois et demi, avec une équipe de 90 travailleurs; les hommes arrivaient par le train du Québec Central jusqu'à Saint-Georges, et de là, à pied jusqu\u2019au camp en passant par Saint- Côme par groupes de 10 ou 12 hommes pour pouvoir dormir chez les habitants qui avaient des ententes avec la compagnie.A ces périodes de l\u2019année, les hôtels de Saint-Georges étaient très achalandés, et les bureaux de la john Breakey Lid, a la Pointe Saint-Georges (aujourd'hui hotel Arnold) accueillaient plusieurs draveurs fort éméchés qui n'auraient pas tenu le coup longtemps sur un billot.Les hommes logeaient dans 4 ou 5! tentes sans plan- aan - ~ cher (c\u2019était boueux les premiers jours) et dormaient deux par deux sur des lits de branches de sapin.Les tentes, le poêle et la nourriture étaient transportés par des chevaux.\u201d Pour nourrir son monde, M.Reim- nitz se levait à 3h30 pour le déjeuner qui se prenait à 5h30.It utilisait un \u201cquart de fleur\u201d (200 livres de farine) par jour pour faire des bisquettes avec de la crème à tarte à la place du pain qu'il n'aurait pas été possible de faire en si grande quantité.Pour les repas de 9 heures et de 14 heures, ils se prenaient sur les lieux de travail, et les \u201cchowboys\u201d (les assistants du cuisinier) devaient parfois transporter les \u201cchaudières\u201d de \u201cbinnes\u201d et les \u201cdish\u201d (assiettes et bols en fer blanc) jusqu'à 2 milles du camp.ll y avait aussi du \u2018baloné\u201d et des patates au menu, et M.Reimnitz se faisait un devoir de préparer ses 50 tartes par jour: c'était pas un \u201cvoleur d\u2019estomac\u201d, de ceux qui s'engagent comme cuisiniers et ne connaissent pas la \u2018\u2019coukerie\u201d.il faisait des tartes aux raisins secs ou à la confiture, qui arri- - ao\u2019 + an 0 vaient en chaudières à vaches.Le sucre coûtait alors $2 les cent livres.Le travail des draveurs consistait à mettre le bois à l\u2019eau à la période de crue des eaux et à le rendre aux moulins de Breakeyville en causant le moins de dommages possible aux fonds (là où les rives sont basses et s'étendent parfois sur près d'un mille; sols trés riches en humus et excellents pour la culture) afin de ne pas devoir payer d'indemnités aux habitants.Le bois, coupé durant l'hiver par des entrepreneurs privés sur les \u201climi- es\u201d de la compagnie et transporté par des chevaux au bord des cours d'eau, était culbuté dans les rivières aussitôt les glaces parties.H n'était pas rare d\u2019ailleurs qu'on donnât un coup de pouce à la débâcle en dynamitant aux endroits stratégiques.Une fois le bois à l'eau, il restait aux draveurs à remettre dans le courant les billots qui échouaient sur les battures, et à briser les embâcles, travail qui n'était pas confié aux \u2018\u2019pieds ronds\u201d mais aux bons hommes, les \u201cécureux\u201d, FET ceux qu'on payait $2.50 par jour en SPL SE 1910 ($2.00 pour les autres), travail qui consistait à marcher sur les billots pour aller déplacer la ou les pièces qui provoquaient l\u2019embâcle, à l\u2019aide d'un \u201ccandog\u201d (cantouke, en québécois lettré, viendrait de \u201ccan\u2019t hook\u201d), pique de 5 à 6 pieds de long muni dun crochet mobile au bout.Quand tout le bois était à l\u2019eau, on \u201cclairait\u201d les hommes, excepté .une cinquantaine qui faisaient la \u201crear\u201d, c'est-à-dire le ramassage final des bil- fois sur la Chaudière.Si l\u2019eau était trop haute, on retenait les billots avec un \u201cboom\u201d de bois de 100 pieds de long et de 14 pouces de côté avec armature de fer à la Pointe Saint- Georges.Les gens du village venaient voir ça et il y avait toujours des \u201csmattes\u201d qui couraient sur les billots comme des \u201cécureux\u201d rien q pour faire les fins.\u201cUn bon homme, c\u2019était rare qu'y se mouillait, mais quand ça arrivait, là y faisait rire de lui.\u201d Pendant quelques années, M.Reim- nitz a suivi la \u201crear\u201d comme chef cuisinier, avec un camion White de la compagnie qui Uransportait la \u201ccouke- 2 \"045 # >,\" \"4 Suite page 4 Bad a.- aE > 2 : + ¥ CMTE EC Rap Me, RP A # ww Cap x 44.À 11 janvier 1975 -3 te = 2 6 = À [EN a Enr re Ci-dessous, groupe de travailleurs d'un chantier de Breakey; en bas, train sur patins qui transportait les billots, de CE à te RE 00 FW ARN Fe ee \u2018 Laser eee ea (ne 0 our te Pratt à RE ES EE 20 00 ES de du bois au bassin de la Chaudière.a: 2 as cé.go È\u2026 5 Ci-dessous, un des moulins ayant jadis appartenu aux Breakey, avec un Ag a # © denn am ce ee mrt vm tL me e\u2014\u2014 nr rie\u201d.Il s'agissait de savoir où l'équipe de la \u201crear\u201d allait se trouver à la nuit pour trouver une maison où préparer le repas à proximité et éviter ainsi aux hommes de marcher trop loin.Mais.les habitants ne voulaient pas toujours louer leur poêle, même à $5 par jour: \u201cQuand y avait des filles, raconte l'ancien cuisinier, elles.poussaient la mère; on leur disait qu\u2019on avait un commis de drave bin smat- te.Des fois il y avait des pianos dans les maisons, pis on avait des gars qui chantaient comme des \u201cmar- les\u201d; y avait un dénommé Joncas qui chantait et turlutait, que c'en était trop beau de l'entendre.les vieux allaient se coucher, mais les jeunes, ça durait jusqu'à des 9 heures passées.Puis Si l\u2019on considère qu'aux débuts de la compagnie, des salaires de $0.90 par jour pour 10 heures de travail représentaient une portion négligeable des frais d'exploitation (on engageait des enfants de 10 ans aux moulins à 10 cents par jour comme en fait foi les hommes allaient coucher notre photo de la page couverture), et que les concessions de la Couronne se louaient à des prix symboliques, on peut croire que les investissements du départ ne tardèrent pas à faire des petits.Après avoir lesté l'associé King, la compagnie trouva quand même le moyen de faire faillite après quelques années d'exploitation.et fut rachetée, à \u201ctant dans la piastre\u201d, par George, le petit frère qui, lui, s'était lancé dans le marché général pour assurer l'approvisionnement.C'est alors que com- menca pour les employés de la john Breakey Ltd le système des coupons échangeables au Breakeyville Store, et qui allait assurer pendant un demi- siècle un réservoir de \u201ccheap labor\u201d, puisque pas de travail, pas de coupons, pas de coupons, pas de nourriture.Pour comprendre le système des coupons, il faut se reporter au milieu du siècle dernier alors qu'on avait distribué pour la colonisation, dans les Hauts de la Beauce en particulier et les comtés avoisinants, des lots peu propices à la culture, où les condi- tions de vie étaient fort difficiles et © \u2014 2 = = wr at 000 «1 AAA 0 4 11 janvier 1975 incertaines.La perspective d\u2019un salaire fixe fut saluée comme une bénédiction par la population.Pour la compagnie, la présence sur place d'une main-d'oeuvre abondante lui évitait d'avoir à importer et installer des travailleurs.Elle n'avait qu'à les nourrir, ce qu\u2019elle fit avec le système des coupons, et on peut dire quelle ne fit que ça pendant des années, les nourrir, alors qu'on payait 10 cents l'heure, 20 cents au tournant du siècle.Si le seul besoin des travailleurs était la nourriture, il en était tout autrement des bourgeois de la compagnie, qui formaient d'ailleurs une société tout à fait à part, de langue et de religion différentes, et de niveau de vie si éloigné que les colons travailleurs étaient une sorte de bétail humain auprès des dirigeants et cadres de la compagnie.M.Gérald Bus- sière, qui fut contremaître pour la compagnie où il a travaillé pendant 25 ans, parle de ses anciens patrons en les appelant Monsieur Denaston ou Monsieur John, comme on parle de ses maîtres.Et c\u2019est précisément ce qu'ils étaient, des maîtres.La famille te rs mm attente (om 6 ae RE ES ASE Breakey nageait dans les millions, construisait des manoirs fastueux, des écuries, des bureaux, des moulins, des chemins de fer; comme ils étaient à même le bois et que la main-d'oeuvre ne coûtait pas cher, ils construisaient sans égard aux frais: les écuries de la famille, aujourd'hui transformées en logement, ont un plancher en ardoise rouge qui était lavé tous les jours, les murs et le plafond sont en merisier, une fenêtre de 3 pieds et demi sur 4 pour chaque cheval; le plancher au deuxième, où l\u2019on entreposait le foin, est fait de 3 épaisseurs de planches.Les chevrons, des madriers d'épinette de 2 sur 10 pouces, espacés de moins d'un pied, étaient d\u2019une solidité à toute épreuve.Le tout chauffé à l\u2019électricité Quant aux manoirs, devinez ce que ça pouvait être.Ils étaient les plus gros, presque les seuls employeurs des quatre comtés, assuraient l'approvisionnement, détenaient les privilèges de transport du bois et d'usage des cours d\u2019eau, assuraient même le transport du courrier et des personnes par le Chaudière Valley Railway, tronçon de chemin de = mets ae mt a.\" \u201cche du \\ jadis Lor \u201cchemin\u201d en bois pour le halage des billots; plus bas, le moulin actuel, au coeur du village ne rappelle en rien l'air minable des bâtiments XIXe siècle.Ci-dessous, moulin d\u2019écorçage bâti en 1922 où passaient les billots avant d'aller au moulin de pâte mécanique; plus bas, attelages de transport de billots.uvre aient de la ; en doise 5, les isier, ur 4 r au foin, ches.nette Roins tou- ectri- ez > les ntés, Jéte- du aSSU- rrier dière n de + ! fer de.6 milles que la compagnie fit construire jusqu'au bassin de la Chaudière sur le fleuve en 1898.John Breakey, fils de Denaston, disposait d'un wagon privé pour se rendre à Montréal et Ottawa où il avait ses entrées auprès des ministres et dirigeants de la colonie, qu\u2019il recevait d'ailleurs dans les manoirs de Breakeyville, tout comme il reçut plus tard certains membres de la cour d'Angleterre.Ces privilèges s'étendaient non seulement a la famille immédiate mais aux cousins et parents par alliance, aux cadres supérieurs de la compagnie, exclusivement choisis dans le cercle des bourgeois anglo-protestants de Québec, les Ross, Anderson, Scott.Ce cercle, ouvert sur les milieux anglophones du Canada et sur la métropole britannique, tenait lieu de cadre de références pour ses membres, qui s'y mariaient, y trouvaient leurs relations d'amitié et d\u2019affaires.On se trouve ainsi en présence d'une structure sociale quasi hermétique, une élite financière ayant accès aux grandes écoles, aux postes élevés, et qui vit en étroite symbiose économique avec une population paysanne pauvre, illettrée, catholique et maintenue dans une situation d'infériorité par la structure que nous venons de décrire.Est-ce réaction de crainte de la part de gens qui se sentent minoritaires?Est-ce une sorte de mépris à l'endroit de ces \u201cFrench Canadians\u201d à l'esprit fruste, qui se livrent à une religion moyenäâgeuse?Toujours est-il.que dans ce milieu de Ste-Foy- Breakeyville, noyé dans un contexte si uniformément francophone, on ne retrouve que quelques cas de mariages mixtes, tel ce Jack Breakey qui épousa la fille du notaire Fortier de Beauce- ville.Au niveau de l'entreprise John Break- ey ltd, il faudra attendre presque\u2019un siècle avant de voir un autochtone accéder à un poste de cadre supérieur.Autrement, la cheville entre la compagnie et ses employés se situe au niveau des contremaîtres (les p'tits boss qu'on les appelait), qui, eux, de vaient parler français.Ainsi, le premier maire de Breakeyville, Michel Bégin, était p'tit boss dans la cour à bois de la compagnie.* a, igh ; a du Mais un beau jour les choses ont changé au Québec, et à Breakeyville aussi, notamment avec l'avènement du mouvement ouvrier.La nouvelle génération de patrons, moins ambitieuse, et de toute façon soumise à des conditions économiques et sociales tout à fait différentes, a laissé se dégoniler le ballon.Privés de leurs serfs, les mai- tres sont devenus rentiers et leurs descendants sont des bourgeois anonymes.Trois ou quatre châteaux-manoirs ont été démolis, d'autres ont été vendus, l\u2019un a été \u201cdonné\u201d à une communauté religieuse.C\u2019est d'ailleurs une caractéristique de la famille d'avoir toujours payé le tribut à l\u2019autre pouvoir, l'Eglise catholique.Quoique protestants, les Breakey accordaient différents privilèges au clergé local, comme le transport gratuit sur les trains de la compagnie.Une descendante, May, décédée il y a quelques années, a légué par testament à la fabrique de Breakeyville une somme de $5 000.Toutes choses qui ont valu à la famille une réputation de grande générosité.Mais si l'on considère que la succession John Breakey a vendu des droits de coupe pour plusieurs millions (on a dit 18) il y a quelques années à la Domtar, on comprendra \u2018 que cette générosité a été prise à même l'argent de poche de la famille.Que reste-t-il de cet empire?Un moulin qui fabrique de la pâte mécanique à Breakeyville et qui emploie une cinquantaine d'hommes solidement syndiqués, et qui fonctionne avec des normes de rentabilité.qui n\u2019ont rien à voir avec la vache à lait des ancêtres.Et dans les bureaux de la compagnie, à l\u2019étage supérieur de l'usine, tout le monde parle français, et tout le monde avec un accent.Il y a aussi un moulin qui fabrique du bardeau de cèdre à Saint-Côme dans les Hauts de la Beauce, et un autre à Armstrong, près de la frontière américaine, Et très certainement plusieurs millions qui parcourent le monde par télex au profit de la lignée.Quant au seul Breakey du nom vivant à Brea- keyville (et qui souhaiterait s'appeler Poulin, je parie), il élève des moutons et des animaux de curiosité, pour se distraire, et fréquente le club de l\u2019Age d'or parce qu'il s'ennuie.© 13 jerver 1975 -5 RE MES Avis : Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être soci © © ° = 2 Qa æ- = æ 2 c= © © a Q = ae æ - © =] ec =~ = Lai Q > = ©.© = © = \u2014 @ -< © e = a\u201d o om ® J FILTREg 300 ONG PAR GUY MONREAL Just Jaekin \u2018aime faire du cinéma.A l'écran comme à la ville.A l'écran, cela donne Emmanuelle petit film érotique, sucré et plein de joliesses de photographe, qui réussit le prodige d'être un des plus grands succès de l'année.À la ville, Just Jaekin avoue être timide et, fatalement, le cinéma vole plus bas.A l'écran, Just faekin a des raisons d'être fier d'Emmanuelle: sorti en été 1974 à Paris, en période creuse, le film atteignait en décembre le chiffre colossal de 1400000 entrées en première exclusivité.Dans le même temps, il triomphait sur les écrans de province et dans les pays étrangers dans lesquels il était sorti: Canada, Allemagne, Japon, Suisse, Belgique.A la ville, Just Jaekin fait le numéro classique du jeune metteur en scène à la page: à sa manière, incolore, inodore et ennuyée, it \u201cfrime\u201d.C'est une des constantes de ce mé- tler: Messieurs Alfred Hitchcock, 11 janvier 1975 François Truffaut, Ingmar Bergman et Federico Fellini sont extrêmement aimables avec les journalistes.Ils ne manquent jamais de les remercier de s'être dérangés pour venir les interviewer.Dieu sait pourtant qu\u2019ils n\u2019ont pas besoin d'un papier de plus pour consolider leur notoriété.Ce sont des \u201cgrands\u201d de la profession.Il en va souvent différemment avec les jeunes metteurs en scène éblouis par leur premier balbutiement sur pellicule.Les interviews les épuisent, rien n'est plus fastidieux que de répéter toujours la même chose \u2014 au fait, pourquoi ne varient-ils pas?\u2014, et cette perte de temps leur semble volée à leur œuvre.Just Jaekin n'échappe pas à cette règle.Pourquoi avoir interviewé just Jaekin, me direz-vous?Eh bien, c\u2019est la dure condition du journaliste que de se pencher sur les phénomènes sociologiques et Emmanuelle en est incontestablement un.le connaissais Just Jaekin pour avoir déjà diné avec lui en compagnie de deux jolies filles.Malgré l'éclectisme de la conversation ce soir-la, son mutisme tétu, seulement entrecoupe de quelques fulgurantes onomatopées, avait pu me faire croire qu'il sen- nuyait.Hl est vrai que nous avions abondamment parlé d'autre chose qu'Emmanuelle.Eh bien, pas du tout! Just Jaekin ne s'etait pas vraiment en- Ihab arn aan aa WT nuyé.1l n\u2019avait simplement rien a dire sur les sujets que nous avions abordés.J'avais pris cette déclaration pour une boutade.Ce n\u2018en était pas une.Pourquoi forcer ce malheureux a parler alors?Toujours ces sacrés records d'Emmanuelle, ua sujet sur lequel il devait bien avoir une opinion! Prédestination?Just Jaekin, nouveau chef de file du cinéma érotique français, habite rue Saint-Denis à Paris Une des rues chaudes de la capitale où foisonnent les sex-shops, les hôtels borgnes et les dames de petite vertu, grandes arpenteuses de trottoirs commercialisés.Une cour d'escalier sordide, un escalier lépreux et soudain, au deuxième étage, comme une pièce rapportée, une porte luxueuse, laquée de rouge et décorée de bois doré: l'entrée de l'appartement de Just Jaekin.Un appartement inventé de toutes pièces dans un immense hangar de 2000 pieds carrés, un ancien entrepôt sans doute, dans lequel Just laekin a, avec une grande habileté, délimité une salle de séjour, des chambres à coucher et un trés grand studio de photo-atelier de sculptures.IL ATOUT Plantes vertes, animaux en pierre, posters de cinéma, sculptures et photos du maître, affiche inévitable d'Em- manuelle qualifiée par un critique de The next tango à Paris, le tout décoré avec ce spectaculaire bon goût à la mode qui fait l'essentiel du talent de Just jackin.C'est jour férié à Paris.Un jour sans journaux, sans activités, sans travail, comme un entracte dans la vie de la capitale et, visiblement, Just Jae- kin est fatigué.Blue jean délavé, de la même couleur que ses yeux, cheveux blonds relativement longs, plutôt beau garçon dans sa trentaine, Just Jaekin bâille.Faut le comprendre cet homme! Hl en est à sa quatrième interview de la journée.I! s'écroule dans un canapé en vinyle blanc, sous une sculpture de plastique de son cru et décroche le téléphonie, qui vient de sonner.\u201cle suis crevé! dit-il à un interlocuteur inconnu.C'est tellement fastidieux tous ces a-côtés du métier qui vous empêchent de vous consacrer aux choses essentielles, non, pas ce sor, J'ai un \u201cbig love\u201d et j'espere bien arn- ver à mes fins, pas davantage tout de suite il v a encore un journaliste et un photographe, quelle barbe, va encore talloir redire les mêmes choses, rien n'est plus \u201cemmerdant\u201d, eh oui c'est la vie, ciao.\u201d Devant tant de délicatesse, mon photographe et moi nous apprêtons à renoncer à une passionnante conversation avec just Jue- kin pour aller prendre un petit verre qui s'annonce nettement plus gan, mais Just Jackin nous retient.Mais non, il n\u2019a pas dit cela pour nous.un > 2 .5 +.Ë A Pi % . \\AYEZ-LE BON GOÛT: ECL.AVEC.COLGATE! | OUI, COLGATE COMBAT LA ot AVEC DEUX DÉLICIEUSES SAVEURS: EN POPULAIRE AVEC a LA SAVEUR \u201cTHÉ DES BOIS\u201d AVEC ad a or peut remédier à.CH TLR 1 (ERT Ye TR TY ES @D Seui Coigate contient le MFP: des études I) ont.prouvé ve M au A fluorure.Sa AA at CLICR LTS \"MFP s'est révéti pe PORTE et état de choses.Ainsi, on\u2019 peut se rendre PTT le dentiste régulièrement et se brosser les derits côrrectement avec un dentitrice A.a Carie prière C8 er PR EU) Ra LU re [1 fake d'un programme dg RELL tia ed Les application et de soins LLL TL professionnels venin Colgate: [EID yr CUIR Votre % \u20ac Lu peut vous le confirmer Les deux saveurs Colgate, eI etthé des bois, ; A ce goût qui LUE EEA deux sont également reconnues par l'Association Dentaire Canadienne.\u2018@ Procurez à vos enfants le dentifrice Colgate au fluorure MFP.Sans doute Ly aimeront TR Colgate et [US auront ML caries.Maintenant Aa deux [Le US DENTAIRE cr 5 FEL bun : ; .L'Asagg ALL) re >> + tique sont les ennemie jurés des [ETI Val Tl CR fT Pari inventeur des produits nettoyants.Cecil E.Watts.£n vente chez votre disquaire Distribués par Smyth Sound Equipment Limited, 165 Park Road, Longueuil.Que Réchauffe et soulage rapidement © douleurs arthritiques © douleurs rhumatismales © courbatures et frissons de la grippe ® muscles endoloris Restez actifs.Sentez-vous mieux.DEEP HEAT pénètre protondement.Il réchauffe, caime, et détend pendant des heures.Mentholatum® deep heating à chaleur pénétrante onguent ou lotion , CHOISI PAR QRS L'ÉQUIPE OLYMPIQUE DU CANADA Visitez 26 excitantes colonies et ex colonies françaises avec cettecollection spectaculaire de 55 umbres de valeur \u2014 ie tout pour 10¢ seulement! 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HE Harris Dept.FE-296 Boston Mass.D2117 PERSPECTIVES est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231.rue Saint-lacques Montréal Président Jean-Guy Faucher Vice-président Jean Robern Bélanger Secrétaire Paul Audet Trésorier Roch Desjardins Directeur de la rédaction Pierre Gascon 18- 11 janvier 1975 empressés de communiquer.Par un mimétisme remarquable, les jeunes coqs laissés à eux-mêmes parviennent en effet à cacher leur identité pendant près de cing semaines a l'oeil le mieux exercé, leur petite différence étant jusqu'alors toute intérieure.Une élite de chercheurs peut seule durant ce temps élucider ce mystère.Kiyo Oka est de cette élite.Voilà pourquoi depuis près de vingt-cinq ans, jour après jour, la bouche en cul de poule, il scrute sans relâche le derrière des poussins nouveaux-nés.Kiyo Oka est \u201csexeur de volailles\u201d; il est, dans l\u2019est du Canada, le doyen de sa profession qui ne compte au Québec, que huit représentants.Avec une poignée de professeurs d'université et d'érudits, ces gens posse- dent le secret de la chinoi- serie des poussins, voilà sans doute pourquoi cinq d'entre eux sont d\u2019ascendance japonaise.C\u2019est dans un couvoir de Saint-Félix-de-Valois \u2014 prononcez Saint-Félix-la- Volaille à cause de l\u2019abondance des fermes avicotes dans la région \u2014 que j'ai rencontré Kiyo Oka.Flanqué de Frank Toyota à gauche et de Ben Osato à droite, il officiait sous un abat-jour à la révélation du mystère.Vus avec un certain recul, ils avaient tous les trois l\u2019air de bonzes récitant quelque prière et j'ai tout de suite songé en les voyant à ces pèlerins qui dans les temples de Tokyo accompagnent leur offrande de trois claquements de mains rituels.Lorsqu\u2019au bout de cing minutes je Fai interrompu, Ben Osato avait déjà \u201csexé\u201d B3 poussins et un tiers.J'en ai tout de suite conclu que Ben Osato \u201csexail\u201d ses poussins à la fréquence de mille à l'heure, ce qui demande une joyeuse dextérité.Je revois encore ce pauvre tiers, le postérieur en l'air exposé aux intempéries de notre conversation, qui piaillast d'impatience, frustré de ne pas savoir dans quel casier il se retrouverait.Jai appris ainsi que chaque poussin rapportait à son \u201csexeur\u201d la somme de un cent virgule trente-cinq, qu'il se vendait, s'il s'avérait être poule en devenir, environ 40 cents et qu\u2019il comblerait son acquéreur de près de 42 douzaines d'oeufs au cours d'un engagement de 20 mois, après quot il se retrouverait en cocotte, victime d\u2019une farce dont je n'ai pu obtenir la recette.Et si cette poule avait été un coq?Je n'ai pas tarde à le savoir, car le tiers de poussin de tantôt en était un justement, et qui se cachait bien.Avec ses deux tiers complémentaires, il n\u2019a pas tardé à devenir de la bouillie pour les chats, car j'ai vite compris que les \u201csexeurs\u201d, japonais et autres, n'ont pas plus de pitié pour les poussins mâles que les soldats d'Hérode n'en eurent pour les saints innocents.La raison en est la caractéristique même de la race de ces infortunés poulettes minuscules, beaucoup d'oeufs, peu de viande; tant mieux pour les élues, les autres naissent coqs en vain.Ce jour-là, les trois \u201csexeurs\u201d japonais avaient bravé la seconde tempête de l'hiver pour venir, qui de Drummondville, qui de Montréal, qui encore de Cornwall, apporter leurs servic car le attenc faire d'Oec leur terre, doive expéc quara Le se do précis : geme but v d'exac cision met | toute de ne oeufs Avec de pe les tre eu be.\u201csexer ques : étaien le à de tait Ca- eux il de als, les au- pitié les ode ints est + de nés: hau- ELE les rois ient béte qui i de de leurs services de sages-hommes car les poussins ne peuvent attendre: ils doivent se défaire de leur complexe d'Oedipe avant de prendre leur premier repas sur cette terre, ce qui signifie qu\u2019ils doivent être triés, emballés, expédiés dans un délai de quarante-huit heures.Le travail des \u201csexeurs\u201d se doit d'être extrèmement précis, car les erreurs de jugement ne pondent pas.Le but visé est donc 99,9 pc.d'exactitude, mais une précision de l\u2019ordre de 97 p.c.met le \u2018sexeur\u201d à l'abri de toute représaille.Il est bon de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.Avec plus de 60 millions de poussins d'expérience, les trois sexeurs n'ont pas eu beaucoup de difficulté à \u201csexer\u201d ce jour-là les quelques 24 000 clients qui leur étaient proposés.Au fait, pourquoi les \u201csexeurs\u201d sont-ils tous, ou presque, d'ascendance japonaise?I! semble que ce soit à cause de leur patience, de leur acuité visuelle et également à cause du fait que leur art, car c'en est un, a pris souche au Japon il y a une quarantaine d'années, Ne croyez pas non plus que les \u201csexeurs\u201d se contentent des poulets; aucun oiseau n'est à leur épreuve \u2014 on utilise aussi leurs services pour \u2018\u2019sexer\u201d les dindons, car les mâles, juste retour des choses, y valent mieux que les femelles.A l'approche des jeux Olympiques de Montréal, :l serait question, mais alors très officieusement, que l'on fasse appel à leurs talents afin de trancher certains cas marginaux d'a- thiètes soi-disant féminins qui, à Munich, ont laissé plus d\u2019un médecin pantots.® ban Croyez-le ou non, c'est avec des oeuts que l'on fabrique les poussins.Voici, dans l'ordre, le processus de l'opération: la première ouvrière reçoit tous ses oeufs dans le même panier; elle les dispose dans des casiers «J que son voisin enferme dans un incubateur.Après 21 jours d'incubation durant lesquels les oeufs ont été chauffés, aérés, humidifiés et bercés, les poussins éclosent.L'on s\u2019'empresse alors de les \u201csexer\u201d et de les écrêter, on les vaccine contre toutes les maladies possibles, puis, enfin, on leur coupe le bec.Si vous aimez manger, dormir, vivre, dans un décor luxueux.py Salut! Vilas a tout Vilas a prévu tout le luxe dont vous rêvez.Et ce.pour chaque pièce où vous aimez vivre.La gamme complète des mobiliers Vilas vous permet de décorer votre home de façon luxueuse et bien personnelle tout en étant sûr de la qualité de fabrication de votre ameublement.Nos ensembles de salon vont de l\u2019élégance raffinée jusqu'aux styles fonctionnels ultra confortables.Tous ont été conçus pour être aussi admirables à contempler qu'idéals pour la détente.Vous pouvez leur conférer une touche personnelle en choisissant un tissu de haute qualité digne d'un décorateur- concepteur.Nos mobiliers de salle à manger et de chambre à coucher offrent un choix tout aussi impressionnant.En fait, tous les meubles Vilas sont soigneusement fabriqués pour vous assurer à la fois beauté, commodité et longue durée.Des meubles que vous aimez vraiment d + ae > ae + tte Bnd] - prévu pour vous.mais dont vous n'avez pas à vous préoccuper .N'est-ce pas ça le summun du luxe?Parlez-en à votre détaillant Vilas.El peut vous fournir les meubles et d'excellentes idées en décoration qui vous permettront de créer un © intérieur luxueux où ila vous pourrez vivre sans + souci.tel que Vilas _@ l\u2019a prévu pour Pid vous.\u2019 e J'aimerais TS e obtenir plus Ça donne PR de renseignements le goût de rentrer °° sur ce que Vilas a prévu & pour nous.Veuillez m' expé- - chez soi @ dier la toute dernière édition du Guide d'ameublement Vilas.Ci- °* joint 2% pour frais de manutention e e + Nom P4 \u2019 Adresse 9e Ville Province Postez à: Les Industries Vilas Limitée.Cowansville.Québec J2K 2Y4 11 janvier 1975 -19 Oy 11 janvier 1975 \u2014 La Bonne Cuisine de Perspectives par Margo Oliver COTELETTES DE PORC AUX FRUITS 1 cuil.a thé de sel Y de cuil.à thé de poivre % de cuil.à thé de paprika 1 cuil.à thé de sucre %Y de cuil.à thé de cannelle Va de cuil.à thé de clou de girofle en poudre 6 côtelettes de filet de porc 2 cuil.à table d'huile à cuisson Ya tasse de jus d'orange Ya tasse d'eau 2 cuil.à table de jus de citron 6 tranches d\u2019ananas, de conserve 6 minces tranches d'orange Poivre Mêler, dans un petit plat, le sel, % de cuil.à thé de poivre, le paprika, le sucre, la cannelle et le clou de girofle.Saupoudrer chaque côté des côtelettes d'un peu de ce mélange et frotter la viande pour faire pénétrer les assaisonnements.Chauffer l'huile dans une poêle épaisse.Y faire brunir les cételettes, doucement.Ajouter le jus d'orange, l\u2019eau et le jus de citron.Couvrir hermétiquement et faire mijoter 40 minutes ou jusqu'à ce que les côtelettes soient bien cuites.Déposer 1 tranche d'ananas et 1 tranche d'orange sur chaque côtelette.Couvrir et faire mijoter encore 10 minutes.Poivrer légérement.(6 portions) Note: si on désire plus de sauce, mettre 1 tasse de jus d'orange ou d'ananas dans la poêle, après en avoir retiré les côtelettes.Faire bouillir et épaissir légèrement avec 1 cuil.à thé de fécule de maïs dans 2 cuil.à table d'eau froide.CÔTELETTES DE PORC AU CIDRE 6 côtelettes de porc épaisses Approximativement 2 cuil.à table de beurre Y% de tasse de farine 1 cuil.à thé de sel Y de cuil.à thé de poivre Ve de cuil.à thé de paprika 1 pincée de feuilles de marjalaine séchées 1 pincée de feuilles de basilic séchées 2 tasses d'oignon haché 2 tasses de cidre sec ou de jus de pomme Chauffer le four à 350\u2019.Avoir sous la Main un plat à cuire peu profond (environ 13 x 9% x 2 pouces).Enlever des côtelettes tout excès de gras.Mettre un peu de ce gras dans une poêle épaisse (jeter ce qui en reste) et chauffer cette dernière pour la bien graisser.Jeter le gras et mettre 2 cuil.à table de beurre dans la poêle.Mêler, dans un plat peu profond, la farine, le sel, le poivre, le paprika, la marjolaine et le basilic.Passer les côtelettes dans le mélange pour les bien enfariner des deux côtés.Les faire dorer lentement, des deux côtés.À mesure qu\u2019elles sont prêtes, les disposer dans le plat à cuire, en une seule couche.Ajouter un peu de beurre dans la poêle, si cela est nécessaire, et y mettre l'oignon.Le cuire jusqu'à ce qu'il soit ramolli sans être bruni.L'étendre sur les côtelettes.Verser le cidre (ou le jus de pomme) sur le tout.Couvrir le plat (avec du papier d'aluminium au besoin) et cuire au four, de 45 minutes à 1 heure o:1 jusqu\u2019à ce que les côtelettes soient très tendres.(6 portions) PATATES ET CÔTELETTES AU FOUR 4 côtelettes de porc 1 cuil.à thé de sel Y de cuil.à thé de poivre Y de cuil.à thé de paprika 1 cuil.à table de farine 1 tasse d\u2019eau % de tasse de gros raisins secs 1 cuil.à table de jus de citron 2 pommes, pelées et coupées en 8 morceaux 2 patates moyennes, pelées et coupées en 8 morceaux (voir note) Chauffer le four à 350°.Beurrer un plat à cuire peu profond et d\u2019une contenance de 2 pintes.Enlever des côtelettes tout excès de gras.Chauffer un peu de ce gras dans une poêle épaisse, pour bien graisser cette dernière; jeter le gras.Méêler sel, poivre et paprika et frotter les côtelettes du mélange.Les bien dorer dans la poêle, des deux côtés; les retirer de la poêle à mesure qu'elles sont prêtes.Saupoudrer le jus de cuisson de la farine et bien mêler.Ajouter l\u2019eau, petit à petit et en mélant.Ajouter les rar- sins et le jus de citron.Couvrir et faire mijoter 5 minutes.Mettre la moitié des pommes et des patates dans le plat à cuire.Disposer dessus les côtelettes et couvrir de ce qui reste de pommes et de patates.Verser la sauce aux raisins sur le tout.Couvrir et cuire au four 30 minutes.Découvrir, arroser du jus de cuisson et continuer la cuisson 30 minutes ou jusqu\u2019à ce que les côtelettes et les patates soient tendres.(4 portions) Note: il s\u2019agit de la tubercule que l'on appelle communément patate sucrée et non de pomme de terre.CÔTELETTES DE PORC FARCIES D\u2019OIGNON 2 cuil.A table de beurre 2 tasses d'oignon finement haché V3 de tasse de miettes de pain frais Ya de tasse de persil finement haché Ya cuil.à thé de sel Ya de cuil.à thé de poivre Y de cuil.à thé de feuilles d'estragon séchées 1 oeuf, battu 4 côtelettes de filet de porc, de double épaisseur, dans lesquelles on a pratiqué des poches profondes (voir note) Ya tasse de vin blanc sec Chauffer le beurre dans une poêle épaisse.Y cuire l'oignon, à feu doux, jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit ramolli.Ajouter les miettes de pain et continuer la cuisson, en brassant, jusqu'à ce qu'elles soient légèrement brunies.Retirer du feu et ajouter le persil, le sel, le poivre et l'estragon.Laisser refroidir quelques minutes; ajouter alors l'oeuf, en brassant.Chauffer le four a 350°.Graisser un plat à cuire, peu profond, juste assez grand pour qu'on puisse y disposer les côtelettes côte à côte.Farcir les côtelettes du mélange à l'oignon, en les remplissant le plus possible.Ficeler les côtelettes, en deux endroits chacune de façon à bien retenir la garniture.Mettre le reste de la garniture, s'il y a lieu, dans le plat à cuire et disposer dessus les côtelettes.Verser le vin autour.Couvrir le plat et cuire au four 30 minutes.Découvrir, retourner les côtelettes et continuer la cuisson 30 minutes ou jusqu'à ce que les côtelettes soient très tendres.(4 portions) Note: demander au boucher de pratiquer les poches dans les côtelettes.CÔTELETTES ET POMMES DE TERRE EN CASSEROLE 6 côtelettes de porc épaisses 4% de tasse de farine 1 cuil.à thé de sauge 1 cuil.à thé de sel Ya de cuil.à thé de poivre 2 cuil.à table de beurre % de tasse de beurre Ya de tasse de farine 1% cuil.à thé de sel % de cuil.à thé de poivre 5 tasses de bouillon de poulet 6 grosses pommes de terre 1 gros oignon, dit espagnol ou des Bermudes, en tranches minces 2 cuil.à table de beurre Enlever des côtelettes tout excès de gras.Mettre quelques petits morceaux de ce gras dans une grande poêle épaisse; jeter le reste du gras.Méler Ya de tasse de farine, la sauge, 1 cuil à thé de sel et % de cuil.à thé de poivre et passer les côtelettes dans ce mélange pour les enfariner des deux côtés.Chauffer la poêle jusqu'à ce que les petits morceaux de gras qu\u2019elle contient aient fondu et l'aient bien graissée.jeter le gras.Mettre 2 cuil.à table de beurre dans la poêle.Y bien brunir les côtelettes, des deux côtés; les retirer de la poêle à mesure qu'elles sont prêtes.Chauffer 7 de tasse de beurre dans une grande casserole.Saupoudrer de Y% de tasse de farine (utiliser, s\u2019il y a lieu, ce qui reste de la farine assaisonnée dans laquelle on a passé les côtelettes); laisser bouillonner un peu, en brassant constamment.Retirer du feu.Ajouter 1% cuil.à thé de sel et Va de cuil.à thé de poivre, en brassant.Ajouter le bouillon de poulet, d'un seul coup et en brassant.Continuer la cuisson, en brassant constamment, jusqu'à ce que la sauce bouille, épaississe un peu et soit lisse.Retirer du feu.Râper grossièrement les pommes de terre et les ajouter à la sauce.Chauffer le four à 325°.Graisser un plat à cuire de 13 x 9% x 2 pouces.Mettre la moitié du mélange aux pommes de terre dans le plat.Disposer dessus les côtelettes et les tranches doignon.Recouvrir de ce qui reste du mélange aux pommes de terre et parsemer de 2 cuil.à table de beurre, en noisettes.Cuire au four, à découvert, 2 heures ou jusqu'à ce que les pommes de terre sur le dessus de la casserole soient dorées et croustillantes et que les côtelettes soient tendres.(6 portions) ® 11 janvier 1975 -21 is VIL Tg NT ER Envoyez-nous 10¢ aujourd hui.et nous vous retournerons aussitôt: « les 65 timbres afferents du monde enter «et une trés belle sélection de timbres pour exa men Vous pourrez décider d'en acheter ou pas, e neus retourner le reste QUEBEC STAMP CO.LTD.B.P.7300, Québec 7.P.Q.Canada Nouveau produit durcissant pour les ongles qui se fendillent Maintenant, les ongles qui se fendillent ou se cassent peuvent devenir longs.beaux et forts.grace au nouveau produit durcissant pour les ongles Stronger \u2018'n Longer*.M durcit les ongles trop mous: mais aussi, il les recouvre d'une fine pellicule protectrice.Ainsi, vos ongles deviendront forts, longs.beaux et feminins.sans se fendiller ni se casser.Stronger \u2018n Longer! 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Je n'ai rien écrit pendant le temps des Fêtes parce que c'est inconvenant durant cette belle période de taire des remarques désobligeantes.Durant les Fêtes, on ne parle pas.C'est-à-dire qu'on passe son temps a parler pour ne rien dire ou a dire le contraire de ce qu'on pense.Les tourtières sont toujours assez salées, même les entants de ma belle-soeur sont beaux et sages, mon oncle alcoolique n\u2019est pas si ivre Qu'on pourrait le croire et même le boss a des bons côtés à la fête du bureau.Pendant les Fêtes, on n\u2019a pas mal à l'estomac, on ne tait pas de rhumatisme, on n\u2019a pas le rhume et c'est a peine si les lendemains de veille donnent mal à la tête.C'est vraiment deux semaines heureuses.Personne ne calcule, tout le monde donne et tout le monde reçoit, tout le monde mange et tout le monde digère, la chemise \u201clait juste\u201d, les patins neuts ne font pas Mal aux pieds des entants, les cravates sont exactement de la bonne couleur et on n\u2018échangerait surtout pas la troisième paire de gants reque en cadeau pour des sous-vêtements ou des chaussettes.C\u2019est quelques jours après les têtes que les choses se gâtent, habituellement le lendemain des Rois.Les tourtières ont brûlé l'estomac de tout le monde, les en- tants de ma belle-soeur ont brisé la poupee de la petite, mon oncle alcoolique ne dessoûle pas et le boss a lair bête comme jamais.On poigne le rhume et la grippe.on ne peut pas boutonner le col de chemise, les entants gelent des pieds dans leurs patins et la cravate rose et bleue qui allait sy bien avec le complet brun détonne comme un bikin en hiver C'est le commencement de la tin.Durant 50 semaines, nen n'ira plus.On ne donnera plus ren se ce n'est dans l'espoir d'en retirer quelque chose et les parents et amis qui étaient si gentils a Noël et au jour de l'An redeviendront insupportables.Pour la nouvelle année, jai pus une resolution: celle de cornger annuellement un défaut des autres atin que dans une cinquantaine d'années je puisse vivre plus heureux.le voudrais commencer par les tabricants de papier qui sont toujours avant Noel la cause d'une importante scène de ménage.Ma lemme a la manie d'emballer tous les cadeaux, même ceux qui le sont déjà.Elle divise même certains cadeaux pour faire plus de paquets séparées.Si elle donne une marmute, elle emballe la marmite et le couvercle séparément.Au lieu d'emballer ensemble des choses ausst parentes qu'une chemise, une cravate et des boutons de manchette, elle tait trois paquets, Résultat: nous navons jamais assez de papier mais il nous reste une montagne de tubes de carton.Il taut dire que les tabricants de papier ont pris avec les ans de très mauvaises habitudes.Pour 79 cents, vous achetez un tube de carton d'un pouce et denu de diame- tre, une belle étiquette portant le nom du tabricant, une teuille de cellophane enveloppant deux teurlles de paper cadeau de 15 pouces sur 24.tn théorie, vous pouvez emballer deux cadeaux de petites dimensions Mais ss vous voulez taire un emballage cadeau pour une grande poubelle de cussine comme celle que nous avons donnée à Ma belle-meére.Cest une autre paire de manches.Nous AVIONS Pave $5.96 pour la poubelle et il à fallu $3.10 de papier pour la tapisser à l'extérieur comme à l'intérieur, sans compter le couvercle qui tut emballé séparément.Devant cette orgie de papier, j'ai décidé de donner le Mauvais éxemple et d'emballer mes cadeaux dans du papier journal.En prenant les teuillets des pages de cinema et de théâtre, jar remarqué qu'on pouvait non seulement emballer des cadeaux mais le tarre de telle sorte qu'apparaisse le nom du destinataire ou l'identification du cadeau lur-même.A ttre d'exemple, j'a+ une nièce qui s'appelle Emmanuelle, j'ai donné un jeu de Bingo à mon beau-pere, des roses blanches à ma tante Rose et aise de suites Dans tous les cas, jar trouvé le film ou la piece de théâtre qui allait comme un gant à la nature du «adeau où son destinataire.Qu'on prenne l'habitude d'embalier les cadeaux avec du papier journal.Non seulement, on économisera beaucoup d'argent durant les Fêtes mais les journaux qui dVdient jadis une raison d'être quand nous chautfions au bois et que nous allions taire nos besoins dans la nature retrouveront une nouvelle utilité. Trouvez vous-même un emploi.Les nouveaux Centres d'Information sur l'Emploi, dont nous sommes en train de doter les Centres de Main-d'oeuvre du Canada d'un bout à l\u2019autre du pays, vous aideront à trouver vous-même un emploi.Si vous cherchez du travail, ils vous aideront à trouver celui qui vous convient le mieux.Si vous êtes employeur et que vous avez des postes disponibles, ils vous aideront à trouver la personne qu'il vous faut, plus rapidement et plus efficacement que jamais.Si vous cherchez du travail, vous verrez affichées, par catégories, sur les tableaux d'affichage des Centres d'Information sur l'Emploi, les offres d'emploi de votre région.Vous étudiez celles qui vous conviennent le mieux.Puis vous faites votre choix.C'est donc vous qui décidez, et non plus nos conseillers.Et votre employeur éventuel le saura.Lorsqu'il vaus interviewera.il saura que vous êtes là parce que vous le voulez, et non pas parce qu'un conseiller vous a dit d'aller le voir.Si vous êtes employeur, notre nouvelle formule vous facilitera aussi les choses.Dorénavant, le personnel de la Main-d'oeuvre du Canada aura plus de temps à vous consacrer, pour vous aider à planifier vos besoins de main-d'oeuvre et à résoudre certains problèmes relatifs à l'emploi.Notre service de formation professionnelle et nos programmes de mobilité de la main-d'oeuvre vous aideront efficacement à résoudre vos problèmes de main-d'oeuvre.Tout ceci pour vous dire que nous sommes en train de faire des changements importants aux Centres de Main-d'oeuvre du Canada.Grâçe à ces changements.on arrivera ensemble à utiliser au maximum la ressource la plus importante au Canada: celte de ta main-d'oeuvre.B + Centre de Main-d'œuvre Canada du Canada Manpower Centre Main-d'œuvre Manpower et Immigration and Immigration Robert Andras Robert Andras Ministre Minister Main-doeuvre du Canada Ensemble,on va y arriver.11 janvier 1975 \u2014 23 Voici la fameuse fiche-recette qui rend les livres de recettes demodes.et votre certificat pour faire venir ce superbe CADFAI | (RAT! ri A SEER Sa Sn 2 \u2014 Avec le des fich = Voici votre échantillon gratuit.Conservez-le\u2026.PTE BOEUF EN CASSEROLE val: O ¢ 6 6 t 4 e METS EN CASSEROLE 12 | SAH gg | ji ~~ Vous n\u2019aurez d\u2019ouvrir un livy Voici le moyen le pi ble de cuisiner Ç tiches-recettes ind.Finis, les livres qui toir! 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