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Titre :
Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi : :Progrès du Saguenay,1973-1981
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Soleil du Saguenay-Lac-St-Jean
  • Successeur :
  • Quotidien (Saguenay, Québec)
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Références

Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean, 1977-02-16, Collections de BAnQ.

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[" NAN nn A \\ x FRANCOPHONIA \u2014 Madame Evelyne Simard, croit à l'utilité de regrouper les immigrants de la région.Elle-même est immigrante venue de France et connaît les difficultés que représente nouveau pays.l\u2019adaptation à un Francophonia veut mettre fin à l\u2019isolement de l'immigrant par Christiane Laforge CHICOUTIMH\u2014 Mettre fin à l'isolement de l'immigrant, l'aider à s'intégrer; sensibiliser la population à cette réalité cul- turelie et humaine; mettre fin a la discrimination et aux préjugés.Francophonia, projet d'initiatives locales, a débuté en décembre dernier, afin d'aider le millier d'immigrants que compte la population sague- nayenne.Si le mot racisme est un peu dur pour exprimer certains rejets de l'étranger dans la région, on peut toutefois parler de crainte suscitée par les préjugés et le manque de compréhension.Selon la responsable du projet, madame Evelyne Simard, il importe donc de regrouper les néo-Canadiens, immigrants et réfugiés afin d'étudier avec eux les moyens d'établir les contacts avec la population.Provoquer ainsi un échange, où les deux parties seront plus riches l\u2019une de l'autre: l'immigrant de ce qu'il a à apprendre de son nouveau pays, le Canadien de l'apport culturel et humain que représente celui qui vient d'ailleurs et est différent de lui.Après quelques semaines d'enquête, Francophonia a pu constater que les immigrants, même ceux arrivés de longue date demeurent isolés et craintifs.Issus de différentes nations comme l'Europe, l'Afrique, l'Asie ou les Antilles, ils ne se regroupent pas entre eux et vivent cependant en marge de la population saguenayenne.Parmi les plus démunis, on retrouve sans doute les réfugiés, en fuite d'un pays, dépossédés de tous leurs biens, sans logis, sans bien matériel, sans travail, plongés dans un milieu où plus rien ne correspond à ce qui était leur vie (langue, climat).Ces derniers ont besoin tout particulièrement d'aide et de compréhension.Le fait est que, bien souvent craintifs eux- mêmes, ils inspirent une certaine crainte auprès des gens.Un peu de dialogue suffit à sensibiliser les gens qui ne sont réticents que par igno- rence des problèmes des nouveaux venus.Et bien que l'étranger ressente de la méfiance et de l'hostilité, Mme Simard précise que la race n\u2019influence pas ni plus ni moins dé- moeurs, nourriture, favorablement l'accueil.En regroupant les immi- en question à Saint-Félicien par Christiane Laforge DOLBEAU \u2014 Alors que le Centre local de services communautaires Des Prés- Bleus de Saint-Félicien termine sa première année d'activités, certains de ses anciens colla- barateurs demandent des comptes.Suite à des conflits de régie interne où deux employés furent congédiés et un programme d'action communautaire (Utopie) suspendu, bien des questions sont restées sans réponse pour les intéressés.Pour ces derniers, c'est toute la philosophie du CLSC qui est remise en question, où l'administration et le fonction- nariat primerait sur les besoins réels de la population et l\u2019action communautaire.Le Quotidien a rencontré Germain Autotte et Boris Tremblay, responsables du projet Utopie, lequel avait été accepté par le CLSC, puis suspendu après une semaine.Ces derniers décrivent leurs perceptions de la situation, affirmant que ni eux, ni J.-J.Dubois et Jean-Yves Bellemare (congédiés) n'ont été informés du motif de ce renvoi.Le Syndicat des employés du CLSC Saguenay-Nord n'ont pas obtenu non plus de réponse aux questions posées sur cette action.Le silence est motivé par l'administration, sous le prétexte qu'il s'agit de régie interne.De l'avis des victimes du renvoi il s'agit de remettre en ques- ton une administration qui écarterait le CLSC de sa véritable vocation d'action commu- \u201cUn probleme de régie interne\u201d SAINT-FELICIEN \u2014 Selon M.Frangois Lapointe, agent d\u2019information du CLSC, il n'y a pas de commentaires à apporter à ce conflit datant déjà de novembre dernier.\u2018\u2018Il s'agit de régie interne.\u201d Quant à discuter des actions du CLSC de Saint-Félicien et de son programme, l'entretien est reporté, afin de laisser sortir le bilan de l'année 76-77, et de présenter les priorités de 1977-78.M.Lapointe signale que la première année a été axée sur l'aide aux personnes âgées, le service à domicile et à la prévention.Le conseil d'administration at: tend également que soient précisées les politiques du ministère des Affaires sociales à l'égard des CLSC.\u2019 CHICOUTIMI-NORD \u2014 Suite aux événements de novembre, le Syn- dicat du CLSC Saguenay-Nord, a, en effet, pris contact avec le CLSC de Saint-Félicien afin de connaitre les raisons du renvoi des deux organisateurs communautaires et de la suspension du projet Utopie.Monsieur Claude Marinof ajoute que les faits ont été plutôt cachés, assourdis, et que le syndicat n'a pas obtenu de réponse.Il semble qu'il n'yait pas de contact entre les deux CLSC et que Saint-Félicien se maintient dans un isolement total par rapport aux autres centres locaux.Au sein du CLSC Saguenay- Nord, les rapports entre administration et personnel seraient plutôt satisfaisants.I| ne s'agit pas de cogestion mais de consuitation des membres du personnel.Consultation dont tient compte la direction, dans les limites du possible, de dire l'agent d'information.nautaire adaptée aux problèmes locaux.Hier la cogestion Le CLSC de Saint-Félicien avait adopté une formule de cogestion avec ses employés.L'administration et le personnel décidaient des politiques à prendre, lesquelles étaient ensuite acceptées par le conseil d'administration.Le groupe votait le budget, l'embauche, effectuait les entrevues avec les candidats.Au retour du congrès tenu à Montréal, une réunion du personnel a été convoquée sans qu'y soient invités sept membres du personnel dont les deux congédiés et les trois suspendus.Selon Germain Autotte, le résultat d\u2019une telle action est d'avoir écarté ceux qui auraient contesté une administration trop administrative.En effet, en mettant fin à la cogestion, le directeur du CLSC retrouve une complète autorité sur un personnel non syndiqué.Mais selon lui, cela va plus loin, cela va à limiter l\u2019action réelle du CLSC auprès de la population, pour en restreindre encore les possibilités d'ouverture auprès du public.Outre le programme aux personnes âgées, lequel était contesté par Jocelyne Toussignant, également suspendue, outre le service d'aide à domicile, les auxiliaires familiales, M.Autotte considère que le CLSC attend trop la sollicitation de la population plutôt que d'aller vers elle.De là, dit-il, l'importance de faire une sérieuse remise en question.L'action communautaire En dehors des projets suggéré par le ministère des Affaires sociales par des budgets supplémentaires, G.Autotte et B.Tremblay considèrent qu'il pourrait se faire davantage.C\u2019est d'ailleurs pour cela qu'ils ont présenté un projet, lequel avait été accepté pour une durée de 12 semaines.Ce projet visait à regrouper les marginaux et les jeunes.Certains objectifs étaient de favoriser la création de centres populaires et à long terme mettre sur pied un Fond commun régional.Susciter chez les jeunes une prise en charge collective face à leurs nécessités et ainsi revaloriser et réinsérer les marginaux.À partir d'une réflexion sur les Coops de travail et l'agriculture, rendre viable l'option des jeunes.Les problèmes sociaux sont multiples et touchent différentes catégories d'individus.Bien sûr les personnes âgées et les handicapés ont besoin d'aide, mais les jeunes devraient aussi faire partie des préoccupations prioritaires.Paralièlement au conflit dit de régie interne ce projet a, lui aussi, été suspendu sans que les responsables ne connaissent le motif de la décision de l'administration.Il semblerait que la population n\u2019a pas été davantage prévenue du retrait de ce programme d'action communautaire.\u201cNous nous sommes dit qu'il y avait des questions à poser.C\u2019est en cela que nous voulions publiciser les faits et peut-être finalement trouver des réponses\u201d, concluait Germain Au- totte.# La philosophie du CLSC remise | : i grants, Francophinia désire les sortir de leur isolement et aussi favoriser des échanges avec les Québécois.Démontrer à ceux-ci que le nouveau venu est un apport pour le pays pour peu qu'on lui donne la chance d'être un individu à part entière.Le projet Avec un budget de $25,065, Francophonia place cinq personnes a la disposition des immigrants.Elles s'occupent du recensement, de l'accueil, de l\u2019alphabétisation de ceux ne parlant pas français, de l'initiation des gens du Saguenay aux coutumes et à la culture des autres civilisations.Francopho- nia vise aussi à Créer un service parrainé par les immigrants qui consisterait à héberger dans les familles de ceux-ci à l'étranger les jeunes étudiants et ouvriers à revenus moyens du Saguenay et inciterait les jeunes à voyager.Madame Simard croit que ce projet se prolongera bien au- delà des six mois prévus et que sa portée ne sera que bénéfique à la population.Quant à ses collaborateurs, ils considèrent qu\u2019il est temps de développer un esprit international, de se dire qu'il est temps d'accepter l'étranger avec ses différences, de l'aider à s'intégrer tout en préservant sa propre identité culturelle.Dans la région, la majorité des immigrants ont un emploi, soit dans l'enseignement, soit entechnique spécialisée.D'autres feront n'importe quel travail, souvent celui que ne voudront plus faire les Québécois en raison des conditions trop difficiles et des bas salaires.Un des préjugés contre lequel tient à lutter Francopho- nia est cette impression que la population a de penser qu'un immigrant prend la place d'un ouvrier québécois.Non seulement il ne faut pas oublier que des Québécois émigrent aussi dans d'autres pays, mais encore une nouvelle famille crée de nouveaux services: il faut un logement, de la nourriture, des vêtements, bref elle consomme et crée de l'emploi.Francophonia se situe au 310, rue de l'Hôtel-de-Ville.Les 16 et 17 février, un accueil tout spécialement carnavalesque seraréservé à ceux qui se présenteront au bureau, et le 6 mars une journée socioculturelle sera organisée afin d'établir un premier contact avec la population.BLANCHE-ALICE SIMARD \u2014 Matrone à la prison de Chicoutimi pendant 22 ans et rêvant toujours d\u2019une existence consacrée à la vie religieuse.Quelques pionnières honorées à Chicoutimi CHICOUTIMI \u2014 Un petit air de Carnaval flottait au dernier souper mensuel des Femmes de carrière de Chicoutimi.Ces dernières ont profité de l'occasion pour mettre en évidence quelques dames de la région qui ont fait leur marque et ont contribué à sa vie sociale.Au cours de la soirée une causerie sur le meuble québécois a été animée par madame Wells, confirmant finalement l'impression que l\u2019on en a de sa solidité.Ce retour dans le passé a mis ainsi en relief l'importance des gestes passés, remémorant l'action posée par les personnalités féminines dont mademoiselle Blanche-Alice Savard était la représentante invitée.On apprenait ainsi que Mile Sa- vard, née à Chicoutimi, le 25 septembre 1892, a grandi au 227, rue Racine, tout près de l'hôtel de ville de Chicoutimi.Elle qui rêvait d\u2019une vie religieuse, fut refusée deux fois pour raison de santé chez les Ursulines et les Servantes du Saint- Sacrement.Aussi, en 1942 elle devient matrone à la prison de Chicou- timi, auprès de celles qu'elle appelle \u2018les pensionnaires de l'Etat\u2019, et ce, pendant 22 ans.Mlle Savard revit de ses souvenirs, dans l'ambiance paisible du Beau- manoir.Parmi les autres figures dominantes, madame Zoé Fournier de Later- rière a été retenue.On sait qu'elle a été institutrice, a élevé 11 enfants et s'occupe maintenant, a 71 ans, d'aide aux personnes âgées.Madame Bernadette Mayrand, née à Doibeau en 1905 a fondé le Cercle d'économie domestique, a été rédactrice pour Le Lien et La chaîne de lin.Mère de 8 enfants, elle est aussi fondatrice du Club de l'Age d'or.Madame Clorinthe Thibeault, née en 1899, mère de 15 enfants, a été gérante d'une succursale de la Banque Canadienne en 1926.Madame Philippe Lapointe, née en 1898, a eu également 15 enfants.Femme de cultivateur, elle fonda l'Union catholique des fermières.En 1950, elle reçoit la médaille Bene Merendi de Pie Xil. C 2 \u2014 LE QUCTIDIEN, mercredi 18 février 1977 ME STEINBERG POMMES MCINTOSH A.C.BANANES CANADA DE FANTAISIE SACPOLY BR DE4LB DE VARIETE PREMIUM GROSSES OU PETITES LALB POMMES DE TERRE CANADA NO 1 ÉCHALOTES 23° ORANGES SUNKIST DE CALIFORNIE VARIETE NAVEL GROSSEUR 88 SAC DE 10LB DE CALIFORNIE.CANADA NO 1 LABOTTE LAMES $ 39 TRAC Il POTUES MOUSSE \u20ac A RASER roan cece: 99 AROWATISEE BTEDE 1102 DESODORISANT $ 1 29 RIGHT GUARD BTE DE SG2 FIXATIF À CHEVEUX scom.$ 1 79 REGULIER OUCONSISTANT ETEDE 15302 DÉSODORISANT SOFT N DAY $ 1 29 ARQOMES VARIES BTEDE 702 CRÈME DE RINÇAGE $ 1 59 TAME AROÔMES VARES BOUT DE 1602 SHAMPOOING EARTH BORN $ 1 59 AROMES VARES BOUT DE BML FIXATIF A CHEVEUX 5 1 39 DRY LOOX BYE LE 902 BRIQUET ¢ JETABLE CRICKET NOURRITURE c POUR CHATS KAL KAN SAVEURS VAREES BIEDESOZ NOURRITURE POUR CHIENS $ 4°° GAINES 10KKOS 4 23° LE BISCUITS A BRISURES 1,0tUS ck MARGARINE VIANDE DE CHOCOLAT NATUREL SURGELE CARNAVAL 50-50 ORCHARD KING JAMBON MIGNON STEINBERG BEDE 12: 07 DANS DU PAPIER PARCHEMIN ces SAC DE 2LB POTDE1LB 5 $1 88 PORTIONS DE POISSON .Cees Tl ASS FRESH WATER nu TOMATES SOU PE PQT DE 16 OZ .ENTIERES AUX TOMATES né SAUCISSES À DÉJEUNER ORCHARD KING, AYLMER sremeene CANADA DE CHOIX STEDE 1002 DECONGELEES BTEDE 280Z ACHAT BON! u \u2018LA LB MBON SACS cur\u2019 ¢ DE THE rats ENCORE PQT DE 6 cc PATES PQT DE 100 KETCHUP STEINBERG EOULET PRESSE ¢ ALIMENTAIRES | VND ET ouves 9 BOUT PIMENTS ET MACARONI 1 2 8 DE 2002 6 6 C CORNICHONS dis SPAGHETTI | STEINBERG CRETONS POT2LB 8 ! ) 9 STEINBERG C ,Ç BEIGNES POTDE0Z om =| AUMIEL srs x TF CAFE Soro PATE AU INSTANTANE CONFITURES POULET FRAIS STEINBERG AUX FRAISES AVEC LÉGUMES ACHAT BONI \u201c0 SR 99 OÙ FRAMBOISES TE mm ORCHARD KING FRICADELLES BOCAL 24 OZ DE POISSON C SURGELÉES CHOCOLAT POTDE 207 5 9 INSTANTANE STEINBERG BATONNETS BTE 2 LB $ 49 D'AIGLEFIN 69 n BoE POT DE 16 OZ CRISTAUX A COCKTAIL DE FRUITS , NON ALIMENTAIRES SAVEUR D'ORANGE AYLMER.PQT DE 4 ENV.DE 3% OZ CANADA C BEAUTY QUEEN S 1 2 DE CHOIX EKCO 1 BTEDE 14 0Z ® CASSEROLE SANS COUVERCLE DE1PTE \u2014 ® CASSEROLE AVEC COUVERCLE \u2019 ., a, S DETERGENT BLE D'INDE ROULÉ À LA GELÉE éPOELONS © MARMITE DESPTES A VAISSELLE EN GRAINS STEINBERG DES\" OU 10\" © BAINMARIE MARQUE VEDETTE ORCHARD KING C BOUT.64 OZ BOITE 12 OZ $359 1S 299 1002 STEINBERG 52\" x 52 $ 2°9 bias, bE PAPIER DE POIS VERTS C Ph TOILETTE ASSORTIS ee $399 $ 399 ELEGANT ORCHARD KING Ho 8 ROULEAUX BOITE 19 OZ ARTE \u20ac AUX NOIX VERRES ;( 59 $ 89 STENBERG OT 9 Los 59 EMBOITABLES ° © © 1 .BRIOCHES AU CITRON 34e 0 8499 SUCREES, STEINBERG ELEGANTS MELANGES PQT DE 8 .Les prix indiqués da t TISSUS A GATEAUX BISCUITS 59¢ valables, jusqu'à 1a fermates \u201cdes MOUCHOIRS - FACIAL STEINBERG AU RAI POUR LE THE POTDEE magasins mardi prochain 18 hres.Nous BTE 200 BTE 19 OZ - GÂTEAU c es le droit de limiter les Senate TTES 1502 49 Pas de vente aux marchands.TARTE À \u20ac Si un article en réclame cette semaine venait à , qd d LANANAS ve BC ere \"garantie de prix au comptoir GATEAU ALA d'information.a e VANILLE newonteans 69° GLACE DE FUDGE CHOCOLATE 1402 9 ry BOEUF ESTAMPILLE CANADA CATEGORIE \u201cA\u201d 7 77 RÔTI DE CÔTES Z CROISEES 7 Ave SAN À \\ - a de distribue &) King.Features Syn AAH .J'A1 LA L'AILE A TOUCHE LA ROCHE DUCE ET UNE ETNCELLE À SUFFI; LE MOTEUR SUR - CHAUFFE PREND SEU.JE VAIS TE SORTIR De ET AU a - 1 \u201d - | \" Loo CHICO ÊTRE SI PETIT DOIT TE POSER BIEN DES PROBLEMES \u2014 =F eed \u201c = ge Te ess ~ eT TE | ASN ET 962 Copyright by Walt Disneu distribué par es onero mynd.A apr nama + .Hi ftrihne SOURIS MIQUETTE lL ELLE À UNE ae \u201d \u2014 I QUEUE D wed [) CHEVAL ! DE a RTT ae I \u2019 : CS SAVOIR POUR- ET JE CROIS | Copyright opera Can, Cr AnD HON \u2014 mundi + BLONDINETTE 1 Pa: | ~J L distribté par opera mul | DAGOBERT ?J'ENTENDS BIEN ?\u2014 COMMENT CA VA,\" MAIS OUI, M.POUPET ! CES UN DE CES JOURS, ÇA NE - > AUJOURD'HUI, VOUS PARLEZ AUX ~~ OISEAUX SONT 1 M'ÉTONNERA QU'A MOITIÉ DE °C MES PETITES ; Ce | MES AMIS ! { EA % MALE VOIR S'ENVOLER '.| MÉSANGES ?2 .TUE =} | 4 SAS [2 pe gf A ol |] \u201c532 a \u20ac = os À = il ALORS TUTE CACHES By CORE LATETE 1 VIE TE FERAI BIEN PERDRE CETTE HABITUDE DELUX HEURES.ça pet SUFFI- FEULLLETON QUESTIDIEN 5 resume L'enquête relative aux faits et gestes de Katharina Blum au cours des quatre journées fatidiques se déroula sans encombre pour les trois premières avant de buter sur un obstacle au moment d'éplucher son emploi du dimanche.(3) L'arrestation 12 certifier de nouveau l'authentici- Le moment seraif venu d'exa- té, puis la démentir encore.miner un point qui a fait l\u2019objet Blorna attache beaucoup d'impor- d\u2019une vive controverse.Il s'agit tance à cette question, estimant = fureur éprouvées par Katharina Blum.Celle-ci étant au dire des Blorna d'une sensibilité extrême, et en matière de sexualité presque pudibonde, le fait que Beizmenne \u2014 fou furieux que Gotten lui ait échappé alors qu'il était sûr cette fois de le tenir \u2014 pourrait avoir posé la question si controversée, mérite d\u2019être examiné avec soin.Beizmenne aurait en effet demandé à Katharina appuyée avec une provocante nonchalance contre le buffet de sa cuisine: Alors, il t'a sautée?\u2019\u2019 A quoi Katharina aurait en rougissant répondu d'une voix fièrement triomphante: \"Non, ce n'est pas le ferme que j'emploierais.\u201d' On peut admettre sans crainte que si Beizmenne a réellement posé cette question à Katharina, il a immédiatement anéanti tout espoir de confiance entre la jeune femme et lui.Toutefois, s\u2019il est vrai qu'aucun rapport de confiance n'a jamais pu s'établir entre eux \u2014 en dépit des efforts du policier dont on disait volontiers qu'il n'était \u2019\u2019pas si mauvais que ça\u2019\u2019 \u2014 cela ne saurait être ourtant - considéré comme la preuve irréfutable qu'il ait effectivement posé cette fatidique question.Quoi qu'il en soit, il se pourrait fort bien que Peter Hach, présent à ia perquisition et qui passe auprès de ses amis et connaissances pour un chaud lapin, ait nourri une pensée tout aussi vulgaire en voyant la très séduisante Kathari- na Blum nonchalamment appuyée contre son buffet et qu'il eût volontiers posé la question ou même participé avec la jeune femme à l'activité si grossièrement définie.13 L'appartement fut aussitôt passé au peigne fin et quelques objets y furent saisis, notamment des papiers.Katharina Blum fut autorisée à s'habiller dans sa salle de bains en présence de Mme Pletzer, agent féminin de la sûreté, mais à condition de laisser entrebâillée la porte que surveillaient deux policiers armés.Elle fut également autorisée à prendre son sac à main et, l'éventualité de son arrestation ne pouvant être exclue, à emporter ses affaires de nuit, une trousse de toilette et un peu de lecture.Sa bibliothèque se composait de neuf ouvrages, tous en provenance d'un club du livre: d\u2019une questtfon posée par que si elle a réellement été posée, quatre romans d'amour, trois ro- Beizmenne à Katharina Blum et ce serait là et nulle part ailleurs mans policiers dont Peter Hach se fit l'écho avant que se situerait l'origine de l'a- de la honte et de la l\u2019autre de la reine Christine de de la démentir pour d\u2019ailleurs en mertume, et deux biographies dont l\u2019une de Napoléon et Suède.Katharina ne cessant de demander: \u2019\u2019mais pourquoi, pourquoi, quel crime ai-je donc commis?\u2019\u201d, Mme Pletzer finit par lui apprendre d'un ton courtois que Ludwig Gotten était un bandit recherché depuis longtemps, convaincu ou presque de hold-up de banque et soupçonné de meurtre et autres forfaits.14 Quand vint le moment \u2014 vers 10h15 d'emmener Katharina Blum à la police pour l\u2019y interroger, Beizmenne non sans hésitation renonça à lui faire passer les menottes.Sans doute était-ce contraire à ses principes, mais après un bref échange de vues son adjoint Moeding et Mme Pletzer étaient parvenus à l\u2019en dissuader.En raison des grandes réjouissances qui allaient marquer le début du carnaval, nombreux étaient ceux qui chômeient ce jour-là sans toutefois être encore partis assister aux fêtes, cortèges et autres saturnales de rigueur.Aussi trois douzaines environ d'habitants de cet immeuble de dix étages se pressaient-ils dans le hall en manteau, robe de chambre ou peignoir de bain.Le sieur Schon- ner, photographe de presse, n'était lui qu'à quelques pas de l'ascenseur lorsque Katharina Blum en sortit entre Beizmenne et Moeding flanqués de policiers armés.La jeune femme fut plusieurs fois photographiée, de face, de profil et de dos, mais parce que, victime de son désarroi et de sa honte, elle essaya à plusieurs reprises de cacher son visage en bataillant avec son sac à main, sa trousse de toilette et un sac de plastique renfermant deux livres et de quoi écrire, elle finit par présenter au photographe un visage rien moins qu'aimable sous des cheveux en désordre.15 Une demi-heure plus tard, après qu'on lui eut fait connaître ses droits et donné la possibilité de remettre un peu d'ordre dans sa toilette, Katharina Plum subit en présence de Beizmenne, Moe- ding, Mme Pletzer ainsi .que des procureurs Korten et Hach son premier interrogatoire inscrit au procès-verbal: \"Mon nom est Katharina Blum, ex-épouse Brettloh.Je suis née le 2 mars 1947 à Gemmels- broich dans l'arrondissement de Kuir.Mon père, Peter Blum, était mineur de son état.Il est mort à 37 ans \u2014 alors que j'en avais 6 \u2014 des suites d\u2019une blessure de guerre au poumon.Dès la fin des hostilités, il était retourné travailler dans une mine de schiste et fut, semble- t-il, atteint de silicose.Après sa mort, ma mère pour obtenir sa pension se heurta à de sérieuses difficultés, la sécurité sociale et le syndicat des mineurs ne parvenant pas à se mettre d'accord.Très jeune encore je fus obligée d'aider à la maison parce que mon père, souvent malade, ne gagnait pas assez d'argent et que pour y remédier ma mère faisait des ménages chez les autres.J'ai toujours bien travaillé à l'école malgré les nombreuses tâches domestiques dont je devais m'acquitter non seulement à la maison mais aussi chez des voisins et divers autres villageois où j'aidais à faire la cuisine, cuire le pain, préparer des conserves et saigner la volaille.J'aidais même à la moisson.En 1961, à la fin de ma scolarité, j'obtins grâce à Mme Else Woltersheim ma marraine, domiciliée à Kuir, une place de domestique chez M.Gerbers, boucher de l'endroit, que j'aidais aussi parfois à la boutigue.De 1962 à 1965, grâce à l'intervention et l'aide financière de ma marraine qui y enseignait, j'ai suivi à Kuir les cours d'une école ménagère dont j'ai passé l'examen de sortie avec la mention très bien.De 1966 à 1967, j'ai travaillé comme économe à la crèche de la Société Koeschler dans la localité voisine d'Oftersbroich puis ai obtenu, toujours à Oftersbroich, une place de gouvernante d'intérieur chez le dccteur Xluthen où je ne suis restée qu'un an parce qu'il me poursuivait de ses assiduités et que sa femme ne le supportait pas.Comme de mon côté je trouvais la chose intolérable, j'ai préféré m'en aller.En 1968, alors sans emploi fixe quelques semaines durant, j'aidai ma mère à tenir son ménage et donnai aussi par-ci par-là un coup de main lors des réunions et des parties de quilles du corps des tambours de Gem- melsbroich.Par l'intermédiaire de mon frère aîné Kurt Blum je fis alors la connaissance de Wilhelm Brettloh, ouvrier dans une usine textile, que j'épousai quelques conjoint m'inspirait déjà une insurmontable aversion.Je préférerais ne pas en dire davantage à ce sujet.J'ai donc quitté mon mari pour aller m'établir en ville.Le divorce a été prononcé à mes torts pour abandon du domicile conjugal et j'ai alors repris mon nom de jeune fille.Après quelques semaines passées chez Mme Wol- tersheim, j'ai finalement trouvé une place de gouvernante d'intérieur chez M.Fehnern, commissaire aux comptes, qui m'hébergeait aussi.Grâce à lui j'ai pu suivre des cours du soir pour parfaire ma formation et obtenir un diplôme d'Etat.M.Fehnern était très gentil et très généreux et je suis d'ailleurs restée chez lui après l'obtention de mon diplôme.Fin 1969, en raison d'importantes fraudes fiscales découvertes chez de grosses sociétés pour lesquelles il travaillait, M.Fehnern fut arrêté.Avant d'être emmené, il me remit une enveloppe contenant mes gages pour une durée de trois mois en me priant de continuer à veiller au bon ordre de sa maison jusqu'à son retour qui, selon lui, ne pouvait tarder.J'y suis restée un mois encore \u2014 tout comme ses employés qui travaillaient chez lui sous la surveillance de fonctionnaires des contributions \u2014 je faisais le ménage, entretenais le jardin et prenais soin du linge.Pendant toute la durée de la détention préventive de M.Fehnern, je nai jamais manqué de lui apporter du linge propre et des provisions, surtout des petits pâtés des Ardennes que j'avais appris à confectionner chez Ger- bers, le boucher de Kuir.Mais plus tard, quand on a fermé son cabinet et apposé les scellés sur son domicile, j'ai dû quitter ma chambre.Selon toute apparence M.Fehnern fut alors convaincu de faux et de détournements puis emprisonné pour de bon.J'ai continué à aller le voir régulièrement à la prison.Je voulais aussi lui rendre les deux mois de gages que je lui devais, mais il a refusé tout net.J'ai très vite trouvé un nouvel emploi chez les époux Blorna que j'avais connus par M.Fehnern.- À SUIVRE - L'HONNEUR PERDU DE KATHARINA BLUM de Heinrich B&ll est publié aux éditions du SEUIL.mois plus tard.Nous habitions Gemmelsbreich ou parfois pendant les week-ends, s'il y avait afflux d\u2019excursionnistes, j'allais à l'auberge Kloog aider soit à la cuisine soit au service.Après six mois de mariage à peine, mon demain L'interrogatoire LE QUOTIDIEN, mercredi 16 février 1977 \u2014 C 11 SANTE La femme enceinte et le chat VICTORIA (PC) \u2014 On disait autrefois aux femmes enceintes qu\u2019elles devaient se débarrasser du chat de la maison avant la naissance de leur enfant.La plupart des mères de la génération Spock et après-Spock ne prennent pas au sérieux ce qu'elles croient être un conte de bonne femme.Mais deux jeunes scientifiques de l'Université de Victoria leur recommandent maintenant de prendre la suggestion plus au sérieux.La raison de leur inquiétude est une infection appelée toxoplasmose, qui est communiquée aux humains par un microbe qui se trouve chez les chats et dans la viande saignante.Les symptômes de cette infection sont bénins pour les gens qui n'attendent pas un enfant.Mais chez les femmes enceintes, le danger concerne l'enfant à naître.Si le foetus est infecté, il peut présenter des symptômes de lésions au cerveau, d'arriération psycho-motrice, d'épilepsie ou de troubles visuels ou auditifs.Les symptômes apparaissent quelques semaines ou quelques mois après la naissance, a déclaré le Dr K.A.Karim, un immu- nologue qui a étudié cette maladie en collaboration avec le Dr Trevor Trust, directeur de l'institut de bactériologie et de biochimie de l'université.On connaît depuis un certain temps l'\u2019existence de cette infection, a déclaré le Dr Trust, bien que la plupart des Nord-Américains semblent très mal informés à ce sujet.Elle est beaucoup plus connue en Europe, où les femmes enceintes subissent souvent des tests en rapport avec cette infection.Les Drs Trust et Karim ont examiné 500 volontaires de tous âges et des deux sexes, et ont découvert que 30 pour cent des personnes examinées avaient eu l'infection, à un moment ou l'autre.Les tests \u201cOn devrait faire subir aux femmes enceintes des tests de toxoplasmose\u2019\u2019, dit le Dr Karim, NAISSANCES BOULET M.et Mme Liguori Boulet (Carmen) du 850, rue Gravel, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille Isabelle, née a Chi- coutimi le 4 février 1977.Parrain: M.Marcel Simard; marraine: Mme Marcel Si- mard; porteuse: Mme Carmen Boulet (mère de l'enfant).CHOUINARD M.et Mme Jean Chouinard (Louise Dufresne) du 235, rue Pré- mont, Arvida, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille Karine, née à Chicoutimi le 29 janvier 1977.Parrain: M.Mauryl Girard; marraine: Claire Dufresne; porteuse: Louise Dufresne (mère de l'enfant).COTE M.et Mme Nil Côté (Francine Lavoie) du 129, boul.Dumas, Petit-Sague- nay, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille, née à Chicoutimi le 21 août 1976.Parrain: M.Denis Lavoie; marraine: Marthe Lavoie; porteuse: Mme Francine Côté (mère de l\u2019enfant).DUBE M.et Mme Daniel Dubé (Claudette Cham- berland) du 316, Richmond, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Marc, né à Chicou- timi le 27 août 1976.Parrain: M.Richard Bleau; marraine: Cécile Bleau; porteuse: Mme Claudette Dubé (mère de l'enfant).DUGUAY M.et Mme Réjean Duguay (Francine De- champlain) du 1273, 5ème Avenue, Pcrt-Alfred, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Yan- nick, né a Chicoutimi le 29 janvier 1977.Parrain: M.Jean-Marie Sergerie; marraine: Mme Marguerite Du- guay; porteuse: Mme Re- nald Dechamplain.DURAND M.et Mme Charles Durand (Suzanne Paradis) du 30, Place Orléans, app.8, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Brian, né à Chicoutimi le 24 janvier 1977.Parrain: M.Jeannot Harvey; marraine: Rolande Paradis-Harvey: porteuse: Rolande Harvey.GAUTHIER M.et Mme Noël Gauthier (Francine Légaré) du 3, de Larochelle, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Anthony, né à Chicoutimi le 29 août 1976.Parrain: M.Jacques Pharand; marraine: Ginette Légaré; porteuse: Mme Francine Gauthier (mère de l'enfant).GAUTHIER M.et Mme Robert Gauthier (Johanne Bouchard) du 216, Lyon, Jonquière, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Steve, né à Jon- quière le 29 janvier 1977.Parrain: M.Rémi Bou- chard; marraine: Ginette Bouchard.GAUTHIER M.et Mme Yves Gauthier (Louise Gagnon) de la R.R.#2, Port-Alfred, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Sylvain, né à Chicoutimi le 29 janvier 1977.Parrain: M.Paul Gauthier; marraine: Mme Paul Gauthier; porteuse: Mme Louise Gauthier (mère de l'enfant).GIRARD M.et Mme Jean- Yves Girard du 199, Amiens, Chicoutimi-Nord, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Carl, né à Chicoutimi le 21 janvier 1977.Parrain: M.Yvan Girard; marraine: Lu- cette Girard; porteuse: Martine Girard.GREEN M.et Mme André Green (Denise Villeneuve) du 110, rue du Parc, app.2, Bagotville, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille Caroline, née à Chicoutimi le 30 janvier 1977.Parrain: M.Eudore Laberge; marraine: Jeanne Michaud; porteuse: Line Michaud.HOUDE M.et Mme Benoît Houde (Carole Lavoie) du 4111, boul.de La Baie, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille Mélanie, née à Chicoutimi le 30 août 1976.Parrain: Marius; marraine: Elisabeth; porteuse: Carole Lavoie (mère de l'enfant).IMBEAULT M.et Mme Gilles Imbeault (Aline Gauthier) du 189, Mgr-Martel, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils Dominic, né à Chicoutimi le 20 janvier 1977.Parrain: M.Claude Imbeault; marraine: Fabienne Lavoie; porteuse: Mme Aline Imbeault (mère de l\u2019enfant).JONCAS M.et Mme Jacob Joncas (Marie-Thérèse Bi- lodeau) du 297, rue de l'Eglise, St-François-de- Sales, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur file Kathy, née à Chicou- timi le 13 janvier 1977.Parrain: M.Mario Joncas; marraine: Sylvie Beauseigle; porteuse: Mme Jacob Jon- cas (mère de l'enfant).LABERGE M.et Mme Paul Laberge (Jocelyne Claveau) du 232, Paré, secteur Arvida, Jonquière, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fille Sandra, née à Chicoutimi le 14 janvier 1977.Parrain: M.Roger Michaud: marraine: Mme Marcelle Michaud; porteuse: Mme Paul La- berge (mère de l'enfant).LEMYRE M.et Mme Rock Lemyre (Jacynthe Bou- chard) du 235 A, Lalemant, Chicoutimi-Nord, ont le plaisir de faire part de la naissance de leur fils François, né à Chicoutimi le 25 janvier 1977.Parrain: Marcel Bouchard; marraine: Antoinette Girard; porteuse: Mme Jacynthe Bou- chard (mère de l'enfant).MOT MYSTÈRE SOLUTION DU 1 2 3 4 1 T |A 2 AG 3j A AJE 4ÉTI/V |L{R SC |O|P JOTI [|A 74P|R|G 8j T A 9 T I 10) E R 11 12 13 14 15 3juH[jSiojoflesjwoiw wvjH|{2z{|=|=>|z|H|u|{/>{io[H DIS |_HJUIOD NjHi|Z{|QO|=Z A Agence Alpaga Apôtre Avoir B Bandit Bonnet Braise Bridge Bruit C Calfat Casino Catin Compas par: Roland No, PRECEDENT: - ViOLINE- 5 6 7 8 9 10 11 U|JQ JU JA |JRIT|Z EIN[C|E|S JO[P RIT|O|P|AJL}E N|E|JC|NJA|UIN CID|T|I|D|N|A TIEJE|S|O|N}L UJA|JL|V{}I|EJA IJEJFIE}I}|S|L LIL|JRJL{N|S|M EJOJAIGIAJOIJE CIC}N/E[O|CI]I IJE|JC{R}|L|UI|R O|S|E|M|AJOJ|T RIBJE|JE|EItPIE OJU]TIE|T [AIN 8 LETTRES LE MOT CLEF EXPOSE EN PEU DE MOTS Croix Houle D I Devise Inconnu Dispos L E Levier Ecole Lionel Etang M F Manie France Marcel G Meuble Geole N Germe \u201c Nuance Goutte 0 H Octave Honte P Hotel Petit Grégoire NO:- 6o- =SOMMA IRE) oOfjal»>»1]|H]|2|O0O|xlo = BEd clon | \"© Prince Q Quartz Quatre R Route 5 Sang T Train Tuile Vv Vide z Zèbre Zinc qui a mis au point des techniques améliorées de diagnostic de l'infection, pendant un séjour de recherches à l'Université de Leeds (Angleterre).En Grande-Bretagne et en France on a pris conscience de la maladie, dit-il, et on informe les femmes enceintes de sa présence et de ses conséquences.La détection se fait par des tests sanguins.Cliniquement, l'infection ne se distingue pas de la grippe ou d'une fièvre glandulaire.Au Canada, ces tests ne s'effectuaient jusqu'à tout récemment qu'au Collège de médecine vétérinaire de Guelph (Ont.).Maintenant, on effectue des tests dans les laboratoires du ministère de la Santé à Vancouver.Le microbe se retrouve dans la viande crue, mais ce sont surtout les chats qui le transportent, sans toutefois devenir eux-mêmes infectés, a expliqué ie Dr Trust.D'après les médecins, la maladie n'a des conséquences graves que pour les femmes enceintes, et les patients qui en ont été atteints une fois sont immunisés pour le reste de leur vie.\u201cSi l'infection survient pendant la grossesse et qu'elle est détectée, elle peut être traitée, dit le Dr Trust.Et même si elle n'est pas traitée, il n\u2019est pas certain que l'enfant en subira les conséquences.\u201d Dans certains cas, on a découvert que les nouveau-nés étaient devenus immunisés contre l'infection, dans le sein de leur mère.Le cancer du sein MELBOURNE (PC) \u2014 Grâce à des souris sans poil, des scientifiques australiens luttent présentement contre le cancer du sein et de la peau.Les savants de l'Institut de recherches médicales Walter et Eliza Hall de Melbourne ont réussi à cultiver des cancers humains de la peau sur ces souris.La mutation génétique qui produit des souris sans poil fait aussi que ces animaux n'ont pas de thymus, cette glande qui contrôle le système d'immunisation du corps.C'est pourquoi les souris sans poil ne peuvent rejeter les cancers, comme le font les autres souris.Jusqu'à maintenant, les tumeurs ou verrues malignes de trois patients ont été implantes sur des souris sans poil.Beaucoup d'immunolo- gues croient que le système d'immunisation devient bloqué où affaibli mais qu'il a la possibilité de lutter contre le cancer.On met actuellement au point des méthodes pour renforcer ce système a l'aide de me- dicaments.Des tests effectues aux Etats-Unis démontrent que le traitement à l'aide de médicaments, pendant le second stade du cancer du sein après intervention chirurgicale, peut empêcher 90 pour cent des rechutes no.malement prévues en l'espace de deux ans.Ces tests n'ont pas encore établi si les taux de mortalité dues au cancer du sein peuvent être réduits, mais ils ont prouvé qu'on peut améliorer les périodes de survie.Les souris sans poil sont produites par le Dr Margaret Holmes, directrice ad- Jointe de l'institut et chef de la section de reproduction animale.Les souris sans poil ont éte decouvertes il y a une dizaine d'années, en Ecosse, après une mutation spontanée, indique le Dr Holmes.CONSOMMATION Les échanges: Suite à de nombreuses plaintes reçues au ministère, la chronique d'au- jourd'hui voudrait apporter quelques spécifications au sujet des droits et responsabilités des consommateurs vis-à-vis les échanges.Quand vous achetez un article, vous signez une sorte de contrat avec le vendeur: vous acceptez d'échanger votre argent contre un article appartenant au vendeur qui, à son tour, accepte de vous I'échanger pour votre argent.Vous étes tous les deux engages dans cette opération.Par conséquent, ni vous ni le vendeur ne pouvez annuler la conclusion de cet échange, à moins que les deux parties ne soient d'accord.Si l'article acheté est en bon état, et qu'il n'a fait l'objet d'aucune représentation ou offre frauduleuse \u2014 les seules raisons pouvant justifier un remboursement ou un échange \u2014 on ne peut honnêtement pas s'attendre à ce que le vendeur accepte de vous rem- boursersous prétexte que vous vous êtes trompé.Le pacte fait avec le vendeur ne donne pas automatiquement droit à un remboursement ou un échange, simplement parce qu'un consommateur a une tête de linotte ou de girouette.Vous n'accepteriez pas davantage de rendre l'article au vendeur s'il venait vous dire qu'il a changé d'avis et que, tout bien réfléchi.il n'a plus envie de vous le laisser.En toute justice.de nombreux commerçants de bonne réputation accepteront de vous rembourser en espèces ou par crédit, ou tout simplement, d'échanger l'article.Mais rien ne les oblige à le faire.II ne s'agit la que d'une marque de bonne volonté et d'une adroite politique de relations publiques.Un bon pli à prendre, au moment de l'achat, serait de demander au vendeur de vous expliquer la politique du magasin à l'égard des remboursements ou des échanges d'articles.Vous êtes ensuite en droit d'espérer que le détaillant s'en tiendra à ces règles, surtout sielles font partie des conditions de vente.Malheureusement, certains commerçants honorables (et beaucoup d'autres qui le sont moins) sont intransigeants à cet égard.Pour eux, \u2018toutes les ventes sont définitives\u201d et ils n'en démordront pas.Un honnête détaillant vous fera connai- tre ces modalités avant la conclusion de l'achat.A longue échéance.c'est sur vous, le consommateur, que repose la responsabilité.C'est vous qui devez vous renseignersurla politique du magasin avant d'acheter; et n'oubliez pas qu'il faut toujours garder les reçus et les cartons ou les sacs d origine pour prou- verquele cadeau provient effectivement du magasin en question.Pour informations supplémentaires, on peut communiquerau Ministère de la Consommation et des Corporations, 940, rue Chabanel, Chicoutimi, P.Qué.F4 Au Carnaval de Chicoutimi mettez vos tuques.Beefeater le Dry Ginaubon goat C 12 \u2014 LE QUOTIDIEN, mercredi 16 février 1977 AGRICULTURE Les patates des Prairies MORDEN (Man) \u2014 Pour la plupart des Canadiens.ce sont les Maritimes qui produisent le gros des pommes de terre du pays.Pourtant.les Prairies affectert plus de 60.000 acres annuellement à cette culture, soit: 5,000 acres en Saskatchewan.25.000 en Alberta et plus de 30.000 au Manitoba.Selon M.Andy Russell.chef du programme d'amélioration de la pomme de terre a la Station de Morden.les superficies consacrees a cette culture au Manitoba devraient bientôt s'accroitre de 10,000 où même 20,000 acres à cause du projet de construction d'une usine de transformation à Portage-la-Prairie.Le programme d'amelioration de Morden, lancé en 1962, découle du fait que les nouvelles variétés créées à la Station de recherches de Frederiction (N.-B.) ne convenaient pas aux conditions des Prairies.Plus de 70°.de la production des Prairies est expe- diée directement à la transformation en croustilles, en frites et en poudre instantanée.La Station de Morden se consacre surtout à l'essai des nombreuses nouvelles variétés créées sur place et dans 13 centres de recherches du centre-nord des Etats- Unis.En plus des essais menes en cooperation avec ces centres.elle coordonne egalemen* divers travaux sur ses propres parcelles ainsi qu'a Lacombe, Brooks et Leth- bridge (Alb.).Swift Current (Sask.) et Portage-la-Prairie (Man.).Toutes les varietés cultivées dans les Prairies a l'heure actuelle ont été mises au point au centre-nord des Etats-Unis.Cette situation est toutefois sur le point de changer, car on vient cette année d'homologuer \u2018\u2019Bato- che\u2019.nouvelle variété de consommation convenant aux Prairies.Les producteurs pourront s'en procurer les semences des 1978.La station poursuit maintenant des essais sur trois Cultivars très prometteurs pour la transformation en croustilles.SASKATOON \u2014 Environ la moitié des vaches laitières canadiennes sont inséminées artificiellement alors que la proportion n'est que de 3 ou 4% chez les vaches de boucherie.Les producteurs laitiers ont considérablement bénéficié de l\u2019utilisation de l'insemination artificielle qui offre, entre autres avantages, la possibi- lite d'améliorer les troupeaux à l\u2019aide de géniteurs soumis à des essais de descendance.Selon M.J.G.Manns, du Western Veterinary College de Saskatoon, l'amélioration génétique permet d'accroître le taux de croissance des sujets, leur indice de consommation, leur poids au sevrage et à l'âge d'un an.Un grand nombre d'éleveurs intéressés à cette méthode de reproduction ont de la difficulté à découvrir à quel moment leurs animaux sont en chaleurs.La meilleure façon de tirer profit de cette pratique serait de faire venir à la ferme un technicien qui se chargerait d'inséminer artificiellement la plupart ou la totalité des sujets dutroupeau à un moment déterminé à l'avance.Cette pratique nécessite toutefois la synchronisation du cycle oestral des vaches, éliminant ainsi le besoin de déceler les chaleurs.L'utérus de la vache joue un rôle important dans la régulation du cycle de 21 jours.Entre le 4e et le 18e jour du cycle environ, les ovaires produisent une hormone appelée progestérone.La vache alors fécondée conti- Sears nuera de produire cette hormone au cours de la gestation.Dans le cas contraire, les ovaires réagiront sous l'effet d'un composé chimique appelé prostaglandine que produit l'utérus environ entre le 17e et le 19e jour.Les ovaires cessent alors de produire la progestérone et la vache devient en chaleurs quelque trois jours plus tard.ll est donc possible de contrôler le déclenchement des chaleurs en injectant de la prostaglandine artificielle ou naturelle entre le 4e et le 18e jour du cycle.Il demeure toutefois difficile de mettre tout un troupeau à la reproduction d'un seui coup.Un tiers des vaches environ ne réagira pas à une injection unique de prostaglandine et alors leurs Tina Charles chaleurs ne coincide- raient pas avec celles du reste du troupeau.On peut éliminer ce problème en effectuant deux injections de prostaglandine a 10 ou 12 jours d'intervalle environ, et en pratiquant l'insémination après la seconde.Normalement, la plupart des génisses et des vaches entreront en chaleurs trois jours après la seconde injection.Il semble donc possible de synchroniser l'insémination des vaches de boucherie ou, tout au moins, de ramener à quelques jours l'observation des chaleurs dans chaque période de mise à la reproduction.Cette pratique présente toutefois certains aléas.M.Manns veut s'assurer que l'utilisation de la Pink Floyd prostaglandine ne viendra pas perturber le cycle annuel des vêlages.|| va de soi que cette technique n'augmente pas la fertilité des vaches.Le niveau de fertilité d'un troupeau correspondra à celui qu'on obtiendrait par l'observation suivie de l'apparition des chaleurs.La gestion, la nutrition, le stress et d'autres facteurs inhérents à l'élevage demeurent importants si l\u2019on veut maximiser la fertilité des vaches.L'insémination artificielle présente l'avantage de diminuer le travail de l'éleveur.Au Canada, les essais sur l'usage de la prostaglandine sont très récents, mais M.Manns a participé à des expériences en Angleterre impli- quant environ 1,500 sujets.Cette méthode est maintenant utilisée à l'échelle commerciale en Angleterre, en France et en Nouvelle-Zélande.Outre l'utilisation de la prostaglandine, d'autres techniques de synchronisation des chaleurs ont été mises au point.Les agents de synchronisation peuvent être administrés par implantation sous la peau ou par voie intra- vaginale.Même si l'utilisation de ces substances n\u2019est pas autorisée à l'heure actuelle au Canada, M.Manns est d'avis que les progrès des prochaines années devraient faciliter aux éleveurs de bovins de boucherie l'accès aux avantages de l'insémination artificielle.Joe Dassin Lougarou 99 Mireille Mathieu Esther Phillips ii Cassettes 8 pistes RACE 5S din 4 ALE (2 Julie Arel Mireille Mathieu Pink Floyd Paul Mauriat 6° Mini-cassettes Pink Floyd Mireille Mathieu \\ Simpsons-Sears / \\_ Harmonium 99 Mini-cassettes > Disques - Rayon 58 Te n= owe, "]
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