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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Le quotidien, 1982-04-10, Collections de BAnQ.

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[" x | | | | Sième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 1 Le QUOTIDIEN Index du CAHIER ECONOMIQUE \u2014 10 avril 1982 Pages Fédération des Caisses Populaires 5 Groupe SNC 6 C.-A.Frigon 6 Industries Tanguay 7 Corporation Professionnelle descomptables_______ =~ 7 Compagnie Price 9 Nutrinor 11 Ferme Dionne 13 Conseil Régional de Développement __15 17 Banque Canadienne Impériale __ 19 R.-D.Electrique _\u2014 2Î Gauthier & Tremblay, assurances 22 Cie Fenêtres Saguenay _ 23 Chaîne Coopérative du Saguenay Groupe Proco 24 Groupe Proco 25 Karl Tremblay 26 Alcan 27 Drainbec 28 Ludger Harvey 29 Librairie Générale 29 Brazeau Transport _\u2026 30 Banque Fédérale de Développement __ 31 Produits Lionic 83 J-HenriSavard 534 Raoul Blackburn Ltée 35 Julac 36 Corporation des Promotions Economiques de La Baie __ 87 Québecair 37 Librairie Saguenay Ltée 38 J.-P.Laberge 38 Harvey Transport Ltée 39 Thermafex 40 Hotel Le Roussillon ~~~ 41 Laval Fortin 42 Assurances Tremblay & Lévesque 43 Bureau Assurance Canada 45 Division MS 46 Régie des Entrepreneurs en Construction du Québec 47 Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan Ltée \u2014__ 48 ® Gros investissement Hydro-Québec poursuit au Saguenay-Lac- St-Jean son programme d\u2019investissement totalisant plus de $600 millions, dont on peut estimer les retombées dans la région a au moins 25 pour cent.Page 4 ® Créations d\u2019emplois Un jeune et dynamique directeur de PME, Jimmy Bou- .dreau, déplore que les gens de la région ne soient pas conscients des produits fabriqués ici et qui devraient étre encouragés.La population se prive ainsi d\u2019emplois qu\u2019elle réclame par ailleurs a grand cri.Page 22 ® Les d\u2019hiver Jeux Jean-Claude Larou- che estime a plusieurs millions de dollars les retombées des Jeux d\u2019hiver du Canada 1982 sur la région.C\u2019est sans doute l\u2019événement marquant prévu l\u2019an prochain et qu\u2019on prépare fébrilement.Page 46 © Préparer l\u2019avenir Le président du CRD, Guy Archambault demande à la région de se prendre en main.Avec fermeté, le CRD prie les gouvernements de s\u2019entendre pour activer les principaux dossiers régionaux.Pages 6, 7, 26 et 35 ® Services professionnels Plusieurs firmes, avocats, comptables, assureurs, ingénieurs remplissent un rôle primordial dans la région.Pierre Lajoie, dynamique PDG d\u2019une firme d\u2019ex- perts-conseils expli- ue comment LMBDS-SIDAM apporte des millions dans la région.Pages 38 et 39 Le présent cahier économique est un bien faible regard sur l'économie et nos hommes d'affaires.Il rapporte aussi le point de vue de nos principaux fonctionnaires et les décideurs dans la région.Une claire vision de l\u2019avenir En faisant part des préoccupations du Conseil régional de développement (CRD), le journal se fait écho des malaises du milieu.Ce n\u2019est encore là qu\u2019un écho imparfait.Certaines montagnes renverront des sons plus clairs, mais les échos, espérons-le, seront assez perceptibles pour décider les gouvernements supérieurs à agir d\u2019une façon plus objective.sont mécontents du fait que les hommes politiques ne parviennent pas à s'entendre à propos de dossiers importants qui signifient beaucoup pour les populations de notre région.Il y a évidemment le sujet de Parc Saguenay et celui de l\u2019autoroute Alma-La Baie qui impliquent plus de $100 millions.L'accord sur ces projets devrait se faire rapidement pour ne pas nous priver plus longtemps d\u2019investissements dont nous avons un besoin pressant.Mais il n\u2019y a pas que le mauvais côté des choses à considérer.Ce cahier constitue aussi un rapport de progrès en ce qui concerne notre grande industrie.L'AI- can entretient des projets grandioses, comme celui de remplacer complètement ses usines considérées comme désuètes et désire pouvoir augmenter sa production d\u2019électricité.Dès que la situation économique manifestera des signes de reprise, il est certain qu\u2019Alcan fera tout pour moderniser ses installations.Pareillement, nos compagnies papetières, comme Abitibi-Price, sont engagées dans la modernisation de leurs installations, et dès que le marché aura rétabli sa capacité d\u2019absorption, les rénovations et la production y reprendront.Il serait important que ce soit bientôt parce qu\u2019un large secteur de notre main-d'oeuvre spécialisée, soit nos forestiers en souffrent grandement.Le gouvernement fédéral s\u2019est également engagé à doter la région d\u2019un port de mer à eau profonde à Grande- § Anse, dans Ville de La Baie.Il est important que ce § dossier soit mené à bonne fin dans un délai le plus court possible, parce que les communications constituent une fonction vitale pour le développement d\u2019une région : comme la nôtre.Nos Chambres de commerce ont trop longtemps ignoré cette vérité importante et il importe qu\u2019elles reprennent ce dossier pour évaluer toute l\u2019ampleur des développements qu\u2019un bon port de mer peut apporter.Hydro-Québec poursuit un vaste programme d\u2019inves- i tissement dans la région, un programme qui totalise plus § d\u2019un demi-milliard de dollars.Ensuite, la Société d\u2019Etat devra prendre une décision concernant l\u2019aménagement ËE de la rivière Ashuapmouchouan.Le potentiel énergétique de cette ressource est considérable.Mais la région veut que toute cette énergie serve d\u2019abord au développe- Ÿ ment industriel de la région.Ensuite, l\u2019arrivée à brève échéance d\u2019un gazoduc, en plus d'apporter une énergie supplémentaire à bon mar- ; ché, contribuant à rendre nos principales usines plus &f concurrentielles, pourrait fournir l\u2019occasion de fabri- # quer de nouveaux produits.Ces quelques constatations devraient aider chacun à se faire une meilleure idée de l'avenir de la région, de § maintenant jusqu\u2019à l\u2019an 2000.C\u2019est ce que proposera sans doute le sommet sur le £ développement économique que le CRD organisera aug printemps prochain.C\u2019est sans doute la chose la plus opportune a étre proposée à l\u2019heure actuelle.C\u2019est un£E événement qui devrait être préparé avec un très grandéE soin par nos décideurs régionaux, eux qui ont en main l\u2019avenir de notre jeunesse.Car n\u2019est-ce pas pour elle# qu\u2019il faut construire. io- les ar- jus 2p- gir Jonquière.Le vice-président régional d'Alcan a promis récemment à Alma que l'usine serait un jour reconstruite au Lac-Saint- Jean.Mais ce n'est pas tout: Alcan veut aussi reconsolider ses bases de production en remplaçant ses vieilles usines de JONQUIERE \u2014 Alcan dépensera $440 millions dans la région en 1982 dont $348 millions en salaires et avantages sociaux à ses 9,000 employés.Mais, tout en cherchant à améliorer sa productivité et son contrôle sur les polluants, Al- can songe toujours à reconsolider ses bases de production au Saguenay-Lac-Saint-Jean, ce qui signifie qu'avant l\u2019an 2000 la grande multinationale devra remplacer complètement ses usines de Jonquière (440,000 Pa a dE SES a dE ie apa a pti cao So Ë a a à cu VIEILLES USINES \u2014 Les vieilles usines qui datent des années trente seront reconstruites, mais pas sur le site actuel.Elles continueront à opérer pendant la construction d\u2019un nouveau complexe.L'an dernier Alcan a utilisé jusqu'à 90% de toute l'électricité produite à ses six centrales.Et son usine Grande-Baie ne fonctionnait qu\u2019au tiers de sa capacité.L'électricité constitue un avantage comparatif dont Alcan a besoin pour rester compétitive, mais\u2026 Alcan manquera d'électricité JONQUIERE \u2014 Alcan pourrait manquer d\u2019électricité \u201ctrès bientôt\u201d, a affirmé au Quotidien le vice-président régional, M.Gilles Chevalier.C\u2019est ce qui arrivera lorsque l\u2019usine Grande-Baie fonctionnera à sa pleine capacité.A ses six centrales, la division Energie électrique d\u2019AI- can a utilisé 90 pour cent de toute l\u2019électricité générale en 1981.En tout, la production d\u2019énergie a été 1,909.2 MW et il a fallu acheter 96.2 MW.De cette production totale, la compagnie a utilisé pour ses propres besoins un record de 1,655.6 MW et a vendu 277.7 MW.Les services auxiliaires et les pertes ont été évalués a 72.1 MW.Cependant, il est possible d\u2019augmenter l'efficacité des installations en changeantles roues d\u2019eau des turbines.On pense ainsi récupérer 40 MW.En cette période où l\u2019énergie joue un rôle essentiel dans la rentabilité de l\u2019entreprise, fait-on observer, tous les projets pour augmenter l\u2019efficacité des centrales, même les plus modestes, sont d\u2019une importance capitale pour l\u2019avenir d\u2019Alcan dans la région.Rentabilité \u201cJ\u2019estime.a déclaré le vice- président Chevalier que la survie de l\u2019industrie de l\u2019aluminium au Saguenay-Lac- Saint-Jean, de même que les emplois directs et indirects qu\u2019elle crée, dépendra fondamentalement de l\u2019électricité qui constitue un avantage comparatif, avantage qui a pour effet de rentabiliser nos opérations ici\u201d.Et d'ajouter M.Chevalier, \u201csi cette rentabilité devenait suffisamment comprise, je crois que ce serait ni à l\u2019avantage de la région, ni à l\u2019avantage du Québec, ni même du Canada, puisque l\u2019électricité produite au Saguenay-Lac- Saint-Jean nous permet d\u2019exporter notre production, générant ainsi des capitaux qui sont investis en grande partie ici\u201d.\u201cL'an dernier, Alcan a, en effet, investi plus d\u2019argent dans notre région qu\u2019elle a fait de profits nets consolidés mondialement.Ses profits se sont établis à $304 millions en dollars canadiens, alors que ses investissements et dépenses pour l\u2019expansion, la modernisation, la sécurité, l\u2019environnement, etc, ont été de $339 millions de dollars canadiens.Cela n\u2019inclut évidemment pas les salaires et Ct cb era) avantages sociaux versés à ses 9,000 employés\u201d, a-t-il dit.Productivité Au colloque tout récent sur la productivité tenu à Jon- quière, M.Chevalier ajoutait: \u201cLa technologie actuelle et celle que nous sommes à développer dans nos centres de recherche nous permettra, à condition que l\u2019hydro- électricité soit disponible, de produire plus d\u2019aluminium avec le même nombre d\u2019employés.C\u2019est de cette façon que nous demeurerons compétitifs et c\u2019est ce défi que nous entendons bien relever avec nos partenaires\u201d.I] faudra done qu'Alcan négocie à court terme avec le Québec l\u2019utilisation de nouvelles sources d\u2019approvisionnement en énergie électrique pour poursuivre son expansion puisqu\u2019elle dépense déjà la presque totalité de l\u2019énergie produite à ses six centrales.En 1981, la division Energie électrique d\u2019Alcan a mis l\u2019accent sur l\u2019entretien des équipements nécessaires à la production en investissant quelque $14.3 millions, soit 70% d\u2019un portefeuille fixé à $20 millions.\u2018 M.Gilles Chevalier, vice- président régional d\u2019Alcan.tonnes métriques) et d\u2019Alma (100,000 t.m.).En immobilisations, cela représentera de nouveaux investissements d\u2019au- delà de $2 milliards, estime le vice-président régional d\u2019AI- can, M.Gilles Chevalier, au cours d\u2019une entrevue exclusive accordée au Quotidien.\u201cIl nous faut, dit-il, refaire ce que l\u2019on a afin de répondre à la demande nouvelle tout en maintenant notre production courante pour répondre à la demande normale\u201d.Cela se fera, il va sans dire si le marché le permet et si l'argent est disponible.Mais, s\u2019empresse d'ajouter le vice-président régional, Alcan admet qu\u2019elle a une responsabilité sociale dans la région et elle veut l\u2019assumer jusqu\u2019au bout.C\u2019est ainsi que l'usine Grande-Baie a été mise en production dans un contexte d\u2019expansion de la demande et c\u2019est pourquoi elle ne produit actuellement qu\u2019au tiers de sa capacité, bien qu\u2019elle soit plus moderne que les vieilles usines qui datent des années 30.M.Chevalier a précisé que les nouvelles usines utilisant une nouvelle technologie qui favorisera la conservation de l\u2019énergie tout en augmentant le contrôle sur les polluants permettront aussi une productivité accrue.Mais ces nouvelles usines ne seront pas Alcan remplacera ses vieilles usines construites sur l\u2019emplacement actuel des vieilles usines.Celles-ci continueront à produire pendant qu\u2019on construira les nouvelles pour répondre à la demande des clients.Ce n\u2019est qu\u2019ensuite qu\u2019elles seront démantelées.M.Chevalier a fait remarquer que les conditions qui existaient en 1925 n'existent plus aujourd\u2019hui et que la tendance à l'avenir sera de s'installer le plus près possible du marché desservi.Mais pour assumer ses responsabilités sociales, la région peut être assurée de toujours figurer avec avantage dans les plans de la compagnie.Technologie M.Chevalier est convaincu qu\u2019Alcan est en train de passer au premier rang dans les progrès technologiques et que les cuves APEX I qu\u2019on est en train de mettre au point aux Laboratoires de recherche appliquée et au Centre de génie expérimental d\u2019Arvida constituent un progrès énorme.Il faut voir cependant, comment se comportent ces cuves en usine et on les expérimente actuellement dans ce but pour s'assurer qu\u2019elles répondent bien à nos attentes.Normalement, avons-nous appris d\u2019une autre source, ces cuves APEX seraient utilisées dans la nouvelle usine de La- terrière.Incidemment, les options qu\u2019Alcan a prises a Later- rière se terminent à la fin de juin prochain.Pareillement, selon une entente avec le gouvernement du Manitoba, Alcan doit prendre une décision trés prochaine en ce qui concerne la construction d'une nouvelle usine dans le voisinage de Winnipeg.Le gaz naturel M.Gilles Chevalier, en réponse a une question a indiqué qu\u2019un directeur de projet avait été nommé pour prévoir la substitution du mazout pour le gaz naturel a l\u2019usine de chimie de Jonquière.À cet endroit, seulement Alcal brûle 1/ 365ième de tout le pétrole produit au Canada, soit en tout, 1,200,000 barils de mazout.C\u2019est donc avec hâte qu\u2019Alcan attend la construction jusqu\u2019à Jon- quière du gazoduc dnt la mise en service dans la région n'est pas prévue avant 1984.Sigme CGAHIER- ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN/ samedi, 10 avril 1982 \u2014 3 Le réseau d\u2019Hydro de LG-4 vers la région TORRES go Sele de LÉ » Ne PS F oc dre \u2018- A : j LA ISERE) = EN hic + >.ar\u201d ; >, ES Re a A EE eA 5 Fo y; NAT PR A Tom Set Le owen MENTE Tata Be ni Lo A 8 SCA LE FA æ = \u2018 \u2018, Lo ' .ets Coal r y POSTE SAGUENAY \u2014 Certaines structures du #1 \u201c| Poste Saguenay, à Jonquière sont déjà en place alors qu\u2019on se prépare à construire les lignes qui relieront la région à LG-4.l'électricité provenant de LG-4.Parce qu'Alcan a besoin de toute l'électricité qu\u2019elle produit pour ses usines, Hydro-Québec doit hâter la construction de ses lignes de transmissions et de ses postes à La Doré / et à Jonquière.Dès l'automne, la région sera alimentée de Le réseau de transport La Grande à 735kV e centrate TS a\" \u2014_\u2014 trace prelminaire poste trace retenu ligne existante CHICOUTIMI \u2014 Hydro- Québec investira dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean- Chibougamau au cours de la y = , A LA DORE \u2014 Un immense terrain avait été préparé pour recevoir les installations du poste | ** Ghamouchouan.- - re Terr 4 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 NS SW RS RON © N° D su.bay présente année, pas moins de $120 millions, soit environ 20 pour cent d\u2019un programme d\u2019investissement de $600 millions d\u2019ici 1985, transport et électricité pour desservir la population régionale.Le gros des travaux se poursuit aux postes Chamouchouan ($10 millions) et Saguenay ($45 millions) et dans la construction de lignes de 735 kV pour relier ces deux postes entre eux ($65 millions) et les postes Saguenay a St-Ambroise par une ligne de 161 kV ($5 millions).Un autre raccordement se fera entre Chibouga- mau et Obalski, soit une ligne de 161 kV ($3 millions).De cette somme de plus de $120 millions, on peut estimer que la retombée directe sur la région est de l\u2019ordre de 20 à 25 pour cent.L'an prochain, Hydro-Québec dépensera à un même rythme ses investissements (environ $100 millions) pour continuer son programme de construction afin qu'il soit complètement terminé en 1985.** *Mÿäro hâté les travaux parce.- SEC) Hydro-Québec oit se hâter qu\u2019Alcan utilise presque entiè- rementl\u2019électricité qu\u2019elle produit et parce qu'on ne peut plus compter sur elle pour alimenter la région.L'électricité distribuée au Saguenay-Lac-St-Jean proviendra donc presque en totalité, dès la fin de la présente année, principalement de LG-4, soit sur une distance de plus de 500 kilometres.Gros dépôt En vue de se préparer à la construction des lignes de La Doré au poste Saguenay, Hy- dro-Québec est en train d\u2019aménager le plus gros dépôt jamais vu, dans le rang St-Eusèbe, à Normandin.On y entreposera en effet, 60 millions de livres d\u2019équipement, sur un immense terrain entièrement clôturé et éclairé de 2,000 pi.x 2,000 pi.Pour y transporter l'équipement au complet, il faudra 1,000 conteneurs.Cet équipement comprend, outre le fil conducteur, tout ce qui va servir à la construction des lignes, isola- \u2018teurs, 'aciét, ête.' i RN A A Au Saguenay-Lac-Saint-Jean Prêts hypothécaires 203$ MILLIONS Prêts sur reconnaissance de dette .133,0$ MILLIONS Prêts agricoles 9,8$ MILLIONS Prêts corps publics 8,9$ MILLIONS Prêts commerciaux (caisses populaires) 24,6$ MILLIONS PEN ERA Prêts commerciaux (crédit industriel Desjardins) 6,0$ MILLIONS De plus, par ses investissements dans Québécair, Corporation Provost et dans la Corporation de Gestion LaVerendry (Brazeau Transport), la SOCIETE D'INVESTISSEMENT DESJARDIN£ est responsable du maintient de 125 emplois dans la région.EN BREF, CHEZ-NOUS LA PRESENCE DE DESJARDINS SIGNIFIE 750 EMPLOIS POUR UNE MASSE SALARIALE DE 11,5$ MILLIONS la caisse populairé (&#*) desjardins \u201cDième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril-1982 \u2014 5 ~ taculaires.Le président Guy Archambault transforme le CRD-02 en un groupe de travail efficace qui prépare des réalisations spec- Le CRD se tourne vers l'avenir Le Conseil régional de développement (CRD-02) du Sague- nay-Lac-St-Jean- Chibougamau est résolument tourné vers l\u2019avenir.Ce qui intéresse cet organisme le plus représentatif de la région, c\u2019est que les gens se reprennent en main, assument bien leur situation actuelle pour ensuite déterminer avec précision un plan d'action pour les années à venir et en entreprendre la réalisation avec autant de dynamisme, et s\u2019il le faut, avec l\u2019esprit frondeur qui a inspiré jadis les principaux chefs de file de la région.C'est du moins ce vers quoi le président actuel du CRD, M.Guy Archambault, oriente ses troupes, une centaine de bénévoles regroupés dans huit comités tous occupés fébrilement à réaliser l'étude de dossiers prioritaires auxquels ils doivent dans les plus brefs délais proposer des solutions.La troupe du président Archambault n\u2019a jamais été aussi disciplinée et n'a jamais laissé entrevoir des réalisations aussi importantes.Le CRD a dû, pour se mettre sur un pied de guerre, adopter en mai dernier, à son assemblée générale annuelle, une nouvelle structure reposant sur la formation de huit comités permanents.Ces comités ainsi que le désirait le président, constituent autant de tables de concertation et de consultation dans les secteurs spécifiques d'activités sociales et économiques.Ces comités ont permis au CRD depuis le dernier congrès, de fonctionner plus efficacement afin de réaliser le plan-programme fixé à l'assemblée générale.S'inspirant du document de planification régionale élaboré en 1978 et intitulé \u201cOrientation de développement de la région 02 telles que perçues par sa population - juin 1979\u201d, les comités ont réussi à actualiser leur action selon les préoccupations de l'heure, et à définir leurs priorités au niveau des dossiers et réussi à atteindre au cours des mois écoulés depuis mai dernier, un grand nombre d'objectifs fixés.La permanence Il faut dire que ces comités sont solidement secondés par des permanents compétents et un secrétariat efficace.Un poste d'adjoint aux comités a été créé, avec secrétariat attitré, ainsi que deux postes de recher- chistes à mi-temps.Un poste d\u2019adjoint aux services a également été créé pour améliorer les communications avec les membres, le public et tous les groupes auprès desquels intervient le CRD.La structure renouvelés du CRD a provoqué une plus grande implication de la part des membres, ainsi que le président l\u2019avait prévu, et l\u2019organisme fonctionne avec le maximum de dynamisme et d\u2019efficacité.Le président Ar- chambault recherchait également, par le travail d\u2019équipe et la délégation des responsabilités, à réaliser plus facilement les objectifs et les priorités du plan- programme.Il visait une plus grande transparence dans les dossiers et une collégialité certaine dans la prise des décisions.Les buts poursuivis devaient aussi provoquer au CRD une certaine capacité d\u2019adaptation aux changements qui, selon le président, surviennent sans cesse dans notre société régionale.Le CRD-02 représente bien les préoccupations des quelque 285,000 personnes de la région dont une centaine de mille sont en emploi.Conformément à son mandat et à ses règlements, le CRD doit mettre en oeuvre tous les travaux, opérations, recherches et inventaires, démarches, initiatives ou entreprises susceptibles: e de favoriser le développement, le progrès et la prospérité des industries et commerces établis dans la région.Notre compétence à votre service Pour une saine gestion de votre portefeuille d'assurances e de favoriser l'établissement de nouvelles industries et nouveaux commerces; de favoriser des contacts de plus en plus étroits entre les employeurs et les salariés pour obtenir le maximum de rendement et de productivité; e d\u2019établir des contacts et d'entretenir des relations continuelles avec les représentants des différents milieux financiers; e de créer un climat qui favorise un progrès économique susceptible d\u2019intéresser les détenteurs de capitaux étrangers a investir dans la région.M.Guy Archambault, président du CRD.Un technologie \"ICI, UE EXpenienee internationale Le Groupe SNC est une entreprise canadienne Nos réalisa- tons nous ont fait Connaître d un ocean a | autre et dans le reste du monde Eñ quelque 70 ans nous avons fait profiter plus de 80 pays d'une technologie d'ici et dune compétence de gestion nors-pair Industrielles, Commerciales, Institutionnelles ou Personnelles Cette competence.les 3 400 membres du Groupe SNC l offrent quotidiennement aux entreprises canadiennes petites et grandes Nous mettons a votre disposition une gamme complete de services dingenierie 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existe.Par ailleurs, le CRD réclame que les deux gouvernements supérieurs se mettent d\u2019accord sur les grands dossiers de la région sans quoi, c\u2019est la population qui en souffrira.\u2018Nous insistons pour demander au gouvernement du Canada de reconnaître ces comtés comme région désignée, déclare le CRD.Leur économie repose essentiellement sur l\u2019exploitation forestière et les entrer- pises qui s\u2019y rattachent.Or, le marasme généralisé qui affecte la construction et le ralentissement de l\u2019industrie papetiére se traduisent depuis un an par la fermeture temporaire ou permanente de la plupart des usines de sciage.A Petit- Saguenay, a Roberval, a Girardville, pour ne mentionner que ces localités, des centaines de travailleurs ont perdu leur emploi.La coupe du bois et le sciage sont réduits a leur plus simple expression.Scieries fermées A titre d\u2019illustration, voyons ce qui se passe dans le secteur de Dolbeau où l\u2019on dénombre 3,500 emplois reliés à l\u2019activité forestière.Les dix scieries que l\u2019on y retrouve ont cessé toute activité, réduisant au chômage plus de 1,000 travailleurs.Cet arrêt de production affecte aussi gravement les 2,100 emplois en forêt (coupe).Or, rien n\u2019indique une reprise à court terme.C\u2019est l'incertitude.A Dolbeau toujours, l\u2019usine de pâte à papier de Domtar connaît une fermeture temporaire de deux semaines, qui doit se répéter à trois ou quatre reprises en cours d\u2019année, affectant près de 500 travailleurs.Sur une population active évaluée à 11,000 personnes pour ce même secteur, on dénombre au- delà de 4,500 prestataires d\u2019assurance- chômage et 80 bénéficiaires d\u2019aide sociale aptes au travail.Cette situation est critique.Desbiens Le cas de Desbiens est encore plus dramatique puisque l\u2019usine de pâte chimique St.Raymond Ltée a fermé ses portes pour une période minimale de six mois privant de leur emploi plus d\u2019une centane de travailleurs.La ville de Desbiens, avec ses 375 familles, se retrouve donc avec un manque à gagner de plus de 1,3 million de dollars en salaires pour les six prochains mois.A Roberval, la scierie Campeau a interrompu ses opérations pour une période in- COMPTABLE | déterminée, réduisant au chômage ses 200 employés en usine et rendant incertaine la reprise saisonnière du travail en forêt.Fermetures Un autre secteur du Lac-Saint-Jean connaît aussi les se- quelles de cette récession économique de l\u2019industrie forestière alors que l\u2019usine de pâte à papier de la compagnie Abitibi- Price à Alma a déjà connu cette année deux fermetures temporaires qui pourraient se répéter dans les prochains mois.Pour la région, le malaise qui vit l\u2019industrie forestière se répercute sur tous les autres secteurs de l\u2019activité économique.Les mises à pied temporaires et permanentes, la baisse de production et les faillites de petites entreprises en sont les conséquences les plus perceptibles.Le pire est qu\u2019aucun signe ne laisse présager un redressement rapide de la situation.À court terme, cela est inquiétant, à moyen terme ce sera la catastrophe.Aussi faut-il agir et vite, en assurant le démarrage d\u2019une gamme de travaux qui s\u2019inscrivent dans le programme des priorités régionales, des orientations de développement du milieu.Table de concertation Le CRD insiste finalement sur la création immédiate d\u2019une (LLL Te NTR EN MANAGEMENT, table de concertation formée de représentants autorisés du gouvernement canadien et des principaux groupes promoteurs de la région 02.Cette table aura une mission spéciale: dès les prochaines semaines, revoir en détail tous les dossiers qui ont été la connaissance, des députés fédéraux, faire des choix, proposer les ressources nécessaires, établir un échéancier et faire en sorte que la volonté politique devienne de l\u2019action économique.L\u2019entente nécessaire Quelque-uns des plus beaux dossiers régionaux n'ont jamais abouti parce que le gouvernement canadien et le gouvernement du Québec n\u2019ont pas réussi à s'entendre sur la fa- ¢on d\u2019affecter leurs ressources.Tout cela est extrémement malheureux et nous le déplorons, déclare le CRD.Parmi les travaux projetés, certains parmi les meilleurs ne verront le jour que si nos deux gouvernements trouvent le moyen de collaborer.A cet égard, il n\u2019y a pas de recette toute prête d'avance.Simplement, dans le respect de vos droits réciproques et de vos priorités, pour le bien d\u2019une économie qui a 3 $ Barr C.P.220, ST-PRIME, COMTE ROBERVAL QUEBEC, CANADA, GOW 2W0 TEL.: 418-251-3152 TELEX: 051-36228 MP).rancuay à Distributeur: FORANO INC.tant besoin de toutes ses énergies, le CRD demande dans le cours de la négociation qui commence, de faire en sorte que l\u2019intérêt des citoyens soit le premier servi.\u2018\u2018N\u2019ayez crainte, vous y trouverez, le moment venu, déclare le CRD, votre récompense puisque vous répondrez au voeu de 90% des citoyens de ce pays (sondage SORECOM/ CIUC, janvier 1982). Abitibi-Price.M.Denis Hamel, vice-président exécutif pour le Québec de la Cie compagnie.En 1982, Abitibi-Price poursuit des négociations avec 8,000 de ses employés.Le climat est bon mais la récession inquiéte les dirigeants de la Eviter a tout prix la confrontation QUEBEC \u2014 Lorsque nous l\u2019avons rencontré au siège social d\u2019Abitibi-Price, à Québec, le 19 mars dernier, le vice-président exécutif de cette compagnie, M.Denis Hamel, n\u2019entrevoyait pas une année très fructueuse, en 1982.Il avait la certitude que le rendement de la compagnie serait inférieur de beaucoup à ce qu\u2019il avait été en 1981, alors que des gains de $120 millions avaient été enregistrés.C'est pourquoi l'échéancier des modernisations entrevues aux installations de la compagnie au Saguenay-Lac- Saint-Jean était révisé.Renouvellement Interrogé au sujet du renouvellement des conventions collectives avec les 6,000 membres du Syndicat canadien des employés des papeteries en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve, et des 2,000 autres de la CSN dans la région, M.Hamel a déclaré qu'elles avaient été amorcées et qu'elles passaient les phases habituelles des changements normatifs avant d'aborder les questions monétaires.\u201cLes demandes a ce chapitre, déclare M.Hamel, sont importantes, selon la pratique normale.Mais les moyens de la compagnie pour les satisfaire devront forcément tenir compte de la situation économique actuelle.\u201d L\u2019entente \u201cNous espérons que les discussions amorcées se poursuivront sur un ton de non- confrontation.Nous voulons, je crois, dit-il, utiliser tous les moyens possibles, de part et d'autre, d'en arriver à une compréhension mutuelle, en évitant les attitudes conflictuelles qui ne rapportent à personne.Même si l'année 1981 fut une bonne année, il faut constater que la moyenne des profits enregistrés, étalée sur plusieurs années, n'est pas extraordinaire\u201d, dit-il.M.Hamel a ensuite fait re- maquer que la valeur des actions à la bourse qui était de $34 l'action lorsque Abitibi- Price fut acquise en mars 1981 par les frères Reichmanns avait chuté, et se trouvaient en mars 1982, à $20 ou $21.db th rairde 8 \u2014 9iame CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUO être révisé.Durement frappée par la récession, Abiti- bi-Price doit réduire son programme d'investissements à ses usines de la région.L'échéancier de son programme quinquennal de $200 millions doit Investissements de $15 millions en 82 QUEBEC \u2014 La récession qui se prolonge et qui frappe durement l\u2019industrie forestière force Abitibi-Price à réviser et à réduire ses programmes de modernisation, a déclaré au Quotidien M.Denis Hamel, vice-président exécutif et principal dirigeant de la compagnie au Québec.Pour profiter du programme fédéral-provincial d\u2019aide à la modernisation des usines, Abi- tibi-Price doit faire part de ses engagements avant la fin de 1982.C\u2019est ce qu\u2019on étudie présentement.Mais il est assuré qu\u2019une somme de $15 millions sera investie dès cette année dans la région.Parmi les projets certains, il y a la modernisation de la scierie de Shipshaw, la construction de clarificateurs à l'usine de Kénogami et tous les autres projets concernant la protection de l\u2019environnement.Les autres travaux déjà annoncés comme l'installation d\u2019une nouvelle machine à papier à Alma et tout le programme d\u2019économie d'énergie ne sont pas abandonnés, mais ils sont remis en question quant à leur échéancier.Le vice-président Hamel es- USINE PRICE A ALMA \u2014 Une bouilloire à .vapeur y a.été transformée pour brûler des rési-.TIRIEN, samedi, 10.avril.1982 time, en effet, que les profits anticipés en 1982 seront beaucoup inférieurs aux $120 millions réalisés en 1981 et que les taux d\u2019intérét à payer sur les emprunts nécessaires aux projets envisagés seront beaucoup plus élevés.L'an dernier, le vice- président avait annoncé des investissements de plus de $200 millions en cinq ans dans la région.Alma se voyait favorisée parce qu'on y prévoyait des dépenses de $125 millions durant cette période pour faire de la papeterie l\u2019une des plus concurrentielles et des plus modernes du Québec pour la production de papier journal.On prévoyait aussi y améliorer considérablement la qualité de l\u2019eau déversée dans la Petite- Décharge.A Kénogami, on avait, l'an passé, annoncé l\u2019intention de dépenser $48 millions dans le programme quinquennal et $22 millions à la cartonnerie de Jonquière.Scierie Shipshaw La compagnie a débuté en décembre dernier d'importants travaux de modernisations à sa scierie Shipshaw, de Falar- deau, afin d\u2019en assurer la permanence et la rentabilité.C\u2019est une somme de $7.2 millions que la compagnie dépense dans ce projet au cours de la présente année, comme M.Hamel l\u2019a réitéré.Les transformations en cours assureront la scierie d\u2019une technologie de pointe.Selon l\u2019échéancier établi, la nouvelle scierie reprendra ses opérations en octobre ou novembre prochain.Elle aura alors une capacité de 52 millions de p.m.p.par année.La scierie fournira aussi 62,000 tonnes de copeaux par année à la papeterie de Kénogami.Enfin, elle assurera un emploi stable à 90 hommes.A Kénogami Abitibi-Price a décidé de construire en priorité deux cla- rificateurs à Kénogami.On éliminera par le nouveau procédé les matiéres en suspension dans l\u2019eau rejetée dans la rivière Saguenay et les boues ainsi récupérées sont brûlées dans les bouilloires à vapeur après avoir été séchée.sou dus du bois et contribuer à rendre le Canada plus autosuffisant en hydrocarbures.Ca ¥ \" § A 4 ; NOS RACINES SONT PROFONDES C'est en 1816 que William Price s'est lancé en affaires à Québec.Aujourd'hui, l'entreprise qu'il a fondée expédie ses produits manufacturés sur tous les continents, sous la bannière Abitibi-Price.Au Québec, l'essor du groupe Abitibi-Price, premier fabricant de papier journal au monde, repose sur la compétence de ses quelque 8 000 employés, fiers de jouer un rôle essentiel dans cette activité économique de premier plan.C'est au Saguenay - Lac-St-Jean que se retrouve la plus forte concentration des équipements et de la main- d'oeuvre.Près de 4 800 employés voient au fonctionnement de l'exploitation forestière, des services hydro-électriques, des scieries Shipshaw et Péribonca (respectivement situées à Falardeau et l'Ascension).des papeteries Alma et Kénogami de même que de la cartonnerie Jonquière.Solidement ancrée dans une région qui l'a vu grandir avec elle, Abitibi-Price verse annuellement quelque 120 millions de dollars en salaires et avantages sociaux.Par ses politiques visant à favoriser la sous-traitance et à régionaliser ses achats, Abitibi-Price est présente à l'économie du Saguenay - Lac-St-Jean et y effectue pour près de 56 millions de dollars annuellement en achats de biens et services.2 x esr A FOLIE a mA 2 dans le résidus du bois.Abitibi-Price est à l'avant-garde maine de conservation de l'énergie.Plusieurs bouilloires à vapeur sont converties du mazout aux L\u2019or vert, .énergie nouvelle QUEBEC \u2014 Abitibi-Price, selon un slogan publicitaire, \u201crecycle l'énergie\u201d.La compagnie a, en effet, dépensé 13.5 millions pour convertir une bouilloire alimentée au mazout en bouilloire utilisant des résidus de bois à Alma, des résidus provenant de sa scerie de Péribon- ka.Un projet semblable sera bientôt réalisé à Kénogami' pour utiliser éventuellement les résidus de la scierie Ship- shaw, à Falardeau.Il s\u2019agit d\u2019un projet de $7 millions selon M.Denis Hamel, vice-président exécutif d'Abitibi-Price pour la région du Québec.Transformation A Kénogami, la bouilloire transformée utilisera les écorces en plus des résidus de bois de la scierie de Shipshaw.On profitera même de certains gaz produits à la papeterie et récupérés pour sécher les écorces avant leur usage dans la bouilloire à vapeur transformée.Price avait pris l'engagement de réduire considérablement sa consommation de produits pétroliers.Et son programme d'économie d\u2019énergie est demeuré une de ses principales préoccupations.Il comprend deux volets: remplacement du mazout par d'autres carburants et application de mesures de conservation et de recyclage destinées à diminuer le volume d'énergie nécessaire à la mise en valeur des ressources forestières.L'or vert C\u2019est ainsi que les résidus de bois ont remplacé le mazout dans plusieurs bouilloires converties.On fait donc d'une pierre deux coups puisqu'en plus de remplacer le pétrole, on résout un épineux problème d'environnement.Les papeteries de Beaupré et de Chandler utilisent aussi des résidus du bois et bientôt celle de Kénoga- mi en fera autant.A la papeterie d\u2019Alma.par exemple, on a économisé quelque 55,000 barils de mazout au cours des six premiers mois de 1981.C'est de quoi à chauffer la moitié de tous les logements de cette ville.L\u2019électricité L'utilisation de l\u2019électricité excédentaire disponible au moment où la demande fléchit, est un autre moyen d'échapper à la dépendance du pétrole importé.Ainsi cinq chaudières des papeteries de Kénogumi et d\u2019Alma peuvent fonctionner a l'électricité lorsque la \u201chouille blanche\u201d devient disponible.Recycler l\u2019énergie Chez Abitibi-Price, on a également entrepris de récupérer les eaux blanches du procédé pour les réutiliser.Cette mesure permet de réduire sensiblement le volume d\u2019eau froide nécessaire à la fabrication des produits.De même, la vapeur est remise en circulation pour chauffer les bâtiments et l\u2019eau.Le gaz naturel Le vice-président Denis Hamel prévoit aussi que le gaz naturel sera utilisé dans les usines de la compagnie dans la région du Saguenay-Lac-St- Jean et ailleurs au Québec dès que cette énergie à bon marché sera disponible.C\u2019est ainsi qu\u2019Abitibi-Price veut contribuer a diminuer la dépendance du Canada du pétrole de l\u2019extérieur.SCIERIE DE FALARDEAU \u2014 Un gros investissement est consenti par Abitibi-Price pour moderniser sa scierie à Falardeau et pour la rendre concurrentielle.Chez Abitibi-Price, il est vital d'assurer la pérennité d'une exploitation qui verse plus de $150 millions en salaires, en achats de fournitures et de bois.La sylviculture: souci constant QUEBEC \u2014 Abitibi-Price se préoccupe constamment de réaménagement de ses forêts.Des progrès extraordinaires sont enregistrés dans ce domaine dans les jardins forestiers de la compagnie en Ontario.Au Québec, les autorités ont une approche différente, mais \u2018notre compagnie est disposée à collaborer à 100 pour cent, en tenant compte du contexte social et économique, pour assurer la pérennité des forêts et le maintien de nos industries de la région\u201d, a déclaré M.Denis Hamel], vice-président exécutif, vice-président, fabrication du papier journal au Québec et principal dirigeant d\u2019Abitibi-Price dans cette région.Une préoccupation Il n\u2019y a pas les mêmes urgences au Québec pour le réaménagement des forêts, dit-il.Mais nous nous en préoccupons beaucoup et sommes toujours prêts à cou- pérer selon le mode de regroupement régional préconisé au Québec.Il est vital de maintenir un rendement soutenu sur les territoires de coupe, déclare M.Hamel.Ce dernier voit aussi la possibilité que la sylviculture puisse procurer un nombre appréciable d\u2019emplois aux forestiers de la région, éventuellement.La compagnie est d\u2019autant plus consciente de cette nécessité de protection et d\u2019aménagement de la forêt pour assurer des réserves nécessaires dans l'avenir que quelque 4,900 employés du Sague- nay-Lac-St-Jean comptent sur les $120 millions de salaires qui découlent de l\u2019exploitation forestière et que leur verse cette seule compagnie.I] ne faut pas oublier non plus que quelque 1,000 fournisseurs alimentent cette industrie pour une valeur de $25 millions par année.Abitibi- Price achète aussi près de 150,000 cunits de bois d\u2019une valeur d'environ $8 millions des producteurs privés de la région.Enfin, la compagnie prévoit, comme on l\u2019a déjà publié des investissements de $250 millions au cours des pro- chaines années, tout en payant, annuellement, en taxes diverses aux gouvernements locaux la jolie somme de $2,8 millions.Abitibi-Price récolte environ 800,000 cunits de bois dans la région par année; la scierie Péribonka produit pour sa part 98 millions de p.m.p.par année et 110 tonnes métriques de copeaux et de planures par année; a la scierie Shipshaw, prés de Falar- deau, c\u2019est 52 millions de p.m.p.et 62,000 tonnes métriques de copeaux et de pla- nures par année qu\u2019on produit.Enfin, la papeterie de Ké- nogami livre 700 tonnes métriques de papiers spéciaux à base de pâte mécanique chaque jour; la papeterie d\u2019AIma, 750 tonnes métriques de papier journal par jour; à Jonquière, la cartonnerie produit 165 tonnes métriques en cartonnages, quotidiennement, et 200 tonnes métriques de pâtes kraft.La puissance hydroélectrique des huits barrages d\u2019Abitibi-Price est de 149,000 kilowatts.10 \u2014 Sième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10-avril F982 TU en ei BA en inn mite me nn de és a tes ts hat die + do had iid LE NOM DE PLUS EN PLUS RECHERCHE L'an dernier, un nouveau nom venait identifier nos produits et notre entreprise.Cette année, un nouveau produit verra le jour vers la mi-mai.Ce sera notre nouveau beurre réduit en » calories.REE TT meet ae RE Ee Ae wy ER TC we AR eam lemon SO CM apa Ne EE en ape Cen ar ewes \" RN .WE ETRE RE EYL Re Ne 4% JTC RYT TI WE TU Gy EE a ST ENTE WR RR AU CREEL JD MES PRESS en SEE Tw oe TT aL PER NAS VRTTeRgOrTn em ger I Sma Srp Des produits qu'on retrouve au-delà de nos frontières.Fabrication et distribution de 7 sortes de fromage frais.Beurre fabriqué sous plusieurs emballages différents.Poudre de lait exportée mondialement, beurre réduit en calories, poudre pour l'engraissement de veaux.9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 11 LE DIRECTEUR \u2014 M.Yves Hébert représentant du Conseil des ports nationaux, à Chicoutimi, espère que des retards indus ne viendront pas compromettre un projet d\u2019une importance vitale pour toute la région.L'aménagement d'une nouvelle zone portuaire et la construction du port de mer à eau profonde à Grande-Anse exigent plusieurs études d'envergure.Certains retards imprévisibles risquent de perturber l'échéancier des travaux.Environnement Québec doit donner son accord avant que ne débute le réaménage- ment de la zone portuaire de Chicoutimi.Il faudra aussi que les compagnies pétrolières libèrent les lieux.Le réaménagement: pas avant 2 ans CHICOUTIMI \u2014 Souvent, on a entendu depuis un an, le ministre de la Justice et député provincial de Chicouti- mi, M.Marc-André Bédard, blâmer le gouvernement fédéral du retard à commencer les travaux de réaménage- ment du territoire du port de Chicoutimi.Mais Le Quotidien a appris que le réamé- nagement proprement dit de la zone portuaire ne peut commencer avant que le port de Grande-Anse ne soit construit et en opération.Cependant, rien n'empé- cherait la reconstruction de l'ancien boulevard Lamarche devenu le boulevard Sague- nay, actuellement, si ce n\u2019est que la permission d'Environnement Québec.La ville elle- même ne pourra commencer le réaménagement de cette artère en front du port de Chi- coutimi que lorsque l'étude d'impact sur l'environnement aura été complétée.On doit aussi enfouir les services de téléphone et d'électricité avant de refaire cette artère.Alors, on se demande en certain milieu ce qui se passe réellement.Les politiciens québécois ont-ils raison de blâmer le gouvernement fédéral pour des retards indus, alors que ces retards tant pour la réalisation du projet de Grande-Anse que pour le réaménagement à Chicoutimi seraient dus à des décisions qui relèvent du Québec.De plus, il faudra que les compagnies pétrolières qui ont presque toutes des terrains à Pointe à l'Islet se résignent à y déménager les réservoirs sur le port de Chicou- timi ou à les démanteler.Toutes les études des préven- tionnistes concluent à la menace constante que ces réservoirs constituent pour la population du centre-ville.VEN AEE PROJET DE REAMENAGEMENT \u2014 Ces deux maquettes représentent une solution au réaménagement de la zone portuaire à Chicoutimi lorsque le port de Grande-Anse sera en opération.Ces propositions présentées par les fonction- 12 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 CONFIGURATION DES BATIMENTS pas avant 84 CHICOUTIMI \u2014 Environnement Québec et le ministère provincial du Travail ainsi que Energie et Ressources se montrent exigeants et seraient responsables d\u2019un certain retard dans la réalisation des études pour un plan d'ensemble et la construction du port de mer à eau profonde à Grande-Anse, Ville de La Baie.En certains milieux, on se demande s'il s\u2019agit d\u2019une guerre sourde du gouvernement provincial contre les autorités portuaires fédérales.Mais le représentant du Conseil des ports nationaux, à Chicoutimi, M.Yves Hébert, croit néanmoins, que malgré ces retards, l\u2019échéancier pourra suivre un cours à peu près normal.En conséquence, le réamé- nagement de la zone portuaire de Chicoutimi ne pourra vraisemblablement pas débuter avant 1984, malgré toutes les déclarations politiques contraires.Plusieurs raisons expliquent cette situation et la principale est que le port de Grande-Anse qui doit remplacer le port de Chicoutimi ne sera pas prêt à recevoir des navires avant cette date et le port de Chicoutimi doit continuer à opérer entre-temps.Mais les procédures sont commencées et malgré des retards dus à deux problèmes à solutionner, l\u2019échéancier initial pourra sans doute être suivi d'assez près, estime M.Yves Hébert, directeur du Conseil des ports nationaux à Chicou- timi.Le premier retard est attribuable à une mésentente avec le propriétaire d\u2019un terrain nécessaire pour compléter le territoire du futur port de mer à eau profonde et de la zone industrielle immédiate.Ce problème sera réglé suivant les procédures normales par entente de gré à gré ou par expropriation comme dernier recours.Retard Un autre retard a été subi lorsqu'un sous-contracteur a perdu deux tracteurs servant à effectuer des sondages à l\u2019emplacement du futur port, l'hiver dernier.Les deux tracteurs ont été perdus en s\u2019enfonçant sous la glace.Le ministère provincial du Travail a mis les scellés sur ces travaux en attendant que les sondages puissent se poursuivre selon les normes de sécurité minimales.Les tracteurs ont coulé à pic sous la glace mais les deux opérateurs s\u2019en sont tirés indemnes.Les travaux suspendus seront repris avec deux mois de retard, lorsque les conditions de travail seront conformes aux normes de sécurité.Le territoire La construction du port de mer à l'emplacement choisi de Grande-Anse nécessite l'achat de 75 millions de pieds carrés environ, dont 700 acres appartiennent à des particuliers et 950 acres au gouvernement du Québec et son ministère de l'E- nergie et Ressources.Le Conseil des ports nationaux a complété l'acquisition des lots appartenant à des particuliers moins le lot qui sou- * ministère fédéral des Travaux publics, .vo lève un litige.Les 950 acres appartenant au gouvernement n'ont pas encore fait l\u2019objet d'un règlement.Le Québec exige en effet une étude d\u2019impact sur l\u2019environnement, étude qui a été confiée à la firme Pluram de Québec après appels d'offres.Cette firme de l\u2019extérieur a été choisie parce qu'elle aurait offert de faire le travail au moindre coût ($50,000) et qu\u2019elle aurait possédé la plus grande expérience.Une autre question à régler avec le Québec est celle des lots de grève et des lots d\u2019eau.Route d\u2019accès Le tracé de la route d'accès au futur port de mer a pu être identifié sur une largeur de 2,000 pieds, à la suite d\u2019une étude de la firme Bélanger & Cloutier, ingénieurs-conseils, et d'études géotechniques et de sondages de la firme Techmont.Le tracé sera définitivement déterminé lors de la confection du plan d\u2019ensemble.Plan d\u2019ensemble Avec le retard de deux mois du aux scellés apposés par le ministére provincial du Travail et à la mauvaise saison, la firme d'ingénieurs Tremblay, Rin- fret, Tremblay reprendra la confection du plan d'ensemble de tout le projet, étude évaluée à quelque $250,000.Un poursuit présentement la cueillette des informations sur le site pour déterminer l'emplacement exact du futur quai, définir et recommander le type de structure, identifier les zones pour le stockage des carburants et hydrocarbures, le type et l'emplacement de l\u2019édifice administratif et des divers services électrique, d\u2019aqueduc, d\u2019égout et de protection contre les incendies et tous les services et équipements pour la manutention des marchandises et le déchargement des navires.La conclusion de cette étude est prévue en juillet prochain.Toutes les décisions concer- nantce port de mer doivent être prises d\u2019abord par les membres de l'exécutif du Conseil des ports nationaux, recommandées au Conseil des ministres et approuvées finalement par le Conseil du Trésor.naires fédéraux ont été également étudiées par les fonctionnaires de Chicoutimi.Tout le dossier du réaménagement portuaire à Chicoutimi relève maintenant du - * « shkac6 48 1 à \u201c4, Un chef-d'oeuvre de la nature des hommes qui travaillent dur\u2026 w BH La Patate DIONNE © = EXIGEZ-LA = = NN = S É S { 2 \\ S 7 \\ N \\ 7 S 7 \\ \\ // % À 7 A LR $ Dionne Enr.1840 Rang des Chutes SPÉCIALITÉ: Pomme de terre lavée St-Ambroise de Chicoutimi Gros et détail Cté Dubuc - P.Q.GOV 1RO Bureau: 672-4903 672-4903 672-4454 542-8325 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 13 du Saguenay.Des élévateurs à grain seront nécessaires dans l'Est du Canada pour répondre aux besoins à courte échéance.Ces élévateurs pourraient être construits sur les bords La région entre dans la course CHICOUTIMI \u2014 Le ministère fédértal des Transports a établi qu\u2019il manquait au moins deux gros élévateurs à grain dans l'Est du pays.Des études sont en cours pour déterminer l\u2019endroit le plus avantageux pour établir ce nouvel équipement pour l\u2019exportation canadienne.Le nouveau port de mer de Grande-Anse, à Viile de La Baie, est dans la course pour obtenir ces deux élévateurs.C\u2019est ce que M.Yves Hébert, directeur à Chicoutimi des installations pour le Conseil des ports nationaux, a révélé au Quotidien, la semaine dernière.Dans l'Ouest, le gouvernement a décidé de réaménager et de moderniser les voies ferrées pour permettre un écoulement plus rapide de l'immense récolte canadienne de blé et autres grains.Le projet de construction de deux élévateurs dans un port de l'Est fait partie des mesures prises pour atteindre ce but vers les clients européens.De plus, la voie maritime du Saint-Laurent a atteint, du point de vue de capacité d\u2019absorption du volume de transport maritime, sa limite extrême.Cette voie, pour absorber un trafic accru devra être réaménagée, ce qui coûterait des sommes énormes.Depuis le début de son histoire, le tracé des canaux qui permettent la navigation sur le Saint-Laurent ont été modifiés quatre fois.La capacité de la voie maritime est de plus limitée par sa fermeture l'hiver et elle est très dispendieuse pour ses utilisateurs.Donc un port de mer à eau profonde ouvert à l\u2019année longue et relié au coeur du continent par une voie ferrée utilisée à seulement dix pour cent de sa capacité, pourrait constituer la solution au problème.Le nouveau port de mer de Grande-Anse offrira ces avantages.Sans doute la voie ferrée du CN devra-t-elle être modernisée et améliorée, mais ces dépenses devraient être infimes à comparer aux milliards de dollars que nécessiterait la construction d\u2019un cinquième tracé de la voie maritime.De plus, les navires d\u2019Alcan qui apportent la bauxite pour les alumineries de la région, doivent retourner vides le plus souvent.Les études établiront si ces navires ne pourraient pas faire une livraison de grains vers le continent européen avant d'aller charger la bauxite.Pareillement, il ne semble pas impossible que Jes wagons de chemin de fer apportant du blé ou d\u2019autres grains à la région puissent au retour servir également au transport de bauxite ou d\u2019alumine vers une éventuelle aluminerie qu\u2019Al- can planifie pour le Manitoba.Plusieurs autres alternatives sontactuellement étudiées afin de rendre encore plus alléchant le projet de construction d\u2019élévateurs à grains au nouveau port de mer de Grande- Anse.Pour établir l'importance éventuelle du fu- fur port de Grande-Anse, le Conseil des ports nationaux a commandé une étude à l'économiste Réjean Dufour.1983.Les plans et devis du futur port de Grande- Anse seront commencés cette année.Des appels d'offres pour la construction dès C\u2019est $30 millions VILLE DE LA BAIE \u2014 C\u2019est une somme d'au moins $30 millions qui sera consacrée à la construction du port de mer de la Grande-Anse, a précisé M.Yves Hébert, directeur régional du Conseil des ports nationaux.La construction du port de mer en eau profonde ne débutera pas, néanmoins avant que des plans et devis précis auront été confectionnés.Ces plans essentiels ne peuvent cependant pas être commencés avant que les ingénieurs Tremblay, Rinfret mie inete tn, et Tremblay, aient terminé leur plan d'ensemble préliminaire pour déterminer les principales caractéristiques du projet et les ordres de grandeur.Lorsque ce plan d'ensemble sera terminé, on espère en juillet prochain, la préparation des plans et devis pourra débuter.Ces plans serviront à l'appel d'offres pour la construction proprement dite du futur port, construction qui devrait débuter tard en 1983.Une étude de marché CHICOUTIMI \u2014 Le Conseil des ports nationaux fait effectuer présentement une étude de marché pour identifier le potentiel de la région du Sague- nay-Lac-Saint- Jean et de toute sa zone d'influence (interland), en vue de faire préciser la rentabilité du port de mer de Grande-Anse, à Ville de La Baie.L'étude à été confiée à Réjean Dufour, économiste.La zone d'influence du futur port de mer à eau profonde comprend, outre la région 02, tout le Moyen-Nord et l\u2019Abitibi avec extension potentielle vers le nord de l\u2019Ontario relié directement au Saguenay par le chemin de fer du CN.Dans une deuxième étape, l\u2019étude de l'\u2019économiste Réjean Dufour tentera d'établir quel est le marché nord américain et le marché européen du futur port de mer, dans une troisième étape.Cette étude tiendra compte de la tarification, du tonnage minimum, du type de bateaux, de l'origine et de la destination et de la régularité des expéditions, surtout des produits forestiers, des minéraux, du charbon et du grain.Présentement, la région est déficitaire dans sa balance commerciale puisque 16 tonnes entrent pour une qui sort.C\u2019est pourquoi il faut améliorer le système de transport actuel pour le rendre plus concurrentiel.On utilise beaucoup le ca- deux types de transport plus dispendieux parce qu\u2019on n'a pas les facilités maritimes que des régions plus concurrentielles possèdent.La région est dépendante de deux industries, celles qui découlent des ressources forestières et de l\u2019aluminium.Pour favoriser le développement économique, la région devra améliorer son système de transport, surtout par voie maritime, Ÿ un atout important qu\u2019elle pos- sèdera lorsqu\u2019elle pourra compter sur un port de mer ouvert à l\u2019année longue et pourvu de l'équipement de transbordement et de l\u2019espace de stockage essentiels.L'objectif pour la région c\u2019est de faire la preuve qu'avec des installations adéquates, elle pourra compter sur le tonnage nécessaire à un port de mer en extension.À court terme, ce n'est pas au Moyen-Nord qu\u2019on trouvera le tonnage.Mais, il y a moyen d\u2019améliorer le tonnage actuel avec un port bien équipé.Par exemple, Donohue de St- Félicien expédie son papier au port de Québec par camions parce que le port de Chicoutimi ne possède pas l\u2019équipement nécessaire.Pareillement, les quais d\u2019Al- can qui ne sont pas subventionnés par le gouvernement fédéral, étant propriété privée, ne peuvent rivaliser avec les ports de mer administrés par le Conseil des ports nationaux, bien qu\u2019ils soient bien équipés pour manutentionner n\u2019importe quelle marchandise.PORT DU HAUT-SAGUENAY \u2014 Appelé à remplacer le port de Chicoutimi, ci-haut, le futur port de Grande-Anse pourrait servir au transbordement du grain pour le continent européen.Des ap- mionhaïè et le chemin de fer,\u2019 pels d\u2019offres pour es\u2018 construction\u2018 seront faites l\u2019ari prochain.14 \u2014-Bième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 | i | | ESR i oes VR) Ville d'Alma Ville de Chibougamau Ville de Dolbeau Ville de Jonquière Ville de La Baie Ville de Roberval Ville de St-Félicien Ville de Desbiens Ville de Chapais Ville de Normandin Ville de Chicoutimi Corporation municipale de St-Bruno Conseil des Montagnais du LSJ Corporation municipale d'Hébertville Corporation municipale de Ste-Monique Corporation municipale de St-Méthode Municipalité de St-Honoré Municipalité de L'Ascension Municipalité de Delisle Municipalité de Ferland-Boileau Municipalité de la Baie James Municipalité de Petit-Saguenay Municipalité de St-Ambroise Municipalité de St-David-de-Falardeau Municipalité de St-Fulgence Municipalité de St-Gédéon Municipalité de St-Prime Municipalité de Rivière-Eternité Municipalité de Shipshaw Municipalité de Péribonka Municipalité de Notre-Dame-de-Lorette Municipalité Régionale de Comté LSJ Est Conseil de comté Lac-St-Jean-Ouest Conseil de comté de Chicoutimi Commission scolaire de Chicoutimi Commission scolaire de Valin Commission scolaire Baie-Des-Ha! Ha! Commission scolaire d'Alma Commission scolaire de Delisle Commission scolaire de Belle-Riviére Commission scolaire de Jonquiére Commission scolaire d'Arvida Commission scolaire Les-Deux-Rives Bell Canada Compagnie Abitibi-Price Limitée Consolidated Bathurst Ltée Hydro-Québec Rio Algom Limitée Société d'électrolyse et de chimie Aican Limitée J.-R.Théberge (1980) Limitée Arvida Mix Cie Limitée Association Coopérative Laitière du SLSJ Chaîne Coopérative du Saguenay Laval Fortin Limitée Ludger Harvey & Fils Limitée Imprimerie Librairie Tremblay Ltée Imprimerie J.B.R.Papier Journal Domtar Dolbeau Perron J.-Euclide Limitée Inter-Cité Construction Limitée Lar Machinerie Inc.Pineault Benoît Inc.CONSEIL REGIONAL DE DEVELOPPEMENT SAGUENAY - LAC-ST-JEAN - CHIBOUGAMAU INC.SON MILIEU Proco Métal Limitée Hotel/Motel Le Montagnais Ateliers de Reliure du SLSJ Inc.Ray Leg Inc.Roch Construction Limitée Ferme Dionne Enr.Techro-Jet Inc.Lajoie Somec Inc.Les Constructions C.L.D.Inc.Les Entreprises de Construction Progex Inc.Boulangerie Rayon Soleil Limitée Les Industries Saguenay Limitée Drainbec Gaz Limitée Shipshaw Electrique Limitée Alma Mécanic Inc.Herménégilde Tremblay Inc.Jean-Paul et Denis Tremblay Limitée Installations Electriques RD Limitée La Laiterie Baie-Des-Ha! Ha! Métal Fergus Limitée Scieries Saguenay Limitée Asphalte D.R.Inc.Bois-Aisé de Roberval Enr.La Huche Sans Pareille Inc.Maçonnex Inc.Québecair Radio Saguenay Limitée (CKRS-TV) Radio-Québec Julac Studio BLM Gilbert & Frères Limitée Les Industries SITEL Limitée Poly-Mécanique (1979) Inc.J.Sirois Electrique Inc.Desbiens & Pilote (1972) Ltée Grimard Electrique Limitée Isolation Régionale Saguenay Inc.Le Chauffage Moderne d'Arvida (1977) Inc.Bilodeau Electrique Limitée Techmate Inc.Propane M & M inc.Canadian Tire Chicoutimi CJPM-TV Les Systèmes Anti-Poilution GMG Limitée Hewitt Equipment Limitée À.Claveau Transport Inc.Sanivan Inc.Hôtel/Motel Universel Hôtel Colonial/Restaurant Mélodie Mss inc.Armand Guay Inc.Hôtel Central Enr.Installation Mécanique GB Limitée Expéditex Limitée Clarke Transport Routier Limitée Claveau Gérard & Fils Limitée Hamel Transport Limitée Hébert Roland Limitée (O'Keefe) Librairie Générale Limitée Librairie Centrale Limitée Manoir du Saguenay PRESENT | 9 DANS CHIBOUGAMAU CHAPAIS Molson Saguenay Limitée Motel Richelieu Limitée Provigo (Détail) Inc.Restaurant Le Barillet Simard Philippe & Fils Limitée Les Editions du Réveil Limitée Radio Roberval Inc.(CHAL-910) Veillette & Deschénes Limitée Evans Laberge Inc.M.A.S.Chibougamau Inc.Hydromec Inc.Evaluation Technique Inc.Niobec Inc.(Services TMG) Gauthier, Tremblay, Legault, Boivin, Dallaire, Turcotte & Ass.St-Félicien Gauthier, Tremblay, Legault, Boivin, Dallaire, Turcotte & Ass.Chicoutimi Léo Lapointe, architecte Fleury, Bergeron, Paradis et Ass.André Labbé, architecte Dallaire et Laforte Inc.Cegerco inc.Angers, Drouin, Simard et Ass.Ltée C.A.Frigon & Ass.Inc.Robert Leblond, Laval Tremblay & Ass.Bégin, Gauthier, Simard, Ouellet, Mazurette & Tremblay Cauchon, Bernard & Associés Gagné Guy & Associés Gagnon, Couillard, Gagné & Ass.Gravel & Simard, Tremblay, Dufour & Ass.Laberge J.-Paul & Ass.Lemieux, Morin, Bourdages, Doucet, Simard & Ass.Simard Pierre-Henri Simard Thomas-Eugène Enr.Tremblay, Bouchard & Associés Jean-Marie Lemay Gagnon, Liszkowski, Hurtubise Hamel Leclerc et Ass.Dion, Girard & Beaudoin Tremblay Assurances Limitée Angers Assurances Chambre d'immeubles du SLSJ Fédération des Caisses Populaires Desjardins du SLSJ Caisse d'Etablissement du SLSJ Fédération des Sociétés d'Entraide Economique du Québec Société d'Entraide Economique ST FELICIEN QJ MOYEN-NORD DOLBE AU MISTASSINI ALMA JONQUIE RE ; CHICOUTIMI ROBEAVAL = 8 Chibougamau/Chapais Université du Québec à Chicoutimi Collège d'Ailma Coliège de Chicoutimi Collège de Jonquière Collège de St-Félicien Séminaire Marie-Reine-du-Clergé Séminaire de Chicoutimi Ermitage St-Antoine du Lac-Bouchette Chambre de Commerce régionale du Saguenay Chambre de Commerce régionale du LSIC Chambre de Commerce de Dolbeau Chambre de Commerce de Roberval Chambre de Commerce de St-Félicien Chambre de Commerce de Jonquière La Jeune Chambre de La Baie Inc.Union des Producteurs Agricoles Centrale des Syndicats Démocratiques (CSD) Syndicat des Producteurs de Bois du SLSJ Syndicat des Travailleurs de la Construction du Québec SLSJ AFEAS Saguenay LSJC Inc.Société Nationale des Québécois (SNQ) Camp Musical du LSJ Inc.Office de la Pastorale Soclale Commission de Formation Professionnelle Ordre des Ingénieurs du SLSJ Association de la Construction SLSJ Conseil des Ports Nationaux Association Touristique Régionale (ATR) du SLSJ La Société Zoologique de St-Félicien Inc.Comité de Développement Economique de Pointe-Bleue Commissariat Industriel Roberval/Métropolitain Corporation de Promotion Economique de La Baie-Des-Ha! Hal Société de Développement Economique de Jonquière Conseil Economique d'Alma et de LSJ Comité des Citoyens de St-Cyriac Gagnon, Bergeron, Pelletier Gauthier & Associés (202) Le Québec a versé directement au développement régional depuis environ cinq ans, des sommes importantes dont $22.7 millions par le truchement de la SDI.Une piqûre de $76.6 millions JONQUIERE \u2014 Depuis cinq ans, le gouvernement du Québec a injecté $76.6 millions d'argent neuf au Saguenay-Lac- St-Jean-Chibougamau pour soutenir le développement régional en vertu de divers programmes ou de fonds spéciaux.Cette somme s'obtient en additionnant l\u2019argent dépensé à même le Fonds régional de développement de l\u2019Office de planification et du développement du Québec, (OPDQ) ($10.5 millions), le Programme expérimental de création d'emplois communautaires (PECEC) ($4.5 millions), les prêts, les garanties et les subventions de la Société de développement industriel (SDI) ($22.7 millions) et la partie québécoise (40%) des ententes sectorielles, fédérale- provinciale ($38.9 millions).L\u2019OPDQ L'Office de planification et de développement du Québec, (OPDQ) fondé en 1969, a pour principale tâche de préparer pour le gouvernement des plans, programmes et projets de développement économique et social et d'aménagement du territoire en vue de la meilleure utilisation des ressources économiques et humaines et en tenant compte des particularités des régions.L'OPDQ est aussi un organisme de recherche, de coordination entre les divers ministères sectoriels du gouvernement et d\u2019harmonisation des politiques de ces divers ministères.Dans ce rôle, il WH 7 74 Us RENOVATION \u2014 La Vie coutimi, a pu être en partie rénovée grace a une subvention du FDR de l\u2019OPDQ.La rénovation est l'agent de liaison du gouvernement entre les divers ministères et assume la direction et assure l'exécution de tout plan, programme ou projet de développement économique et social.Il administre les fonds qui lui sont confiés aux fins d\u2019exercer les fonctions et pouvoirs pour l\u2019exécution des programmes de développement.En 1980-81, l'OPQD était sous la responsabilité du ministre d\u2019E- tat à l'Aménagement, M.François Gendron, alors que les orientations de travail de la Direction générale de la planification ont été établies en collaboration avec le ministre d\u2019Etat au Développement économique, M.Bernard Landry, mais c\u2019est le premier ministre, M.René Lévesque, qui est responsable de l\u2019OPDQ durant le Parlement.Son budget L'OPDQ, au cours de l\u2019exercice financier 1980-81, a administré un budget de $59,523,400 auquel s'ajoute $205,471,000 qui représentent les crédits inscrits dans les ministères maîtres d\u2019oeuvre et afférents aux projets de développement régional (entente-cadre), pour un grand total de $264,994,400.Le président-directeur général de l'OPDQ est M.Hugues Morissette, alors que M.Michel Damphousse, est son délégué dans la région 02, et président de la Conférence administrative régionale (CAR) qui regroupe à une même table de concertation les responsables régionaux de chaque ministère.Le FDR En fait, le délégué régional de l'OPDQ exécute au sein de la CAR le mandat de l'Office en région.Il administre done le Fonds de développement régional (FDR) qui a injecté au Saguenay-Lac-St-Jean- Chibougamau depuis 1976, la somme de $10.5 millions.Ce fonds, selon l\u2019'OPDQ, constitue un outil important pour lui permettre d'intervenir dans le développement régional.Il facilite la mise en oeuvre de projets de développement socio-économique découlant des orientations de développement et des priorités d'intervention convenues avec les milieux régionaux au cours des démarches de planification régionale.La direction générale du développement vise par ce fonds à réduire les disparités régionales; à accroître l\u2019exploitation des ressources régionales; à soutenir le dynamisme régional dans ses initiatives d'auto- développement et a favoriser l'innovation et l'exploration de nouvelles avenues de développement.La région 02 a bénéficié en 1980-81 d'une somme de $1,569,000 pour son FDR, soit 8.3% des $18.7 millions pour toutes les régions, bien que sa population ne figure que pour 4.5% de tout le Québec.à co = procure aux artistes locaux un endroit pour se produire en public.\u2026.\u2026 cy 16 ~ 9i¢me CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 M.MICHEL DAMPHOUSSE, délégué de l\u2019OPDQ dans la région 02.Les CRD estiment que le Québec doit continuer à s\u2019occuper de développement régional, mais ils se méfient d'une assemblée régionale politique.Faire la paix avec Ottawa ree .MONTREAL (PC) \u2014 Les Conseils régionaux de développement du Québec estiment que le gouvernement provincial doit continuer à jouer le rôle essentiel dans le développement régional mais ils lui demandent d\u2019une part, de mieux se concerter avec le gouvernement fédéral, d'autre part, de donner certains pouvoirs à chaque région en suscitant la création d\u2019un Conseil régional réunissant les représentants des secteurs socio- économiques.Pris entre le marteau et l\u2019enclume, c\u2019est-à-dire entre Ottawa et Québec, les dix conseils régionaux de développement associés du Québec (CRDAQ) ont pris ainsi position.en mars dernier, dans l\u2019actuel débat sur le pouvoir régional et sur le dévelo- pepment régional.Ils rendaient public l\u2019avis de quatorze pages remis auparavant au Premier ministre du Québec.Un avis positif \u201cC'est un avis positif puisque nous disons à québec que nous voulons travailler avec le gouvernement provincial.Mais nous disons aussi que nous nous méfions d'une assemblée régionale politique.regroupant les préfets des municipalités régionales de comté et les députés québécois.Nous estimons qu'il faut dépolitiser le développement régional en confiant à un Conseil régional un rôle non politique accru.Le CRDAQ ont rencontré le 25 mars dernier le.ministre \u2014_\u2014 d'Etat à l'Aménagement, M.François Gendron, qui dans un mémoire au Conseil des ministres prône justement la création d\u2019une assemblée politique régionale appelée \u201cConseil régional d\u2019intervention\u201d réunissant préfets par grandes régions les préfets de MRC et les députés québécois.Le Conseil régional d'intervention devrait avoir pour tâche, selon M.Gendron, \u201cde concerter les efforts du milieu en matière de dévelopep- ment des régions et d\u2019apporter des solutions a certains problèmes régionaux\u201d.Il définirait les orientations et les priorités en matière de développement, gérerait une partie du Fonds de développement régional et indiquerait au gouvernement des améliorations à apporter à certains programmes à dimension régionale importante.En des mains politiques Les CRDAQ s\u2019objectent à la création de ce \u201cConseil régional d'intervention\u201d car selon eux, il concentrerait en des mains exclusivement politique les instruments de la décentralisation.La concertation annuelle leur semble insuffisante.Ils proposent que le Conseil régional soit formé des représentants de tous les secteurs: grandes entreprises, petites et moyennes entreprises, Etat et milieu socio-économique.Des CRDAQ ne veulent pas que la concertation intersectorielle soit le support du | pouvoir politique décentra- .lisé.mais plutôt le.contraire. BBS Une entreprise construite pour vous et par vous selon vos besoins AU SERVICE DE LA POPULATION SERVICES DE LA CCS: e Abattoir a bestiaux © Vente et service des et volailles camions International e Produits laitiers e Vente et service e Moulés d'automobiles Toyota et fertilisants e Machinerie agricole e Poste de séchage .e Produits pétroliers ° Service mécanique e Service technique e Matériaux de construc- © Service informatique tion e Service général e Laboratoire J OAMANT 5, - Laiteries CANADIENNE Lu i AMONTAGNE Fiat, c'est Fiat, c\u2019est une garantie en soi Vous devez pouvoir tirer le maximum d'un tracteur.C\u2019est avec cette idée en tête que les Ingénieurs de Flat ont conçu leurs tracteurs mondialement.Ce sont des machines souples et u n e flables construltes pour s'acquitter à.merveille du travail quel que soit la tâche à accomplir.Pour les petites, moyennes ou grandes exploitations agricoles il y a un tracteur Fiat qui saura relever le défi.garantie en pL\u201d \u201c \u201cBème CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 1° Plusieurs projets extraordinaires n'auraient pas vu le jour sans le Fonds de développement régional (FDR).Le chef de la délégation régionale de l'OPDQ, Michel Damphousse, nous en souffle un mot.Le FDR, un instrument merveilleux JONQUIERE \u2014 Depuis son institution, le Fonds de développement régional (FDR) a permis d'injecter $10.5 millions au Saguenay-Lac-St-Jean pour soutenir des initiatives du milieu qui n\u2019auraient pu être prises en charge par les ministères sectoriels parce qu\u2019ils ne répondaient pas aux normes établies pour chaque politique au niveau provincial, déclare M.Michel Damphousse, directeur de la délégation régionale de l'Office de Planification et de développement du Québec (OPDQ).L'an dernier, c'est une somme de $1,569,0000 que la région a reçue comme contribution à divers projets que les ministères ne pouvaient pas subventionner.Cette somme de près de $1,6 million, représente 9% de la somme totale consacrée par le Québec aux FDR, alors que la population régionale ne représente que 4.5% de la population totale du Québec.Cela, souligne le président Damphousse de la Conférence administrative régionale VAL-JALBERT \u2014 Le parc de Val-Jalbert, le village fantôme témoin d\u2019une autre époque et qui attire chaque année un nombre grandissant de 18 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 (CAR), est la preuve du dynamisme qui anime le milieu.Agriculture Le FDR, précise-t-il, a servi d\u2019abord à soutenir la relance agricole dans la région puisque 38% de ce fonds y ont été consacrés.Les sommes qui ont été versées dans ce domaine avaient pour objectif: a) la diversification agricole; et b) l'augmentation de l\u2019autosuffisance dans les principales productions.On a d\u2019abord travaillé à la reconversion des fermes laitières pour la production de boeuf.Ainsi des subventions ont permis à plusieurs fermes de se spécialiser dans la production, par exemple, de la chair de volaille, dans l\u2019engraissement de veaux lourds et la production de génisses laitières.Tout en bénéficiant des subventions du FDR, les fermes en question pouvaient compter en plus sur l\u2019encadrement technique de ces sous-programmes du ministère de l'Agriculture.sommet du Cap-Trinité.d\u2019autres projets, comme celui du réaménagement de la zone portuaire et du centre-ville de Chicoutimi, projet auquel une subvention de $2,778,000 a été consacrée.Dans ce cas, le FDR a sûrement été le déclencheur d\u2019une opération d'envergure à laquelle le gouvernement fédéral a déjà promis d'apporter une importante contribution, principalement pour revitaliser le centre-ville et pour enlever les citernes qui bloquent tout accès de la population à la magnifique rivière Saguenay.Un initiateur un autre exemple où le FDR a été utilisé est celui du Parc Saguenay auquel il a consacré, comme déclencheur d\u2019une initiative qui peut aller loin, une somme de $800,000.Les infrastructures de base sont en place de même qu\u2019un centre d\u2019accueil et une route d'accès améliorée ainsi que des sentiers qui permettent déjà aux visiteurs de se rendre jusqu\u2019au ARR EN NEN visiteurs, a bénéficié de sommes importantes du Fonds de développement régional de l\u2019'OPDQ.S EXPERIENCE CONCLUANTE \u2014 La culture sous serres utilisant comme source d\u2019énergie pour le chauffage l\u2019eau chaude rejetée par l\u2019industrie, comme à Union Carbide, dans le cas-ci, est possible, grâce aux expériences conduites par des chercheurs de PUQAC et que le FDR a financées en partie.Le FDR a également permis, dans le cas de la compagnie de papier St-Raymond d\u2019entreprendre des études sur l\u2019éventuelle utilisation de feuillus pour la fabrication de papiers fins.Une première étude pour laquelle le FDR a contribué une somme de $18,000 a permis d\u2019établir la faisabilité d\u2019une telle exploitation et une somme additionnelle de $75,000 a pu être obtenue pour compléter cette étude importante.La Vieille Pulperie à Chicou- timi a également bénéficié d\u2019une aide de quelque $300,000 provenant du FDR de même que d\u2019autres projets comme celui de la Rivière-aux-Sables à Jonquière, des bleuetières familiales, de Val-Jalbert, projets qui ont pu être initiés ou continués.Ce fonds de développement a d\u2019autres mérites non moins estimables, puisqu\u2019il permet souvent de justifier l\u2019investissement de nouvel argent de la part des ministères concernés et des particuliers.Culture sous serres M.Damphousse cite aussi l'exemple du projet de culture sous serres entrepris conjointement par le ministère québécois de l\u2019Agriculture, l\u2019'UQAC et Union Carbide à Chicoutimi.Les études concluantes entreprises dans ce domaine pourraient permettre éventuellement, tout en réalisant des économies d'énergie importantes, et en utilisant l\u2019eau chaude rejetée par des usines, de rendre la région autosuffisante dans les cultures de la tomate, du concombre, du céleri, etc.Dans ce cas en particulier, on passera bientôt, après les études et les expériences, à la phase de l'opération.Une première implantation de serres utilisant l\u2019eau chaude rejetée par l'usine est prévue à Union Carbide, à la suite d\u2019une entente d\u2019une durée de 10 à 15 ans avec les promoteurs.On dû prévoir un système de chauffage indépendant qui pourrait être utilisé en cas de pannes d'électricité ou de grèves.La région, grâce au FDR, pourra remplir un rôle innovateur dans ce domaine au Québec.D'autres usines comme les papeteries, et la Do- nohue en particulier, à St- Félicien, pourront réaliser de pareils projets de culture rendant la région moins dépendante de l\u2019extérieur.Economie d\u2019énergie D\u2019autres exemples permettant d\u2019économiser l\u2019énergie, rendus possibles grâce au FDR, sontl'instauration de nouveaux systèmes de chauffage dans les hôpitaux, comme celui de Roberval et aussi à Jonquière.Dans un cas, l\u2019économie d\u2019énergie se chiffrerait à $90,000 dès la première année, rendant très rapidement rentable la conversion du système.Il ne faut pas oublier non plus que ce simple coup de pouce du FDR aura permis la création de quelques emplois chez Forano, par exemple, qui a conçu et installé la nouvelle fournaise utilisant les résidus de bois.L\u2019utilisation maximale du bois lorsqu\u2019on recycle le bran de scie et l'écorce est un avantage non négligeable, souligne M.Damp- housse.Enfin, on ne doit pas oublier de rappeler le rôle d\u2019initiateur du FDR dans le développement des tourbières de la région qui comptent pour plus de 25% de toutes les tourbières du Québec.Grâce aux études financées par le FDR, à la demande du Conseil économique d\u2019Alma, une nouvelle technologie est en train de s\u2019élaborer qui permettra bientôt de nombreux nouveaux usages pour la tourbe que nous possédons en abon- \u201c \u2018dance au Lac-Saint-Jean: e i e e : 1 S TSF Qu\u2019advient-il des ententes sectorielles entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial.Le Conseil régional de développement s\u2019en inquiète et il a fait parvenir à l'OPDQ, une liste de projets qui devraient être considérés.Ottawa et Québec s\u2019entendront-ils?Voici la liste partielle de dossiers à in- serves naturelles la région 02.naturel à l'échelle de Es Ten = 3 AMR Se 9 NI S Sa AT se ND ~ 3 No L\u2019AUTOROUTE \u2014 C'est un projet de $8 aux gouvernements supérieurs de s\u2019entendre millions qui est loin d\u2019étre réalisé entre Dol- pour en hâter la réalisation.beau et Ville de La Baie.Le CRD demande NN clure dans la négociation du renouvellement des ententes sectorielles Canada- Québec en 1982, selon le CRD.Réseau routier et transport: 1- Réfection de la route de ceinture du Lac-St-Jean, prioritairement, entre les municipalités de Chambord et de La Doré.2- Contournement routier de la ville de Desbiens.3- Autoroute Alma- La Baie.4 Réaménagement du réseau routier du Haut-Saguenay.5- Analyse et aide à l\u2019organisation d\u2019un service de cabotage sur le Saguenay, entre la région et les principaux ports du Québec le long du St- Laurent.6- Construction d\u2019une nouvelle voie ferrée entre la région 02 et le district de Québec.7- Construction d\u2019une autoroute à quatre voies entre la région 02 et la région de Québec.8- Réfection de l\u2019aéroport de Chi- bougamau, amélioration de l\u2019aéroport de Roberval, de l\u2019aéroport de St-Méthode, de l\u2019aéroport d\u2019Alma et de celui de St- Honoré.9- Crédits à la recherche et la mise en service d\u2019aéroglisseurs dans la région de Chibougamau- Chapais.10- Réaménagement et développement de la zone portuaire de Chicoutimi.Tourisme: 11- Construction d\u2019une auberge de qualité le long de la route reliant La Doré et Chibougamau.11A- Aménagement de ré- dans différentes parties de la région dont les secteurs de l'As- huapmouchouan, de la Métabetchouan et de Parc Saguenay.12- Aux différentes entrées et sorties de la région 02, remise à l\u2019Association touristique régionale et réa- ménagement des immeubles que possède le gouvernement du Québec, pour fin d\u2019accueil aux touristes.13- Aménagement des Jardins de la Ri- vière-aux-Sables.Agriculture et forêt: 14- Programme de sylviculture et de reboisement massif des secteurs forestiers.15- Développement et accessibilité des bleuetières.16- Aide à la construction de silos à grains et à foin.17- Aide à la construction de caveaux et à l\u2019achat de ventilateurs.18- Compléter le programme de drainage des terres.Mines: 19- Budget de recherche spécialement affecté à l\u2019exploitation des tourbières de la région.20- Crédits à la recherche et à l\u2019exploitation de nos minéraux industriels dont l\u2019amazonite, le tantale, la syénite à nép- héline et l\u2019apatite.Services divers: 21- Crédit à l\u2019analyse et au développement des centres- villes.22- Crédits à tous les travaux relatifs aux aménagements requis pour faire de Chibougamau le centre de service du Moyen-Nord.23- Favoriser une.distribution du.gaz \u2018.\u2018 ÉLEVÉ\" Le nouveau compte Global Commerce est doublement avantageux.I] vous offre des chèques sans frais et vous permet de faire fructifier votre argent à un taux d'intérêt quotidien élevé.*CHÈQUES SANS FRAIS.Si le solde minimum de votre compte est d'au moins $200 au cours d\u2019un mois civil complet, les frais habituels ne s'appli- ueront pas aux chèques et retraits faits à votre compte durant ce mois.Pour aciliter vos comptes, vos chèques personnalisés sont numérotés et inscrits sur votre relevé.*INTÉRÊT QUOTIDIEN ÉLEVÉ, VERSÉ MENSUELLEMENT, pour vous permettre de faire fructifier votre argent au maximum.POUR CHAQUE JOURNÉE OÙ LE SOLDE FINAL DE VOTRE COMPTE EST D'AU MOINS 32000, VOUS RECEVEZ UN INTÉRÊT QUOTIDIEN ÉLEVÉ, VERSÉ MENSUELLEMENT.Vous touchez donc un intérêt élevé sur la totalité de vos fonds.Si votre solde quotidien est inférieur à $2 000, vous bénéficiez tout de même d'un 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mensuel n'est pas inférieur à $200.Le compte Global Commerce, voilà une autre excellente raison de devenir client de la Banque de Commerce La Banque de Commerce, ça porte fruit! LE COMPTE GLOBAL COMMERCE.; Ouvrez-en un dès aujourd'hui.La plupart de nos succursales l'offrent déjà.N'hésitez pas à vous renseigner à la succursale la plus proche Dés ews +090 000: tent 11% de toutes les subventions provinciales à ce programme bien que notre région ne représente que 4.5% de la population du Québec.Disséminés sur tout le territoire, et partagés entre les principaux secteurs économiques, les projets ont largement contribué à diversifier la structure traditionnelle de notre économie de région-ressource.Secteur secondaire Grâce au dynamisme des agents économiques, en milieu rural notamment, le Pecec est intervenu dans 44 entreprises du secteur secondaire.celui des entreprises manufacturières, soit près des 2/3 des interventions totales du programme de subvention.De plus, les produits issus des entreprises subventionnées ont contribué à répondre à des besoins ressentis dans la région même, puisque 73% de la production est écoulée sur le territoire régional.Le Sague- nay-Lac-St- Jean- sage LR DETTE EE Nw 594 Be Ny réalise a ce chapitre la qua- trieme meilleure performance au Québec.La région du Saguenay-Lac- St-Jean-Chibougamau a donc tiré avantageusement son épingle du jeu depuis l\u2019existence de ce programme, créé en 1977 dans le cadre de l'Opération Solidarité économique.Le programme s\u2019est poursuivi d\u2019ailleurs de plus belle et à la \u2018fin de mars, un montant de $800,000 avait été réservé à des projets de la région.C\u2019est l\u2019Office de planification et de développement du Québec qui administre le Pecec, en fournissant les services d\u2019analystes de projets, et en présidant le comité régional d\u2019approbation de projets.C\u2019est d\u2019ailleurs au bureau régional de l'OPDQ qu\u2019on peut obtenir une formule de demande de subvention.Les commissariats industriels de secteur sont également bien au fait du programme de création d\u2019emplois, et s\u2019avèrent de précieux conseillers pour les promoteurs.gramme Pecec.La seule condition c\u2019est qu\u2019ils @ créent des emplois nouveaux.Cee +186 40 vous pensez construire, rénover, reparer.FAITES APPEL bee A UN VRAI SPECIALISTE Installations Electriques RD Ltée Roger et Rosaire Deschênes, prop.ENTREPRENEURS ELECTRICIENS Installations et réparations générales ATELIER: 1943, boul.St-Anicet, Ville de La Baie BUREAU: 791, boul.de la Baie, Ville de La Baie.Tél.: 544-3571 EXECUTION DES TRAVAUX OUVRAGE GARANTIE PERSONNEL QUALIFIE REPARATIONS | GENERALES 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 21 Aa ULTRA-MODERNE \u2014 Thermafix, c\u2019est ul- tra-moderne.Un pont roulant a la largeur de Thermafix Inc.de Saint-Nazaire innove en se dotant d'une programmathèque Vitre, pour le taillage économique de la vitre.La région se prive d'emplois en n'encourageant pas ses PME déclare son directeur général.l\u2019édifice et un système de ventouses pour manoeuvrer le verre.INFORMATISE \u2014 Un ordinateur programmé pour calculer la façon la plus économique de couper la vitre, opération qui se fait Etude de rentabilité Etude de marché Recherche de cadres Réorganisation administrative Evaluation d'entreprises Redressement d'entreprises GAUTHIER TREMBLAY & ASSOCIES CONSEILLERS EN ADMINISTRATION NO.MCINE EST.Chombre G.CHCOUTIMI QUEBEC.G7H IR2 418 545-4140 ® Guy Lacroix, M.B.A.© Normand Lessard, M.B.A.automatiquement lorsque toutes les données ont été fournies à la machine.(Photos Karl Tremblay) Des emplois qu\u2019on refuse SAINT-NAZAIRE \u2014 Un des plus jeunes directeurs de PME de la région, Jimmy Bou- dreau, affirme que les consommateurs de notre région s\u2019enle- vent leurs propres emplois parce qu\u2019ils ne se préoccupent méme pas d\u2019encourager les petites et moyennes entreprises de leur région.Ce jeune diplômé en administration de l\u2019UQAC a bâti lui- même son entreprise, Thermafix Inc., dans le rang III de St- Nazaire, un atelier de fabrication qui prépare des thermos pour portes et fe- nétres.C'est la seule fabrique du genre dans la région, montée de toute pièce grâce à un investissement de $650,000 et qui vient de terminer sa première année complète d\u2019activités, le 28 février dernier.Déjà l\u2019entreprise a obtenu des contrats majeurs en fournissant, par exemple, tous les thermos nécessaires à la fenestration du Centre fédéral des données fis- rales de Jonquière.Il existe pourtant plusieurs fabricants de portes et fenêtres dans la région.C\u2019est sur eux que Therma- fix Inc.s'appuie pour réussir et, grâce à leur clientèle, six personnes à part le directeur général, travaillent à plein temps depuis octobre 1980.Mais, cette entreprise qui, comme toutes les autres, subit les contrecoups de la récession, a déjà employé 12 personnes à plein temps.C'est donc avec raison que M.Boudreau déclare que trop souvent les gens de la région se privent d\u2019emplois en n\u2019encourageant pas la PME régionale, dans le domaine où il oeuvre comme dans bien d\u2019autres secteurs.Or, dit-il, la qualité du produit de Saint- Nazaire est égale, sinon supérieure et le coût du transport est un facteur qui devrait favoriser la production locale.Thermofix est une industrie ultramoderne qui a même recours à l\u2019informatique pour couper le verre, la matière première qui est importée de Pilkinton Glass ou de Pittsburg Plate Glass, en Ontario.Avec l'aide de M.Adolf Deigle de I'U- QAC, M.Boudreau a réussi à monter un programme informatique complet qui lui permet de tirer le meilleur usage des immenses feuilles de verre de 96 X 120 de diverses épaisseurs qu\u2019il reçoit en blocs pesant plusieurs tonnes.Ce système permet le taillage le plus économique possible de la vitre.Dans l\u2019entrepôt, la variété la plus complète de verres est assemblée, pour répondre à tous les besoins: verres bronzés, ombrés, brochés, lozangés, laminés, teintés, réfléchissants, gris ou obscurs, ete., et tout l\u2019équipement pour manoeuvrer et tranfor- mer cette précieuse matière.La bâtisse moderne qui abrite cette PME mesure 50 à 150 pieds et est en partie à deux étages.Elle est dotée d\u2019un pont roulant sur toute sa largeur pour assurer la manoeuvrabilité du matériel.Des tables à découper, une machine à laver le verre, une machine à butyle, et tout le nécessaire au travail des vitriers complète l'équipement évalué à $230,000.SERVICES - GESTION FINANCIÈRE - PRÉVISIONS BUDGÉTAIRES = CONCILIATION DE BANQUE - RÉPERTOIRE DE CLIENTÈLE - TRAVAUX EN COURS - TAXATION MUNICIPALE - LISTES ÉLECTORALES Zénith: 63380 une ressource accessible à la PME Gaston Bergeron, Inf.L.Directeur de la mise en marché CENTRE D'INFORMATIQUE SAGLAC INC.110, RACINE EST, CHAMBRE D, C.P.730 CHICOUTIMI, QUE.(418)-545-8311 L'informatique Vital Gaudreault, inf.L.Directeur général Gauthier, Tremblay, Legault, Boivin, Dallaire, Turcotte & Associés BUREAU PRINCIPAL 110.Racine est.Chicoutimi - GTH 1R2 Télephone (418) Antoine Gauthier.¢ Rosaire Boivin.c.a André Gauthier.c.a Denis Boivin.c.a Roger Lauriault.ca Roger Boivin.c a Jean Gagnon.c a COMPTABLES AGREES 549-6650 a Charles Tremblay.ca Egide Dailaire.c.a Gilles Turcotte, ca.Camii Bergeron.c.a Philippe Routhier, c.a Pierre Bergeron.M Fisc ca CHICOUTIMI - ROBERVALE, LA MALBAIE - VILLE DE LA BAIE - ST-FELJGIEN - DOLBEAL - CHIBOUGAMAE.+ .Paul-Gaston Tremblay.c.a Pierre Legault.ca Yvon Cartier.ca Luc Simard.c.a Alain Fortin.ca Gilles Moisan.c.a Gilles Couture.c a 22 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril \u20181982 Ww WW wv année.En 1981, 210 nouveaux emplois ont été créés dans le secteur d\u2019Alma et on a compilé tout près de $10 millions d\u2018investissements productifs.Parmi les projets les plus prometteurs le CEA a mentionné celui de l'exploitation de la tourbe dont le commerce débutera dès cette Mme Georgette Georgiev, directrice générale du CEA.ALMA \u2014 L'année qui vient de se terminer a été particulièrement fructueuse au Conseil économique d\u2019Alma, malgré une conjoncture défavorable.Le président Louis Laprise et la directrice générale du CEA, Mme Georgette Georgiev, en faisant leur rapport annuel, au tout début du mois, se sont dit très satisfaits de la collaboration qui leur a été accordée au cours de cette année difficile de la part de tous les membres du conseil.M.Louis Laprise a déclaré en particulier que le groupe formait \u201cle corps social le mieux structuré et le plus cohérent de la région.Situation de fait qui, 549-7837 dit-il, est reconnue par les mi- nistéres et organismes de développement industriel.A la fin de 1981, un Comité économique d'entraide et de soutien aux entreprises a été mis sur pied par le conseil d\u2019administration pour soutenir l\u2019action des permanents durant la période particulièrement difficile que vivent les PME.Plusieurs directeurs se sont impliqués dans ce comité pour tenter de solutionner le redressement ou la consolidation d\u2019entreprises en difficultés avec le support de personnes ressources tels des comptables et des financiers.On a également souligné que Le CEA, groupe .bien structuré c\u2019est encore une entreprise d\u2019Alma, Drainbec Gaz Ltée, qui a obtenu le titre d\u2019Entreprise de l\u2019année, pour sa progression, ses innovations et l\u2019expansion de ses marchés.La directrice générale a énuméré les principaux dossiers qui ont reçu l'attention du CEA au cours de l'année et rapporté que quelque 210 nouveaux emplois avaient été créés au cours de l\u2019année sur le territoire couvert par le CEA.De ce nombre, 122 étaient des emplois industriels, 70 des emplois temporaires et 17 autres permanents.Les investissements industriels se sont éta- TOUJOURS es PREMIERS.M.Louis Laprise, président du CEA.blis 4 $1.8 million qui ont bénéficié de $515,000 de subventions.Les institutions et services, pendant ce temps, investissaient aussi $6 millions, alors qu'on enregistrait d\u2019autres investissements créateurs d\u2019emplois de $150,000 et une somme de $567,254 additionnels pour des projets spéciaux.Mme Georgiev a mentionné qu'avec l\u2019évolution des dossiers de développement pour l\u2019exploitation des tourbières on savait maintenant que deux types de produits, dont l'utilisation est différente, sont possibles à partir des ressources.Dans un premier cas, on pour- Nous entendons le demeurer LONGTEMPS La Cie des Fenêtres du Saguenay \u2026 1292, BOUL.ST-PAUL, CHICOUTIMI - G7J 3C5 ra implanter une entreprise qui fera la récolte et la mise en marché de la tourbe horticole et de la tourbe enrichie.Quant à la tourbe énergétique qui se trouve dans la région, nous connaissons ses qualités et le potentiel de ses ressources.Cependant, avant d'inciter des investisseurs à fabriquer ce combustible, Mme Georgiev croit qu'il faudra clarifier d'autres problèmes.Elle a cité la réussite des Muskegs du Lac-Saint-Jean qui ont bénéficié de $150,000 d'aide pour se doter d'équipements leur permettant d'entrer en production cette année.HO SERIE 100 PANORAMIQUE LA SAGUENEENNE Coulissant double SERIE 200 - COMBINE Fenêtre canadienne Série 500 panoramique SERIE 600 - COMBINE THERMOS à manivelle Coulissant thermos double + 1 double ou triple manufacturier au Coulissant thermos triple + 1 Saguenay Portes extérieures PORTES DE PATIO Double ou triple, choix de plusieurs grandeurs, vi-versa de PH.Denis Lemieux DirecteÜr générai PORTE EN CEDRE MASSIF PORTE FRANCAISE Nous vendons les Produits de fenestration Jean-Guy Plourde Représentant de réputation A Il .Aull, internationale Sième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 23 Gaston Gagné Directeur des ventes La Société de développement industrielle a favorisé l'établissement et le financement d'industries manufacturières du Saguenay-Lac-Saint-Jean-Chibougamau dans une proportion de $22.7 millions.Elle a fourni en moyenne, $227,000 par entreprise.Une excellente dépanneuse JONQUIERE \u2014 C'est une somme de $22.8 millions que la Société de développement industriel du Québec (SDI) avait versé à la région 02, au 31 décembre dernier, soit en prêts et garantie de prêts ($15.5 M.) en subventions aux entreprises manufacturières ou touristiques ($6.7 M.) ou en subventions à l'exportation ($530,000).La répartition par secteur s'établissait ainsi: Alma, $5,188,000; Roberval, Dolbeau, Chibougamau, $7,730,000; Jon- quiere, $5,893,500; Chicoutimi, $2,924,050; et La Baie, $1,006,500.Pour 100 dossiers, explique le direction régional de la SDI, M.Jean-Claude Roy, il a été versé en prêts ou subventions une moyenne de $227,000.Et pour compléter, le Programme expérimental de création d'emplois \u2014 communautaires (Pecec) versait une moyenne de subventions de $55,000 par dossier.Un milliard En dix ans d\u2019existence (1971- 1981), la SDI a été autorisée a verser $1 milliard dans le secteur manufacturier au Québec, principalement sous forme de financement et de subventions.Les aides financiéres ont été accordées afin d\u2019appuyer directement 2,800 projets.La Société de développement industriel qui a pour objectif de stimuler le développement du secteur manufacturier au Québec, s\u2019est dotée de moyens dynamiques pour atteindre son but.Elle rend ainsi disponible et accessible a des entreprises une aide financière adaptée à leurs besoins sous forme de subvention ou de financement.dE PTY LNCS LAT Gs) Au niveau du financement, la SDI n\u2019intervient qu\u2019en dernier recours, tout comme la Banque Fédérale de Développement (BFD) afin de renflouer des entreprises qui ne peuvent trouver les fonds nécessaires dans le secteur privé.En accordant des subventions, la SDI entend inciter des investissements dans le secteur manufacturier en particulier.Les critères de base pour l'obtention d\u2019une subvention sont un investissement en terrain, en bâtiment, en machinerie ou équipement, de même que l\u2019acquisition de brevets d\u2019invention.Le montant de la subvention accordée par la SDI est d\u2019environ 20% de celui de l'investissement admissible.Le développement En tant que société de déve- WCE] notre Ty Eg X 24 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUU l'IDIEN, samedi, LU avril 1982 M.Jean-Claude Roy, directeur régional de la SDI.loppement, la SDI administre des programmes de subventions dont les conditions d\u2019admissibilité sont sélectives et qui visent à modifier et à accélérer le développement de la structure industrielle du Québec.En pratique, la subvention au moyen de prise en charge d\u2019une partie du coût des emprunts des entreprises est la forme d'aide la plus utilisée.Le versement des subventions en fonction de la réalisation de conditions négociées entre la SDI et l\u2019entreprise, telles les achats de biens et services RICA PS \u2018enitreprisé: PCL de Te Ce BE TTS d'entreprises québécoises, et de la croissance des ventes à l\u2019exportation.Le financement Dans son rôle de société de financement, la SDI intervient en dernier recours auprès d\u2019entreprises qui ne peuvent se financer dans le secteur privé.Elle est appelée à fournir du financement par des prêts au taux du marché, des garanties de prêts et des participations au capital-actions.Les Ertreprises-Pig 0 Inc, | Gestion: Pr Construction: (J .Ind Les\u2019 Industries Proc Lice Gl CCL Prefabriqu HH Lac (A e 18 leg e Pi na e De Évoiu subv auto Évoluti des pr autori BILAN DE L'ACTIVITÉ DE LA S.D.l.\u201cLes moyens et les résultats © 154 personnes groupées dans 5 directions régiona- ® Des accords de subventions pour 386 millions $ les e Des garanties de prêt et du capital-actions pour 235 e Plus de 2,500 entreprises ayant bénéficié d'aides fi- miilions $ nancières d'un montant giobat de 904 millions $ © Des prêts pour 283 millions $ - Tendance des aides consenties par la Société de développement industriel au cours des 5 dernières années Evolution des Nombre Montants (millions de dollars) subventions 450 100 autorisées 360 \u201880 270 60 180 40 i 80 20° 412 RS as SE : a 0 1076 1077 1978 1978 1980 0 1976 1977 1978 1979 1980 et | Evolution Nombre Montants (millions de dollars) sà des préts 250 + 40 autorisés RE, de ent en- 41, fi- .4 a vé.; op du ¥ 5 Ty au os 36 LY Fh PRD 2 - US = ies 0 1976 1977 1978 19 198 ons LES PROGRAMMES DE LA SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL NOM DU PROGRAMME À QUI S'ADRESSE-T-IL?FORMES D'AIDE ® Assistance financière aux entreprises oeuvrant dans des secteurs a technologie \u2014 entreprises qui font au Québec un investissement dans un secteur manufacturier dynamique.utihsant une technologie moderne et possédant une productivité élevée ® subventions \u2014 entreprises qui investissent dans un secteur manufacturier et démontrent un potentiel de développement superieur à la moyenne des entreprises de leur secteur © Assistance financière \u2014 entreprises qui acquièrent des biens ou des actions d'une entreprise.fusionnent avec une Ou plusieurs autres entreprises Ou regroupent.en tout ou en partie, les ressources ou les intérêts d'autres entreprises pour devenir plus compétitives et accroître leur part du marche Cette acquisition, ce fusionnement ou Ce regroupement doit avoir une incidence sur le secteur manufacturer e subventions ® subventions moderne PROGRAMMES ; TT © Assistance financière DE aux entreprises à forte croissance DEVELOPPEMENT au regroupement d'entreprises ® Stimulant a l'accroissement des exportations e Financement des PROGRAMMES exportations D'AIDE À © Financement des investissements a l'etranger L'EXPORTATION e Crédit-prospection \u2014 entreprises qui contribuent a l'exportation de biens produits au Québec et lavo- nsent ainsi le developpement du secteur manufacturier \u2014 entreprises exportatrices qui ne parviennent pas à obtenir des crédits suftisants auprés des banques \u2014 entreprises exportatnces qui simplan- tent à l'étranger (réseau de distribution.bureau de vente.usine d'assemblage.etc ) \u2014 entreprises qui s'engagent dans un programme de prospection de marchés exliérieurs ® subventions e préits* ® escomptes d'effets a recevolr © prêls* ® participations au capital-actions ® préls Financement des entreprises manufac{u- rieres PROGRAMMES °° FINANCEMENT \u2014 entreprises qui oeuvrent dans le secteur manufacturier et ne peuvent Obtenir d'assistance financiere à des taux et conditions raisonnables préts* .participations au capital-actions © garanties de prêts * Forme d'aide la plus frequente | entreprises toutes désignées pour E une architecture de premier ordre, associées à la force de l\u2019acier ~\\ Les [Dr x Ç JET x DNCEPTION | APL ITel : FABRICATION h aN ve r LE BETON, SYMBOLE D\u2019UNE ARCHITECTURE DE CHOIX Béton Préfabriqué du Lac permet à tous les concepteurs d\u2019édifices commerciaux, industriels ou institutionnels d'offrir à leurs clients un matériau moderne, se distinguant aussi bien par sa durabilité que par ses formes, la taille ou la couleur de ses agrégats.BETON PREFABRIQUE DU LAC LTÉE 840, AVE BOMBARDIER, ALMA, C.P.575, TEL.: 668-3371 - 545-1622 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 25 - - de La Baie.Le CRD revient à la charge pour que les gouvernements supérieurs, le Québec et Ottawa se mettent à table et trouve un terrain d'entente pour réaliser un parc national sur le territoire bordant le Fjord Saguenay, de Tadoussac à Ville Mettre de l\u2019eau dans son vin JONQUIERE \u2014 Le Conseil régional de développement lors d\u2019une rencontre avec les députés fédéraux élus de la région et trois membres du Cabinet fédéral, a insisté pour que le Québec et Ottawa mettent de l\u2019eau dans leur vin et s'entendent sur une façon de réaliser un parc national sur les bords du Saguenay.De Tadoussac à Ville de La Baie, de chaque côté de la rivière Saguenay, se trouve un vaste territoire que les gouvernements fédéral et provincial ont la volonté de transformer en parc.Depuis au moins cinq ans, on a étudié l'impact d\u2019un tel projet, esquissé des plans préliminaires d'aménagement et surtout, alimenté une bonne querelle sur la propriété du territoire, explique le CRD.Potentiellement, selon les normes de Parcs Canada, l'investissement pourrait atteindre 70 000 000 $ et redonner vie à un secteur économique rural qui souffre de chômage chronique.À Québec, au ministère du.Loisir, de la Chasse et de la Pêche, il est plutôt question de 20 000 000 $.Dialogue de sourd.Au nom de la région et plus particulièrement du territoire affecté par cette implantation, nous vous demandons, déclare le CRD, de mettre de l\u2019eau dans votre vin et d\u2019assouplir des normes de propriété et de développement qui, à première vue, semblent un peu rigides.Ce n\u2019est peut- être pas réaliste de penser que le gouvernement du Québec va réaliser avec ses seuls moyens un parc provincial aussi beau et aussi grand que l\u2019aurait fait Parcs Canada.Mais ce n\u2019est pas non plus coller à la réalité de penser que le gouvernement fédéral peut occuper tout l'espace au nom du financement, en négligeant les priorités légitimes de son vis-a-vis.\u201cNous avons besoin de Parc Sague- nay pour donner une structure de grande envergure à l\u2019industrie régionale du tourisme.S\u2019il ne manque aux deux ordres de gouvernements que des formules d\u2019association pour lancer l'opération, n'hésitez pas à faire appel à nos services.Nous pourrons vous aider, assure le CRD.,, Le roi, des forêts ay zoo de Saint-Félicien.26 dième CAHIER ECONOMIQUE > LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 Mont Valin Le développement des Monts Valin fait aussi partie du dossier touristique régional.Le Groupe promoteur responsable est prêt à en communiquer tous les détails.Parc Kénogami De 1975 à 1978, dans la région du lac Ké- nogami, on a développé les premiers éléments d\u2019un parc de loisir très prometteur.Situé à proximité de la zone urbaine du Saguenay et du Lac-Saint-Jean, facilement accessible etlieu de séjour privilégié de milliers d\u2019estivants, Pare Kénoga- mi a justifié tous les espoirs d\u2019occupation de son camping et de ses autres installations.Le temps est venu de passer à une seconde phase dont la réalisation nécessitera la participation financière et la collaboration de nos deux ordres de gouvernements supérieurs.Desbiens: Le CRD a produit le programme de relance par le tourisme, de l\u2019économie de la ville de Desbiens.Avec un investissement relativement modeste de 3 600 000 $, cette municipalité deviendrait l\u2019un des hauts lieux de l\u2019industrie régionale du tourisme.Zoo de l\u2019an 2000: La participation financière de Québec et d'Ottawa a fait du Zoo de St-Félicien un ancrage touristique.Il n\u2019a qu\u2019un mot pour qualifier l\u2019opération et c\u2019est le mot succès.Il faut continuer.I faut que l\u2019Université de la Nature dont M.Ghislain Gagnon et son équipe sont à tracer les derniers contours, devienne une réalité et qu\u2019on y vienne, bientôt de tous les coins du monde non seulement pour admirer une réalisation éco- logige unique, mais surtout qu\u2019on vienne étudier sur place des phénomènes nordiques susceptibles de retenir l'attention des hommes de sciences, des observateurs et de ceux qui ont l\u2019ambition de fréquenter à long terme une institution d\u2019enseignement originale et compétente.Dans son ensemble, le projet nécessite des investissements que nous évaluons à la lumière des paramètres actuellement disponibles, à 20 000 000 $.Cepal: De toutes les institutions qui vendent la région à l\u2019extérieur et même à l'étranger, la base de plein air de Cepal est parmi les plus importantes que nous possédions.Plans et devis du programme de développement sont disponibles pour réalisation immédiate.Musée Maria- Chapdelaine La construction d\u2019un musée d\u2019envergure est digne du symbole de l\u2019étiquette internationale que véhicule depuis environ 70 ans le roman de Louis-Hémon et l\u2019originalité du terroir canadien- français tel qu\u2019il fut représenté à Péribon- ka, est à toute fin pratique une entreprise nationale que nous avons tous trop tardé à mettre en oeuvre, déclare le CRD.Voilà un autre pilier de l\u2019industrie canadienne du tourisme, et le mot n\u2019est pas de trop, qui a besoin de ressources humaines et financières importantes.Là encore, les dossiers sont disponibles et nous formulons le voeu que très prochainement, nos deux gouvernements s'unissent pour investir les argents nécessaires, conclut-il.TT QU = CEPAL \u2014 Un des centres de plein air les plus populaires aupres des visiteurs.-Z LE SOLEMN] PC | p s des rieur.A la Ferme Dionne, on prépare déjà la prochaine saison malgré la piètre récolte de pommes de terre de l'an dernier.La région est maintenant autosuffisante, mais la patate du Saguenay jouit d\u2019une bonne réputation à l'exté- On lâche pas la patate $600,000, emploie six à huit personnes à plein temps à l\u2019année longue en plus d\u2019embaucher quelque 12 à 15 personnes dans les périodes de pointe.Tous les producteurs de patates ont réalisé des pertes en 1981 et il faut s\u2019at- $ WN ERC wed UNE BELLE REPUTATION \u2014 La pomme de terre du Saguenay a un excellente réputation.Deux associés de la Ferme Dionne, Sébastien Couture et Alain Brassard préparent fébrilement les semences de l\u2019année 1982.chent a diversifier leur production.duction n'a pas dépassé 94 quintaux et M.Sébastien Couture,.- la région exporte sur SAINT-AMBROISE faire un ensemence- Centre tendre a ce que quel- Lors d'une bonne des pertes ont été en- les marchés exté- \u2014 L'année a été très ment de 80 acres envi- d\u2019emballage ques-uns des 45 pro- année, un acre peut caissées, en plus, a Tieurs pas moins de dure pour les produc- rondemilletjaponais Le centre d\u2019embal- ducteurs de larégion produire entre 200 et l'entreposage.450 camions- teurs de patates.La sécheresse de l\u2019été dernier y est pour quelque chose, mais pour les copropriétaires de la Ferme Dionne, Sébastien Couture, Alain Brassard et André Dionne, la saison qui vient est préparée avec autant de fébrilité que d\u2019habitude.C\u2019est le temps d\u2019acheter les semences pour la saison qui arrive et il faut éviter qu\u2019on fournisse à la région les variétés qui sont contaminées et pour lesquelles les ministres de l\u2019Agriculture du Québec et du Canada se livrent depuis quelque temps une guerre de mots.Aussi, c\u2019est entre la lecture de deux rapports de laboratoires qu\u2019on me reçoit au Centre d'emballage de la patate plus communément connue sous le nom de \u2018\u2018la patate Dionne\u201d, dans le rang des Chites a St- Ambroise.Dans la région-02, on estime a 4,500 acres la superficie consacrée alaculture de la pomme de terre, dont 2,500 à Saint- Ambroise seulement.Il y a trois centres d'emballage dans la région où la pomme de terre est triée et lavée.Les deux-tiers de la production régionale passent par ces centres.Le tiers environ de la production des petits producteurs indépendants est aussi vendue localement.Mais de façon générale, la région produit plus de pommes de terre qu'elle n\u2019en qu\u2019on enfouit à l\u2019automne comme engraissement.lage de la Ferme Dionne, un investissement de plus de diminuent les surfaces ensemencées au printemps ou cher- Et Alcan Maigré la récession, Alcan \u2018onsacrera une part imp 250 quintaux de pommes de terre.L'an dernier, la pron'y échappe pe Chaque année, selon une évaluation de i § 1erit dans le parachévement de son usine Grande-Bale- remorques transportant chacun 25 tonnes de pommes de terreau Saguenay-Lac-St-Jean.Elle s'efforce de maintenir, dans la mesure du possible, e rythme de son activit consomme de sorte qu'il faut en exporter à l\u2019extérieur.A la Ferme Dionne, on ensemencera encore cette année 250 acres de pommes de terre, de la \u2018\u2018Supérieure\u201d et de la \u201cMontagne verte\u201d, qui proviendront de l\u2019Ile-du- Prince-Edouard.Pr, plus; di feudra.2 5 SU sfième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 27 uakHLE: \u2018SS a Projet de parc national au Saguener X Option B Concept préliminaire d'aménagement Centre d'activités Camping Camping primitif Terrain de pique-nique Centre d'interprétation de ia nature Théâtre de plein-air Golt Rafraichissements Baignade Aire de canotage Canotage et voile Marina Péche Roulotte Circulation 21 -»(Poskb->2® \u2026\u2014- Route de desserte mereesenccre Sentier pour piétons ; envsnsances Excursion en bateau » \u2014\u2014- Route de transport en commun \u2014~\u2014\u2014 Câble de remontée A Le comité de Parc Saguenay de la Corporation de promotion économique de la Baie des Ha! Ha! favoriserait le projet fédéral plutét que celui du Québec, pour l'établissement d'un parc chaque côté du Fjord Saguenay.Un projet controversé - Le comité de Parc Sague- nay, composé des maires des municipalités de St-Félix d\u2019Otis, de Rivière-Eternité, de l\u2019Anse-St-Jean, de Petit- Saguenay et de Ville de La Baie, s\u2019est réuni le 9 mars 1982 pour étudier un document de travail préparé par l'Office du tourisme de la Corporation de Promotion Economi- que de la Baie des Ha! Ha! Ce document décrit les projets de \u201cParc Saguenay\u201d selon la conception fédérale et provinciale.Les études consultées sont pour le projet fédéral: \u2018Projet de parc national au Saguenay octobre 1973\u201d et pour le provincial: \u2018\u2018Parc Saguenay.schéma d\u2019aménagement provisoire 1979\".Dans une lettre datée du 10 décembre 1981.monsieur Gilles Desaulniers, directeur de la région du Québec, nous faisait savoir que le projet fédéral présenté en 1973 constitue toujours leur proposition d\u2019aménagement.Il précise cependant qu'une révision doit - être faite notamment aux chapitres des plans de dépenses et de l'embauche.Tant qu\u2019au projet provincial, il apparaît comme un projet préliminaire, le MLCP devrait présenter \u2018\u2018sous peu\u2019 son projet \u201cdétaillé.Projet fédéral Le projet présente deux options, soit l'option \u201cA\u201d et \u201cB\u201d.Option \u201cA\u201d La superficie de l'option est de 355 mi* ou 920 km et le coût de réalisation en 1973 était de $16,625,000 que l\u2019on dépense- raitsur5 ans.Si l\u2019on cherche à actualiser ces coûts, selon indice des prix a la consommation.ce montant a aujour- d\u2019hui doublé, soit: $33,250,000.Selon le député fédéral, Marcel Dionne, l\u2019aménagement de ce parc atteindrait $50,000,000.Si l\u2019on regarde le nombre d\u2019emplois créés, Parc Saguenay emploierait 76 personnes/année et durant l\u2019été, ce chiffre pourrait atteindre 150 personnes, ce qui serait comparable au Parc de la Mauricie.Naturellement, durant la phase de construction du parc, ces chiffres, selon les prévisions pourraient doubler.Les aménagements Les principaux sites aménagés seraient: la zone maritime, Rivière-Eternité, Baie Ste-Marguerite, Anse-St- Jean, Lac-à-la-Croix.Voici rapidement énuméréss les infrastructures que l\u2019on y trouverait: \u2014 4 campings aménagés.\u2014 1 téléphérique.\u2014 Des débarcadères et autres équipements nautiques.\u2014 Des belvédères et centres de rafraîchissement.\u2014 Des sentiers de randonnées pédestres.\u2014 2 théâtres plein air.\u2014 2 centres d'interprétation.\u2014 1 golf 18 trous.\u2014 Des haltes routières.\u2014 Des excursions en bateaux sur le fjord.\u2014 Système de transport en commun par minibus.| \u2014 Restauration de sites historiques (Tadoussac).Option \u201cB\u201d La superficie est de 230 mi\u2019 ou 596 km?Cette option est identique à l'option \u2018A\u2019, sauf que la Baie Ste-Marguerite verra ses activités réduites, c\u2019est-à-dire pas de pêche et d\u2019aire de canotage.Projet provincial La superficie couverte par ce projet est de 145 mi\u201d ou 375 km?En mai 179, monsieur Yves Duhaime, ministre québécois du Tourisme annonçait que son gouvernement consentirait 5 millions pour Parc Saguenay et 2 millions pour la marina de Tadoussac pour un projet global de 7 millions.Tant qu\u2019aux emplois générés, il n'y a pas de chiffres disponibles, mais l'opération de ce parc nécessiterait entre 15 et 20 personnes/année.Les aménagements En résumé, voici la structure des équipements proposés par le M.L.C.P.: \u2014 des centres d'accueil avec services où l\u2019on retrouve généralement un camping se- mi-aménagé, un terrain de pique-nique, un belvédère, un terrain de stationnement, ainsi qu\u2019un équipement nautique.Ces centres sont: \u2014 Rivière-Eternité (qui, de plus, accueillera un centre d'interprétation); \u2014 le lac Otis (sur la rive nord); \u2014 Tadoussac; \u2014 Anse Sainte-Etienne; \u2014 Baie Sainte-Marguerite; \u2014 Anse a la Croix; \u2014 des centres d'accueil peu ou pas équipés en services; on y retrouvera surtout un belvédére, quelques tables de pique-nique et des espaces de stationnement (quand reliés au réseau routier).Ces centres sont: \u2014 Cap à l\u2019Est; \u2014 Anse à Didier; \u2014 Anse aux Erables; \u2014 Lac du Gros Ruisseau; \u2014 Baie de la Trinité; \u2014 Anse a Tabatiére; \u2014 Anse du Portage; \u2014 Anse du Petit-Saguenay; \u2014 Anse de Roche; \u2014 Anse à Passe-Pierre; \u2014 Cap de la Boule; \u2014 Anse face à Cap de la Boule; \u2014 des \u2018\u2018fenêtres\u2019\u201d\u2019 sur le Saguenay, en dehors des limites retenues ou proposées pour le parc.Ce sont surtout les zones urbanisées existantes qui agiront en même temps comme centres de services; les principales fenêtres seront: La Baie, Sainte-Rose-du-Nord, Anse- St-Jean et Tadoussac.D\u2019autres fenêtres sont considérées comme moins importantes: St-Fulgence, Cap Jaseux, Anse au Sable, Saint-Basile de Tableau, St- Félix d\u2019Otis, Rivière- Eternité, Petit-Saguenay, Anse à la Grosse Roche, Sacré-Coeur et Baie Sainte- Catherine.\u2014 Ces centres d\u2019'accueii et ces fenêtres sont reliés au réseau routier et au réseau de sentiers qui constituent un circuit touristique relié à l\u2019ensemblé de la région et du Québec, ainsi qu\u2019au circuit québécois de navigation de plaisance.Le comité de Parc Saguenay désire que l\u2019accent soit mis sur la récréation et que certaines zones soient vouées à la conservation.On veut également que les sommes investies soient suffisantes pour mettre en valeur cet immense potentiel qu\u2019affiche ce secteur.Nous voulons qu\u2019il y ait entente entre le fédéral et le provincial afin que les aménagements construits soient à la hauteur du milieu.Sur ce point, le projet fédéral correspond beaucoup plus à nos aspirations que le projet provincial.Entre $50 millions et $7 millions.il est évident que l\u2019on ne peut effectuer les mêmes réalisations.La mise en valeur de ce milieu commande sans faute un circuit terrestre et maritime.Comment vouloir exploiter le fjord du Saguenay, sans y faire des excursions en bateaux?Comment ne pas développer les marinas d\u2019Anse- St-Jean et de Ville de La Baie?Comment ne pas exploiter la plus grande érablière de la région, soit celle de la Baie-Eternité avec ses 25,000 érables à sucre?Comment ne pas en profiter pour se donner les infrastructures nécessaires pour accueillir les passagers des océaniques qui viennent nous visiter et admirer les caps Trinité et Eternité?Le comité de Parc Saguenay a rencontré les députés fédéraux qui sont toujours intéressés par le projet.Dans les prochains jours, le comité rencontrera Marc-André Bé- dard et Hubert Desbiens pour connaître leurs intentions.Le comité de Parc Saguenay un + 10% 5) Saint: Fulgence Sante-Rose- du-Nord :.Phi AT ATT ae Saint VP res Lov \u2019 nL! $09 yoo.2 loppement.Elle ne cherche pas à faire nécessairement des profits, mais elle prête à des taux concurrentiels.Elle consent aussi des placements.Elle organise des colloques pour les PME.C'est la Banque fédérale de déve- La banque du dernier recours CHICOUTIMI \u2014 Fondée à la fin de la guerre en 1944, la Banque d'expansion industrielle (BEI) avait pour objectif de favoriser l\u2019accès au capital de la PME.On avait alors pensé que cette banque pourrait aider à l'établissement des soldats à leur retour d'outre-mer.En 1975, la BEI est devenue la Banque fédérale de développement, la BFD.Et si les vétérans qui font appel à cette institution sont peu nombreux, elle apporte néanmoins une aide précieuse à la PME.Elle assiste les entreprises que les autres institutions prêteuses n'ont pas voulu soutenir.Elle est devenue en fait, la banque du dernier recours.Deux milliards de prêts La BFD, comme toutes les autres institutions de financement, emprunte ses capitaux pour les reprêter.Elle les emprunte sur les marchés nationaux ou internationaux à des taux avantageux pour reprêter cet argent à un taux concurrentiel aux petites et moyennes entreprises.Elle ne recherche pas nécessairement des profits.En 37 ans d\u2019existence, elle n'a fait des déficits que durant les deux dernières années, en 1980 et 1981.Le montant total des prêts et placements de la BFD atteignait au 31 mars 1981 la somme de $2,072.7 millions, montant qui avait été réparti entre 38,270 clients.Dans la région Au Saguenay-Lac-Saint Jean - Chibougamau, on estimait à $15 millions les engagements en janvier 1982 à l'égard de 231 clients.Au cours des 11 mois terminés le 28 février 1982, la BFD avait prété dans la région, a 31 clients la somme de $6,900,000, soit une moyenne de $221,400 par prêts.A l\u2019exercice précédent, soit du ler mars 1980 au 28 février 1981, 31 prêts totalisant Le ere ww.$2,862,000 avaierit été consen- 30 \u2014 9ièmé CAHIER ECONOMI tis, soit une moyenne de $92,300 par clients.Les prêts de la BFD sont consentis à des entreprises commerciales et industrielles.On ne finance pas les développements domiciliaires, ni même les projets de multi- logements.Si les dossiers des emprunteurs sont acceptés par la BFD c\u2019est parce que le plus souvent le promoteur ou homme d'\u2019affaires a eu plus de temps pour expliquer son projet et les agents de la BFD y ont consacré une attention plus soutenue.Le placement La BFD est maintenant autorisée à faire des placements.Son capital-actions a été fixé à $200 millions de sorte que l\u2019institution peut se porter acquéreur d'actions de la part d\u2019entreprises qui veulent se refi- nancer ou qui vendent des actions en vue d\u2019assurer leur développement.Comme c\u2019est le cas pour les activités de prêts, les demandeurs qui offrent des actions en vente, doivent prouver qu\u2019ils n\u2019ont pu obtenir de fonds ailleurs.Au cours de l\u2019exercice 1980, la banque a autorisé 83 placements représentants un montant total de $14,218,000.Service de gestion-conseil La banque ne fait pas que prêter ou acheter des actions.En plus, elle offre dans toutes ses succursales, une vaste gamme de services de gestion- conseil divisés en trois grandes catégories: la consultation, la formation et l'information.Un programme en particulier, le CASE, (Consultation au service des entreprises), a pour but de mettre l'expérience des gens d\u2019affaires à la retraite au service des gens qui dirigent Dans la région, le groupe de conseillers à la pige avait répondu à 175 demandes de consultation.Une centaine de conventions ont été signées à la suite de ces demandes et 124 rapports de conseillers en ont résulté.La formation Dans le domaine de la formation qui se compose de cours de gestion des affaires, de séminaires et de cliniques de gestion, le bureau de Chicoutimi a été particulièrement actif au cours des 11 mois terminés le 28 mars 1982.En effet, il avait organisé 17 séminaires dans la région auxquels 300 personnes avaient participé.Cinq autres demi-journées avaient été organisées avec les commissaires industriels auxquelles 158 participants étaient accourus pour un total de 22 séminaires avec 458 participants.L\u2019information Quant au service d\u2019information, durant la même période, il a répondu à 121 demandes de personnes qui ont été dirigées vers d'autres programmes fédéraux ou provinciaux d\u2019aide.Six autres séances d\u2019information ont également été tenues pour des groupes totalisant 499 participants.Comme exemple, on peut citer le colloque de Jonquière tenu le 31 mars.L'an passé le bureau de la BFD de Chicoutimi avait tenu la \u201cSemaine de la petite entreprise\u201d avec comme thème: \u2018Comment survivre à des taux d'intérêts excédant 20%\u201d.Cette année le colloque de Jonquière avait pour thème la solution aux hauts taux d\u2019intérêt: \u2018La productivité pour demeurer en affaires.QUE LE QUOTIDIEN); samedi, 10 avril 1982 LS Es 2 mate 00 SE ION M.ANDRE JARRY, directeur de la Banque fédérale de développement à Chicoutimi.l'extérieur.Le droit selon la tradition CHICOUTIMI \u2014 C\u2019est au 110, Racine est, à Chicoutimi que se trouve le bureau d\u2019avocats considéré comme le plus important du Saguenay-Lac- Saint-Jean.Il s\u2019agit de la société Caïn, Lamarre, Cas- grain, Wells et Lachance, qui regroupe quelques trente personnes dont quatorze avocats.L'étude fut fondée en 1929 par Me Roland Fradette, quia pratiqué seul pendant plus de 25 ans.C\u2019est grâce à la compétence et au travail acharné de Me Fradette, dont l\u2019exemple fut suivi par ses successeurs, que ce bureau a pu atteindre sa taille actueile.Selon ces avocats, les clients, d'abord attirés par la réputation d\u2019un bureau, continuent d\u2019y faire affaires en raison de la qualité et de la diversité des services professionnels.Le développement progres- iE nous WON, sif de l\u2019étude, jusqu\u2019à sa taille :- actuelle, a favorisé une spécialisation du travail de chacun, ce qui a permis de mieux répondre aux besoins croissants d\u2019une clientèle plus diversifiée.Avec les années, la Société a pu constituer l\u2019une des bibliothèques privées parmi les plus complètes au Québec.De plus, les membres de cette étude peuvent compter sur l\u2019équipement informatique pour les assister dans leur travail.Appuyés par la tradition, bien structurés et, bien équipé, Caïn, Lamarre, Cas- grain, Wells et Lachance expliquent que c\u2019est ainsi qu\u2019ils ont su acquérir ce qu'ils considèrent le plus important dans leur profession, la confiance de lett clientele.Quatorze avocats dans le même bureau, .c'est peu commun dans la région.Mais ce bureau, celui de Cain, Lamarre, Casgrain, Wells et Lachance sert également de nombreux clients de conc nir t meil mett serv.soin: liora past de 1 l\u2019hor sour duite com) Prodh Utilis fact | prod au, U- set.de lfes- pé- ha- eux pis- di- été biles De tte sur ue ur on, en as- ils ils ant la ES EE Fes- Si ille i\u201d La productivité concerne-t-elle la P.M.E.?La productivité, concept dont se gargarisent à l\u2019occasion les politiciens à l\u2019intérieur de leurs discours, ou les spécialistes de la gestion lors de conférences sectorielles, peut être perçue différemment selon le point de vue de chacun.En effet, pour certains, il s\u2019agira d\u2019objectifs capitalistes, alors que dans d\u2019autres cas on parlera de phobies des syndicalistes.En réalité, qu\u2019en est- il réellement et en quoi peut-elle concerner la majorité des entreprises de la région?Tout d\u2019abord, nous croyons souvent à tort que l\u2019employé qui accomplira la plus grande quantité de travail dans une unité de temps queiconque est une personne productive, et que pour améliorer sa performance relative, il ne suffira que d\u2019augmenter son rythme de travail.Comme on peut donc le remarquer, la croyance populaire fait reposer l\u2019entière responsabilité de la performance relative d\u2019une entreprise sur le seul facteur humain.Une définition plus objective de la notion de productivité pourrait se lire comme suit: \u201cLA PRODUCTIVITE EST LA RELATION EXISTANTE ENTRE L\u2019ENSEMBLE DES RESSOURCES UTILISEES DANS UNE PRODUCTION, ET CE QU\u2019ON A REUSSI A PRODUIRE\u201d.Nous pouvons donc remarquer que cette définition déborde largement le cadre limitatif des ressources humaines qui sont en fait un des facteurs de la définition susmentionnée.La productivité, n\u2019est certes pas synonyme de profitabilité, surtout si cette dernière se fait en gaspillant nos ressources naturelles et en saccageant notre environnement.Il ne serait d\u2019ailleurs pas plus acceptable de poursuivre cet objectif s\u2019il devait se faire au détriment de l\u2019aliénation physique et mentale des êtres humains qui vivent l\u2019expérience de la vie d\u2019entreprise.A la lumière de ce qui précède, nous pouvons donc comprendre que le concept de la productivité fait intervenir un ensemble de facteurs, dont une meilleure utilisation peut nous permettre d\u2019aspirer à produire des biens et services qui pourront satisfaire les besoins individuels et collectifs.L\u2019amélioration de la productivité n\u2019est donc pas une fin en soi, mais plutôt un moyen de maximiser la satisfaction de l\u2019homme tout en tenant compte des ressources existantes.Cette phrase, traduite en équation, pourrait se brosser comme suit: Productivité (biens et services) _ Satisfaction Utilisation des ressources des besoins Quelles sont donc ces ressources ou facteurs qui peuvent influencer la productivité?LES FACTEURS EXTERNES \u2014 La conjoncture \u2014 Les taux d\u2019intérêt \u2014 Les lois et règlements \u2014 La disponibilité des ressources physiques et humaines.LES FACTEURS INTERNES \u2014 Les ressources humaines \u2014 Les ressources physiques \u2014 Les ressources financières \u2014 Les produits.Comme on peut le voir, certains facteurs ne sont pas à la portée du contrôle des dirigeants d\u2019entreprises, toutefois, plusieurs facteurs le sont et une recherche systématique pour améliorer l\u2019efficacité dans l\u2019entreprise amènera les gestionnaires à diriger leurs efforts vers les ressources qu\u2019ils peuvent influencer.Une recherche systématique peut se faire simplement de la façon suivante: A) Etablir un diagnostic de la situation.B) Fixer des objectifs simples et mesurables par comparaison, ou autrement.C) Fixer une échéance précise où l\u2019on mesurera l\u2019évolution qui devrait tendre vers les objectifs fixés.En terminant, nous pourrions conclure que l\u2019amélioration de la productivité est une conséquence de la combinaison optimale de divers facteurs dont plusieurs sont contrôlables alors que d\u2019autres ne le sont pas.Une recherche constante de solutions susceptibles d\u2019améliorer la productivité, ainsi que de la façon de les mettre en application, est un pré-requis pour maintenir ou augmenter le degré de satisfaction des travailleurs et des dirigeants des P.M.E.Comme le disait, dans une de ses citations célèbres, Jean Fourastié: ALA DE FINANCEMENT Nous offrons des modalités de financement flexibles.\u2014 des prêts à moyen et à long terme, du cautionnement et une participation au capital-actions, quel que soit le montant; du financement, même quand d'autres organismes ne le peuvent pas.\u2014 des conseils d'experts en gestion qui vous permettront de mieux utiliser nos prêts; \u2026 ET DE GESTION-CONSEIL.Nous vous offrons de l'information sur les programmes d'aide gouvernementale, ainsi que de la formation et de la consultation.Séminaires d'une journée, conseils en 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d\u2019affaires que ce grand de l'alimentation anticipe en 1982.Dans cette région, c\u2019est 135,000 à 140,000 clients qui achètent leur alimentation chez Provigo, chaoue semaine.C\u2019est aussi tout près de 50 pour cent du marché de l'alimentation de ce territoire, le reste étant partagé entre les Indépendants, Steinberg, Métro et Cooprix.Provigo a réussi en 1981, grâce à l'achat des magasins Dominion, à établir sa suprématie au Québec dont il contrôle maintenant environ 26% du marché à comparer à 25% pour Steinberg.Et Pro- vigo.premier au Québec, occupe le deuxième rang pour tout le Canada.après son principal concurrent.En Amérique du Nord, Pro- vigo se classe au 9ième rang.C\u2019est donc dire que Provigo poursuit son expansion en cherchant à s'accaparer une part grandissante du marché au Canada et dans les Etats américains, là où ce marché n'est pas encore organisé.Dans la région, Provigo emploie tout près de 1.000 employés, dont 650 à plein temps qui se partagent en salaires la somme de $18.5 millions.Ces employés sont répartis entre deux corporations distinctes, l\u2019une qui s'occupe du commerce du gros, \u201cProvigo (Distribution) Inc\u201d, et l'autre du détail.\u201cProvigo (Détail) ne.\u201d.La distribution Le commerce du gros chez Provigo est dirige par M.Ro- .land Ouellet, directe:.r géné- \u2026 ral.Celui-ci administre deux gros entrepôts, à Chicoutimi A l'origine, il y avait les magasins Lamontagne et les JAT de J.-A.Tremblay.À la suite d'une succession de fusions, cette chaîne d'alimentation qui s'appelle Provigo, est devenue la 1ère au Québec.Provigo poursuit sa montée et Sept-Iles et sept entrepôts satellites \u2018\u2018Presto\u2019\u2019, situés stratégiquement à travers toute la région desservie, depuis Sept-Iles jusqu'à Val d\u2019Or, en passant par la région charnière du Saguenay-Lac- St-Jean.L\u2019entrepôt de Chicoutimi a une superficie de 125,000 pi.car., et emploie 160 personnes.Sa moyenne d\u2019inventaire se maintient aux alentours de $5.5 millions.L\u2019entrepôt de Sept-Iles a une superficie de 60,000 pi.car.et emploie 40 personnes.Sa moyenne d'inventaire se situe constamment à $2.5 millions, alors que les entrepôts satellites \u2018\u2018Presto\u2019\u2019 conservent une moyenne d\u2019inventaire d\u2019environ $200,000.Le \u2018total des actifs s'établit donc à environ $15 millions.En salaires.c\u2019est une somme de $4.5 millions qui est versée annuellement aux 200 em- vloyés à la distribution.Le transport de toutes les marchandises aux quelque 600 clients du marché de gros dont 150 sur la Côte-Nord, nécessite pas moins de 4,000 camions en un an, et une centaine de wagons du CN.Ce sont tous des transporteurs de la région, Brazeau, Hamel, Clark, Roberval et Harvey qui apportent aux entrepôts toute cette épicerie et les produits surgelés.Localement, une flotte de 15 camions assure les livraisons.En plus de 28 supermarchés.Provigo (Distribution) Inc., alimente 40 marchés Provibec.65 marchés Jovi et 15 Provisoir.Les ventes, en un an, de la compagnie de distribution sont de l\u2019ordre de $225 millions.La progression régionale comme grossiste est d\u2019environ 15 pour cent annuellement.Le détail C\u2019est M.Gérard Tremblay qui est directeur général du commerce de détail.\u201cProvigo (Détail) Inc.\u201d.Cette compagnie opère en tout 28 magasins dans les villes suivantes: Schefferville (1), Gagnonville (1), Port-Cartier (2), Sept-Iles (2), Baie-Comeau (1), Haute- rive (2), Forestville (1), Ville de La Baie (2), Chicoutimi (4), Jonquière (3), Alma (1), Roberval (1), St-Félicien (1), Dol- beau (1), Chibougamau (2), Chapais (1), La Tuque (1), et Val d'Or (1).De ce nombre deux nfagasins ont été achetés de Dominion.De ce nombre également 20 sont corporatifs, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils appartiennent en propre à Provigo, et huit sont affiliés et appartiennent à des partieu- liers.Le chiffre d'affaires de cette chaîne d\u2019alimentation \u201cLes Supermarchés Provigo\u201d est de $100 millions par année pour les magasins corporatifs et de $38 millions pour les magasins affiliés.En tout 800 employés travaillent dans ces supermarchés dont 450 à plein temps.Une somme de $14 millions est versée en salaires à ce personnel.La chaine opère simultanément dans quatre de ces su- SUPERMARCHE \u2014 Provigo a établi son plus gros supermarché à Jonquière.Celui-ci a une superficie de 30,000 pi.car.M.Roland Ouellet, directeur général de Provigo (Distribution) Inc.permarchés des boulangeries qui fabriquent tout le pain et la pâtisserie de la chaîne; 15 personnes sont occupées dans chacune de ces boulangeries à Sept-Iles, Chicou- timi, Jonquière et Roberval.Le plus gros magasin de la chaîne est situé à Jonquière et couvre une superficie de 30.000 pi car.Les autres magasins occupent des superficies variant entre 7,000 et 30,000 pi.car, et sont en moyenne de 15,000 à 16,000 pi.car.Achat dans la région Provigo (Détail) Inc., achète tous les fruits et légumes en saison que la région peut produire, dont les pommes de terre de Péribonka, a l'automne et de St-Ambroise plus particulièrement, cela représente 28% de tous les fruits et légumes vendus par la chaîne dans notre région, soit une valeur d\u2019environ $5 millions.Provigo a son propre abattoir à St-Valérien où elle prépare, par exemple.pour la oc- nsommation 2.000 porcs par jour.Mais la seule viande achetée à l'extérieur.est la viande de transformation et le boeuf frais.et tout le reste.le porc.le veau, la volaille, les oeufs, provient de la Chaine Coopérative du Saguenay (CCS), soit une valeur de $40 millions de production locale.Lu fieme CAHIER EGONOMIQUE \u2014 BE QUOTIDIEN, » samedi, 10 avrik 1982 sai .Pris + + ir, Ca NG ae tar d'u VAS d'u cs Ave Tan -» Un nouveau système de suspension ILES SUSPENSIONS Une jeune entreprise de la région, la compagnie \u2018\u2019Les Produits Lionic Ltée\u201d vient de lancer sur le marché une suspension hydraulique pour semi- remorque.Simplicité de fonctionnement Cette suspension représente le summum en matière de simplicité.Son fonctionnement repose sur le principe universel des \u2018\u2019vases communiquants\u201d\u2019.Les boîtes d'extension ou cylindres hydrauliques combinés aux balanciers en sont les principales composantes.Pour absorber les chocs à haute vitesse, ces cylindres hydrauliques sont dotés d\u2019accumulateurs d'énergie et d'amortisseurs.N'ayant pas d'essieux transversaux, les Toutes les pièces de la suspension sont entièrement fabriquées à l'usine de St-Bruno.La suspension a été éprouvée sur route et sur banc d'essai à l'intérieur de l\u2019usine.Quatre fixations suffisent pour l'installer sous la remorque.roues sont complètement indépendantes les unes des autres.Ces dernières ont un jeu vertical de trente-six (36) centimètres et n'ont aucune possibilité d'inclinaison latérale.Avantage de la suspension Ce tout nouveau système hydraulique assure une meilleure stabilité car le poids de la charge est toujours réparti également sur chaque roue.Cette répartition du poids occasionne un freinage uniforme exempt de tout sautillement, ce qui entraîne une diminution de l\u2019usure des pneus et de la route.L'ingénieux transfert d'énergie engendré par l\u2019action simultanée des balanciers et des boîtes d'extension permet de diminuer les contraintes de torsion.De plus, elle offre un maximum de charge utile pour une consommation moindre de carburant.Facilité d\u2019installation À toutes ces particularités s'ajoute une grande versatilité d'installation puisqu'elle peut s'adapter facilement à tous genres de remorques.Elle coulisse sous les poutres en \u2018\u2019l\u2019\u2019 de la remorque et 4 fixations suffisent pour la maintenir.Réduction des contraintes Réduction des contraintes sur le véhicule, moins d'entretien, moins d'usure des pneus et de la route, économie de carburant, augmentation de protection de la charge et surtout, satisfaction totale du conducteur, autant d'atouts en faveur du nouveau système de suspension \u2018\u2019Lionic\u2019.Manufacturée et distribuée par: Les produits Lionic Ltée 2025, route Ste-Alphonse-N.St-Bruno, Lac-St-Jean, Qué.GOW 2L0 Tél.: 418-668-6414 Brevets Canadien no 1017760.Brevets Américain no 4047736.9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 33 - Les substances non métalliques, ou minéraux industriels connaîtront, d'ici 20 ans, une importante augmentation dans leur production.Le Québec foisonne de ces minéraux industriels, et quelques-uns se retrouvent au Saguenay-Lac-St-Jean.Un potentiel à développer D'ici vingt ans, la production des substances non métalliques (minéraux industriels et matériaux de construction) connaîtra une importante augmentation.Se basant sur la croissance projetée de l\u2019économie mondiale et sur celle de la demande de certaines substances, des spécialistes américains estiment que vers l\u2019an 2000, la valeur totale, pour les minéraux industriels sera de l\u2019ordre de 200 milliards $ (en dollars de 1982).En d\u2019autres termes, le niveau actuel de production doublera et même triplera, ce qui représentera une croissance de l\u2019ordre de 4% par année.Ces prévisions signifient pour le Québec, dans le seul secteur des minéraux industriels, une valeur potentielle de 2 à 3 milliards $ à la fin du siècle.Les réserves connues au Québec sont immenses et les possibilités de déve- .loppement le sont tout autant.Afin de répondre à la demande croissante, le ministère de l\u2019E- nergie et des Ressources s'est directement impliqué dans la mise en valeur de ce potentiel.Ainsi, le MER procède à l\u2019inventaire des ressources, effectue des études de marché, apporte une aide technique aux entreprises, participe à la recherche de nouvelles méthodes d\u2019extraction et tente de développer de nouveaux produits.Des réserves connues, mais non exploitées Outre l'amiante qui \u201creprésente près de 50% de la valeur de production des subs: tances non métalliques du Québec, on compte plus d\u2019une trentaine de minéraux industriels.Près de la moitié de ces minéraux sont sous- exploités ou carrément inexploités, le Québec doit done les importer afin de répondre à la demande domestique.Le MER et la Société québécoise d\u2019exploration minière (SOQUEM) ont localisé plusieurs gisements de minéraux, soit: le feldspath (Côte-Nord, Ou- taouais, Montréal) et la silice (Charlevoix).D\u2019autres gisements, tels la chaux (Abitibi- Témiscamingue), le mica (Montréal) et la tourbe (Gaspésie, Côte-Nord) représentent déjà un apport économique pour ces régions.Utilisation et marchés Les possibilités d\u2019utilisation des minéraux industriels sont très variées.Ainsi, on emploie le kaolin, le lithium, la syénite à néphéline, le feldspath et le tale dans l\u2019industrie de la céramique (briques, tuyaux, tuiles, etc.).L'olivine est utilisée comme fondant dans les hauts fourneaux.La chaux entre dans la fabrication du verre, de l'aluminium et des pâtes et papiers.On emploie la barytine, le bioxyde de titane, le graphite, le mica et l\u2019ocre dans l'industrie de la peinture.La pyrophillite et la wollastonite servent dans l'industrie des plastiques.On utilise la magnésite et la brucite dans l\u2019industrie des caoutchoucs.C\u2019est donc le vaste éventail d\u2019utilisations de ces substances qui en accroît constamment la de- 2.Nouvelles utilisations Les préoccupations concernant la conservation de l\u2019énergie et la protection de l\u2019environnement influencent l\u2019ensemble du secteur des minéraux industriels.En effet, de nouveaux marchés sont ainsi ouverts et de nouvelles utilisations des produits apparaissent.- Par exemple, l\u2019emploi du calcaire pour neutraliser les rejets acides dans les résidus miniers, l\u2019emploi de la tourbe comme dépolluant (nappes d'huile à la surface de l\u2019eau, purin de porc, etc.) et comme source énergétique pour le chauffage des hauts fourneaux, etc.Ainsi, la tourbe, dont les réserves connues s\u2019élèvent à 1 milliard de tonnes et dont les réserves non inventoriées pourraient être de quatre à cinq fois plus élevées, ne connaît qu\u2019une production de 200,000 tonnes par année.Cette production est presque uniquement absorbée par le secteur horticole, aloss qu\u2019il existe de nombreuses possibilités dans les secteurs agricole, industriel et énergétique.D\u2019autres minéraux présentent un aussi grand potentiel.Une croissance de 10% par année est prévue pour certaines matières de charge utilisées dans les plastiques tels le mica, la calcite et le talc.Ainsi, le mica sera utilisé dans la fabrication des produits ignifuges, le lithium dans celle des piles électriques, le calcaire, déjà utilisé comme neutralisant dans les sols, sera de plus en plus utile pour contrer les effets des \u2018mande.: \u2018#4 wp,6 7 à à « +\u201d + pluies acides tuto pr Participation québécoise Le Québec a maintenu une croissance similaire à la croissance canadienne dans la production des substances non métalliques.Cependant, la production québécoise n\u2019est pas à la mesure de ses ressources et il faut susciter une plus grande exploitation de ce secteur.La production accrue de certains minéraux signifierait dans un premier temps la diminution des importations et dans un second temps l\u2019ouverture des marchés extérieurs.Cc S RECONNU PAR LA LIGUE ELECTRIQUE DU QUEBEC COMME SPECIALISTE EN CHAUFFAGE ELECTRIQUE, INDUSTRIEL, COMMERCIAL ET RESIDENTIEL.DONNE EN COLLABORATION AVEC L'HYDRO-QUEBEC L\u2019expérience et la compétence coûtent peut-être cher, mais un feu causé par une mauvaise installation électrique coûte encore plus cher! Consultez donc un maître électricien reconnu par la Corporation des maîtres électriciens! Voyons quelques exemples: Les phosphates (apatite): On les retrouve dans plusieurs régions (Côte-Nord, Outaouais, Saguenay- Lac-St-Jean), ces minéraux sont principalement utilisés comme fertilisants, leurs prix varient de 50 $ à 60 $ la tonne.Le marché canadien représente 3 millions de tonnes, quantité importée en presque totalité de Floride.Les minéraux industriels présentant un intérêt économique dans la région du Saguenay-Lac-St- Jean sont les suivants: J.-HENRI SAVARD LTEE Barytine: Densifi- cation des boues de forage, matiere de charge dans la peinture et les caoutchoucs, fabrication du verre et du baryum.Ocre: Industrie des pigments, construction, plastiques, peinture, céramique, papier, encres, colorants alimentaires.Phosphates: Engrais chimiques, savons, pesticides, lubrifiants.Tourbe: Agriculture, culture en serre, potentiel énergétique, etc.ENTREPRENEUR ELECTRICIEN 671, R.R.2, DELISLE \u2014 TEL.: 668-2754 HENRI SAVARD, président REMI DUBE, vice-président Entre Programme =.RUES *ESTIMATION GRATUITE ES CONSEILLERS EN INSTALLATION CQL ag Ss AN ay e : | Cinq cents nouveaux emplois pourraient étre créés si la grande industrie, les institutions et la population achetaient des produits et services régionaux.Le CRD crée un office d'achats Au Saguenay-Lac- Saint-Jean- Chibougamau, environ 50,000 femmes disposent chaque année de quelque $130 millions pour acheter des denrées.Achè- tent-elles des produits de la région?C\u2019est une des questions que se pose le CRD-02 et une des raisons qui l\u2019ont amené depuis trois ans à étudier l'impact économique que des achats de la grande industrie d\u2019abord, puis des institutions publiques et parapubliques, et de la population elle-méme pourrait avoir dans la région.Cette étude commencée en 1979 et poursuivie en 1980, a incité le CRD-02, lors de son congrès de mai 1981, à placer en tête de ses priorités la création d\u2019un Office des achats et de commercialisation (OAC) des produits et services disponibles dans la région.L'étude du CRD de 1980 a indiqué, en effet, que les achats régionaux de la grande industrie seu- lementont créé directement 1,878 emplois et ont été responsables de 2,781 autres 4% de la main- d\u2019oeuvre active, juste pour la partie relative aux achats.Ces 4,659 emplois, souligne le CRD sont un apport important dans notre économie régionale et il nous faut viser non seulement à les conserver mais surtout à les augmenter.Ce nombre d\u2019emplois a été déterminé à la suite d\u2019une minutieuse compilation des données et chiffres fournis par 126 personnes interviewées, lesquelles représentaient un montant de fournitures de plus de $76 millions sur $114 millions, soit près de 70% du total de tous les achats régionaux.Cette compilation a aussi démontré que chaque achat ou ensemble d\u2019achtas de $61,000 proçure un emploi à une personne pendant douze mois.Pour ce qui est des institutions publiques et parapubliques dans les seuls secteurs des affaires sociales et de l'éducation, dont les budgets atteignaient, en 1978-1979, la somme de $328 millions, les achats représentaient une somme de $55.9 millions dont $35.7 millions étaient effectués dans la région et $20 millions à l\u2019extérieur.On en était venu à la conclusion en 1980, au CRD-02, qu\u2019il y aurait possibilité de faire baisser notre taux de chômage de 1% en créant 500 nouveaux emplois si la grande industrie, les institutions publiques et parapubliques et la population faisaient le moindre effort pour acheter des produits régionaux lorsque cela était possible.C\u2019est à la tâche de mettre sur pied un Office régional des achats et de commercialisation (OAC) des produits et services disponibles que s\u2019em- piloient actuellement et depuis le début de janvier, quatre personnes, grâce à un octroi de $50,762 obtenu dans le cadre du programme fédéral des \u201cProjets de développement communautaire\u201d.L'étude commencée et à laquelle le CRD consacre $6,000, se terminera en décembre prochain et conduira à la création dès 1983 de l\u2019OAC.Cet office aura pour rôle principal de: 1) faire l\u2019inventaire complet des PME et des fournisseurs de biens et services comprenant, entre autres, toutes les informations pertinentes quant à leur spécialisation, à leurs capacités et pouvoirs de production ou de fournitures; 2) s'enquérir auprès de la grande industrie, des produits, biens et services qu\u2019elle achète en dehors du pays parce qu\u2019elle croit qu\u2019ils ne sont pas disponibles localement ou dans le pays.Si possible, voir a obtenir une liste de ces produits ou services et les montants impliqués; 3) fournir à nos PME ou fournisseurs une liste de produits qu\u2019ils sont susceptibles de pouvoir offrir et les inciter à présenter des soumissions; 4) s'il y a lieu, aider les PME et les fournisseurs à se qualifier auprès des acheteurs de la grande industrie et les aider à la préparation de leurs soumis- SIONS: 5) offrir aux acheteurs de la grande entreprise un service de renseignements et d\u2019informations quant aux produits et services disponibles ici; 6) permettre un rapprochement entre les acheteurs et les fournisseurs, soit en organisant des visites des inventaires de ces NX.grandes industries ou même des colloques ou rencontres leur permettant de mieux connaître les besoins et services de chacun: 7) sensibiliser non seulement les acheteurs des grandes industries, mais aussi, ceux de la PME, ceux des institutions publiques et parapubliques et aussi toute la population régionale à la nécessité d'acheter d\u2019abord des produits régionaux, puis des produits canadiens avant de favoriser les produits importés; 8) démontrer clairement, l'impact économique important créé par ces achats et, surtout, au point de vue de la création de nouveaux emplois.qui fait la promotion de l\u2019OAC.OLIVETTI VS.IBM.QUE LE MEILLEUR GAGNE OLIVETTI Electronique 121 La technologie 1980 vs la technologie 1960.Olivetti - et 121 Roue d'impression Silencieuse .3 styles de points Clavier avec 100 caractéres Langues étrangères sans changer l'élément 1 ligne mémoire Centrage automatique Retour automatique Correction électronique Empreinte électronique Enligne les chiffres et les colonhes électroniquement Simplicité électronique Le prix se compare avec la Selectric IH Sevectric [1] Olivetti IBM 50 IBM 60 Olivetti IBM 751BM 175 Non et 221 et 231 ?2 styles Roue d'impression Non Non Roue d'impression Non Non de points Etalage lumineux Non Non 4 styles de points 2 2 Clavier avec Amortisseur a deux lignes Non Non Etalage lumineux Non Non 9% caractères Mémoire non volatile Non Non Justification Non Non on Format statistique Oui Non Gros caractère Non Non Non Encaisse des phrases Non Oui Caractère renversé Non Non Non Caractère renversé et gros Non Non Sous/super écriture Non Non Non Fin de page automatique Non Non Recherche globale Non Etalage de correction et remplace Non Non Non électronique Non Non Silencieuse ?on Silencieuse ?Prés de _ 2,400 pièces Beaucoup plus pour vos dollars que IBM.Beaucoup plus pour vos dollars que IBM.mécaniques Q.Comment obtenir plus d'informations?R.Remplir le coupon ci-joint: EOL HOO FT EAI HO RGRUUDODENSALUI SOU EOGNOERDOSUEDMRPDO COURS HOUR BUODENEOEAGEPSEODAOAOOSERESGANRGHREUDUSEU HVOOLUUDUS LASOMRESOBES AGO HDUOGOU FASOGCEONE Q.Ou une petite compagnie comme Olivetti peut compétitionner et gagner sur IBM?R.Olivetti n'est pas si petit.Nous avons vendu plus de $2.5 milliards l'an dernier à travers le monde.Nous avons 29 usines et plus de 55,000 employés.Nous faisons des affaires dans plus de 100 pays.A travers le monde, nous sommes l\u2019une des compagnies les plus avancées en électronique.En réalité, nous avons installé des millions de machines à écrire.J'aimerais recevoir des renseignements sur les machines électroniques Olivetti.« 1.scn ue.101 8000000001 100000500000 0268 Code postal: .\u2026.ennunns Raoul Blackburn VENTE LOCATION ACHAT 650, chemin St-Thomas, Chicoutimi, Qué.Tél.: 549-1244.M.Louis Demers qui occupe la présidente du comité des Affaires économiques du CRD, Sième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 \u2014 35 L'assurance constitue un service professionnel qui exige une , compétence particulière.Un grand nombre de bureaux assu- | rent ce service dans chacune de nos villes.Tremblay & Léves- | que en est un qui est cité en exemple.sont pas aussi reluisants puisque la firme a déjà payé pour $700,000 à $800,000 de réclamations.L\u2019automobile représente 35 pour cent du chiffre d\u2019affaires Là où il faut de la compétence Un des gros bureaux d'assurances générales de la région, les Assurances Tremblay & Lévesque Inc., maintient en vigueur plus de 11,000 polices avec un personnel de 18 employés.Le chiffre d'affaires s\u2019établit à au-delà de $3 millions par année.Le bureau est sans do*te un des plus anciens de la région puisqu'il a été fondé en 1902 par M.Adé- lard Tremblay, père de Robert qui a continué jusqu\u2019en 1970.Ce dernier continue à 1gir comme président du conseil d\u2019administration, mais la tâche de président directeur général est assumée par M.Jean- Claude Lévesque, alors que le fils de Robert, et le petit-fils du fondateur, M.Charles Tremblay, est le vice- président de la firme.Le secrétaire et directeur du marketing est M.Rémi Tremblay.M.Jos Larouche est également un des directeurs et des courtiers du bureau.Tremblay & Léves- que sont courtiers en assurances générales et en assurance-vie.La firme couvre tout ce qui se transige en assurances, incendie, automobile, responsabilité et risques divers (LA.R.D.).Les courtiers de chez Tremblay & Lé- vesque représentent une douzaine de compagnies dont l\u2019Union Canadienne, Continental, La Prévoyance, La Royale, le Groupe Desjardins, le Groupe Commerce, les Prévoyants, Travellers, Gardienne, l\u2019Union Commerciale.En 1981, pour donner une idée plus juste de l\u2019envergure de la firme, celle-ci a réglé des dossiers de ° réclamations pour une somme de $2 millions, soit en tout 1,800 réclamations, ce qui représente une expérience enviable, ou une bonne année.a a - Service + Service + d\u2019est en ouest.E, Tranaport Brazesu me.\u2014 Québec et Ontario Service + Service + BAK Service + (Tororee) Limited s\u2019étend 5, il ASH Express res \u2014 Quest du Canada (Caneda)tsa : L, Lane's Transport \u2014 Service international par Detroit et Buffalo Fitiale de Corporation de Gestion La Vérendrye 720, boul.St-François, Jonquière, Qué.G7X 7W9 (418) 547-2141 et provoque pas moins de 60 pour cent des réclamations.Les premiers mois de l\u2019année 1982 ne marketing.Rémi Tremblay, secrétaire et directeur du Le seul apéritif vraiment de chez nous.Avec notre manne bleue régionale, Julac a une capacité de production de plus de \u2018400,000 gallons annuellement de Dubleuet.EXIGE TOUJOURS DUBLEUET | UNE SURPRISE AGREABLE | APERITIF VIN DE BLEUETS BLUEBERRY WINE 15.53 ALC /VOL 750ml PRODUIT AU QUEBEC ME INC.À DO MADE IN QUEBEC 36 \u2014 9ième CAHIER ECONOMIQUE \u2014 LE QUOTIDIEN, samedi, 10 avril 1982 O»r0535270530
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