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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Le quotidien, 2002-03-09, Collections de BAnQ.

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[" a RG A raté niin ie TRY Ta 2 .£ : } - an 20 ge nes rel 55 a eS at Les Centres financiers aux entreprises Desjardins Un partenaire compréhensif.Des conseils financiers prévoyants.Des produits et des services à la fine pointe de l'économie actuelle.7 293 membres entreprises 1 346 000 000 $ d'engagements sous gestion 892 000 000 $ d'encours sous gestion 93 ressources Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean \u2014 Charlevoix \u2014 Côte-Nord i: Une porte ouverte au milieu des affaires Laissez nos spécialistes vous prêter main-forte dans vos projets de financement, d'exploitation et d'expansion.affaires @ CENTRES FINANCIERS AUX ENTREPRISES DESJARDINS Ld Po BI : {| {1 2 3 à Poa 13 # ® 1 ® } © ; e de \\ | ft Ë - Ses a Caen #8 Lac-St-Jean Sud + em + 6 Tél.: (418) 344-4568 Saguenay Centre Téléc.: (418) 344-4920 _ Alma secteur Nord 3 Tél.: (418) 669-1409 = Téléc.: (418) 669-1478 \u201ces Tél.: (418) 543-1718 Téléc.: (418) 549-7244 Domaine-du-Roy Tél.: (418) 679-1381 Téléc.: (418) 679-9329 Jonquière __ Tél.: (418) 547-2335 Téléc.: (418) 542-0460 Haute Côte-Nord Tél.: 1-877-589-1222 \u201cTéléc.: (418) 589-1210 La Baie Bas-Saguenay Tél.: (418) 544-7111 Téléc.: (418) 544-8811 Maria-Chapdelaine Tél.: (418) 274-9444 Téléc.: (418) 274-8133 Charlevoix Tél.: 1-866-770-9906 Téléc.: (418) 639-9905 Basse et Moyenne Côte-Nord ~~ Tél.: 1-877-650-1414 Téléc.: (418) 962-0242 00206373 rer er re re a cames eee me pre Sr D-f LE QUOTIDIEN.Cahter economique.le Samedi 9 Mars 2002 > tb Les Editions ] CHICOUT'IMI (IL) - Si certains se plaignent des effets pervers de la mondialisation, d\u2019autres ont su en profiter.Pour Jean-Claude Larouche.propriétaire des éditions JCL, l'ouverture sur le monde a représenté une occasion inespérée.«Nous ne sommes plus limités à vendre nos livres au Québec.Nous avons maintenant des distributeurs en France, en Suisse et aux Etats-Unis.En plus, un particulier qui souhaite se procurer l'un de nos pro- \u2018 duits peut toujours le faire en consultant notre site Internet.Il entre sur le Je ETS Th ilabrie\u201clequotidien.com site, répond aux questions et obtient la démarche pour ache- terlelivre-,explique M.Larou- che.Mais s'il a réussi à établir un réseau de contacts efficaces et à percer un marché saturé et difficile, ce n'est pas en demeurant assis dans son bureau de la rue Jacques-Cartier.C'est à force de fréquenter les salons d\u2019édition européens, de bâtir des relations, qu'il à réussi à placer ses livres outre-mer.À preuve,en25ansdansle milieu, il est allé 85 fois en Europe.quelques fois sur un simple appel d'un distributeur inté- ressé à reprendre une publication JCL.Et à chaque fois, il a rempli des pages et des pages de carnets de bord avec les cartes des gens rencontrés, assorties de ses réflexions sur la personne et sur les liens établis.Avant une foire ou une exposition, il relit ses notes, ce qui lui permet de se rappeler ce qui s\u2019est dit et de surprendre son interlocuteur par de petits détails: «Quand tu demandes à un homme d'affaires comment se porte son fils en appelant ce dernier par son prénom, ça impressionne.Ces carnets de notes, ce sont à la fois ma,bible et mon cours universitaire».Marché Jean-Claude Larouche est bien conscient qu'au-delà de la profession d'éditeur, le marché a évolué du côté des droits dérivés, qui ont pris de plus en plus de place au fil des ans.Les droits dérivés, ce sont les ventes de livres déjà publiés à de plus grosses boîtes.comme Québec Loisirs, France Loisirs, Succès Livres.Dans un tel cas, l'éditeur vend le texte tel quel et c\u2019est l\u2019acheteur qui a la tâche de rééditer le livre, de dessiner la couverture et sur- Pour Jean-Claude Larouche, chaque nouveau livre est une histoire en soi, avec ses difficultés, ses surprises et ses rebondissements.(Photo Sylvain Dufour) tout, d'en faire la promotion.Les risques sont donc assumés par l'acheteur.«Une fois le contrat signé, qui garantit un nombre minimum de copies, notre travail est terminé».confie Jean-Claude Larouche.Et même dans cet aspect de sa tâche, Internet a son utilité.En effet.lorsqu'un acheteur potentiel se montre intéressé par un ouvrage, Jean-Claude Larou- che lui en fait parvenir un ou deux chapitres par courrier électronique.Les discussions peuvent ensuite s\u2019enclencher.M.Larouche va même plus loin: la mondialisation a contribué à sauver le monde de l'édition en raison de l'importance du bassin des lecteurs.Ainsi, jusqu'à présent, les éditions JCL ont cédé les droits de 11 livres à France Loisirs, et certains de ces derniers ont été vendus à des milliers d'exemplaires.Parexemple,endate31 mars 2001.les Editions de la Seine avaient écoulé 61 943 copies du roman «La Boiteuse» de Marthe Gagnon-Thibodeau.Disponibilité Au Québec, la problématique est différente.Jean-Claude Larouche qualifie d'ailleurs de «drame du jour» le manque d'espace dans les librairies.Il ne met pas la faute surlestenan- ciers des boutiques de livres, mais sur la forte concurrence.«I1ly a 40000 nouveaux titres en français qui sortent chaque Réseau de contacts efficace CL profitent de e monde Cap sur la moNDIALISAmox 29e CAHIER ÉCONOMIQUE \u2018QUSTIDIEN Pour le propriétaire des éditions JCL, Jean-Claude Larouche, l'ouverture sur le monde représente une occasion d\u2019affaires très intéressante.année, dont 6000 au Québec.Moi.j'en publie 24 annuellement.C\u2019est donc dire qu'il y a un roulement et qu'il est difficile de demeurer plus que trois ou quatre semaines sur les tablettes.On fait donc de la promotion pour un produit qu'on ne voit pas.Autrement dit.on vend du ketchup mais il n'y a (Photo Sylvain Dufour) pas de ketchup sur les tablettes», illustre-t-il.Malgré cela, il considère que l'industrie du livre se porte bien au Québec.Les gens sont plus instruits et apprecient de plus en plus le plaisir d'un bon livre.«Avec un livre, on ne s'ennuie jamais», résume Jean- Claude Larouche.Chaque livre constitue une histoire par Isabelle Labrie CHICOUTIMI (IL) - Pour le propriétaire des éditions JCL, Jean-Claude Larouche, chaque nouveau livre est une histoire en soi, avec ses difficultés, ses surprises et ses rebondissements.Derrière chaque couverture se cache un microcosme complet.JCL fête cette année ses 25 ans.Des années remplies par la passion des livres, mais aussi par des événements moins agréables.Mais toujours, Jean- Claude Larouche a réussi à se relever dans un monde extrêmement concurrentiel: «J'ai toujours voulu vivre de l'édition.Après avoir édité 35 livres, j'avais deux choix: tout vendre où me consacrer à plein temps à ce métier.J'ai choisi la seconde option».Selon lui, la vie d'un éditeur est toujours jalonné de coups de chance.Sila publication du récit autobiographique «Des fleurs sur la neige» a servi à faire connaître JCL, l'histoire de Gabrielle Lavallée, sous le nom «L'Alliance de la brebis».lui a permis de retomber sur ses pieds à la suite d'un long et coûteux procès subi par JCL pour plagiat.Jean-Claude Larouche est ressorti épuisé de cet épisode qui a duré sept ans, mais plus déterminé que jamais à se relever: «L'univers nous apporte ce qu\u2019il nous faut au bon moment».Jean-Claude Larouche considère la lecture des manuscrits comme un enrichissement.Évidemment, il ne peut lui-même lire chaque manuscrit envoyé (il en reçoit en moyenne un par jour!), mais il parcourt toujours de la première à la dernière page les livres qu\u2019il a décidés d'éditer.«Si je ne le faisais pas, je me priverais d'une partie de mon plaisir», confesse-t-il.Avant de prendre la décision d'éditer un livre, Jean-Claude Larouche s'assure d\u2019abord que l'ouvrage répond à deux critères.Premièrement, la qualité du produit soumis (à partir d'un rapport d'analyse en 12 points soumis par un lecteur attitré de JCL) l'aide à prendre sa déei- sion.Ensuite.les tendances dumar- ché seront considérées.Un autre élément compte dans les choix de JCL, bien que difficilement mesurable: c'est la relation qui s\u2019établit entre l'éditeur et l'auteur.Jean-Claude Larouche compare d\u2019ailleurs le lien qui s'établit entre ces deux personnes à un petit contrat de mariage: «Ça prend un \u201cfeeling\u201d et une confiance mutuelle».( Jean-Claude Larouche consl- dere qu'il dirige une maison à échelle humaine.Il connaît personnellement tous ses auteurs et il s'implique dans la correction des épreuves.( Selon lui, c'est l'une des ral- sons qui expliquent que so entreprise a survécu durant 26 ans, jumelées à une ténacité sans faille, un bon jugement et une croissance prudente. SVEN LUS ; | | _ ; LHI 1 pps cle dy percin fs mens finales i [ilies iH MAI 01 roy, LH H PAF K H Yu non 000 14 jae sds perte bye cut-0ide di dein LUS / \u2018 \u2018 J \u201cAires ae chiens dient.(HE CFCHES (e000 a ig 00 i ; A SE 2 41 ; 2144 4741 | if i Li #27 45, GIE Hi foal ti 73 EASE fi NA Lun 6610 He pO EE 11 Ari dra SLA ou pic great Cd La IHM HR CH NA OUEN + CHEVROLET * OLDSMOBILE * GEO » CADILLAC e PONTIAC * BUICK CAMION GMC - Sans frais: 1-800-463-8333 Site: www.duchesneauto.gmcanada.com / Courriel: duchesneauto @gmcanada.com 00505974 CUOG SSBIS 6 IPOUTES 9 FONDIMOU059 age) NAIALLOAD J] dd D4 LE QUOTIDIEN.Cahier economique.fe Samedi 9 Mars 2002 C SAINT-FELICIEN (RT) - Depuis l'automne 2001.l'usine Pan-O-Starr inc.de Saint-Félicien produit des panneaux massifs de bois de bouleau qui reposent sur un nouveau concept de panneautage.Ce projet novateur profitera de la mondialisation des marchés pour exporter son produit vers les États-Unis, l'Europe et l'Asie, des cibles visées par les instigateurs.Ceux-ci veulent, au cours des prochaines années, se faire connaître comme étant les leaders canadiens dansleurdomai- ne d'activités.Ils prévoient fabriquer des panneaux dans d'autres essences tels que l'érable et le chêne pour lesquelles il vaune tres grande demande de la part des manufacturiers de produits finis.Le panneau MFC (Multi-Face Centre) se caractérise tant par son procédé de fabrication que par son concept.C\u2019est un panneau lamellé collé plaqué composé à 100 % de bois franc de la méme essence, Plusieurs avantages sont reliés à ce panneau notamment sa stabilité et son Ce yee e Transformation du bois Pan-O-Starr se positionne homogénéité.Produit de haute gamme et à haute valeur ajoutée, sa fabrication permet de maximiser l\u2019utilisation de la matière première puisque les pertes sont réduites buddytremblay « vahoo.com jusqu'à environ 15 % alors que pour les panneaux présentement disponibles surle marché.L'usine Pan-O-Starr inc.de Saint-Félicien produit des panneaux massifs de bois de bouleau qui reposent sur un nouveau concept de panneautage.BÂTIMENTS D'ACIER S/S Québec Téléphone: (418) 836-6411 www finarcom finarqc@finar.com PRESENT AU QUEBEC, EN ONTARIO DANS LES MARITIMES ET AUX ETATS-UNIS.SANS FRAIS 1-(800) 267-2411 I { 3 à oe à BÂTIMENTS INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX i DESIGN BUILD : Notre équipe d'ingénieurs réalise pour vous * la conception et le design de vos projets \u20180508317 omme un acteur majeur les pertes sont évaluées à environ 40 %.Ce panneau est destiné à l'industrie du meuble, des armoires et des portes.Le projet de Pan-O-Starr représentait des investissements globaux de près de 10 millions $, Ce complexe intégré opère sur une base annuelle et comprend une scierie de 3 300 000 pmp, deux séchoirs à bois franc de 3 300 000 pmp et une usine de panneaux aux dimensions impressionnantes, 2 022 000 pieds carrés.Pan-O-Starr s'est donc positionné comme un acteur majeur dans la grappe industrielle en Cap sur la JONDIALISATron 29e CAHIER ECONOMIQUE \u2018QUSTIDIEN De et 5e transformation du bois.L'industrie de panneaux pré- dimensionnés constitue un marché de 3 milliards $SUS chez nos voisins du sud.À Saint- Félicien, dès la premièreannée, l'usine devrait produire un million de pieds carrés et plus de 2 millions l\u2019année suivante.Outre l'Europe.Pan-O-Starr veut prendre sa place dans le marché japonais car il v a déjà des demandes.La mondialisation des marchés permettra donc à Pan-0- Starr de faire connaître son produit très rapidement sur le marché international.Services conseils Logiciels en ligne Sites Internet www.agribid.ca www.bpdl.net Catalogues électroniques Systémes transactionnels Service d'encan sur Intemet pour les éleveurs de bovins laitiers et d'embryons Bétons Préfabriqués du Lac, domaine manufacturier www.bivoie.com Carrefour jeunesse-emploi, Alma www.agricom.ca infos@agricom.ca Alma, Qc G8B 1M2 bias 11 DORE EE Voilà maintenant presque 10 ans que les hommes d\u2019affaires Jeannot et Laval 4% Boulianne procédatent: a l'acquisition diy Complexe Jacques-Gagnon, l'un des plus beaux fleurons de l'architecture régionale et de l'hôtel Universel, adjacent au Complexe, comptant maintenant 74 chambres entièrement rénovées.A A, re & M Min) 06 le Complexe Jacques-Gagnon et les deux hôtels FTE du centre-ville.une histoire de succes! Le complexe multivocationnel surplombe le centre-ville d'Alma et est .situé en plein cœur du pays des Bleuets.Plusieurs entreprises.firmes BAF-RENCONTRE professionnelles et bureaux gouvernementaux y ont installé leurs locaux.Un Stationnement à étages de 800 places accommode les clients du Complexe Jacques-Gagnon.Destination « affaires » par excellence, l\u2019Hôtel Universel offre 13 salles de réunion pouvant accueillir de 6 à 600 personnes.Sa situation stratégique au centre-ville lui vaut les éloges des touristes de même que les Cyclistes et les motoneigistes qui y apprécient particulièrement la porte d'entrée à la Véloroute des Bleuets et l'accès direct au circuit provincial de sentiers de motoneiges.À l'automne 2000.Messieurs Jeannot et Laval Boulianne, M.Richard Boudreault ainsi que le Fonds de solidarité (FTQ) complétaient les travaux qui ont donné naissance à «Notre Hôtel», _ un établissement comptant 30 chambres offrant un cachet unique.L'édifice \u2018 i mulliservices situé au centre-ville abrite également le restaurant le Coq Rôti.un Y des plus beaux au Quebec.et plusieurs autres locataires commerciaux.De revers em, plus.Notre Hôtel offre 7 salles pour réunions d'affaires ou divertissement.Un stationnement contrôlé est à la disposition des clients.NOTRE HÔTEL : 450, Sacré-Coeur Ouest.Alma QC GSB 1L9 (418) coranrz 877-917-3222 HÔTEL UNIVERSEL, COMPLEXE JACQUES-GAGNON : 1000.boul.des Cascades, Alma QC G8B 3G4 (418) 668-5261 * 1-800-263-5261 ET PEER Eat Pretty, a Fragma a Pour nous, Équipe ay le service n'est pas (usés Lor Te Un jeu Une ÉQUIPE dynamique Une iIMprimerie qui a pour objectif de satisfaire le client, autant par la qualité que par le délai.Linda Fortin Représentante au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean Parent Représentante Lac-Saint-Jean 420, rue Sacré-Coeur Ouest Alma (Québec) G8B 1L9 (418) 668-5245 Téléc.: (418) 662-6400 Q0506.26 SOOT 5 an i TE Es of jf = Lh Se en À # = 1 + reconnue mondialement Res Ly des fr ; 85; 8 0 4 fis J \u201c A 3 B = pour la qualité de ses oeuvres = ee Ie 2 > Hi Le i, 5 fon & architecturales et structurales.* = Qu 4 A Hi ro A ~~ 5 Cs sf 97 » os ZN 9% 5 52 7 A 2 7 2 = 5 % D @ = Ze Cd a 2 7s % 0 % Rig i FE fo fe LB pit % i ! 3 3 3 i ae 8 & oY Sid 9 i + chez û bu i = 03 8 3 34 = i Si i > ss 2° 4 Ss CA ke CR ac BE of Des I c = res ES, ES ha ht > 3 9 5 @ pe A Fics - 2 Es wi.a pr 3 st, or on Cr £3 et! Se in Sie Fersen Bt 2 7 2 2 ou = a pa on % £7 jor Ja 2 + wr « fs re sane v3, CE % =) ga = > oped i Ba Ya a + E gi iN 4 .: a.= 5 pu i bE 3 wi wo on ee # oo er 5 pe Pes .13 i x in Ay 5 is M bi es N x ais 2 4 sig > a = sm ES 2 a i By ere en = 2 i OR Ne 8 RH kiss ihe eb (LUE Et >> of a Heil, oe 3 2 i a 5 res 5 ne on, 2, + ok X¢ 3 bi: Fa i 2 2 it es i i Br ped) el ls $ > 5 x pe F \u201c af Zh 2 a li si SE se & 3 I = > 4 PS ex TS Wr.i = n = Liar x il x i Vis = se 2 Gr | Foon ! ae a 3 og SE i 2 = A oe ee 5 $ han Ë | & =] 4 a a = PE EE Bo 4 an : NY pet vs 2 i x i ve fe ER aaah Os ey i Hid NTN Te & BD i * rer vid BE oe gf 5X at?son i gs pi eu ena ses iii se fe es ÿ AEE = meanenr e When, i Tas nr $ a « EE i .T1 : as a Et ce =?us 2 préc aie = \u201c+ \u201cpai = = rT foiling i «+ stolen.= i H BE i i # 4 ! f te HICHILLO 10 - J ma mes = YR + rss TE, it SHR, RE an 53 = a ss = a ne Fr se | + ja LL IR 2 ie fi Eo Wh = | a Aik Eis hat 5 SE his A EL 5 890, rue des Pins a, = 2 > 0050675¢ 8 pe i Alma (Quebec) ramen § I anbrutotoso age) NN > 2 pir © Rs = su ie 0 * G8B 7R3 + & 5 a = Zi st oi 180 > 55 yr i 500 2 16% + AOR Se 56 : i 0 e Tel.: (418) 668-6161 EP i ws 2 SE 5, SIR Fa p AS st x bes Téléc.: (418) 668-4404 ; - 200T SARIN f Epo Le : Zi 5 be SE TA à = Qi \\ 00506258 Li sa 6C mr pi MS bl0 LE ÉQUOTIDIE N.Cahier economique.le Samedi 9 Mars 2002 e pro av sm awe a alm Le el ah on de-bro quits a valeur diovtéee | SALTS, \u201cExportation La Coopérative forestière de GIRARDVILLE(RT) - La Coopérative forestière de Girard- ville ne serait certainement pas la même sans la mondialisation des marchés.À la blague.son directeur-général, Jacques Verrier mentionne qu'elle devrait alors se contenter de ramasser des bleuets si elle n'avait pas entreprise ce virage important au cours des dernières années.«Nous avons commencé à s'occu- perdecette mondialisation en 1993 dans un contexte d'ouverture des marchés, C\u2019est un phénomène irréversible car ceux qui n'auront pas franchi les étapes de développement sans avoir aussi les ressources nile personneléprouveront des difficultés.On n\u2019a comme pas le choix de comprendre l\u2019importance de cette mondialisation».souligne Jac- ques Verrier.La Coopé- TR E M B L A Y buddytremblay« yahoo.com rative forestière de Girardville, fondée en 1979 par un groupe d\u2019entrepreneurs, détient entièrement CFG-Amérique Inc.À cette époque, l'objectif des 253 membres de la Coopérative étaient de créer une entreprise susceptible de générer des emplois dans les différents domaines reliés au secteur forestier et d'engager l\u2019ensemble des travailleurs du milieu dans une formule coopérative.Après plus de 20 ans d'existence.la Coopérative a su gagner la confiance et la reconnaissance des intervenants dans les domaines de la coopération et de la foresterie.Une technologie de pointe, la performance de ses équipes de travail spécialisées, une conscience du développement durable et de la pérennité des ressources, une concertation de la part de tous ses travailleurs vers un but commun sont les facteurs qui contribuent aux succès de l\u2019entreprise.Possédant des partenaires aux Etats -Uniset au Guatémala, CFG- Amérique.la mondialisation devient en quelque sorte la survie des entreprises.«Comme nous avons des produits saisonniers ici, il va sans dire que la mondialisation nous permet de produire sur une base annuelle en ; exportant sur une période de quatre à cinq mois.Le marché des produits à valeur ajoutée devient donc très important.Les entreprises n'ont pas le choix de travailler en = fonction de cette mondialisation car les marchés sont ouverts commelaChine,la France,le Véné- : zuela et le Chili-, mentionne Verrier.Selonlui,CFG-Amériquedevient un acteur incontournable qui possède une expertise de pointe dans tous les secteurs de développement de l'industrie forestière mondiale.Que ce soit pour I'aménagement forestier, l\u2019approvisionnement, la mise en marché des produits bruts ou semi-finis, la r'echer- cheet le développement de nouvelles alternatives, les activités de 2e et 3e transformation, l\u2019utilisation de la coopération en tant que moteur de développement.Entreprise de valeur ajoutée, CFG-Amérique opère trois séchoirs de bois de sciage d'une AE trardville s'ouvre au monde ÉCONOMIQUE( capacité de 10 000 000 de pieds- mesure de planche( pmp) par année.L'usine de Jonquière donne dutravail à plus d'une quarantaine de travailleurs en plus des emplois indirects.«Développer des marchés demande un peu plus de temps.Nous savons très bien que nous ne pouvons passer'äcôté decette mondialisation et nos efforts vont tou- joursaller en s\u2019accroissant.La nou- velletechnologie nous amène aussi àagrandirnotre marché.Sanscela, ce serait difficile pour les entreprises comme la nôtre de poursuivre ses activités.La mondialisation, elle est là et on doit la suivre», de conclure Jacques Verrier.Excavation Démolition industriel Coffrage industriel Conception de base d'équipement Bâtiment commercial/ a JO \"29e CAHIER ÉCONOMIQUE 'QUETIDIEN L \u2018objectif à la base de la fondation de la Coopérative forestière de Girardville était la création d'une entreprise susceptible de générer des emplois dans les différents domaines reliés au secteur forestier.®.SRR TOE re SERVICE DE POMPE A BETON t LOCATION DE GRUES 0007081 1 Same s 2002 I a E QUOTIDIE ( que.le Di ahier econom di 9 Mar AS AN 55 ler a Le pe ze A x dari oil 2 cv o oe on py En és 3 FR dés ci 22 Tr = STE ALE TERR Zo HE a By ee! & BE iy = i» = Hr a = 5 75 EET > a 5 # re ar 5 5 E, a Fa 22 EF 7 i A Hi = 8 0 A is i IN ses 22 sl Ë E 5 + % TES.25 2 3 Fe 7) ; a jee.Ce & = 2S SF fh = Le ES a be 5 © i 2) à 2.= 5 i 9 the = = : 4.vo >, 2 ky y i 3 5 > Es ee 5 Q si 2 5 2e rs Zr Qo 8 2e 53 ve ce an 2 x pe ST 2) ay Pa 2% 418) 696 i = oY Te 2 D = 3 \u201ci 5 u Eon UE = Sa = = 2 a pe: 258 2 x z A ; uv kg = À 20 Ba D Bs a ge 0 = be i a in i 03 pu Sun A £3 fr » - 35 > ea Fe Lo \u20ac.2 XH > sol \u201d ys 5 2e) Es 2 Zz E 3 S = PE + = A 3 : D - a j = oJ i = vi A = it L 3 ë La} 2 3 i 3 Q ARS 3 9 O pp.Fa & 3 hobs ] A 2 pa 5 A a + .= AL = Qn : 3 5 = = Ta O 3 x Es $2 .: + 3 2 ot fr ! = 2 es Es DA > = 0 > He vs 34 4 Es Re) Pa Jt SE x sth 5.© Ld Ri ; > a3 si = a + sa = gs ge Eo = as Xo A es AS > i 2 en ta, 27 PA pe 2 2e 2 ce pars a 12 74 ecopl oi = 4 Pr Es Ga i & 3 5 Ë 5 + eS : , 5 es | 7 = 24 RS xd a 2 x > fo = x = # iE 3 a = 2 A Et 3 Via 8 se = ek È té , a E & # 4 fe at 3 = £4 od a J = HE Sa TE PRE CE 3 & prs 5 a Sr a an RES sr 2 G7N 1A5 / Tél 7 = A 2 \"0 PA it, 3 z ats 2 à 2: = y = bs es Sf Hr g 9 pi A J hd # La + e: sé A a 3 = A = * we HE x B- 3 oA - # x % bn 5 5 a jo +, BH Québec A 54 pe FA $ De i « # = a % 2 Es + a à = 1 © =] LS 3 5.i rE 2 + He Gs a 5 ; où 2 4 5 25 TA a x # > 5 - ere SH, à i a ol AF + Bi Ed 2 = 2 22 ri = EY x % En i 4 st get: É 3 I iF ro i 2, pr py U ServIC + ps o L Lu z À oR v = pus $y 2 Sa 2 SRE D Co ro Li pe pI gs te Gai 2 es = 5) 8, > Be US + f \u2014 2 =, 19 Es 3 Pe J > 2 & Ca uvea is ts à i bt = x se a Ee ; 2 ry = TR = 0 ; Ed: = 2 = ¥ i 2 sa x ae 4 ES iF = y , À 2 5 © ngéni NS, ~ \u201c20 2 3 oH 7 te SiH + 3 Nf y + oh = 5 = 5, v Route 170, Laterri eu Eis ER ee A a or # À Ps 2 a te 3 Re er 753 CR 5 a pe ia SE oh 245 se Lee x 8 = i et Gr 5 72 2 kx ?vu 25 4 ne * pe = na 2 Fi i 2 Bh 2015, \u201ca Ce oy 5 Xi 28 > RET n°3 + 25 £2 i a eh E.n a Te ES Wy i i 8 A # jae ol 5 a 5 > = pg \u2014 pe em pu \u2014 pee ee tem ea ee ay Pinang ete 2 taie armee Eee Ar ein an ie ter cr ran > Sa a sm, és ie ia plea Raat hid pute 23 me 3 ati ms 18020 TES Fa es a Ww @& * TORONTO (PC)-II ne sert à rien de paniquer au moindre reflux du marché boursier si on veut conserver un bon portefeuille d'actions, et ce conseil s'adresse autant aux néophytes qu\u2019à ceux qui se sont brûlés les ailes au cours des dernières années.Il est important de pouvoir s'adapter aux diverses situations.Après tout, les beaux jours des taux de rendement d\u2019au moins 10 pour cent sont chuse du passé, Il est maintenant important d\u2019avoir des attentes plus réalistes.Néanmoins, on peut quand même faire de l'argent enachetant des actions.Tous les conseillers financiers le diront: le marché finit tot ou tard par se redresser.«Je suppose, pour résumer, gue jempéche les gens de se flamber la cervelle», rigole Richard Yasinski, un conseiller financier d'Ottawa quand on lui demande de définir sa tâche.Selon lui, l'erreur la plus commune des investisseurs est de mettre tousleurs oeufs dansle même panier dans l'espoir de récolter rapidement dex profits.«(\u201cest, en partie, dela faute de la cupidité et, malheureusement, des médias», ajoute-t-il.Les médias nourrissent les craintes des investisseurs en disant qu\u2019ils feront les mauvais choix à moins deconnaître «lessix stratégies, les neufs actions qu'ils doivent acheter».Investir peut être simple.Il s'agit de savoir ce que l'on veut, de bien diversifier son portefeuille d'actions et de se demander honnêtement ce qu\u2019on peut endurer du marché boursier.«Pour avoir du succès.on doit apprendre à composer avec le caractère aléatoire du marché», assure Alan Clarke.chef de direction d'Opus2 Direct Investments, une firme de Toronto.«On peut se dire qu\u2019on ne peut rien prédire, qu'on ne peut pas savoir si les revenus fixes vont augmenter la semaine prochaine, si la situation économique va s'améliorer aux Etats-Unis.» Une fois la cupidité et la peur vaincues, lorsqu'on sait ce que l\u2019on veut et ce qu\u2019on peut tolérer, on peut commencer à se procurer un bon portefeuille d'actions bien diversifié.Selonles conseillers financierset les analystes, il est essentiel d'acheter un bon pourcentage d'actions, qu\u2019un portefeuille soit axé sur des actions personnelles ou sur des fonds mutuels.Les sociétés d\u2019investissements conseillent régulièrement leurs clients sur le pourcentage d'actions que doit contenir un portefeuille en fonction de l\u2019état du marché.La fiyme Merrill Lynch a récemment recommandé à ses clients d'être moins dépendants des actions.Selon la plus importante société (le courtage au détail au monde, un bon portefeuille cloit contenir 50 pour cent d'actions, 30 pour cent d'obligations et 20 pour cent de liquidités parce qu'elle ne croit pas que le redressement des ee a le i RL a i ste de i: SAT! le FE na çÇ Marché boursier \u201cONDALIS ro, La diversification des actions = es investisseurs == marchés boursiers perdurera.Brendan Caldwell, président de Caldwell Securities, indique que la majorité de ses clients, surtout parmi ceux dont l'investissement est supérieur à 100 000 $, possèdent jusqu'à 75 pour cent d'actions dans leur portefeuille.En moyenne, entre 25 et 30 pour cent du portefeuille est constitué d'investissements à revenu fixe comme les obligations.Il souligne toutefois qu\u2019il n'existe pas de «solution nette» pour tout le monde.Ce système n\u2019est pas «pertinent pour quelqu'un, dont le portefeuille compte 100 pour'cent d'actions, qui serait prêt à céder à la panique au premier signe de déroute ou à jeter la serviette après deux années extré- mement difficiles.Selon M.Yasinski, le portefeuille idéal comprend de 20 à 25 pour cent d'obligations, de 30 à 40 pour cent d'actions de compagnies étrangères, de 20 pour cent d'actions de sociétés canadiennes bien établies et de 20 pour cent d'actions de sociétés canadiennes «en pleine croissance».Si la diversification est un élément essentiel, il ne sert à rien d\u2019exagérer.«J'ai vu des gens qui ont investi dans 10 fonds mutuels différents pour un REER de 10000 $», mentionne M.Caldwell.Les investisseurs doivent y penser par deux fois avant de mettre de l'argent dans des secteurs non performants seulement pour le principe de diversifier son portefeuille.«A-t-on besoin d'actions dans des marchés en développement La réponse est non.soutient M.Clarke.On n'en tite jamais un bon bénéfice au cours de sa vie.Tout comme les petites sociétés canadiennes à faible capitalisation ou celles de capital-risque.«Il vaut mieux investir chez les principaux joueur's, américains et canadiens, dans des compagnie= en croissance, un peu dans de- obligations, peut-être dans des sociétés américaine à faible capitalisation, lesquelles sont plus grosses que les firmes canadiennes.» TICES TO ETT ETT TA r economique.le Samedi 9 Mars 2002 LE QUOTIDIEN, Cahie b12 - I Æ QUOTIDIEN.Cahier cconomique.le Samedi 8 Mars 2002 D13 pot Ai » TSF is, se & ar PS SH - re £ pri 4 re LE 2 ut: 3e 2 ++ 10 5 FOUT 2 = we i 3 0 E + a SE a hn 4 sx 5 x - ay Bh PT = = 3 oS 4 # vs #3 5 22 5 si Ll 24 % E 3 dl Ps ax re 2h a Le Pa 4 a a Es eh % 2 5 \u201c x 5 Æ el Ms 4 4 2 4 2 ry 5 fon Sonde wr Gi 7 20088 E.5 cé és | Ps 7%; 5e \\ fs AD i, se = 3 eA mé ; 2 7 4 * oe ue a £ x : { = + = & & Æ, = fe \u201ci Ca , DE AB\" Fi $ 2 ot = a 2 = = a = Hs af or 4; a = © A =, + fes pe wd a æ 2 = & Le = i Ae 42 2 = Ze Po «> ; 2 ie prises sa 0 2 \u20ac 9° 5 i = es ?2 = % 4 Es 2 CE.2 5 WE < of Co 5 asp pe 5 si 2 .oy 2 $ g So \u20ac i.a 2 i é .¥ i 3 = Si ee 3, - = i 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pega a sue rH roe rns Se tem Jee; set ee IATA Wy RE DEINE: Th \u2014 + + I.4 1.4 ace ee a ows ) D14 - LE QUOTIDIEN.Cahier économique.le Samedi 9 Murs 200: Acquisition de Produits forestiers Alliance Bowater vise le fonctionnement harmonisé de ses installations DOLBEAU-MISTASSINI(LGS) \u2014 L'évolution des entreprises mondialisées suit différents modèles.L'actualité économique nous a habitué à la progression fulgurante de «startups» fortement tributaires des marchés boursiers qui envahissent la planète de manière tentaculaire.Mais aussi, dans certaines affaires, les assises entrepreneuria- les se comparent aux valeurs familiales.sque Produits forestiers Alliance s'est jointala grande famille Bowa- ter, le 24 septembre 2001, l\u2019entreprise se ralliait à un géant mondial de l'industrie forestière qui avait destraditions et cles façons de faire très parentes avec les siennes.Le Sir anglais Eric Vansit- tart Bowater a construit sa première papeterie en 1938 à Corner fac © Aan pike) 5 SAVARD lusavardedestination.ca Brook, Terre-Neuve.Ce sont des associations d'affaires, l'année même au Tennessee, puis en 1952 en Caroline du Sud et à Liverpool, Nouvelle-Ecosse en 1956 qui ont jeté les bases l'une vasteaffiliation d'usines papetières.À son décès en 1962, la compagnie Bowater produisait 2,4 millions de tonnes de papier jourmal, alors que maintenant, on en est à près de 6 millions de tonnes métriques de plusieurs types de papier et d'un million ¢le m3 de bois d'œuvre.L'homme laissait en héritage des préceptes qui guident toujours les opérations de l'entreprise, Il disait : «Les bons voisins sont la chose la plus précieuse au monde».Et ses vues sur l'exploitation forestière étaient à l'avant-garde:«La véritable conservation signifie une utilisa- tionrationnelleet le remplacement des ressources naturelles.La conservation est la pierre angulaire de Bowater qui s'est engagé à respecter ce principe».Exemple La mondialisation de Bowater poursuit les objectifs écologistes avant l'heure du fondateur, entre autresenrecyclanttoujoursdavan- tage de papiers usés.En 1996, l'achat du complexe «Halla Paper» à Mokpoen Corée du Sud, augmentait la production de papier\u2019 recyclé de Bowater.En 2000, la compagnie aproduit 1 milliondetonnesdepâte avec des papiers récupérés.Après la modernisation des installations deCoosaPinesen Alabama,onpré- voit que ce sera 1 500 000 tonnes pour 2002.Aux Etats-Unis, Bowa- ter a été la première compagnie forestière à utiliser une tenure des forêts afin d'obtenir une croissance plus rapide des arbres.Un exemple.la coupe en damier est pratiquée pour favoriser la faune, limi- terlesincendieset l'érosion.Autre particularité, la gestion et l\u2019aménagement des aires boisées se fait su une base régionale pourles 725000 hectares détenus ou loués aux Etats-Unis et pour les 13 millions d'hectares de forêt publique au Canada sous la responsabilité de Bowater.Harmonisation Le plan de match d'une entreprise comme Bowater vise le fonctionnement harmonisé cle ses 29 papeteries et scieries, dont 18 au Canada, pour'offrir à sa clientèle mondiale un meilleur choix de produits à (les prix compétitifs.Cette course à l'excellence inclut des normes à atteindre comme ISO 14001 et 9002, tout autant que des règles qui façonnent l'entreprise depuis ses débuts.Georges Cabana, vice-président aux ressources humaines et affaires publiques décrit ainsi le climat dans l\u2019entreprise: «De multiples initiatives de collaboration ont cours dans toutes les sphères d'activités : ventes, commercialisation, fabrication, techniques, foresterie, entretien, approvisionnement, transport, technologies de l'information, services financiers, gestiondesressourceshumaineset des communications».Cap sur la mONDIALISAox 29e CAHIER ÉCONOMIQUE \u2018QUETIDIEN pratiques pour le grand bénéfice des clients externes et internes.L'appui des gestionnaires, des employés et des syndicats nous permet d'espérer la réalisation de gains d'efficacité et de synergies projetées lors de l'acquisition de Produits forestiers Alliance.Les gammes de produits sont complémentaires, permettant ainsi aux clients d'obtenir le produit le plus performant pour les travaux qu\u2019ils ont à réaliser, poursuit le vice-pré- POSE EETR Tape Ivan or: TT xe Lorsque Produits forestiers Alliance s\u2019est joint a la grande famille Bowater, le 24 septembre 2001, l\u2019entreprise se ralliait a un géant mondial de l\u2019industrie forestière qui avait des traditions et des façons de faire très parentes avec les siennes.Chacun partage ses meilleures sident.a co millions de tonnes métriques de plusieurs types de papier et un million de m3 de bois d'œuvre.La course à l'excellence de Bowater inclut des normes à atteindre comme ISO 14001 nent l'entreprise depuis ses débuts.Cette photographie nous montre les installations Sense sl (PERS Tracer Go XE TER) caso mage Pi pm et 9002, tout autant que des règles qui façon- de Dolbeau-Mistassini. Ë 4 3 5 i Ê 3 UN PARTENAIRE DE TAILLE.La Société des Technologies de I'Aluminium S.T.A.S ltée se spécialise dans la mise au point, la fabrication et la commercialisation d'équipements et de procédés technologiques destinés à l'industrie de l'aluminium.Fondée en 1984, STAS a connu une expansion rapide grâce à son ouverture sur les marchés internationaux, à la qualité de son personnel, de ses produits et de ses services.Les activités de STAS sont divisées en deux parties, soit un bureau d'étude, regroupant ingénieurs et techniciens, et un atelier de fabrication.L'utilisation en sous-traitance d'ateliers de fabrication mécanique, permet de fournir à nos clients un service rapide à prix compétitif.STAS a acquis une expertise exclusive qui lui permet de développer et d'assurer la mise en place de technologies nouvelles et éprouvées.Des produits hautement perfectionnés STAS possède des licences pour la fabrication d'équipements brevetés et éprouvés en usine.Chaque pièce d'équipement est fabriquée et adaptée aux besoins spécifiques du client.STAS s'occupe aussi de son installation.STAS a conçu et fabriqué pour différentes alumineries dont Reynolds, Bécancour, Alcan et autres des unités de traitement d'aluminium (TAC), des pompes à métal, des filtres à métal liquide, des refroidisseurs d'écumes, des machines à souder autonomes et des boîtes de distribution de lithium.Pour ces clients, nous sommes intervenus au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Australie.Des services de qualité «ISO 9001» STAS vous propose un ensemble de services qui vous aideront à atteindre vos objectifs.Notre service de consultation en génie intervient en cinq étapes: 1) Étude de concept 2) Ingénierie préliminaire 3) Ingénierie détaillée 4) Mise en œuvre 5) Mise en marche Pour vos besoins spécifiques, notre service de recherche et de développement conçoit ou adapte des AW RE Br hse i201 Nettoyeur de creuset équipements qui vous aident à réduire vos coûts et améliorent la qualité de votre produit.À l'étape de la fabrication, STAS dispose d'un atelier moderne plus de 20 000 pieds carrés et utilise, au besoin, un réseau de sous-traitants valifiés pour les travaux d'usinage et de soudure.Le contrôle de la qualité étant toujours assuré par le personnel de STAS.STAS propose des services «clefs en main» comprenant l'installation en usine.$ Of 'oNbIWOUOIE Ye) \"NAIALLOND AT COOT S1@14 6 {pour SIC D16 - LE QUOTIDIEN.C\u2019ahier économique.le Samedi 9 Mars 2002 Les électrotechnologies : un choix optimal pour les industries Votre PME prend de l'expansion.Vous devez agrandir, rénover ou moderniser vos équipements.Avec 1200 réalisations à leur actif, les experts des Services à l'implantation des électrotechnologies (SIE) investissent tout leur savoir-faire dans l'orientation et la réalisation de vos projets.Études préliminaires, essais sous la supervision de notre Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE), tout est mis en oeuvre pour minimiser vos coûts de production tout en maximisant votre productivité et votre rendement énergétique.Les SIE, votre passeport pour la croissance.Contactez l'un de nos représentants dans la région au 1 800 463-9900 Hydro Québec Notre expertise à votre service www.hydroquebee.com/affaires IN #7.@ 42181 405 1/0 RER Sain & = ec 0 < 3 Conseil regional de concertation ot de descloppement Saguenay ac Saint fran C128 sr eden e:rniind: dl uNBEASL 4 TD Hydro Québec Le double de retombées en 2001 :70 millions $ Michel Michaud (à gauche), directeur régional et directeur Transport nord d'Hydro-Québec explique sa vision de cette réussite.« La volonté de tous les intervenants concernés a été déterminante pour accroître nos liens de façon significative avec des entreprises qui répondent aux plus hauts standards de qualité, à des prix compétitifs.» Réjean Bergeron, président du Conseil régional de concertation et de développement, souligne « que la compétitivité des entreprises* régionales est un facteur essentiel pour atteindre le plein potentiel de retombées économiques et c'est dans cet esprit que sont orientées les collaborations avec Hydro-Québec, en amont des grands projets régionaux.» En 2001, Hydro-Québec a doublé le montant de ses achats de biens et services dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Cette augmentation est le fruit d'un partenariat entre la direction régionale d'Hydro-Québec et le Conseil régional de concertation et de développement (CRCD).Les deux entités œuvrent au sein d'un groupe de travail conjoint afin d'optimiser les retombées économiques régionales relatives aux projets et activités d'Hydro-Québec.Ce comité regroupe aussi des représentants des Centres locaux de développement (CLD), de la Société des fabricants régionaux ainsi que du bureau régional du Ministère de l'Industrie et du Commerce.Les entreprises régionales, des partenaires majeurs pour Hydro-Québec.20507027 ZONT SIRS 6 IpAWRS of ONDIMIOU (II LOIR NATALLO.AO TI 1d r : .cece gant se» 1 8 9 8 4 8 5 #8 1 7 0 6 4 005954 \"sec ea e- EAT A AOS RAN IN ET FELT ET erase ne A AE Créneau important [®t \u2019 17 ONDIALISATOn Guy Parent puise ses idées dans \"ae e défi de l\u2019industrie touristique ÉCONOMIQUE À l'époque, se souvient Guy Parent, on fait vite le tour du produit touristique à Chicoutimi.On trouve le Village de sécurité routière, mais il n'est pas encore très développé, et un petit bateau qui ressemble à un vieux fer à r'epas- ser.C'est la première Marjolaine.CHICOUTIMI (CD) - En 1978, lorsque Guy Parent est nommé à la tête du tourisme.à Chicoutimi, il ne dispose que d'un classeur.complètement vide, du reste.Il occupe un petit bureau.tout fin seul, sans même une secrétaire, dans le bas de la ville.loin de tous les autres employés municipaux.Rien d'enthousiasmant.mais le défi est immense.Car.tout est a faire, lance celui qui.24 ans plus LE QUOTIDIEN.Cahier ceonomigue de Samedi 9 Mars 2002 D118 Guy Parent peut dire mission accomplie même s'il convient que ce n'est jamais terminé.Car, dans son esprit, l\u2019industrie touristique est maintenant l\u2019une des plus importantes de la ville.(Photo Rocket Lavoie) tard, vient de prendre sa retraite! Aujourd'hui, Guv Parent peut dire mission accomplie même s'il convient que ce n'est jamais terminé.Car,danssonesprit l'industrie touristique est maintenant l\u2019une des plus importantes de la ville.«Investir dans l'industrie touristique.dit-il sur un ton convaincant, c'est DELISLE cdelisilewlequotidien.com investir dans une industrie très payante.» De manière imagée, il compare cette industrie à un boeing qui ouvrirait des panneaux en plein ciel pour y laisser tomber de l'argent.Selon lui, le tourisme d\u2019agrément devrait être confié à la Fédération touristique régionale, alors qu'une autre organisation devrait mettre toutes ses énergies à développer encore davantage le tourisme d'affaires.«Letourisme d'affaires doit être exploité au maximum.conseille-t-il, car c'est ce qui est le plus payant.» Dans une ville comme Chicoutimi, le touriste d'affaires dépense, en moyenne.185 $ par jour.I] mise aussi beau- coupsurletourisme sportif.Selon lui, il faut profiter des installations exceptionnelles de l'UQAC.Retour sur le passé Alors que Chicoutimi accueille de cing a six congrès par année, à lafindesannées 1970,en2001, elle en reçoit 26.Au tournant de l'an 2000, on dénombre, chaque année, à Chicoutimi, au-delà de 3000 autobus bondés de touristes québécois et européens.Une percée intéressante en Europe CHICOUTIMI (CD) - Guy Parent est sans doute le premier a avoir commencé a fréquenter les salons internationaux pour vendre notre ville, notre Fjord et nos grands espaces aux touristes européens.C'était au début des années 1980.Aux États-Unis, cependant, Guy Parent reconnaît qu'il n'a pas réussi à faire une percée intéressante.«Le Québec n'intéresse les Améri- caînsque pourla motoneige, lachas- se et la pêche», constate-l-il.Qu'àcelanetienne,ledirecteurdu tourisme n'abandonne pas l\u2019idée d'attirerdesvisiteurscheznous par tous les moyens.Après de nombreuses pressions, les autorités de la ville lui permettent finalement d'embaucher une secrétaire et de s'installer dans des locaux plus décents.Gaston Jalbert devient ensuite son adjoint.«Ensemble, on alancé «Tours Chicoutimi-, se sou- vient-il.Un projet qui n'était pas prisé parlesagencesde voyages qui v vovaient une compétition malsaine.Guy Parent l'admet.Grâce à ce grossiste réceptif, l'Office du tourisme dispose d'un outil tout à fait exceptionnel pour attirer des touristes dans la région.On offre des forfaits avion-hôtel aux gens de Montréal, de Québec et même d'Europe pour les encourager à venir dans la région.C'est de cette manière qu'on commence à déve- premier à avoir osé se rendre dans les salons internationaux pour attirer des touristes dans la région.(Photo Rocket Lavoie) lopper le marché des congrès à Chi- coutimi.En 1996, on développe même (es forfaits en train et en autocar, ce qui favorise la clientèle de gens âgés.Selon Guy Parent, le gouvernement a cessé d'accorder ce type de permis aux organismes municipaux et para-municipaux sous la pression des agences de voyages.En décembre 2000, la nouvelle administration municipale de Chi- coutimi décide de mettre un terme à Tours Chicoutimi.Conune les grandes villes L'ex-dlirecteur du tourisme soutient que le service d accueil touris- tiquede Chicoutimi, surlarue Racine, est à l'image de celui des grandes villes.Six personnes y travaillent.On y trouve toute l'information sur la région, mais aussi sur le Québec, le Canada et les Etats- Unisen plus d\u2019un système de réservations.Le grand service quoi! C'est aussi à Chicoutimi, il y a une douzaine d'années, que les premiers tours de ville sont créés, dans la région.Le service est offert de la mi-juin jusqu\u2019au début de septembre avec des guides bilingues (trilingues dans certains cas) disposant d'une formation en histoire, en géographie et même en premiers soins.Selon Guy Parent, Chicouti- mi est une belle ville, avec un bon parc hôtelier (1100 chambres), une zone portuaire, un marché public, une vieille gare, des musées, des xvmboles du déluge (la petite mai- sonblanche),uncentredescongrès, une université, un Centre québécois cle recherche et cle développement de l'aluminium(CQRDA).À cela, il faut ajouter les grands spectacles, les croisières.C'est définitivement une ville d'affaires, insiste (Guy Parent.Irappelle que letourisme d'agrément ne dure que quelques mois.l'été, mais quele tourisme d'affaires est présent à l'année, d'où la nécessité de le développer encore davantage.Guy Parent dispose d'une liste d'au moins 800 organisations québécoises.«I] n'entient qu'à nous cle les attirer ici lorsqu'elles organisent des congrès», lance-t-il.Il croit qu'onal'obligation d'augmenterles services et de miser sur la qualité.Selon lui, des régions comme Rimouski, Trois-Rivières, Sherbrooke et Hull tirent fort.«On n'a pas le choix d\u2019être sur la ligne de front, car les autres villes y sont», conclut-il.En fait, les 250 autobus de touristes quise pointent au Royaume du Saguenay, chaque annee, sont bien davantage attirés par la nature, les magnifiques couleurs et le majestueux Fjord du Sague- nay que par les attraits touristiques, avouons-le, quasi inexistants.Heureusement.on peut compter sur la gentillesse légendaire des gens de la région pour compenser.C'est à Guv Parent qu'on doit d'avoir découvert le site de la Pul- perie.Âvec.Jean-Claude Dallaire, le secrétaire de Marc-André Bédard alors député de C'hicouti- mi, il arpente le site de long en large.en 1978.C'est à ce moment que naît l'idée d'utiliser le moulin pour lancer un théâtre d\u2019été.À l'époque.ça poussait comme des champignons un peu partout au Québec.Pour 3000 $, l'architecte Yves-Michel Garant est embauché pourrréaliserun plan d\u2019ensem- bledelaPulperie.La Corporation de développement économique achète du gouvernement, au coût de 1000 $, l'île sur laquelle se trouve le moulin.Guy Parent a failli faire éclater tout un scandale lorsqu'il se permet d'acheterun pont pour'seren- dre sur l'île, au coût de 30 000 $, de Laval Fortin d'Alma.Sans soumission! Onlemenacealorsd'alerter la commission municipale.Finalement, c'est la ville qui paie la facture, mais elle bénéficie d'une subvention du gouvernement du Québec grâce à Marc- André Bédard.À l'époque, t'appelons qu'il faut passer sur des poutres de métal pour se rendre sur l'Île, ce qui n'est pas sécuritaire.Plus tard, un autre pont est construit à proximité, mais celui-là, au coût de 1,5 million $! Le premier théâtre d\u2019été ouvre donc ses portes en 1979.avec de vieux sièges achetés d'un théâtre de Sherbrooke qui fermait ses portes.Fonceur, Guy Parent met sur pied la première Corporation de la Pulperie, Peu après, on le tasse, poliment.«On me dit clairement que mon rôle est de faire de la promotion, pas du développement », raconte-t-il.C'est le président de la Corporation, Guy Corneau, qui continue ensuite à développer la Pulperie.«Même à l'abandon, c'était de toute beauté, se souvient-il.Des sentiers menaient aux vieilles bâtisses.» La Pulperie a été développée jusqu'en 1996.Le déluge a forcé les autorités à tout fermer pour reconstruire.L'an prochain, le site sera rouvert au public.4 + go nt in es au te u- on 1e ut u- VOUS AVEZ DES DOUTES SUR LE CONTROLE DE VOTRE ENTREPRISE?_ CAMERA EXTERIEURE M CRAILLE PRRROCN 2000/0 1/01 12-0088 Lu Le 4 fr 4 3% 4a 2 cor CLAVIER CRISTAUX LIQUIDE Système incluant l'installation: Crédit 12 mois de surveillance: PROMOTION RÉSIDENTIELLE Approuvée par les assureurs \u2018925, Bégin, Chicoutimi Tél.: 698-0911 / Fax: 698-6161 INTÉRIEURE Ni x CAMÉRA À SYSTÈME NUMÉRIQUE PTS CLAVIER NUMÉRIQUE Ba NT TET Comment fonctionne le SSN Eagle Eye Pro® Seize caméras de surveillance peuvent être connectées à un système informatique qui enregistre des données numériques sur un disque dur au lieu d'un ruban.Les images peuvent alors être emmagasinées pour être visionnées ou imprimées plus tard.Bi ALARM 911 LES SPECIALISTES DEPUIS 15 ANS PEUVENT VOUS AIDER Yves Roy, propriétaire, Daniel Genest, conseiller, Jessey Girard, technicien, Carol St-Jean, technicien.COMPRENANT: : ® ] contrôle 8 zones U.L.C.® | siréne de 15 watts intérieure 399 $ _ 8 6 5 * | clavier d led 8 zones * Autocollant de dissuasion \" \u2014 5 ® 2 contacts de porte * Installation incluse 206,35 $ SEULEMENT © Système garanti 5 ANS * 2 infrarouges 40° x 40° 90° v0508280 611 - 2007 SIN 6 IPIWES I] \"INDIWOUNID FAIR) NATULLOD Hf D20 LE QUOTIDIEN.Cahier economique.le Samedi 9 Mars 2002 par Isabelle Labrie LA BAIE (IL) - À une dizaine de kilomètres du centre- ville de La Baie, dans un décor enchanteur, six familles ont pris le pari de vivre en harmonie avec la nature.Elles ont effectué un retour à la terre, mettant ainsi de côté tous les concepts de la mondialisation! [1 ne faut pas voir dans ce projet du GREB (Groupe de recherches écologiques de la Batture de La Baie), quia vu le jour en 1990, un pas en arrière ou un objectif de changer le monde.Il faut plutôt y voir une vocation de recherche, d'écluca- tion et d'expérimentation d'un mode de vie écologique.Les gens qui en font partie souhaitent améliorer leur qualité de vie dans un souci de sauvegarde de la nature.La structure de fonctionnement du GREB est basée d'une part sur l'indépendance des familles, et d\u2019autre part sur une gestion collective.Ainsi, comme l'explique l\u2019un des partenaires, Patrick Déry, si le fond de terre du hameau est commun, chaque membre a des droits d\u2019usage pour'la partie qui le concerne.Tout cela dans le respect de certaines règles.«Nous faisons partie d'une zone spécifique et en vertu d'ententes avec le service d'urbanisme de la municipalité, nous ne sommes pas tenus de respecter certains règlements, comme les distances entre les maisons ou leur alignement.D\u2019un autre côté, nous avons instauré plusieurs clauses, concernant entre autres le revêtement des demeures qui ne doit être ni en tôle ni en vinyle, ou l\u2019isolation qui doit être en ballots de paille», explique Patrick Déry.L\u2019un des objectifs du GREB touche l\u2019autonomie de la production.Les membres du groupe tentent le plus possible de Mode de vie écologique Les membres du projet du GREB effectuent un retour à la terre produire les biens de première nécessité, comme les fruits, les légumes, les céréales, les légumineuses, les oeufs et le lait.Ils souhaitent développer une souveraineté alimentaire.Donc, ne pas travailler dans le but d'exporter mais dans celui de nourrir leur population.Selon Patrick Déry, les avantages de cette façon de faire sont nombreux.Il y a tout d'abord un aspect économique.«Ce que tu produis toi-même, tu n\u2019as pas à l'acheter.Donc, tu n\u2019as pas à gagner de l'argent pour l\u2019acheter».explique M.Déry.Il y voit également une façon de contourner le chantage sur l\u2019alimentation qui sévit dans le monde.En étant autonomes, les producteurs ne sont pas dépendants de l'offre et de la demande mondiale et ils ne contribuent pas à l\u2019appauvrissement de certains pays.Enfin, Patrick Déry considère que la production permet de conscien- tiser la population à l\u2019importance de ce problème.Cap OL, 29e CAHIER ÉCONOMIQUE QUESTIDIEN Patrick Déry explique que si le fond de terre du hameau est commun, chaque membre a des droits d\u2019usage pour la partie qui le concerne.(Photo Sylvain Dufour) ska a he, -/ 7 Sp - co 3 § Be 3 75, 85, 95, 100, 110, 120 HP Venez vivre une expé vi EE LW goo 1 Ce OL 0 414 pl | 802.MÉLANÇON.SAINT-BRUNO TÉL.: (418) 343-2033 (ERIN ence avec nous = + Ra Lo A * Bos Al ~~ DISTRIBUTEUR DES ELAR a Vous devez l'essayer 00506386 802.MÉLANÇON.SAINT-BRUNO TEL.: (418) 343-2033 00506386 Less par Isabelle Labrie BAIE (IL) - Producteur maraicher biologique et fondateur d\u2019une coopérative de travailleurs agricoles (Les Vallons de Chambreule), Patrick Déry a développé une façon de transiger qui est basée sur le contact entre le producteur et le client.Il évite ainsi les intermédiaires et permet à son entreprise de garder des dimensions humaines.Patrick Déry met ainsi en pratique les principes de l'agriculture soutenue par la communauté (ASC).C\u2019est une façon de faire qui lie les agriculteurs et les partenaires dans un contrat de récolte- contre-risque.Un partenaire achète une part dela r'écolte en début de saison, et il reçoit des paniers hebdomadaires durant une quinzaine desemaines,ensaisonestivale.Les paniers sont livrés dans des points de chute préétablis.Les partenaires qui adherent a cette formule ont ainsi acces a des légumes frais, biologiques, dont ils connaissent l'origine.Quant à l'agriculteur,il peut comptersurun marché prédéterminé, sur des fonds en début de saison et sur une distribution facile.Autrement dit.tout le monde ytrouve son compte! Pour M.Déry, ce concept développé il y a plusieurs années au Japon et en Europe et adopté au Québec depuis peu permet aux agriculteurs de pouvoir subsister tout en gardant à leur entreprise les dimensions raisonnables.Ils peuvent vivre de leurs produits de la terre sans pour autant devoir toujours penser plus grand.Prix Mais plus encore, entrouvant des clients (ou partenaires) à l'avance.les agriculteurs n\u2019ont pas à mettre de prix précis sur leurs légumes.Chaquepartenairesait qu'ilobtien- dra une part équitable de la récolte, mais il est impossible de quantifier ce que chacun recevra.Cependant, précise le producteur marai- cher, les clients reçoivent des pan- ierstrès bien garnis,avecune grande variété de légumes, selon la saison.«Lorsque les produits sont vendus des grandes chaînes d\u2019alimentation, on nous demande immédiatement combien ils coûtent, alors qu'il est difficile de déterminer\u2019 à l\u2019avance leur valeur.Les agrieul- teursont peurde monterleurs prix même si la hausse est justifiée, de peur de perdre des contrats.Avec cette méthode, nous n'avons pas à vendre nos légumes à des prix moindres que ce qu\u2019ils valent, et nous n'avons pas à nous adapter à une compétition féroce».fait valoir Patrick Déry.Selon ce dernier, on note un inté- rét de plus en plus marqué pour cette furme de commerce.Ainsi, depuis leurs débuts en 1997, les Vallons de Chambreule sont en croissance constante.Mais là enco- l'e.pas question ceclépasseruncer- tain nombre de partenaires et de risquer de perdre le contrôle et le plaisir de cultiver la terre.Coopérative Les Vallons de Chambreule atrick Déry favorise les contacts entre le producteur et les clients Vallons de Chambreu- le offre des légumes selon la méthode de l'agriculture soutenue par la communauté (ASC).Transformation Pour diversifier sa production.Patrick Déry songe plutôt à se tourner vers la transformation d'aliments.Sauf que les règles concernant ce sujet sont très stric- © [Cap sur In SONDIALISATIo 29e CAHIER ÉCONOMIQUE QUSTIDIEN ec tes, En fait, les artisans qui souhaitent faire delatransformation d'aliments dans leur propre cuisine doivent se limiter à un maximum de 100 kilos par mois.Donc, encore une fois, le problème du volume se pose.«Si je souhaite transformer de grosses quantités, je devrai revoir tout mon équipement et ma façon de faire, ce qui va à l'encontre de mes principes de demeurer à dimensions humaines», lâche-t-il.Il donne en exemple l\u2019histoire réelle d'un artisan de l'Abitibi qui fait du pain dans sa cuisine et qui a desproblemescarilnerespecte pas la limite de 100 kilos par mois.En fait, il atteint ce quota en une seule journée! En signe de protestation, au lieu «le cesser sa production, il a décidé de donner son pain dans une coopérative d\u2019aliments naturels.Et en appui à son geste, les gens lui donnent encore plus que la valeur de son pain, mais sous la forme de dons.«C\u2019est ca l'histoire du prix.Tout est relatif.Quand tu es près des gens, quand ils te connaissent, ils seront toujours solidaires.conclut-il \u201cie - : 9 N 8 5 10 Le po \u201c ÉQUIPEMENT GMD, LE SPÉCIALISTE EN ÉQUIPEMENT DE FENAISON ET ENSILAGE UT eupérienrl Tél.: (819) 395-4282 fax .(819) 395-2030 Pour un système d'alimentation Saint-Germain (Québec) CFE.cd # vernetand Taarup * = = | mi] oo J Ol - j m- Fr = + \u2014 œ ve Ww D Ww N © La w Az 1201 2002 SARIN § [POWERS A] ONHILOUn2d LE) NATULLOD A le Samedi 9 Mars 2002 LE QUOTIDIEN.Cahier economique.394 .\u201conDlALIS ox La Novabrik poursuit son zm Cp DOLBEAU-MISTASSINI(LGS) \u2014- Fondée en 1962 par un groupe de gens d\u2019affaires du milieu, Produits Alba inc, avait pour seul but de trouver une utilisation à la calcite, un minéraux abondant dans le secteur.Invention des Produits Alba L'idée de commercialiser une brique blanche était séduisante.Les débuts difficiles firent que Grenon & Frères, une entreprise familiale de La Baie.s'en porta acqué- reuren 1971.Grâce a l'expertise de ces entrepreneurs régionaux, Produits SAVARD lgysavarde destination.ca Alba acerut considérablement ses volumes et sa capacité de production avec des produits à base de calcite, incontournables, car l'éloignement des grands bassins urbains et le poids de la brique à livrer par transport lourd réduisaient la pénétration rentable des produits de calcite hors d'un rayon donné, Le président actuel de Produits Alba, Lue Vaillan- court, entrait en scène.On confirmait un ralentissement dans le secteur de la construction.«Une étude nous disait que les mises en chantier diminueraient ! Les dirigeants de l'entreprise ont alors décidé de créer un produit de maçonnerie adapté à la rénovation» ,raconte-t-il.Novabrik Après cinq ans de recherche avec l\u2019aide du uniques et de , .CRIQ, un qualité, au La brique sans mortier nouveau type point d'accapa- congue par des gens d'ici de brique rer 35% du seretrouve en France,en voyaitlejour, marché québécois.En 1990, avec I'apport financier de SOC- CRENT, plusieurs acquisitions stratégiques, comme celles des Calcites du Nord et de Brique Gosselin, lui permirent d'étendre son marché à l'Ontario.Dès Belgique, en Hollande, en République Tchèque, en Pologne, en Russie, en Lituanie, au Japon, en Chine.Produits Alba vend toujours de la brique au QuébecetenOnta- rio, et elle exporte près de 500 modeles de briques qu\u2019elle expédie par train aux États-Unis.Plus de 80 millions de briques ont été vendues dans le monde jusqu\u2019ici.- une brique autoportante qui s\u2019installe facilement sans mortier en rangée, fixée par des vis.Elle peut recouvrir n'importe lequel revé- tement extérieur.Sa pose est 35% plus rapide que celle de briques ordinai- lors, la recherche et le dévelop- res.De plus, l'absence de mor- 13H 1003 J cam aetegies memes ES pement étaient des impératifs tier protège les murs du gel et Après cinq ans de recherches avec l\u2019aide du CRIQ, un nouveau type de brique a vu le jour.11 s\u2019agit d'une brique autoportante qui s\u2019installe facilement sans mortier en rangée, fixée par des vis.Elle peut recouvrir n'importe lequel revêtement extérieur, et sa pose est 35% plus rapide que celle de briques ordinaires.FIAT 7 Les joints de la nouvelle brique restent étanches à la pluie puisqu'il s'agit plutôt d'emdoîtements qui forment un écran étanche contre celle-ci.des changements brusques de température de l'hiver.Les joints restent étanches à la pluie puisqu\u2019il s\u2019agit plutôt d\u2019emboîtements qui forment un écran étanche contre celle-ci.L'invention était de taille, mais il fallait exporter le produit breveté mondialement sans déplacer une seule brique.Et pour cela, la Novabrik devait passer par une batterie de tests pour satisfaire aux codes d\u2019approbation reconnus dans le monde, tels ceux de BOCA.ICBO,SBCCIet celui du CCMC au Canada.Partenariat La brique innovatrice est entrée dans le nouveau millénaire forte d\u2019un partenariat avec Besser Company d'Alpena au Michigan, un fabricant mondial de machineries pour les briqueteries, dont le fondateur a été l\u2019initiateur du «World Center for Concrete Technology», un institut technologique réputé, avec aussi, le Fonds de solidarité de la FTQ et SOCCRENT pour lancer Novabrik International, une entreprise consacrée à la vente de licences de fabrication de la fameuse brique.La filiale de Produits Alba a accordé cinq licences aux Etats- Unis, trois en Europe, le marché chinois et celui de l'Amérique du Sud suivent de près.Récemment, Novabrik International a formé une coentreprise avec Krystal, une compagnie tchèque.Simon Gauthier, le dg de Novabrik explique : «Dans les pays d'Europe de l'Est, le financement de démarrage est rare.nous avons donc participé financièrement pourétablirune fabrication là-bas.C\u2019est facile pour eux d'organiser leurs installations pour produire la novabrik.ils connaissent bien le béton !.» C'est ainsi que la brique sans mortier conçue par des gens d\u2019ici se retrouve en France, en Belgique, en Hollande, en République Tchèque, en Pologne, en Russie.en Lituanie, au Japon, en Chine.Produits Alba vend toujours de la brique au Québec et en Ontario, elle exporte pres de500modelesdebriques qu'elle expédie par train aux Etats- Unis.Plus de 80 millions de briques ont été vendues dans le monde jusqu'ici.L'idée de la novabrik mondialisée n'a pas fini de faire des adeptes et de construire de nouveaux liens d'affai- resinternationaux.Et elle résiste mieux que toutes les autres aux tremblements de terre. sc EM badge part ih a Hn IH FE id * mi Ai 3 Michel Duchesne Directeur général Jean-Guy Fortin Représentant [Fi] _ Duchesne LE QUOTID D26 Exportation de Ce ee ea meet ets LUS TT Tee AVS Serdex recherche de multiples ALMA (JDLS) - Intéressés par les opportunités d\u2019affaires qui valent le détour à travers le monde entier, les responsables de l'organisme Serdex Saguenay-Lac-Saint- Jean s\u2019envolaient hier, (le 8 mars) avec une délégation triée sur le volet, pour la Nouvelle-Zélande.Et cette destination, pour le moins éloignée n'est pas le fruit du hasard, comme l'expliquait avant son départ, la directrice générale de Serdex, Diane Laliberté.«On prévoit instaurer bientôt, en Nouvelle-Zélande, S0 scieries, 40 usines de transformation et six papetières.Il v a actuellement en Nouvelle-Zélande, un climat de développement incroyable», affirme Diane Laliberté, commissaire à l'exportation et directrice générale chez Serdex.Flanquée de représentants de diverses entreprises du secteur forestier, (Gemofor de Norman- din, Produits forestiers Munger le Saint-Nazaire, Industries Fal- mec et Scieries Martel d\u2019Alma, les Entreprises Lionel Lessard de Notre-Dame-du Rosaire), Mme Laliberté entend bien tirer son épingle dujeuet profiterdel\u2019essor économique qui prévaut là-bas.«Surtout qu'en Nouvelle-Zélande, l'expertise de nos équipemen- tiers forestiers est avantageusement reconnue.On nous considère comme des «kings» en ce qui a trait à notre savoir-faire dans ce domaine», indique celle-ci.Le voyage d'une dizaine de jours est done planifié de façon extrêmement serrée: «Une foire internationale, des visites industrielles, des soupers-rencontres avec des ingénieurs de la place, les voyageurs n'auront pas le temps de faire de tourisme», assure Diane Laliberté.En juillet et août prochain, une autre délégation partira pour la Belgique et le thème du voyage sera cette fois, l\u2019agro-alimentaire.Serdex Saguenay-Lac-Saint- Jean, un organisme à but non- lucratif, a la mission d'assister les entreprises dans leur cheminement international pour favoriser le développement régional.Une définition qui est loin de se limiter à une coquille vide, déclare avec conviction la commissaire à l'exportation.« Les gens de la région ont de très bonnes idées, des concepts intéressants mais ils ne savent pas comment exporter leurs produits, ni par où commencer.Contrairement à ce qu'on pense, ils n'ont pas seulement besoin d'argent.énonce celle-ci, Il leur faut aussi une aide concrète à d'autres niveaux, affirme Mme Lalibertéet c\u2019est là qu'un organisme comme le nôtre intervient », ajoute-t-elle.POSS § ih a i : Le produits ement Cap sur la \u201cALS, \u2026 29e CAHIER ÉCONOMIQUE QUSTIDIEN Maxime Lamirande, Diane Laliberté, Thérèse Fay et Denis Audet font partie de l'équipe de Serdex, qui a la mission d'assister les entreprises dans leur cheminement international pour favoriser le développement régional.(Photo Steeve Tremblay) Une panoplie de services et de conseils tte.si RSR ES +++ tot ER ACTE tt 3x 3% 3 x Te $ HSE TE = Sy = SSSR TVR TERRE Diane Laliberté déborde d\u2019enthousiasme quand il est question d\u2019opportunités d'affaires.(Photo Steeve Tremblay) ALMA (JDLS) - Maîtrise en gestion et exportation, bac en marketing, expérience pertinente en entreprise privée, Diane Laliberté sait de quoi il retourne quand elle parle d\u2019exportation et son enthousiasme déborde quand il est question d\u2019opportunités d'affaires.L'organisme Serdex Saguenay- Lac-Saint-Jean, récemment installé(lans ses nouveaux locaux à Alma au 1025, rue des Pins, offre en effet une panoplie cle conseils et services indispensables à tout entrepreneur.Les entreprises désireuses desedévelopperauplaninternatio- nal et de faire des affaires électroniques peuvent bénéficier d\u2019un conseiller qui valesaccompagneret les aider à mettre sur pied les outils nécessaires à ce niveau.Serdex propose également un service de perfectionnement des compétences, des séminaires sur le sujet et de nombreux conseils éclairés.L'organisme (chapeauté par Déveluppement éconumiqueCana- da et le ministère de l'Industrie du Québec) dispense aussi et surtout.des conseils sur l\u2019exportation.«Si l\u2019entrepreneur s'interroge, parexemple,surlafaçondontilsera payé en faisant des affaires en France ou s\u2019il part en mission économique.A-t-il droit àune compensation financière ?Doit-il signer quelque chose et là-bas, pourra-t-il compter sur l\u2019aide d'une personne - ressource ou l\u2019aide d\u2019un interprète?Grâce à un réseau de contacts, on peut planifier l'avance desrencon- tres et des mises en contact très importantes», explique Diane Laliberté.«Nous sommes liés à un réseau de 25 commissaires à l'exportation -Recomex-.branchés sur des entreprises, des ambassade.Maisil faut savoir par où commencer», insiste cette dernière.«L'erreur, c'est souvent de vou- loirtout fairetout seul.Sion se compare à la région de la Beauce, par exemple, on remarque qu'il existe chez eux, une véritable concertation entre les entrepreneurs.Tous les rôles sont bien «définis».fait remarquer celle-ci.D'autre part, un service de veille stratégique est assuré par Serdex et quand une possibilité de transactions se présente, les conseillers la saisissent et en font part à tous les clients (entrepreneurs) susceptibles de pouvoir se montrer intéressés (ce service coûte environ 500$ par année).Mais il y a une distinction à faire entre le rêve et la réalité et les études de marché s\u2019imposent quand on aspire à des projets d'exportation.«Une opportunité d\u2019affaires peut s'avérer réelle dans une région donnée mais il peut arriver aussi qu'un monopole détenu par une compagnie bloque toute concurrence.Avant lafacondefaire était essai et erreur.Maintenant, s\u2019il faut savoir saisir les opportunités, il faut aussi une bonne planification», conclut Diane Laliberté.1e ERNE ie es mblay) ncon- très Lali- aude ation \u2018des [aisil cer», vou- com- , par xiste erta- Tous fait reille rdex 1Sac- 1s la s les epti- l'es- 500$ tinc- éali- npo- jets nité lans arri- enu ute aire ant, uni- nifi- é.a : ($1111, .\u2026 .WEENIE UZ bY Py rE Des batiments avec ~< structure d'acier sur mesure | Re ne BOIS ET ACIER / TOUT ACIER Garage * Atelier * Entrepôt CE Aa NEE cal ee 5 RES Sr TEEN } Ey REIN NE FR EEC Eo CREEK vence SER Ir] FREE UA A FETE AEGIS A 2 IPT S ae 5 ch RE À 1 J 1 4 Avantages: - Économique - Rapidité d'exécution - Facilité d'isolation - Projet clés en main ou partiellement exécuté Services: - Études de vos projets - Plans préliminaires - Estimation des coûts RAA .-.N - \u2014z\u2014 , » 1 \" ; 7 < © vot A + de \u2014 N Xi.JA : \"4 A Téléphonez-nous avant d'acheter 343-3922 entrepreneur - 9054-1046 Québec inc.LEU - ZO0Z SIRI 6 IPOUES aJ'ONDIUOUGIP JOIE, \"NHIULLOAD #1 Mars LE QUOTIDIEN D28 TORONTO (CNW) - Lage d'or approchant pour de nombreuses personnes, les Canadiens envisagent de changer leur mode de vie afin de faire une place chez eux à des membres agés de leur famille.Lattitude des futurs acheteurs de maisons s\u2019inscrit dans cette tendance.En effet, six Canadiens sur 10 (61%) seraient préts a ajouter un appartement indépendant sous leur toit, selon le sondage national Royal LePage sur les attitudes face à l'immobilier résidentiel mené pour la deuxième année consécutive.Les Services immobiliers Royal LePage ltée sont une filiale en toute propriété de Trilon Financial Corporation (TSE: TFC.A).La réalité du besoin de s'occuper d'une population vieillissante est présente à l'esprit de 41 pour cent de Canadiens qui se déclarent prêts àaccueillirchez eux un membre âgé de leur famille.«Un appartement indépendant est une solution avantageuse à tous points de vue, car elle permet d'être rassuré sur le sort d\u2019un parent en l'ayant tout pres, elle permet de réunir les ressources familiales pour acheter une plus ET EN RCE 3, ERP IE PAIE CORP grande propriété et elle facilite la garde des enfants.Un appartement indépendant laisse également aux membres d\u2019une famille la possibilité de préserver leur intimité et de garder leurindépendan- ce», déclare Sherry Chris, vice- présidente, Services du réseau, Services immobiliers Royal LePage ltée.Les résultats du sondage réve- lent que plus de sept Canadiens sur 10(76%) sont attachés émotionnel- lement a leur maison.Et, quelle qu\u2019en soit la taille ou la forme, 80 pour cent des Canadiens affirment que, grâce à leur maison, ils se sentent maîtres chez eux; 99 pour cent déclarent qu\u2019il y sont confortables et en sécurité; 95 pour cent qu\u2019ils aiment y recevoir leur famille.Plus de la moitié des Canadiens (55%) estiment que leur maison est encore plus importante à leurs yeux suite aux récents événements qui FT Achat d\u2019une maison De nombreux Canadiens songent à se sont produits aux États-Unis et ailleurs.Chris ajoute: «Les résultats du sondage témoignent de l\u2019importance que les Canadiens accordent à leur vie familiale et que leur chez soi est un sanctuaire où se fabriquent des souvenirs d\u2019un prix inestimable.La valeurd\u2019une maisonne se mesure pas seulement en terme d'argent.» En fait, la maison est devenue un endroit où l\u2019on aime rester plus que jamais puisque quatre Canadieñs sur 10 (40%) disent demeurer davantage chez eux qu\u2019il y a un an.D\u2019une année sur l\u2019autre, les Onta- riens (42% ) sont en tête pour ce qui est du temps passé chez soi, suivis par les habitants de la Colombie- Britannique (40%).Quand il s\u2019agit de trouver la maison de ses rêves où se tissent les souvenirs d\u2019une vie entière, les acheteurs et les vendeurs de maisons ne laissent rien au hasard.À la question: «Comment vous y prendriez-vous pour chercher une maison?», les trois premières réponses sont: le recours à un agent immobilier (49%), à Internet 2 PAIE L (46%) et aux journaux (32%).Quand il s'agit d\u2019améliorer l'allure de leur maison, les propriétaires onttendanceàs\u2019armerde pinceaux et d'outils de jardin.Les vendeurs déclarent qu\u2019ils embelliraient leur propriété, pour la rendre plus attirante aux yeux des acheteurs, de deux façons: en peignant (37%) et enaméliorant l\u2019aménagement paysager (18%).Ces efforts pourraient fort bien porter fruit puisque 55% des acheteurs indiquent que, après l\u2019emplacement (55%), le plus important pour eux est l\u2019état de la propriété (33%).Autres faits saillants: - Selon le sondage, 74 pour cent des Canadiens achèteront probablement une maison ces deux ou trois prochaines années alors que 59 pour cent des propriétaires de maisons vendront probablement leur propriété pendant cette période.Le nombre d\u2019acheteurs et de vendeurs potentiels a plus que doublé par'rapport à l'année précédente où seulement 31 pour cent envisageaient d\u2019acheter et 18 pour cent de vendre.Cap sur la oNDIALIS4ox 29e CAHIER , ÉCONOMIQUE \u2018QUETIDIEN - En dépit des bouleversement économiques survenus ces six derniers mois, lorsque l'on a demandé au Canadiens de décrire leur situation financière, 44 pour cent ont dit qu\u2019elle était meilleure, contre seulement 36 pour cent l\u2019année précédente.- La cuisine est toujours l\u2019élément le plus influant dans le cadre des achats de maisons, selon 59 pour cent des Canadiens (69% en 2001).Toutefois, la salle de séjour prend une nouvelle importance puisque 22 pour cent des Canadiens estiment que cette pièce jour un rôle capital dans leur décision d\u2019acheter, contre 16% en 2001.- Les trois grandes raisons qui incitent à vendre sa maison sont: le désir d\u2019un logement plus grand (25%), l'installation dans une nouvelle ville (16%) et le désir d\u2019un logement plus petit (10%).- Les trois grandes raisons qui incitent à acheter une maison sont: le désir d\u2019un logement plus grand (24%), l'avantage d\u2019être propriétaire plutôt que locataire (20%) et le désir d\u2019investir (10%).A je tir.Dot Pride da etes in DIGICOM TECHNOLOGIES = INTERNET HAUTE -VITESSE SANS FIL Disponible pour votre région ou votre entreprise, dans tous les grands centres, la ou les autres fournisseurs INTERNET ne livrent pas en HAUTE-VITESSE.Lauréat 2001 de la Chambre de Commerce d'Alma dans la Catégorie Entreprise INNOVATION, Digicom s'est taillé une place très avantageuse dans l'univers très concurrentiel de l'INTERNET en étant au service des entreprises qui sont sur les lignes de feux d'affaires régionales.provinciales.nationales et internationales.Le niveau de rapidité dans les communications qu'exigent les entrepreneurs d'aujourd'hui nécessite les infrastructures que seul DIGICOM est en mesure maintenant de fournir grâce à sa technologie d'INTERNET HAUTE-VITESSE SANS FIL.Les techniciens de DIGICOM qui répondent directement à la clientèle et donnent le service auxquels sont en droit d'exiger les clients de DIGICOM sont à la fine pointe des connaissances et des développements technologiques reliés à INTERNET et aux divers systèmes d'exploitation en usage de nos jours qui se retrouvent dans l'industrie et dans la bureautique.La tarification mensuelle calculée à la consommation.selon votre utilisation.vous permet une grande flexibilité de vos coûts d'INTERNET et DIGICOM vous offre la possibilité de relier directement vos succursales en VPN «réseaux privés virtuels».en toute sécurité.grâce aux Murs de Feu et Routeurs intégrés Barricad® développés par DIGICOM avec des vitesses de transfert allant jusqu'à 10Mbs Bi-Directionnels, 100 fois plus rapide que les liens traditionnels ISDN.pour un coût moindre.La technologie utilisée pour véhiculer les données à haute-vitesse dans l'immense territoire que représente le Saguenay \u2014 Lac St-Jean fait de DIGICOM un chef de file possédant 5 ans d'expertise unique au Canada dans la distribution d'INTERNET HAUTE- VITESSE SANS FIL, exploitant et entretenant un réseau complet réservé aux entreprises et continue d'étendre son savoir à la grandeur du Québec.INTERNET HAUTE-VITESSE n'est plus réservé aux grands centres, et représente l'outil que toute entreprise moderne se doit d'utiliser pour communiquer avec ses partenaires et clients, dans un monde d'affaires où la vitesse est question d'efficacité et de sécurité.Contacter nos conseillers: (418) 668-9999 1-877-534-0666 Fax: (418) 668-2598 ec Re NII \\M 540, rue Sacré-Cœur Ouest, bureau 13 .ZIV Case postale 53 oo dom TECHNOLOGIES?Alma (Québec) G8B 5V5 .SRI 6 PAIRS OOD IIOU00) IE) NH IULLO OD A] cobe = Bac IL LE al OTIDIEN.Cahter economique, le Samedi 9 Mars 2002 b30 JONQUIERE (JDLS) - Te ee a 4% Tr Activités variées [0S Services Géoscientifiques profite de l'essor diamantifere L'entreprise jonquiéroise 10S Services Géoscientifiques Ltée a toutes les raisons de se réjouir du nouvel essor diamantifère qui se pointe actuellement au Québec.Spécialisée en services géologiques et en traitement des minéraux, cette entreprise, implantée sur le boulevard Saint-François depuis une dizaine d'années, regroupe 16 employéset possède une envergure peu commune dans son champ d'action.Heureusement.aufildesans, elle a su DE LA SABLONNIÈRE redaction&lequotidien.com varier ses activités, comme l'explique la géologue Lucie Tremblay.«Depuis six mois on sent un nouvel essor mais au cours des cinq dernières années, plusieurs géologues ont abandonné la profession par manque de travail, tellement qu'aujourd'hui, ça devient difficile d'en recruter.Heureusement la diversification de nos activités nous ont permis de rester actifs jusqu\u2019à aujourd\u2019hui», indique la géologue.Depuis 1997, l\u2019entreprise dirigée par le géologue Réjean Girard s\u2019est notamment beaucoup impliquée dans le «projet de vanadium», dans le secteur du lac Doré à Chibougameau.La présence de vanadium laisse d'ailleurs entrevoir l'émergence d'une industrie très intéressante pour cette région puisque la transformation de ce minerai industriel devra s'effectuer sur place.Le vanadium serait entre autres utilisé pour la fabrication de batteries pour la stabilisation de réseaux électriques et le projet de faisabilité est en voie d'être déposé par la firme SNC ce printemps.«Nous nous sommes beaucoup impliqués dans ce projet en tant que consultant auprès de la compagnie minière (junior) Mackenzie Bay ressources Ltée», précise Lucie Tremblay.Selon cette dernière, l'opération de la mine de vanadium permettrait de créer plusieurs emplois à Chibougamau, dans un domaine peu conventionnel.Et des diamants.Mais il y a effectivement du nouveau dans l'activité diamantifère au Québec et si la géologie s'est avérée être au ralenti au cours des dernières années, les récentes nouvelles concernant le diamant.sont palpitan- tes.En décembre dernier, les compagnies Ashton et Soquem qui ont effectué des travaux de forages aux Monts Otish dans la région de Chibougameau énon- caient la présence de diamant dans la roche kimberlitique, une roche laissant entrevoir -ou espérer- la présence de diamants.Cette découverte est très encourageante pour le Québec et implique des clients qui font affaire avec IOS Services Géoscientifiques.Le travail effectué par les services de géologie de la compagnie IOS se répartit en trois principaux volets: un service de consultation, de prospection d\u2019exploration et de cartographique minière et de traitement des minéraux en laboratoire.L'analyse de minéraux se traduit elle-même par de nombreuses phases destinées à déterminer la nature des composantes minières, une étape cruciale.Une fois les échantillons rapatriés au laboratoire, les analyses se réalisent en de très nombreuses et minutieuses étapes.Dans un premier temps, les échantillons de till sont préle- Cap sur la JONDIALISATIon 29e CAHIER ÉCONOMIQUE \u2018QUETIDIEN PAT Robert Gagnon, géologue, vérifie minutieusement les pré-concentrés de minéraux lourds sur la table à secousses.vés (le till est un composé de sable provoqué par le passage de glaciers duquel les techni- L'analyse du till exige | = 5 Natacha Fournier (microscope) et Lucie Tremblay, toutes deux géologues, tentent de détecter la présence de griné- raux indicateurs de diamants.(Photo Sylvain Dufour) ciens extraient les minéraux lourds).Pour ce qui est des diamants, c\u2019est le magma kimberli- (Photo Sylvain Dufour) tique qui va les «arracher» lors de son passage et les faire remonter à la surface.des précautions - JONQUIERE (JDLS)- L'analyse du till susceptible de révéler la présence de minéraux indicateurs de diamants dans un secteur donné, implique de nombreuses étapes que les experts de la firme IOS Services Géoscientifiques effectuent avec beaucoup de précautions.En effet, les échantillons qui pèsent au départ 30 kg seront finalement réduits à quelques grammes de concentrés de minéraux lourds.Plusieurs étapes de tamisage primaire servent d\u2019abord äisoler des concentrations qui seront ensuite soumises à un passage sur la table à secousses dans le but de réaliser un pré-concentré de minerai lourd qui sera à son tour séché, retamisé avant de subir un traitement chimique aux liqueurs denses, une étape qui s'effectue à Val d'Or.Le concentré est ensuite libéré cle ses composantes magnétiques au moyen d'aimants puis envoyé au séparateur de minéraux.Enfin les concentrés de minéraux lourds sont examinés au microscope.Si l'examen révèle la présence de minéraux indicateurs, ces nouveaux concentrés subiront une autre observation microscopique et les grains sélectionnés seront minutieusement regroupés sur une pastille d'époxy avant de subir une autre analyse à la microsonde électronique.Un coup d'oeil dans le microscope permet de constater à quel point les minuscules grains se révèlent différents, beaux et colorés et pourquoi les diamants sont si dispendieux! «La prospection de diamants coûte très cher mais quand on en trouve c\u2019est très payant».indique Lucie Tremblay pour expliquer la persévérance des prospecteurs.(Il faut en moyenne 250 tonnes de minerai pour obtenir une pierre de 0,2 gramme!) Soulignons qu'au Canada, la découverte en 1992 de la mine Ekati dans les Territoires du Nord-Ouest a suscité beaucoup d'intérêt auprès des prospecteurs notamment parce que les diamants qu'on v trouve sont de très bonne qualité.Par'ailleurs, la controverse entourant le tra- ficde diamant sen Afrique (Sierra Leone) n'est pas étrangère à cet engouement pour les diamants canadiens. ; sur la n Dufour) sr» lors 3 faire micro- ection- ement astille ir une osonde d'oeil met de minus- t diffé- t pour- lispen- amants and on yant>.y pour 1ce des moyen- ai pour ) gram- ada, la la mine res du aucoup \"ospec- que les sont de illeurs, t le tra- e(Sier- ngère à ex dia- 560, Melançon Fax: 343-2506 FLEET nil ea _ ~7 AL & Terny La passion de toute une vie.en evbmdres 5 plat opposes do 183200 refrondhisseiment Inquide prodeasant 123 T-p de couple, en restant bres an dev ddes nome Jes plus recentes sue les cmisssons polheantes *Intection clectromque PGM FI qui mesure l'essence aver precision pour optimiser la pertormance, leconemne d'osence et le comportement routier.*Cadre d'alumintem à double longeren.monohras os sie ct suspension arnete Pro-link, pour un confort husueux, are mannbilite sports e ef ane excelleme perception de Li rec fe uf x qe a er 3 5 pi 1 Pad ur.; gyi ai LS iy hse x i Xd 4.; % i = po « a on Ir; a té Ft à nd Ll ay vs A 2 > se 5 4 # x wy Cd aw » GORE py y si +) a i es seu vs i oN 3 +1 pe + 1S te Ô ha e vd i ès ak #4 \u2026 ig i 2 A 7.2 oF æ fut A % ry cat > 3 i Bd a .FA pe tr ir se, PN y # # f or hy ea we 5 Lu 5 es ve £2 x ?P 7 A oN BY oF 3 bd wo ER Pr Ne & Fo Pie w$ 2 3 x ee SB Ey ry a Be St Bb \u2018we, MY oo ; oss gh sr er a i se, qu A et des 7 Zod 5: Th 0 dy ot oi 8 A oF La > fe i: Be.a Se bi g RS Ps x er 5 itr] Ba, Tr 5 Pt » va pr i 5 se x a i kr, pit 5 5 rt I \u2018 2 a : Ce ps ig a * Ms fs oF i ho 5 i Re Ju GE 5 R ir i Jr = i 2 st AD > ut per SA 5.wr > 2 À afte RE.ay pe Eis x J a it iv A cédé PE De ES 4 à D 5 a Pa\u201d.pps rd fs 5 5 sé 2 es oF 6 4 5 Br 18 x, Né Le RAR i a Lu i a sa L oth LX Eh Co i 5 it ie BE a PE pps i < Sd y \u201c Ÿ 5 BY 4 al Bh i Pets nl [LSE a % il & JE se pes ss 3 ue > si = PES a adi 3 de = Tes Tk BH; nN Sm «A A ie A3 jm SF = 1 er i % ge d x RYE GN oa £3 # 5 yo =F une Ecrhonpirs * ee 2 i i A 4 A .i 5 1 Ke ; TA Na A, a ry 5 id 2 oF Su à Tes i ee gig a Na 4 x is es Et $2 % gti ne % \u201cwey he E RAYS 3 22 R X da 5 se % ¥ ps = 4 S ea = 4 Hh A sf, 7 (A nd * a De\u201d Ernie À ES esi Te) roe Es ir 1 mt * Pr of es w + 5 Sod % WH vi a got i Ls Rg - ot iach oy eo 5 3 A tH Le se + ht LE es RE 4 x Le a PS se Rte Sab yi he ge A \u201cés pat ei ark Ite ti % > SE i 3 es iv Les 3 «= joie rE x >= 2 + Les 4h: th To.24 fin I i ga 8 a Ly ce $3 a hé 5 20 = ii 3 2 me 5 Ret ét CR 5 se a ow ed a.i + = = .3 - Fe * Es 4 ed, ë at En ae # 4 bE i.als Ey iii - PS = fe % _ a, 2e 4 5, = 2 or HL, Rs = A se pr x rl = 8 a, vy he oc ro fi dil i =; 5 % ae reg = A sens ; 4 % amie + En Aes + iE ; Xf Sl - A it A ii ES 4 pe 5 Ai iN ta re Gn Te i Ee eh (nique dr a av AR wp! 5 TN = _ té Ce & \u2026 ye 2% SA gs es i Sr is $ = a mx » = dy Tia ai £4 fa in imag yg tes hs cé i % 2 ju 3 wu mis Be vie Ÿ s À he we A x hy 2 ~ = Res i 3: re pute ee?px, 5 Ë se $ Sie.ee gui 2 4 a 2 44 0] + a s ak re a.vi x ; + A 5 big La afer 7 of oe + BELL ee LE ve sx id Wa se po 255, 0% oe = Mt AS Te Wi 4 Sa Sood, AER on es se 4e i ne $ fa a TI 5 = Ss Sood # 3 x x $ etes Ek Yen FES 3 ol 1 nt Pres 23 4 ; as te x Es ig ed i = 2 > 5 ape ms a .eR 2 J BS a ve 5 Tr RE ST er on i + pn iS a » ae wl 5 4 Sei 4 + > ad Ny a, 7 35 te pe 35 A aie pa = 2 = £ oF sir 2 st ès 3 2 À 3 LE dd ap or cn AN Fy et 7 i oi hI + 7 = be) us a ve.8 ie 6S SE 5 Se a 3 4 v # éci * Ls Ea a 50d > an # wank veu A 5 = 5 Se © 3 i TF.x ES ie od i se, i SE 3, ty ï = 3e 2 i Se RE i % ss i A i \u2026 se i = ii % 75 Fig ie 2 3 M AT Hy jé : iy 7 in 4 ES ad pe peti 4% Hy Rodi a gi os LÉ = = is: 5 3À 4 f ô @.Le Le A wg a a, A a 4 x Vo dés 5 Hi x se bie In # As Hyd SR Les ot A £ #1 x thd = i Gi = Ly pw Gy ii : ob # id & er 7 i pe 5 se ss att TE ef Fa 265 À Se as ES Ë + tr : ig Le = mi) He a ve ye nf ca en En op acer ads i o % 3 a got # 32 SE 5 ol 55 ut # SF = 4 ns 5 Pa a, WY na von i ny ie 7 : 33 i a x \u20ac.35 fe; 0 Eo 04 + # Re, # a a ça Fe 1 he, Lo 2 PE: + \u201cir Fa & x ae 7 ie i : i i # I ig pur 2% = He sie ER 3e © A, \u201c ie i * \u201c£ x 23, 5 | ; 4 res oy + a > > 2 hy D = > cu 2 be: RE or A il | et th = 7 8 © A 7 0 # 54 ET mA $ s Py oy .yo Sfr {5 EAN ri = ol \u201c is > 1 Wg = L in $ La et Fe ir Fe LE { nr ve > A $4 Eu i or et ce PE Se ai ak x ed RS = ti Es ii di Ris BY ee $e 131 i Si Fo Es 2% ef LES + .d'être de la société Alcan .Toute bonne idée doit prendre forme.C'est la raison devenir le partenaire qui transforme vos QUOTID .\u2018 idées d'aujourd'hui en innovations de demain, grâce à des solutions globales faisant appel à l'aluminium et aux emballages.LE 00507213 _ "]
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