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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Le quotidien, 1994-02-26, Collections de BAnQ.

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[" STAT ELR Hae F.& Lo Fl p 4 î 4 2,\u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 \u201c21 Comment faire des affaires au Mexique?MONTREAL (PC) \u2014 Comment pénétrer le marché mexicain?Quelles stratégies adopter?Ces questions, et bien d\u2019autres, commencent à hanter de plus en plus de dirigeants d\u2019entreprises québécoises.Avec l\u2019entrée en vigueur de l\u2019Accord de libre- échange nord-américain le 1er janvier dernier, incluant maintenant le Mexique, certains croient qu\u2019il est peut-être temps de s\u2019intéresser à ce nouveau marché de près de 90 millions d'habitants.Mais par où commencer?Selon Jean-Pierre Naud, responsable du module de consultation en gestion stratégique et opérationnelle de Samson Bélair Deloitte & Touche, celui qui veut faire des affaires au Mexique se butera dès le départ à un problème majeur: l\u2019absence d\u2019informations sur le marché domestique.«Au Mexique, tu n\u2019as pas une infrastructure d\u2019information comme on en trouve une ici ou aux Etats-Unis», confie M.Naud.«Seulement identifier les principaux joueurs sur le marché mexicain danslafabrication oula distribution de tel ou tel produit, c\u2019est compliqué.» Ici, les sources d\u2019informations privées et gouvernementales sont multiples.Mais au Mexique, ce n\u2019est pas aussi facile.«Là- bas, tu as des centaines de milliers de petites PME.T'as de lamisèreàavoirun répertoire et il n\u2019existe pratiquement pas d\u2019association industrielle forte.» Dans un tel contexte, dit Jean- Pierre Naud, «la seule façon d\u2019y arriver, c\u2019est de pénétrer les réseaux d\u2019affaires».Au Mexique, comme dans plusieurs autres pays, d\u2019ailleurs, les relations d\u2019affaires se font davantage sur une base personnelle et exigent des contacts plus personnalisés.Pour accélérer la prise de contact, on pourra utiliser les services de sociétés de conseillers en gestion ou encore ceux du consulat mexicain ici.Selon M.Naud, une PME qui s'intéresse au marché mexicain devra prévoir au moins 50 000 $ en dépenses et frais de déplace- mentsdivers.Etc\u2019estsanscomp- ter le temps.Un partenaire Ilyadonc, del'avis de M.Naud, une règle à peu près incontournable pour faire des affaires au Mexique: se trouver un partenaire mexicain.«L'entreprise québécoise qui veut aller là-bas seules trouvera cela long et très coûteux.La meilleure façon, c\u2019est avec un partenaire mexicain.» De plus, l\u2019entreprise d\u2019ici devra prendre en compte un autre élément de l\u2019équation.Le Mexique importe de plus en plus de produits mais ses exportations ne progressent pas au même rythme.Pour cette raison, la compagnie qui ne souhaite que commercialiser là-bas ses produits se butera à plus de difficultés que celles qui songent à établir là-bas une usine de fabrication.«Il sont extrêmement ouverts si tu veux ouvrir une usine sur place», dit-il.«Pour maximiser les chances de réussir, il faut donc avoir un partenaire mexicain et fabriquer sur place les produits», résume M.Naud.Il affirme qu\u2019il y alà-bas beaucoup de gens désireux de faire des affaires mais qui cherchent du savoir-faire technologique.rr Notre région connait certaines difficultés a remonter la pente, par suite de la dernière récession économique.Le climat actuel de morosité n\u2019aide sûrement pas la situation de nos entrepreneurs.Après quatre ans et demi d\u2019absence de la région à travailler avec des industriels et des investisseurs de différents coins du pays, il m\u2019aété permis de constater ce que recherchaient les promoteurs dansleur choix d\u2019investir dans une région de préférence a une autre.La disponibilité des ressources compétentes, la proximité des approvisionnements et de la clientele, ainsi que la présence d\u2019énergie à bon marché, représentent toujours des facteurs d\u2019attraction pour plusieurs investisseurs.Cependant, compte tenu du fait que ces éléments sont aujourd\u2019hui présents dans plusieurs régions du globe, d\u2019autres critères sont aussi considérés.La garantie d\u2019un climat social stable, une qualité de vie intéressante et, sous certains aspects, un intérêt marqué de la population à recevoir l\u2019investissement, sont maintenant des critères recherchés dansle choix d\u2019un site.Vuedel'extérieur, notre région ne répond pas a plu- sieurs d\u2019entre eux.L'émis- siondetélévision «Le Point», présentée il y a quelques mois sur le Saguenay-Lac- Saint-Jean, laissait entrevoir une région déchirée avec des intervenants économiques incapables de s\u2019entendre sur le moindre sujet.Pire encore, on a profité de l\u2019occasion pour projeter aux téléspectateurs du Québec l\u2019image d\u2019une région divisée par un esprit de clocher digne du «Temps d\u2019une paix»! On parle fréquemment de qualité totale de stratégie globale et de mise en marché internationale, mais on oublie de soigner notre image.Le discours de nos intervenants régionaux n\u2019arrive pas à se traduire en action concrète.Notre région est en compétition avectouslesautres du Cana- daence quiatraitaux grands projets et, dans le contexte actuel, nous ne sommes pas en mesure d'affronter la concurrence.Le défi premier de nos intervenants régionauxest detrouverune façon commune de «vendre» la région auprès des promoteurs.Ces intervenants devront être dégagés des considérations locales.Ils devront faire valoir les bienfaits globaux de notre région et laisser le choix de l\u2019empla- S\u2019adapter ou s\u2019entéter cement final à l\u2019entreprise.Nous ne pouvons plus nous permettre d\u2019être ou de paraître divisés.L'union régionale doit devenir notre fer de lance afin de pouvoir mettre dans la balance l\u2019immense potentiel de notre région.C\u2019est une condition essentielle de réussite dans ce nouveau contexte de globalisation.C\u2019est ainsi que doit débuter la modification des attitudes voulant que chaque petit roi doit posséder son propre empire, car pendant ce temps les projets nous filent entre les doigts et le chômage prend racine.Notre région peut certes concurrencer avec beaucoup d\u2019autres, mais en être convaincus en suffit pas, il faut être en mesure de le démontrer de façon frappante et sans équivoque.Il faut prouver que nous offrons plus d'avantages comparativement aux autres.Nous devons arrêter de projeter l\u2019image des Gaulois au temps d\u2019Astérix qui n\u2019ont pas besoin de personne pour se développer.Nous devons nous consacrer à être les meilleurs et à le projeter; et pour cela, il ne faut plus comptersurune potion magique.Claude Gagnon président-éditeur.Le jeu en vaut-il alors la chandelle?Selon M.Naud, la situation évolue très rapidement au Mexique.Celui qui tâte le terrain dès maintenant aura une longueur d\u2019avance.Tâter le terrain ou «tester l\u2019eau», comme dit M.Naud, en guise de première étape.Avant de se lancer tête baissée dans l\u2019aventure, il vaut mieux selon lui faire des premiers essais sur le marché mexicain avec une gamme réduite, en variété et en quantité, de produits.\u201cINDEX DES ANNONCEURS Service d'éducation des adultes.P.3 Fédérations des Caisses populaires Desjardins du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean re P.5 Association Centre Mondial du Commerce Québec Beauport Inc.P.6 Micro Ordinateur Lavoie.P.6 Potvin Tremblay Meubles.P.7 Solution Publicité.P8 Kenworth St-Félicien \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 P.9 Imprimerie L.T.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026 ven P 11 Groupe Giroux Magonnex .P.12 Librairie Lecierc P.13 Solution Publicité.P.14 Boutique Charles & Charly .P.15 Scotia McLeod.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.P.17 Servidéo Chicoutimi .cc.cceenen.P.18 fees SS EAN SAREE Ls a anaNS SEERA MEYRVFIRNISLIL2 80) Dallaire Equipement.P.37 Gilles Emond Meubles .P.38-39 Hydro-Québec.P.19 FSSA.cee P.41 Place du Royaume.ccccceeunneenn.P.20 Proco Enr.P.43 Fédération des Caisses populaires Alcan Jonquière.P.45 Desjardins du Saguenay \u2014 Groupe Giroux Magonnex .P.46 Lac-Saint-Jean \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026 P.21 Le Quotidien.P.48 Frigo Temp Inc.P.23 Meétaux JVM.P.49 Groupe Pagex P.25 Corporation développement économique Improtheque.errr P.26 de Chicoutimi.P.50 Servac S.L.Inc.P.27 Cégep de Jonquière \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026 P.51 Autos L.P.Tremblay.P.28 Fenétres et Clotures GTL.P.53 Industries Tanguay Inc.P.29 Port Saguenay.P.55 Mouvement Desjardins.P.30 Glenayre Communications.P.57 Fromagerie St-Laurent .P.31 Chapitre AVA Saguenay.P.58 Raoul Blackburn Ltée.P.32-33 Technosoude\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 P.59 Papeterie A & D.P.34 Bois Franc du Lac \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 P.61 Mine Niobec \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.srsessse P.35 Cégep de Chicoutimi.P.63 R.D.Electrique .parcs P.86 Nutrinor.RE .P.64.idan lacked ERAS FORMATION SUR MESURE e ARSED.COMMISSION SCOLAIRE de CHICOUTIMI ÉQUIPE DE CONSULTANTS PARTENARIAT » POUR UN AVENIR BIEN E 0 = Qo Dn ui m on w Q Z 2 < O E \"7 Ê ANALYSE DE TÂCHES PLANIFICATION QUALIFICATION BESOINS DE FORMATION E à 2 GROUPE DE CONSULTANTS EXPERIMENTES BERTRAND TREMBLAY 0 | \\a¥ servce VRAIMENT excepnonnEu COORDONATEUR -Ë \u2014 F66I 1014433 97 IP9UES \u2018NAIAILOND AT \u2018onbrurouoog 191485 316 Déjà présent aux Antilles Bois BRS lorgne le Mexique et l'Argentine LA BAIE (JSTP) \u2014 Les entreprises Bois BRS de La Baie n\u2019ont pas attendu l'entrée en vigueur des différents traités de libre- échange pour exporter leurs produits à l\u2019étranger.L'entreprise baieriveraine, spécialisée dans la construction de chalets préfabriqués, brasse en effet des affaires en Guadeloupe et en Martinique depuis 1992, après que les copropriétaires, Réal Simard, Jean-Noël Simard et Mare-André Racine aient repris en main la défunte entreprise Bois BG.Cette dernière avait déjà tissé de bons liens d\u2019affaires avec ces deux îles des Antilles et les trois hommes d\u2019affaires ont poursuivi dans la même veine.IIsne s'arrêtent pas là.Outre le marché local (lite au Québec), Bois BRS lorgne le Mexique et l\u2019Argentine.Des pourparlers ont été amorcés avec ces deux pays et ils attendent des réponses.L\u2019entreprise bairiveraine a réussiàacquérirune bonnerépu- tationauprèsdes Martiniquaiset des Guadeloupéens grâce à la solidité de son produit face aux cyclones et aux tremblements de terre.De plus, l\u2019Université du Québec à Chicoutimi effectuedes recherches pour augmenter la résistance des bâtiments aux cyclones.Rapides à assembler, les maisons qu\u2019ils acheminent offrent en outre l\u2019avantage d\u2019être fraîches pour les occupants, ce qui n\u2019est pas le cas des maisonsen ciment que l\u2019on retrouvent en 4 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 majorité là-bas.duit aux Antilles.POTENTIEL \u2014 Réal et Jean-Noël Simard, des Bois BRS de La Baie, tiennent ici l\u2019un des nombreux plans de chalets ou résidences prêts à assembler qui ont été livrés.Ils s\u2019attendent à connaître une bonne année dans l\u2019exportation de leur pro- POPULAIRES \u2014 Les résidences prêtes à assembler que fabrique l'entreprise baieriveraine Bois La BRS sont très appréciées en Guadeloupe et en Martinique pour leur fraicheur et leur solidité.En 1992, l'exportation de maisons pour la Guadeloupe représentait un chiffre d\u2019affaires de 250 000 $.«Ca représentait 90 pour cent de notre production», mentionne Jean-Noël Simard.Mais pour qui veut se lancer dans les affaires sur l\u2019échelle internationale, il faut savoir s'adapter aux autres cultures et façon de faire.Ainsi, dans des pays comme la Guadeloupe et la Martinique, la notion du temps diffère légèrement de la nôtre tout comme la façon de diriger la main-d\u2019oeuvre.Par exemple, les délais pour obtenir le financement de la maison sont plus longs, de quatre à cinq mois tandis qu\u2019ici, c\u2019est davantage une question de jours ou au pire de semaine, expliquent MM.Simard.Il en va de même pour les permis de construction.«Nous avons un peu manqué d\u2019expérience», concèdent-ils.L'entreprise a d\u2019ailleurs diminué ses exportations l\u2019an dernier afin de remanier sa structure pour corriger la situation en s\u2019adaptant à la façon de faire du pays tout en maintenant un service et un produit de qualité.«II y a un gros potentiel là-bas, surtout en Martinique, et je crois que cette année, ce sera encore meilleur qu\u2019en 1992», estime Jean-Noël Simard.Les ventes de chalets progressent LA BAIE (JSTP) \u2014 S'ils se tournent vers le marché international, Bois BRS n\u2019ont pas l\u2019intention d\u2019abandonner la production au Québec.L\u2019entreprise baieriveraine s\u2019attend à connaître une bonne année dans la vente de chalets au Québec.(Photo Sylvain Dufour) Les terrains attribués par le ministère d\u2019Energie et Ressources dans le secteur du lac Kénogami, les Laurentides et la région de Québec constituent quelques-unes des clientèles ciblées.Mentionnons enfin que Bois BRS ne semble pas avoir de limite pour livrer leur produit.Réal Simard signale qu\u2019ils ont Transformation de l\u2019aluminium Produits Aluco vend toute sa production en Europe par Lise Fortin DOLBEAU (LF) - L\u2019entreprise Produits Aluco de Dolbeau sort des sentiers battus dans le domaine de la transformation de l\u2019aluminium, en vendant toute sa production en Europe.La nouvelle entreprise, qui est en opération depuis un an, crée- ral2emplois permanentsdansle milieu.Auparavant, les entrepreneurs devront prendre à leur charge la formation du personnel.Il n\u2019existe actuellement aucun travailleur formé dans le domaine de la transformation de l\u2019aluminium.Leprésident-diree- teur général, Guy Neron, est actuellement en Suède dans le but d\u2019importer de la nouvelle technologie.En ce domaine, les Suédois seraient, selon lui, quinze ans en avance sur le Canada.La production d\u2019Aluco vise deux marchés.L'entreprise utilise des feuilles d\u2019aluminium pour en faire un produit fini.Il s\u2019agit d'équipements destinés aux lamineurs et, d\u2019autre part, de l\u2019_équipement de sécurité pour le transport routier et forestier.Le tlirecteur Néron affirme que pour les équipements de laminage, les carnets de commande sont bien garnis.«Tout ce que l\u2019on fabrique, on l'envoie en Europe», affirme Guy Néron.Actuellement les dirigeants sont en pleine construction.La nouvelle usine de production devrait être prête sous peu.«Si onmelivre pas l'usine, je ne serai pas capable de répondre à la demande», croit Guy Néron.Déja des centaines de machines à laminage sont parties vers l\u2019Europe.Des Européens réjouis Les équipements d\u2019Aluco ont constitué une véritable découverte pour les Européens.«Les techniques utilisées, en Europe, sont celles que l\u2019on employait il y a 15 ans», de dire Guy Néron.Grâce à une intervention stratégique, le groupe de Dolbeau a réussi à intéresser les Européens à leur production.Ils sont venus à Montréal voir de leurs propres yeux les produits d\u2019Aluco et sont repartis réjouis.La production d\u2019Aluco est vendue en Belgique, en Angleterre, ° o récemment livré un chalet prét a assembler dans le Grand Nord canadien par hélicoptère car le lieu était inaccessible par voie terrestre.en France, en Italie et en Espagne.«Depuis que nos produits sont vendus, il s\u2019est ouvert 20 boutiques de laminage à Paris», affirme Guy Néron.Unréseau de distribution assurera aussi le marché du Québec, des Maritimes, de l\u2019Ouest canadien et de l\u2019Ontario.À compter du mois d\u2019avril, Aluco devrait élargir son réseau de distribution aux Etats-Unis.Une machine de laminage se vend 12 500 $ sur le marché.L'an passé, l\u2019entreprise n\u2019a pu répondre à la demande.Plusieurs raisons justifient cela: les installations inadéquates, le personnel non formé.L'entreprise a investi jusqu\u2019à maintenant 75 000 $ pour la formation de la main-d\u2019oeuvre et 94 000 $ en recherche et développement.L\u2019usine aura une superficie de 7000 pieds carrés.D'autre part, Aluco fabrique aussi des équipements de sécurité pour le transport routier et forestier.Le voyage en Suède servira à ramener de l'expertise principalement dans le domaine forestier.rs ee aes Ov es et s des etla :mps 10tre rer la e,les ince- plus tan- une e de MM.per- lous Xpé- limi- nier ture n en e du ser- «Il sur- rois core ime réta lord ir le voie ter ait [oS Jean-Yves Provencher Directeur général NOUVEAU SERVICE Toujours soucieuse de répondre efficacement aux besoins de ses membres, la caisse a mis sur pied en janvier dernier un tout nouveau service d'information référence.Ce service qui favorise une approche conseil personnalisée vous est offert à domicile, sur rendez-vous.Vous désirez obtenir plus d'information sur les différents services offerts à la caisse.Vous avez besoin de conseils judicieux et ne savez pas à qui vous référer pour un besoin particulier?N'hésitez surtout pas.contactez-nous! RELOCALISATION Centre de services Rivière-du-Moulin Pour améliorer la qualité des services et en favoriser une plus grande accessibilité, les membres du conseil d'administration ont décidé de relocaliser le centre de services Rivière- du-Moulin.C'est au cours de l'été prochain, que le nouveau centre sera ainsi relocalisé dans le même secteur.Caisse populaire Desjardins de Saint-François-Xavier L'incroyable force de la coopération Caisse populaire Desjardins de Saint-François-Xavier UNE INSTITUTION SOLIDE ET SÉCURITAIRE DE 102 000 000 $ D'ACTIF Marcel Boivin Président ÉLECTION DES DIRIGEANTS suit: Siège Social * 475, rue Racine Est : Chicoutimi Marcel Boivin président Gérard Croft \u2018 vice-président \u201cHélène Larouche secrétaire Fernand Martel 4 ; duré Tremblay : André Trem administrateur Marc Bouchard administrateur _ Guylaine Bergeron \u201cadministratrice Bernard Lapointe administrateur wo papulsiee de 21 Ératse is xavies Slee ee TU Centre de services Saint-Paul 741, boulevard Barrette ™ Chicoutimi administrateur administrateur Claude Bédard 4 coo admindstrateur Joachim Girard président \u201c secrétaire \u201cGuy Paradis conseiller Centre de services Rivière-du-Moulin 1470, boulevard Saguenay Est Chicoutimi 3 GUICHETS AUTOMATIQUES ET 1 GUICHET HORS SITE \u2014 ' président = Maurice Dionne secrétaire Chaque place d'affaires possède son guichet automatique.Un guichet hors site est également à votre disposition: PLACE BÉGIN 950, avenue Bégin, Chicoutimi commissaire : Rodolphe Girard 4 Marc Bouchard \u201cConseil de surveillance: \u201cSuite à l'assemblée générale du 25 janvier 1994 et des assemblées des trois conseils de la caisse, ces conseils se composent comme Conseil d'administration: -: Commission de crédit: \u201cRobert Châteauneuf Louis-Albert Duguay 253767 S$ \u2014 $661 131149) 92 1pawres \u2018NAIALLOND AT \u2018dnblwouedy 131) 313 21° En 1993, dans la région L'entretien des routes a coûté 2 millions $ de plus JONQUIERE (CD) \u2014 Certes, il n\u2019y a pas d\u2019autoroute, mais le Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean bénéficie tout de même d\u2019un bon réseau routier.Yvan Tremblay, directeur du territoire Saguenay \u2014Lac- Saint-Jean (ouest)/Chibouga- mau du ministére des Trans- portsdu Québec, et Gilles Labar- re,directeurduterritoire Sague- nay\u2014Lac-Saint-Jean(est),affir- - ment que le réseau est loin d\u2019être déficient justement parce qu\u2019il est constamment amélioré.En 1993-94, du côté ouest, un montant de 17 024 000 $ a été dépensé pour la réfection des routes.Du côté est, le montant s'élève à 33,5 millions $.Compa- Gilles Labarre rativement à l\u2019année précédente, c\u2019est au moins 2 millions de dollars de plus qui ont été dépensés pour l\u2019entretien du réseau routier au Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean.= Du côté ouest, on note des amé- & liorations sur les routes pour un 5 montantde4,45millions$, l'ajout = de voies lentes à St-François-de- 2 Sales pour 1,7 million $, des tra- = vaux de réfection pour 2 035 000 & N $ à La Doré, St-Félicien et St- = Méthode.L'entretien a coûté 5 g 075000 $.En salaires, le ministè- & re a versé 3 074 000 $.Zz Du côté est, on a apporté des & améliorations au réseau pour 2196 millions $.L\u2019entretien des = chemins a coûté 7 millions $.Le © montant des salaires versés © s\u2019élève aussi à 7 millions $.C\u2019est 5] surtout la route 175 qui a bénéfi- # cié des investissements.Orien- S tation Z Les porte-parole admettent ë que l\u2019orientation du ministère & vise le maintien des acquis.«Il © faut se rendre à l\u2019évidence, dis- \"à ent-ils, le gouvernement n\u2019a pas @ d'argent.On peut donc difficile- 3 ment penser qu\u2019on développera © leréseau.à moins, bien sûr, qu\u2019il = y ait une volonté politique.» 1 Compléter le lien routier entre Alma et La Baie et finaliser le tronçon Jonquière/St-Bruno comptent encore parmi les grands projets.«Mais ces réalisations dépendent des disponibilités finan- cièresduministère», disent-ils.Quant à savoir quels projets le ministère développera dans la région, à court terme, Yvan Tremblay et Gilles Labarre restent muets sur le sujet.«Les propositions de programmation ont été déposées l\u2019automne dernier.On verra ce quisera accepté au moment de la présentation du prochain budget», se contentent-ils de dire.Une chose est certaine, selon les responsables du ministère, notre réseau routierrépond bien aux besoins de la population.Mais, ils notent tout de même des déficiences.«I1y aeffectivement place à l\u2019amélioration».Par exemple, ils mentionnent que la 175 et la 169 ont besoin d\u2019être encore améliorées.«Il ne faut pas oublier qu\u2019on a investi encore 7 millions dans le parc et 3,2 millions sur la 170», rappellent- ils.Evidemment, notre réseau routier a encore des points faibles: des courbes à améliorer, du pavage à refaire, des voies lentes à ajouter.Plaintes En raison de l\u2019hiver rigoureux qu\u2019on a connu, les plaintes ont fusé au bureau du ministère des Transports.Jusqu\u2019à présent, le ministère a dû mettre 2000 tonnes de sel de plus que l\u2019an dernier à pareille date.À moins d\u2019avoir un printemps très hâtif, la facture sera donc supérieure à l\u2019an dernier.Effectivement, l\u2019année dernière, pour l\u2019entretien d\u2019hiver, le ministère a déboursé5,5 millions Micro Ordinateur Lavoie Inc.de dollars.Les prévisions, pour 1993-94, sont de 6,3 millions.Lorsque le mercure se situe en bas de -10 et de -15 degrés celcius, il faut neuf fois plus de sel pour faire fondre la même quantité de glace qu\u2019à -1.«Et le succès est loin d\u2019être toujours évident, disent les porte-parole.Encore faut-il qu\u2019il y ait un volume de circulation suffisant pour queleseldonneuncertaineffet.» Yvan Tremblay Le ministère utilise aussi un abrasif (sable à 95 pour cent et sel)lorsque le temps est particulièrement froid pour limiter les dépenses.Et en certaines occasions, pour enlever la glace, on passe la niveleuse.Toutefois, l\u2019hiver a tellement été froid, que tous ces moyens physiques d\u2019intervention n\u2019ont pas connu vraiment de succès.«Il faut s'adapter aux conditions climatiques.C\u2019est la seule solution, dis- ent-ils.» ATION DE TOUTES MAR ENTRETIEN D'ORDINATEURS ET D'IMPRIMANTES DE TOUTES MARQUES » Réseaux - Points de vente + Téléphonie + Installation - Formation » Logiciels - Rubans d'imprimantes TE PT [IPT G7H YY FP rr ROUTES \u2014 A ce jour, en raison de I\u2019hiver rigoureux, le ministère des Transports a dû mettre quelque 2000 tonnes de sel de plus sur les routes régionales.Bei sae \u201c 2 R 5 \u201co we es.Votre réseau mondial d\u2019affaires + Aarhus = Adelaide + Antwerp = Manille - Mexico * Miam » Montréal - Moscou - New York - Norfolk - Nouvelle-Orléans + Novosibirsk - Orlando =~ Oslo * Oxnard * Perth » Pernambuco » Pitisbuigh + Abidjan * Manchester » Marseille » Melbourne + Amsterdam * Anchorage * Atlanta - Baltimose + Bengkok » Bâle * Beijing - Bilbao + Bogota + Bremen » Bridgeport \u201cBrisbane - Bornéo * Amman - Ashène * Metz * Barcelone - Ban * Milwaukee + Mopipellier + Nantes * Boston » Bordeaux « Bruxelles « Ottawa * Panama - Paris * Budapest * Buenos Aires * Phoemn - Le Caire + Cali « Casablanca + Changhaï * Charleston «< Chattanooga * Chicago * Columbus * Copenhague * Curacuo * Chypre + Denver * Djakarta + Dubai * Edmonton » Caracas * Poibte-a-Pitre + Poace » Portiand * Porto * Prague - Providence * Québec + Raleigh Durham * Rio Grande - Rotterdam * Rastock « Detroit « Dusseldorf * Etndhover > Fort-de-France » Fort Lauderdale * Genève < Gênes + Glasgow * Gothenburg » Great Falls + Greensboro, Caroline du Nord * Halifax + Hambourg * Honolulu > Houston * lrvine * Jacksonville * Johannsburg * Kaohsiung * Karache * Las Palmas * Saint-Domingue » St-Paut -S1-Pelersbonrg \u201cSam Antonio + San Francesco \"San Jose + Santiago - Sao Paulo + Schemectady + Seattle + Seoul - Séville » Shenzhen * Sofia + Split * Stockholm - Strasbourg = Singapour + Grenoble « Guadalajara * Hannover * Stutigart + Surabaya * Taicheng + Taiper * Tel Aviv > Tiana * Tokyo * Toronto + Trinidad ¢t Tobago »* Tunis © Vallée d» Rhin + Wichita * Wilmingtos.Carolise du Nord * Zurich « Hong Kong + Instambul * Jonkoping * Sydney * Tacoma + Tampa Bay * Tolède » Valence + Kansas City * Kuala Lumpur »* Lagos > Las vegas * Vancouver + Viemac « Lexington » Lille + Lima * Londres » Los Angeles + Macao + Madison - Madrid + Le Havre * Leipzig * Ljubljana * Luxembourg + Lyon * Washington + Wilmington, Delaware * Lisbonne * Wubos » Zagreb - REGROUPANT PLUS DE 400 000 SOCIÉTÉS MEMBRES.- OÙ CIRCULENT ENTRE 500 À 600 OCCASIONS D'AFFAIRES QUOTIDIENNEMENT.- PRÉSENT DANS 258 VILLES MAJEURES SUR LES CINQ CONTINENTS.VU AE dd 1 Pour plus d'information, complétez et postez ce coupon 1 [] LES SERVICES DE L'ASSOCIATION DU CENTRE MONDIAL DU COMMERCE M'INTÉRESSENT, VEUILLEZ M'EXPÉDIER LE FORMULAIRE D'ADHÉSION JE DÉSIRE RECEVOIR VOTRE POCHETTE D'INFORMATION 1 JAIMERAIS QUE L'ON ME CONTACTE POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS AFIN DE DISCUTER DES SERVICES DISPONIBLES POUR MON ENTREPRISE ENTREPRISE NOM ADRESSE DU SIÈGE SOCIAL \u2019 1 I I \u2019 ! 8 \u2019 D TÉLÉPHONE ° PERSONNE À CONTACTER 1 1 DATE VILLE I ) TELECOPIEUR FONCTION 8 I SIGNATURE 1 L'ASSOCIATION DU \u201cHA ; 4% CENTRE MONDIAL DU COMMERCE prac de Bourn (Québec) : QUÉBEC-BEAUPORT INC.Canada GIE sP4 1 WORLD TRADE CENTER Tél.: (418) 666-6136 ASSOCIATION Fax: (418) 667-8936 ' QUEBEC-BEAUPORT Sans Irais: 1-800-561-8793 - NL aL 1 » rr + Cop dit pose CO RÉ i st ~ 2) is + 1 8 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 t PFA EEN heey re Fiona hoe 8 Acquisition des fermes L'Etat devrait aider DELISLE (CC) - La relève dans le secteur agricole ne constitue plus un problème en soi, mais il est urgent de mettre en place des mécanismes qui faciliteront l\u2019acquisition des fermes par les jeunes et les aideront à les rentabiliser.C\u2019est dans cette optique que l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) du Québec a sournis récemment au gouvernement, par le biais de la table provinciale de concertation sur l\u2019agriculture, une série de mesures qui touchent surtout la politique de financement des C OT É fermes et qui garantiraient des taux d\u2019intérêt maximum aux jeunes agriculteurs.Faisant le point sur la situation de la relève agricole, Benoit Harvey, président de la Fédération régionale de l\u2019union des producteurs agricoles du Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean, se réjouit de la position ainsi adoptée par l\u2019UPA qui, selon lui, a compris la nécessité pour les jeunes agriculteurs de bénéficier d\u2019une aide au niveau des taux d\u2019intérêt.La relève en agriculture ne représente peut- être pas un problème depuis 10 NS = S BENOIT HARVEY est le président de la Fédération régiona- : le de l\u2019union des producteurs agricoles du Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean.MONTREAL (PC) \u2014 Les exportations devraient continuer àalimenterla reprise économique canadienne qui a poursuivi sa croissance à un rythme annualisé de 2,0 pour centau quatrièmetrimestre de 1993, selon l\u2019Ecoindicateur de la Banque Royale.L'augmentation soutenue de l'indice composé d\u2019indicateurs avancés confirme les prévisions de la Banque que la reprise se poursuivra, bien que lentement par comparaison aux cycles de référence passés.«Si cinq des sept composantes de l\u2019Ecoindicateur ont progressé dans les derniers mois de l\u2019an dernier», explique l\u2019économiste Earl Sweet, «seulement deux ont sensiblement augmenté.Force est donc de constater que l\u2019économie cana- Selon l\u2019Ecoindicateur La reprise amorcée devrait se poursuivre dienne ne tourne pas encore très rond».C\u2019est l\u2019indicateur de la masse monétaire qui a connu la plus forte croissance.L'indicateur des exportations a continué à grimper à un rythme soutenu.Les exportations ont été une des forces motrices de l\u2019économie pendant l\u2019année écoulée et elles resteront probablement en tête en 1994 à mesure que les nouvelles commandes continueront de dépasser les stocks.La forte augmentation de 5,9 pour cent du PIB réel des Etats-Unis pendant le quatrième trimestre de 1993 \u2014parti- culièrement sensible dans les mises en chantier et les ventes d\u2019automobile\u2014 a aidé à dynamiser les exportations canadiennes.grr AAR ARRIVE Sy verde To ?* FOV A Ti .ou 15 ans, mais pour réussir a s'établir sur une ferme les jeunes ont besoin non seulement d\u2019une bonne formation académique, mais aussi d\u2019aide financière, a-t- ilconfié, eninsistant surlanéces- sité d\u2019un crédit agricole approprié aux réalités des années 90.Souhait Ainsi, l\u2019UPA voudrait que la durée du prêt soit de 15 ans tout au plus et que le montant maximum soit augmenté de 50 000 $ pour être porté à 250 000 $.Elle souhaite aussi que, dans le cas d\u2019un projet d\u2019établissement, un jeune puisse bénéficier d\u2019un taux d\u2019intérêt maximum de 6 pour cent pour les cinq premières années, Par contre, pour les projets d\u2019expansion et de durabilité (rénovation), l'UPA recommande que le taux d\u2019intérêt soit pla- Solution publicité inc.Consultants en communication et marketing Le Réseau de communication - marketing fonné à 8 pour cent pour les cinq premières années.Enfin, en ce qui a trait aux projets de renouvellement (machinerie), le plafond des taux d\u2019intérêt devrait, selon l\u2019UPA, être de 12 pour cent pour toute la durée du prêt.Et, comme politique d'aide à l\u2019établissement, l\u2019UPA recommande les subventions suivantes, à être réparties surtrois ans: 20 000 $ au jeune agriculteur qui décroche un diplôme d\u2019étude collégiales(DEC)enagriculture;15 000 $ à celui qui obtient un diplôme d\u2019enseignement professionnel (DEP) en agriculture; et 10 000 $ à celui qui possède un diplôme d\u2019études secondaires (DES).Fonds de pension AuSaguenay\u2014 Lac-Saint-Jean, la valeur moyenne des fermes se situe entre 600 000 et 800 000 $ et, .FR .res terre.1 if BLAMES Gas 1017 Lau 00 les jeunes pour la plupart des propriétaires, il s\u2019agit d\u2019un investissement de toute une vie et, par conséquent, de leur fonds de pension.C\u2019est vraiment à ce niveau que se situe le problème, selon Benoit Harvey qui comprend le déchirement de bien des pères de famille qui sont forcés de démanteler leur entreprise pour la vendre ou qui doivent la céder à rabais à un enfant et renoncer pratiquement à leur fonds de pension.Le gouvernement pourrait, selon le président régional de l\u2019UPA, aider à solutionner en grande partie ce problème en garantissant (au même titre qu\u2019un prêt hypothécaire dans une institution financière) un prêt consenti par un parent à un enfant qui achète son entreprise agricole.110, rue Price ouest, Chicoutimi Qc G7J 1G8 Téléphone: 418 543-5252 Télécopieur: 418 543-6909 oes mrabdy a rm uz vel ra Cora aI A\u2014\u2014 EE J rR PT et mm\u2014\u2014 4 a EER PRAT A a \u2018pour riqus vos ne ne qu' \u2018en soit it marq \u201c Nous sommes ouverts six jours par semaine pou 1 le meilleur service possible.Nous sommes aussi autorisés par Carterpillar pour effectuer les réparatio sur r leurs moteurs mécaniques et électronique \u2018Nous avons un qui vous offre: \u2018 Pièces captives de marque Kenwo Piéces Rockwell, Fuller, Eaton, pour transmissions et différentiels Produits Bendix: compresseur d'air Can valves à air, assécheurs d'air.\u2018 Filtre d'origine pour moteurs Caterpillar.La gamme complète de filtres de marque Luber Finer.Pièces de freins, roulements .i à billes, joints d'étanchéité.\u2018 6 \u2014 $661 191449} 92 jpaures \u2018NAIGILOND AT \u2018Onbjuouoog 101ye3 TZ # RE Bit 5 3 i i Bien implantée dans son marché local STAS exporte 75 % de sa technologie CHICOUTIMI(PB)- Avant de se lancer à la conquête du monde, vaut mieux posséder un solide ancrage avec son marché local, selon Pierre Bouchard, président-direc- conseils, se spécialise dans la conception de machinerie de .haute technologie destinée aux industries de l\u2019aluminium et du papier.L\u2019orientation de l\u2019activité de teur général et STAS vers les deux copropriétaire de principaux sec- STAS, une firme teurs industriels d\u2019ingénieurs régionaux confirme conseils quiréaliée BERGERON les assertions de 75 pour cent de son son dirigeant.chiffre d\u2019affaires à l\u2019étranger.La PME qui emploie Grand voyageur, M.Bouchard assure qu\u2019il est avant tout essentiel pour une entreprise de développer une emprise sur son marché domestique, d\u2019y affûter son expertise, avant d\u2019envisager exporter.«Si vous n\u2019êtes pas capables de faire des choses pour votre propre marché, vous ne serez pas plus capables à l\u2019extérieur.» La compagnie de Pierre Bou- chard, STAS Ingénieurs CHICOUTIMI (PB) - À ceux ui pensaient trouver l\u2019Eldora- o par l\u2019exportation, détrompez- ous! Pierre Bouchard, diri- eant de la firme d'ingénieurs nseils STAS, soutient qu\u2019on ne ut espérer faire des profits à court terme seulement en explorant de nouveaux horizons.L\u2019exportation demande pour ne PME régionale un engage- ent constant pour retirer un énéfice décevant en bout de 5 ligne.Ce qui n\u2019a cependant pas v empêché STAS d\u2019élargir ses & activités, en s\u2019appuyant sur le d milieu et le support à l\u2019entrepri- == ose.= 8% < 2\u20ac se ahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 o \u2014 aujourd\u2019hui 54 personnes est née en 1987, lorsque Pierre Bou- chard a quitté Unigec, une boîte qu\u2019ilavait également contribué à fonder.STAS a pu profiter du boom de la construction des alu- mineriesau Québec, pour connai- tre des années de croissance précoce.«Aujourd\u2019hui, les alumine- ries québécoises sont construites et équipées pour au moins 50 ans, les autres chantiers sont à l\u2019extérieur.» \u20ac ES CUISEUR D\u2019AMIDON \u2014 Le directeur du personnel chez STAS, Jacques Pelletier (à droite), et le chargé de projet, Christian Dufour, posent devant un cuiseur d\u2019amidon qui sera bientôt livré à une papetière de la région.\u2019 La concurrence est féroce Exporter, c\u2019est s\u2019engager «On est bien beaux, on est bien fins, mais les autres le sont aussi», de rappeler M.Bouchard en exposant la réalité coriace de l\u2019économie mondiale.«Arrivez avec la meilleure technologie, le meilleur produit, et les meilleurs prix:il n\u2019y apas d\u2019autres façons.» Rien de facile, donc.Pierre Bouchard prend exemple sur son dernier voyage à Johannesbourg, en Afrique du Sud, où il a finalisé la vente d\u2019une machine de plusieurs centaines de milliers de $.Pour arriver avec les prix de nos compétiteurs, il faut absorber sur nos profitsles coûts detransport, qui C O fod N O ye PIERRE BOUCHARD est président-directeur général de la Société des technologies de l\u2019aluminium du Saguenay (STAS).(Photo Jeannot Lévesque) sont dans ce cas de 100 000 $, de même que les coûts des voyages faits pour parapher l\u2019entente.» En plus, il y a souvent les frais de douane à encaisser.L\u2019avenue s\u2019offrantàla PME qui veut surnager reste le partenariat intensif, dont fait preuve STAS.«Les ressources sont disponibles.La région produit 15 pour cent de l\u2019aluminium mondial.L\u2019UQAC a des chaires industrielles, McGill aussi, et le Centre de recherche en minéraux est à Québec.STAS confie d\u2019ailleurs les trois quarts de ses opérations de production à des sous-contractants régionaux.» Exportation C\u2019est ainsi que STAS en est venue à lorgner l\u2019exportation, qui accapare actuellement les trois quarts de son volume des ventes.Âyantoeuvré pour Alcan dans les années 70, M.Bouchard a d\u2019abord conclu une entente avec la multinationale où STAS aobtenu le statut de fournisseur exclusif du matériel de traitement du métal (coulée, ete.) pour toutes les usines Alcan du globe.L'autre volet, concentré sur les papetières, est tout récent.Il a mené à la fabrication d\u2019une délieuse, appareil chargé de débarrasser des courroies de métal les ballots de papier recu- péré qu\u2019on recycle désormais dans les usines.Aucune n\u2019aenco- re été exportée car la concurrence est vive.«Nous ne sommes pas suffisamment prêts», d'expliquer M.Bouchard.Échanges commerciaux canadiens Des records en 93 OTTAWA (PC\u2014Reuter) \u2014 Les échanges commerciaux canadiens ont fracassé des records en 1993.Les exportations ont atteint 181 milliards $, grâce aux fortes ventes des produits automobiles, de machinerie et d\u2019équipement ainsi que la faiblesse de la devise canadienne, a rapporté Statistique Canada.C'est une hausse de 24 milliards $ sur 1992 et la plus importante progression annuelle des exportations de biens depuis 1984, a ajouté l\u2019agence fédérale.La reprise économique des Etats-Unis, là où vont 80 pour cent de nos exportations, a été le facteur le plus important de cette augmentation.Les importations ont aussi atteint un sommet à 169 milliards $, ce qui a permis au Canada de clôturer 1993 avec un surplus commercial de 11,7 milliards $, contre 9,0 milliards $ en 1992, mais bien en deçà du record de 19,8 milliards $ enregistré en 1984.Les exportations du mois de décembre ont atteint à 15,9 milliards $, en hausse de 146 millions $ sur novembre.Mais les importations ont augmenté à un rythme supérieur pouratteindre le sommet de 15,3 milliards $.Il en résulte que le surplus mensuelachutéa523 8millions $ contre 708 millions $ le mois précédent.Ces chiffres sont des estimations préliminaires et seront révisés plus tard.Leséchanges de biens ne sont qu\u2019un aspect du commerce canadien avec l\u2019étranger.Le Canada enregistre constamment un déficit dans ses échanges de services.USA Par contre, chez nos voisins du sud, le déficit commercial a atteint 115,8 milliards $ US en 1993, en hausse de 37 pour cent sur l\u2019année précédente et son niveau le plus élevé depuis 1988, a annoncé le département au Commerce.Ce déficit est imputable pour plus de moitié \u201451 pour cent exactement\u2014 aux échanges avec le Japon.Ledéséquilibre des échanges américano-nippons l'an passé a atteint 59,3 milliards $ au détriment des Etats-Unis, un record absolu qui surpasse les 56,5 milliards $ de déficit enregistrés en 1987.Un sommet américano-nip- pon destiné à corriger les déséquilibres commerciaux s\u2019est achevé sur un échec au début du mois à Washington devant le refus du Japon d'accepter des objectifs chiffrés pour réduire son excédent commercial, Depuis, Washington a menacé de prendre des sanctions pour contraindre les Japonais a ouvrir leur marché intérieur aux produits américains.Sans commenter directement le déficit record de 1993, le président Bill Clinton a annoncé qu\u2019il envisageait d\u2019essayer «différentes choses» pour obtenir l\u2019ouverture du marché nippon.ar ap FE re F\u2014 t- 3 + pr ~ HATE a ra ip ee RUES CTI a AIRE.TI 0 00\u201d M EE NE ren Rg + Tr TRS hogs mR ner TT TR pce AT ; Imprimerie L T.Ltée | 214, avenue Riverin, C.P.633 fon REL Ct n : Chicoutimi, QC \u20ac C7H 15E1 TE \u2014 Télécopieur: (418) 543-5305 Pauline Lavoie A lliant dynamisme et expérience nous avons joint nos efforts afin de vous offrir un produit à la hauteur de vos attentes.Notre philosophie est fort simple; vous traiter en partenaire en vous aidant à rehausser votre image corporative auprès de votre clientèle.Aujourd'hui pour vendre, il faut surprendre et retenir l'attention de nos .VS VEN clients.En ce sens nous prenons vos 4 imprimerie intérêts à coeur et mettons beaucoup re d'énergie à bien identifier vos besoins en matière d'imprimés.x C ES CONNAISSEURS Téléphone: (418) 543-6046 IT \u2014 F66I 1911A93 97 IpaUTES NHIGILOND AT \u2018anbruouooy 131qe) 31g 1994 ler 12 \u2014 21e Cah ier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 févr Développement du marché mexicain Jeannot Harvey a mis du temps à comprendre la «culture du travail» par Serge Lemelin CHICOUTIMI (SL) \u2014 Pour faire des affaires au Mexique, il faut absolument détenirun avantage concurrenciel: un produit, un concept, un service ou une technologie différents de ce qu\u2019ils peuvent obtenir à proximité.«Sans cela, va pas perdre ton temps là!» tranche catégorique- mentJeannot Harvey, président du groupe Gégerco, une firme d'ingénierie et de construction.Après quatre voyages infructueux et des aventures presque rocambolesques, Jeannot Harvey avaittoutabandonné, découragé de perdre sontempsetinca- pable de composer avec des interlocuteurs quineluilivraient pas la marchandise d\u2019un rendezvous à l\u2019autre.Puis, il a misé sur une association avecune divisionimmobiliè- re de la Caisse de dépôt et de placement du Québec pour fonder une compagnie et retenir les services d\u2019un consultant pour pro- Les Systèmes ADEX inc.est une entreprise de chez nous qui, depuis avril 1991, produit à Hébertville Station des revêtements architecturaux distribués à l'échelle du Québec.Financée en partie par Giroux-Macçonnex et par Soccrent, l'entreprise a vu le jour quand des gens d'affaires du Saguenay se sont portés acquéreurs d'une entreprise ontarienne, Adex inc., pour en récupérer la technologie et les équipements.Les emplois et toute la production sont maintenant localisés ici.specter le marché mexicain.Le consultant a deux objectifs: premièrement, examiner des projets dans Mexico City et quel- Les produits développés par ADEX se présentent sous forme d\u2019un revêtement à base d\u2019'acrylique, appliqué manuellement à la truelle ou soufflé sur l'isolant ou le substrat.On les utilise aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur et ils sont disponibles dans une palette complète de couleurs et en diverses textures.Par leur composition chimique à base de copolymères d'acrylique, les revêtements ADEX adhèrent parfaitement bien, ne se fen- JEANNOT HARVEY est président du groupe Cégerco.ques grandes villes pour en trier finalement un ou deux qui soient intéressants.Deuxièmement, identifier des dillent pas, résistent à l'eau et au froid tout en rehaussant l'apparence de la propriété ou de l'immeuble.Qu'il s'agisse d'un projet de rénovation ou d'une toute nouvelle construction, d\u2019un édifice commercial, industriel ou résidentiel, les revêtements ADEX trouvent leur application.Entreprise d'ici, les Revêtements ADEX crée de l'emploi direct au Saguenay-Lac-St-Jean, sans compter le vaste réseau d'applicateurs professionnels immeubles, à acheter.Si un ou deux immeubles de 10 millions $ sont achetés, il y aura des revenus de courtier pour renflouer les dépenses faites.Si des projets de construction sont identifiés, ce sera du travail pour une des divisions de Cégerco.Pendant ce temps, pas de voyages qui tournent en queue de poisson et pas de perte de temps pour l\u2019homme d\u2019affaires qui continue de mener son entreprise au Québec.Manufacturiers Mais ce qui a impressionné le plus Jeannot Harvey, c\u2019est que les ingénieurs mexicains et américains sont liés à des manufacturiers pour pousser leurs spécifications.Par exemple, un ingénieur offre ses services pour trois fois rien mais favorisera Carrier pour la climatisation qui I'avantagera.Tout le secteur de la ventilation et de l\u2019électricité est pris d\u2019assaut parlesmanufacturiersaméricains chez qui l'entreprise génère des sous-contrats d'application.qui soutiennent des ingénieurs- clés pour spécifier leurs produits.Au Québec, l\u2019ingénieur est embauché de façon indépendante pour spécifier en fonction des critères et des coûts recherchés par le constructeur.Culture Jeannot Harvey a eu beaucoup de difficulté à comprendre la «culture du travail».«Ici», men- tionne-t-il «Tu fais des affaires et tu t'asseois pour un protocole.Une fois conclu, tu fonctionnes.» «Au Mexique, le gars dis qu\u2019il va venir te voir et tu en entend parler des mois après parce qu\u2019entre-temps, il est parti sur une autre voie».Pour avoir moins de surprise, il conseille de placer une structure fiable au Mexique qui est fidèle à l\u2019organisation et qui connaît la façon de faire des entrepreneurs des deux pays.De cette façon, on évite de courir les lapins et si un projet est rentable, on peut s\u2019y intéresser.armes = me eT RR By SAE PT hr En matière de revêtements à base d'acrylique, tout est affaire de recette.Il faut en effet, pour obtenir la texture, la résistance, l'imperméabilité et une adhésion maximale, doser savamment les ingrédients qui constituent le produit final.Comme pour celle du Colonel, les recettes d'ADEX demeurent un secret jalousement gardé.Le secret du succès que connaît l'entreprise, lui, est bien connu des Sague- néens.Une bonne dose de déter- UN PRODUIT DU | SAGUENAY « LAC-SAINT-JEAN mination, un soupgon d\u2019originalité, un piein chaudron d'énergie et.remuez beaucoup.Les Systèmes ADEX est membre de la Société des fabricants régionaux, dont elle affiche fièrement la bannière.Pour plus d'information, communiquez avec : GIROUX-MAÇONNEX 2223, Boul.Saint-Paul, Chicoutimi, 549-7345 eer rr prs) rien, rate ee 217 = sof Ta ar ra pert gh ate To at nm a, A XO AREA APS Pre Ln rm TET fe LR RTE hss rim A Le télécopieur compact sur papier ordinaire qui offre qualité et vitesse sans compromis.Le Laser Class FAX-L700 sur papier ordinaire, un appareil performant et pratique.iv i, Te : nm wo PPT Fak à gh po = ; Ç .; ; 5 dû 2 a i i TR 3 k 4 \u201cFE & 3 > .CL 3 % ee $ S * 3 ke = : 7 30, § A A mi o Canon Le bloc-notes PR, PC qui imprime ff à _ en tout temps, À #24 ou que vous soyez.PHOTOCOPIEUR NP 6650 Pour accroitre votre productivité, adoptez une approche systématique NOTEJET 486 e VENTE + LOCATION « SERVICE « s maT at ROBERVAL / 275-0275 707, boul.Saint-Joseph.FAX: 275-5807 /1-800-463-4908 eclerc ALMA / 669-0666 DOLBEAU / 276-3223 LA TUQUE / 1-800-463-4908 SAINT-FELICIEN / 679-1033 ÉQUIPEMENT / BUREAUTIQUE / INFORMATIQUE fea aes .£T \u2014 $661 191IA9J 93 IPOUIES \u2018NAIAILOND AT \u2018dnbrurouody 214e) 31g 14 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Pour performer sur le marché américain Jean Wauthier JONQUIERE (SL) \u2014 «Si l\u2019on reste comme çaavecl\u2019aluminium et le bois, l'ALENA ça ne changera absolument rien», affirme Jean Wauthier, président du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD).Wauthier croit que la région ne doit pas dormir sur ses lauriers et faire des efforts pour trouver des ouvertures avec le Mexique, même si les secteurs d\u2019opportunités n'apparaissent pas de façon évidente.«L\u2019ALENA ne nous enlève rien de ce que nous avions déjà JEAN WAUTHIER est président du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD).WINNIPEG (CP) - Le Groupe Investors Inc., une filiale de la Corporation Financiere Power, a fait connaitre ses résultats pour l\u2019année 1993, qui constituent de nouveaux records au chapitre du bénéfice net, des ventes de fonds de placement de l'actif géré.Le bénéfice net est passé à 70,3 millions de dollars, en hausse de 20,5 % par rapport à son niveau de 58,3 millions en 1992.Alorsqu\u2019ilétaitde57,1 centsen 1992, le bénéfice par action s\u2019est accru de 16,5 % pour s\u2019établir en 1993 à 66,5 cents.Le bénéfice net du dernier trimestre de 1993 a totalisé 21,5 millions de dollars, comparativement à 17,9 millions pour la même période en 1992.En hausse de 26,3 % les ventes de fonds de placement ont atteint près de 4 milliards de dollars, alors qu\u2019elles avaient été de 3,1 milliards de dollars l\u2019an dernier.Par rapport à 1992, les rentrées nettes de fonds (ventes moins rachats) se sont accrues de 25 % et ont totalisé 2,5 milliards.L\u2019actiftotal géré aenregistré Bénéfice net et fonds de placement Le Groupe Investors atteint des records une forte croissance de 31,6 % pour passer à 22,6 milliards de dollars.De ce montant, 15,8 milliards représentent l\u2019actif des fonds de placement.Le solde se compose de l\u2019actif des caisses de retraite gérées et en fiducie totalisant 4,8 milliards dedollars, ainsi que d\u2019éléments d\u2019actif non sectoriels et autres actifs d\u2019une valeur de 1,9 milliard.En 1992, l\u2019actif des fonds de placement avait été de 11,4 milliards.Le président et chef de la direction, H.Sanford Riley, attribue ces résultats à l\u2019excellente performance des 24 fonds de placement du Groupe et à l\u2019augmentation des ventes résultant de la forte expansion de la force de vente.En 1993, le nombre de représentants est passé de 2491 à 3019, la plus forte augmentation ayant eu lieu en Ontario et au Québec.À la fin de l\u2019année, l\u2019avoir des actionnaires totalisait 487,8 millions de dollars, comparativement à 443,9 millions au 31 décembre 1992.Le rendement aprèsimpôtdel\u2019avoirdesaction- naires a été de 15,2 % en 1998.comme marchés avec l\u2019aluni- nium et le bois dont le commerce a été réglé avec le premier Accord de libre-échange avecles Etats-Unis», analyse Gauthier, qui préférerait que le région travaille à moyen et à long terme en développant l\u2019intérêt des jeunes pour cette partie de l\u2019Amérique.L\u2019accord devrait permettre la mise surpieddeprogram- L E M mes d\u2019échange entre les jeunes gens pour que Mexicains et Québécois apprécient réciproquement leurs cultures et établissent des contacts qui leur serviront plus tard.S\u2019allier Le Mexique et le Québec ont Solution publicité inc.Consultants en communication et marketing Le Réseau de communication - marketing E L | N O1} > beaucoup d\u2019intéréts en commun, soutient Wauthier, qui croit qu\u2019au lieu de rêver à conquérir le marché mexicain, les Québécois devraient s'associer à eux pour faire face aux Américains.«Les Etats-Unis ont bien plus peur de la concurrence du Japon que de celle du Québec et du Mexique.En mettant en commun notretechnologie et N° leur potentiel, nous pourrions faire équipe sur le marché américain.» En ingénierie, par exemple, la région possède amplement de ressources compétentes inutilisées.Une alliance permettrait aux Québécois d'améliorer leurs possibilités dans le Nord-est et serait avantageuse pour les privilégie les alliances Mexicains qui visent essentiellement le sud.Pour l\u2019aluminium et la forêt, les deux secteurs traditionnels qui ont fait la force économique de la région depuis 70 ans, il faudrait s\u2019orienter vers la transformation de l\u2019aluminium et augmenter la valeur ajoutée dans nos produits de la forêt, selon Wau- thier Pour l\u2019instant, le bois ouvré et les panneaux gaufrés de Chambord sont vendus à bon prix, mais rien ne dit que ces prix vont se maintenir à long terme.Il faut constamment rechercher l\u2019ajout de valeur aux produits de la forêt dont la cueillette de la matière première a presque atteint sa limite en regard de la capacité réelle de regénéres- cence, estime le président du CRCD.110, rue Price ouest, Chicoutimi Qc G7J 1G8 Téléphone: 418 543-5252 Télécopieur: 418 543-6909 ta es US -\u2014 \\# Te Boutique Guilen et Char\u2019Lie de Place du Royaume Une réussite qui tient au dynamisme d\u2019une femme En période d'austérité économique, ce sont souvent les individus quifontladifférence entre une réussite ou un échec, dans le domaine des affaires.C'est le cas notamment des boutiques Guilen et Char'Lie de Place du Royaume, à Chicoutimi qui sont la propriété de Guylaine Potvin, une dynamique femme d\u2019affaires qui a su transposer son dynamisme et l'amour de son travail dans son entreprise.Les boutiques Guilen et Char\u2019Lie sont spécialisées dans la vente de vêtements pour dames.A chaque saison, la propriétaire s'efforce d'offrir à sa clientèle les dernières tendances de la mode vestimentaire.Expérience «Ca fait près de 20 ans que j'œu- vre dans le domaine de la mode.Pour moi, ça toujours été un rêve d'avoir un commerce.Je dirige mon entreprise avec amour et c'est ce qui fait ma force», assure celle pour qui les termes récession et crise économique ne font pas partie de son vocabulaire.«Ce n'est pas pénible pour moi de me lever le matin pour me rendre au travail.Chaque nouvelle journée est une occasion pour moi d'apprendre, de découvrir.J'ai toujours le goût d'aller plus loin etje n'en sais jamais assez», confie Guylaine Pot- vin.«Avec les années, j'ai appris à connaître ma clientèle et je sais quelles lignes de vêtements leur proposer.«J'ai des importations dans les marques In Wear, Par Two et Jackpot, entre autres.Je connais les forces de ces lignes de vétements et je sais comment les mettre en valeur».Quand Guylaine Potvin se rend à l'extérieur de la région pour visiter les événements de mode afin de prendre connaissance des différentes tendances à travers le monde, elle doit toujours penser un an d'avance.«Quand je lance la mode prin- temps-été dans mes boutiques, je dois penser en fonction de la mode automne-hiver de l'année suivante», explique-t-elle.Forces Mais au-delà de ses connaissances dans le domaine de la mode vestimentaire, la véritable force de Guylaine Potvin réside dans son dynamisme et son cheminement personnel.«Je n'avais jamais prévu avoir des enfants», mais dernièrement, j'aimis au monde des jumeaux et ça m'a permis de grandir et d\u2019avoir l'énergie nécessaire pour ouvrirune nouvelle boutique qui porte le nom de mes enfants Charles et Charlie.La boutique Char'Lie, qui a ouvert ses portes récemment, propose des vêtements tout-aller dont plusieurs importations allemandes.Guylaine Potvin ne compte pas ses heures.«Je passe tout mon temps dans l'opération de mes deux boutiques et je garde mes moments libres pour ma famille.Monconjoint, Gilles Maltais, m'accorde tout le soutien nécessaire à la réussite de mon entreprise en plus de s'occuper de l'administration».Au niveau du service, la femme d'affaires a su développer une relation d'amitié avec ses clientes.«Quand les gens entre dans l'une de mes deux boutiques, elles doi- (PUBLICITÉ) DYNAMIQUE - Guylaine Potvin, propriétaire des boutiques Guilen et Char\u2019Lie de Place du Royaume, à Chicoutimi et la gérante de la boutique Guilen, Lucie Dufour offre un service personnalisé et des vêtements choisis à leur clientèle.vent se sentir aussi confortables que dans leurs vêtements», fait savoir la propriétaire.Ces boutiques m'appartiennent en propre.Ce ne sont pas des chaînes de magasins et c'est pour ça que les clientes nous font confiance».5 domaine de la mode pour dame.\u201d EXPERIENCE - Guylaine Potvin, propriétaire et Hélène Gaudreault, gérante, possèdent une vaste expérience dans le Leader en mode vestimentaire La boutique Guilen existe depuis maintenant huit ans.À travers ces années, la propriétaire a su hisser aurang de leader cette boutique qui se distingue tant pour son service que pour l'élégance des pièces vestimentaires offertes en magasin.Pour servir la clientèle adéquatement, Guylaine s'est entourée d'un personnel compétent.Le magasin spécialisé de Place du Royaume compte sur la compétence de Lucie Dufour qui agit à titre de gérante de la boutique Guilen.Lucie possède une vaste expérience dans le domaine et sait elle aussi comment établir un climat de confiance avec les clientes.La boutique Char'Lie est sous la gérance de Hélène Gaudreault qui a trävaillé pendant sept ans à la boutique Guilen en compagnie de Guylaine Potvin.Elle connaît donc bien la philosophie des boutiques et les besoins de la clientèle.En allant faire un tour dans une des deux boutiques de Guylaine Potvin, les femmes trouveront plus qu'un choix de vêtements qui réponde à leurs attentes.Elles feront la connaissance -d'une propriétaire dynamique qui .aime son travail et les gens avec qui elle fait affaires.254445 PE ea ae | ST \u2014 P66T J21IA9J 92 Ipaures \u2018NHIALLOND AT \u2018@nbrwouody J21qe) 31g 16 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Vêtements spécialisés en plein air Chlorophylle Haute technologie doit faire face à une forte concurrence CHICOUTIMI(DB)\u2014 Dansla ligne de Chlorophylle Haute technologie, les joueurs vedettes sont nombreux et pour conserver sa part du marché, il faut, non pas savoir jouer du coude, mais user d\u2019astuce.Ce marché spécialisé n\u2019atteint que quelque 20 pour cent de l\u2019ensemble des consommateurs.Personne clé autour de laquelle tourne cette industrie qui génère annuellement 10 millions $ en chiffre d\u2019affaires, Gilles Couét n\u2019y va pas par quatre chemins pour identifier les grands défis de l\u2019avenir.«Ce qui est primordial pour notre entreprise, indique-t-il, c\u2019est de raffiner notre fonctionnement à l\u2019interne.Présentement, nous jouons dans la Ligue nationale avec un équipement de pee wee, mais nous voulons des outils de professionnels.» La firme de vêtements hautement spécialisés en plein air a placé la recherche et le dévelop- pement au coeur de sa stratégie.Elle investit en ce moment trois pour cent de son budget, «mais, précise Gilles Couët, ce montant pourrait étre bonifié».Et comme la mise en marché est aussi un élément de stratégie fort important, Chlorophylle Haute technologie en fait aussi son affaire.La direction de l\u2019entreprise entend faire partager sa vision avec ses employés.C\u2019est ainsi qu\u2019une douzaine d\u2019entre eux suivent des-cours d\u2019anglais.Ils sont appuyés concrètement dans leur démarche.Deplus, le directeur du marketing, qui vient de Toronto, suit des cours de francais.Pour Gilles Couët, c\u2019est un ensemble de facteurs qui va faire que l\u2019entreprise réussit à conserver son marché contre des compagnies réputées telles North Face, Pantagonia, Sierra Design et Woolrich.Le défi est d\u2019autant plus difficile, qu\u2019en choisissant de produire au Saguenay, Chlo- QUALITE \u2014 Pour faire face à une concurrence féroce, Chlorophylle Haute technologie mise sur la qualité de ses produits.: rophylle Haute technologie, a des frais supplémentaires de 100 000 $ annuellement.«Principalement en raison des voyages incessants que nous devons effectuer à Montréal et des coûts detransport de la marchandise.» Produire en région Même s\u2019il y avait beaucoup d\u2019avantages à produire dans une région dite de textile, comme la Beauce, les Cantons de l\u2019Est ou Montréal, Gilles Couët réaffirme la volonté de l\u2019entreprise de produire dans la région.«C\u2019est certain, dit-il, que ce n\u2019est pas un choix rationnel.» La signature de lAccord du libre-échange nord-américain (ALENA) entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique n\u2019aura pas dimpact direct sur l\u2019entreprise parce qu\u2019elle n\u2019apasl\u2019intention de déménager sa produe- tion.«Pour nous, indique Couêt, c\u2019est le libre-échange avec les Américains qui va faciliter les EEE BOUTIQUES \u2014 Pour promouvoir la vente de ses produits, Chlorophylle compte, entre autres points de vente, sur les boutiques l\u2019Aventurier.C © N O M.Gilles Couët choses.Déjà, depuis la signature, il y aune réduction des barrières tarifaires de 10 pour cent annuellement jusqu\u2019à abolition.» Les produits de Chlorophylle Haute technologie sortent du Québec dans une proportion de 65 pour cent.L'Amérique du Nord constitue encore le principal client, mais lEurope et surtout le Japon sont des ouvertures importantes.Gilles Couët est particulièrement fier d\u2019être entré au Japon parce que les habitantsdupaysdusoleillevant ne sont pas reconnus pour être des partenaires facilement accessibles.«Il faut établir une confiance, explique-t-il.Ils feront des affaires une fois qu\u2019ils te connaitront.» Pour le moment, la compagnie ne songe pas a prendre de I'expansion du coté de I\u2019Asie.«Non, répond Gilles Couét, il nous faut plutôt consolider ce que nous avons et bien gérer la croissance des dernières années.» Pour la petite entreprise qui a démarré bien modestement, la question de la qualité ne doit même plus être une préoceupa- tion.«À notre niveau, affirme Gilles Couêt, la qualité doit être acquise.Sion se pose la question, c\u2019est parce que nous avons des problèmes.» Chlorophylle Haute technologie a une bonne façon de savoir.Elle possède son propre réseau de distribution en les Boutiques Aventurier.«C\u2019est efficace, conclut Gilles Couét, la réponse est instantanée.» PRODUCTION \u2014 L\u2019entreprise Chlorophylle occupe ces deux édifices situés à l\u2019angle des rues Racine et Lafontaine, à Chicoutimi. LT P66I 1911493 92 IpauEs \u2018NAIGILOND AT \u2018enbrurouoog 191483 312 18 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 (AH « CONCEPTS, DIFFERENE, ME RIRE \u2014 sEntr J eprise 100 % régionale Établie depuis bientôt 10 ans, nous sommes établis dans cinq clubs régionaux et desservons plus de 200 commerces à l'échelle provinciale.Choix et nouveautés Avec plus de 90 000 films disponibles dans cinq clubs vidéos et des achats de 400 copies de nouveautés par semaine, pour un investissement de 1 500 000$ par année.Nous assurons à nos membres le plus grand choix dans toutes les catégories possibles ainsi que le plus grand nombre de nouveautés.«Conseillers spécialisés Nos 80 employés(es) sont des vrais(es) spécialistes du vidéo qui vous conseillent dans votre choix autant pour les enfants que les adultes.Vous pouvez vous assurer de votre choix de film avec notre service de réservation.Bienvenue aux enfants Chez nous, les enfants ne sont pas oubliés avec une grande sélection de films à 99\u20ac ainsi que des aires de jeux révolutionnaires à leur disposition.Promotions A chaque semaine, plusieurs promotions sont en vigueur, qui font le bonheur de nos clients.Le Vidéo-Points qui vous offre un film gratuit après 10 locations et la carte «J'vois double» ne sont que quelques exemples.Le marché québécois Cinq représentants sillonnent une partie du Québec pour desservir 200 points de service dans les dépanneurs et tabagies.Équipements sophistiqués Un équipement informatique la fine pointe de la technologie, spécialement conçu pour le vidéo, vous assure un service professionnel et rapide.Jeux vidéos Le plus vaste choix de disquettes de jeux Nintendo, Super Nintendo et Genesis ainsi que la location des appareils de jeux. Au Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean \u2014 Chibougamau-Chapais: HYDRO-QUEBEC, UN MOTEUR ECONOMIQUE DE 172 M$ EN 1993 Hydro-Québec a engagé près de 172 millions de dollars dans l'économie de la région en 1993.Ce montant global représente la masse salariale de ses 1145 employés(es), les taxes scolaires et municipales de ses cing places d'affaires, les contrats en biens et services accordés aux fournisseurs régionaux, les contributions a divers événements et projets de recherche de même que les sommes d'argent octroyées à divers organismes dans le cadre du programme de mise en valeur de l'environnement.Cette somme d'argent tient également compte des contrats donnés aux entreprises régionales \u2018 pour l'ajout d'équipement dans les postes à 735 kV, pour la construction de la ligne Chissibi - Jacques- Cartier ainsi que pour I'édification des ouvrages Bri- say et Laforge-2.La 12e ligne:43M$ La progression des travaux dela 12eligneaentrai- né à elle seule des retombées de 43 M $ chez nous.La construction de la partie nord de la ligne ainsi que les modifications dans les postes Albanel, Némiskau et Chibouga- mau sont évalués à 20 millions de dollars.De surcroît, la mise en chantier des travaux d'infrastructure de la partie sud, à l'automne 1993, a généré à ce jour des contrats de 15 millions de dollars, principalement en déboisement et en réfection de routes et ponts.À ces montants, s'ajoute la présence des équipes en région pour un impact économique additionnel de 8M $.S.E.B.J.retombées à long terme La Société d'Énergie de la Baie James (S.E.B.J.), filiale à partentière d'Hydro- Québec, a annoncé en 1993 l'octroi de contrats importants à des entreprises du Saguenay - Lac- Saint-Jean - Chibouga- mau-Chapais.Au total, ce sont près de 30,7 millions de dollars qui gonfleront le coffre régional au cours PTE; ST ; HEH ART F3) dj 3 id dia: LTS des prochaines années, principalement pourlafour- niture d'équipements aux complexes Brisay et Lafor- ge-2.Les firmes Canmec inc.et Dolbeau inc.ont décroché àelles seules la réalisation de travaux pour des montants respectifs de 16 M$ et de 10,8M$.Enfin, le transfert d'une partie de la gestion des territoires nordiques à la région Saguenay d'Hydro- Québec en 1993 a déjà eu des répercussions appréciables sur la présence économique de la société d'Etat chez nous.En plus de la création des 76 PUBLICITÉ emplois l'an dernier, le budget régional d'Hydro-Québec se chiffrera, en 1994, à plus de 173 millions $ afin de subvenir aux besoins en immobilisation et en exploitation du grand territoire.Nous nous sommes engagés à donner à notre clientèle québécoise le meilleur service au moindre coût possible.Pour offrir un service de qualité, il faut d'abord recevoir des produits de qualité.C\u2019est pourquoi nous collaborons encore plus étroitement avec nos clients et fournisseurs québécois afin de définir des normes toujours plus élevées.Nous resserrons nos liens avec les entreprises.chacun partage le même souci de qualité, nous deviendrors tous plus compétents et plus concurrentiels.Le imellirur de nous-mêmes .oa ei di Gs RE c Med: d'énergie ABS ba eh as wt wha db EE 80 SPPPOPRE PRET U TR ARE PR ER ODOPRETPEPUEE TR CRRSREPR PR PA ÉFFeU F5 0 wii - 61 \u2014 F661 311A) 92 Ipawres \u2018NAIALLOND AT \u2018anbruroucdy Id1ye) 31g 20 \u2014 21e Cahier Économique.LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 UE NOUS MAINTENONS.AVEC 254 MAGASINS maintenant! la gamme de REER la plus complete sur le marche.i$ à parts permanentes Desjardins RE REREER) collectif compte de retraite Desjardin Nouvelle tien REER qui offre un rendement basé sur l'indice boursier TSE100®.Capital garanti à 100% par la caisse, termes de 3 à 5 ans offerts.Les REER Desjardins sont émis et administrés par Fiducie Desjardins inc.Les parts permanentes et les fonds de placements Desjardins sont offerts dans les caisses participantes par les services d'investissement Trustco Desjardins inc.Elles sont vendues au moyen d'un prospectus.Le REER autogéré est offert par l'intermédiaire de Valeurs Mobilières Desjardins.(1) Le TSE 100 Index est une marque de commerce du Toronto Stock Exchange (TSE) et tous ses droits sont réservés.Le TSE n'est pas llé, ni ne recommande de quelque manière que ce soit le produit Épargne à terme à rendement boursier Desjardins ou tout autre produit financier offert par les caisses Desjardins.(2) La caisse se réserve je droit de mettre fin à cette offre en tout temps, sans préavis.des économies d'impôt substantielles {\u2018 L'économie d'impôt que je réalise réduit d'autant l'investissement réel de ma .| Cotisation d'impôt { Coût réel de la E : .2 ; au REER cotisation i: cotisation REER Sra T0008 ities wr a 300008 1 500$ 508 à 903$ .To 1.800% Gam Ce 961$ Ge 58 LE 2 5 ; a i 1 Co cpoo0s 2 500$ Ca La 1.256% Calculs approximatifs basés sur les taux de 1993.obtenu un bon rendement mew\" | ES FONDS FONDS DESJARDINS ÉQUILIBRE* SRAM 12.3% 2 ANS ces DE PLACEMENT 12,7% 3 ANS ENVIRONNEMENT wi DESJARDINS INTERNATIONAL\" \u201cLes faux de rendement indiques constituent le rendement PET compose reel au 31 décembre 1993 comple tenu des variations dans la valeur des parts el.du reinvestissement de J.les distributions.Le rendement passe ne donne pas forcement une.J du rendement futer.\u2018on 1 10,1% 5'ANS trouvera des rensetgnements importants sur les Fands Desjardins dans le prospectus simplifié disponible dans les caisses Desjardins pacticipantes.[Lest important de le lire altentivement avant dinvestir.La valeur liquidative par part et je rendement du capital investi fluctuent.Les caisses populaires Desjardins du Saguenay-Lac-Saint-Jean QUALITÉ QUÉBEC Pour créer des emplois 12 \u2014 F66I Jo11A9J 9e IpIures \u2018NAIALLOND AT \u2018anbiwiouody 191YE5 312 C A N QO tefois, les dirigeants der\u201d dh CHICOUTIMI (JSTP) \u2014 Le nouvel accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui ouvre le marché du Mexique n'aura pas d'impacts directs a brève échéance sur le volume d\u2019exportation maritime au Terminal de Grande- Anse.Selon Ghislaine Collard, directrice générale de Port Saguenay, le bois d'oeuvre etlatourbe constituent les deux produits qui possèdent un potentiel éventuellement 22 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 0 hstallations ont lg directrice générale de Pert 8a Hivsent #es exercices de planifieatiousg Traité de libre-échange nord-américain Pas d'effet à court terme sur Grande- i intéressant dans un contexte de libre-échange nord-américain mais pour l'instant, il n'y a rien de concret à l\u2019horizon.« Actuellement, nous n'expédions pas de marchandises au Mexique mais plutôt en Europe et en Asie.Dans le cas du Mexique, nous avonsreçu quelques demandes pour du bois mais rien de concret», mentionne Mme Collard.Du côté de la tourbe, ce produit n'est pas encore exporté.La LES EXPORTATIONS de bois vers l'Europe constituent une bonne partie des livraisons de Grande-Anse.directrice générale signale que des recherches se font en vue de trouver un moyen économique de transporter la tourbe de manière à la compresser pour ensuite pouvoir la défoisonner lorsqu'elle arrive à destination, le tout sans qu'elle ne s\u2019altère.Quant à la wallastonite, on lui concède un potentiel d\u2019exportation sur le marché international mais les besoins du Mexique en cette matière ne sont pas encore connus.Ressources identifiées Au cours des dernières années, Port Saguenay a procédéàl'identification des ressources de la région, du potentiel et des marchés qui s\u2019y rattachent ainsi que les possibilités de développement.«Nous sommes une région qui produit du bois, des pâtes et papier, de l'aluminium, de la tourbe et de la wallastonite.Nousallons continuer à dévelop- perle secteur du bois.Le problème des copeaux, par exemple, à été identifié depuis plusieurs années.Nous avons fait de la planification pourêtre en mesure de répondre à tous ces marchés dans l\u2019avenir.Mais comme l\u2019agrandissement prévu n'est pas réalisé, nous devons revoir notre planification», explique Mme Collard en substance.Les copeaux constituent un produitintéressant pourl\u2019exportation mais encore là, plusieurs questions doivent être réglées avant de se lancer dans ce secteur.Mme Collard rappelle que les systèmes de chargements de copeaux sont inexistants le long du Saint-Laurent.Port Sague- nay se penche sur la problématique du chargement tandis que d\u2019autres partenaires examinent \u201c+ tae HES GHISLAINE COLLARD est directrice générale de Port Saguenay.la capacité de production, d\u2019expédition ou de vente, le tout à un prix intéressant.Avant que le Terminal ne se dote d'une telle installation (au coût de plusieurs millions $), il faudra que tous ces éléments justifient la validité cet investissement.Elle ajoute qu\u2019actuellement, les intervenants dans le dossier du terminal doivent relever un double défi: s'assurer que la qualité de services soit maintenue auprès des usagers actuels en plus des nouveaux, et ce, même si le terminal n\u2019est pas agrandi.«Nous avons envisagé plusieurs possibilités mais il faut s'assurer que le coût de manutention (réception entreposage, manutention et chargement) demeure compétitif.Mentionnons enfin que Port Saguenay, en collaboration avec Ville de La Baie, continuent de travailler activement pour l'implantation d'un grande industrie près des installations portuaires du terminal de Gran- de-Anse.«Nous travaillons sur la maximisation du site.Au cours des deux dernières années, trois ou quatre entreprises (alumineries et autres) se sont montrées intéressées.» mg em 15 NOTRE MISSION: «Notre client dans un partenariat d'affaires à long terme» 3 2H IGÉRATION CLIMATISATION ECA fr - | x FE RIGO TEMP (1992) INC.fut fondée le 10 juin 1967, par Monsieur Jean-Rock Gagnon, toujours actif dans la compagnie.Ses fils Pierre et Richard se sont joints a l'organisation depuis.Nos débuts furent modestes et pendant toutes ces années d'opération, la compagnie a toujours progressé lentement mais sûrement, afin de tenir compte de la ligne de pensée que le président PRÊT POUR LOCATION lui a donne.RIGO TEMP (1992) INC.innove encore avec son appareil toutes conditions pouvant aussi bien: chauffer, climatiser, réfrigérer ou congeler selon l'application désirée.En mode climatisation ou réfrigération: capacité variable de 15 à 60 tonnes.En mode chauffage: capacité variable de 0 à 145 kW.1126, boul.Saguenay Ouest, C.P.538, Chicoutimi (Québec) G7H 5C8 Tél.: (418) 549-0587 » Téléc.: (418) 549-8413 CLIMATISATION ¢ REFRIGERATION * VENTILATION * CONTRÔLE COMMERCIAL ET INDUSTRIEL sa FBT GR AD BR LES UE EN SNS AE AE ES LS UP 00 OTe 23 92 Ipaures (NAIMILOND AT \u2018Onbruouo2g Ja1Ye) 312 LIA 3 - F661 42 © o NATE i ey Crops Bhs FER 24 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Activités de production d\u2019Alcan Les dirigeants prudents face à l'avenir JONQUIERE (LT) \u2014 La prudence et la retenue guident les propos des dirigeants de la compagnie Alcan quand ils sont appelés à faire des prévisions sur les activités de production de l\u2019entreprise pour les prochains mois.Le nouveau vice- président régional, Rénald d\u2019Amour, souhaiterait de tout coeur rassurer les employés de la multinationale Saguenay-Lac-Saint-Jean.D'un autre côté, il doit admettre que la situation mondiale de l\u2019industrie fait en sorte qu\u2019il est pratiquement impossible de s\u2019avan- cerà moyen et long terme sur les différentes activités d\u2019Alcan dans la région.«Depuis quelques années, la situation demeure difficile.Il y a des surplus sur le marché et les inventaires montent en flèche.Nous avons connu trois années en ligne ou les opérations ont fini dans le rouge.Les gens parlent d\u2019une amorce de reprise économique.Les indicateurs sont du bon côté mais il faut tout de même faire attention», insiste Rénald d\u2019Amour.Alcan devra trancher L'industrie de l\u2019aluminium, avant de sentir les effets d\u2019une reprise économique ferme, devra attendre l\u2019écoulement de ses inventaires.Il faudra, de l\u2019avis des spécialistes, entre 24 et 36 moisavant l\u2019écoulement des inventaires et la reprise maximale de la production mondiale pour s\u2019ajuster au niveau annuel moyen de l\u2019augmen- au T REM BL AY (ation de la demande.Depuis le début de la crise, reprend le vice-président régional d\u2019Alcan, la multinationale a rédui sa capacité de production de 16 pour cent à travers ses installations dans le monde.C\u2019est à dire 275 000 tonnes.Les installations québécoises, principalement dans la région, n\u2019ont absorbé que cinq pour cent de cette réduction globale.«Votre boule de cristal vaut la mienne», répond le vice-président régional quand on lui demande si d\u2019autres réductions peuvent survenir du côté de la production de métal (électrolyse).«On ne peut pas affirmer qu\u2019il y en aura pas comme on ne peut pas affirmer qu\u2019il y en aura», ajoute Rénald d\u2019Amour.Métal russe La compagnie Alcan poursuivra sa politique d\u2019achat de métal russe pour maximiser les opérations au centre de coulée d\u2019Isle- Maligne.Cette politique, explique Rénald d\u2019Amour, permet d'utiliser au maximum le centre de coulée d\u2019une capacité de 90 000 tonnes et ainsi de diminuer l\u2019ensemble des coûts de production.En agissant ainsi, Alcan parvient à remplir les demandes de certains clients qui achètent du métal de deuxième qualité.On parle de métal russe, mais Alcan ne fait pas de différence et vise surtout à acheter du métal de basse qualité au prix le moins élevé et l\u2019améliorer par la suite.Au chapitre des investissements, Alcan ne déroge pas à sa politique d\u2019austérité.Au cours de la prochaine année, la multinationale dépensera 50 millions $ dans la réfection de ses barrages, dans les projets de protection de l\u2019environnement et finalement, dans le maintien de ses différentes usines.N O RENALD D'AMOUR est l'actuel vice-président d'Alcan dans la région.Le sort de Vaudreuil toujours incertain JONQUIERE (LT) - Les décideurs socio-économiques du Saguenay retiennent leur souffle en attendant de connaître le sort que réserve Alcan à son usine de produits chimiques de Vaudreuil.Une décision concernant Vaudreuil devra être prise mais encore là, la multinationale n\u2019a pas arrêté de date précise.L\u2019actuel vice-président d\u2019Alcan dans la région sait de quoiil parle quand il est question de Vaudreuil et de ses 1200 employés.Il a lui-même dirigé les opérations de cette usine qui dispose d\u2019une capacité de pro- chimiques de Vaudreuil est Déjoués incertain et les décideurs socio-économiques du Saguenay retiennent | leur souffle en attendant une décision de la multinationale Alcan.duction de 1,1 million de tonnes d\u2019alumineparannée: «Unechose est certaine, silestravailleursde Vaudreuil n\u2019avaient pas fait ce qu'ils ont fait en termes d\u2019améliorations au cours des derniéres années, la question ne se poserait méme pas», soutient Rénald d\u2019Amour.L\u2019usinede Vaudreuil, malgréla réduction des coûts de production, est toujours désavantagée par un problème structurel relié à l\u2019éloignement des mines de bauxite.Le coût de transport et les taxes imposées par les pays producteurs à l\u2019exportation de la matière première non transfor- mée font grimper le coût de production.«Nous avons étudié de très nombreux scénarios en fonction des différents impacts sur les coûts de production et sur les communautés ou nos usines sont installées (quatre pays dans le monde).Aucun scénario n\u2019a encore été arrêté.Nous allons tout de même devoir prendre une décision parce que la réduction de la production 'd\u2019aluminium fait ensorte que nous avons des surplus d\u2019alumine et l\u2019alumine ne s\u2019entrepose pas», poursuit le vice-président régional.La multinationale, avec son niveau de production de métal, se retrouve avec un surplus de production de 550 tonnes d\u2019alumine.Elle pourrait le vendre sur le marché mais le prix de l'alumine est beaucoup trop bas et les ventes se font à perte.Dans le contexte financier de la compagnie, Alcan ne peut se permettre de poursuivre éternellement des opérations non rentables.Alcan a déjà choisi de faire absorber à plusieurs des ses usines des coupures dans la produe- tion de métal.Ce scénario peut être envisagé en ce qui concerne l\u2019alumine mais d\u2019autres scénarios sont envisagés et c\u2019est sur ces différents scénarios que les dirigeants de la mutinationale travaillent.ae eus Sava tape 254123 Se \u2014 F66T 1911495 97 Ipoures NAICILOND AT \u2018anbruiouoog Ja1ye 312 og H i: 26 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Scierie de 4 millions 5 a Girardoille Par Lise Fortin GIRARDVILLE (LF) Quinze années d\u2019histoire à la Coopérative forestière de Girardville se couronnent par la construction d\u2019une scierie de 4 millions $.La Coopérative forestière de Girardville affiche toute une série d\u2019activités, qui ferment la boucle de l\u2019aménagement forestier à la transformation.Eneffet,oneffectuel\u2019ensemble des travaux d\u2019aménagement forestier, de production de plants en serre, de reboisement, d\u2019éclaircissement, de préparation de terrain, de coupe, de récolte, de transformation et de transport de bois.Le point tournant de l\u2019histoire de la Coopérative forestière de Papier recyclé Girardville démarre en 1985 avec la politique de production de plants et de reboisement et l\u2019entente de coupe avec le gouvernement.L\u2019organisme a acquis, en août 1990, deux scieries familiales que l\u2019on a fusionnées en une seule.En juin 19983, la direction décidait de définir un plan de développement.La démarche a donnélieu à laconstruction d\u2019une nouvelle scierie dont la particularité est de traiter trois essences de bois, les résineux, le bouleau et le tremble.Ce projet est uninvestissement de 4 millions $ pour le milieu.Emplois Il permet d\u2019une part, la consolidation des emplois et d\u2019autre part, on prévoit la création de 24 à 30 nouveaux emplois en scierie, sans compter les activités en forêt.Le chiffre d'affaire de la Coopérative forestière de Girardville est de 12$ millions.La construction de la scierie permet d\u2019obtenir un contrat d\u2019approvissionnement et d\u2019aménagement forestier (CAAF'), qui donne une garantie de coupe annuelle de 25 ans.Ainsi, la Coopérative forestière n\u2019aura pas à soumissionner à toutes les années pour assurer ses revenus, comme c\u2019est la politique dans l\u2019aménagement forestier.La Coopérative aura aussi son mot à dire dans la gestion de la forêt publique, car chaque béné- ficiaire doit s\u2019entendre sur les méthodes de coupe.L'ensemble des activités créeront plus de 450 emplois saisonniers.La nouvelle usine devrait être terminée en juin prochain.Une activité porte ouverte est prévue, pour toute la collectivité.La Coopérative forestière a développé une collaboration étroite avec la Suede.Le directeur général de l\u2019entreprise, Jacques Verrier, a favorisé plusieurs échanges entre les deux communautés.La Suède subit les ruptures de stock depuis 1904.Le pays a développé une politique forestière qui est considérée comme avant-gardiste pour le Canada.L'industrie : a doublé sa production MONTREAL (PC) \u2014 L'industrie du papier au Canada prévoit enrecycler3,5millionsdetonnes en 1994, soit le double de la quantité recensée en 1990.Les fabricants canadiens ont besoin de vieux papiers importés pour se conformer aux lois et règlements chez leurs clients américains, soit des pourcentages minima de fibre recyclée.Au Canada, 60 usines dont une vingtaine au Québec fabriquent maintenant des produits avecun certain pourcentage de matière recyclée, soulignait récemment Pierre Lachance, porte-parole de l\u2019Association canadienne des pâtes et papiers (ACPP), dans le cadre du congrès de l\u2019Association canadienne des pâtes et papiers.Depuis 1990, le taux de récupé- ration du papier a progressé, de 27 à 36 pour cent.Mais la quantité de matière récupérée venant des Etats-Unis a également suivilacourbe ascendante, atteignant un million de tonnes en 19938.À ce sujet, signale M.Lachan- ce, des éditeurs américains de journaux se sont entendus avec les Etats afin qu\u2019un exemplaire donné aie un pourcentage total de matière recyclée, et non pas chaque cahier ou encart.Cela permet la souplesse et laisse évoluer l\u2019industrie du recyclage «selon les forces du marché».Sous un autre angle statistique, soit le papier et le carton, le rapport est maintenant d\u2019une tonne recyclée pour deux tonnes consommées au Canada; d\u2019ici environ deux ans, ce rapport pourrait être équilibré.L'objectif de réduire de moitié d\u2019ici 2000 le volume des emballages destinés aux décharges de déchets domestiques est en voie d\u2019être atteint, estime l\u2019ACPP.L\u2019emballage en soi est perçu comme une nuisance par les consommateurs, signale pour sa part Lynn Searlet, spécialiste américaine: «Beaucoup de gens sentent que l\u2019industrie leur impose quelque chose de superflu, qui devient ensuite de la pollution.» De diverses consultations de consommateurs, dit-elle, il ressort que «le meilleur emballage, c\u2019est le moins possible.Car les gens savent bien qu\u2019ils le payent dans le prix au détail.» John Mullinder, responsable du Conseil des emballages de papier et carton, de Toronto, indique pour sa part que le carton ondulé ciré, qui sert dans l\u2019alimentation et jusqu'ici difficile à recycler, a trouvé un débouché.Suivant des travaux de chercheurs du collège MacDonald, à Sainte-Anne de Bellevue, ce carton peut maintenant être transformé en compost pour le jardin et en panneaux pour les meubles.Par ailleurs, l\u2019organisme suggère comme méthode générale de répartir les matières sèches en deux filières, celles des fibres et des contenants.«Ils sont ramassés, triés et emballés de même manière, de plus leurs marchés sont complémentaires», indique M.Mullinder.+ Conception graphique assistée par ordinateur (infographie) Impression ~ travaux 4 couleurs \u2014 affiches \u2014 dépliants \u2014 formules d'affaires \u2014 brochures \u2014 volumes \u2014 formulaires en continu \u2014 etc.+ Photocopie + Finition \u2014 brochage \u2014 reliure (boudins et spirale) \u2014 reliure collée \u2014 laminage plastique + Papier \u2014 pour photocopieur \u2014 pour ordinateur (mécanographique \u2014 pour fax & Gestion, protection et prévention Servac s\u2019impose comme «Le choix logique» en environnement La protection de l'environnement se situe au coeur des préoccupations de la majorité des entreprises du Sague- nay - Lac-Saint-Jean.À une époque où les normes environnementales sont de plus en plus strictes et que les obligations légales apparaissent de pius en plus rigides, il revient à une compagnie spécialisée, possédant une solide expertise en la matière, de répondre aux besoins des entreprises et de la société face à ces nouvelles tendances.L'entreprise Servac S.L.de Jonquière fait figure de leader dans le domaine environnemental au Saguenay - Lac- Saint-Jean/La Tuque et est arrivée, au cours des années, a atteindre les plus hauts standards de qualité reconnus dans le milieu.Normes environnementales «La gestion des résidus, contaminants et déchets dangereux constitue, de nos jours, une étape importante du processus industriel, agricole ou manufacturier», met en relief le président de Servac S.L, Robyn Labonté.«Toute entreprise consciente de ses obligations légales et de ses responsabilités sociales, considère la gestion environnementale comme prioritaire.au même titre que l'amélioration de son procédé, l\u2019entretien de ses équipements ou l'accroissement de sa productivité», estime Robyn Labonté.Les clients de Servac S.L.exigent d'eux autant que la Loi sur l'environnement est exigeante face aux entreprises.«Quand nous exécutons un PROFESSIONNELS EN ENVIRONNEMENT - au Saguenay - Lac-Saint-Jean.contrat pour une entreprise, nous devons être en mesure de faire la démonstration de notre qualité et de prendre un engagement face à nos clients».«Auparavant, les compagnies spécialisées dans la protection de l'environnement agissaient comme des pompiers qui réglaient les problèmes après que le mal ait été fait.Maintenant, nous devons aller plus loin dans nos démarches et agir à titre de consultants dans un contexte de transparence afin de permettre à l'entreprise de trouver des solutions de prévention», explique le président de Servac S.L.Croissance rapide Filiale du groupe Servac, Servac S.L.est une entreprise entièrement régionale fondée en 1989.En à peine cing ans, l'entreprise a connu une croissance rapide.En l'espace d'un n, le nombre des camions d'interventions est passé de deux à 37.Trois fois récipiendaire du titre d'entreprise de l'année remis par la Chambre de commerce du Sague- nay - Lac-Saint-Jean et reconnue parmi les meilleurs fournis- Qualité totale Servac se Membre du plus important groupe de gestion environnementale au Québec, la firme Servac asurencontreretmême dépasser les critères de sélection des entreprises les plus exigeantes.Disposant, dans chacune de ses installations, de personnel hautement quali- Marc Potvin, coordonnateur de la division Saguenay et Robyn Labonté, président de Servac S.L., sont a la tête d\u2019une équipe de professionnels en matière de gestion et protection de l\u2019environnement.Ayant son siège social au 740, rue Bombardier, dans le parc industriel à Alma, l\u2019entreprise s\u2019est taillée une place de choix QUALITE TOTALE - Servac S.L.s\u2019est donnée une mission d\u2019entreprise dans une démarche de qualité totale afin d\u2019atteindre le plus haut standard de qualité reconnu en matière environnementale.Pour l\u2019entreprise, cette mission est plus qu\u2019un énoncé théorique et leur engagement se traduit concrètement dans l\u2019exécution de leurs contrats.seurs auprès de plusieurs de leurs clients, la firme régionale continue son ascension vers la qualité.Leader au sein du groupe Sani-Mobile en matière de qualité totale, Servac S.L.est en voie d'obtenir lanorme d'accré- donne une fié, Servac peut à tout moment compter sur les ressources techniques et l'équipement de 20 compagnies affiliées réparties sur l'ensemble du territoire québécois.Ses principes de qualité, d'efficacité et de sécurité alliés à une politique de prix concurrenciels, ont permis à Servac de gagner la confiance d'un nombre sans cesse crois- Nouveau service ditation ISO 9002.Cette norme gouvernementale témoignera de la mission de qualité totale que s\u2019est donnée l'entreprise.Les services de la compagnie embrassent une multitude de champs d'action en matière d'environnement allant de la PUBLI-REPORTAGE gestion et la récupération des déchets toxiques jusqu'à la préparation d'études approfondies en passant par les services d'analyse en laboratoire.De pius, Servac S.L.offre un service d'intervention lors de déversements maritime et terrestre, detraitement d'eauet de sol contaminé ainsi que du nettoyage de réseaux d'égout.Personnel compétant La firme compte sur un personnel compétant possédant une formation spécialisée en environnement.L'équipe de 65 employés dispose d'équipements ultramodernes et les spécialistes sont en mesure de faire face à toute éventualité tant au niveau de la prévention qu'en situation d'urgence.Servac S.L.est la seule entreprise, dans la région, à disposer de pompes vacuums à sec, éliminant par le faitmême les eaux contaminées.Servac S.L.s'impose comme un symbole de qualité et un gage d'excellence pour les entreprises de la région et ont réussi à gagner la confiance du milieu.mission d\u2019entreprise sant d'entreprises privées et d'organismes publics et parapublics.Mission d'entreprise Dans une démarche de qualité totale, la firme régionale s'est donnée une mission d'entreprise.Servac s'engage à fournir à la population un service de haute qualité dans les domai- Décapage au soda Toujours à l'avant-garde des nouveautés écologiques, .la firme Servac utilise mainte- nantune technique révolutionnaire pour remplacer le sable dans le décapage industriel.il s'agit du soda ou plus simpie- tnent dubicarbonate de soude quiest utilisé pour décaper les équipementsindustrielsoules surfaces de recouvrement comme le béton, l'aluminium ou autres.Cette technologie donne : des résultats exceptionnels et : 'abîme pas les surfaces: Le décapage peut être effectué à sec-ou humide.~~ domaine alimentaire.\u201cNous sommes lesseulsà Utiliser cette technologie dans la région, confie le président de Servac, Robyn - Labonté.Le principe a fait ses preuves sur différents outillages du équipements industriels et sur les surfaces de béton ou de briques.: Cette technologie a été utilisée, entre autres, pour nettoyer la Statue de la liberté, pour rafraîchir le revêtement de différents édifices centenaires, dans des réseaux d'eau potable et dans le ES > Servac Division du Groupe Sani-Mobile inc.nes de la protection environnementale et du nettoyage industrie! ainsi que dans des secteurs à forte croissance reliés à des activités connexes.Pour le président de Servac, Robyn Labonté, cette mission est plus qu'un énoncé théorique.«Nous nous sommes engagés envers nos clients à faire la démonstration pratique de cet engagement dans la réalisation de nos contrats», assure-t-il.DECAPAGE-Lanouvelletech- nologie de décapage au soda de Servac retire la graisse, la peinture, la saleté et les résidus de fabrication de toute surface, interne et externe, facilement sans abimer les équipements.254144 L3 \u2014 $661 J91IADJ 92 1paures \u2018NAIALLOND dT \u2018anbruioucdy I21Ye) 912 oon CB a NÉE EE WEI 28 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 LES FORCES D'UN CONCESSIONNAIRE SCIVICE.: (] sora ten EEE a SATURN DU SAGUENAY AUTO L.P.TREMBLAY LTEE 1330, boul.du Royaume Ouest Chicoutimi 549-3320 * Paiements basés sur la Saturn SL 94, radio AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 11 995 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1444 $, premier paiement de 189 $ et dépôt de garantie remboursable de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 1933 $ ou échange équivalent.Sujet à l'approbation du crédit.Kilométrage limité à 24 000 km par année; le coût du kilométrage excédentaire étant de 5\u20ac par km.254502 e Produit de construction HPUNDRI | « Pièces de camions et remorques « Produit forestier TANGUAY- « Plän d'échange avec garantie.« Vente ef réparalion: | a.Plus de 75 spécialistes à deal 3- Un inventaire de pièces de 3,5 $ millions | 4- Un département d'ingénierie pour vous conseil 5- Une usine de 80 000 pi\u20ac complètement équipée 6- Un service de réparation sur route couvrant fout le Québec 1- La possibilité de participer à vos travaux de réparation B- Un service d'urgence pièces et service 24 heures par jour \u2014 200 LC neuves en inventaire e Excavatrice Hyundai 290 LC neuve en inventaire e Excavatrice Hyundai 280 LC usagée Sainte-Foy (41 96 688-8031 \u201c Chicoutimi _ Saïnt-Prime (418) 251-3162 : Vaid Or DOTE 62 \u2014 P66T 131149) 92 1pauwres \u2018NHIALLOND dT \u2018anbiwouody 1314e) 31g Coopérative fédérée du Québec Des profits nets de 5,2 millions $ en 93 MONTREAL (PC) \u2014 Après avoir subi en 1992 ses premières pertes en un quart de siècle, la Coopérative fédérée du Québec a effectué un important redressement financier, si bien que la société a réalisé l\u2019an dernier un excé- dent net de 5,2 millions $, sur des revenus totaux de 1,52 milliards $.En 1992, la Coopérative fédérée, le principal réseau de transformation et de commercialisation agricole au Québec, avait perdu 17,3 millions $ sur des ventes totales sensiblement similaires à celles de l\u2019an passé, soit 1,54 milliards $.Ce revirement a pu être obtenu par le biais d\u2019une réduction des dépenses d\u2019exploitation de 39 millions $, réalisées notamment grâce à l\u2019abolition de 860 postes de travail, a indiqué le directeur général de la Coopérative fédérée, Jean-Pierre Deschênes.Deux facteurs importants ont été à l\u2019origine des difficultés financières éprouvées par la Coopérative fédérée en 1992.Les coûts d\u2019intégration des activités de la division des viandes rouges de la coopérative à celles d'Olympia (société privée oeuvrant dans le même domaine) ont été particulièrement élevés.Olympia a été acquis par la coopérative, et la division des viandes rouges porte maintenant le nom de Olymel.La nouvelle division fusionnée réalise des ventes annuelles de 700 millions $ et détient 60 pour cent du marché dans son secteur au Québec.Olymel fait entre autres dans l\u2019abattage, la coupe, la préparation, la distribution et l\u2019exportation du porc.Aliments Flamingo La seconde et la plus importante cause des problèmes financiers de la Coopérative fédérée est venue des frais d\u2019acquisition de Tyson Canada, une entreprise oeuvrant dans le secteur de la volaille.Bexel, l\u2019ancienne division de la Coopérative fédérée oeuvrant dans le domaine de la volaille, et Tyson ont mis plusieurs mois à intégrer leurs activités en raison notamment de problèmes légaux.La nouvelle entité fusionnée, appelée Aliments Flamingo, a essuyé des pertes de 19 millions $ en 1992.«(.) la contribution de cette division montre un revirement impressionnant, passant d\u2019une perte importante l'an dernier (1992) àun excédent net cette année (1993)», souligne la Coopérative fédérée, dans un communiqué transmis à la presse.Cette division se spécialise dans la production, l\u2019abattage, la transformation et la commercialisation des poulets et des dindons.Appelé à prendre la parole à «Des esprits bornés pourraient promouvoir qu\u2019il serait avantageux pourlesentreprisesdetrans- formation, (j'irai jusqu\u2019à dire: incluant des entreprises coopératives) de casser le syndicalisme.Sur ce terrain, l\u2019affrontement est inévitable.Je veux être clair ici: il C est hors de question que nous abdiquions nos pouvoirs obtenus de haute lutte sur la mise en marché collective de nos produits», a déclaré M.Pellerin.A ce propos, le président de la Coopérative fédérée, Paul Massi- cotte, s\u2019est montré sensible à la Q N O M.volonté du milieu syndical de conserver les plans conjoints (qui permettent de contrôler l'offre des produitsagricoles),maisatout de même émis des réserves.«Comme le contexte évolue, on devra tous évoluer.S\u2019ils (membres de l\u2019UPA) n\u2019évoluent pas, ils vont perdre une -coche\u2019 dans la parade.La mondialisation est arrivée», a fait valoir M.Massicot- te.La Coopérative fédérée du Québec regroupe 99 coopératives oeuvrant dans les différents secteurs du milieu agricole.C\u2019est haut, c\u2019est beau, mais ce n\u2019est pas tout.Vous en conviendrez, 34% est un excellent taux de rendement.C\u2019est celui que vous auriez obtenu en investissant dans notre Fonds Desjardins International.Mais est-ce vraiment le type de fonds de placement dont vous avez besoin?C\u2019est ici que votre spécialiste de la Gestion privée Desjardins devient un atout de choix dans la gestion de vos avoirs.Avec la Gestion privée Desjardins, votre directeur de compte attitré analysera avec vous vos objectifs de placement en fonction de votre situation financière et du niveau de risque que vous êtes prêt à assumer.Ensemble vous serez alors en mesure de déterminer la combinaison optimale pour un rendement maximal de vos placements.Rencontrez un de nos spécialistes à la succursale la plus près de chez vous ou composez le 1 800 361-2680 du lundi au vendredi de 8h à 20h ou, pour la région de Montréal, le (514) 286-3225.La Gestion privée Desjardins pour votre REER, parce qu\u2019on n\u2019est jamais trop de deux pour assurer son avenir.Les taux de rendement indiqués constituent le rendement total annuel composé réel au 31 janvier 1994, compte tenu des variations dans la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions.Le rendement passé ne donne pas forcément une indication du rendement futur.On trouvera des informations importantes sur le Fonds Desjardins dans le prospectus simplifié.Pour en obtenir un exemplaire, s'adresser à une succursale de la Fiducie Desjardins.Il est important de le lire attentivement avant d'investir.La valeur liquidative par part et le rendement du capital investi fluctuent.30 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 s l\u2019assemblée de la Coopérative a | fédérée, le nouveau président de g l\u2019Union des producteurs agricoles du Québec, Laurent Pellerin, a pour sa part mis en garde le milieu agricole contre la tentation de vouloir «casser le syndicalisme», en prétextant le nouveau contexte de concurrence mondiale.Fiducie Desjardins POUR GÉRER ¢ L'AVENIR » @ PSE TIC L'incroyable force de la PEU _ la st ot- 16- 2u- Irs pour sondes J MANQUE Poutine Hot chicken Rosbif USER PRE DE PURE POUR 7 PARLES SEAR QS1E 8.8.9.CNSSTANCE VOLE.i\u201d Rune rare, FARINE SUCRE.PROTEINE ERE DRE CARAMEL EH POORE EPICES.Base de soupe poulet ae os | Fondue chinoise meme Base de soupe au boeuf oo Sauce poivre noir A id Saint nes 0 tbe er re eid ap À .27.Th .; | i © REET EL Se 5-10 fi Né mp ombud 18 \u2014 $661 1911493 97 Ipaures \u201cNAIGLLOND AT \u2018Onbruou0dg 19148) 31g 1994 vrier é 32 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, sameäi 26 f lis ont amélioré la qualité de leurs produits, ils ont investis dans de nouvelles technologies, Ils ont même réduit leurs prix\u2026 Comment alors, pourrions-nous les devancer?Raoul Blackburn 752, rue Alma, Chicoutimi 549-1244 Fax: 549-3815 ° SI VOUS N'ÊTES PAS SATISFAIT DES PRODUITS QUE NOUS VOUS AVONS VENDUS, NOUS VOUS LES REMPLACERONS.| Panasonic Logique à l'avant-garde du temps N | euro-Fu [ Choix personnalisé | de l'alimentation en papier Carte mémoire de Cl ( vendue séparément) Systéme de rangement à haute densité i ; ; 7 ; | Classement \u2018par codage couleur Système de gestion : de restaurant ; À S, :.BR BR 5 34 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Conjoncture économique actuelle Tant va le sciage, CHICOUTIMI(YB)\u2014 Lepré- sident du Groupe Benoit Allard, dit estimer que tant que l\u2019ensemble de l\u2019industrie du sciage de l\u2019Est du Canada sera aussi florissant, quatre des douzes usines du Groupe (Ateliers Benoit Allard, Denis Comact, Multimeg et A.B.A Hydraulique inc.), vont voir leur carnet de commandes rempli à pleine capacité.«Le sciage, expose le président, représente 50 pour cent du chiffre d\u2019affaires du Groupe Allard, soit de 30 à 40 millions $.Cela nous oblige à nous surpasser et à investir de concert avec d\u2019autres partenaires en recherche et développement, car l\u2019on tient à accroître constamment notre expertise et à demeurer leader.» Clé en main Le président Allard explique qu\u2019à ce chapitre (sciage), le Groupe industriel a choisi de réaliser dans le cas de nouvelles constructions des contrats clés en main, ou si l\u2019on veut de développer tous les chaînons du projet.De A à Z.S'il s\u2019agit de projets majeurs de rénovation, l\u2019on s\u2019efforce de réaliser l\u2019ensemble des travaux à exécuter.Lorsque la conjoncture est moins favorable, indique-t-il, le Groupe Allard dirige ses efforts vers l\u2019exportation de sa technologie.«Ainsi,lorsdelapériodede récession, nous avons favorisé l\u2019implantation d\u2019usines de sciage en France (2), en Chine, au Chili et aux Etats-Unis.» De même encore et c\u2019est ce qui se passe présentement, vu la truction ou l\u2019entretien de barrages, propriétés d\u2019Alcan et de la Société d\u2019énergie de la Baie James (SEBJ).«Dans ce cas-ci, pas besoin de se tourner vers l\u2019extérieur car ça bouge passablement ici au Québec.» D'autre part, chez Industries Saguenay ltée de Ville de La Baie, dont les portes étaient fermées depuis août 1992, il y aura bientôt reprise des activités et réorientation de cette entreprise vers l\u2019usinage et l\u2019assemblage de produits utilisés couramment dans l\u2019industrie des pâtes et papiers (calandres, défibreuses, etc.), signale le président Allard.tant va Allard Dans le cas de l\u2019entreprise Industries Raymond inc, de Sept-Iles, dit Benoit Allard, ça tourne à plein régime puisqu\u2019on s\u2019affaire depuis quelques mois déjà à construire 4 bateaux pour la garde-côtière canadienne.«Une affaire de 10 millions $», fait remarquer l\u2019homme d\u2019affaires.Construction Commentant la division de la construction du Groupe Allard, le président fait remarquer que «tant que le gros des travaux de construction ne repart pas sur les chantiers, c\u2019est, force est de le reconnaître\u2026, plutôt tranquille.» VERS DE NOUVEAUX SOMMETS \u2014 Les activités du Groupe Allard de Chicoutimi devraient atteindre de nouveaux sommets au cours de l\u2019année 1994, dû principalement au fait que l\u2019ensemble de l\u2019industrie du sciage connait un essor important.Apparaît également sur la vignette (à droite) le contrôleur de FAUTEUILS ERGONOMIQUES FINIES LES DOULEURS AU TRAVAIL - LA CHAISE \"CHEVRON\" Un dossier plus large, pour plus de confort et de support Le mécanisme d'ajustement de la hauteur des accoudoirs pivotants permet à vos épaules, à votre cou et à ce groupe industriel, Yvan Gagnon.faible dans le secteur des alumi- neries on se tourne vers d\u2019autres continents.«Ainsi, ces mois-ci, nous coparticipons (joint venture) à l\u2019implantation d\u2019une nouvelle aluminerie, à Richard Bay en Afrique du Sud.» En 1991, l\u2019ensemble des usines du Groupe Allard comptait une main-d'oeuvre de quelque 800 employés, en 1992 soit en période de récession, ce chiffre a été amputé d\u2019environ 30 pour cent, conjoncture économique plutôt TE TIC TINT ORE 0 a ELLES \u2014 A l\u2019usine Canmec inc, de Chicoutimi, la main-d\u2019oeuvre a fort à VANNES ET POUTR et en 1994 tout indique qu\u2019il y (Photo Jeannot Lévesque) aurauneaugmentation de 10à 15 pour cent du volume de la main- d\u2019oeuvre puisque de nombreux contrats ont été conclus au cours des derniers mois dans l\u2019industrie du sciage.Barrages Par ailleurs à l\u2019usine Canmec ine., de Chicoutimi, le travail ne manque pas présentement, souligne Allard, puisque l\u2019on fabrique et assemble des poutrelles, grilles et vannes pour la cons- faire pour assembler un volume important de pièces métalliques de bonnes dimensions.{Photo Jeannot Lévesque) Bras ajustable Mécanisme d'inclinaison permettant de varier les positions du dossier.Cette chaise bien conçue vous permet d'orienter adéquatement les accoudoirs, les bras et le dossier.Grâce à l'ajustement de la hauteur de ses bras et à ses accoudoirs pivotants vous aidera à atteindre un niveau de confort et de support inégalé.Rég.: 425 $ SPÉCIAL vos poignets de se reposer en ajustant à la fois la hauteur et l'angle des accoudoirs de la chaise.S\u201c Tissu élégant offert dans une variété de couleurs.Piétement à cinq pattes.Ë 2 Tél.:545-9506 Fax: 543-4661 AetD Ameublement & foumiture de bureau 1864, boul.Talbot, Chicoutimi, Québec Multisoda G7H 5B1 254534 looney | omy | pe\u2014| - neg 0 season Od © Of EP PE un oe = nN dg OT \u2014 NN Ey ep SN ep ei En annonçant en décembre dernier un investissement de 7,5 millions $ pous ses installations de Saint-Honoré, la mine Niobec a fait un bond en avant qui placera l'entreprise en meilleure position sur le marché international, et lui permettra de doubler son chiffre d'affaires dès les premières années de mise en opération.En effet, la mine Niobec prévoit débuter au cours du printemps prochain, l'agrandissement de son usine actuelle en y installant un convertisseur pour produire un alliage à partir du niobium.NOUVEAU CONVERTISSEUR En agrandissant son usine, La construction du nouveau convertisseur sera gérée par l'équipe Niobec veut prendre une nouvelle part du marché en produisant directement à Saint- Honoré le ferroniobium que produit actuellement ses clients.Le nouveau convertisseur devrait permettre la création de six nouveaux emplois en plus de produire.dès la fin de 1994, environ 3 millions de kilos de ferroniobium par année qui seront vendus à un prix moyen de 14 $ le kilo.Un convertisseur est une usine qui utilise un procédé de fonderie, c'est-à-dire que le métal chauffé est fondu et coulé pour donner un nouvel alliage.actuelle de Niobec.Michel Robinson, le directeur de la mine, dirigera le projet aidé dans cette démarche par Steve Thivierge, surintendant entretien-ingénierie et de Ghislain Goyette, métallurgiste.Le contrôle des budgets de construction et le respect des échéanciers, pour arriver à produire du ferro-niobium en octobre 1994, sont deux activités cruciales qui nécessitent beaucoup de concertation.L'équipe se penche présentement sur l'organisation du procédé du convertisseur et la révision des plans de construction de la bâtisse.Le procédé d'aluminothermie qui sera utilisé à Niobec consiste à mélanger le concentré de niobium à du fer, de la poudre d'aluminium et quelques autres éléments dans un cuve de 6 pieds de diamètre.Le mélange est porté à 2950 degrés Celcius.Apres la réaction, une coulée dans les moules permettra de séparer le ferro- niobium commercial du résidu.Apres refroidissement, le fer- ro-niobium sera concassé aux dimensions exigées par chaque aciérie, empaqueté et expédié un peu partout dans le monde, aux cinquante nouveaux clients de Niobec.Eddy Dénommé, ing.Adm.A Surintendant de la mine DEUXIÈME PRODUCTEUR AU MONDE En produisant du ferro-nio- bium, le Saguenay - Lac-Saint- Jean deviendra le deuxième producteur dans le monde.Le Brésil, qui contrôle présentement 80 % du marché mondial, jouit d'avantages importants, qui le place loin en avant comme producteur principal.Le Brésil possède des gisements à ciel ouvert avec une teneur de minerai beaucoup plus élevée que celle de Niobec, et peut produire du ferroniobium à environ le tiers du coût de production de Niobec.Présentement, l'entreprise effectue deux opérations principales.D'abord, l'opération minière souterraine où le minerai est extrait par grands chantiers ouverts, avec des équipements motorisés modernes, qui permettent d'obtenir un rendement et une efficacité qui classent Niobec au premier rang parmi les mines du Québec.Niobec obtient le plus bas coût de production par tonne de minerai extrait.La deuxième opération est la concentration du minerai dans le but de produire un concentré de niobium.Cette opération consiste à broyer le minerai et par diverses étapes de traitement à séparer le minerai commercial de fa roche et produire le concentré utilisé par les clients.L'usine de concentré utilise un procédé breveté, unique au monde développé à Saint-Honoré.Ce procédé est aujourd'hui en voie d'amélioration où les systèmes de contrôle et l'informatique jouent un rôle important.Le produit final, l'oxyde de niobium est pour sa part expédié à trois clients situés au Japon, en Allemagne et aux Etats-Unis, qui produisent un alliage de ferroniobium et le vendent aux différents producteurs d'aciers dans le monde.Le niobium de Saint-Honoré sert donc en majeure partie à la préparation d'aciers spéciaux reconnus pour leur haute résistance.Ces aciers entrent dans la fabrication de ponts, d'immeubles ou de travaux d'architecture spéciaux.NIOBEC A UN AVENIR PROMETTEUR Malgré la forte concurrence que lui livre les producteurs Brésiliens et le risque que représente en 1994 la construction d'un convertisseur.compte tenu de la difficulté de percer sur un nouveau marché, la mine Niobec voit son avenir de façon optimiste.En effet, le nouveau convertisseur permettra, aux 155 employés actuels, de consolider leur emploi et de créer six nouveaux emplois, en plus de prolonger la vie de la mine.Les investissements de 1994 pour la construction d'un convertisseur ne représentent qu'une première étape.À partir de 1995, d'autres investissements de l'ordre de 6 millions $ devraient être ajoutés pour permettre ['approfondissement de la galerie inclinée et du puits actuel, en plus de déboucher sur le développement de nouvelles galeries et la production à partir des niveaux inférieurs.Une campagne de forages d'exploration se poursuit dans le but de prouver que des réserves minières sont suffisantes pour rentabiliser ces nouveaux investissements et assurer la production minière pour encore une quinzaine d'années.OBJECTIFS ISO 9002 Dans le but de rencontrer la demande de ses nouveaux clients qui seront maintenant les producteurs d'acier, la direction de Niobec s'est donnée comme objectif d'être accréditée à la norme ISO 9002, d'ici la fin de 1994.II s'agit-là d'une démarche importante qui doit assurer aux clients de Niobec que le produit final soit de qualité constante et qu'il rencontre les normes précises qui correspondent aux exigences et aux besoins des clients.DES EMPLOYÉS MOBILISÉS Pour atteindre tous ses objectifs, d'abord de développer un nouveau créneau dans la production du ferro-nio- bium, de construire et rentabiliser une nouvelle usine, de développer en profondeur le gisement et assurer à sa nouvelle clientèle un produit haut de gamme et compétitif, la direction de la mine Niobec réalise qu'aucun de ces défis ne peut être atteint sans la mobilisation de tous ses employés vers l'atteinte de ces objectifs.C'est de ce contexte très serré et très compétitif que Niobec a pris le virage de la qualité totale.Toutes les équipes autant de direction, de supervision que de production, travaillent avec la ferme intention de propulser la mine Niobec de Saint-Honoré sur le marché international du ferronio- bium.La direction de Niobec est en bonne voie de réaliser ce défi et de consolider une entreprise de calibre international qui pourra franchir le cap de l'an 2000, en demeurant à la fois agressif sur le marché et tout en respectant les valeurs de base de ses employés qui aspirent à travailler dans une entreprise qui leur permette de se développer et dont ils seront toutjours fiers.253665 S£ \u2014 $661 ILIA) 92 Ipawes \u2018NFIALLOND AT \u2018anbiuroucdy Jaiye) d12 C-A HIE Deux en opération dans la région Le Québec revient aux mini- -centrales VALJALBERT (Selon PC) \u2014 Pendant que les méga-projets s\u2019embourbent, le Québecrevient aux mini-centrales hydro-électriques.Des chantiers privés, trop petits pour un géant comme Hydro-Québec, se multiplient pour exploiter pratiquement tout ce qui est exploitable sur les cours d\u2019eau québécois.Sur les quelque 70 contrats signés par Hydro-Québec avec des producteurs privés, une cinquantaine concernent de petites centrales hydro-électriques, le reste étant constitué de centrales thermiques.Danslarégion, l\u2019homme d\u2019affai- exploitation.Leurcapacité varie entre 0,3 et 25 MW; ce sont pres- quedestoupiesäcôté desimmen- ses turbines d\u2019Hydro, douze fois plus puissantes, mais elles ont leur raison d\u2019être.Ces chantiers apportent tout d\u2019abord du travail en région.Un mégawatt représente en effet quelque deux millions $en investissements, incluant les turbines.Mais elles font aussi du sens sur le plan énergétique, car cela permet de remettre en opération des équipements qu\u2019il faut entretenir de toute façon, explique Ronald Gignac, responsable des forces hydrauliques au TRAVAUX \u2014 Dès qu\u2019il aura le feu vert du ministère de l\u2019Environnement, Pierre Lajoie se dit prêt à commencer les travaux pour l\u2019aménagement d\u2019une mini-centrale sur la rivière Ouiatehouane.res Pierre Lajoie, de Jonquière, vient tout juste d'arriver à la dernière étape précédent la réalisation d\u2019une mini-centrale hydroélectrique de 24 méga- watts sur la rivière Ouiatchoua- ne, à Val-Jalbert, un investissement de 40 millions $.Pierre Lajoie dit qu\u2019il est prêt à commencer les travaux dès que le ministère de l\u2019Environnement lui aura donné son permis.Pour sa part, M.Gaston Morin, > de Sainte-Jeanne-d\u2019Arc a déjà réalisé deux importants projets dans la région du Saguenay\u2014 Lae\u2014Saint-Jean, en remettant en fonction la mini-centrale de l\u2019Anse-Sainte-Jean et une autre sur la rivière Petite-Péribonka, un investissement de plusieurs millions de dollars.Pour le Québec, il s\u2019agit presque d\u2019un retour aux sources, puisque l\u2019hydro-électricitéa pris naissance dans ces petites centrales, qui ont plus tard été =.délaissées pour les grands barrages.2 Ces 50 projets totalisent une puissance de 160 MW, à quoi il | faut ajouter une douzaine de & petites centrales quisont déjàen LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 1que, Cahier Econom 21 6 ministère de l\u2019Energie et des Ressources.Si les sites de 25 MW et moins ont été abandonnés aux promoteurs privés, c\u2019est parce que la machine d\u2019Hydro-Québec est trop grosse pour réaliser ces petits projets de façon rentable.A première vue, la décision ressemble à une privatisation à la pièce.Il faut toutefois se rappeler qu\u2019au Québec, sur une production totale de 30 000 MW, plus de 3200 MW sont déjà d\u2019origine privée ou municipale.Les trois quarts (2400 MW) appartiennent à la compagnie Alcan et le reste est partagé entre une vingtaine de propriétaires.La plus petite de ces centrales produit un-dixième de mégawatt et appartient à une pourvoirie.Les nouveaux projets sont partagés entre une vingtaine de promoteurs.Il s\u2019agit d\u2019entrepreneurs en construction, d\u2019ingénieurs-conseils ou encore de financiers, et ils se sont réunis au sein d\u2019une Association des producteurs privés d\u2019hydro-électricité du Québec.855042 MINI-CENTRALE \u2014 Lorsqu\u2019elles seront déviées et canalisées, une partie des eaux de la chute de Val-Jalbert servira à alimenter une mini-centrale de 24 mégawatts.A elle seule, Cascades-Ener- gie, filiale du Groupe Cascades, détient près d\u2019une dizaine des quelque 50 contrats accordés par Hydro.Innergex, une filiale de Innocan, en détient cinq, dont quatre sur la Côte Nord.Développements Hydroméga opère déjà trois centrales, deux à Côte Ste-Catherine et un à Mont- Installations Laurier, et en prépare une troisième.Le Groupe Axor, une société fondée en 1972 par des Septi- liens, construit présentement une centrale sur la petite rivière Bergeronnes.L'entreprise ne peut pas se limiter aux projets hydro-électriques, explique son vice-président, Henri-Paul Martel, mais elle y voit des possibilités.«On pense qu\u2019il y a un avenir là-dedans.La production hydroélectrique privée prend beaucoup d'expansion, on en parle au Mexique, en Europe de l'Est, en Chine.Ca nous permettra peut- être d\u2019employer notre équipe de spécialistes de façon permanente sur des projets.» Électriques Ltée ENTREPRENEURS ÉLECTRICIENS UN VRAI SPÉCIALISTE PERSONNEL QUALIFIE DEPUIS 25 ANS A VOTRE SERVICE + Roger et Rosaire Deschénes prop.ENTREPRENEURS ELECTRICIENS 1943, boul.St-Anicet, Ville de La Baie 791, boul.de la Grande-Baie Ville de La Baie.Tél.: 544-3571 A B SAVANNA BY FLEETWOOD DALLAIRE membre du cercle d'excellence | GOLD WING \\ opéré.par les Entreprises Germain Dallaire LE \u2014 p66 1 1911493 92 IPOUIES \u2018NH IQLLOND AT \u2018onblwoucdqy Jo1ye) 21g Jeunes entreprises du Saguenay Lac-Saint-Jean Une initiation au monde des affaires DOLBEAU (CP) - Dans un contexte où le développement économique ne repose plus sur les grandes entreprises, mais sur la création de petites et moyennes entreprises, il est essentiel de former nos étudiants en conséquence.Services financiers Jeunes Entreprises contribue de façon concrète à cette formation grâce à la collaboration du milieudes affaires, d\u2019organismes de développement économique (Conseil Economique d\u2019Alma et Lac-Saint-Jean, Services d\u2019Aide aux jeunes entrepreneurs de Chicoutimi et Roberval) et du milieu scolaire.Le programme J.E.permet aux étudiants de niveau secondaire et collégial d\u2019acquérir des connaissances et une expérience du monde des affaires.Les élèves doivent créer une entreprise à petite échelle et l\u2019exploiter sur une période d\u2019une année scolaire, le tout sous la supervision de conseillers provenant de l\u2019entreprise privée.Cette expérience touche l\u2019émission d\u2019actions, la production, le marketing, la vente, la comptabilité, la gestion Canloe vient e en aide aux PME TORONTO (PC) \u2014 La Banque Royale essaye un service informatisé conçu pour aider les petites entreprises à obtenir leur part des 10milliards$ prévus par le gouvernement comme mesures incitatives.Le service permettra aux gens d\u2019avoir accès à Canloc, une banque de données contenant des informations sur 750 programmes fédéraux et provinciaux offrant des subventions, des prêts, descréditsd\u2019impôtetautre aide financière aux entreprises se montant approximativement à 10 milliards$ annuellement.Canloe facilite la tâche des propriétaires d\u2019entreprises souhai- tant obtenir des informations sur les programmes d\u2019aide du gouvernement dont ils n\u2019auraient jamais eu connaissance s\u2019ils n\u2019avaient pas contacté ce service, ont indiqué les officiels de la banque.«Les propriétaires de petites entreprises ont fait savoir au gouvernement qu\u2019ils éprouvaient beaucoup dedifficulté à se prévaloir de ces programmes», a déclaré Charles Coffey, vice- président principal aux relations avec les entreprises, au cours d\u2019une démonstration du service.Des essais, auxquels participeront des clients de la Banque Royale dans huit localités à tra- vers le Canada, seront effectués plus tard ce mois-ci.Les banques principales ont annoncé récemment une série d\u2019initiatives visant à aider les petites entreprises, qui se sont plaintes des années durant que les banques sont radines et autocratiques.Pour sa part, la Banque de Montréal aindiqué qu\u2019elle prorogeait son taux spécial sur les prêts destinés aux petites entreprises, qui se situe à un point de pourcentage en dessous du taux préférentiel, pour une période indéterminée.La banque a aussi dit que ses taux spéciaux en rapport avec la Loi sur les prêts aux petites entreprises etla Loisurles prêts pourl\u2019amélioration desentrepri- ses agricoles et les coopératives de marketing seraient prolongés d\u2019une autre année, soit jusqu\u2019au 31 mars 1995.La CIBC a annoncé qu\u2019elle mettrasurpied des centres àtra- vers le Canada pour aider les petites firmes fabriquant des «produits technologiques».La banque aussi fait un don à l\u2019Université de Waterloo, en Ontario, pour l\u2019établissement d\u2019un centre chargé d\u2019étudier les avenues offertes aux institutions financières pour leur permettre d'améliorer leurs performances à ce chapitre.du personnel, bref toute la gestion d\u2019une entreprise.À la fin de l\u2019année scolaire, l\u2019entreprise est liquidée et les bénéfices sont répartis entre la centaine d\u2019actionnaires.Le but est atteint: ces étudiants sont désor- maisfamiliersaveclalibreentre- prise et en connaissent les rouages.Le programmeJ.E.estimplan- té dans la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean depuis maintenant cinq ans et près de sept cents étudiants y ont participé.Plus de soixante-dix entreprises supportent J.E.soit par une contribution financière, soit par l\u2019apport de ressources humaines.L'objectif à moyen terme de Jeunes Entreprises du Sague- nay-Lac-Saint-Jean est d\u2019implanter le programme dans toutes les écoles secondaires et CEGEP de la région.Cet objectif ambitieux nécessite des liens étroits avec le milieu scolaire et une participation accrue de l\u2019entreprise privée.Il s\u2019agit d\u2019une expérience enrichissante pour tous et qui contribue à former nos jeunes étudiants pour les défis de demain.1994 cé évrier f s Meuble: LE PLUS GRAND AGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHOIX AU Gilles Émond Inc.en inventaire DS RÉGIONAUX! M U LT MULTI Saint-Coeur-de- Marie MEUBLES mobiliers 145, rue Sainte-Marie 254266 347-3315 38 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 ) ges- fin de se est sont aine est ésor- ntre- roua- plan- nay- inte- sept cipé.rises une t par maie de gue- est dans s et jec- iens e et : de agit ante for- our | 254266 |L\u2019'accés a la technolog N OQ ie de pointe |passe par l'autoroute électronique MONTREAL (PC) \u2014 La mise en place d\u2019une autoroute informatique, selon certains, devrait faire partie du programme d\u2019amélioration des infrastructures du gouvernement fédéral.En fait, ce dossier fait l\u2019objet d\u2019une attention grandissante à mesure que les nouvelles technologies se développent et qu\u2019augmente la nécessité d\u2019interconnexions entre les divers modes de communication.L'avènement de la numérisation et son utilisation plus fréquente nécessitera un réseau de communication informatique plus performant que celui existant présentement au pays.Le projet CANARIE vise justement à étudier les possibilités de transformation duréseauactuel, d\u2019en augmenter la bande passante et de créer cette autoroute dont on parle tant.Quand il parle d'infrastructure, Bernard Turcotte, mathématicien et vice-président au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), ne dit pas un mot d\u2019aqueducs, d\u2019asphzlte, de pylônes ou de ponts.«On vit la décroissance de l\u2019industrialisation et le début de la révolution destechnologiesdel'information, soutient-il.Un des éléments essentiels pour participer à cette révolution, c\u2019est l\u2019accès à une technologie de pointe en communication informatique.Et cela dépend de la mise en place d\u2019infrastructures informatiques, d\u2019une autoroute électronique.» Le CRIM est un des piliers québécois qui s\u2019emploie à la réalisation du village global.C\u2019est aussi un des partenaires du programme de Réseau canadien pour l\u2019avancement de la recherche, de l\u2019industrie et de l\u2019enseignement (CANARIE).Un programme qui vise à doter le pays d\u2019une transcanadienne informatique.Mené par un consortium d\u2019entreprises et d\u2019universités, CAN A- RIE devrait coûter 1,2 milliard$ et, disent les promoteurs, «favoriser l'émergence d\u2019un Canada infoculturel».Rien de moins! Actuellement, au Canada, c\u2019est le réseau CANET qui relie les branchés des provinces.Il per- Prix spécial Après démonstration Meubles : «Le Maître des Bas Prix» ) Gilles Emond Inc.-Systeme PRO-LOGIC cinéma intégré -36 watts de son frontal met d\u2019établir une communication entre les ordinateurs des universités, des centres de recherche et de certaines entreprises.Mais ce réseau s\u2019avère déjà désuet aux yeux des chercheurs qui comptent tirer le plein potentiel des ordinateurs de dernière génération.La capacité de la bande passante de l\u2019actuel réseau québécois est, de fait, de 56 kilobits par seconde.«C\u2019est insuffisant si, un jour, on veut que les hôpitaux, les centres de recherches, les universités, les bibliothèques et les entreprises puissent communiquer entre eux», constate Mario Vachon, directeur du centre d\u2019information du Réseau inter- ordinateurs scientifique québécois (RISQ).Par exemple, la transformation de la voix en message numérique nécessite un bande passante de plus de 64 000 bits par seconde.Aux Etats-Unis, la capacité du réseau est déjà 30 à 700 fois plus importante qu\u2019au Québec et au Canada.«C\u2019est comme si des autoroutes se construisaient autour de nous et, à la sortie «Québec», la bretelle aboutirait aunchemin deterre», caricature Mario Vachon.Une liaisons établie entre l\u2019Université McGill et l\u2019université de Princeton aux Etats-Unis offre néammoins une bande passante de 768 kilo- bits.22 000 emplois Depassageà Montréalaudébut du mois de décembre, le nouveau secrétaire fédéral d'Etat à la Science, Jon Gerrard, a fait sien le projet CANARIE, affirmant même qu\u2019il devrait être inclus dans le fameux programme d'infrastructure de premier ministre Jean Chrétien.La réalisation de CANARIE entraînera 22 000 emplois et des recettes de 9 milliards $, affirment les promoteurs.Le ministère de l\u2019Industrie du Canada a déjà alloué, en avril 1998,26 millions $ pour sa concrétisation.Mais il faudra plus: un rapport divulgué, au début de cette année, invite d\u2019ailleurs le premier ministre à s\u2019engager dans ce projet sinon la super autoroute électronique ne demeurera qu\u2019un beau projet.Toujours selon ce rapport, signé par l\u2019ex-président de TV Ontario, cette autoroute devrait se concrétiser d\u2019ici 1998.C\u2019est à peu près l\u2019échéancier que se sont fixés les pro-CANARIE.La première étape consiste à augmenter la vitesse de base du réseau CANET de 56 kilobits par seconde à 1,5 millions de bits par seconde, puis, plus tard, d\u2019augmenter sa capacité pour qu\u2019elle atteigne 45 millions de bits par seconde.De quoi pouvoir trans- mettreles33 volumes del\u2019encyclopédie Britannica en 4,7 secondes.Du point de vue technologique, l\u2019autoroute n\u2019a pas la dimension spectaculaire d\u2019un méga-projet d\u2019ingénierie.C\u2019est du fil, de la fibre optique, des commutateurs, des «routeurs» qui rendent l\u2019information «transportable» en la numérisant et qui permettent d'aiguillonner les messages vers le bon destinataire.Ce sont les perspectives associées aux applications de cette technologie qui ont davantage de quoi fasciner.GAOO0 EUBLES 41663, rue Ste-Marie, Delisie © 347-3315 La meilleure place dans la maison 5381603015 6\u20ac \u2014 V661 4814493 92 Ipdwes \u2018NHIALLONY AT \u2018danbjwouody 121ye) 31g 40 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 Le Mexique: un marché à conquérir Bois-Aisé écoule 90 pour cent de sa production dans 25 Etats américains ROBERVAL (JG) \u2014 Spécialisée dans le bois de précision, l\u2019entreprise Bois-Aisé de Roberval n\u2019a pas attendu la signature de l'ALENA pour se mettre à la conquête de nouveaux marchés, soit aux Etats-Unis, soit au Mexique.Bien assis dans son bureau, le propriétaire et pdg Gaston Cas- tonguay rappelle, d\u2019entrée de jeu, que leur production est écoulée à 90 pour cent dans quelque 25 Etats américains.Cette situation les favorise présentement et ordre a été donné à leurs agents d\u2019être encore plus vigilants.«On est prêts à produire plus», déclare le pdg en parlant du nouveau marché nord-américain né à la suite de la signature du traité de libre-échange entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique.«Actuellement, on est prêts et on se prépare pour ça.Nos sous- contractants sont formés afin de produire davantage et la nouvelle usine présentement en construction sera capa- d\u2019affaires, il n\u2019est pas question de laisser passer cette occasion de tâter de nouveaux débouchés.«C\u2019est évident.On est en vie, on veut le rester», ajoute-t-il en souriant.Spécialité D'ailleurs, l\u2019usine s\u2019est relevée d\u2019un incendie survenu en 1980.La direction s\u2019est alors rapidement retournée en faisant affaire avec quatre usines du comté.Né en 1980 dans sa forme actuelle, Bois-Aisé fabrique du bois de précision.Celui-ci entre notamment dans la composition des sommiers-caisses.On fait des palettes.Avec le temps et leur expertise, l\u2019usine a exploré d\u2019autres produits tels des assemblages pour les balcons.La concurrence est forte, mais les normes dans ce domaine sont sévères.L'entreprise située aux frontières de Roberval sur la route conduisant à Sainte-Hed- widge produit entre 50 et 60 millions de PMP, de la matière première qu\u2019elle ble de sortir un ira | achète dans la volume addition- (Photos Soave région chez les nel de bois.On est | Trembla gros et petits pro- prêts à faire face à So y) ducteurs.Des la musique de l\u2019éclatement des marchés.Tout notre personnel nous appuie dans ce sens», précise celui-ci entre deux appels téléphoniques.Déjà, des expéditions se font vers le Mexique.Certes, c\u2019est un début, admet notre interlocuteur, indiquant que l\u2019ouverture des frontières était en partie responsable de cette percée.Dans l\u2019esprit de cet homme achats qui totalisent 20 millions $.Elle emploie 55 personnes.Ce nombre passera à 75 quand la nouvelle usine sera en exploitation.Les retom- béesse chiffrent parcinqmillions $.Chez les sous-traitants, on parle de 45emplois.Pour Gaston Castonguay, le succès de l\u2019entreprise passe par un suivi constant et repose sur les qualités d\u2019appartenance des travailleurs.Won - pue As GASTON GASTONGUAY est président-directeur général de Bois-Aisé de Roberval.caisses.ke! BOIS-AISE emploie 55 travailleurs et ce nombre passera à75 M quand la nouvelle usine sera en exploitation.Tee SPECIALITE \u2014 L'entreprise Bois-Aisé se spécialise dans le Ç bois de précision qui entre notamment dans la fabrication des sommiers- ss Cheb ces rie ae SUIVI mn Le succès de l\u2019entreprise repose sur un suivi conses aE tante ntiment d\u2019appartenance d es travailleurs.> Bonjour, Il n'est aucunement de mon intention de vous transmettre des informations ou statistiques économiques.Il y a des gens beaucoup plus qualifiés que moi en ce domaine; j'aimerais plutôt vous laisser sur une réflexion.La priorité de notre Fédération est la création d'emplois.Toutes les démarches de la Fédération et de ses syndicats affiliés sont orientées en ce sens.Notre Fédération provinciale possède son siège social en région, soit ici au Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean, avec tout l'apport économique que cela apporte.(7 emplois permanents à la Fédération, déplacements pour des rencontres vers les régions, 3 élus à temps plein).Depuis quelques années, nous entendons toujours parler de déficit financier, par les mesures qu'ils préconisent, les politiciens et les chefs d'entreprises vont créer des déficits plus graves sur le plan du capital humain et de l'infrastructure sociale.Je vous invite à prendre connaissance de la réflexion d'économistes renommés du Centre Canadien de Recherche en Politique de Rechange (CCRPR) intitulé «Saigner le patient».La question de la dette et du déficit exposée: une supercherie.Ces experts ont expliqué les raisons pour lesquelles les compressions des programmes gouvernementaux, des services et du personnel sont erronées et les raisons pour lesquelles elles feront augmenter les déficits plutôt que les réduire, étouffer l'économie plutôt que la stimuler.Les économistes ont identifié les véritables causes de l'augmentation de la dette publique; les taux d'intérêt trop élevés de la Banque du Canada, l'échec de faire payer par les riches et les entreprises leur juste part du fardeau fiscal et le taux de chômage injustifiable qui prive les gouvernements de revenus.Transformation dans les régions Les régions fournissent les ressources humaines et naturelles nécessaires aux entreprises autant au niveau du papier que de l'aluminium.La grande question, EST-CE QU'ELLES RECOIVENT LES RETOMBEES AUX AVANTAGES CONSENT'IS?Poser la question, c'est y répondre.Seulement au niveau d'Alcan, 50 % de ses profits sont générés au Canada, au Québec et plus particulièrement au Saguenay \u2014 Lac-Saint- Jean.Seulement 32 % de ses profits sont réinvestis au Canada et les investissements dans la région tendent tous, peut-être vers la consolidation d'emploi, mais après que le couperet soit passé.C'est pour cette raison que nous insistons pour maintenir le discours afin que nous ayons des investissements créateurs d'emploi.Vous n'avez qu'à consulter les statistiques d'emploi et vous serez à même de ramener facilement à l'ordre les dirigeants qui se targuent de créer des emplois.Les avantages consentis doivent correspondre à des retombées d'investissements créateurs d'emplois.Il y a tout à faire ici au Québec dans le domaine de la transformation.À ceux et celles qui essaieront de nous convaincre que la transformation, ce n'est pas pour ici en raison des distances, nous leur mentionnerons que si le problème est le transport, nous n'avons qu'à l'analyser en partenaires afin de trouver la solution.Il ne faut pas que cet argument serve de prétexte à la non-venue de ces usines de transformation, créatrices d'emplois.Lorsque les entreprises ont besoin d'électricité pour leur production, les lignes de transport ne constituent plus un problème; lorsque le besoin est exprimé, c'est un signe que la volonté commence à y être, rien n'est impossible à l'humain sur cette terre.La position de la Société Générale de Financement (S.G.F.) à l'effet que la transformation de l'aluminium, n'est pas pour le Québec et de celle de Monsieur Christian L.Van Houtte, président de l'Association des Producteurs de l'Aluminium du Québec, n'aident certainement pas la cause pour le développement de l'emploi en région.L'emploi, un droit et non un privilège Nous ne sommes aucunement contre les avantages offerts aux compagnies, mais la société doit y retrouver son compte avec des projets créateurs d'emplois qui profiteront à la collectivité et non pas seulement à enrichir encore les plus riches.Nous devons tous être solidaires sur les différentes tribunes socio-politiques et économiques, d'un objectif à atteindre, que les avantages consentis doivent s'accompagner de plancher d'emploi et de garantie d'investissements dans les régions du Québec où ces profits sont générés.N'oubliez jamais qu'avec l'exportation de l'électricité, il y a aussi l'exportation des emplois.Les profits générés par la vente d'électricité devraient obligatoirement revenir dans les coffres des régions, ce qui aiderait certainement au développement de la main-d'oeuvre.En cette période difficile, plusieurs profitent de cette situation pour vendre l'idée que ceux et celles qui travaillent sont privilégiés; c'est l'objectif premier de ces gens.Créer une crise, faire accepter par la population les diminutions de main-d'oeuvre et par le fait même, faire oublier que le travail est un droit et non un privilège.En terminant, je suis assuré qu'ensemble, nous réussirons à sortir enrichis de cette crise fabriquée de toutes pièces et à être beaucoup plus prévoyants pour l'avenir.Solidairement, LA FEDERATION DES SYNDICATS DU SECTEUR ALUMINIUM INC.Réjean Laforest président It \u2014 v66I 1811493 92 Ipowes \u2018NHIALLOND dT \u2018anbiuouody Jaye) 912 - iia.Ef om _ di IY CS sc a.an Fs \u2014 mac Lace Auprès des Européens L'ATR poursuit son «opération charme» CHICOUTIMI (CD) \u2014 Pour charmer encore davantage les Européens, l\u2019Association touristique du Saguenay\u2014Lac-Saint- Jean (ATR) participera 2 «Atelier Canada», à Paris, les ler, 2et 3 mars.Méme si la grande «opération charme» est commencée depuis un certain temps, l\u2019ATR cherche à l\u2019accentuer.C\u2019est que la clientèle française est déjàattirée par le Québec, sa culture, ses grands espaces.Et, comme il s\u2019agit pour elle d\u2019une destination peu coûteuse, il est encore plus facile de l\u2019atteindre.Les ler, 2 et 3 mars, l\u2019Associa- tiontouristique régionale débarquera donc à Paris avec une campagne de marketing bien orchestrée.Elle présentera une brochure de grande qualité et un vidéosurles principaux attraits touristiques du Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean.Le directeur géné- & ral de l\u2019ATR, Bruno & Lavoie, admet qu\u2019il P E L faudra mettre le paquet.«Avec les Européens, ilfauttoujoursen faireunpetitpeuplus»,convient- il.Selon lui, le jeuen vaut la chandelle puisque ce Salon regroupe des grossistes européens francophones dont la mission est de vendre le Québec et le Canada.I! faut donc leur en mettre plein la vue.Pour cette «opération charme», l\u2019ATR sera présente avec quelques- unsdeses partenaires: des représentants du jardin zoo- 5 L EF logique, de la Dam- en-terre, de Cépal, de la Fabuleuse et du musée Maria-Chap- delaine.Le groupe en profitera aussi pour «vendre» d\u2019autres attraits touristiques comme ristique régionale.Val-Jalbert, les baleines de Tadoussac, les centres d\u2019héber- gementde Desbiensetd\u2019Hébert- ville, la Maison de la Rivière de la Baie.Bruno Lavoie n\u2019aime pas qu\u2019on parle du Québec comme d\u2019une destination «bas de gamme».En tout cas, selon lui, il ne faut pas le prendre de façon péjorative.« Le Québec est simplement une des destinations, dans le monde, qui coûte le moins cher», dit-il.Mais, à l'inverse, le Québec devient une destination «haut de gamme» pour les Américains.«On éprouve de la difficulté à attirer cette clientèle en raison notamment du taux de change et BRUNO LAVOIE est directeur général de l\u2019Association tou- de l\u2019hébergement qui coûte plus cher au Québec», dit-il.Aussi, il ajoute que les Américains sont grandement sollicités par les destinations touristiques américaines.«De toute évidence, avant d\u2019investir aux Etats-Unis, dans la publicité, il faudra attendre que la conjoncture économique soit favorable», confie le directeur général de l\u2019ATR.Et le Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean, à lui seul, ne pourra jamais courtiser les Etats-Unis.«Pour pénétrer ce grand marché, dit\u2014il, il faudra avoir une vision d\u2019ensemble et soutenir les efforts du ministère du Tourisme.» PECHE BLANCHE \u2014 Activité hivernale par excellence, la pêche blanche sur la Baie des Ha! Ha! à la cote d'amour des touristes européens.LES EUROPEENS et tout particulièrement les Français sont fiands de randonnées en trainaux à chiens.42 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 10 Sad T RCE 58 Ea plus si, il sont les 1\u20acriant .Jans Toujours soucieux are : ; Ç que de satisfaire ses clients, | rec- ' tle Proco estime que rt le moyen le plus i efficace pour atteindre ; du son objectif, est Ç l'engagement dansun § 2 processus d'amélioration #5 continu! 2 ë we Ë I= o aC BE 9 a te] |Z | u ä EANLEN tistait i [ > ALITE de nos clients! ÿ 44 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 LATERRIERE (YB) \u2014 Les propulseurs Hélysphère ont bon espoir d\u2019en arriver à attacher toutes les ficelles financières d\u2019un produit technologique qui risque bien d\u2019avoir une multitude d\u2019applications industrielles, commerciales et récréatives et de conquérir le marché international.«Il ne manque plus qu'environ 250 006 $ à dénicher pour compléter la somme de 700 000 $ que nous comptons bien atteindre.Les experts en la matière s'accordent à dire qu\u2019une telle sommeest nécessairelorsqu\u2019on entend exporter sur les marchés étrangers», font remarquer René Bergeron et Yvon Martel respectivement directeur des ventes et inventeur de cet engin révolutionnaire.Ténacité «Jusqu'à maintenant, men- tionnent-ils, divers organismes ont annoncé qu\u2019ils étaient partenaires du projet.Soccrent et le Conseil régional de concertation et de développement, par le biais du Fonds d\u2019aide aux entreprises (FAE), s'impliquent au niveau du capital- actions.Le Comité d\u2019aide aux entreprises de Jonquière (CAE) fournit lui, 150 000 $.Quand au Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FSTQ), qui à pourtant indiqué qu\u2019il s\u2019impliquerait dans le projet pour une valeur de 250 000 connaître un succés remarqui- ble dès qu'il aura été définitivement lancé sur le marché.loir se tourner vers une autre source de financement.Les porte-parole d'Hélysphère signalent être bien au fait que «tout n'est pas joué» et rappellent qu\u2019ils sont convaineus plus que jamais que leur engin va $, il tarde à fournir sa quote- part», résume Yvon Martel.Les porte-parole de l\u2019entreprise rappellent qu'il faut que toutes les conditions de base soient en place pour aller de l'avant.S'il advient que la FSTQ n\u2019engage aucune somme, il va nous fal- Tests sur tests Ils signalent que divers inge- nieurset techniciens ont étudie le propulseur sous toutes ses coutures (métalliques et autres), que dex analystes rattachés à divers organismes ont effectué tests «ur tests sur les ER PROPULSEUR HELYSPHERE \u2014 Le directeur général d'Hélysphere, Yvon Martel, et le directeur des ventes René Bergeron ont bon espoir d'être bientôt en mesure de franchir le dernier droit menant à une production en série de leurs produits.(Photo Jeannot Lévesque) EQUIPE D'HELYSPHERE \u2014 Apparaissent sur la présente vignette (au premier plan) Richard Maltais, Yvon Martel et Danny Devost.En rangée arrière, René Bergeron.Daniel Simard.Johanne Gagné.Real Tremblay.Louis Morin et Manon Munger.(Photo Jeannot Lévesque) prototypes el que les essais ont été concluants.«Nous avons d'autant foi er notre produit qu'au fil des mois sont apparues de nouvelles applications tant au plan utilitaire que récréatif elargissant du même coup le potentiel du produit.fait remarquer Martel.Les mêmes porte-parole mentionnent parailleurs «qu\u2019ils ont plus que häte- que le dossier ahoutisse et que ce soit des gens de la région et du Quéhee qui puissent en profiter.\u201cLe scénario du pire serait que dû «un manque de financement, le démarrage de la production ne se fasse pas ici en Amerique du Nord mais plutôt en Asie et que les gens d'affaires du Japon ou de la Corée noux vendent parlasuitele propulseur que pour diverses rai- SONS nous avons mis trop de temps à mettre pleinement en valeur.» «Quant au meilleur scénario.il devrait favoriser le maintien et la création d'emplois chez Hélysphère de même que dans des dizaines de petites entreprises (fabrication, usinage de pièces, etc.) sous-traitantes pour permettreàunetrentaine de détaillants de développer un autre créneau dans la gamme des produits qu\u2019ils ont à écouler dans leur milieu respectif.- Une affaire à suivre de près.- Td Sa at Ce se li od me ce d.fo rel d.x oan La planete rapetisse.Pour une entreprise multinationale comme Alcan, la mondialisation des Kondalakcha Nadvoilsy pa Roki marchés n\u2019est pas véritablement une nouveauté./ 2 A ME OU i \u2014 EMPLACEMENT DES Toutefois, depuis queiques années, on constate davantage au © USINES D'ELECTROLYSE Saguenay\u2014Lac-Saint Jean l'ampleur du phénomène, principalement AR.Zoporoje | DANS LE CEI avec les répercussions de l'influx de métal russe sur les marchés { / mondiaux.A [Broek | | Krasnoïorsk pr Saian sk] 3 Cette situation constituant un bel exemple de l'impact d\u2019une concurrence se situant à l'échelle planétaire, nous reproduisons ici des extraits d'articles précédemment publiés dans le journal Le Lingot, On y décrit ve l'impact de l'arrivée du métal de l'ex-URSS sur les activités des producteurs = occidentaux et une façon qu'ont trouvé certaines usines d'Alcan de tirer le meilleur parti possible d\u2019une situation, à prime abord, désavantageuse.a Ng Mise sur pied en 1932.findustnie de l'aluminium de l'ex- Union soviétique à toujours eu une structure très centralisée: elle était orientée principalement sur le secteur militaire.Avec la création de la Communauté des États indépendants en 1991.elle a dû commencer une lente conversion d'une économie centralisée à une économie de marché.Les usines d'électrolvse de la CEI ont rapidement choisi d'augmenter leurs exportations d'aluminium vers l'Ouest.pour trois raisons principales : 1° BAISSE DE LA DEMANDE NATIONALE Annulation de programmes d'armement La fin de la guerre froide a sonné le glas des programmes d'armement et fait chuter radicalement la demande d'aluminium dans le secteur de la défense.La consommation d'aluminium de l'industrie militaire est passée de 1.5 million t a en 1988 à 776 000 t'a en 1992.Moins de pouvoir d'achat La consommation d'aluminium de l'industrie civile nationale est passée de 1.2 million t a en 1988 à 750 000 t a en 1992, Le taux d'inflation élevé, qui a atteint 2000 % en 1992.a contribué à la baisse de la demande nationale.Le pouvoir d'achat des consommateurs de la CE] à diminué.De plus, les usines d'électrolyse hésitent à fournir aux installations de laminage du métal qui pourrait bien ne leur être payé que six mois plus tard.avec des roubles qui se déprécient rapidement.2° BESOIN URGENT DE DEVISES ÉTRANGÈRES Un rouble qui dévalue rapidement Comme fe rouble perd de sa valeur pratiquement tous les jours.les Russes cherchent désespérément à obtenir des POURQUOI LA CEI EXPORTE-T-ELLE DU MÉTAL À L'OUEST?devises plus stables aupres d'autres pays.La vente d aluminium à l'Ouest est l'une des meilleures façons d'v arniver.Soutenir des communautés Les usines d'électrolyse soutiennent financièrement des collectivités entières, de même que divers services locaux.qui dépendent d'elles pour leur survie.Les devises étrangères permettent de nourrir et de vétir les gens et d'assurer notamment le maintien des hôpitaux, des écoles.des garderies.des fermes et des cafétérias.Payer les matières premières Les devises fortes sont par ailleurs indispensables pour payer l'alumine et d'autres matières premières devant être achetées à l'étranger.Payer les programmes de modernisation Les usines d'électrolyse de la CFI doivent absolument être modernisées.Les devises étrangères servent à financer ces programmes de même qu'à obtenir le soutien financier et technique d'entreprises de l'Ouest.3° EXPORTATIONS PLUS RENTABLES Pertes sur les ventes domestiques Les usines d'électrolyse de la CEI préfèrent aussi vendre leur métal à l'étranger parce que l'inflation qui affecte le rouble leur fait perdre de l'argent sur les ventes nationales.Selon Horst Peters.de VAW Aluminium AG d'Allemagne.les usines russes perdent quasiment 100 $ US;t sur l'aluminium qu'elles fournissent aux clients de leur pays.Les exportations.par contre.rapportent en moyenne près de 400 $ US:t actuellement, contre 500 $ LS tau début de 1993 et près de 1000 S US ten 1992.L'achat de rebuis UNE QUESTION DE RENTABILITÉ POUR l'USINE ISLE-MALIGNE Le centre de coulée de l'Usine Isle-Maligne veut augmenter sa capacité de production à 90 000 tonnes d'ici 1995.pour atteindre son objectif de rentabilité établi dans le plan d'affaires de l'usine.Comme l'électrolvse ne peut lui fournir que 76 00 tonnes de métal chaud, l'acquisition de métal «froid» de différentes sources, en vue de le refondre.apparaît la solution la plus logique.-L'une de ces sources, mentionne le surintendant André Martel.ce sont les rebuts de métal provenant de d'autres installations d'Alcan.Dans certains cas, comme les boulettes de métal ou les fonds de cuves, ces rebuts de petites dimensions peuvent être refondus directement dans les cuves de l'électrolyse.Dans d'autres cas.comme les barres d'extrusion et les «pannes, il est possible de les refondre dans les fours du centre de coulée - -Mais, ajoute André Martel, il est de plus en plus difficile de nous approvisionner dans les autres usines: celles-ci ayant commencé à refondre elles aussi leurs propres rebuts.C'est pourquoi Isle- Maligne s'est penché sur le métal russe.Après plusieurs recherches et calculs de toutes sones.le métal russe est effectivement apparu comme une source de métal très intéressante pour l'usine.D'abord parce qu'il ÿ en a beaucoup de disponible dans les inventaires mondiaux, soit dans les entrepôts du LME ou sur les quais de Rotterdam, mais aussi parce que son prix est très bas.Une fois rendu à l'usine.c'est de plusieurs façons que le métal russe peut contribuer à la rentabilité d'Isle-Maligne.D'abord parce qu'il permet d'augmenter le volume et de réduire ainsi les coûts de production par tonne.Ensuite, comme le métal russe est très abondant sur le marché et que sa qualité ne rencontre pas toujours les standards, son prix la tonne est plus bas que celui affiché au LME.«Enfin.une fois refondu.explique Gabriel Tremblay.métallurgiste.nous mélangeons l'aluminium russe à notre propre métal primaire.Nous y ajoutons divers alliages en fonction de l'usage à lequel il est destiné et nous le coulons sous forme de lingots de laminage.Ces lingots pourront ensuite être revendus à des prix qui nous permettront de faire des profits intéressants.CAPACITÉS DES USINES-D'ÉLECTROLYSE DE LA CEl ÉTATS | NOMBRED'USINES TONNES (mêters} f 1 | Russie | 1 2970 * Todzhikiston |! | 520 i Azerboyan | } 60 Ukroine | ' 110 Total | 14 3660 ALCAN ACHÈTE DU MÉTAL RUSSE Alcan, comme de nombreux autres producteurs de l'Ouest.à commencé à acheter de l'aluminium de la CFI il y a deux ans.L'usine d'électrolyse Lynemouth de British Alcan (Royaume-Uni) à été la première à employer du métal russe dans sa production.L'achat de cet aluminium à faible coût lui permet d'utiliser une partie de sa capacité de coulée excédentaire.L'usine achète du métal russe qui n'est pas d'assez bonne qualité pour être vendu à la Bourse des métaux de Londres (LME), etelle le mélange à son propre métal.Jusqu'à présent, Lynemouth a acheté plus de 40 000 tonnes d'aluminium russe.L'usine d'électrolyse Ise-Maligne d'Alma (Québec) à acheté 22 O0 tonnes de métal russe pour les mêmes raisons que Lynemouth.Plusieurs autres installations d'Alcan, comme l'usine de recyclage Warmington au Royaume-Uni, l'usine de laminage Oswego aux États-Unis, l'usine de laminage Norf en Allemagne et l'usine de laminage et d'extrusion Pieve Emanuele en Italie.achètent régulièrement du métal russe depuis un an.Alcan Aluminio do Brasil en a également acheté une petite quantité pour des essais.«Même si les exportations massives de métal russe ont évidemment des répercussions négatives sur les résultats d'Alcan, explique Jean Michaud, directeur du commerce du métal pour Alcan Aluminium Limitée.nous essayons de tirer le meilleur parti de cette situation difficile.Il donne plusieurs raisons pour lesquelles Alcan achète de l'aluminium de la CFI: RÉDUCTIONS DE COÛTS L'achat de métal russe permet à Alcan de réduire ses coûts.Les lingots de la CEL, de qualité inférieure, sont vendus à des rabais variant de 60 § a 200 $ de moins par tonne que le prix de la LME.CONCURRENCE Un nombre grandissant d'usines d'électrolyse et de producteurs de l'Occident trouvent avantageux d'acheter à faible coût l'aluminium de la CEL Ils ont compris que l'achat de métal russe leur donne un atout concurrentiel.DISPONIBILITÉ DU MÉTAL DE LA CEI La CEI exporte maintenant à l'Ouest plus d'un million de tonnes d'aluminium par an.Il est facile de se procurer ce métal par l'intermédiaire des négociants.Quels que soient les acheteurs, les producteurs de la CF] continueront à exporter leurs lingots pour obtenir des devises fortes.Ils ont besoin de cet argent non seulement pour nourrir et loger leurs employés, mais aussi pour payer les programmes de modernisation requis afin d'améliorer leurs installations.CAPACITÉ EXCÉDENTAIRE Ce sont les usines d'Alcan ayant une capacité sons- utilisée qui achètent du métal russe.Ce métal obten.à faible coût leur permet de rentabiliser leur capacité excédentaire, qui autrement resterait inexploitée L'usine Isle-Maligne.entre autres, à une capacité de coulée excédentaire de 15 000 tonnes par \\ année ALCAN \u2018 cp \u2014 v66I 1911493 92 IPAUTES \u201cNAIGLLOND AT 'anbrwouodg 121Ye5 arg 46 \u2014 21e Cahier Économique, LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 L'informatique à votre service Pourquoi faire la queue à la banque?MONTREAL (PC) \u2014 Aujourd\u2019hui, certains Canadiens rencontrent le caissier de banque presque aussi souvent que leur dentiste.Peut-être deux fois par année! D\u2019autres se rendent à la banque au moins une fois par semaine, évitant à tout prix ces machines sans âme qui font des bruits incongrus avant de cracher quelques billets.La révolution informatique a profondément modifié les opérations bancaires au cours de la dernière décennie, mais les Canadiens n\u2019ont pas tous évolué à la même cadence.Philip Olesen, de la génération qui s\u2019est immédiatement familiarisée avec les guichets automatiques, juge ridicule de rechercher à tout prix les relations bancaires personnalisées.«Je me rend à la banque deux fois parannée, pour mettre mon livret d\u2019épargne à jour», affirme M.Ole- sen, 25 ans, analyste auprès d\u2019une firme montréalaise de consultants.Ce dernier, qui utilise une carte bancaire pour régler toutes ses transactions, affirme n\u2019avoir jamais ressenti le besoin d\u2019un «- contact personnel» avec un cais- sier.Pourquoi un caissier?«Il n\u2019existe aucune raison justifiant la présence d\u2019un caissier.Une machine coûte moins cher qu\u2019un employé.Pourquoi faire la queue durant 25 minutes à la banque alors qu\u2019une transaction se bâcle en deux secondes au guichet automatique?» Barbara Mumford, une bibliothécaire à la retraite de Vancouver, a également pris l\u2019habitude de transiger au guichet automatique, excédée qu\u2019elle était de faire la queue devant les guichets de sa banque.«Je fais environ 90 pour cent de mes transactions au guichet automatique parce que je n\u2019aime pas attendre», affirme Mme Mumford, âgée de 59 ans.À la Banque Toronto-Dominion, les clients reçoivent un crédit de cinq dollars s\u2019ils attendent plus de cinq minutes avant d\u2019être servis.Le service personnalisé n\u2019est pas une priorité aux yeux de Cheryl Harris-Taylor, une travailleuse sociale de Calgary.Elle affirme ne se présenter à sa banque que pour payer la facture de sa carte AVANT de crédit ou lorsqu'elle doit transiger une hypothèque ou un prêt.«Il doit y avoir des gens qui ont besoin de socialiser et qui, pour ce faire, préfèrent rencontrer un caissier», explique Mme Harris- Taylor, qui est dans la trentaine.«Je préfère le guichet automatique, j'aime être servie rapidement.» Nombreux guichets Le nombre de guichets automatiques \u2014 ils sont généralement accessibles 24 heures par jour, 365 jours par année \u2014 a constamment augmenté au cours des dix dernières années.Ainsi, la Banque Royale du Canada, la plus importante banque à charte du pays, gère actuellement 3812 de ces guichets, contre 574 la fin de 1983.La banque TD, pour sa part, en compte environ 1800, soit environ six fois plus qu\u2019il y a une décennie.L'utilisation d\u2019un guichet automatique dépend souvent du niveau d\u2019instruction du client, de ses antécédents, de son âge, des aptitudes acquises au niveau technologique, ete, soutient Doug Ellis, vice-président aux services financiers de la TD, à Toronto.Certaines personnes «n\u2019ont aucune confiance aux machines», explique-t-il.«On rencontre encore cette forme de résistance chez plusieurs clients.» Carol Donaldson, qui se targue de posséder certaines connaissances dans le domaine de la finance, aime encore transiger comme dans le bon vieux temps.«Je ne fais pas toujours confiance aux machines.On ne se sent pas en contrôle, dans ces circonstances», explique Mme Donaldson, une mère de trois enfants vivant à Halifax.Mme Donaldson utilise a I'occasion le guichet automatique, mais elle préfere se présenter a la banque où la majorité desemployés la connaissent.Encouragements A la CIBC, les clients sont instamment encouragés à utiliser les guichets automatiques parce que la gestion de ceux-ci est généralement moins coûteuse, admet un porte-parole de la banque, Rob McLeod.Il en coûte 37 cents pour une transaction dans un guichet automatique contre 50 cents avec ADEX S'il faut rénover.autant le faire en beauté Fabriqués au Saguenay-Lac-St-Jean, les revêtements ADEX résistent merveilleusement bien au temps et aux intempéries.Offerts dans une vaste gamme de couleurs, ils ajouteront élégance et originalité à votre projet de construction ou de rénovation.DISTRIBUÉ PAR : GROUPE 2223, Boul.Saint-Paul, Chicoutimi, 549-7345 Ro NEX Du lundi ov vendredi : 8h00 à 12h00 et 13h00 à 17h00 Samedi : 9h00 à 12h00 UN PRODUIT OU SAGUENAY » LAC-SAINT-JEAM un caissier.Les opérations bancaires, d\u2019ailleurs, deviennent de plus en plus informatisées et comptent toujours plus sur la haute technologie.M.Ellis estime que la prochaine génération transigera par téléphone avec sa banque, un service qui est d\u2019ailleurs déjà offert par la CIBC, le Trust du Canada et la Banque Scotia, ainsi que par le biais des ordinateurs personnels.Le téléphone et le PC permettront notamment aux clients de transférer de l\u2019argent, de mettre leurs comptes à jour et de payer leurs factures.Ces instruments ne vous permettront toutefois pas de retirer de l\u2019argent: On ne peut faire transiter de l\u2019argent par une ligne téléphonique.Les guichetsautomatiques n\u2019ont pas encore atteint certaines régions rurales où les clients sont encore servis par des caissiers.«C\u2019est plus intime», soutient Merilyn Beck, en parlant du service personnalisé dont elle bénéficie à sa banque de Delburne, en Alberta, où on ne retrouve aucun guichet automatique.«Nous sommes gâtés! » Plan en coupe du système ADEX es, en ent no- ine lé- rice ria t la r le els.et- de tre yer errer ns- élé- ont 1es ont ent er- éfi- en Cun .21¢ CA HI Les heures supplémentaires Pour échapper a la crise économique MONTREAL (PC) \u2014 C'est grâce aux heures supplémentaires de travail qu'une partie des employés québécois parviennent à échapper à la chute des salaires, surtout déprimés par la crise économique.Les heures supplémentaires de travail ont augmenté l'an dernier pour la première fois depuis 1989 au Québec, surtout dans le secteur manufacturier, dont les livraisons et les exportations ont monté en flèche en 1993, selon des données de Statistique Canada.L'ensemble des entreprises du Québec (excluant l'agriculture et le personnel militaire) ont versé près de 1,8 milliard $ en heures supplémentaires de travail l'an dernier, soit un ajout de 2,6 pour cent aux salaires réguliers.Cette somme représente l'équivalent de 62 800 postes permanents.La hausse de deux pour cent de la production globale de l\u2019économie du Québec, en 1993, ne s'est pas traduite par une remontée du nombre d'employés permanents.En fait, le nombre de salariés à temps plein a continué de diminuer au Québec, pour l'ensemble de l'an dernier, tandis que se multipliaient encore les travailleurs à temps partiel (16 pour cent de la main-d'oeuvre qui travaille moins de 30 heures par semaine).FONCTIO N PUBLIQUE.Offiçiellement, depuis deux ans, il ne se fait plus d\u2019heyres sppplémen-, atrerdnr\" RE 4 Bal a ns Gilles Boulay, A.V.A.Centre de Courtage Assurances Sagamie inc.Tél.: 696-0362 1645, boul.Tadoussac CHICOUTIMI LE GROUPE ASSURANCES 8000 ENR.\\ GLFB ra\\ GLFB I ys Centre de Courtage Ne \"a COURTIER EN ASSURANCES COURTIER EN ASSURANCES Ë 5 H Assurances Sagamie Inc.Ne, P, DE PERSONNES Vv DE PERSONNES BS Michel! Harmégnies, 5 A AV.A, BW Dir.de la succursale ot Groupe La Mutuelle ¥ £9 Bur.: 549-5161 | Rés.: 696-2788 901, boul.Talbot 4 bureau 403, i ; CHICOUTIMI J.-Marie Larouche, AVA.443, rue Racine Est bureau 101, CHICOUTIMI Bur.: 543-5200 Rés.: 542-7575 Fax: 549-2038 Jacques Petitclerc A.V.A.633, rue Donaldson .ROBERVAL Bur.: 275-4823 André-R.Gauthier A.V.A.Groupe Multie-Vie Tél.: 543-4622 735, boul.Barrette GLFB L'INDUSTRIELLE | M GROUPE COURTIER EN ASSURANCES ALLIANCE MULTI-VIE DE PERSONNES COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE .René Morin, AVA.Assureur-vie L'Industrielle Alliance Bur.: 549-6914 Rés.: 548-7020 2310, St-Dominique C.P.39, JONQUIERE L'INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Jean-Paul Simard, A.V.A.Tél.: 679-1540 1043, boul.Sacré-Coeur ST-FELICIEN e Assurancevie Nu Desjardins J Jacques Lavoie, A.V.A.Canada-Vie » LE QUOTIDIEN, samedi 26 février 1994 1que ; Tél.: 545-3410 345, des Saguenéens, CHICOUTIMI @ACANADA-VIE 58 \u2014 21e Cahier Économ Eugène Tremblay, AVA.Tél.: 668-7830 1209, Langelier ALMA L'INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Gildor St-Gelais, A.V.A.Agent en assurance de personnes Vétéran, en service depuis 1965 Bur.: (418) 543-7944 - Dom.: (418) 673-6302 255, est, rue Racine Bureau 200 CHICOUTIMI (Québec) La Métropolitaine Yvon Fortin, A.V.A.Aeterna-Vie Rés.: 549-4316 Bur.: 543-3816 326, des Saguenéens, CHICOUTIMI | AETERNA-VIE El Rénald Lavoie, AVA.Bur.: 544-2821 Rés.: 544-5106 C.P.125 VILLE DE LA BAIE 67B3R3 ASSURANCES MARCELLIN LAVOIE & FILS LTÉE Denis Coté, ava Directeur Agence Saguenay-Lac-Saint-Jean Bur.: 543-8098 Rés.: 545-2970 Fax: 543-2753 1051, boul.Talbet (bureau 101) CHICOUTIMI le.LAURENTIENNE VIE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Denis Lessard, A.V.A.Ptanificateur financier Courtier en assurance de personne Bur.: (418) 543-0496 Télécopieur: (418) 543-1914 650, Descartes CHICOUTIMI Planifcteur financier - Courbes en aœurance de personne Lessard, COTE, MARTEL inc.PE SECRÉTAIRE TRÉSORIER AN Vincent Turgeon, AVA.Gérant des ventes Bur.: 543-3304 Téléc.: 543-6985 Dom.: 695-2443 340-255, rue Racine Est C.P.1689 CHICOUTIMI SunLife du Canada Raymond-M.Gravel, A.V.A.gravel, larouche, fradet bérubé, inc.Courtage - Assurance-vie Tél.:(418) 543-5200 Rés.: 633-1788 AP, GLFB Armand Dallaïre, A.V.A.Groupe La Mutuelle Tél.: 276-4310 DOLBEAU Ri Groupe La Mutuelle Technosoude œuvre dans la conception, la fabrication et l'installation de structures d'acier et de métaux ouvrés L'année 1994 marquera le quinzième anniversaire de Technosoude de Jonquière.«Quinze années à donner ce qu'il y a de mieux aux clients, tant au niveau produit qu'à celui du service», spécifie le président de la PME, Réjean Gauthier.Depuis son incorporation, en 1979, Technosoude se spécialise dans la conception, la fabrication et l'installation de structures d'acier et de métaux ouvrés (échelles et Culbuteur hydraulique.crinolines, escaliers, paliers, caillebotis, poutres de levage, cornières encastrées, etc.).L'entreprise a d'abord œuvré dans les secteurs résidentiel ex rs 9 .8 MN es = Lo.To = > = z SEMEN Bh seh ET kh RC NE ek AN Wn RP EEN LAREN a cn et commercial.Toutefois, forte de l'expertise acquise, elle s'est rapidement taillée une place de choix auprès de la grande industrie.Réjean Gauthier estime que la longévité de Technosoude s'explique par sa capacité de s'adapter aux besoins du marché.«C'est dans cette foulée, mentionne-t-il, que Technosoude s'est doté d'une licence en mécanique industrielle en 1988 et qu'en 1990, elle a inauguré son département de plomberie et de tuyauterie.|! fallait diversifier nos activités afin de répondre à la demande tant régionale que provinciale, et aux exigences spécifiques d'une clientèle d'envergure.» «Le professionnalisme de tous nos employés est sans conteste un atout majeur dans notre jeu.» Les succès de Technosoude sont également attribuables à la qualité du service.Dès son premier coup de téléphone, sa première visite, le client se sent entre bonnes mains.Le personnel de bureau est en effet aux petits soins avec la clientèle.«Chez nous, s'accorde à dire M.Gauthier, il est important de créer un climat de confiance dès le premier contact, avec le client.C'est essentiel à la bonne marche de l'entreprise!» Le principe de «qualité totale» ne s'arrête pas là! Il constitue, au contraire, la ligne directive de toute l'équipe de la PME jonquiéroise! La conception des structures ou charpentes d'acier pour les bâtiments industriels ou commerciaux est ainsi confiée à des ingénieurs et dessinateurs d'expérience, qui travaillent en fonction des normes CSA W 59, W 47.1 et W 47.2.Ces derniers sont alors capables de réaliser des plans sophistiqués, à partir de données précises qui correspondent aux besoins spécifiques des clients.Une équipe qualifiée voit ensuite à la fabrication et à l'installation dans les délais fixés.Tous les plans et contrats sont exécutés selon un programme éprouvé d'assurance qualité, CAN 3 - Z 299.3.Chacune des étapes de la fabrication fait l'objet de fréquentes vérifications.Les erreurs sont rectifiées sur-le- champ et chaque inspection notée.Le client est assuré d'obtenir un produit qui répond à ses exigences.«Le professionnalisme de tous nos employés est sans conteste un atout majeur dans notre jeu», renchérit le président de Technosoude.Gestion Technosoude a 15 ans.La planification et l'expansion de l'entreprise ont été pensées et calculées avec circonspection.Rien n'empêche que ça n'a pas toujours été facile.Au cours des dernières années \u2014 la récession aidant très largement \u2014, Réjean Gauthier a du réduire le nombre d'employés, de 65 qu'il était, à 15.«Dans les années difficiles, commente-t-il, il faut savoir gérer serré.On doit réduire les coûts de production au minimum; demeurer rentable sans pour autant diminuer la qualité.La productivité des employés constitue certes, à ce niveau, une source de réussite.» C'est en effet, grâce à tous ses employés, que Techno- soude est encore là après quinze ans et que l'entreprise a réussi à traverser la récession.«Tous, ajoute l'homme d'affaires, ont mis HA aw ec INOS Oe celebre son quinzième anniversaire (Publicité) équipe dynamique: Jean Trudeau, Hervé Gagné et Guy Lapierre; Rachelle Gauthier et Hélène Tremblay.l'épaule à la roue et ont fait preuve d'une capacité d'adaptation énorme.Je ne sais ce que nous réserve l'avenir, mais je suis persuadé que le travail et la persévérance de toute notre équipe nous permettront d'aller encore loin!» Technosoude fait appel à une équipe qualifiée, en matière de fabrication et d'installation.Chez Technosoude, le client est assuré d'obtenir un produit qui répond a ses exigences.Pr] ves LR 8 15 909 5 ARTES RM TE AN MEE Wa we wo wove, yo wn ee Jonquière TÉl.: (418) 548-9114 Télec.: (418) 548-1328 244111 .oo.REE ETE IR = 7 6S \u2014 $661 131149) 92 1pawres \u2018NAIALLOND dT \u2018@nbruroucdy 1atye) 31g ! crisis
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