Le quotidien, 15 février 1992, Cahier 2
[" de QU@TIDIEN In.pour demai Ir \u2018S'en sort | | 7) se = : nr SPECIAL R Lac-Saint-Jean du Saguenay- \u201cPere 2 \u2014 19ème Cahier Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 _ Soyons vigilants N'est-ce pas dans l\u2019adversité que l\u2019on reconnaît le vrai caractère de l'être humain?Il en va de même pour notre région, face à la crise économique qu\u2019elle traverse cet hiver.Fermetures d\u2019usines, reprise d\u2019activités retardée, ralentissement dans le secteur commer- \"cial, report de budgets d\u2019investissement.| Nous éprouvons presque en même temps toutes sortes de difficultés; tous les revers qu\u2019une région comme la nôtre peut essuyer dans une conjoncture désastreuse, se présentent.Nous avons voulu utilisé le thème «S\u2019en sortir.pour demain» dans cette 19e édition du cahier économique du Quotidien, afin de mettre bien en évidence l\u2019absolue nécessité de poser immédiatement les gestes qui nous ferons sortir plus forts de cette épreuve.Notre région est éprouvée à la fois par la conjoncture nationale défavorable et par les remous de la restructuration économique mondiale.Qui aurait-dit, il y a 18 mois, que l\u2019éclatement de l\u2019URSS se traduirait par une véritable inondation des marchés mondiaux par l\u2019aluminium soviétique?Pourtant,couplé au ralentisse- ment économique nord-américain, ce facteur est en partie responsable du resserrement de l\u2019emploi dans l\u2019industrie du métal gris.Pour des .un travailleur d\u2019Alcan au chômage, c\u2019est un salaire qui ne rentre pas; c\u2019est moins .d\u2019argent a dépenser; c\u2019est plus de frais d\u2019assurance- chômage pour le gouvernement; c\u2019est du stress dans la famille; c\u2019est moins d\u2019achat dans nos magasins, moins de publicité dans les journaux, moins de papier imprimé dans votre Quotidien, moins de papier acheté dans les moulins, moins d\u2019emplois dans nos papetières.etla boucle dela récession est bouclée.Il n\u2019existe plus de remède miracle pour s\u2019en sortir.- L\u2019ère de la stimulation à outrance des dépenses du gouvernement pour sortir du marasme est révolue.Tout ce qu\u2019il faut espérer de nos gouvernements, c\u2019est qu\u2019ils ne prendront pas de décisions susceptibles d\u2019empirer une situation déjà délicate.Pour notre région, une vigilance de tous les instants s\u2019impose.Ainsi, la construction de la machine à papier numéro 8 à Jonquière pourrait être remise en question au profit du redémarrage et d\u2019investissements additionnels à Matane.Le gouvernement québécois, après avoir flambé des dizaines de millions de dollars dans la malheureuse aventure de Matane pourrait être tenté de se refaire une virginité dans ce dossier en donnant son aval à de nouveaux investissements étrangers (coréens?) pour fabriquer du papier de haute qualité et, du même coup, signer l\u2019arrêt de mort du projet de la machine 8, qui fabriquerait le même genre de papier.La récession.actuelle ne nous permet pas - de baisser notre garde.Le Saguenay-Lac- Saint-Jean n\u2019acceptera jamais que, au nom d\u2019impératifs politiques, on affaiblisse encore davantage une industrie papetière déjà mal en point ou, pis, que l\u2019on hypothèque son avenir.Voilà le genre de questions sur lequel- les nous devons faire preuve d\u2019une extrême vigilance, si nous ne voulons pas nous retrouver encore plus faibles au sortir de la récession.La rivière Ouiatchouane fait l'envie des promoteurs.Page 4 Pas de développement économique .sans hydroélectricité.Page 6 Benoît Bouchard ne croit pas aux miracles.Page 8 L\u2019UQAC: uhe multitude de PME.Page 10 Pas de relance sans volonté régionale.Page 12 A la FSSA, le paritarisme est à la mode.Page 14 Alcan comprime ses dépenses.Page 16 Le tourisme génère 7000 emplois directs et indirects, dans la région.Page 22 Port Saguenay ne sent pas la récession.Page 26 Pour survivre, le monde agricole doit diversifier sa production.Page 28 Au CRCD, la concertation n'est pas un vain mot.Page 30 Etre les premiers et vouloir changer Page 34 \"La survie des papetières Tiée à la modernisation.Page 36 La relance passe par le Nord et la valeur ajoutée.Page \u2026 l'sorog et qotmgtes pnd DEPTIPICIQVEL 30 \"ELOY (HTT mn JPY TERT Ut NS a | CHOISISSEZ VOTRE DESTIN À LES REER PERSONNALISES \u2014 DESJARDINS ® LA A | La caisSe populaire Desjardins\u2019 ou u d ti d Pp p d 5] g ose Dans le bois, le papier et l'aluminium Pierre Bouchard croit en une nouvelle révolution industrielle CHICOUTIMI (CD) \u2014 Ce n\u2019est pas en saupoudrant des projets par de petites subventions qu\u2019on réussira à restructurer l\u2019économie régionale.Il faut maintenant penser à se donner une nouvelle orientation technologique Pierre Bouchard, président- directeur général de STAS, estime qu\u2019on vient d\u2019entrer dans une véritable course de Formule 1.C\u2019est pourquoi, il considère qu\u2019il faut se donner un deuxième élan, vivre une deuxième révolution indus- trieile autour de ces grappes de base que sont le bois, le papier et l\u2019aluminium.Le PDG de STAS croit que, pour survivre, il faut se donner des créneaux et devenir des spécialistes dans un domaine articulier.Et c\u2019est ce qu\u2019il a ait, en 1984, alors que la région commençait à vivre une CONTROLE \u2014 En compagnie d\u2019un technicien, le PDG de STAS, Pierre Bouchard, e Catherine Delisle MH baisse au niveau de l\u2019emploi dans les secteurs industriels traditionnels du bois et de l\u2019aluminium.Alors qu\u2019il était copropriétaire de la firme d\u2019ingénieurs Unigec, Pierre Bouchard décide donc de fabriquer des équipements pour les grandes alumineries.Et cela, à partir du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.«Ilyadesavantagesavivreici», se plait-il à dire.«On est proche des grands centres de recherche, proche d\u2019Alcan, on a des gens qui ont un vécu et une mas sure san expérience importante dansle domaine.Cette expertise s\u2019exporte», poursuit-il.Plus encore, Pierre Bou- chard rappelle qu\u2019on possède un réseau de sous-traitance compétitif.«On a plus de 500 entreprises qui regroupent 7000 personnes dans la fabrication mécanique.C\u2019est une ressource importante.On peut donc amener de l\u2019eau au moulin et devenirtrès compétitif», lance-t-il.Jusqu\u2019à maintenant, Pierre Bouchard n\u2019a donc pas senti la récession grâce à des projets d\u2019aluminerie d\u2019envergure: Alouette et Lauralco, par exemple.Et son entreprise ne vend pas qu\u2019à Alcan, mais a l\u2019industrie mondiale de l\u2019aluminium.Pierre Bouchard admet que le carnet de commandes est maintenant à la baisse.Mais, il a un autre créneau.Il songe présentement à implanter, dans la région, un centre de génie expérimental dans les pâtes et papiers.L'idée est de se servir de l\u2019expertise des gens pour créer des emplois.«Au lieu de s\u2019apitoyer sur la perte des emplois traditionnels dans les papeteries, dit-il, on va fabriquer des équipements et on va les exporter.» Changer les mentalités Le PDG de STAS admet qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un concept difficile à tan chan dS 54 chercheürs de cette firme spécialisée dans les technologies de l'aluminium.:°_::< 0172555 REVOLUTION \u2014 Pierre Bouchard, PDG de STAS, pense qu\u2019il faut entreprendre une deuxième révolution industrielle.faire passer car, selon lui, les programmes gouvernementaux ne sont pas orientés vers vérifie un système de contrôle mis au point par les {Photothèque Le Quotidien) - (Photo Jeannot Lévesque) latechnologie et le développement international.«Les programmes, explique-t-il, sont davantage orientés vers de l\u2019aide directe aux équipements.C\u2019est pourquoi, il faut changer les mentalités», croit- il.Pierre Bouchard explique que nous vivons deux types de problème: un d\u2019ordre structurel (la structure des pâtes et papiers, parexemple, qui n\u2019est pas contrôlée) et l\u2019autre d\u2019ordre conjoncturel.«On est pris dans la conjoncture économique mondiale où l\u2019on assiste à une baisse de la demande de l\u2019aluminium et des pâtes et papiers et cela on n\u2019y peut rien», rappelle-t-il.Selon le PDG, on peut toutefois tenter de régler notre problème d\u2019ordre structurel en modernisant, par exemple, l\u2019industrie des pâtes et papiers, comme cela a été fait dans les alumineries, et en se donnant une nouvelle orientation technologique.Pierre Bouchard a confiance au dynamisme de la main-d\u2019oeuvre, à sa qualité aussi, aux capitaux disponibles et aux ressources importantes, notamment au niveau hydroélectique, au niveau des pâtes et papiers et de la forêt.«Certes, dit-il, nous sommes éloignés de Montréal mais, par rapport à l\u2019ensemble du monde, nous sommes bien situés, près des exploitations majeures.Pierre Bouchard précise qu\u2019il faut apprendre à développer en aval et en amont (la matière première, la fabrication de la fibre, le développement des forêts, la recherche, I\u2019équipement.).Selon lui, on a l\u2019expertise, les centres de formation, les centres de recherches publiques.C\u2019est ourquoi, 1l considère qu\u2019il faut regarder les nouvelles, \u2018voies de développement.Z661 19UA3} GL ©} \u2018NNGLLOAD 31 \u2014 SubjWONDI] JHE] SWIG t\u2014\u2014 x 19ème Cahier Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 PE ALMA(LT)- La politique des petites centrales hydroélectriques a rapidement eu des échos dans la région alors que trois projets ont été déposés devant les différents ministe- res québécois concernés.La firme MCQ Hydro-Cana- da, présidée par l\u2019homme d\u2019affaires Pierre Lajoie, projette la remise en valeur d\u2019une mini- centrale de 24 mégawatts sur la rivière Ouiatchouane, à Val- Jalbert.Ce projet a été évalué, selon les analyses du promoteur, à quelque 50 millions $.Le président de la firme, Pierre Lajoie, espère entreprendre les travaux le plus rapidement possible.Il doit toutefois traverser l\u2019étape de l\u2019évaluation environnementale puisque les projets hydroélectriques supérieurs à 10 mégawatts sont soumis à l\u2019évaluation publique.Les Montagnais du Lac- Saint-Jean, par l\u2019intermédiaire de la société Hydro- Innu, désirent également avoir les droits sur cette une centrale hydroélectrique sur la même rivière.Le chef du conseil de bande, Rémy Curtness, a confirmé, la semaine dernière, que le projet avait été déposé au ministère de l\u2019Energie et des Ressources.En plus de Val-Jalbert, Hydro-Innu convoite la rivière Métabetchouan.La centrale de la rivière Métabetchouan aurait une capacité de six méga- Trois projets a l'étude L\u2019exploitation des mini-centrales intéresse plusieurs investisseurs watts.La réalisation des deux projets autochtones nécessite des investissements de 25 millions $.Le plus petit projet hydroélectrique a pour but de remettre en fonction la centrale de la rivière Saint-Jean à l\u2019Anse- Saint-Jean dans le Bas-Sague- nay.Le promoteur est l\u2019homme Louis Tremblay MH d\u2019affaires Gaston Morin de Sainte-Jeanne-d\u2019Arc.Cogénération La production d\u2019électricité à partir des rebus des papetières (biomasse), soulève un grand intérêt au Lac-Saint- Jean et plus particulièrement à Saint-Félicien.La Société de cogénération du Québec, dirigée par les hommes d\u2019affaires jeannois Jacques Simard et Paul Tremblay compte investir 58 millions $ dans deux- projets de cogénération dont un à Chapais.L'usine de cogénération de Saint-Félicien, dont la construction pourrait être entreprise à l\u2019été, nécessite des investissements d\u2019approximativement 18 millions $ pour la production de 12,5 mégawatts.UNE MINE D'OR \u2014 En plus d'offrir une vue imprenable, la rivière Ouiatchouane, à Val-Jalbert, recèle un potentiel hydroélec- © trique de 24 megawatts que se disputent deux groupes d\u2019investi- i 1 Spurs.\u2019 CII eee een OISE OR tique Le Quid); - L'une produira également de la vapeur qui pourrait être utilisée pour le fonctionnement d\u2019un séchoir pour les scieries du secteur ainsi que d\u2019autres projets nécessitant de l\u2019énergie à bon marché.La construction de ce séchoir géant permettrait aux exportateurs de bois d\u2019oeuvre de rencontrer les nouvelles normes européeness.Rapellons qu\u2019à partir de cette année, les pays d\u2019Europe L'avantage du prêt pour un REER .pas la production de vapeur ran mime i ! j {A importeront essentiellement du bois séché.Le projet de Chapaisest plus importantentermes d\u2019investissements et de production d\u2019électricité.Cette usine de cogénération sera construite au coût de 40 millions $ pour une production de 25 méga- watts.Le promoteur n\u2019envisage puisqu'il n\u2019y a pas de marché pour ce type d\u2019 énergie dans cette région.\u201c Pierre Lajoie Calcul pour le REÉR Calcul pour l'emprunt Cotisation: 2 000 $ Emprunt: 2 000 $ \u2018Intérêt de 6.75%: 135$ *Intérét de 11.5%: 118.51 {Remboursements ires) Montant accumulé: 2135$ Remboursement total: 2 118,51 $ Montant accumulé:.2 135.00 $ | | - Remboursemenit total:.2 118.51 § NB mintérétsnets:.16.49 § + remboursement dimpét:.720.00 $** GAIN REALISE POUR L'ANNÉE: 736.49 $ LES REER PERSONNALISES DESJARDINS | cup ., La Caisse populaire | a \"Desjardins of =; PRE C'est dans un contexte de marchérestreintetd\u2019exigencesde plus en plus poussées de ses clients que la direction de la mine Niobec de St-Honoré a pris la décision ferme d'orienter I'entreprise dans la gestion intégrale de la qualité.Cette décision a été prise dans le but bien précis de satisfaire les clients et de leur offrir un produit toujours de meilleure qualité.Pour atteindre cet objectif, la Eddy Dénommé surintendant ressources humaines direction de la mine Niobec a mis en place son programme de gestion intégrale de la qualité.Du point de vue technique, la mine Niobec est en bonne position.En quinze années de production, les tonnes extraites de sous- terre ont toujours été atteintes selon la planification, les prévisions budgétaires ont toujours été respectées et la production finale du concentré de niobium a rencontré les objectifs annuels de façon constante.Par contre, Niobec a connu certaines difficultés à satisfaire les demandes des clients en ce qui 100 millions de livres Au cours de ses quinze années d'existence la mine Niobec a produit 100 millions de livres d'oxyde de niobium qui ont été vendues un peu partout à travers le monde.Pour réussir à produire ces 100 millions de livres d'oxyde de niobium, il afalluextraire plus de douze Un groupe d'employés de l'usine accueille la 100 millionniéme livre d'oxyde de nioblum produite.Lucien Lapoiuie.Tod rele Ei SRO, Sap préposé à l'empaquetage, Gilles Trombiay, opérateur concerne la qualité du concentré produit.Par exemple, les exigences pour ie contenu en oxyde de niobium ou les concentrations des impuretés contenues dans la roche, comme le carbone, la silice oule soufre, n'ont pas toujours été respectées.En implantant la gestion intégrale de la qualité, la direction de Niobec vise à améliorer progressivement la situation.En profitant de la bonne position technique dont elle jouit présentement elle croit pouvoir améliorer la qualité du produit fini et ainsi augmenter sacrédibilité auprès de ses clients.Plan d'acti ité Au cours des derniers mois, des rencontres ont été tenues avec les employés pour permettre d'identifier ensemble les situations à améliorer.La participation des employés à ce sujet a été excellente.À partir des points qui auront été retenus lors de ces rencontres, un plan d'action qualité sera mis en place au cours du printemps dans le but de corriger les situations qui pourraient nuire à la démarche qualité.Enréalité avec le plan d'action, on ne s'attend pas à de grandes surprises.On ne vise pas de grands bouleversements, mais avanttout à s'améliorer petit à petit.Ces améliorations prendront la forme de formation aux employés qui en auront besoin, ou de cercles d'améliorations dans des groupes de solution de problèmes, ou en améliorant les communications ou enfin simplement en clarifiant des situations qui paraissent millions de tonnes de roche du sous-sol de St-Honoré.En effet dans chaque tonne de minerai extraite, on ne peut récupérer en moyenne que huit livres d'oxyde de niobium, la teneur moyenne du gisement étant de 0.66%.Depuis quinze ans ces cent millions de livres ont Lapointe, contremaître général, gurintendant mééanibda, (Lionel La flottation senior.L'équipe de direction de la mine Niobec investit dans un programme de gestion intégrale de la qualité.Julien Gravel, chef des services administratifs, Jean Fillon, surintendani sous-terre, Steve Thivierge, surintendant entretien-ingénierie, Michel Robinson, directeur, debout, Noël Ayotte, surrintendant de l'usine, Eddy Dénommé, surintendant ressources humaines, et Rudy Biss, surintendant de la recherche.moins claires entre les empioyés et la direction.d'assurance Lapremière partie duplan d\u2019action portera donc d'abord sur l'amélioration de la gestion des ressources humaines, de façon àmo- biliser l'ensemble des employés aux objectifs de la compagnie.La deuxième partie du plan d'action qualité devrait porter sur des aspects plus techniques de façon à doter Niobec d'un plan d'assurance qualité qui vise à garantir aux clients que l'implantation de la qualité est faite selon des normes reconnues.produites servi à fabriquer des aciers que vous côtoyez quotidiennement.Saviez-vous entre autre, que votre voiture, qu'elle soit américaine, européenne ou japonaise contient probablement des pièces fabriquées avec des aciers au niobium.Tout récemment encore les fabricants de voitures japonaises ont confirmé l'achat de tuyaux d'éhappement en acier inoxydable à base de niobium.Avec ses 160 employés, la mine Niobec n\u2019est peut- être qu\u2019une petite entreprise de St-Honoré, mais grâce à son chiffre d'affaire de 20 millions$ par année elle est un apport économique important pour la région.Et comme vous avez pu le constater, grâce à son produit fini qui est vendu un peu \u201c partout dans le monde, Nio- bec aatteint une renommée internationale.Voilà une entreprise dont le Sague- , nàÿ-Léé-SéJean a raison} d'être fier.Le contexte économique Dans le climat actuel de morosité économique où les fermetures d'usines et les mises à pied massives font la manchette, il est bon de constater que certaines entreprises ont une vitalité économique importante et réussissent à traverser la crise économique que nous vivons actuellement et à se maintenir sur le marché international.Malgré les difficultés que connaît le marché des métaux, la mine Niobec de St-Honoré réussit à conserver ses clients et à maintenir son rythme de production et ses emplois à son niveau habituel.La mine Niobec produit depuis quinze ans un concentré de niobium qui est vendu sur !e marché international.Ce niobium est un élément métallique qui entre dans la fabrication d'aciers spéciaux à résistance élevée obtenus par alliages.Ces aciers spéciaux reconnus pour leur haute résistance entrent surtout dans la fabrication des pipelines et dans la construction de ponts, d'immeubles ou des travaux d'architecture spéciaux.Ces aciers reconnus pour leur grande légèreté, entrent aussi dans la fabrication de l'automobile.Le niobium fait aussi partie de l'industrie de l'aviation sous forme de supra-al- liage dans la fabrication de moteurs à réaction.La mine Niobec posséde trois clients principaux: Mitsui au Japon, Murex en Angleterre et Metallurg aux Etats-Unis.Ces clients achètent le niobium pour en fabriquer un ferro-nio- bium et le vendre à des aciéries qui fabriqueront les aciers spéciaux.Les fabricants des aciers qui entrent dans les structures d'avions, d'automobiles ou de ponts font face à des demandes et des exigences de qualité de plus en plus grandes de telle sorte que les fabricants des alliages doivent se tourner vers leurs fournisseurs pour obtenir une meilleure qualité de métaux.Avec l\u2019évolution des marchés, les exigences des clients se font de plus en plus grandes pour obtenir un produit de qualité toujours stable et se situant toujours à l\u2019intérieur de certaines normes bien établies pour chaque lot expédié.Les clients de Niobec, que ce soit les Japonais, les Européens ou les Américains, tous demandent main e- |nantune meilleure qualité etun mèille contrôle du produit fini.concurrence La mine Niobec doit faire face à une concurrence importante faite de la part de divers autres métaux qui entrent dans la fabrication des alliages, comme la manganèse, le vanadium, le molybdène, le chrome et le Nickel.En ce qui concerne le niobium, la mine Niobec est ie seul producteur en Amérique du Nord et le deuxiéme producteur dans ce qui était autrefois convenu d'appeler le monde libre.Avec l'arrivée récente des pays de l'Est sur ie marché, il est a soupgonner que la Russie qui posséde des gisements de niobium pourrait, elle aussi, vouloir prendre sa part du gâteau et s'accaparer d\u2019une partie du marché mondial du niobium.Le Brésil, le premier producteur mondial, contrôlait jusqu'à toui récemment 80% du marché international et possédait le leadership mondial dans le processus de fixation des prix.Avec l\u2019arrivée des pays de l'Est, il y a lieu de croire que les règles du jeu pourraient changer.Le Brésil possédait déjà de nombreux avantages sur Niobec compte tenu des coûts de main-d'oeuvre qui y sont beaucoup plus bas et du fait qu'ils exploitent des gisements à ciel ouvert, de telle sorte qu'ils on toujours réussi à produire à environ le quart du coût de production de Nio- bec.l'an C\u2019est dans ce contexte très concurrentiel et très serré où les divers métaux sont en lutte les uns contre les autres et où les divers producteurs de niobium tant les géants Brésiliens que les nouveaux venus, les Russes, tentent de prendre leur part du marché, que Niobec doit continuer de se battre et d'exceller si elle veut tirer son épingle du jeu.La direction de la mine Niobec croit qu'en orientant l'entreprise dans la gestion intégrale de la qualité.elle pourra, avec la participation de tout son personnel, améliorer la qualité de son produit fini en fournissant un concentré de niobium de qualité constante et mieux adapté aux exigences de ses clients et ainsi maintenir sa .place sur le marché intemational et r* franchir\u2019 aved ride de \" * bloyés le cap dé 'dn'Z0Dd.sés, 160 arm \u20ac T RCE LE death dite ti EE tt ENTREE Ay G \u2014 7861 J0uAS; SI Of NFICILOND 1 \u2014 EAbjOUCD] JOIYED SwQISL ey EE ere\" TINY 3 RES Er Sesriem a, Para PPS ES | 6 \u2014 19ime Cabler Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 D'ici la fin du siècle Le développement économique passe par l\u2019aménagement hydroélectrique par Louis Tremblay ALMA (LT) - L'aménagement hydroélectrique des ri- - Métaux ouvrés Fabrication/installation (Selon Z 299.3) - Structure d'acier - Mécanique Industrielle vières au Lac-Saint-Jean constitue la seule alternative de développement économique majeure envisagée d\u2019ici la fin - Tuyauterie Industrielle Certification W47.1 et W47.2 .OR EE Be a RR CR REI NÀ (Actor ot aluminium) du siecle.Lasociété Hydro-Québecest la plus active avec le projet d\u2019aménagement de la rivière Ashuapmushuan.Selon le processus de consultation publique de projet de la société d\u2019Etat, la première phase de l\u2019avant-projet évalué à 1,1 milliard $ est terminée avec un an de retard sur les échéanciers de départ.Hydro-Québec a déjà inves- titout près de 10millions$ dans différentes études technique etenvironnementale.Le résultat de ces études est présentement scruté a la loupe et ce n\u2019est qu\u2019au printemps, ou à l'automne prochain, que le promoteur décidera d\u2019entreprendre la seconde phase qui demandera des investissements de 30 millions $.D'après les chiffres avancés dans les analyses sur les impacts économiques du projet Ashuapmushuan, les retombées économiques maximales pour le Saguenay\u2014Lac-Saint- Jean sont évaluées à quelque 300 millions $.On prévoit la création de quelque 8000 emplois pendant la durée de construction (cinq à sept ans), et de 77 emplois reliés directement à l\u2019exploitation des deux centrales.Les intervenants économiques du Haut-du-Lac ac- 2371, rue Bauman, Jonquière, Qc G7$ SAS - - -Tél.: (418) 548-9114 | - Fax: (418) 548-1328 cueillent de façon favorable un aménagement hydroélectrique sur cette rivière.Dans la foulée du comité mixte des MRC Maria-Chapdelaine et Domaine-du-Roy, ils exigent des retombées économiques permanentes.Le complexe de la rivière Ashuapmushuan représente une capacité installée de 748 mégawatts.Hydro-Québec espère atteindre une production annuelle de 3,5 térawatt/ heures.Le coût de construction del\u2019ensemble du complexe est évalué à 3.5 cents du kilowatt/ heure, soit le plus bas des projets à l\u2019étude pour Hydro- Québec.La société d'Etat fait malgré tout face à une vive opposition.Le RPA, les Autochtones et les organismes voués à la protection de la faune soutiennent que les impacts du projet sur tout le bassin versant de l\u2019As- huapmushuan et le lac Saint- Jean sont majeurs, et justifient tout simplement le retrait définitif du projet.Le Péribonka La rivière Péribonka pourrait accueillir une quatrième RY qui poussent fort GRAPHEMONT we.| SERVICE D'EXPOSITION - SAGAMIE NC.\u2026 vous offrent une gamme complète de services pour vos expositions et vos projets de communication visuelle.centrale hydroélectrique située entre les barrages de la Chute-de-la-savane et le complexe de Chute-des-passes, dans le secteur de la jonction des rivières Péribonka et Manouane.Hydro-Québec a entrepris des études prélimi- nairesafin de déterminer avec précision le potentiel toujours disponible sur cette rivière exploitée par Alcan avec trois centrales.Lors de son passage devant le Cercle de presse du Sague- nay, le gestionnaire du projet Ashuapmushuan pour Hydro- Québec, M.Gaston Bolduc, indiquait que le projet Péri- bonka ne constituait pas une priorité pour le moment.Le responsable des études sur la rivière Péribonka pour Hydro-Québec, M.Pierre Demers, a dévoilé qu\u2019il était question , selon les premières analyses, d\u2019une centrale dotée d\u2019une capacité installée de 400 mégawatts.La production annuelle de cette centrale seraitde l\u2019ordre de2,5térawatt/ heures (3,5 pour la rivière Ashuapmushuan).- Standex II - Expo Flex - Déco Système - Pro Système Plus 4 Plus - Multiscreen =\" Gear Edge - Affiches - Logos * LOCATION DE GRANDE SURFACE - Location de stands - Location d'équipements et d'accessoires - Plan d'aménagement VENTE ET LOCATION DE STANDS PERSONNALISÉS « CONCEPTION GRAPHIQUE - Conception visuelle de stands - Revues industrielles - Rapports annuels etc.LS 1956.OURS PVR TIR RO TOUT [1 A ASS) 2155.DE LA PELTRIE.JONQUIÈRE (418) 542-3597 (Ca BE WEN ancy em 2 rr dE mere TEE a EE EEE 178 Aa COMMISSION SCOLAIRE de CHICOUTIMI .Je passe a l'action ! Service de l'éducation des adultes 129, Jacques-Cartier Est Chicoutimi (Québec) G7h 1Y4 Service aux entr eprises UNE @ ÉQUIPE SERVICE THE Téléphone 549-8210 e Mécanique de véhicules de loisir Opérateur de véhicules lourds.\u2026 Je parce à l'action / Bee MRTL CORAN oP | 2 Se > a a \u2018oe 1 < Map BERTRAND TREMBLAY WO Ce v Lay Coordonnateur Ww SECURITE CIVILE FORESTERIE Rag, cp , | ALPHABETISATION ENTRETIEN MECANIQUE ~ SANTE, SECURITE AU TRAVAIL e Mécanique d'entretien de machines ANGLAIS LANGUE SECONDE industrielles (CONVERSATION) | me & \u201c4e METALLURGIE & Op, * Soudage général S Le Se, » Soudage-montage Ga, + We | ALIMENTATION * Boucherie * Charcuterie EQUIPEMENT MOTORISE * Hygiène et salubrité e Carrosserie = e Mécanique automobile AU SECRÉTARIAT ET e Mécanique de véhicules lourds routiers : _ et de machinerie lourde 549-821 0 BUREAUTIQUE MARKETING: VENTE ET «+ «+ + REPRÉSENTATION.Crnnlladsquals be vafn Ad L \u2014 Z661 jeung; G1 31 \u201cNAIGLLOND 31 \u2014 ONDWOUOSF SOIGEZ OURS L pires Pour que la région s\u2019en sorte «ll n'y a pas de solutions miracles» - Benoit Bouchard par Jacques Girard ROBERVAL (JG) \u2014 «Il n\u2019y a pas de solutions miracles», affirme le député de Roberval et ministre de la Santé au Canada, Benoît Bouchard, quand on lui demande ce que son gouvernement peut faire pour permettre à la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean de s\u2019en sortir.Face aux transformations de structure de l\u2019économie et à la récession, Ottawa pense qu\u2019il faut, d\u2019abord, s'attaquer aux grands facteurs.«Le gouvernement fédéral pense qu\u2019il faut contrôler les grands facteurs tels les taux d\u2019intérêt, Benoit Bouchard taux d\u2019inflation, valeur du dollar, dette et déficit», avance le responsable du développement régional au Québec.«Tous ces éléments sont prises sont de moins en moins des génératrices d\u2019emplois, le leader régional opine que le Saguenay-Lac-Saint-Jean doit développer son réseau de petites et moyennes entreprises, doit améliorer sa productivité pour être compétitive tout en ayant un climat de travail sain.Ces facteurs seraient de nature d\u2019attirer les investisseurs.provoquer, répète Benoît Bouchard, mais on ne peut pas être à la place des entrepreneurs, ce qu\u2019on a compris début de 1980, était menacée de fermer et qui, maintenant, vogue toutes voiles dehors.Leur succès, c\u2019est que leurs produits sont compétitifs, insiste en guise de conclusion le leader régional.depuis belle lurette ici.» Et comme exemple, il parle de Lar Machinerie qui, au «Ce ne sont pas les gouvernement qui ont toutes les réponses.On peutaider, susciter, E n matière de développement régional, il faut des outils adaptés aux particularités de chaque région.L'OUTIL DE VOTRE ESSOR WE de recherche et de développement; @ de développement touristique et industriel.fondamentaux.Il faut mettre ça dans un cadre général», précise le député-ministre, en rappelant qu\u2019on vit à l\u2019échelle du monde.Ce qui n\u2019empêche pas le Saguenay-Lac-Saint- Le Bureau fédéral de développement régional au Québec administre une gamme de programmes d'aide financière répondant aux besoins des entreprises et des organismes régionaux.Ces programmes Le Bureau fédéral de développement régional au Québec donne également accès aux services d'aide technologique et sectorielle du gouvernement canadien, dans Jean de ressentir davantage cette situation «parce que c\u2019est une région plus vulnérable au niveau du développment économique».Devant une telle situation, 2 la région profiterait de la pré- - sente chute des taux d'intérêt à et de certains grands mécanis- Emes telle l\u2019entente fédéral- w Provincial pilotée par Benoît xp Bouchard.«On est intervenu dans Soccrent par exemple pour tenter d\u2019améliorer la gestion des entreprises, de se donner les moyens de créer des entreprises secondaires moyennes de 100, 150 ou 200 employés.Il faut faire des efforts dans ce sens-là.» Le programme d'aide au développement des collectivités et le centre d\u2019aide aux en- reprises peuvent aussi susciter du développement d\u2019entre- Free § a PME Alors que les grandes entre- Led preg 3 3 a wre EE I Er 0 10170020 peuvent appuyer entre autres des projets : B d\u2019'établissement, d\u2019expansion ou de modernisation d\u2019entreprises; B de développement, d\u2019acquisition ou d'intégration de nouvelles technologies; chacune des régions du Québec.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec, l'outil qui peut assurer l\u2019essor de votre entreprise.Bureau fédéral de développement régional (Québec) i~l WT Bureau fédéral de | développement régional 4 ir | ALMA 170, rue Saint-Joseph Sud, bureau 203 Alma (Québec) G8B 3E8 (418) 668-3084 1 800 463-9808 Federal Office of Regional Development Canadd a 3368-428 (819) CE RB WE EF Emme a en i ! RST Sm\u2014\u2014 ) OS rd cée ant, ors.rs , inn le ! RST SEE en sos a a OS BRR SR ELL DE PREVOYANCE AURAIENT PU EVITER CECI De nombreuses - pathologies au pied peuvent découler d'une compensation anormale, de mauvaises habitudes de postures ou de chaussures mal adaptées.Une visite préventive permet de dépister ces problèmes avant ?qu'ils ne s'aggravent.CLINIQUE DE DÉPISTAGE GRATUITE dans le cadre de (Pan SO N NATIONALE DES DU PIED La prévention: un vaccin contre la négligence Devant la forte incidence des maux reliés aux pieds, l'Association nationale des Orthé- sistes du Pied (ANOP) lance une vaste campagne de prévention à travers toute la province.Cliniques gratuites, visites préventives, information du public et éducation des jeunes sont au nombre des initiatives mises de l'avant par l'association durant la Semaine de la santé des pieds, du 24 au 28 février 1992.\"L'ennemi numéro un de la santé des pieds, c'est la négligence\u201d affirme monsieur Rodrigue Tremblay, membre de l'ANOP.\"Beaucoup de gens choisissent d'ignorer les signaux d'alarme que leur envoient leurs pieds: incon- fortau niveau des pieds et des chevilles, usure inégale des chaussures, fatigue prématurée.Les gens croient qu'en ignorant le mal, il va passer de lui-même\u201d poursuit l'orthésiste.Mais il n'en est rien: les douleurs persistent et s'accentuent.Certains problèmes de pieds ont même des répercussions sur les genoux, les hanches etle dos.Une visite préventive auprès de son médecin et son orthésiste peut réduire ces risques et éviter dans un grand nombre de caë le recours à la chirurgie.En misant sur la prévention, l'ANOP cherche le-développement de ces pathologies.\"On devrait voir ia prévention comme un vaccin qui agit non pas sur le corps mais sur les attitudes\u201d affirme Rodrigue Tremblay du laboratoire Rodrigue Le Bottier Enr.Du 24 au.28 février, le public pourra aussi bénéficier d'une évaluation gratuite des points d'appui de leurs pieds, effectué dans les laboratoires des orthésistes membres.Au cours de cette visite d'une quinzaine de minutes, le public pourra profiter des conseils de l'orthésiste et se familiariser avec les techniques modernes d'évaluation des points d'appui des pieds.Dans notre laboratoire l'ordinateur est utill- sé pour évaluer avec précision les points de pression, permettant ainsi de déceler toute compensation anormale du pied.L'orthésiste peut ensuite proposer les correctifs biomécaniques requis pour rétablir l'équitibre des points d'appui., Chez nos cousins Français, une étude a démontré que 40% de la population présentait des problèmes de pieds vers l'âge de 40 ans.Cette incidence s'élevait à 75% chez les personnes âgées.Cette croissance démontre l'aspect évolutif des:pathologistes aux pieds qui gagnent souvent en acuité au fil des ans.- Certains problèmes de pied sont de nature congénitale (5% des bébés selon la même étude.) Les problèmes peuvent aussi être corrigés; une orthèse-appropriée peut aider l'enfant à developper une démarche normale et même apporter une certaine correction au problème morphologique.Le couple pied-chaussure est un mariage de raison.Le pied a été conçu pour évoluer sur des surfaces inégales offrant de multiples points d'appui.Le plaisir que nous ressentons à marcher pieds nus sur l'herbe où sur le sable témoigne, au fond, de notre véritable nature.Mais si les surfacés'sur lesquelles nous marchons ont évolué, la blomécanique du corps est demeurée la mêMñe.Nos chaussures doivent donc bien soutenir le pied en maintenant un équilibre parfait de ses trois points d'appui.Si les exigences de la mode se sont éloignées des lois de la biomécanique, talons trop élevés, chaussures trop étroites, il n'en demeure pas moins qu'une chauesure peut respecter la morphologie du pied tout en demeurant élégante.Une chaussure peut se remplacer, pas un pied.Lorsque la santé de vos pieds est en jeu, l'orthésiste est la personne à consulter.° Notre profession: la santé de vos pieds Rodrigue Tremblay, orthésiste du pied.Quand on a un problème, quel qu'il soit, c'est rassurant de savoir que l'on peut compter sur les services d'un spécialiste.Si vous éprouvez des problèmes au niveau des pieds, vous pouvez aussi les confier à un spécialiste: l'orthésiste du pied.Notre connaissance approfondie de la biomécanique du pied et l'expérience de nombreuses années de pratique nous permet de faire équipe avec votre i médecin pour vous remettre sur la voie d'une bonne santé plantaire.Dans notre pratique nous rencontrons souvent des gens sérieusement touchés par des pathologies au- pied qui auraient dû être traitées plus tôt.Ces gens ignoraient que des pieds en mauvaise condition peuvent provoquer des maux aux genoux, aux hanches et parfois même au dos, qu'ils peuvent réduire l'autonomie des personnes âgées et nuire au développement normal des capacités physiques de l'enfant.: La semaine de la santé des pieds représente l'engagement de notre profession à la prévention des problèmes reliés aux pieds.Profitez-en pour obtenir gratuitement une évaluation des points d'appui de vos pieds.Votre bien-être ne mérite-il pas quinze minutes de prévoyance?L'orthésiste du pied.Votre compagnon dans votre démarche.Laboratoire Tremblay enr.337, rue Racine est - Chicoutimi (418) 543-8538 Un service professionnel fondé sur l'observation scientifique Analyse complète » Examen des chaussures Étude desappuis plantaires Étude de la démarche Analyse détaillée des déformations * Détermination des besoins du patient .Attaque du talon Position statique È » Analysestatiquedes points d'appui du piedassistée par ordinateur ME + Cette analyse cermne avec it: précision les points d'appui et établit le rapport des forces biomécaniques \u201c Cette analyse, assistée par ordinateur, est essentielle pour déceler toute compensation anormale du pied Vcsitez.\u2026 RODRIGUE \u2018 LE BOTTIER 543-8538 - RER Na 00 4 ea \u2014\u2014\u2014 meta 0 po t\u2014\u2014\u2014\u2014 Lge Lea 337, RACINE EST, CHICOUTIMI lid RN Ta G \u2014 2661 JAR) SI Of \u201cWNELLIND 71 \u2014 eubyEousE] 5553 Swen! LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 i Le 7} -\u2014 La recherche a I\u2019 UQAC Source d'importantes entrées de capitaux CHICOUTIMI (JSTP) \u2014 La recherche à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi est constituée en fait d\u2019une multitude de PME.Ce tout représente, pour l\u2019année 1990-1991, une somme totale de pas moins de Johanne St-Pierre HITT 8 millions $, en subventions et commandites octroyées sous diverses formes.Et comme la trés grande majorité de cetargent provient de sourcesexternes à larégion, cela représente une injection importante d\u2019argent neuf dans la région.«Ce que les gens ne réalisent pas, c\u2019est qu\u2019outre les retombées directes du côté de la recherche scientifique ettech- nologique, la recherche comporte aussi des retombées économiques importantes pour la région», souligne Jayanta Guha, doyen des études avancées et de la recherche à l\u2019UQAC.Parmi les apports de la recherche pour l\u2019économie régionale, le doyen fait valoir que la recherche permet de maintenir localement les ressources humaines etunsavoirrégional, APPORT \u2014 Le doyen des études avancées et de la recherche a l\u2019UQAC, Jayanta Guha, signale que la recherche universitaire fournit un apport non seulement sur le plan technologique et scientifique, mais aussi sur le plan économique et humain.qui autrement, seraient employés à à l\u2019extérieur de la région.«On oublie, quand on parle (Photo Jeannot Lévesque) recherche, de parler des techniciens et des assistants, cite- t-il en exemple.Ce sont des gens très quali- Jayanta Guha désire informer le milieu des travaux en cours CHICOUTIMI (JSTP) \u2014 Le doyen des études avancées et de la recherche a I'UQAC, Jayanta Guha compte, d\u2019une part, améliorer la perception du milieu face à la recherche en l\u2019informant davantage des travaux qui sont faits et, d\u2019autre part, créer un partenariat avec d'autres établissements.«Depuis un an, nous avons pris certaines mesures, parce que je crois qu\u2019il est de notre devoir de faire partager nos travaux à la population», expli- que-t-il.Parmi les moyens, il souligne la publication bimensuelle de résumés vulgarisés de travaux de recherche de profes- seurset d\u2019étudiants en maîtrise dans l\u2019hebdomadaire Progrès- Dimanche.-Idéalement, M.Guha aimerait que ces résumés soient diffusés largement dans plusieurs médias mais le contexte budgétaire ne le permet pas.Partenariat Le doyen encourage en outre la formation d\u2019équipes multidisciplinaires et la recherche interactive.Il compte donc mettre en place de tels groupes qui rassembleront les sciences de l'éducation, les sciences humaines, économiques, multiethniques, ete, pour aborder le problème de l\u2019économie régionale.M.Guha a commencé une tournée de différents établissements dans le but de concerter les efforts, de créer un partenariat.Pour ce faire, il souhaiterait la création d\u2019équipes de recherches inter-éta- blissements.Un pas en ce sens a été fait au sein de l\u2019hôpital de Chicoutimi, où un comité de coordination a été missurpied.Indissociable Pour M.Guha, la recherche est un rôle fondamental de l\u2019université.«L\u2019université a une mission d'enseignement, donc de transfert des connaissance, mais aussi un rôle de développement des connaissances.Et ce développement passe par la recherche», explique le doyen des études avancées et de la recherche.À son avis, la recherche doit continuer pour maintenir le niveau de la qualité de l\u2019enseignement et de la formation.Enfin, M.7 sloghhiqué I'd passe par les régions périphériques.adit avoir pour énir du Québec «Et c\u2019est à nous de démontrer que la région a beaucoup à offrir pour le développement de la province», a-t-il conclu.fiés qui sont certes convoités par des grands centres de recherche de Montréal, mais dont on profite de la compétence ici.» «Des quelque 8 millions $ que l\u2019on reçoit, un pourcentage très élevé, environ les deux tiers, est versé comme salaire.Si on fait un calcul rapide, ça représente 170 emplois.C\u2019est donc une retombée directe dans l\u2019économie.» La recherche profite également au secteur de l\u2019enseignement, tant du ler cycle que pour les 2e et 3e cycle.«Plusieurs subvéntions aux professeurs ont servi à l\u2019achat d\u2019appareils de laboratoire qui sont aussi utilisés pour la formation desétudiantsen premiercycle, poursuit M.Guha.On entend beaucoup parler que la recherche coûte cher, mais les retombées sont plus grandes que les coûts initiaux.» La recherche permet également de procurer des emplois aux étudiants tout en leur permettant de continuer leur formation.Expertise reconnue L\u2019expertise des recherches réalisées à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi estrecon- nue à travers le monde.«Une fois que nous sommes reconnus sur le plan international, il est plus facile pour nous d\u2019aller chercher des subventions et la région en bénéficie indirectement», note le doyen des études avancées et de la recherche.Defait,lerapport annuel du vice-président à l\u2019enseignement et à la recherche de l\u2019UQ, Jacques L\u2019Ecuyer, montre que l\u2019université régionale arrive en tête de liste en ce qui a trait à la valeur moyenne des subventions de recherche par profes- LE RS NLr2cÉE f M seurpour l\u2019année 1990-1991.De plus, l\u2019ensemble des conseils subventionnaires placent l'UQAC en tête avec une moyenne de 38 460 $ par chercheur.La recherche a connu une augmentation de 1,5 million $ en subventions et commandites par rapport à l\u2019année 1989- 1990.«Nous avons développé une maturité et une reconnaissance, mais en même temps, la compétition devient extrêmement féroce et nous avons besoin d\u2019appuis continuels, autant de l\u2019institution que de la région.» «Pour faire de la recherche, il faut être extrêmement pragmatique, note M.Guha.On peut avoir des idées, mais il faut de l\u2019argent pour faire avancer et tester nos idées.Les chercheurs doivent devenir des managers, être des entrepreneurs.Chaque chercheur est une PME en soi.» «C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019un des problèmes de la recherche, constate Jean Bélanger, adjoint du doyen aux études avancées et à la recherche.Plusun chercheur devient bon, plusil doit consacrer dutemps à l\u2019administration et à la recherche d\u2019argent.» \u201c Le doyen a également souligné l'importance de la Fondation de l\u2019'UQAC pour la recherche.«Pour une université aussi jeune que la nôtre, avoir une fondation aussi dynamique que la nôtre constitue un atout précieux.» Il précise que les subventions sont accordées, non pas de façon aléatoire, mais par un comité qui analyse les demandes et qui tient compte des retombées pour la région 02.Enr i ç RECHERCHE \u2014 La recherche faite à l'UQAC injecte des millions de $ dans l\u2019économie régionale.Nat @ LA STE AS SES 0 (Photothèque Le Quotidien) ET [3 i PE Eat ape EP De ils ne 2r- ne di- 39- ne is- la ns 1s, de 1e, Ag- ut de er- les rene les re, ad- les on, ps re- li- la- er- ssi ne ue ut n- as un an- les le.en) pe | i i twp rhe C3 poet RE REA ra PARGE QUE NOUS C\u2014\u20141 MAINTENONS.«LE PL Us GRAND CHOIX avec 246 magasins am LE MEILLE UR SER VICE avec 1500 employés .LE PLUS GRAND STATIONNEMENT SANS PROBLEMES CARRS ge \u2014 2661 18UAZ} GL 9) 'NINLOND T1 \u2014 OnbjwoNed] JO[4R] SURIEL bind = sr La relance passe par les PME L'Etat doit se fier aux régionaux MISTASSINI (LF) - La relance économique du Québec passe obligatoirement par la petite et moyenne entreprise et l\u2019on va devoir être imaginatif.Fortin HII C\u2019est l\u2019opinion exprimée par le député-ministre de la circonscription de Roberval a l\u2019Assemblée nationale, Gaston Blackburn.La région du Saguenay-Lac- Saint-Jean n\u2019échappe pas à ce principe, selon lui.Il affirme que la population doit redécouvrir la forêt et toutes les richesses naturelles.Le député Blackburn est conscient que l\u2019on traverse actuellement une période de transition difficile.Les papetières ont oublié d\u2019investir dans la haute technologie, affirme le député-ministre.Il ajoute que tous les intervenants du milieu devront se concerter; c\u2019est au milieu patronal et syndical de trouver des réponses.Larégion possède, selon lui, des avantages remarquables dont, la qualité de l\u2019environnement et de la main-d\u2019oeuvre.La population régionale va devoir être imaginative, avoue Gaston Blackburn.Le gouvernement doit se fier aux gens du milieu.Ces derniers devront identifier les points forts et se concerter pour relever les défis de l\u2019avenir.Si la reprise économique passe par le développement des richesses naturelles, il faudra profiter, selon lui, des retombées comme les grands travaux d\u2019Hydro Québec.La région du Saguenay-Lac- Saint-Jean est placée à la porte du nord.L'élément stratégique des sur la route du nord.Le député Blackburn ajoute aussi qu\u2019il faudra identifier des débouchés dans les autres .Secteurs dont, l\u2019agro-alimentaire.Le rôle du gouvernement dans toute cette philosophie, qu\u2019est-ce qu'il en pense?«Le gouvernement québécois de- a-t-il déclaré.A titre d\u2019exemple, il mentionne des initiatives comme les sommets économiques.Ce qu\u2019il faut éviter, c\u2019est la dissension, la chicane de clocher.«Nous sommes en compétition + avec les autres régions du Québec et du Canada», s\u2019ex- oN clame Blackburn.me ES le 15 février 1992 x Yura a 5 WRT FON WS PS NWTF Ed aed 6 Beeb A ÉD APN PANNE RAT SF Gr WARES Gwen aA ERA ram AE FEAT AB NSO RSE CL.w Sa rs EC dix dernières années repose vrasupporterla concértation», : Pour le député, la popula- tionrégionale a de beaux defis devant elle.\u201c Constitution La constitution au Canada, c\u2019est un dossier qu\u2019il faudra régler.«On ne peut pas se permettre le luxe de vivre dans un climat d'incertitude, affirme le député Blackburn.Ce n\u2019est pas l'incertitude qui va amener des capitaux étran- gers.«Lorsque l\u2019on dépense beaucoup d\u2019énergies dans la constitution, on oublie de ré- \u201cpondre aux défis actuels, selon lui.Lapopulation veutavoirdes.réponses, c\u2019est ça qui est majeur, de dire Blackburn.Les gens perdent leur emploi et nous posent des questions», affirme le député.D'autre part, il est conscient qu\u2019il y a beaucoup de chemin à faire au chapitre de la formation de la main-d\u2019oeuvre.«On va avoir une facture énorme à payer, si on intervient pas immédiatement», s\u2019exprime Blackburn.Te mr me rarer ee [ y fe Fete W ETB SR Se we @PROMUTUEL® e Promutuel Lac-St-Jean, synonyme d'excellence en assurance, vous offre le REER Promutuel souscrit auprès de la Québécoise Promutuel-Vie Une bonification de OFFRE EXCLUSIVE AUX MEMBRES-ASSURÉS |1/4 de 1% sur le taux en vigeur OLA'DIRECTION® Bertrand Grenier Martin Bergeron, adm.a.Carolle T.Ferland f.i.a.c.Caroline Minier, a.i.a.c.Président Directeur général Directrice du marketing ° Directrice du service \u2019 rédaction/production \"vous INVITE A CONTACTER SES REPRESENTANTS .dled: Gaétane Boivin Manon Tremblay .Caroline Tremblay Esther Brassard Ginette Lavoie Lise Thibeault Lise Gagnon Représentante Représentante Secrétaire Représentante Agent de bureau Représentante Secrétaire Alma - 668-0136 Alma - 668-7811 Alma - 668-7811 Delisle - 347-4510 Delisle 347-4510 St-Bruno - 343-3414 St-Bruno - 343-3414 M , Qu Luxe 8 s [a ges .Lo en & R 12 s s t o .t b ; b.F F - $ | e ê é P : r ! ; r h g v e \u20ac i à u \u20ac a : i i m \u201ca : e e n 1 \u201c158 ie n n / La RR] e cl 5 : Ginette Côté Josée Martel Jeannine Potvin Huguette Larouche Denise Delisle Jocelyne Leclerc Murielle Harvey Représentante Représentante Représentante Ass.vie et générale Ass.vie Agent télémarketing Agent télémarketing Métabet.- 349-2771 Roberval - 275-4524 St-Félicien - 679-1324 St-Félicien 679-1623 St-Prime - 251-2111 344-1565 344-1565 Assurance-vie Assurance résidentielle Assurance agricole Assurance automobile 11, rue Commerciale = Assurance commerciale C.P.220, Hébertville REGION AL R.E.E.R.~~ PROMUTUEL (418) 344-1565 Société mutuelle LE SEUL d'assurance générale du Lac-St-Jean ASSUREUR Cher membre-assuré Promutuel Lac-St-Jean vous invite, ainsi que votre conjoint(e) à l'assemblée générale annuelle de la Société mutuelle qui aura lieu le samedi 28 mars 1992 à la Salle Camaro de Saint-Bruno à compter de 19h00.L'assemblée générale sera suivie à 21h30 d'une soirée dansante au cours de laquelle nous vous annoncerorfS*ëfprimeur la tenue d'un événement spécial PPLE Mi-qui-saura-sürément vouSANIOre880kvveerrcesi - 177200 rev mivn F 1611405 SL of \u2018NNGILOAD 31 \u2014 nbywoued3 see) weg) Ro 4 \u2014 19tème Cahier Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 A : > Pas a n\u2019importe quel prix Rejean Laforest dit oui au paritarisme par Serge Lemelin JONQUIERE (SL) \u2014 La notion de partenariat entre syndicat et employeur doit s\u2019étendre à tous le domaine des relations industrielles au lieu de se limiter à celui de la santé et à la sécurité au travail où les parties ontété forcées à la faire par la législation.Le président de la Fédération des syndicats du secteur aluminium (FSSA), Réjean Laforest est formel sur cette question.«L\u2019avenirest au partenariat: il fautembarquerdans le pari- tarisme au niveau de l\u2019entreprise, mais pas à n\u2019importe quel prix.«Pas pour cautionner des pertes d\u2019emplois.Ni au détriment des droits acquis des travailleuses et travailleurs.qu\u2019on représente.» Réjean Laforest fonde son affirmation sur la transformation des mentalités qu\u2019il a observée chez les travailleurs de l\u2019aluminium.Les nouveaux sont plus jeunes et arrivent mieux formés.Ils sont motivés par d\u2019autres valeurs que les générations précédentes, ce qui fait que leurs revendications s\u2019expriment sous d\u2019autres formes.«Avecles horaires detravail comprimés, ont voit bien selon le taux de satisfaction au travail, qu\u2019on est dans une société de loisirs et que les gens veulent passer le moins de journées possible à l\u2019intérieur d\u2019une usine.» «Nous avons de toutes parts des demandes pour des horai- - REJEAN LAFOREST, président de la Férération des syndicats du secteur aluminium (FSSA).(Photothèque Le Quotidien) res de travail qui permettent \u201c plus de congés.Les demandes pour des vacances pluslongues ou mieux réparties deviennent des priorités pour des gens qui veulent une meilleure qualité de vie.» Dans le futur, le FSSA devra examiner la possibilité de répondre à toutes ces demandes multiples et particulières d\u2019un personnel varié aux horaires éclatés, sans congestionner la table centrale.a.Effectifs de la FSSA chez Alcan JANVIER 1992 REGION USINE Employés Employés àl'heure àlasemaine Arvida 1403 83 Vaudreuil 746 109 Isle-Maligne 325 47 Laterrière 392 41 Service Expl.468 162 Dist.Métal\u2019 19 \u2014 Dir.région.2 Energie 403 70 Port 270 30 Serv.tech.\u2014 7 4026 551 4577 TorAL QUEBEC USINE Employés Beauharnois 185 Shawinigan 6 191 191 roraL N.B.:Rappert d'après des données fournies Eravalllonrs actifs tinactifs sont inscrite.GRAND TOTAL, 4768 fog oo Réjean Laforest ne veut pas conclure tout de suite: «Il est trop tôt pour faire des recommandations pour la prochaine ronde de négociations; ce sèra au congrès de la fédération qui va se tenir après la signature dela convention d\u2019examiner la meilleur façon de répondre à toutes ces demandes.«Mais il est clair que le processus de la table centrale est lourd et très lent.Nous avons innové il y a quelques années avec la négociation raisonnée qui prenait le pas sur la traditionnelle négociation de position.L\u2019argument devenait l\u2019élément à privilé-' gier.«Cette année, nous avons favorisé le travail en petites équipes au lieu de tout préparer avec le grand comité de - négociation syndical composé de dix-huit personnes.«Cette formule amène de bons résultats.» \u201c Sécurité d\u2019emploi La négociation de la sécurité d\u2019emploi est ressortie commé priorité lors de sondages syndicaux qui ont servi à préparer les demandes de la FSSA.«Les gens y attachent une très grande importance, avec tout ce que cela comporte comme remise en question quand une compagnie arrive en rationalisation», indique Laforest.Ladiminutiondesheuresde travail, la reprise du surtemps en temps de repos, les vacances, les congés, l\u2019élimination de la sous-traitance sont abordés de façon globale.L'avenir - «Chez Alcan, à la production, il ne rentrera plus de travailleurs pour des années à venir.«Il y a un embargo dans l\u2019embauche chez Alcan.Avec la nouvelle usine d\u2019Alma qui s\u2019en vient, ça n\u2019améliore pas le portrait, bien que le retard apporté à sa construction permette à l\u2019attrition naturelle éviter de futures mises à pied.«Mais l\u2019attrition, c\u2019est bon à rien pour le niveau d\u2019emploi régional.Les enfants du retraité ne rentreront pas à l\u2019usine.«On essaie d\u2019obtenir des usines de transformation.SOCCRENT s\u2019enligne là-de- dans comme les élus municipaux qui ont aussi un rôle à jouer s\u2019ils finissent pas mettre leur culotte.Il faut queles élus syndicaux et municipaux travaillent ensemble à amener des usines de transformation à s'implanter», conclut Réjean Laforest.La Fédération obligée de diversifier son recrutement JONQUIERE (SL) \u2014 Depuis 1972, date à laquelle la majorité des travailleurs d\u2019Alcan ont quitté la Confédération des syndicats nationaux pour fonder une fédération indépendante recrutantexclusivement des travailleurs d\u2019Alcan, la vision de la FSSA s\u2019est largement modifiée.Alors que 1972 signifiait la cohésion exclusive des employés d\u2019Alcan pour leurs négociations, les années qua- .tre-vingt-dix seront consacrées à l\u2019ouverture vers les autres travailleurs.Dès la fin des années soixante-dix, la FSSA avait entrouvert la porte à des employés non-syndiqués de peti- tesentreprises métallurgiques travaillant pour le compte d\u2019Alcan.Pendant les années quatre- vingt, la FSSA continua de limiter son recrutement à Al- can et aux groupes non-syndi- qués du secteur de l\u2019aluminium.Au congrès de 1988, la FSSA a assoupli ses critères pour faire place aux travailleurs de la nouvelle aluminerie Pechi- ney de Bécancour, son premier gain significatif hors Alcan.A celui de 1989, un comité a été mis sur pied pour élargirle recrutement à toutes les catégories de travailleurs du secteur privé au Canada.Cette évolution a été rendue nécessaire à la FSSA tout comme aux grands syndicats canadiens qui sortent de leur champ traditionnel pour recruter intensivement et ainsi compenser les pertes de membres occasionnées par les fermetures d\u2019usines et l\u2019évolution de la technologie.\u201c Quelquescas - MEMBERSHIP \u2014 Pour compenser les pertes de membres occasionnées par la fermeture de nombreuses salles de cuves la FSSA doit, dans les années quatre-vingt-dix, se tourner vers d\u2019autres catégories de travailleurs du secteur privé.(Photothèque Le Quotidien) lurgistes unis d\u2019Amérique se sont gagnés des milliers d\u2019agents de sécurité mal payés et attirent les chauffeurs de taxi de Montréal.Le Syndicat québécois de l\u2019imprimerie et des communications, anciennement ITU, compte des rembourreurs et des travailleûrs du meuble dans ses rangs.MémelesTravailleurscana- diens de l\u2019automobile (TCA), que leur président Bob White a entraîniés hors de l\u2019union -\u2014- .qui soit sur un réseau plus étendu et toujours plus efficace.Bien entendre, c'est bien s'entendre.NOS DETAILLANTS DE LA REGION DU SAGUENAY: ROGERS CENTRE DE SERVICE CANTEL Chicoutimi 690-0535 TECHNOLOGIE S.R.INC.| PARE BRISE PLUS ENR.Chicoutimi 548-8207 _ Chicoutimi 543-6383 LEBEAU VITRES D,AUTOS OAD 10 SHACK 47a Chicoutimi 549-6656 / 545-9779 coutimi 549- Jonquière 542-2929 Jonquière 542-6339 Ville de la Baie 544-3686 La téléphonie cellulaire en.action Y° £3 CANTEL ] | 4 naèce.41135315 end Dee Eat SOY aL ity En action pour les gene qui bougent ;\" ELVIN TIDE \u201c4510 5155 nia a q ; 377 M3, \u201css AER dar esas Ape bm REE REE sb mee cs Amn 15 7 : - Seeman re ame = 2661 J8UAGI SL @i \u2018NIIGLLOND T1 \u2014 ONION] SIYE] SURIGL Ge PU Ut Aaa LIS ; rr TET a vs Deus mn VIE rp eV 129 IAFIGYE ri UD HIBUED V0 09 SLR PELE Doar ger pre Dm SMS 110 BNE) SL GT \u2014 2661 soun0s SL 91 \u2018IENELLOBD 71 \u2014 oabymeus3: f 30 \u2014 19/ème Cahier Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 Dis-moi d'où tu viens.Notre avenir modelé CHICOUTIMI (RGT) \u2014 Se définir et tous travailler dans le même sens constituent la base du Saguenay\u2014Lac-Saint- Jean de demain, selon le président du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD), Jean Wauthier.«Il faut apprendre a se connaître et, à partir de là, essayer de savoir ce qu\u2019on veut être demain», affirme Jean Wau- thier qui estime que c\u2019est le temps ou jamais, pour le Sague- nay-Lac-Saint-Jean, de se donner une planification stratégique.«Ca ne s\u2019est jamais fait et c\u2019estletemps de le faire.Il faut apprendre à se connaître avant de pouvoir se donner une vision à moyen et à long terme.» Pour le président du CRCD, les intervenants socio-économiques de la région doivent définitivement prendre la voie de l\u2019offensive.«On esttoujours en réaction par rapport à des événements qui, plus souvent qu\u2019autrement, étaient connus ou du moins dont on savait qu\u2019il y'avait de fortes probabilités qu\u2019ils se reproduisent.Dans plusieurs secteurs, on a déjà commencé à s'organiser, notamment au niveau des conseils régionaux.C\u2019est le cas de la culture, des loisirs et de l\u2019environnement par exemple.» La concertation: pas un vain mot La région a des choses à offrir, mais il y a aussi des domaines où il faut éviter de gaspiller des énergies.«Il faut que l\u2019on apprenne à évaluer nos points forts et nos points faibles afin de pouvoir se poser la question.Dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans.on va être quoi ?» Parailleurs, le mot «concertation» ne devrait pas perdre de sa popularité, au cours des prochaines années.«ll faut essayer d\u2019éliminer nos chicanes à la fois entre sous-régions et entre secteurs d\u2019activité.C\u2019est pas en essayant de diriger les investisseurs dans un coin de la région plutôt qu\u2019un autre qu\u2019on va attirer des investissements, donne-t-il en exemple.À des milliers de kilomètres d\u2019ici, les investisseurs ne font pas la différence entre Chicoutimi etJonquière.Ils ne savent souvent même pas que la région existe.Chicouti- mi, Jonquière ou Alma encore moins.» «On va réussir à sortir la\u2018 AU CRCD les gens se donneront bien la structure qu\u2019ils voudront bien avoir, réplique Jean Wauthier au ministre Yvon Picotte.(Photothèque Le Quotidien) région de ses difficultés économiques, ajoute Jean Wau- thier, dans la mesure où tout le monde décide de travailler dans le même sens, si tout le monde décide de s\u2019asseoir à la même table et de pousser dans la même direction.C\u2019est la seule façon de pouvoir le faire.» Entre-temps, il est évident que la région doit faire face aux problèmes immédiats qu\u2019entraîne la période de récession économique actuelle.«La tâche la plus délicate étant de définir notre action à moyen et à long terme, ça ne nous empé- che pas de chercher des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés dans I'immédiat, de voir de quelle façon on pourrait minimiser l\u2019impact des fermetures et des mises à pied qu\u2019elles entrai- nent.L\u2019un ne va pas nécessai-\u2019 rement à l\u2019encontre de l\u2019autre», ajoute le président.& - JEAN WAUTHIER, président du Conseil régional de concertation et de développement La Réforme Picotte laisse Jean Wauthier indifférent | CHICOUTIMI (RGT) \u2014 Le Conseil régional de concertation et de développement (CRCD) jongle présentement avec les nouvelles exigences édictées par le ministre québécois responsable du développement régional, Yvon Pi- cotte, qui tente de redéfinir le rôle des conseils régionaux.«Au CRCD, les gens se donneront bien la stucture qu\u2019ils voudront bien avoir, répond Jean Wauthier.Je pense que c\u2019est à eux de décider.En ce moment, il y a trente-neuf personnes autour de la table, qui représentent différents secteurs.Certains disent que c\u2019estlourd eteffectivement, ça peut paraître lourd.Mais est- ce que trente ou vingt-huit, ça serait moins lourd, s\u2019interroge Wauthier.Est-ce que dix ou douze serait suffisant?» Une chose est assurée, pour Jean Wauthier, c\u2019est qu\u2019il paraît difficile de diminuer le nombre de représentants siégeant au CRCD sans amoindrir lareprésentativité de l\u2019ensemble.«II faut éviter le développement de structures parallèles, poursuit Jean Wauthier, afin d\u2019éviter de tomber dans le piège de la structurite.» «Evidemment, la concertation a toujours sa lourdeur.Deux personnes assises ensemble pourraient toujours décider de l\u2019avenir de la région.Ca serait plus facile mais je ne suis pas certain que tout le monde y trouverait son compte.«La représentativité exigée par la réforme proposée par le ministre Picotte correspond, pour l\u2019essentiel, à celle que nous avons déjà, affirme Jean Wauthier.Picotte ne mentionne pas de nombre précis.Il parle de vingt à cinquante représentants.Il donne des balises, mais c\u2019est à nous de décider quel genre de conseil régional on veut se donner.» Pour le président du CRCD, «la composition actuelle de l\u2019organisme pourrait très bien être la même, en y ajoutant les cinq députésprovinciaux, mais c\u2019est aux gens qui sont autour delatable de le décider, et pas à moi».Réflexion Pour le moment, les membres du CRCD réfléchissent.Les interrogations se font nombreuses, mais certains points de la réforme proposée paraissent intéressants.La possibilité, notament, que les CRCD obtiennent le droit d\u2019interpeller directement les ministères sectoriels plaît beaucoup à Jean Wauthier qui y voit une certaine ouverture dansle sens d'une meilleure adaptation des politiques gouverne- méntales aux différentes réalités régionales.«Mais comment ça va se faire?On espère que ce ne sera pas que des mots à l\u2019intérieur d\u2019une politique», espère le président du CRCD, pour lequel l\u2019Etat doit cesser de se donner des politiques «mur à mur», «Pour le moment, ajoute-t- il, il ne semble pas y avoir de moyens coercitifs prévus pour obliger les ministères à le faire.Ÿ en aura-t-il?Ca fait partie des questions qu\u2019on doit poser au ministre Picotte.» .PourJean Wauthier, la crise économique a accentué cer: tains problèmes régionaux et le temps presse.«Faudra pas passer des mois à se déterminer une structure.Le temps presse, lance-t-il, car il faut à la fois tenter de conserver nos acquis et s\u2019assurer de prendre une part active à notre développement.» pi 2 d'atteindre con pas ménager les effort de l'avant pour satisfai s3 tous qualifiés, jouent un rôle stratégique à au sein de I entreprise.Prenez note qu'au mois d'avril 1992, MAUVALIT INC.déménagera ses installations dans le parc industriel de Chicoutimi.Nos nouveaux locaux seront situés au 1130, rue Manic.EQUIPEMENTS BMD RÉ MAMA).MRE ELECTRO LES INDUSTRIES M.K.E.(1984) INC.® FREEZE\u2019 NET À L'ÉLECTRIGITÉ ET DEQUIPEMENT DE SERVICE ALIMENTAIRE CLIMATISEUR, THERMOPOMPE ÉQUIPEMENTS - | FABRIGANT DE RÉFRIGÉRATION ET DE QUALITÉ | + SEATCO TABLES ET DE ÉQUIPEMENTS DE VENTILATION POUR BAR LAITIER Eo: Alora ss ne CHAIBES AU i listes a V Il A Ee pos Si CNE Pa SA SITE RNS Cs ge p > domaines ry [3 + Restaurant | fe à al We: \u2018Institution \u2018 me Base Bagotville, bâtiment 71 Que ce soit pour le secteur commercial, industriel ou N institutionnel.Pour de l'équipement neuf ou usagé, 4° ; nous possédons une équipe de représentants S 3 conscienceux pour répondre adéquatement a vos yy AL | INC.besôins;et avec un inventaire de près d'un win.-: Nous avons de quoi vous satisiaire.- ; Lao A AJ TEN SY oO \u2018N3I0LLOND T1 \u2014 OnbioNeI] J0iqe] Sweis! = \u2014 2664 JoUAD) G1.9 32 \u2014 10tème Calle Ecsasmique \u2014 LE QUETIDIEE, le 15 février 1992 +r Dy Caps RIEN'A'PAY MULTI reprend MEUBLES 7 Xf a) ue ERE (= {TNE MEUBLES | LAPRISE LTÉE À L'ACHAT D'UN MATELAS PERFECT SLEEPER DE SERTA, VOUS OBTIENDREZ DEUX BILLETS D'AVION ALLER/RETOUR POUR LA DESTINATION DE VOTRE CHOIX DANS L'UN DES ÉTATS SUIVANTS: Floride - Californie - Hawai et Washington.Profitez de cette offre dès maintenant car elle n'est valable que pour une temps limité seulement.(Voir détails en magasin).1267, boul.Sacré-Coeur, C.P.5226, St-Félicien.Tél.: (418) 679-3516.Fax: (418) 679-3572 Phobdiller JE a glise Mistassini.NEN 41 278.1 123 - \u2018meubles GASOIS STONED Meubles Gilles Emond Inc.145, rue Ste-Marie St-Coeur-de-Marie 347-3315 rad Hate Seven, an wh 2331: en in en = . 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qui auront des effets dans quinze ou vingt ans.» «Quand ça va bien, poursuit le président de Soc- crent, tu ne te poses pas de question, mais les problèmes que nous vivons présentement ne sont pas que ponctuels.On fait une pre- Pour prendre le virage technologique Etre les premiers et accepter de changer mière révolution tranquille et il faut maintenant en faire une autre.En fait, c\u2019est une période très enrichissante pour quiconque est à l\u2019aise dans le changement.Un peu plus insécurisante pour les autres.» Quoi qu\u2019il en soit, le Sa- guenay\u2014Lac-Saint-Jean n\u2019a pas à craindre de releverles manches, souligne La- potnte, «parce que la région est bien placée pour faire face à la concurrence internationale.À condition de flévelopper des créneaux où l\u2019on saura être compétitif», précise-t-il cependant.Lapointe croit que la restructuration amorcée par Alcan, notamment, est de bon augure pour l\u2019avenir de la région.A court terme, plusieurs s\u2019imaginaient que la région était perdante parce qu\u2019un certain nombre d\u2019emplois était sacrifié.Mais l\u2019industrie de l\u2019aluminium est maintenant prête à affronter le marché mondial, dès que l\u2019économie montrera plus de vigueur.La situation n\u2019est pas du tout la même dans le domaine des pâtes et papiers, Reprise du dialogue entre les élus La récession rend nécessaire la concertation par Catherine Delisle CHICOUTIMI (CD) \u2014 Au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, la récession aura eu au moins un bon côté, soit celui de favoriser la formation d\u2019un groupe de concertation économique composé d\u2019une douzaine de maires et de préfets de comté.Le maire de Chicoutimi, Ulric Blackburn, égale- § ment vice-président de = l\u2019Union des municipalités 3 du Québec (UMQ), croit que à l\u2019idée de mettre en place un groupe intermunicipal de concertation avait été lancée il y a deux ans.C\u2019est le maire Ulric g Blackburn qui aeul\u2019idée de réunir les maires et les préfets de comté de la ré- & gion en raison de la situa- % tion économique précaire.À «Ensuite est arrivée la proposition du ministre Yvon Picotte qui va dans le même est: rappelle le maire.est pourquoi, il croit que 3 son groupe.en y intégrant selon Adam Lapointe, ce qui pourrait même empêcher la région de goûter au même moment que les autres les fruits de la reprise.«Toutes les entreprises sont liées entre elles, de près ou de loin», avance-t-il.Mais là-aussi cependant, des\u2019 avenues de développement pleines de promesses peuvent encore être explorées.Soccrent: ça va bien Des vingt-huit entreprises auxquelles Soccrent contribuent, «six ou septont un peu plus de difficultés, sept ou huit réussissent à passer à travers, tandis que les autres vont relativement bien.compte tenu de la situation.Certaines se permettent même de réaliser des profits records», raconte Adam Lapointe.Un bilan somme toute intéressant malgré tout L\u2019attidude des régionaux doit se modeler sous l\u2019effet de cette période de récession.«Avec le temps, souligne Lapointe, le côté entrepreneur des gens de la région a été évacué.Il faut redonner aux gens la capacité de voir les opportunités, plus particulièrement ULRIC BLACKBURN, maire de Chicoutimi et vice-président de l\u2019Union des municipalités du Québec (UM@Q).(Photothèque Le Quotidien) développement régional.Le maire Blackburn ne se fait cependant pas.d\u2019illusions.«On sait bien qii\u20196h notamment des intervenants économiques du milieu, peut définitivement prendre le leadership du ADAM LAPOINTE, \u201cprésident et directeur de la Société en commandite pour la création d\u2019entreprises (SOCCRENT).dans le secteur manufacturier.» Enfin, pour Adam Lapointe, la qualité de la main-d\u2019oeuvre régionale -estune donnée surlaquelle on peut compter, mais il faut aussi penser en terme d\u2019innovation, de globalisation ne pourra pas changer le cours des choses dans la grande industrie», dit-il.Cependant, il croit que les PME peuvent faire beaucoup dans une région comme la nôtre.«Il y a encore des gens qui ont de l\u2019argent à investir.Ce qu\u2019il nous faut, lance-t-il, ce sont des projets intéressants et il y en a.» Ulric Blackburn fait référence au dernier sommet économique, alors que plusieurs bons projets, selon lui, ont été présentés.«Il suffit de les pousser», souligne-t-il.Le vice-président de l\u2019Union des municipalités sait bien que les nombreuses pertes d'emploi enregistrées ces derniers temps dans la grande industrie, les papetières notamment, risquent de ne jamais étre remplacées.«C\u2019est pourquoi, il faut miser sur les PME», dit-il.-Cependant, Ulric Blackburn pense que la route du Nord représente un espoir.L\u2019aménagement de l\u2019As- huapmushuan aussi.«Toutefois, explique-t-il, pour que ce projet soit accepta- \u2018apprendre à (Photothèque Le Quotidien) des marchés.«On devra procéder au nécessaire arrimage entre les ressources humaines et les nouveaux types de développement.Ouvrir nos horizons et adopter une attitude de ma- quillon résolument tourné vers l\u2019extérieur.» ble, il faudra qu\u2019il y ait des retombées importantes.» II y a également SOCCRENT, un outil que la région a su se donner pour favoriser et aider les entreprises.Bien sûr, les jours fastes sont terminés.«Mais, on a encore l\u2019université, les hopitaux, les cégeps.tout le domaine de l\u2019éducation, de la santé, du social et des affaires qui continuent à donner de l\u2019emploi dans la région», énumère le vice-' président de l\u2019UM@Q.Ulric Blackburn croit définitivement que la région possède tous les éléments nécessaires pour se sortir de la récession.«I! faut s\u2019ouvrir à la région.Et on peut dire, qu\u2019au- jourd\u2019hui, il y a une ferme volonté de s\u2019unir pour trouver des solutions.Il se tient maintenant de franches discussions», souligne-t-il.Cependant, le maire précise que cet esprit régional n\u2019empêchera pas les municipalités de développer, en même temps, leur propre créneau \"\"\"\"\"\u2014\" .AMIN gS J de un dg O a H bd nn bd +3 bf éE 4 bo = a :A\\PERFORMANCE! AVSESMESURE! e Reduction des frai$ LL Toivreath.del 111 3 ; gs iD : 8 except) HT deg y $ rss | PROPRIETES JHERMIQUES DES Ene | ® Le SEE) So (| SNCS Vitrage double Vitrage double Vitrage double Vitrage double scellé scellé avec scellé avec sceilé avec dispositif dispositif système CaloriVerre CaloriVerre Superglass (épaisseur de (épaisseur de (épaisseur de l'unité : % po) l'unité : 1% po) l'unité : 1 po) ARCON CANADA Des portes et fenêtres à votre mesure Chicoutimi Tél.: (418) 545-7240 Sans frais: 1 800 463- 6592 Denis Maurice Robin Luc Fortier Boudreault Gauthier Ruelland Directeur Conseiller Conseiller Conseiller : ! Coad Suez a FOL ed ERB dbat Cad ses eee - - SIT ; ; .SNTITI vasl 2000 GINEFT can nervifave oder ih 232 irshrane: diet ono yevidur EE (red ral sup ica liom 800 ec - \u201cNAIOLLOND F1\u2014 ONbjOUOIZ JOIVES OWRIGL Les = re te #84 4 GE \u20147e61 JeuAgs SL @| SE Chez Abitibi-Price La survie est li JONQUIERE (YB) \u2014 La survie des papetières dont Abitibi-Price passe par la modernisation des équipements, la formation de la main-d\u2019oeuvre et un changement de culture (climat de relations de travail) au sein de l\u2019entreprise.En entrevue avec Le Quotidien, le responsable des communications Lucien Emond rappelle que dans ce milieu industriel qui s\u2019englue dans la crise au fil des mois, Abitibi-Price est l\u2019une des rares papetières qui avuvenir,etce dès 1989, ce qui frappe aujourd\u2019hui de plein fouet l\u2019ensemble des papetières.Il reconnaît par ailleurs que les relations de travail se sont grandement améliorées ces dernières années et que l\u2019application de la philosophie du président et chef de l\u2019exploitation, Abi- tibi-Price inc.Ron Ober- lander, y est pour beaucoup dans les efforts de restructuration de même que dans les changements d\u2019attitude des employés.D'ailleurs, fait-il valoir, le personnel qui a participé au sommet regroupant les représentants des syndicats et cadres de tous les secteurs de l\u2019entreprise, à Ste-Foy en novembre 1991, ont été en mesure de juger de la gravité de la situation et de réaliser que pour s\u2019en sortir, tous et chacun doivent mettre l\u2019épaule à la roue et innover dans leur sphère d\u2019activités respectives.«La compagnie entend dorénavant réitérer ce type de sommet qui permet au personnel d\u2019échanger sur les problèmes vécus et d\u2019avoirune vision commune des correctifs a apporter.» Il ajoute que la majorité des employés ont compris qu\u2019Abitibi-Price doit mo- 3 derniser ses installations = vétustes, orienter ses forces vers la production de produits à haute valeur ajoutée (papiers spéciaux, papiers fins, etc.).«L\u2019ensemble des gens d\u2019Abitibi-Price tout comme ceux des autres papetiéres de la région et du Québec reconnaissent qu\u2019à court terme, l\u2019on ne peut guère espérer une expansion majeure dans les secteurs du bois d\u2019oeuvre, de la pâte, i et du papier.Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février «Au niveau de la fabrication d\u2019une tonne de papier journal, l'écart moyen des : Coûts de production -entre 3: ies papetiérescanhdibhives A, .etaméricaineséstactuelle- + À Lucien Emond ée à commente Emond.Machine fantôme ?La machine no 8, qui implique un investissement de 564 millions $ à l\u2019usine de Jonquière, est-elle véritablement au coeur des préoccupations des actionnaires.de la compagnie ?«Oui, chez nous il s\u2019agit d\u2019aiileurs du projet le plus avancé.Ily a bel et bien des plans et devis de cette machine sur les planches à dessin.«Le hie, ajoute-t-il, est que toute l'industrie des pâtes et papiers est dans le creux de la vague et qu\u2019il faut coûte que coûte que la situation financière de la compagnie soit assainie.L\u2019entreprise va se départir dès qu\u2019il sera possible de le faire de certaines installations qui vont bien, comme parexemple le réseau d\u2019Hy- dro-Price afin de se procurer impérieusement du capital de développement.» Lucien Emond signale en outre que des estimations portant sur le budget de 1993 indiquent qu\u2019Abitibi- Price risque de perdre environ 125 millions $ pour cette seule année, et cela même en supposant que ment de 125 $ en faveur de tout aille au mieux dans l\u2019oncle Sam.C\u2019esttout dire», toute l\u2019entreprise.Organisation du travail La gourmandise des papetières mine la patience des travailleurs JONQUIERE (YB) - «Les papetières ne semblent pas réaliser que les syndicats ont consenti à des aménagements majeurs au niveau de l\u2019organisation du travail.Au fur et à mesure que la récession se prolonge, elles en redemandent.Elles ne semblent pas voir que la patience des syndicats est en voie de s\u2019estomper»>, indiquent le président du Syndicat national des travailleurs des pâtes et papiers de Kénogami (FTPFCSN), Jean-Guy Gagnon et le secrétaire Réal Blanchette.«On comprend, indiquent- ils, que les compagnies ont à jouer des coudes sur les mar- chésinternationaux, qu\u2019il leur faut fabriquer des produits de qualité et moderniser leur équipement, maiselles doivent aussi s\u2019aider à y parvenir.» Ils font remarquer que ce n\u2019est certes pas en se livrant à une guerre des prix pour atti- 1#er.lä;elientèle.à coupsd\u2019es:- comptes qu\u2019elles vont contribuer à freiner la détérioration de leur situation financière.«Présentement des compagnies consentent à leurs clients des rabais qui vont jusqu\u2019à 40 pour cent ou qui équivalent à 125$ de moinslatonne, et leurs dirigeants pleurent sur l\u2019évaporation de leurs profits.» Pour se sortir de la présente crise, font valoir les représentants syndicaux, il ne faut pas compter non plus sur le gouvernement du Québec qui est lourdement endetté, qui a des actions dans quelques usines de papiers et cartons et qui s\u2019attend à ce que des papetières aux reins financiers peu solides restent sur le carreau.Dans la conjoncture actuelle les compagnies ont de sérieux défis d'ordre financier et autres à relever, mais le mouvement syndical, qui entend contribuer à apporter des correctifs à ces mêmes défis, doit tenir compte en plus du .sort des syndiqués, qui vivent M.dans: taut,çe chambardemenlt .un niveau de stress élevé au travail, et qui bien souyent des quelque 900 traväill La compagnie cherche activement un ou des investisseurs concernant l\u2019implantation de la machine no 8 et elle est prête à discuter avec ceux-ci de formules adéquates de partenariat ou de coparticipation GGoint venture) en regard du pro- la modernisation jet.Quand estimez-vous la sortie de crise dans l\u2019industrie des pâtes et papiers ?«A mon avis et si je m\u2019en réfère au flair de nos gens, il n\u2019y aura pas de reprise à proprement parler avant la fin de 1993.» TROP DE DEMANDES \u2014 Les dirigeants syndicaux CSN d\u2019Abiti- bi-Price de Jonquière, Jean-Guy Gagnon et Réal Blanchette estiment que dans le présent contexte de survie économique, les papetières se montrent beaucoup trop gourmandes.Elles n\u2019en finissent plus de demander et de redemander.vivent un drame lorsqu\u2019ils sont licenciés.Le 8: chiffre chanceux ?La relance de cette industrie passe pour l'essentiel par la modernisation.Dans le cas de la compagnie Abitibi-Price, est-ce que cela passe nécessairement par l\u2019implantation de la machine à papier no 8, qui produira du papier surcalan- dré ?«Oui, opinent Gagnon et Blanchette sans hésiter.«Tout a été dit ou presque sur cette fameuse machine, soulignent-ils, desrumeursles plus folles aux déclarations d\u2019intention en passant par un chantage plus ou moins voilé de la part de certains cadres.Si l\u2019on continue d\u2019attendre, d\u2019autres papetières vont passer à l\u2019action et se positionner avant nous sur le marché des papiers spéciaux.» Le bulletin syndical « jak» de février 1992 réfièfe.vd soft 4a attend ne fee lers.d\u2019ailleurs très bien-la.(Photo Rocket Lavoie) syndiqués de l\u2019usine Kénoga- mi concernant ce projet d\u2019investissement.La manchette de la page couverture est intitulée: «Un rêve ou une réalité».«Lorsqu\u2019on joue une partie de billard (boston), la boule no 8 est importante.Il est à souhaiter que ce chiffre soit tout aussi important dans le domaine de l\u2019industrie», commente le président Gagnon.En numérologie le chiffre huit est, dit-on, le nombre de l\u2019équilibre cosmique.Ce nombre a-t-il quelque chose à voir avec l\u2019équilibre de marché qu\u2019Abitibi-Price veut attein- dreà la suite d\u2019une série d\u2019ajustements structurels et autres ?«Pour répondre à cette question et à quelques autres, indiquent Gagnon et Blanchette, il faudrait disposer d\u2019un «scanner» permettant de voir dans la tête des frères Reichman d\u2019Olympia York.Seules ces Personnes ont une honne id ie a Le ame me = -~ Robin Dallaire Président Claude Fortin Sylvain Dallaire Dice ron CE TEL EUR Mario Girard 43-3758 FAX: ST:BRUNO == 560.Ca SERIE - 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\u2026.- -\u2026.- mes » = 2m \u2014 Gilbert, sont.en:demande partout au pays.:.: \u201c111101 0117NT 7011 CII TOO RTS Emma renmm DEA 10 Lean Te Biya > PP EE Sa a te eee RRR YN EAS imac a LATS ee se re \u201c6 \u201cva = ser ae ee an responsables de la perte de ' tertiaire ou de services.Cela.James, «ne pas laisser passer le bateau», insiste Claude Godin.Le coût de ces travaux est évalué à 20 milliards $ sur 20 ans.«Face à ça, l\u2019Association des commissaires industriels de la région a amorcé un dossier qui s\u2019appelle la route du Nord, mais qui a pour objectif final de donner un nouveau créneau de développement ou d\u2019intervention régional dans le Moyen-Nord», précise celui-ci en entrevue.Quelque 170 entreprises régionales seraient en mesure d\u2019offrir des biens et services sur les grands chantiers nordiques.Présentement, à peine une dizaine y font des affaires tels Lar Machinerie, Les Industries Couture, Laval Fortin, Electro Saquenay, Sectonel, etc.Avec l\u2019implantation de la route du Nord, on souhaite que les 160 autres fassent de même.Pour les soutenir dans leurs démarches, l\u2019Association propose la création d\u2019un Bureau des retombées économiques du Moyen-Nord.Celui-ci regrouperait des gens d\u2019affaires, des intervenants provenant des commissariats industriels, et Hydro-Québec serait invitée à en faire partie.«Cet organisme est un impératif», soutient Godin, en pensant notamment à la possibilité pour des entreprises de la région de EE SURFACEUSE \u2014 Les surfaceuses produites par Les Equipements industriels de Roberval, propriété de.l\u2019homme d'affaires Sylvain a iPhèto Stéévé TreHla Claude Godin s\u2019unir à l\u2019occasion de certains contrats.1700 emplois/année Si toutes les entreprises ci- haut mentionnées se prévalaient de cette possibilité, on entrevoit la création de 1700 emplois nouveaux par année.Avec les emplois indirects, le nombre de nouveaux travailleurs grimpe à 4000.Au temps de pointe, ce chiffre pourrait atteindre 7000.En argent, ce sont des retombées de 70 à 100 millions $ par année.Tout ça, à la condition naturellement que se concrétisent lestravaux hydroélectriques de la phase 2 à la Baie James.Valeur ajoutée Comme seconde alternative, I\u2019Association s\u2019emploie a susciter l\u2019émergence de petites et moyennes entreprises, qui fabriquent des produits très compétitifs sur le marché.«Nous n\u2019avons plus de ressources.Elles sont exploitées au maximum.Les gens de l\u2019extérieur se sontintéressés à notre région aussi longtemps que nous avons eu des ressources.Notre développement doit nous appartenir», insiste Go- din.Selon lui, ce sont les Charles Paul, André Bouchard, Sylvain Gilbert, Benoît Allard etautres qui vont faire le développement de la région.L\u2019exemple de Gilbert est probant.Il y a cinq ans, il employait quatre personnes.Maintenant, une cinquantaine travaillent dans ses troisentre- prises.Ses surfaceuses et tê- tes d\u2019abattage sont en demande.À titre de comparaison, Donohue a créé 100 emplois, rappelle Godin.En période d\u2019expansion, le directeur général croit cependant en la nécessité que les leviers desentreprisesdemeu- : Vénl-entre les mains des déeis:7 > LG CECE Cr eurs régionaux.mais bi que cel; qu'il a f ; Ë ; RECHERCHEZ LE TITRE A.V.A.O >ASSU UR VIE AGRÉÉE Association des assureurs-vie agréé du Saguenay-Lac-Saint-Jean Le titre d'assureur- vie agrée, tout comme le sigle AVA/CLU, est la marque distinctive de l'assureur-vie professionnel.C'est un fait avaré dans le monde de l'assurances.Il reste que le.public n'a qu'une idée très vague, tout au plus, de la valeur ou de la nature réelle de ce titre.Bien des gens ont entendu parler de \"AVA\" ou de \"CUL\u201d et savent que cela \u2018a rapport à l'assurance\u201d, mais bien peu réalise vraiment les études poussés que cela suppose ni la somme des\u2019 connaissances qu'il a fallu assimiler.695-5040 Lane.ce Avenue, La Bale, GTB 1R4- Bur.: 544-9234 Les Assurancés Tremblay, & Dionne Inc.Michel Harmégnies A.V.A.Dir.de la succ.Groupe La Mutuelle 403, .Chicoutimi, G7H.6N7 Ri Groupe La Mutuelle René Morin, A.V.A.Assureur-vie L'Industrielle Alliance .Bur.: 549-6914 Rés.: 548-7020 2310, - St-Dominique, CP 39, Jonquière, G7X 7V8 L'INDUSTRIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Jean-Paul Simard A.V.A.La Sauvegarde 679-1540 Jacques Lavoie A.V.A.Canada-Vie 545-3410 345, des Saguenéens, Chicoutimi, G7H 6K9 @ACANADA-VIE Ghislain Quimet, AVA: j- Directeur de district - 801, bou.Talbot, suite 300 - Gilles Boulay Centre de Courtage Assurances Sagamie Inc.1645, boul.Tadoussac : Chicoutimi, G7G 1K2 a Centre de Courtage Assurances Sagamie Inc.Jean-Marie Larouche A.V.A.443, rue Racine Est, bureau 101, Chicoutimi Bur.: 543-5200 Rés.: 542-7575 Fax: 549-2038 GRAVEL LAROUCHE FRADETTE BERUBE INC.Eugène Tremblay A.V.A.668-7830 1209, Langelier, Alma, G8B 6L9 L'INDUSTRIELLE CE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Gildor St-Gelais, \u201cA.V.A.Oir.des ventes de succ.de la direction admis 7e fois.vétéran depuis) 1985.Bur.: 545-6064 Rés.: 549-4255 Place du Fjord, 901, boul.Talbot, Bureau 400, Chicoutimi, G7H 6N7 CURSOIEET ETIISD ARREST § rer Tha Te Yves Boivin A.V.A.La Leurentienne 1051, Talbot * Chicoutimi - 543-8098 : LA LAURENTIENNE MUTUELLE D'ASSURANCE : Roméo Fradet, j bureau 101, Chicouti- | mi, G7H 115 GRAVEL, LAROUCHE, FRADET, BERUBE INC._ Jacques Petitcierc 633, rue Donaidson Roberval (Québec) GBH 2X9 Bur.: 275-4823 LINDUSTRIELLE ALLIAN COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Rosaire Michaud La Prudentielle 548-9143, rés.: 542-2105 3744, St-Judes, Jonquière, G7x 7V8 .La Prudentielle Compagnie d'Assurance Limitée Edouard Tremblay A.V.A.Les Ass.Tremblay & Bergeron inc.695-1242 3769, Harvey, Jonquière, G7X 3A4 B Les Ass.Tremblay Bergeron & Dufour inc.PRESIDENT A.V.A.Groupe Multie-Vie GROUPE MULTI-VIE ICE-PRESIDENT Léon Gagnon A.V.A : Directeur Agences Sagueney-Lac-St-Jean \u201c1051, bou.Talbot Chicoutim Bur.: 543-8098 Fax: 543-2753 se LA LAURENTIENNE MUTUELLE D'ASSURANCE Vincent Turgeon, : Groupe La Mutuelle Bur.: 549-5161 Rés.: 690-1791 901, boul.Talbot, \u2018 bureau 403, Chicoutimi, G7H 6N7 NM Groupe La Mutuelle TAIRETTRESORIER J.-Plerre Gauvreau, a PA.Gérant des ventes La Prudentielle Bur.: 668-0157 Rés.: 548-8728 100, St-Josoph Sud Alms (suits 108) Planification 685 7A5 LaPrudentielle @b = André Bérubé, A.V.À.Bur.: 543-5200 Rés.: 547-2838 Fax: 549-2038 443, rue Racine Est, bureau 101, Chicouti- mi, G7H 175 GRAVEL, LAROUCHE, FRADET, BÉRUBÉ INC.Armand Dallaire, A.V.A.Dir.de la succ.Groupe La Mutuelle 1990, rue Gagnon, beau .Dol CP247 G8L 2R1 a André R.Gauthier | a TT EE ne » GE \u2014 2661 seuna; SL 91 \u201cMAMLLOOD 31 \u2014 SebNNON0] Lilie] Stel * \u20ac 40 \u2014 19kème Cahier Economique \u2014 LE QUOTIDIEN, le 15 février 1992 a nature nous inspire par sa pureté.Et véhicules agricoles, camions et automobiles tout comme elle, NUTRINOR entretenus avec ce même goût de s'applique et relève le défi de l'excellence quips RE l'excellence dans la création anim el de produits de grande qualité.l'ensem- Souvent remarquée et honorée par B ble de les plus hautes distinctions, la} son per- qualité chez NUTRINOR.sonnel.ÿ C'est purement et \u201cvercure de ta quatté totaie 1989 POUrSHIVant sa vocation première, simplement, un \u2018commerce du Québec NUTRINOR assure la plus haute M art de Vivre! 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