Le quotidien, 6 mars 1999, Cahier 2
[" si > a Pt, GA La a, ef wt ve ad Gy be à es # cu 3 el SR = W Vee.wh le, \u2014 Tag F \" i i of vi 3 Son ° = hid pe in 1 Bainkde sn se A uk re a 5 TE af He ur Ya a non i 26° RE CONOMIQ 16 Na 0 \u201ci is ay ve ve i st ks Æ Ww ry 3 À # 3 W eh i x 4 Ny id À a Mi à A 3 rem pon 2 % t vl Fe a DE LA réa, dt: wy 2) v4 Pe \", +7, pra sel wi É cc # X ch pi 6 4 + D ww IE \u201c 5 A + SET ke Es Wp 27 À bo = ob _¥ Ë # I + af : i ES: b 15 EU ÿ 24 ji iY # = Ha \" ow > ve +5 5 Es dE & 1 50 \u201c $a ww # guet 3 2 8 = pi A 2 5 D je tés i i x SE, 2 5 mb i a nes fe 3 ii 2 2 \u201caR 52 x ES ee +4 es pe Ce bd 3 0 2, = Le > 3 ji Fe { i £3 SE Sis a vu sé i x FAR > ce > vi SE Al > ce) 2 +5 8 = AX: Ns > Je 4 De Si 2 a # ce ue ui \u20ac x oo À in DEU À FRE A 5 Eg Ere 4 # A bs 7 je in 3% = ih SRE ho + MES 157 2 5 ; 5 26 i Re a cer SE x =, x $ a ec Eu, e- 7 2 i # cs i 'O- es Vie & & = e A) \u201c5s ce lei 4 = PR \u2018il oi © & VS u 55 UE I'l- = rz Lune 2 CE; see ne sit 7 + pe ee LL he + $ = Le 7 ne te te tnt * £5 i ce A, 5 5 £4 - Né i es fe eS 7s on i $ 5 5 rr 5 SZ nas ki = 5 Æ i i 837 ; ot 5 a.% o 4 = dts HA mes a ; i vs Se £3 5 Hs 1 5 3 Ris a © 2 is en ec iv Td À _ n Eos % 4 i 0 is \u2014 PE cH RSS = 25 fr \u201c.le- nee a 3 5 x se a ÈS =.œ = BS oh ih é D du Sit wd AF J 20: 58 il fy Se A Cases % ê i des?J 3 au = Py a \u2018je: Pa 3 > ss > A gs is i 4 wu 2.ld- A ii ig i i 1 i Tn 5 1 pe fd 3 38 ii i « Sa lus Si 11- 5 S 2 3 ; ; #, fu.a Lee =] \u20ac EAL ht 5 Se di we 3 se ni 2e x 5 x Se iE A me ay ise 2 + ok i à i de gk as, Ma Se 1 o ve, SRE oF SE sl æ 2 Fe se + get # pes = su h F = Jar a 2e: ré + ig ila: ck- \u201crt 5 2 = == fii & 3 i de AE VE sx = C.).5 Sid £y Re les 7 > be 25e 5 AEG i y de aps er i 5 i 3 et - £2 a x me ss 5 & les ae ge Le ss ss a ¥ sé AP x sus Ye D i LE LAN 3e ARTE Ps = % ¥ i 5 is ec DE He = AHL 5 5 Ee >, & as 4, SE es.Fl Wg eli Thy È 4 er 2: i Ce sn XF \u2018à JN 1 5 § \u201cH # A 13 i = À 7 sa a VISUCIS regrou es vi = va x 22 i : ; à Rs 3 =.3 LS li 3 La AT Let ad Hk 2 57 2 BE & SR se on v 7 to 3\u20ac So 22 = ARE BE de 7 4 Se En ss de ee : HRS a see ei Th i 43, 4 = a es as 2 .5 5 ee y > (5: am = pe se i 7 3 5 > Lec \u20ac ; fi & ue Hy 54 Ji i 1: UL 2 ! à a, i 1 sx EAN si 1 SE BY 8 YR 1 ise sn a 5 og eh a Ls + wi Le he 5 S58 00 5 SI i 5 à a Æ 25 3 57: SE 3 4 33 © se : Æ Ca AK LUN a 3 8 le co jl n- 35 ps Po re a es 4 4 7s &z de Pa es, i si 5 ne 5 Seti Bi z 5 Ps ay Be A) un a & \u201c SE sise Vail Ms i Cl ur cle 5 205 is > 2 or gi i Bi, is us ee xt.gil es tr He AFB A 3 411296 L - 6661 sien 9 Ipoures 31 \u2018NAIGILONd JT hr SER a 7 FX.pa A D PP ere EE natal 3 emp = 8 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Ce Dans une vallée faconnée au cœur des plus vieilles montagnes du monde, |' aluminium a pris place p\\RE En LE MI LLÉN AIRE DE L'ALBH EN EUR Congrès international sur l'aluminium liquide et sa mise en forme Cow À Développement économique Canada ; , SEE Canada Economic Ministère de l'Industrie, di: Comme Development ., ++.de la Science et de la Technologie ke é wo JPEN BE Te Soe rap ee A re EE Lieu d'échanges et d'activités économiques «TransAl'99» est une chance unique d'échanger entre collègues, une occasion rêvée d'établir de nouveaux contacts, créer de nouvelles alliances ou consolider celles qui existent déjà.Un rendez-vous à ne pas manquer! PR HEBIRRS , WER Au programme Six plénières socio-économiques prononcées par des chefs d'entreprises renommés, dont la première d'ouverture avec M.Emery Leblanc, vice-président directeur de la section Alumine et métal de première fusion pour la société Alcan.e Trente-cing conférences techniques prononcées par des experts canadiens, français, suisses, belges et italiens.e Une table ronde réunissant les meilleurs experts qui débattront sur le thème «Comment l'industrie de l'aluminium peut-elle répondre au mieux des besoins des clients\u201d?».e Un salon industriel et commercial où une cinquantaine de fabriquants d'équipements et de fournisseurs de produits et de services présenteront leurs plus récentes nouveautés.e Une exposition de produits ayant pour thème «le transport».Des visites industrielles organisées au Saguenay-\u2014Lac-Saint- Jean et en Mauricie\u2014Bois-Francs.e Un brunch d'affaires de clôture à Montréal, où un grand nombre d'industriels québécois de ta métropole seront invités à rencontrer et à échanger avec les délégués du congrès.e Des rencontres d'affaires personnalisées, incluant des visites d'entreprises.e Des événements sociaux d'envergure : - Cérémonie d'ouverture; - banquet officiel en présence du Premier ministre du Québec, Lucien Bouchard; - souper thématique et lancement du 10e numéro du magazine Al'3; - programme socioculturel et circuits touristiques pour les délégués et leurs invités.TransAl'\u201899 accueillera aussi : e Le premier symposium québécois sur la coulée de l'aluminium du 3 au 7 octobre 1999 où une cinquantaine de participants provenant des différentes alumineries du Québec seront réunis pour des échanges fructueux sur les sujets suivants : - traitement de l'aluminium liquide et qualité du métal; - procédé de coulée; - traitement de l'eau de procédé et des rejets; - matériaux réfractaires; - Consommation énergétique; - ressources humaines, santé et sécurité.* Un séminaire sur la corrosion de l'aluminium et de ses alliages, le 7 octobre 1999, avec M.Christian Vargel, expert en corrosion et auteur de plusieurs publications dont la dernière sous le titre La corrosion de l'aluminium qui sera lancée dans le cadre du congrès «TransAl\u201899».Pour plus de renseignements sur les activités du congrès, veuillez \u2018 communiquer avec le secrétariat général de TransAl'99 au (418) 545-5520, poste 6216 ou consultez le site internet du CORDA : http:/www.cqrda.d4m.com 410480 ae A rea ARTE ae 6 - 6661 STEl 9 Ipames 91 \u2018NIIALLOND AT 10 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Les actionnaires caressent bien des projets uco travaille à la conception et à a fabrication d\u2019un garage mobi DOLBEAU-MISTASSINI (DR) - La ténacité, la faculté d'innovation, le souci de la qualité et un sens aigu des affaires ont permis aux actionnaires d\u2019Aluco de faire leur marque depuis six ans dans le domaine hautement compétitif de la transformation de l\u2019aluminium.L'entreprise manufacturière et de services de produits d\u2019aluminium a ouvert ses portes à Albanel en février 1993.À ce moment Aluco ne fabrique que des machines de laminage utilisées dans le domaine de l\u2019encadrement.Le «Système Plack»,c\u2019estlenomdela machine, facilite la finition des laminages ou des encadrements contrecollés sur bois.Encore aujourd\u2019hui ces appareils font parti de la gamme de produits d\u2019Aluco et sont distribués partout dans le monde.Une douzaine «le mois plus tard, Aluco déménage ses pénates dans un nouvel atelier d\u2019usinage d\u2019une superficie cle 12 000 pieds carrés à l\u2019intérieur du parc industriel de Dolbeau.Nouveaux locaux, nouveau départ, nouvelle gamme de produits.La production est désormais orientée vers la fabrication d\u2019accessoires d\u2019aluminium pour «les véhicules lourds et légers tels que marchepie«s, coffres et réservoirs.Aluco se lance dans la conception et le développement de protège- cabine en aluminium pour les transporteurs forestierset, un peu plus tard, dans la fabrication de protège-cabine routier.Un produit fait a partir de pièces coulées plutôt qu'avec des composantes coupées, assemblées et soudées.Ces deux produits demeurent le fer de lance de la compagnie.R | ÉVOLUTION - Au début.Aluco fabriquait le «Système Plack» qui facilite la finition des lami- DOMINIQUE Aluco emploi au-jourd'hui une quinzainede personnes principalement des soudeurs, monteurs et 5 machinistes.Lamasse salariale de 350 000 $ constitue plus du tiers du chiffre d'affaire qui excède le million de dollars.L'entreprise fut la première au Saguenay-Lac-Saint- VA RD Jean a fabriquer des pièces mécano soudées en aluminium et aussi la première à être certifiée ISO-9003-94 dans ce domaine.Le manufacturier du nord du Lac-St-Jean est parvenu à mettre sur pied un solide réseau de distribution au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswicketaux Etats- Unis.Ce quiluipermetaujourd\u2019hui d\u2019exporter 80 pour cent de sa production.Croissance Pourassurersacroissance, Aluco mise surlarechercheetle développement.Dix pour cent de son budget y est consacré.Une stratégie qui porte fruits.Le manufacturier de Dolbeau-Mistassini compte plusieurs innovations à son actif et détient deux brevets exclusifs.En 1994-95, Aluco a le vent dans les voiles, puis connaît un léger ralentissement de ses ventes en 1996 avec l\u2019arrivée d\u2019un compétiteur régional.«Nous avons rapidement absorbé l\u2019impact de la concurrence en concentrant nos efforts sur le marché américain tout en continuant de développer de nouveaux produits, en particulier le protège- cabine routier, Ainsinousavons pu augmenter nos parts de marchés aux Etats-Unis et en Ontario.Notre chiffre de vente s\u2019est accru de 25 pour cent en 1998», précise André Gauthier, directeur général de l\u2019entreprise.ès, Garage mobile Aluco ne se repose pas sur ses lauriers.Depuis deux ans, celle-ci travaille à la conception et à la fabrication d\u2019un garage mobile en aluminium pouvant être déployé et déplacé sur les parterres en coupe afin de faciliter l\u2019entretien des machines forestières multi- fonctionnelles.Une fois déployé le garage mobile couvre une superficie de près de 200 mètres carrés (16 x 40 pieds).Une partie de sa structure portante est en aluminium ce qui lui permet d\u2019avoir un poids inférieur à 9000 livres et d\u2019être déplacé par une camionnette.Un ingénieux système hydraulique permet de le monter et de le démanteler à sa guise.L\u2019entrepreneur forestier pourr'a ainsi économiser temps et argent.Le projet est dans sa phase terminale.Un prototype de garage mobile sera en montre à l\u2019exposition Forêt 2000 de Dolbeau-Mis- tassini à la mi-avril.«Nous visons le marché des entrepreneurs forestiers qui font la récolte dans les forêts du Québec et de l\u2019Ontario où les conditions climatiques sont particulièrement difficiles, précise M.Gauthier.Avec un garage amovibleet rétractable ils pourront mettreleuréquipement à l\u2019abri des intempéries pour faire les réparations et l\u2019entretien préventif.» Le marché des protège-cabines et autres accessoires d\u2019aluminium pour les véhicules lourds et légers est en pleine expansion.Aluco compte bien en profiter.Ses actionnaires visent rien de moins que doubler le chiffre d'affaireet le personnel del'entreprise d'ici un an et demi.«Tout dépendra de la concurrence surle marché québécois», laisse tomber André Gauthier.ÿ nages ou des encadrements contrecollés sur bois.La production est désormais orientée vers la fabrication d'accessoires d'aluminium pour des véhicules lourds et légers.(Photo Steeve Tremblay) et détient deux brevets exclusifs.Puis\u201d PES \u201cct OME 1 A) Ac INNOVER - Aluco compte plusieurs innovations à son actif (Photo Steeve Tremblay) | | ! | 5e L Le 4 fs Lk 4 : 2 3 Ed) pa $b Wn aE A 4 BI ¥ ASSEMBLEE NATIONALE QUEBEC Chers amis, | REGIS SHARE ra a 0e En cette ère marqué par la mondialisation des marchés, le défi de la transformation prend toute son importance pour notre belle région.Plus que jamais, nous devons bâtir une économie forte et compétitive parsemée de PME dynamiques oeuvrant dans les secteurs de la deuxième et troisième transformation, notamment du bois et de l'aluminium.Connaissant l\u2019ardeur au travail, le caractère et l\u2019ingéniosité des gens d\u2019ici, j'ai pleine confiance que nous sauront léguer aux générations futures une économie reconnue pour son innovation et sa diversification.Enfin, j'aimerais profiter de l\u2019occasion pour saluer et féliciter les nombreux entrepreneurs de tout le Saguenay - Lac-Saint-Jean qui, par leur talents et leur savoir-faire, nous tracent le chemin.Stéphane Bédard Député de Chicoutimi FAP PIER \u2019 409829 TIT TI Try .3 + - - wernt avis mel cnn al Amiri cn crn les walt bla ce A l\u2019ère de la mondialisation des marchés, Développement économique Canada entend contribuer davantage au développement économique des régions du Québec, tout en poursuivant sa mission auprès des PME.Partenaire devotre e croissance e un service ciblé sur le développement des marchés, l'innovation technologique et le développement de l\u2019entrepreneurship ; Un fonds de développement technologique pour stimuler la création ou la croissance de jeunes entreprises oeuvrant dans la deuxième et la troisième transformation du bois ou de l\u2019aluminium ou dans un secteur de technologies novatrices ; des conseillers qui canalisent les efforts des équipes gouvernementales canadiennes œuvrant partout au pays et à l'échelle internationale.Saguenay * Lac-Saint-Jean 170, rue Saint-Joseph Sud Bureau 203 Alma (Québec) G8B 3E8 (418) 668-3084 1 800 463-9808 Courriel : alma @ dec-ced.gc.ca Visitez notre bureau virtuel IL - 6661 STER 9 [PES 91 'NAIGILONd AT - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 12 INH HHH NE TTT TINY FETE hme.wos! I Deux créneaux au fort potentiel de croissance La Banque Roya CALGARY (CNW) - La prin- sance sera l\u2019expansion de ses cipale priorité de la Banque activités de gestion de patri- Royale pour assurer sa crois- moine et de commerce électro- LEÇON -Malgré l\u2019échec du projet de fusion avec la Banque de Montréal, le président du Conseil et chef de la direction de la Banque Royale, John E.Cleghorn, tire profit de la démarche en disant que cela leur a permis de mieux cerner les besoins et les préoccupations de leur clientèle.(Photothèque Le Quotidien) J J eg nique à l\u2019échelle nord-américaine, a déclaré John E.Cleghorn, le président du Conseil et chef de la direction.M.Cleghorn a aussi ajouté qu\u2019une autre grande priorité était de rendre la Banque plus productive pour qu\u2019elle soit en mesure de relever le «défi bien réel» de la montée de la coneur- rence des grandes sociétés financières à mesure que les fusions et les acquisitions se poursuivent à l\u2019étranger.Il a expliqué à la 130e assemblée annuelle de la Banque que les charges seraient réduites de quelque 400 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour rendre le Groupe Financier Banque Royale plus concurrentiel à l\u2019échelle nord- américaine et mondiale.La Banque est maintenant déterminée à atteindre son objectif d\u2019efficacité de 59.5 % dans les deux prochaines années, au lieu des trois à cinq ans prévus précédemment.«Cette restructuration n\u2019occasionnera pas de nombreuses fermetures de succursales.Et n\u2019entrainera que très peu de mises à pied.Notre stratégie vise plutôt à ralentir le rythme d\u2019embauche et à procéder par attrition dans le cas des personnes dont les postes seront touchés.» Commerce électronique M.Cleghorn a indiqué que la Banque Royale entrevoit des possibilités considérables dans le commerce électronique, qui touche déjà toutes ses branches d'activités et qui dépassera bientôt le secteur industriel comme moteur de l\u2019économie nord-américaine.C'est pour se préparer à cette ère de l\u2019information que la Banque a acquis, l\u2019année dernière, la Security pos Toa aims oH , e axe sur le commerce ectronique et la gestion de patrimoine First Network Bank d\u2019Atlanta, première banque Internet entièrement fonctionnelle au monde, qui a récemment été classée en tête de sa catégorie aux Etats-Unis.«A mesure que nous déploierons un réseau intégré de commerce électronique en Amérique du Nord, nous prévoyons de nouvelles acquisitions et alliances, en particulier aux Etats- Unis, où Security First sera notre tête de pont.» La prise de participation de la Banque dans le capital de Security First Technologies Corporation, société américaine de services bancaires Internet de pointe qui compte quelque 300 concepteurs de logiciels, en est un exemple.Au Canada, la banque Internet Royal Direct jouit elle aussi d\u2019un important potentiel de croissance.Elle a été classée première en Amérique du Nord par le Groupe Lafferty du Royaume-Uni, et première ex- aequo avec le Crédit Suisse au niveau mondial.Patrimoine Outre le commerce électronique, la gestion de patrimoine est au coeur de la stratégie de croissance de la Banque, selon M.Cleghorn.Ce secteur a produit 16 % des revenus en 1998.L\u2019objectif est de hausser son apport à 25 % en cinq ans en prenant de l\u2019expansion à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur du Canada.«L\u2019évolution démographique crée de nouveaux besoins de gestion de l\u2019épargne, ce qui nous a incités à regrouper sous une même clirection toutes nos activités de gestion de patrimoine.» M.Cleghorn a expliqué l\u2019effort de compression des coûts en ces termes : Dans le vêtement MONTREAL (PC)-Les ventes en gros ont augmenté de 1,3 pour cent en décembre, auterme d\u2019une année de croissance lente mais positive pour les grossistes, révèle Statistique Canada.Au cours de 1998, le commerce du gros a connu une modeste hausse annuelle de 3,6 pour cent par rapport à 1997.Grâce à des ventes importantes cle vêtements et d'articles de mercerie ainsi que de boissons, médicaments et produits du tabac, huit cles 11 groupes de commerce ont affiché des hausses en décembre.Les pièces et accessoires automobiles ont connu un regain de 3,4 pour cent en décembre après avoir subi un déclin le mois pré- cédent.Les machines, le matériel et les fournitures agricoles, quiont connu un quatrième recul en cinq mois, ont glissé de 9,4 pour cent.Les ventes en gros augmentent de façon générale depuis l\u2019été 1998, faisant suite à une période de déclin qui s\u2019est amorcée au début de 1998.La valeur des stocks détenus par les grossistes s\u2019est accrue légèrement en décembre (0,2 pour cent) pour passer à 41,1 milliards $.Au total, en 1998, les ventes de gros ont atteint 337,3 milliards $ pour l\u2019ensemble du pays.Cependant, les industries primaires au Canada ont été durement frappées par la conjone- ture mondiale en 1998.Le secteur du bois d\u2019oeuvre et des matériaux de construction asubi un recul de 3,7 pour cent, alors que la baisse a été de 1 pour cent pour la machinerie et les produits agricoles.En décembre, les ventes d'ordinateurs, de logiciels et Les ventes en gros connaissent une hausse autres équipement électroniques ont enregistré une diminution pour le deuxième mois consécutif, ce qui n\u2019a pas empêché ce secteur d\u2019afficher une augmentation de 9,9 pour cent au cours de 1998.Par ailleurs, Statistique Cana- daindique que la grève qui a touché General Motors aux Etats- Unis en 1998 a probablement contribué à la faiblesse des ventes des grossistes de véhicules automobiles et de pièces, qui n'ont augmenté que de 4,6 pour cent comparativement à 18,1 pour cent en 1997.iF om «Nous éliminons tous les investissements qui n\u2019apportent pas.une lus-value suffisante.Nous évaluons tous nos projets, reportant ou annulant ceux qui ne sont pas essentiels.Nous regroupons nos fonctions administratives et sous- traitons les activités pour lesquelles nous n\u2019avons pas la masse critique ou la spécialisation nécessalt@s.Et nous Tes- serrons très sérieusement la gestion des coûts de tous les biens et services achetés à des tiers.» Consolidation Dans la quasi-totalité des pays industrialisés, on assiste aujourd\u2019hui à un très net mouvement de consolidation des services financiers, selon M.Cleghorn.«Cette mutation ne vise pas simplement à créer des institutions de plus grande envergure, car le gigantisme n\u2019est pas une finalité en lui- même.Nous assistons plutôt à la naissance d\u2019entreprises capables de capitaliser sur des économies d\u2019échelle qui leur permettent d'affronter la concurrence mondiale.Des entreprises qui ont des stratégies de pointe en matière de marketing et de service à la clientèle.Et beaucoup sont fascinées par les débouchés qu\u2019elles entrevoient au Canada.«Le défi est bien réel et ses effets se font sentir de plus en plus nettement.Personne dans le secteur canadien des services financiers n\u2019y échappe.Mais ce qui nous occupe aujourd\u2019hui, ce sont les intérêts de la Banque Royale et de sa clientèle.» L\u2019émergence de cette nouvelle dynamique, la nécessité d\u2019une meilleure productivité et l\u2019optimisation des moyens technologiques ont conduit la Banque Royale, l\u2019année dernière, à proposer une fusion avec la Banque de Montréal, a-t-il ajouté.«Notre objectif était de bâtir une nouvelle société de services financiers d\u2019envergure nord- américaine, une entreprise qui aurait pu offrir aux Canadiens des prix plus avantageux, des produits plus diversifiés et des emplois plus gratifiants, et dégager un rendement plus attrayant pour ses actionnaires,» Mais les dés en sont jetés, et la fusion ne se fera pas - du moins pas dans un avenir prévisible.La Banque Royale a néanmoins beaucoup appris en expliquant le projet aux Canadiens.«La démarche nous a rapprochés de nos clients.Nous comprenons maintenant mieux leurs besoins et leurs préoccupations.» pa | | Py is a.x Xe be.J LE 2138 Lx 1 car bs Pat sole gars on ti + ; ay i 14 Pau * _ Ë i 4, > i) \\ à Ati pes sid re 1 \\ d Ra =, ta \u20ac A veo À \\ HE cr « Wy BA of se rer $.50 3 pein hs iy EB re + = be vis % ss ol À Ne ki 8 fr wy: ji i E 4 fd 5 Th TRY 3 li 34 a po i ai ob id x 7 1 i 4 4 AEE a M T à + ht + Hi i i ly vi a 4 La 2 ik pals se 5 iy 2.qe py i mp \"a\" 3 PR ix VE 93 Vi ti pi Er ul # k 1 senc | fw gr à > hé It # y HY i dn, M à J Et x! 3g 5 oe > 4 ak a.is wis Lo : ee , Le a rl pl eg 2! ah Li & i sr A hé © Xe 1 - L ih i EN us A k a, Bi ih Eley fe 1 vf i A + feu A ai 3 ES A aw 1 ils.alt = bi reins Ÿ wi ol we RE A Ap = i = ee e pod 5 x x oh sn NE Se Pi {8 vs = EL Che et Se Po in 5) It ¥ # 4) 4.FR 2 jar 4 = y A i er; J a px is Eu (ET 35 J À à Ge + iF TEN 7° un wy Iv 4 i es al JA A a: I PE 5 =, re ab # a oe i rt i sik ve ji MN 2g 2 i a ad 4 as \"0 io HL 2) 2 ir 3 Hire EN Ye! ts, a com m CI fr Ë x.£1 Ze 3 (; = ik ce 23 ps uz I < 3 2 A A je ez On ) {els i) a \u201c / « +4 048 4 \u2014> a A Md i sb ES hat ts A La ie ès at 3 If fig 7 5 \u201cur ma TA, J: N 7 > Wy iY : A 1y H a ç A iM À Py ai dr i \u201ca\u201d i i Tea bs i + ï AA 1 1k fis Dag 0 Ia fe A bx oF 0 us arvéy i 4, sé A | i \\Lj DE 0 Rai i t ad £4 > &% si te \u201c0 3 2 PR ® a Lr a, 3 i! a cr vt Rs da) i pi ip rm 8 Ga vs oy ni ii | Me LEE) ail ee I it A A Lu A J 3 t CA re à iy oy a hd! AP Le Te is +f tre 4 | on x ah Pa | Si 7 her 4 {0 \\! à net CT wo, i Pa w ar = Ww wi il > Ci FX: 5 ae i 15: D) #, 3 cs sn eH i iy a ih cé ib A ws A bo A AN \\ ing { on ni wi LA = \\ * # # To ovr = sf # \u201d 2 \\ > W Nak 7 4 Q \\ x 4 4 - 5 \\) A 3 ot a % A ry : \u2014 midi EY anc i £1 - 6661 SIR] 9 Tpawes 3] \u2018NAIAILLOND JT E a tr oo oy ol & & | g ci = © © E = 7 = 7 Ad a = = © ol > |) vl | = (PUBLICITÉ) UN INVESTISSEMENT TOTAL DE 4 MILLIONS $ DES RÉNOVATIONS NOTOIRES À PLACE DU ROYAUME C'est le 8 août 1973 qu'est né Place du Royaume \u2014- un investissement de 7 millions $ à l'époque.La construction de ce complexe commercial constitue, rappe- lons-le, un ré- ve caressé par le Chicouti- mien Gaston L.Tremblay et concrétisé grâce à l'appui de deux autres hom- .mes d'affaires fort connus et respectés dans le milieu de la gestion et de l'administration de centres commerciaux au pays, c'est-a- dire MM.Norman Zavalkoff et Robert Rouleau.Joueur de première ligne sur le plan économique - 1600 employés \u2014- Place du Royaume s'avère, après 26 ans d'existence et plusieurs phases majeures d'agrandissement et de rénovation, «l'endroit où on va» en terme de magasinage.En effet, c'est pas moins de 3,5 millions de visiteurs qui parcourent le centre commercial à chaque année dont 23 % proviennent du Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et d'ailleurs, en périphérie du Saguenay.Plusieurs facteurs expliquent l'assiduité et la fidélité de la population.Bien sûr, le choix et la diversité des produits et services offerts dans les 254 places d'affaires de Place du Royaume apparaissent des atouts de taille tout comme l'accessibilité du stationnement.|| faut cependant aussi mentionner les efforts consentis par nos trois associés \u2014 toujours actifs d'ailleurs \u2014 et de la direction, au cours des années, afin de maintenir la notion d'excellence au centre commercial, et ce, a tous les niveaux.Un renouveau printanier C'est cette philosophie de toujours offrir ce qu'il y a de mieux et de plus avant-gardiste a la population qui guide les porte-parole de Place du Royaume.C'est elle aussi qui est a l'origine de tous les travaux de rénovation actuellement en cours.Des travaux de quelque 4 millions $ qui seront complétés pour la prochaine fête de Pâques.Ainsi, précisons le déménagement de Pharmaprix dans ses nouveaux locaux et le réamé- nagement de l'espace qui abritait jadis la pharmacie afin d'accueillir America.Parlons aussi des travaux abritant auparavant les cinémas Odéon, cette fois-ci, pour recevoir les boutiques du Groupe San Francisco.Sans cor, pter la réfection complète de ce qui autrefois était nommé «l'avenue des tentations» et la toute nouvelle présentation du commerce Clair de Lune.À cela, ajoutons les nombreuses transformations au magasin Canadian Tire, tant extérieures qu'intérieures.Des travaux qui amènent, comme le précise le directeur général de Place du Royaume, M.Ghislain Bélanger, à revoir tout le secteur voisinant l'accès à ce commerce.Un La direction de Place du Royaume ente C'est un concept tout à fait futuriste, en matière d'aire de restauration, que les clients de Place du Royaume découvriront très bientôt.projet à venir qui devrait lui aussi se concrétiser dans les mois à venir.Côté projet, il y a aussi celui de l'érection d'une aire de restauration tout à fait - ST I 1 i futuriste, en plus de la réfection de celle déjà existante.Sans compter celui qualifié de majeur, soit la venue de huit salles de cinéma de Ciné Entreprises.Un projet confirmé mais qui devrait arriver à terme en septembre 1999, les négociations allant bon train.Bref, comme l'indique M.Bélanger, les projets ne manquent pas.«ll faut sans cesse être à l'écoute de notre clientèle, dit- il, et de ses besoins en tant que consommateur.|| est donc nécessaire de réagir rapidement et lui offrir ce dont elle a droit: l'excellence.» 3 e di A nd bien donner, à moyen terme, un nouveau visage au secteur situé face à Sports Experts, près de la sortie de la Banque Scotia.410939 JR EE rte a er See ina ren ] PE rt: al + 3e al $2 rm Pour rendre votre magasinage encore plus agréable.wi oe re IT | EE EEE EEE Ww i À | > (nd EAC mec Ë ened ian } A LP | eel | ec a a ON ap rs e emnemend pre oni) dr pr pèse 3) = PS 1 ee pa = EEE LS a kg qu ! zz 2e Venez voir nos transformations présentement en cours.ns a Pour le printemps, magasinez tôt.Ce 4 3 Profitez du choix.an :s C Les stock sont au grand complet dans tous PIL fC me placedu.royaume.com NOS commerces.39 410941 S1 6661 SIely 9 1pawes 3 \u2018NIIAILOND I'1 dy 16 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 ristan & AMERICA NOUVEAU CONCEPT POUR CHICOUTIMI Tristan & AMERICA déménage dans de nouveaux locaux.Avril 1999, c'est l'ouverture officielle.Chicoutimi, est une fois de plus, le choix de l'entreprise pour l'implantation de son concept de magasins «nouvelle génération».5000 pieds carrés d'espace, nouveau concept et nouveau décor.Tout est revu à l'image de l'an 2000: lignes épurées, présentation designer et tendance futuriste tout en conservant la touche chaleureuse qui singularise Tristan & AMERICA.Déjà, en 1998, cette ville inaugurait le concept original qui allait devenir la présentation officielle des magasins Tristan & AMERICA, tant au Canada qu'aux États- Unis.Les Chicoutimiens, fidèles consommateurs des vêtements portant la griffe Tristan & AMERICA, pourront s'en donner à cœur joie dans ce magasin à grande superficie.Plus d'espace, plus de confort et une ambiance distincte.Déjà en passant le seuil d'entrée, la clientèle aura un aperçu global de la nouvelle collection, à chaque saison.Le nouveau look épuré du magasin Tristan & AMERICA met l'accent sur la collection.Tous les vêtements sont groupés par couleurs et par coordonnés.Le concept permet aux consommateurs de s'y retrouver plus facilement, de faire rapidement des choix tout en éveillant leur imagination.Le décor, se veut minimaliste pour faire place à la collection.Le raffinement Tristan & AMERICA se manifeste jusque dans le choix des matériaux.La juxtaposition du moderne et du traditionnel met en valeur céramiques, boiseries et métaux.Les tons de beige prédominent, même sur les murs, où des cadres suspendus se côtoient.L'art et la décoration sont une fois de plus source intarissable d'inspiration.Les deux vedettes de ce nouveau concept: collections et magasinage-détente.À cet effet, une section repos est aménagée près des salons d'essayage.Des fauteuils design y sont savamment disposés et invitent à la détente.L'influence des nouvelles technologies se fait aussi sentir.Au centre, sous les dômes en suspend, deux ordinateurs sont mis à la disposition des magasineurs friands d'internet qui pourront y naviguer.Pendant que d'autres auront tout loisir d'enfiler les vêtements qui les font craquer et de se faire conseiller par le personnel de la maison.À voir le résultat final, nul doute que le moindre détail a été minutieusement pensé pour offrir à la clientèle un concept très actuel.Un petit musée où se côtoient les tendances décoration, art et mode.Un décor nouveau genre, et Chicoutimi, est la première ville à bénéficier du nouveau concept Tristan & AMERICA.1 essai ad pr pp ES pee ee SAP re SSI tr ici en lI a, - Ceca LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 - 17 IRN Lx oe on - =; 5 Lu Ex: ue or = pu = æ Az, ES M - + f + t= % Nps \u201c Ex Sr = % 3 ne mi ur Fee AT & 3; = ue ve ee 5 ¥ Fs = Eee + a x = CE PE 2e w PS A at 2 PE 7 eS E> pes È 7.+ ÈS ES Es ok rd == Et gE en Fin BL) RE 2 In = Ks > = 5 a.Pr = : = 4 @ A a + #2 es, = LE - # ex ox s°X 3 PAS x VE Es IR 2 rr a vé.HS 5, y + A Le = > a ñ ar 5 ave RN « Re Ps = LS # ar vi vers = / a TRE cn y # 7 hi rn Æ \u201cA es Te = R > : TH LA B 75 ff : = = 5 i x Ty des 235 iv 5 } pe = ¥ dx x pd = = de > A pr so = x + vy ENT EZ x = we LN 74 ve ae ch Qi > # a ins veste > > > oo x 2° oe oe, wr 10 = 3 a 5 2 3% x.nl > de gis 5 Ted ä 7 ES SEK boss, on ily À de * 2e = Fa Fo La or De ms 2 = «© _ se = eu 23 + 3 « > # > WE sea TE = PR F5 es ae AS ms _ % Re #8, = Te 2 + x oo wi.AE ES < + 3¢ > + a es 2 So) dy = + x wy da ers, SE hE MES a 2) ats Se ee Te, 5 Se * \u20ac __ RS 7, Ro PE ie D 2 i A AY ze SE oh : 8 = % #5 + A 2 ; 43 = a Da =, : & 3 > © rs i, oe, 4 + ec : AL She SE px Es re Ea = à ¥ %.EN oJ oy a 42, DE 2 > = 2% Pox.= mip e 2 Eo vi Sa ès #2 py.Ba LE «TY «x TE Fo 5% And ve te a Be ë ; CA 0 x 12 AS ; d + «= 1 & hed 24 Ce, 4 a Fe.2) me SE = e Ea Ei F4 \u20ac 45 Hd es = ss ld, > A 4 an, ai ~ # td É 4 gt $ % * pe, 5 a FA sis ; x & a hE Tie + des # es + TR £5 £4 e $ ae % 5 Re = LG Sy Sh Sa # *$ Ai Ÿ \u201cEs 1 + = a, \u2018p % : sa, 7 ss i x J: £ A #.Hp $ CX Taig Kg: ox nr his ~~, A Sey \u20ac tH Ui = \u201d > fa A pr 7% & = iy 3 Æ Vay rit i Ww on, \u201cx tw oF, a n a 2 x Si : Te.x =\u201c A ho) x % Ts + 7 ve MR 5 Fo 3% = po A sig 5 45 3 ee Ck; iS a 55 > 5 Er PRESS | ~ Fa 4 Sr == + Ya a = Ë % ay + a Me Zi valli at & \u201c4, 33 x a v Baa RY = Cp a ¥ &, D Bi ge 3 = nS ts.oF aed vo.À pue Fa se ça Es = TI 2 * : © = Est Es = pe 3 gi = A Hoa + £7 TT EY ans ! s Ny a SERN x FEF » = EST = * dd 4 * ~~ op 73 + oN TR + 2 * > a + sue 5 * = M i Ë 4 x thi es ki is 2 A % Se x?p \u201ci fa Æ sa c £ 3.qe Lag à GES: x 5 ; \u201c%.à a5 va Er és (3 2 SR Pt SF i= : Eo x cs Ha re 2 Sr Ee pe ra PS ST Tro re J Pre rare HN = Praeger pes PE re ERE MEE Wer Use re re A la i = ent 3 a 2 D liste Cl] 5 2 ° 5 3 L 38 5 5 55 83 2 .8 8 5 2 5 LL AN ; 3 de) 5 5 > 2 \u2014 £ 5 5 2 = Jour & 5 ces 5 © 5 equ S 18 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Plus grand et plus beau pour mieux VOUS servir ces! tee is ad Chez Frisco, on a pensé a tout! Aire de jeu avec Nintendo®, poussettes gratuites, salon d'allaitement et bien plus pour votre confort et celui des petits.*risco ENFANTS 0 à 14 ans Ça donne Le qoôt d'avoir des enfants WEST #> COAST Ouverture printemps 99 Place du Royaume 545-3577 PE pee rer Eee EE A rer exe pme RE ee ie an Loc Pe Time rei A\u201d Terme barre si Maintenant avec un accès direct par le stationnement de Place du Royaume » pe] Lu SET t de cosmétiques Nous vous offrons un département de Nous avons également un nouveau cosmétiques des plus complets, avec une département de produits naturels vraiment équipe de cosméticiennes professionnelles.avant-gardiste Mme Christine Murphy: pharmacienne Mme Guylaine Boulay: technicienne M.Jean Larouche: pharmacien-propriétaire Mme Caroline Lamontagne: pharmacienne ° Service PHARMEXPERT ® Service de consultation privée avec iche personnalidé sur les médicaments, test de glycémie et test de un pharmacien (ne) cholestérol, prise de tension artérielle ° Service de photos (passeport, assurance-maladie) ° Département d' orthopédie ° Service de développement de photos * Service de livraison gratuit Département produits naturels Rues HVA Ee TT _ SUR TOUS CES PRODUITS DE COSMÉTIQUES GALÉNIC Ô WATER NeoStrata' PARIS EQUILIBRE AHA PARIS AHA HYPO-ALLERGENIQUE SANS PARFUM Valide c cette semaine e seulement, jusqu à dimanche le 8 mars 1999 PROMOTION SEMAINE SANS TAXES = LANCOME marcelle BIOTHERM reversa FT a Service de livraison GRATUIT 545-4920 SPHARMAPRIX Place du Royaume, boul.Talbot, Chicoutimi PLACE DU ROYAUME Jean Larouche, pharmacien propriétaire 411644 61 - 6661 SIEK 9 Ipaures 31 'NAIGILONd AT 20 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 CITE TE q ™ r LA FONDATION PLACE DU ROYAUME A REMIS POUR PLUS DE__ 22500 ost A.Ah re Os TE SIP I EE esi.cid ili $ EN BOURSES », et fait plus de 252 boursiers depuis 9 ans déjà En 1998-1999, 55 000 $ iront à l'UQAC M.Bernard Anger reçoit le chèque au nom des étudiants de l'UQAC, des mains de M.Ghislain Bélanger et de M.Ronald Boivin.Fondation Place du Royaume, Édition 1998-1999, Cégep de Sept-Iles Fondation Pluce du Royaume, Edition 1998-1999, Cégep de Suint-Félicien Cindy Dumais, récipiendaire; Geneviève Harvey, récipiendaire; Christian Sasseville, récipiendaire: Karine Tremblay, récipiendaire et André R.Gauthier, membre.membre.Fondation Guston-L.Tremblay, Édition 1998-1999 Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999, Cégep de Chicoutimi Martanne Condé, récipiendatre; Genevieve Frenette.véciprendaire: Pascal Gauthier, véciprendaive; Stéphanie Rov, récipiendaire; Cynthia Tremblay, véciprendaire; Mélissa Tremblay, récipiendarre ct Pierre-Olitrer Tremblav, Cégep Chicoutimi.Morin, Marie-Claude Duquette, Marie-Eve membre.Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999, Bourses d'études supérieures Catherine St-Onge, récipiendaire: Bernard Angers, recteur Fondation Gaston-L.Tremblay, Edition 1998-1999 Gilles Simard, réciptendaire (mait.) et Ronald Boivin, membre.Manon Lévesque, récipiendaire; Gaston Guay, Robin Villette, Audrey Brassard, Marie-Claude Tremblay, Caroline Ringuette et Ronald Boivin, Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999, Cégep de Jonquière Marie-Êve Blanchette, récipiendaire (absente de la photo): Sophia Bouchard, récipiendaire: Nellie Bordeleau, récipiendaire : Nadine Lavoie, récipiendaire; Karine Levasseur, récipiendaire: Valérie Nolet, récipiendaire; Frédéric St-Pierre, récipiendatre (absent de la Ja photo) ¢ et Sylvie Lavoie, membre Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999, Cégep Baie-Comeau Karoline Gilbert, récipiendaire et Ronald Boivin, membre.Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999, Bourses d'études supérieures Josée Villeneuve, récipiendaire et Bernard Angers, recteur et membre.RS Membres de la Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999 Gaston Guay, Germain \"38 Laberge, Ronald Boivin, M4 Manon Levasseur, # = M.Jean-Paul Beaulieu, i notre conférencier sous- ministre des Ressources naturelles, André R Gauthier, Bernard = Angers, Sylvie Lavoie, Ghislain Bélanger.Fondation Pluce du Royaume Edition, 1998-1999, Cégep d'Almu Annick Côté, récipiendaire; Isabelle Fortin, récipiendaire; Nancy Tremblay, récipiendaire et Manon Levasseur.1 a.Fondation Place du Roane, Edition 1998-1999, Conservatoire de musique Andréanne Tremblay.récipiendaire et Germain Laherge.EIT YY eR var vee non Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999.Remerciements Karoline Gilbert, récipiendaire, Comeau Fondation Gaston-L.Trembluy, Edition 1998-1999, Cégep de Saint-Félicien Suzanne Tremblay, vécipiendaire (doc.) et Ronald Boivin, membre.Cégep de Baie- Fondation Place du Royaume, Edition 1998-1999 Fondation Guston-L.Tremblay, Edition 1998-1999, Bourses d'études superieures Eric Simard, récipiendaire (mait.) et Ronald Boivin, membre.Felicitations tous les boursiers Edition 1998-1999 410944 ain 410944 \u201cPour une réforme de la fiscalité et de l'enseignement Charles Sirois sonne l\u2019alarme afin de contrer la pénurie de main-d'oeuvre MONTREAL (PC) - Pour faire face à la pénurie de main-d\u2019oeuvre qui s\u2019annonce dans le domaine des technologies de l\u2019information, les gouvernements devront procéder à une réforme de la fiscalité et de l\u2019enseignement supérieur.C\u2019est ce qu'a affirmé le président du conseil d\u2019administration et chef de la direction de Téléglo- be, M.Charles Sirois, dans un discours prononcé récemment devant le Cercle canadien de Montréal.«C\u2019est une urgence», a-t-il lancé.M.Sirois a cité les résultats d\u2019une étude effectuée auprès de 52 entreprises québécoises de technologies de l'information, rendue publique par Montréal TechnoVision au début du mois.L\u2019étude arévélé que cesentrepri- ses avaient créé 1816 postes de niveaux universitairesentechno- logie de l'information en 1998.Or, les universités québécoises n\u2019ont formé que 1150 bacheliers en sciences informatiques, en génie informatique et en génie électrique pour le marché du travail pendant cette période.Aucoursdesprochainesannées, la demande pour des professionnels des technologies de l\u2019information devrait augmenter de 20 pour cent par année, alors que les universités ne devraient augmenter le nombre de diplômés que de trois pour cent par année.«Il faudra importer ces professionnels, ou créer des emplois a l\u2019étranger», a déploré M.Sirois.Il a plaidé en faveur d\u2019une réforme en profondeur de l\u2019enseignement supérieur afin d\u2019harmoniser davantage les disciplines enseignées avec les besoins.Il a précisé que certains disciplines, qui avaient eu leur heure de gloire, disposaient encore de plus de ressources que des disciplines maintenant plus en demande.«Le génie civil était bien en demande lorsqu'on construisait des barrages, mais maintenant, il y a plus de demande pour des ingénieurs électriques, a-t-il expliqué aux journalistes l\u2019issue de son discours.Ca n\u2019a pas été rajusté.» Il faudra donc procéder à une réallocation des ressources avant de procéder à l\u2019injection de fonds supplémentaires, a-t-il indiqué.Exode des cerveaux M.Sirois, qui est natif de Chi- coutimi, a déclaré que le monde des technologies de l\u2019information faisait face à un autre défi, l\u2019exode des cerveaux vers les Etats- Unis.lladéclaré que lesentrepri- ses pouvaient jouer un certain rôle pour contrer ce mouvement en réduisant l\u2019écart salarial qui peut exister entre le Canada et les Etats-Unis.«L\u2019écart des salaires, c\u2019est le problème de l\u2019entreprises, c\u2019est à nous de partager la richesse, a-t- il admis.Mais l\u2019écart de fiscalité, c\u2019est quelque chose que nous ne pouvons pas couvrir.» Ta déclaré qu\u2019il ne s'agissait pas nécessairement de procéder à une baisse généralisée des impôts, mais de trouver des moyens innovateurs pour viser une catégorie spécifique de professionnels.Il a notamment suggéré de ne pas imposer les options d\u2019achat qui seraient exercées par les employés des entreprises visées.M.Sirois a affirmé que le problè- mede la pénurie de la main d\u2019oeuvre dans les technologies de pointe finira pas avoir un impact sur le niveau de vie dans la province.«Ce n\u2019est pas quelque chose qu\u2019on va sentir demain matin, comme dans le cas des hôpitaux, mais ça va avoir des répercussions», a-t-il soutenu.sisrasts + 48 23004 Fy 7 .e 90,\" *e ve », oo.ee \u2018 Rs de: veto mer SOLE 04 PLAIDOYER - Outre le manque de main-d'oeuvre qualifiée, le Chicoutimien d'origine, Charles Sirois, signale.que le monde des technologies de l'information faisait face à un autre défi, l\u2019exode des cerveaux vers les Etats-Unis.(Photothèque Le Quotidien) OTTAWA (CNW) - Le gouvernement canadien a lancé récem- UN PLUS - Selon le ministre de Développement des ressources humaines Canada, Pierre Pet- tigrew.les entreprises ont besoin des idées novatrices, de l\u2019énergie et de la souplesse des jeunes.Investissement de 120 millions $ Ottawa tente de stimuler l\u2019emploi chez les jeunes ment le programme Objectif emplois d\u2019été pour étudiants 1999 afin d\u2019aider les jeunes du Canada à se trouver un emploi d\u2019été.Objectif emplois d\u2019été pour étudiants offre des subventions salariales aux employeurs qui embauchent des étudiants, procure des prêts aux étudiants qui souhaitent lancer leurentreprise pour l\u2019été, crée des bureaux d\u2019emploi d\u2019été et comporte nombre d\u2019autres initiatives pour aider les jeunes à se trouver un emploi d\u2019été.Cette année, le gouvernement du Canada, dans le cadre de sa Stratégie emploi jeunesse, investira 120 millions de dollars dans ses programmes de création d\u2019emplois d\u2019été.On prévoit que ces programmes procureront un emploi d\u2019été àplusde60 000 étudiants de partout au pays.Le gouvernement du Canada encourage les employeurs à embaucher des étudiants durant l\u2019été.La meilleure façon pour un employeur d'investir dans l\u2019avenir des jeunes Canadiens, c\u2019est de leur donner la chance d\u2019acquérir de l\u2019expérience de travail et de favoriser leur employabilité.En plus d'acquérir de l\u2019expérience de travail, les étudiants peuvent aussi mettre de l\u2019argent de côté pour payer leurs études.«Le secteur privé et tous les ordres de gouvernement ont besoin de jeunes dans leur effectif.Ils ont besoin des idées novatrices, de l'énergie et de la souplesse que les jeunes peuvent apporter à une organisation afin de relever les défis d\u2019un monde en constante évolution», a déclaré le ministre de Développement des ressources humaines Canada, M.Pierre Pettigrew.Le gouvernement du Canada recourt à des partenariats avec tousles ordres de gouvernement, le secteur privé et les organismes sans but lucratif pour créer et appuyer les occasions pour les jeunes d\u2019acquériruneexpérience de travail.Objectifs L\u2019été dernier, l\u2019objectif de permettre à 60 000 étudiants d\u2019acquérir de l\u2019expérience de travail a été dépassé de 10 000 grâce à la participation indispensable de tous nos partenaires.Le programme a aussi procuré de l\u2019aide en recherche d\u2019emploi à plus de 350 000 jeunes.«Nous avons tous intérêt à nous assurer que les jeunes Canadiens et Canadiennes sont prêts à se tailler une place dans la société.Les aider à se préparer au marché du travail peut certes y contribuer beaucoup»,aajoutéle ministre Pierre Pettigrew.LeprogrammeObjectifemplois d\u2019étépourétudiants fait partie de la Stratégie emploi jeunesse du Canada, qui vise à aider les jeunes à faire la transition entre l\u2019école et le marché du travail et aobtenir leur premieremploi.Le programme est offert en partenariat avec d\u2019autres ministères, des entreprises, des organismes non gouvernementaux et communautaires ainsi que les autres ordres de gouvernement.Approche La Stratégie emploi jeunesse préconise une approche à trois volets pour trouver des solutions au chômage chez les jeunes.Ses programmes procurent une expérience pratique aux jeunes et aux étudiants sans emploi ou sous-employés, facilitent l\u2019accès à l\u2019information sur le marché du travail canadien et facilitent l\u2019accès à l\u2019apprentissage.Au cours des dernières années, le gouvernement du Canada a investi de façon significative dans les jeunes afin d\u2019améliorer leurs perspectives d\u2019avenir; il a récemment confirmé cet engagement en annonçant la prolongation du financement, de façon permanente, accordé à sa Stratégie emploi jeunesse.«Les perspectives d\u2019emploi des jeunes Canadiens et Canadiennes sont plus favorables qu\u2019elles ne l\u2019ont été depuis plusieurs années et les employeurs pourront contribuer davantage à ce progrès cet été,» a conclu le ministre Pettigrew.Le nombre d'emplois parmi les jeunes de 15 à 24 ans a fait un autre bond de 44 000 en janvier.Ces données confirment la tendance qui a commencé à se manifester en 1998.En janvier dernier, Statistique Canada avait annoncé qu\u2019en 1998, 143 000 jeunes de plus avaient occupé un emploi, par rapport à l\u2019année précédente.Cette augmentation est la plus forte des vingt dernières années.12 - 6661 SIEN 9 IpauES 91 \u2018NAIdILONd AT rs Ama 22 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Commerce électronique: un «must» Ed CONSULTER - Plusieurs consommateurs vont colliger l'information sur internet avant d'acheter le produit désiré.MONTREAL (PC)-Les entreprises québécoises devront prendre le virage électronique afin de faire face ala concurrence.C'est ce qu'a déclaré hier le vice- président delamiseen marchédes systèmes de IBM Amériques, M.Norbert Dawalabi, dans le cadre d'un déjeuner-conférence organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et l'Institut du commerce électronique.«Les gens d'affaires doivent commenceracomprendrel'importance de s'adapter, d'implanter ce genre de technologie, a déclaré M.Dawalabiauxjournalistesal'issue de son discours.C'est alors qu'ils pourront mieux continuer à faire concurrence.» que les oa de l'information, et plus particulièrement la technologie des réseaux, comme l'Internet, représentaient le plus puissant catalyseur de changement que le monde ait connu.«Elles propulsent la croissance économique, donnent les mêmes chances à tous, ouvrent de nouveaux marchés planétaires et transforment la conduite des affaires, a-t-il affirmé.Les entreprises québécoises n'ont qu'à saisir l'occasion pour devenir des chefs de file mondiaux etatteindre de nouvelles sphères économiques.» Il a rappelé qu'il y avait maintenant 110 millions d'internautes sur la planète, dont six millions au Canada.Actuellement, le montant des transactions commerciales par l'entremise d'Internet atteindrait 32 milliards $ à l'échelle mondiale.Ce montant devrait passer à 426 milliards $ en 2002.En 1997,le montant des transactions électroniques au Canada e poprésentait 5,4 pour cent du revenu commercial mondial sur Internet.M.Dawalabi a indiqué que déjà, 16 pour cent des acheteurs de voitures neuves en Amérique du Nord comparaient les produits des divers fabricants sur le Web avant même de se rendre chez un concessionnaire.Saab prévoit d'ailleurs qu'un jour, 30 pour cent de ses ventes se feront par l'entremise d'Internet.Intranet M.Dawalabi, basé à Toronto, a indiqué que le commerce électronique représentait la composante la plus visible et la plus connue des affaires électroniques.Il y a également les intranets, ces réseaux qui relient les employés d'une mêmeentreprise,etlesextranets, ces réseaux qui peuvent relierune entreprise à ses fournisseurs, ses partenaires et ses clients.M.Dawalabi a déclaré qu'en 1998, IBM avait utilisé son intranet pour 15 pour cent de la formation de ses employés.En 1999, cetteproportion devraitatteindre 30 pourcent, ce quireprésenteune économie d'environ 100 millions $ à l'échelle mondiale.Avecson extranet, IBM a économisé 300 millions $ cette année en éliminant plus de cinq millions de factures imprimées.M.Dawalabi a cependant indiqué que pour réussir dans le domaine des affaires électroniques, les entreprises devaient être prêtes à modifier leurs procédures.Il a également insisté sur l'importance de l'accessibilité.«Des études démontrent que si votre site Web ne peut répondre à la demande initiale d'un client en moins de 90 secondes, ce client quittera, probablement pour ne plus jamais revenir», a-t-il affirmé.La sécurité est aussi un facteur important, tout comme la capacité d'utiliser les renseignements qui peuvent être recueillis sur la clientèle grâce aux nouvellestech- nologies.«Les entreprises électroniques les plus efficaces seront celles qui pourront analyser cles tendances à partir d'une montagne d'information, reconnaître des scénarios etdesliensinconnus jusqu'alorset réagil'en conséquence», a soutenu M.Dawalabi.TR TAT mei ne fg © .> Image HOND! 855, boul.Sacré-Cœur, Saint-Félicien | SAINT-FELICIEN 766, boul.Sacre cour FYOYOTA Saint-Félicien we 679 19 ; (418) 679-9999.aid ai Jnana cré-Coeur, Saint-Félicien 1-800-265-8770 www.nissancanada.com 706, boul.Sacré-Cœur, Saint-Félicien (418) 679- 4775 1035, route 169 Saint-Félicien (418) 679-1865 [La Maison mazpa | 1-800-833-1865 Saint-Félicien AE PRR 1039, route 169 Saint- Félicien (418) 679- 1222 o£ TOYOTA #44 +) pr PE TUE AP mans indi- ns le Lroni- aient Drocé- té sur acteur tapaci- ments sur la stech- niques les qui lances \u2018infor- Narios ilorset putenu 410103 BST\" URSEBEK- T2 7071 Selon François Lepage de la CDR «Dans une pensée coopérative, JONQUIÈRE (IL) - Au cours de la période comprise entre le ler avril 1998 et le 31 mars 1999, la Coopérative de développement régional Saguenay- Lac-Saint-Jean aura contribué à mettre sur pied 19 coopératives, qui ont généré 97 nouveaux emplois en plus d\u2019en maintenir 109 autres dans la région.Selon le directeur général de cet organisme, François Lepage, le mouvement coopératif permet aux gens de démarrer des entreprises et à d\u2019autres, d\u2019éviter la faillite en redressant leur structure.«Les Centres de développement régional (CDR) ont pour mission de conseiller les entrepreneurs qui comptent se lancer en affaires suivant la formule coopérative.Nous offrons aux gens intéressés de les accompagner dans toutes les phases du développement, en passant du ISABELLE LABRIE diagnostic par les études de faisabilité et le plan d\u2019affaires.De plus, au cours de la première année d\u2019existence de la coopérative, nous assurons le suivi des opérations avec des visites dans l\u2019entreprises aux deux ou trois semaines», mentionne M.Lepage.Ce dernier affirme, statistiques à l\u2019appui, que le taux de survie des entreprises coopératives est largement supérieur à celui des entreprises privées.Aprèscingans,64 %descoopé- ratives existent toujours, contre 36 % pour les compagnies privées.Après une décennie, le taux de survie moyen des coopératives est de 46 %, alors que celui du secteur privé est de 20 %.Ce qui explique ce taux de réussite élevé de la formule coopérative, c\u2019est le sentiment d\u2019appartenance qui anime les membres.En effet, dans une telle philosophie, les membres se sentent concernés par toutes les décisions et ils sont conscients qu\u2019ils travaillent eux-mêmes à conserver leur emploi.«Dans une pensée coopérative, l\u2019individu prime sur le capital.La priorité est de faire ses frais pour conserver les emplois, et non de faire le plus de profits possibles.Il est prouvé qu\u2019après un an d\u2019opération, les frais fixes d\u2019une coopérative diminuent de 40 %, puisqu'il n\u2019y a pas de temps supplémentaire à payer, et qu\u2019il n\u2019y a plus de vols.Les gens réalisent que si ils volent, ils se volent eux-mêmes.Même chose si ils voient un confrère de travail qui tente de dérober un objet: ils vont l\u2019arrêter», analyse-t-il.Les résultats Pour fonctionner, les 10 CDR de la province disposent d\u2019une enveloppe globale de 2 077 000 $ du gouvernement du Québec.Elles ont toutes droit à une somme de 30 000 $ de base, à 70 s.+ - vai PE TT TTE TT EN EE SN YEN à rime sur capital» Ham 000 $ maximum pour la facturation des services, et a un maximum de 97955 $ selon les emplois créés ou maintenus.Francois Lepage affirme qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une somme extravagante compte tenu du nombre d\u2019emplois qui sont créés grâce aux CDR: «Chaque nouveau job coûte environ 950 $ à l\u2019État.Dès le premier mois, grâce aux impôts et aux taxes générés, le gouvernement québécois récupère sa mise de fonds».Depuis 1996, le CDR Sague- nay-Lac-Saint-Jean a permis de créer 41 coopératives dans la région, et ce dans plusieurs secteurs d'intervention: producteurs, consommateurs, travailleurs, travailleurs-action- naires et coopératives de solidarité.Ces nouvelles entreprises font travailler 520 personnes, dont 288 qui occupent des emplois nouvellement créés et 232 autres, des emplois qui sont maintenus grâce à un redressement de la structure.COOPERATIVES - Le directeur général de la Coopérative de développement régional, François Lepage, affirme que la création de coopératives constitue la solution pour assurer de nouveaux emplois.£2 - 6661 S1EK 9 IpaurES 91 'NAICILONDd AT 24 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 THEE Tey Les mille et une facettes du granite Multigranite a osé.et gagné son | pari en misant sur son expertise SHIPSHAW (AR) - Quand on pense au granite, cette roche très dure et très vieille résultant de magmas volcaniques qui se sont colorés lors d\u2019étapes de refroidissement, et qu\u2019on réfléchisse le moindrement à ses applications possibles, un domaine s\u2019impose, celui du mobilier, qu\u2019il soit résidentiel, industriel ou commercial, et dont tables, comptoirs, tuiles de planchers et tablettes de foyers, meubles et articles polis en de multiples étapes, ne sont que quelques exemples.Pour André Hébert, propriétaire de l\u2019entreprise Multigrani- te de Shipshaw, ce champ d'application traditionnel des produits du granite s\u2019est passablement diversifié, prenant une large expansion, notamment dans le marché funéraire, avec la fabrication d\u2019urnes, de columbarium et d\u2019ameublement funéraire, tels socles et vases.Rencontré à son bureau \u2014évidem- ment meublé de beau granit noir et gris!\u2014, André Hébert attribue ses débuts dans ce vecteur R À NOV 1 à un concours de circonstances.«Il y a environ trois ans, alors même que le marché résidentiel qui nous oceupait jusque-là semblait plafonné, un thana- tologue de mes connaissances me racontait être passablement ennuyé par le bris d\u2019une urne cinéraire.Je me suis mis à lui poser des questions et je suis allé voir comment c\u2019était fait.» Quelques tentatives ont été faites par après à l'atelier d\u2019André Hébert.Au début, ce ne fut cependant pas concluant et ça n\u2019a pas marché très fort.Mais, comme on dit, l\u2019idée et l\u2019expertise s'étaient installées, car le succès n\u2019a pas boudé longtemps l\u2019entreprise de neuf employés, et lorsque l\u2019occasion s\u2019est représentée, peu de temps après, c\u2019est tout le réseau provincial qui a été investi.«Il y avait une demande très forte, de souligner le dynamique propriétaire.Il faut dire que l\u2019incinération constitue un procédé funéraire connaissant une croissance extrêmement forte.Dans la région, on parle même LLE MILLENAIRE - Eric Desbiens.contréleur a I'entreprise basée a Shipshaw.montre un des produits promotionnels, une bouteille gravée «Cuvée du millénaire».(Photo Rocket Lavoie) de plus de 30 % des gens qui optent pour ça.Ce qui entraîne une forte compétition, surtout pour les urnes alors qu\u2019une soixante d'entreprises en produisent au Québec.Pour le columbarium, nous sommes peu, seulement cinq ou six».A Shipshaw, les bons de commandes affluent, et la production a doublé entre les années financières 96-97 (1100 urnes)et 97-98 (2200 urnes).Pour l'année en cours, tout en remplissant ses commandes, le propriétaire s'inscrit dans des visées de consolidation et d\u2019élargissement de clientèle et de renommée.Car, l\u2019argumentation n\u2019a pas longtemps à être démontrée dans le contexte actuel de concurrence, dans tous les domaines et peu importe le coin du globe où les marchés se créent, il s\u2019agit de cibler l\u2019excellence dans l\u2019établissement des standards, mais aussi d\u2019améliorer ses techniques.À la tête de son entreprise, André Hébert ne lésine pas sur son temps, à multiplier les représentations à l\u2019extérieur de la région, à explorer de nouveaux produits, columbarium, Chez les Hébert 2H AS SULON SYNSKACÉ COLUMBARIUM - André Hébert.propriétaire de Multigra- nite.développe avec beaucoup de doigté et de respect un secteur relié au funéraire.Nous le voyons ici près du columbarium que son entreprise a réalisé pour la maison Emery Gravel du boulevard Saguenay.à Chicoutimi.urnes, mobilier funéraire.Et, dans la veine d\u2019articles promotionnels, Multigranite a ajouté à sa gamme de produits où figurent xes réputées horloges, la La pierre, une histoire SHIPSHAW (AR)- Mais, comment en arrive-t-on à exploiter et développer une entreprise dans un créneau aussi, disons inusité, que celui du granite?André Hébert est un jeune homme d\u2019affaires qui a eu la chance de travailler avec son père.Pour les Hébert, la pierre estunpeuunehistoiredefamille.Avecle granite, les Hébert n\u2019ont que poursuivi une démarche déjà bien installée par la briqueterie et la Maçonnerie.Dans son bureau de Shipshaw, le propriétaire de Multigranite peut aussi bien parler de briques, de pierres des champs, de granit que de marbre.Il vous dira que le granite noir cambrien de Saint Charles-de-Bourget possède une des meilleures densités au monde.Vous apprendrez à distinguer le granite du marbre, ce dernier se trouvant plutôt sur le continent européen, comme celui issu des sédiments marins d'Italie.Et de cette belle pierre des champs dont plusieurs propriétaires de maisons sont si fiers, on sera sensibilisé au fait que ces millions de grains de sable com- pactés par la nature est également une pierre très vieille, très résistante, appréciée et recherchée.Etrangement, en interviewant André Hébert, on se prend à établir un parallèle: d\u2019un côté un matériau, la pierre granitique, véritable trésor de la terre qui a acquis sa valeur, sa beauté, sa dureté, sa couleur, aucoursde longs et patients millénaires; et de l\u2019autre côté, un jeune propriétaire d\u2019entreprise qui n\u2019a pas attendu la longueur des années pour jumeler la valeur acquise (Photo Rocket Lavoie) gravure sur bouteilles de noms d\u2019entreprises assortis du libellé d\u2019une cuvée, qu\u2019elle soit de 1999 ou du millénaire! Une idée qui plaît beaucoup! de famille par la tradition et la transmission de connaissances, et 'accorder a la volonté d\u2019explorer de nouveaux débouchés.Voilà en réalité bien illustré ici le magnifique défi auquel l\u2019essence de l\u2019homme est confrontée: tirer les enseignements que la terre lui donne, pour en faire surgir des bienfaits aussi concrets qu\u2019une réussite d\u2019affaires! FINITION- Simone Pedneault s'affaire ici à la dernière touche des urnes fabriquées chez Multigranite.(Photo Rocket Lavoie) Acc ne noms ibellé > 1999 Se qui C IE ACCOY'- er de tré ici 1quel : est igne- onne, nfaits ussite ou- pie) Soixante nouveautés CHICOUTIMI(IL)-Lacompa- gnie Chlorophylle Haute Technologie offrira,en 1999,60 nouveaux produits, tous conçus de manière à faciliter la vie des gens qui pratiquent des sports de plein air.; Le président de la py compagnie, Gilles | Couét, mentionne que ce sont dans les détails qu\u2019on reconnaît la qualité du produit fini.C\u2019est pourquoi les designers cherchent à innover, autant dans les tissus que dans les coupes et les produits offerts.Parmi les nouveautés, on retrouvera un nouveau procédé qui rend le tissu imperméable et qui permet à la peau de respirer, un peu comme le Gore-Tex.Les tissus seront traités en Australie, permettant ainsi à Chlorophylle d\u2019être moins vulnérable aux fluctuations du dollar.«Nous utiliserons encore le Gore-Tex, produit aux Etats-Unis, mais nous mettrons aussi sur la marché le CHS (Chlorophylle High Tech System), un enduit qui s\u2019est révélé très résistant après de nombreux tests, et qui est moins raide que le Gore-tex», mentionne M.Couët.Une nouvelle ligne de sous- vêtements fera aussi son apparition.Aux dires du président de Chlorophylle, cette collection devrait révolutionner le monde du sous-vêtement, en raison de AMÉLIORATIONS - Les gens du dépa des coupes et de la qualité des tissus.Gilles Couët explique que le tissu, en polar à l\u2019intérieur et soyeux à l\u2019extérieur, est coupé de façon à ressembler à des pantalons et à des chandails: «Lorsque nousles avons étiquetés, nous ne savions pas si nous allions écrire qu\u2019il s'agissait de chandails et de pantalons ou de sous- vêtements.Ils sont finalement identifiés comme des vêtements, car ils sont effectivement portables sans rien par-dessus».Un autre type de sous-vêtements verra aussi le jour.Plus épais que le sous-vêtement traditionnel, il s\u2019adresse aux gens qui entreprennent de longues expéditions, et possède de nombreux points techniques qui faciliteront la vie des sportifs.Par exemple, le chandail est plus épais au corps et moins épais à la base, de façon à pouvoir s\u2019insérer plus facilement dans le pantalon.De plus, il est ajustable au manteau, grâce aux fermetures éclairs qui sont placés aux mêmes endroits que celles du vêtement d\u2019extérieur.Le souci du détail se verra aussi dans une ligne de vêtement très «high tech», destiné aux longues expéditions nécessitant le port du sac à dos.Les poches des nouvelles vestes ont été placées de manière à être accessibles même lorsque la per- LLE LABRIE à IE rtement de la recherche et du développement travaillent à améliorer les aspects pratique et technique des vêtements.(Photo Rocket Lavoie) © TENDANCES - La collection automne 1999 de Chlorophylle contient des couleurs plutot surprenante pour la saison froide, comme le vert céleri et le bleu pale.sonne porte un sac.De plus, le nouveau systeme de ventilation permet une meilleure circulation de l\u2019air, une nécessité lorsqu\u2019on pratique une activité qui demande de la performance.Couleurs et entretien La facilité d\u2019entretien et l\u2019aspect pratique des vêtements ne signifient pas qu\u2019ils doivent Vêtements futuristes être produits dans des couleurs neutres.La mode fait aussi partie des préoccupations des designers.À preuve: la gamme de couleurs de l\u2019automne comprend le vert céleri et le bleu pâle, des couleurs habituellement réservées au printemps et à l\u2019été: «Nous sommes bien conscients qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une mode passagè- (Photo Rocket Lavoie) re mais il est important d\u2019innover aussi dans les couleurs.L\u2019an dernier à Paris, en hiver, nousavons vu beaucoup de chandails bleu pâle et cela nous a inspirés.Il n\u2019en demeure pas moins que certaines couleurs, des classiques, reviennent toujours, comme le marine qui représente 60 à 65 % de notre production».An 2000: un hymne à l'innovation CHICOUTIMI (IL) - L\u2019année 2000 sera assurément une année à l\u2019image de Chlorophylle.puisque ce changement de millénaire marque une étape, une «première fois».«Notre organisation a toujours été axée sur l\u2019innovation.C\u2019est ce qui nous a mis au monde, ce qui fait notre survie.Disons qu\u2019un changement desiècle,et même de millénaire, s\u2019inscrit dans cette philosophie de nouveauté», explique le président de la compagnie Chlorophylle Haute Technologie, Gilles Couët.Selon lui, ce sont ces «premieres fois» qui façonnent notre personnalité, qui font de nous ce que nous sommes.Tout le monde se souvient de certains événements parce qu\u2019ils étaient spéciaux du fait de leur nouveauté.«Dans ce changement de millénaire, nous voulons dire aux gens que l\u2019innovation c\u2019est important.Les collections automne 19999 et hiver 2000 seront done un hymne à l'innovation».L'année 2000 marquera aussi le vingtième anniversaire de cette entreprise chicoutimienne spécialisée ans le vêtement de plein air.À vingt ans, on n'est plus un adolescent, mais on a encore le goût de faire des folies.C\u2019est pourquoi les designers ont inclus dans chacune des cinq collections de l'automne prochain, des produits futuristes, à l\u2019image des années 2012-2014.«Ces créations se retrouveront dans les catalogues, les défilés mais ils ne seront pas produits à grande échelle.Nous voulons que les détaillants etles consommateurs participent a cette grande féte de la découverte», mentionne-t-il.Excursions L'innovation ne se retrouvera pas uniquement dans les vêtements de Chlorophylle.Elle est aussi à la base de quatre excursions que Gilles Couét est présentement en train de mettre sur pied, toujours pour la nouvelle année: «La nouveauté, ça débute par le désir de vouloir essayer.Nous voulons montrer que c\u2019est amusant d'essayer et que ça nous fait avancer».Au programme, quatre excursions qui n'ont jamais été réali- séesauparavant, dansl\u2019Arctique.L'une en ski, alors que les partici- 155 SURPRENDRE - Pour le président de Chlorophylle Haute Technologie, Gilles Couét, il est important d\u2019innover et de surprendre les gens avec de nouveaux produits.(Photo Rocket Lavoie) pants glisseront sur un glacier situé dans une vallée au nord de la Terre de Baffin.I.es autres en kayak, en canot et en escalade, dans des endroits jamais explorés auparavant.\u20ac% - 6661 SIE 9 !paues 31 \u2018NAICILONO AT - 26 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 La firme L'Aviateur renaît Jean Crépault persiste et signe ae FINE POINTE - Jean Crépault.propriétaire de L'Aviateur de Laterrière.est tres fier de ses vetements en kermel.Il nous présente des modèles de combinaison une pièce que porte des employés municipaux de Jonquière, à gauche, et ceux que portent les astronautes de la NASA.(Photo Rocket Lavoie) Du policier à l\u2019astronaute LATERRIERE (MT)- L\u2019entr'e- prise L\u2019Aviateur a fait sa renommée avec la fabrication de combinaisons pour les astronautes de la NASA et celle-ci continue toujours dans la méme veine.Dans la salle de montre,on retrouve même la combinaison de Bjaimi Tryggua- son qui faisait partie de la mission Atlantis en compagnie de MeAr- thur, Halsell, Cameron, Ross et Hadfield.Julie Payette est la dernière astronaute qui se promène avec la création de la firme de Laterrière, mais Jean Crépault souligne que sa maison s'implique à bien d\u2019autres niveaux.11 mentionne que ses vêtements sont portés par tous les pilotes des avions-citernes CL-415 et il précise que ces clerniers passent l'hiver à donner des conférences d\u2019information partout dans le monde.Ce faisant, il souligne que cette publicité leur a permis d\u2019avoir des contrats en provenance des Etats- Unis, de l'Afrique du Sud et de plusieurs pays de l\u2019Europe.Mentionnons que ces vêtements sont fait avecdukermel, qui est une fibre de haute performance.L\u2019Aviateur est la seule entreprise de vêtements qui utile cette fibre dans la région.L\u2019Aviateur habille, aussi, des employés municipaux, des policiers et des sapeurs pompiers.Dernièrement, la maison de confectiona même lancé une parka d'hiver capable de résister à des froids de moins 50 degrés celsius.À ce sujet, Jean Crépault raconte qu'il a proposé ce coupe-vent à des Amérindiens de la réserve de Bet- siamite de Baie-Comeau.Il à rencontré ces derniers à l\u2019automne 98 et ceux-ciluiont déclaré que c\u2019était la première fois qu\u2019ils ne gelaient pasavecuncoupe-vent.Cettenou- velle technologie de tissu isolant avait été mise cle l'avant parle pre- mierpropriétaire,maissonsucces- seur souligne que l\u2019expertise n\u2019avait pas été finalisée.Ce même isolant sert à la confection de coupe-vent court en cuir qui sont portés par plusieurs policiers de Chicoutimi.Etre prophète dans son milieu Jean Crépault a dû surmonter bien «les difficultés depuis son arrivée chez L'Aviateur, mais il n\u2019en revient pas de constater qu'il est bien difficile d\u2019être prophète dans son pays.«Nous avons une qualité de mar chandise qui nous permet de vendre àla NASA et dans des pays de l\u2019Europe, mais, quand nous présentons nos vêtements à des entreprises iocales, on dirait que les décideursn\u2019ont pasconfianceenun produit qui fait le tour du monde.Je ne pensais pas que j'allais avoir autant de difficultés à percer le marchélocal.Nousavons pourtant besoin de cet appui pour permet- treänotreentreprise de prospérer et de continuer à assurer des emplois dans un domaine très spécialisé.Nous avons des prix com- pétitifset une marchandise de première qualité, mais les dirigeants préfèrent, semble-t-il, acheter à l\u2019extérieur.Je pense que l\u2019achat chez nous pourrait bien servir notre petite entreprise.» a réalisation d\u2019un grand réve LATERRIERE (MT) -La firme L'AviateurOctode Laterrière, qui avait connu des moments de gloire en fabriquant des vêtements pour les astronautes de la NASA, a connu des moments difficiles et, n\u2019eût été de l\u2019intervention d\u2019un nouveau propriétaire, Jean Cré- pault, cette entreprise aurait été acculée la faillite.En effet, en juin 1997, Jean Cré- pault, un ingénieur de formation quiavaitété propriétaire cela maison Norma-Tech de Chicoutimi, achetait l\u2019entreprise des mains de la Caisse Populaire qui avait repris le commerce de confection d\u2019uniformes.Aujourd'hui, L'Aviateur Octoest devenu L'Aviateur Haute technologie et cette maison de production continue de faire sa marque en fabriquant toujours des vétements pour les astronautes.Jean Crépault,lorsd'uneentrevue qu\u2019il accordait au journal, était pas peu fier ce dire que les vêtements que porte l\u2019astronaute canadienne Julie Payetteontétéconfectionnés par son entreprise.Par contre, l\u2019ingénieur souligne que la remise de l\u2019entreprise sur sesrailsnefut pasuntravaildetout repos.Il explique que, à son arrivée au sein de la maison, il a constaté que de nombreux contrats, qui avaient été obtenus, devaient être refaits parce que les grandeurs ne correspondaient pas aux exigences des clients.«Il a fallu refaire tous nos modèles de fabrication et nous avons été obligés de nous rebâtir une crédibilité auprès des clients.Nousavionstoujoursun produit de première qualité, mais nous n\u2019étions pas capables de livrer la marchandise pour que cette dernière réponde aux aspirations des clients.Nousavonsajusténotretir et, maintenant, tout va bien.C'est une question de philosophie ce mise en marché tout simplement.» Un monde inconnu Jean Crépault raconte quel\u2019achat de cette firme représentait le rêve de sa vie, en ce sens qu'il était désabusé de travailler sur des concepts et qu'il avait envie de faire autre chose, comme de faire un produit fini.Jean Crépault, un ancien rési- dentdeQuébecquiachoiside vivre dans la région pour satisfaire se besoins des grands espaces, sur- veillaituneoccasionquiluiconvien- drait.C\u2019est à ce moment là qu\u2019il a appris que L\u2019Aviateur Octo était disponible.Il avait entendu parler del\u2019expertise de cette maisonet en achetant cette dernière, il avait l\u2019impression de mettre la main sur uneentreprisede première valeur.«Le rêve fut de courte durée et, quand je suis arrivé dans ce milieu, j'ai réalisé très rapidement que je devais tout refaire à partir de zéro.Le premier propriétaire était un créateur, mais il n\u2019avait pas cette notion de la qualité du produit fini, laquelle fait toute la différence entre une entreprise qui fonctionne bien et une autre qui végète.» Un des premiers gestes de Cré- pault fut de trouver un autre local.Il est done parti du 6031 boulevard Talbot et s'est installé au 5788 du même boulevard, plus précisément dans l\u2019ancien local de la Caisse Populaire.Selon lui, ce local est plus fonctionnel et répond mieux aux besoins de son entreprise.Sur le plan personnel, Jean Cré- pault navigue toujours avec un personnel de cinq personnes dans lesmomentstranquilleset de quin- ze dans les périodes plus chaudes.Jean Crépault admet qu\u2019il lui aurait été impossible de mener l\u2019aventureàbon port s\u2019il n\u2019avait pas eule support d\u2019organismes comme le ministère de l'Industrie et du Commerce (MIC), la Banque de Développement du Canada(BDC) et la Société d\u2019Aide de Développement des Collectivités (SADEC).«Nous avons formé un conseil de gestionet ces personnes m'ont permis de comprendre les rouages d\u2019unetelleentrepriseetellesm'ont surtout expliqué de phénomène de la mise en marché.Si je suis encore dans le domaine, c\u2019est à eux que je le dois.» POMPELAC 1584, boul.Saint-Paul Chicoutimi (Québec) G7J 3C5 Tél.: (418) 696-1721 POMPE SUBMERCIBLE VENTE - SERVICE SYSTÈMES D'EAU POMPE À ÉGOUT RÉSERVOIR al 411944 pn emt pt emt [IN PN pm Est 0 re Grande première régionale Production d\u2019un cédérom de formation en santé-sécurité CHICOUTIMI (RH) Une entreprise de communications de Chicoutimi, IDEM! conceptions est fiere d\u2019annoncer la réalisation d\u2019une grande première à I\u2019Usine Grande-Baie d\u2019Alcan: la La Direction de l\u2019Usine Grande- Baie a choisi la technologie du multimédia parce qu\u2019elle offre un meilleur taux de rétention de l\u2019information chez l\u2019usager et, surtout, pour sa capacité de peut de surcroît être actualisé ou modifié en tout temps sans pour autant devoir reprendre entièrement le processus de production, comme c\u2019est le cas pour les vidéos corporatifs ou les ma- ps.production entièrement régio- provoquer une interaction nuels imprimés.w nale d\u2019un cédérom multimédia stimulante entre les formateurs a destiné à la formation en santé- et les participants à un cours.Dans un contexte où ne sécurité.Le cédérom présente nombreux efforts sont inved du un cours complet sur le Pour mener à bien ce projet, afin de renforcer la santé et de Programme de prévention des IDEM! conceptions a dû élabo- sécurité en milieu de trav C) accidents dans les travaux rer un concept de convivialité avec la loi 90 qui oblige Ÿ pe- d\u2019entrepreneurs destiné aux réaliste en terme de coûts, entreprises à investir daggr > D).employés et aux entrepreneurs puisque les besoins en formation développement de la fg S de de l\u2019Usine Grande-Baie.Il s\u2019a- sont variés et nombreux, et de leur main-d\u2019œyuf\u201d S oe git du premier cédérom produit innovateur de fagon a permettre conceptions croit of > pt dans la région pour des fins de à des usagers qui ne sont pas débouchés très y .de formation en santé-sécurité au nécessairement des habitués de le type de pu\" S co- travail et un des rares à ce jour l\u2019ordinateur ou du multimédia de dével# S jue au Québec.de naviguer facilement à travers innovate présentation pour les formateurs développée par IDEM ! concep- > de l'usine ou être utilisé de tions, le cédérom multi gate\" Wo façon autonome par des devient désormais pr ° intervenants voulant se former accessible à tp < ° \"au programme ou en réviser le clientele of a processus.Il pourra éventuellement être supporté par leg réseau interne (Intrag d\u2019Alcan.Cu OTYPES BROCHURES Lo MULTIMÉDIA AFFICHES KIOSQUES DIAPOS CALENORIFRS ILLUSTRATIONS Chaque fois, notre défi est de le réinventer POSTERS YIOIW SINVITdJO ANNONCES peujest fon DEPLIANTS # MULTIMEDIA Que l'on soit devant une paroi rocheuse ou un écran cathodique, le défi reste le même : trouver la bonne façon de livrer son information.Toute réussite tient de l\u2019art, un art qui doit chaque fois être réinventé parce que le monde et son message, eux évoluent.0 (EN CEPT TORS 696-2527 Fax.: 696-1103 320, Racine Est SIAILIVYILINL SIN¥OE » CHICOUTIMI (Québec) G7H 1S6 SJANHI0#8 SidAL0901 SILVE1IY Ss3N0SO011 SIHIIIAV SOdVIG SIINONNY 410457 = J1IHdV39O/NI SINOIN0OY1J113 SIOVWI VYIOJWILTNW Sa31Y0NJ1VD SNOIIVAISATTI SA1150d VO SINVITdIO LZ - 6661 SAE_ 9 IpourES 91 'NAIALLOND FT 28 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Tout en maintenant la qualité CHICOUTIMI (IL)- A l'instar La directrice générale de cette de d\u2019autres entreprises manufac- entreprise familiale, Nathalie turières de vête- Croft, explique que ments,lacompagnie l\u2019arrivée des magasins Bertrand Croft inc.à grande surface sur le doit vivre avec de marché a considéra- nouvelles réalités blement changé les reliées à laréorgani- | 4 données.Pour survi- sation du marché de | vre, les compagnies détail.Le défi doivent cibler un pro- consiste à demeurer duit et se concentrer compétitif tout en sur celui-ci.«Les com- continuant d\u2019offrir des produits merces à grande surface offrent de qualité.de tout, et ils prennent une part du marché qui revenait à d\u2019autres entreprises auparavant.Les magasins indépendants n\u2019ont d\u2019autres choix que d\u2019axer sur la spécialisation s\u2019ils veulent conti- nuerä exister», mentionne-t-elle.Chez Bertrand Croft ine., c\u2019est le vêtement d'hiver qui a la prio- lité, ainsi que tous les accessoires qui l\u2019accompagne.On mise sur un produit moven de gamme, pour hommes, femmes et enfants, qui allie durabilité et facilité d'entretien.«Notre commerce de destination, c\u2019est l'hiver.Nous habillons les gens qui veulent jouer dehors à des prix que nous estimons raisonnables.Nous ne recherchons pas le publie qui vise le dépassement de soi, mais les gens qui désirent profiter de l'hiver.Ils peuvent arriver à la boutique en jeans et en col roulé, et ressortir habillés des pieds à la tête, prêts à affronter la saison froide.Nous vendons aussi des vêtements pour le printemps et l\u2019automne», mentionne Nathalie REORGANISER - La directrice Croft générale de Bertrand Croft inc.Trott.Len .Nathalie Croft, affirme que la Croft est déjà en train de pro- réorganisation du marché du duire la collection hiver 1999, La détail oblige les entreprises à directrice générale explique que revoir leurs stratégies.les détaillants qui achètent la col- Et ce sont les petits détails qui font la différence.lection pour les magasins indépendants parlent au nom des consommateurset qu'\u2019ilest impor tant de les éblouir: «Les petits détails font la différence et on voit immédiatement la réaction des gens, si la collection leur plait ou non.Les nouvelles tendances, ce sont en fait les composantes du vétement.Les consommateurs recherchent des tissus résistants et d\u2019un entretien facile».Service Pour Croft, une manufacture régionale, qui vend au détail et qui approvisionne aussi d\u2019autres points de vente, la qualité du service est primordiale: «Je peux offrir un service hors pair, livrer les stocks dans les délais, ne pas me tromper dans mes expéditions et donner d\u2019excellentes conditions de paiement.Il n\u2019en demeure pas moins que je dois vivre avec la concurrence, qui souvent gonfle les prix.Il faut dire qu\u2019en plus, il y a des ventes tout au cours de l'année alors qu'avant, les vêtements étaient soldés uniquement à la fin de la saison».Selon elle, en raison du contexte, les consommateurs ont pris l'habitude d'acheter en solde pour réaliser des économies.Et certains commerçants en profitent pour souffler leurs prix, avant d'offrir des rabais de 40 à 50 pour cent.Elle croit que les gens achètent d\u2019abord l\u2019escompte car le but ultime des consommateurs, c\u2019est de réaliser une bonne affaire, ce qui n\u2019est pas toujours le cas si les prix sont gonflés.Photos Jeannot Lévesque _ Tout pour jJOuer dehors OUVERT LE DIMANCHE NE RE ACCENT - Chez Bertrand Croft inc.c'est le vêtement d\u2019hiver qui a la priorité, ainsi que tous les accessoires qui l'accompagne.us EE On mise sur un produit moyen de gamme.pour hommes, femmes et enfants.à la fois durable et facile d\u2019entretien.PROFESSIONNELLE DE LA VENTE: Claudette Robert mS >\u201d 690-8825 QUSTIDIEN 411163 rom TANGUAY A LT) boul.Barrette, JIN re Plus que 2 espaces disponibles! «1500 et 3 000 pc e Commercial ou bureau Vaste stationnement Local a louer rte Près du secteur industriel - boul.St-Paul e portes 12 x 12 * 1500 pc © 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SAINT-FULGENCE (MT) - rue Saint-Joseph à Saint-Fulgen- ce, vivra une expérience de pre- Annie Pilote, une jeune designer mier plan, ala fin du mois de mars de monde demeurant au 71 de la 1999, quand elle ira faire un stage a de deux mois et demi au Sénégal a.7 dans le cadre d\u2019une activité de Jeunes du Monde.Ce stage se fera en collaboration avec les gens du Cirque du Soleil, en ce sens que la jeune fille de 23 ans sera accompagnée d\u2019une instructrice de cet organisme qui, là-bas, mettra sur pied des ateliers de formation pour les jeunes défavorisés de cette partie du monde.Annie Pilote partira en compagnie de trois autres stagiaires, à savoir deux autres filles, en l\u2019occurrence une qui oeuvre dans le même domaine et une autre qui se spécialise dans les pyramides humaines, et d\u2019un garçon qui est un adepte de la gymnastique.Ce voyage avait été gagné lors d\u2019un concours qui avait mis de l\u2019avant par les dirigeants du collège Notre-Dame de Foy de Québec, 3 ; Cade TRE J PRIMEE - Cette sacoche en fourrure recyclée a permis a Annie gate are je o ph ene, d A endroit où étudiait la jeune fille.prix provincial.À prime à bord, ce stage peut (Photo Rocket Lavoie) Semblerloin du monde delamode, AGHETEZ MAINTENANT ET GEHL) 1 AVRIL 2000 LES CHAMPIONS * DEPUIS PLUS DE 50 ANS DANS L'ÉQUIPEMENT |V D'ENSILAGE *La plus puissante sur le marché *Pour tracteurs jusqu'à 300 CU/PDF w PG ROULEAUX PROCESSEUR POUR MAIS **Modèle disponible sé mais Annie Pilote souligne qu\u2019il n\u2019est pas impossible que les jeunes, quisuivront cesstagesenate- lier, puissent monter un spectacle à la toute fin, de telle sorte qu\u2019elle pourrait travailler à la confection et la création des costumes.Par contre, nonobstant cette possibilité, Annie Pilote aura la chance de rencontrer la grande dessinatrice de mode du pays, la célèbre Oumou Sy, tout cela dans le cadre d\u2019une rencontre qui aura lieu à Dakar et qui a été planifiée parles responsables de l\u2019échange.Future carrière Pour cette jeune fille de Saint- Fulgence, la mode, c\u2019est l\u2019aboutissement d\u2019une passion et c\u2019est en termes évocateurs qu\u2019elle décrit cette dernière qui l\u2019a conduite, en quelque sorte, vers ce pays de l\u2019Afrique dont la population dépasse les 6 millions d'habitants.«J\u2019ai toujours aimé les vête- mentset, même si je ne savais pas, étant plus jeune, vers quel domaine j'allais me diriger, mon choix était déjà fait dans mon coeur.Après avoir exploré l\u2019univers \u201cges En grandeurs © de 14, 16 et 18 pieds.Le toit, les côtés, la porte arrière et les poteaux sont tous couverts par une garantie de 10 ANS contre la perforation ESSIONNAIR L'original Scavenger peut traiter tous les genres de fumier SD Aussi modèle «Heavy-Duty» disponible sur remorque ou camion ER I EEE ! x OUT au par la rouille.jeu , als Tell: aS PROFITER DES OFFRES D = ar A:T ner entend tirer Senega insondable de cette forme d\u2019expression, j'ai arrêté mon choix sur la mode masculine.Son cachet mystérieux, son côtéstruc- turé et son esprit traditionnellement conservateur stimulent ma créativité.Cet univers est à la fois source d\u2019un vif enthousiasme à l\u2019idée de bousculer les traditions et à la fois source de sécurité profonde tellement je m\u2019y sens à ma place.L\u2019allure fluide, l\u2019enroulement autour du corps et l\u2019irrégularité d\u2019un drapé inspirent mes créations personnelles.» Dans un même souffle, la jeune créatrice mentionne qu\u2019elle a une grande passion constamment grandissante pour le dessin et elle précise qu\u2019elle laisse transparaître une partie d\u2019elle-méme cet art, dévoilant, ainsi, une grande sensibilité et une certaine sensualité.Une première Annie Pilote vivra de fortes sensations lors de ce voyage parce que ce serala première fois qu\u2019elle prendra l\u2019avion et qu\u2019elle traversera les océans.«Ce sera un premier long séjour à l\u2019étranger pour moi et je sais bien que je vivrai un choc culturel, mais, par contre, cette soif de savoir qui m\u2019habite me propulsera dans un milieu qui me dévoilera de nouvelle facettes d\u2019une manière de vivre qui m\u2019est étrangère.Ce sera un beau défi et j'ai bien hâte d\u2019avoir un contact humain avecles jeunes de ce pays.De plus, nous aurons l\u2019opportunité de côtoyer des jeunes défavorisés, ce qui ajoutera à la dimension de l\u2019expérience.» Pour ce voyage au Sénégal, Annie Pilote pourra compter sur une aide financière qui permettra de défrayer les dépenses de voyage et les frais de séjour.Pour ce qui est des vaccins et desautresdépensesencourues, elle devra les assumerelle-même.Pourelle, ce voyage sera la suite de toute une panoplie d\u2019événe- ments qu\u2019elle a vécus au cours des dernières années, elle qui a participé à de nombreux concours qui lui ont permis de remporter des prix intéressants sur le plan provincial.PAYEZ4 ! 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1995, la jeune collégienne remporte une bourse au mérite du Cégep de Chicoutimi et participe à l\u2019Exposition intercollégiale au cégep de Longueuil.L\u2019année 1998 sera une étape déterminante pour Annie Pilote alors que les honneurs ne cessent de s\u2019accumuler.Cette valse prend le visage du méritas \u201cDé d\u2019Argent\u201d pour l\u2019excellence de son travail en design de mode au Campus Notre- Dame-de-Foy.Elle est aussi co- récipiendaire du prix \u201cQualité de confection\u201d lors du gala de présentation des collections de fin d'études au même collège.Toujours à cet endroit, elle fut encore co-réci- piendaire du prix \u201cCréativité et originalité\u201dlorsdugaladefin d'étu- cles.Dans cette marche ascendante, elle fera ses premiers pas concrets dans la mode masculine en remportant un prix \u201cMan & Co.\u201d dans le cadre d'un projet école entreprise pour le design d'un manteau de SNOW.C'est dans cette même veine d'inspiration qu\u2019elle a gagné ce stage de deux mois et demi au Sénégal suite au concours \u201cPrépare ta Valise Toubadou\u201d mis sur pied par Jeunesse du Monde.Amnie Pilote a aussi été finaliste nationale à l\u2019Expo 98 de Lisbonne (Portugal) dans le cadre du concours Design 21 organisé par Jeunesse du Monde.Sesleux dernières palmes furent le prix d'Excellence-Mode Jeunes designers du Québec dans la catégorie \u201cétudiants\u201d et celui de \u201cLa Fourrure d\u2019étoffe du pays\u201d en design d'accessoires en fourrure recyclée au concours d\u2019Excellence- ModeJeunes designersdu Québec.Avecuntel palmarès à l\u2019âge cle 23 ans, il n'y a pas de doute que tous les espoirs sont permis dans le cas d\u2019Annie Pilote.Philosophie et approche Annie Pilote ne savait pas coudre ni traiter les patrons il n\u2019y a pas si longtemps, mais.depuis les dernières années, elle à mis les bouchées double, ce qui luia permis de se hisser au sommet de son art.Cette jeune fille est bien consciente que les débouchés ne sont pasnombreuxdansledomaine qu\u2019elle a choisi et elle se déclare fortunée de pouvoir travailler à plein temps pour une maison reconnue comme Identification Sports de Ville de La Baie.Annie Pilote caresse de grands rêves et, à ce chapitre, elle inscrit des voyagesen Australie et à Paris, dans le but bien avoué de côtoyer les grands noms de la mode internationale.Elle voudrait bien faire un stage dans l\u2019industrie du textile parce qu'elle se dit fascinée par la fibre qui a un effet magique sur son univers tactile.| PROFESSIONNEL DE LA VENTE Claude Dahl | fod | pa 690-8839 en 1° 11 ese steal carence 1 ve d'apposer sa opres créations ne A x STIDIEN maa 411160 > AIT LE MENAGE ing et donne l'ordre à ses concessionnaires de vider leur cour pour faire place IX nouveaux modeles HAUTE TECH À DES PRIX PLUS fj] QU'ABORDABLES § C'EST LE TEMPS D'EN PROFITER VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE V# MASSEY FERGUSON° Fiiliale en propriété exclusive de AGCO Corp.Duluth, GA - 6661 SIRI 9 [potes 91 'NATALLOND FI 802, MÉLANÇON, SAINT-BRUNO - TÉL: (418) 343-2033 411464 1£ 32 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Créneau prometteur Wop\u2019z développe une ligne de vêtements scolaires modernes par Johanne St-Pierre LATERRIERE (JSTP) - C\u2019est par un heureux hasard que les Laterroises Diane Tremblay et Marlène Boily, copropriétaires de Wop\u2019z, se sont lancées dans la création et la confection d\u2019une ligne de vêtements scolaires il y a deux ans.«C\u2019est un accident de parcours.Ce sont des parents de l\u2019école Saint-Isidore (secteur Rivière-du-Moulin), Jean Paré et Josée Roy, qui sont venus nous voir pour nous soumettre l\u2019idée.Nous avions quelques modèles et nous leur avons dit que s\u2019ils recueillaient une cinquantaine de noms de parents intéressés par un costume, nous ferions une collection et une petite production», raconte Diane Tremblay, qui admet qu\u2019elles et son associée étaient plutôt sceptique au départ.À leur grand étonnement, ce ne sont pas 50 mais près de 80 commandes qui ont été placées et la formule semblait appelée à prendre de l\u2019expansion.L'avenir allait leur donner raison puisque d\u2019autres écoles, comme Félix- Antoine Savard, ont adopté le projet d'éthique scolaire.«De plus, une dizaine d\u2019école du territoire de la commission scolaire Rives-du-Saguenay vont effectuer un sondage à cet effet en février et en mars», ajoute-t-elle.Diane Tremblay et Marlène Boily avouent qu\u2019elles sont très agréablement surprises de l\u2019engouement pour les collections de vêtements scolaires.Au point que les deux copropriétaires songent à créer une nouvelle division alintérieurdeleurentreprise qui se spécialise déjà dans la création etlaconfection de vêtements griffés pour les enfants de 4 à 12 ans.Leurs collections sont distribuées dans une cinquantaine de boutiques au Québec.Présentement, les propriétaires sont à la croisée cles chemin, résultat d\u2019un heureux dilemme.Car le but de l\u2019éthique vestimentaire vise à éliminer les marques griffées et comme elles produisent des vêtements signés, elles se sentent un peu en contradiction.D\u2019où l\u2019idée de créer une nouvelle section.Mmes Tremblay et Boily sont emballées à l\u2019idée de produire une gamme de vêtements scolaires dont l\u2019ur des défis consiste à rester sobre tout en éliminant la connotation rigide associée à l\u2019uniforme.«Ce projet, nous l\u2019avons vraiment travaillé en collaboration avec les parents.Je veux y consacrer encore plus de temps parce que ça vaut la peine.Ca touche de belles valeurs.Nous entrons dans les projets éducatifs.Tout en restant dans le domaine de la mode, nous travaillons le sentiment d\u2019appartenance.C\u2019est un bébé inattendu (vêtement scolaire) qu\u2019on aime beaucoup et qui est en train de dépasser l\u2019autre», note Diane Tremblay.Laconceptionet la confection de vêtements scolaires comporte plusieurs avantages.Pour Diane Tremblay, ce créneau permet d\u2019avoir un meilleur contrôle sur leur produit et de s\u2019ajuster rapidement.«Dans le cas des vêtements griffés, une fois les collections montées, nousles expédions à un agent manufacturier à Montréal quilesdistribue.parlasuite, dans les boutiques.Nous n'avons pas de commentaires sur nos \u20ac - ESS CROISSANCE - Les deux propriétaires de Wop'z, Diane Tremblay et Marlène Boily, étaient loin de se douter de l\u2019engouement que cela susciterait lorsque Josée Roy (au centre), leur a soumis le projet pour l\u2019école Saint-Isidore il y a deux ans.vêtements tandis qu\u2019avec le vêtement scolaire, nous travaillons directement avec les consommateurs, ce qui nous permet d\u2019offrir un vêtement de qualité répondant aux besoins des enfants et des parents», note-t-elle.Déjà,les propriétaires ont modifié la structure de leur entreprise.Chacune des employées (designer et couturières) est devenue travailleuse autonome et a un (Photo Jeannot Lévesque) modèle à faire.Comme la tendance semble vouloir faire boule de neige, les dirigeantes de Wop\u2019z veulent offrir un excellent servi- ceafindeconserverleurlongueur d\u2019avance dans ce marché en expansion.Après les écoles de la Commission scolaire Rives-du- Saguenay, Wop\u2019z vise les clienteles des autres commissions scolaires du Saguenay et du Lac-Saint- Jean.FIRE IE ; DU CENTRE-VILLE D'A AF Ë 1000, BOULEVARD DES CASCADES - 668-5261-® | Hôtel Universel 11 11 e 74 chambres * 5 chambres salon * 1 suite corporative YN IE III TIED | 13 salles pouvant accueillir de 10 à 600 personnes avec service de traiteur sur place | RESTAURANT | 668-7419 EINE NTO | 7 HESTAURANT MES e Cuisine régionale bordelais et française APPLE __° VENEZ JOUER ET PARIERe * Salon de Paris Hippo-Club ; e Courses de chevaux en direct des 4 coins du monde 10 vidéo-poker dans 2 salons privés. hid 4 Jour apres oun + I'aluminium:prend la form [NL ET (TE récents progrès techniques per, =e par-éxemple, de réduire x GER deS®anettes 3 < d'alum ins de e deTépa ur d\u2019un che ET Te pe de ma inténir°ce norme n- le extrémement p Se sur YZ | AGI] ongueur d'une v1- ux En ndard de la u- 17.km de lorig.e- al- at- foi 1 TT acier, aluminium est désorm at:excellenc dustrie 1] dass Un monde en aluminium prend la forme en Lo {e 11] TH ecents wi s.d étro, qu\u2019on veut bien lui donner.= ut etles nouvaux gratte-ciels Avec UT.imagination à du pouvoir.pe ne L'avenir est si proche.BT pT a # } | 1 I \\ AA alcan.com ALCAN .PISE er > 409866 (= ££ 6661 SEK 9 IPaures 31 \u2018NAIAILOND TT CT 34 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Accessoires décoratifs Air Design propose des produits gontlah par Isabelle Labrie LA BAIE (IL)- Air Design, une compagnie baieriveraine spécialisée dans les jeux et les structures gonflables, offre depuis peu une ligne de produits plutôt inusitée: des manches à air 3D, qui s'installent autant à l\u2019extérieur qu\u2019à l\u2019intérieur d\u2019une maison.Les propriétaires d\u2019Air Design, Johanne Bédard et Daniel Gagnon, cherchaient une nouvelle façon de faire voir leurs produits tout en rendant ceux-ci accessibles à toute la population.Ils avaient d\u2019abord pensé à des cerfs-volants, mais de fil en aiguille, cette idée a évolué jusqu\u2019à devenir un produit décoratif qui flotte dans le vent, la mancheaair.« la O iffér c'est quoi?La seule institution financiére qui vous appartie Une institution financière régionale de près de (ID SUIIIEI LES , propriété exclusive de 200 000 personnes, dirigée par 650 bénévoles.Des coopératives regroupant 86 places financières présentes dans chaque localité.En 1998, des investissements de EMEUUIITLHEE pour la formation du personnel et de près de PRRUIIITLTRS en technologie pour batir notre avenir.TOT SE ER RHI LEE en 1998, entierement conservés dans notre économie régionale, dont ERLIITELERY aux membres des caisses sous forme de ristournes.Un outil de développement régional unique Une injection de plus de EEEUTIILLTEY dans les corporations Amisk et Soccrent, pour contribuer a la prise en charge des outils de développement économique propres a notre région.Un fonds d'investissement Desjardins régional de EEL IER] pour fournir du capital a des entrepreneurs, qui a permis EY création [IEE maintien de 550 emplois.Un partenaire solidaire de nos collectivités de la culture et des services communautaires.Un engagement socio-économique de ERRULUIISES dans les collectivités depuis 5 ans, principalement dans les réseaux de la santé, de l'éducation, du tourisme, Et cela, en plus de tous les produits et services financiers spécialisés très compétitifs offerts par un millier d'employés et d'employées.C'est [OIL la différence! caisses populaires Desjardins du Saguenay-Lac-Saint-Jean RSR PP PE PUBLICITÉ Olivier Lavoie président, administrateur bénévole Fédération des caisses populaires Desjardins du Saguenay-Lac-Saint-Jean 409421 SE - 6661 S-IeJy 9 IpaUES 31 NAIAMILONd JT 36 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Nouvelles tendances: luminosité et espace Domucilex conçoit des maisons adaptées aux besoins des clients JONQUIERE (IL) - La philosophie de l\u2019entreprise Domici- lex de Jonquière, spécialisée dans la construction résidentielle en usine, est d\u2019offrir un produit de qualité à ses clients.Car les dirigeants sont bien conscients que la signature de Domicilex, ce sont ses maisons.«Nous essayons d\u2019offrir un service personnalisé à nos clients, ainsi que de bons produits.Et preuve que nous réussissons assez bien, certains d\u2019entre eux reviennent nous voir pour une deuxième ou une MODE - Les grandes pièces ensoleillées sont à la mode ces temps-ci.tout comme les tourelles et les verrières.(Photo Jeannot Lévesque) troisième foiset nousavonsreçu la palme de platine parce que nous avons reçu moins de un J = = tion de 350 000 personnes, il faut plaire aux clients, sous peine de les voir privilégier un compéti- pour cent de réclamations», teur qui se trouve souvent à affirme le président de Domicilex, Eloi Coté.Un client qui se présente chez Domicilex prend une part active a la construction de sa maison.En effet, il s'entend avec un représentant de l\u2019entreprise sur les plans et devis, en fonction des budgets et des besoins exprimés.Domicilex s\u2019occupe ensuite de faire l\u2019achat des matériaux qui ont été choisis, de construire la demeure en usine, de la livrer et de l'installer sur les bases, comme le stipule l'entente.«Nous avons un inventaire de produits diverses de 300 000 $ à 350 000 $, pour répondre à toutes les demandes.Dans le fond, nous sommes une espèce (le gros quincailler, qui achète directement des manufacturiers pour diminuer les coûts».Tendances M.Côté note que depuis quelques années, la luminosité et les grandsespaces sont à l\u2019honneur, tout comme les tourelles et les verrières: «Les gens divisent leur maison en fonction du chemin parcouru par le soleil.La lumière, dans de grands espaces, C\u2019est bon pour le moral».Le président mentionne qu\u2019une entreprise comme Domi- cilex n\u2019a pas vraiment le choix d\u2019offrir ce qu\u2019il y a de mieux aux clients potentiels.Il explique que dans un bassin de popula- ISABEL L'A BRIE l\u2019extérieur de la région.Au cours de l\u2019année 1998, Domicilex a construit 97 maisons résidentielles, et en a vendu 16 autres, en panneaux, pour un contrat sur la réserve d\u2019Obedjiwan.De-puis deux ans, on ne retrouve plus uniquement sur le marché des maisons modulaires, déjà toutes assemblées.On vend aussi des maisons «en kit», que les bricoleurs peuvent monter eux- mêmes.«La grande majorité des gens achètent encore des modèles qui sont prêts, mais les maisons en panneaux ont malgré tout connu un bon succès l\u2019an passé.C\u2019est un nouveau principe qui nécessite une mise en marché différente», mentionne Eloi Côté.> LE Coopérative La constitution d\u2019une coopérative en 1996, alors que Domici- lex était auparavant une entreprise privée, a aussi nécessité un changement de philosophie: «Lestravailleursont dû apprendre à composer avec des concepts comme la communication et la transparence.Certains employés, qui sont dans la boîte depuis 20 ans, ont eu plus de difficulté a s\u2019adapter.Ce qui compte, c\u2019est que les employés aiment leur entreprise et qu\u2019ils développent un sentiment d'appartenance» rR TR TTR ER ITIL TOURA DROIT CRIMINEL, PÉNAL, MATRIMONIAL, DE LA JEUNESSE ET ADMINISTRATIF Fiére de l'expérience de son équipe, l'étude ; BOUDREAULT, TOURANGEAU, AVOCATS s'engage à vous représenter avec efficacité, loyauté, discrétion.En tout temps, vous pouvez nous rejoindre au 549-9191 Aide juridique acceptée, 8 QUALITE - Le président de Domicilex, Eloi Coté, mise sur un produit de qualité pour satisfaire sa clientele.(Photo Jeannot Lévesque) PROFESSIONNEL DE LA VENTE Carol Morin or ne ¢ 690-8836 STIDIEN \u201c RE 411153 6.ne UITS GM SOUS LE MEME TOIT! e PONTIAC * BUICK ® CADILLAC » CHEVROLET » OLDSMOBILE CAMION GMC EA £ i A Real Tardif Lucien Jean Directeur des ventes (neufs) Directeur des ventes (usagés) ne cu vu a ~ Af foo ww SAEED Claude Barbeau Directeur commercial René Lapointe Lucien Bouchard Serge Boudreault Représentant Représentant Eugène Lapointe Jean-Michel Duchesne Paul Saint-Laurent Grand moîre vendeur 450, Dequen ALMA Sans frais: 1-800-463-8333 LE - 6661 se} 9 Ipoures 3] \u2018NAIAILONd JT \u201ctre Massé 38 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 de permis de construction OTTAWA (Selon PC)- Les municipalités canadiennes ont délivré pour 33,4 milliards $ de permis de construction en 1998, ce qui représente une hausse de 7,2 pour cent parrapport à l'année précédente, a fait savoir à Ottawa, hier, Statistique Canada.Selon l'organisme fédéral, il s'agit du niveau le plus élevé atteint depuis 1989.Cette année-là, la valeur des permis de construction avait atteint un chiffre sans précé- «dent de 40 milliards $.Endécembre 1998, parailleurs, la valeur des permis de construction s\u2019est élevée à 2,7 milliards $, une somme inférieure cle 0,4 pour cent par rapport a celle enregistrée le mois précédent.Pour ce qui est des intentions de construction résidentielle,ellesont reculé ce 2,2 pour cent en décembre,s\u2019établissantalorsäà1,6milliar«] $.En novembre, elles avaient connu une progression de 13,7 pour cent par rapport au mois précé- dent.Quant à la valeur des permis de construction non résidentielle, elle s'est établie en décembre dernierà \u2018 1,2 milliard $, en hausse de 2,0 pour cent par rapport à novembre.Il s'agissait pour elle d\u2019une seconde augmentation mensuelle de suite.À l\u2019échelle provinciale, les gains les plus forts en 1998 ont été enregistrés en Ontario, où la valeur globale des permis « de construction s\u2019est établie à 14,1 milliards $, en hausse de 6,7 pour cent par rapport à1997;en Alberta,avec5,5milliards $ de permis (plus 25,6 pour cent); ainsi qu\u2019au Québec, dont les municipalités ont aussi délivré pour 5,5 milliards $ de permis de construction, ce qui représente une hausse de 9,0 pour cent par rapport à l\u2019année précédente.En décembre dernier, le Québec a également fait belle figur e avec 550,1 millions de permis de construction délivrés, en hausse de 12,6 pour cent par rapport à novembre.Seulel'Ontarioamieux faiten vertu de permis de construction ayant atteint une valeur de 1,1 milliard $, quoique en recul de 2,2 pour cent par rapport au mois précédent.=s= DEVICOM == Informatique Télécommunication/Vente 7 Hécompte An 2060 Ne laissez pas votre entreprise sombrer.Sachez prévenir le pire 1998.1999, Contactez nos spécialistes pour assurer à votre entreprise Un passage en toute sécurité Informez-vous sur les déductions d'impôts relatives aux coûts de passage à l'an 2000 » Obtenez notre guide d'information gratuitement Une équipe multidisciplinaire composée de techniciens, d'ingénieurs et d'analystes spécialisés An 2000 VE eut : dé 7 2X pOUF Cert NITRITE RESET R TE I RL TOT OR RT LIN OY TT VERTE PEUURI Les municipalités ont délivré plus en 1998 Mises en chantier Par ailleurs, les mises en chantier ont décliné de 1,4 pour cent en janvier au Canada, pour un total annuel de 141 400 unités (en chiffres désaisonnalisés), contre 143 400 en décembre, a révélé hier la Société canadienne d'hypothèques et de logement.La construction d'habitations urbaines à logements multiples était en hausse de 6,8 pour cent le mois dernier, pour se chiffrer a 53 200 unités, par comparaison avec 49800 en décembre, aaussi indiqué la SCHL.Les mises en chantier de maisons unifamiliales ont reculé de 72 800 à 67 300 entre décembre et janvier.Au Québec, les mises en chantier ont connu une croissance modeste, signalait par'ailleurs la SCHL.Les mises en chantier dans les régions urbaines de la province ont grimpé de huit pour cent pour totaliser 21 700 unités, contre 20 100 en décembre.En Ontario, la construction domiciliaire est restée stable, avec 54 100 unités.Si les provinces atlantiques ont connu un bon départ, le ralentissement de l\u2019activité sur les chantiers deconstruction de l\u2019Albertaet dela Colombie-Britannique, combiné à la stabilité de l\u2019Ontario et à la croissance modérée au Québec, devraient maintenir le niveau des mises en chantier stable pour l\u2019année, à prédit la SCHL.RE CRE NA déménagée sur Tj=inex Em C\u2019est le temps de réaliser votre réve.Venez visiter nos maisons modèles Maintenant le boulevard Talbot! a Venez vous rendre compte des nombreux avantages 7 des maisons Usinex construites A Modele «Emeraude» en usine.Aussi autres modèles Heures d'ouverture |-4 Lun.au merc.: 9h00 à 17h00 Jeu.et ven.: 9h00 à 21h00 Sam.et dim.: 10h00 à 16h00 Nous offrons nos services à domicile.disponibles! SEE Accréditées G a Modèle «Rubis» SCHL 52 CMHC | Société québécoise des manufacturiers d\u2019habitations 1885, boul.Talbot Chicoutimi (Qc) G7H 7Y4 Tél.: (418) 543-4310 © Fax: (418) 543-4310 211553] LE cemabaniali \" ve I\" ers Bsr va pr a $ 4.fa pa tir A A £3 i ci fr q i À Le vi it j i ps 3 2 I cu or RY er $ bts iti sci.> he e, = EN Kid su #4 in M ss, i ki sasvrénn + 7 es RE EN oy ns 1 res 2d ba, .pe _ a vied BE as py ST pé wid ia = 21 kids: ci.x PEN EST n- ss 10K i [1213 Veg on ON SUPERIEUR po Se pif 8 ec my r= = tid A x nt je.e- 12 i eg ne + Ad He an Ay; I's Ni i 7 is; ee Li & wy la Lisa A amas rat i i 33; oN CALU \u201d fr 3; A 416) \u201cy 5 js ape F, 10 A 3 gts N Be # > LE da c, XN \u201che ee Ë = SUPERBE COLLECTION |: Tourvre e magie * Fourrure Folie | D'AGNEAUX RENVERSÉS Fourrure envie # * Chaleur A4 * Confort 1 Légerete Le Durabilité â Le Qualité assuréet& | {| I.i.bic pic, rain disant! i «La maison de confiance» tien Maltais Jonquière, LF - 6661 STEW 9 IpaUrES 9j 'NAIGILONŸ AT 48 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Programme offert au Cégep de HR PACT CONRSTEENVERANRRRR ENA ONNT BESGGRA La 2e transformation du bois: un Secteur vou CHICOUTIMI (CD) La direction du cégep de Chicoutimi n\u2019attend que le feu vert du ministère de l\u2019Education pour lancer son programme de technologie de la deuxième transformation des produits forestiers, dès la session d'automne de l\u2019an 2000.On parle d\u2019un potentiel de 1000 emplois à créer autour de la transformation du bois, C\u2019est définitivement un secteur en plein développement voué à un bel avenir.Dans le (lomaine de la seconde transformation, le Saguenay- Lac-Saint-Jean se situe en hui- LL ex } CATHERINE DEL cdelisle@lequotidien.com tieme position sur dix.Pourtant,ondispuse delamatiére première.Curieusement, on trouve plus d\u2019usines de seconde transformation du bois dans les Cantons de l\u2019Est et en Beauce qu\u2019au Saguenay-Lac- Saint-Jean.Il y a même des usines du | S L E Nouveau-Bruns- wick qui viennent chercher notre épinette noire pour la transformer chez eux.Pierre Matteau, directeur des Etudes au cégep de Chicoutimi, Alain Bouchard, directeur du programme dans le secteur des techniques physiques, Ghislain Touzin, conseiller technique, et ar très bel ave ARGUMENTS - Ghislain Touzin.Alain Bouchard, Pierre Matteau et Julien Petitclerc, du cégep de Chicoutimi, pensent avoir suffisamment d'arguments pour convaincre le ministère de l\u2019Education d\u2019autoriser le programme de technologie de la deuxième transformation des produits forestiers.Julien Peticlere, coordonnateur du département d'aménagement forestier, mentionnent qu\u2019ils Culture du bois NDLR: M.Claude Munger, président du CRCD a prononcé récemment une allocution, lors d\u2019une conférence de presse du groupe régional pour accroître l\u2019utilisation du bois dans la construction institutionnelle, commerciale et industrielle au Saguenay- Lac-Saint-Jean.Voici l'essentiel de ses propos.Par Claude Munger, président du CRCD Nous connaissons tous l'importance stratégique de l\u2019industrie forestière chez nous.Industrie qui génère, selon les chiffres de 1997, au-delà de 13 800 emplois directs (en forêt et en usines) au Saguenay-lac- Saint-Jean et des retombées économiques de 950 millions $.En plus, notons que pour 48 municipalités de la région, l\u2019activité forestière constitue la principale, voire l\u2019uniqueactivi- té industrielle.Cependant, chose assez surprenante pour une région qui vit en grande partie de cette ressource naturelle, abondante et accessible, nos activités de 2ieme transformation du bois demeurent relativement marginales.La région laisse filer ainsi, ver l\u2019extérieur, des occasions d'affaires, à forte valeur ajoutée, qui autrement profiteraient à notre développement en générant des opportunités entrepreneuriales et des emplois de qualité pour nos jeunes.Nous sommes, assurément.un grand producteur et un Un créneau a développer grand exportateur, à l\u2019échelle mondiale, de pâtes, de papiers, cle cartons et de bois d\u2019oeuvreet nous avons développé, à ces niveaux, une expertise l'econ- nue dans la lere transformation du bois.Mais, il nous faut faire davantage puisque la création d\u2019emplois et le développement de nouvelles entreprises passent nécessairement et dorénavant par un effort soutenu et constant, vers la diversification et intensification d\u2019activités de transformation en région.D\u2019ailleurs, cet objectif a été maintes fois soulevé et largement documenté ces dernières années en région.Entre autres, le Plan stratégique réginal identifie très nettement des orientations à privilégier dans ce sens et des stratégies à mettre de l\u2019avant en région.Le CRCDaaccepté, d'emblée, l\u2019offre de partenariat du Conseil canadien du bois et de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec en vue de réaliser en région une expérience pilote sur l\u2019utilisation du bois en construction institutionnelle,commercialeet industrielle.Puisque l\u2019utilisation du bois aux fins de construction non résidentielle ne représente que 15% du marché régional, toute action s\u2019inscrivant dans un objectif d\u2019accroître notre performance à ce niveau avait de quoi nous réjouir et nous motiver.Pour nous, les enjeux régionaux dans ce secteur sont importantsetmilitentenfaveur d\u2019une intervention concertée et partenariale.Ainsi, nous pourrons créer chez nous de nouvelles activités, projets et entreprises de transformation, à valeur ajoutée, dans l\u2019industrie du bois et, souhaitons-le, accroître la part du marché du bois d\u2019oeuvre dans ce type de construction.Soit un débouché non négligeable pour nos producteurs forestiers.Finalement, nous estimons qu\u2019une telle initiative sera de nature à favoriser l\u2019émergence d\u2019une véritable culture du bois au Saguenay- lac-Saint-Jean.C\u2019est d\u2019ailleurs le sens qu\u2019il faut donner à la participation volontaire à ce projet de plusieurs organismes et entreprises de la région qui ont répondu à notre invitation et qui compris, tout comme nous qu\u2019il y a intérêt à aller de l\u2019avant avec cette initiative mobilisatrice et porteuse d'avenir.mijotent l\u2019idée d\u2019un tel programme d\u2019études depuis les années 1993-94.D'abord, ils ont pensé à un programme d\u2019attestation d\u2019études collégiales pour recycler les gens oeuvrant dans le milieu.D\u2019ailleurs, ce programme de 990 heures est tout fin prêt.Les inscriptions commencent même à arriver.Une demande a été placée auprès d\u2019Emploi-Qué- bec pour qu\u2019il débloque les budgets.Le cégep est en attente.La relève Sur le coup, personne n\u2019avait penséalareléevejeune.dumoins jusqu\u2019au moment où plusieurs indices ont laissé présager les bonnes perspectives d\u2019emploi.Le secteur de la deuxième trans- formationet des produitsà valeur ajoutée est diversifié et comprend plusieurs types d'industries.Les techniciens peuvent espérer travailler dans différentes entreprises qui transforment le bois de façon mécanique ou chimique par l'addition de produits ou l\u2019assemblage de pièces de bois.Actuellement, dans la région, une cinquantaine d\u2019entreprises oeuvrent dans la seconde transformation du bois.Les intervenants admettent que la grande entreprise a peut-être porté ombrage à l\u2019entrepreneurship dans ce domaine.Cependant, les choses changent.Comme les multinationales n\u2019embauchent plus comme avant, les jeunes doivent se tourner vers les nouvelles technologies, acquérir d\u2019autres compétences.Dans le moment, on trouve la main-d'oeuvre chez les étudiants en techniques d\u2019architecture ainsi qu\u2019en techniques de génie électrique et de génie mécanique, mais les conseillers affirment qu\u2019ils ne répondent pas à tous les besoins de la seconde transformation.Ils se forment donc sur «le tas», disent-ils.«La seule manière de développer ce type d\u2019industries, c\u2019est de former une main-d'oeuvre qualifiée», souligne Pierre Matteau, qui ajoute que cette formation encouragera certainement I'entrepreneurship et favorisera (Photo Jeannot Lévesque).les investissements dans la région.Les besoins futurs s'annoncent prometteurs, mais il faut être prospectif.Selon Pierre Matteau, le cégep a aussi la responsabilité de favoriser le développement de la région et d\u2019enrayer I'exode des jeunes.«Pour cela, croit-il, il faut innover et ne pas se cantonner dans le traditionnel.» Si le cégep de Chicoutimi obtient l'autorisation de dispen- serce nouveau programme d'études, il desservirait alors une clientèle régionale et nationale.car le cours ne se donne pas ailleurs.Actuellement, seul le Centre matapédien d\u2019études collégiales d\u2019Amqui donne un programme en vue d\u2019une attestation d\u2019études collégiales.Il ne s\u2019agit donc pas d'un programme déhou- chant sur un diplôme d\u2019études collégiales (DEC).Le projet est donc bien reçu dans le milieu.Programme Dans le cadre de ce programme, la direction du cégep souhaite travailler en association avec les entrepreneurs du milieu.Les professeurs veulent favoriser l\u2019alternance travail/études.Et les entreprises accueillent bien ce projet.L\u2019iclée est de former les étudiants sur leur propre équipement.Pierre Matteau affirme que le cégep dispose de toutes les ressources humaines pour dispenser le programme d\u2019études.Ce qui fait défaut, c\u2019est le matériel pratico-pratique pour les ateliers.C\u2019est pour cela qu\u2019il veut développer des ententes avec les dirigeants d\u2019entreprises.Tous les intervenants sont confiants de recevoir une réponse positive du ministère de l\u2019Education.«On compte de nombreux appuis comme le CRCD, les entrepreneurs.llssavent quele cégep doit développer des secteurs dans la seconde transformation.Ce ne sont pas des usines de sciage qu'on va développer au cours des prochaines années, mais des usines de transformation», concluent les porte-parole du cégep. ne le, es 560, Melançon Fax: 343-2506 ROULOTTE LÉGÈRE ROULOTTE DE VOYAGE R O UTE » Uv 7 tL TE ¢ WM ARI NE ; 1999 l'année de la moto Honda Gold Produits : H4013SC HRC216SXC/HXC H3009SC - GÉNÉRATRICES ES600K1CA HONDA MOTEURS Nous conprearons de 2 à 130 forces 560, Melançon Fax: 343-2506 WB20XCA1 FR800C 343-3758 409296 6b - 6661 SJEK 9 tpaures 91 'NAIdILONDd JT AE EE TE A EE we ; oF À was 50 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Développement et soutien aux entreprises de la région: Hydro-Québec possède des leviers très intéressants Qu'ont en commun l'Hôpital de La Baie, l'entreprise Alumiform Inc., Soudures et chaînes Pedno Inc., Rocoto Toyota, la Fonderie Sague- nay Ltée, les Serres Sagamie de Chicoutimi, Email Finitech de Métabetchouan et Mabocco de Saint-Prime ?Elles ont établi des partenariats fructueux avec Hydro-Québec en utilisant l'électricité pour leur procédé de fabrication ou pour le chauffage de leurs locaux.Ces alliances stratégiques ont permis entre autres à ces clients de bénéficier d'un support technique et financier d'Hydro- Québec et par conséquent, d'augmenter leur compétitivité dans un contexte de concurrence.Hydro-Québec fait des efforts constants afin d'augmenter la qualité de ses produits et ainsi assurerla satisfaction de sa clientèle d'affaires.Dans la comparaison des options énergétiques, il faut prendre bien soin d'analyser tous les facteurs économiques pertinents à la prise de décision.ll faut notamment tenircompte des coûts d'immobilisation ainsi que des coûts d'exploitation.Pour guider les entreprises dans leur choix énergétique, Hydro-Québec compte sur une équipe de spécialistes basés au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean.Cette équipe s'assure d'offrir aux clients d'affaires toute la gamme de produits et services sur mesure, adaptés à chacun des besoins.Support à l'implantation d'électrotechnologies Prendre les devants, innover.conquérir de nouveaux marchés.voir plus loin, se démarquer de la concurrence.Bon nombre d'indus- tries québécoises ont compris que pourfaciliter leur croissance, il fallait très souvent s'appuyer sur une électrotechnologie novatrice et performante.Hydro-Québec permet aux industries de profiter de l'expertise d'ingénieurs spécialisés dans tous les secteurs industriels et de bénéficier de son Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTÉE).De cette façon, elle guide efficacement les gens d'affaires dans le choix de l'équipement qui convientle mieux à leur entreprise parmitoutes les technologies offertes dans le monde.La concurrence fait une offre?Réfléchissez bien.Moyennant certains conditions, Hydro- Québec peut offrir une contribution finan- ciere dans I'amélioration des installations ETRRLERLT ILE LY Hydro Québec électriques d'un client d'affaires , que ce soit pour son chauffage ou encore pour les infrastructures liées à sa production.Contactez la Force de veñte régionale au 1-800-463- 9900.\u201c Électricité =mellleure recette \u201c .de cuisson! ; i le Les restaurants, grandes cafétérias et traiteurs font partie des clients ciblés d'Hydro- Québec qui profitent des nouveaux services sur mesure.En effet, elle conseille et supporte les fournisseurs de services alimentaires à travers toute une gamme de technologies électriques de pointe, applicables spécifiquement à la cuisson des aliments.Les cuisines \"tout-à-l'électricité\", présentent des bénéfices clairs: diminution des coûts de ventilation, des coûts d'entretien et augmentation de la production.Hydro-Québec, partenaire avec CFL structures! Hydro-Québec et le Groupe CFL Structures Inc., filiale de la Coopérative forestière de Laterrière, viennent de parapher une entente pour l'implantation de séchoirs de pièces de bois jointées grâce a un four à hautes fréquences électrique.Hydro-Québec supportera techniquement et financièrement l'implantation de cette électrotechnologie dans le futur site de cette industrie à Larouche.Sur la photo, on reconnaît Michel Cyr, directeur de CFL Structures Inc, entouré de Jean-Pierre Côté et Robert Deschênes, respectivement chef et délégué Commercial dans la région.JPCôté, Michel Cyr et Robert Deschênes 410947 M $ Ha = ess, se cs a co \u2014- +: TE \u2014\u2014\u2014\u2014 _ ne ra ~~ E me t LE QUOTIDIEN, | e Samedi 6 Mars 1999 - 51 5 = x sins 2 CE 7 7 22 2 0 2 7% 4 », 2 or 22 2 2 Ë SE 2 e Le 5 \u201c0 55 ue 2 gs 5 % Fi 68 72 \u2018 ee 4 22 = 7 7 2 2 7 i 5 7 7 is se 7 = 3 ss 7 7 2 5 = UE 7 7 2 a Le D or Gi / = 2 2 es 5 i \u201ci e 57 2A 2 7 6 Ë % 2 bic © ps Ze a 2 = 4 a ee i sé de Le 2 Ë Re 5 hs 72 Zs Rs a i 7 \u2014 7 ps à = Ge jo se es 7 2 6 is a Eg 3 7 a iv 5 = vis Fos.a > 5 = Be \u2014 a i 5 5 2 i oe a se = 54; 2 ÈS i Zi 5 25 ed SE AS Hi Æ © Sa id = 52 4 HE 5 en .A 5 5 A a Æ w us.5 5% 3 5e SE a 4 SN Ra = FR.5 = 3 SER ZA =.Sand 2 sÉ 5 Ge NE qd ot = = ne WE > SEL AGRI % Ra = REx No a 2 2 re 23 i , ss + = fo Ri a Re 3 es > 5 a x x = RE 03 a 8 SR .« = SS = = 5 pe ss es = Rs = nd GE 3 £3 2 ae a va Sa > i ci va >.3e = Œ 5 Be .ne Re i es se es Ss 25 ES Lo = = TE su = = 7 \u20ac = = se 2 .a = Le es = = A .8 = 0 NE oN = Ga = x = = Ss = = se = SE = SA NE se a BY == & ee x & SA i = = LE = Se su ax a = # gist = - cs S ce se ve 5 se .a ng S 3 pr.REA 8 = +4 = 3 2) .se a fe SE = 2 8% E: = = PRN i = qe A 5 wo 5 ER = a 7 2 5 RN ; ON a = i: LHS 5 7 _ 1094 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 2 5 Donohue injectera 2 millions $ Un vent d\u2019optimisme souffle sur \u20181sine Maboco de Saint SAINT-PRIME (CC) - Après une année d'exploitation de l'usine d\u2019aboutage Maboco de Saint-Prime, les dirigeants de la société Donohue sont plutôt fiers de leur acquisition et, particulièrement optimistes face à l'avenir, ils y injecteront 2 millions $ cette année dans la diversification des produits et l'augmentation du rythme de production.On se souviendra que, le 17 février 1998, Donohue a fait l'acquisition de cette usine alors fermée et que, dès le 23 février, tn amor çait sa remise en marche avec 25 travailleurs.Puis, le 15 mars, on se lançait dans l\u2019abou- tage, de sorte qu'aujourd'hui 91 personnes (incluant les six employés-cadres) travaillent à cette usine surtrois factions quotidiennes ce huit heures, et ce, cinq jours par semaine.De plus, au moment de l'acquisition, l'usine avait une production annuelle de 10 millions de pmp.alors Qu'aujour d\u2019hui celle- ci atteint 35 millions de pmp.Il faut dire que, depuis qu'elle est propriétaire de l'usine Mabo- co, Donohue a investi environ 2 millions § dans I'ajout de deux séchoirs, la construction d\u2019un entrepôt, quia permis d'agrandir (le 10 600 à 30 000 pieds carrés la capacité d'entreposage du bois sec, et la mise en place d\u2019une nouvelle ligne de rabotage.Et, selon Louis-Marie Bou- chard, vice-président exécutif à la forêt et aux scieries, la société injectera, cette année, un autre 2 millions $ dans l\u2019usine.D'une part,on mettra en place des équipements qui permettront de diversifier davantage les pro- duits, notamment en réalisant des lisses cle bois (en 2 pouces sur trois et en 2 pouces sur quatre) pouvant atteindre jusqu\u2019à 48 pieds de longueur.Et, d'autre part, on investira dans l\u2019automatisation des lignes de production, non seulement pour augmenter la production, mais aussi pour réduire les pertes de matériaux utilisés comme matière première.Evolution Comme l\u2019a expliqué Louis- Marie Bouchard, c'est l'évolution de la construction qui a amené les propriétaires de l'usine Maboco àaller vers le bois jointé, dont on trouve un important marché en Europe et en Amérique du Nord, surtout aux Etats-Unis.Le vice-président exécutif de Donohue est d\u2019ailleurs convaineu que le bois jointé est appelé à remplacer les solives de plancher traditionnelles.«La méthode traditionnelle, consistant a utiliser des pieces de bois de 2 pouces sur 10, donnait lieuà certaines difficultés (tordage et autres) lorsqu\u2019on se trouvait en présence de bois non suffisamment sec», dit-il.Performant et facile à utiliser, le matériau développé à l'usine Maboco est d\u2019autant plus intéressant qu\u2019il permet de fabriquer des lisses dont la longueur peut atteindre jusqu'à 48 pieds.La méthode traditionnelle ne permettait pas, selon Bouchard, de (lépasser 16 pieds de longueur.Le rôle de Maboco se limite cependant à fabriquer, en aboutant des pieces de bois de diverses longueurs (entre un et sept LES SPECIALISTES DE LA LIVRAISON ET DE LA DISTRIBUTION AU SAGUENAY - LAC-SAINT-JEAN emballage RESEAU CONTINENTAL LTEE Transport général Déménagement courte et longue distance Meubles, bureaux, pianos, entreposage, DEMENAGEMENT VILLENEUVE INC.MESSAGERIE VILLENEUVE + Une entreprise 100 % régionale.e Le seul réseau de distribution qui dessert toutes les villes et villages au Saguenay - Lac-Saint-Jean chaque jour.Un service de déménagement et d'entreprosage hors pair avec Déménagement Villeneuve établi depuis 46 ans.M.Alain Villeneuve, président.al 2415, rue Cantin), Jonquière, G7X 857.* 418-547-4711 | 1-800-357-471 1° Prime BOIS JOINTE - L'évolution de la construction a amené les propriétaires de I'usine Maboco a aller vers le bois jointé.dont on trouve un important marché en Europe et en Amérique du Nord.surtout aux Etats-Unis.On prévoit que le bois jointé est appelé à remplacer les solives de plancher traditionnelles.pieds) qui sont jointées et collées ensemble, des lisses de différentes longueurs.Celles-ci sont ensuite expédiées a une clientele qui s'en sert notamment comme semelles dans l'assemblage de poutrelles.Résistance Ces lisses, appelées à constituer l\u2019élément principal des poutrelles, doivent évidemment offrir une résistance fortement supérieure a celle dont on se sert dans la fabrication traditionnelle des solives d\u2019une maison.La clientèle de Maboco exige généralement une résistance qui varie entre 5000 et 12 000 livres, alors que la résistance moyenne des «2 par 3» produits à Saint- Prime atteint 17 000 livres.«Notre record de résistance dans le «2 par 3» est de 24 000 (Photo Steeve Tremblay) livres», a affirmé un employé du laboratoir'e où se font les tests.Indiquant que la production actuelle de Maboco est à 80 pour cent dans l'aboutage de «2 par 3» et à 20 pour cent dans le «2 par 4», Louis-Marie Bouchard a insisté sur le fait que, pour fabriquer ce genre de lisse, non seulement il faut du bois sec, mais l\u2019essence de celui-ci doit être de l\u2019épinette noire.BESOIN D UNE MAIN-D' Œ] k CENTRE DE Ry HAUTE SAR.TECHNOLOGIE Ï 2 JONQUIÉRE inc.~~ 3 © 3780, rue Panet = Jonquière (Québec) G7X OES.; Tél: (418) 695-3132 Téléc.: > (418) 695-3340 .Partenaire principal = bi Développement des Human Ressources ve You ressources humaines \u201cCanad,\u201d Developed Canada SPECIALISEE?Le Centre de haute technologie vous offre un service de soutien à l'embauche, de nouvelles ressources techniques et administratives Pascale Ouellet Coordonnatrice des ressources humaines sable, Shy napus ss TM TNT ; Ly aS acim gredzaic anne) MEET PTE Nd Û FA vy Gill od AN 3.2 | Be y) yé du ests, ction ) pour par 3» ar 4», nsisté ner ce ent il nee de nette ri gg ?\u201cBÂTIMENT _ : ACIERET | |* BÉTON ee % o li HERE | i i ra PHI le pp ; qu re | cu.Prix à partir de: À quelques pas des centres commerciaux \"re 5 p .* Panorama unique de la ville, du Mont Valin, du Saguenay et du pare-urbain ® 2 ascenseurs spacieux dont un de service au sous-sol ® Système de sécurité à la fine pointe de la technologie e Espaces communautaires: chapelle, salle d'exercices, salle de réunions * Fenêtres aluminium, triple verre * Portes françaises spacieuses donnant sur de grands balcons (240 pi sur les deux façades) 410857 £6 - 6661 SIel 9 [paures 9] 'NAIdILONO JT 54 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 \u201cwe En misant sur les équipements spécialisés Gémofor s\u2019est tai NORMANDIN (DR) - En 1997, Michel St-Pierre et Mario Gauthier ont choisi de relever le défi de la transformation en fondant le groupe Gémofor Ine., une entreprise spéciali- séedanslesdomaines de la conception, la fabrication et de p installation d\u2019équipements industriels de haute technologie pour le traitement et la manipulation du bois dans les scieries et les usines de rabotage.Auparavant les deux industriels de Normandin exploitaient un petit atelier d'usinage qui s\u2019était taillé une réputation enviable auprès des entrepreneurs fores- tierset (les scieries.«Nous faisions \u2018le l'usinage et cle la mécanique générale dans notre atelier de soudure.Nos efforts étaient surtout concentrés surla réparationet non sur la conception», raconte Michel St-Pierre, président de Gémofor.Avecletemps, l'atelier d'usinage est de plus en plus sollicité par les scieries pour la fabrication d'équi- Fd pement spécialisé tel que des chargeurs, ébouteuses et barrières optimisées.«À force de $, développer ce genre de # produit, poursuit Michel St-Pierre, nous en avons fait notre spécialité.On s\u2019est dirigé exclusivement dans ce wera (lOMainecarnousavons V A R D constaté qu\u2019on pouvait y être très performant.» Gémofor était né.Gamme d\u2019équipements Deux ans plus tard, l\u2019entreprise de la rue Du Rocher à Normandin conçoit et fabrique un grand nom- bred'équipements pourl\u2019industrie du sciage.On y manufacture entre autre des chargeurs de pièces, mécaniques ou électroniques, pouvant atteindre une cadence de 200 planches ou madriers à la minute.Lesébouteuses,avecleur châssis simple ou double, hydrauliques ou électriques, cotées d\u2019un système de maintien breveté, permettent une coupe (legrande précision.Des barrières optimisées entièrement mécaniques et pneumatiques, des 420, Sacré-Coeur O., Alma (Québec) G8B 1L9 Téléphone : 418-668-5245 Télécopieur : 418-662-6400 fabrique un grand nombre d\u2019équipements pour l\u2019industrie du sciage.Elle offre aussi une gamme de services diversifiés tel l\u2019ingénierie, la fabrication et le machinage spécialisé.empileuses haute performance, des systèmes d\u2019alimentation d\u2019écorceur de type crampons, des classeurs, des transferts et convoyeurs en tous genres sont au nombre des fleurons de l\u2019entreprise.Le groupe Gémofor ne se limite pasäla fabrication d'équipements.Il offre aussi une gamme de services diversifiés tel l'ingénierie, la fabrication et le machinage spécialisé.En collaboration avec ses par- (Photo Steeve Tremblay) tenaires, Gémofor Hydraulique et les Industries Pro-Tech, le fabricant de Normandin possède aussi l\u2019expertise pour exécuter tous travaux d'optimisation, de modernisation et cle réparation.Recherche Pour manufacturer constamment des produits de haute qualité et répondre aux besoins d'une clientele de plus en plus exigeante, Gémofor dispose d'un départe- AS PS PEER TR AT ANSE NE CP RTS N TRIP TNO NASI NUE POPS AT Tr APRONS PUI PSNR IFSP TSI SIRS SRTSS ment de recherche et de développement hautement qualifié.Plusieurs ingénieurs ont été engagés et une partie non négligeable du ' chiffre d\u2019affaire de 15 millions $ est consacré à la recherche et développement.Le groupe Gémofor donne de à i l\u2019emploi à 125 personnes, principalement des soudeurs, des machinistes et des techniciens de Nor- mandin, Dolbeau-Mistassini, Saint-Félicien et les environs.Il est l\u2019un des plus gros employeurs de Normandin et un acteur important dans l\u2019économie du secteur avec une masse salariale de 3 millions.Le fabricant de Normandin est unbonambassadeurpourlarégion.Quatre-vingt-dix pour cent de sa production est écoulée ailleurs au Québec et en Ontario et les Etats- Unis sont dans la mire.D'ailleurs, quelques équipe- mentsont déjà été exportés au sud de la frontière.Gémofor vend notamment à Donohue, Produits forestiers Alliance, Kruger, Tem- bec et Irving au Nouveau-Bruns- wick.à tous vos besoms .Agendas Calendriers Affiches Dépliants PIPPI LIZETTE F.LAPOINTE Representante au Lac-Saint-Jean Une imprimerie a votre service depuis PLUS DE 15 ANS.Une équipe dynamique et d'expérience qui saura répondre Papeterie de tous genres Formules en continue Brochures et pochettes de prestige L'Imprimerie Polycopie Québec se fait un devoir de respecter les délais de livraison.LINDA FORTIN Représentante au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean 411273 \u201c = Bot = rosés > \u2014 rll renin re - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 - 55 TT we 1 i: hen \u20ac Ÿ i _ 5 % - c mis a \u201cui > %.x 3 of] & & ei BR \u20ac 4 Ta + Q, 2 RT A ps 34 y > aN ah 2% ma \u2014 ; » Er af xE a je Ra cd + > pu Vay Ear % 2 U â ç $y a oF E00 \u201c4 >= La * 2 2%.% bd % ve.7% SS 2 £3 RE _ x ro A Lad = === x = LL, ve Tay 35 A ins an 3 D % Pe Eo = 4 A 4 Last \u201cage if AË pi rns % %% 3 LS = ve Ë ve \u201c3! % ; À D 2 \u201c ; J E % 04 WE WE % % oH Y ve # \u201c Yo, 5 ; 00 + 3 WE \u2019 Tw Be x 43 & x * = Sev ee i \\/ A, rs 2 42 E a i \u20ac a4 a + La res , a, wh i 3 + ; 4 x me Èf £ » a «> Ë x, 1 0e RE ws = 3 É 3 y - \u201cPn, 3 i ve se) - é #7 oi x\u201c \u2018 # += $ Ê a + 3 \u201ca ape : = a ce ee ly Re bd ims: S > es js pr > =.é- : 3) = x Sh gresLy EY 3 + Bh i Tm fs ba Sh En ?7 5 ar py bos® = oy «fh be SOLEIL SH : - Nan Nez = ea a hs > £ 2 ax ar ; = #- a he à A CA 5 el pol by HE: A : 3 i\u201c 2 i [©] 4 = re 2 cé wy A 4 te wh ix = i = i Te \u201cx ye 2 en FT 3 2 A PS - a) : h re rg AT ste das ra > An ak x Tk J) v1 VY ; UE 3 ES Cr AR > om @ A #2 L A 7% \u20ac a os se ë eg et ue ons \"wi ?ak 7 re = : 2 a re + 3d 3 ; 2 Sr + a ov Ea 4 pre v as ex a =e 2 = ¥ ¥, 2 > 7 Fr \u201c Si 3 2s #5 Re Pi BE kad a Pa nu IN > 23 us 5 Le # FE a < \u20ac &.+.de Pg He w- î EEF Ne - 4 2 qe 5 pi woe \u201caime ay >, i A de | pe ad ge any hy a ia, cr 78 a Ni 4 xX at créa ve x pe oo BE La : * «If 25 ATE Si oxo ; a 3 a = \u201cA mt i LA 7 : ii he.F 5 i ab! : \"à Pa ser arène 56 Er is Te a ¥ + * Fee = Pe ei ut TR 1 Fur a 120.a) Pare A, 45 gr 4 SET pi cd AS 4 LD de = À £2 + er Rit : pe = Fi, = Se .le 5 \u2014- rE CA dû ve, o hd Ares a 5 2 Call iP ie Tul il y Photograp Tremblay = Ge F a é Ei ERAN \u201cNe + 1- .a- st s- .+ .z Nor- de 3 + ë : : : : he de hcip hach sini, ns.Il yeurs mpor- cteur + ine 2 égion de sa urs au Etat uipe- : 5 É Ë 1127 a pp ARE 0 ES 56 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 ia SE Soutien technique et logistique durant le chantier a partir de votre bois | 3 4 ë ne Ee \u2014 FUT pan : Nous ré sali sons Vos Fabrication sur place des moindres Modèle «Riverain» 20° x 20° plans sur demande détails de finition (murs lambrisés, pl complet; je 11 500° planchers de bois franc, etc.) Nous pouvons fabriquer UNE MAISON CLASSIQUE DE QUALITE SUPERIEURE e Votre maison livrée en kit ou vous 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rontunelégère baisse delademan- de mondialeet des prix dans le secteur du bois d\u2019oeuvreen 1999, mais l\u2019industrie canadienne devrait tout de même enregistrer des résultats fort respectables cette année, affirment des experts du milieu.Lademande soutenue surle marché nord-américain, alimentée surtout parla construction domiciliaire aux Etats-Unis, permettrait à l\u2019industrie de connaître dans l\u2019ensemble une «bonne année», a prédit hier M.Jeff Butler, prési- «lent de l\u2019Association canadienne de l\u2019industrie du bois qui tient son congrès annuel Montréal.M.Butler, qui est également vice-président produits forestiers chez Domtar, a précisé que la pr'o- duction canadienne de bois d\u2019oeuvre résineux (les 2x4 et les 2x6 surtout) à augmenté légèrement l\u2019an dernier, passant de 27,1 milliards de pmp (mille pieds-planches) en 1997 à 27,4 milliards en 1998.Or, il faut s\u2019attendre à une «légè- NE a PTE A EPARGNEÉE - L'industrie canadienne du bois d'oeuvre s'est tout de même bien tirée d'affaires à cause de la faiblesse du huard et de la vigueur de l'économie américaine.Toutefois.la faiblesse des marchés outre-mer a engendré une déprime des prix qui a surtout frappé l'Ouest canadien.le baisse» «les livraisons cette année compte tenu de la conjone- ture mondiale, dit-il.La faiblesse cles marchés outremer a déjà provoqué un surplus d\u2019approvisionnement de bois résineux en 1998, engendrant une déprime des prix qui a surtout frappé l\u2019Ouest canadien.L'industrie canadienne s\u2019est tout de même bien tirée d\u2019affaires à cause de la faiblesse du huard et de la vigueur de l\u2019économie américaine.Les ventes aux Etats-Unis, qui représentent plus des deux tiers des exportations, ont grimpé de quatre pour cent à 18 pmp.Toutefois, les expéditions au Japon ont chuté de 36 pour cent et on n\u2019entrevoit pas de redressement cette année.Les exportations au Royaume-Uni ont en outre reculé de 38 pour cent, les experts observant une hausse de la production de bois d\u2019oeuvre dans ce pays et une forte augmentation (es importations scandinaves.M.Robert Berg, de la firme américaine Resource Information Sys- terms, affirme que le repli du huard a permis aux producteurs canadiens de demeurer concurrentiels par rapport aux Américains et ce, malgré les lourds tarifs à l\u2019importation s\u2019appliquant sur une partie des livraisons canadiennes.«Si le dollar canadien valait 90 cents US, nos usines n'auraient pas tourné à 100 pour cent comme cefutlecasl'andernier», reconnait d\u2019ailleurs M.Butler.Du côté du bois dur (les lattes en bois pour plancher notamment), «le marché va très bien», poursuit M.Butler.La production canadienne a grimpé de près de 20 pour cent à 424 millions de pmp alors que l\u2019industrie profite de l\u2019importante rénovation résidentielle liée au vieillissement du parc immobilier et des mises en chantier de maisons neuves.Lesexportationsdeboisdur vers les Etats-Unisont bondide26 pour cent à 378 millions de pmp, tandis les expéditions vers le Royaume- Uni et le Japon reculaient de 16 et de 93 pour cent respectivement.Pour sa part, le président des Produits forestiers Alliance, M.Pierre Monahan, arappelél'importance pour les producteurs canadiens de préparerl'aveniren développant des produits a valeur ajoutée et des produits «certifiés» (des produits en bois provenant de forêts où l'on pratique une gestion durable reconnue par une tierce partie).D'abord parce que la demande pour les produits certifiés est appelée à croître, mais aussi parce que «c\u2019est notre responsabilité sociale de le faire», a déclaré le l'es- ponsable en reconnaissant que l'image (le l\u2019industrie a beaucoup souffert ces dernières années.Ils ont pris 1 000 000 heures pour améliorer dramatiquement le monde du dessin Vous pouvez le voir en moins de 2 heures I SE ROUE Vous êtes invité à venir voir le nouveau AutoCAD 2000 améliorées.encore plus efficacement.Le Groupe Buscom et Télénet Informatique sont heureux de vous inviter gratuitement à la présentation du tout nouveau AutoCAD 2000.Venez voir comment cette nouvelle version de AutoCAD peut vous aider dans vos tâches.- Augmentez votre productivité en dessin et en conception grâce à 400 fonctionnalités - Accédez à des modes de recherches pour étendu qui peuvent se faire par l'Internet.- Personnalisez votre environnement de travail, vos menus et vos barres d'outils - De plus, venez voir comment la nouvelle gamme de produit se greffe à AutoCAD 2000.Lieux: Salle: Date: ou par Email: Hôtel Le Montagnais La Montagnaise 1 Mercredi 17 mars 1999 Heures: 9hä 12h RSVP par téléphone: (418) 545-7070 AutoCad2000@telenetinfo.com Toujours une solution ! # TELEN aT INFORMATIQUE INC IA Autodesk Authorized Systems Center 411449 L La r régio son é dével ses re trans d'exp prod: régio intég assur Dep diver: fores marc l'opti valeu En pl chez exige plus l'affû Dan marc sont les ré écon des sf dével perfe Lan trans Selc Ressc des n Quék pann Saint quele créat empl 21,4 bois Qué régi les t Lac- Chib Cha 78% 87 9 Dar la tr des fore touc soit vale géo com préd prod de une stra accd De par stra ress en | rég ford resf des acti Nive rég infl U rég col att cha Le att for Une Justification naturelle EN TRANSFORMATION DES RESSOURCES FORESTIÈRES, LE CEGEP DE SAINT-FELICIEN, UNE RESSOURCE REGIONALE La région du Saguenay - Lac-Saint-Jean, région-ressource par excellence, a bâti son économie et édifié son développement sur la mise en valeur de ses ressources naturelles et leur transformation.D'une vision sectorielle d'exploitation de la forêt à des fins de production de pâte et de bois d'œuvre, la région a pris le virage de la gestion intégrée des ressources naturelles pour en assurer la pérennité.Depuis quelques années, dans le but de diversifier la nature de ses produits forestiers et rejoindre de nouveaux marchés d'exportation, la région a pris l'option de la transformation primaire à valeur ajoutée de ses produits forestiers.En plus de créer de l'activité économique chez nous, cette stratégie économique exige une main-d'œuvre mieux formée, plus performante et des entreprises à l'affût des tendances de marchés.Dans un contexte de mondialisation des marchés et des bouleversements qui en sont engendrés, l'histoire démontre que les régions qui réussissent à adapter leur économie à ces réalités ont investi dans des stratégies de recherche- développement, de formation et de perfectionnement de leur main-d'œuvre.La nécessité d'investir dans la transformation Selon des données du Ministère des Ressources naturelles et de l'Association des manufacturiers des bois de sciage du Québec, l'industrie du sciage et des panneaux de la région Saguenay - Lac- Saint-Jean, Chibougamau-Chapais, avec quelques 32 usines, créatrices de 2814 emplois transforme 21,4 % de tous les bois sciés du Québec.Pour notre région uniquement, les trois MRC du Lac-Saint-Jean et Chibougamau- Chapais comptent 78 % des usines et 87 % des emplois.Dans le créneau de la transformation des produits forestiers, les principaux défis à relever touchent le développement de marchés soit par la diversification des produits à valeur ajoutée ou par la diversification géographique des marchés.La vive préoccupation d'optimisation des procédés, l'implantation des technologies de pointe, des investissements soutenus, une main-d'œuvre performante, des stratégies commerciales adaptées aux accords internationaux.De plus, le secteur de l'environnement par la certification des produits et les stratégies de gestion intégrée des ressources naturelles sont actuellement en pleine effervescence.La révision du régime forestier et le projet de loi sur la forêt habitée toucheront les responsabilités des décideurs sociaux et des entreprises.Des décisions et des actions concrètes manifestées autant au niveau mondial, canadien, québécois que régional modifient les façons de faire et influencent les lois du marché.Une histoire et des orientations Le rapport Couët (1971) du comité sur fa régionalisation de l'enseignement collégial au Saguenay - Lac-Saint-Jean attribue des vocations complémentaires à chacun des quatre collèges de la région.Le Cégep de Saint-Félicien s'est vu attribuer les formations en «techniques forestières, les techniques du bois, du tourisme, des sciences naturelles».Les planifications du Collège régional reconnaissaient au Cégep de Saint- Félicien le développement des programmes techniques dans les secteurs de la foresterie, de la faune, de l'environnement, du tourisme au plan régional.La planification du Ministère de l'Éducation à la révision du programme de transformation des produits forestiers en 1995 décentralise la formation vers les régions productrices et répartit les sites d'enseignement dans quatre régions du Québec: Québec, Laurentides (Mont- Laurier), Vallée de la Matapédia et le Saguenay - Lac-Saint-Jean.Le Cégep de Saint-Félicien avait déposé une première demande en 1993 au Ministère de l'Éducation-en réponse aux besoins de l'industrie forestière.Un dossier de pertinence fouillé est représenté an août 1997 au MEQ la suite de travaux amorcés en 1995 et à des ententes de partenariat conclues avec onze entreprises opérant dix-sept usines.Le Cégep de Saint-Félicien maintient le cap et ses orientations depuis sa création dans le cadre des ententes régionales et de la reconnaissance des programmes qui constituent sa couleur, son originalité, son positionnement régional, sa raison d'être.Un choix justifié par un vécu Depuis 1972, le Cégep de Saint-Félicien forme des techniciens en foresterie, en faune, en environnement.Dans l'élaboration de ses programmes techniques, autant pour les jeunes que pour les adultes ou la main-d'œuvre en exercice, le Cégep de Saint-Félicien adapte le cadre ministériel des programmes pour répondre aux besoins régionaux.Pour répondre à des besoins plus spécifiques, des séminaires avec des spécialistes des différents secteurs sont organisés.Dans ces stratégies d'enseignement, priorité est accordée à la formation terrain et en entreprises afin de comprendre les réalités comme elles se vivent au quotidien dans les milieux de travail.La formation pratique sur le terrain et en entreprises est une orientation institutionnelle fortement appuyée par le marché du travail qui offre une collaboration soutenue et privilégiée des partenariats riches d'expériences.Un choix qui répond aux besoins du milieu régional en transformation À juste titre, le Cégep de Saint-Félicien constitue un outil régional de développement économique en formant et perfectionnant la main-d'œuvre pour répondre aux compétences attendues par les entreprises du milieu régional dans les nouveaux secteurs de l'aménagement intégré des ressources naturelles et de leur transformation en bois d'œuvre et en produits forestiers à valeur ajoutée.Un choix qui permet une formation Le programme de formation en transformation des produits forestiers, qui débutera en août prochain au Cégep de Saint-Félicien, s'amorce dans un continuum de formation entre le secondaire, le collégial et l'université.En effet, des ententes de partenariat existent avec la Commission scolaire du Pays- des-Bleuets qui est autorisée à offrir les DEP en affûtage, en classement des bois et en sciage pour partager certains équipements dans l'enseignement pratique.De plus, les diplômés de ces DEP qui désirent poursuivre leurs études au collégial pourront le faire.Le partenariat avec la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets est une pratique qui date du début des années 1980.À l'époque, s'implantait le Comité Régional de Concertation en Foresterie (CRCF), qui regroupe en consortium cinq commissions scolaires et le Cégep de Saint-Félicien pour répondre aux besoins des entreprises en foresterie et en sciage.L'appui de la Faculté de foresterie de l'Université Laval à l'implantation du programme de transformation des produits forestiers du Cégep de Saint- Félicien permet d'envisager que des diplômés du DEC au collégial pourront faire des études universitaires en science des bois.Un choix basé sur une approche de partenariat Depuis ses débuts, le Cégep de Saint- Félicien entretient avec le marché du travail un lien privilégié pour l'enseignement pratique de ses programmes techniques.Cette orientation institutionnelle favorise une formation plus articulée et contextualisée à la réalité quotidienne du marché du travail.Cette stratégie d'enseignement permet un passage plus harmonieux du monde scolaire aux réalités du travail en entreprise pour les diplômés.Le Cégep ne construira pas d'usine de sciage dans sa cour; la chose est évidente.Les ententes de partenariat avec les entreprises permettront d'accéder à la réalité des usines de sciage et de transformation des produits forestiers pour faire des observations, prendre des données et y faire des stages d'intégration au marché du travail.Ces partenariats sont riches d'expériences, d'enseignement et prouvent que nos entreprises sont engagées dans une collaboration et une concertation avec les institutions d'enseignement pour la formation de nos jeunes et la formation de la main-d'œuvre.la bon «pour avoir d ne branche, | DOL au»?gi Date limite d'admi Technique de transformation des produits forestiers ssion 8.679.5412 pe :31 mai 19 411008 6S - 6661 SIE 9 IpouES 9] \u2018NAIMILOND FT LA 60 - LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 Des portes en PVC dans plusieurs coins du globe Vinya Plastique récolte les fruits de son audace et de sa persévérance par Johanne St-Pierre JONQUIERE (JSTP) - «Les Québécois sont innovateurs mais très peu «innovants» en ce sens qu'ils sont très conservateurs.» Voilà qui résume la pensée de Jean-Guy Plourde, propriétaire de Vinya Plastique de Jonquière, lorsqu'interrogé sur le défi que doit relever son entreprise spécialisée dans la fabrication de portes en PVC.Cingansaprèss'êtrelancé dans l'aventure, le pdg de l'entreprise ne regrette pas sa décision.Même s'il avoue que si c'était à refaire, il prendrait davantage ses aplombs avant de se lancer dans un secteur novateur comme la production de portes extérieu- resen PVC.Le projet a pris forme au début des années 1990, au cours d'une visite en Europe, où la fabrication de portes en PVC était déjà en cours.«C'était des portes adaptées au marché européen.J'ai examiné leur procédé en me disant que je n'aurais pas de problème à produire ce type de portes ici.J'avais connu du succès avec Fenêtres Polyco, -lacleuxiè- me manufacture de fenêtres à ouvrir ses portes au Québec-, et UNIQUE - Le pdg de Vinya Plastique, il y avait les Profilés Extruco, une entreprise unique au Canada.Mais ce fut plus difficile que je le pensais et c'est là que j'ai compris pourquoi ça n'existait pas ailleurs», raconte avec humour celui qui compte plus de 20 ans d'expérience dans le domaine des portes et fenêtres.En 1994, il se lance dans l'aventure des portes en PVC en compagnie de quelques partenaires.Pendant un an, l'équipe s'installe dans un incubateur au Centre de haute technologie de Jonquiè- re.Le procédé utilisé consiste en l'injection de certaines quantités de polyuréthane entre deux moulures «thermoformées», supportées par une structure à renfort métallique.Mais à l'instar de bien d'autres innovations, la machinerie n'existait pas.Il a donc fallu monter de toute pièce une presse à «thermoformage»> et calculer les doses de produits pour obtenir la quantité requise exacte.«Ça a pris deux ans d'essais et d'erreur pourmettrele procédéau point», raconte M.Plourde, ajoutant qu'ils ont entièrement démonté\u2019 et remonté la presse à trois reprises depuis qu'ils se sont lancés dans cette aventure.à 3 Jean-Guy Plourde, constate que les Québécois ont beaucoup de bonnes idées mais sont peu enclins au changement.C'est le cas de son produit, les portesen PVC, qui fait concurrence avec la traditionnelle porte d'acier.(Photo Jeannot Lévesque) Cu ce + EXPORTER - Aussi surprenant que cela puisse paraître, Vinya Plastique de Jonquière vend encore peu de portes en PVC au Québec.Ses clients se retrouve davantage aux Etats-Unis, en France.en Amérique du Sud.Pour vaincre les obstacles, les dirigeants misent une main d'oeuvre qualifié, ingénieuse.débrouillarde et possédant un fort sentiment d'appartenance.En tout, 12 personnes oeuvrent chez Vinya Plastique dont sept en usine.Nul n'est prophète.Maintenant, le plus difficile reste à faire, c'est-à-dire convaincre les clients, mais surtout les distributeurs, que son produit vaut mieux que la traditionnelle porte d'acier.«Techniquement, le pire est fait.Reste maintenant à la commercialiser, à faire les ventes.» Car outre les irréductibles adeptes de la porte d'acier, il y à aussi les sceptiques qui profiteront du premier anicroche pour dénigrer le produit.Mais le défi ne l'effraie pas trop puisqu'ilaétéconfrontéau même scepticisme lorsqu'il a fondé Fenêtres Polyco.«À l'époque, les fenêtres en PVC n'étaient pas aussi populaires que maintenant puisque ce produit n'existait pas», rappelle le pdg de Vinya Plastique.Ce dernier parie aussi sur les qualités de son produit: résistance aux climats extrêmes, pas de rouille ni de.peinture qui s'écaille, etc.Aussi surprenant que cela puisse paraître, le Québec ne représente même pas le quart de la clientèle de l'entreprise jonquié- roise.L'Europe (France) arrive en tête de liste en occupant le tiers du marché, les Etats-Unis, le quart; les Antilles et les clubs Med, autour de 11 %, et l'Améri- Pace que du Sud ferme la marche avec environ un pour cent.Malgré la distance parcourue parson produit, Jean-Guy Plour- de assure qu'il n'est pas plus compliqué de brasser des affaires outre-mer à partir de Jon- quière qu'à partir de Montréal par exemple, surtout avec l'avè- (Photo Jeannot Lévesque) nement d'internet.D'ailleurs, l'entreprise avait remporté un prix en 1996 dans le cadre du concours provincial «En affaires sur Internet».Quant au transport, la différence ces coûts n'est pas assez important pour justifier un exil vers les grands centres.QUEBEC (CNW) - En 1996, la région métropolitaine de Montréal a le revenu par habitant le plus élevé au Québec, soit 22 038 $ comparativement à 18 714$ pour le secteur Chi- coutimi-Jonquière.Pour l'ensemble des régions métropolitaines, le revenu personnel par habitant est de 21 638$, alors qu'il n'est que de 19 479 § dans les régions hors des territoires métropolitains.C'est ce qu'indiquent les données statistiques sur le revenu personnel rendues publiques par le Bureau de la statistique du Québec sur son site Inter- Let.En 1998, le revenu personnel par habitant le plus faible est enregistré dans la région du Nord-du-Québec (17 033 $).Dans l'ensemble du Québec, entre 1995 et 1998, le revenu Le revenu dans la région plupart des régions, à l'exception de la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean où l'on observe une baisse, probablement en raison des inondations qu'a subies notre région en 1996.Le revenu personnel par habitant, selon les régions administratives, Régions Revenu par habitant $ Bas-Saint-Laurent 18473 Saguenay-Lac-St-Jean 19 531 Québec 23 406 Mauricie 20 402 Estrie 20 771 Montréal 24 082 Outaouais 21 414 Abitibi-Témiscamingue 20 742 Côte-Nord 21 413 Nord-du-Québec 17033 Gaspésie-Iles- de-la-Madeleine 17327 Chaudière-Appalaches 20 569 personnel par habitant Laval 23782 s'accroît de 20 826 $ à 21 992 $, Lanaudière 21220 soit une hausse de 5,6 %.Le Laurentides 22 217 revenu personnel par habitant Montérégie 23 272 aaugmentélégèrement dansla Centre du Québec 20 744 TET RETIRES, I Tree RRL TITTIES TE esas i SRI WET TTY ig 530 aban 4° à $.pue me °) eurs.té un \u2018e du aires l'ans- n'est justi- ; cen- 1 ep- ay- rve en u's par ons Qu it $ 175 531 106 402 771 082 414 742 415 03:3 327 569 82 220 217 272 744 mn SU Be he ge EAR ee a 7 i Oraganigramme des placements Amisk 50% SODEXFOR 11% SOCCRENT \u2014\u2014 30 entreprises | C4EZ SODEXPAN AURA RSR 2 | MDF * PCI* SCIERIE E.TREMBLAY GROUPE LA BAIE & FILS LTÉE * MDF La Baie inc.est déééétenue à 50,1% par Uniboard Canada inc.* Panneaux Chambord inc.(PCI) est détenue à 50% par Forex St-Michel inc.PYROVAC GROUPE NOVA Les principaux messages véhiculés par cette nouvelle mission sont : Société de capital de risque, donc une société qui effectue des placements pour obtenir du rendement et qui se retire une fois que ceux-ci sont à terme avec une juste compensation pour le risque encouru.Partenaires stratégiques requis, donc qui ont une expertise dans un domaine donné de manière à réduire le risque de l'investissement projeté.À fort potentiel, donc des projets qui offrent des bonnes marges de rentabilité et qui ont des effets structurants sur l'économie de telle sorte que la société vise la réalisation de projets relativement importants en termes de retombées économiques.Au Québec, cela vient modifier substantiellement la vocation régionale initiale qui favorisait exclusivement la région du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, de façon à pouvoir profiter d'opportunités intéressantes dans d'autres régions du Québec, pouvant améliorer significativement la rentabilité de la société.De plus, cela vient diversifier le risque associé à une seule région de par sa concentration industrielle.Ce changement permet également d'investir dans des entreprises qui seraient susceptibles d'avoir des projets pour la région dans un futur amener 10 proche, ou encore, qui pourraient développer une certaine synergie ou complémentarité avec les entreprises partenaires actuelles (maillage).Produits à forte valeur ajoutée ou utilisant de nouvelles technologies, donc dans des créneaux où les marges bénéficiaires sont habituellement plus intéressantes, la compétition moins féroce en raison du savoir- faire requis et la main-d'oeuvre plus qualifiée et mieux rémunérée.Dans cette optique, on favorisera les projets visant la deuxième ou troisième transformation de la ressource.Par ailleurs, la société veut se donner une vocation de développement en région et ne pas concurrencer directement les autres institutions de capital de risque sur ces marchés.Pour cette raison, elle entend cibler les investissements impliquant une injection de plus de 750 000 $ de l'institution de capital de risque.Un tel niveau d'investissement nécessite habituellement le transfert du dossier au siège social de l'institution de capital de risque conventionnelle et augmente généralement ies délais d'approbation ainsi que les frais afférents au financement.En favorisant les régions, Amisk compte intervenir principalement dans les secteurs reliés aux ressources naturelles comme la forêt, l'agriculture et l'environnement.19 - 6661 S1E 9 [pattes 91 'NAICELONd JE w A on A. - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 0) Parce qu'avant tout = NOS COOPÉRATIVES FUNÉRAIRES Des entreprises sous le contrôle exclusif des gens du milieu 1186, 22 Rue, La Baie (Québec) Tel: (418) 697-0075 Téléc.: (418) 697-7875 UNE ENTREPRISE PROPRIETE DES GENS D'ICI! Frédéric Plourde Directeur général COOPÉRATIVE FUNÉRAIRE - \u2018Coopérative Funéraire de Chicoutimi Propriété des gens d'ici Rodrigue Gravel.directeur général 2442, rue Roussel, Chicoutimi (Québec) G7G 1X6 Tel.: (418) 543-6962 - Fux: (418) 543-9409 Résidence funéraire y Résidence funéraire du Saguenay Lac St-Jean 611, chemin du Pont Taché Nord C.P.573, Alma (Québec) G8B 5W1 Marc Richard, directeur général Téléphone: (418) 668-8409 Télécopieur: (418) 668-9200 2555.rue Saint-Dominique, Jonquière 2750, rue de la Salle, Jonquière 0 3711.Cabot.Jonquière \u201cVous accompagner Tel: (418) 547-2116 - Telec: (418) 547-0128 est un privilège.» Brigitte Deschêne, coordonnatrice Des équipes à votre service en tout temps afin de répondre à vos questions et vous conseiller sur les différentes alternatives offertes.Des équipes de spécialistes pour vous aider: | | i e à surmonter la mort d'un enfant; à surmonter la perte de votre conjoint; e à surmonter la perte d'un être cher; e pour aider les adolescents et les enfants à vivre un deuil; e pour aider les survivants d'un suicide à vivre un deuil.Nos coopératives funéraires: ; @ Plein contrôle de nos institutions.i & oii des services et installations.ins accompagner dans des moments difficiles, c'est notre profession.410422 10422 DÉMOLITION 7 EXCAVATION D DEMAEX La dynamique d'une équipe à votre service TR sets \u2014 ET Lee, pi 1 peal dda \u201cFe Grappin de démolition portera Me via SIBLE ont, Brise béton hydraulique classe 10 000 Ibs Ciseaux de À démolition id 900 tonnes GAGNANT PME Lauréat Or Saguenay/Lac-St-Jean/ Côte-Nord 8 «a; VAS a AS Gla Bg sh 4 y À MEN er YE x _ mis at % ere Xl non Yergux.1 § pe vue À DÉMOLITION #3 EXCAVATION 3% 3 2 Foy a A joENIE >< toon i £9 - 6661 SJel 9 1paweg 3 'NAIAILOND TT \u201c » LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 64 Nouvelle usine fromagère du Groupe Lactel \u2018usine de Chambord transformera + à totalité de la pro oo AUTONOME - Bon an mal an.les agriculteurs de la région fournissent 160 millions de litres de lait, traités par diverses entreprises régionales.Avec la réalisation de l'usine Lactel à Chambord.dont les plans sont ici dévoilés par Gaston Lajoie et le premier ministre du Québec Lucien Bouchard.la région sera autonome dans le domaine de la transformation du lait.{Photothèque Le Quotidien) Nutrinor Nouveaux horizons pour l\u2019usine d\u2019Alma SAINT-BRUNO (PET) - Nutrinor relève le défi de la transformation de deux façons: avec le lait à partir de ses installations de la Laiterie d\u2019Alma (lait (le consommation) et par sa participation de 9,17 % à Groupe Lac- tel, dont les installations connaissent actuellement des développements majeurs à Chambord.L'usine d\u2019Alma pourrait éventuellement transformer des pro- «uits laitiers pour d\u2019autres régions du Québec, croit le président Gaston Lajoie.L'usine d'Alma peut traiter 70 millions de litres de lait par an, mais n'entraite actuellement que 30 millions; il suffirait simplement d'ajouter un quart de travail, Dans le cadre d'une véritable réorganisation de son secteur des produits laitiers, la coopérative agro-alimentaire a créé de nouvelles entités avec deux autres coopératives Agrodor de l'Outaouais et Dairyworld, une coopérative de l\u2019Ouest canadien.Agrinor assume le volet fabrication (laiteries Agrodor 15 %, Nutrinorä55% et Dairvyworld 50 %) et Nutrilait la distribution {Nutrinor 10 % et Dairyworld 90 \u201c¢).Dairyworld, qui approvisionnait Loblaw dans les autres provinces, a trouvé un distributeur au Québec, tandis que Nutrinor peut étendre ses marchés.Avec les mouvements qu'ont connus les grandes chaînes, dont I'achat de Provigo par Loblaw, il n'y a plus, à toutes fins utiles, dans le domaine du lait, que deux ou trois acheteurs au Canada; ils veulent une distribution à l\u2019échelle canadienne.Le président Gaston Lajoie se félicite de la décision de 1998: «Notre vision était juste, parrap- port au fait de continuer à trans- formerenrégion.Sinous n'avions pas fait ça, nous aurions été isolés; il nous aurait été impossible de se positionner au national et embouteiller au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean.Nous sommes bien positionnés pour assurer la transformation des produits de lait de consommation dans la région.» À la Laiterie Alma, on fabrique tous les laits traditionnels et crèmes connues, avec depuis maintenant deux ans des contenants de plastique.Nouveauté depuis le printemps 98, Nutrinor fabrique aussi le lait UHT en minicon- tenants individuels pour le café.Le procédé UHT (ultra haute température) permet une conservation plus longue à des températures moins froides que d'habitude.Autre avenue de transformation, Agrilait étudie de près les procédés de fabrication de mélanges de crèmes glacées (vanille et chocolat) pour la fabrication des crèmes molles.Ce produit sera lancé dans trois semaines.Les installations de la Laiterie d'Alma de Nutrinor (maintenant Agrilait), totalisent officiellement 16 millions $, si on inclut le réseau de distribution.Transformation des grains Dans un autre ordre d\u2019idées, Nutrinor construira des le début mars, a St-Bruno, une usine de transformation des grains des producteurs.La construction se fera coût de 6,5 millions $.Les installations seront dotées des plus récents équipements informatisés.Le président Gaston Lajoie parle d\u2019une usine qui sera bien positionnée pour amorcer le troisième millénaire.La nouvelle bâtisse remplacera celle détruite le 23 mars 98 par un incendie majeur.Les flammes avaient complètement détruit le coeur de la meunerie, soit le secteur ce fabrication des moulées, la tour principale de 150 pieds, et l\u2019élévateur à grain; le feu a aussi touché différents silos, tout en épargnant d'autres.CHAMBORD (PET) - La région entreprendra le nouveau millénaire en ayant les capacités de transformer toute la production laitière régionale.Avec sa future usine de Chambord, Groupe Lactel (propriété de Nutrinor a 9,17 %) disposera d\u2019une capacité de traitement de 155 millions de litres de lait par an, puisque sa construction est prévue pour une expansion.Elle amorcera son fonctionnement avec 90 millions de litres, ce qui en assure la rentabilité et permettra au moins de maintenir la transformation actuelle en région.Bon an mal an, les agriculteurs de la région fournissent 160 millions de litres de lait, traités par diverses entreprises régionales.Chiffres à l\u2019appui, le président Gaston Lajoie explique qu\u2019on transforme presque tout dans la région.C\u2019est sans tenir compte de la possible augmentation de production de 60 millions delitresa Chambord, et lesecond quart de travail qui pourrait faire passer de 30 a 60 millions de litres la production de la Laiterie Alma de Nutrinor; on est loin des 15 à 20 millions de litres de lait qui sortaient auparavant de la région pour être transformés à Montréal et Québec.L'usine aura une capacité de 15 000 tonnes.Au menu des équipements modernes, des produits à valeur ajoutée, recherchés par les consommateurs d'aujourd'hui dont le mozzarella, soit un fromage à gr'atiner.La transformation consiste ici à fabriquer ces fromages de type mozzarella et d'autres types: farmer, brick, Montery-Jack et le mozzarella de type américain, et ceux de types parmesan, cheddar frais et gouda industriel.L'usine de Chambord aura en effet une spécialité de fabrication de fromages de type caillé- lavé.La nouvelle usine fromagère permettra de porter la production de mozzarella à 10 000 tonnes par an; la gamme de produits de divers types mentionnés plus haut comptera pour 5000 tonnes.Il y a quelques années, l\u2019arrivée de nouveaux fromages dont l\u2019important fromage Mozzarella, avait amené Lactel à adapter ses équipements, mais avec les limites que cela comportait.Il en coûtera 26,5 millions $ pour mener le projet à terme.Il faut aussi ajouter 4,4 millions $ pour la mise à niveau de l\u2019ancienne usine avec la nouvelle.D'autre part, on ne risque pas de manquer de lait.L'usine arrive à point puisque les poudres de lait pour veaux occupaient 30 millions de litres des producteurs, jusqu\u2019à la fermeture de l\u2019usine Lacvor.On va diriger cette production vers la nouvelle usine, ce qui va assurer le maintien de la transformation en région de ces volumes de lait.L'usine entrera finalement en fonction cet automne, à l\u2019aube du nouveau millénaire; le rodage se fera dès juin jusqu\u2019à août.La fermeture de l\u2019usine de Normandin se fera en septembre.Le changement technologique aura des conséquences malheureuses déjà évoquées sur l\u2019emploi, mais, souligne le président Lajoie, la robotisation et les nouvelles technologies permettront de créer de nouveaux emplois pour les jeunes dans la région; cela permettra d\u2019en maintenir le tissu social, souligne le président.\u201cPROFESSIONNELLE DE LA VENTE: | Sarah Tremblay | 690-8831 STIDIEN 411159 \u201c ei Rl UTE TAMIL 5 i PH RSID i EE ape 900 LIC DWI FICC O aria serra ly LE GROUPE Cai Las ner SAL SSR, AU-DELA DE METAL FERGUS LTEE DES JOUEURS IMPORTANTS SUR L' ECHIQUIER ECONOMIQUE REGIONAL 100 EMPLOIS 2851, avenue du Port Ville de La Baie (Québec) Canada G7B 3P6 Polycrete DISTRIBUTION POLYCRETE INC.Saguenay - Lac-Saint-Jean/Côte-Nord CHICOUTIMI (Québec) LA MAISON BÉTON R-2000 ; G DIVISIONS DYNAMIQUES MÉTATUBE (1993) INC.» METAUX OUVRES * SOUDURE GENERALE Tél.: (418) 697-0777 = Fax: (418) 697-0561 ; .\u201cRE Es + STRUCTURE e ENTRETIEN INDUSTRIEL E Paget: (418) >41 5846 Tel.: (418) 544-4401 .\"cE or 2713, avenue du Port, Parc industriel, Ville de La Baie 4 mail: gotartiroyaume.co Fax: (418) 544-4431 \u201ce a Tél.: (418) 544-3303 « Fax: (418) 544-0531 $ te\u201d - 1 UIERTIOIR MISSION: MISSION: Fabrication de produits servant à éliminer Fourniture de coffrage Fabrication de pièces mécano-soudées, entretien la corrosion, les dépôts calcaires, tartre et permanent isolant.mécanique, industrielle, location de main-d'œuvre, oxydation en milieu Industriel, institutionnel, Norme de qualité du fabricant ISO 9002 Détenteur de la Norme de qualité ISO 9002 commercial et résidentiel .: \"a > \u2019 ES ss ré .gl .- 701 METAL FERGUS LTÉE 1222, rue Bagot Ville de La Baie (Québec) G7B 2P4 Tél.: 544-6896 Fax: 544-4431 MISSION: Spécialiste en traitement de surface (Shot-blast) et recouvrement de peinture.Détenteur de la Norme de qualité Z-299,4 C.I.V.2 CENTRE INTERNATIONAL Y$}R DE VALVE es, FABRICATION ET REPARATION DE VALVES «7 cesse s 2711, AV.DU PORT, VILLE DE LA BAIE oni s Tél.(418) 697-7777 Fax: (418) 697-7779 * coN -* Cell.690-6036 .ue -\u201d ° Fabrication et réparation de valves industrielles.Détenteur de la Norme de qualité Z-299.4 Consultez notre site internet: www.civ-labaie.com A Æ f 0 RAPIDE VALVE SERVICES: VENTE REPARATION + ECHANGE « INSPECTION ATELIER - CHANTIER - CONTROLE DE LA QUALITE 697-0754 / 1-800-668-1980 FAX: 697-0896 Internet: http://www.civ-labaie.com 2671, avenue du Port, Ville de La Baie G7B 458 MISSION: Entretien, réparation et inspection de valve contrôle.En voie d'obtention de la Norme de qualité ISO 9002 (juin 1999) 410644 £9- 6661 S1EK 9 [P3WES 91 'NAICELOND JT 66 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Au coeur des solutions Po Jaire face au deff de la transformation Gt 00 de Jonquiere va [Hitudes Leader régional en enseignement coopératif avec 2 programmes gagnants a\u201c , \u201cTechnologie, de la thgtanique\u2019di Hatimgnt.ce ERI io La.*Technologie-du génie industriel.7 ds + ras int PE \u201cTéchniques;d'assainissement et sécurité industriel = 2 64 Enseignement à la fine pointe des ce Équipements de laboratoire performants Expérience rémunérée en milieu de travail, \u2014 = \u2014 Références d'employeurs\u201d Cape, 152 | Se oe & oy gla for mation pe.Bay Ss ë @-; le ns Tochnoigiade as ea, RATE ARR Re LE ve © ARETE h - ENJEUX - Les négociations devraient débuter vers la fin de 1999, et pourraient durer entre trois et cinq ans.Selon le ministre Rémy Trudel, des enjeux majeurs sur le plan de l'économie québécoise vont se décider lors de ces négociations.Na MONTREAL (PC) - Québec a lancé une campagne de consultation pour préparer sa position en vue des prochaines négociations de l'Organisation mondiale du commerce sur l'agriculture et l'agro-alimentaire.Ces négociations devraient débuter vers la fin de 1999, et pourraient durer entre trois et cing ans.«Sur le plan de l'économie québécoise, des enjeux majeurs vont se décider lors de ces négociations», a déclaré le ministre québécois de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), M.Rémy Trudel, au cours d'une rencontre de presse hier.Tl a rappelé que le secteur agro- alimentaire représentait 10 pour cent du produit intérieur brut québécois, et 12 pour cent des emplois dans la province.M.Trudel a fait observer que le Québec, en tant que province, n'aura pas de siège à la table de négociations, et qu'il faudra faire en sorte que la délégation canadienne comprenne et défende la position québécoise.«Il faudra faire preuve de finesse», a-t-il déclaré.Pour cette raison, les intervenants québécois auront avantage à faire preuve d'unité.Ils auront l'occasion de présenter la position québécoise en avril prochain, lors d'une conférence fédérale-provinciale à Ottawa pour préparer les négociations ticipants, environ une centaine IMPORTANT - Le secteur agro-alimentaire représente 1 bécois, et 12 pour cent des emplois dans la province.82 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 à ANA ap \u201cec 56 AL NE our cent du produit intérieur brut qué- (Photothèque Le Quotidien) internationales.Sur les 600 par- seront du Québec.Le gouvernement québécois a donc invité les intervenants québécois du secteur agro-alimentaire à participer à une consultation sur les grands enjeux des négociations de l'OMC.Il a élaboré pour l'occasion un document de consultation afin de les aider à préparer leur mémoire.Ils devront envoyer celui-ci au ministère de l'Agriculture avant le 12 mars 1999.Plusieurs aspects Les négociations de l'OMC porteront sur plusieurs aspects du domaine agro-alimentaire, à commencer par le soutien interne, une question très sensible, a affirmé M.Trudel.L'Accord sur l'agriculture mis en oeuvre en 1995 divise les mesures de soutien interne en plusieurscatégories.Ilyanotam- ment les mesures «vertes», qui occasionnent peu ou pas de distorsion sur le marché, les mesures «bleues», qui sont des programmes de limitation de production, et les mesures «- ambrées», qui apportent des distorsions significatives surle marché.M.Trudel a affirmé que le prochain accord aura pour objectif d'éliminer les mesures «- ambrées», de mieux encadrer les mesures «bleues» et de promouvoir les mesures «vertes».Les négociations de l'OMC porteront également sur l'accès au marché, une question trèsimpor- tante pour le Québec.Le ministre a rappelé que l'année dernière, à l'occasion d'une conférence à Saint-Hya- cinthe, le monde agro-alimentaire québécois s'était donné comme objectif de doubler ses exportations d'ici 2005, les faisant passer de 2,5 milliards $ à cinq milliards $.Les négociations sur les subventions à l'exportation seront également cruciales pour le Québec.M.Trudel anotamment reconnu que la province devra défendre ses mécanisme de soutien à la production à l'intérieur de la délégation canadienne.«Il faudra qu'une certaine pédagogie soit faite pour qu'on comprenne notre façon de gérer», a-t-il déclaré.Les négociations sur les entreprises commerciales d'Etat préoccupent aussi le Québec.«Il ne faudrait pas que les offices de commercialisation soient éventuellement considérés comme des entreprises com- mertciales d'Etat, a-t-il déclaré.Nous sommes un gouvernement libre-échangiste, mais jamais nous n'allons laisser aux seules règles du marché le soin de contrôler la production agro- alimentaire.» TR 7 » PROFESSIONNELLE DE LA VENTE 679-9724 \u2018QUSTIDIEN a oH \u2018 Sicinisteiine.411161 eqn {sf b 400 Wy \u2014 me TI LE Nr = at a a Te :CEGEP, de Chicoutimi et l'industrie \u2014\u2014 ee \u2014 ~- el aT ah a = or A an An me 2 0 Aen em = - \u2014 -==_de la transformation du bois: \u2014 SAIT ae TAL ee Se ah \u2014\u2014\u2014 ID - PN pe Ai 0 - a er re a hn Rd tee a rh on, et es Le Pa rtenariat \u20ac \u201ccompléinentarité = = a 1997: 9 - DEPUIS pets So Rm = - | eae om ee SE PF : OÉLOQUE\u201d oo eu.Tn \u2014\u2014BRANCHÉ SUR LE B0IS-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ~f = LE A ALEUR' LF udoiarion vy D'emprois À : As at em Cre ty TL pe Pa he ame ap re om mn 3 ait = he SET a ae el ne CT ta y a ja, Coes M DF LA BAIE Participation étroite-au- projet portant sur \u2014 laccroissement-de Lutilisation-du bois au- \u2014- \u201c0 1 TE \u2014 5 I-\u2014 Saguenay - Lac-Saint-Jean -et-à la- formation\u2014 - TELS > \u201cdu comité «BRANCHE SUR LE.BOIS\" \u2014 = | Partenaîre en \u201cformation -_\u2014\u2014-\u2014 INGÉNIEUSEMENT NATURELt»-doritIa-\u2014-\u2014 : en prégémarrage er \u2018démarrage - \u2014 présidence est assumée- par-M.Luc ! Houde;\u2014- ü i : mm a rer pr Rn ene oe mee iFOCIOUE GENETA] dE la Goopérative\u2014\u2014 pe Cm = men, 9 ue cent pe med rss sms ~-forestiere Laterrigre.-_~ = \u2014 - \u2014\u2014\u2014>-_\u2014__ IN ÉVÉNEMENT MAJEUR.rer S ah < 2.ae me em a ot =e mm Ce amin omen Ce gain ms x a nn m= 250) intervenants, des-industriels-spécialisés\u2014 \u2014 = - ne 4 me _ \u2014 .Asn - > Da am\u201d - a ee Mégep de Chicoutirité gt gi mn Ele Tir ess ATE tee TILT LTT I ee 2 2 \u2014 \u201cen-sbconde.transformation du-bofs-étatent.\u2014\u2014\".= TIT \u2014DÉSUT-AV Rit 1999 \u2014\u2014>e Des ST A Se TRS: Présents'à notre cofloque-à La-Pulperie=- =\u2014 = ESS Es Parme Tr Lana = = \u2014Une-deuxième édition-est-prévue.à&-\u2014\u2014 \u2014- -\u2014- Ie ie AA ed = Faytomne 1999, mri fmm fe men ~ | en PESTE ee nt an JY Me = FINAVAIL 1999 EIT i} - d'érudes Lollegiales - | ITA fe fLec.= == me PS Te we Te Eu Yitestation 0¢ \u2018études collégiales) tide CEGEP dé Chicoutimi Vous ihvito-à di a II \u2014 certe ~\u2014 ee 2 \u2014 REA mm rn te Ve rears on oT oo \u2014ééminaire sur le développement de la mise en : F © TTT \"marché en seconde.transformation du\u2019 bôis _ INC.Rosario Tremblay A SER LAGAC E \u2014 et £ iF frère Inc i WE 411696 111162 is Lo i 68 - 6661 SIRI 9 Ipawes 3 'NIIAILOND AT \u201c 90 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 EY CRRNINE TTC Pour la classe moyenne Le régime fiscal canadien est pour les familles équitab OTTAWA (PC) - Le régime fis- «al du Canada est inéquitable et inefficace dans son traitement des familles qui ont des enfants.Telle est la conclusion à laquelle arrivent Kenneth J.Boessen- kool et John Richards, dans une étude publiée par l\u2019Institut C.D.Howe.Dans le cadre du récent débat des réductions fiscales qui entoure les excédents budgétaires, ils soutiennent notamment qu\u2019il faut réduire les impôts des familles à revenumoyenquiontdesenfants.L\u2019étude, intitulée «Il faut être au moins deux: la famille aux yeux de laloiet des finances», est une série d'articles traitant des répercussions du régime fiscal, du système d\u2019aide sociale, de la modification des règles sur le divorce et du mariage entre per- sonnesdu même sexe surlastrue- ture familiale.L\u2019ouvrage est dirigé par Douglas W.Allen, professeuragrégé d\u2019économique à l\u2019Université Simon Fraser et John Richards, professeuragrégé en administration des affaires à l\u2019Université Simon Fraser et attaché de recherche auprès de l\u2019Institut C.D.Howe.M.Boessenkool, qui jusqu\u2019à tout récemment était analyste de politique auprès de l\u2019Institut C.D.Howe et qui remplit maintenant la fonction de conseiller en politique auprès du Trésor de l\u2019Alberta, retrace le traitement fiscal parle gouvernement fédéral des familles qui ont des enfants en remontant jusqu\u2019à la Deuxième Guerre mondiale.Pendant longtemps, le régime fiscal accordait des déductions fiscales raisonnables aux enfants «es familles où un seul conjoint ou les deux conjoints travaillaient.Mais récemment, ces avantages fiscaux n\u2019ont visé que les familles à très faible revenu et les familles où les cleux conjoints travaillent.Quant aux familles à revenu moyen ou celles dont un seul des conjoints travaille et qui ont des enfants, elles sont imposées aussi lourdement que les familles sans enfants.Selon M.Boessenkool, il s'agit là d\u2019une situation injuste: que les deux parents travaillent ou non, le régime fiscal devrait tenir compte du coût d\u2019élever des enfants.M.Boessenkool suggère tout un éventail de mesures de politiques et recommande tout particulièrement derétablirles déductions fiscales pour enfants, et d'intégrer les prestations ciblées et les déductions pour frais de garde d'enfants, lesquelles réduiraient d'environ trois milliards de dollars par an l'impôt fédéral sur le revenu.M.Richards analyse toute une série d'obstacles à l\u2019emploi des familles à revenu faible et moyen.I] suggère que les provinces mettent activement à l\u2019essai des programmes qui fournissent un supplément de revenu aux familles véritablement démunies qui sont admissibles à l\u2019aide sociale.Comme exemples d\u2019un tel soutien, M.Richards mentionne le programme québécois de supplément du revenu (APPORT) et le supplément d\u2019emploi récemment annoncé par la Saskatchewan.L\u2019auteur se penche sur le problème des taux effectifs marginaux d\u2019imposition bien trop élevés que subissent les familles à revenu modeste, car les avantages que procurent les programmes des gouvernements fédéral et provincial aux démunis sont récupérés lorsque le revenu augmente.Larécupérationdesavan- tages versés est une contre-inci- tation à l\u2019emploi, au même titre que l\u2019impôt sur le revenu, explique M.Richards.L'effet combiné de l\u2019impôt sur le revenu et de la récupération se traduit par le fait que ce sont les familles à revenu modeste, et non les familles à revenu élevé, qui écopent des taux d'imposition réels les plus élevés.Le budget fédéral déposé à la fin de février par le gouvernement a modifié la prestation fiscale pour enfants, mais n\u2019a pas résolu le problème des taux effectifs marginaux d'imposition très élevés, ajoute-t-il.Une fois les modifications annoncées pleinement mises en œuvre, une famille dont la tranche de revenu varie de 20 000 $à30 000 $ sera confrontée à une récupération de la prestation fiscale variant de 11 à 27 % (selon le nombre d\u2019enfants) sur tout revenu adeli- tionnel.Or, cette récupération s'ajoute à celle cle tout autre programme fédéral et provincial et à l'impôt sur le revenu.Dans certaines provinces, une famille comptant un seul soutien et deux enfants, dont le revenu se situe dans la fourchette de 20 000 $ à 30 000 $, se retrouvera avec moins de 35 $ sur tout montant de 100 $ de revenu supplémentaire.Recommandations Pour remédier à cette situation, M.Richards recommande à Ottawa « d\u2019universaliser » la prestation fiscale pour enfants, en l'offrant à toutes les familles qui ont des enfants.Cette solution coûterait cher, puisqu'elle entraînerait une baisse d'au moins 6 milliards de dollars des recettes fiscales de l'impôt fédéral sur le revenu des particuliers, mais elle réduirait les taux effectifs marginaux d'imposition tres élevés sur les familles à revenu COUTEUX - Selon Kenneth J.Boessenkool, co-auteur de l'étude, que les deux parents travaillent ou non, le régime fiscal devrait tenir compte du coût d\u2019élever des enfants.modeste, et elle offrirait un allè- gement fiscal valable à toutes les familles canadiennes qui ont des enfants.Lesautresarticles de l\u2019ouvrage traitent des effets qu'\u2019ont eus les changements du droit de la famille.Douglas W.Allen soutient qu\u2019il « serait difficile de trouver un autre exemple d\u2019un seul acte législatif qui ait eu autant de répercussions sur la famille que l\u2019introduction du divorce sans notion de tort ».Selon l\u2019auteur, cette profonde modification de laloi sur le divorce a malheureusement favorisé la notion que le mariage ne devrait pas constituer autre chose qu\u2019un contrat privé entre deux partenaires égaux, et elle a eu des retombées que peu d\u2019entre nous ont pu prévoir.La plus sérieuse d\u2019entre elles est celle du nombre croissant d'enfants qui grandissent dans la pauvreté, élevés par un seul parent.Selon M.Allen, la solution consisterait à abandonner la notion du divorce sans notion de tort et d\u2019adopter le divorce par consentement mutuel.De cette manière, un conjoint ne pourrait mettre fin à un mariage sans le consentement de l\u2019autre, et aucun consentement ne serait accordé à moins que la séparation ne profite aux deux parties.Donald Moir, un avocat de Van- (Photothèque Le Quotidien) couver spécialisé dans le droit familial et maintenant à la retraite, passe en revue la documentation sur les effets désastreux du divorce sur les enfants, qui se heurtent à des probabilités plus élevées de tous les maux sociaux parrapport aux enfants de mariages intacts, et ce même lorsque le mariage est chancelant.Selon M.Moir, le divorce crée un groupe important d\u2019enfants au capital humain faible, ce qui comporte des conséquences sérieuses pour la société dans son ensemble.Sa solution consiste à modifier la loi sur le divorce « facile », afin de reconnaître l\u2019engagement que représente le mariage, et d\u2019encourager et renforcer celui-ci.La loi, soutient M.Moir,« devrait considérerl\u2019institution du mariage comme indissoluble, sauf dans des cas graves, une institution où d\u2019autres personnes que les partenaires adultes, et particulièrement leurs enfants, ont un intérêt ».Les divorces Margaret F.Brinig, profes- seure de droit à l\u2019Université George Mason d\u2019Arlington en Virginie, passe en revue les changements apportés par la Loi de 1985 sur le divorce pour les femmes.La plupart d\u2019entre elles éprouvent une baisse de leurs dépenses de consommation a la suite d\u2019un divorce, qui se poursuit souvent jusqu\u2019à ce qu\u2019elles se remarient ou que leurs enfants quittent le domicile familial, affirme Mme Brinig.Et pourtant, ce sont les femmes qui reçoivent habituellement la pleine garde de leurs enfants, ou même lorsqu'il y a garde partagée, qui gardent le plus grand contrôle sur eux.Ceci crée une source de tension chez la mère, tandis que la séparation d\u2019avec les enfants crée de grandes difficultés d\u2019ordre émotif chez le père.Bien que les maris améliorent souvent leur niveau de vie personnel à la suite d\u2019un divorce, nombreuses sont les familles de divorcés qui ne peuvent garder deux domiciles au même niveau de vie qu\u2019avant.Mme Brinig soutient que les lois sur le divorce devraient « favoriser les investissements durant le mariage (l\u2019investissement financier aussi bien que l\u2019investissement dans les enfants) quiproduiront des résultats, que la relation légale se poursuive ou non, et que les époux soient libres de se remarier ou non.Tout au minimum, les lois qui devraient être modifiées sont celles qui autorisent le recouvrement de la capacité de gagner sa vieetdelagardepartagée ».Elle se prononce en faveur de rendre le divorce plus difficile, et, tout comme l\u2019auteur précédent, estime que les lois afférentes au consentement mutuel seraient une solution envisageable.Une autre source de tension pour la famille traditionnelle est l\u2019acceptation croissante par l\u2019appareil judiciaire et le régime fiscal des relations non traditionnelles, comme les unions entre personnes du même sexe.F.H.Buckley, professeur de droit lui aussi à l\u2019Université George Mason, s\u2019oppose toutefois au mariage entre homosexuels.Il soutient que « les gains d\u2019efficience qu\u2019obtiendraient leshomo- sexuels grâce au mariage seraient mineurs puisqu'ils ont bienmoinsd\u2019incitation àse marier que les hétérosexuels qui veulent élever des enfants.Ce qui persiste, c\u2019est le symbole d'acceptation par l\u2019État que la reconnaissance du mariage entre homosexuels leur accorderait ».Mais cependant, la sanction symbolique du mariage entre /1 homosexuels, selon M.Buckley, réduirait encore davantage le respect accordé aux mariages entre hétérosexuels, qui ont |} besoin, selon lui, de plus et non de moins d\u2019appui.Il conclut que les raisons légitimes qui pourraient motiver le désir de mariage ces homosexuels pourraient être conciliées dans le cadre du droit contractuel.Le : ir- ce q nt de ily eci la on an- tif ris au \u2018un au jue qui cel- Te- y sa lle dre out sti- au ent sion est par ime ion- tre \u201c H.t lui rge 3 au s, Il effi- mo- age ont rier À lent l'Sis- tion ance uels i 4 tion ntre 1 kley, re le ages 14 ont | mde e les aient (les être droit Le secteur du tabac en déclin L'avionnerte et les communications (5, en plein essor au début du millénaire MONTREAL (PC)-Les secteurs des produits électriques et électroniques, des services aux entreprises, de l'avionnerie et des communications connaîtront une croissance intéressante au Canada au début du nouveau millénaire.Par contre, la foresterie, l'éducation et la fonction publique n'auront qu'une faible croissance.L'industrie du tabac, elle, sera carrément en décroissance.C'est ce qu'indique un rapport rendu public hier par la Direction des études économiques de la Banque de Montréal.L'institution s'attend à ce que l'économie canadienne connaisse une croissance annuelle de 3 pour cent au cours des cinq prochaines années.«Nous prévoyons que, cette année, et l'an prochain, le rythme d'expansion économique ralentira, mais que la croissance s'intensifiera en 2001», a déclaré l'économiste en chef délégué de la Banque de Montréal, M.Rick Egelton, dans un communiqué émis hier.Er ro me ini To \u2014 PERTES - Le nombre d'emplois devrait légèrement diminuer dans les secteurs des produits chimiques, des pipelines, du pétrole et du cuir.Le secteur du tabac devrait perdre 2,5 pour cent de ses emplois par année.(Photothèque Le Quotidien) La banque s'attend à ce que la création d'énviron 1,2 million l'économie canadienne permette d'emplois pendant cette période.Entre 1999 et 2003, le nombre d'emplois devrait augmenter annuellement de 5,2 pour cent dans le secteur des services aux entreprises et de 3,3 pour cent dans les services aux partieu- liers et le secteur des produits électriques et électroniques.Le nombre d'emplois devrait également augmenter de 3 pour cent dans le secteur de l'accueil et des loisirs, et de 2,3 pour cent dans la construction.Le nombre d'emplois devrait légèrement diminuer dans les secteurs des produits chimiques, des pipelines, du pétrole et du cuir.Le secteur du tabac devrait perdre 2,5 pour cent de ses emplois par année.M.Egelton a affirmé que les secteurs qui avaient les meilleurs perspectives de croissance avaient plusieurs caractéristiques en commun: la demande de leurs produits et services est sensible au revenu des consommateurs, ils ont beaucoup investi récemment et ont réorienté leur production vers les domaines ou ils ont un avan- tage concurrentiel, et ils mettent au point rapidement de nouveaux produits et services.«Les entreprises des secteurs en croissance profitent grandement de stratégies comme la cession d'activités secondaires et l'impartition de fonctions de traitement», a affirmé M.Egelton.Selon le rapport, le secteur des produits électriques et électroniques devrait croître de 6,6 pour cent par année d'ici 2003, alors que les services aux entreprises devraient connaitre une croissance annuelle de 5,5 pour cent.La croissance de l'avionnerie devrait atteindre 5,5 pour cent, alors que celles des communication devrait se situer à 5,2 pour cent.La banque s'attend à une croissance annuelle de 1 pour cent seulement pour l'exploitation forestière et les services éducatifs, alors que les services de l'Etat ne devraient croître que de 0,7 pour cent.Le secteur du tabac devrait décroître de 1 pour cent.GROUPE DE DISCUSSION cm are on A EE ANALYSE STATISTIQUE UniMarketing 1051, boul.Talbot, bureau 102 Chicoutimi, QC G7H 5B5 418-696-4325 |-888-759-5453 Télécopieur: 418- 696-4187 unimarketing@lequotidien.com 409823 16 - 6661 SIE 9 1paures 9f 'NAICILO.A0 AI Din A [cd = = \u2014 92 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars Support à la croissance MONTREAL (CNW) - Les fonds régionaux de solidarité ont haussé de 500 000$ à 750 000$ le plafond pour aider des entrepreneurs à démarrer ou à faire progresser leurs entreprises.De plus, pour des projets qui demanderaient plus d'argent, le Fonds de solidarité des tra- PLAN - Chaque fonds régional de solidarité possède son propre plan d'affaires adapté aux besoins spécifiques de sa région, Ci-haut, Pierre Paquin, directeur général du Fonds régional de solidarité Saguenay \u2014 Lac- Saint-Jean.{Photothèque Le Quotidien) vailleurs du Québec (FTQ) ou l'un de nos multiples fonds spécialisés pourront prendre la relève ou faire équipe avec l'un les 17 fonds régionaux de solidarité.Le président-directeur général du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), Raymond Bachand a révélé que depuis leur existence, les 17 fonds régionaux de solidarité ont autorisé 241 dossiers à l'intérieur de 188 entreprises- partenaires, ce qui a permis des investissements de 53 M § et plus de 281 M $ en valeur de projets.Cela a permis la création ou le maintien de 4665 emplois dans toutes les régions du Québec.Le président-directeur général du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) a aussi rendu hommage au personnel des fonds régionaux de solidarité et des administrateurs qui oeuvrent à l'intérieur des différents conseils d'administration bénévolement.«Je puis vous assurer, a-t-il dit, que les décisions se prennent en région par des gens de la région pour le mieux-être de leur région respective.Je dois aussi rendre hommage à leur vision régionale puisque, dans plusieurs cas, des fonds régionaux de solidarité ont uni leurs efforts- pour aider une ou des entreprises.» Support Ce nouveau plafonnement va permettre aux différentes entreprises de mieux axer leur croissance et d'offrir un meilleur service.«Notre présence en région, de souligner Maurice Prud'homme permet de créer et maintenir des emplois en région et je dois aussi répéter que chaque fonds régional de solidarité possède son propre plan d'affaires adapté aux besoins spécifiques de sa région.Avec ce 250 000 $ additionnel offert aux entreprises lors d'un second ou troisième investissement, la région est mieux équipée pour soutenir'les entreprises dans leurs différents projets, que ce soit au niveau de leur fonds de roulement, de l'exportation ou pour une meilleure croissance.Rappelons que chaque fonds régional de solidarité disposait d'une capitalisation initiale de 6 M $ qui lui est versée par le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (96 M $ au total) et, à cela, s'ajoute un 600 000 $ additionnel venant de son partenaire, la Banque Nationale.Parlasuite,le Fonds de solidarité et la Banque Nationale investiront dans chacun des fonds régionaux de solidarité les sommes nécessaires, au rythme des besoins.Le gouvernement du Québec s'est engagé pour une somme de 1,9 M $ par fonds régional de solidarité.Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), dont l'actif s'élève à plus de 2,6 milliards de dollars, est un fonds d'investissement qui fait appel à l'épargne des Québécoises et Québécois afin de contribuer à créer et maintenir des emplois au sein des entreprises et de participer au développement économique du Québec.Le Fonds compte maintenant plus de 355 000 actionnaires et il a contribué, seul ou avec d'autres partenaires financiers, à la création, au maintien et au soutien de plus de 66 000 emplois.Les fonds régionaux de solidarité 4, onifient l'aide aux entrepreneurs E4 aT) Le re BY mp nets AE me ean sr 1 0 mr 4 .cL een EMPLOIS - Les 17 fonds régionaux de solidarité ont investi 53 M $ dans des entreprises-parte- naires et plus de 281 M $ en valeur de projets, ce qui a permis la création ou le maintien de 4665 emplois dans toutes les régions du Québec.(Photothèque Le Quotidien) Le double d'actionnaires Fondaction amorce les investissements MONTREAL (PC)-Fondac- tion, le fonds de développement de la CSN, se lancera a fonds dans les investissements au Québec en 1999.Son président-directeur général, M.Léopold Beaulieu, s'attend à ce que le portefeuille d'investissements du fonds atteigne de 30 à 35 millions $ d'ici la fin de 1999.Ce portefeuille n'est que de 2,4 millions $ à ce moment-ci.«Nous avons à peine commencé, nous avons plusieurs projets sur la table, a déclaré M.Beau- lieu en entrevue téléphonique.C'est géométrique, comme progression.» Il a fait remarquer que la progression de l'actif du fonds était aussi très importante.Entre le 31 décembre 1997 et le 31 décembre 1998, l'actif net a augmenté de 80 pour cent, passant de 31 millions $ à 67 millions $.Le nombre d'actionnaires est passé de 10 292 à 15 887, ce qui représente une augmentation de 54 pour cent.M.Beaulieu a déclaré qu'à sa création, en janvier 1996, Fon- daction s'était donné comme objectif un actif net de 100 millions $ d'ici la fin de l'an 2000.«De la façon dont nous sommes partis, nous devrions atteindre cela pendant la première moitié de l'an 2000, a-t-il affirmé.Cela va au-delà des espérances.» Il a indiqué que lorsque le fonds aura atteint son rythme de croisière, ses investissements devraient représenter environ 60 pour cent de l'actif de l'année précédente.Fondaction n'a commencé à investir dans des entreprises québécoise qu'en mai 1998.Pendant l'année, il a investi 500 000 $ dans Les Fruits de mer de l'Est du Québec (Matane); 200 000 $ dans Algo Québec (Les Méchins); 200 000 $ dans Végé- tovac (Jonquière); 101 000 $ dans Plate-forme CPT (Québec); 250 000 $ dans la coopérative de travail Débiteck (Saint- Romuald) et 750 000 $ dans Fenêtres Montmagny (Mont- magny).Le premier février dernier, il a annoncé un investissement de 400 000 $ en vue de la réouver- turedelascierie cle La Rédemption, dans le Bas Saint-Laurent.Rendement En 1998, Fondaction a dégagé un rendement annuel de 3,82 pour cent.M.Beaulieu a reconnu que c'était un rendement moins élevé que les années précédentes, mais il a rappelé que les marchés financiers avaient connu de fortes turbulences au cours de l'année.Il a fait remarquer que plusieurs portefeuilles d'actions avaient connu des rendements négatifs.«Lorsque je considère les fluctuations de rendement que les différentes catégories de placement ont connu au cours de l'année sur les différents marchés, je considère que finalement, les fonds de travailleurs demeurent un investissement particulièrement intéressant, quelque soit les tourmentes à traverser», a-t-il affirmé.Il a également souligné que depuis son lancement, Fondac- tion avait connu un rendement annuel moyen de 8,2 pour cent.Enoutre, ce rendement ne tient pas compte des crédits d'impot que peuvent réclamer les actionnaires.Ces crédits d'impôt représente 30 pour cent de tout investissement annuel de 5000 $ ou moins.M.Beaulieu s'est fait prudent au sujet du rendement espéré en 1999.Il a rappelé que le rendement était tributaire d'une série de facteurs en-dehors du contrôle du fonds, comme l'état des marchés financiers.Il dépend également des entreprises dans lesquelles Fondac- tion a investi.«Elles se comportent de façon générale assez bien à ce moment-ci, a déclaré M.Beau- lieu.Nous sommes optimistes.» N'OTRE OBJECTIF PREMIER EST D'AIDER LES ENTREPRISES DE LA RÉGION À RELEVER LE DÉFI DU CHANGEMENT ET DE L'AMÉLIORATION CONTINUE EN LEUR APPORTANT NOTRE EXPERTISE DANS TROIS DOMAINES STRATÉGIQUES : FORMATION EN MILIEU DE TRAVAIL PRÉVENTION DES ACCIDENTS SÉLECTION DE PERSONNEL RESSOURCES HUMAINES «+ SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL CHICOUTIMI Tél.: (418) 696-1163 MONTREAL 1-800-363-2388 Tél.: (450) 646-8282 Téléc.: (418) 549-9479 Courriel: chicou@perrier-lapointe.qc.ca.Téléc.: (450) 646-3737 410359 |\u201d £6 - 6661 STEW 9 Ipaures af 'NAIGILONd TI EES DI 94 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 a I I I L'aérospatiale et les télécommunications en tête Des perspectives économi de bon augure pour MONTREAL (CNW) - Selon les perspectives régionales canadiennes de la Banque de Montréal, l'économie du Québec devrait continuer d'aller de l'avant avec une croissance de 2,6 % en 1999 et une poursuite de l'expansion envisagée pour l'an 2000.«La croissance soutenue des principaux marchés d'exportation de la province (Etats-Unis et Ontario), le dynamisme des sec- teursindustrielscléset la vigueur du marché du travail devraient constituer le fondement de la croissance économique de 2,6 % en 1999, du même ordre que l'estimation de la croissance en 1998\", déclare l'économiste en chef clélé- gué de la Banque de Montréal, M.Rick Egelton.Le secteur aérospatial québécois est en voie de connaître une autre année exceptionnelle, tandis que les fabricants de matériel detélécommunicationsdevraient progresser encore en 1999.On prévoit également un certain renforcement dans le secteur des services, car le contexte extérieur reste favorable pour les fabricants et les exportateurs québécois.OPTIMISME - La croissance prévue devrait suffire à ramener «La dévalorisation du dollar canadien, la vigueur exceptionnelle de l'économie américaine et le succès remarquable des fabricants de pièces d'avions et de matériel de télécommunications sur la scène internationale ont porté les exportations à des niveaux sans précédent, pourune hausse de 8,8 % dans les onze premiers mois de 1998», a fait observer M.Egelton.«Après d'impressionnants gains d'emploi au cours des deux dernières années, soit 97 000 nouveaux emplois en 1997 et 96 000 en 1998, ce qui constitue les deux plus fortes augmentations consécutives depuis 1976, la création d'emplois devrait être ramenée à un niveau plus modéré de 40 000 pendant les douze mois de 1999», a ajouté l'économiste en chef délégué de la Banque de Montréal.Cette progression devrait néanmoins suffire àramenerletaux de chômage moyen en 1999 à 9,8 %, comparativement à 10,4 % en 1998, et à offrir de meilleures perspectives d'emploi pour les jeunes.De décembre 1997 à décembre 1998, le taux de chômage chez les le taux de chomage moyen en 1999 à 9.8 %.comparativement à 10.4 % en 1998, et à offrir de meilleures perspectives d'emploi pour les jeunes.(Photothèque Le Quotidien) TR CEE NER BN TE NE TER PRY NYP TRON TRE PTW LWW yw oye mm ee ea personnes de 15 à 24 ans a diminué de quatre points de pourcentage pour s'établir à 15,6 %, ce qui représente la plus forte baisse annuelle depuis 1983.Selon la Banque de Montréal, le gouvernement du Québecdevrait faire mieux que sa prévision de déficit de 1,1 milliard de dollars faite en avril dernier à l'égard de l'exercice 1998-1999, suite à la hausse des paiements de transfert de l'Etat fédéral.En fait, le Québec pourrait venir près d'atteindre l'équilibre budgétaire au cours de l'exercice 1998- 1999, soit un an plus tôt que prévu.«Le Québec doit continuer d'être vigilant en matière fiscale, car son ratio dette-PIB est l'un des plus élevés de toutes les pr'o- vinces», a de plus déclaré M.Egelton.An 2000 En 2000, la Banque de Montréal prévoit que la croissance restera ACHAT - Selon le Conference Board du Canada, les consommateurs contribueront à accroitre de près de 3 pour cent l'activité économique au pays.du même ordre, avec de bonnes plus générale.perspectives pour plusieurs des Toutefois, comme lors des secteurs clés de la province, décennies précédentes, la fai- notamment l'aérospatiale, le blesse delacroissance démogra- matériel de télécommunications phique et des investissements et les produits pharmaceutiques, privés continuera d'atténuer les servant d'assise à une expansion perspectives du Québec à moyen (Photothèque Le Quotidien) terme.L'amélioration des finances de l'Etat peut aussi permettre l'assouplissement de la politique budgétaire,avecla possibilité de réductions d'impôt au début de la prochaine décennie, a ajouté M.Egelton.Les revenus et la consommation en hausse OTTAWA (PC) - Encouragés par la croissance de l'emploi et par des réductions d'impôts en vue, les consommateurs contribueront à accroître de près de 3 pour cent l'activité économique au pays, estime le Conference Board du Canada.L'organisme prévoit que le produit intérieur brut bondira de2,8pourcenten 1999, l'une des prédictions les plus plus élevées à ce jour.La plupart des analystes entrevoient une hausse du PIB de 2 pour cent, les plus optimistes s'aventurant jusqu'à 2,5 pour cent.Cependant, à la lumière des conditionsactuelles-taux d'intérêt bas, faible taux de chômage, budget fédéral susceptible de fouetter l'économie -, le Conference Board n'hésite pas à viser plus haut.«Tout compte fait, je pense que les chose ne sont pas aussi mauvaises qu'elles en ont l'air», a indiqué Paul Darby, directeur des services économiques du Conference Board.L'organisme prévoit desréduc- tions d'impôt de 2 milliards $ dans le prochain budget fédéral, de même qu'une hausse de 2 milliards $destransferts sociaux aux provinces et un programme d'aide agricole de 500 millions $.Il faut également tenir compte de la baisse des contributions au régime d'assurance-emploi qui devrait permettre aux consommateurs d'avoir en poche 1 milliard $ de plus, assez pour revigorer une économie durement affectée par la crise asiatique au mitan de 1998.La tourmente de l'été dernier, au cours de laquelle la Banque du Canada a dû relever les taux d'intérêt d'un point de pourcentage pour soutenir un huard faiblard, s'est «passablement résorbée», a commenté M.Darby.Le ministre des Finances Paul Martin devrait donc être en mesure de dégager un surplus de 8,9 milliards $ au terme du présent exercice et de près de 7,5 milliards $ l'année suivante.Et avec la création de 325 000 nouveaux emplois depuis l'été dernier, les Canadiens n'ont aucune raison de réfréner leurs dépenses, estime M.Darby.Les bonnes nouvelles provenant des Etats-Unis ne sont certes pas étrangères à la croissance de l'économie canadienne.Les Américains ont terminé 1998 avec une résurgence de la consommation, ce qui a donné le ton de l'activité économique au début de la nouvelle année.Pour une quatrième année consécutive, les revenus y ont crû d'au moins 5 pour cent l'an dernier, tandis que les dépenses ont grimpé de 5,7 pour cent, le gain le plus important depuis 1994.«Le message fondamental, c'est que le consommateur (américain) est encore prêt, désireux et en mesure de dépenser», a observé Robert Dederick, économiste chez Northern Trust, à Chicago.Ce n'est cependant que le Québec et l'Ontario qui tirent parti du dynamisme américain.Les Prairies et la Colombie-Britannique écopent toujours pour la chute des cours des matières premières, a déclaré Mary Webb, économiste principale à lu Banque Scotia à Toronto.«La confiance des consommateurs varierabeaucoup atravers le pays», a dit Mme Webb, qui prévoit une croissance du PIB de 2,2 pour cent en 1999.Le ralentissement de la création d'emplois des deux côtés de la frontière contribuera sans doute à miner la confiance des consommateurs, a-t-elle soutenu.«]1 ne s'agit pas d'une récession, mais ce sont peut-être des indices annonçant un ralentissement, et compte tenu de l'endettement élevé des ménages au Canada, un marché de l'emploi moins rassurant provoque certains problèmes.» i ; 1 a LE QUOTIDIEN, le Samedi 6 Mars 1999 - 95 > _ T 3 ES EEE ES rm = = Ee pu a \u2014 4 ul 22 \"7.nT di a, 5 RRS EEX mem SE = Pas Tr = TAT AT, 7, wT \u2014 = + 5 Cosy ig Dares Tul TL ou.aT tetes AS > a + Fi = QUIT all Tiree CL Tw aD, nn Sat 3 ~sgy = 4 da a\" A> 3 #5 EM À É EI 2 = \u2019 2 à.AIX ê + re ne A or us + ae Lo mes 5 LS Émis ras LACET Eu 22 Cu EA ji GES ur Ces as = are ès 3 pee es 4 LF 7 » = {1 ne Ave À ThE EY aL ke] oc % A 4 2 Tps an ces A AJR Sh 3 # i \" AL wat Hy, ais Se j % = Fa = i | | [Li As AA: + SE 2 AT LT LT 7 LF LT TMT AT AT TA, gr IN 7 J / | CAMES A 20 MT MSA TTT TT TTT LEN GGT TIL MF 7 EK WA ar ii sees £ # »'® he; at LT LF ML LT MT FAT AF LPT TAF TT AF Ty a ot ATF LY LT LL LP 47 MT A i\u201d A FB 7 i 7 A A 7 7 7 Ha + ps \u2014 PZ ZR EZR ES ot ALT LT LL LT LP] LYM ST LS LT TT A A TS TAT MM AT in DL TL BT BT BT AT AT LE TP 2 { $, tenue LY LTB MA MT od IS ATLL, ti PA STA M = Let ce at 4 1504 =; Ba ; ë + ç sf æ.cie nt i Qf 3 % pe % i 4 Lo! 3 Vo 2 4 f SESE mére rs ris ETA 2 £2 & 2 0 = a hog 7 rad » 0 Ts \\ Ta 5.i] xx st I \u2018 \u201cax a STIS many - a.Iz Sed 9 \"hey La i: 25 > cl q * ess % es i mcaeriid 4 Es N Eesti a ot +, pt Oo 7 ep CE SE Vi à © G as = bd perte he 265 fe > : ot.33 F ri TE ano 4 SE A 3 2 An A 2 i i ÿ £ : i a Las.L wie = 57 AE take # > \u2018 FE ni AS 2 = 5 rr : 0) > zd eae ; Fe: Fe) / = + *§ % \u201cI 1 4 Ce V E da i Negi ~ a \u201cos =, # = © [EA ns 5 + L aa É t = AE : 5, ve at - 5 3 1 an 29 SES + WA à 1 dé y i ry = A i + 3 2 y = a \u201ca ç f N C= # q {me = 4 LD | a) aft \u2014 pL} © ri 5 ¥ a œ me D bu és régionale d'envergure internationale QE a > æ = Hh (Le) 1 A ) #4 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Une importante étude sur l'organisation du travail et les tendances quise manifestent dans ce domaine à l'extérieur du Québec, une première au Québec, aété confiée à une équipe de chercheurs de l'Université Laval et de l'Ecole des hautes études commerciales.L'étude, réalisée auprès d'un échantillon d'environ 200 entreprises du secteur desindustries d'équipements de transport terrestre, est pilotée par la Table de concertation des industries d'équipements de transport terrestre.Participent activement à cette table, le ministère de l'Industrie et du Commerce, qui en est aussi l'instigateur, Emploi-Québec et le ministère du Travail.Le thème de l'organisation du travail a été jugé prioritaire par les entreprises membres de cette table, qui, depuis 1992, travaille notamment à aider les entreprises à renforcer la coopération patronale-syndicale en matière d'organisation du travail.Selon la ministre responsable del'Emploi, Mme Diane Lemieux «une organisation du travail bien planifiée a des effets importants sur la productivité, la capacité de transformation, les conditions de travail et sur le maintien ou la création d'emplois.Il est donc important de comprendre tant les facteurs qui en favorisent la mise sur pied que ceux qui constituent des obstacles».Pour sa part, le ministre délégué à l'Industrie et au Commerce, M.Guy Julien a indiqué que «les résultats de l'étude permettront aux entreprises d'obtenir Qu am des informations stratégiques concernant l'innovation dans l'organisation du travail.Elles pourront, par exemple.vérifier dans quelle mesure cela favorise la croissance et accélère l'appropriation des nouvelles technologies tout en créant des conditions propices au développement professionnel de la main- d'oeuvre».Les ministres Lemieux et Julien ont par ailleurs souligné que la participation des entreprises était essentielle à la bonne marche de cette étude et que celles-ci allaient en être les premières bénéficiaires, puisque l'étude leur permettra de comparer leurs pratiques avec celles d'autres entreprises du même secteur et leur fournir'a des outils pour améliorer leur compétitivité.ébec Effervescence dans les télécommunications Ottawa devra s'adapter rapide OTTAWA (PC) - La rapidité des changements technologiques qui caractérise le marché mondial des services de télécommunications met à l\u2019épreuve la capacité des gouvernements à maintenir leur régime de réglementation à jour, affirme une étude publiée par l\u2019Institut C.D.Howe.L'étude, intitulée «Le village électronique : enjeux des politiques de l\u2019économie de l\u2019information» , comprend une série de dissertations dirigées par Dale Orr, premier vice- président et économiste en chef, Services canadiens, WEFA Inc.et Thomas A.Wilson, professeur d\u2019économie et directeur du programme d'analyse politique et économique auprès de l\u2019Institute for Policy Analysis à l'Université de Toronto.La déréglementation de nombreux volets du marché des télécommunications a été la pratique au Canada et ailleurs au cours des deux dernières décennies; elle s\u2019assortit de technologies changeantes et le tout a créé un nouveau cadre auquel les gouvernements n\u2019ont pas encore été en mesure de s\u2019adapter.Déréglementation Dans l\u2019un des documents, RichardJ.Schultz de l\u2019Université McGill soutient que la déréglementation du marché des télécommunications a créé des problémes pour le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), en raison de ses responsabilités concurrentes de réglementation des télécommunications et du contenu des émissions.De plus, la convergence technologique des différents mécanismes de prestation du contenu a rendu difficile l\u2019application de la protection culturelle, la raison d\u2019être de la réglementation du contenu, par le biais des anciens procédés réglementaires.La concurrence des marchés téléphoniques locaux et interurbains a subi une évolution bien différente au Canada par rapport aux Etats-Unis, notent Robert W.Crandall de la Brookings Institution et Leonard Waverman, professeur d'économie à la London School of Business.Dans leur contribution à l\u2019étude, ils soutiennent que les règles complexes qui ont été mises en place aux Etats-Unis par la Telecommunications Act de 1996 et qui ont récemment été confirmées par la Cour suprême de ce pays ont entravé les progrès dela concurrenceloca- le dans ce pays.Au Canada cependant, un marché concurrentiel des services téléphoniques s\u2019est établi assez rapidement, et ce malgré un départ tardif.Téléphonie Le commerce international des services téléphoniques \"\u20ac représente un autre domaine où la réglementation fédérale se butera rapidement à des défis technologiques et juridiques, soutient Hudson Janiseh, professeur de droit à l\u2019Université de Toronto.Le milieu juridique mondial afférent au commerce des services se fonde maintenant sur un accès égal au marché des télécommunications et les décisions prises officieusement par le cabinet fédéral et le CRTC ne répondront pas aux normes attendues d\u2019ouverture et d\u2019impartialité.Par conséquent, les procédés traditionnels de prise de décision au Canada seront, une fois de plus, vivement critiqués.Selon Steven Globerman et Daniel A.Hagen de l'Université Western Washington, les changements technologiques mettront également à rude épreuve les règles en matière d'intérêts étrangers.Les réseaux téléphoniques sans fil, qu\u2019ils soient terrestres ou relayés par satellite, trouveront le moyen de parvenir à leur clientèle et les règles canadiennes qui limitent la propriété étrangère desinstal- lations au pays ne serviront pas à grand-chose dans l\u2019avenir, à part imposer des coûts inutiles aux Canadiens et limiter les créations techniques au pays, soutiennent les auteurs.Et l'économie.Dans son compte rendu, Lester D.Taylor de l\u2019Université de l\u2019Arizona se penche sur les liens entre les améliorations de l\u2019infrastructure des télécommunications et le développement économique en général.Les investissements dans l\u2019infrastructure des télécommunications favorisent l'économie, mais si l\u2019on ne saisit pas bien les retombées technologiques de ces investissements, on pourrait bien ne pas investir suffisamment, prévient M.Taylor.On entend souvent parler des inquiétudes que soulève la distribution de l\u2019accès à la technologie de l\u2019information moderne.Ces inquiétudes sont pour la plupart non fondées, affirment Shane M.Greenstein de l'Université Northwestern et Mercedes M.Lizardo, de I'Institut technologique de Saint- Domingue en République dominicaine.Les auteurs indiquent qu\u2019aux Etats-Unis, la distribution régionale de l\u2019infrastructure informatique et des communications de pointe s'explique aisément en fonction de la densité de population, de la taille des villes et de la répartition de la croissance de I'emploi.Autrement dit, seules quelques régions peu densément peuplées au pays ne disposent pas d\u2019un bon accès à l\u2019infrastructure moderne des télécommunications et de l\u2019infor- ent aux changements matique, ce qui laisse entendre que le marché fournit la technologie plus rapidement que les gouvernements ne sont en mesure de l\u2019analyser ou de la diriger.Les règlements relatifs à la radiodiffusion et le contrôle de la teneur canadienne sont assiégés par l\u2019évolution rapide de la technologie de l\u2019information.Dans les deux dernières dissertations de l\u2019étude, William T.Stanbury de l\u2019Université de la Colom- bie-Britannique s\u2019attaque à ces deux sujets.Les reglements relatifs a la radiodiffusion, écrit-il, qui visaient à l\u2019origine à gérer un champ limité d'activités radiophoniques publiques, sont devenus un mécanisme de protection pour les sociétés de radiodiffusion nationales.De même, les règlements afférents à la teneur canadienne étaient perçus comme un élément nécessaire pour défendre la nature délicate de la culture canadienne, mais ils sont devenus un système de protection des revenus des producteurs et fournisseurs de programmes canadiens.Comme c\u2019est le cas dans d\u2019autres domaines, la défense du programme traditionnel s\u2019avérera plus difficile, maintenant que les multiples canaux de création et de distribution des produits se frayent un chemin sur le marché, de conclure M.Stanbury. IL TININNOVE ENCORER agrandit ses locaux et modernise son entreprise pour un meilleur service à la clientèle.Nettoyage et cueillette: e de carpettes e de chaises en tissu e de paravents en tissu e et autres Location de carpettes: e remplacements de carpettes lors de cueillette Lid +, Iti TY À l'atelier de nettoyage, nous offrons un nouveau service de nettoyage et réparation de paniers à provisions - pour tous les commerces au détail de la région Saguenay - Lac-St-Jean \u2014 _ \u201cà des prix très compétitifs.dE iL e Atelier de réparation e Atelier de nettoyage qUETÉ 180 8003, 79 855, AV.TANGUAY NORD = > PARC INDUSTRIEL, ALMA , ISO : LAC-SAINT-JEAN, QUE., GBB 5Y2 Ne, \u2014 of Tél.: (418) 668-4758 / 668-7713 CHAÎNE DE TRAVAIL ADAPTÉ Fax: 668-0790 L6 - 6661 Stel 9 [paures 31 'NAICILONd TI 410279 98 - LE QUOTIDIEN.le Samedi 6 Mars 1999 Record dans la région La Société de financement agricole double le QUEBEC (CNW) - Les productrices et producteurs agricoles pourront dorénavant obtenir des prêts garantis de la Société de financement agricole jusqu'à concurrence de 2 000 000 % soit une augmentation de 1 000 000 $.De plus, la pratique de l'aquicul- tureeneau douce seraadmissible au financement offert par la Société, au même titre que les productions agricoles.C'est ce qu'a annoncé récemment le ministère de l'Agriculture, en soulignant que ces innovations permettront de mieux répondre aux besoins financiers des entreprises.Cette augmentation de 1 000 000 $ du plafond des prêts garantis accordés par l'organisme était devenue nécessaire pour s'ajuster à la croissance de l'actif agricole.Au cours de l'exercice 1997- 1998, une entreprise sur huit financée par\u2019 la Société possédait un actif supérieur à un million de dollars et 76 % des prêts étaient consentis à des groupes.Par ailleurs, la performance actuelle de l'aquiculture en eau douce au Québec témoigne d'un important dynamisme et constitue un atout pour le développement régional.Le degré d'auto-approvision- nement québécois n'étant que de 31 %, le potentiel offert par le marché intérieur est donc prometteur.L'accessibilité des entreprises aquicoles aux programmes de la Société permettra de soutenir leur croissance et leur développement, au même titre que les autres productions agricoles, et contribuera à leur assurer un meilleur positionnement conecur- rentiel.Outre ces deux nouveautés, plusieurs assouplissements ont été apportés aux modalités de financement offertes aux entreprises.Ainsi, en plus des termes de prêts déjà existants, les producteurs et productrices peuvent désormais choisir des échéances de deux et de quatre ans.De même, le terme maximum des prêts garantis par la Société aux vendeurs-prêteurs est porté de cinq à dix ans.«La Société de financement agricole constitue un levier important quant aux investissements dans l'agrieultureetl'aquiculture québécoises.Ces nouvelles mesures contribueront à l'atteinte des objectifs de croissance et de développement fixés lors de la Conférence sur l'agriculture et l'agro-alimentaire québécois.Ces mesures permettront aussi aux aquiculteurs d'atteindre les objectifs de croissance de production fixés dans le plan directeur du Réseau Pêches et aquiculture Québec\", soutient le ministère.Rappelons que près de 20 000 entreprises agricoles font présentement affaire avec la Société de financement agricole.L'orga- nismeaunencours de préts de2,8 milliards de dollars, ce qui représente plus de 56 % du financement agricole consenti au Québec.La région Au cours de l'exercice 1997- 1998, la Société de financement agricole a accordé 390 prêts agricoles, pour un total de 33,1 millions de dollars, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Il s'agit d'une augmentation de 41 % du nombre de prêts et de 74 % du montant consenti par rapport à l'exercice précédent.Ces résultats constituent un nouveau record pour la direction régionale.Le programme de redynami- sation de l'agriçulture du Sague- nay-Lac-Saint-Jean, mis sur pied parle ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, et auquel a participé la Société, a sûrement contribué à l'atteinte de ces résultats», a affirmé le directeur, M.Norman Houle.Les prêts consentis ont per- mislarelance, tant sur le plan des investissements que de la consolidation des activités, d'un grand nombre d'entreprises ayant subi des pertes importantes depuis quelques années.Afin de faire face à cette augmentation des demandes, la direction régionale a mis à la disposition des entreprises des équipes volantes composées de plusieurs conseillers expérimentés venant de partout en province.Par ailleurs, M.Houle a souligné que ces résultats illustrent aussi les effets positifs de la réforme du financement agricole de juin 1995, qui a permis, notamment à de nouvelles catégories d'entreprises, de se prévaloir des produits et services financiers offerts par la Société.Ainsi, dans la région, l'organis- mea accordé 1 851 500 $ en prêts à des entreprises dites à temps partiel et 123 700 $à des entreprises ce biens et de services.Enfin, M.Houle a ajouté que des prêts forestiers totalisant 339 650 $ ont été consentis dans le cadre du nouveau programme de financement forestier en vigueur depuis le 24 avril 1997.La Société de financement agricole est le principal agent en matière de financement agricole au Québec.La direction régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean a un encours de 121,4 millions de dollars et elle fait affaire avec près de 1000 entreprises.arantis 0 pal VA hens ge SOMMET - La Société de financement agricole a accordé 390 prêts agricoles, pour un total de 33,1 millions de dollars.dans la région du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.Ces résultats constituent un nouveau record pour la direction régionale.(Photothèque Le Quotidien) La MONTREAL (CNW) L'emploi a connu un gain de marquant ainsi une hausse hii l'emploi des jeunes.JEUNES - Les jeunes de 15 à 24 ans ont récoité une des postes à temps plein.ce qui signifie une hausse de 7,9 % de Progression importante oitié des nouveaux emplois aux jeunes J bonne part (Photothèque Le Quotidien) - 12000 en décembre au Québec, pour un sixième mois conséeu- tif.Ainsi, au cours des six derniers mois de l'année 1998, c'est un nombre impr'ession- nant de 106 500 postes qui ont été créés.Letaux d'emploi, qui atteignait 56,7 % en décembre, « était le plus élevé depuis octobre 1990.«La progression de l'emploi depuis quelques mois a incité les gens à intégrer ou à réintégrer le marché du travail en plus grand nombre, a souligné la ministre d'Etat au Travailet à l'Emploi et ministre responsable de l'Emploi, Mme Diane Lemieux.L'arrivée de 14 700 personnes dans les rangs de la population active en décembre a occasionné une hausse marginale (2 800) «lu nombre de chômeurs, ce qui a laissé inchangé le taux de chômage à 9,9 %.De plus, letaux d'activité a atteint 63 %, soit le taux le plus élevé depuis août 1992».En 1998, 67 100 emplois ont été créée au Québec, le deuxième meilleur résultat en dix ans.N'eût été de la chute de l'estimation de l'emploi en janvier en raison du verglas, la création d'emplois aurait excédé TU 000.La grande majorité des nouveaux emplois (64 200) étaient à plein temps.Les jeunes de 15 à 24 ans ont récolté la moitié (34 000) de ces postes, ce qui signifie une hausse de 7,9 % de l'emploi des jeunes.Depuis le Sommet sur l'économie et l'emploi,en novembre 1996, 195 300 emplois ont été créés au Québec, soit une augmentation de 6,1 %, laquelle est identique à celle observée dans le reste du Canada.Le taux d'emploi, quant à lui, à progressé davantage au Québec, soit de 2,3 points de pourcentage contre 1,7 point ailleurs au pays.Enfin, le taux de chômage a reculé davantage au Québec, soit de 2,7 points alors qu'il se contractait de 1,6 point dans le reste du Canada. # 1] eZ pe faire mar Nise saut Tours \u20140 te Le A7; Ui EB Lu 33 ce, E.a M re 7 ir À 5 id = J } LE sie 6 È T SHV = 24 5) 1 23 = } + 7 5 var 5 R.A 4%) 6) es ax > LJ XF A Ye \u20ac S 144 M Vhs (À sk: vy ot [Jd (FP cH 41 5 i 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