Le quotidien, 14 septembre 2005, Cahier 2
[" SR TPE TA FRE cp rer eme nf + » & entre de recherche sur le 4 développement territorialE | gi | eat iy ; AN 1 TU PA | £ A - Vision 25 A Wo * 1a NF ax 4 / 0 er U + A Les 15 et 16 ry «Options septembre 2005, concrètes pour Édition spéciale à l'UQAC des actions Local PO-5000 pty WWW.1qac.0o/u Sag 2025 _ $tructurantes» 82 Le Quetidme + \u20184 \"açte POS Les 15 et 16 septembre 2005, à l'UQAC ; Les acteurs régionaux appelés à une réflexion collective Le visionnement du futur pas la méthode dite de prospective existe depuis la nuit des temps.La vision représente en réalité une étape préalable à toute prise de décision importante qui se veut éclairée De célèbres exercices furent effectués dans le passé, souvent dans un esprit d'anticipation et de planification d'un monde meilleur Mieux visualiser l\u2018avenir permet en réalité aux décideurs d'une collectivité territoriale de devenir davantage «pro-actifs», plutôt que simplement « réactifs » face à un monde en constants changements.Il est possible en effet de saisir les tendances internes et externes qui déterminent la destinée d'une collectivité.De nombreux pays utilisent actuellement ces méthodes pour lancer un processus de planification.On ne compte plus les villes et les régions américaines, européennes et asiatiques qui ont recours à une véritable vision, élaborée sur un horizon de 15, 20, 25, 30 ans.À l'initiative du gouvernement, les collectivités territoriales de la France sont conduites actuellement à réfléchir dans une perspective de 2030.Les résultats des divers exercices effectués dans le passé sont variables, difficilement mesurablesen grand détail, mais globalement fort pertinents, En conséquence, la pertinence des actions et interventions sur les divers territoires s'avère plus grande en général.Dans le triple contexte de la consolidation en cours de Ville de Saguenay, de la mise en place de la nouvelle Conférence régionale des élus (CRÉ) ainsi que des difficultés économiques majeures qui affectent le Saguenay- Lac-Saint- Jean et son principal pôle indus- tie, nous avons lancé en 2003 un mouvement de réflexion collective sur un horizon 2025.Ce mouvement visionnaire, inclusif de tous et de toutes, concerne la ville et sa région bien sûr, mais déborde inévitablement ce territoire pour interpeller les enjeux de la périphérie nordique, soit le Sague- nay historique des Amérindiens et des premiers explorateurs.Les enjeux effectifs sont nombreux.Une vingtaine de séminaires et autant d'ateliers de travail collectif ont permis jusqu'à maintenant à descentaines d'experts de la région et à une cinquantaine d'experts universitaires de fertiliserle cumul de connaissances pour mieux saisir les scénarios et les perspectives qui dessinent l'avenir de la collectivité.Nous en sommes actuelle- mentà vérifier la faisabilité des scé- rr T narios en jaugeant le potentiel latent et émergent pour de nouvelles actions structurantes dans la région.Malgré le succès de l'exercice de mobilisation régionale autour de l'élaboration d'une nouvelle vision, nous avons constaté combien il est difficile collectivement d'interpeller concrètement les enjeux de l'avenir.Le visionnement global s'effectue mais lentement.Qu'on l'avoue ou pas, nous sommes en général très repliés sur nos intérêts sectoriels et corporatistes immédiats.De fait, les visions individuelles à courte échéance primentsur lavisionglo- bale surun horizon long.Ce constat explique notamment les difficultés institutionnelles que nous vivons au Saguenay-Lac-Saint- Jean, face au traitement adéquat des grands enjeux supérieurs qui nous concernent.En réalité, le manque de vision globale parta- géeentrelesdiversacteursdelacol- lectivité limite la capacité à saisir et à comprendre adéquatement la réalité très actuelle dans divers dossiers cruciaux tels que l'érosion de la propriété locale et régionale des activités économiques, le bassin hydroélectrique, les relations de travail, l'aménagement forestier, le déséquilibre dans la concertation régionale, le financement de la relance économique, l'énergie éolienne, les technologies de l'information et delacommunica- tion, etc.Nous devons le reconnaître, touscesenjeuxlocauxet régionaux ont largement illustré récemment un manque d'éclairage collectif, un manque de vision et ainsi un manque de capacité d'action globale et vigoureuse.Alors que la situation régionale nous detande SPU/BLICITE t Py rm FORUM RÉGIONAL - L'équipe organisatrice du Forum régional et le Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) invitent les acteurs régionaux et la population à participer en grand nombre à cette rencontre pour une réflexion collective.Sur la photo (de gauche à droite): Diane Brassard, Josée Gauthier, Marc- Urbain Proulx, Isabel Brochu, Geneviève Dubé, Christian Bélanger.Étaient absents : Ali Doubi, Jonathan Tremblay et Jasmin Tremblay.justement le contraire.Certes, nul n\u2019est à blâmer.Mais devant ces faiblesses collectives qui nous affligent, nous croyons tout simplement pertinent d'en appeler encore les acteurs locaux et régionaux à la réflexion collective, à la vision et à l\u2019action.Le Forum régional des 15 et 16 septembre s'inscrit exactement dans ce sens.Il représente un pas de plus vers l'élaboration d'une meilleure vision 2025.Deux jours de réflexion à ne pas manquer Le Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) conviela populationet les intervenants régionaux à participer en grand nombre au Forum «- Options concrètes pour des actions structurantes».Cette acti- | vité gratuite est ouverte à tous ceux et celles qui ont pour intérêt le développement et l'avenir de la région.Pour assurer le confort des participants, l'inscription au Forum est obligatoire.Pour plus d'information ou pourvousinscri- re, 545-5011 poste 4037.En parcourant ce cahier, vous découvrirez des exemples de projets novateurs et porteurs d'avenir pour le développement régional.Des modèles d'actionsconcrèteset structurantes qui seront présentés lors de conférences au Forum régional, les 15 et 16 septembre | i prochain, à l'UQAC.Un projet de développement artistique et socioculturel novateur prend peu à peu forme au centre-ville d'Alma: le projet art- AIRE Ce dernier a pour objectif la mise en place d'un espace de circulation des œuvres et activités artistiques au centre-ville de la vité jeannoise.Cette aire de création, de production et de diffusion de la culture se situe su! des segments des artères St-loseph et Sacré-Cœur Plus précisément art AIRE occupe différents lieux à parur du Cafe du Clocher jusqu'à l'édifice Leon: Duguay, en passant pat le Centre Sagamie et la Plaza 3 Pout implanter cet espace artistique de façon permanente.les principaux partenaires du Le projet art-AIRE Œuvres et activités artistiques font bouger le centre-ville d'Alma projet - le Centre Sagamie, 1Q L'atelier coopérative de solidarité, Langage Plus et la Boîte à Bleuets - comptent regrouper dans cette zone, les organismes susceptibles de créer la synergie nécessaire à un véritable déploiement d'activités culturelles au centre-ville d'Alma.Espaces identifiés Actuellement, nous retrouvons sur l'art-AIRE des espaces identifies de création, de production et de diffusion soit: le Centre Sagamie dans l'édifice Paul-Tremblay, le Café du Clocher et la Boîte à Bleuets.Il y a aussi les Bars-Restaurants qui présentent ponctuellement des activités musicales et des expositions en arts visuels.Éventuellement, quelques espaces vacants pourraient devenir des aires dédiées à l\u2019art et la culture.!l s'agit de l'édifice ayant abrité le commerce Gagnon Frères et l'édifice Léon- Duguay.Des organismes comme Langage Plus et 1Q L'atelier coopérative de solidarité, seraient en mesure d'animer ces espaces.Soulignons que ces deux organismes sont présente- menten démarche de relocalisa- tion.De précieux collaborateurs Comme le souligne Jean- René Cloutier, responsable du projet art-AIRE: «la réussite d'un tel projet passe par un partenariat entre les milieux artistique, économique et politique.Nous ne pouvons développer une artère culturelle de qualité dans notre municipalité sans l'expertise de tous les intervenants concernés par la revitalisation du centre-ville d'Alma.» L'implication d'organismes politiques et économiques est aussi essentielle à la concrétisation du projet art-AIRE.Mentionnons entre autres la collaboration de la Ville d'Alma, la MRC Lac-Saint-Jean Est, le ministère de la Culture et des Communications, Patrimoine Canada, la Société de Développement Cen- tre-Ville (SDC), le Centre Local de Développement (CLD) ainsi que la Chambre de commerce et d'industrie de la MRC Lac-Saint- Jean Est.«Jusqu'à présent, le projet semble sur la bonne voie et reçoit un appui remarquable du milieu.Nous espérons que cette lancée se poursuivra et que les intervenants seront nombreux à se joindre au projet pour faire de l\u2019espace art-AIRE une artère culturelle de qualité.Nous voulons créer un véritable carrefour culturel et artistique qui sera reconnu dans la région mais aussi à l'extérieur», de conclure Jean- René Cloutier.Le projet art-AIRE vous inté- tresse?Pour en savoir davantage, venez rencontrer M.Jean-René Cloutier lors du Forum régional les 15 et 16 septembre prochain, à l'UQAC.Une conférence à ne pas manquer! a aT i ATOS PE Er = poser row Pa Un élément clé du développement régional Le tertiaire moteur Le Saguenay-Lac-Saint-Jean possède une économie diversifiée reposant sur quatre grands secteurs industriels, soit l'aluminium, les pâtes et papier, l'agroa- limentaire et le bois d'oeuvre.Cette zone industrielle la plus imposante au nord du 47e parallèle québécois s'avère en cons- R RADETTE .WAAL ehy PUBLICITAIRE tant progrès, grâce notamment aux activités du secteur «tertiaire moteur».Ce moteur du développement régional comprend bien sûr la Recherche et développement, en pleine expansion actuellement, mais aussi le génie, l'architecture, le droit, la communication et autres services aux entreprises.Il renferme en outre le champ de la finance, celui de l'enseignement supérieur ainsi que le vaste domaine des arts et de la culture.L'important bassin de travailleurs qualifiés du «tertiaire moteur» représente en réalité notre potentiel régional de créativité, d'innovation et de structuration des activités de production sous ses diverses formes.Un créneau porteur Selon Marc-Urbain Proulx, professeur en Économie Régionale à l'Université du Québec à Chicoutimi «Le tertiaire moteur joue un rôle fondamental dans les économies urbaines et régionales contemporaines en exerçant des activités motrices pour d'autres activités économiques».Dans la région, ce secteur fertilise notre capacité d'innovation et de croissance par l'entremise de nouveaux savoir et savoir-faire.Selon les données de Statistique Canada, ce secteur performe relativement bien dans les principales villes de la région, comparativement aux autres villes du Québec.Mais il illustre néanmoins un potentiel considérable à exploiter dans le futur.Dans les régions très innovatrices, le tertiaire moteur représente jusqu'à 25 % de la population active, et même jusqu'à 30 % dans certains «success stories».Nul doute que le Sague- nay-Lac-Saint-Jean doit porter une attention tout à fait particulière à ce secteur économique.D'emblée, nous pouvons identifier quatre axes potentiels de développement futur du tertiaire moteur dans la région: - les grands donneurs régionaux d'ordres (Alcan, papetières, Desjardins, Nutrinor, scieries, etc.) qui nécessitent des compétences et de l'expertise déjà adaptées aux spécificités économiques, culturelles et sociales du Saguenay-Lac-Saint-Jean ; - les grands travaux du Nord (Eastman, Péribonka IV, Basse- Côte-Nord, etc.) qui, bon an mal an, occasionnent des investissements pour plus de 3 milliards de dollars; - le domaine de la 2\u20ac et de la 3° transformation des ressources naturelles qui nécessite la créativité et l'inventivité régionales dans la conception de produits, de services et de procédés; - les nouvelles niches économiques à cibler et à structurer dans un esprit d'innovation, notamment dans le génomique, l'aménagement forestier, l'énergie, le tourisme d'aventure, les pommes de terre, les bleuets, les fromages, etc.Ces axes représentent des atouts considérables à explorer et à valoriser dans la région.Il s'agit d'en tirer le maximum de bénéfices pour les activités du tertiaire bob bbb state ¥ete ty ASSEMBLEE NATIONALE QUEBEC Député de Lac-Saint-Jean Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'environnement et parcs Hôtel du Parlement, bureau 3.53 Québec (Québec) G1A 1A4 Tél.: (418) 644-0901 Téléc.: (418) 646-6685 100, rue Saint-Joseph Sud, bureau 210 Alma (Québec) G8B 7A6 Courriel: stephantremblay @ assnat.qc.ca MERCI de contribuer au développement régional Tél.: (418) 668-6149 / Téléc: (418) 668-0684 STÉPHAN TREMBLAY à >.moteur qui en retour de croissance,vontauto-alimenterle processus du développement.Des catalyseurs Dans cet esprit d'auto-déve- loppement, on a constaté que le tertiaire moteur régional contienten son sein des mécanismes institutionnels qui activent et dynamisent la créativité et l'innovation.Signalons d'abord à cet effet que ce secteur possède de nombreux regroupements de ses divers acteurs.Si la majorité decesregroupementssontdédiés surtout à la socialité et à la défense de causes, il demeure cependant que les réseaux sociaux alimentent souvent des relations de nature plus fonctionnelles.Aussi, plusieurs regroupements sont directement concernés par la structuration économique, notamment l'Association forestière, l'Association des constructeurs d'habitation, la Société des fabricants régionaux, etc.Alors que d'autres encore sont en pleine émergence à cet effet organisationnel, tels que le réseau TransAL, l'Association des PME régionales en informatique, le réseau des d'équipementiers, le réseau des scieries indépendantes et bien d'autres groupes et cercles plus informels.En outre, l'observation fine des activités du tertiaire moteur illustre la présence d'une sorte de médiateursentre les activités économiques.Le CRDT les désigne parleterme «catalyseurs».Car ces gens aux compétences et qualités particulières catalysent des liens productifs qui permettent en conséquence de structurer davantage des filières, entre les matières premières en amont et la mise en marché de produits finaux en aval.Ce sont en réalité des «chargés de projets productifs».Peu nombreux encore dans la région, on les retrouve surtout dans les filières agroalimentai- res, notamment le porc, l'avoine, le bleuet.D'autres filièrescomme les équipementiers du secteur aluminium, les maisons préfabriquées, les turbines hydroélectriques nécessitent de tels catalyseurs afin d'intégrer ensemble les activités économiques disjointes mais complémentaires.Les catalyseurs en émergence au Sague- nay-Lac-Saint-Jean représentent un potentiel considérable dans les efforts actuels portés pour soutenir la diversification économique et ainsi offrir une meilleure position 2 la région sur I'échiquier continental et mondial «Marketter» notre tertiaire moteur A cet effet de repositionne- ment par l'entremise notamment du tertiaire moteur, nul doute que la région dispose d'atouts considérables.Pensons notamment à nos infrastructures de transports et nos équipements publics dans l'éducation, la santé, les loisirs, le communautaire.Les Polyvalentes, les Cegep et l'Université génèrent chaque année des milliers de compétences nouvelles pour relever les plus anciens.En outre et non le moindre, la région illustre dans les services spécialisés, des coûts de production généralement moins élevés que dans les grandes agglomérations urbaines comme Québec, Montréal et Toronto.Et que dire de la qualité de vie qui devient de plus en plus attrayante d'experts, de spé- Une terre d'accueil où vos bonnes idées deviennent des Ao b À à SOCIÉTÉ de la VALLÉE delALUMINIUM cialistes et de ressources humaines qualifiées.Il ne reste qu'à fabriquer une image de marque régionale autour du «tertiaire moteur » afin de mieux le emarketters.En ce sens, le Centre de Haute Technologie, le CIDEL de Saint-Félicien, le nouveau Centre d'excellence en énergie représentent entre autres des initiatives intéressantes.Pour Marc-Urbain Proulx, il serait tout à fait pertinent dans la région de concevoir ensemble un concept plus large et intégrateur pour le démarchage et la visibilité, dans le style Technopole, Cité ou Carrefour.Et au-delà du concept global et ses représentations fort utiles, ce sont les catalyseurs ou médiateurs internes qui comptent vraiment afin de rendre le tertiaire moteur régional encore davantage une force motrice du développement en milieu nordique Marc-Urbain Proulx, professeur en Eco- nomie Régionale à l'Université du Québec à Chicoutimi.SSSR ESSENCE U« - + Que\u2018 10e centre de recherche sur le développement territorial UAL jy QAR UOA! ao \u2014veu( ge.bP 8 , 7) AN 1 A an Dépenses on investissements, A ae Zl 1 Saguenay-Lac-8t-Jean : 1976-2002 (en milliers de $ constants de 1997) \u201c+.* 2 .| ! | i I i i ! ne it s'est investi en moyenne 1,03 milllards de 3 dollars annueliement dans ia région, avec une 2 tendance.représentés par la ln ne pointillée sur ls Gr TGP : raphique, qu \u201ca Crolssants.ri à a part os \u2018 rr ; ln privé et public dans nvestissemen i À qe on doit au secteur public une moyenne de 25 % / Matadetr hous : | f = =) nA des dépenses totales.Source stant de Wa statistique du Québec.investissements privés of Lahn, ot publics.Québec of sas régions\u2019 données réelles 1976-1907 (cédérom), ol.Purspaciives révisées 2002, Perspectives révisées 2003, Banque de onde des statistiques officielles sur je Québec (consultée en juifiet 2004).atistique Canada: CANSIM it, Tableaux 384-0021 et 384-0036.Traitement Jasrin Trembley, CROT (UGAC).LE ES ve.\u201c Jeudi 15 septembre 2005 Mot officiel de bienvenue 8h15 Francine Bolle-Isie, vico-recteur à l'enseignement et à la recherche, UQAC Axe |: La territoriaiité (Local: H1-1050) 8h30 Claude Villeneuve, directeur de la Chaire en Éco-Conseil, UQAC «Le terntoire, gage de développement durable» 9h Table ronde des promoteurs Présentation de 12 initiatives locales et régionales nouvelles Questions et commentaires Anænaton.Mathieu Lapointe.Msc.Aménagement, U_ Laval 12h Diner frugal offen, bou désigneé a la cafôlèna 12 h 30 Joan Tromblay, Maire de Ville de Saguenay Amptuthédtre (Local PO-5000) M.Jean Tremblay Maire de Ville de Saguenay 15 septembre, 12 h 30 dat PO-5000) dd A Saguenay Jack Shainman Gallery, New York CRE CONFÉRENCE RÉGIONALE DES ÉLUS WAL tl NAY LAL SAINT Axe ll: La culture régionale (Local: H ) 13 h 30 Denys Tremblay, directeur de l'unité d'enseignement en arts au DAL «La culture dans la société du spectacie; pour la construction d'un autre récit régional» Table ronde des promoteurs Présentation de 12 initiatives locales 14h et régionales nouvelles Questions et commentaires Animation: Geneviève Dubé, études régionales.UQAC Claude Simard, Jack Shainman Gallery, New York «À propos de cufture et d'économie régionale» 17 h 30 Questions et commentaires 17 h 45 Lancement du volume 14, numéro spécial Saguenay-Lac-St-Jean de la revue Organisations et territoires en présence des auteurs (Local: H1-1050) Cocktail sympathique (Local H1-1050) 17h 18h Claude Simard 15 septembre, 17 h LAN Vendredi 16 septembre 2005 Axe ill: Le système d'innovation (Local: H1-1050) 8h30 Gilles Bergeron, directeur DSEA, UQAC «L'innovation, un projet collectif à imaginer» 9h Table ronde des promoteurs Présentation de 12 initiatives locales et régionales nouvelles Questions et commentaires Animation: Josée Gauthier, M.Sc.Gestion des organisations, UQAC Diner frugal offert, lieu désigné a la 12h cafétéria 12h45 Bernard Généreux, président, conférence régionale des élus, Saguenay-Lac-St-Jean Amphithéâtre (Local: P0-5000) M.Bernard Généreux Président, Conférence Régional des Élus (CRE) 16 septembre, 12 h 45 (Local PO-5000) Ah, Ch Desjardins sJuUQÂc ALCAN ma La Le 0e mom REET ST Syviee-vous we.- Dans le secteur de l'aluminium, la production a augmenté de 91 % entre 1980 et 2003 alors que l'emploi associé a diminué de 34 % pour la même période.Ceci illustre très bien le dictat technologique qui réduit le nombre de travailleurs alors que la création At 5 de richesse augmente en région.Saviez-vous qu'en 1997, le 1 Saguenay-Lac-Saint-Jean comptait 1220 fermes.En 2004, le nombre de fermes a diminué de 9,1 %.On comptait donc, en 2004, 1118 fermes saguenéennes et jeannoises.On explique la baisse du nombre de fermes en région par la diminution de : I agriculture dans les secteurs en périphérie.En ce qui concerne les recettes monétaires ] pour les fermes de la région, elles totalisaient 165 M $ en 1997 et 230 M $ en 2004 pour une augmentation de 39,3 %.La hausse des-recettes s'explique par le fait que le Saguenay-Lac-St-Jean est fortement \" concentré dans la production laitière où les prix augmentent de façon régulière.A Axe IV: L'appropriation (Local: H1-1050) \u201813h 30 Marc-Urbain Proulx, directeur, Doctorat en développement régional, UQAC «Parcours institutionnel régional et perspectives 2025» Table ronde des promoteurs Présentation de 12 initiatives locales et régionales nouvelles Questions et commentaires Animation: Isabel Brochu, Ma.Etudes régionales, UQAC Mot de la fin Michel Gauthier, député de Roberval-Lac-Saint-Jean et leader parlementaires du Bloc Québécois 14h 17h M.Michel Gauthier Député de Roberval-Lac-St~Jean et L leader parlementaire du Bloc Québécois 16 septembre, 17 h =] rar Mer RE CROUPE MENT CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT EN RAISON DU T Cy Loe ~ N NA + A = * ; Saguenay\u2014Lac-St-Jean / Vision 2025 ur des actions structurantes EX : i Les sous-systemes régionaux d\u2019innovation Le Conseil de la science et de la technologie du Québec cherche depuis plusieurs années à comprendre et à promouvoir l'innovation au Québec.Son site internet d'une grande qualité permet de retrouver facilement ses principaux écnits.Dans son rapport de conjoncture 2001.le Conseil fait l'analyse du fonctionnement des systèmes régionaux d'innovation au Québec.dont celui du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Partant du constat que le réseau de proximité géographique au sein duquel opère l\u2019entreprise constitue un déterminant majeur de sa capacité d'innover, son rapport fournit les premiers éléments d'un cadre d'analyse visant à mieux connaître et comprendre les caractéristiques propres au contexte régional de l'innovation au Québec Son rapport fait le point sur les politiques de développement régional en matière d'innovation et propose un tableau de bord permettant d'établir un premier diagnostic des capacités scientifiques et technologiques du Québec et de ses régions.I! propose egalement que chaque rôgron du Québec so dote d'une stratège d'innovation tenant compte de sos conditions particuhôrus ot de ses bosons, ot que les paliers supéneurs de gouvomement appurent la mise on œuvre de cette stratôgie La préparation d'une stratôgie régionale d'innovation nous invite à une réflexion stimulante.En tenant compte du modèle du Conseil ol des réflexions récentes, nous proposerons quelques pistes de rbfioxions aux participants du Forum régional pour faire de l'innovation un projot collectif Le modèle du Conseil met l'accent sut les antrepnsos innovantes, la présence et les relations avec les autres partenaires rogionaux do l'innovation et l'environnement global des ontropnses Nous proposerons une perspective plus large qui veut inscrire notre stratégie d'innovation sans une vision partagée de développement régional qui lent compte À la fois do l'innovation technologique et de l'innovation sociale et que mobidiso tous los acteurs de notre sociôté Tr \" re La Licomiia Lie abhi.4 mile A oe a 0 é re hed Je ; n Gilles Bergeron r Professeur UQAC me « : qi.Lo \"| Geneviève Dubé 0) 1 Étudiante à la Maîtrise en études | et interventions régionales, UQAC Culture régionale Plusieurs tendances se dégagent des 41 actions structurantes recensées dans le domaine de la culture au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Une première tendance se situe au niveau du nombre et de l'envergure des projets.La MRC Lac-Saint-Jean-Est et celle de Saguenay démontrent le plus grand nombre de projets culturels.Au contraire, les MRC Mana-Chadelaine.Domaine-du-Roy et Fjord du Saguenay en présentent Moins Mais d'une envergure plus grande comme le projet de salle de diffusion multiculturelle a Dolbeau par exemple.Au niveau des répercussions des actions recensees, elles consistent en général à une faible création d'emplois.D'autre part, elles représentent essentiellement des retombées en matière de réseautage et de synergie.permettant ainsi à des gens de divers secteurs de travailler et d'interagir ensemble, notamment en développant des lleux communs de travail D'autres retombées des différentes actions émergentes touchent le tourisme, la construction d'infrastructures, la fourniture en matériel dans les entreprises locales, la visibilité de l'expertise artistique et culturelle de la région, le développement de nouveaux créneaux, la transmission du savoir, l'offre de nouveaux services.etc.Toutefois, les actions démontrent une trop faible création d'entreprises.démontrant ainsi une certaine difficulté à fortiisor l'ontropronounal du domaine culturel Une seconde tendance consiste à la fusion des disciplines Ainsi, tors do la tenue d'évènements multidisciphnarres, los artistes semblent sidontther do moins en Moins à une école de pensée unique mais se rélèront davantage â plusieurs styles artistiques Finalement, on sat que la région du Sagueonay-Lac-Saint-jean a bien développé son créneau des grands spectacles qui démontrent une zon0 do rayonnoment tounstique natonale ot internationale.Pensons par exemple aux spectacles Québocissime, la Fabuleuse histoire d'un Royaume ou oncote lo Festival Regard sur le count métrage Actuellement, la région illustre aussi un fort dynamisme au nivoau de l'organisation d'évènements Soulignons que.solon la sociologue Andrôe Fortin, trois caractéristiques sont essentiollos pour qu'une activité artistique s'inscrive tel un évonement culturel mullidisciphnanté, organisation sur la place publique et.occupation de plusieurs houx a kt fois Amnsi, sur l'ensomble des actions, plus de la motio se définissent Comme des événements culturels a er is Claude Villeneuve Directeur de la Chaire en Eco-Conse1 Département des sciences fondamentales, UQAC Le territoire gage de développement durable?Le vingtieme siècle a connu en parallele une expansion démographique fulgurante de l'espèce humaine et une amélioration de sa qualite et de son espérance de vie.Ce succès s'est fait au détnment de la qualité globale do l'environnement planétaire et de pressions s'exerçant très inégalement sur les ressources naturelles et la qualité de l'environnement local Par ailleurs l'augmentation des disparités s'est accrue de manière très importante et notre passage dans l'ère de l'information et de la mondialisation de l'économie et des échanges n'a pas encore apporté de solution à ce problème La réflexion porte sur le thème du territoire, des ressources et du développement durable.On se rend compte que le fait d'avoir d'importantes ressources naturelles n'est plus aujourd'hui un gage de développement durable, bien au contraire.Un des paradoxes du développement durable, c'est qu'on y a surtout mis l'emphase sur la protection des ressources naturelles alors que ce sont les ressources humaines qui sont le vrai moteur du ; développement En conséquence, l'appellation meme de région ressource constitue un handicap pour le développement durable, puisqu'elle minimise les dimensions relationnelles et émotionnelles de la relation des populations qui habitent avec le terntoue qui Modèle leur culture Une 10gon ressource est dans une situation ou son développement se fait en fonction de satislare aux besoins des autres Dans une économie mondialisée, toutes les rôgions ressources sont mises ON competion pour exploiter lours avantages comparatifs ot les populations locales ne possèdent aucun Moyen pour influencer cette demande Elles doivent dont tounut du plus bas pox ou sutrr les conséquences de leur non-competitivité Les elements de solution résident dans la possibilité d'ajouter une dimension culturelle à la production pour diversifier les besoins auxquelles 108 rOSSOUILOS peuvent contnbuer sur los marches.Ce Qui implique de laisser une place plus grande aux populations dans l'exploitation et la transformation des ressources Dans ce cadre.II est indispensable de favonser l'éducation supérnoure ot technique dans les régions, at surtout d'appliquer le pancipe de subsidianté dans la gestion des ressources et de l'environnement Cela permettrait vraisemblablement d'amôtioror les chances de rencontrer les conditions gagnantes du devoloppemont durable l'adaptabiité.la diversiication, la connectivité et l'autorisation Isabel Brochu CRDT, UQAC La prise en main des leviers L'appropriation de nouveaux leviers économiques et sociaux est un enjeu crucial dans le processus de développement d'un terntoire comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean.Tous les analystes insistent sur cet enjeu de nature endogène.L'appropriation, que d'aucun appellent «empowerment-.permet à une ville ou à une région de mieux maitriser son devenir par des moyens autonomes La capacité d'une collectivité à intégrer le changement et l'innovation lui permet notamment de sortir gagnante des grands changements economiques e! sociaux.Aujourd'hui.malgre la diversité des leviers dont dispose la région.force est de constater que le Saguenay-Lac-Saint-Jean subit de plein fouet un processus majeur de «desappropriation- de certains leviers, autant dans le domaine public que prive Dans le domaine public, nous avons assiste a un mouvement de centralisation gouvernementale qui a affecte presque tous les secteurs publics sur les territoires, du scolaire à la santé en passant par le municipal De fait.le gouvernement du Quebec a largement centralise le véntable pouvou public tout en déconcentrant subtilement de nombreuses tâches d'exécution, de consultation et d'arbitrages des choix terntornaux Du côté du privé, les forces économiques de l'intégration ot de la CONCANtIAtION ont élitiNÉ un Los grand nombre de propnétés locales et régionales dans tous les socteurs (Dans ce contexte de perte de contrôle.l'appropriation de nouveaux leviers économiques et sociaux est essentielle Los intervenants de région doivent donc arrôter, ou du moins freiner.cette saignée vers l'extérieur tout on proposant des actions qui permettront une nouvelle pnse en main dos ressources À cet effet.les actions structurantes qui ont été recensées pour lo Forum Regional 2025 ilustrent qu'il oxiste clarement au Saguenay-Lac-Saint- Jean.une volonté Collective affirmée pour des interventions vIourousos Jo reprise en main Ce désir est présent dans les différents pahers torntonaux et dans les divers secteurs d'activités Lo Forum permettra de prendre connaissance de propositions qui visent la Nuse on place do nouveaux partenanats, la création de fiducie et de londs d'investissement othe duno nouvelle structure d'entreprise et la négociation de conditions pour l'utikisation des ressources naturelles Pas de doute, des questions portinentes seront soulevées par les participants.C est ce que vise Co lypo d'exercice de rôtiexon collective sur l'avenir régional Merci à wc partenaire Wiley dd\u2019 VRA42 ono?# + + # + +# + + * + # * + + ASSEMBLEE NATIONALE wt Be le caucur dey deputes du WEBLAS Naguenav-{ac-\\- Jean Conse] § TEA ona QUFREG aA 2 500 IN DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR C WAIN, 3, O agent) 5) +8 BE Le Quotidien se 14 Secternère 2005 Le développement de la filière de bois Une dynamique régionale de plus de 25 ans Les préoccupations des interve- nanu du Saguenay-Lac-Saint-Jean à l'égard du développement de la filière du bois ne datent pas d'hier, elles remontent à plus de 25 années.Toutefois, la volonté régionale de consolider les acquis, de diversifier et d'accroiue la production régionale grâce à l'élaboration de produits à valeur ajoutée s'estfortementamplifiée depuisles années 2000.C'est l'ensemble de ses démarches régionales et la mobilisation de multiples partenaires au profit d'un méme objectif qui ont permis de traduireletout dans une Stratégie de développement de la filière bois au Sague- nay-Lac-Saint-Jean, précisent MM.Louis Lefebvre et Michel Bel- leycoprésidentsducomitéd'orientation de cette démarche.Cette stratégie, dévoilée le 29 juin demier au Club de golf de Saint-Prime sur le Lac, bâtiment vitrine sur l\u2019utilisation du bois, s'inscrit dans la foulée d'une série d'actions régionales visant une meilleure utilisation et transformation de nos ressources naturelles.Que ce soit dans le cadre du planstratégiquerégionaletl'entente cadre de développement 2001- 2006 que la région a signée avec le gouvernement du Québec en 2002, des démarches entourant le Rendez-vous national des régions de l'automne 2002, des discussions en regard des créneaux d'excellence du programme ACCORD, de la Commission d'étude sur la maximisation des retombées économiques de l'exploitation des ressources naturelles dans les régions ressources, le Saguenay- Lac-Saint-Jean a constamment maintenu et défendu un consensus sur l'importance du développement coordonné et optümum de la filière bois.Malgré leschangementsdegou- vernements, le rapport de la Commission Coulombe et la Loi 71, la région a maintenu le cap sur ses objectifs initiaux.Fruit d'une vaste concertation de plus de douze mois, cettestratégie de développement de la filière bois met en évidence la mobilisation régionale, l'appui financier de plusieurs partenaires et un large consensus sur l'importance de doter la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean d'un réel plan d'action du développement de la 17%, 2° et 3° transformation du bois.Supportée financièrement par Développement Economique Canada, le ministère du Développement Economique, del'Innovation et de l'Exportation, le ministère des Ressources Naturelles et de la Faune, Hydro-Québec, le Conseil de l'Industrie Forestière du Québec, le Centre d'Innovation et de Développement Expérimental du Lac-Saint-Jean Nord, la Conférence Régionalédes Élusetles MRC et accompagnée par la firme KSH Conseil, la démarche a précisé : - 3 axes de développement, dont la fabrication de produits structuraux à titre de créneau d'excellence; - une structure de soutien à implanter dont une Agence de développement de la filière bois et Une démarche durable de développement en formation médicale universitaire L'activité d'enseignement et de recherche dans le milieu de la santé connait des développements intéressants dans la région du Sague- nay-Lac-Saint-jean.Apres la reconnaissance d'un statut de centre hospitalier affilié universitaire régional au Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi, en 2004, voilà que la région se structure.La inise en œuvre du Bureau régional de coordination de l'enseignement médical apparaît comme un instu- ment nouveau de coopération entre tous les partenaires de la santé qui veulent participer à la formation tnédicale et faire valoir la qualité de leur milieu Il s'agit d'une première au Québec Développer l'enseignement et la erche universitaires « Si le Centre de santé et de servi- ves sociaux de Chicoutimi a connu, dans le passé, des années fastes très actuves au chapitre de la formation médicale, en outre de 1952 à 1978 alors que plus de 1 200 résidents intemes et externes ont séjourné à Chicoutimi, il a tout fallu reconstruire au cours des quinze demières années et il importe maintenant d'assurer un caractère durable à cette mission universitaire en lui donnant notamment un caractère régional, Une nouvelle façon de répondre aux réalités actuelles doit ètre créée pour faire face aux enjeux que connaît l'enseignement médical universitaires, indique Jean- Claude Otis, directeur des affaires universitaires au Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi.Un centre hospitalier universitaire régional Le Centre de santé et de-sesvices sociaux de Chicoutimi dispose déja d'une Unité de médecine defamille, implantée en 1988 en collaboration avec l'Université de Sherbrooke.Chaque année, 24 résidents (12 résidents de 1\u20ac année et 12 de 2\" année) viennent y effectuer leur résidence.Au cours de la dernière décennie, un travail systématique de développement de l'enseignement et de la recherche en médecine a permis de faire progresser ces secteurs de façon continue, en utilisant les opportunités qui se présentaient D'ailleurs, c'est ainsi qu'une affiliation formelle avec l'Université de Sherbrooke, signée en 1999, et une autre avec l'Université de Montréal en 2002, ont permis l'évolution constante du nombre d'étudiants et de résidents en médecine, tant en médecine de famille qu'en médecine spécialisée.Le choix du Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi de développer l'enseignement et la recherche universitaires, spécialement dans le domaine médical, repose surun engagement à servir la population en mettant à sa disposition une médecine, des professionnels de la santé et un environnement technologique à la fine pointe des connaissances disponibles.La création récente du Bureau régional de coordination de l'ensei- ment médical, dans la foulée de \u2018octroi du statut de Centre hospitalier universitaire affilié régional, représente une action structurante essentielle pour poursuivre le développement d'une mission universitaire dans le milieu de la santé au Saguenay- Lac-Saint-Jean.Enplusdefaciliteriereautement des jeunes médecins en leur permettant de se familiariser à la région en y passant leurs années de résidence, de nouvelles activités d'enseignement seront établies, notamment au niveau des stages et, dans un proche avenir, un site jeannois pour la formation en médecine de famille verra le jour grâce à la collaboration de tous les partenaires du Lac-Saint- Jean, 12 étudiants pourront y effectuer leurs années de résidence (6 résidents de 1™ année et 6 de 2¢ année).«La mise en ceuvre du premier bureau régional de coordination de l'enseignement médical, en plus de faire avancer les domaines de l'enseignement, a permis de rallier autour d'une même vision plusieurs intervenants régionaux du milieu dela santé.Entre autres, tous les centres de santé et de services sociaux de la région ont un représentant désigné et impliqué dans l'élaboration d'une planification coopérative des stages en médecine pour tout le Saguenay-Lac-Saint- Jean.Comme région, nous devons connaîtrenotrecapacitéd'accueillir des résidents et trouver les moyens d'offrir des stages de grande qualité.Jusqu'à présent, la planification À de la capacité d'accueil des étudiants pour des stages a été établie jusqu\u2019en 2010.Nous devons nous regrouper pour assurer la pérennité de la participation régionale à l'enseignement médical et nous devons collaborer afin de renforcer nosassisesen matière de formation dansledomainedelasanté, notamment, avec nos institutions d'enseignement régionales», fait valoir M Otus.un centre d'expertise; - un plan de match quinquennal à mettre en œuvre regroupant 19 objectifs opérationnels, 56 actions prépondérantes et 12 opportunités d'affaires à développer en région.Un momentum à maintenir Afin d'assurer le déploiement de cette stratégie et le suivi du plan de mise en œuvre, un consensus à été établi sur le besoin de mettre en placeunestructure légère, appuyée par l'ensemble des partenaires, pour développer un leadership régional et coordonner les diverses actions proposées.À ce titre, la corporation CIDEL ayant géré la démarche de la Stratégie de développement de la filière bois au Saguenay- Lac-Saint-Jean, a reçu à nouveau l'appui et le soutien financier des partenaires régionaux impliqués afin d'assurer le mandat dela mise EPUBLICITÉ en œuvre de cette stratégie.La corporation CIDEL travaille déjà à la finalisation du plan d'action, à l'engagement des maî- tresd'œuvreciblés, àl'organisation d'uneactivitéd'appropriation dela stratégie qui se tiendra en novembre 2005, à la mise en place de l'Agence de développement de la filière bois ainsi qu'à la mise en œuvre du plan de match que le futur personnel de l'Agence aura à poursuivre.Depuis plus de 25 ans, la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a su innover et mettre à profit la créativité des ses différents intervenants.Alors imaginons ce que nous serons en mesure de faire si nous travaillons tous ensemble autour de la «Stratégie de développement de la filière bois au Saguenay-Lac- Saint-Jean», précise M.Gérald Lebrun, ingénieurforestierrespon- sabledela miseen œuvredelaStra- tégie pour le compte de CIDEL.Le milieu des TIC réalise un projet de réseautage audacieux En janvier 2004, le Centre de haute technologie (CHT) Sague- nay-Lac-Saint-Jean inc., en collaboration avec Développement économique Canada, le ministe- re des Ressources humaines et Développement des compétences Canada, ainsi que le ministe- re du Développement économi- queetdela Recherche du Québec, jetaient les bases du projet de Réseau des entreprises en technologie de l'information et de communication du Saguenay- Lac-Saint-Jean.Aujourd'hui, c'est chose faite, le Réseau dispose de ses lettres patentes depuis le mois d'août 2005 et le tout premier conseil d'administration a été formé le 13 septembre dernier à l\u2019occasion de l'assemblée générale de constitution.Selon Nathalie Harvey, chargée de projet au CHT, ce projet de réseautage a pu se concrétiser aussi rapidement, parce que les entreprises et le milieu se sont appropriés le projet pour en devenir les maîtres d'œuvre.«Les intervenants se sont impliqués de façon dynamique dès la présentation du projet lors du Colloque sur l'industrie des TIC au Sague- nay-Lac-Saint-Jean, en juin 2004.ce moment 41 entreprises se sont dites intéressées par le projet de Réseau des entreprises en technologie de l'information et de communication.Ces entreprises emploient plus de 700 personnes dans la région.» «Après de nombreuses réunions du comité d'implantation, de réunions en sous-comités et bien sûre de nombreuses _.démarches, nous sommes parvenus à regrouper des entreprises de l'industrie des TIC dans le but de promouvoir l'expertise de cette industrie.Ce qui permettra de favoriserson développementet sa reconnaissance en maximisant la régionalisation des retombées économiques.» Maillage d'entreprises et partage d'informations stratégiques Favoriser le maillage des entreprises de l'industrie des TIC, relever le défi de la main d'œuvre, améliorer la veille stratégique dans le secteur des TIC, favoriser le partage d'informationsstratégi- ques entre les membres ainsi que l'investissement et le développement des entreprises en TIC de la région sont autant d'objectifs que le Réseau des TIC du Sague- nay-Lac-Saint-Jean permettra de concrétiser.Un Portail sur le Web Afin d'accroître la visibilité de l'industrie des TIC et faire valoir notre expertise régionale aux quatre coins du globe, les membres bénéficieront également d'un Portail dédié aux entreprises en TIC du Saguenay- Lac-Saint-Jean.«Cet outil permettra d'atteindre les objectifs du Réseau en terme de sensibilisation, de formation, de promotion et d\u2019information.Ce site Web représente aussi une occasion de pénétrer de nouveaux marchés pour les entreprises d'ici», explique Nathalie Harvey.Le Réseau des entreprises en technologie de l'information et de communication (TIC) vous intéresse?Nathalie Harvey, char- géede projet, sera au Forum régional qui se tiendra 2 'UQAC les Route d'accès aux ressources dans le secteur des monts Otish Un axe nordique structurant Véritables locomotives du développement économique et communautaire, les secteurs de l'industrie forestière et des mines sont à l'origine de la naissance et de la croissancedela région du Nord-du- Québec.En 2000, pas moins de 20 % de la richesse minière extraite dans la province provenait des mines polymétalliques du Nord- du-Québec.Or, si l'industrie minière fut jadis florissante dans cette région, aujourd'hui, elle est bien peu reluisante.En revanche, l'exploitation de mines de diamant et de vanadium pourrait relancer l'activité minière dans la région.Une ruée au jalonnement sans précédent Depuis l'annonce de la décou- vertedegites diamantiféres au nord des monts Otish en décembre 2001, par le tandem SOQUEM et Les Mines Ashton du Canada, les dépenses d'exploration pourle diamant au Québec sont passées de 7,5 M$ en 2001 à près de 27 M$ en 2004.Construction d'une Route d'accès aux ressources Certes, les découvertes de gisements diamantifères répertoriés entre l'essaim de Renard et le réseau de dykes de Lynx ouvrent une avenue prometteuse pour la région.Toutefois, le prinapal obstacle au développement de ces nouveaux gites demeure: l'éloignement.Ceux-ci sont situés à 400 km au nord-est de Chibougamau, dans la région des monts Otish, soit à quelque 175 km au nord de la route actuelle (route 167).Dans cette région, le transport routier ne peut s'effectuer que sur desroutesd'hiverenglace.Lorsque celles-ci ne sont pas utilisables, le transport aérien prend la relève; ce qui augmente considérablement les coûts d'exploitation.En 2004, lors de la réalisation de la phase 1 du programme d'exploration stratégique du projet Renard d'Ash- ton-SOQUEM, les frais de transport ont encouru des dépenses de 3,2 millions de dollars.Pour remédier à cet obstacle au développement de l'industrie minière dans le Nord-du-Québec, la Table jamésienne de concertation minière a mis sur pied un projet de Construction d\u2019une Route d'accès aux ressources dans le sec- teur Nord-ouest des monts Otish.Selon Christian Claveau, direc- teurdela Commission de développement économique et touristique de Chibougamau, cette route multiservice favoriserait le développement de l'activité minière et du même coup, l'implantation d'importants employeurs miniers dans la région.Car en plus des gites diamantifères, la région dispose d'un complexe polymétallique important «La route permettrait aussi l'ouverture du secteur récréo-tou- ristique, notamment pour la chasse et la pêche, en plus d'améliorer l'accessibilité au futur parc National Albanel-Témiscamie-Otish.Au niveau de l'industrie forestière, une telle route constitue un élément de développement essentiel.Par exemple, en cas de feu de forêt, cette route multiservice permettrait d'accéder aux zones incendiées pour y récupérer le bois», note-t-il.«Le prolongement de la route 167 sur une distance de 175 km nécessiterait un investissement de 35 millions.Del'argent facilement récupérable si l'on tient compte L'émergence d'actions structurantes En matière «d'options concrètes pour des actions structurantes» au Saguenay-Lac-Saint- Jean, l'équipe du Centre de recherche sur le développement territorial de l'UQAC a effectué une vaste enquête au cours de l'été 2005.Nous avons classifié les résultats selon quatre grandes composantes qui correspondent aux plus récents modèles théoriques sur le régionalisme et le développement régional.Il s\u2019agit d'abord de la territorialité des pratiques politiques, économiques, sociales, culturelles.La culture, au sens général, représente sur un territoire local ou régional, le bouillon duquel émerge le capital humain qui sert le développement.Développement local et régional qui est lui-même lié à la capacité d'innovation sur le territoire.Finalement, l\u2019appropriation de leviers politiques, sociaux, culturels et économiques sur le territoire permet de soutenir les initiatives de développement.Le niveau de généralité de ces composantes s'avère suffisant pour inclure tous les secteurs sociaux, culturels et économiques structurés et en structuration au Saguenay-Lac-Saint- Jean, Elles nous permettent aussi de faire converger les enjeux locaux et régionaux en fonction de grands axes qui représentent, en réalité, les principaux piliers du régionalisme et du développement régional contemporain.Recensement des options d'actions structurantes Furent ainsi recensées dans la région, plus de 152 options très actuelles pour des actions structurantes.Il s'agit en général de petits projets, quoique certaines actions illustrent une grande envergure.Nous n'avons pas trouvé de mégaprojets en phase d'émergence actuellement dans la région.Si les échelles municipales et MRC représentent des assises fortement utilisées, on constate qu'un bon nombre d'actions sont plutôt d'envergure régionaleet même québécoise.Le territoire de Ville de Saguenay représente une excellente assise à l\u2019action dans chacun des quatre chantiers, alors que les MRC Domaine-du-Roy et Lac-Saint- Jean Est illustrent un dynamisme remarquable.Siles promoteursdecesactions Territoriaiité Culture Lac-Saint-Jean-Est 13 13 Domaine-du-Roy 10 3 Merie-Chapdeiaine 3 4 Flord-du-Saguensy ?2 Ville de Saguenay 12 23 TOTAL \u201c + Actions structurantes par chantier selon le territoire d\u2019émergence d'innovation et sociaux 10 3 » 5 8 a 8 2 14 s 0 14 2 s e « 18 1 sont largement associés a la société civile organisée et au secteur public, notamment sous la forme de divers partenariats, il faut signaler que le secteur privé n\u2019est pas en reste.Loin s'en faut.Il est même très présent dans l'effort régional actuel de rebondissement économique et social par de nouvelles actions structurantes.Du côté des retombées anticipées de cette dynamique régionale saisie et jaugée, la perspective de création d'emplois s'avère pour le moment limitée à quelques centaines, principalement dans le chantier «innovation» qui s'avère très prometteur.Alors que les investissements anticipés demeurent inestimables globalement, puisque trop de projets demeurent encore embryonnaires.À l'évidence, de nombreuses actions émergentes permettront de créer dans la région des conditions matérielles, immatérielles etinstitutionnelles encore davantage favorables au développement, notamment aux chapitres de la dynamique culturelle, de l'environnement social, des nouvelles technologies, de la R&D (recherche et développement).de la formation professionnelle, du réseautage, des services à la population, sans oublier les infrastructures de transport.Les actions structurantes en matières d'environnement naturel et de tourisme sontaussi très présentes.Ali Doubi et Josée Gauthier, Centre de recherche sur le développement territorial de l'UQAC des retombées économiques qu'entraînera cet axe routiers.Des retombées estimées à descentaines de millions de dollars par année.» Sur la bonne voie.Actuellement, le projet de construction d'une Route multidisd- plinaire est au stade des études d'opportunités et la Table jamé- sienne recherche de nouveaux alliés stratégiques.Depuis un an, les démarches auprès des intervenants gouvernementaux locaux vont bon train.Tous sont maintenant réunis autour de la même table pour arriver à établir une entente commune.«Nous sommes encore loin d'une sannonceofficieiles, mais je crois que les différents intervenants sont conscients que le développement d'une région élo comme la nôtre passe par l'établissement des infrastructures adéquates.Même pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, un tel projet peut amener des retombées intéressantes.Cette route, qui éventuellement pourrait être poursuivie vers Manic V, permet tra d'offrir une «boucle nordique» à la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean.Bref, il s'agit d'un axe nordique fort structurante, de conclure Christian Claveau.Première Nation de Mashteuiatsh Concilier droits et intérêts de la couronne, des tiers et des Ilnuatsh Lors du forum Saguenay vision 2025, Hélène Boivin, coordonnatrice aux négociations et communications pour le Conseil des Mon- tagnais du Lac-Saint-Jean, présentera les principales difficultés rencontrées au niveau du processus de négociation ainsi que les différents moyens utilisés pour atteindre les objectifs.Ceci sous l'angle plus particulier de la Première Nation de Mashteuiatsh, seule communauté ilnu située dans la région du Saguenay Lac St-Jean; une région ou l'occupation et l'utilisation du territoire et des ressources naturelles par les tiers sont importantes.«Je vais sensibiliser les participants aux efforts considérables fournis afin de concilier les droits dela couronne et des tiers avec ceux que détiennent les Pekuakamiul- nuatsh sur le territoire, les ressour- cesnaturelleset l'environnement», indique Hélène Boivin.25 ans de négodations.Cela fait plus de 25 ans que les linuatsh négocient et c'est de ce processus de négociation que découle l'entente de principe d'ordre général ratifiée le 31 mars 2004.«La lenteur des travaux à la table de négociation visant à signer un traité (entente finale) est due à plusieurs situations, évènements ou facteurs.Les plusrécentssont les tentatives de réunir l'ensemble de la nation autour de la même table et la différence de vision entre Première Nation.Précédemment, un autre événement est aussi venu ralentir le processus, soit l'expression du mouvement de contestation dans les deux régions concernées (au Saguenay et au Lac-St-Jean) d'où l'ordonnance par le gouvernement du Québec d'une commission parlementaire afin d'étudier l'entente survenue entre les parties», explique la coordonnatrice aux négociations et communication au Conseil des Montagnais du Lac-Saint-Jean.Travailler sur deux fronts Du point de vase de Mash- teuiatsh, pour s'assurer d'atteindre l'objectifultimesoit la conciliation des droits et intérêts de la couronne, des tiers et des Ilnuatsh, il est nécessaire de travailler sur deux fronts.Le front de la négociation afin de régler les questions defonds comme les droits ancestraux y comprisle titre aborigène ainsi que l'autonomie gouvernementale et sur le terrain dans le but de trouver des solutions aux probièmes rencontrés dans le quotidien.«Par exemple, nous travaillons présentement à élaborer des mesures d'harmonisation concemant la villégiature, une activité qui a des impacts importants sur nos droits etintérêts.À longterme, comptons établir une forme de cogestion dont les modalités restent à définir.Nous avons aussi amorcé des travaux visant à développer notre propre modèle de gestion de la ressource forestière.Nous participons à plusieurs activités de planification de développement et d'exploitation du territoire et des ressources naturelles que ce soit gouvernemental ou privé.Ceci, non seulement dans le but de faire valoir nos droits, intérêts et préoc- Cupations mais aussi dans le but de trouver des solutions dans la perspective de concilierles droitset intérêts des parties», explique Hélène Boivin.«Très sincèrement, il nous arrive d'être essoufflés et questionnés.Essoufflés, car nous disposons de peu de ressources pour assumer toutes les responsabilités que le suivi de ces processus incombent.Questionnés, parce que Mash- teuiatsh a toujours préconisé une F approche de conciliation plutôt que de confrontation.En effet, nous\u2019 n\u2019avons jamais bloqué de © route ni pris la voie des tribunaux.Les moyens radicaux et la pensée abeolue ne font pas partie de notre vision.Nous préconisons des échanges et des discussions fondées sur l'ouverture d'esprit et le EE Univereité du Québes à Chiseutiué +; ~ hadi og = LE ~ Aik > § a \u2014\u2026utim a tn 4e Nie Arr > qe TE Sy a7 3 jee ng CG [ SMe oe -.ry \u201c9 ro BJ ne b Ban» 3 a.x BR \u201ca Ta \u2014 -.Pron + ge 3 aŸ vue ON WWY R - a a -\u2014 = \u2014 wx wa Pn ply = LPC Te 1 be a Ne F 59 qi a pi = 1 \u2018 i Te .ll {ph er 0 REGEN) ols S000 Une LE DOU ue LoS BB Le Quotidien 0 Septembre 200% "]
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