Le quotidien, 24 février 1996, Cahier 3
[" ec La bière Illégal séduit les amateurs non conformistes 2000 caisses écoulées par semaine par Daniel Côté L'ANSE-SAINT-JEAN (DC) - Une odeur caractéristique émane de l'édifice des Brasseurs de l'Anse, un mélange de malt et de céréale chauffée dont les effluves sont familières aux amateurs de bière des quatre coins du monde, ceux de Berlin comme de Milwaukee, d'Ed- imbourg comme de Montréal.La nouveauté, c'est de humer ce parfum dans la région, au coeur d'un village où, depuis le printemps dernier, il s'estbrassé des rivières de bière blonde.Dans l'été qui a suivi, le produit vedette de la maison, l'Illégal, a réussi une percée spectaculaire au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Puis, il a séduit le reste du Québec.En chiffres, cet engouement s'est traduit par de meilleures ventes que ce qui avait été anticipé, alors qu'on a écoulé une moyenne de 2000 caisses par semaine (à 24 bouteilles chacune), par rapport à un objectif de 1500.Si bien qu'au lieu de boucler l'an I par un déficit, tel que prévu, la brasserie arrivera kif-kif.«La demande a été très forte au cours de l'été, à un point tel que nous avons dû retarder le lancement de notre bière à Québec et Montréal», rappelle la directrice du marketing, Anne Boudreault Depuis ce temps, l'Ilégal a trouvé son chemin dans 1500 points de vente et 500 restaurants et bars, mue par un marketing astucieux.«La distribution a été confiée à une entreprise indépendante, mais nous nous sommes réservés le droit desuperviserletravaildesreprésen- tants et c'est nous qui préparons la publicité», poursuit la jeune femme, qui situe le gros de la clientèle dans le créneau des 25-50 ans, profes- sionnelsetamateursde nouveautés.Ce sont ces gens qui ont le mieux répondu à l'image non conformiste de la bière: le signe d'interdiction figurant sur l'étiquette, les caisses de 12 en carton naturel.Et sur qui reposent les espoirs de la brasserie, qui s'apprête à lancer un nouveau produit à saveur de bleuets.«Le nom est choisi et les étiquettes sont en cours d'impression, confirme Anne Boudreault.Tout ce qui reste à déterminer, c'est le gout définitif du produit, qui sera vendu sur une base saisonnière, dans des bouteilles de 650 millilitres.Deux cuvées ont déja été réalisées et si tout va bien, la troisième sera la bonne.» Six ou sept bières Plus d'un million $ ont été investis dans la construction de la brasserie, un édifice de deux étages qui renferme une chaîne d'embouteillage, une dizaine de cuves de brassage et de fermentation, quelques bureaux, ainsi qu'une élégante salle de dégustation.ISO 9002 SYNONYME C'est avec fierté que nous soulignons notre accréditation aux exigences de la norme ISO 9002 qui s'appli- [3ro-mec inc.que: Trois actionnaires se partagent cette propriété, en l'occurrence Roger Jaar, un homme d'affaires établi en Floride, Bruno Gagné, comptable a Chicoutimi, de méme que Sylvain Boudreault, un ingénieur de production originaire de L'Anse-Saint-Jean et qui assume présentement la direction des opérations.A l'heure actuelle, tous les profits sont réinvestis dans l'entreprise, ce qui a mené à l'achat de deux nouvelles cuves de fermentation (qui arriveront d'Angleterre au printemps) et à l'embauche de cinq employés supplémentaires.Il y en a maintenant 17, au total, dont dix qui oeuvrent à temps complet.«Nous investissons beaucoup dans la formation du personnel, qui provient essentiellement de la région.Il y a eu une période de rodage, au début, mais nous avons maintenant plus d'expérience et ça se reflète dans la qualité de la production», fait remarquer Anne Boudreault.Ce qui reste maintenant a développer, c'est un véritable «catalogue» de bières, la mise en forme de six ou sept produits réguliers qui feront la réputation de l'entreprise.Des blondes (dont une nouvelle bière dont le goût sera moins prononcé que l'Illégal et qui sortira à l'été), des fruitées, des rousses,.«Nous resterons engagés dans deux créneaux, soit celui des bières grand public, dans le genre de l'Illégal, et celui des bières de dégustation, comme celle que nous nous préparons à faire avec des bleuets.Nous pourrons ainsi répondre à des besoins précis tout en atteignant un volume intéressant», résume Anne Boudreault.DE QUALITÉ UE AE à la distribution de tuyauterie, raccords, valves, ISO 9002 (1994) 1911, rue Outardes CHICOUTIMI - 549-5961 atteint cet objectif.MERCI À TOUS! activateurs, pompes, plomberie, chauffage, spécialités industrielles et commerciales.C'est grâce à la confiance de notre clientèle et du travail de nos employés que nous avons Depuis 23 ans.Entièrement régionale TD - 9661 19HA94 pe !poures 21 \u2018ANDINONOOA HAIHVD 'NAIGILONd 31 C2 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 Les Brasseurs de L'Anse percent le marché européen Performance meilleure que prévu par Daniel Côté L'ANSE-SAINT-JEAN (DC) - Lorsqu'ils ont concrétisé leur rêve d'ouvrir une brasserie à L'Anse- Saint-Jean, Roger Jaar, Bruno Gagné et Sylvain Boudreault prévoyaient occuper le marché québécois, puis profiter de leurs contacts en Floride et dans les Caraïbes afin d'y écouler leurs produits.Le projet était original et avait pour avantage de maximiser le rendement du réseau de distribution établi par Jaar, qui détient une licence de production de Coca-Cola qui l'autorise à desservir à la fois l'E- tat des oranges et des pays tels que la Jamaïque, Haïti et la République Dominicaine.Or, le décollage spectaculaire de l'Ilégal, l'été dernier, a obligé les dirigeants de la brasserie à grouper leur tir, à se concentrer, pour un temps, sur le Saguenay-Lac-Saint- Jean, la Côte-Nesd et la région de Charlevoix.Puis est arrivé un heureux accident, sous la forme d'un groupe de touristes français.«Ils sont venus nous voir au cours de l'été, pendant leurs vacances, et se sont tellement enthousiasmés pour notre bière qu'ils en ont ramené chez eux, raconte la directrice du marketing, Anne Boudreault.Ils ont ensuite contacté différents distributeurs qui ont vite manifesté de l'intérêt pour l'Illégal» Un détour imprévu Grâce à leurs visiteurs inattendus, qui sont eux-mêmes propriétaires d'un «brewpub» dans la région parisienne, les Brasseurs de ie aT + * Li ce.wy, so rat age +.= id Cb ptt + ; À 4 À 4 ; en 7%, i» ps av Boca : > 2° > ; gle 74 XC pre A INR SRR A 155 * La if > En A ï cu LES FT A A0 PERFORMANCE - La directrice du marketing chez les Brasseurs de L'Anse, Anne Boudreault, affirme que la performance de l'entreprise à été meilleure que prévu, depuis le début des opérations en juin dernier.L'Anse ont signé un entente avec l'une des entreprises qui leur ont fait des propositions, un distributeur dont le réseau couvre la France autant que la Belgique.Un premier conteneur d'Illégal a ensuite été acheminé en Europe, en novembre, histoire de présenter le produit aux clients potentiels.Et comme l'intérêt de ces derniers - notamment de grandes chaines d'alimentation - a correspondu aux attentes, on a pu passer à l'étape suivante, davantage centrée sur le marketing.«Il a fallu monter une nouvelle campagne de promotion, organiser des concours, adapter nos boîtes et nos étiquettes aux normes locales, décrit Anne Boudreault.Nous avons aussi changé le format des bouteilles, puisque là-bas, on vend du 330 millilitres, par rapport aux contenants de 341 millilitres en usage au Québec.» Le contrat signé avec le distributeur européen prévoit la livraison d'un maximum de 100 000 caisses d'Illégal par année, un volume énorme, qui équivaut à la production actuelle de la brasserie.Les chiffres réels seront probablement plus modestes, mais il a quand même fallu s'ajuster à cette ouverture potentielle.«Nousavons dû mettre la Floride et les Caraïbes sur la glace, un choix qui s'estimposé en raison de la taille du marché européen, mais également de son caractère prestigieux», mentionne Anne Boudreault, dont les yeux s'illuminent à l'idée de s'implanter dans le terreau d'orig- inedes bitter, gueuze, lager et autres pilsener.(Photos Rocket Lavoie) PRODUCTION Les installations des Brasseurs de L'Anse sont à leur limite de capacité de production.tm re ne re UU, mm re pu ed le À Ce Am =} PES I FS UU UI EE \u2014 meme \u2014 re rte re \u2014 PORT SAGUENAY, un levier pour le développement ++ économique régional ; À l'aube du 21° siècle, les entreprises régionales tributaires de la forêt ont résolument diversifié leurs marchés.Le commerce nord-sud demeurant le plus important, les | entreprises de la région ont tout de même compris l'importance de la mondialisation des marchés et commerces par le biais de Port Saguenay avec plus de 18 pays dans le _ monde couvrant l'Europe, l'Amérique du Sud, le Moyen-Orient « > et l'inde.Les tonnages de produits forestiers exportés dans ces [iw pays en 1995 furent de 204 000 tonnes métriques.7% De nouveaux projets régionaux d'envergure verront le jour d'ici quelques années et ciblent déjà les marchés outre-mer via- Port \u201c Saguenay.La concertation régionale gour le développement d'un site industrialo-portuaire contigu aux installations actuelles confirme le rôle de levier économique que la région attribue au port.Les § actions a venir en 1996 de même que celles des années SN subséquentes pour la concrétisation de ce projet sauront démontrer la force de la concertation régionale.F see At remercie sa clientèle Lo pe, SN d'affaire régionale A \u201ccoma , pour son appui constant ww au cours des dix dernières années.2 > = _ / 4 ~ 2.Sema / |= ô a Péribonka kas \u201c> sa ; ie | AT) PT Ben wn?vid- = pis! Lac Ng nas 17 Saint-Jean [5 à Boe ees | 4 Fo 2.ag MINAL ol .ye AA AN ®@Clients régionaux A ANNIVERSAIRE PORT SAGUENAY 49, Rue Lafontaine, Chicoutimi, Québec Téléphone (418) 698.5535 / Télécopieur (418) 543.4633 £) - 9661 13LIAY] ÿ2 Ipaures 31 'ANDINONOOA VAIHVO \u2018NAIGILLONd FT se CO SES OS SPC TES C4 - LE QUOTIDIEN.CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Février 1996 ace 0000000000 070000° FÉOOLÉCCCRBUK Se AS ere vey.yer +.Tt OT 7 EXERR AST .sun.Trans-Gesco connaît une période de pleine croissance Avec son transporteur forestier sa maniabilité et sa puissance.employé faisait son entrée sur la transporteur est toujours en déve-_tier.Le dynamisme de la région, des par Jacques Girard ROBERVAL (JG) - «Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années», écrivit Corneille dans Le Cid.On pourrait dire la même chose de Trans-Gesco, manufacturier d'équipements forestiers.En l'espace de six ans, son transporteur forestier se retrouve dans tout le Canada, depuis les Maritimes jusqu'à Vancouver en passant par l'Albertaet le Nord de l'Ontario.Le Québec et la région font partie de son marché.Des contractants forestiers s'en servent pour transporter le bois en longueur sur les lieux de chargement.Par rapport à ses concurrents en provenance principalement de Finlande, la machine rouge sur chenille de Trans-Gesco se démarque par ses nualités techniques qu'on a déve- ppées en région.Ce sont surtout Depuis 1989, Trans-Gesco a vendu 24 transporteurs.Le produit a été développé dans son usine de Saint-Prime et depuis peu dans sa nouvelle bâtisse située dans le parc industriel de Roberval.L'entreprise est la propriété d'intérêts locaux dont Jean-Marc Bouchard et son frère Gaston.L'arrivée récente de Chuck Maclennan à la direction générale de l'entreprise a eu des retombées positives.Ce partenaire financier fait profiter Trans-Gesco de son expertise dans le domaine des machines forestières, convient le contrôleur des finances.Le créneau sur lequel mise le fabriquant, c'est sur la recherche et le développement.Cet aspect occupe une place majeure dans la gouverne de ses activités.Trans-Gesco est un employeur en pleine croissance.Au moment du passage du Quotidien, un 24e QUALITE - Le transporteur forestier de Trans-Gesco est apprécié partout où il chaîne de montage.On peut y fabriquer une douzaine de machines par année.Selon les besoins, on pourrait hausser la production jusqu'à 18.Pour le moment, Trans-Gesco centre ses activités sur son transporteur forestier.A plus long terme, on n'écarte pas la possibilité de développer d'autres produits.Le Kruger inc.| Siège social Montréal (Québec) H3S 1G5 Tél.: (514) 737-1131 3285, chemin Bedford loppement, dit-on.Ses dirigeants lorgnent aussi le marché américain, mais cela demanderait des modifications au produit.Onen parle sans donner de date précise.Pour toute son expansion, la direction donne crédit à Quadco Equipement qui se charge de la promotion de son transporteur fores- do Kruger Partenaire dans le développement de la région du SAGUENAY- LAC-SAINT-JEAN |] Papier journal, papier couché et surcalandré pour revues et encarts, carton ondulé recyclé pour boîtes, boîtes et bois d'oeuvre alliés extérieurs de qualité, un produit unique, voilà la recette bien simple qui permet à Trans-Gesco de traverser les frontières.> {URS PRIMEUR: LE MA CRIE D.INFORMATION 1 ® Toe ge ti TRY | NOUS Ho.4 prdiy de uw monde.\"1 A.CBJ Saguenay CBJ en semaine de 15h30 a 17h40 avec Marc Bergeron SRC qo J UA IVEY H | | LU VE sde Jr réseau u de fT Salad par, der pe XJ va ages Er e Communication fixe en région éloignée e Gécxurité publique et gouvernementale e Surveillance et exploration des ressources * Maritimes / Réronautiques e Population non desservie par réseaux cellulaires Résidences sans service téléphonique e Opérations forestières DISPONIBLE MAINTENANT #,LENAYRE COMMUNICATIONSE = DIVISION DE AUTOSTOCK INC Nous sommes aussi spécialistes de tous autres produits de radio-communication tel que: basse-portatif { mobile, etc.& 1265, rue Bersimis Parc industriel, Chicoutimi (418) 545-9215 Dolbeau 342, 8e avenue (418) 276-9409 \u20ac) - 9661 1311234 ¥2 Ipawes 3T'ANDINONOIA HAIHVD 'NAIGILOND JT C6 - LE QUOTIDIEN.CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Février 1996 Bleuets Fortin a créé 00 emplois permanents Tous les secrets de la manne bleue par Lise Fortin MISTASSINI (LF) - Bleuets Fortin de Mistassini a su s'imposer dans l'industrie du bleuets de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec son chiffre d'affaire de 6 $ millions, qui lui a permis de créer 60 emplois permanents.Cette entreprise familiale s'est développée dans le domaine de la production avec Bleuets Fortin et fils et dans celui de la transforma- tionavec Bleuets Mistassini.Le propriétaire, Jean-Marie Fortin, travaille dans le bleuet depuis 35 ans.Il en connaît tous les secrets.L'industrie du bleuet a subi d'importantes transformations depuis 35 ans.Maintenant, les producteurs doivent établir des contacts d'affaire sur le marché international.On estime que plus de 80 pour cent de la production est écoulée sur le marché européen.«C'est un produit de grand luxe», selon Jean-Marie Fortin.Il croit toutefois que le bleuet est appelé à se stabiliser.Tout comme les produits destinés au marché international, le bleuet est soumis à l'offre et à la demande.C'est généralement les Etats- Unis qui contrôlent le marché du bleuet en raison, de leur capacité de production, de nousexpliquer Jean- Marie Fortin.La production mondiale du bleuets est d'environ 300 millions de livres dont 150 millions dans le bleuet sauvage et 150 millions dans le bleuet cultivé.La production du Québec est d'environ 25 millions de livres uniquement dans le bleuet sauvage, tandis que la production américaine est d'environ 180 millions de livres.Ces chiffres nous démontrent, selon lui, le contrôle du marché américain et l'importance d'entretenir de bonnes relations.L'entreprise Bleuets Mistassini participe au colloque et aux différents salons afin de se tenir au courant et de développer de nouveaux marchés.Ainsi, Bleuets Mistassini a su développer, au cours des ans, des activités de commercialisation directement avec les Américains et les Européens.Marché asiatique On vient tout juste de développer un nouveau débouché avec l'Asie pour une production de 500 000 livres, d'affirmer Jean- Marie Fortin.C'est la première fois que les Asiatiques achètent du bleuet, selon Jean-Marie Fortin.Bleuets Fortin et fils et Bleuets Mistassini créent l'équivalent d'une soixantaine d'emplois permanents.Pendant la période de pointe, on évalue que 150 personnes travaillent à l'usine.L'entreprise a un chiffre d'affaire d'environ 6 $ millions.La récolte dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a été de 13 millions de livres.Bleuets Mistassini a pris une part d'environ 6 millions de livres de cette production régionale.L'entreprise a dû aussi en acheter de la Nouvelle-Ecosse afin d'alimenter l'usine de transformation.Histoire de maintenir les relations avec les autres provinces, il est courant que les producteurs de bleuets de la région achètent à l'extérieur.La production régionale de 13 millions provient principalement des bleuetières.La production en forêt est d'au plus 25 pour cent.Les gens constatent, Jean-Marie Fortin, ont tendance à délaisser la forêt en raisondesconditionsplusdifficiles.L'avenir de l'industrie du bleuet est appelée à prendre de l'expansion.Les producteurs tentent de développer de nouveaux marchés.Bleuets Mistassini projette aussi une expansion de leur entreprise.Actuellement, plusieurs dossiers sont à l'étude et les résultats devraient aboutir sous peu.Quant à la production pour la prochaine saison, Jean-Marie Fortin n'ose faire de prédictions.«La nature reprend toujours le dessus», a -t-il déclaré avec ses trente-cing années d'expérience dans le domaine.Tél.: (418) 548-3134 2050, rue Deschesne C.P.1004, JONQUIÈRE, G7S 4K6 LA QUALITÉ CBL OTEURS ÉLECTRIQUES ÉCANIQUE ÉTALLISATI POMPES TRANSFORMATEURS ON -Panneau à essais de -Une expertise reconnue dans l'industrie -Du personnel qualifié et expérimenté -Équilibra -Vente de à fréquences variables -Une gestion de la qualité et de l'environnement -Usinage de pièces mécaniques ge dynamique moteurs et d'entraînements LES INSTALLATIONS PORTUAIRES DE PORT-ALFRED Ca LY 2 _e ae * .ee 6&8 DE es oll JL a SERVICE À LA CLIENTÈLE PORT-ALFRED (418) 544-9674 ROBERVAL-SAGUENAY (418) 699-3213 FAX: (418) 548-5206 0 à 7200 volts - CA.0 à 750 volts - C.C.- Dynamométre de 50 & 900 HP -Presse hydraulique 600 tonnes dre El Te ER PN PS PR ur a po TT SR ; > « Dites nous dement de vos REER Quel est votre profil d'in- qui vous êtes.vestisseur Comment le visionnaire a-t-il pu \u2026 et Trust Prêt et Revenu vous propo- accumuler en moyenne 13,6 % de rendement ; n ns* ii ji n sera le REER correspondant a votre en 5 ans a Comment atteindre u .; revenu de retraite maximum et réduire profil personnel qui vous permettra RE ue vos impôts avez-vous com- d'atteindre vos objectifs en fonc- p a § 0 ; ; ment les profils d'investisseurs tion de vos ressources finan- EE.Les profils d'investisseurs: À chacun son REER Les profils d'investisseurs vous indiquent de vos placements sans en aug- Conseils pratiques REER Pour obtenir gratuitement et sans les moyens a prendre pour bien vivre votre retraite.La brochure Conseils obligation de votre part la brochure pratiques REER répondra à cer- Conseils pratiques REER ainsi que le taines de vos préoccupations.guide À chacun son profil de Trust Prêt > et Revenu, composez sans frais le 1800 587-1221 * Rendement au 31.12.95: 7an-166% Jans-138% Sans-136% Connaissez-vous les 10 moyens concrets pour améliorer le ren- TRUST HE PRÊT ET REVENU une tradition de prospérité 1448, boul.Talbot (418) 543-1221 Les taux de rend sont les totaux I posés réels au 31.12.95, compte tenu des vanations dans la valeur des parts et du des ot excl les frais op is payabl par un titulaire de parts qui diminueraient le rendement.Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs.Ces fonds d'i sont distribués par les S fi TPR.inc.fitaie de Trust Prêt et Revenu.Il est recommandé de lire le prospectus simplifié avant de souscrire (exemplaires dans les centres financiers Trust Prêt et Revenu).La valeur des parts et le rendement des placements varieront.Les placements dans les fonds mutuels ne sont pas assurés par le Société d'assurance-dépôts du Canada ni par la Régie de l'assurance-dépôts du Québec et ne sont pas garantis par Trust Prêt et Revenu LD - 9661 1919 ÿ7 Ipoures 31 \u2018ANDINONOIA MFIHVO 'NHIGILONO JT IDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 S STANLEY, New York (AP) - Grace a des transpondeurs informatiques accrochés au cou de ses 800 vaches, unagriculteuraméricainest parvenu à accroître de façon spectaculaire sa production de lait et a peut-être jeté les bases de la ferme du 21e siècle.M.Jensen, 41 ans, produit quatre à cinq fois plus de lait par tête que son grand-père en 1925 grâce à ces appareils qui lui permettent de connaître le rendement de chaque animal.Il communique une partie des informations collectées à un vétérinaire, un éleveur et un boucher avec qui il travaille en collaboration.«Nous savons rapidement quelles vaches rapportent de l'argent et lesquelles n'en rapportent pas», explique-t-il.Depuis qu'il a informatisé son étable en 1992, M.Jensen a augmenté les cadences de traite de deux à trois par jour, son cheptel est passé de 150 à 800 têtes et il a embauché huit personnes pour l'aider sur son exploitation de 400 hectares, à Finger Lake.Il estime avoirdéjaamortiles 50000 $ que lui a coûté son système informatique en lui permettant d'augmenter de 2,3 kilos sa production quotidienne de lait par vache.Avec 11300kilos, M.Jensen pulvérise le record de production de lait annuel par tête dans son Etat (7200 kilosen 1994).Ses ventes annuelles ont augmenté de 300 000 $ à 1,5 million$,cequiluiapermisd\u2018accroi- tre ses bénéfices de manière considérable malgré la tendance à la baisse du prix du lait depuis 20 ans.Les vaches de M.Jensen sont différentes des autres.Elles sont nées par insémination artificielle, reçoivent une alimentation améliorée et sont suivies médicalement pour éviter les risques d'infection.Résultat: des animaux qui pèsent 90 à 135 kilos de plus que leurs géniteurs.Les bovins sont libres de se déplacer et de choisir où ils veulent dormir et manger, au lieu d'être enchai- nés à des stalles.«Une vache sereine est une vache plus productive», explique Bruce Hawley, administrateur du bureau agricole de New York.Les chefs d'exploitations modernes ont beaucoup changé.Alors que son grand-père et son père partici- > paient à toutes les tâches dans la Ga 8 ferme, M.Jensen est trop occupé a + gérer l'exploitation à partir de son ordinateur pour assurer ne serait-ce L'informatique fait son entrée dans l'étable Les bases de la ferme du 21e siècle que la traite.Il considère que cette évolution est inévitable et que ceux qui refusent d'augmenter leur production grâce à l'outil informatique sont condamnés à disparaître.M.Jensen espère terminer l'informatisation de son exploitation en 1997 pour en faire une des laiteries les plus modernes êt productives de l'Etat de New York, troisième producteur de lait du pays après la Californie et le Wisconsin.a à de ik py Pes i 4 Yo Skil DISPARITION - Le producteur laitier M.Jensen considère que ceux qui refusent d'augmenter leur production grâce à l'outil informatique sont condamnés à disparaître.Filtre Ville de La Baie Fax: a 8) 544.0153 = ee Ey tt SION Cpe dadas - LP ee.Gisement de matière grise! EEE ] CERTIFIESY Nos parents nous disaient que «tout travail, aussi petit soit-il, mérite d'être bien fait».Plus familièrement, ils nous demandaient de travailler.«avec notre tête».C'était une façon de garantir un travail de qualité et ce bien avant que le concept de la qualité totale devienne au centre préoccupations des entreprises.Aujourd'hui, la qualité est un enjeu de premier plan et l'adoption des normes internationales d'assurance et de gestion de la qualité ISO 9000 permet de certifier les efforts réalisés dans les usines soucieuses de fournir à leurs clients le meilleur produit possible.C'est le cas pour un grand nombre des centres d'affaires d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Même si la gestion de la qualité est devenue beaucoup plus sophistiquée, rien n'empêche que la première condition pour arriver à un résultat de classe mondiale, c'est encore de «se servir de sa tête».Alors, vu ainsi, on nous permettra d'affirmer humblement que dans la région, les usines Alcan constituent un véritable gisement de matière grise.311876 Babias SBR SA w AAR TASS Aw - - -.= ._ 4 -0vna\u2014000000=ss\u2014msm\u2014 m2 =» - 10.480000.GDS Cm M LA AS - re ANAS « 8D - 9661 120A] #2 Ipoures 3T'ANDINONOOI MAIHVO 'NAIGILONd FT D \u2014 UOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février = + e =f 9 Potter TTT gy Gm mm CSS La Caisse Ma BEES GERS Sou m pp de dépôt réalise d'excellents rendements Avoisinant les 17 pour cent MONTREAL (PC) - La Caisse de dépôt et placement du Québec évalue que les investisseurs institutionnels canadiens (et la Caisse ne fait pas exception) ont réalisé en 1995 un rendement «avoisinant les 17 pour cent».C'estunedesdonnéescontenues dans la «Revue financière de l'année 1995» que la Caisse vient de rendre publique, Ce 17 pour cent, «c'est un indice, un ordre de grandeur» du rendement que la Caisse a obtenu en 1995, a indiqué le porte-parole de la Caisse, Kevin Dougherty.En cette année référendaire où lesmarchésobligatairescanadienet québécois ont été mis à mal au troisième trimestre, le portefeuille d'obligations québécoises a pourtant produit un rendement supérieur à ceux de tous les autres grands portefeuilles canadiens de placement.Avec un rendement de 21,5 pour cent, ce portefeuille d'obligations québécoises a mieux fait que les obligations canadiennes (20,7 pour cent), le marché boursier canadien {le TSE 300 a atteint 14,5 pour cent) et les valeurs à court terme (7,6 pour cent).«Au Canada, comme dans le passé, la volatilité attribuable aux facteurs politiques n'a été que passagère», fait remarquer la Caisse.Mais les taux d'intérêt devraient demeurer sensiblement inférieurs au Canada, note-t-elle, compte tenu des «bons résultats en matière d'inflation».Ainsi, c'est «la question de la structure politique et constitutionnelle (qui) a poussé les taux d'intérêt canadiens à un niveau bien supérieur aux taux d'intérêt américains».De janvier à décembre 1995, les taux d'intérêt ont baissé au pays, comme dans l'ensemble des pays les plus développés, ce qui a contribué à une hausse de la valeur des titres obligataires.Ainsi, les obligations québécoises, qui versaient un inté- La CIBC souhaite hausser ses profits TORONTO (PC) - Se classer bon deuxième, voilà qui n'est pas suffisant pour la Banque canadienne impériale de commerce.La banque a déclaré des profits de 1,02 milliards $ en 1995, soit un peu moins que la Banque Royale qui affichait, elle, des profits de 1,26 milliards $.Mais le président de la CIBC, Al Flood, prédit une augmentation de 15 pour cent des profits pour cette année et prédit que son institution pourrait dépasser la Royale pour devenir la plus importante entreprise canadienne de services financiers.M.Flood a déclaré, lors de réunion annuelle des actionnaires qui se tenait à Toronto, que la banque est à mettre en place les bases d'une croissance encore plus importante.Contrairement à son homologue Matthew Barret de la Banque de Montréal, M.Flood a évité toute référence à la question constitutionnelle.À la fin de la rencontre, il a simplement déclaré qu'il s'en tenait aux relations de la banque & avec ses actionnaires et qu'il existait des tribunes plus appropriées pour parler de la question québécoise.Lors de la réunion annuelle de la Banque de Montréal, qui s'est tenue à Calgary récemment, le président Barrett a mis le paysen garde contre les coûts de la séparation du Québec.Le discours de M.Flood en était strictement un d'affaires.Il a révélé que la CIBC devrait se démarquer cette année grâce à une nouvelle technologie et des services innovateurs.La banque expérimente en ce moment de nouvelles formes de transaction électronique, établit de nouvelles alliances stratégiques et constitue un fonds de 100 millions $ qu'elle investira dans des entreprises de haute technologie.La CIBC vérifiera la pertinence de ses nouveaux services électroniques à travers un projet pilote qui sera mené dans 14 succursales de St.Catharines, en Ontario.Les services non traditionnels se sont d\u2019ailleurs avérés une bonne .affaire pour la banque en 1995.Les activités dans l'assurance automobile, le partenariat dans les cartes de crédit - telle que la carte du Club Z - et l'acquisition de deux entreprises de crédit lui ont rapporté 104 millions $.Ces revenus devraient atteindre les 350 millions $ en 1996.rêt de 9,8 pour cent en début d'année, ont augmenté de 11,7 pour cent, pour totaliser ce rendement de 21,5 pour cent, notent les analystes.De tous les grands véhicules de placement au monde, c'est le marché boursier américain qui a connu la plus forte hausse avec un bond de 38,9 pour cent.Tous les grands secteurs de l'indice S&P 500 ont affi- chédesrendementsélevés, oscillant entre 19 pour cent et 50 pour cent.Le secteur financier a progressé de 50 pour cent, la santé de 47 pour cent, les transport de 43 pour cent et les biens d'équipement de 37 pour cent.Dans ce dernier secteur, l'aérospatiale a progressé de 65 pour cent et l'informatique de 39 pour cent.Il est remarquable que le secteur qui a le moins bien fait aux Etats-Unis, celui des ressources naturelles et des produits chimiques, ait tout de même produit un rendement de 19 pour cent.Au Canada, le marché des i hhh actions a connu une bonne année, avec une hausse de 14,5 pour cent, ce qui est faible par rapport aux Bourses américaines.Les produits de consommation dominent les secteurs avec une appréciation de 29 pour cent, tandis que les actions des entreprises immobilières régressaient de 19 pour cent, contre un recul de 36 pour cent en 1994.Informatrix PRÉSENTE DEUX BEST-SELLER EN VERSION Publi-reportage L'IMPÔT PERSONNEL VERSION 1995: UNE RÉPONSE AUX BESOINS DES CONSOMMATEURS Les amateurs du logiciel L'IMPÔT personnel seront heureux d'apprendre qu'il a été réédité pour une sixième année consécutive dans une version améliorée.Les modifications apportées au logiciel sont le résultat de consultations auprès des utilisateurs du produit.Concrètement, on a repensé la configuration graphique et effectué plusieurs modifications visant à simplifier de façon significative l'ensemble du logiciel pour le rendre encore plus convivial pour les néophytes ct plus performant pour ies plus habitués.PLATEFORMES VERSATILES Disponible en versions Windows, DOS et sur CD-ROM Windows multimédia, le populaire logiciel d'impôt d'Informatrix 2000 innove cette année en offrant aux utilisateurs de son logiciel, grâce à une entente inédite entre Informatrix 2000 et H & R Block, de transmettre électro- niquement, à un coût minime, leurs déclarations de revenus aux gouvernements du Québec et du Canada.Il est à noter que plus de 600 000 déclarations de revenus ont été complétées avec la version 1994 de L'IMPÔT personnet/Hometax.Cette même version a reçu une mention d'excellence au Gala des OCTAS de la Fédération de l'Informatique du Québec en juin dernier.UN LOGICIEL COMPLET POUR MINIMISER SES IMPÔTS Avec ses conseils et ses trucs fiscaux, L'IMPOTpersonnel est vraiment conçu dans le but de vous aider à minimiser vos impôts lorsque vous préparez vos déclarations de revenus.Il tient compte de votre statut familial et voit aux transferts entre conjoints lorsque nécessaire.Vos déclarations sont imprimées selon les normes requises par les ministères du Revenu.Produit au Québec, L'IMPOTpersonnel bénéficie de l'expertise acquise par Informatrix 2000 avec ses 25 années d'expérience dans le domaine du traitement informatisé des déclarations de revenus auprès des cabinets d'experts comptables au Canada.Un soutien technique gratuit est disponible même le soir et le samedi.Le logiciel est disponible chez tous les bons détaillants de logiciels, les grandes chaînes ainsi que chez les H&R Block participants pour moins de 40 $.LE GESTIONNAIRE FINANCIER REVE.Qui n'a jamais espéré mettre de l'ordre dans ses finances personnelles ?Gérér un peu mieux son budget ?Pouvoir planifier même sa retraite 7.Le logiciel LE GESTIONNAIRE FINANCIER.est un produit inédit de gestion de ses finances personnelles avec en plus, un accès bancaire direct.UN GUICHET AUTOMATIQUE À DOMICILE Ce premier lien bancaire en direct développé, pour l'instant, à l'intention des détenteurs de comptes 95 avec la Banque Nationale, permet, hormis le retrait de liquidités, d\u2019avoir accès aux opérations bancaires courantes (paiement de factures, interrogation de soldes, virements, conciliation, etc.).LE GESTIONNAIRE FINANCIER agit de façon interactive avec LE GUICHET PERSONNEL de la Banque Nationale : il met à jour le budget du consommateur, au rythme des transactions bancaires effectuées, et ce, au choix du client.On peut donc aisément contrôler les écarts et apporter les correctifs nécessaires.C'est le premier logiciel au Canada qui offre la possibilité d'effectuer en direct des transactions bancaires à partir d'un micro-ordinateur personnel.LE GESTIONNAIRE FINANCIER est également un recueil d'utilitaires financiers très utiles et diversifiés pour la gestion de ses finances personnelles (bilan personnel, gestion de portefeuille boursier, prise de décision: location ou achat, refinancement, besoins en assurance-vie, planification pour la retraite, cédules d'amortissement d'hypothèques, de prêts, etc\u2026).Ce produit est disponible en version Windows et on peut se le procurer chez les détaillants de logiciels et dans certaines grandes chaînes pour moins de 40 $.1-800-667-7104 INTERNET: http://www.ip.informatrix.ca i im \u2014 a.A a On n\u2019insistera jamais assez sur l'obligation, en tant que ville, région, province ou pays, de s'ouvrir sur le monde.De plus en plus, il faudra développer des créneaux d'affaires et se doter d\u2019expertises mondiales et de connaissances des plus distinctives afin de mieux prendre sa place sur cet échiquier.Le Japon le fait dans l\u2019automobile, d'autres pays asiatiques se distinguent dans l'électronique et les dk Chicouti -\" r=\" 5 LA - mi, une économie ouverte sur le monde! avantages considérables reliés à la qualité du produit et à la capacité de l'entreprise.Il ne faut pas non plus, oublier les différents paliers de gouvernement, qui ont favorisé la mise en place de programmes et d'outils pour faciliter le travail des entrepreneurs.On ne peut également passer sous silence le réseau des conseillers en commerce extérieur et des maisons de commerce qui disposent d\u2019une expertise fort pertinente.D'autre part, l'efficacité et la performance des moyens de communication ne cessent de s'améliorer et jouent un rôle de preen région.Combien de gens ont dit qu'on ne pouvait exploiter une entreprise de haute technologie en région?Pourtant, G.U.S.Technologie et Trioniq Saguenay le font très bien.La principale raison de ces succès provient de la qualité des communications.L'ordinateur est un autre outil qui connaît un essor incroyable.À une certaine époque, il ne rendait que des services utilitaires mais il est devenu avec le temps le passe-partout qui ouvre beaucoup de portes dans le monde.Les entreprises, en effet, sont très nombreuses à utiliser l\u2019infor- TRIONIQ États-Unis dominent dans plusieurs marchés.Le Québec, quant à lui, demeure un leader dans la production del'aluminium, tout commed'ailleurs, plusieurs entreprises d'ici, exploitent des segments de marché spécialisés et très prometteurs.Des entreprises éveillées aux marchés extérieurs Historiquement, mises à part l\u2019industrie du bois et celle de I'aluminium, peu de produits se fabriquaient ou étaient transformés dans la région pour étre expédiés ailleurs dans le monde.Au cours des quinze dernières années, cependant, plusieurs entreprises locales se sont démarquées et continuent de se distinguer sur des marchés extrarégionaux.En effet, des 235 entreprises manufacturières du Chicoutimi métropolitain, 75 d'entre elles se distinguent ailleurs au Québec, au Canada et même à l'étranger.Trente de celles-ci, d\u2019ailleurs, vendent leurs produits et leur expertise à travers le monde.Canmec, Automne 80 (Chlorophylle), STAS (Société de Technologies appliquées du Saguenay), Soudures et Chaînes Pedno, Trioniq Saguenay et Cycle Devinci en sont quelques exemples.Les raisons qui expliquent le succès des entreprises régionales à l'extérieur de la région sont nombreuses.Parmi celles-ci, on relève certes les ; Cette industrie se distingue sur une échelle mondiale dans la | fabrication de sytèmes _ électroniques.a mier plan dans le développement des affaires.Mt D'ailleurs, lescommunica- tions constituent souvent un des éléments clefs dans la réussite des entreprises québécoises à l'étranger.Le transport et les moyens de communication (télécopieur, courrier électronique, téléphone, réseaux informatiques, etc.) constituent un ensemble de moyens qui contribuent, sans contredit, au fait qu'aujourd'hui la distance ne représente plus une entrave majeure pour le commerce.Les communications L'efficacité, la rapidité et la qualité des transports se sont accrues incroyablement au cours des vingt dernières années de sorte qu'il n'y a plus de frontière pour le transport de marchandise ou d'équipement.Consomat, par exemple, achète ses marchandises un peu partout en Amérique pour les livrer directement dans ses supermarchés de la région.Son président, M.Marc Maltais, a su tirer profit du transport routier pour s\u2019approvisionner avec efficacité et ainsi, concurrencer habilement, les multinationales de l'alimentation.L'impact du télécopieur a été encore plus révolutionnaire en abolissant les frontières géographiques.Son avènement a été particulièrement bénéfique pour les places d\u2019affaires situées (Société de technologies appliquées du Saguenay) a Vend une centaine de refroidisseurs d\u2019écume annuellement dans une vingtaine de pays où on matique.STAS, entre autres, profite de cette technologie pour communiquer avec ses clients partout dans le monde tout comme Tech- mat qui s\u2019est dotée d'un site sur Internet afin de faire la démonstration de l'expertise unique dont elle dispose (employés, dirigeants, équipements).Appui des agents de développement Ces entrepreneurs ont travaillé dur pour se tailler une place sur les marchés internationaux et doivent r retrouve des alumineries.dernièrement, orienté davantage ses actions vers le développement d'\u2019affal- res à l'étranger, et la Société de Promotion Économique de Chicoutimi disposent par exemple de services pour accompagner les entrepreneurs dans leur démarche d'exportation.L\u2019entrepreneurship Si on ajoute à ces facteurs l'esprit de plus en plus développé d'entrepreneurship des gens de la région, on peut aspirer à de plus grands résultats.On compte effectivement dans la région deplusenplus d'exemples decommer- cialisation à succès de produits et services régionaux.Des entreprises telles Industries Esthète, Éditions JCL, Canmec ou Automne 80 (Chlorophy!- le), ont développé et développent toujours des nouveaux produits se distinguant à l'étranger.À titre d'agent de développement économique, la SPEC peut témoigner du potentiel de plusieurs entreprises et d'opportunités inexploitées.Au cours des dernières années, bien des choses ont changé grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, à l\u2019essor du transport et au développement du potentiel entrepreneurial des gens de la région.Portes ouvertes Tous les éléments facilitant demeurent à la portée des entreprises et des entrepreneurs régionaux.Plusieurs d'entre eux ont déjà mis et mettent fournir des efforts soute- LA ui + nus afin d'y conserver M, leur place.S'ils ne peu- fk - vent compter sur l'exclusivité de leur marché, ils disposent, cependant, de l\u2019appui inconditionnel de plusieurs intervenants.La plupart des firmes exportatrices ont d'ailleurs eu accès à du support à cet effet.Le ministère de l'Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie (MICST), le Centraccès PME (fédéral) qui a, tout encore à profit, des occasions d\u2019affaires leur permettant de se démarquer à l'échelle mondiale.Il y a encore, cependant, beaucoup de place pour mettre à contribution notre potentiel \u2018régional! Deux employés de l'entreprise manufacturière préparent les planches à neige pour l'exportation.312282 JTD- 9661 J3HA9.1 #7 Ipaures 31 \u2018ANDINONODI HAIHVD \u2018NAIGILONd FI vom 12 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ECONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 GO ERTROIS INDIR EE VEGAS NII RT RRR PRIA HF EOLE I NOt Le Centre linguistique vise la clientèle internationale Un défi de taille par Catherine Delisle CHICOUTIMI (CD) - A 26 ans, la réputation du Centre linguistique du collège de Jonquière n\u2019est plus à faire, mais le travail n\u2019est pas terminé pour autant.Ce qu\u2019on veut maintenant, c\u2019est recevoir une clientèle internationale.Le défi est immense, car cela exige d\u2019impor- PLACEMENTS BOURSIERS - Les courtiers Maxime Dupéré, Jacques Gauthier et Michel Ouellet des maisons de courtage respectives Nesbitt Burns, Lévesque Beau- bien & Geoffrion, et ScotiaMcLeod, considèrent que l'investisseur de la région qui entend tirer son épingle du jeu concernant les placements boursiers, doit préférablement être bilingue, avoir à tout le moins un peu de flair, et réaliser l'importance d établir un lien de confiance avec «son» courtier.(Photos Michel Tremblay) tants efforts de promotion.et de gros budgets! Les politiciens Ed Broadbent et Frank McKenna, l\u2019homme d\u2019affaires Charles Bronfman, les astronautes canadiens: Roberta Bondar, Steeve McClean, Ken Monney, Bob Thirsk et 18 000 autres personnes, des Canadiens anglais surtout, sont aussi passés par le Centre linguistique.Onavudéfiler des fonctionnaires, des professeurs de partout et une importante clientèle corporative comme Alcan, Abitibi-Price, Bombardier Canadair, Bell Canada.Ce qu\u2019on vise maintenant, la clientèle Américaine rien de moins.Et plus encore, à moyen terme, on veutdévelopperle marchédel'Amérique Latine.Tout un contrat! Guy St-Jean, le responsable des communications au Centre linguistique, regrette qu\u2019on prenne les institutions pour acquis.«Les gens oublient qu\u2019elles sont un apport économique non négligeable.Le problème, c\u2019est que ce n\u2019est pas palpable», dit-il.Au Centre linguistique, le budget est d\u2019environ 1,3 million$ par année.Bon an mal an, il accueille de 700 à 800 personnes.Il évalue les retombées à environ 3 million$.Les clients ne sont pas subventionnés.Et la clientèle est plutôt à l\u2019aise.Certains visiteurs en immersion n\u2019hésitent pas à louer une voiture pour explorer la région.On visite, on mange dans les restaurants, on achète des souvenirs.S\u2019il fait cette réflexion, c\u2019est pourexpliquer qu\u2019il faut se déplacer pour vendre le Centre linguistique.Car, les écoles de langues, qu\u2019elles soient publiques ou privées, pullulent.À Jonquière, on mise sur la qualité des programmes sur-mesu- re, mais aussi sur l\u2019hospitalité régionale.Partir en mission coûte cher et on ne récolte pasles fruits immédiatement.«Il faut parfois quelques années avant qu\u2019une mission soit concluante.C\u2019est un travail à long terme.C\u2019est dur, c\u2019est frustrant, mais c\u2019est aussi très gratifiant», constate Guy St-Jean.En raison des budgets restreints et de la concurrence féroce, les missions sont choisies avec rigueur.De façon générale, le Centre linguistique travaille avec les bureaux du Québec.«On ne part jamais très longtemps en prospection.On participe à certains salons d\u2019affaires, à des congrès et par contacts privilégiés», explique encore Guy St-Jean.La première mission exploratoire date de 1987, en Floride, mais ce n\u2019est que quelques années plus tard que le Centre linguistique a commencé à recevoir la clientèle américaine.Unprogrammeaétébâtipour des étudiants d\u2019une université d\u2019Orlando.Cela fonctionne depuis cinq ans.I offre aussi un autre programme a des professeurs de Palm Beach Community College depuis l\u2019an passé.Ce sont des anglophones qui enseignent le français et qui viennent donc se tremper dans un milieu essentiellement francophone.Il a aussi reçu des professeurs et d\u2019autres citoyens du Kentucky et du Texas.Etles efforts de promotion se poursuivent.Les Etats-Unis constituent un très vaste marché qu\u2019on PLACEMENTS BOURSIERS - Les courtiers Maxime Dupéré, Jacques Gauthier et Michel Ouellet des maisons de courtage respectives Nesbitt Burns, Lévesque Beaubien & Geoffrion, et ScotiaMcLeod, considèrent que l'investisseur de la région qui entend tirer son épingle du jeu concernant les placements boursiers, doit préférablement être bilingue, avoir à tout le moins un peu de flair, et réaliser l'importance d établir un lien de confiance avec «son» courtier.veut conquérir.Guy St-Jean mentionne que des contacts sont même déjà établis en Amérique Latine.Une mission est prévue, ce sera la deuxième, pour la fin du mois de mars au Mexique.Elle est organisée avec le ministère des Affaires étrangères et le Conseil des programmes de langues secondes du Canada.Le responsable des communications pense que la communauté jonquiéroise aurait avantage à s'impliquer dans ce dossier.Il songe aux forces vives du milieu: la Chambre de commerce, les gens d\u2019affai- (Photos Michel Tremblay) res.Car, dit-il, le college de Jon- quière et notre Centre linguistique ont un impact direct important dansla communauté.Etcela, il faut en prendre conscience.» Ag 1 200 caisses et un numéro de téléphone : 1 800 711-6100 * Voilà deux façons rapides d\u2019acheter des fonds de placement.*Du lundi au vendredi de 8 h à 20 h.LES FONDS DESJARDINS Les Fonds Desjardins et tes Fonds Diversifiés Desjardins sont vendus au moven d un prospectus disponible dans les caisses Desjardins » dans les Centres de Gestion privée Desjardins seulement là où | autorité compétente à accordé son visa [I est important de le lire attentivement avant d'investir had mu Sa nage RY ENIX ATA Zeer Camion 10 roues s ultraléger seulement, maximisez votre rentabilité avec beaucoup | \u201d plus | \u20ac zx; \u2014; decharge ad NTURY CLASS.| | Nouvelle we de 00e | NOUVEAU | ° | Camion crew cab \u2018 (cabine allongée) | IDEAL | Camion urgence etc.pee pt TER i Bureau des ventes ~~ = | 385, route 169 Saint- Bruno fe \"343-9910 Fabrication de { N û G Â Camions livrés par: 1 par: d \u2018 CAMIONS, FREIGHTLINER la boîte ST-BRUNO, QUE.Jocelyn Cote Pierre Cote 2380, rue Dalton (Parc Colbert) Sainte-Foy 3 43 - 2 005 - \u20ac1 - 9661 191149] ÿ2 !poures 7] \u2018ANDINONOIT HATHVI \u2018NAIAILOND TT à \u201c14 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Février 1996 par Catherine Delisle CHICOUTIMI (CD) - Au début du siècle, dans le temps des bonnes années de pêche, les Américains venaient au Saguenay-Lac-Saint- Jean.Cette période est malheureusement révolue.Pourtant, le marché est là.Les Américains viennent déjà au Québec.reste maintenant à les attirer à nouveau dans la région.Le défi est de taille, mais pas insurmontable.Le nouveau directeur général de l\u2019Association touristique régionale (ATR), Serge Plourde, soutient que l'ATR amorce un grand virage.Plus question d\u2019y aller à tâtons.Il veut un bon plan de PERMANENT - Yvan Lefebvre agit à titre de permanent à l'ATR.développement pour les cinq prochaines années.Dès avril, une firme spécialisée en marketing entrera dans le décor pour aider les intervenants à bien cerner leurs cibles en fonction des forces distinctives de la région, soit les grandes locomotives que sont le jardin zoologique, Val Jalbert, l\u2019Hermitage du Lac Bouchette, le fjord du Saguenay, le lac St-Jean et la Fabu- L'ATR explore le marché américain Un défi de taille leuse histoire d\u2019un Royaume.Une firme de comptables a aussi été embauchée pour les accompagner dans l\u2019évaluation des services qu\u2019offre l\u2019ATR à ses membres.L'idée est de mieux connaître les enjeux touristiques, le comportement des consommateurs, les tendances et les marchés touristiques pour éviter d\u2019être à la remorque des changements.«On doit devenir un leader», enchaîne le porte-parole.Surtout, on doit pouvoir garder nos touristes au moins trois à cinq jours.Dans le moment, ils ne font que passer.Déjà, deuxétablissementsprivés de la région ont offert à l\u2019'ATR d'explorer le marché américain.D'ailleurs, l\u2019automne prochain, l'ATR pense pouvoir participer à un salon d\u2019importance regroupant 500 grossistes américains au Minneso- 000$ et plus.C\u2019est un minimum e CAHIER ny & Heureusement, on a eu la clien- ta.Mais, pour mettre la région sur pour obtenir un résultat satis- tèle française.Elle compense pour la carte, ça coûte de l\u2019argent, beau- faisant.Comme l\u2019ATR ne peut pas la diminution de la clientèle en coup d\u2019argent\u2026 Pour y arriver, Serge Plourde affirme que les intervenants publics devront s\u2019impliquer ainsi que les organismes privés.«Le secteur privéest souvent le premier à bénéficier des retombées économiques.Pourtant, constate-t-il, il ne collabore pas.» Si on veut être dans le coup et réussir à amener les touristes chez nous, Serge Plourde soutient que les gens devront apprendre à faire preuve d\u2019abnégation pour le bien de toute la collectivité.Le directeur général admet qu'il faut investir massivement dans les campagnes promotionnelles pour récolter des fruits.Une vraie campagne promotionnelle coûte 300 ATR - Au sein de l\u2018équipe permanente de l'ATR se retrouve Manon Côté (assise), agente administrative, et Sylvie Simard, agente de marketing.AMÉRICAIN - Serge Plourde est le nouveau directeur général de l'Association touristique régionale (ATR).se permettreseuleunetelle dépense, Serge Plourde pense qu'il faudra sans doute songer à des mises de fonds collectives.Le marché est à ce point difficile que même les grands centres urbainscomme Montréalet Québec ont développé des stratégies pour garder leur monde chez eux.«Ça bouge tellement dans ces villes, qu\u2019il y a définitivement un effet de rétention.Et on l\u2019a senti, l\u2019été dernier», précise le directeur général.C\u2019est pourquoi, il pense qu\u2019il faut déployer un sérieux effort de rapprochement avec les régions voisines pour passer au travers.«Jusqu'à maintenant, constate-t-il, on a développé une approche frontalière.On faisait cavalier seul, alors que le temps est aux alliances et à la complicité.» {Photos Jeannot Lévesque) provenance du Québec.Serge Plourde rappelle qu\u2019elle a constitué 25 pour cent de la clientèle du jardin zoologique de St-Félicien.Comme région, il pense qu\u2019onest bien placé.Quelque 400 000 Français viennent au Québec pendant l\u2019été dont 60000 passent par la région.«Maintenant, dit-il, on est connu en France, Il reste maintenant à élargir nos relations.» Il croit que le plan marketing permettra de seconder l\u2019ATR dans son action.= Servac «Le choix logique» # Intervention d'urgence lors de déversements accidentels.« Nettoyage industriels Transport de déchets dangereux.n Services environnementaux.SLI 31 mire LUISE En processus d'accréditation ISO 900 2.SERVICE 24 HEURES yp Fax: (GUT YR 313917 \u2014 PN ged FP ed a Pépin aide les handicapés à réintégrer la société Groupe informatique NCP QUEBEC (PC) - Même s'il est atteint de sclérose en plaques, Claude Pépin est un homme d'affaires comme les autres, préoccupé par les profits, l'expansion, la recherche et développement.Mais il a une idée de plus derrière la tête.S'il s'est lancé en affaires, c'est qu'il a fait le pari qu'en créant son entreprise, il pourrait venir en aide aux autres handicapés.Avec des amis, il fondait en 1989 ce qui est devenu aujourd'hui le Groupe informatique NCP, qui emploie 28 personnes et dégage un chiffre d'affaires de 3,3 millions de dollars.Mais sa trajectoire le mène plus loin.Iest sur la piste d'un projet dont l'idée lui est venue en même temps que sa maladie: mettre sur pied son propre Centre de recherche en adaptation pour personnes handicapées (CRAPH).Pendant les premières années de NCP, il n'a pas vraiment tenu les rênes de l'entreprise, dans laquelle il agissait surtout comme investisseur.«Ca me faisait trop mal de venir ici et de voir mes amis faire tout ce que j'aurais pu faire à leur place.Je préférais venir le moins souvent possible.» En 1992, quand il réalise que NCP est assez solide pour devenir le tremplin qui lui permettra de lancer son centre de recherche, Claude Pépin installe son quartier général dans un des bureaux de la compagnie.En quatre ans, il dit avoir investi pas moins de 800 000 $ pour structurer et préparer ce projet.«Ce qui m'intéresse, c'est le quotidien.Quand un handicapé sort d'un centre de réadaptation, le gouvernement a dépensé une fortune pour lui.Pour faire quoi?Pour qu'il passe le reste de ses jours à regarder par la fenêtre et à se battre pour son maintien au domicile?» Le quotidien, il le connaît trop bien.I sait comment un simple rendez-vous peut empoisonner une journée si l'aire de stationnement, quand il y en a une, est trop petite, s'il n'y a pas de rampes d'accès, si la porte des toilettes ouvre vers l'intérieur ou qu'un éclat de verre crève un pneu du fauteuil roulant.Pour monter son projet, il s'est assuré la collaboration d'une petite équipe dont font partie Luc Pelletier, quadraplégique, et Gilles Marquis, président d'un comité d'usagers d'un centre spécialisé.«Je ne fais pas ça par altruisme», reconnaît-il par ailleurs.Son premier banc d'essai fut sa propre maison, dans laquelle il a réalisé un projet pilote de domotique adapté à ses besoins «parce que je savais que j'allais finir mes jours en fauteuil roulant».«Grâce à l'informatique, aux contrôles à distance, un handicapé peut lui-même contrôler son environnement plus facilement et donc vivre dans son milieu habituel plus longtemps, croit-il.«Nous sommes en retard sur le reste de l'Amérique du Nord pour tout ce qui touche à l'accessibilité, à l'intégration des handicapés», soutient M.Pépin.Non sans une pointe de cynisme, il ajoute que «le Québec manque d'handicapés».Plus nombreux, dit-il, ils auraient plus de poids et plus de services.Mais ce n'est pas la bonne volonté qui fait défautici, selon lui, c'est l'expertise.Au coeur de la démarche de Claude Pépin, c'est sa volonté d'aider les handicapés à réintégrer la société plus rapidement et pour plus longtemps.«Un handicapé payé à ne rien faire c'est une dépense nette.Qu'on nous donne les moyens de sortir et on va générer autant d'activité économique que les autres.En fondant ma compagnie, j'ai permis la création de 28 emplois.» Le Centre de recherche comprendrait une banque d'informations qui s'adresserait autant aux professionnels de la santé qu'aux handicapés eux-mêmes.Un site Internet est d'ailleurs déjà en fonction et permet d'obtenir toutes sortes d'informations sur les maladies, les soins et les ressources disponibles.Un autre département se con- sacrerait aux barrières architecturales, mais le plus important volet serait consacré aux adaptations technologiques.Le CRAPH pourrait expérimenter des adaptations commerciales pour les guichets automatiques, les comptoirs à l'auto, le transport en commun, les postes de travail, la domotique, etc.Le centre pourrait aussi réaliser des adaptions privées.}-Des REER ?d C\u2019est génial pour 4 acheter notre première maison.» CINE NTI IE a pets Avec le Régime d'accession à la propriété (RAP).vous pouvez utiliser vos REER comme mise de fonds sur votre première maison.Du même coup, vous bénéficiez d'un avantage fiscal très intéressant.Renseignez-vous auprès de votre conseiller Desjardins pour connaître les critères d'admissibilité à ce programme.Les REER Desjardins permettent à chacun d'épargner selon sa capacité.Il suffit parfois de quelques dollars par semaine et le REER par versements est le meilleur moyen pour commencer.La caisse laire Desjardiny © ACCUMULATION DANS UN REER PAR VERSEMENTS OA 10 ans 10 nme 30 ane 158 115184 3 365 § 90010$ 208 15 350$ Was 1200208 0s 230258 \u201c17258 180 025$ 508 38 370$ 121 205$ 300 050$ Calcul hawt sur des nrements hebdomadaires versés dens un REFR épargee stable au taux de 3 % par en À Je fin de chaque année, les moutants accemuiés vo sert à acheter un cerdica de dépôt à tre au taux de % pas an DAT ATEN REIN Des) ® AL QUELQUES DOLLARS PAR SEMAINE SUFFISENT POUR COMMENCER.MAIS IL FAUT COMMENCER ! * fe.@ Desjardins pour s'zider sol-meéme 31203 SID - 9661 1011494 ÿZ !poures 1 \u2018ANDINONOII MAIHVO \u2018NAIAILLONd FI \u2014 [I 9 _ \u2018@ 16 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Févr ; eva LAN AR AAR SRN A L' CSA ASUS Auberge des sue 0 0 04 eqn.ttures va retenir les touristes Clientèle européenne par Yvon Bernier LA BAIE (YB) - Déterminée à obtenir des résultats bien concrets au plan touristique, la direction de l'Auberge des battures de La Baie, a mis sur pied une méthode favorisant le long séjour de cousins français dans la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean.Directeur de cette auberge, Georges Coiffier, expose que l'arrivée d'autocars bondés de touristes n'est pas forcément synonyme d'un séjour prolongé, car plus souvent qu'autrement les touristes passagers ont un itinéraire serré et repartent peu de temps après leur arrivée.«Il se trouve bien une partie de la clientele pour une nuitée mais guere plus», de signaler le directeur.Par avion M.Coiffier précise qu'avec la collaboration de proches parents qui résident en France, il établit des contacts directs pour ainsi dire avec les clients intéressés à visiter la région du Saguenay-Lac-Saint- Jean, au Québec.«Il y a quelques mois, au Salon de St-Etienne, en Loire, et à celui d'Atelier Canada, à Paris en 1995, des compatriotes intéressés à visiter la région ont été rencontrés et par la suite des arrangements ont été pris avec ces gens (groupe) pour leur faciliter le voyage en avion.Nous entendons poursuivre cette formule, car elle nous assure le séjour, ici à notre auberge de groupes de Français, et conséquemment = pte.PAR AVION - Le copropriétaire et directeur de l'Auberge des battures, Georges Cofffier, considère que l'établissement d'un corridor aérien entre la France et la \u2018est l'un des meilleurs moyens d'assurer le développement des produits touristiques que la région a à offrir à la clientèle européenne.de série de nuitées.» M.Coiffier rappelle que les évé- nements (grève générale) récemment survenus en France ont compliqué les affaires, mais que maintenant tout devrait revenir à la normale.L'aubergiste fait remarquer que tout le monde y trouve son compte.«D'une part, la direction de l'auberge n'a plus à passer par des «tours (Photos Michel Tremblay) operators» et nos invités ont véritablement la chance d'échanger avec les gens, de mieux connaître la culture d'ici.» Le directeur et copropriétaire de l'Auberge des battures rappelle que la région peut offrir, peu importe la saison, un large éventail d'activités intéressantes à faire.«Durant l'été, nos invités peuvent assister à de grands spectacles tels que La Fabuleuse et Le Tour du Monde de Jos Maquillon, jouer au golf, participer à des croisières ou autres activités nautiques.» «L'hiver l'on peut s'adonner à la motoneige, à des sorties en trai- neaux à chiens, à la pêche blanche, au ski, visiter les crèches de Riviè- re-Eternité, oudécouvriren raquette ou autrement l'arrière-pays», ajoute-t-il.Le directeur Coiffier signale par ailleurs que l'auberge a mis récemment sur pied une série de conférences sur le trappage.«Les mem- {NYP 1009 9OP 31 T100QE bres du groupe de compatriotes français qui ont séjourné à l'auberge lors de la période des Fêtes ont manifesté un intérêt fort élevé pour ce type d'activité (trappage).Règle générale, les Européens raffolent des activités liés au plein air et aiment beaucoup échanger avec des gens du pays.» JEAN-BAPTISTE GAUTHIER ALAIN OUELLET Fière de toute l'expertise multidisciplinaire de son équipe GAUTHIER BÉDARD Société d'avocats entend continuer, comme chef de file, de développer et d'offrir des services professionnels juridiques de haute qualité Go (un GAUTHIER BEDARD Société d'avocats en nom collectif ESTELLE TREMBLAY STEVE REIMNITZ.cr PIERRE BERNARD BERGERON, MBA JOHANNE ROY JEAN CROTEAU RICHARD P.DAOUST NATHALIE GAGNON CATHERINE LAROUCHE STÉPHANE BÉDARD LUC DUMONT SYLVAIN BOUCHARD, MA, CRI.PAUL FERNET, B.Pharm Conseil MARC-ANDRE BEDARD JONQUIERE: 3687, BOUL.HARVEY, C.P.250, G7X 7V9 « TELEPHONE: (418) 542-3545 CHICOUTIMI: 364, RUE RACINE EST, C.P.218, G7H 5B7 + TÉLÉPHONE: (418) 690-3545 PIERRE MAZURETTE, c.r NOTRE PREMIER DEVOIR 08 .1 = za Al 3 > 4% RU C Fd URS Fl ER RY af â AV (OS J) ACTIONNAIRES L'aire moderne se chractérise par Kauverture des er décloisement de la Fins que jamais a propriété des ressources (ed td de offrent.des potentiels de ica Lo pourquel; Amisk LT YY RE 'Y orgy TY The gE à la PTS les enjeux, deéfinie les intérêts, explorer Ë ar TE g kia | hey; HL 9 Al 73 (io Woe a \u201cs- 3x cri whi Td Tig TE wo 29, EN RE rec, \u201c EL ee BR or Tok pone Tdee i (35,742 LP AER 703 Mrs tn, Cl SS ory WELL os ses = PES ion, NT CAE er as ss: # on as ow x FLA.0 ae ES £5 orn 4 Se 74 = [rN AIHV) NAIAILLOAD TI , : Gad 5 ë ; ed À - od wt Cooma tt $ + pa % es ws - pe.INR ve FN ro ie PR tte mt or voit, SQ pata Nes w 22% 2 ov \u201c\u2014\u2014 der vy Foie Ho, a Deer Poe x ged Pa Hoi Ca et =} 44 >} a Ex F5 se turé des 3 A a à wha LA, février À Ric $x 3 ë oy gp ] oe 53 an Ca) J # a PA à an 9661 191434 FC IPJUES 91 AVOIKRONOOAU - ps AI La NQUIÈRE - (418) 311097 215 C18 - LE QUOTIDIEN.CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Février 1996 par Normand Boivin CHICOUTIMI (NB) - Que faire quand votre patron ne veut plus de vous?Devenez votre propre patron! C'est plus facile à dire qu'à faire; mais un groupe d'anciens employés de l'entrepôt régional de Provigo (fermé en juillet 94) a réussi à sauver leurs emplois en achetant une autreentreprise de distribution en alimentation qui était sur le point de fermer ses portes.Le 3 mars prochain, ça fera un an qu'une coopérative de travailleurs s'est portée acquéreur de l'entreprise d'alimentation J.A.Vachon, dont les bureaux sont situés sur le boulevard Saguenay, au pied de la côte de Saint-Jean-Eudes.Ces travailleurs sauvaient ainsi non seulement leur emploi, mais également ceux de quelques-uns des employés de J.A.Vachon qui était sur le point de passer aux mains d'un concurrent québécois dont le but était de mettre la main sur l'inventaire pour ensuite fermer ses portes.On achète Pour le président de la coopérative, Jocelyn Malenfant, qui est Des anciens employés de rrovigo se créent un emploi Coopérative Javigro ENTREPOT - Pour Jocelyn Malenfant, qui est resté plus de 24 ans à l'emploi de Provigo, il n'était pas question d'accepter l'offre de la compagnie et aller travailler pour un autre entrepôt qu'elle possède en dehors de la région, sans ancienneté ni sécurité d'emploi, non plus que de se retrouver sur l'aide sociale une fois que la prime de séparation et lès prestations d'assurance-chômage auraient été épuisées.resté plus de 24 ans à l'emploi de Provigo, il n'était pas question d'accepter l'offre de la compagnie et aller travailler pour un autre entrepôt qu'elle possède en dehors de la région, sans ancienneté ni sécurité d'emploi, non plus que de se retrouver sur l'aide sociale une fois que la prime de séparation et les prestations d'assurance-chômage auraient été épuisées.Dans un premier temps, lui et les quelque 60 pa à = a.5 +» \u201c \u20ac À EMPLOIS - Jocelyn Malenfant, président de la coopérative de travailleurs qui exploite Javigro, jette un coup d'oeil sur les bons de commande préparés par Jean-Yves Savard, qui fut employé de J.A.Vachon pendant 34 ans avant de se Joindre à la coopérative en 1995.(Photo Rocket Lavoie) employés qui venaient de se retrouver sans emploi ont vainement tenté d'acheter l'entrepôt que Provigo venait de fermer.«En 24 années de service, j'ai été pendant 20 ans officier syndical.Et à chaque négociation, Provigo se plaignait que l'entrepôt n'était pas rentable, raison qu'ils ont donné pour le fermer en juillet 94.Nous avons donc offert à Provi- go de l'acheter avec sa clientèle, car nous nous sentions en mesure de le rentabiliser, mais on a refusé notre offre en avouant que l'entrepôt avait toujours été rentable, et qu'il a été fermé pour des raisons administratives», raconte Jocelyn Malen- fant, qui n'a pas encore digéré cette façon de faire de l'entreprise.Il faut regarder ailleurs Heureusement, ceux-ci avaient entendu dire que J.A.Vachon, qui était un petit compétiteur de Provi- go pour la distribution de produits alimentaire en gros aux épiceries, était à vendre.Un petit noyau, environ une quinzaine, a décidé de tenter sa chance de ce côté.«Je doislever mon chapeau à Guy Vachon qui avait presque vendu son entreprise à un concurrent de Québec, quand nous l'avons contacté.Pour sauver des emplois dans la région, il a pris un risque énorme en nous faisant confiance car lorsqu'il a rompu les négociations avec son autre acheteur, nous ne pouvions lui garantir que notre pro- Jet arriverait à terme», raconte Jocelyn Malenfant.(Photo Sylvain Dufour) En bout de ligne, 10 anciens employés de Provigo ont investi 300 000 $ et ont emprunté 900 000 $ de la Banque Nationale, la Banque fédérale de développement et de la Société de développement industriel du Québec, pour créer Javigro.En cours de route, ils ont dû abandonner quelques-uns de leurs compagnons afin de pouvoir garder une partie du personnel qui était à l'emploi de J.A.Vachon.Depuis, une quinzaine de personnes travaillent pour Javigro mais Jocelyn Malenfant ne désespère pas de faire prendre assez d'expansion à l'entreprise pour doubler le personnel.Nouveau marché Pour ce faire, Javigro a investi dans l'agrandissement de la bâtisse et y a installé un immense congélateur pouroffrir les produits surgelés aux restaurants.Ceux-ci s'ajouteraient aux dépanneurs et aux établissements de santé qui constituent l'essentiel de la clientèle de Javigro.Selon Jocelyn Malenfant, il y a encore beaucoup de détaillants en alimentation qui s'approvisionnent chez des distributeurs de Québec et ce sont eux que vise Jav- igro.«Sionparvientabiendévelopper notre marché régional, c'est 30 ou 40 personnes qui vont travailler pour nous sous peu.Après tout, l'entrepôt de Provigo donnait de l'emploi à 60 personnes, en desservant seulement les petites bannières.» T 8° REC J.+ + VISITE - Le dimanche 11 février dernier, Javigro organisait une journée portes ouvertes.Le 3 mars prochain, ça fera un an qu'une coopérative de travailleurs s'est portée acquéreur de l'entreprise d'alimentation J.A.Vachon, dont les bureaux sont situés sur le boulevard Saguenay, au pied de la côte de St-Jean- Eudes.(Photo Sylvain Dufour) > A nd ew sers a a % EPR Filtre a Air Rectrai AAF Electrostatique Permanent Attire la saleté et la Poussière afin de Purifier l'Air Intérieur de Fagon Continue.Pendant de Nombreuses Années! Les consommateurs se préoccupent de plus en plus de la qualité de l'air de leur foyer et ils n'hésitent pas à fournir à leur famille la meilleure des protections pour leur garantir un intérieur sain.Le filtre à air électrostatique permanent ElectroKlean de AAF représente la toute dernière innovation en matière de technologie de purification de l'air dans le domaine résidentiel.A mesure que l'air passe dans le filtre, l'électricité statique qu'il génère attire la poussière, la charpie, le pollen et autres agents contaminants.Ce filtre ne requiert aucune alimentation électrique, est facile à installer et dure de nombreuses années s'il est entretenu régulièrement.2 HEAT NE x Fo.7 oi cr, x A ; J ne PIERRE GAGNON Président DANY BOUDREA ULT Conseiller LAC-SAINT-JEAN DEPUIS 1967 RÉFRIGÉRATION - COMMERCIALE - INDUSTRIELLE RÉSIDENTIELLE Tél.: (418) 549-0587 Tél.: (418) 549-8413 1126, boul.Saguenay Ouest Chicoutimi (Québec) G7H 5C8 le confort! 4 Ps Ventilez en toute tranquillité avec la gamme SuperCompact de Flair! 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Mr.SUM | dime 312008 61D - 9661 191149, ÿ2 Ipaures 37 \u2018ANDINONOII UFIHVD 'NAIGILON® A'1 / C de la Presse Canadienne Il appert que l'économie canadienne ne doit aujourd'hui ses rares succès qu'à ses amis, à ses partenaires commerciaux étrangers pour être plus précis.Les firmes canadiennes qui font affaires sur les marchés internationaux, plus précisément aux Etats-Unis, semblent en effet jeter les seules lueurs d'espoir au sein d'une économie qui laisse présager des lendemains très sombres.«I est évident que les compagnies qui se sont bien tiré d'affaires au cours des années 90 sont celles qui se sont lancées sur les marchés d'exportation plutôt que sur le marché national», explique Sherry Cooper, économiste en chef de la firme de courtiers Nesbitt Burns.Le meilleur exemple en est certainement l'industrie de l'automo- hile.«Nous sommes à l'avant-garde de l'économie», affirme Mark Nan- tais, président de l'Association des manufacturiers de véhicules moteurs.Les livraisons de voitures et de camions à partir d'usines canadiennes ont augmenté de 18,1 pour cent en 1995 pour atteindre 53,1 milliards de dollars.Environ 85 pour cent de ces véhicules ont été expédiés aux Etats-Unis.Quant aux livraisons de pièces d'automobiles, ellesont augmenté de 9,7 pour É cent à 21,3 milliards durant la = même période.Beaucoup d'emplois Presque un demi-million de Industrie canadienne pend de ses exportations Des milliers d'emplois en jeu Canadiens travaillent dans des usines fabriquant des véhicules, des pièces ou des produits secondaires propres à cette industrie, si bien que toute hausse des exportations dans ce domaine se traduit par de nouveaux emplois.«Ce fut une année record pour nous», admet Klaus Woerner, président de ATS Automation, à Kitchener, en Ontario.ATS, qui monte des systèmes robotisés pour les manufacturiers de pièces automobiles, emploie plus de 1000 personnes et prévoit en embaucher 70 autres lors\u201c u'elle aura terminé l'aménage.nent d'une nouvelle annexe à sa principale usine.Pas moins de 90 pour cent de ses revenus proviennent des exportations.«Nous exportons beaucoup, affirme M.Woerner.C'est ce qui explique nos succès.Nous avons réussi à faire notre marque aux Etats-Unis et outre-mer.» Les guccès remportés par des conipaghies comme ATS sont d'autant pjus surprenants qu'on les compare avec l'état de l'économie en général.La croissance économique, l'an dernier, s'établissait autour de 2,5 pour cent, alors que les exportations pour les dix premiers mois de l'année augmentaient de 18,4 pour cent comparativement à la période correspondante de 1994.«Les compagnies canadiennes commencent à réaliser qu'elles sont compétitives sur les marchés internationaux», déclare Jim Moore, vice-président de l'Association canadienne des exportateurs.Selon lui, les exportations se sont révélés le moteur principal d'expansion de nombreuses compagnies, que ce soit les firmes de haute technologie ou celles exploitant les ressources naturelles du pays.Le secteur minier I] souligne que les compagnies minièresontbénéficiéd'une hausse de 44 pour cent de leurs exportations de minerai au cours des dix premiers mois de la dernière année, alors que les exportations dans le secteur industriel et celui des équipements agricoles ont augmenté de 21 pour cent.M.Cooper estime que c'est le succès remporté dans ces domaines qui explique les bonnes perfor- mances de la Bourse de TOronto, le principal marché des valeurs au Canada.«La majorité des corporations figurant dans l'indice TSE sont des multinationales oeuvrant sur les marchés internationaux», rappelle-t-il.La SQDM: un partenaire de choix dans la réalisation de vos projets! L'ouverture des marchés et sa conséquence directe, l'accroissement de la concurrence, ont suscité, au cours des dernières années, de profondes mutations dans le monde du travail et de l\u2019emploi.Les interventions de la SQDM auprès de sa clientèle régionale, individus, entreprises, collectivités, visent à promouvoir et à soutenir le développement de la main-d'œuvre et de l'emploi.Parmi les moyens qu\u2019elle s\u2019est donnés, la SQDM supporte la mise sur pied de projets favorisant la création, le maintien et la stabilisation des emplois ainsi que l'insertion des personnes sans emploi.Faire appel à la SQDM, c'est opter pour un partenaire de choix dans la réalisation de vos projets! 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QUAD SPORT diana ROULOTTE 1974, 21 pieds PMC MOTOMARINES »k Le Choix de 334, 8° Avenue - Dolbeau 41 8-276-6507 eu.APE e aunEna=c=svu.R00.GTV a = $ BOMBARDIER SP 1989 \u2018 POLARIS 750 1992 , KAWASAKI \u2018 JET SKI 550 SX 1986 Auto TS - 9661 J914A9, pg putes 37 \u2018ANDINONOII HAIHVO NAIGILON® JT Eu x 22 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 La tec contrôle des supermarchés Une industrie en mutation QUEBEC (PC) - À quoi ressemblera le supermarché de demain?Les spécialistes du secteur de la distribution alimentaire prédisent que cette industrie devra faire face à «des changements quasi révolutionnaires».Tous ces profonds chambardements seront provoqués par les progrès de la technologie, qui auront pour fonction première d\u2019améliorer la productivité de l\u2019industrie.Ces indications proviennent d\u2019un sondage mené par le Conseil canadien de la distribution alimentaire (CCDA) auprès des principaux acteurs de cette industrie.«Ces développements, de préciser les dirigeants du CCDA, sont au coeur des efforts entrepris par l\u2019industrie dans le cadre du programme nord-américain d\u2019amélioration de la productivité, connu sous l'appellation Efficacité continuellement renouvelée.» Pour l\u2019industrie, il faut donc repenser les façons classiques de faire des affaires, en plus de redéfinir les compétences du personnel et de concevoir les méthodes de formation appropriées pour répondre aux nouveaux besoins.L'univers de la distribution alimentaire nord-américaine devra donc faire face très rapidement au changement technologique.Lacon- FUTUR Des investissements à long terme sont requis pour permettre aux infrastructures de gros et de détail de progresser vers un futur dont les contours restent difficile à préciser.(Photo Sylvain Dufour) figuration des magasins sera grandement modifiée.L'industrie devra en outre s\u2019acclimater aux nouvelles réalités démographiques.En plus, elle doit faire face à l\u2019érosion des différences entre les modes traditionnels de distribution et la disparition des frontières dans un environnement international.Tout le monde s\u2019entend également pour dire que cette redéfinition du paysage commercial entraînera des investissements importants.«Des investissements à long terme, prévoit-on, sont requis pour permettre aux infrastructures de gros et de détail de progresser vers un futur dont les contours restent difficile à préciser.» Il s\u2019agit là d\u2019un secteur névralgique dans l\u2019économie canadienne.Ainsi, selon Statistique Canada, les ventes des magasins d'alimentation ont atteint en 1994, 53,5 milliards $, une hausse de près de 3 milliards $ sur l\u2019année précédente.L'enjeu est donc important.D'autant plus que le consommateur, comme le constate le CCDA, est de mieux en mieux informé, expérimenté et se montre très exigeant envers les entreprises qui lui proposent ses services.Ainsi, dans un avenir pas tellement lointain, on devrait voir apparaître dans le décor des supermarchés plus grands qui offriront un ry RD An JIA AASEL LLL Ll LY] XT ECONDMIQUE MODERNITE - Pour l'industrie de l'alimentation, il faut repenser les fagons classiques de faire des affaires, en plus de redéfinir les compétences du personnel et de concevoir les méthodes de formation appropriées pour répondre aux nouveaux besoins.plus grand nombre de produitset de plus en plus de services spécialisés.En outre, les marques privées devraient occuper une place de choix.Plusieurs changements technologiques ont déjà fait leur apparition dans la grande majorité des supermarchés.Les fameux codes-barres occuperont, selon les experts, une place de plus en plus grande.Lorsqu'ils sont combinés à l\u2019utilisation des radio-fréquences, explique-t-on, ils donnent un contrôle électronique en temps réel de l'inventaire.Parmi les autres enjeux technologiques, on parle de l\u2019interface graphique des systèmes informatiques, de conception des systèmes informatiques des entrepôts, de l\u2019architecture des systèmes d\u2019information, de la technologie des radiofréquences, etc.Bref, on est loin du magasin général d\u2019antan\u2026 sur les marchés Deux nouveaux fonds internationaux 100 % admissibles au REER Voilà comment nos Fonds Mondial équilibré et Fonds Marché américain facilitent vos investissements internationaux.En vente dans 1 200 caisses ou en composant le 1 800 71 1-6100, de 8 h à 20 h, du lundi au vendredi.LES FONDS DESJARDINS Les Fond® Desjardins et les Fonds Diversifiés Desjardins sont vendus au moven d'un prospectus disponible dans les caisses Desjardins of dans tes Centres de Gestion privée Desjardins seulement là où l'autorité compétente a accordé son visa Il est important de le lire attentivement avant d'investir NO TC ET ETS EE ES CO IAT UX] - om te à .mA opty q ! ¢ : Tt\u201d IF Bic aso À ad \u2018 ei ON a ke wr yr \u201cA Hi > AR ee -A1 put; & IF »] Qll'A y A Far er _ ral (of FERN mr: re ca Lt h ri.i ye .4 \"a RD AN 4 3, ey 0 CONSTRÜ SONS! NR NS \\ A TN NIN \\ i, at JIN A a.Li 3 ui Ne 1e Dr TE nomme ET N ) LES r CN | BA Te TEE: a sos oo mel gp M | WONT P= Rt D'E ERI H DS A 1 à 1 5 A AY a ie, bh ] J Le CY TY ped -##) rue EZ 9661 1311491 pC !paures 31 \u2018ANDINONOIA HAIHVD \u2018NAIGILONd AT TT TUTUNETTT SE EN ROUTE VERS VOTRE SALON! Hydro-Québec travaille activement à la construction de l'autoroute électronique UBI au Saguenay et 440 familles de la région peuvent en témoigner.Depuis le début de l'hiver, dans chacun de ces foyers, on se familiarise avec l'autogestion de l'énergie et on se prépare à la domotique.Hélène Saint-Gelais, d'Hydro-Québec à Chicoutimi, entretient un contact privilégié avec ces clients qui seront les premiers branchés à UBI.Venez en parler avec nous au Salon des communications et de l'informatique! Vous désirez en savoir plus sur UBI ?Mieux encore, vous souhaitez expérimenter vous-même les services interactifs qui vous seront offerts au foyer?Venez nous rencontrer aux stands 58 et 59 2E SALON DES COMMUNICATIONS ET DE L\u2019INFORMATIQUE DU 21 AU 24 MARS 1996 À L'HÔTEL LA SAGUENÉENNE Nn © y wo \u20ac - L'AUTOROUTE ÉLECTRONIQUE AU FOYER 24 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 Une vision résolument concurrentielle @ Partenaire, | affaires) » Hydro-Québecly donne de l'énergie aux entreprises.* Ÿ Chaque client est différent.C\u2019est pourquoi nos experts font l\u2019analyse des besoins énergétiques de nos clients d\u2019affaires.En étant partenaires, nous pouvons vous aider à diminuer vos coûts d\u2019opération et à optimiser votre consommation d\u2019énergie.Par le fait méme, de = Hydro rester compétitif.L'électricité offre un taux d\u2019efficacité a 100% et est synonyme de propreté et de sécurité \u2014 autant de facteurs décisifs dans le choix d\u2019une source d\u2019énergie.Prenez une décision éclairée en consultant votre représentant au (418) 545-7711 ou le 1 800 463-9800.Pour relever le défi de la concurrence, nous avons tous une obligation de résultat et ¢a, on ne le perd pas de vue.Les affaires et l\u2019énergie : deux forces, une même vision.Québec L'énergie qui voit loin SZ - 9661 131A] #2 !paures T1 \u2018ANDINONODT HAIHVO \u2018NAIALLOND 31 EE J - LE QUOTIDIEN.CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 - ee par Yvon Bernier CHICOUTIMI (YB) - Le Québec à un rattrapage considérable à faire pour développer une culture axée sur l'investissement en milieu boursier, car pour la majorité des Québécois les données boursières sont d'ennuyeuses rangéeset colonnes de chiffres qui sont aussi peu faciles à comprendre que des hiéroglyphes égyptiens.Directeur du développement régional à l'une des succursales de la Banque nationale du Canada (BNC) à Chicoutimi, Stéphane Gosselin, admet que les francophones s'intéressent «relativement peu aux placements et encore moins à ceux qui leur apparaissent à potentiel de risques.Les Québécois ont une culture de petits épargnants et sont plutôt conservateurs face au monde de la finance.Ils entretiennent, aujourd hui encore, des résistances à l'égard du milieu des investissements.» En contrepartie, souligne-t-il, la grande majorité des Anglophones du Canada et des Etats-Unis sont familiers avec les différents véhicules de placement et rouages des marchés boursiers de l'ensemble de l'Amérique du Nord et d'ailleurs.«En caricaturant à peine la réalité, l'on peut dire que tôt le matin en ouvrant leur journal l'Ontarien ou l'Albertain vont jeter tout de suite un coup d'oeil aux données boursiè- ancophones é -\u2026./ vitent les investissements à risque Investir sans y laisser sa chemise res tandis que le Québécois, lui, dévore les articles de sport et passe à la va-vite ces pages qui sont au pire, du «pur chinois», et au mieux des tas de chiffres qui prennent déjà trop de place dans le journal», indi- que-t-il.«| faut reconnaître aussi», pour- suit-il, «que dans plusieurs institutions bancaires, bon nombre d'employés qui ont à exposer à la clientèle les types de services et produits existants entretiennent eux aussi des résistances, face au marché boursier.La raison principale de ces résistances provient souvent d'une méconnaissance partielle ou totale de réalités financières qui pourtant occupent une place prépondérante, au plan planétaire.Certains employés sont souvent plus timides, «plus peureux», que le client lui-même»concernantles véhicules de placement liés à la Bourse.» Information et formation Stéphane Gosselin fait remarquer que les Québécois sont majoritairement des «épargnants» qui ont accumulé quelques économies, au fil des ans, qui ont déposé cet argent à une banque ou caisse et qui ne tiennent guère à modifier leurs habitudes et façons de faire.Toutefois ces dernières années, la faiblesse des taux d'intérêt des institutions bancaires, la préoccupation croissante des gens à faire de \\/ CONSEILS - Plusieurs magazines spécialisés donnent des conseils pertinents sur les façons d'investir.pe : RATTRAPAGE À FAIRE - Incontestablement, les francophones du Québec vont devoir faire un solide apprentissage du monde des investissements financiers, car le milieu anglophone détient plusieurs longueurs d'avance en la matière.Investir sans y laisser sa chemise est possible, qu'on parle la langue de Molière ou celle de Shakespeare.Les francophones devront toutefois retrousser leurs manches un peu plus haut, estime le directeur du bureau de placements de la BNC de Chicoutimi, Stéphane Gosselin.leur retraite une période de vie active et d'en avoir pour leur argent, la promotion accrue des divers véhicules de placement, les possibilités qui s'ouvrent d'investir sur le marché boursier international, de même que le niveau plus marqué d'éducation des gens fait que l'on tient plus que jamais à profiter d'autres placements aussi sûrs et qui permettant de réaliser dans son portefeuille des rendements supérieurs à ce qu'il est normalement possible d'espérer.A une époque où le milieu bancaire est en pleine mutation et où l'on met l'accent plus que jamais sur l'importance de former les employés pour qu'ils soient bien en mesure de conseiller la clientèle, la qualité de l'information à transmettre à l'éventuel investisseur, est cruciale.«Assez souvent, ce qui fait que les personnes ne se tournent pas vers les placements à risque est dû au fait que l'un de leurs proches ou parents a connu une mésaventure dans ce domaine qui l'a pour ainsi dire échaudé.Bien souvent on n'a jamais expliqué a la «victime de la mésaventure en question» les véritables raisons de l'échec survenu.(Photos Michel Tremblay) Quelqu'un à qui on expose tous les mécanismes, la nature et la mesure du risque, est capable par la suite d'en assumer les résultats, que ceux-ci soient heureux ou pas.» Stéphane Gosselin ajoute par - ailleurs qu'un bon conseiller doit ce PTE ÉCONOMIQ être aussi à sa manière un physionomiste et psychologue capable de bien cerner le profil du client.«Des questions pertinentes suivies de réponses honnêtes permettent généralement de savoir qui est devant nous, et quel véhicule de placement correspond tel ou tel investisseur.Par la suite, on peut déployer avec le principal intéressé des stratégies qui correspondent aux objectifs à atteindre.» Récemment, rappelle-t-il, la BNC en collaboration avec l'Institut des banquiers canadiens (IBC) et l'Université du Québec ainsi que ses constituantes, ont préparé un programme qui s'adresse aux employés et conseillers du milieu intéressés à parfaire leurs connaissances.«Il faut qu'il en soit ainsi au cours des prochaines décennies, car la clientèle d'aujourd'hui a droit à de judicieux conseils et est appelée plus que jamais à se constituer un portefeuille cible de qualité et à bien connaître les rouages du marché.» «Le rattrapage», conclut Gosselin, «passe essentiellement par la formation conseil et l'information pertinentes.» LE x HO VIRE 64 Uo $ la i ; f ?873535 pur REOSE.SF.558 Hees) + La 5 3x ey Biv EE > [edn | 5 Tu ® BOURSE - Pour la majorité des Québécois les données boursières sont d'ennuyeu- ses rangées et colonnes de chiffres qui sont aussi peu faciles à comprendre que des hiéroglyphes égyptiens. LES EQUIPEMENTS J.G.M.inc.innovent Le Équipements J.G.M.inc., œuvre depuis maintenant dix ans dans la vente et la réparation d'équipements, neufs et usagsé, de restaurants, boucheries, boulangeries, épiceries, etc.L'an dernier.Industrie J.G.M.voyait le jour, on pouvait ainsi procéder à l'affütage de peignes d'attendrisseurs, couteaux et plaques de hachoirs.M.Jean-Guy Mailloux, directeur général des Équipements J.G.M.inc.emploi des techniciens, dont M.Gaétan Mailloux, spécialisés dans la réparation d'appareils électriques et électroniques.M.Jean-Guy Mailloux est heureux d'annoncer à la population du Lac-Saint-Jean, la nomination de M.Denis Lapointe à titre de technicien spécialisé dans l'installation et la réparation d'appareils fonctionnant au gaz propane et au gaz naturel.M.Lapointe, après dix-huit années au service de PROPANE M&M, s'est joint à nous, suite à la fermeture du point de service de cette compagnie a Alma.Le service offert par monsieur Lapointe est prompt, rapide et courtois.Équipements J.G.M.inc.a plusieurs camions de service, son choix de pièces pour les appareils électriques, électroniques, fonctionnant au gaz propane ou au gaz naturel est très important.Pour les services des techniciens paf blerunb | distingu spe 2 ge : dE in, pour combler un besoin exprimé à plusieurs reprises par sa distinguée en réfrigération et climatisation clientèle, nous avons conclu une entente de partenariat avec RÉFRI-AIR inc.Son Jean- -Guy Mailloux Directeur général de RÉFRI-AIR, COMPOSEZ: directeur général, M.Martin Gilbert, a plus de vingt-trois ans d'expérience dans le domaine de la réfrigération et la climatisation commerciales et industrielles.Ainsi, AU SAGUENAY le point de service de Chambord vient s'ajouter à celui du Saguenay.RÉFRI-AIR (4 1 8) 548 -9898 inc.répond rapidement et efficacement à vos appels de service.Les crémeries _ _ apprécieront sûrement d'apprendre qu'il est possible d'obtenir les services de ET AU LAC-SAINT-JEAN SANS FRAIS REFRI-AIR inc., 24 heures/24, en composant sans frais le 1-800-578-9898.1 (800) 578-9898 N'hésitez pas à entrer en contact avec l'un des membres de notre belle équipe.L'été approche.Votre machine à crème molle ou votre machine a slush a peut-être besoin de notre aide pour amorcer la longue période estivale?\u2018 = > 28 I Gaétan Mailloux Technicien, mécanique électrique - oso oa ue Denis 2 fie LARK Lapointe ty Bl A\u201d \u2018Technicien SR ale CJ De gauche a droite: Rémi Vézina et gaz naturel ) : = Martin Gilbert et propane Lp.Frigoristes Achat et vente d'équipements neufs et usages des Équipements [ 4M.ine.et Industrie 9.4.MW.ine.90, rue Principale, Chambord (Québec), GOW 1GO : 342-6296 / 342-8668 / 1-800-942-6296 - Fax: 342-6929 312201 Le - 9661 1311494 ÿ7 !poures 31 \u2018ANDINONOIF HAIHVD 'NAIGLLON® F1 tirer son épingle du jeu Le bilinguisme aide a Un atout pour l'investisseur PLACEMENTS BOURSIERS - Les courtiers Maxime Dupéré, Jacques Gauthier et Michel Ouellet des maisons de courtage respectives Nesbitt Burns, Lévesque Beaubien & Geoffrion, et ScotiaMcLeod, considèrent que l'investisseur de la région qui entend tirer son épingle du jeu concernant les placements boursiers, doit préférablement être bilingue, avoir à tout le moins un peu de flair, et réaliser l'importance d établir un lien de confiance avec «son» courtier.par Yvon Bernier CHICOUTIMI (YB) - Pour gérer adéquatement son portefeuille boursier à partir de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, il faut, soit avoir un flair marqué, soit connaître un bon courtier, ou soit encore être capable de lire et d'analyser soigneusement la masse considérable d'informations principale- menten langue anglaise portant sur l'ensemble des marchés financiers.Au Canada, les activités boursié- res, ça se passe surtout à la bourse de Toronto sur Bay Street, tandis que chez l'Oncle Sam, les lieux les plus actifs sont la bourse de New York sur Wall Street et NASDAQ à Chicago.La bourse de Montréal joue un rôle beaucoup moinsimpor- tant, car le volume d actions et le .nombre de titres inscrits qu'on y transige, sont beaucoup plus faibles.«Ces années-ci, l'on tente cependant de lui redonner un certain essor en développant divers créneaux dont les options et contrats sur les dollars canadiens», fait remarquer le courtier Maxime Dupéré du bureau Nesbitt Burns à Chicoutimi.Tout récemment, la bourse de Montréal a même battu des records car le volume d'actions transigées y a été de 415 millions = pour une valeur totale négociée de F quelque 4,94 milliards $., mais il & reste encore beaucoup à faire pour æ égaler les autres centres financiers 1996 ler \u201c Le Samedi 24 Févr CAHIER ÉCONOMIQUE OTIDIEN nord-américains.«Enclair, il y a des gens qui transigent couramment via la bourse de Montréal, mais ce ne sont pas les plus nombreux», reconnaissent de leur côté les courtiers Jacques Gauthier du bureau Lévesque Beaubien Geoffrion Inc., et Michel Ouellet du bureau Sco- tiaMcLeod.«Au cours des deux ou trois dernières années», précise Dupéré, «l'on observe, en sus des activités boursières courantes, qu'un nombre relativement important de nos clients utilisent les fonds mutuels (exemples: AGF et Fidelity asiatiques) pour transiger en Europe et dans les pays émergents de l'Asie.L'engouement pour le marché boursier international connait une augmentation notable.» Pluie d informations Les courtiers Dupéré, Gauthier, et Ouellet, reconnaissent par ailleurs que l'investisseur qui ne peut lire en anglais est passablement désavantagé car les nouvelles financières publiées (journaux, revues, bulletins, lettres, bilans, etc.) proviennent largement des milieux anglophones spécialisés.Quelqu'un qui ne peut saisir dans le texte la bible de l'investis- seurqu'estle Wall Street Journal, ou encore les publications que sont le Financial Post, le Financial Times, Miner, est pour tout dire limité dans sa capacité de bien cerner les nouvelles tendances de placements, revirements et conditions du marché.L'investisseur confiné au Journal des Affaires et a quelques articles de journaux et revues publiés en français sur le domaine financier, a certes moins de chance de tirer son épingle du jeu, car le temps de faire la traduction et la cote des titres à surveiller peut avoir changé plusieurs fois.Il existe bien quelques publications (brochures, rapports et prospectus) provenant des services de recherche des firmes de courtage, mais vu que le nombre d'analystes franco- phonesestconsidérablement moins élevé que le nombre d'analystes anglophones.Les courtiers rencontrés admettent qu'ils sont eux-mêmes pris dans le tourbillon des parutions et inondés par les données leur parvenant par ordinateur, mais que contrairement à la personne laissée à elle-même, ils disposent de divers outils (répertoires, graphiques, résumés, etc.), sont en lien «direct» avecle parquet de la Bourse ou branchés à des réseaux de communication et réseaux institutionnels, et ont des contacts privilégiés avec des représentants du milieu financier et d'affaires.«Cela fait partie de nosfonctions d'intégrer rapidement des données re we Ve EY Bee ATER.d'entreprises ou marchés qui permettent d'éclairerle client surtelou tel véhicule de placement, de recommander des titres spécifiques, et d'en discuter avec lui», font-ils ressortir.«En bout de ligne, la décision de vendre ou d'acheter appartient toujours à l'investisseur», insiste Michel Ouellet.Liens de confiance Dans toute la mesure du possible, assurent ces mêmes courtiers, l'on agit pour maintenir un lien de confiance avec la clientèle et faire en sorte que les produits d'investissement offerts correspondent à la personnalité, aux besoins et aux objectifs de l'investisseur.«Ainsi», font valoir MM.Gauthier et Ouellet, «si une personne recherche des revenus fixes et la sécurité, on peut lui suggérer par exemple de placer son argent dans des actions privilégiés, bons du Trésor, obligations d'épargne, fonds mutuels, ou «blue chips» comme Bell Canada, Alcan, Northern Telecom, Seagrams, etc.Si par ailleurs, la personne est bien au fait des principes boursiers ou plus audacieuse, il y a toujours l'achat de titres de compagnies minières juniors ou compagnies de faible capitalisation («small caps»).» «arrive quelquefois», exposent par ailleurs Gauthier et Ouellet, «que certains de nos clients s'enti- (Photos Michel Tremblay) autre, pour un titre particulier, et ne tiennent pas compte de nos recommandations ou du budget dont ils disposent.Lorsque la suite des évé- nements nous donne raison, ils s'en mordent les doigts.S'ils ne reconnaissent pas leur «erreur» et cherchent par la suite un bouc émissaire, la qualité du lien de confiance si nécessaire entre le courtier et son client, peut étre amoindrie ou.disparaître.Il arrive également que certains de nos clients qui ont un flair exceptionnel, décident de mettre beaucoup d'oeufs dans le même panier et voient leur titre grimper de façon fort intéressante, mais c'est plutôt rare.Enfin, il y a ceux auxquels Dame Fortune ne sourit jamais, ou si peu, vraisemblablement parce que les choix de titres effectués ne sont pas judicieux».«ll ne s'agit pas d'une tâche facile, car personne n'a les dons de Nostradamus et l'on achète et gère pour ainsi dire un avenir en devenir.On ne peut pas non plus détenir des compétences dans tous les secteurs.Aussi lorsque la demande qui nous est formulée n'aaucun lien avec nos champs d'intérêt, on réfère la requête à un collègue ou l'on fait effectuer des recherches par nos services pour tenter de trouver une solution satisfaisante», résume Jacques Gauthier.Tow we LR oF $Y Edy sv BE RE I MO ME EPR * [7 Xa us \u201c A sa Bois Franc ou Le Te A En exclusivité chez SAGUENAY 1915, boul.Talbot Carrefour Chicoutimi (face a Place Tanguay) 690-5277 Se of 3 A Ka SRN vec oN oN No i NS Ne \"2 e A NL CoN = k i ., .a .« 3 3 4, x LS 7 \u201cy ; x 2 Toon RN Ty \u2018 CN rtd b à, wo .wis Tali © .Nc - li A \u2019 Na NL se ; + 3 ee ma 4 5 x.\u2026 N Tout décor devient extraordinaire _ LAC-ST-JEAN 945, Dupont Nord Alma 668-5277 1-800-567-9900 couches 312287 \u20acZ - 9661 1911491 ÿ2 Ipaures 31 \u2018ANDINONODA HAIHVO \u2018NAIALLOND FT \u2014y 30 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 par Jacques Girard ROBERVAL (JG) - Cette année, Gilbert-Tech inc., devrait vendre 120 têtes d'abattage de son cru, 10 par mois, dans tout le Canada et peut-être quelques unités chez les voisins du Sud.Ce chiffre illustre avec éloquence les capacités uniques de ce produit développé à Roberval par toute une équipe.À cet égard, l'entreprise est reconnue comme la meilleure en Amérique du Nord.D'ailleurs, le directeur général, Claude Godin, est fier de lancer des fleurs au patron, Sylvain Gilbert, qui, lui, éprouve beaucoup de difficultés à se mettre en évidence.Pourtant, c'est lui qui a compris qu'en innovant on pouvait développer tout ce qui concerne la forêt.Au début, sa petite entreprise entretient les moulins de sciage et de préparation.On doit alors importer beaucoup de pièces.Sylvain Gilbert décide alors de les produire.De là nait Gilbert-Tech.Le secteur recherche et développement occupe déjà une place importante.Le mot magique: innovation.De cette combinaison, on accouche de la tête d'abattage et de la surfaceuse, laquelle donne de la visibilité à Gilbert.Cependant, la surfaceuse occupe 15 pour cent du volume d'affaires du Groupe Gilbert.Le navire amiral, c'est la tête d'abattage.Son articulation à 180 degrés est une innovation unique à Gilbert-Tech.Le navir tras 0 C dll al du Groupe Gilbert La téte d'abattage tT ECONOMIQUE - QUALITE - La surfaceuse occupe 15 pour cent du volume d'affaires du Groupe Gilbert.Elle fait sa marque sur plusieurs sentiers de motoneiges ici et ailleurs.En fait, le tracteur vert qui nivelle les sentiers de motoneige accapare 75 pour cent du marché du Québec et des Maritimes, damant le pion à Bombardier.(Photos Steeve Tremblay) Ce produit n'existait pas et se times.On est en Ontario où on a Exemple: Maboco à Saint-Prime.ventes double à tous les ans, la tête compare à une main humaine «qui livré les premières têtes en 1995.On vient de signer un gros contrat en avant, si l'on peut dire.peut aller chercher du bois quelle Gilbert-Techestprésentsurcemar- en Abitibi.que soit sa position au sol», précise le dg Claude Godin.D'ailleurs, Koering, Denhascoet Quadco, les géants dans l'équipement forestier, tentent de développer des tétes dans la foulée de Gilbert.C'est tout dire.Le produit est populaire.En 1995, on en a vendu 14; en 1996, on roule à 10 par mois, soit 120.On répond à peine à la demande au Québec, dans les Mari- SYLVAIN GILBERT à compris qu'en innovant on pouvait développer tout ce qui concerne la forêt.ché.Le Groupe Gilbert emploie 125 D'ici trois mois, l'entreprise employés et roule.Le volume de ses aura une présence permanente dans l'Ouest canadien.On développe des produits spécifiques pour le marché des Etats-Unis.Autre caractéristique des têtes Gilbert, elles s'adaptent aux tracteurs quelle que soit la compagnie fabricante.Surfaceuse Depuis 1990, Gilbert donne dans le domairte des surfaceuses.En fait, le tracteur vert qui nivelle les sentiers de motoneige accapare 75 pour cent du marché du Québec et des Maritimes, damant le pion à Bombardier.On retrouve cette machine en Ontario et dans le centre nord américain.Ce marché est nouveau et résulte de l'éclosion d'un réseau de sentiers selon la politique concernant le développement touristique.Encore là, Sylvain Gilbert a vu juste, saisissant cette occasion.En 1995-1996, on a vendu 40 surfaceu- ses, ce qui en fait le plus gros manufacturier de surfaceuse pour les sentiers de motoneige.En outre, Gil- bert-Tech oeuvre encore dans les usines, un secteur important.Clef en main, elle construit des usines.VENTES - Cette «'inée, Gilbert-Tech inc., prévoit vendre 120 têtes d'abattage de son cru, 10 par mois, dans tout le Canada. à (approuvés par ingénieur) LE SPÉCIALISTE DES BÂTIMENTS | COMMERCIAUX | LLL LE a 1 BOIS Smee of aks [Parier Grrece [ecletfon Rénataiidr Structure d'acier et bois.Bâtisse de 80' x 100' avec finition extérieures, fondation hauteur libre, intérieur 16 pieds, mur ext pré-peint, toit de tôle galvanisée, porte de 14' x 14' électrique, 1 porte piéton, 3 fenêtres 36\" x 36\" approuvé tête Estimation GRATUITE 341, Principale Saint-Charles-de-Bourget 672-2331 P.E-& FILS 668-0801 Entrepreneur G énéral Prop.Jacques et Éric Bouchard 112845 IE - 9661 1911449,4 pZ Ipoues JT \u2018FNDINONOII HAIHVD 'NAIGILONd 41 de = . [I 24 Février 1996 32 - LE QUOTIDIEN.CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samed PHILADELPHIE (PC-Reuter) - Cinquante ans après la présentation du premier ordinateur, engin qui devait déclencher une révolution informatique mondiale, les experts s'accordent à dire que celui- ci continuera d'être de plus en plus petit, de plus en plus rapide et de plus en plus omniprésent.»[ls seront de plus en plus accessibles», soutient Frank Friedman, directeur des sciences de l'informatique à l'université Temple.»Les mémoires continueront de s'accroi- tre, la vitesse de grandir et la capacité de mémorisation de s'étendre.» Pour marquer le 50e anniversaire de la mise en opération d'ENIAC, l'ancêtre de tous les ordinateurs, les spécialistes de la question ont été appelés à faire le bilan de ce qui a été réalisé dans ce domaine au cours du dernier demi-siècle et de prédire ce que l'avenir nous réserve.Ces experts croient que les dernières innovations dans le domaine des ordinateurs ainsi que dans ses coûts de production représentent des percées moins grandes que la mise au point de l'ENIAC.Selon Paul Shaffer, curateur du musée ENIAC de l'Université de Pennsylvanie, lacréation de ce premierordi- nateur représente en effet le plus gigantesque pas jamais franchi en une seule occasion dans le domaine de la technologie.Evolution rapide Pourtant, depuis un demi-siècle, l'ordinateur a évolué à un rythme toujours plus rapide, a progressé de façon effrénée et ces améliorations semblent vouloir se poursuivre, du moins dans un avenir prévisible.Ces améliorations permettent à de plus en plus d'ordinateurs d'envahir le domicile de chacun et de ces fn \u2026 L'ordinateur évolue à un rythme effréné Où s'arrêtera Mar EE | Fo, 2208 SURPRISE - Le vice-première ministre du Canada, Sheila Coops, sourit en apercevant son visage sur l'écran d'un ordinateurs'infiltrer dans un nombre de plus en plus grand de domaines de la vie quotidienne.TimDergin, professeur decyber- nétique à l'Université américaine de Washington, affirme que la miniaturisation de l'ordinateur accroitra son utilisation dans de nombreux produits tels les voitures et les électroménagers.»Les ordinateurs s'incrustent dans tout, dit-il.Tout ce que nous pouvons prévoir, c'est qu'ils seront de moins en moins visibles.» M.Friedman estime pour sa part que la puissance de plus en plus grande des ordinateurs permettra de les utiliser de façon quotidienne dans les arts visuels et que, bientôt, »télévision et ordinateur ne feront plus qu'un».Digital Equipment a lancé, le 5 février dernier, ce qu'elle appelle le premier microprocesseur possédant la vitesse nécessaire aux super-ordinateurs mais fonctionnant sur de simples piles AA et se #* AF vom .3 2 \u2014 È [ + MR = CL w ; \u201cSES ; j A \u2014\u2014 o \u2014\u2014\u2014emes \u201d > 3 4 i § CREE RRA LEIA TE WA JR .$ ds | .DECLIN - Certains experts commencent à prédire que l'ordinateur personnel, le fameux PC, est en déclin et servira de moins en moins d'outil de travail.(Photo PC) (Photo PC) vendant moins de 50 dollars.Certains experts commencent même à prédire que l'ordinateur personnel, le fameux PC, est en déclin et servira de moins en moins d'outil de travail.Certains leaders de l'industrie, notamment Larry Ellison, de la firme Oracle, affirment que les PC sont trop com- plexeset trop coûteux pour certains des nombreux usages auxquels on les consacre.L'industrie a donc l'intention de lancer des versions plus spécialisées de ces PC, notamment des »outils» simples pour explorer Internet.Le PC dans un cul-de-sac M.Shaffer croit que la génération actuelle des PC est symptomatique d'un cul-de-sac dans l'évolution de ces appareils.Après deux décennies d'évolution effrénée, le design initial du PC est en bout de piste.Quant aux futurs PC, M.Shaffer croit qu'ils ressembleront en quelque sorte à ce que la firme De Inc, créée il y a cinq ans par des gens de Apple.De Incest sur le point de lancer un petit ordinateur possédant deux unités rapides de traitementet de nombreux ports d'attache pour les périphériques.Ce nouveau type de PC, selon M.SHaffer, permettra plus facilement de traiter simultanément plusieurs programmes.Par ailleurs, personne n'ose, actuellement, prédire à quel point l'ordinateur affectera réellement notre mode de vie.Le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, affirmait récemment que l'ordinateur est trop nouveau pour que son sa puissance ?influence positive sur nos vies soit évidente.Il croit toutefois que l'ordinateur a tout ce qu'il faut pour augmenter la productivité dans tous les secteurs économiques et améliorer la vie quotidienne de tous et chacun.»L'accroissement de la productivité due l'utilisation des ordinateurs et à l'amélioration dans les communications n'est pas encore évidente et est à venir», dit-il.M.Friedman, pour sa part, rappelle que l'omniprésence et la puissance de l'ordinateur permettent oem ames À également au mal de s'étendre sur une plus grande échelle et de fagon plus rapide.»L'ordinateur facilite beaucoup de choses.S'il n'y a rien de nouveau dansle monde ducrime, il faut comprendre que le mal peut se répandre, grâce à l'ordinateur, sur une échelle beaucoup plus grande et de façon beaucoup plus rapide.» UPA VA FÉDÉRATION DE L\u2019UPA DU SAGUENAY - LAC-SAINT-JEAN 422, RACINE EST, CHICOUTIMI, G7H 1T3 TÉLÉPHONE: (418) 549-7353 TÉLÉCOPIEUR: (418) 543-4873 a contribué à établir des SERVICES AUX PRODUCTEURS ET PRODUCTRICES AGRICOLES e Les syndicats de base.< Éducation et information.* Expertise agricole.e Comptabilité et impôt.* Main-d\u2019œuvre agricole.e Secrétariat et trésorerie.* Les coopératives agricoles.* L es syndicats spécialisés de producteurs et productrices: lait, ceufs de consommation, volailles, pommes de terre, bois, bovins, porcs, horticoles, cultures commerciales, bleuets, agneaux et moutons.e Nutrinor, coopérative agroalimentaire du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean.e Le Centre régional des jeunes agriculteurs.* Les syndicats de gestion agricole.e La Fondation UPA du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean.SERVICES INTERNES À L\u2019UPA : SERVICES AUX TRAVAILLEURS FORESTIERS L\u2019UPA a contribué à la réalisation de: e Le Syndicat des travailleurs forestiers du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean (F.T.F.Q.) e Le Syndicat des producteurs de boise Les coopératives forestières.313247 \u201c| 1 .dre sur e façon facilite arien crime, al peut 1ateur, sgran- s rapi- I I La mondialisation des marchés l'extrême rapidité des communications |\u2019 a v { } , A pe v accès instantané à une foule d'informations.Tout ça nous amène à travailler de plus en plus fort pour devenir de véritables ORGANISATIONS DE CLASSE MONDIALE dans tous les domaines de nos activités.- Nous le faisons en partenariat avec nos syndicats, avec qui nous développons une nouvelle forme de relations de travail, nos fournisseurs qui deviennent de plus en plus de véritables partenaires et nos clients avec qui nous bâtissons un climat de confiance basé sur des produits de grande qualité.ABITIBI-PRICE UNITÉ D'AFFAIRES ALMA UNITÉ D'AFFAIRES KÉNOGAMI 311753 £20 - 9661 ILIA] Fg Ipawies 3T 'ANDINONOIA UFIHVD NAIGILONd FI Mobois assure la formation de sa propre main-d'oeuvre Moulures pour encadrement par Lise Fortin 23e CAHIER ; ECONOMIQUE j he 0d La production de MoBois est de Rg 2,2 millions de pieds linéaires de DOLBEAU (LF) - MoBois une moulures.Lorsque l'on ajoutera les jeune entreprise destinée à l'expor- feuillus, la production devrait tation aura bientôt créé 20 emplois atteindre 4 millions de pieds depuis sa fondation, il y a quelques linéaires de moulures et de planch- mois.es jointées.MoBois est une idée originale MoBois est la seule entreprise du développée par Guy Néron, qui a vu genre dans la région du Saguenay- là une opportunité de se lancer en Lac-Saint-Jean.L'entreprise a affaires.bénéficié d'une subvention de 85 MoBois, pour moulure de bois, 000 du Fonds décentralisé de créa- est en opération depuis juillet tion d'emplois.L'entreprise pris à dernier.L'entrepriseest située dans ; sa charge entièrement la formation le parc industriel de Dolbeau de la main-d'oeuvre.«Nous la for- MoBois explique, Guy Néron, mons et la développons nous- fabrique de la moulure pour même», a déclaré Guy Néron.encadrement à haute valeur L'ouverture de l'entreprise vers ajoutée.L'entreprise alimente les le feuillus développera certes un entreprises de finition en faisant les ; = A marché intéressant qui permettra opérations de profilage.i\u201d _ A j de s'approvisionner dans la région Actuellement, on utilise comme PROPRIETAIRE - Charles-André Landry, directeur de la production, et le copropriétaire de MoBois, Guy Néron.et ainsi créer de nouveaux emplois.matière première le tilleul, le frêne Photos Steeve Tremblay) et le chêne; des produits qui vien- nent de l'ouest de l'Ontario.fait beaucoup de recherche pour d'éliminer la gauchissement.l'Asie, l'Europe et les Etats-Unis.Le L'objectif del'entreprise MoBois atteindre ce but.Le promoteur Guy Néronamen- cahier de commande est bien garni, est de transformer les feuillus de Il faut réussir à le jointer en lui tionné que desinvestissementsde 1 selon Guy Néron.Dans les notre coin de pays comme le trem- redonnant ainsi des propriétés $ million ont été nécessaires pour semaines à venir, on devrait même ble et le bouleau.Actuellement, on physiques et mécaniques afin procéder au démarrage de l'entre- développer le marché d'Ottawa, de prise.Dès le début de l'aventure, Toronto et de Miami.MoBois a créé 10 emplois, l'installation du système de jointage pour les feuillus permettra de compléter les 20 emplois prévus.MoBois a fait aussi l'acquisition d'appareillage spécialisé.L'entreprise a investi, dans un premier temps, 412 00$ pour l'acquisition d'équipements, entre autres une profileuse, un planeur, une join- teuse, une déligneuse, tout un système de tronçonnage et de débitage, etc.On projette réinvestir 600 000 $ afin de compléter le plan initial prévu.Les propriétaires de la nouvelle entreprise sont Guy Néron et ; : Céline Lalancette.MODERNE - Les équipements employés par les travailleurs sont parmi les plus L'idée de MoBoisa jailli par suite de l'expérience de Guy Néron dans le domaine de l'encadrement.Les fournisseurs de moulures se plaignaient de ne pas avoir la matière première et qu'il fallait frapper à plusieurs portes.di ; Ce problème d'approvision- [he | & nement en matière première a fait 7/20 naître cette idée originale.ps - Clients Les produits de MoBois sont kd vendus dans la grande région de \u2014 E Montréal cependant, plusieurs PARC Une vue d'ensemble de l'entreprise située dans le parc industriel de Doi- INSPECTION - Guy Gagnon s'affaire à inspecter une pièce d'équipement servant , fournisseurs en exportent vers beau.à couper le bois.34 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 as. Nenousse Al on préf stabriqués \\NS MONII2/25 de de \u20acs du Lac Inc- is SSANE M lu @® Present oil son expertise CH ECLHITEEE J 5 a af 3 ork Massachusetts gi sens ww \u2014\\ §= 4 rg FN Up I; FA E pi rie = we le (39500 Ay 7 ne Ft Fo COR B gp Bill \u2018| i \u2014 - Id Ë TLR i eR ET ge 2 SE T° ; 74 SE ï XQ & Rviy hw ; PER sr ; z TE Em si} =\" we : in ee on J rr TTT Fry = 77777 Lx Boston a\u201d + A > 777777717 Ye [a ie TE it.ces si es je ps bil opt \u2018 à wilt wild spi 9.Sorin x Ur Bétons Préfabriqués Zs du Lac inc.L XL 4 ee 1 .\u201cUNE ENTREPRISE manufacturière en bétons préfabriqués certifiée PCI.parles USA, Maintenant [50 9002:94 SIÈGE SOCIAL À ALMA «e 840.rue Bombardier.Parc Industriel.Alma.Tél.: 668-6161 .SE 9661 1914494 ÿ2 IpPSUIES 37 \u2018ANDINONOIDF VAIHVD \u2018NAIGILONd JT éw 2) 36 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996 Il reste encore beaucoup à faire, selon les maires OTTAWA (PC) - Le programme d'infrastructure de 6 milliards $ auquel ont participé divers paliers de gouvernement et qui a servi à la réfection des routes et des égouts du pays a remporté un grand succès, mais il reste encore beaucoup à faire, déclare la Fédération canadienne des municipalités.En fait, les routes, ponts et égouts du Canada nécessitent plus Paul Martin Programme d PRESSION - Les municipalités font pression sur la ministre de l'Environnement, Sheila Coops, pour que le programme d'infrastructure se poursuive.de 43 milliards $ de travaux ou près de 1500 $ pour chaque homme, femme et enfant du pays soutient uneétude produite par lafédération et les étudiants en génie civil de l'université McGill.D'après l'étude, le programme Changements à la loi sur les sociétés Un comité consultera les gens d'affaires OTTAWA (PC) - Les leaders du monde des affaires vont avoir leur mot à dire sur les éventuels changements aux lois fédérales ayant trait à quelques-unes des questions les plus délicates traitées dans les salles de conférence des conseils d'administration.Le comité du Sénat sur les banques et le commerce a commencé à Calgary sa série d'audiences publiques à travers le pays pour voir ce que pensent les chefs d'entreprise de mesures comme faire du délit d'initié un crime puni par la loi.Les audiences entrent dans le cadre d'une révision de la Loi canadienne sur les sociétés, un livret destiné à quelque 190 000 compagnies qui établit les normes en matière de traitement des actionnaires et de conduite des administrateurs.La révision de la loi sur les sociétés n'a pas encore soulevé le même intérêt que les modifications relatives aux lois qui régissent les ban- queset les compagnies d'assurance, maisle président du comité Michael Kirby prédit que cela pourrait changer bientôt.«Dès qu'on commence à envisager deschangements touchant la loi fondamentale qui régit les entreprises enregistrées au fédéral, cela devient intéressant pour bon nombre de gens», a dit M.Kirby.La révision porte sur neuf secteurs, les activités des initiés et les responsabilités des administrateurs y figurant à une place de choix.Des cas comme, par exemple, l'effondrement de la grande compagnie d'assurance Confédération- Vieontattiré l'attention sur la question des responsabilités des administrateurs en ce qui a trait au sort de leurs sociétés.La version actuelle de la loi sur (Photo PC) actuel de travaux d'infrastructure a servi à financer 11 500 projets à travers le pays et a coûté au total 6,3 milliards $ aux contribuables.On a ainsi créé près de 100 000 emplois decourteduréeet 10000 postes permanents ou de longue durée.les sociétés permet de tenir les administrateurs personnellement responsables des salaires dus aux employés ainsi que des dettes impayées.M.Kirby a souligné que lesadmi- nistrateurs qui font bien leur travail ne devraient pas être tenus responsables en cas de faillite de leur compagnie.Quant aux délits d'initiés, le gou- vernemententend adopter une posture bien plus sévère qui se rapprocherait beaucoup de celles prises par des provinces comme, par exemple, l'Ontario.LecomitéduSénatest censé visiter Winnipeg, Toronto, Montréalet Halifax au cours de la semaine prochaine etla moitié de la semaine suivante.Au nombre des témoins figurent les chefs d'entreprises comme BCE, la Compagnie de la Baie d'Hudson et General Motors du Canada.\u2018infrastructure «C'est un bon premier pas», a affirmé le président de la fédération John Les, le maire de Chilliwack, en Colombie-Britannique.«Mais il est clair qu'il y aencore un travail énorme a faire.» M.Les craint que si de nouveaux investissements ne sont pas faits, la détérioration des services existants prendra le dessus sur le programme de réfection et finira même par coûter davantage aux contribuables.«Le programme d'infrastructure a faittoute une différence en contribuant à ralentir de façon significative le taux de détérioration.Cependant, nos efforts n'ont pu stabiliser tout à fait la situation à cause du manque de fonds.«On pourrait encore faire pas mal de choses.» Un des conseillers municipaux d'Aylmer, Roger Mareschal, a fait remarquer que si on dépense aujourd'hui 1 $ pour remettre en état une section d'un mètre de longueur sur une route, cela est certainement moins que les 45 $ qu'il en coûtera plus tard pour la refaire à neuf.La fédération a déjà essayé de convaincre le ministre des Finances Paul Martin de renouveler le programme et fait maintenant pression sur le ministre responsable de I'Infrastructure Art Eggleton et celui de I'Environnement Sheila Copps.Enplusderecommanderl'extension du programme de financement fédéral-provincial-municipal, le rapport de l'université McGill rappelle qu'il faut aussi penser à d'autres sources pour les fonds, à savoir la mise sur pied de partenariats entre les secteurs privé et public et l'imposition de frais aux utilisateurs des services.Marché immobilier MONTREAL (PC)-Un Canadien sur quatre a l'intention d'acheter une maison au cours des deux prochaines années, mais c'est celui qui est à l'aise financièrement et qui possède déjà une maison, révèle l'enquête annuelle de la Banque Royale sur les tendances du marché.Les résultats du sondage, mené par la firme Angus Reid, indiquent donc une hausse de cinq points par rapport à l'an dernier dans les intentions d'achat.La majorité de ces acheteurs potentiels sont des familles déjà propriétaires d'une maison mais qui s'y sentent à l'étroit.Ces acheteurs, issus pour la plupart du baby-boom d'après- guerre et qui disposent d'un reve- nusupérieur à 80000 par an, ont passé les dernières années à rénover leur logement dans l'espoir de le revendreäbrève échéance, révèle le sondage.L'an dernier, en effet, seul le marché de la rénovation a été actif dans le secteur résidentiel, avec des dépenses frôlant les 20 Les futurs acheteurs sont déjà propriétaires milliards $.M.John Wright, vice- président chez Angus Reid, pense que «ces ménages ont rénové leur maison l'an dernier pour pouvoir la revendre facilement lorsque les conditions seraient propices.Aujourd'hui, elles le sont».Le sondage a été mené auprès de 1028 Canadiens du 13 au 17 décembre 1995; la marge d'erreur est estimée à environ 3 pour cent, 19 fois sur 20.Le marché du logement a beau être passablement déprimé, 71 pour cent des Canadiens considèrent toujours la propriété (ou copropriété) immobilière comme un bon placement.Les répondants de 18 à 34 ans sont nettement plus nombreux (75 pour cent) à le croire que ceux de 55 ans et plus (59 pour cent).L'enquête montre aussi que les Canadiens tiennent à rester ou devenir propriétaires.Les deux tiers des locataires qui n'envisagent pas de changer de statut d'ici deux ans admettent que ce sont surtout des considérations financières qui les retiennent d'acheter. ; ASPIRATEX 15 AMP.(2 MOTEURS) e 3 sorties murales han : e À accessoires j e 2 supports \u2018 e 1 baguette e ] balai turbo pour tapis ; e 1 boyau 30 pieds arrét-départ e Tuyauterie incluse VENTE D'ASPIRATEURS : , NEUFS ET USAGÉS : ; VENTE INSTALLATION gr agp NSTALLATION 4 SERVICE DE RÉPARATION POUR \u2019 ASPIRATEUR | USAGÉ 4 TOUTES MARQUES D'ASPIRATEURS q TOUTES MARQUES 5 ESTIMATION GIATUITE EN MAGASIN DOMICILE VENDONS ÉGALEMENT PLUSIEURS MARQUES D'ASPIRATEURS CENTRAUX Bs ASPIRATE Le HIC Be Inc.era sc se Je pri) LE - 9661 J311A94 F7 IPSUIES 31 \u2018FNDINONOO] HAIHVD \u2018NA 38 - LE QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE.Le Samedi 24 Février 1996 (Publicité) Aide technique au démarrage d'entreprises LE SERVICE D'AIDE AUX JEUNES ENTREPRENEURS DU FJORD positionnement de son entreprise.» Le SAJE du Fjord joue également un rôle de soutien.Les deux permanents, Denis Thibeault et Myriam Duperré, agissent comme conseillers et guides avant le démarrage en plus d'en assurer le suivi.Le nombre limité de ses ressources, tant financières qu\u2019'humaines, oblige le SAJE du Fjord à limiter le nombre de ses interventions.Dix ans après sa création, l'organisme a collaboré au démarrage de 250 entreprises dont la moitié sont toujours en opération.Bon nombre de ces entreprises se retrouve dans le domaine des services.L'organisme tente d'augmenter le nombre de projets à caractère manufacturier.En 1995, 20 projets ont démarré sur 250 deman- Myriam Duperré et Denis Thibeault.Fondé il y à maintenant dix ans, le Service d'aide aux jeunes entrepreneurs (SAJE) du Fjord s'adresse principalement aux jeunes de 18 à 35 ans du Saguenay désireux de se lancer en affaires.L'organisme, situé au 3780, rue Panet à Jonquière (Centre de haute technologie) relève du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (M.1.C.S.T.).A l'instar des 100 autres SAJE au Québec, l'action du SAJE du Fjord se situe au niveau du support et de l'aide technique apportés aux jeunes.Comme le soutient Denis Thibeault, directeur général, il s'agit tout spécialement d'indiquer aux jeunes les possibilités qui s'offrent à eux.«Nous sommes là pour leur donner une information pertinente», dit-il.Le SAJE du Fjord œuvre à deux principaux niveaux.Un premier fait référence à l'élaboration du plan d'affaires de nos jeunes entrepreneurs.Un outil essentiel, toujours selon M.Thibeault.«Il faut expliquer à celui ou celle qui désire se lancer en affaires que le plan d\u2019affaires est un outil de première importance.Et cela pour trois bonnes raisons.Le plan d'affaires permet au promoteur de trier adéquatement l'information nécessaire à la réalisation de son projet.Il favorise la validation: ou des \u2014 les objectifs demeurent les mêmes pour 1996.Le SAJE du Fjord est particulièrement impliqué dans le programme «Jeunes promoteurs», du ministère de l'industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie ainsi que dans le programme «Soutien à l'emploi autonome» de la Société québécoise de développement de la main-d'œuvre.L'action du SAJE du Fjord est diversifiée.«La relation de confiance entre les promoteurs et l'organisme est à la base de tout succès, rappelle M.Thibeault.Il faut donc être à l'écoute de leurs besoins et, autant que possible, répondre à leurs attentes.» Vous êtes âgés entre 18 et 35 ans et vous désirez démarrer votre entreprise, n'hésitez pas à contacter l'équipe du SAJE du Fjord au 695-7253.En terminant, précisons que le congrès provincial annuel de l'Association des Services d'aide aux jeunes entrepreneurs du Québec se tiendra à Roberval les 11, 12 et 13 septembre 1996.Une centaine de congressistes provenant de partout au Québec y sont, pour l'occasion, attendus.non de ce dernier.Le plan d'affaires constitue l'image de l'organisation devant les bailleurs de fonds ou autres .intervenants.Entreprises démarrées 68 Finalement, une .ry fois l'entreprise Investissements generes 3M $ démarrée, il sert Emplois créés 150 d'outil de com- , paraison entre les Promoteurs rencontres 750 projections et les Plans d'affaires réalisés 125 réalisations.Il per- Voici quelques réalisations du SAJE DU FJORD pour les trois dernières années (1993-1994-1995) met au promoteur de réévaluer le Wesson SAJE du Fjord a pour mission d'offrir des services et des conseils aux jeunes entrepreneurs de 18 à 35 ans dans le démarrage de leur entreprise et en assurer le suivi.Toute personne âgée entre 18 et 35 ans désireuse de réaliser son projet d'entreprise.- Informer les entrepreneurs sur les programmes \u2018et organiser des activités visant à d'aide qui peuvent répondre à promouvoir l'entrepreneurship.leurs besoins.les promoteurs afin d'aigultier leurs démarches favorisant l'utilisation optimale des ressources matérielles, financières et humaines.un soutien technique dans in réalisation de chacune des éthpes du plan d'affaires.wT avec les différents intervenants du milieu dans les dossiers de jeunes / Cléentéle visée SAJE du Fjord collabore étroitement avec le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie dans l'application du programme \u201cJeunes promoteurs».rÉseuren un service de suivi aux entreprises afin de les aider dans la gestion de leur croissance.0 Ldad 0 ot te M.GASTON SAUCIER, vice-président Gaudreault, Saucier, Simard et Associés M.SERGE TREMBLAY, trésorier Société de promotion économique M.DANIEL LAROUCHE, président Société de développement de Jonquière M.FRANÇOIS GUILLOT, secrétaire Québec Hors Circuit de Chicoutimi M.ANDRÉ BOILY, administrateur Société d'aide au développement des MME LISE BARRETTE, administrateur entreprises et des collectivités Cégep de Jonquière MME LISE MALTAIS, administrateur MME MARIE HARVEY, administrateur Cégep de Chicoutimi M.CHANTAL LAPOINTE, observateur MICST Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Par ce programme, le ministère de LES PROJETS ADMISSIBLES SONT CEUX l'Industrie, du Commerce, de la Science et VISANT: de ia Technologie {(MICST) veut favoriser la « la réalisation d'une étude de faisabilité création de nouvelles entreprises par des ou tout autre étude préparatoire à la Jeunes.création d'une entreprise; » ja création d'une première entreprise.LES CANDIDATS ADMISSIBLES: UN PROJET DE CRÉATION D'UNE PREMIÈRE ENTREPRISE DOIT EN OUTRE RÉPONDRE AUX CONDITIONS SUIVANTES: » le coût total du projet de démarrage ne peut excéder 100 000 $; « s'appuyer sur un plan d'affaires portant sur les deux premières années d'opération; « entraîner la création d'au moins deux emplois permanents [incluant celui du « sont des citoyens canadiens ou immigrants reçus et sont résidents permanents du Québec.» sont âgés d'au moins 18 ans et d'au plus 33 ans.« possèdent une expérience où une formation dans le domaine relié à celui promoteur); de leur projet.: « être financé en partie par une mise de ; fonds provenant du promoteur; » s'engagent à travailler à temps plein « enfin, l'entrepreneur doit démontrer que l'aide financière est essentielle à la réalisation de son projet.Pour ia réalisation d'une étude de faisabliité, it MICST accorde une aide financière pouvant atteindre 75% des honoraires professionnels, frais d'expertise et autres frais de consultants ou de spécialistes, jusqu'à concurrence de 5000 $.Pour la création d'une première entreprise, un Jeune entrepreneur reçoit une aide jusqu'à concurrence de 6000 $.Une teile aide financière est accordée à un maximum, de deux jeunes par projet.fin outre, les jeunes promoteurs qui créent leur première entreprise et qui désirent acquérir une formation dans un domaine relié à celui de leur projet peuvent se faire rembourser leurs dans l'entreprise qu'ils mettent sur pled.| Frais de formation, jusqu'à concurrence de 1000 $ - il : C'est avec piaisir que nous vous annonçons que depuis le 3 janvier 1996, E Cégep de nos locaux sont aménagés ig Contre de au 3780, rue Panet, Jonquière, -\u2014\u2014 #5 [rechnoiogie] SALE dans l'édifice du Centre de Haute Technologie.= 3 [ [3 \u2026\u2014 3780, RUE PANET, C.P.23043, JONQUIÈRE (QUÉBEC) G7X 928 TÉL; (418) 695-SAJE (7253) - TÉLÉC.: (418) 695-2696 ; 312308 Notre entreprise est concessionnaire FREIGHTLINER pièce et service pour le Saguenay - Lac-Saint-Jean depuis le premier août 1995.À ce titre nous disposons d'un inventaire suffisant et d'un atelier de réparation mécanique qui | CE sauront répondre à vos besoins et ce les pros 1.2 ro ETT 3 vingt-quatre (24) heures par jour, des travaux Pte IE | |A | sept (7) jours par semaine.forestiers RARE © «oR PT 18 4 EP Formulaire - a découper Aux propriétaires de camions FREIGHTLINER, assurez-vous un service encore plus efficace en complétant et en retournant ce formulaire à l'adresse indiquée ou par télécopieur Compagnie: Adresse: Ville: Nom du responsable: Clarence Chartier et | Réjean Godin Télécopieur: vous invitent à venir les rencontrer.Ils se feront un plaisir Prière de nous retourner ce formulaire à l'adresse suivante: Les Machineries Chartin Inc.me To, 556.route 169 Clarence Chartier Réjean Godin Saint-Méthode, Lac-Saint-Jean, GOW 2Y0 président directeur des pièces Tél.: (418) 679-0735 Les Machineries CHARTININ( 556, route 169 BN Saint-Méthode, Québec GOW 2Y0 de vous recevoir.6% - 9661 191149, FZ [PSUIES 9T \u2018ANDINONODA HAIHVD \u2018'NAIGILON® JT QUOTIDIEN, CAHIER ÉCONOMIQUE, Le Samedi 24 Février 1996
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