Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean, 15 janvier 1977, Cahier 1
[" ESS d'a A à (Votre soirée à la télé) Unire Fvide «ç pour une Eonne Soiree i MAL 170 JONQUIERE P.O.5483158 REEL RL RTE TE Toujours à la page.en offrant le plus possible de services à ses milliers de lecteurs.Le Quotidien du Saguenay-Lac-Saint- Jean répond aujourd'hui à une demande des téléspectateurs en publiant dans son édition du samed: la programmation complète de tous les canaux de télévision disponibles dans la région.\u201cVotre guide pour une bonne soirée\u2019 vous est présenté sur une page mobile du journal (pages C 5 et C 6) que vous pouvez plier facilement en suivantes instructions | indiquées./ rd REGARD SUR.Les chômeurs se font plutôt rares a Saint- Bruno, au Lac-Saint-Jean.C'est d'ailleurs l'une des seules municipalités du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ou l'on parvient à créer régulierement des emplois depuis quelques années.Et les petites industries manufacturières continuent de se multiplier à Saint-Bruno.Il va sans dire que cette municipalité, née d'une fusion entre le village et la paroisse du même nom, en juillet 1975, est celle qui se développe le plus rapidement, parmi le groupe de cinq qui forment la Plaine d'Hébertville.Autre réalité encourageante pour Saint-Bruno, la Chaîne Coopérative du Saguenay, (photo ci-dessus), principal employeur dans le secteur, augmente constamment son chiffre d'affaires.Preuve indiscutable que les produits de la CCS reçoivent un accueil grandissant, non seulement chez les consommateurs de la région, mais partout au Québec, au Canada et dans d'autres pays.SPORT-REPORTAGE Steve Shutt connaît une saison plus qu'intéressante.Parmi les meilleurs compteurs de la Ligue nationale, l'ailier gauche des Canadiens de Montréal doit toutefois vivre avec une étiquette que lui ont collé les amateurs, celle de profiteur.Parce qu'il compte la majorité de ses buts sur des retours de lancers, on croit qu'il flâne et joue sans conviction.Pourtant le portrait est tout autre.Page B 1 \u2014 Arts et spectacles C1 \u2014 Annonces classées B12 \u2014 Bandes dessinées D 3 \u2014 Bourse B 8 \u2014 Bridge B11 \u2014 Cinéma C10 \u2014 Décès B13 \u2014 Echecs C8 \u2014 Finance B 7 \u2014 Horoscope C8 \u2014 Mots croisés B11 \u2014 Mot mystère C8 \u2014 Patron B12 \u2014 Sports B 1 \u2014 Télévision C2 MINI-LOTO 18 - 25121 15 - 18918 32 - 58958 30 - 96301 LS EE EC 07 a HO 4e année No 88 DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHIBOUGAMAU\u2014COTE-NORD Samedi 15 janvier 1977 ERT 48 pages 25 cents : Mesures anti-inflationnistes La Régie confinée à un rôle d\u2019information QUEBEC (PC) -\u2014 La Régie des mesures anti-inflationnistes du Québec n'est pas abolie mais elle a perdu ses pouvoirs contraignants et elle est confinée, jusqu\u2019à nouvel ordre, à un rôle purement d'information sur ce qui se passe dans ce qui touche l'inflation.Le commissaire de la Régie, chargé d'appliquer les ordonnances en ce qui avait trait aux dépassements de hausses de salaires dans les conventions collectives, M.Camille Blier, a ainsi remis sa démission, abandonnant ainsi le caractère coercitif de la loi 64.Voilà la décision à laquelle en est arrivé le Conseil des ministres et divulguée vendredi par le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, au cours d'une conférence de presse.Entre-temps, le gouvernement entamera des consultations avec les gens du milieu des affaires et des syndicats, participera à la conférence fédéraie- provinciale sur l'inflation, à Ottawa le ler février, avant de redéfinir sa politique vis-à-vis de l'inflation.De fait, a expliqué M.Parizeau, le gouvernement avait à choisir entre quatre options: a) mettre en veilleuse le caractère contraignant de la loi 64 en suspendant le recours à l'ordonnance; b) abroger ou modifier la loi a I'Assemblée nationale; c) rendre la loi 64, créant la Régie, sans effet; d) abroger les directives édictées par arrêté en conseil avec effet rétroactif au 14 octobre 1975.C\u2019est plutôt un compromis qu'a fait le gouvernement puisqu'il est bien conscient que la lutte contre la montée des prix et des salaires doit se poursuivre et la présence de la Régie servira au moins à alerter l'opinion publique et le gouvernement sur des abus possibles, comme l'a fait la commission Plumptre, un niveau fédéral en 1970et 1971 dans le domaine du prix des aliments.D'ici à ce que le gouvernement prenne une nouvelle orientation en matière de politique anti-inflation, il aura à redéfinir le mandat de la Régie et si elle s'intéresse au secteur privé, le tout dépendanten bonne partie de la rencontre des ministres des Finances à Ottawa.La Régie continue d'être présidée par M.Robert De Coster et elle émettra encore des avis sur les conventions collectives signées dans le secteur public et parapublic.En somme, la Régie assumera une fonction de surveillance seulement et non plus de contrôle, comme elle en avait reçu le mandat en décembre 1975, M.Parizeau a expliqué que le gouvernement, en prenant cette décision, a voulu éliminer le \u2018caractère odieux\u2019 de la Régie qui a souventes fois formulé en vain.des recommandations sur des hausses de salaires qu'elle croyait injustifiées parce qu'elles dépassaient ses propres normes.Environ 600,000 employés des secteurs public et parapublic étaient assujettis aux directives de la Régie, incluant les quelque 130,000 travailleurs de la construction.De fait, a dit encore le ministre des Finances, l\u2019ancien gouvernement pouvait à tout moment exempter un groupe d'employés des normes de la Régie ou ne pas tenir compte des ordonnances, ce qui, d\u2019après lui, n'avait plus de sens.Au cours de la dernière ronde des négociations avec ses employés, l'été dernier, le gouvernement Bourassa avait signé des conventions collectives ; AE PARTICULIEREMENT FROID \u2014 Ce n\u2019est certes pas le temps de manger de la crème glacée à l'extérieur avec la température qui règne depuis quelques jours sur notre région et aussi sur tout le Québec.Malgré un soleil parfois éblouissant ave Sr TT\u2014\u2014\u2014) LAS LT ANGE tN tie alare MONTREAL (PC) \u2014 Un mois après la défaite du gouvernement Bourassa, cinq des six anciens ministres interrogés par un journaliste ont avoué qu'ils n'avaient encore aucun travail en vue.Il s'agit de MM.Jean Cournoyer, Jean Bienvenue, Jean-Paul L'Allier et Denis Hardy et de Mme Lise Bacon.Le sixième est M.Guy Saint-Pierre.Il est vrai qu'à l'exception de Mme Bacon, tous ont siégé suffisamment longtemps à l'Assemblée nationale pour avoir droit à une pension annuelle de $14,723.\u2018La plupart des gens, a commenté Mme Bacon, s'imaginent que nous \\ Pire trouver un emploi facilement, parce que nous avons occupé un poste de ministre.Mais en réalité, on n'enfonce pas nos portes pour nous offrir du travail.\u201d Mme Bacon, qui est en chémage depuis le 15 novembre dernier, a cependant laissé entendre, sans préciser, que son problème serait peut-être réglé la semaine prochaine.Les autres L'ex-ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, a souligné, pour sa part, qu'ilétait \u2018brûlé\u2019 et du côté patronal et du côté syndical.Avocat, M.Cournoyer n'a jamais pratiqué le droit, préférant plutôt faire et les dépassements globaux consentis aux employés étaient de l'ordre de $610 millions non permis par les critères de la Régie.Le nouveau gouvernement du Parti québécois s'est engagé, lui, à respecter la signature de l'Etat et à ne pas donner suite aux recommandations de la Régie de réduire les augmentations de rémunération.A partir de là, la Régie se trouvait dans une position plutôt embarrassante pour ne pas dire ridicule puisque son pouvoir d'ordonner une révision des amélioration.came race tir eme ARE EE AS PRES Ct + vm np a AY.a «ASS A Cinq anciens ministres son cherche d'un emploi carrière dans les relations ouvrières.Il a expliqué que la principale association patronale du Québec, le Conseil du patronat, trouvait qu'il cédait trop facilement aux demandes syndicales.Quant aux syndicats, ils croient qu'il s'est montré trop sévère à leur égard à l'époque où il était ministre.M.Cournoyer n'en désire pas moins continuer sa vie politique.C'est ainsi qu'il se portera candidat à la direction du Parti libéral, pour remplacer M.Bourassa.L'ex-ministre de l'Education, M.Jean Bienvenue, a toujours pratiqué ie droit, contrairement à M.Cournoyer, na ne hausses de traitement devenait a toutes fins pratiques inopérant et le gouvernement ne respectait méme pas sa propre loi.M.Parizeau a admis que c'était là une drôle de situation mais, a-t-il ajouté, \u2018il y a une certaine candeur qui peut devenir une force\u201d.L'administration Lévesque veut ainsi redéfinir complètement la politique gouvernementale en matière de lutte contre l'inflation et préparer dès maintenant les prochaines négociations avec ses employés dans trois ans.hier, comme en témoigne notre photo, le mercure s'est maintenu dans les bas-fonds et on ne peut certainement pas considérer sa performance au cours de la nuit comme une \u2014_ = mais surtout à titre d'avocat de la couronne.Il ne s'attend évidemment pas à ce que le Parti québécois iui confie un poste dans ce domaine.M.Jean-Paul L'Allier, ex-ministre des Affaires culturelles, occupe \u2018\u2018environ 40 pour cent\u2019 de son temps à des emplois temporaires.M.Denis Hardy, ex-ministre des Communications, anime une émission radiophonique d'une heure, une fois la semaine.Quant à M.Guy Saint-Pierre, ex- ministre de l'Industrie et du Commerce, il dit qu'on lui a fait plusieurs offres et qu'il ne prendra une décision que le 15 février prochain.\u201c - re mre mee HER Hm TP TL pti \u2026o- : 2a B basse pression vv masse d'air frais Aa masse d' oir chou PREVISIONS MONTREAL (PC) \u2014 Prévisions météorologiques du Québec émises par Environnement Canada pour samedi avec un aperçu pour dimanche.Abitibi et Haute-Mauricie: neige commençant en matinée et se poursuivant pendant toute la journée.Accumulation, 5 à 10 cm.Maximum, près de moins 14.Aperçu pour dimanche: averses de neige et froid.Pontiac, Témiscamingue et Laurentides: neige.Accumulation, 5 à 10 cm.Maximum, près de moins 14.Aperçu pour dimanche: averses de neige et froid.Chibougamau et Lac-Saint-Jean: ennua- gement en matinée suivi de neige.Accumulation, près de 5 cm.Maximum, près de moins 20.Aperçu pour dimanche: averses de neige et froid.Outaouais: neige.Accumulation, 5 à 10 cm.Maximum, près de moins 9.Aperçu pour dimanche: averses de neige et froid.Montréal, Cantons de l'Est, Québec et Trois-Rivières: neige.Accumulation, 5 à 10 cm.Maximum, près de moins 8.Aperçu pour dimanche: averses de neige et froid.Rimouski, Baie-Comeau, Sept-lles et Gas- pésie: ennuagement en matinée suivi de neige en après-midi.Accumulation, près de 5 cm.Maximum, près de moins 16.Aperçu pour dimanche: neige intermittente.Alcan Le gouvernement ne restera pas inactif CHICOUTIMI \u2014 Le gouvernement du Québec n'entend pas rester inactif en ce qui regarde la grève des 800 employés de l'AI- can à Shawinigan et des 200 cheminots de Roberval-Saguenay et une rencontre a eu lieu.cette semaine, entre le ministre de la Justice, M.Marc- André Bédard; le ministre du Travail, M.Jacques Couture et le ministre du Tourisme, M.Yves Duhaime.\u201cTous les efforts seront mis en oeuvre pour rapprocher les deux parties.a mentionné M.Jean-Claude Dallaire, responsable des dossiers régionaux auprès du ministre Bédard.Les ministres impliqués dans le dossier ne négligeront rien pour en arriver à voir un règlement rapide dans ce conflit.Geste surprise A Shawinigan.hier, un mouvement surprise de la partie patronale a permis l'entrée, à l'intérieur de l'aluminerie d'une quinzaine de cadres, geste que le syndicat n'a guère apprécié.On sait qu'à la suite de négociations avec le ministre Yves Duhaime.la semaine dernière, les piquets de grève avaient quitté la surveillance de l'usine pour inaugurer une nouvelle sorte de piquetage.Seuis deux gardiens étaient à l'intérieur des deux usines, soit la câblerie et l\u2019alumine- rie.C'est escortes par la police que les cadres ont intégré l'usine, ce qui a fait dire à un porte-parole du syndicat que des gestes du genre ne se répéteront plus Aucune violence n\u2019a été rapportée.Par ailleurs, la CSN a réuni la presse, hier, pour annoncer que le Conseil regional de la CSN de la Mauricie, présidé par M.Marce! Bellemarre.tiendrait le 22 janvier, une journée d'information conjoin- tortue .(Né gociation reprise) chez Abitibi-Price JONQUIERE \u2014 Les négociations sont reprises entre le Syndicat des employés d'Abitibi-Pricz de Jonquière et d'Alma, et la partie patronale *, -s deux jours de discussions.des rencontres ont eté prévues pour les 18 et 19 janvier.Le syndicat regroupe 2.000 travailleurs et les négociations sont en cours depuis près de quatre mois Il a été impossible de connaître le résultat des négociations des deux derniers jours.Mais un représentant syndical a indiqué que l'on \u2019avançait à pas de Les points principaux de la negociation sont les tement avec deux autres centrales syndicales.La journée d'information et de solidarité à l'endroit des grévistes de l'Alcan sera tenue conjointement avec les états généraux de Shawinigan.\u201cNous avons l'intention de mettre sur pied des moyens d'action qui seront de nature à forcer l'Alcan à négocier a dit M.Belle- mare.On va tout mettre en oeuvre pour informer la population et les syndiqués sur la stragégie de I'Aican.Nous sommes tannés de ramper aux pieds de cette multinationale qui fait crever les travailleurs.\u201d Club Villa Saguenay COLLISION \u2014 Les accrochages auront été nombreux à Jonquière, à Chicoutimi et à Alma.au cours de la journée d'hier.En effet, le froid a rendu la chaussée glissante si bien que les policiers ont été mandés sur les lieux toute la journée.Sur la vignette, on aperçoit deux automobiles assez endommagées, lors d'une collision survenue sur la route 170 à l'entrée du boulevard des Etudiants à Jonquière.Dans cet accident, deux personnes ont subi des blessures mineures.L\u2019incendie ne serait pas du a une main cri par Guy Bergeron ALMA \u2014 Selon le sergent Guy Nicol, de la Sûreté municipale d'Alma, l'incendie qui a ravagé le chalet du Club de ski Villa Saguenay.la nuit dernière.n'est pas d'origine criminelle.En effet, vers 3 heures, dans la nuit de jeudi à vendredi, ie chalet du Club de ski Villa Saguenay, situé sur le bord de la rivière Saguenay près du pont Carcajou, était une perte complète.On évalue les dommages à quelque $50,000.Les sapeurs d\u2019Aima ont été impuissants à se rendre au chalet, la route n'étant pas déblayée.En outre.un probième majeur se pose, puisque le chalet du Club de ski Saguenay devait servir pour les participants aux finales régionales des Jeux du Québec en février.Il se pourrait bien que les Jeux soient compromis à moins que les dirigeants trouvent, au cours des prochaines heures.une fagon d aménager des installations temporaires.minelle dernières heures, ont permis au sergent Guy Nicol d'éclaircir une vingtaine de vols commis dans des résidences privées et des commerces d'Alma.Les jeunes gens ont commis des vols pour un montant totalisant $25.000 environ Au moment de mettre sous presse, ie policier avait bon espoir de récupérer de la marchandise et en même temps d'arrêter un reseau de receleurs qui seraient les souteneurs des adolescents.syndiqués de l'Alcan devant les tribunaux qui ont fait du sabotage aux installations portuaires de par Guy Bergeron DANS LE MONDE TORONTO (PC) \u2014 Voici les températures enregistrées vendredi dans quelques villes d'Amérique du Nord et quelques endroits de villégiature: Min.Max.Victoria 2 6 Jasper -13 -13 Edmonton -24 -19 Calgary -19 -19 Yellowknife -39 -24 Regina -25 -24 Winnipeg -31 -25 Churchill -34 -33 Sudbury -26 -11 Toronto -10 -4 Ottawa -18 -13 Montréal -18 -14 Québec ; -27 -14 Fredericton -28 -14 Saint-Jean, N.-B.-24 -14 Moncton -26 -15 Halifax -19 -10 Charlottetown -21 -17 Saint-Jean, T.-N.-11 -11 Chicago -7 -6 Detroit -11 -2 Boston -9 -3 New York -7 -2 Washington -6 1 Jacksonville 9 23 Tampa 15 23 Miami 20 25 Los Angeles 9 21 San Francisco 3 11 La Havane 19 25 Kingston 24 32 Montego Bay 24 29 Mexico 12 20 Nassau 19 23 San Juan 22 29 St.Kitts 21 28 LE QUÉTIDIEN DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN 316, AV.LABRECQUE, CHICOUTIMI Fonde le 1er octobre 1973 edite et impnme par Alma et les environs 662-7829 LE PROGRES DU SAGUENAY St+Félicien et les environs LIMTEE, 679-3832 316.avenue Labrecque Sans frais iInwrurbaing Chicoutm.PO Abonnement et Tel 545-4480 Service à domicile 545-4664 Président du conseil 6 admrustra- Petites annonces classées tion et éditeur 545-4895 Jean-Guy FAUCHER Chet de pupitre Charles-J GAUVIN President-ditecteur gene ra Gaston VACHON Directeur des ventes Pa.! BERGERON Directeur de la redaction Den:s TREMBLAY Directeurs de la publicite man TREMBLAY Dies teur mse en marche a la Circulation Jean BELAND Directeur du tirage Jean-Lous LAVOIE Redacleur en che! editcna sie Bertrand TREMBLAY Directeur de 1 information Bertrand GENEST Chef des nouvelles Claude COTE Le QUOTIDIEN DU SAGUENAY -LAC-SAINT JEAN est membre dela Presse Canadienne qu: transmet également une seiect:ion des meilleures informations des agences France-Presse.Associated Press et Reuter el de CONPA (Canadian Dailey Newspaper Association) Seule ia Presse Canadienne est autonsée 8 renroduire les textes de Le Ouotdien du Saguenay-Lac-Saint.Joan © 3 .Dépôt légal « ° Bibliothèque Nationale a z du Quebec.\u201coN ° Courrier de is \\_ eS At deuxième ciasse (Mo 3213) ue ON salaires.les conditions de sante et de travail et les fermetures temporaires.Vois Par ailleurs.quatre adolescents, arrêtés au cours des Marc Leclerc candidat aux élections de St-Félicien par Guy Bouchard SAINT-FELICIEN \u2014 Il y a déja quelque temps, sachant qu'il y aurait élection à la ville de Saint-Félicien à l'occasion de la fusion ville et paroisse, M.Marc Leclerc, dès lors, fut invité.a-t-il dit, par un groupe imposant de contribuables à poser sa candidature au poste de conseiller au siège numéro deux.\u2018Ma décision fut vite prise, a-t-il ajouté.considérant, d'une part, ma volonté de servir sans amendement, pas d'élection à Dolbeau DOLBEAU \u2014 A moins d'un amendement à la Loi des cités et villes, il ne peut être question d'élections municipales prématurées à Dolbeau.Dans une entrevue accordée, hier, à la station de télévision CKRS de Jonquière, le président de la Commission municipale du Québec, le juge Richard Beaulieu, a révélé que les dispositions actuelles de la loi ne permettent pas la destitution d'un conseil municipal.Pour parvenir à son but.le comité des citoyens de Dolbeau devra soit intenter des actions en justice contre chacun des membres du conseil et prouver leur inhabilité à siéger au conseil municipal, une procédure longue et dont le succès est inconnu, soit obtenir la démission de la majorité des conseillers.Un geste que les membres du conseil municipal de Do!beau ne seraient pas intéressés à poser pour le moment.Rappelons que cette probabilité d'élections prématurées à Dolbeau a été avancée, jeudi soir, à la suite d\u2019une lettre qu'avait reçue le président du comité des citoyens, M.Raymond Dufour, du chef du cabinet du ministère des Affaires municipales, M.Marcel Lemieux.DUFOUR & COTE AVOCATS ET PROCUREURS Me Richard Dütour, iLL.L Me Gabriel-M.Côté.LL L 23, RUE RACINE EST \u2014 CHICOUTIMI TEL.: 549-8150 > CHUT-FMN OO / STEREO UNIQUE DANS LA REGION UNE REGIE DE PRODUCTION EN STEREOPHONIE =>.TUN Nous produisons \u2014 Des montages audio-visuels \u2014 Des enregistrements commerciaux.\u2014 Des bandes sonores pour restaurants et discotheques .NOUS LOUONS DES BANDES MUSICALES POUR POUR-TOUTES CIRCONSTANCES INFORMATIONS: Cette régie de production est 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annoncé à ce siège.et d'aucuns s'attendent à beaucoup d'action déployée de ce côté.LA BAIE \u2014 Une quinzaine de syndiqués de l'AI- can.à Shawinigan, seront traduits devant les tribunaux au cours des prochains jours.sous des accusations d'avoir participé à une émeute mercredi dernier.au moment ou des dommages présumes de $100.000 ont été causés a la compagnie Saguenay Terminais à La Baie Le sergent Lucien Gagné de la sûreté municipale de La Baie.a déciaré, hier.que même si l'identité des membres du commando Mort a la suite d'une collision LAROUCHE \u2014 Réjean Simard, âgé de 19 ans.de Larouche, a succombé à ses blessures hier à l'hôpital de Jonquière.M.Simard avait été impliqué dans un accident de la route, survenu la veille à l'entrée de Larouche, fors- que sa camionnette avait La Baie: 155, rue Victoria, Secteur Bagotville.Tél: 544-7151.GAUTHIER, TREMBLAY, LEGAULT, BOIVIN, DALLAIRE, TURCOTTE ET ASSOCIES, C.A.LUC SIMARD, C.A.ASSOCIE-RESIDENT.» mois 127.Octave.(quartier 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connue, les policiers sont en mesure de fournir aux procureurs de la Couronne des preuves pouvantincriminer une quinzaine de syndiques, qui ont participé à l'émeute.En outre, d'une autre source.nous avons appris que des enquêteurs de la Sûrete du Québec avaient quitté Chicoutimi en direction de Shawinigan pour tenter d'identifier les membres du \u2018commando\u2019 Toujours selon nos informations.les policiers mèneront une enquête aussi importante que ceile que mène actuellement la SQ pour tenter de retrouver des grévistes d'Arvida, qui ont assailli le 14 octobre dernier, Un policier de la Sûreté du Québec avec un 2 x 4, ayant à son extrémité un clou de quatre pouces, clou qui a perforé le poumon d'un policier.ASSOCIÉE _ DES APPELS UNIFIES ET FEDERES Noél-André Gagné, cia.Comptable commercial Téis: Chicoutimi: 543-3844 Jonquière: 547-4379 Impôt sur le revenu Gestion financière Nouvelle administration 4 Atelier d'Usinage Arvida Inc.Julien Tremblay Prastant Ode am genera: 595, Dubose \u2014 Arvida Tél.: 548-7939 Anciennement Aintret Mécanique et Soudure vous invite a venir I'encourager pour votre travail de Réparation générale \u2014 Machinage Soudure de tous genres Léo-R.Potvin Vice presider: CE Rang St anne == === | JL i | TEE TPE EEE RE Er gy a a Ten Tm Ek au mrt et af FALARDEAU \u2014 Lascierie Valin de Saint-David-de-Falardeau pourrait éventuellement reprendre ses opérations si les initiateurs d'un mouvement en ce sens réussissent à convaincre la population et certains organismes de la municipalité d'acquérir les installations qui seront vendues aux enchères le 20 janvier prochain.Ces initiateurs, se sont principalement le Conseil économique de Saint-David-de-Falardeau et la Société d'aménagement industriel du Chicoutimi métropolitain avec à leur tête, le commissaire industriel M.Gérald Brassard.Ces derniers mènent en effet depuis un an des démarches auprès des gouvernements, démarches qui aboutiraient à une participation financière de la Société gouvernementale québécoise Rexfor, et du ministère fédéral de l'Expansion économique régionale.Vente Interrogé sur cette question hier, le maire de Saint-David-de- Falardeau, M.Raynald Gaudreault, a indiqué qu'aucune décision défi- \\ nitive n'était encore prise.Jeudi prochain, le 20, la scierie sera vendue aux enchères, et selon M.Gaudreault, il y a de fortes chances pour qu'aucun intérêt privé et extérieur s'en porte acquéreur.Or, le maire de Falardeau, le Conseil économique et les représentants de la SAICM décidaient mercredi soir, lors d'une rencontre spéciale, de mener un sondage auprès de la population de Falardeau pour mesurer l'intérêt populaire pour le projet.Ce sondage, il se produira lundi prochain, lors d'une assemblée dans la municipalité.Donc, si personne ne se porte acquéreur de la scierie le 20 janvier et si la rencontre de lundi s'avère positive, une collecte pourrait être organisée auprès de la population et des organismes et institutions de Falar- deau.Dans un premier temps, un investissement de quelque $40,000 serait nécessaire comme mise de fonds initiale.Le principal créancier de la scierie est la Banque fédérale d\u2019expansion économique.La valeur des installations, semble-t-il, se chiffrerait environ à $1 million.Selon ce qu'il a été possible de Reconstruction éventuelle Reprise partielle des opérations chez Gagnon et Freres de Roberval ROBERVAL \u2014 L'usine de préparation de bois de la compagnie Gagnon et Frères de Roberval, à laquelle les flammes avaient causé d'importants dommages à la fin de 1976, a repris partiellement ses opérations.Le président de l'entreprise, M.Rosaire Gagnon, a indiqué hier, au Quotidien, qu\u2019une cinquantaine d'employés avaient maintenant repris le travail.Quelque 78 personnes travaillaient en permanence à cette usine avant le sinistre.On est arrivé à remettre en état deux des quatre machines principales.ce qui permet à l'entreprise de produire à environ la moitié de sa capacité normale.On doit prendre une décision ces jours-ci quant à la reconstruction de l'usine en un autre lieu.La décision du conseil d'administration de Gagnon et Frères de Roberval dépend La scierie Valin pourrait reprendre ses opérations savoir, Rexfor investirait dans la scierie de la même façon qu'il l'avait fait pour l'usine Samoco de Sacré- Coeur.Quant au ministère de l'Expansion économique régionale, sa participation se manifesterait par l'intermédiaire des programmes déjà existants.Marché Lorsqu'elle cessa ses opérations ily a environ un an, la scierie Valin procurait du travail à environ 80 personnes, et on croit que le même nombre d'employés pourraient encore y travailler.Quant à l'approvisionnement de l'usine, M.Gaudreault précise qu'une concession valable pour dix années avait été accordée par l'Etat il y a trois ans, à la suite d'un arrêté en conseil.Ce qui signifierait que la scierie jouirait de la même conces- Sion pour encore sept ans.x Parailleurs, touten reconnaissant que le marché où pourrait se déverser la production de la scierie est relativement fermé, M.Gaudreault se dit confiant qu'on pourra écouler le bois traité.de la réponse du ministère des Terres et Forêts en regard de l'octroi du droit de coupe demandé par la compagnie.On sait qu'à la suite de l'incendie.M.Gagnon avait laissé savoir que l'entreprise ne prendrait aucune décision en ce sens avant que le gouvernement du Québec ne lui ait assuré une zone désignée de coupe de bois répondant aux besoins de Gagnon et Frères de Roberval.\u20ac 4 u a 0 = .a CPL eT, ST OLN.TT LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 A 3 Nombre de naissances a la hausse a Alma ALMA \u2014 La courbe des naissances continue de monter à l'hôpital d'Alma, et on compte en 1976 pas moins de 116 naissances de plus que l'annee précédente.En fait, on n'a jamais enregistré autant de naissances en une année à Alma depuis 1966.En 1962, on avait enregistré 1,556 naissances, soit 582 de plus qu'en 1976.C'était alors l'année par excellence.Dix ans plus tard, en 1972, on atteignait le creux de la vague, et le taux de natalité était alors à son plus bas.On indiquait 666 naissances, 308 de moins que pendant la dernière année.Depuis cette année-là, ça n'a pas cessé de monter: en 1974, 799 nouveau-nés: en 1975, 858 naissances.et en 1976, une augmentation de 13.5 pour cent avec 974.La population desservie par l'hôpital d'Alma est à peu près stationnaire depuis 15 ans, soit environ 50.000 personnes.Travaux en cours Des travaux sont en cours pour unifier dans une seule unité autonome les lits pour malades cardiaques et ceux pour très grands malades.Aménagée au deuxième étage, cette unité sera celle des soins spécialises et comprendra neuf employés, et six lits dont trois pour soins intensifs et trois pour soins coronariens.Les travaux et l'achat de l'équipement sont financés par l'hôpital à même des réserves financières, et on prévoit y investir d'ici l'ouverture en avril, le montant de $70,000.Nouveaux médecins Après trois ans d'attente et de recherches, on peut maintenant compter a Alma sur un cardiologue a temps plein.le docteur Claude Pouliot.Celui-ci est maintenant installé à demeure.On attend aussi cinq nouveaux omnipraticiens pour l'automne, et on espère que deux d'entre eux pratiqueront surtout à Sainte-Monique et Desbiens.L'arrivée de ces cinq nouveaux médecins devrait porter le total de médecins généralistes à 25 sur le territoire de l'Hôpital d'Alma.On attend aussi l'arrivée possible de deux gynécologues pour l'automne.mais ça reste a confirmer.Dans un autre ordre d'idées, le comité exécutif du conseil d'administration de l'hôpital rencontrera l'exécutif de l'AFEAS de la région pour faire un tour d'horizon des préoccupations de ce mouvement à l'égard des soins de santé à l'institution.Se désolant encore de l'échec des assemblées annuelles d'information, le conseil d'administration est heureux de cette initiative de l'AFEAS, déclarait hier le directeur, le docteur Marcel Perron.Disons enfin que le député Jacques Brassard a été saisi des dossers principaux de l'hôpital, qu'il les appuie.et que ce dernier a passé récemment quelques heures à l'hôpital pour se familiariser avec l'institution et ses problèmes.Le conseil d'administration considère comme du paternalisme et de l'ingérence, les déclarations du\u2019ministre Lazure qui exige que toute mise à pied d'un syndiqué soit préalablement autorisée par lu! avant de prendre effet.Et disons aussi que la campagne anti- fumage a connu un certain succès auprès desemployes et des visiteurs de l'hôpital.mais que son succès a ête plutôt mitige auprés du public en général.Brouillard se présente en - Cour sous bonne escorte par Guy Bergeron CHICOUTIM! - Chaines aux pieds.menottes aux poignets, encadré de plusieurs policiers et de gardes de la prison, Germain Brouillard s'est présente, hier matin devant le juge André Gauthier pour répondre à une série d'accusations.Celui qui a été arrêté jeudi après-midi.par une quinzaine d'agents de la Sûreté du Québec était accompagné de son procureur, Me Louis-Charles Fournier.Germain Brouillard, jeune homme de Kénogami, n'a pas bronché et n'a dit mot pendant que Mille Esther Gobeil, greffier de la Cour, lui a lu la litanie.d'accusations, qui ont le même but, celui de lui reprocher l'enlèvement du gérant de la succursale de la Banque Royale de Chicoutimi-Nord, M.Jean-Marc Gilbert et d'un vol de $75,000, à cet endroit, le 2 août dernier.Le reste consistait en des accusations de déguisement, de voi d'auto, de port d'arme illégal.etc.Brouillard avaitune longue barbe, ressemblant à un cosaque.Me Denis Vaillancourt, procureur de la Couronne, s'est objecté à la mise en liberté provisoire de celui que les policiers recherchaient depuis le mois d'août dernier.L'enquête préliminaire a été fixée au 15 février et Me Louis-Charles Fournier a renoncé au délai, signalant que l'enquête pour la mise en liberté provisoire se ferait à la même date.Toujours selon les informations obtenues, quelques minutes seulement après sa comparution, Brouillard était conduit vers une autre maison de détention au Québec où la sécurité est plus importante qu'à Chicoutimi.L'arrestation de Brouillard, jeudi midi, restera mémorable pour piu- sieurs citoyens qui ont cru, lorsqu'une quinzaine d'automobiles de la Sûreté du Québec sont intervenues à l'intersection de la route 170 et du boulevard Mellon, qu'on tournait une scene de film.Ghislain Gaudet On avait aussi cru que Ghislain Gaudet, un présumé complice de Brouillard, serait au Palais de justice, hier matin, mais Me Denis Vail- lancourt, procureur de la Couronne.a soutenu qu'il y avait une entente avec le procureur de Gaudet, Me André Cartier, de Québec, et que les causes pendantes contre l'individu de Jonquière pourraient se régler vers le 25 février prochain.Pour conserver la juridiction, on a émis pour la forme un mandat d'amener.Quant a Mlle Sylvie Vaillancourt, accusée d'avoir aidé Gaudet a s'évader d'une prison, sa cause a été remise également au 25 février.à la demande de Me Cartier.Liberté refusée Par ailleurs, Germain Simard, de Jonquière, a été accusé hier.d'avoir volé un montant de $1,000, le 12 janvier dernier.a l'epicerie de Mlle Simone Gagnon.de la rue du Buisson.à Jonquière Simard avait déjà eu une cause pendante devant les tribunaux et le ministère public s'est objecté à la mise en liberté provisoire et le tout a été remis au 21 janvier prochain.Nouveau président à la station CHVD par Laurent Tremblay DOLBEAU \u2014 M.Claude St- Arnaud est maintenant le nouveau président du poste CHVD-Radio Maria-Chapdelaine qui célèbre cette année son 10ème anniversaire de fondation.Cette révélation a été faite par M.St-Arnaud à l'occasion de son message comme président du club Richelieu Dolbeau-Mistassini, pour un prochain terme de 18 mois, au cours d'un souper mixte, alors que l'ex- président M.Robert Laforest venait de lui remettre l'insigne de sa nouvelle tâche.\u2018Je dois avouer, a déclaré M.St- Arnaud, que Mme Duchesne m'a énormément aidé à réaliser cette transaction et je lui en suis redevable.J'ai la certitude qu'elle a voulu me remercier à sa façon et j'essaierai de lui témoigner ma reconnaissance en continuant l'oeuvre que M.J.-Marie Duchesne et elle-même ont amorcée.\u201d Té! 549-7461 OPTOMETRISTE 302 St-Vailer Ci.coutm R.-Guy Dion, O.D.Apres avoir souligné qu'il n'était pas l'homme des demi-mesures, M.St-Arnaud a lancé un appel pressant pour faire du recrutement et dénicher de futurs Richelieu qui n'attendent qu'une invitation.\u2018Si l'on est un Richelieu convaincu, a-t-il pour- Suivi, ON ne peut faire autrement que de vouloir partager avec d'autres.\u2018 Le président a notamment fait mention que les activités des cadets de l'air débuteront bientôt et qu'avec le gouverneur Roland Boulanger, on continuera à faire les démarches pour la fondation d'un nouveau club dans le secteur et possiblement faire renaître le club d'Alma.\u201cNous sommes membres du doyen des clubs sociaux de notre secteur et nous devons par tous les moyens possibles, présence aux soupers, participation aux activités mixtes, à la campagne annuelle, aux activités régionates, bref faire en sorte que le club Richelieu Dolbeau-Mistassini continue d'occuper une place de premier plan\u201d, a conclu le président St-Arnaud.1 TEL.: 548-3111 G7H 491 RONALD HUI LOUIS-MARIE GAUTHIER ING., MCSME ING., MSCGC, MSCG INGENIEURS-CONSEILS HUI, GAUTHIER & Associés 424, rue Fay, Arvida REFLEXION Dans la concurrence.désire triompher.dans la bonne voie.c'est qui peut le plus pour le moins./ Industriellement, le monde entier Nous, Québécois; sommes-nous Comité des relations humaines de Nusa INC.MAISON DE LA SEMAINE un toit pour vous Venez voir nos maisons, cela ne vous engage a rien.Ll ji A ond ae esbiens a ouchard inc.200 des Erabies Ville de La Baie.tél.:544-6821 A 4 \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 COMMENTAIRE QUESTIDIEN La Commission Pépin n\u2019a plus de raison d\u2019être Les contribuables de Jonquière, de Dolbeau, de La Baie comme tous les travailleurs du secteur privé qui voient, impuissants, l'Etat et ses voraces créatures (les municipalités notamment) trouer d'impôts leur chèque de paie, ont raison de manifester une mauvaise humeur croissante.Car, outre de défrayer le gaspillage qui est trop souvent la caractéristique du secteur public, ils subissent au- jourd'hui une injustice criante: le statut privilégié accordé aux employés de l'Etat dans le cadre des restrictions contre l'inflation.Alors que les employés du secteur privé ont du limiter leurs demandes d'augmentations salariales à l'intérieur des normes imposées par la Commission Pépin (les employés syndiqués et cadres du \u2018Quotidien\u2019 et \u2018de \u2018\u2019Progrès-Dimanche'' peuvent en témoigner), le gouvernement provincial n'a pas eu le courage et la décence de respecter ses propres mesures anti- inflationnistes.la Régie provinciale de lutte à l'inflation, l'a admis candidement, lors d'une conférence de presse, jeudi, à Québec, en établissant à près d\u2019un milliard de dollars les dépassements consentis aux employés des secteurs public et parapublic lors des dernières négociations.\u2018C\u2019est pratiquement le prix d'un autre stade olympique que les contribuables du secteur privé devront défrayer'', a constaté un fonctionnaire de l'impotente régie provinciale.Le nouveau ministre des Finances, Jacques Parizeau, a décidé, hier, de maintenir néanmoins la Commission de Coster pour informer l'Etat et agir psychologiquement auprès des Gargantuas des secteurs public et parapublic.Quelle farce! Après être devenu le meilleur employeur, en vidant les poches du travailleur du secteur privé, le gouvernement devra contracter d\u2019autres emprunts à long terme et réduire les programmes d'investissements productifs destinés à réduire le chômage.\u2018\u201cMontréal-Matin\u2019\u2019, je me demande bien pourquoi M.de Coster, en regrettant ainsi la mollesse de l'Etat, n'a pas remis sa démission.\u2018\u2018La situation est d\u2019'autant plus injuste, écrit-il, que les employés régis par l'Etat sont à peu près tous syndiqués et qu'ils bénéficient, en outre, de la sécurité de revenus qui découle traditionnellement de leur appartenance à la Fonction publique.\u201d I! repousse le prétexte invoqué par le gouvernement Lévesque de l'obligation à respecter la signature de l'ancienne administration libérale: \u2018\u2026 La régie n\u2019avait-elle pas précisément pour but de soumettre aussi le gouvernement aux rigueurs de la loi, en sa qualité d'employeur?' Cette lâcheté est encore plus cruelle pour le secteur privé quand on constate qu'elle inclut également les travailleurs de la construction.Or, le contribuable du secteur privé est doublement pénalisé: il est assujetti aux rigueurs de la Commission Pépin et les dépassements de construction réduiront davantage son pouvoir d'achat en provoquant une nouvelle hausse de la construction, dont le coût est déjà prohibitif, et partant évidemment, du logement.J'espère que ce n'est pas la démonstration de la justice sociale que nos nouveaux gouvernants veulent instaurer au Québec.Quoi qu'il en soit, dans ces conditions, le gouvernement fédéral n'est absolument plus justifié de maintenirla Commission Pépin.Il ne ferait que continuer à cautionner une politique de deux poids, deux mesures.Bertrand TREMBLAY Le président Robert de Coster, de Avec Jean-V.Dufresne, de 11.2% consentis aux travailleurs de la OPINION DES AUTRES Bédard réussit son initiation Des vues saines sur la police De toutes les fonctions dont doit répondre le ministre de la Justice.la police est la plus importante par son ampleur matérielle et par ses multiples ramifications dans tous les secteurs de la vie collective.Elle est aussi la moins élevée dans la hiérarchie et.par conséquent, celle qu'on est le plus enclin à prendre pour acquise.|| convenait très bien à l'homme simple et réaliste qu'est le nouveau ministre de la Justice de faire sa première apparition importante devant les responsables de ce secteur.D'autres ministres préfèrent, à l'occasion de leurs premieres interventions, brosser une sorte de tableau doctrinal de l'actionqu\u2019ilsen- visagenti.Plus modeste.M.Bédard avait choisi d'entretenir ses auditeurs de sujets brûlants qui se sont accumulés sur sa table depuis son entrée en fonctions.Cela ne l'a pas empêché de leur livrer des propos dont plusieurs.par-delà leur portée immédiate.ont une valeur durable et donnent une idée prometteuse de ce que sera l'action du ministre.Il importait, de faire comprendre aux policiers que, s'ils se voient confier \u2018la ligne officielle de défense de la société dans la lutte contre la criminalité\u201d, on ne saurait tolérer de leur part la moindre violation des lois dont ils ont la tâche d'assurer le respect intégral.M.Bédard, évoquant des dérogations notoires dont les dernières années ont trop souvent fourni le spectacle, s'est ici permis une insinuation partisane qui détonnait avec le reste de son texte et qui, dans plusieurs cas qu'on a connus.était tout simplement injustifiée.En faisant allusion, au début de son allocution.au \u2018large consensus social qui doit sous-tendre la conduite du policier.il avait de mème fourni un argument commode à ceux qui aiment noyer dans les explications \u2018sociologiques \u2019 des comportements déviants qu'on n'excuse, comme par hasard, que chez des groupes disposant d'une force physique ou politique considérable.Dans l'ensemble.cependant, le ministre de la Justice, traitant avec franchise du difficile sujet des conflits de travail chez les policiers, a nettement affirmé son inébranlable attachement au respect inviolable de la loi.Les grèves illégales auxquelles les policiers ont pu recourir dans le passé, a précisé M.Bédard, contribuent à dévaloriser le policier aux yeux de la société et les effets de ces actes sont difficiles à effacer\u2019.Aussi apprend-on avec satisfaction que \u2018des comportements ilégaux de leur part ne sauraient maintenant être tolérés\u201d.Le ministre s\u2019illusionne probablement sur la force réelle dont il disposerait s'il devait faire face un jour à des arrêts de travail comme ceux dont Montréal a été témoin à au moins deux reprises au cours des dix dernières années.Mais au moins, il voit les choses dans une juste perspective.Et comme il entend asseoir ce respect rigoureux de la loi qu'ilexigera du policiersurdes normes de conduite éthique les plus élevées possible de la part de l'autorité politique, on accordera volontiers à M.Bédard qu'il situe ses premiers pas comme ministre de la Justice à un niveau à la fois très élevé et accessible à tous ceux qui voudront comprendre.Dans ce premier message de M.Bédard, on relève à vrai dire une seule difficulté de taille.Elle a trait à l'attitude du ministre et du gouvernement au sujet des mesures anti- inflation.Or, sans aller jusqu'à soutenir que la loi doit être mise au rancart, sans même préciser qu'elle sera formellement amendée, M.Bédard se livre à un raisonnement pour le moins étonnant.Constatant un écart entre la loi et des ententes revêtues de la signature du gouvernement, il affirme sans nuance \u2018qu'un gouvernement doit respecter sa signature\u201d et qu'en conséquence, nul, chez les intéressés, n'a lieu de s'inquiêter.Le gouvernement.en l'occurrence, était justement l'un de ces agents dont la signature et les engagements devaient.suivant la loi, être soumis au jugement d'une autorité instituée par le législateur.On s'étonne, en bonne logique, qu'il puisse se soustraire aussi prestement à une exigence aussi fondamentale.Même à supposer que Québec soit objectivement justifié de \u201crespecter sa signature\u2019', le gouvernement, en agissant comme le laisse entrevoir M.Bédard, s'apprête à créer au Québec mème deux catégories inégales de citoyens: ceux qui, dans le secteur privé en particulier, auront été soumis impitoyablement aux rigueurs de la loi anti- inflation, et ceux qui, grâce à la compréhension plus libérale des autorités envers certains secteurs particuliers, auront pu échapper du moins partiellement à l'emprise de la loi.Cela ressemble beaucoup plus à de la justice opportuniste qu'à de la bonne justice.Sur plusieurs autres thèmes, notamment les fonctions du policier, l'aide financière aux municipalités à des fins policières, la lutte au crime organisé, le rôle de la Sûreté du Québec, la formation des policiers, les regroupements policiers et les crimes économiques, le ministre de la Justice a soumis à ses auditeurs des observations généralement empreintes de réalisme et d'ouverture.Retenons plus spécialement, toutefois, les propos très importants que M.Bédard a consacrés à la présence et au rôle de la Gendarmerie royale au Québec.Claude Ryan, \u201cLe Devoir\u201d.Applaudissements au ministre Le ministre de la Justice du Québec a eu droitau \u201cstanding ovation\u201d JE SHOW MAGE TE, ET Loci (A CHAMPIONUE DE AUTRE A / CE Ve Ov PduRaiT = FAIRE EUREGISTRER PES RECORDS / MOLDIAUX des policiers.Si l'événement est rare, il mérite d\u2019être étudié de près.M.Marc-André-Bédard a présenté aux quelque 300 chefs ou officiers d'états-majors qui l'écoutaient un ensemble de résolutions que le nouveau gouvernement entend mettre en pratique.Mais si l\u2019on en croit les dirigeants des syndicats de policiers, les vrais problèmes sontailleurs.Etils ne furent pas abordés.Cette semaine, au même colloque, le président de la Fraternité des policiers de la CUM.de loin le groupe le plus importanten nombre et en responsabilités, déclarait que ses hommes étaient \u2018écoeurés\u201d, qu'ils en avaient assez d'être traités de \u2018boeufs\u2019 et de \u2018chiens\u2019, d'avoir à se défendre sans l'aide de leurs supérieurs, d'être en quête d'un \u201cbon boss\u2019, de ne pas faire le travail social qu'ils voudraient pouvoir faire, et bien d'autres choses encore.Le même auditoire qui a applaudi le ministre a aussi applaudi chaleureusement le président Gilles Masse.Et pourtant, les doléances du président ne recevaient aucune réponse dans les résolutions du ministre.Ils n'ont peut-être pas aimé se faire reprocher leurs méthodes de pression sur le gouvernement et se faire dire que \u2018des comportements illégaux de leur part ne sauraient maintenant être tolérés\u201d\u2019.La population, elle, applaudit sûrement à ces mots du ministre.Mais elle risque, à son tour, de ne pas comprendre que celui-ci les prononce au moment où il s'engage à ne pas respecter la loi des mesures anti-inflation.Bref, le ministre Bédard a dit des choses pertinentes et appréciées.Mais, même si tout ne peut être dit maintenant, les grandes questions qui touchent le monde des policiers présentement n\u2019ont été qu'effleurées.On attend pour bientôt d'autres réponses.Car selon ce que disent les policiers, ce n'est pas la question du salaire qui va remonter un moral si bas que, selon le président Masse rapportant quelque psychologue, il faut être sadique pour vouloir être policier.Tant que le ministre de la Justice n'aura pas trouvé le moyen de faire la paix au sein de la police de la CUM, l'ensemble des policiers du Québec demeurera un groupe insatisfait, une armée malheureuse et conséquemment dangereuse.Bien sûr, on peut toujours obtenir la paix en l\u2019achetant: donnons aux policiers tout se qu'ils veulent et bâtissons-nous un Etat policier où les policiers seront les plus privilégiés.On peut supposer que ce n'est ni le désir du ministre Bédard ni l'ambition des policiers.Mais il faut trouver des solutions.Jean-Guy Dubuc, \u201cLa Presse\u201d.Une vision de la police L'allocution prononcée par le ministre de la Justice du Québec, Me Marc-André Bédard, à l'occasion des journées d'étude de la Commission de police du Québec, allait plus loin que le simple discours de circonstance.On pouvait y entrevoir toute une conception du rôle de la police.Récemment familiarisé avec ce dossier, le jeune ministre démontrait à la fois d'excellentes intentions et une certaine inexpérience face à des interlocuteurs aussi roués que les chefs des syndicats policiers.Parmi les points qui ont semblé recueillir la faveur de l'auditoire policier, il faut citer l'engagement formulé par Me Bédard, à l'efffet que le cabinet péquiste respecterait les conventions collectives signées par le gouvernement du Québec et qui dépassaient les normes établies par la Régie anti-inflation.Le ministre de la Justice, en soutenant qu'un gouvernement doit honorer sa signature, se conformait aux promesses électorales de M.René Léves- que, réaffirmant le parti pris de l'équipe péquiste en faveür des travailleurs et comblait certaines revendications individualistes des policiers.L'orientation progressiste du ministre Bédard apparaissait dans l'accent qu'il entend mettre sur la criminalité à col blanc, qui fleurit impunément dans certains milieux d'affaires et dans l'abolition des ignominies répressives contenues dans la Loi 41, qui assimile dans une même disposition, rappelons-le, le terrorisme et le crime organisé.Quant au reste, le ministre proclamait son intention de mettre l'accent sur la formation des policiers.(à l'Institut de police du Québec) et reprenait les revendications de ses prédécesseurs immédiats sur la compensation financière due par le fédéral à cause des services de la Gendarmerie Royale, dont le Québec aimerait se passer allègrement.Au cours du colloque, d'habiles orateurs syndicaux ont brandi des griefs assez corporatistes: ainsi l'or trouve farfelue I'insinuation de M.André Nadon, président de la Féde- , ration des policiers du Québec, à l'effet qu\u2019une Sûreté du Québec, appelée désormais Sûreté Nationale, deviendrait la potice politique et l\u2019armée d'un éventuel gouvernement indépendant.M.Nadon : semble plutôt défendre astucieusement les intérêts des pol: ers municipaux qu'il représente et qu'il croit menacés par une spécialisation plus poussée de la Sûreté du\u2019 Québec.Mais les leaders syndicaux ont Mis le doigt sur une tendance fâcheuse du ministère Bédard à se réfugier derrière les structures, les.groupes d'étude et de directions multiples.Maintenant qu'il cha-, paute le poste de solliciteur général\u201d et celui de ministre de la Justice, et.puisqu'il possède beaucoup d'envergure, on souhaiterait que Me Bé-: dard humanise les institutions judiciaires et policières et privilégié avec leurs administrateurs un contact direct et chaleureux.Marc Laurendeau, \u201cMontréal-Martin\u2019. ee NOMINATIONS MGR ROLAND POTVIN, a été nommé directeur de la nouvelle maison de prière contemplative, le Rocher Spirituel à Chicoutimi.L'ABBE BERTRAND VAILLANCOURT, vicaire - à St-Alphonse, a été nommé vicaire à Ste-Thérèse \u201c de Doibeau.L'ABBE ROBERT DUFOUR, vicaire à Ste- Thérèse de Dolbeau, a été nommé vicaire à St- Georges de Jonquière.L'ABBE GERMAIN LAMONTAGNE, vicaire à St-Georges, est nommé vicaire à St-Cyrille de Normandin.LE PERE MARCISSE MAYRAND, mariste, aumônier chez les Soeurs Antoniennes-de-Marie, avec l'autorisation de son supérieur provincial, est _ nommé animateur de pastorale à l'Hôtel-Dieu St- .Michel de Roberval.Cette photo nous montre la fagade de la maison abritant le \u2018Rocher Spirituel\u201d, située au 216, \u2018de la rue Normandie à Chicoutimi (quartier Rivière-du-Moulin) et inaugurée le 7 janvier dernier.SAINT-FULGENCE La Jeune Chambre de Saint-Fuigence, a tenu cette année, son cinquième concours de décorations extérieures à l\u2019occasion des Fêtes de Noël et du Nouvel An.Quatre premiers prix ont été attribués: prix d'originalité à M.et Mme Roch Larou- che, prix du plus beau glaçage, à M.et Mme Pierre-Paul Simard, prix du plus bel arbre, à M.et Mme Onésime Corneau, prix de la plus belle crèche, à M.et Mme Jean-Auguste Dallaire.PRE-MATERNELLE Le service des loisirs de Chicoutimi, informe la population que l'activité \u2018initiation aux loisirs\u2019 (pré-maternelle) débutera le lundi, 17 janvier, à 13h15, au chalet du parc Bon-Air.Les parents ayant des enfants de 4 ou 5 ans pourront les inscrire à compter de 13h00, lundi, et mardi, 18 janvier, au chalet.DEPANNAGE POUR MERES OUBLIEES Une petite erreur s\u2019est glissée dans l\u2019édition du mercredi, 12 janvier, concernant le numéro de téléphone du service de dépannage pour les mères oubliées, desservant la population JAK, La- rouche et Jonquière-Nord.Le numéro de téléphone du service est: 547-4651.RENDEZ-VOUS CHICOUTIMI CLUB KIWANIS \u2014 Le souper hebdomadaire du Club Kiwanis de Chicou- timi, aura lieu lundi, à 18h30 à l'Hôtel Chicoutimi.CLUB OPTIMISTE \u2014 Le souper hebdomadaire du Club Optimiste de Chicou- timi, aura lieu lundi, à 18h30 à l'Hôtel Chicoutimi.COLLECTIONNEURS \u2014 Tous les collectionneurs de médailles, timbres, antiquités, etc., sont cordialement invités à leur réunion mensuelle tenue au chalet du parc Rosaire-Gauthier, rue Bégin, Chicoutimi, de 2h00 à 4h00.Au programme: encans, mini-expo, tirage de prix de présence.ORDRE ROSECRUCIEN AMORC \u2014 Les officiers du chapitre Saguenay de l'Ordre Rosecrucien Amorc invite tous les membres à assister à leur première assemblée régulière de I'année, le dimanche, 16 janvier 1977 à 20h00 au local habituel.Que tous se fassent un devoir d'y assister.JONQUIERE CLUB OPTIMISTE \u2014 Le souper hebdomadaire du Club Optimiste JAK quartier d'Arvida, aura lieu lundi, à 18h30, à l'hôtel Jean-Dequen.VOS DROITS Le vol à l\u2019étalage Plusieurs personnes croient que le vol à l'étalage n'est pas une infraction grave.Ces personnes sont dans l'erreur.En effet, la loi ne faitaucune distinction entre un vol à l'étalage et les autres vols.L'auteur d'un vol à l'étalage est passible d'une peine d'emprisonnement maximum de 2 ans si la valeur des objets volés ne dépasse pas $200.00 et de 10 ans si la valeur des objets volés excède $200.00.De plus, souvenez-vous que si vous êtes reconnu coupable d\u2019un vol à l'étalage, peu importe le montant impliqué, vous aurez un casier judiciaire.Souvenez-vous que \u2018PIQUER C'EST VOLER!\" Vous pouvez obtenir gratuitement la brochure \u20181 expliquant la loi de l'Aide juridique et celle contenant les textes de \u2018La Minute juridique\u201d en écrivant au: Service de l'information, - Commission des services juridiques, 2, Complexe Desjardins, Tour de l'Est \u2014 1404, C.P.123 FETE DES PERSONNES AGEES Les membres des Chevaliers de Colomb du conseil 2846 d\u2019Arvida, fêteront, comme c'est le cas annuellement, les gens du troisième âge, demain, en la salle des Chevaliers, située au 460, rue Fay.La fête débutera à 11h00 par une messe, laquelle sera suivie d'un dîner et d'un après-midi musical.Le tout est spécifiquement à l'intention des personnes âgées du secteur d'Arvida et ceux qui ne disposeront d'aucun moyen de transport pour se rendre à la fête, n'auront qu'à téléphoner à: 548-3737 et l'on solutionnera le problème rapidement.\u201cPOUR VISITER LES COUSINS QUEBECOIS.\u201d Depuis l'élection du Parti québécois, plusieurs journalistes français nous redécouvrent.Le prestigieux hebdomadaire \u201cLe Nouvel Observateur\u201d, d'inspiration socialiste, a consacré pas moins de trois reportages au cours des dernières semaines.Tout d\u2019abord, une entrevue de René Lévesque, puis une analyse sur le développement de la Baie James et enfin la Noël dans une famille d\u2019une petite paroisse de l\u2019Abitibi.Dans ce dernier reportage, ie journaliste Jean-François Held donne ce judicieux conseil aux Français qui veulent visiter leurs cousins québécois: \u201cEn voyage au Québec, évitez à tout prix d\u2019avoir l\u2019air de donner des leçons, de critiquer les hivers trop longs et les étés trop courts, bref, de jouer les maîtres d\u2019écoles métropolitains.Vous seriez vite traités, avec une énergie bien pionnière, de \u2018maudit Français qui sait tout mieux que tout le monde\u201d.Cette photo publiée avec le reportage, a pour légende: \u2018\u2018\u2026Ici, on aime mieux ses parents que ses principes.\u201d LES NON-FUMEURS C\u2019est la semaine des non-fumeurs qui -prend fin actuellement et, pour souligner l\u2019événement, M.Laval Voisine avait monté un \u2018kiosque d'information et de prévention destiné à démontrer les effets nocifs de la cigarette et -les bienfaits rencontrés par toute personne qui cesse de fumer avant qu'il ne soit trop tard.Le tout était présenté à l'Institut Roland-Saucier de Chicoutimi.Montréal.rm avec la Commission des services wows) J COURS DE NATATION ENDROITS: Piscines Dominique-Racine et Lafontaine.POUR ENFANTS ET ADULTES.GRADE: Pré-juvénile à senior.POUR INFORMATIONS: 549-7782 Lundi, mercredi, vendredi, de 17h00 à 21h00.ROSBIF DE PALETTE ORDINAIRE DE BOEUF CANADA CATEGORIE \u201cA\u201d QUELLE AUBAINE! A6 LAIT EVAPORE CARNATION QUELLE AUBAINE! BTE 16 OZ | 100 BISCUITS CHOCOLAT \u201cWHIPPETS\"\u201d DE VIAU QUELLE AUBAINE! PAQ.14 OZ Chez IDautres preuves 1113 fn MTS ETS ménager chaque semaine LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 À 5 MELANGE A SOUPE LIPTON POULET ET NOUILLES QUELLE AUBAINE! PAQ.2 ENV.3 / 160 EPAULE DE PORC FUME MARQUES POPULAIRES QUELLE AUBAINE! 5A6LB 16 PATES ALIMENTAIRES CATELLI QUELLE AUBAINE! PAQ.CELLO 16 OZ NOUS NOUS RESERVONS LE DROIT DE LIMITER LES QUANTITES! Prix en vigueur Jusqu'à la fermeture mardi, le 18 janvier 1977, (sauf les produits de boulangerie, sam.15 jen.), au Dominion.2, Place du Saguenay, Chicoutimi et Galeries Jonquière, 700, boulevard St-François, Jonquière.on ménage en grand! A 6 \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 De toute évidence, le premier ministre ne veut pas se réveiller dans deux, trois ou quatre ans, avec une affaire Paragon sur les bras, comme ce fut le cas pour son prédécesseur.oo En effet, les directives que M.René Lévesque a transmises, mercredi soir, aux ministres concernant les conflits d'intérêt, sont de nature à éviter les incidents qui ont obscurci le ciel de M.Robert Bourassa, peu après sa victoire sans précédent de 1973.Que GILLES LESAGE Tous dois resersés Le Quotid'en er Ed Méca des membres de la famille de l'ex-premier ministre fassent affaires avec le gouvernement, c'était presque inévitable: la famille Simard est impliquée dans le monde commercial et industriel depuis tellement d'années, ses ramifications d'affaires sont diversifiées, et elle ne pouvait cesser ses transactions parce que deux de ses membres, le premier ministre et le ministre du Tourisme, étaient temporairement en autorité.L'erreur de M.Bourassa, ce fut d'attendre, de tergiverser, de \u201ctartiner\u201d, de s'en prendre à ses adversaires et, finalement, d'émettre sur le tard des directives appropriées.Eut-il agi plus rapidement et fait preuve de transparence que les allégations de conflits d'intérêt auraient fait long feu.Mais ce fut le début d'une escalade.M.Bourassa lui- même n'était nullement coupable, mais c'est lui qui a été frappé et éclopé.L'opposition en général, le Parti Québécois en particulier, ont durement attaqué le gouvernement sur sa moralité publique.Ils savaient que l'opinion publique est très exigeante sur ce plan: l\u2019on dirait que plus l'atmosphère est au laxisme et plus les moeurs individuelles se relâchent, plus les citoyens demandent à leurs représentants d\u2019être irréprochables, au-dessus même de tout soupçon, comme s'ils devaient à eux seuls racheter toutes les omissions individuelles.M.Lévesque avait promis d'être \u201cféroce\u201d sur ce plan.I! a tenu parole.Les récentes directives semblent étanches et placent les 24 ministres dans une véritable maison de verre.Deux points précis méritent d\u2019être relevés: non seulement les ministres devront-ils consacrer tout leur temps aux affaires publiques et ne pas transiger avec le gouvernement et ses agences, mais ils devront se départir carrément de leurs intérêts.M.Lé- vesque ferme ainsi I'échappatoire de la fiducie, du fameux \u201cblind trust\u201d qui permettait, par exemple, à Mme Bourassa et à son frère, le ministre, de vendre des formules mécanographiques à la tonne au gou- \u2018ornements les ministres devront rendre publique la ené Lévesque ne veut + liste des biens qu'ils possèdent non seulement au Québec mais hors de la province.Si un tel va se prélasser dans son château de la campagne française, si tel autre est tenté par une plantation aux Bahamas, il devra le dire ou s'en passer! L'on pourrait faire une étude comparative des directives émises par M.Bourassa en juin 1974 et de celles dont M.Lévesque surveillera lui-même l'application.Et certains en concluront qu'il n'y a pas grand-chose de changé.Peut-être bien.Mais ce qui importe, c'est l'esprit, le climat que le chef du gouvernement veut insuffler à son entourage et à ses collaborateurs, ainsi qu'il l'avait promis.Au scepticisme, au désenchantement, à la morosité, il veut que succède rapidement une atmosphère de confiance et d'intégrité à toute épreuve.Mais il ne Sera pas facile de se défaire de décennies de laisser-aller, de faiblesses et de compromis.Car les tentations sont variées et empruntent parfois des raffinements superbes.L'habitude de donner des cadeaux est tellement ancrée dans les moeurs québécoises que certaines entreprises ont tenté, même après les directives de M.Lévesque, en décembre dernier, de les contourner habilement.Ainsi, une importante société de l'Estrie a fait parvenir un laissez-passer permanent aux ministres pour un centre de ski alpin.Une autre a fait un don à une société de bienfaisance, au lieu et place du cadeau traditionnel des Fêtes.Mais elle à pris soin de le faire savoir au ministre.En autant que l'on sache, les intéressés ont retourné les laissez-passer, préférant payer pour leurs randonnées dominicales, mais comment empêcher une entreprise d\u2019être généreuse?Pour banals qu'ils soient, ces incidents démontrent que les entreprises et les bureaux de professionnels ont bien des tours dans leurs sacs et tenteront de contourner toutes les directives, aussi sévères soient-elles, pour être en bons rapports avec les détenteurs du pouvoir.M.Lévesque et son conseiller spécial, M.Jean- Roch Boivin, ont claironné que le premier qui se ferait prendre au jeu du patronage et du favoritisme serait vilipendé sur la place publique.À la bonne heure! Le taux de chômage est fort élevé, la relance économique sera malaisée, mais il est des réformes qui ne demandent que de la volonté et du courage: le rétablissement d\u2019un haut niveau de moralité publique est de celles-là, ainsi que l'assainissement général du climat politique.Bien sûr, il faudra une vigilance de tous les instants pour se débarrasser des ornières séculaires.Mais la femme de César doit être au-dessus de tout soupçon.L'élimination des listes d'avocats privilégiés, la disparition des petits cadeaux qui entretiennent l\u2019amitié, la promulgation de règles d'éthique sévères, voilà autant de mesures de bon aloi.Peut-être y aurait-il lieu, en faisant preuve de la souplesse voulue, de faire en sorte que les hauts fonctionnaires se soumettent également à de hautes normes de moralité publique.Car le mal ne sera pas guéri si des personnes non élues continuent de pratiquer ce que les représentants du peuple s'interdisent de faire.À tous les niveaux, il faut que les inté- pas d'affaire Paragon un réts véritables des Québécois priment, et non pas ceux des entreprises et des bureaux de EY nels.la Cour d'appel Important jugement dans la guerre du câble au Québec RIMOUSKI (PC) \u2014 Dans un jugement qu'elle vient de rendre.la Cour d'appel du Québec nie la compétence du gouvernement québécois en matière de câblodistribution.Les juges Lucien Tremblay, François Lajoie et Georges Owen sont unanimes à reconnaître que la loi des communications du Québec, celle de la Régie des services publics de même que les ordonnances rendues par cette même régie relativement aux permis accordés à Raymond d'Auteuil, de Câblodis- tribution de l'Est, et François Dionne, de Câblovi- sion Bas Saint-Laurent.sont ultra-virées, nulles et sans effet.Ce jugementest le plus important rendu dans la guerre du câble que se livrent les gouvernements provincial et fédéral, et il confirme l'exclusivité de la compétence fédérale en matière de câblodistribu- tion.La guerre Toute l'histoire remonte à 1974, alors que François Dionne, de Matane, obtenait du Conseil de la radio-télévision canadienne (CRTC) un permis pour la pose du câble à Rimouski, Mont-Joli, Matane et dans la vallée de la Matapédia.A l'automne 1974, la Régie des services publics scindaiten deux le territoire desservi par M.Dionne, ne lui passant que Matane et la vallée de la Matapé- dia, et en attribuant le reste au câblodistribution rimouskois Raymond d'Auteuil.Outré de cette décision, M.Dionne entreprit de contester la juridiction du Québec dans le domaine de la câblodistribution.La cause fut entendue en mars dernier devant la Cour d'appel et le jugement fut rendu il y a deux jours.La décision des juges est basée sur deux jugements antérieurs, dont l'un rendu en mars 1965 par la Cour d'appel de la Colombie-Britannique.Selon le procureur de François Dionne, Me André Casgrain, ce jugement confirme que Cablovi- sion Bas Saint-Laurent, ne détenant qu'un permis du Québec, occupe illégalement le territoire de Rimouski-Mont-Joli, et que c'est son client qui détient les permis requis pour opérer dans ce territoire.Pour sa part, le procureur de M.Raymond d'Au- teuil, Me Paul-Arthur Gendreau, de Rimouski, n'a pas voulu commenter le jugement, préférant d'abord en prendre connaissance.La Régie des services publics s'est également refusée à tout commentaire, soulignant que cela revient plutôt au ministre des Communications, M.Louis O'Neill.Le Québec et Câblodistribution de l'Est Inc, ont Ni pour en appeler devant la Cour Supréme.Le veritable sauvetage de Tricofil MONTREAL (PC) \u2014 que \u2018le gouvernement ne que nous interviendrons Avec près d'un million de dollars, l'assistance technique du gouvernement et d'experts en vente, un contrat avec les grands magasins Dupuis Frères.les 160 employés de Tri- cofil peuvent envisager l'avenir avec un certain optimisme.Le ministre de l'Industrie et du Commerce a confirmé, jeudi soir, qu'il fera connaitre, lundi prochain, à Saint-Jérome, dans les locaux de l'usine, les détails du véritable sauvetage de Tricofil.M.Rodrigue Tremblay s'est cependant refusé à confirmer ou démentir les détails de l'entente.Selon le ministre, certaines conditions \u2018posées par le gouvernement\u201d devront être ratifiées par le conseil d'administration de l'entreprise autogérée.M.Tremblay a déclaré La moitié se contentera pas de mettre de l'argent dans l'entreprise, son soutien ne sera pas inconditionnel\u201d.Comme son premier ministre la veille, M.Tremblay a confirmé qu'il respectera les principes de l'autogestion mais l'investissement de fonds publics dans l'entreprise lui donnera quelques droits de regard sur sa gestion.\u201cCe qui ne signifie pas directement dans son fonctionnement\u2019', tient-il encore à préciser.Gouvernement seul Selon les informations obtenues à Québec, Montréal et Saint-Jérôme, il se confirme: \u2014 que le gouvernement reste tout seul derrière Tricofil.la Banque fédérale de développement et la Société d'Investissements Desjardins ayant décidé de ne pas participer en capital- actions à l'entreprise.\u2014 que l'aide directe du gouvernement serait de l\u2019ordre de trois quarts de million de dollars.Le véhicule choisi serait la SDI et une partie prendrait la forme d'une subvention tandis qu\u2019un autre montant viendrait s'ajouter aux $300,000 d'actions privilégiées que la SDI détient déjà dans Tricofil.Le gouvernement financera également les services d'un associé de la firme PS Ross, considéré comme un des meilleurs experts canadiens en vente.On se souvient par ailleurs que Tricofil doit toujours rembourserun montant de 580,000 avancé à la dernière minute par un groupe de personnes anonymes pour lui permettre de payer la famille Grover.Si Tricofil ne peut réunir cette somme, près de $100.000, il semble bien que le gouvernement devra les financer lui- même.\\ CN?SOYEZ PRUDENT! ARRETEZ * .REGARDEZ ET TRAVERSEZ PREVENONS LES ACCIDENTS PECHES ET ENVIRONNEMENT CANADA SERVICES METEOROLOGIQUES POUR REGION SAGUENAY-LAC-ST-JEAN A COMPTER DU 17 JANVIER 1977 NOUVEL AVOCAT Me Claude Voyer Me Georges-Henri Bouchard de Dolbeau est heureux d'annoncer à sa distinguée clientèle que Me Claude Voyer vient de se joindre à lui afin de former une nouvelle étude légale sous le nom de BOUCHARD & VOYER, AVOCATS.Originaire de Notre-Dame-d'Hébertville, Me On n'a pas fait les choses à moitié, voyez notre choix de toilettes de mariée, chez Lessard sur la Côte ou au Royaume de l'Elégance de Chicoutimi ou de \\ Jonquière.PREVISIONS LOCALES SPECIALISES 667-2344 SERVICES METEROLOGIQUES 667-2653 SERVICE DE L'ENVIRONNEMENT ATMOSPHERIQUE Claude Voyer est le fils de M.Edgar Voyer.Il a fait ses études secondaires au Séminaire Marie-Reine-du- Clergé de Métabetchouan, ses études collégiales au Coilège Lac-St-Jean d'Alma et ses études universitaires à l'Université Laval à Québec.BOUCHARD & VOYER AVOCATS & PROCUREURS Me Georges-Henri Bouchard, B.A.L.L.L.Me Claude Voyer, B.A.L.L.L.1273, boulevard Walberg, Suite 5, Dolbeau.Tél.: (418) 276-2234 Ba = HR, THe SERIE te RC ap EL Sp ENE FI BUCO TPS EE ep. EE Er + REGARD SUR SAINT-BRUNO La base d\u2019une grande industrie de l'alimentation SAINT-BRUNO \u2014 C'est la viande qui demeure la principale source de revenus de la Chaîne coopérative du Saguenay.Au cours de l'exercice 1975-76.les ventes réalisées par la CCS dans ce secteur ont excédé-les $20 millions.Etla demande pour ces produits de l'entreprise continue de s'accroître rapidement.Voici le commentaire formule par M.Thomas-Louis Tremblay, directeur géneral de la Chaing coopérative du Saguenay.dans-\u2018son dernier \u201c\u201c@pport-annuel:,\u201cPœur sa part, le publié nous accorde une confiance exceptionnelle et comme exemple, les ventes de nos produits CCS de charcuterie ont augmenté cette année de 58 pour cent dans I'ensemble.Dans ce domaine, nous devons de toute urgence augmenter la production et terminer les capitalisations en cours afin d'être en mesure de réporidre à la demande.\u201d À ce même sujet, M.Léopold Harvey, agriculteur de Saint-Coeur- de-Marie et président de la CCS, déclarait notamment ce qui suit, l'année dernière.pour expliquer I'engouement grandissant des consommateurs envers les marques de l'entreprise régionale: \u2018Nous devons nous appliquer à bien servir notre clientèle, qui depuis l'enquête sur les viandes avariées, a été plus nombreuse.Ce fait est à l'honneur de la classe agricole qui, en mettant sur pied une salaison, a placé cet établissement sous la législation de l'Inspection du gouvernement du Canada.Paradoxalement, les produits de la Chaîne coopérative du Saguenay deviennent de plus en plus populaires, mais cette dernière éprouve des difficultés grandissantes à s'approvisionner dans la région.Selon le président Harvey, un tel phénomène est dû au fait que la plupart des productions spécialisées (boeuf, porc, volaille, oeufs, surtout) sont en régression au Saguenay-Lac-Saint- Jean.Et il ajoutait, dans son message annuel destiné aux 2,500 sociétaires: \u2018Cela joue contre votre entreprise qui a des abattoirs à alimenter et des clients à servir.\u201d D'autre part, les membres- propriétaires, en l'occurrence les agriculteurs de la région, font preuve d'une fierté plus grande à l'endroit de ia CCS, en augmentant les expéditions d'animaux aux abattoirs de l'entreprise, à Saint-Bruno, et en s'adressant davantage à la Chaîne coopérative pour l'achat de machinerie agricole, de graines de semence.de moulées et de produits pétroliers.En 1975-76, la CCS a recu à ses abattoirs près de 1,8 million de vol- lailes, 49,000 porcs (17,500 de moins que l\u2019année précédente), 26,000 veaux (à comparer à 10.500 en 1974-751), 7,400 boeufs (5,000 en 1974-75) et 255 moutons.Marché partagé a deux Pour leur part, les ventes de produits laitiers ont totalisé au-delà de $16,4 millions à la CCS l'année dernière.Comme on le sait, il ne reste plus que deux importants distributeurs de produits laitiers dans la région, la CCS et la laiterie Lamontagne de Jonquière.C'est donc\u2019une entreprise coopérative et une compagnie privée qui se partagent, pour le moment, les faveurs de la majorité des consommateurs au Saguenay- ow .Le a Ae ow ow oc, ca a atv .Cv te Ce mre ete Ne MT Se Se Se ee .- LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 À 7 PRODUCTION INSUFFISANTE \u2014 Les porcs qui passent par les abattoirs de la CCS, à Saint-Bruno, viennent principalement du comté de Charlevoix.Dans la région, la production animale est insuffisante.Lac-Saint-Jean.On ne dénombre plus que trois laiteries indépendantes ayant un rayonnement local, dans la région.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean devra-t-il s'en remettre éventuellement à des fournisseurs de l'extérieur pour compenser une pénurie de production laitière?Ce jour viendra peut-être, si l\u2019industrie laitière, l'unique superspécialité de l'agriculture régionale, continue d'être délaissée dans l'avenir, parce qu'elle ne procure pas suffisamment de revenus.Comme l'a mentionné récemment M.Thomas-Louis Tremblay, 800 fermes laitières sont disparues au Saguenay-Lac-Saint- Jean, uniquement entre 1968 et 1975! D'autre part, depuis l'automne dernier, les produits laitiers provenant des divers établissements de la CCS dans la région, comme lle lait, le lait chocolaté, la crème et la crème glacée, sont vendus dans des emballages n'arborant plus qu'une marque de commerce, Diamant.On ajugé qu'iléta'tinutile et coûteux de préserver différents noms pour identifier un même produit.Si la marque Diamant fut retenue, c'est qu'elle a été déterminée comme la plus connue de toutes, lors d'une enquête.La CCS distribue aussi des carburants et des combustibles ($4,5 millions en 1975-76), exploite une meunerie ($3,9 millions), vend de la machinerie agricole ($2,6 millions), et du bois ($2,5 millions, l'année dernière, toujours).L'an dernier, la Chaîne coopérative du Saguenay encaissait un déficit imposant de son service forestier associé à la production de matériaux pour le bâtiment.L'usine d'Ar- genson, à Notre-Dame-de-la-Doré, n'a atteint qu'un rendement de 43 pour cent, et cessa toute production durant plusieurs semaines, étant donné la longue grève générale qui a sévi dans la plupart des papeteries.Présentement, la scierie de la CCS à Notre-Dame-de-la-Doré fait d'abord face à un problème d'approvisionnement de bois, de limites forestières qu'on ne juge pas convenables.\u2018\u2019Sans privilégier la CCS, le ministère des Terres et Forêts devrait nous donner le minimum pour faire fonctionner l\u2019entreprise.En d'autres mots, on devrait compter sur des |li- vnites accessibles dans l'avenir\u2019, de signaler M.Clovis Tremblay, porte- parole de la Chaîne coopérative du Saguenay.AAA ON IMPORTE \u2014 La CCS doit se résigner à acheter la majeure partie de ses volailles à l'extérieur de la région, äfin d\u2019assurer le fonctionnement de son abattoir et des services connexes.a LE SEUL SPECIALISTE EN MACONNERIE AU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN REPRESENTANT POUR TOUTES LES GRANDES COMPAGNIES Voyez notre gérant M.Jérémie Pelletier a notre succursale de St-Bruno SIEGE SOCIAL SUCCURSALE SUCCURSALE , ° e r \u2018 a (RE ou M Dolbeau La Chaîne Coopérative du Saguenay \u2014 St-Bruno 549-7345 343-2672 276-5727 [ CHAINE COOPERATIVE BHT \u201cUN DES PLUS GRANDS COMPLEXES AGRICOLES AU QUEBEC\" Siege social situé a St-Bruno Abattoir a bestiaux Distributeur machinerie White Abattoir a volailles Distributeur machinerie agricole Meunerie Service technique Poste de séchage Distributeur international Informatique Mécanique général TOUS CES SERVICES SONT DISPENSES A ST-BRUNO TOUS LES PRODUITS DE LA CCS SONT APPROUVES CANADA EN PLUS LA CHAINE COOPERATIVE VOUS OFFRE LA GAMME DES PRODUITS &5 JOAMANT A 8 \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 .SE\" R EGARD SUR SAINT-BRUNO La plaine d\u2019Hébertville révele tous ses secrets SAINT-BRUNO \u2014 \u201cLe village de Saint-Bruno est celui de tous ceux de la plaine qui présente déjà la meilleure structuration de l'espace.Le déplacement du leadership démographique et économique s'est fait à l'avantage de Saint-Bruno.au détriment de Notre-Dame-d'Hébertville, et le facteur déterminant a ete la route régionale 170 qui relie le Lac- Saint-Jean et le Saguenay.Donc.la tocalisation de Saint-Bruno sur cette artère majeure au centre geo- graphique régional a eu et aura une incidence majeure sur le développement.il convient donc de proposer une affectation des sols qui encourage cette tendance tout en minimisant l'impact d'une importante circulation de transit dans le village.Un autre facteur important à considérer est la venue prochaine de l'autoroute transrégionale qui contournera fort probablement le village au sud, et qui ne sera pas sans avoir d effets sur le developpe- ment de ce noyau urbain.H conviendra encore là d'éviter les inconvenients du voisinage d'une telle infrastructure.\u201d La plaine d'Hébertville Ce ne sont là que quelques passages d'un volumineux document comprenant 169 pages.lequel constitue en fait le schéma d'aménagement d'un territoire appele plaine d'Hébertville.Ce secteur geographique de la région comprend Hébertville- Station.Lac-à-la-Croix.Notre-Dame-d'Hébertville, Saint-Bruno et Saint-Gédéon.Le dossier en question, qui s'avère dejà unoutil de travail pratique pour les dirigeants des munici pa- lités concernées.dont Saint-Bruno.a ète prépare par l'Atelier d'urbanisme et d'aménagement.dirigé par MM.Laval Tremblay et Robert Leblond.respectivement géographe et ingénieur-urbaniste.Complétée dans le courant de 1976, cette étude spécialisée.qui traite de tous les aspects de l'aménagement du territoire de la plaine d'Hébertville.a été défrayée en grande partie par le gouvernement du Québec.en vertu d'un programme d'assistance technique aux municipalités rurales.La quote-part de la municipalité de Saint-Bruno s'est élevée à $10.000.Comme il est expliqué au début de l'analyse détaillée du secteur, la plaine d'Hébertville est l\u2019une des six zones agricoles de la région.E'le comprend 140.000 acres dont près de 70.000 de terre fertile, soit approximativement 21 pour cent des bong sols agricoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean.L'une des caractéristiques intéressantes de la plaine d'Hébertville est qu'elle subit fortement l'influence bénéfique de la masse d'eau du lac Saint- Jean.Ce qui a notamment poureffet de prolonger de près de 15 jours la saison sans gel dans certaines zones.comparativement à la moyenne régionale.La population diminue Entre 1970 et 1975.selon l'étude, la population globale de la plaine d'Hébertville est passée de 9,202 personnes a 9,099.Notre-Dame-d'Hébertville, principale municipalité du secteur.a subi un déclin démographique; sa population, qui était de 2.893 citoyens en 1970, se chiffrant par 2,636 cing ans plus tard.Dans le même cas, Hébertville-Station accroissait la sienne (de 1,162 à 1.302) tout comme Saint-Bruno (2,245 à 2,420).Nouvelles municipalités nées de fusions en décembre 1975, les autres agglomérations de la plaine d'Hébertville, soit Saint-Gédéon et Lac-a-la- Croix.comptent des populations respectives de 1,614 et 1.127 âmes.Autre particularité de Saint-Bruno relevée par les auteurs de l'analyse: cette municipalité a le rythme de développement domiciliaire le plus important de la plaine d'Hébertville.Rs) 1 nay = Spry ; \\ fF , A I [3 LL SEA 2 | IN SSH) : i 3 3 3 S NS return ANNE Pour la première fois depuis 1965, la taxe est à la hausse SAINT-BRUNO \u2014 ta taxe foncière, qui n'a pas été modifiée depuis les onze dernières années à Saint- Bruno, sera haussée en 1977.Le nouveau taux d'imposition sera de $1.25 du $100 d'évaluation, ce qui représente une augmentation de 25 cents.\u2018Nous augmentons la taxe au lieu de faire de coûteux emprunts à longue échéance pour financer le développement des services publics\u2019.explique le maire Romuald Bouchard.lors d'une entrevue à l'édifice municipal.Les nouveaux revenus provenant de la taxe générale serviront à défrayer des travaux déjà exécutés.L'évaluation imposable s'élève à $5.2 millions.Quant au remboursement annuel de la dette à fong terme, il se chiffre pour le moment à plus de $192,000.Sur des prévisions budgétaires de $534,582 en 1977, la municipalité de Saint-Bruno doit ses revenus les plus considérables à la taxe de vente, qui rapporte environ $125,000.Dans l'ordre, les autres sources de financement importantes de Saint- Bruno sont la taxe d'aqueduc ($101,400), les subventions statutaires ($100,000), la taxe générale ($65,068), et la cueillette des ordures ménagères ($13,000).On a de l\u2019espace Saint-Bruno englobe un territoire de 18,984 acres ou 29.7 milles carrés.Ce qui représente exactement 13.6 pour cent de la superficie totale d'une zone agricole appelée Plaine d'Hé- bertville.Dans le secteur du village, le prix des terrains varie de 15 à 20 cents le pied carré.Ce qui demeurerait modique, par rapport aux emplacements offerts dans la ville d'Alma, dont le centre-ville n'est situé qu\u2019à cing milles de Saint-Bruno.De toute façon, cette municipalité dispose encore d'une soixantaine de terrains dotés des services publics, et répartis dans différents quartiers.En outre, suivant le plan d'urbanisme ou de planification, la municipalité est en mesure de développer 300 terrains additionnels pour la construction domiciliaire, à des distances très raisonnables du centre du village.M.Laurent Bergeron, un BON SENS LA CAISSE POPULAIRE DE ST-BRUNO 535, ST-ALPHONSE \u2014 ST-BRUNO TEL.: 343-3403 Coopérative d\u2019Epargne et de Crédit au service de la population depuis 40 ans.Actif le 30 novembre 1976: $2,272,600.Président: Léger Allard Directeur: Léonce Vincent asst employé de la Chaine coopérative du Saguenay, occupe le poste d\u2019inspecteur en bâtiment de la municipalité.Celle-ci a également sa commission d'urbanisme présidée par M.Roger Mailhot, et qui tient 4 personnes assez occupées.En 1976, Saint-Bruno a doublé la superficie du parc pour maisons mobiles, sis rue Thibault.Une trentaine de logements de ce genre s\u2019y trouvent déjà.La municipalité prélève de chacune de ces familles une taxe pour location de terrain de $10 par mois.Les propriétaires de maisons mobiles doivent aussi acquitter toutes les autres taxes locales (eau, égouts, ordures ménagères, etc.) L'équipe du maire Bou- chard comprend MM.Samuel Gagnon, Clément La- joie, Langis Turcotte, Romuald Truchon, René La- rouche et Dollard Tremblay, conseillers.La municipalité emploie, par ailleurs, cinq personnes à temps plein.Dans le domaine scolaire maintenant.Saint-Bruno, qui a deux écoles de niveau élémentaire sur son territoire, fait partie de la CS Belle-Rivière, dont le siège social est établi à Métabet- chouan.Les commissaires délégués par Saint-Bruno sont MM.Bertrand Tremblay et Noël Boily.M.Tremblay est aussi le nouveau président de l'UPA au Saguenay-Lac-Saint-Jean, et il siege a la vice- présidence, section agricole, de la CCS.Enfin, la taxe scolaire est présentement de $1.30 au $100 d'évaluation a Saint- Bruno.LE PIONNIER DU BON MANGER AU LAC-ST-JEAN à votre service depuis 1935 Le rendez-vous des touristes BAR-SALON e DISCO-BAR Pizza à son meilleur Steak sur charbon de bois Mets chinois et canadiens Spécial du jour Le meilleur café de la région STATIONNEMENT A L'ARRIÈRE AIR CLIMATISE ST-BRUNO, LAC-ST-JEAN TEL.: 343-2433 pe : - - \u201c+ oe wow REGARD SUR SAINT-BRUNO \u201cA Ae mm eS en Aw ow ow .> 12 WW uv.um TS CA MT E QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 À 9 Une municipalité dépourvue de chômage SAINT-BRUNO \u2014 Contrairement à la plupart des municipalités du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la population de Saint-Bruno connaît une augmentation graduelle.En 1976, par exemple, 35 familles ont élu domicile dans cette municipalité comptant présentement 2,500 Ames.\u201cNous n'avons pratiquement pas de chômeurs ici.C'est la raison de notre essor\u2019, d'expliquer le maire Romual Bouchard, qui est un homme d'affaires de son métier.Maire depuis 7 ans à Saint- Bruno (il n'est toutefois président du conseil de la nouvelle municipalité née du regroupement du village et de la paroisse, que depuis le 12 septembre 1975), M.Bouchard, natif de la place, fils de cultivateur, est en effet co-propriétaire de l'entreprise Maçonnex.Outre Saint-Bruno, Ma- çonnex a des installations à Chicou- timi (siège social) et à Dolbeau.Le partenaire de M.Bouchard est M.Raymond Tremblay.Le départ en 1974 M.Vildebond Tremblay est le président du Comité industriel et commercial de Saint-Bruno, établi au début des années '70.C'est un groupe de travail para-municipal.On laisse la parole à M.Tremblay: \u2018Notre municipalité n'a pas d'esprit de clocher.C'est plus facile de travailler ainsi quand la population est homogène.\" \u201cUn élément qui a contribué indiscutablement au développement fantastique de Saint-Bruno, est la confection du plan directeur d'urbanisme, il y a sept ans.Ce plan fut réalisé sur l'initiative du conseil municipal à l'époque.\u2018 \u201cMais le débloquage industriel lui-même est survenu, à mon avis, avec l'arrivée de Maurice Saint- Laurent, fromager, en 1974.\" Ainsi, il y a deux ans, semble-t-il, était inaugurée une nouvelle ère de prospérité pour Saint-Bruno et les environs.Avant d'aller plus loin, on peut mentionner que l'entreprise Saint-Laurent était située auparavant à Hébertville-Station, une municipalité voisine.Autres éléments de succès Il faut reconnaître, cependant, que la municipalité de Saint-Bruno disposait déjà de certains atouts invitants pour les industriels: la CCS, principal employeur local, continuait son expansion, le réseau d'aqueduc était rénové et la taxe foncière demeurait inchangée depuis plusieurs années! Et puis, comme le rapporte également M.Vildebond Tremblay, un autre homme d'affaires, Saint-Bruno n'est-elle pas un véritable carrefour intermunicipal naturel ou se rencontrent fréquemment les citoyens d'Hébertville, de Ste-Croix et de St- Gédéon?Il y a, en outre, le fait que le comité présidé par M.Tremblay est affilié au Conseil économique d'Alma et du Lac-Saint-Jean.Bref, pour toutes ces raisons et d'autres, probablement, Saint- Bruno a accueilli au cours des derniers mois un nombre considérable d'industries et s'attend encore à des développements majeurs à ce niveau, en 1977.Outre I'importante CCS, les entreprises de fabrication ou de transformation qui sont maintenant rassemblées a Saint-Bruno sont Salaison Vic (charcuterie), Toiturex Inc., Truchon & Fils Ltée, Pneus et vulcanisation Rousseau Inc., Maisons sectionnelles Perron, Maurice St- Laurent Ltée, une usine de congéla- tionde bleuets, J.-H.Tremblay & Fils.Une autre liste comprend des commerces d'envergure régionale, notamment le restaurant Marchand Ltée, gagnant pour une troisième fois en l\u2019espace de dix ans, de la Tasse d'Or, un trophée canado- américain, Maçonnex Inc, Tremblay Equipement Ltée, Maisons Mobiles Gémini, Dallaire Equipement Enr.pour ne nommer que ceux-là.* Après la Chaîne Coopérative du Saguenay, les principaux employeurs à Saint-Bruno, sont I'Association Coopérative Agricole, laquelle détient également des intérêts à Hébertville, et le restaurant Marchand.Un poignée de travailleurs seulement habitant Saint- Bruno ont une occupation dans les grandes industries conventionnelles de la région que sont l\u2019Alcan et Abitibi-Price.Le maire Romuaid Bouchard.Les projets ne manquent pas SAINT-BRUNO \u2014 La construction de 20 HLM (Habitations à loyer modique) pour les personnes ayant atteint l'âge de la pré-retraite (60 ans) est la priorité du conseil municipal de Saint-Bruno, en 1977.I! s'agira des premiers HLM érigés dans cette municipalité.Le projet, évalué a quelque $560,000, est financé en grande partie par Ottawa.Par ailleurs, les autorités municipales de Saint-Bruno désirent également que soit entreprise, cette année, l'aménagement d'une caserne de pompiers au coût approximatif de 5250,000.On a incidemment fusionné les services de protection contre les incendies existant à Saint-Bruno et à Hébertville-Station.C'est pourquoi la future bâtisse sera située à distance égale des deux municipalités.Saint-Bruno a commencé à établir en 1974, son parc municipal réservé à des fins récréatives.Even- tuellement, celui-ci comprendra une foule d'attractions, dont une très vaste piscine, au centre, des terrains spéciaux pour le croquet et la pétanque, etc.La réalisation de ce projet communautaire est répartie sur une période de dix ans.Une autre amélioration à venir.à plus court terme, est une nouvelle source d\u2019approvisionnement en eau potable pour la population de Saint- Bruno.Non pas que l'eau soit de mauvaise qualité, présentement.C\u2019est plutôt que la quantité est insuffisante, pour convenir à l'expansion remarquable de la municipalité, sur les plans industriel et domiciliaire.Encore la, on songe a une fusion avec Hébertville-Sation qui dispose d'une réserve d\u2019eau plus abondante, mais dont les besoins de consommation sont plus stables que ceux de Saint-Bruno.Dans cette dernière municipalité, on n\u2019ajoute que du chlore à l'eau, à l'heure présente.Un autre projet à moyen terme de la municipalité de Saint-Bruno, consiste à doter la patinoire couverte d'une glace artificielle.Ce qui aurait pour effet d'augmenter considérabblement l\u2019utilisation de l\u2019amphithéâtre sportif.Le système de réfrigération coute au-dela de $200,000.MUNICIPALITE ST-BRUNO CARREFOUR ENTRE LE SAGUENAY ET LE LAC-ST-JEAN SITE D'UN DES PLUS ST-BRUNOQ LAC 81 ura PQ.Samuel Gagnon, conseiller Dollard Tremblay, conseiller Romuald Truchon, conseliler Romuald Bouchard, maire Le centre de l'auto usagée et de machinerie lourde au Lac-St-Jean Clément Lajoie, Langis Turcotte, conseiller conseiller René Larouche, conseiller : 3 RENE OUELLET, e PAUL MARTEL, 5 Tremblay SECRETAIRE-TRESORIER CONTREMAITRE MUNICIPAL | Equipement e MICHEL BOULIANNE, e PAUL-ARMAND DALLAIRE, 1 SEC.-TRES.ADJOINT CONTREMAITRE MUNICIPAL ADJOINT § Marcel Tremblay MARCEL MALTAIS, GERVAIS COULOMBE, 1 prop.CHEF DE POLICE DIRECTEUR DES LOISIRS 1 Georges Tremblay, GHISLAIN GAGNON, CHEF DE POLICE ADJOINT CROIRE ET AGIR 4 gérant des ventes 4 Pour l'achat, la vente ou la location de machinerie lourde, l'endroit pour faire une vraie bonne occasion c'est chez ; Tremblay Equipement de St-Bruno.= On y trouve aussi des usagées pour tous A les goûts et de tous les prix.TEL.: 343-2820 TREMBLAY ME équipement Itée St-Bruno Lac St-Jean, Qué. A 10 \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 REGARD SUR SAINT-BRUNO La coopérative connaît une phase d'expansion SAINT-BRUNO \u2014 Principale entreprise commerciale dans la municipalite.l'Association cooperative agricole de Saint-Bruno, qui possède maintenant un pied-à-terre à Hébertviile.est en train de parachever son nouvel édifice.en bordure de la route 170.L'immeuble.qui a exige un investissement global de $300.000 et dont la réalisation était projetée depuis deux ans environ.abritera la quincaillerie, le service de décoration et les matériaux de construction.L' occupation de ces focaux de 12.500 pieds carrés dans l'édifice de deux étages.est prévue pour mars prochain.À noter que c'est la coopérative elle-même qui a di- Une grande entreprise rigé la construction de l'édifice, en faisant appel à des sous-traitants, au besoin.Champ d'action régional Présentement, l'Association coopérative agricole de Saint-Bruno mobilise une trentaine d'employés en permanence.Mais il lui faudra augmenter encore le personnel, vu le développement de ses services.En 1976.l'entreprise coopérative, qui a 620 membres présentement, ordinaires et auxiliaires, a réalisé un chiffre d'affaires approchant les $4 millions.Elle possède une épicerie- boucherie.un service de distribution d'huile à chauffage.dont deux camions de livraison, un débit d'essence, une quincaillerie et un entrepôt de matériaux de construction.Depuis 1972, l'Association coopérative agricole de Saint-Bruno tient aussi un magasin à Hébertville, où se trouve notamment un marché d'alimentation et une ferronnerie.La cooperative de Saint-Bruno a des clients réguliers un peu partout au Lac-Saint-Jean, principalement à Alma.à Larouche, à Hébertville et à Saint- Gédéon.35 ans d'existence L'ACA de Saint-Bruno fut fondée en 1941.Une dizaine d'années plus tard, les coopérateurs ouvraient qui est sous contrôle régional SAINT-BRUNO \u2014 Avec un chiffre d'affaires qui devrait atteindre facilement les $60 millions en 1977, la Chaîne coopérative du Sa- guenay est sans contredit la pius importante entreprise industrielle possédée et administrée entièrement par des citoyens de la région.Fondée en 1950, cette entreprise coopérative qui a réalisé un profit net de l'ordre de $647.000 l'année dernière, comparativement à $235.000 environ pour l'exercice précédent, est la propriété de quelque 2,500 membres.La CCS, qui peut être considérée comme la plus importante entreprise agricole de l'Est du Québec, emploie à l'heure présente 800 personnes, dont 325 à Saint-Bruno, point central de ses activités industrielles et siège de l'administration.250 à Notre-Dame-de- la-Doré (exploitation forestière et production de matériaux de construction), au-delà d'une centaine dans ses trois laiteries, à Kénogami, à Chicoutimi et à Alma, et autant dans ses autres filiales.La CCS paie chaque année $7,8 millions en salaires et bénéfices sociaux.Réseau diversifie Incidemment, le nombre et la variété de succursales de la Chaîne coopérative du Saguenay, disséminées partout dans la région, sont assez impressionnants.À Chicoutimi, la CCS possède, en plus de la laiterie, un entrepôt, un couvoir,un pondoir, une ferronerie, etc; la Chaîne coopérative du Saguenay a des installations pour les produits pétroliers à Métabetchouan et à Saint-Félicien; à Chambord, elle est propriétaire d'un entrepôt pour le fromage, tandis que la CCS exploite un tentre de services à Mistassini; on retrouve d'autres intérêts de la Chaîne coopérative du Saguenay à Saint-Méthode (poulets de gril), à Roberval et à Saint-Prime (pondoirs), et à Saint-Coeur-de-Marie (porcherie).Comme l'explique un porte-parole de l'entreprise, toutes ces succursales permettent à la CCS d'être le plus près possible de ses propriétaires, les agriculteurs, et de leurs besoins les plus essentiels.A Saint-Bruno, la CCS groupe ses abattoirs, sa meunerie.son garage principal et son administration.La capacité horaire d'abattage de bestiaux est de s00 porcs, 250 veaux, 150 agneaux et 35 boeufs.Pour sa part, l'abattoir à volaille accepte 1,500 oiseaux à l'heure.D'autres travailleurs de l'entreprise de Saint-Bruno, dont plusieurs jeunes femmes sont préposés à la préparation des produits de charcuterie comme les jambons, les saucisses.les saucissons de bologne, le bacon et les: cretons.Les installations de la CCS a Saint-Bruno sont soumises au contrôle du gouvernement du Canada et partant, à une réglementation très sévère.Ottawa délègue d'ailleurs à cet endroit six inspecteurs et deux vétérinaires en permanence.Ce qui assure une vérification minutieuse de l'état des animaux, de l'abattage et de la préparation des viandes.On se fait un point d'orgueil, aussi bien à la CCS que dans les autres entreprises du genre au Québec, de rappeler que la dernière enquête publique a démontré clairement le souci des leur marché d'alimentation.Le local occupé actuellement par l'épicerie- boucherie à Saint-Bruno a été reconstruit au cours des années 60.M.Antoine Gagnon est le président du conseil d'administration de la coopérative.Les autres dirigeants sent MM.Fernand Gagné.Jean-Marie Bouchard, Benoit Tremblay, Robert Gagnon, Maurice Tremblay, Gaston Lajoie, Réal Larou- che et Gratien Bouchard.M.Noël Mimeault assume la fonction de directeur général.Et M.André Côté est secrétaire du conseil.agriculteurs de mettre sur le marché un produit de qualité.Aucun établissement de type coopératif ne fut impliqué de près ou de loin dans le commerce des viandes impropres à la consommation humaine.En 1976, la Chaîne coopérative du Saguenay a investi $250,000 dans le secteur de la charcuterie à Saint-Bruno.Cette mise de fonds a servi à l'achat de machinerie et à financer un agrandissement pour l'aménagement de chambres de conservation de la viande.D'après les explications émanant de la direction de la CCS, ce programme d'expansion était nécessaire, vu l'accroissement de la demande, combiné à l'ambition d'accroître constamment la qualité et l'efficacité.e Portes et châssis e Clôtures à neige e Devantures de magasin e Fenêtres style canadien ESTIME GRATUIT Lac-St-Jean, P.Qué.TELS: 343-2855 - 343-2555 Sud, \u2014 St-Bruno io LE FUTUR \u2014 Le nouvel édifice de la SCA de Saint-Bruno est pratiquement terminé.LA PASSE \u2014 Voici l\u2019une des bâtisses occupées actuellement par Saint-Bruno.l'Association coopérative agricole de (= LE RENDEZ-VOUS 1] [V1] 153 Best dh Qu VY PLUS cARND S541 ED AY AU PCE TT: sa Es HH, Ras DALLAIRE AL LTT ESCOMPTE DE ETA FI CL N } i INTERNATIONAL HARVESTER STARCRAFT & O LAC ST- rt ru:343 3758 Y) LE 5 ?2 \\ oH ; 2 a vd .a Te LSA 5, ESA 7 at ian BIN > eu le LA ( men z péra riell mar CCE cipe Sair rait des J chal : qui taill plar \u2018 tion Coo bué Cot Sag une ven aux des con fror de mal s'a pré ple gue aux tou ce rati ses prc \u201cLi for gn: CO 7 ES Le Lau Rae ATA eT, ENE $+ vn aw ow a = LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 A 11 Fo LA CCS EXPORTE \u2014 Voici l'un des nombreux emballages de queues de porc que la CCS expédie présentement à la Barbade.La CCS veut conquérir de nouveaux marchés SAINT-BRUNO \u2014 La Chaîne coopérative du Saguenay songe très sérieusement à conquérir les importants marchés que constituent les villes de Québec et de Montréal.Plus tard, la CCS, qui a son siège social et ses principales installations industrielles à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean, offrirait ses produits aux consommateurs des autres provinces canadiennes.Ce sont surtout les viandes et la / charcuterie arborant le sigle de laCCS, qui permettraient à l'entreprise de se tailler une place intéressante sur le + plan provincial, et même au niveau national.Déja, ces produits de la Chaine coopérative du Saguenay sont distri- - bués à Chibougamau-Chapais et sur la « Côte-Nord.Un rayonnement international En fait, la Chaîne coopérative du Saguenay exporte présentement dans une quinzaine de pays.Ainsi, la CCS vend actuellement un surplus de boeuf aux Etats-Unis, expédie notamment des queues de porc à la Barbade et compte toujours des clients pour son \u201c fromage cheddar en Angleterre.Toutefois, la marque de commerce de la CCS demeure méconnue sur le marché de détail des pays, car il ne s\u2019agit pas généralement d'aliments préparés.|! peut paraître étrange, par exemple, que ia Chaîne coopérative du Sa- guenay exporte de la viande de boeuf aux Etats-Unis, alors que la région est toujours très loin de l\u2019autosuffisance à ce chapitre.En effet, la Chaîne coopérative du Saguenay achète d\u2019imposantes quantités de boeuf des provinces de l'Ouest, afin de répondre à la demande régionale.Le boeuf régional expédié aux Etats-Unis est un excédent provenant des abondants troupeaux laitiers au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Il s'agit d\u2019une qualité fort différente du boeuf de l'Ouest, mais qui trouve néanmoins preneurs sur l'immense marché américain.Surproduction de veaux Par ailleurs, puisque la région compte de moins en moins d'éleveurs ; de porcs, de poulets et d'aviculteurs, la CCS doit s\u2019approvisionner un peu partout au Québec.Le porc et la volaille transformés dans les installations de la CCS a Saint-Bruno proviennent en bonne partie de différentes sources du comté de Charlevoix.Cependant, ia région est aux prises avec une surproduction de veaux, provenant de ses troupeaux laitiers.\u201cLa CCS est le plus important transformateur de veau au Québec,\u201d de signaler un représentant de l'entreprise coopérative, M.Clovis Tremblay.en plus recherchés sur le marché.POPULAIRES \u2014 La plupart des produits de charcuterie de la C * CS, comme le saucisson de Bologne, sont de plus A M AUN ODIQUE?C'EST POSSIBLE CHEZ JEMINI, MAISONS MOBILES.DEPOSITAIRES DE: GRAND PRIX COMMODORE MONTE BELLO CANADIANA DE VOS REVES Environ 29 CHOIX DISPONIBLES A TOUS MOMENTS DEUX SUCCURSALES POUR MIEUX VOUS SERVIR MAISON MOBILES JEMINI SIEGE SOCIAL ST-BRUNO 343-2662 SUCCURSALE SEPT-ILES 962-8180 JEAN DESJARDINS, prés.MICHEL DESJARDINS, vice-prés., représentant à Sept-lles.NICOLAS RIOUX secrétaire.ALEXANDRE PEARSON, sec.-comptable.PE SN = A 12 \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 REGARD SUR SAINT-BRUNO VICAIRE \u2014 Soeur Cécile Leblanc est emballée par la grande générosi toyens.orp EE, A 2 sité et I'ardeur au travail de ses conci- (Photo Léonard Arseneault) Gi ke >> by =\u201c | or 4% iis ym 1e E- hi Hi oi CE RENOVATION \u2014 La restauration partielle de l\u2019église de Saint-Bruno a été effectuée en 1976, grâce au concours d'un nombre imposant de paroissiens.(Photo Léonard Arseneault) \u201cUn\u201d vicaire qui vante la générosité des gens SAINT-BRUNO \u2014 ll n\u2019existe probablement pas de population plus généreuse que celle de Saint-Bruno, prétend Soeur Cécile Leblanc, membre de la communauté du Bon-Conseil.Soeur Cécile, qui est \u201cle\u201d vicaire attitré de la paroisse (\u201cJe suis capable de tout faire comme M.le curé\u201d, dit-elle, \u2018\u2018sauf de célébrer la messe et de confesser.\u201d), parle avec un enthousiasme qui n\u2019a d\u2019égal que la sincérité de l\u2019esprit de dévouement et d\u2019entraide caractérisant Saint-Bruno.Elle rappelle que pour la restauration intérieure de l\u2019église, en 1976, hommes et femmes de tous les âges ne se sont pas fait prier, c\u2019est le cas de le dire, pour mettre l'épaule à la roue.Soeur Cécile affirme que toue ce monde a consenti 3,800 heures de bénévolat, principalement pour la corvée de décapage des bancs de la nef et du jubé.Mais le résultat de cet effort collectif n'aura pas été vain: on dirait un mobi- DE LA NOUVELLE Brasserie La Coulée RUE MELANCON ST-BRUNO lier qui vient de sortir des ateliers de l\u2019ébéniste! \u2018 Soeur Cécile mentionne aussi que les paroissiens sont fiers de cet autre artiste local qui a confectionné de son crû, les plafonniers de l'église\u2026 Des dons importants Mais on peut être impressionné, avant tout, par le fruit de ia souscription populaire préparée à Saint-Bruno en 1976, afin de payer cette réfection partielle de l\u2019église.$45,000 furent amassés à cette occasion.Il ne s\u2019agit pas de prêts sans intérêt, mais de dons, et c\u2019est cela qui s'avère digne de mention.Construite en 1900, l\u2019élgise de Saint- Bruno fut ravagée par les flammes en 1954.Le curé de la paroisse est M.l\u2019abbé Gérard Gauthier.BIJOUX \u2014 CADEAUX CAMERAS \u2014 STEREOS DEPOSITAIRE PHOSALAC Bijouterie Léopold Lavoie 512, St-Alphonse, St-Bruno, Tél.: 343-2947 et de ferronnerie.A St-Bruno (Hébertville) 343-3812 \u2014 344-1750 TOUT S0US UN MEME TOIT Epicerie, boucherie, matériaux de construction, ferronnerie, pétrole, station de service.Chiffre d\u2019affaires en 76 au-delà de 4 millions.Venez vous rendre compte de notre nouvelle politique de bas prix.Venez comparer.Surveillez l\u2019ouverture prochaine de notre nouvelle succursale de matériaux de construction dissociation Coopérative Agricole ôt-cBruno (Hébertville) Association Coopérative Agricole FEV fi 9 RES AEE ERE LN PT i S/ pula espe voies Sagt Jean cons mair fait mess toye nois, route reuse aux cette rimé eller fonc pour la po sait.auto On \u20ac traje D'api mun Brun et La fié.Il addit Non un e futur a Dol la mi mens du la ral).Pa Bouc foule rende lierer plain cune: tions repris pal d terve ces a sans lide ue yy Tw ay 8 i] hy L À 3 H y a + x A > LA \u2018 ER [ORY PRR dd pa x \u2018 \u2019 3 A ATEN M Cu RME RES 30 TUE i LE ( JOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 \u2014 A 13 DEFICIENCE \u2014 Une brasserie ouvrira sous peu ses portes a Saint-Bruno, mais la municipalité n\u2019a plus d'hôtel depuis la fermeture de l'établissement ci-haut.Le téléphone est plus ou moins pratique dans certains secteurs SAINT-BRUNO \u2014 Les dirigeants municipaux de Saint-Bruno dénoncent fortement la mauvaise qualité du service téléphonique, particulièrement dans les rangs.Sur un même circuittéléphonique, on compte souvent plusieurs abonnés, ce qui rend ce service public inefficace, pour ne pas dire inutile, en toute occasion, y compris dans les cas d'urgence.Selon le maire de Saint-Bruno, M.Romuald Bouchard, ce problème n\u2019est cependant pas particulier à sa municipalité puisqu'il afflige de nombreuses localités du Lac-Saint-Jean.Unir deux régions A Saint-Bruno, certains se disent aussi favorables à l'abolition des frais interurbains pour les communications faites à Larouche.Les deux municipalités ne sont situées qu'à 6 milles l\u2019une , de l'autre.De plus, Larouche se retrouve maintenant dans la circonscription provinciale de Lac-Saint-Jean.On dit aussi à Saint-Bruno, qu\u2019une telle décision de Bell d'appel, contribue d'éliminer les frais rait certes a rapprocher deux communautés.Les citoyens de Larouche, en général, sont davantage considérés comme des Saguenayens, puisque la ville de Jonquière est leur principale place d'affaires.La population de Saint-Bruno possède, pour sa part, une attirance naturelle pour Alma et le Lac-Saint-Jean.Toujours dans le domaine des communications, les gens de Saint- Bruno espèrent que la télévision par câble ne demeurera pas un avantage réservé à certaines municipalités du Saguenay.Pour un, le maire Romuald Bouchard soutient cependant que l'implantation de ce réseau au Lac- Saint-Jean s'avère plus coûteuse qu\u2019au Saguenay, où il existe de plus fortes concentrations de population: \u201cll faut dire que les municipalités au Lac- Saint-Jean sont plus éloignées les unes des autres qu\u2019au Saguenay, ce qui peut retarder l'avènement de la câblodistri- bution ici.\u201d Apres le Messie, Saint-Bruno attend la véritable autoroute SAINT-BRUNO \u2014 La population de Saint-Bruno espère que l'autoroute à voies divisées pour unir le Saguenay et le Lac-Saint- Jean, ne tardera pas à être construite.M.Romuald Bouchard.maire de Saint-Bruno, se fait en quelque sorte le messager de ses concitoyens et des autres Jean- nois, en affirmant que la route actuelle, la dangereuse 170, ne convient plus aux besoins.Selon lui, cette artère était même périmée à son ouverture, car elle ne fut pas aménagée en fonction de l'avenir, mais pour des raisons que seule la politique connaît.Auparavant, comme on le sait, il était question d'une autoroute Alma-La Baie.On parle maintenant d'un trajet La Baie-Dolbeau.D'après les représentants municipaux de Saint- Bruno, le tracé entre Alma et La Baie n'est pas modifié.Il s'agit en réalité d\u2019une addition au projet original.Non loin de Saint-Bruno, un embranchement de la future autoroute se rendra à Dolbeau, en prévision de la mise en valeur des immenses gisements de fer du lac Albanel (projet Feral).\u2019 Par ailleurs, le maire Bouchard, à l'instar d'une foule de voyageurs qui se rendent ou traversent régulièrement son patelin, se plaint des innombrables lacunes au niveau des indications routiéres.A plusieurs reprises, le conseil municipal de Saint-Bruno est intervenu, afin de corriger ces anomalies, mais ce fut sans succès: l'éclairage et l'identification continuent de faire défaut aux approches stratégiques de la municipalité.Saint-Bruno, soit dit en passant, possède 22 milles de rues et de routes.De futurs services Sous peu, Saint-Bruno aura un deuxième médecin sur place pour servir la population.Pour sa part, le Dr Marcel Boucher est le qua- trieme à s'installer à Saint-Bruno dans l'histoire de la municipalité.Ainsi.à court terme, les citoyens auront parmi eux deux médecins et un pharmacien.Un peu plus tard.un dentiste est attendu à Saint- Bruno.Sur un autre plan, tous les services bancaires à Saint-Bruno sont centralisés à la Caisse populaire.Celle-ci a un actif dépassant les $2 millions, d'après le dernier rapport annuel de l\u2019Union régionale des CP Desjardins.La Caisse de Saint-Bruno se classe ainsi sixième dans le comté de Lac-Saint-Jean, derrière Alma, Métabetchouan.Naudville (St-Sacrement).Saint-Coeur-de-Marie et Notre-Dame-d'Hébertville.Au niveau régional Saint-Bruno arrive au 27e rang sur 69 caisses populaires.La CP de Saint- Bruno a ainsi gagné une place par rapport à l'année précédente.Au 31 mai 1976, il y avait également 148 déposants à la caisse d'épargne scolaire.Et ces jeunes y détenaient un actif de $8,781.20.ST-LAURENT BAR LAITIER DIRECTEMENT DE L'USINE AU CONSOMMATEUR e FROMAGE EN GRAINS e BEURRE FROMAGERIE ST-BRUNO Une municipalité offrant des SAINT-BRUNO \u2014 On ne s'ennuie pas à Saint-Bruno.quelle que soit la saison! Du moins, les activités ne manquent pas, même au cours de la période la plus froide de l'hiver Ainsi, du 20 au 23 janvier, c'est un tournoi régional de ballon sur glace.classe ouverte.que l'on retrouve au programme.Un peu plus tard.du 2 au 6 février, se déroulera une autre compétition d'envergure régionale dans l'amphithéâtre sportif de Saint-Bruno.|! s'agira cette fois de hockey bantam.Les responsables attendent à cette occasion pas moins d'une trentaine d'équipes.Les joueurs du groupe bantam, comme on le sait, sont âgés de 12, 13 et 14 ans.Ce tournoi de hockey en sera à sa Be édition.Puis, du +1 au 22 février, aura lieu le Carnaval d'hiver de Saint-Bruno.Cet événement existe depuis le début des années 60.Par ailleurs, Saint-Bruno a sa propre équipe régionale de hockey, les \"Midget Pop .Les joueurs.en fait, viennent d'un peu partout au Lac-Saint-Jean.loisirs pour tous les goûts i Service intermunicipal La patinoire couverte ou plutôt l'amphithéâtre sportif de Saint-Bruno ne sert pas qu'aux citoyens de cette localité.Des clubs d'Aima, d'Hébertville et de Larouche l'utilisent régulièrement.en effet.La construction du pavillon sportif.combinée à l'aménagement d'un centre de loisirs, un projet commandant une mise de fonds d'environ $300.,000, s'est réalisée en 1974.\u2018Lors de la construction, ES bites NE on: encore a I'église pour y saluer I'Enfant-Jésus.la population de Saint- Bruno a souscrit volontairement $55.000 en dons\u201d.\u201ctient à rappeler M.Louis-Marie Bouchard.président de la Commission des loisirs locale.M Bouchard précise aussi! que la municipalité de Saint-Bruno encaissera une subvention totale de $50.000 du Haut-Commissariat aux Loisirs et aux Sports pour l'aider a financer son projet d'amphithéâtre sportif.Cette subvention a été consentie en 1975 Toujours selon te président de la Commission des loisirs.les revenus et les dépenses des loisirs s équivalent, actuellement.En 1975,4par exemple, la COMMISSION à encaissé des revenus de $72000.les principales activités lucratives étant, dans l'ordre, les soirées de danse ($21.000).le Carnaval d'hiver ($12.000).et les bingos.Beaucoup de bénévolat M.Gervais Coulombe.pour sa part.est le directeur permanent des loisirs à Saint-Bruno \u2018Ici, c'est le hockey qui se pratique le plus.Les équipes du hockey mineur utilisent la glace du pavillon sportif 60 heures par semaine .de confier M.Coulombe.Les clubs de classe intermédiaire su1- vent ensuite, pour ce qui est de la popularité Le directeur des loisirs LA FETE SE PROLONGE \u2014 Cette semaine, les bambins de Saint-Bruno se rendaient tent aussi à mentionner que le ballon sur glace compte un nombre cons- derable d'adeptes, chez les femmes mariées (25 ans et plus).les jeunes filles et les adolescents.Pendant ce temps, au Centre des loisirs, les amateurs de fléchettes.de ballet-jazz.de ballet conventionnel et de danses populaires se retrouver.La bibliotheque munic:- pale, de même qu'un local pour les personnes de l'Age d'Or, sont aménagés à cet endroit.Au cours de la saison estivale.la balle-lente est le sport le plus en vogue a Saint-Bruno.Par contre.1.baseball n'a pas beaucouy.de partisans £9 NY TAI TUREX: 695, MELANCON, ST-BRUNO, TEL.: 343-3315 SPECIALISTE EN STRUCTURE DE TOIT Hermann Bo uchard, prés. A 14 -\u2014- LE QUOTIDIEN, samedi 15 janvier 1977 DOSSIERS Pour que la planète ne soit plus un dépotoir Le Dr W.-A.Smirnoff, qui dirige depuis plus d'une décennie, un centre de recherche sur la tordeuse du bourgeon de l'épinette et d'autres prédateurs, à Saint-David-de-Falardeau, nous transmet une réflexion personnelle sur la pollution.Professeur à l'Université Laval, le Dr Smirnoff est également à l'emploi d'Environnement Canada.La lutte pour une saine biosphère doit minimiser considérablement les effets néfastes et dangereux de la pression industrielle sur la nature.ll est donc essentiel de trouver les moyens adéquats d'assurer le fonctionnement normal de la biosphère et de ses composantes naturelles dans de rouvelles situations.Nous savons tous par exemple.que la forêt joue un rôle extrêmement important non seulement Jans la restauration de l'oxygêne et la régularisation du regime hydrologique mais aussi dans la purification de notre atmosphère.Nous nous rendons compte aussi des dangers que représente la pollution des océans.L'homme a maintenant appris a estimer les dégâts qu'il a pu causer ou Qu'il cause à n'importe quel organisme consideré comme une ressource.Toutefois.il n'a pas encore appris à respecter certains mécanismes de la nature qui lui semblent à première vue secondaires.alors que leur rôle est dans l'équilibre de la biosphère.Ainsi.lorsque l'homme tente de modifier les processus naturels, il entre en conflit avec les forces autorégulatrices de la nature, ce qui endommage les structures organiques cycliques de la biosphère.Considérons.par exemple.la lutte contre les insectes ravageurs de nos champs et de nos forêts.Dans ce but, l\u2019industrie produit différents insecticides chimiques.Mais, ces substances sont nocives pour tous les êtres vivants, elles représentent donc un danger pour les insectes utiles, les araignées, les poissons, les oiseaux et même certaines plantes.Les insecticides Toutefois, leurs effets ne s'arrêtent pas là.DU a une sélection active, des races \u2018d'insectes dangereux résistant à ces insecticides chimiques apparaissent rapidement.L'homme a ainsi aidé des moustiques ou d'autres insectes qui n'ont même pas peur du D.D.T.et contre lesquels nous luttons difficilement malgré toutes nos techniques modernes.Aussi, avant d\u2019introduire massivement différentes substances dans la nature, faut-il d\u2019abord se prononcer pour ou contre, même si la nécessité de protéger les ressources peut justifier l'usage des insecticides chimiques.Dans ce contexte, notre atmosphère devient.un immense dépotoir dans lequel les gaz et les aérosols dangereux s'accumulent à un rythme accéléré.C'est pourquoi l\u2019homme doit mobiliser sa force et son intelligence afin que son environnement n'atteigne pas un processus irréversible de dégradation.Reprenons le cas de la forêt.Notre opinion à son sujet doit dès maintenant changer.Nous ne devons plus la considérer seulement comme une source de bo's et de pâte à papier.dans le futur elle constituera une précieuse réserve d'énergie et de nourriture (steak, bonbons).Les forêts, comme d'ailleurs les champs, sont des ressources d'énergie qui, dans une \u2018révolution verte\u2019, augmenteront la production nette de protéines ainsi que leur valeur nutritive.Les océans et les mers, par ailleurs, devraient déjà être propres puisqu'ils sont destinés à jouer un rôle primordial dans l'avenir, comme sources de nourriture grâce aux poissons et aux algues; c'est ce que nous pouvons nommer dès maintenant \u201cla révolution bleue\u201d.L'homme veut diriger la nature Et pourtant, l'homme tente de diriger actuellement la nature comme un conducteur d'automobile qui, tout en manoeuvrant bien le volant, ne connaît pas les fonctions du moteur et surtout connait mal la route sur laquelle il avance.Dans la période de développement vertigineux des techniques et de la consommation que nous traversons,- il est essentiel de connaître pleinement l'organisation et le but de chaque cycle de la nature si nous voulons la diriger avec conscience.li faut donc pénétrer plus profondément le mystère de la vie qui, seule, rappelons-le, permet de créer de nouveaux mécanismes vivants capables de tranformer l'énergie, la matière et l'information.Ces exigences sont requises non pour stabiliser la nature, mais pour pouvoir y apporterdes modifications réfléchies qui tiennent compte de la nécessité de son utilisation croissante par la société.Ceci veut dire que, d'ores et déjà, le principal rôle scientifique doit être d'ordre biologique.Ainsi, par exemple, l'homme devra domestiquer des organismes vivants détoxicants, d'une part pour lutter contre les contaminants, d'autre part pour créer des industries sans cheminées et sans égouts.Voila un des buts que doivent imaginer nettement les gens qui travaillent dans le domaine scientifique.Conjuguer les efforts En principe, donc, les scientifiques devraient pouvoir dès maintenant conjuguer leurs efforts à établir, pour le futur, une bio et une éco-ingénierie.En réalité, cela ne peut actuellement avoir lieu cas depuis quelques années, une vague très dangereuse \u2018\u2018d'anti-recherche\u2019\u2019 nous envahit.Certaines gens commencent à dire que la recherche n'est pas nécessaire, qu'elle coûte trop cher, qu'il est beaucoup plus rationel d'acheter ailleurs, que tout est déjà exploré ou découvert et qu'il existe une armée d'ordinateurs qui nous donneront, sans nous fatiguer à penser, les solutions à n'importe quel problème.Il y en a même qui, affligés d'une incroyable myopie, exigent le ralentissement immédiat et même l'arrêt du rythme des travaux créatifs et des recherches scientifiques.Ces gens ainsi que la bu- reaticratie utilisent tous les, moyens afin que, dans un proche avenir, de nombreux cadres appelés \u2018\u2018administrateurs hautement qualifiés\u2019 administrent des cadres scientifiques \u2018\u2018petits et non hautement qualifiés\u2019.Il est sans doute possible de trouver une explication à ce procès de la recherche.En effet, les scientifiques créent par leurs travaux de nouveaux concepts menant fatalement à des situations conflictuelles.Or, notre société, sur laquelle pèsent parfois lourdement vingt siècles sinon plus de civilisations, a développé une inertie considérable face au changement.Ceci pourrait expliquer des attitudes parfois paradoxales.Ainsi, il se pourrait que la vague anti-recherche que nous connaissons aujourd\u2019hui soit apparue parce que certains ont mal interprété un certain \u2018retour à la nature\u201d que tout le monde d'ailleurs désire.Peut-être que cela signifiait pour eux que tout ce qui vient de la science est dangereux ou malsain alors que, au contraire, le \u2018retour à la nature\u201d exige impérativement des recherches scientifiques beaucoup plus intensives et plus approfondies que celles accomplies jusqu'à ce jour.Un problème de compréhension Le problème actuel de la recherche est donc surtout un problème de compréhension.Les résultats et les nouvelles valeurs qu'elle apporte ne sont pas appréciés à leur juste valeur.|| est donc urgent de remédier à cela.Dans ce but, il est bien évident qu\u2019il faut planifier sérieusement les perspectives de la science.Des changements trés profonds doivent être réalisés pour obtenir l'amélioration de la qualité des scientifiques.Il faut dès à présent former de jeunes cadres scientifiques ayant du talent et surtout de l'imagination créatrice.De plus, il est nécessaire de stopper l'introduction forcée de certains scientifiques dans ce qui touche l'administration routinière.Les suggestions Dans le - problème de protection de la biosphère, l'utilisation des résultats acquis par la recherche doit étre prioritaire et le temps qui s'écoule entre l'émergence d'une idée et sa réalisation pratique doit être considérablement réduit.L'établissement d'une véritable politique de recherche s'impose donc de façon urgente.Dans cette optique, les suggestions suivantes pourraient sans doute contribuer à l'instauration d'une politique de recherche pour la protection de notre biosphère: \u2014 Définir clairement l'orientation de cette potiti- que de recherches, afin qu'aucune conjoncture ayant une motivation à court terme ne puisse en changer ou en modifier le but.\u2014 Admettre que de nombreux chercheurs sont encore attachés au traditionnel gaspillage de temps et d'argent et étudient souvent avec une méthodologie rétrograde, sans se préoccuper d'un rendement nécessaire.Ce phénomène fait partie des conséquences résultant d\u2019une structuration inadéquate de notre recherche.\u2014 La politique de notre recherche doit donc viser au bénéfice de l'utilisation pratique des résultats, sans toutefois tomber dans un utilitarisme ridicule et assurer le développement de la recherche fondamentale dont le degré utilitaire doit être estimé pour l'avenir avec une vision large.-\u2014 Coordonner et jumeler très adroitement le développement des sciences biologiques et des sciences humaines.\u2014 Expérimenter sans crainte dans différents domaines, même si, à première vue, ce qui est expérimenté ne peut être utilisé immédiatement, mais possède un potentiel pour des applications futures.Dans cette optique, il est nécessaire de former immédiatement des cadres scientifiques enthousiastes, dont la devise de travail sera: \u201cExpérimenter et réaliser\u201d.Des efforts particuliers doivent d'ailleurs être accomplis pour transformer en réalisations concrètes différentes recherches qui restent au stade de l'expérimentation chronique.\u2014 Libérer de la conjoncture interne ou externe toute décision concernant la réalisation des résultats de recherches.Comme le disait un récent Prix Nobel, Jacques Monod, la modestie sied aux savants, mais non aux idées qu'iis défendent.Les hommes de science doivent dès au- jourd'hui jouer leur rôle dans la société.Leurs voix doivent être écoutées par l\u2019industrie et les politiciens puisque scientifiques, ils sont quotidiennement confrontés à des problèmes à long terme alors que l'industrie très souvent ne se préoccupe que des problèmes à court terme.Par ailleurs, la société accepte et profite des bienfaits de la science, il est donc impératif que les scientifiques soient écoutés lorsque des décisions sont prises au sujet de la biosphère.L'humanité traverse une étape importante, vitale et décisive due à des causes sociales et biologiques.Elle ne surmontera cette épreuve que dans un environnement sain.Tout doit donc être réalisé pour protéger la biosphère.Cette protection ne pourra être obtenue que par l'établissement d'une véritable politique de recherches dans ce domaine et par la revalorisation des recherches passées, présentes et futures.Les jeunes remplacent la drogue par l'alcool! ° ll est de plus en plus facile aux jeunes de se procurer de la drogue, mais dans les discothèques de préférence aux écoles.Cependant, à cause des dangers que représentent les drogues, les jeunes préfèrent de plus en plus l'alcool.Voici un reportage à ce sujet paru dans \u2018Ma caisse populaire Desjardins\u2019 sous ia plume de Denise Boutin.L'usage des drogues mineures et des drogues fortes au Québec a été certes un tres grand drame pour la population en général, surtout dans les années 1969.Depuis ce temps, que s'est-il produit?li semble que les jeunes ont appris à contrôler leurs habitudes dans ce domaine et ne consomment plus n'importe quoi.Dans les hôpitaux, il est maintenant rare.selon les experts, de voir des cas graves.Les consommateurs, suite aux nombreuses expériences qu'ils ont vécu depuis la fin des années soixante, ont trouvé des moyens pour sortir de leurs mauvais voyages (bad trip) et leurs amis ont également appris comment les faire revenir sur terre.Les médecins, pris complètement de court par la montée progressive de la consommation des drogues, ont aussi appris, au contact des jeunes, à aider les consommateurs de drogues à s'en sortir.Avec la rentrée scolaire, de nombreux parents voient encore arriver un moment crucial dans la vie de leur enfant.Les polyvalentes ont été accusées, à tort, comme: nous le verrons plus loin, d'être devenues le centre du commerce de la drogue.Dans une recherche réalisée par Irène Poissant et Manuel Crespo, de la division des Services spéciaux, Service des Etudes, de la Commission des Eco- les Catholiques de Montréal, il appert que l'école n'est plus le lieu de prédilection des jeunes pour se procurer des drogues.La discotheque semble être de loin l'endroit idéal.Dans leur recherche intitulée \u2018La consommation des drogues chez les jeunes du secondaire\u2019 Poissant et Crespo soulignent qu'on a pu constater chez les étudiants une diminution des problèmes de drogues à cause d'une meilleure connaissance de celle-ci et d'une consommation plus contrôlée.On constate que les étudiants du 2e cycle du secondaire (région de Montréal) semblent saturés de toute cette question surtout à cause des nombreux travaux de recherche sur la drogue qui leur ont été imposés en cours d'études.Par ailleurs, de noter les auteurs de la recherche, le personnel des écoles affiche des attitudes très divergeantes face à la drogue.\u2018Certains, du type autori- (3: taire, adoptent une attitude sévère vis-a-vis les jeunes qui consomment de la drogue.D'autres, du type indifférent, préfèrent ignorer ou même nier le problème de la drogue.D'autres encore, du type ouvert, tentent de venir en aide au jeune qui doit affronter toutes sortes de problèmes, y compris celui de la drogue\u201d.\u2018Quant aux parents, de poursuivre les auteurs de la recherche, ils sont inquiets et voudraient à tout prix éviter à leur enfant l\u2019expérience de la drogue (marijuana, haschich) bien qu'ils se montrent tolérants quand il s'agit d'alcool.lls voient dans l'école, la polyvalente surtout, un lieu de consommation de la drogue\".Profil de la consommation Même si la recherche de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal (CECM) s'est effectuée auprès de 1,227 étudiants provenant de 38 écoles secondaires de la région de Montréal, il est fort intéressant d'en étudier les résultats.Ces jeunes représentent un échantillonnage varié.Ainsi, 68.7% de l'ensemble des répondants consomment de l'alcool, 41.9% des cigarettes, 19.2% de la marijuana, 15.6% du haschich, 11.9% des hallucinogènes et 5.8% des tranquilisants.L'usage de l'héroïne ne se retrouve que chez 0.5% des répondants.Si toutefois, on s'en tient seulement aux consommateurs réguliers, on constate que 62.55% d'entre eux sont consommateurs de cigarettes, 34.86% d'alcool, 33.1% de la marijuana et 25.2% du haschich.De ces premières données, on peut conclure que 25% des étudiants du secondaire sont des consommateurs réguliers d\u2019au moins une drogue, que les drogues les plus consommées sont la cigarette et l'alcool, suivies des dérivés du canabis (marijuana et haschich), gue la mescaline et l'acide se situent en 5e et 6e place chez les consommateurs réguliers et que les drogues fortes (hypnotiques, amphétamines, héroïne) sont peu consommées par les étudiants du secondaire.Où se procure-t-on de la drogue?Selon la recherche de Poissant et de Crespo, qu'il s'agisse de drogues illégales (marijuana, mésca- line, haschich) ou légales (alcool), les consommateurs peuvent se procuret l\u2019une ou l'autre avec beaucoup de facilité.\u2018L'alcool est obtenue surtout des parents tandis que les drogues illégales s'obtiennent généralement d'amis ou de \u2018\u201cpushers\u2019\u2019.On peut observer aussi que les non-consommateurs comme les consommateurs connaissent très bien les endroits où se procurer de la drogue: la discothèque vient en premier lieu, suivie de très près par d'autres endroits: lieux fixés par le trafiquant, au hasard des rencontres de groupes, à l'école, etc.Mentionnons que l'école, contrairement à la pensée populaire, ne représente qu'un cinquième du réseau d'approvisionnement, ce qui permet de conclure que 80% du commerce de la drogue s'effectue à l'extérieur de l'école.Usage de la drogue: un faux problème.Ex-membre de la défunte commission Le Dain et auteur d'un rapport dissident, Me Marie- Andrée Bertrand souligne pour sa part que la consommation de la drogue est devenue un faux problème.\u2018Plus ça va, moins nous retrouvons de cas graves.Les cliniques qui s'occupent des gens qui font de mauvais voyages (bad trip) sont de moins en moins occupés\u201d.\u2018En outre, de préciser Me Bertrand, lors de la création de la commission Le Dain, la consommation des drogues n'était guère un problème grave.On a créé autour de ce nouveau phénomène un gros drame.Après une analyse froide, des faits révèlent qu'on ne retrouve pas de grands problèmes sociaux.On retrouve des cas problèmes chez des gens qui sont incapables de faire un usage modéré de quoi que ce soit.\" Faisant une brève rétrospective de la situation depuis 1969, Me Bertrand, criminologue et professeur à l'Université de Montréal, mentionne qu\u2019à cette époque, les jeunes se sont éloignés de la consommation de l'alcool pour se lancer dans la consommation des drogues douces.En 1972, les jeunes ont commencé à prendre du cannabis et du vin.Puis, l'alcool a repris de la popularité dans les années suivantes.Me Bertrand souligne également qu'elle est actuellement impressionnée par la quantité d'\u2019alcool qui est ingurgitée par les jeunes lors de \u201cparties\u201d.\u2018\u2018J'ai vu dans les années '72-'73 et '74 des étudiants incapables de passer leurs examens.Cette situation ne se retrouve a peu pres plus maintenant.I! est cependant vrai que plusieurs étudiants \u2018\u2018fument\u2019' les fins de semaine, mais en quoi est- ce une menace sociale?\" Touten étant d'accord avec l\u2019utilisation du code pénal et de ses annexes en matière de possession et d'usage de drogues, Me Bertrand mentionne dans son rapport dissident que celle-ci devait être clairement proportionnée aux faits.Or tel n\u2019est pas le cas.\u201cLes lois concernant la possession des drogues sont incohérentes sans rapport avec la gravité des conséquences qu'entraîne l'usage des différentes drogues pour l'usager lui-même et pour les autres.L'alcool, de loin la substance la plus dangereuse pour la santé des individus et la plus crimino- gène, fait l\u2019objet d'un système de distribution contrôlé par des régies d'état et jouit d'une popularité considérable.Le tabac, dont la nocivité est bien établie, circule en vente libre sauf pour les mineurs.Les amphétamines (même caractéristiques que l'alcool).ne sont pas assujetties à un délit de simple possession, etc.Les barbituriques, de loin responsables du plus grand nombre de suicides, ne sont pas l'objet d'une prohibition et leur contrôle n'est pas efficace.Le cannabis, dont les dangers réels ne sont pas établis, est encore classé comme stupéfiant.Les solvants, fort dangereux pour la santé, ne font l\u2019objet d'aucun délit de possession et le voudrait-on qu'il serait carrément impossible de contrôler l'usage et la distribution de ces substances puisqu'elles se retrouvent dans des activités ménagères et sont d'usage courant.\u201d Pourquoi arréter l\u2019usager?Devant les efforts déployés par les forces de l'ordre à arrêter la consommation des drogues, Me Bertrand s'étonne du fait qu'il n'y ait pas plus d\u2019arrestation d'importateurs.; A peine 10% des drogues importées sont saisies et selon des sources du monde \u2018\u2018underground\u201d, les consommateurs de drogues sont capables de se procurer ce qu'ils veulent, surtout dans la région montréalaise.Le commerce de la drogue se fait même dans des endroits publics connus par la police.Ceia donne quoi alors de n\u2019arréter que le simple usager, de mentionner Me Bertrand, lorsque le pusher se promène librement.Et, les parents.Selon Me Bertrand, les parents semblent moins s'énerver devant le problème des drogues chez les jeunes, situation qui permet de dédramatiser ce phénomène du 20e siècle.Malgré tout, la criminologue recommande aux parents de ne pas soupgonner leurs enfants sans avoir des preuves qu'ils font usage de la drogue.Une fois qu'ils auront trouvé des substances d'allure douteuse dans la chambre de leurs jeunes, ils devraient engager un dialogue avec eux afin de savoir ce qu'ils consomment, comment ils le font et tout cela dans le calme.Les parents doivent également se préoccuper de leurs enfants, les inviter à amener dans leur demeure leurs amis.Ainsi, les parents peuvent aider à démanteler un réseau, surtout lorsqu'il s\u2019agit de jeunes de 13 ans, sans pour cela faire appel aux forces policières.Car, de préciser Me Bertrand, sauf pour des cas pathologiques, le phénomène n'est que temporaire.Le grand malheur, poursuit-elle, c'est que les jeunes, en laissant tomber les drogues, se lancent dans la consommation de l'alcool, carils sont incapables de se passer de toxiques.Et cette nouvelle habitude est maintes fois encouragée par les parents qui sont eux- mémes de grands consommateurs d'alcool."]
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