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Titre :
Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi : :Progrès du Saguenay,1973-1981
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Soleil du Saguenay-Lac-St-Jean
  • Successeur :
  • Quotidien (Saguenay, Québec)
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Références

Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean, 1976-10-02, Collections de BAnQ.

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[" ir arriere de Ea al ahaa asinine SRNODE: 7: - ta a 2 COS.TEE 4 ame: TRE Ae STREP à.00 noe Vous voulez savoir pourquoi j'aiune gueule de bois?Lisez la chronique sur les animaux domestiques en page C 8.Le voisin de droite est aussi responsable de mon état avec son énigme sur les fils du frère à Girard! Et le philatéliste Raymond Dubé n'améliore pas ma santé en faisant un retour de quatre siécles dans l\u2019histoire.Et pour reprendre mes sens, on demande de solutionner quelques problèmes: la chronique d'échecs, les mots croisés, le bridge et le mot mystère pendant que mon hosroscope m'annonce rien de bon pour la journée.Pauvre vie de chien! Pages C 8 et C 9.ARTS Nes A chacun son \u201cQuotidien\u201d et les arts seront bien suivis! Voilà un proverbe que vous devriez apprendre par coeur, connaître sur le bout des doigts parce que c'est vrai! Cette semaine encore Yvon Paré a remué vents et marées pour vous procurer les dernières nouvelles artistiques de notre royaume.|| a passé une charmante soirée en compagnie de Guy Trépanier, un jeune auteur- compositeur qui chantait dans le coin cette semaine.Il est allé assister à l'enregistrement de \u201cVoix et rythmes du pays\u201d.ll est aussi question des Jeunesses musicales du Canada, d'un livre de Jacques Lanzmann: \"Le tétard\u2019 et des chroniques habituelles.Dé PERTE Se DOSIER Le commissaire fédéral aux langues officielles, M.Keith Spicer, ne lâche pas! Il vient de faire l'autopsie du bilinguisme devant les membres de la Quebec Society of Upper Canada, à Toronto.\u201cJe crois qu'il nous faut agir vite pour éviter que le débat sur le \u2018bilinguisme\u2019 dans les airs ne fasse oublier tout le terrain déjà gagné sur tant d'autres fronts de la réforme linguistique.\u2019 A lire en page C 20 SPORTS 1 Au surlendemain de son combat contre Ken Norton, où il a conservé son titre de champion mondial des poids lourds, Muhammad Ali a annoncé qu\u2019il tirait sa révérence pour se consacrer à la vocation de prédicateur de l'Islam.A lire en page B1.\u2014 Arts et spectacies \u2014 Annonces classées \u2014 Bandes dessinées \u2014 Bourse \u2014 Bridge \u2014 Cinéma \u2014 Décès \u2014 Echecs \u2014 Finance \u2014 Horoscope \u2014 Mots croisés \u2014 Mot mystère \u2014 Patron \u2014 Sports \u2014 Télévision / MIN-LOTO 44873 INTER-LOTO 2661525 2409297 3493120 2861800 3360528 3272008 | 3319193 3283387 / Sa 0e\u201d Powswo N4-090900OODOO0ONOUO0O ODDOOVOBWON / or re \u201crt a core mea runs carte rtf ttes ST par Gilles Paradis CHICOUTIMI \u2014 Tard, hier soir, on | négociait toujours à la table centrale, à Québec, dans le but d'en venir à une entente dans le conflit de l'aluminium opposant l'Alcan à la Fédération des syndicats du secteur aluminium, FSSA.On s'attendait, dans le milieu syn- : dical à ce que la médiation avec le juge Gold dure toute la nuit.L'espoir d'un règlement imminent i du conflit ne s'est pas estompé, loin de à là, mais il semble que l'on piétinait, hier ! soir, sur des points que nous n'avons pu confirmer.Aux tables locales, les informations que nous avons obtenues sont quelque peu contradictoires.D'une part on nous affirmait qu'il ne restait ï que quelques rares points mineurs pendant que d'autre part on disait que la compagnie devait céder sur un item à en particulier pour que tout débouche.* he / Quelques points à régler La médiation semble piétiner C'est une condition sine qua non de la partie syndicale et ce point litigieux aurait même été transféré à Québec où le juge Alan-B.Gold serait appelé à le négocier pour débloquer le processus des négociations locales.Les sept négociateurs de la FSSA ne quitteront pas Québec avant que la médiation ne soit terminée.Chose certaine, on ne veut pas parler des négociations et il a été impossible de savoir, et de la partie patronale et de la partie syndicale, où on en était.L'\u2019accurd final pouvait survenir aussi bien cette nuit qu'aujourd'hui.Mais les points qui restent à régler sont d'importance.Bien que peu nombreux.Le conflit de l'aluminium au Québec entreprendra, demain, son cinquième mois.Il dépassera alors en longueur celui de 1957 qui avait duré exactement quatre mois.Il avait débuté le 14 mai pour se terminer le 14 septembre.Etat de nervosité A Arvida, hier, où les grévistes retiraient leurs prestations de grève, il régnait un certain état de nervosité devant l'allure de la médiation.Ordinairement les grévistes s'empressent de quitter les lieux, au Foyer des loisirs, après avoir retiré leur chèque.Mais hier, il en était autrement.Les grévistes se réunissaient en petits groupes et discutaient des rumeurs d'un règlement imminent du confiit.On espérait, en tout cas, et on présumait que les chefs syndicaux ne céderaient pas sur les points majeurs comme la parité salariale avec Baie-Comeau, le fonds de pension et autres bénéfices sociaux.On parlait mème de la tenue d'une assemblée pour le rapport de la médiation après la signature du protocole d'entente.On disait que ce serait pour mercredi, au centre Georges-Vézina à Chicoutimi.A l'Alcan, il n'y avait rien de nouveau.Sur la ligne téléphonique d'information, pour la troisième journée consécutive, or pouvait entendre de la musique.C'était du contemporain et dip régional, puisqu'il s'agissait d'une oeuvre du compositeur chicoutimien Ré- jean Yacola.Elle n\u2019a pas de titre mais elle est extraite du film de Claude Bé- rubé \u2018Pas de jeu sans soleil\u2019.Les contremaîtres de la division de l\u2019électrolyse étaient en réunion, hier, dans une église d'Arvida.A I'Alcan on nous a dit que c'était une réunion prévue et qu'elle n'avait aucun lien avec la médiation.Autour de l'usine d'Arvida, hier, la Sûreté du Québec se faisait plus rare.Une seule voiture était garée, face à la barrière principale, face à l'usine.On dit que c'est de bon augure.J \u2018Pi ER EE VMS LATE DRE PS a AE EE TS EN TN SEC RE memes LE IDIEN DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHIBOUGAMAU\u2014COTE-NORD 4e année No 2 TRIG AT IR ER TA (AIMS A ISX RS la ue rac de.NG \u201840 pages 25 cents ES TERRE TS RE SEE x \u201d Conférence des pre Aucun accord n\u2019est intervenu i par Louis La Rochelle TORONTO (PC) \u2014 Les premiers minis- i tres des 10 provinces du Canada se retrou- ; vent ce matin, a Toronto, ou ils reprenrent % les travaux de leur conférence annuelle en- ; treprise à Edmonton et a Banff, en Alberta, Ÿ au mois d'août dernier.; Normalement, les quatre journées de ÿ conférence des 18, 19, 20 et 21 août au- j raient du permetire aux 10 chefs de gou- ; vernement de vider leur ordre du jour, mais } il se trouve qu'ils n'ont pu se mettre d\u2019ac- ÿ cord sur la délicate question constitution- i nelle.3 Bien sûr, chacun d'eux s'oppose au ! projet du Premier ministre fédéral, M.?Pierre Elliott Trudeau, de rapatrier unilaté- ; ralement la constitution canadienne.: I! ressort cependant de la rencontre du mois d'août dernier que les chefs des gou- \u201c vernements provinciaux ont, dans cette af- ! faire, des intérêts ace point divergents qu'il Ÿ leur devient impossible d'établir une stratégie commune contre le projet Trudeau.i Isolé, le Premier ministre du Québec, ¢ M.Robert Bourassa, réclame le respect de * cette notion encore mal définie de la \u2018\u201csou- Ï veraineté culturelle\u201d.Intérêts économiques Ses collègues anglophones, eux, défendent des intérêts économiques.Par exemple, les premiers ministres des provinces productrices de pétrole réclament le contrôle exclusif sur l\u2019exploitation des richesses naturelles.Les Maritimes sont moins exigeantes; elles ne réclament ; que la participation fédérale au support de leur fardeau financier.Quant à la Saskatchewan, dont M.Bou- # rassa affirme qu'elle fait front commun avec le Québec en matière de communications, il importe de souligner que cette ré- «ares \"ts AY Na rage ar i Fr 4 Pe STIS (TO SA NRA ERTS MPG © TIP Seam: TL TBC Ee RC 76 BOURASSA S'EXPRIME \u2014 Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, se sert de ses mains pour se faire comprendre du premier ministre de l'ile-du-Prince-Edouard, Alex Campbell, à clamation n'esr pas sous-entendue par des intérêts culturels mais par les intérêts économiques que représente l'exploitation de la télévision à péage.Deux faits dignes de mention qui ont \u2018 miers ministres été révélés, hier soir, dans les coulisses de la conférence: \u2014 les premiers ministres avaient déjà, avant Edmonton, convenu de se rencontrer en octobre; l\u2019ouverture de la conférence des premiers ministres à Toronto.L'un des principaux buts de la conférence est d'en venir à une entente au sujet de la réforme constitutionnelle.(Téléphoto PC) \u2014 le président de la conférence, M.Peter Lougheed, de I'Alberta, s\u2019opposera a toute stratégie commune qui n'aura pas fait l'unanimité parmi les 10 provinces.§ Autres nouvelles en page A ©) LIAS MESSE Ee CIR mb ILS SEA APART TereRCR Tv mama eat tw sieme Fox se porte a | Commissaire au OTTAWA (PC) \u2014 Le Solliciteur général Francis Fox a déclaré, vendredi, qu'il n'a nullement l'intention de réclamer la démission du commissaire aux pénitenciers, André Therrien, à la suite des événements survenus en Colombie britannique et au Québec.\u201cJe suis devenu Solliciteur général, il y a deux semaines seulement et, depuis, nous avons dû faire face à deux mutineries assez importantes au cours desquelles M.Therrien s'est très bien tiré d'affaires\u2019, a dit le ministre.M.Fox a aussi annoncé qu'une enquête publique serait ouverte sur la prise d'otages au pénitencier de Colombie britannique.Cependant, avant d'instituer une telle enquête, le Solliciteur géneral s'entretiendra avec les autorités carcérales, le comité des prisonniers et consultera également le comité des citoyens.D'autre part, un représentant syndical des 7,000 gardiens de prisons du Canada a exprimé l'avis, vendredi, que l'accord qui a mis fin à la prise d'otages au pénitencier de Colombie britannique créait un dangereux précédent pour le public.Selon le secrétaire-trésorier exécutif de l'unité syndicale du ministère du Solliciteur général affiliée à l'Alliarice de la fonction publique du Canada, M.Paul Caouette, l\u2019entente en question permet au Comité des détenus et au Comité des citoyens de diriger le pénitencier de Colombie britannique.L'accord permet aux prisonniers de Colombie britannique de se faire transférer dans d'autres prisons, et ce, même s'ils faisaient partie des meneurs de la mutinerie et, d'après M.Caouette, c'est M.Fox qui \u2018doit en être tenu responsable\"./ Postiers OTTAWA (PC) \u2014 Le Syndicat des postiers du Canada a invité, vendredi soir, ses 23,000 adhérents à déclencher une grève générale.\\ Les négociations visant à trouver Sm, déclencher la grève invités à une solution au conflit découlant de l'automatisation des services postaux ont été rompues, mardi, et le syndicat, représentant les préposés au tri et autres travailleurs, s'est prononcé en faveur de la grave.J a ern Ln a defense du x penitenciers Entre temps, a New Westminster, le siège du pénitencier de Colombie britannique a pris fin avec la libération de l'otage mais tout n'est pas terminé.Le gardien Wayne Culbert a été libéré au cours d'une conférence de nouvelles, après avoir été détenu pendant 81 1-2 heures par des prisonniers armés de couteaux.Sa libération a nécessité la signature d'un accord portant sur 16 points entre les prisonniers et les autorités carcérales.Le président du Comité des prisonniers, Ivan Horvat, a déclaré aux reporters que les émeutes et les protestations ne cesseraient pas à moins que les autorités se décident à entreprendre des changements significatifs dans les services pénitenciaires du Canada.\u201cCe qui vient d'arriver ne constitue que le début d'une longue série de négociations devant amener des changements dans les conditions de vie des détenus.\u201cSi les pénitenciers continuent à être ce qu'ils sont, vous pouvez vous attendre à ce que cela se répète.\u201d Autre nouvelle en page À 9.+ 7A Precipitathion HH houte pression B basse pression vy mosse doi frois \u201caa massed oit chovd PREVISIONS MONTREAL (PC) \u2014 Voici les prévisions météorologiques pour la province de Québec avec un aperçu pour dimanche: Régions de l\u2019Abitibi, de la Haute-Mauricie et de Pontiac-Témiscamingue: ensoleillé avec quelques passages nuageux.Maximum de 15 à 17.Aperçu pour dimanche: beau.Régions de l'Outaouais, de Montréal, des Laurentides, des Cantons de l\u2019Est, de Québec et de Trois-Rivières: plutôt ensoleillé.Maximum de 17 à 20.Dimanche: beau.Régions de Chibougamau, du Saguenay et du Lac-Saint-Jean: quelques passages nuageux.Maximum de 14 à 17.Dimanche: beau.Régions de Baie-Comeau et de Sept-lles: plutôt nuageux avec quelques averses en matinée et dégagement en après-midi.Maximum de 12 à 14.Dimanche: beau.Régions de Rimouski et de la Gaspésie: dégagement progressif en matinée et plutôt ensoleillé par la suite.Maximum de 14 à 16.Dimanche: beau.La CECO déposera son rapport le 8 octobre par Guy Bergeron CHICOUTIMI \u2014 La Commission d'enquête sur le crime organisé, présidée par les juges Jean Dutil, Denys Dionne et Marc Cordeau, déposera son rapport le 8 octobre au Solliciteur général, Me Fernand La- londe.Le Quotidien a appris, hier, que les commissaires avaient terminé la rédaction de leur rapport jeudi et que l'Editeur officiel du Québec l'avait mis sous presse hier.Par la même occasion, on sait maintenant que le mandat de la Commission a jusqu'au 31 mars 1977.Le juge Denys Dionne en assumera la présidence, succédant au juge Dutil, démissionnaire, tandis que le juge Jacques Coderre et ie commissaire Roméo Courtemanche compléteront le banc.été prolongé Les deux Montréalaises ont quitté la région par Guy Bergeron CHICOUTIMI \u2014 Le lieutenant Raymond Lamonde de la Sûreté du Québec à Chicoutimi a affirmé, hier, que la compagnie American Express lui avait confirmé, au cours de l'après-midi, que quatre chèques avaient été échangés à Riviére-du- Loup et à Québec, le 12 juillet, par Milles Renée Lessard et Jocelyne Beaudoin, deux Montréalaises qui étaient disparues depuis le début de juillet.En effet, la dernière fois Saint-Jean, l\u2019histoire est terminée.que les jeunes filles avaient été vues vivantes, c'était dans le secteur de Dolbeau, le 11 juillet.Cependant, le lieutenant Raymond Lamonde a précisé que les chèques de voyage avaient été échangés par Milles Renée Lessard et Jocelyne Beaudoin, le 12 juillet, à Québec et à Rivière-du-Loup, ce qui laisse supposer que les jeunes filles avaient quitté la région le 11 juillet.En somme, pour les policiers provinciaux de la région du Saguenay-Lac- Renée Lessard DANS LE MONDE Min.Max.Vancouver 11 17 Victoria 8 18 Edmonton 7 17 Calgary 8 16 Saskatoon 7 20 Regina 7 25 Winnipeg 7 29 Churchill 0 6 Sudbury 1 16 Toronto 10 19 Ottawa 6 15 Montréal 6 14 Québec 0 12 MAREES SEPT-ILES \u2014 La marée sera basse à 03 h.45 (.7m) et haute à 10 h.00 (2m.0).Elle sera à nouveau basse à 16 h.00 (.8m) et haute à 22 h.20 (2m.4).PORT-ALFRED \u2014 La marée sera basse à 05 h.15 (1m.3) et haute à 11 h.00 (4m.0).Elle sera à nouveau basse à 17 h.25 (1m.5) et haute à 23 h.35 (4m.5).CHICOUTIMI \u2014 La marée sera basse à 06 h.20 (1m.2) et haute à 11 h.10 (3m.5).Elle sera à nouveau basse à 18 h.15 (1m.3) et haute à 23 h.35 (4m.0).POUR DIMANCHE SEPT-ILES \u2014 La marée sera basse à 05 h.00 (.7m) et haute à 11 h.05 (2m.1).Elle sera à nouveau basse à 17 h.05 (.7m) et haute à 23 h.35 (2m.4).PORT-ALFRED \u2014 La marée sera basse à 06 h.20 (1m.2) et haute à 12 h.15 (4m.1).Elle sera à nouveau basse à 18 h.35 (1m.3) et haute à 00 h.40 (4m.7).CHICOUTIMI \u2014 La marée sera basse à 07 h.25 (1m.1) et haute à 12 h.20 (3m.7).Elle sera à nouveau basse à 19 h.30 (1m.2) et haute à 00 h.LE QUÉTIDIEN 40 (4m.1).DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN 316, AVE LABRECQUE, CHICOUTIMI.Fonde le ler octobre 1973.edite et \u201cang ame par Almas et les environs LE PROGRES DU SAGUENAY 062-7829 LIMITEE, St-Felicien ot Jes environs 316, avenue Labrecque 679-3032 { nicotine, PQ Sens frais inierurbains Tel 545 4480 Abonnement et Service à domicile oo 545-4004 Président du conseil d administra- Petites annonces classées 1.41 et editeur 545-4895 Jean-Guy FAUCHER \u2018'resident-duecteur genéral Gaston VACHON \u2018recteur de la rédaction.Denis TREMBLAY suudacteur en chef editonatste Bertrand TREMBLAY i recteur de | informat:un Bertrand GENEST { nef des nouvelles Claude COTE Chel de pupitre Charles-J GAUVIN Directeur des ventes Paul BERGERON Directeurs Je la publicité Jean TREMBLAY Directeur mise en marche Jean BELAND Directéur du tirage Jean-Lou:s LAVOIE Le QUOTIDIE NDU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN est membre de la Presse Canadienne.qui transmet également une sélection des meilleures informe- trons des agences France-Presse, Associated Press et Reuters ef de CONPA tenacian Daily Newspaper Association) Seule la Presse Canadienne est setulae 3 tuproduire les textes de Le Quotidien du Seguenay-Lac-Saint- Jean 13102 8° = * « \\e Dépôt légal Bitséoihèque Nationale n y: du Québec.* TN Cua\u2019 Courrier de la deuxième clesse (Mo sy, ON CHICOUTIMI \u2014 Le ministre des Transports du Québec, M.Raymond Mailloux, a demandé à la compagnie Québécair de lui accorder jusqu'au 15 novembre 1976, afin qu\u2019il puisse étudier le dossier sur les services aériens que cette compagnie entendait discontinuer le 9 octobre.Rappelons que le 14 septembre, Québecair avisait le ministre des Transports du Québec de son intention d'arrêter de desservir par petits avions légers un certain nombre de municipalités du Québec dont plusieurs continueront quand même à bénéficier de liaisons plus directes par jets ou turbos propulsés vers les grands centres du Québec.La région était notamment touchée par le service.Ailleurs, au Québec, la région la plus affectée était celle de la Gaspésie, où un tollé de protestations ( Québécair accède à la demande de Mailloux D\\ du dossier avec ses collègues du Cabinet, de façon informelle, mercredi dernier mais qu'une analyse plus fouillée doit être faite.\u2018Dans les structures gouvernementales actuelles, a-t-il dit, il nous faut sensibiliser les autres niveaux impliqués parmi les divers ministères ou organismes.Je vous demande donc de m'accorder jusqu\u2019au 15 novembre 1976 avant d'abandonner le service\u201d.Québécair accepte M.T.-H.Croffen, directeur exécutif de Québecair, a acquiescé à la demande du ministre Raymond Mailloux, hier.alors qu'il lui a fait parvenir une lettre disant que Québécair acceptait d'assurer les services permettant au ministère des Transports de compléter l'étude du dossier, de sensibiliser les autres niveaux impliqués et d\u2019en venir à une déci- On se rappellera que l'hebdomadaire Progrès- Dimanche avec une série d'articles sous la signature tantôt de M.Marcel Rivard et de Martin Tremblay avait soulevé la possibilité que les jeunes filles soient mortes dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Toutefois, contrairement à leurs prétentions, I'hypothèse qu\u2019ils avaient soulevée vient de tomber avec l'échange des chèques American Express dans les régions de Québec et de Rivière-du-Loup.Denys Dionne Lac-Saint-Jean Accusations contre la Commission scolaire ALMA \u2014 Par la voie d'un communiqué remis hier aux organes d'information, le Syndicat de l'enseignement du Lac-Saint-Jean a accusé les autorités de la Commission scolaire régionale Lac-Saint-Jean, de \u201cchercher la baçarre au détriment des enseignants, pour rehausser son prestige fortement compromis par ses agissements lors de la dernière ronde de négociations\u201d\u2019.Ainsi, pendant que 31 commissions scolaires à travers la province rénumè- communiqué, se refuse à ajuster les salaires de son personnel enseignant selon ces mêmes barêmes, Affirmant que tout a été préparé pour verser les salaires selon la nouvelle échelle, le syndicat s'interroge à savoir \u2018si la partie patronale n'essaie pas de faire chanter les enseignants avec cette question\u201d.D'autre part, en ce qui concerne les 18 points de négociations locales, le même communiqué fustige l'attitude de la commission scolaire, concistant à attendre la signature des ententes provinciales avant de négocier localement.Patte d'ours ou main féminine?s\u2019est élevé.\\_M Mailloux allègue qu'il a discuté concernées.sion favorable à toutes les parties rent leurs enseignants suivant l'échelle de la dernière entente provinciale, la CSRLSJ, toujours selon ce 7 AU PALAIS DE JUSTICE La requête d'Emile Corneau rejetée par le juge Chouinard par Guy Bergeron CHICOUTIMI \u2014 Le juge Roger Chouinard a rejeté hier, la requête du conseiller Emile Corneau, qui déclinait la juridiction de la Cour supérieure, pourentendre l'action dernandant qu'il soit démis de ses fonctions à la suite de présumées transactions que sa compagnie, Corneau & Frères, aurait faites avec la cité de Chicoutimi.Eneffet, dans un jugement déposé hier après-midi, le juge Roger Chouinard affirme que l\u2019article 25 de la loi sur la fraude et la corruption dans les affaires municipales prévoit l'exercice d\u2019un tel recours devant la Cour supérieure conformément aux dispositions des articles 1150 et suivant du code de procédures civiles.Pour le conseiller Corneau, il s'agit d'une première manche qu'il perd.Cependant, les demandeurs MM.Jean-Eudes Tremblay, William Riverin, Roger Corneau, François Jean et Gilles Lévesque, tous des contribuables devront préciser à M.Corneau à quel document en particulier on réfère, lorsqu'on demande qu'il soit déclaré inapte à siéger au conseil municipal de Chicoutimi.Les avocats des précités, Mes Simard, Brodeur et Associés devront fournir ces renseignements d'ici dix jours.Me André Fillion qui représente le conseiller Corneau, avait soumis que les demandeurs auraient dû intenter leur action en Cour provinciale et non en Cour supérieure, mais le juge Chouinard rejette ces prétentions.Yves Tremblay devra attendre CHICOUTIMI \u2014 Le procès d'Yves Tremblay.du secteur Arvida, ancien président du Rallye Tiers-Monde Sa- guenay, se continuera le 12 octobre devant le juge Louis- René Lagacé.Toute la semaine, Me Claude Gagnon a produit des témoins et la preuve comptable est terminée.Tremblay qui est actuellement en prison, a témoigné sur les chiffres, niant avoir frustré le Rallye Tiers-Monde d\u2019un montant de $26,000.Toutefois, il a admis avoir volé un montant de $20,000 et il purge la peine de 12 mois de prison pour ce vol qu'il \u201c avait déjà admis devant le juge Guy Tremblay.Me Louis-Charles Fournier a terminé sa preuve et la Couronne a l'intention de faire entendre d'autres témoins en contre-preuve.+ Tremblay devait être libéré de la prison dans quelques jours.Mais il devra y attendre que ce procès soit terminé.vw a ek M LE A M M A OA A REG em 4 fae roar Emile Corneau AUBIN, BEDARD, FILLION, BRISSON, FOURNIER & COTE AVOCATS ET PROCUREURS GERALD AUBIN, LL.L.MARC-ANDRE BEDARD, LL.L.ANDRE FILLION, LLL.ERIC BRISSON, LL.L.ALAIN COTE, D.E.C., LL.L LOUIS-CHARLES FOURNIER, LL.L.110 EST, RUE RACINE - CHICOUTIMI TELEPHONE: 543-0786 831, 3e RUE, VILLE DE LA BAIE, TEL.: 544-6845 Tous les jours de 9 hres a 5 hres.Lundi et vendredi de 7 hres & 8 hres p.m.PEONEAULT in Fondé en 1906 LEMIEUX ge ASSURANCES TEL.: 543.3369 thon tave de La Pharmacie © hicontime INCENDIE - ACCIDENTS - AUTO - VIE ALMA \u2014 L'imbroglio est total dans la découverte d'ossements non loin du barrage d'Isle-Maligne, jeudi soir, par des membres de la Sûreté du Québec.Six médecins consultés ont affirmé aux policiers municipaux que l'ossement serait une main féminine.Mais un vétérinaire du laboratoire agricole est affirmatif, il s'agit d'une patte d\u2019ours.Qui croire: un spécialiste affirmatif, ou six médecins dans l'indécision ?Peut-être dans les circonstances, ne vaut-il pas mieux consulter le pathologiste Richard Authier du laboratoire médico-légal.Mais le mystère demeure entier bien que les policiers soient plus certains maintenant qu'il ne s'agit que d'une patte d'ours.Nouvel! établissement pénitencier à Alma CHICOUTIMI \u2014 Si l'on en croit une déclaration faite par le député du comté de Lapointe, Me Gilles Marceau, à CKRS-TV et au poste CBJ de Radio-Canada, le Solliciteur général du Canada, Me Francis Fox, annoncerait prochainement la construction d'un établissement pénitencier dans le secteur d'Alma.En effet, le député Marceau a lui-même annoncé la nouvelle, hier, au moment où les députés libéraux- fédéraux de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean auront un colloque avec les militants libéraux de la région en fin de semaine.Toutefois, M.Marceau n'a pas précisé quelle importance aura le nouveau pénitencier qui se construirait à Alma.BUREAUX A LOUER 5,000 PI.CAR.475, boul.Talbot, \u2014 Chicoutimi Té1: 549-1049 FRADETTE, BERGERON, CAIN, PREVOST, LAMARRE, CASGRAIN et WELLS AVOCATS ROLAND FRADETTE, C.R.PIERRE BERGERON, C.R.MICHAEL-H.CAIN, C.R.GILLES PREVOST, LL.L.FRANCOIS LAMARRE, LL.L.PAUL CASGRAIN, LL.L.GUY WELLS, LL.L.MARTIN COTE, LL.L.CLAUDE GAUTHIER, LL.L.CARL LACHANCE, LL.L.PIERRE SIMARD, LL.L.EDIFICE MURDOCK 110 EST, RACINE \u2014 CHICOUTIMI \u2014 TEL.: 549-6296 s- ui ie Je n 1t- nt te di PALER PARANA RNY Aa eo.Entente régionale Le CRD fait part de ses priorités par Laval Gagnon JONQUIERE \u2014 L'industrie primaire (agriculture, mines, forêt), secondaire (développement du secteur manufacturier), le tourisme, l'amélioration de la qualité de la vie, la consolidation des pôles urbains, les transports et une Société régionale de développement, telles sont les \u2018\u2019priorités\u2019\u2019 que le Conseil régional de développement du Saguenay - Lac - Saint - Jean - Chi- bougamau souhaite voir inclure dans l'entente régionale qui devrait être conclue prochainement entre le ministère de l'Expansion économique régionale et l'Office de planification et de développement du Québec.Ceux qui s'attendaient à ce que le CRD dévoile, à sa conférence de presse d'hier, des projets bien précis ont donc dû déchanter aussitôt.En fait, soulignait le président du Conseil régional de développement M.Gaston Perron, l'organisme ne se prononce publiquement que sur des \u201cgrands thèmes, compte tenu de la confidentialité de certains projets\u201d.Sans doute aussi pour contenter tout le monde et ménager les susceptibilités locales.Ainsi.il faudra éventuellement at- Financièrement rentable Etude du CRD s usine de ferro-alliages JONQUIERE \u2014 Selon une étude réalisée par l'ingénieur Albert Bou- chard pour le compte du Conseil régional de développement, il serait possible et financièrement intéressant d'implanter dans la région une usine de ferro-alliages, qui produirait principalement du ferro- colombium et du ferro-vanadium.Réalisée sous la direction du Comité du Moyen-Nord, lequel est présidé par le Dr Robert Bergeron, doyen des études avancées et de la recherche à l'Université du Québec à Chicoutimi.l'étude, qui a été dévoilée hier par le CRD au cours d'une conférence de presse, constate que la demande pour les deux produits est actuellement très forte \u2018en raison de la lutte contre le poids que l'industrie de l'acier connaît actuellement\u2019.Au départ, l'étude avait pour but de rassembler les informations disponibles sur les ferro-alliages pour la région 02, soit le ferro- colombium, le ferro-vanadium, le ferro-titane, le ferro-silicium et les ferro-terres rares.Dans l'esprit du CRD, la divulgation de l'étude devrait \u201cintéresser des agents économiques à poursuivre l'étude du projet et, éventuellement, à entreprendre sa réalisation\u201d.Alcan Le rapport note qu'en plus des ferro-colombium et ferro-vanadium, l'usine devrait pouvoir produire, sur demande, des ferro-silicium, ferro- titane et ferro-terres rares, dont la demande pourrait, à un moment ou MIC \u2014 M.Jean-Claude Morency, représentant régional du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.à un autre, augmenter sensiblement.Dans son étude, l'ingénieur Bou- chard indique qu'une usine de ferro-alliages peut opérer selon deux procédés, l'un et l'autre très réalisables dans la région.Le premier procédé utilise le four électrique, alors que le deuxième se sert de l'aluminium comme source d'énergie.C'est d'ailleurs le deuxième qui obtient davantage les faveurs de l'étude.Parmi les autres avantages qui peuvent contribuer à localiser dans la région une telle usine, l'étude mentionne la disponibilité de matières premières (colombium, vanadium, fer) et de l'énergie (électricité et aluminium).Sans compter aussi, l'expérience régionale dans la métallurgie ct les installations portuaires de La Baie.Cultures abritées D'autre part, le CRD a rendu publique une étude préliminaire sur les cultures abritées que vient de réaliser M.Jean-Noël Vonarburg, du Centre de recherche du Moyen- Nord de l'Université du Québec à Chicoutimi.L'étude se penche sur la possibilité d'accentuer la production de fleurs, fruits et surtout de légumes dans la région, en faisant appel à des installations qui permettent de minimiser l'impact relativement négatif du climat régional.La forme la plus répandue de culture abritée, constate M.Vonarburg, est la serre chaude \u2018où l'on maintient artificiel lement toute l\u2019année une température propice aux cultures entrepri- \u2026 ses .tendre en avril pour connaître le \u2018contenu\u2019 de l'entente régionale.A l'aide des dossiers qui lui ont été soumis, le CRD, lui, \u2018organisme accrédité pour soumettre aux gouvernements le point de vue des régionaux\u201d, vient d'en déterminer les objectifs possibles.Le président du CRD, M.Gaston Perron, à qui on demandait s'il y avait des priorités plus \u2018\u2019prioritaires\u2019, que d'autres, a répondu qu'il faltait privilégier les projets \u2018les plus susceptibles de stimuler l'économie régionale\u2019.| restera donc à savoir si le CRD et les gouvernements parta- ur une Toutefois, compte tenu des colts de plus en plus impressionnants de l'énergie.l'étude se penche aussi sur les serres \u2018froides\u2019 qui permettent d'avancer le début des cultures et de prolonger leur productivité de un à deux mois.gent les mêmes vues sur les objectifs des projets soumis.Secteurs Au niveau de l'industrie primaire, les secteurs agricole, forestier et minier doivent être privilégiés, estime le CRD.Au niveau agricole, l'organisme parle de drainage souterrain, de consolidation des fermes, de diversification des cultures, d'élevage.de rationalisation des productions et domestication du bleuet.Au niveau forestier, le CRD met l'accent sur la lutte à la tordeuse de bourgeon de l'épinette à partir de l'insecticide biologique Bacilius Thuringiensis, et sur la sylviculture.Enfin, au niveau minier, on souhaite l'accentuation de l'exploration, par le biais de subsides au forage, de routes d'accès, et d'études exhaustives.On sait que la région jouit déjà de l'entente sectorialle au niveau des mines et de l'agriculture, et l'entente régionale pourrait compléter les actions déjà entreprises, comme le soulignait d'ailleurs cette semaine, le ministre Marcel Lessard.Tourisme Après avoir souligné l'importance de développer le secteur manufacturier, et noté la nécessité de l'inter- PRIORITES \u2014 Le conseil régional de développement rendait public hier ses priorités relativement à l\u2019entente régionale dont devrait profiter la région à compter d'avril.On reconnaît, dans l'ordre habituel, le directeur général du CRD, M.Thomas-Eugène Simard, le président de l'organisme, M.Gaston Perron, et le doyen à la recherche sur les études du Moyen-Nord à l'Université du Québec à Chicoutimi, M.le Dr Robert Bergeron.par Mario Roy JONQUIERE \u2014 Dans ce château-fort de l'Alcan, le Manoir du Saguenay, à deux pas des usines d'aluminium, il fut bien difficile de ne pas parler du principal employeur du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec le délégué régional du ministère québecois de l'Industrie et du Commerce, même si ce dernier avait convoqué les journa- motifs.Ainsi, alors qu\u2019il était question de l'implantation d'une usine de transforma- Vote des journaliers sur les dernières offres CHICOUTIMI \u2014 Quelque 1.500 journaliers du local 62, affiliés à la FTQ, doivent prendre le vote au- jourd'hui, au Saguenay-Lac-Saint- Jean, concernant l'acceptation ou le refus des dernières offres patronales et du rapport du conciliateur, et le recours ou non à la grève gene- rale.Ce vote doit se tenir de neuf à quinze heures au Centre de formation professionnelle, et un porte- parole du syndicat invitait hier les journalistes à venir se rendre compte par eux-mêmes du déroulement du scrutin.On sait qu'un vote semblable est pris par les journaliers à travers tout le Québec, alors que le mot d'ordre de grève lancé il y a plus de deux semaines par la FTQ-Construction apparaît somme toute.comme étant peu respecté dans plusieurs regions de la province.Notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la plupart des chantiers ont fonctionné au cours de la dernière semaine, ne souffrant que de l'absence massive des électriciens qui eux, respectent le débrayage général.D'autre part, certains entrepreneurs en électricité ont confirmé hier, avoir engagé des gardes de sécurité, alors que l'on redoute des actes de vandalisme comme celui qui était perpétré il y a deux jours chez Bilodeau Electrique de Jonquière, que plusieurs ne se gênent pas pour relier au conflit qui sévit présentement dans le monde de la construction.Pour sa part, le représentant du syndicat des électriciens, M.Edmond Poirier, a qualifié de ridicules les suppositions voulant que les actes de vandalisme perpétrés chez Bi- lodeau Electrique soient reliés au conflit de la construction.M.Poirier a par ailleurs rapporté qu'une soixantaine d'électriciens dont la moitié étaient venus tout spécialement de Chicoutimi avaient érigé tôt hier matin des lignes de piquetage aux abords de deux chantiers d'Alma, celui du centre commercial et celui du nouveau bureau de poste, faisant cesser le travail pour toute la journée d'hier.Le représentant syndical a ajouté que des ouvriers d'autres corps de métier y avaient effectué des travaux habituellement réservés aux électriciens.\u2018Si des faits semblables se produisent sur d'autres chantiers, nous verrons à agir de la même façon pour que notre grève soit respectée\u2019\u2019, de commenter M.Poirier.Finalement, celui-ci a tenu à faire part du bon travail accompli selon lui, par les policiers d'Alma qui ont assité à l'événement sans intervenir puisque tout s'est passé dans l'ordre et dans le calme.Avec Opération Accès Les petits industriels pourront être moins dépendants de I'Alcan D'autre part, le délégue tion de l'Alcan dans la ré- de choisir un emplacement LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 \u2014 À 3 vention de l'Etat pour favoriser l'apparition de petites et moyennes entreprises, le CRD aborde le dossier ourisnque sans pour autant taire mention de dossiers précis.Cependant.le président de l'organisme, M.Perron, a admis que la formule \u2018\u2019allongement de la période touristique en prévoyant immédiatement l'implantation éventuelle d'un tourisme d'hiver\u2019.pouvait s'appliquer au projet du Mont-Valin, projet qui, toutefois, ne semble pas encore rencontrer les faveurs de l'OPDQ.Les autres priorités touristiques demeurent générales: consolidation et parachèvement du réseau touristique: consolidation des structures d'information touristique et préparation d'un programme spécifique de promotion touristique.Autres Au chapitre de la qualite de la vie, le CRD privilégie la dépollution du lac Saint-Jean et de la rivière Sa- guenay.l'accroissement des logements à prix modiques, l'aide à l'artisanat régional.En ce qui concerne les pôles urbains, l'organisme englobe le transport en commun, la rénovation des centres-villes, le déplacement de certains équipements et les politiques d'accueil à l'industrie.Quant aux transports, il est question de \"mise en place de certaines infrastructures et équipements, d'une politique fédérale de subvention au transport de la région identique à celle appliquée aux Maritimes et dans l'Ouest du pays.Enfin, le CRD revient sur le projet de Société régionale de développement.\u2018qui doit être envisagée comme un outil d'auto- développement\u201d Ces priorités.a conclu le prés!- dent Perron, ont eté arrêtées de fa- Çon à ce qu'elles n'influencent pas les budgets re guliers des ministères de chacun des gouvernements, ni les priorités qui ont déjà été retenues à l'intérieur de l'entente auxiliaire.Relance économique grâce au Moyen-Nord pa\u2019 Laval Gagnon JONQUII!RE \u2014 La relance économique Je la région Saguenay- Lac - Saint - Jean - Chibougamau passe rar la création d'une tro:- sième grande zone de développement industriel qui aurait pour cadre tout le Moyen-Nord québécois C'est du moins ce qui se dégage des propos que tenaient hier en conférence de presse le président du Conseil régional de développement, M.Gaston Perron.et le président au Comité sur le Moyen-Nord et doyen des études avancées et de la recherche à l'UQUAC, M.Robert Bergeron.En fait, les deux principaux volets de cette éventuelle relance devrait consister, selon eux.d'une part a transformer les richesses minérales dans la région, et d'autre part à \u2018institutionnaliser\u201d\u2019 les relations avec les autres régions du Moyen-Nord, par le biais surtout du Conseil régional de développement de 1 Abitibi- Témiscamingue, et de la vaste municipalité de la Baie James.Tout en dévoilant une étude portant sur la possibilité d'implanter une usine de ferro-alliages dans la région, le président du Comité sur le Moyen-Nord, le Dr Robert Bergeron a soutenu que la région possédait d'importantes ressources minérales (dont le fer de la région du lac Alba- nel ou projet Feral) et qu'il fallait tenter par des pressions de mettre fin à la mentalité qui veut que la région soit un réservoir de ressources naturelles.Selon M.Bergeron, 1l faut effectuer des pressions, mener des etudes préliminaires, etc, pour amener le gouvernement et les investisseurs (régionaux compris) a réaliser que les ressources régionales peuvent être exploitées.D'ailleurs.semble- t-1l, le ministère des Richesses naturelles vient d'amorcer ce \u2018changement\u2019 de mentalité.Quant au président du CRD.M.Gaston Perron, il croit que la seule issue économique est celle de la diversification industrielle.Se disant confiant d'une veritable relance vers le milieu des années 80, M.Perron croit aux chances d'une éventuelle troisieme zone industrielle.Du meme souffle.ou presque, Il précise que la création d'un comité de liaison avec le CRD de l'Abitibi et la municipalité de la Baie James va bon train.Ce comité aurait principalement pour but de traiter des projets communs aux deux zones du Moyen-Nord.Déjà, a-t-il indiqué.une rencontre préliminaire s'est déroulée 1! y a deux semaines, et on est confiant de voir aboutir le projet.Lac-Saint-Jean d'ajouter listes pour de tout autres .gion de Québec, M.Jean- Claude Morency s'est dit d'avis que cette usine aurait tout aussi bien pu être construite à La Baie ou à Chicoutimi, puisque selon lui, les facilités de transport y sont tout aussi disponibles que dans le parc industriel de Québec.\u2018Beaucoup d'autres facteurs entrent en considération lorsqu'il est question pour une usine\u2019, de continuer celui-ci.\u2018Ainsi, on a pu juger préférable de disperser les différentes unités de production, pufsqu'en cas de difficultés majeures, toutes les installations de la compagnie ne seraient pas paralysées en même temps ,'' faisant visiblement allusion au conflit de travail qui sévit actuellement.L'Opération lancée dans JONQUIERE \u2014 En même temps qu'à Montréal et que dans les autres régions administratives du Québec, le ministère fédéral des Approvisionnements et Services, et le ministère québécois de l'Industrie et du Commerce lançaient, hier.au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'Opération Accès, destinée à rapprocher les petits et moyens industriels des différents paliers gouvernementaux acheteurs de biens et de services.Ainsi.M.Jean-Claude Morency, délégué régional du MIC.entouré de représentants du ministère de l'Education et de l'Hydro-Québec, entre autres, rencontrait les journalistes pour leur faire part d'une importante exposition-séminaire qui se tiendra à Montréal les 27 et 28 octobre.Les quelque 26,000 industriels de toutes les régions du Québec qui y seront invités pourront prendre connaissance des besoins des gouvernements de Québec et d'Ottawa, des organismes paragouvernementaux et des grandes municipalités, et se familiariser, aidés de représentants de ces différents clients potentiels, avec les procédures de soumissions et d'achats employées par ces organismes.\u2018Le gouvernement québécois dépense quelque deux milliards et demi par an, en achats de biens et services, et les Québécois ne profitent de cette manne que dans une proportion de moins de 30 pour cent\u2019, affirmait M.Mo- rency, \u2018et c'est pour tenter de remédier à cet état de choses que l'Opération Accès a été lancée\u2019.On dispose de peu de chiffres précis sur les revenus que tirent les industriels du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de leur commerce avec les différents paliers gouvernementaux.régional du MIC s'est dit convaincu que, contrairement à ce que prétendait la CSN à ce sujet, l'Alcan n'avait jamais agi de façon acequ'aucune autre industrie ne s'établisse dans la région.\u201cL'Alcan a même collaboré à maintes occasions, à des projets d'implantation d'industries nouvelles au Saguenay- celui-ci.Finalement, M.Morency a exprime l'opinion que l'Opération Acces, lancée conjointement par le MIC et le ministère canadien des Approvisionnements et Services.pourrait avoir comme effet de rendre les petits industriels de la région moins dépendants de l'Alcan en contribuant à diversifier leur clientele.ccès est la région A titre indicatif, M.Roger Bellavance, du bureau régional du ministère de l'Education, a estimé a environ un million de dollars, \\es dépenses régionales du ministere en mobilier et fournitures diverses au cours de la derniere année; à l'Hydro-Québec, cette somme passe à six millions, pour des biens achetés, en majeure partie.en dehors de la région.En fait, deux problèmes majeurs confrontent le petit industriel lorsqu'il s'agit de faire affaire avec les organismes publics.Celui des normes d'abord, extrêmement strictes en ce qui concerne les produits requis par les gouvernements, et que l'industriel n'est pas toujours en mesure de respecter.Les modes de soumissions ensuite, qui sont souvent mal connues et exaspérantes pour l'homme d'affaires qui n'a pas toujours le temps, le personnel et les argents nécessaires pour s'impliquer dans ce processus administratif. AE A 4 \u2014 LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 COMMENTARE QUESTIDIEN Les Canadiens quittent la Bourse mais on investit aux Etats-Unis M.John Kimber, le président de la Bourse de Toronto, n'a pas tort de s'inquiéter du désintéressement grandissant que manifestent les Canadiens envers les entreprises à capital- actions._ Les investissements des particuliers dans les valeurs boursières, même celles qui jouissent de la meilleure réputation, sont en régression constante depuis quelques années.Et parmi les dix plus importantes entreprises industrielles du pays qui misenténormément sur les ventes d'actions sur le marché public pour recueillir les capitaux nécessaires à leur bon fonctionnement, c'est l'Alcan qui a enregistré le déclin le plus spectaculaire.En 1970, l'Alcan dénombrait quelque 76.000 détenteurs d'actions.L'année dernière, il n'en restait plus que 47.000 environ! Pour sa part, la compagnie de téléphone Bell, qui comptait encore 217,227 actionnaires en 1975, soitle nombre le plus considérable du groupe des dix, a quand même perdu plus de 24,000 investisseurs durant la même période.Chez Steel Co.qui recrutait encore 37,864 actionnaires en 1976, la diminution a excédé 12,000.En 1970, près de 53,000 portefeuilles différents possédaient des actions d'Imperial Oil.Il y en avait 8,000 de moins, en \u2018chiffres ronds\u2019 cing ans plus tard.Durant le même temps, Trans- Canada PipeLines, Moore Corporation.Massey-Ferguson, Noranda Mines et MacMillan-Bloedel ont aussi été délaissées par des milliers d'actionnaires.En fait, seule, Inco Ltd.(Internatio- nai Nickel) aura fait exception à la règle, puisque le nombre de ses actionnaires s'est accru modestement entre 1970 et 1975, passant de 84,320 à 84,369.En somme, les Canadiens qui ont encore la possibilité d'épargner et qui avaient naguère la bonne habitude d'acquérir des actions, préfèrent maintenant placer cet argent dans des valeurs qui présentent moins de risques.C'est ainsi qu'on achète davantage des obligations d'épargne émises par les gouvernements.Etles économies dans les banques et les quasi-banques (les caisses d'entraide .économique, par exemple), augmentent plus rapidement que dans le passé.Ainsi, d'après les plus récents relevés effectués au Canada, 73 pour cent de l\u2019avoir monétaire des particuliers se retrouve dans les diverses institutions d'épargne et de crédit.Dans une lettre qu'il a fait parvenir récemment au ministre des Finances, Donald Macdonald, M.John Kimber implore Ottawa d'adopter des mesures d'urgence pour promouvoir un retour du public à la Bourse.En septembre 1974, les Bourses canadiennes, appuyées par l'Association des courtiers en valeurs immobilières, proposaient au gouvernement central de mousser les ventes d'actions, en instituant un programme populaire semblable au régime enregistré d'épargne-retraite, où les gens obtiennent des rabais d'impôt en accumulant des fonds pour l'avenir.M.Kimber invite le ministre Macdonald a considérer a nouveau la suggestion datant de 1974, afin de stimuler le secteur boursier.Par ailleurs, de plus en plus d'Américains à l'esprit nationaliste se font de la bile en constatant qu\u2019une portion croissante de leur économie est dirigée par des investisseurs étrangers.Mais en fin de compte, les Américains, qui contrôlent l'économie de plusieurs pays, dont celle du Canada et de nombreuses provinces, y compris le Québec, ne font que récolter ce qu'ils ont semé depuis fort longtemps.Dans son édition de septembre 1976, la revue Forbes, de New York, rapporte que l'investissement étranger aux Etats-Unis a totalisé $27 milliards, l'an dernier, et qu'il atteindra $32 milliards cette année.Et ce, sans compter les importantes mises de fonds canadiennes et britanniques dans l'assurance, les placements japonais dans les pâtes et papiers, l'immeuble et les pêcheries, et la participation croissante des Français aux industries américaines du charbon et du pétrole.En 1974, les entreprises étrangères établies aux Etats-Unis employaient plus d\u2019un million de travailleurs, à lesquels elles ont versé au-delà de $11 milliards en salaires.Et le dynamisme de certainsindus- triels canadiens bien enracinés aux E.-U.indispose plus d'un observateur américain.Dans l\u2019ordre, les plus importants manufacturiers canadiens brassant des affaires aux Etats-Unis, tout en ayant des filiales dans ce pays, sont les suivants: George Weston Ltd.($2,5 mil- llards de ventes aux Américains en 1975), Seagram ($1,6 milliard), Alcan ($650 millions), International Nickel ($647 millions), Moore Corp.($613 millions), Massey-Ferguson ($562 millions), Corporation de développement du Canada \u2014 société d'Etat \u2014 ($445 millions), Husky Oil Ltd.($371 millions), Hiram Walker-Gooderham & Worts ($275 millions), Abitibi Paper ($260 millions), MacMillan-Bloedel ($251 millions), lvaco Industries ($176 millions), Cominco Ltd.($167 millions), Canadien Pacifique ($161 millions), Carling-O'Keefe ($146 millions), Canadien National \u2014 société d'Etat \u2014 ($146 millions), Thomson Newspapers ($130 millions), et Noranda Mines ($105 millions).En outre, cinq banques à charte du Canada sont parmi les 25 principales institutions financières de l'étranger qui ont des succursales aux Etats-Unis.Mais les Américains n\u2019en continuent pas moins de posséder une série encore plus impressionnante d'investissements payants au Canada! Gabriel BERBERI BLOC NOTES Ha! Ces médecins! En prenant connaissance des journaux hier, on aurait raison de se poser des questions sur la nature de la visite du ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, a Chicou- timi, jeudi après-midi.Le communiqué de presse précédant la visite du ministre mentionnait que ce dernier devait rencontrer durani quatre heures les médecins et les dentistes de la région dans le but de démystifier le ministère et améliorer les rapports avec les médecins.Naturellemerit, cette réunion s'est déroulée à huis clos, car la population n'a pas intérêt à connaître les préoccupations des médecins et leur opinion sur les structures lourdes du ministère des Affaires sociales.Le huis-clos est donc de mise dans les circonstances, comme d'ailleurs dans tout ce quitouche les médecins et les dentistes.Sauf lorsque ces derniers sont en négociations et ont besoin de l'appui de la population dans leurs revendications.Mais justement si on revient a la visite de M.le Ministre, on pourrait facilement avancer qu'il a \u201cprofité de l'occasion\u201d, pour parler un peu de politique et de campagne électorale.Il en a peut-être glissé un mot dans l'après-midi, mais, c'était à huis clos.Sauf que dans la soirée, on l'a rencontré entouré plutôt d'organisateurs d'élections et de dirigeants locaux du Parti libéral.Et le ministre ose affirmer au reporter du Quotidien que \u2018faute de temps'', il n'a pas eu l'occasion de rencontrer d'autres groupements que les médecins et les dentistes.Et la campagne Alors que le thermomètre électoral nous indique que la fièvre subit une courbe ascendante, je me suis permis de relever hier, les journaux de 1973, pour rappeler aux candidats qui se feront la lutte si M.Bourassa déclenche des élections en novembre, certains thèmes qui sont encore à la mode.«ee ae mw ea es Je rappellerai aux libéraux surtout, les \u2018\u2018repromesses\u2019\u2019 suivantes: deuxième et troisième phases de la réalisation de l'université déjà annoncées en 1973, la route Alma-La Baie, dont on a annoncé la réalisation à plusieurs reprises, la construction du Palais de justice de Chi- coutimi, etc.J'ajouterai que le député de Du- buc pourra nous parler de la réalisation de Parc-Saguenay, même s'il s'agit d'un projet fédéral qui sert également de tremplin au député provincial du coin.Mais il reste le député Lamontagne qui a perdu sa \u201cpromesse Donohue\"'.Elle est réalisée après avoir été la promesse numéro un d'au moins cinq campagnes électorales.mais M.Lamon- tagne saura bien trouver son 5ropre thème, je n'en doute pas.Et le député péquiste de Chicou- timi, qu'aura-t-il à dire?La fusion ou la confusion municipale semble être une de sès préoccupations premières! Denis Tremblay ILES POSTIERS MENACENT DESA LE TEMPS DES FETES QUI SEU VIENT \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 VOUS AUTRES (ES TRADITIONS ON LES RESPECTE \u2018GoicHet | VOISI 4 J lk OPINION DES AUTRES Trudeau fait du rapiéçage Dans une tournée de rapiéçage de cinq jours, au Nouveau-Brunswick et dans I'lle-du-Prince-Edouard, le premier ministre veut rencontrer les gens et refaire sa popularite.Ce voyage de M.Trudeau et de ses ministres signifie que la campagne électorale est déjà en cours.aux frais des contribuables.Consultez l'itinéraire Au Nouveau-Brunswick, M.Trudeau ne s'arrête pas à Moncton, la patrie de M.Leonard Jones, où l'animosité à l'égard du bilinguisme est intense et où vivent la plupart des gens.|! concentre plutôt ses efforts sur les localités de la Côte-Nord, qui sont petites, à prédominance française et à attachement libéral.En d'autres mots, il ne va pas là pour rencontrer des gens, mais pour permettre aux journalistes d'Ottawa de laisser croire à tous les Canadiens que le premier ministre est un homme formidable.Surveillez spécialement Radio- Canada.Nous prédisons que la société d'Etat va se montrer élogieuse à l\u2019excès, en dépit du fait que cette tournée ne comporte aucun élément de nouvelles.L'armée journalistique d'Ottawa a mal servi le Canada.Elle a particulièrement montré sa faiblesse dans ses comptes rendus sur M.Trudeau depuis à peu près neuf ans, à l\u2019époque où son étoile a commencé à briller.Il n'est pas surprenant que M.Trudeau éprouve tellement de mépris pour les mass media.Il s'en est servi d'une façon tellement efficace.lls peuvent tout avaler.Mais au- jourd'hui, nous revenons au temps où il faut se montrer \u201cgentil pour les media\u201d.M.Trudeau va offrir des repas, inviter quelques journalistes a causer, demander leur opinion, etc.A quelques exceptions près, les journalistes vont faire la roue.Le journalisme et !a politique n'ont pas à être fiers.C'est le Canada qui est perdant.Une fois de plus.\u201cThe Sun\u201d, Toronto, le 21 septembre.Loto-Canada, c\u2019est une folie Il fallait que quelqu'un cède dans la guerre des loteries au Canada.Elles étaient trop nombreuses et trop grosses.Comme prédit, la loterie des provinces de l'Ouest s'est montrée inadéquate et elle subit actuellement un enterrement discret de la part du Manitoba et de ses partenaires de l'Ouest.Les fautes passées ont-elles cependant servi de leçon?Non.Au lieu de se retirer devant la croissance effrayante de la manie des loteries au Canada, on se lance tête baissée dans une autre aventure, pire que la première.L'alliance évidente des provinces de l'Ouest avec l'Ontario, dans la loterie Provincial\u201d créée à la hâte, est un défi direct, dangereux et qu'il ne faut pas prendre à la légère, lancé à Loto-Canada et à la politique du gouvernement fédéral envers le Québec.Très bientôt, les Canadiens auront à choisir entre un billet de $5 pour aider le sport et la culture au Canada anglais et un billet de $10 pour aider à réparer le désastre financier des Jeux olympiques au Québec.Voulu ou non, ce genre de concurrence est trop évident pour ne pas être joué par certains groupes intéressés, dans une société dont les nerfs sont déjà à fleur de peau.Certains diront que Loto-Canada et la \u201cProvincial\" ne sont rien de plus que des loteries; qu'elles ne peuvent donner lieu à des comparaisons ou des rivalités entre régions ou entre Anglais et Français.Nous souhaiterions qu'il en soit ainsi.Jusqu'à récemment, le gouvernement fédéral exerçait une entière juridiction sur les loteries.Depuis les modifications apportées au Code pénal, Ottawa a mal compris son rôle dans les loteries et les provinces ont montré qu'elles étaient trop égoïstes et qu\u2019elles manquaient de maturité, de sorte qu'elles ne peuvent pas prendre leurs responsabilités.Le gouvernement fédéral devrait réévaluer toute la situation, en ayant comme but de mettre fin à la course effrénée.On a souvent dénoncé les loteries en disant qu'elles suscitaient la cupidité des gens.Mais au Canada, elles sont également devenues le symbole de la cupidité des gouvernements, en plus de pouvoir créer des problémes régionaux et méme raciaux.Il faut éliminer ce danger immédiatement, avant qu'il ne soit trop tard.L'enjeu est trop grand.\u201cThe Tribune\u201d, le 10 septembre.Le dernier remaniement ministériel Les modifications importantes que le premier ministre Pierre Trudeau a apportées à son cabinet réfléchissent la baisse de popularité du Partilibéral au pays, notée par les sondages d'opinions.Le premier ministre lui-même doit entreprendre une tournée, afin de rencontrer des gens et essayer de rendre son gouvernement plus sympathique.On s'attendait aux départs de Mitchell Sharp et de Bud Drury, mais la perte de Bryce Mackasey, souvént nommé la conscience libérale du cabinet, va faire mal au gouvernement.Don Jamieson va mettre de la vie aux Affaires extérieures et Jean Chrétien, qui remplace Jamieson à l'Industrie et au Commerce, est l'un des hommes les plus compétents du gouvernement.Robert Andras, qui quitte la Main-d'oeuvre pour le Conseil du trésor, est un travailleur acharné qui pourra remplir la fonction essentielle consistant à surveiller les dépenses gouvernementales.M.Trudeau va pouvoir connaître les réactions des gens à ce remaniement au cours de sa tournée.ll va également pouvoir prendre le p .uls de sa propre popularité, ce qui peut influencer son avenir politique.\u201cThe Sun Times\u201d, Owen Sound, le 17 septembre.| C\u2019est le Québec qui est raciste Les fanatiques racistes, selon le premier ministre Pierre Trudeau, sont en minorité au Canada.ll I'a déclaré à Saint-Jean (N.-B.) après avoir fait l\u2019objet, la veille, d'une réception plus que froide à Charlottetown (l.-du-P.-E.).Quelle est la définition du chef ii- béral d'un fanatique?Quelqu'un qui possède une déviation anti- française.Et un raciste?Quelqu'un qui s'oppose aux politiques de M.Trudeau pour promouvoir le bilinguisme et le programme presque oublié du biculturalisme.Il ne peut sûrement pas y avoir de fanatiques ou de racistes au Québec.Non?Des parents sont tellement exaspérés par la loi sur la langue officielle du gouvernement québécois, qui exige de tout enfant dont la langue maternelle n'est pas l'anglais de passer des tests linguistiques avant d'être admis à l'école anglaise, qu'ils renoncent à leur foi comme moyen de protestation.Sept prêtres catholiques du quartier montréalais où vivent plusieurs immigrants italiens ont signalé à l'archevêque Paul Grégoire que la loi 22 encourageait un exode de l'Eglise.Le ministre des Sciences, Hugh Faulkner, a déclaré à Calgary, mardi, que les sentiments anti- français menaçaient l'unité du pays.Mais il ne semble pas au courant, ni son chef, de l'attitude anti- anglaise démontrée de façon claire et répétée au Québec.C'est là que les vrais fanatiques du pays font germer et cultivent la semence de la désunion.\u201cThe Colonist\u201d, Victoria, le 23 septembre.La France se serre la ceinture.M.Raymond Barre, économiste de profession et actuel premier ministre de France, a décrété un gel, pour trois mois, des prix et des salaires.Apres cette période, son gouvernement \u2018recommande\u2019' pour l'année 1977 une hausse maximum de 6.5 pour cent des prix et des revenus.Cette mesure d'austérité a pour objectif officiel de réduire de 10 à 6.5 pour cent le taux d'inflation et de ragaillardir ainsi l'économie en la rendant plus concurrentielle.Mais pour fonctionner, toutes les mesures anti-inflation ont besoin de l'appui de la population.Etcet appui ne peut être acquis que dans la mesure où les citoyens ont la conviction que l'effort d'austérité qui leur est demandé est équitable, c'est-à- dire que les sacrifices sont répartis avec équité.Or, c'est là où la France est défavorisée par rapport au Canada.De tous les pays occidentaux, la France est, en effet, celui où les écarts entre les revenus sont les plus grands et les plus flagrants.Cette disparité est le talon d'Achille du plan anti-inflation de la France.Rien n\u2019est prévu par M.Barre pour contrôler les revenus des non- salariés et, surtout, pour réduire la fraude fiscale qu'on évalue à plusieurs dizaines de miiliards de francs.Tant que les gouvernements ne sauront pas ou ne voudront pas imposer les revenus des non-salariés dans la même proportion que ceux des salariés, leurs mesures anti- inflation ne recevront de la masse des citoyens qu'un appui mitigé, quand ce ne sera pas une authentique rebuffade.Les salariés ordinaires ne sont pas dupes, en effet, des privilèges des non-salariés dont une partie importante des revenus est soustraite à l'impôt sous forme de frais de représentation payés par l'entreprise.Aucune théorie économique ne saurait donc prévaloir sur une certaine équité sociale.Ivan Guay \u201cLa Presse.\u201d RR CC TEP I ad = TBE aid AAC, WS te \u2014# FES = Wo.AL AEE A PE SRE ARE Me A EEE RER NEC TIM TEE ct 6 Mardi, à Dolbeau La Commission d\u2019enq par Serge Cloutier DOLBEAU \u2014 L'enquête publique de la Commission municipale du Québec sur l'administration de la ville de Dolbeau reprend ses audiences mardi, à l'hôtel de ville de l'endroit.La commission entreprendra alors sa cinquième semaine de travail dans ce dossier, et ce mardi deviendra la douzième journée d'audience.Il faut ajouter à cela une journée consacrée à la visite de la ville, et une semaine consacrée à faire le point.Les événements Le lundi 16 février 1976, le comptable Yvon Couture poursuit ses travaux de vérification.Il découvre alors des anomalies comptables, et se trouve à déclencher une série d'événements qui marqueront l\u2019histoire de Dolbeau.Parmi ces événements, rappelons l'enquête policière de février; les démarches du comité de citoyens pour obtenir une enquête publique; la mise en tutelle de la ville par la commission municipale; les mises en accusation, destitutions, et enquêtes préliminaires des fonctionnaires présu- mément impliqués dans une fraude; l'enquête de la commission elle-même, puis l'annonce de la tenue d'une enquête publique.Depuis février, des hommes politiques sont intervenus dans cette affaire, pour donner leur point de vue, mais nous ne rappellerons pas ces déclarations.Souvenons-nous des conférences de presse du député Lamontagne, du maire Vézina, et les répliques d\u2019adversaires politiques du député, de même que du comité de citoyens.Les personnages Depuis le 31 août, c'est l\u2019enquête publique, mais du personnel de la commission municipale se trouve sur les lieux depuis mai dernier.Me François Matthieu et M.Roger Desjardins sont les commissaires attitrés.Après une première semaine à Roberval, ils ont décidé de poursuivre les audiences à l'hôtel de ville de Dolbeau.H s'agirait d'un précédent, les enquêtes de ce genre se tenant d'ordinaire du Palais de justice du comté.Mais les citoyens de Dolbeau peuvent ainsi plus facilement suivre les délibérations, tandis que les enquêteurs sont sur les lieux mêmes où se trouvent les documents dont ils ont besoin.Les procureurs: Mes Roger Pothier et Gilles Boivin, de Québec et Dolbeau respectivement, procureurs de M.Vézina.Me Jacquelin Légaré, procureur de M.Marcel Boissonneauit, ex-trésorier de la ville.Me Michel Simard de Québec, procureur ad hoc pour la commission.Les enquêteurs: le sergent Dumas du BEC de la Sûreté du Québec, le sergent Allaire de la SQ à Dolbeau, et MM.Jean-Paul Daigle et Roland Labrie de la commission municipale.Le greffier: M.Lucien Emond.Les témoignages Parmi les témoins entendus ou à entendre, des spécialistes en affaires municipales, en comptabilité, des policiers ayant participé à l'enquête sur la fraude, les administrateurs élus au conseil municipal, et des employés de la ville.Jusqu'à maintenant, plus d'une centaine de documents, qui permettent de connaître la géographie, l'évolution, les décisions administratives, et les finances de Dolbeau.Depuis le début, les témoignages les plus percutants ont été ceux du maire M.J.-Armand Vézina, et du comptable Yvon Couture.Celui du gérant Claude Tremblay, de l'ex-greffier Louis-Philippe Moreau, des enquêteurs et des pôliciers ont complété les dossiers.À venir, l'ex-trésorier, Marcel Boissonneault, le directeur des travaux publics, M.Marcel Boily, le maire Vézina encore, les conseillers municipaux, et le sergent Dumas.Selon toute vraisemblance, l'enquête se poursuivra pendant quelques semaines encore.Les grandes lignes Les procès des fonctionnaires accusés de fraude doivent avoir lieu au printemps, et la commission évite scrupuleusement d'aborder des questions judiciaires, se contentant de décrire ou de se faire décrire le fonctionnement des affaires mu- COMMISSAIRES \u2014 Les commissaires Roger Desjardins et François Matthieu, qui reprennent leur série d'audiences publiques dès mardi à l'hôtel de ville de Dolbeau.Ils ont reçu plus d'une centaine de documents déjà, pour étude.nicipales à Dolbeau.Théoriquement, les résultats de l'enquête publique auraient pu conduire à des recommandations conduisant à leur tour à des accusations, mais comme on le sait, cette enquête a débuté après les mises en accusation.On fait souvent remarquer qu'il n'y a dans cette enquête ni accusé, ni coupable, que les procédures sont celles d'une commission d'enquête, et qu'il faut éviter de tirer des conclusions avant la confection du rapport des commissaires.Cela n'empêche cependant pas des citoyens de Dolbeau d'y aller de commentaires privés, les uns étant satisfaits qu'on fasse toute la lumière sur les affaires de leur v: Ie, d'autres craignant que le progrès de la ville soit freiné à cause des audiences.Le commissaire Matthieu a précisé là-dessus, abstraction faite des déclarations d'hommes politiques, qu'il ne saurait être question de porter préjudice à la collectivité de Dolbeau.C'est d'ailleurs à partir de cet argument, entre autres, que Me Matthieu a rejeté a deux reprises la requête du procureur de la ville, Me Georges-Henri Bouchard, qui demandait de pouvoir intervenir au nom de la ville, qui est sous tutelle, de toute façon.Ces précisions étant données, il n'en demeure pas moins qu'une certaine confusion persiste, le public étant peut-être parfois porté à considérer comme des affaires judiciaires ce qui en fait n'est qu'une démonstration de l'état de santé général de la ville.Les révélations Les témoignages ont permis jusqu'à maintenant de connaître la philosophie et l'attitude de M.J.-Armand Vézirna dans l'exercice de ses fonctions de maire, et aussi de gérant; de connaître les méthodes administratives utilisées régulièrement à l'hôtel de ville de Dolbeau, et d'en voir les résultats; et d'examiner les finances publiques.M.Vézina a révélé qu'il avait toujours eu et qu'il avait encore confiance aux fonctionnaires municipaux chargés des départements; que c'est vrai qu'il signait des cheques en blanc; qu'il n'est pas un dictateur; et qu'il faisait son possible lorsqu'il remplissait la fonction de maire-gérant; qu'il n'est pas responsable de tous les péchés du monde: qu'il a été maire pendant 20 ans, sans parti politique municipal; qu\u2019il a consacré parfois jusqu'à 4 heures par LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 \u2014 A 5 uête reprend ses audiences jour aux affaires de la ville; mais qu'il a été absent pour maladie grave en 1975.M.Couture le vérificateur de la ville depuis 1971, a révélé de 50-1i côté commentil était parvenu à déceler des anornalies comptables dans les livres de la trésorerie, en février 1976, et que de telles anoma-' lies avaient été trouvées pour 1974 et 1975, mais pas dans les années antérieures.If a confirmé qu'il manque dans le trésor municipal une somme de plus de $106,000.t| a aussi décrit chacun des règlements d'emprunt adopte depuis 1972 à Dolbeau, et tracé le portrait financier de chacun de ces règlements.|l ressort, rappelons-le, que des fonds ont été virés d'un règlement à l'autre sans autorisation officielle: que depuis 1972, les travaux se sont multipliés à Dolbeau, y compris |a rénovation de l'arena, la construction de l'usine de filtration, et le développement domiciliaire accéléré; que le Festival western a amené une activité accrue pour la ville elle-même, y compris dans l'administration.Rappelons enfin que les contrôles ont fait défaut à Dolbeau depuis quelques années, l'organisation municipale ayant l'air d'avoir été dépassée par les événements.Nous connaîtrons prochainement comment fonctionnait le système d'avances de salaires à la trésorerie, ce que M.Vézina a affirmé qu'il ignorait totalement.Pour les citoyens de Dolbeau, l'enquête aura permis de connaître le long et le large de leurs affaires communautaires depuis 1972, date à laquelle débute la période couverte par le mandat de la commission.Pour les observateurs, l'enquête permettr de pouvoir identifier les embûches auxquelles ont à faire face les administrations municipales en général, embûches qui viennent des circonstances, des élus, ou des employés, quand ce n'est pas des citoyens eux-mêmes.NOMINATION oY CHEZ SI DONICILEX ic.A M.ELOI COTE M.René Brassard, directeur général, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Eloi Côté, comme directeur des ventes pour la compagnie.Jouissant de nombreuses années d'expérience dans le domaine de la vente et d'habitation, M.Côté saura conseiller efficacement nos distributeurs présents et futurs.I! est à la disposition de la clientèle Domicilex pour mieux la guider dans le choix d\u2019une maison.es se SONICILEX inc.71, rue Cantin, Parc Industriel, Jonquière.Tél.: 547-9301.DU LUNDI 4 OCTOBRE AU JEUDI 7 OCTOBRE .wn ANN La recette du col Sanders de Poulet Frit à \\a Kentucky ce SAOATNE CANAL NE Colonel Sanders et ses aides le font \u2018bon à s'en lécher les doigts\u2019 LaVilla du Poulet.Lorsque vous achetez un seau ou un baril au prix habituel, vous recevez 16 oz liq.de salade de chou crémeuse Un pain à la grecque \\ A 6 \u2014 LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 FOURRE-TOUT QUETIDIEN ei y\u201d AGENT DE DEVELOPPEMENT M.Claude Simard, de Jonquière, est le nouvel agent de recherche et de M.Simard, qui détient une maîtrise en sciences économiques de l'Uni- développement attaché au Conseil régional de développement du Sa- guenay-Lac-Saint-Jean.versité de Montréal, remplace à ce poste, M.Charles Montaux, qui est maintenant a l'emploi de la municipalité de la Baie James, au bureau de Montréal.Le nouveau permanent du CRD a participé, à titre d'assistant de recherche du directeur du département de sciences économiques de l'Université de Montréal, M.Rodrigue Tremblay, à l\u2019élaboration d'une étude portant sur la situation économique comparative du A Québec.' POUR DES INFORMATIONS Un agent du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada sera à la disposition des gens du Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour transmettre des informations concernant la pension de vieillesse, le supplément de revenu garanti, l'allocation au conjoint et les allocations familiales fédérales, et ce, à partir du ler octobre 1976, au Centre local des services communautaires de Saguenay-Nord, au 222, St-Ephrem, à Chicoutimi-Nord (ancienne église St-Luc).Tél.: 545-1575.VERS LE SOLEIL Avec l'arrivée des jours froids, les avions de Québecair mettront le cap vers des pays plus chauds et plus ensoleillés.Tout comme l'an dernier, des centaines de vols nolisés permettront aux Québécois de choisir parmi une vingtaine de destinations offertes par Québecair.RENDEZ-VOUS CHICOUTIMI CLUB KIWANIS: Le souper hebdomadaire du club Kiwanis de Chicoutimi, aura lieu lundi.à 18 h.30, à l'Hôtel Chicoutimi.CLUB OPTIMISTE: Le souper hebdomadaire du les, secteur de Jonquière, annonce à tous ses membres la reprise de ses activités pour l'année 1976-77, le lundi, 4 octobre 1976, au 149, rue Saint-Jean, Jon- quiere.a 19 h.30.Invitation spéciale faite à toutes les personnes: veufs(ves), sé- parés(es), divorcés(es), mères célibataires à venir se joindre à nous.Bienvenue à tous.club Optimiste de Chicou- timi, aura lieu lundi, a 18 h.30, à l'Hôtel Chicoutimi.FILLES D'ISABELLE: Les Filles d'Isabelle du cercle CADETS ET CADETTES Le corps de cadets 2626 de Saint-Luc de Chicoutimi-Nord est actuellement en pleine période de recrutement et l'invitation s'adresse aux jeunes (garçons et filles) agés de 13 à 18 ans.L'inscription aura lieu du lundi au jeudi de cette semaine de 18 h.30 à 20 heures à l'école Saint-Luc (le Roseau) de Chicoutimi-Nord.Mentionnons que l'entraînement et les activités se tiennent à tous les mardis soirs de 19 heures à 21 heures.Diverses possibilités sont offertes aux jeunes, du cours de secourisme à l'électronique, en passant par les excursions à la boussole en forêt, la pratique de certains sports, les voyages durant l\u2019été, en Ontario, Nouveau-Brunswick et en Alberta, la photographie, la radio-émetteur, le tir à la carabine, les arts et autres.Pour de plus amples informations communiquer a 543-6622, PATIENT DANGEREUX Un homme de 45 ans a été accusé de tentative de meurtre pour avoir essayé d'égorger une jeune fille.dans l'ambulance qui les transportait tous les deux à l'hôpital.L'ambulancier Bruce Newton (sur la photo) a raconté que, en compagnie d'un collègue, il avait fait monter John Hunter, 45 ans, et Patricia McLean, 19 ans, parce que tous les deux saignaient des poignets, à une intersection du centre-ville de Toronto.En cours de route, l'homme à sorti un rasoir et en a donné un coup à la gorge de la jeune fille.M.Newton a pu désarmer Hunter au moment où l'ambulance arrivait à l'hôpital.L'ISLANDE Dans le cadre des mardis géographiques, le module de géographie de l'Université du Québec à Chicoutimi, accueillera le docteur Pierre Biays, professeur au département de géographie de Université de I'llle (France), le mardi 12 octobre, à 14 heures, au local C-408, du pavillon principal.Le docteur Biays est spécialiste de la géographie nordique de l\u2019Europe et du Canada et est l\u2019auteur d\u2019un volumineux ouvrage sur \u201cles marges de l'Oekoumène dans l'est du Canada\u201d.La conférence sera illustrée de diapositives.rr L\u2019ALBERTA ET LE 14 OCTOBRE ) La Fédération du travail de l'Alberta a lancé un appel au public l'incitant à ne pas faire d'achats le 14 octobre, journée de protestation décrétée par le Congrès du travail du Canada.\u2018Même pas une bouteille de bière dans une taverne, ni une pinte de lait, rien du tout\u2019, a lancé le président de la fédération, M.Reg Basken.Les deux principaux syndicats d'Edmonton ont accordé leur appui au mouvement de protestation et plus de 5,000 travailleurs participeraient à la grève.Cependant, plusieurs autres syndicats de la province \u2014 les plombiers, les menuisiers, certains employés des chemins de fer et des services postaux \u2014 ont annoncé qu'il ne se joindraient pas au mouvement.D'autre part, les services essentiels \u2014 hôpitaux, police, et pompiers \u2014 seront mainte- Qu y TRUDEAU S\u2019EN FOUT a une réception offerte par le Parti libéral.Le premier ministre Pierre Elliott Trudeau a déclaré qu\u2019il ne se préoccupait guère d'être impopulaire puisqu\u2019il savait qu'il agissait cor- M.Trudeau a affirmé aux membres du parti que la baisse draco- rectement en prenant des mesures sévères pour contrôler l\u2019inflation.\u201cJe ne crois pas que l\u2019époque que nous traversons actuellement ne commande de prescription particulière pour nous, les libéraux, ou nienne de popularité subie récemment par le Parti libéral était regrettable sans être tragique.Selon lui, le public aura le temps de changer d\u2019avis avant la prochaine élection prévue pour 1978.\u201cINVENTEUR\u201d CONDAMNE Le financier Bernie Cornfeld, qui est ici en compagnie de sa femme, a été condamné à trois mois de prison ferme et deux ans avec sursis pour avoir mis au point un système électronique qui lui permettait de téléphoner en Europe gratuitement.I! a été condamné à une amende de $3,000 et il devra rembourser la somme de $7,681 qu\u2019il a économisé au détriment de la compagnie des téléphones grâce à sa \u2018boîte bleue\u2019 qui simula la tonalité et les signaux émis par la compagnie lorsqu'un appel est destiné à l'étranger.Agé de 48 ans et ancien directeur d'un vaste empire financier, Bernie Cornfeld a interjeté appel et a été laissé en liberté sous caution.Lors d\u2019une perquisition dans son quarante-pièces-cuisine de Beverly Hills, en janvier 1975, le FBI avait découvert deux \u2018\u2018boîtes bleues\u201d.PRESIDENT DE LA JC Me Claude Boisvert a été nommé président de la Jeune chambre de La Baie, en remplacement de .Mme Lisette Simard qui a remis sa démission pour - cause de santé.Me Boisvert était président du Comité d\u2019embellissement de La Baie qui a connu, la semaine dernière, un succès remarqué au concours de parterre et de pelouse.REUNION CREDITISTE Les partisans du Parti crédit social du Canada, sont conviés à une réunion qui se tiendra à 20 heures, ce soir, en la salle du Collège Saint-Angèle de Jonquière.Cette réunion s'adresse aux gens des comtés de Chicoutimi et de Lapointe, qui pourront y rencontrer diverses personnalités importantes du parti.pour moi, à titre de pre- ( mier ministre\u201d, a-t-il déclaré aux 250 militants présents cette semaine Elisabeth de Chicoutimi sont convoquées à leur assemblée mensuelle, le lundi, 4 octobre, à 20 heures.au local habituel.On demanderait d'assister en grand nombre car il y aura les élections du conseil.SERVANTES DU SAINT-SACREMENT: Le mercredi, 6 octobre, à 14 heures, a la salle d'accueil des Servantes du Saint- Sacrement, diapositives sur le Congres eucharistique de Philadelphie.Commentaire par M.Raoul Gagnon, P.S.S.L'entrée est libre.Bienvenue à tous.SERVANTES DU SAINT-SACREMENT: Le lundi, 4 octobre, a 19 h.30, à la salle d'accueil des Servantes du Saint-Sacre- ment, diapositives sur Sainte-Thérèse de l'En- ifant-désus.Durée de 45 minutes.L'entrée est libre.Bienvenue a tous.JONQUIERE SERVANTES DU SAINT-SACREMENT: Demain, en l'église de Saint- Mathias d'Arvida, début d'un triduum eucharistique.Le R.P.Raoul Gagnon, prêtre de Saint- Sulpice, de Montréal, donnera la prédication aux messes de 8 h.30, 10 h.00 et 17h.00.Tous sont invités à suivre les exercices de ce triduum.CLUB OPTIMISTE: Le souper hebdomadaire du club Optimiste JAK, quartier Arvida, aura lieu lundi, à 18 h.30, à l'Hôtel Jean- Dequen.CARREFOUR DE LA SO- BRIETE: Reprise des activités du Carrefour de la sobriété (secteur Lapointe) le lundi, 4 octobre, à 20 heures, au sous-sol de l'église Sainte-Marie, Jonquière.~ Bienvenue a tous.FILLES D'ISABELLE: Il y aura assemblée des Filles d'Isabelle Saint-Laurent, le lundi, 4 octobre, à 20 heures, au sous-sol de l'église Saint-Laurent.Lors de l'assemblée se tiendront les élections.Que toutes se fassent un devoir d'y assister.BRASSÉE AU QUÉBEC PAR LA BRASSERIE FAMILLES MONOPA- RENTALES: L'Association la, tuparles à Mon goût! La Brasserie Labatt Ltée vous prèsente Incident a Bois-des-Filions avec SUR LES ONDES OCFCM - Québec OCHLT - Sherbrocke .OJCHEM - Trois-Riviéres OCJPM - Chicoutimi JCFVO - Hull SUR LES ONDES DU RÉSEAU TVA DES STATIONS Mercredi le 6 octobre SUIVANTES à 20 heures Mercredi le 6 octobre JCFTM - Montréal a 19 heures J CKRT - Riviére-du-Loup Samedi le 9 octobre a 19 heures [J CHAU - Carleton OJ CJBR - Rimouski Lundi ie 11 octobre à 19 heures CO CKRN - Rouyn LIMITÉE\u2014FAUT SE PARLER des familles monoparenta- LA RADIO QUI VOUS AIME 4525, BOUL.ST-JEAN-BAPTISTE, ~ VILLE DE LA BAIE.TEL.: 544-1470.J Tv ma for dig pa fic jour pho 3( \u201d n » - .é Te 8 we LE QUOTIGIEN samedi 2 octobre 1976 \u2014 À 7 yp a D | | | MN passe\u201d.sa nens » \u2018suffisant\u2019 MONTREAL (PC) \u2014 \u2018De plus en plus au Québec, c'est en français que ça se Tel est le slogan adopté par la Régie de la langue française pour sa campagne d'information } qui a commencé hier et se poursuivra jusqu'à la mi-mars.Avec un budget de $390,000, qu'elle estime pour cette opération d'envergure | auprès du grand public, la Régie de la langue française utilisera tous les {De plus en plus au Québec, c'est en français que ça se passe\u201d Ads SIM EE Truck Rental Dès aujourd'hui, de grands panneaux arborant le slogan \u2018De plus en plus au Québec, c'est en français.que ça se passe\u201d seront placés dans les stations de métro de Montréal.Ce slogan, choisi parmi sept autres soumis à des tests d'entrevues de groupes auprès de francophones, anglophones et Italiens, a été retenu en raison du caractère évolutif de la francisation qu'il suggère.Le directeur des relations publiques de ia Ré- Le français est devenu obligatoire Plusieurs articles de la loi 22 sur la langue officielle qui n'étaient pas encore en vigueur le sont maintenant depuis le premier juillet.Ce sont, par exemple, ceux qui ont trait aux corporations professionnelles, aux organismes scolaires, à l'étiquetage des produits alimentaires et à l'affichage public.Les professions Toute personne sollicitant un permis d'exercice d'une corporation professionnelle doit désormais démontrer qu'elle a une connaissance suffisante de la langue française.Tous ces organismes scolaires doivent désormais communiquer en français avec les autres gouvernements du Canada et à l'intérieur du Québec avec \u2018les compagnies et les personnes morales.L'étiquetage Dans te cas de l'étiquetage des produits alimentaires (autres que les boissons alcooliques), des menus et cartes de vin, les fabricants, grossistes, détaillants, aubergistes, restaurateurs et autres devront en assurer une rédaction en langue française.gie, M.Gilles Racine, a C'est la Régie de la langue qui éva- Tout contrevenant est passible moyens modernes d'in- AUTOCAR récisé que les stations luera la connaissance de la langue offi- d'une amende de $25 à $500 dans le cas 8 formation: télévision, ra- CREIGHTLINER oh radio et de télévision cielle, au moyen d'un quadruple d'un individu et de $50 a $1,000 dans le M8 dio, journaux ainsi que \u201d [ass anglophones n'ont op- contrôle: compréhension orale et écrite cas d'une compagnie, pour une pre- 38 panneaux-réclames et af- fiches dans le métro.Le premier de quatre messages télévisés destinés aux francophones sera diffusé demain au ours de l'émission Les Beaux Dimanches à Radio-Canada.La Régie estime que cette première campagne d'information sur les règlements et implications de la loi 22 doit s'adresser aussi bien aux francophones qu'aux anglophones et néo- Québécois de la province.Les francophones doivent être conscients qu'il faut exiger \u2018de plus en plus\u201d de français au Québec.Sans être coercitive, car à aucun moment il n'est tait mention de plaintes à loger ou de la Direction des enquêtes de la Régie, cette publicité est plutôt incitative, fait remarquer le président la Régie de la langue française, M.Maurice Forget.\u2018Nous avons convenu d'une approche sobre, positive et réaliste, précise-t-il, la Régie n'est pas un organisme policier.\"\u201d Au total, sept messages télévisés de 30 secondes, dont quatre en français et trois en anglais, seront diffusés sur les ondes des réseaux français et anglais de télévision.De plus, les messages français apparaîtront également à l'antenne de Radio-Québec.A la radio, sept messages différents d'une durée de 60 secondes seront diffusés 29 fois chacun au cours de la campagne, à raison de trois fois par jour sur 56 stations radio- phoriques à travers la et les environs 662-7829 ST-FELICIEN: et les environs 679-3832 province.Du côté anglophone, la Régie diffusera trois messages d'information à raison de deux par jour sur les stations CFCF et CJAD durant huit semaines.Des messages rédigés en italien, allemand et grec, s'adressant spécifiquement à la population néo-québécoise seront diffusés sur la chaîne radiophonique CFMB.Enfin, en ce qui concerne la presse écrite, la campagne d'information de la Régie ne débutera qu'à la fin du mois d'octobre dans les principaux journaux de langue française et anglaise du Québec.Distribution La Régie croit que cette campagne rejoindra une très forte proportion de la population du Québec.Selon les estimés fournis par la compagnie de pu- Il reste encore à édicter le règlement sur la francisation des entreprises.Et la première étape visera les 332 plus grandes, y compris plusieurs multinationales.blicité qui en a la responsabilité, la firme Allard Le Siège Inc, le taux de pénétration en milieu francophone serait de 80 pour cent, et de 20 pour cent pour les anglophones.Le budget de la campagne d'information a été calculé en fonction de la distribution des communautés linguistiques du Québec, de sorte que 25 pour cent des coûts sont affectés à la publicité destinée aux anglophones.COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DU SAGUENAY COMMUNIQUE ENTREE DES ELEVES DE L'ECOLE POLYVALENTE Are et V cours supplémentaire.Directeur général adjoint.Chicoutimi, le 28 septembre 1976.Benoît Dolbec, Dir.Serv.de l\u2019Ens.\u2026 mme .\u2018 00000006 ENVEDETTE 000 0000 : \u2019KENO-BEER-BAND\": ® LE SEUL DU GENRE DANS LA REGION © e00000#%.00000600000000 STRE RO ORCHE PE EE SNS MEN 2 000 ITATION SPECIALE VENDREDI ET SAMEDI © MX GROUPES ET © E TREE ° mouvementée.Au son e 424 DES 9.30 P.M.© CLUBS SOCIAUX © LIBRE © d'une musique enlevante 543-442 Venez passer une soirée @ RESERVATIONS: posé aucune résistance a accepter de diffuser la publicité de la Régie.Les articles 40 a 45 de la loi 22 concernant la langue d'enseignement sont ceux qui ont fait le plus de bruit jusqu'à maintenant, précise-t-il, mais ne relèvent justement pas de la Régie de la langue française mais bien du ministère de l'Education.\u2018Le message que nous avons à diffuser concerne tous les autres aspects de la toi (affichage, étiquetage, francisation des entreprises, etc.) et ces derniers sont très bien reçus de la population anglophone en général.\u201d Par ailleurs, M.Racine a déclaré qu'en cas d'élections générales au Québec, la campagne d'information sur la loi 22 pourrait être reportée si la propagande électorale des partis s'avérait néfaste au message que propage la Régie.Même si ce ne sont que des \u2018\u2018rumeurs d'élections qui circulent au Québec, la Régie à conclu des arrange- raents avee tous les postes de radio et de télévision afin d'obtenir la possibilité de retirer ses insertions publicitaires, si elle le juge opportun.du français et capacité d'expression orale et écrite dans cette même langue.Seront exemptés des tests linguistiques les candidats qui auront suivi à temps plein à compter du niveau secondaire au moins trois années de scolarité dans une école francophone.ceux qui démontreront au cours d'une entrevue qu'ils possèdent de toute évidence une maîtrise de la langue française et ceux qui ont reçu avant le premier juillet 1976 une attestation de connaissance d'usage du français émise par le ministère de l'Immigration du Québec.Environ 3,000 nouveaux candidats sollicitent des permis d'exercice chaque année dans l\u2019ensemble des 38 corporations professionnelles du Québec, mais une forte proportion de ces candidats sont francophones ou encore connaissent le français en plus de leur langue maternelle.Ceux qui échoueront une première fois pourront passer d'autres examens par la suite (il y en aura quatre par année) tant qu'ils n'auront pas réussi.Dans les écoles Tous les organismes scolaires, écoles, collèges, universités, etc, même ceux qui donnent leur enseignement en anglais, doivent désormais rédiger en français tous leurs textes et documents officiels.Cela comprend les documents à caractère public, les autorisations, avis et autres écrits semblables.Seul le texte français sera considéré comme authentique, mais on pourra quand même le faire accompagner d'une traduction an- aise mière infraction; toute récidive dans les deux ans vaudra une amende de $3,000 à $5,000.Les catalogues Depuis le premier juillet, tes compagnies n'ont plus le droit de publier des catalogues ou brochures dans une autre langue que le français pour diffusion publique.Mais tout ce qui était déjà imprimé avant le premier juillet 1976 pourra continuer à servir jusqu'au premier janvier 1978.Des changements irrévocables Pour que la loi sur la langue officielle soit entièrement en vigueur, il reste surtout à édicter le règlement sur la francisation des entreprises.Selon monsieur Maurice Forget.président de la Régie de la langue française, on remarquera d'ici trois ou cinq ans des changements mesurables et irrévocables dans les habitudes linguistiques des Québécois.La première étape de la francisation des entreprises visera les 332 plus grandes, y compris plusieurs multinationales, qui emploient environ ia moitié des travailleurs québécois du secteur privé.Les citoyens qui constatent des désobéissances à la loi peuvent en intor- mer la Régie de la langue française.Cette dernière, en plus de faire observer la loi 22, à manifesté l'intention de faire enlever aux dépens des propriétaires les affiches qui ne seraient pas conformes à la loi.En milieu urbain, deux recenseurs dûment recommandés doivent visiter chaque foyer.En milieu rural, un seul recenseur peut passer chez vous ou utiliser tout autre moyen pour recueillir les noms des électeurs.Si votre nom n'apparaît pas sur la liste électorale, vous pourrez en demander l'inscription en vous rendant à tout bureau de dépôt ouvert dans votre district électoral, du 25 au 30 octobre.LE PRÉSIDENT GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC J = % e Mardi, le 5 octobre 1976: SA Elèves de secondaire Il, général.- t 3 Pour bien e Mercredi, le 6 octobre 1976: e 2 ° vendre .Elèves de secondaire Ill et IV, ; général.: © Jeudi, le 7 octobre 1976: Soyez à la maison pour recevoir les recenseurs.En effet, laloiconcer- À 4 ANNONCES Professionnel court Il, nant la liste électorale permanente prévoit que le recensement des 3 CIASSEES in IvetVv électeurs a lieu cette année du lundi, 4 octobre, au jeudi, 7 octobre.La .1 ?Ru .De plus, la loi précise que pour étre inscrit sur la liste électorale, une - à CHICOUTIM ° Vendredi, le & octoisre 1976: personne doit avoir 18 ans accomplis, le ou avant le dernier jour de la * Q 545-4895 Professionnel long IV, V révision soit, le 6 novembre 1976.; ALMA: ape me me os co | UN FRISSON DANS L'AIR: Trois des 6,700 professeurs sur leur piquet de grève, en face du \u201cMontreal Outremont protestants de la province sirotent tranquillement un café High School\u201d.DERRIERE LES PROFESSEURS: Des étudiants du \u201cMontreal's Westhill High School\u201d démontrent beaucoup d\u2019enthousiasme en manifestant pour les professeurs de leur Enseignants protestants 130,000 éleves se retrouvent en vacances MONTREAL (PC) \u2014 Les enseignants protestants du Québec ont débrayé, vendredi, affirmant qu'ils ne reprendraient pas le travail aussi longtemps qu'ils n'obtiendraient pas la parité avec les enseignants catholiques, au niveau du fardeau des tâches.Les grévistes, qui appartiennent à l'Associa- Guy St-Pierre tion provinciale des enseignants protestants, ont érigé des lignes de piquetage devant les maisons d'enseignement élémentaire et secondaire de la province.Environ 50 d'entre eux ont également manifesté paisiblement devant le siège social de la Protestant School Board of Greater Montreal.Profession de foi au fédéralisme MONTREAL (PC) \u2014 Dans un Québec indépendant, il y aurait risque de \u2018querelles qui confinent à la guerre civile\".C'est du moins ce gue croit le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre.Selon lui, les Québecois indépendants devraient se priver d'une partie de leur revenu, affronter une baisse des investissements et s'amputer eux-mêmes de toute croissance industrielle réelle pour deux ans.Le ministre fait ces prédictions, jeudi, devant quelque 600 libéraux de la rive sud, qui avaient payé $100 le couvert pour lui rendre hommage.M.Saint-Pierre s'est dit d'avis que le Québec disposait chez lui, à l'heure actuelle, de \u201ctous les éléments pour répéter le triste scénario que l'on a vu se dérouler au Portugal, en Irfande et au Liban\".Prociamant sa foi au fédéralisme canadien, M.Saint-Pierre a cependant averti les anglophones, surtout ceux de l'extérieur du Québec, qu'ils devraient être prêts à en payer le prix.\u2018Ce prix, a-t-il dit, c'est l'équilibre entre les ethnies, c'est le respect fondamental des deux groupes majeurs, c'est la justice sociale et économique.\u201d Il a exprimé l'espoir que cesse \u2018la véritable vague antifrançaise perceptible ici et là chez divers éléments du Canada anglais\u2019, depuis le début de la crise du bilinguisme dans les communications aériennes.M.Saint-Pierre a conclu en s'attaquant au président du Parti québécois, M.René Léves- que, qu'il a qualifié d'homme en deuil.\u2018En deuil de son exemple favori, M.Olof Palme\", premier ministre suédois récemment défait aux élections, et en deuil \u2018\u201cde ce qui aurait pu être son quotidien favori, Le Jour\u201d.(CP-Wirephoto) école qui ont débrayé, vendredi.Is sont quelque 130,000 étudiants actuellement touchés par ce conflit.Devant certaines écoles, des enfants et des parents se sont joints aux piquets de grève.Ce débrayage de 6,700 enseignants a provoqué la fermeture de plus de 350 écoles.Environ 130,000 élèves sont aussi sans classe.\u201cIl est difficile de prévoir la longueur de cette grève, mais ce pourrait en être une longue\u2019, de dire vendredi le président de l'association, M.Donald Peacock.Ecoles ouvertes Les autorités scolaires ont pour leur part affirmé que les écoles demeurent ouvertes à l\u2019intention des instituteurs (CP-Wirephoto) désireux de traverser les lignes de piquetage, mais qu'on a demandé aux parents de garder leurs enfants à la maison jusqu'à avis contraire.Certains employés d'entretien ont défié les piquets de grève à certaines écoles, mais on ne sait pour le moment si certains professeurs ont fait de même.Un porte-parole de la commission scolaire a précisé que plusieurs principaux avaient refusé de traverser ces lignes.L'organisme représentant les principaux d'écoles a déjà appuyé les revendications des instituteurs.A Shawinigan SHAWINIGAN (PC) \u2014 Les prochaines élections générales au Québec, que dame Rumeur prévoit pour cet automne, seront la trame de fond du Conseil national du Parti québécois, qui débute au- jourd'hui samedi à Shawinigan.Tout au long de cette réunion de deux jours, les dirigeants péquistes auront l'occasion de fourbir leurs armes pour la grande rencontre électorale à laquelle le chef libéral et premier ministre, M.Robert Bourassa, pourrait les convier d'ici trois semaines.Le Conseil national donnera l'occasion aux quelque 30 candidats péquistes déjà choisis de tenir une réunion générale.Ils seront informés des thèmes et des idées que le PQ entend mettre de l'avant au cours de la campagne précédant le scrutin.Parallèlement, les épouses de ces candidats tiendront une réunion à caractère très politique.Sous la direction de Mme Jacques-Yvan Mo- L'Union pas des MONTREAL (PC) \u2014 Si le Parti national populaire semble redouter des élections cet automne, il n'en va pas de même pour l'Union nationale, dont le chef, M.Rodrigue Biron, ne souhaite rien d'autre, comme il l\u2019a indiqué, hier aux journalistes, au début du congrès d'orientation de son parti.Environ 1,000 personnes sont attendues à cette réunion de trois jours, à Montréal, et toutindique que les discussions en ateliers et en assemblée plénière seront teintées d'électoralisme.M.Biron entend participer activement aux travaux et, s'il le faut, à diriger les débats de façon à ne pas trop s'écarter de la ligne de pensée générale du parti, contenue dans un document de travail de 80 pages et 127 résolutions.Débordant d'optimisme, le chef de l'UN a rencontré les journalistes au retour COURS DE SOINS AU FOYER blay, directeurs.NOUVEL EXECUTIF DE L'ASSOCIATION DES MARCHANDS DE PLACE DU ROYAUME Apparaissent sur la photo dans l'ordre habituel, première rangée: M.Roger Turcotte, secrétaire, M.Jean Quintal, président et M.Guy Savard, trésorier, deuxième rangée: MM.Norman Zovalkoff, Fernand Gagné, Marc Savard, Yves Thibeault, Gilles Roy, Gérald Laflamme et Ronald Trem- rin, épouse du chef de I'Opposition, et de Mme Marcel Léger, épouse du député de Lafontaine, elles apprendront une multitude de trucs et de manières de venir en aide à leur époux- candidat lors d'un scrutin.Cette participation quasi officielle des épouses a la campagne électorale de leur mari est en train de devenir une constante lors d'élections québécoises mais, pour la première fois, elle sera structurée et encadrée.Litige En outre, les deux cents militants membres du Conseil national passeront en revue quelques points en litige, qui ont pu causer des frictions au sein du Parti québécois récemment.Un point de l'ordre du jour prévoit une discussion sur la situation qui règne parmi les forces péquistes de la région de l\u2019'Outaouais.L'élection de M.Jean Alfred comme candidat péquiste dans le comté de Papineau avait suscité divers remous au Le Parti québécois polira ses armes en fin de semaine PQ, l'été dernier.M.Alfred avait défait le président régional du parti, M.Pierre Paquin, lors d\u2019une convention houleuse.D'autres comtés ont été témoins de luttes intestines parmi les militants péquistes, au point que l'exécutif du PQ a dû déléguer le député de Chicoutimi, M.Marc- André Bédard, pour enquêter sur la situation dans le comté de Charlesbourg.Jour D'autre part, la mort du quotidien indépen- dentiste Le Jour, un journal appuyé officiellement par le Parti québécois, n\u2019est pas inscrite à l'agenda de la fin de semaine.Cette question pourrait rebondir cependant si des militants s'avisaient de soulever le problème.Ce quotidien a cessé de paraître à la fin d'août, après avoir connu de sérieuses difficultés financières.Il était administré par des dirigeants péquistes, dont MM.René Léves- que et Jacques Parizeau.ativan â Les difficultés du jour ont amené de l'eau au moulin des libéraux; qui ont accusé les leaders péquistes de mauvaise administration.° Enfin, il sera également question de la préparation du sixième congrès national que le parti doit tenir au début de février 1977.La tenue de ce congrès demeure hypothétique cependant: la rencontre pourrait être annulée si des élections générales étaient déclenchées entre temps.On procédera néanmoins à l'élection d'un président pour diriger les débats de ce congrès.On adoptera aussi.des règlements régissant les élections lors de ce congrès.Les délibérations du Conseil national péquiste prendront fin-di- manche après-midi.-Ce conseil est la plus haute instance du parti entre les congrès généraux.Les neuf membres de l'exécutif, les députés et candidats du PQ et\u2019les présidents de chacun des comtés du Québec en font partie.\u201d 4 \u201c nationale ne redoute élections prématurées, d'une tournée des comtés de Richelieu, Mégantic et Frontenac où, a-t-il dit, l\u2019Union nationale a le vent dans les voiles.Au cours de l'entretien avec la presse, M.Biron a peu parlé du congrès de fin de semaine pour s'attarder davantage sur l'éventualité d\u2019un scrutin général, des chances de son parti de faire une percée et, surtout, sur \u2018\u2018l'insatisfaction générale des Québécois vis-à- vis d'un gouvernement incapable de prendre des décisions rapides\u201d.11 a reproché au premier ministre de s'en être allé en solitaire à Toronto où se déroule la conférence des chefs de gouvernements provinciaux, au lieu de se faire accompagner par les leaders des autres formations politiques et démontrer ainsi la solidarité des Québécois sur le problème constitutionnel.M.Biron a affirmé que l'un de ses prédécesseurs à la barre de l\u2019UN et ancien premier ministre Daniel Johnson avait réussi, lui, à s'assurer l'appui de tous les Québécois dans les luttes qu'il a menées dans ce domaine.Toujours dans la possibilité d'une élection à court terme, l'UN n'a pas du tout l'intention de conclure quelqu'alliance que ce soit avec les autres partis de l'opposition en vue de faire échec au Parti ministériel.Plus tôt cette semaine, M.Fabien Roy, bras droit du chef du PNP, M.Jérôme Choquette, avait laissé entendre que ce groupement politique songeait sérieusement à s'entendre soit avec l'UN ou le Crédit social et peut-être le Parti québécois pour laisser la voie libre à l'autre qui aurait plus de chances de ravir un comté aux libéraux.lis Mme Jean-Paul Gaudreault, 281, Labrecque, Arvida.548-8734 Henri Vaillancourt, 43, de Champlain, Arvida nord.548-6192 Mme Marie-Anne Bouchard, 1929, Renaud, Dolbeau.276-2364 Pauline Boucher, 79, Brassard, Jonquière.547-9086 Yves Munger, 191, Picardie, Jonquière.547-1762 J.-J.Furney, 959, rue Rolland, Roberval.275-1830 Monsieur Robert Forin, 246, rue Mgr-Bégin, Jonquière.Léonce Gaudreauit, 110, du Rocher, Alma.662-4193 pagination.méritent un billet de Super-Loto, au concours SUPER ARGENT du QUESTIDIEN Jean-Yves Pelletier, 48, boul.Dequen nord, Alma.- 668-2238 : Edouard Sauvé, 1158, Angoulème, #3, Chicoutimi.549-9764 M.Henri-Louis Gauthier, 1001, Ste-Agnès, Chicoutimi-Nord.543-9422 Omer Michaud, 414, rue St-Emond, Normandin.274-2515 Roland Lemieux, 904, rue Moisan, \u2018 Fernand Belley, 800, Roussel, Arvida.Alma.548-4841 662-5843 Mme Jean-Marie Bérubé, 941, des Pins, Madeleine Turcotte, Dolbeau.435, Plamondon, 276-3683 Chicoutimi.549-3491 Mme Rosaire Pilote, 174, rue Viau, ; Chicoutimi.Lucie Boulianne, 543-7155 475, de l'Hôpital, appt 2, ae.Mme Arthur Boivin, 2721, boul.St-Jean-Baptiste, Chicoutimi.549-3173 Aurèle Bissonnette, 1820, Lamountain, Alma.662-9992 Mme L.Grenon, 1066, Mgr-Racine, Chicoutimi.Roland Dufour, 190, Ste-Famille, Kénogami.542-4162 Le tirage a été effectué par Mme Ginette Gravel, secrétaire de direction, accompagnée de M.Jean Tremblay, directeur de la publicité et de Mme Danielle Rouleau, préposée à la \u2018 Coupon de participation dans la préserte édition.Bernard Beaumont, 815, d'Iberviile, Chicoutimi.549-6459 Mme Désiré Dionne, 1111, ave Lavoie, Ville de La Baie.Mme Edmour Duchesne, 901, Hôtel-de-Ville, Chicoutimi.673-4805.- ; 1 pre Eee co mb \u201ca Alb ~PrC \u201c ler ava pre Réc : adj ; la ( * Mo : par cor var cor tist Crea ur au qui ars ise le- ré- ne le ut >0O- la tre ns er ce es es ce du e- di- Ce ite re IX.de es un ec irt ut re pit de JR pit é- li- iS in 020$ 3 \u2018 n'est plus OTTAWA (PC) \u2014 Le député de Louis-Hébert aux Communes, (Mme) Albanie Morin, est décédée.hier, à l'âge de 55 \u2018ans, à la suite d'une lon- \u201cque maladie.La nouvelle a été confirmée, ce ma- \u201ctin, par le bureau du pré- ,Sident de la Chambre des communes.\\ Atteinte de cancer, \"Mme Morin avait été hospitalisée à plusieurs reprises au cours de la \u201cdernière année.Son dé- \u2018\u2019cès est survenu vers mi- \u201c nuit et demi la nuit der- -,hière, à l'Hôpital général .de Québec.Mme Morin était mariée et mere de \"trois enfants.Née le 30 avril 1921, Albanie Morin avait été professeur puis conseil- an a ean mA Tas - s'oppose a ler municipal a Sillery avant d'être élue pour la première fois aux Communes en 1972.Réélue en 1974, elle était adjointe au président de la Chambre.Avec la mort de Mme Morin, la position des partis à la Chambre des communes est la suivante: libéraux, 128; conservateurs, 95; créditistes, 11; néo-démo- crates, 16; indépendants, 1; sièges vacants, 3.Mme Morin était originaire de Ste-Elisabeth, Manitoba.Née le 30 avril Au travail le 14 octobre OTTAWA (PC) \u2014 Bien que l'Association des enseignants franco-ontariens \u2018L'injuste\u201d * contrôle des salaires par le gouvernement, elle n'invitera pas ses membres a quitter leur travail le 14 octobre.Cette décision a été prise lors de la réunion du bureau des gouverneurs, tenue à Toronto.Selon M.André Pinard, secrétaire général de I'AEFO, ce n'est pas une .journée de grève qui peut + changer quelque chose.RY EE EEN EN L'association croit plutôt que des pressions constantes et des actions concrètes sont plus adéquates.Ainsi, dans une lettre circulaire, le président de l'AEFO, M.Pierre Lalonde, a invité tous les membres à participer d'une certaine façon à cette journée i1a- tionale de protéstation contre le contrôle des salaires.Mme Albanie Morin 1921, elle était la fille de Louis-Philippe Paré et de Laura Labrecque.Elle fit ses études primaires et secondaires au couvent Notre-Dame- du-Bon-Conseil, à Ké- nogami, dans la région du Saguenay.Elle s'établit à Québec en 1945 lorsqu'elle épousa M.Georges Morin.Diplômée de Laval Une fois que ses trois enfants furent d'âge scolaire, Mme Morin a décidé de continuer ses études collégiales a l'université Laval où elle compléta des études en histoire, en lettres et en droit.Suivant la trace de son mari dans le domaine municipal, elle brigua les suffrages à l'échevinage et fut élue en 1970 conseiller municipal de Sillery, près de Québec.Elle occupa ce poste jusqu'à la fin de 1974.Elue député en 1972 Après la mort de son mari en 1971, Mme Morin posa sa candidature à la convention libérale du comté de Louis- Hébert et fut élue aux Communes en octobre 1972.Le député de Louis- -Hébert A Ottawa, elle fit partie jusqu'en 1974 de quatre comités et d'un sous- comité dont celui des Affaires extérieures et de la Défense nationale.Elle fut également coprésidente du Comité spécial sur les tendances des prix de l'alimentation.Réélue en 1974, elle fut nommée au poste de vice-présidente adjoint des Comités de la Chambre.Elle fut par ailleurs la première femme dans l'histoire du parlement canadien à occuper le fauteuil du président des débats.Cet événement historique se produisit le 4 octobre 1974.Funérailles mardi Mme Morin laisse dans le deuil ses trois enfants, Albany, George et Sylvia.La dépouille mortelle sera exposée à compter de samedi après-midi au funérarium Lépine- Cloutier, rue Margue- rite-Bourgeois, à Québec.Ses funérailles auront lieu mardi prochain, à 10 heures.Le service sera chanté à l'église Saint- Patrick, rue Grande Allée, à Québec, et l\u2019inhumation au cimetière Saint-Patrick, à Sillery.Pénitencier Q S Agir avant qu'il soit trop tard NEW WESTMINSTER, C.-B.(PC) \u2014 Le garde Wayne Culbert, agé de 21 ans, a été libéré par les mutins du pénitencier fédéral de New Westminster qui le détenaient en otage depuis 80 heures.Tout comme à Laval, les prisonniers protestent contre leurs conditions d'internement dans le pénitencier fédéral vieux de 98 ans.Libéré après une brève conférence de presse, M.Culbert n'a pas immédiatement rencontré les journalistes, préférant s'entretenir avec les membres de sa famille.La veille, un médecin de la prison avait rapporté qu'il était en bonne santé.Libéré ce jour-là d\u2019ailleurs, l'autre otage, Walter Day, 50 ans, avait déclaré qu'il avait été bien traité par les mutins.Avant la libération de M.Culbert, M.Jim Murphy, directeur régional des services pénitentiaires canadiens, a donné lecture du protocole d'entente entre le comité des sept détenus et le ministère du Solliciteur général.En vertu de cet accord, la Gendarmerie royale du Canada doit demeurer à l'intérieur des murs durant deux semaines.Au bout d'une semaine, il doit y avoir une rencontre entre les autorités de la prison, le comité des détenus et un comité de citoyens, afin d'étudier la possibilité de maintenir la GRC au pénitencier.Les neuf détenus qui détenaient M.Culbert se sont livrés à la GRC, qui devait les escorter dans une autre institution pénitentaire.L'accord prévoit également qu'aucune mesure disciplinaire ne sera prise contre les mutins avant la tenue de l'enquête publique sur cette affaire.Commentant les récents événements survenus aux pénitenciers à sécurité maximum de Westminster, C.-B., et de Laval, au Québec, le secrétaire-trésorier exécutif du syndicat, M.Paul Caouette, a déclaré que: \u2018Le personnel de toutes les institutions a perdu toute confiance en M.André Therrien, commissaire des pénitenciers.\u201d Le porte-parole de l'AI- liance de la fonction publique du Canada (AFPC), s'est dit \u2018\u2019atterré\u2019 par les récents évènements qui se sont produits dans ces deux institutions.M.Caouette a ajouté: \u201cNous avons perdu confiance en lui en raison de son manque de leadership.Ilne s'est pas rendu compte de la situation explosive qui s'est développée depuis l'an dernier à cause de la philosophie adoptée par ses conseillers et qui consiste à s'occuper des détenus avant de s'occuper du personnel.\u201d L'AFPC réclame également que la direction soit remplacée par des personnes qui possèdent une \u2018expérience pratique\u201d de l'administration des institutions pénitentiaires, l'actuelle direction étant jugée \u201cincompétente\u201d parl'agent négociateur qui représente les quelque 7,000 employés des pénitenciers fédéraux.M.Caouette enchaîne en reprochant au chef des relations de travail, M.Roger Poulin, de faire preuve d'un manque de responsabilité lorsqu'il estime que \u2018le service pénitentiaire est semblable à ceux des autres ministères et qu'il devrait être administré de la même manière.\u201d \u2018De plus, ajoute le porte-parole de l'AFPC, le commissaire adjoint à la sécurité, W.C.Westlake, nous a dit, et je cite: Il incombe à la direction d'administrer, et les employés doivent se conformer et obéir à la loi.\u201d Ces constatations autorisent le syndicat à craindre que nous nous acheminions présentement vers une situation \u2018semblable à celle d'Attica\u2019\u2019 et, ce, si des mesures correctives ne sont pas apportées rapidement.M.Caouette a fait remarquer qu'au cours des 19 derniers mois, le pénitencier de la Colombie- Britannique avait été l'objet de huit incidents impliquant des otages.\u201cDepuis deux ans, de dire M.Caouette, la section locale de l'AFPC, à Westminster, avertit la direction locale de l'absence de mesures de sécurité.\u201d Les remarques du syndicat ont été nulles et elles ont permis au Conseil du Trésor et au ministère des Travaux publics de se renvoyer continuellement la balle, \u2018\u2018mais sans rien faire\u2019.\u201cPendant ce temps, d'ajouter le syndicaliste, les employés étaient obligés d'effectuer un nombre excessif d'heures supplémentaires et, ce, parce que la direction refusait d'administrer l'institution de façon sûre, alors qu\u2019elle cédait aux pressions tant des détenus que des groupes extérieurs.\u201d Pour I'AFPC, la direction de cette institution, tout comme au Québec, \u2018'pré- fere céder aux pressions des détenus, sans égard à la sécurité de son propre personnel.Il en coûte aux contribuables des millions de dollars en réparations après que les détenus ont détruit les installations carcérales.\u201d Bref, l'AFPC estime que le moment est venu pour le Solliciteur général et le Commissaire du service pénitentiaire d'agir avant qu'il soit trop tard.jean-françois AN LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 \u2014 A 9 ferrané l'ours \"FLAMMARION.Alma, P.Q.662-6516.Rémi Lemieux, c.a.Nouvelle société de 580 ouest, rue Sacré-Coeur, Rosaire Harvey, c.a.comptables agréés M.Rémi Lemieux, c.a., M.Rosaire Harvey, c.a., et M.Serge Lemieux, c.a., vous informent que maintenant, ils pratiquent leur profession sous la raison sociale Lemieux, Harvey, Lemieux & Associés, c.a., dont les bureaux sont situés a: 5, rue St-Antoine, Métabetchouan, P.Q.349-3454.Serge Lemieux, c.a.ih Z Z 7 : % / 2 Je.flammarion: marc cholodenko Vous trouverez ces livres L'OURS Jean-François Ferrané Portrait d\u2019une société, visage d\u2019une justice, évocation de l\u2018univers carcéral et de ses duretés, récit mêlant une instruction criminelle, un amour complexe et les dessous d'un scandale financier, L'ours retrace avant tout l'itinéraire douloureux d'un homme, Georges Bendel, quinquagénaire solitaire, colossal et sans-gêne.LE MAGE ET LES LIGNES DE LA MAIN Guy des Cars Les lecteurs de La boule de cristal et du Pendule retrouvent dans le cabinet de consultation de Monsieur Arnold des personnages insolites mus par le plus puissant et le plus ingrat des moteurs: l'amour mour qui se trouve dans chaque main sous les formes les plus diverses: amour exigeant, faible, rancunier, calculé, criminel et même amour vrai.LETTRES A VOTRE FILS QUI EN A RAS LE BOL Paul Guth Ces lettres sont un cri d'amour et d'espoir.D'amour pour les jeunes, d'espoir en leur bonheur et leur courage.Alors que tous les profiteurs des illusions publiques engluent la jeunesse de flatteries, Paul uth ne ménage ni les jeunes ni leurs parents.Avec passion, loyauté, violence.il s'attaque aux problèmes du jour: la vitesse, la sexualité, le chômage, la sono, etc.LE PREMIER NÉ D'ÉGYPTE Demouzon Les amateurs de bons romans- policiers seront combtés par ce deuxième ouvrage de la nouvelle série Demouzon, ouvrage bourré d'intrigues et de suspense.Un désir de vengeance implacable anime le personnage principal.Ancien légionnaire, il suit un itinéraire mystérieux: dans son sillon, la police recueille les cadavres de certains messieurs\u2026 LES ÉTATS DU DÉSERT Marc Cholodenko Un roman à contre-courant, Les états du désert mêlent intimement le dramatique, le descriptif et le psychologique.Chaque événement, analysé, retourné et disséqué, permet de restituer avec richesse le pouvoir du language.Un roman policier fort bien mené, des réflexions sur l'art des plus pertinentes arrondissent cet ouvrage extraordinaire.À 26 ans, Marc Cholodenko est un \u2018\u2019nom\u201d\u2019 à retenir parmi les auteurs d'aujourd'hui.et les autres nouveautés Flammarion dans toute bonne librairie du Québec. 24 $ A 10 \u2014 LE QUOTIDIEN samedi 2 octobre 1976 Fa ALY el be ; PE LA BOUSCULADE \u2014 Un groupe d'étudiants fréquentant joie, afin de serrer la main au premier ministre, Pierre une ecole secondaire de Toronto.se bousculent avec Elliott Trudeau, apres qu'il leur eut prononcé un discours.(CP-Wirephoto) inter-provinciale vendredi.Cette conférence estle prolongement de celle qui eût lieu en Alberta au mois AU TRAVAIL: Les premiers ministres des provinces entourés de photographes et de journalistes, s'installent confortablement avant que débute la conférence d'août dernier.(CP Wirephoto) Nous devrions être capables de nous faire une idée TORONTO (PC) \u2014 Le Premier ministre canadien a souhaite aux Premiers ministres provinciaux, vendredi.de trouver un moyen de rapatrier la Constitution.S'adressant à des etu- diants d'un college de Toronto.M.Trudeau a de- claré: \u2018J'ai confiance qu'ils s'entendent cette fois pour que je n'aie pas a agir de façon unilatérale\u201d.Au moment même où les 10 Premiers ministres discutaient justement de la question.M.Trudeau a rappelé qu'il s'agissait d'une troisième rencontre, depuis le mois d'août 1975, et il a ajouté: \u2018Ils vont sûrement trouver une ma- niere de mettre fin a cet ancien état colonial dans lequel nous nous trouvons\u201d.\u2018\u2019Je crois, a déclaré le Premier ministre canadien, qu'après avoir laissé notre Constitution dans un autre pays durant 110 ans et après 50 ans d'efforts, nous devrions être capables de nous faire une idée.\u201d Constitution Les Premiers ministres provinciaux n'ont pas encore pu s'entendre sur la façon de rapatrier l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, qui demeure toujours une loi du Parlement de la Grande-Bretagne.Le Premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, insiste pour obtenir des garanties concernant la langue et la culture françaises dans la méthode d'amender éventuellement la Constitution.Trudeau Quant à l'Alberta et à la Colombie-Britannique, elles réclament le même droit de veto qu'auraient l'Ontario et le Québec.M.Trudeau a déjà fait savoir qu'Ottawa rapatrierait unilatéralement l'AANB si les Premiers ministres provinciaux ne s'entendaient pas.Le geste pourrait même être annoncé dans le discours inaugural de la prochaine session du Parlement canadien, dès ce mois-ci.\u201cLe Québec est une a J QUEBEC (PC) \u2014 L'écrivain bien connu Roger Le- melin a déclaré, vendredi.que le Québec est une société malade où les chapelles proliferent, ou existe un \u201cchavinisme suicidaire et cu on préfere les centres d'achats aux valeurs religieuses et morales.H a dit que la situation est suffisamment grave pour entraîner un \u2018\u2019atroce pessimisme\u201d parmi les gens réfléchis mais il y a des indices que les Québécois en ont soupe des fanatiques simplistes du radicalisme stupide\u2019 et d'être manipulés par des prédateurs sociaux.M, Lemelin.qui est président et éditeur du journal La Presse et membre canadien de l'Académie Gon- court, a formulé des remarques sévères.dans une allocution prononcée devant les Anciens de l'Université Laval.II avait intitulé sa causerie Le Québec à vol d'oiseau .I! faut bien admettre.a-t-il souligné.que les proble- mes de l'éducation, la baisse de la moralité publique.le Zésordre social ont commencé d'apparaître massivement à la mort de Duplessis et \u2018à une sorte d'exil des messieurs du Séminaire\u2019.\u201cEn 1960, a-t-il dit.le premier objectif était de se débarrasser du passé, de l'influence des curés d'abord, des freres.des soeurs et des anciens manuels scolaires.\u2018De nouveaux pouvoirs se sont installés et les bonzes qui symbolisaient l'ancienne culture ont été délogés.Les églises n'ont- elies pas été remplacées par une infinité de chapelles en général marquées par les procédés les moins estimables de la vie communautaire cléricale?C'est-a-dire le noyautage, le feutré de l'action lente en vue de la prise de contrôle par le sourire, l'obséquiosité, la patience, le pragmatisme sectaire, les compromis moraux au nom du pouvoir, au nom du bien commun et la solidarité mystérieuse, indéfectible entre les membres de ce genre de maquis qui a sur- té malade\u201d \u2014 Roger Lemelin Roger Lemelin.vécu aux plus grandes forges vives\u201d.M.Lemelin a dit que la radio et la télévision d'état, dont la vocation est d\u2019unir le pays et de l'élever par des émissions de qualité, sont devenues par un fatal déroulement des événements et par le noyautage politique dont elles ont été victimes, \u2018une force inouïe de division du pays et d'abé- tissement collectif, en somme une entreprise de démolition de 300 ans d'histoire.Au nom du renouveau, certains hauts fonctionnaires de Radio-Canada, sans consulter les artistes et les écrivains ont non seulement brûlé les films des \u201cPlouffe\u201d, écrit par M.Le- melin.mais aussi du Survenant, ce chef-d'oeuvre, de Cap-aux-Sorciers et de tant d'autres productions qui appartenaient aux archives nationales.a dit le conférencier.\u201cQuelle étrange société qui semble aspirer à se castrer intellectuellement pour mieux mourir .Hl ne se passe de semaine, a-t-il ajouté, \u2018\u2019où des hommes, des femmes de valeur, employés de cette tour de Babel, ne viennent lui dire leur frustration de voir leurs projets systématiquement mis de côté pour \u2018favoriser ceux qui mettent en lumière notre grandiosement étriquée québécitude\u201d.Si les artistes sont lésés que dire des hommes d'affaires qui sont traités insidieusement, aux émissions de nouvelles, comme des \u2018para-criminels\u2019\u201d\u2019, des \u2018\u2018profiteurs empêchant un régime socialiste ou marxiste, \u201cquand les agitateurs, les fauteurs de désordre, les délinquants de tout acabit y sont choyés\u201d.Radio-Canada, a dit M.Lemelin, appartient à la collectivité qui la paie très cher t \u201cil est intolérable de la voir aux mains d'une poignée d'irresponsables malicieux\u201d.Il a invité le premier ministre Trudeau à prendre les correctifs qui s'imposent.Si un chauvinisme étroit existe dans le monde culturel, aencore dit M.Lemelin.par contre, en politique, en sociologie, en religion on ouvre de grands bras naïfs aux idéologies étrangères de tout acabit.\u2018Armand Lanoux, lors de la visite des Goncourt au Canada, au cours de laquelle ils furent copieusement insultés par des voyous de la pseudo- culture autochtone, me disait son désarroi devant notre société gravement malade\u2019.\u201cSiencore ces croquemitaines farfelus connaissaient à fond les philosophies dontils s'inspirent.ls sont incapables de penser par eux-mémes, ils ont renié leur religion, il leur en faut d'autres.qu'ils traduisent dans un charabia démagogique qui ferait rire, si toute une génération d'enfants n'en était la victime, si des malades n'en voyaient leur vie abrégée, si l'équilibre social n'en était bouleversé\u201d Méme a partir de 1960, a dit M.Lemelin, le Québec est resté fidèle à sa grande marque de commerce: quand ça ne va pas.c'est toujours la faute des autres.\u201cCe furent jadis les Anglais, puis les protestants, puis les communistes, puis Duplessis.Quel coup il nous a fait de mourir.!| ne nous restait plus de coupables.On s'en est vite trouvé d'autres.Tous ceux qui avaient accompli quelque chose avant 1960 ne valaient rien.Au diable la haute culture française et ses exigences trop difficiles.ll a ajouté que le plan matériel, le Québec, depuis 1960, a pris une apparence de grande prospérité.A Montréal, tout maintenant est tellement haut.bétonné et serré qu'on se demande où demeurent les gens qui travaillent dans ces bioc- khaus.Il faut maintenant prendre un taxi etun guide pour dénicher les parcs.Dans les villages et petites villes de province on voit de grosses voitures et des maisons à l'américaine qui font paraître plus belles les granges d'antan.Mais en dépit de ces apparences trompeuses, n'y a-t-il pas une majorité or- geilleuse mais pauvre que voile cette débauche de gaspillage?Heureusement, le fond véritable de nos pères était seigneurial, \u2018c'étaient des aristrocrates dans le plus noble sens du mot\u2019 et ce sont leurs valeurs fondamentales qu'il faut maintenant invoquer.\u201cCe qui nous intéresse c'est demain.C'est cette génération de jeunes qui montent.qui se fichent des frustrations idéologiques de tous nos médiocres défroqués, et à qui nous avons le devoir de léguer en plus beau ce que nos pères nous ont légué: un certain art de vivre, de penser et d'être français\u201d.TORONTO ( \u2014 Selon le premier iste du Québec, M.Robert Bourassa, la poursuite au- jourd'hui et demain, à Toronto, de la conférence annuelle des premiers ministres provinciaux, représente la seule et dernière chance qu'ont ceux-ci de se mettre d'accord sur une stratégie commune visant à faire échec au projet fédéral de rapatriement de la constitution canadienne.M.Bourassa a fait cette déclaration tard jeudi soir, lors de son arrivée dans la Ville-Reine.Cette observation du chef du gouvernement québécois contraste avec l'optimisme mitigé, il est vrai, dont il avait fait preuve a la fin de la première partie de la conférence interprovinciale tenue au mois d'août dernier à Edmonton et à Banff, Alberta.M.Bourassa avait alors fait valoir que \u2018les chances qu'ont les premiers ministres d'en arriver à un concensus sur la question constitutionnelle sont raisonnables\u201d'.Formule Fulton-Favreau Commentant les propos tenus jeudi au représentant du quotidien to- rontois Toronto Star par le premier ministre de l'Alberta, M.Peter Lou- gheed, selon lequel l'unanimité des provinces est un prérequis a toute modification de l'acte confédératif, M.Bourassa a observé que cette exigence correspond aux dispositions contenues dans la désormais célèbre formule Fulton-Favreau proposée eux provinces par l'ancien gouvernement libéral du premier ministre Lester B.Pearson.Cette formule avait éte rejetée après l'opposition du Québec.La Cour supérieure retuse Au tout début de la conférence hier, à Toronto, M.Bourassa s'est refusé à tout autre commentaire sur les travaux de cette conférence.Le premier ministre du Canada, M.Pierre Elliott Trudeau, attend que se manifeste publiquement le désaccord entre les premiers ministres provinciaux réunis en conférence à Toronto pour leur faire supporter l'odieux d'un rapatriement unilatéral de la constitution canadienne.Telles sont les intentions que préte au chef du gouvernement canadien le ministre manitobain de l'Energie et des Richesses naturelles, M.Sydney Greene.M.Greene a fait cette étonnante déclaration lorsque les délégués à la 17ème conférence annuelle des premiers ministres provinciaux se sont séparés hier midi à l'heure du lunch.Le ministre manitobain a remplacé au pied levé le premier ministre du Manitoba, M.Ed Schreyer, qui aurait été indisposé au début de la conférence et qui aurait été contraint d'entrer dans un hôpital de Toronto.Cette déclaration du ministre néo-démocrate du Manitoba est du reste le seul fait vraiment nouveau de cette deuxième partie de la conférence in- terprovinciale qui avait débuté, en août dernier, à Edmonton et à Banff, en Alberta.A l'exception du délégué manitobain qui s'est permis une déclaration fracassante, les premiers ministres provinciaux ont fait preuve depuis le début de la conférence hier matin, de la plus grande discrétion.Plus grande encore que celle qu\u2019ils avaient démontrée en Alberta, lors de leur rencontre de l'été dernier.A la sortie de la salle de réunion d'ailleurs sévè- Conférence inter-provinciale Entente sur un point, personne n \u2018est d'accord rement gardée, les chefs des gouvernements provinciaux, assaillis par les journalistes n'ont généralement fait aucun commentaire, si non que de laisser paraître dans leurs yeux une lueur de pessimisme mal dissimulée, quant à l'issue de leurs pourparlers.Incertitude Dans les milieux près de la conférence, on ne pouvait, hier après-midi, établir avec certitude ce sur quoi porte le désaccord entre les provinces qui souhaitaient pourtant constituer un front commun contre le projet fédéral de rapatriement de la constitution.Il semble cependant que la question la plus délicate à résoudre est celle de la formule d'amendement du texte constitutionnel.Ainsi, le premier ministre de l'Alberta, M.Peter Lougheed pour un, estime qu'aucune modification ne devrait être apportée à l'Acte de l'Amérique du Nord britannique sans le consentement unanime des provinces.Son avis serait partagé par les premiers ministres des provinces qui tiennent à exercer, pour des raisons économiques et financières, un contrôle de plus en plus serré de leurs richesses naturelles.D'autres chefs de gouvernement, notamment celui du Québec, M.Robert Bourassa, ne partagent pas cet avis.M.Bourassa au cours d'une courte déclaration faite à la presse jeudi soir dernier, a observé que cette procédure est la même que celle contenue dans la formule Fulton-Favreau et, apparemment, ne la souhaite pas.Enfin, le premier ministre de la Saskatchewan, M.Allan Blakeney, aurait proposé à ses collègues une solution mitoyenne sur cette question et tous les chefs de gouvernement auraient consenti à l'examiner sérieusement.Le Québec Le mystère le plus profond subsiste quant aux positions affichées par le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, qui réclame la \u2018\u2019souveraineté culturelle\u201d.Le premier ministre québécois utilise d'ailleurs des ruses de Sioux pour échapper aux journalistes qui voudraient bien en connaître davantage sur les positions du Québec.On ne sait pas comment ses collègues ont accueilli ses prétentions, eux qui n'ont aucune préoccupation d'ordre culturel, mais qui s'\u2019inquiètent plutôt de leurs problèmes financiers.Les observateurs dans la Ville-Reine s'inquiétaient par ailleurs de la décision de la conférence de ne pas émettre de communiqué commun hier soir, après la rencontre de l'après-midi.Les journalistes avaient été prévenus que le président de la conférence, M.Peter Lougheed, devait donner une conférence de nouvelles vers la fin de l'après-midi hier.Or, un communiqué laconique émis en milieu d'après- midi hier, prévenait la presse que cette conférence était annulée et reportée à aujourd'hui, 11 heures.Les observateurs se demandent ce que ce silence peut signifier: les premiers ministres sont- ils sur le point de s'entendre et se ménagent-ils quelques heures de réflexion avant d'affronter M.Trudeau?Au contraire, ne se trouveraient-ils pas dans l'impasse et la pénible obligation de trouver une élégante porte de sor- tie.J d'interpréter la loi électorale MONTREAL (PC) \u2014 La Cour supérieure refuse d'interpréter la loi électorale du Québec au chapitre lu lieu d'inscription des étudiants qui ne résident pas au domicile familial, de sorte que ces derniers, dont on évalue le nombre à 15,000 dans la province, devront se rendre dans leur famille pour voter si des élections générales sont appelées avant le 1er janvier 1977, date de la révision des listes électorales.Il y a une révision le 30 octobre, mais si les élections sont annoncées après cette date, il n'est plus possible de se faire inscrire car la loi interdit toute inscription par révision durant la période électorale.Or, le président des élections a fait savoir que, cette année, l\u2019article 19F de la loi électorale, qui traite des inscriptions en dehors des résidences permanentes, serait appliqué à la lettre à savoir qu'il serait impossible de se faire inscrire dans un autre comté que celui de son domicile, à moins de profiter de la révision.Pour ce faire, il faudrait que les élections soient déclenchées avant la date du 30 octobre.Hier, Me Jean-H.Gagnon, membre du comité juridique du Parti québécois, a plaidé sa requête en Cour supérieure pour obtenir un jugement déclaratoire établissant le droit de son client, un étudiant qui fréquente l'Université de Montréal, à s'inscrire dans le comté d'Outremont plutôt que dans le comté de Mégantic où est situé sa résidence familiale.Pas promulguée Le juge Anatole Lesyk a considéré qu'en vertu de la charte des droits de la personne, l'étudiant Pierre Pelletier aurait le droit de faire reconnaître son droit de vote par le tribunal mais comme la loi sur les droits de la personne n'a pas encore été promulguée à Québec, elle ne s'applique pas.D'autre part.aucune injustice n'a encore été commise par les énuméra- teurs puisque les élections ne sont pas déclenchées et, dès lors, selon le juge Le- syk, la Cour supérieure n'a pas droit de regard dans l'interprétation de la loi électorale.Ce droit de regard naitrait seulement d'une application injuste de la loi."]
de

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