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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Le quotidien, 2017-03-11, Collections de BAnQ.

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[" NOUS EMBAUCHONS É D I T I O N S P É C I A L E SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 2 L e Saguenay\u2013Lac-Saint- Jean traverse une tourmente qui peut être un frein ou, au mieux, un ralentissement de son économie.Plusieurs entreprises, des centaines, au fait, se creusent les méninges pour arriver à combler des postes.Le défi touche davantage le commerce au détail et les services, quoiqu\u2019il y a des employeurs qui attendent les candidats à la sortie des cégeps et de l\u2019université.Il faut admettre que la situation a de quoi rendre incrédules certains puisque le taux de chômage dans la région a clôturé à 7,9 pour cent en 2016, légèrement au-dessus de la moyenne provinciale (7,6 pour cent).Au dernier relevé de 2017, le 10 mars, il était à 7,6 pour cent et indiquait une amélioration du taux d\u2019emploi.L\u2019autre raison pour laquelle le commun des mortels peine à croire qu\u2019une pénurie d\u2019employés se pointe : le discours ambiant ne reflète pas les statistiques, notamment en raison des difficultés de la grande industrie, des bouleversements vécus par le commerce au détail qui doit affronter la concurrence d\u2019Internet et la baisse des grands chantiers qui affecte les constructeurs et les firmes de professionnels.Le marché de l\u2019emploi, lui, a bel et bien levé un drapeau pour indiquer que des employeurs, plusieurs centaines selon le document « Enquête sur le recrutement, l\u2019emploi et les besoins de formation dans les établissements de cinq employés et plus au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean », sont menacés de ralentissement, de pertes de contrat ou pire.Dans ce 44e Cahier économique du Quotidien, notre équipe de journalistes dresse un portrait qui va bien au-delà des statistiques.Avec exemple à l\u2019appui, entrevues et témoignages, nous avons voulu identifier les secteurs sensibles afin de contribuer, ultimement, à l\u2019économie régionale.D\u2019une part, ce spécial « Nous embauchons » met la table pour une prise de conscience régionale et aidera les employeurs.D\u2019autre part, il pourra guider les Jeannois et les Saguenéens à la recherche d\u2019emploi.Bien sûr, il y a plusieurs secteurs de l\u2019économie qui s\u2019inquiètent du recrutement, mais il faut particulièrement retenir que des milliers d\u2019emplois seront à combler dans des domaines accessibles, davantage basés sur le quotient social que sur la formation technique et/ ou professionnelle.Du service à la clientèle aux emplois nécessitant un diplôme universitaire, il existe toute une gamme de postes à combler.Qui aurait cru qu\u2019un jour des employeurs se bousculeraient dans les foires à l\u2019emploi pour recruter des jeunes encore sur les bancs d\u2019école ?Et les initiatives se multiplient pour séduire la relève par des offres « tout inclus », c\u2019est-à-dire avec formation payée et emploi garanti à la sortie si vous avez réussi vos cours.Une multinationale comme CGI, fondée par le Jonquiérois Serge Godin, est un bel exemple de la situation.En janvier dernier, en partenariat avec Emploi Québec et le Cégep de Chicoutimi, la compagnie a procédé à un appel de candidatures pour recruter 15 étudiants qui allaient se voir offrir un emploi au bout de la ligne.Mais les besoins de CGI vont au-delà de cette démarche puisqu\u2019une trentaine d\u2019emplois sont disponibles en ce moment à son bureau de Chicoutimi.Depuis des mois, la direction de Produits forestiers Résolu annonce que 800 emplois sont à pourvoir d\u2019ici quelques années et invite les jeunes à s\u2019inscrire dans des formations qui sont disponibles dans les commissions scolaires de la région ou encore dans les cégeps.Il faut comprendre que l\u2019industrie est frappée par tellement de bouleversements et de coups durs depuis une décennie que les jeunes ont aussi fui les domaines de formation.Il y a maintenant le retour du balancier à l\u2019avantage des chercheurs d\u2019emploi.Dans un autre domaine, Jamec de Normandin a pris le taureau par les cornes en participant financièrement à la formation et en garantissant des emplois.La particularité du programme : il s\u2019agit d\u2019une formation sur mesure qui peut convenir aussi bien à un ou une travailleuse dans la quarantaine, par exemple, qui veut un changement de carrière, qu\u2019à des jeunes qui se questionnent sur leur avenir.Vous en apprendrez beaucoup plus à la lecture de ce cahier spécial parce que nous avons ratissé large afin de bien camper le défi qui attend les employeurs de la région et les perspectives qui s\u2019offrent aux chercheurs d\u2019emploi.Bonne lecture ! Un grand défi attend les employeurs DENIS BOUCHARD dbouchard@lequotidien.com leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 3 5156292 VOTRE PRIORITÉ C\u2019EST LE COMMERCE.NOTRE PRIORITÉ C\u2019EST VOUS.VOTRE UNIQUE CONCESSIONNAIRE GM COMMERCIAL ÉLITE EN RÉGION PROFITEZ DES AVANTAGES DU PROGRAMME * Détails auprès de votre représentant commercial élite chez PACO.Jacques Dallaire Directeur des parcs et copropriétaire michel laflamme représentant commercial élite lOuis saVarD représentant commercial élite \u2022 Un programme d\u2019incitatifs conçu pour les propriétaires d\u2019entreprises.\u2022 Des options avantageuses et des rabais uniques qui contribuent à réduire le coût d\u2019aménagement pour le travail de vos véhicules neufs GM.\u2022 Des solutions commerciales novatrices.\u2022 Une expérience client exceptionnelle.OBTENEZ L\u2019AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR DE VOTRE VÉHICULE COMMERCIAL.* PAUL ALBERT CHEVROLET BUICK CADILLAC GMC LTÉE SolutionS d\u2019affaireS Canada 870 , BOULEVARD TALBOT, CHICOUTIMI 418 696-4444 PAULALBERTCHEVROLET.COM PAUL ALBERT CHEVROLET BUICK CADILLAC GMC LTÉE SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 4 PUBLICITE JULIEN RENAUD julien.renaud@lequotidien.com Contrairement à la croyance populaire, le marché du travail souffre davantage d\u2019une rareté de la main-d\u2019oeuvre que d\u2019une baisse du nombre d\u2019emplois à pourvoir.Les employeurs cherchent preneurs pour des milliers de postes, mais peinent à les combler.Voilà le constat qui émane de l\u2019Enquête sur le recrutement, l\u2019emploi et les besoins de formation dans les établissements de cinq employés et plus au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean, publiée en septembre et présentée par Emploi-Québec au ministère du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale.L\u2019enquête prévoyait l\u2019embauche de 9 721 employés et de 4588 employés saisonniers en 2015, puisque 40 % des établissements planifiaient d\u2019embaucher dans la prochaine année au moment de la collecte de données.D\u2019ailleurs, en 2014, un peu plus de départs que d\u2019embauches ont été observés, laissant des postes vacants (voir autre texte).Ces embauches concernaient principalement la vente et les services, et seulement 6 % des postes à pourvoir exigeaient un diplôme d\u2019études universitaires.Le nombre de départs à la retraite peut expliquer, partiellement, cette tendance à l\u2019embauche.Selon l\u2019enquête d\u2019Emploi Québec, 1305 départs à la retraite étaient anticipés dans les douze mois suivant la collecte de données.La proportion des départs à la retraite prévus est particulièrement élevée du côté des gestionnaires.RARETÉ DE LA MAIN-D\u2019OEUVRE De surcroît, au moment de l\u2019enquête, 1996 postes étaient vacants, et les employeurs considéraient que 330 de ces postes étaient «difficiles à combler», pour diverses raisons.La difficulté à trouver des employés répondant aux exigences de certains postes est principalement observable pour des compétences de gestion ou techniques.Parmi les raisons évoquées par les employeurs pour expliquer les difficultés de recrutement, le manque de candidats et la rareté de la main- d\u2019oeuvre ont été souvent mentionnés, de même que le fait que les conditions de travail ne convenaient pas aux candidats, le manque d\u2019expérience et le déficit de compétences professionnelles.Selon les employeurs, les difficultés de recrutement engendrent une diminution de service ou de production et les forcent à changer l\u2019organisation du travail.Aussi, les employés de ces entreprises sont appelés à faire davantage d\u2019heures supplémentaires.ENQUÊTE SUR LE RECRUTEMENT Des postes durs à combler En rafale Au Saguenay\u2013Lac-Saint- Jean, Emploi-Québec a dénombré 115 235 employés réguliers (cadres inclus) et 21 401 employés saisonniers.La proportion d\u2019employés saisonniers atteint donc 19%.L\u2019enquête révèle par ailleurs que 32% des emplois se concentrent dans les établissements de 100 employés et plus, et que les services à la consommation représentent le secteur d\u2019activité avec le plus grand nombre d\u2019employés, devant les services gouvernementaux et les services à la production.Parmi les autres données compilées, 38% des employés ont reçu de la formation en 2014, et 39% des établissements ont un service de gestion des ressources humaines.\u2014 P H O T O 1 2 3 R F LIRE LA SUITE EN PAGE 06 5158760 ASPIRATEUR DÉPÔT.C37 AUBERGE LA TOURELLE DU FJORD.C18 AVANTAGES SAGUENAY PLACE AUX JEUNES .C21 B.G.M.INFORMATIQUE INC.C17 BÉTONS PRÉFABRIQUÉS DU LAC INC.C15 BOURASSA BRODEUR BELLEMARRE.C31 CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI.C20 CÉGEP DE JONQUIÈRE .C13 CENTRE DE RECRUTEMENT DES FORCES ARMÉES CANADIENNES.C23 CGI.C25 CLINIQUE DENTAIRE ET D\u2019IMPLANTOLOGIE FRANÇOIS BLACKBURN.C30 CONSEILLERS TRIGONE INC.(LES).C33 COOPÉRATIVE DE SERVICES À DOMICILE LAC-SAINT-JEAN-EST .C11 FAUCHER ET BERGERON FOURRURES INC.C9 FÉDÉRATION DE L\u2019UPA DU SAGUENAY?LAC-SAINT-JEAN.C8 FRIPRIX .C40 GESTION IMMOBILIÈRE HARVEY\u2019S.C29 LETTRAGE G.D.C27 MERCEDES.C7 MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L\u2019EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE.C34-35 PAUL ALBERT CHEVROLET.C3 PROMOTION SAGUENAY INC.C5 RÉGIE DES MATIÈRES RÉSIDUELLES.C24 RIO TINTO ALCAN .C39 SOLUTION CM.C38 TRANSPORT M.G.C27 INDEX DES ANNONCEURS leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 5 © G u y l a i n D o y l e PLUS DE 7 CANDIDATS EN MOYENNE SUR CHAQUE OFFRE D'EMPLOI AFFICHÉE.POSTULEZ DIRECTEMENT EN LIGNE.C\u2019EST FACILE ET EFFICACE.SUR emplois.saguenay.ca LES EMPLOYEURS ET LES CHERCHEURS D'EMPLOI SE RENCONTRENT COMMENT ÇA FONCTIONNE?Toute la population peut contribuer au recrutement sur le territoire de la ville de Saguenay.Les gens peuvent référer un ami ou une connaissance professionnelle pour un emploi affiché sur emplois.saguenay.ca.Si leur candidat est embauché, ils reçoivent la prime annoncée par l\u2019employeur.L\u2019inscription est gratuite et le site est convivial.L\u2019emploi *La prime de l\u2019employeur est payable par celui-ci seulement si un candidat référé est embauché selon les conditions du site.GRATUIT POUR TOUS* LES EMPLOYEURS AFFICHENT LEURS OFFRES D\u2019EMPLOI LA COMMUNAUTÉ PARTICIPE AU RECRUTEMENT LES CHERCHEURS D\u2019EMPLOI POSTULENT DIRECTEMENT © J M D e c o s t e 3 000 VISITES PAR SEMAINE UN POSTE VOUS INTÉRESSE?emplois.saguenay.ca Suivez-nous 5154279 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 6 JULIEN RENAUD julien.renaud@lequotidien.com Un peu plus de départs que d\u2019embauches ont été observés en 2014.En effet, 14 916 employés ont quitté leur emploi, pour cause de démission, de mise à pied ou de retraite, alors que 12 702 employés ont été embauchés dans les 4 525 établissements concernés.Les embauches n\u2019ont eu le dessus sur les départs que chez les travailleurs détenant un diplôme d\u2019études universitaires.En termes de secteur d\u2019activité, le bilan de 2014 est seulement positif dans le domaine des affaires, des finances et de l\u2019administration.Le taux de roulement moyen est de 12 %, et malgré une marge d\u2019erreur élevée, cette donnée révèle une certaine stabilité d\u2019un secteur à l\u2019autre.Par ailleurs, le secteur de la vente et des services a dominé l\u2019embauche, avec une part de 40 %.De plus, la majorité des nouveaux employés ne détenaient pas de diplôme d\u2019études collégiales, d\u2019études professionnelles ou d\u2019études universitaires.Plus de départs que d\u2019embauches en 2014 Portrait de l\u2019emploi Les résultats de l\u2019Enquête sur le recrutement, l\u2019emploi et les besoins de formation dans les établissements de cinq employés et plus au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean ont été présentés au ministère du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale.Ces données seront utiles, entre autres, afin d\u2019«améliorer la connaissance du marché de travail pour favoriser une meilleure adéquation entre l\u2019offre et la demande de main- d\u2019oeuvre» et «soutenir l\u2019estimation des besoins de formation de la main-d\u2019oeuvre».Bref, cette initiative vise à permettre de dresser un portrait plus précis du marché de l\u2019emploi.Méthodologie et marge d\u2019erreur La collecte de données a été effectuée par le biais d\u2019entrevues téléphoniques réalisées du 18 février au 24 septembre 2015.Le rapport s\u2019appuie donc sur 1928 entrevues.Ensuite, les données ont été pondérées, c\u2019est-à-dire que le nombre de répondants par secteur a été extrapolé au nombre d\u2019établissements dans ce même secteur d\u2019activité.Le taux de réponse a atteint 63 %, et la marge d\u2019erreur estimée est de 1,9 % à un niveau de confiance de 95 %.Cette marge varie toutefois pour certains sous- groupes de l\u2019échantillon.JULIEN RENAUD L\u2019ENQUÊTE EN BREF \u2014 P H O T O 1 2 3 R F En 2014, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 14 916 employés ont quitté leur emploi, pour cause de démission, de mise à pied ou de retraite, alors que 12 702 employés ont été embauchés dans les 4525 établissements concernés. leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 7 Mercedez-Benz Saguenay |1868, boulevard St-Paul , Saguenay | 418 698-1000 Nous alignons le luxe Pour un service de prestige, peu importe la marque, contactez Josée et Denys.Pour être en sécurité et pour que vos pneus durent plus longtemps Rouler avec une voiture dont la géométrie des roues est bien réglée saura vous garder en sécurité sur la route.En effet, une voiture bien alignée est beaucoup plus facile à maintenir sur la route, spécialement lorsque les conditions se détériorent en raison de la neige, la glace ou la gadoue.Les pneus peuvent aussi souffrir grandement d\u2019une géométrie déficiente.L\u2019usure inégale entre l\u2019intérieur et l\u2019extérieur de la bande de roulement signifie souvent que l\u2019alignement des roues n\u2019est pas réglé correctement.La géométrie des roues devrait être vérifiée et ajustée au minimum une fois par année.Confiez-nous votre véhicule haut de gamme, peu importe la marque, pour un alignement de haute qualité avec la meilleure technologie sur le marché.Mercedes-Benz Saguenay, un gage de qualité 5143132 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 8 JONATHAN HUDON jhudon@lequotidien.com Alors que le taux de placement dans les technologies du génie électrique et du génie mécanique est pratiquement parfait, les cohortes ne débordent pas de nouveaux étudiants.Les raisons de ce manque de finissants sont à la fois nébuleuses et difficiles à expliquer.Le Cégep de Jonquière n\u2019a plus besoin de présentation en termes de qualité d\u2019enseignement dans ces techniques.Le pavillon Lionel- Gaudreau est doté d\u2019équipements à la fine pointe de la technologie, les enseignants passionnés sont hautement qualifiés et l\u2019industrie sait plus que quiconque qu\u2019on y forme une main-d\u2019œuvre de qualité, prête à faire le saut sur le marché du travail.«On a un beau taux de placement et on se fait même demander des finissants avant que leurs trois ans d\u2019études soient terminés, précise d\u2019entrée de jeu le responsable de la coordination départementale des Technologies du génie électrique, Dany-Philippe Savard.Pendant l\u2019année en entier, on a des requêtes de compagnies à la recherche de finissants.» En mai prochain, une trentaine de diplômés, autant dans les programmes de génie électrique que de génie mécanique, vont être prêts à s\u2019implanter dans le monde du travail.S\u2019il n\u2019en tenait qu\u2019au Cégep de Jonquière, le nombre de nouveaux étudiants pourrait être beaucoup plus élevé.«On pourrait accueillir 80 élèves lundi prochain, sans même songer à faire des agrandissements de nos installations», souligne le responsable de la coordination départementale en génie mécanique, Éric Potvin, avant que son collègue Dany-Philippe Savard ajoute qu\u2019à une certaine époque pas si lointaine, 160 élèves ont fait leur entrée dans les techniques du génie électrique.«Tous mes finissants en mécanique industrielle qui sont partis en stage ont été embauchés, fait valoir M.Savard.C\u2019est de la main-d\u2019œuvre spécialisée qu\u2019on nous demande et il n\u2019y a pas eu de baisse dans le taux de placement depuis au moins les dix dernières années.» Ce faible nombre d\u2019étudiants inscrits dans les techniques s\u2019explique en partie par une méconnaissance des conditions de travail dans les usines.«Je pense qu\u2019on est un peu méconnu et il faut démystifier certaines choses, affirme Éric Potvin.Il n\u2019y a plus d\u2019usine sale, ça n\u2019existe plus et ça ne fonctionne plus comme ça.La première qualité d\u2019une usine est d\u2019être propre, d\u2019être bien ordonnée et ensuite, c\u2019est de la faire fonctionner au maximum de sa productivité.» M.Potvin a également un autre souhait, celui de voir davantage d\u2019étudiantes.En génie mécanique, elles ne sont que quatre et le responsable du département vante leurs qualités.«S\u2019il y avait plus de filles, on serait tellement plus content, affirme-t-il.Les entrepreneurs le savent qu\u2019elles sont bonnes et elles se placent même avant d\u2019être finissantes.C\u2019est un domaine pour elles.De toute façon, il n\u2019y a plus personne qui lève plus de 25 livres sur un lieu de travail.Être fort pour travailler dans une usine, ce n\u2019est plus vrai.La réalité de l\u2019industrie a changé.» GÉNIE ÉLECTRIQUE ET MÉCANIQUE DU CÉGEP DE JONQUIÈRE À la recherche d\u2019étudiants Le responsable de la coordination départementale en génie électrique, Dany- Philippe Savard, pose avec Mathieu Tremblay, un des étudiants.- PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE Les étudiants Vincent Lévesque et Jean-Nicolas Dion, en compagnie du responsable de la coordination départementale en génie mécanique, Éric Potvin.- PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE «C\u2019est de la main-d\u2019œuvre spécialisée qu\u2019on nous demande et il n\u2019y a pas eu de baisse dans le taux de placement depuis au moins les dix dernières années.» \u2014 Dany-Philippe Savard 5154723 Vous aimez les animaux?Vous avez le goût d\u2019apprendre?Vous désirez travailler en communion avec la nature et pratiquer enfin un métier à votre image et qui n\u2019a rien de routinier?Joignez-vous à une entreprise agricole moderne et dynamique dirigée par des gens fiers et passionnés! À l\u2019approche du printemps et de la période d\u2019intenses activités sur les fermes, nous constituons présentement une banque de candidatures en vue de combler des postes d\u2019ouvriers agricoles en production animale ou végétale pour toute la région.Commentpostuler?Faitesparvenir votre curriculum vitæ à l\u2019adresse courriel suivante : glajoie@upa.qc.ca ou par télécopie au 418 542-3011 Pour connaître les offres d\u2019emploi disponibles, consultez le site d\u2019Emploi-Québec ou encore emploiagricole.com Pour plus d\u2019information, contactez M.Gilles Lajoie : 418 542-5666 Un emploi enagricUltUre, poUrqUoi pas? leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 9 PATRICIA RAINVILLE prainville@lequotidien.com Certains employeurs cognent directement aux portes des centres de formation professionnelle, dans l\u2019espoir de dénicher de la main- d\u2019oeuvre.Et certains diplômes d\u2019études secondaires (DEP) sont boudés, alors que leur taux de placement est excellent.C\u2019est le cas pour le cours de fonderie, offert au centre de formation professionnelle (CFP) de La Baie.Présentement, sept élèves y sont inscrits.Mais il y aurait de la place, et surtout de l\u2019emploi, pour 18 finissants.«Nous avons de la difficulté à recruter pour le cours de fonderie.Pourtant, nous avons des employeurs d\u2019ici, mais aussi de l\u2019extérieur de la région, qui viennent chercher nos finissants.Il y a une crainte actuellement face au secteur industriel, avec les pertes d\u2019emplois annoncées et les coupes, mais vraiment, pour ce qui est du cours de fonderie, il y a une forte demande», explique la directrice du CFP du Fjord, Linda Fortin.Même constat pour le cours de ferblanterie-tôlerie, un métier relié au domaine de la construction.«Nous avons seulement neuf élèves et la demande des employeurs est grande, surtout pour les chantiers de construction.On dirait que les gens oublient qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un métier lié à la Commission de la construction du Québec, avec tous les avantages qui s\u2019y rattachent.Les petites entreprises de la région recherchent également cette main-d\u2019oeuvre», a ajouté Linda Fortin.La directrice du CFP du Fjord vante également les mérites du cours Protection et exploitation du territoire faunique, «le joyau» de l\u2019organisation, comme la directive se plait à dire.«Nous avons 40 élèves qui termineront cette année et il y a beaucoup d\u2019offres dans les pourvoiries.Il y a une grande demande à ce niveau-là», souligne la dame.FONDERIE ET FERBLANTERIE-TÔLERIE Des métiers boudés Le métier de ferblantier est en demande dans la région.\u2014 PHOTO 123RF CHICOUTIMI: 1385, des Champs-Élysées 418-543-4600 faucherbergeron.com VENTE 35-50% LE SPÉCIALISTE DUMANTEAU de rabais SURPLUSD\u2019INVENTAIRE Faucher Bergeron &Fourrures inc.SUR LOT DE MANTEAUXVARIÉS TAILLES PETITES - RÉGULIÈRES - FORTES \u2022 MISES DE CÔTÉ, SANS INTÉRÊT ET BIEN D\u2019AUTRES ENCORE! FAITES VITE VOTRE CHOIX! Voyez notre collection printemps 5157207 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 10 CHAMBRES DE COMMERCE DU LAC-SAINT-JEAN En quête de la perle rare De plus en plus d\u2019emplois sont disponibles dans la région, mais il s\u2019avère plutôt complexe de dénicher la perle rare pour les employeurs.Les emplois qui requièrent une formation spécialisée sont parfois difficiles à combler.Tel est le principal constat qui se dégage des trois Chambres de commerce du Lac-Saint-Jean.Par Isabelle Tremblay MRC Lac-Saint-Jean-Est Sur le territoire de la MRC Lac-Saint- Jean-Est, les domaines du numérique, de la robotisation, de la vente et du service à la clientèle offrent des perspectives intéressantes.Il en est de même pour les ressources humaines et l\u2019usinage.Toutefois, les employeurs recherchent des candidats qui possèdent de l\u2019expérience et c\u2019est là où il devient plus complexe de trouver les bonnes personnes.«Nous voyons enfin la lumière au bout du tunnel.Nous remarquons qu\u2019il y a beaucoup d\u2019emplois intéressants de disponibles, notamment, dans des postes de gestion.Comparativement à l\u2019année dernière, il y a beaucoup plus d\u2019offres d\u2019emplois.Les employeurs ont parfois de la misère à recruter du personnel qualifié», mentionne Kathleen Voyer, directrice générale de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Lac-Saint-Jean-Est.«Depuis trois ans, beaucoup de gens commencent à travailler à leur compte.Lors de notre gala annuel, la catégorie Nouvelle entreprise est la plus populaire alors que nous n\u2019avions pratiquement pas de candidats il y a cinq ans.» Au nord de la région, le secteur industriel est aux prises avec des besoins criants de main-d\u2019oeuvre formée et compétente.«Personnellement, je remarque que les industries ont besoin de travailleurs qui détiennent une formation spécifique.Ils doivent combler des emplois de précision, comme des machinistes, des opérateurs, des soudeurs ou des monteurs.Il semble difficile de trouver de bons employés», note Audrey Jobin, directrice générale de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de Dolbeau-Mistassini.Elle ajoute que dans le commerce de détail, il est beaucoup plus facile de combler les emplois disponibles.Dolbeau-Mistassini Roberval À Roberval, le président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie, Serge Taillon, se dit surpris par le nombre d\u2019emplois intéressants offerts dans la région.«Trouver la main d\u2019oeuvre compétente, c\u2019est plus difficile», pointe-t-il.«Les postes disponibles demandent de la scolarité ou une formation précise.Les employeurs ont peut-être des ajustements à faire dans leur processus de dotation afin de trouver les profils dont ils ont besoin.Ils ont une démarche sérieuse à faire pour embaucher les bonnes personnes.\u2014 P H O T O 1 2 3 R F PATRICIA RAINVILLE prainville@lequotidien.com Le secteur des résidences privées pour aînés créera plus de 1000 emplois par année au cours de la prochaine décennie, au Québec.Il y a un réel besoin de main-\u2019d\u2019oeuvre qualifiée dans ce domaine, autant au Saguenay-Lac- Saint-Jean qu\u2019ailleurs.«Notre secteur d\u2019activité compte de nombreux postes à combler et cette situation n\u2019est pas près de s\u2019essouffler», a souligné Yves Desjardins, directeur général du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA), qui était en tournée dans la région cette semaine.En 2000, près de 652 000 Québécois étaient âgés de 70 ans et plus.Aujourd\u2019hui, on en dénombre plus d\u2019un million.De plus, le nombre d\u2019individus âgés de 75 ans continuera d\u2019augmenter de 30 000 par an jusqu\u2019en 2037.S\u2019appuyant sur les prévisions d\u2019une étude réalisée récemment, le RQRA estime que pour bien prendre soin de cette clientèle, il faudra construire pas moins de 6000 unités locatives en résidence par année, pendant les 20 prochaines années.Et toutes ces nouvelles résidences créeront 1000 emplois permanents par année, dans des champs aussi variés que l\u2019aide à la personne âgée, la gestion, les soins infirmiers, l\u2019entretien, la cuisine et les loisirs.Le secteur se heurte toutefois à un enjeu de taille.«L\u2019attraction et la rétention du personnel qualifié constituent l\u2019enjeu numéro un pour nos activités.Nous avons un besoin criant de main-d\u2019oeuvre, mais nous avons du mal à recruter», souligne Yves Desjardins.La situation est particulièrement difficile en ce qui concerne les préposés, pour lesquels le règlement sur la certification des résidences privées pour aînés a des exigences spécifiques.En effet, le ministère de la Santé impose une formation obligatoire à l\u2019emploi que le ministère de l\u2019Éducation ne parvient pas encore à rendre financée et accessible dans toutes les régions du Québec.«Les résidences pour aînés sont cependant prêtes à travailler avec les commissions scolaires pour la formation de cette main-d\u2019oeuvre», a précisé Yves Desjardins.RÉSIDENCES POUR PERSONNES ÂGÉES Besoins criants leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 11 Travailler pour la Coopérative de services à domicile Lac-Saint-Jean-Est, c\u2019est s\u2019impliquer auprès d\u2019une clientèle qui recherche un service de qualité, le tout effectué dans le plus grand des respects.Nous sommes soucieux d\u2019un accompagnement personnalisé, en vous offrant un milieu de travail où la reconnaissance et l\u2019encadrement sont présents.TRAVAILLER POUR LA COOPÉRATIVE, C\u2019EST FAIRE PARTIE D\u2019UNE GRANDE ÉQUIPE DANS LAQUELLE LA QUALITÉ ET LE RESPECT SONT DES VALEURS ESSENTIELLES.Postulez à Mélissa Hudon mhudon@cooplsje.com Suivez-nous sur Facebook www.cooplsje.com RECHERCHE DE CANDIDATURES 418-344-1555 5154447 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 12 NORMAND BOIVIN nboivin@lequotidien.com «On embauche» est l\u2019activité qui décrit le mieux les Forces armées canadiennes par les temps qui courent.Dès le 1er avril, les portes seront grandes ouvertes au recrutement.En tout, 5000 emplois sont à pourvoir à l\u2019échelle du Canada dans plus de 100 métiers différents qui vont du commis à l\u2019administration jusqu\u2019au pilote de chasse, en passant par les fantassins.Des postes ouverts tant aux hommes qu\u2019aux femmes et aux Autochtones, et sans discrimination en raison de l\u2019âge.En fait, la seule limite est qu\u2019il faut avoir au moins 17 ans, avoir son secondaire IV et accumulé 24 crédits, et être capable de compléter son contrat d\u2019embauche (minimum trois ans tout dépendant de la fonction qu\u2019on occupe) avant d\u2019avoir atteint 60 ans.Ancien parachutiste membre des forces spéciales (il a même fait patie de l\u2019équipe de démonstration Skyhawks), le commandant du Centre de recrutement à Chicou- timi, le capitaine Pierre Pelletier, ne manque pas d\u2019arguments pour vanter la carrière militaire, qu\u2019elle soit dans la régulière ou à temps partiel la réserve.Même si le fonds de pension est très avantageux et permet une retraite dorée dans la jeune cinquantaine, ce n\u2019est pas ce qu\u2019il évoque pour attirer les jeunes, mais plutôt le défi qui s\u2019offre à eux et la perspective d\u2019un emploi bien rémunéré pour de nombreuses années où ils pourront voir du pays.CONSEILLER Même si elle n\u2019a aucune idée de ce qu\u2019elle veut faire, la recrue n\u2019est pas laissée à elle-même.Après son inscription (en ligne seulement à forces.ca), on la convoque pour lui faire passer une série de tests destinés à mesurer ses aptitudes.Pas pour l\u2019exclure, mais regarder quels pourraient être son champ de compétence et ses capacités.On mesure les connaissances générales, les habiletés spatiales et la résolution de problèmes mathématiques, toutes des épreuves de niveau secondaire III et IV et on évalue sa personnalité et sa motivation.Après l\u2019examen médical, le candidat est prêt pour l\u2019entrevue avec le conseiller en carrière militaire pour déterminer quel champ d\u2019activité lui conviendrait.Parallèlement, on mène une enquête sur lui pour s\u2019assurer qu\u2019il rencontre les critères de sécurité des Forces.Quand tout est beau, on le met « en compétition ».À ce moment, la recrue est sur une liste canadienne comme candidat pour un métier.L\u2019attente n\u2019est jamais très longue, mais elle varie selon les métiers, car il faut coordonner l\u2019entraînement de base (QMB) de 12 semaines que suivent tous les militaires à Saint-Jean-sur- Richelieu, avec le cours de métier qu\u2019elle suivra ensuite.Dès que les astres s\u2019alignent, le candidat est assermenté et signe son contrat d\u2019engagement.« Le jour de son assermentation, il sait ce qu\u2019il va faire en fonction de ses goûts et ses aptitudes.Je les rencontre tous et si j\u2019ai un doute, je le retourne au conseiller en carrière pour le réorienter », précise le commandant du détachement de Chicoutimi.La recrue doit signer un engagement qui varie de trois à 13 ans, selon la durée de la formation.« Treize ans peuvent paraître longs, mais c\u2019est pour les métiers plus spécialisés comme par exemple pilote, en raison du coût élevé de la formation », explique le capitaine Pelletier.Mais il ne faut pas oublier que le temps aux études compte.Donc le candidat qui sort du cégep et va à l\u2019université pour devenir officier puis fait l\u2019apprentissage de son métier peut, au bout du processus, se retrouver avec seulement cinq années de service à donner.« Il ne faut pas oublier que dès le jour de sa signature, le compteur démarre aussi pour la pension, même pendant les études.L\u2019élève officier voit tous ses cours et ses livres d\u2019université payés et il touche un salaire en commençant de 18 000 $ par année.Non seulement ses études sont gratuites, mais il gagne 350 $ par semaine pour étudier.Il peut donc consacrer tout son temps à sa réussite.» Dès qu\u2019il a terminé sa formation, l\u2019officier commence sa carrière à 75 000 $ par année.Les hommes ou les femmes du rang commencent à 33 000 $ et atteignent 49 000 $.Lorsqu\u2019il a rempli ses obligations, le militaire peut signer un nouveau contrat.« Une carrière militaire, c\u2019est 25 ans et on accumule 2 % par année pour sa pension », ajoute le capitaine.Celui qui arrive à 17 ans pourra donc toucher 50 % de son salaire s\u2019il prend sa retraite à 42 ans.Mais s\u2019il continue jusqu\u2019à 52 ans, il touchera alors 70 % de son salaire.Le capitaine Pelletier précise que l\u2019examen médical et le camp d\u2019entraînement militaire ne sont pas des épreuves physiques insurmontables.L\u2019examen médical vise simplement à déterminer si on est en santé ; quant aux épreuves physiques du QMB, on a droit à des reprises et si une personne a réellement un problème avec sa condition physique, on la prend à part et on la soumet à un entraînement qui l\u2019amènera aux standards.5000 PERSONNES À EMBAUCHER 100 métiers dans les Forces L\u2019Armée canadienne a conçu un programme pour les Autochtones.Leur familiarisation à Saint-Jean ou dans l\u2019Ouest vise à leur faire vivre une expérience à la fois militaire et culturelle, où ils sont formés par des représentants des Premières nations.Après leur QMB, ils peuvent quitter ou continuer et contrairement aux autres recrues, ils ont alors l\u2019occasion de choisir le métier qu\u2019ils veulent essayer.À ce moment, ils intègrent les rangs au même titre que les autres militaires.NORMAND BOIVIN Programme pour les Autochtones Le centre de recrutement de Chicoutimi se classe troisième au Canada sur 26 pour la rapidité de traitement des dossiers.Chaque cas est différent, mais en moyenne, il s\u2019écoule de quatre à six semaines entre l\u2019arrivée d\u2019un candidat et son inscription sur la liste de compétition.Chicoutimi fait également bonne figure pour le recrutement des femmes, puisqu\u2019il atteint presque les 25% de recrues féminines que les Forces armées canadiennes se sont donné comme objectif d\u2019ici 10 ans.NORMAND BOIVIN Recrutement des femmes Pratiquement tous les métiers sont en demande dans l\u2019armée canadienne.Mais chez les fantassins, un fait particulièrement défaut: technicien en communications.On offre même une prime de 15 000 $ aux recrues qui optent pour ce métier.Elles reçoivent la moitié de la somme après leur camp d\u2019entraînement militaire de base (QMB) de 12 semaines, et le reste une fois qu\u2019elles ont complété leur formation.«Ce métier est au coeur de la guerre moderne.Il permet de relier en temps réel le soldat en plein désert avec le quartier général où se prennent les décisions», explique le capitaine Pierre Pelletier.En effet, on n\u2019est plus aux simples communications radio.Le soldat peut envoyer des images du champ de bataille à mesure qu\u2019il avance sur le terrain et même les drones commencent à faire leur entrée, ce qui fait du technicien en communications le pivot de la stratégie de combat.NORMAND BOIVIN Prime de 15 000 $ pour les techniciens en communications Le capitaine Pierre Pelletier, commandant du détachement de recrutement de Chicoutimi, partage avec plaisir son expérience dans les Forces pour encourager les gens à embrasser la carrière militaire.\u2014 PHOTO LE QUOTIDIEN, ROCKET LAVOIE leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 13 Travailler dans le domaine des technologies et de l\u2019environnement Deux cheminements gagnants pour des emplois payants Le DEC, un atout pour ton CV pour : · Faire des stages rémunérés et développer des contacts professionnels · Apprendre et pratiquer dans des installations ultramodernes collées à la réalité de l\u2019industrie · Devenir polyvalent grâce à des projets concrets UNIVERSITÉ Aménagement et urbanisme Électronique (Télécommunication) Électronique industrielle Environnement, hygiène et sécurité au travail Génie chimique (production industrielle et protection de l\u2019environnement) Génie industriel Génie mécanique Techniques de laboratoire Mécanique du bâtiment DÉCOUVREZ NOS 9 TECHNIQUES PHYSIQUES MARCHÉ DU TRAVAIL DEC cegepjonquiere.ca 5156403 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 14 LOUIS POTVIN lpotvin@lequotidien.com Le Zoo sauvage recrute des employés partout à travers la province pour répondre à ses besoins de main-d\u2019œuvre.«Nous n\u2019avons pas de difficultés de recrutement, mais il faut s\u2019afficher et rendre nos emplois attrayants.La concurrence est forte.Par contre, nous avons l\u2019avantage d\u2019offrir des emplois stimulants et les jeunes aiment pouvoir prendre de l\u2019expérience en étant dans un environnement comme le nôtre avec plein d\u2019animaux», mentionne la biologiste Christine Gagnon.Il y a quatre familles d\u2019emplois au site touristique, les employés- cadres, les employés réguliers, les étudiants spécialisés et les étudiants.Les efforts sont particulièrement faits auprès des étudiants en biologie, écologie, milieu naturel ou aménagement cynégétique et halieutique pour les emplois étudiants plus spécialisés qui vont se retrouver guide aventure ou naturaliste.«Souvent, les étudiants passent plusieurs saisons avec nous.Plusieurs ont même décroché un emploi régulier au cours des années.Selon le type d\u2019emplois, nos étudiants reçoivent une formation de 40 heures pour bien informer les visiteurs.Le service client est une priorité au Zoo sauvage», mentionne la directrice générale Lauraine Gagnon.Le site touristique engage de 75 à 80 étudiants par été.Le nombre de travailleurs gonfle à 170 au plus fort de la saison estivale.«Le zoo c\u2019est comme une petite ville.Il y a de nombreux types d\u2019emplois.Nous sommes ouverts sept jours sur sept et le soir avec le cinéma et Anima Lumina.C\u2019est un beau défi et nous sentons que nos employés et les étudiants sont fiers de travail au zoo», ajoute-t-elle.Même si le site touristique embauche beaucoup pour la saison estivale, elle se permet le luxe de choisir les candidats.«Nous sommes assez sélectifs dans nos choix.Nous avons d\u2019exigences d\u2019excellences qui prime», mentionne Christine Gagnon.À part l\u2019embauche d\u2019un spécialiste en marketing et d\u2019une vétérinaire, le zoo n\u2019éprouve pas de difficulté de recrutement.«Pour le personnel d\u2019encadrement, c\u2019est un plus compliqué.Il ne faut pas oublier que nous sommes loin des grands centres.Ce type d\u2019emploi spécialisé peut-être plus difficile.Des vétérinaires de zoo, il n\u2019y en a pas des tonnes».ZOO SAUVAGE DE SAINT-FÉLICIEN Des employés des quatre coins du Québec Le site touristique engage de 75 à 80 étudiants par été.Le nombre de travailleurs gonfle à 170 au plus fort de la saison estivale.\u2014 ARCHIVES LE QUOTIDIEN Il y a quatre familles d\u2019emplois au site touristique, les employés-cadres, les employés réguliers, les étudiants spécialisés et les étudiants.\u2014 ARCHIVES LE QUOTIDIEN Surveillez la section carrières dans le nouveau Progrès week-end.Dès le samedi 8 avril Trouvez le candidaT idéal.5164183 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 15 5157168 DÉVOILE UN SECRET D\u2019ENTREPRISE BIEN GARDÉ: UNE ÉQUIPE FORMÉE DE GENS SUPER! BPDL est constamment à la recherche de gens passionnés possédant des SUPER TALENTS afin de relever les défis de ses SUPER PROJETS.www.bpdl.com SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 16 LAURE GAGNON-TREMBLAY lgagnon-tremblay@lequotidien.com Les étudiants des programmes en sciences comptables de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) sont très prisés par les entreprises.En effet, ces programmes présentent un taux de placement de presque 100 % seulement quelques mois après la fin des études, et de nombreuses entreprises viennent recruter les jeunes avant la fin de leur baccalauréat.L\u2019université offre le baccalauréat en sciences comptables, qui ouvre la voie au marché du travail.Toutefois, pour un jeune qui aimerait obtenir son titre de comptable professionnel agréé (CPA), il doit faire son diplôme d\u2019études supérieures spécialisées (DESS) en comptabilité.« Il s\u2019agit d\u2019un programme de deuxième cycle qui est accrédité par l\u2019ordre des CPA du Québec, mentionne la directrice du programme, Guylaine Duval.Les étudiants vont suivre le DESS et passer les examens de CPA Canada.Ils ont ensuite un stage en entreprise, qui doit respecter les critères de l\u2019ordre, et vont finalement avoir leur titre. » Les étudiants qui s\u2019inscrivent au programme proviennent majoritairement des cégeps de la région, et ils resteront généralement au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean pour toute leur formation et pour leurs stages, assurent Mme Duval et son collègue, le directeur du module en science comptable, Daniel Tremblay.« Je dirais que présentement, sur la cohorte qui a passé ses examens en 2016, il n\u2019y a qu\u2019une étudiante qui n\u2019a pas encore de stage dans son domaine sur 27 étudiants.Et dans la cohorte de cette année, qui n\u2019a pas terminé ses cours, tous les étudiants sont placés », ajoute Guylaine Duval.En fait, les employeurs viennent recruter pendant le baccalauréat.« Il y a un recrutement pendant les études.Les entreprises vont venir rencontrer les étudiants et passer des entrevues.Ceux qui n\u2019ont pas la chance d\u2019être recrutés au bac le seront pendant leur DESS », poursuit M. Tremblay.D\u2019après lui, ce ne sont pas tous les programmes qui peuvent se vanter d\u2019un tel taux de placement, d\u2019autant plus que les entreprises offrent des conditions avantageuses aux étudiants.« Il y a également de bonnes perspectives de croissance dans l\u2019entreprise.Il y a une bonne progression dans la rémunération », continue Guylaine Duval.Par ailleurs, les programmes en comptabilités de l\u2019UQAC sont très bien réputés dans le domaine.« Ce n\u2019est pas un programme facile.Mais quelqu\u2019un qui le réussit, les employeurs vont le reconnaître.Quand on a passé au travers du processus, ça veut dire qu\u2019on est rigoureux et qu\u2019on possède plusieurs qualités et compétences.J\u2019ose croire que ça aide au taux de placement.C\u2019est une crédibilité qui est venue avec le temps », mentionne le directeur du module.« Nos étudiants ont très bonne réputation.On a des échos d\u2019employeurs qui nous disent qu\u2019ils ne sont jamais inquiets d\u2019accueillir des étudiants de l\u2019UQAC », ajoute Guy- laine Duval.En effet, les jeunes de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi ont l\u2019un des meilleurs taux de réussite aux examens professionnels, même si les chiffres officiels ne peuvent être diffusés.« Je pense que le marché peut absorber le nombre de finissants.Il n\u2019y a pas une pénurie de comptables, mais il n\u2019y en a pas trop également.Il y a un juste équilibre.Il y a également une plus grande stabilité dans les emplois, avec un taux de roulement plus bas », conclut Daniel Tremblay.PROGRAMMES EN COMPTABILITÉ DE L\u2019UQAC Un taux de placement de près de 100 % D\u2019après le directeur du module des sciences comptables, Daniel Tremblay, et la directrice du diplôme d\u2019études supérieures spécialisées (DESS) en comptabilité, Guylaine Duval, l\u2019une des raisons qui expliquent l\u2019excellent taux de placement de leurs étudiants est la diversité des emplois qu\u2019offre la formation.« Ce que je dis toujours aux étudiants, c\u2019est que toutes les entreprises ont besoin d\u2019un comptable.Quel que soit le domaine ou la taille de l\u2019entreprise, tout le monde en a besoin.Je crois que le stéréotype et les préjugés entretenus envers la profession de comptables, que la personne est enfermée dans un bureau à additionner des colonnes de chiffres, ce n\u2019est pas du tout ça », explique Daniel Tremblay.Bref, selon lui, il n\u2019y a pas que le travail classique d\u2019auditeur qui existe.« On peut être en conseil d\u2019entreprise, du côté de la fiscalité, des syndics de faillites ou dans les technologies de l\u2019information, seulement à l\u2019intérieur du cabinet comptable.Pour les étudiants qui ne veulent pas travailler là, il y a toutes les autres entreprises.Un étudiant peut devenir directeur financier ou directeur administratif, entre autres », ajoute-t-il.« Les nombreuses possibilités d\u2019emploi influencent positivement le taux de placement.Comme le comptable est une nécessité en entreprise, il y a plusieurs emplois qui vont être supprimés avant celui-là.Les entreprises ne peuvent pas se permettre de ne pas avoir de comptable », croit Guylaine Duval.Elle estime également qu\u2019ils sont encore plus nécessaires lorsque l\u2019économie va plus mal, puisqu\u2019ils travailleront activement à redresser l\u2019entreprise.« Les gens ont la possibilité de se dire \u201cje n\u2019aime pas ce secteur, alors je vais ailleurs\u201d.Quelqu\u2019un qui n\u2019aime pas son emploi en comptabilité, c\u2019est très rare.Si on n\u2019aime pas un type d\u2019emploi, par exemple qui n\u2019aime pas être auditeur, il peut se retourner de bord et se trouver quelque chose d\u2019autre ailleurs », affirme-t-elle.D\u2019ailleurs, le Saguenay\u2013Lac- Saint-Jean a une particularité, puisqu\u2019il y a surtout des PME, et peu de très grandes entreprises.Elles n\u2019ont donc pas nécessairement les moyens d\u2019engager un directeur des ressources humaines et un directeur de marketing.D\u2019après M. Tremblay, ce sont souvent les personnes avec un bagage en comptabilité qui vont occuper ces postes.« Depuis quelques années, on essaie de changer cette idée stéréotypée du comptable.On veut passer comme message que le programme offre un taux de placement de pratiquement 100 % dans le secteur d\u2019activité qui fait l\u2019affaire de l\u2019étudiant, et avec une rémunération avantageuse  », conclut-il.LAURE GAGNON-TREMBLAY Une très grande diversité d\u2019emplois \u2014 P H O T O 1 2 3 R F leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 17 5153795 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 18 MYRIAM GAUTHIER mgauthier@lequotidien.com S\u2019il n\u2019y a pas de pénurie de main- d\u2019œuvre en vente dans le commerce de détail actuellement, trouver de la relève demeure néanmoins difficile.C\u2019est le constat auquel en arrive le président de l\u2019Association des centres-villes de Chicoutimi, Bruno Gauthier.Lui qui a lui-même débuté en vente, aujourd\u2019hui propriétaire de l\u2019agence Zed, de Chaussures Liz André et de la Mercerie aux quatre vents, constate que le métier de vendeur ne semble pas attirer les jeunes.« On dirait que c\u2019est comme des modes de métiers, avance-t-il.À la fin des années 70, il y avait beaucoup de gens qui se dirigeaient vers les ventes.Aujourd\u2019hui, la mode est vers la construction et l\u2019informatique, par exemple.» Pour l\u2019instant, recruter de bons vendeurs qui demeurent fidèles à leur entreprise n\u2019est pas un problème, constate-t-il, selon les échos des commerçants membres de son association, qui comprend le centre-ville de Chicoutimi et celui de Chicoutimi-Nord.Mais le manque de relève rattrapera le secteur lorsque les vendeurs seniors prendront leur retraite.Il précise cependant que cette situation n\u2019est pas propre à la région et qu\u2019elle peut être observée à l\u2019échelle provinciale ou même fédérale.Les difficultés économiques des dernières années pourraient être l\u2019un des facteurs qui rendent le métier moins attirant aux yeux des jeunes.Gagner un salaire important rapidement devient alors plus difficile.« Quand tu commences, c\u2019est certain que ce n\u2019est pas évident.Mais les jeunes sont moins patients que nous [notre génération], ils veulent tout, tout de suite.» Promotion des programmes Malgré les efforts faits par les commissions scolaires, il croit que les programmes en vente gagnent à être davantage connus pour attirer la relève.« C\u2019est un beau métier qui mène à tout, soutient-il.Ça ouvre la porte pour être commerçant, puis aller chercher du perfectionnement et des compétences de gestion.Il y a tellement de possibilités, il faut simplement que les gens que ça intéresse se prennent en main.» COMMERCE DE DÉTAIL Difficile de trouver de jeunes vendeurs Le président de l\u2019Association des centres-villes de Chicoutimi, Bruno Gauthier, constate que les jeunes sont moins attirés par la vente.S\u2019il n\u2019y a pas de pénurie de main-d\u2019œuvre à l\u2019heure actuelle, le problème se fera sentir lorsque les vendeurs expérimentés prendront leur retraite.\u2014 PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE Les centres-villes de Chicoutimi et de Chicoutimi-Nord comptent 95 commerces de détail.\u2014 PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE Associations des centres- villes de Chicoutimi \u2022 680 membres \u2022 95 commerces 5157766 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 19 LAURE GAGNON-TREMBLAY lgagnon-tremblay@lequotidien.com Les employeurs qui travaillent dans le commerce au détail devraient s\u2019assurer d\u2019avoir de bons superviseurs, afin de garantir une meilleure rétention d\u2019employés, conseille Patricia Lapierre, la directrice générale de l\u2019organisme à but non lucratif Détail Québec.Selon elle, il est démontré que la rétention d\u2019employés passe par les liens que les gens ont avec le premier rapport d\u2019autorité dans l\u2019entreprise.« Les gens le savent que ce ne sont pas des horaires réguliers, que l\u2019entrée est modeste dans ce secteur et que ce travail est exigeant.Alors ce qui fait la différence, c\u2019est vraiment le contact qu\u2019ils ont avec la personne qui est en poste d\u2019autorité et les possibilités d\u2019avancement dans l\u2019entreprise », explique Mme Lapierre.L a d i r e c t r i c e g é n é r a l e d e Détail Québec, qui regroupe les entreprises de commerce au détail (excluant l\u2019alimentation et l\u2019automobile) de toute la province, croit que les efforts des employeurs devraient donc aller en ce sens.« Les superviseurs doivent être bien formés et avoir de bons outils pour que les employés se sentent appuyés », ajoute-t-elle.Par ailleurs, selon Mme Lapierre, les employeurs gagneraient à aller chercher de la main-d\u2019œuvre dans les centres de formation professionnelle de la région.« Au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean, il y a deux DEP en vente-conseil, à l\u2019école Oasis et à Rober val.Il y a également un diplôme d\u2019études collégiales offert en gestion de commerce au Cégep de Jonquière.On conseille vraiment les entreprises à aller chercher ces finissants.Ce sont des candidats avec un potentiel très élevé », explique Patricia Lapierre.S e l o n e l l e , c e s é t u d i a n t s démontrent plusieurs qualités recherchées par les employeurs, notamment un très grand intérêt pour la vente et le commerce au détail et une passion pour le service à la clientèle et travailler avec le public.« Les employeurs gagnent à aller se vendre à ces étudiants, pour qu\u2019ils soient intéressés à venir travailler pour leur entreprise », ajoute Mme Lapierre.C o m m e l \u2019 u n d e s d é f i s d e s employeurs est de trouver de la main-d\u2019œuvre qualifiée, puisque le commerce au détail est souvent une porte d\u2019entrée sur le marché du travail, il s\u2019agit d\u2019une ressource à utiliser, poursuit-elle.DÉFI INTERGÉNÉRATIONNEL Selon Mme Lapierre, le secteur du commerce au détail est l\u2019un des premiers à profiter du vieillissement de la population.Les employeurs peuvent en effet aller puiser dans le bassin des 45 ans et plus pour combler leurs besoins de main-d\u2019œuvre.« Le commerce au détail est le premier secteur qui voit un intérêt à travailler avec ce groupe, puisque le nombre de jeunes dans ce domaine diminue.Ce sont des gens à la retraite ou en semi- retraite », explique Mme Lapierre.T o u t e f o i s , m ê m e s i l e s employeurs peuvent voir un avantage au vieillissement de la population, c\u2019est une situation qui peut occasionner plusieurs défis également.« Ils doivent apprendre à travailler avec des employés intergéné- rationnels.On voit la différence dans le rapport aux nouvelles technologies, mais également dans le rapport au travail, qui est différent entre les générations.Les plus jeunes exigent un meilleur équilibre entre leur emploi et leur vie personnelle », explique-t-elle.Selon elle, c\u2019est une prise de conscience qui se fait tranquillement auprès des employeurs, mais qui est nécessaire.« Les jeunes ont beaucoup de choix quand il s\u2019agit de trouver un emploi.Les employeurs dans le commerce au détail doivent adapter leur façon de faire, car ils sont en compétition avec tous les autres secteurs », conclut-elle.RÉTENTION D\u2019EMPLOYÉS Mettre l\u2019effort dans la formation Le commerce de détail en chiffres En 2016, dans la région \u2022 1121 établissements \u2022 11 565 employés \u2022 3,6% des employés de ce secteur au Québec \u2022 La région arrive au 9e rang sur les ?régions administratives \u2022 Les principales professions?: conseillers-vendeurs, caissiers, directeurs, étalagistes et commis, chauffeurs-livreurs Au Québec \u2022 27 321 établissements \u2022 322 185 employés Source?: Données de Détail Québec, fournies par le Conseil québécois du commerce de détail.Elles excluent les secteurs de l\u2019automobile et de l\u2019alimentation \u2014 P H O T O 1 2 3 R F SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 20Réussir son intégration en emploi, c\u2019est possible, grâce au soutien de notre équipe Jeunes adultes de 16 à 35 ans, nous vous accompagnons dans votre intégration socioprofessionnelle.Nous sommes à l\u2019écoute de vos besoins et vous offrons un service adapté à votre situation SeRviceS offeRtS* : \u2022 Définir des méthodes et stratégies de recherche d\u2019emploi \u2022 Faire le point sur votre situation et établir un plan d\u2019action \u2022 Vous soutenir dans votre recherche d\u2019emploi \u2022 Vous aider à trouver, intégrer et maintenir un emploi \u2022 Vous accompagner pour créer CV et une lettre de présentation à votre image \u2022 Vous permettre de dénicher des emplois disponibles ou cibler des entreprises \u2022 Améliorer vos connaissances du marché caché de l\u2019emploi \u2022 Vous préparer à vous présenter à un employeur \u2022 Vous faire vivre une simulation d\u2019entrevue vouS pouRRez auSSi pRofiteR deS SeRviceS SuivaNtS : \u2022 Un centre de documentation et différents outils pour la recherche d\u2019emploi \u2022 Un babillard d\u2019offres d\u2019emploi \u2022 Un parc informatique comprenant : ordinateurs avec accès à Internet, imprimante, photocopieur Suivez-nous sur Facebook www.facebook.com/cjesaguenay SeRviceS offeRtS auX eMpLoYeuRS Vous désirez avoir une plus grande visibilité pour vos offres d\u2019emploi?Consultez notre site Internet au www.cjesag.qc.ca ou communiquez avec nous.Il nous fera plaisir de vous accompagner pour vos affichages.380, rue Racine est chicoutimi 418 545-9672 942, rue de la fabrique La Baie 418 697-0634 2338, rue Saint-dominique Jonquière 418 695-3317 * Certains critères d\u2019admissibilité s\u2019appliquent.5157123 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 21 Place aux jeunesVille de Saguenay peut vous aider dans votre recrutement! Contactez-nous au 418 697-0634 poste 107 ou 112.avantagessaguenay.ca Tous nos services sont gratuits Place aux jeunesVille de Saguenay est une organisation favorisant l\u2019établissement et le retour des jeunes diplômés âgés de 18 à 35 ans en région, en collaboration avec les acteurs locaux du milieu.Vous recevez en entrevue des candidats de l\u2019extérieur de la région?Faites-leur profiter des Bourses entrevues Saguenay! Vos candidats pourraient recevoir un remboursement des frais occasionnés par leur déplacement jusqu\u2019à200$ par entrevue.Banques de près de 5000 diplômés dans tous les domaines professionnels Aide au recrutement par contact direct avec les diplômés Accompagnement de candidats potentiels pour la relève d\u2019entreprise Affichage de postes 5158042 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 22 JONATHAN HUDON jhudon@lequotidien.com La formation d\u2019agent bilingue de centre d\u2019assistance technique en informatique offert au centre de formation du Cégep de Chicoutimi Humanis grâce à une association avec CGI est un succès.Depuis le 6 mars, 17 étudiants ont entrepris un cours de 435 heures entièrement payé par Emploi-Québec et tous sont assurés d\u2019un emploi en juin.La compagnie informatique régionale, aux prises avec un important besoin de main-d\u2019œuvre en assistance technique, s\u2019est associée à Humanis pour offrir ce programme.Au départ, l\u2019objectif était d\u2019accepter 15 étudiants et d\u2019embaucher les 10 meilleurs.En raison de la forte demande et du grand intérêt, 17 ont finalement été acceptés.«CGI a des besoins pour embaucher énormément de personnes, mais présentement, ils se sont engagés à en prendre au moins 10, soutient la directrice de la formation continue chez Humanis, Manon Chapdelaine.Si on en forme plus, ils vont en prendre plus.» Dans les neuf cours, offerts par six professeurs, trois axes sont mis à l\u2019avant-plan: l\u2019anglais, le soutien technique en informatique et le service à la clientèle.L\u2019objectif est simple pour CGI, soit éviter de devoir se tourner vers l\u2019extérieur de la région pour embaucher une main-d\u2019œuvre qualifiée.CGI a été impliqué dans la mise sur pied du programme, dans le processus d\u2019entrevue et dans le choix des candidats, qui eux ont été référés par Emploi Québec.Une cinquantaine ont fait part de leur intérêt et un peu plus de la moitié a été jugée admissible à la formation.«C\u2019est certain que c\u2019est intéressant parce que les personnes ont une formation payée, et au bout de quatre mois, elles ont un emploi garanti chez CGI parce qu\u2019elles ont été sélectionnées par la compagnie», explique Manon Chapdelaine.«On est agréablement surpris de la qualité des candidats parce qu\u2019on pensait que ce serait plus difficile de trouver des gens avec une qualité d\u2019anglais nécessaire, ajoute la directrice chez Humanis.On a vraiment une excellente qualité de main d\u2019œuvre et les gens sont très motivés.» La formation gratuite qui garantit un emploi par la suite est un excellent outil de rétention pour la région, convient Manon Chapdelaine.«Si on n\u2019avait pas cette formation, les emplois seraient créés à l\u2019extérieur de la région, met-elle en contexte.C\u2019est important pour CGI parce qu\u2019on veut conserver les gens d\u2019ici dans la région.» FORMATION GRATUITE, EMPLOI GARANTI CHEZ CGI Un succès retentissant La collaboration entre CGI et Humanis pourrait faire des petits.La directrice de la formation continue a confirmé qu\u2019un nouveau projet du genre était dans l\u2019air.Il pourrait même voir le jour dès l\u2019automne 2017.«D\u2019autres entreprises nous ont interpellés pour ce même genre de projet, a confié Manon Chapdelaine.Il s\u2019agit d\u2019un autre domaine d\u2019expertise, mais c\u2019est le même genre d\u2019expérience.Embaucher des personnes dans la région et les conserver ici demeure l\u2019objectif visé.» Mme Chapdelaine avoue avoir été surprise par l\u2019engouement suscité par la formation d\u2019agent bilingue de centre d\u2019assistance technique en informatique, totalement dispensé par Emploi Québec.C\u2019est vraiment intéressant pour tout le monde, s\u2019est-elle réjouie.Tout le monde y trouve son compte et c\u2019est au-delà de nos espérances.» JONATHAN HUDON Une nouvelle collaboration dans l\u2019air JONATHAN HUDON jhudon@lequotidien.com Une dizaine de personnes vont combler des postes d\u2019agent d\u2019assistance technique chez CGI au terme de leur formation chez Humanis, mais la demande ne s\u2019arrête pas là.L\u2019entreprise a 30 postes à combler pour l\u2019ensemble de son bureau régional.Qui plus est, cette demande est en constante croissance.«Au fur et à mesure qu\u2019on comble des postes, d\u2019autres clients sont intéressés à nos services et de nouveaux besoins se font sentir», soutient la vice-présidente, ser- vice-conseil chez CGI, Guylaine Tremblay, qui ne voit pas la situation comme un problème, mais bien comme un intéressant défi à relever.«On a une bonne réputation de livrer un très bon service et les clients cherchent des solutions pour exporter du travail, reprend- elle.Certains ne veulent pas aller à l\u2019extérieur du pays et une solution avantageuse pour eux est d\u2019envoyer du travail au Saguenay.On a des clients américains, canadiens et même de la France.On a de très beaux défis devant nous et on le voit de façon positive.Le fondateur de CGI, Serge Godin, est originaire de Shipshaw, donc c\u2019est toujours une fierté de bien représenter la compagnie.» CGI compte 400 bureaux dans 40 pays.Le nombre total d\u2019employés s\u2019élève à 65 000, dont près de 600 sont basés au Saguenay.Des postes de programmeurs analystes, d\u2019analystes d\u2019affaires, de chargés de projet et de techniciens réseau sont disponibles.«La beauté de l\u2019informatique, c\u2019est que c\u2019est très varié, affirme Guylaine Tremblay.Il y a plusieurs métiers à l\u2019intérieur de notre métier.» Bien entendu, CGI regarde de près la formation offerte chez Humanis, qui s\u2019est mise en branle le 6 mars.Mme Tremblay avoue que le succès potentiel de cette collaboration donne des idées pour de nouvelles ententes, mais avant toute chose, elle souhaite voir les jeunes se tourner vers les formations en informatique.«Il y a beaucoup d\u2019avantages à étudier en informatique et on encourage les jeunes à le faire, partage la vice-présidente, ser- vice-conseil chez CGI.Pour eux, il y a de belles perspectives d\u2019avenir.C\u2019est un défi de tous les jours d\u2019attirer de la main-d\u2019oeuvre, un peu comme dans tous les autres secteurs, mais on y arrive toujours.» 30 postes à combler «CGI a des besoins pour embaucher énormément de personnes, mais présentement, ils se sont engagés à en prendre au moins 10.Si on en forme plus, ils vont en prendre plus.» \u2014 Manon Chapdelaine «Si on n\u2019avait pas cette formation, les emplois seraient créés à l\u2019extérieur de la région.» \u2014 Manon Chapdelaine leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 23 5155305 Forces armées canadiennes Canadian Armed Forces emplois offerts cette année aux Canadiens et Canadiennes jobs available this year for Canadians PLUS DE / MORE THAN métiers et professions trades and professions 5000 100 DOMAINES LES PLUS RECHERCHÉS \u2022 Armes de combat : 2475 postes \u2022 Mécanique : 438 postes \u2022 Informatique et électronique : 430 postes \u2022 Gestion (ressources humaines, ressources matérielles, comptabilité) : 385 postes \u2022 Aéronautique et système avionique : 277 postes \u2022 Réparation et entretien d\u2019équipement militaire : 126 postes \u2022 Transport de marchandises et véhicules lourds : 120 postes \u2022 Réparation et entretien de systèmes d\u2019armement : 60 postes Formation complètes offertes par les Forces armées canadiennes AREAS MOST IN DEMAND \u2022 Combat arms: 2475 positions \u2022 Mechanic: 438 positions \u2022 Electronic and computer: 430 positions \u2022 Management (humain ressources, material and accounting): 385 positions \u2022 Aviation and avionics systems: 277 positions \u2022 Maintenance and repairing of military equipment: 126 positions \u2022 Heavy equipment and freight transportation: 120 positions \u2022 Maintenance and repairing of weapons systems: 60 positions Complete training offered by the Canadian Armed Forces SÉANCES D\u2019INFORMATION EN GROUPE Les jeudis à 13 h 30 et les vendredis à 10 h Au Centre de recrutement des Forces canadiennes Québec, Détachement Chicoutimi 345, des Saguenéens, Saguenay (Québec) Information : 418-698-5710 ou info.chicoutimi@forces.gc.ca CRFCDetChicoutimi GROUP INFORMATION SESSIONS Thursdays at 1:30p.m.and Fridays at 10:00 a.m.At the Canadian Forces Recruiting Center Quebec, Detachment Chicoutimi 345, des Saguenéens, Saguenay (Québec) Information : 418-698-5710 or info.chicoutimi@forces.gc.ca CRFCDetChicoutimi Photo: Cpl Blaine Sewell, Services d\u2019imagerie de la formation Formation Imagery Services. SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 24 LOUIS POTVIN lpotvin@lequotidien.com Produits forestiers Résolu fait face à un défi pour trouver de la main- d\u2019œuvre, 800 postes seront disponibles d\u2019ici les quatre prochaines années au Saguenay-Lac-Saint-Jean.En effet, le départ massif de travailleurs à la retraite pousse la compagnie à déployer des efforts importants pour effectuer du recrutement.Sur les 2200 postes chez Résolu en région, près de 40 % seront à renouveler.L\u2019entreprise ne se croise pas les doigts et a développé des stratégies pour recruter des travailleurs.Elle a développé des programmes spécifiques avec les institutions scolaires afin de permettre à ses travailleurs de pouvoir gravir les échelons et ainsi aspirer à des postes de gestion.Des activités de promotions pour mettre en valeur les différents métiers disponibles vont être mises en place dans les différents salons et foires de l\u2019emploi.À l\u2019interne, le personnel est même mis à contribution.« Nous invitons les travailleurs à nous aider à dénicher des amis ou membres de la famille qui auraient potentiellement les compétences pour venir travailler chez nous.Ces recherches sont récompensées.Nous mettons énormément d\u2019énergie pour palier à ce défi important pour le futur », explique le porte-parole Karl Blackburn.Le manque de relève se fait autant sentir dans les scieries que les papeteries.Résolu recherche particulièrement des mécaniciens, des manoeuvres, des électriciens et des papetiers.Karl Blackburn souligne que les jeunes qui souhaitent demeurer en région pourraient facilement trouver un emploi chez Résolu.Évidemment, ils doivent suivre une formation en lien avec les emplois offerts.Le manque de relève dans l\u2019industrie du camionnage touche aussi indirectement la multinationale.Dans ce secteur, on note un manque de chauffeur.PRODUITS FORESTIERS RÉSOLU 800 postes seront disponibles Le porte-parole de Produits forestiers Résolu, Karl Blackburn.\u2014 ARCHIVES LE QUOTIDIEN Le manque de relève dans l\u2019industrie du camionnage touche aussi indirectement la multinationale.Dans ce secteur, on note un manque de chauffeurs.\u2014 ARCHIVES LE QUOTIDIEN 5161495 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 25 LOUIS POTVIN lpotvin@lequotidien.com L\u2019entreprise JAMEC de Norman- din a trouvé une façon originale de combler son manque de main- d\u2019œuvre ; elle offre une formation rémunérée de 16 semaines pour recruter des employés.«C\u2019est une formule innovante que nous avons réussi à mettre en place.Nous acceptons toutes les mises en candidature.Pas besoin d\u2019avoir obtenu un secondaire 5.Ça prend des gens qui démontrent qu\u2019ils sont en mesure de travailler et ont des connaissances en mécanique et en soudure», explique le président Alain Bilodeau.L e s p e rs o n n e s i nté re ss é e s avaient jusqu\u2019au 8 mars pour démontrer leur intérêt.Par la suite, chaque personne sera rencontrée pour évaluer son potentiel.De la cinquantaine de gens qui ont soumis leur candidature, six seront sélectionnés pour devenir mécanicien-soudeur.«À la fin, ils vont travailler pour nous.De plus ce qui est intéressant, c\u2019est que les six personnes seront payées durant la formation.Si la formule est concluante, nous allons peut-être la répéter.D\u2019autres entreprises pourraient aussi être intéressées par ce concept de formation», souligne Bilodeau.Ce dernier pense que ce genre d\u2019initiative peut permettre à des personnes plus âgées qui ont de l\u2019expérience, mais pas de diplôme de décrocher un emploi.«Nous, ça nous prend des gens qui veulent travailler et qui sont débrouillards.Nous sommes en constantes progressions et nous avons besoin de main d\u2019œuvre p o u r ré a l i s e r l e s n o mb re u x contrats que nous décrochons.JAMEC est spécialisée dans la fabrication de postes de travail nommé 5S Solutions.Elle fabrique également des équipements pour les scieries en plus de faire de la maintenance en usines.JAMEC DE NORMANDIN Une formation rémunérée JAMEC est spécialisée dans la fabrication de postes de travail nommé 5S Solutions.JAMEC fabrique également des équipements pour les scieries en plus de faire de la maintenance en usines.\u2014 ARCHIVES LE QUOTIDIEN 5153963 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 26 MYRIAM GAUTHIER mgauthier@lequotidien.com Pour combler ses besoins en main-d\u2019œuvre à l\u2019entretien ménager des chambres, à la conciergerie et à la réception, l\u2019hôtel La Saguenéenne a dû se tourner dans les dernières années vers l\u2019emploi d\u2019étudiants étrangers de l\u2019Université du Québec à Chicou- timi (UQAC).«Il est de plus en plus difficile de faire du recrutement pour les postes de première ligne.C\u2019est vrai ici, mais c\u2019est une situation qui se vit partout au Québec», exprime Carole Bouf- fard, directrice générale de l\u2019hôtel La Saguenéenne et présidente de l\u2019Association des hôteliers du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Cette réalité se fait sentir dans l\u2019établissement hôtelier de Chicou- timi depuis les deux dernières années.Des employés fidèles et de longues dates ayant pris leur retraite, il est maintenant difficile de les remplacer sans avoir à faire face à un roulement de personnel important.«Pour les préposés aux chambres, il y a peu de valorisation de ces postes, et c\u2019est plus difficile de recruter.[\u2026] C\u2019est un métier extrêmement important et difficile, et les jeunes sont moins enclins à le faire», explique-t-elle.Les femmes qui occupaient ces postes depuis une vingtaine d\u2019années considéraient leur emploi comme un revenu d\u2019appoint au revenu familial et acceptaient bien la variation de l\u2019horaire de travail selon les besoins de l\u2019année, ce qui ne correspond pas nécessairement aux besoins des jeunes générations.Depuis la modification, en 2015, de la réglementation encadrant le travail hors campus des étudiants étrangers, La Saguenéenne s\u2019est tournée vers les étudiants étrangers de l\u2019UQAC pour combler ses besoins de main-d\u2019œuvre.EN HAUT DU SALAIRE MINIMUM L\u2019hôtel La Saguenéenne étant un établissement syndiqué, les salaires offerts se situent en haut du salaire minimum.«Dans le cas des préposés aux chambres, ce ne sont pas des salaires extrêmement élevés», précise cependant la directrice générale.À un taux horaire plus élevé que bien des emplois étudiants, ce poste demeure cependant intéressant pour les jeunes.Le bilinguisme des étudiants étrangers fait aussi d\u2019eux de bons candidats à la réception de l\u2019hôtel, de jour comme de nuit.La directrice générale souligne en outre qu\u2019elle a dû adapter sa façon de gérer les ressources humaines depuis ses débuts dans le domaine, en mettant davantage de l\u2019avant la conciliation travail-famille et travail-études.À L\u2019HÔTEL LA SAGUENÉENNE Des étudiants étrangers pour combler les besoins Le recrutement de cuisiniers, de préposés à la réception, d\u2019auditeurs de nuit (réception de nuit) et de préposés à l\u2019entretien ménager est un problème dans tous les établissements hôteliers du Québec.L\u2019Association hôtellerie Québec et l\u2019Hôtellerie Champêtre ont commandé en 2016 une étude sectorielle de main- d\u2019œuvre en hôtellerie.Le peu de valorisation de ces emplois et l\u2019aménagement des horaires de travail font partie des éléments ciblés pour expliquer les difficultés de recrutement et de rétention de main-d\u2019œuvre pour ces postes.Dans une copie de l\u2019étude, fournie par l\u2019Association des hôteliers du Saguenay-Lac- Saint-Jean, des premières pistes de solution avaient été identifiées.On propose les mesures suivantes, notamment: valoriser ces postes pour les rendre plus attractifs, élargir le recrutement de la main-d\u2019oeuvre (nouveaux arrivants, semi-retraités, retraités, personnes en réinsertion socioprofessionnelle et personnes ayant de légers handicaps), retenir les stagiaires après leur stage, aménager les horaires de travail pour favoriser la rétention des employés expérimentés, améliorer les conditions de travail et répondre aux attentes de la relève.MYRIAM GAUTHIER Un problème partout \u2022 L\u2019association compte ?membres et rassemble un total de 1721 unités d\u2019hébergement.Elle rassemble les hôtels, motels et auberges et exclut les résidences touristiques ainsi que les gîtes, qui possèdent leur propre association.Le directeur général, Daniel Marquis, estime que son association rassemble environ 80% des hôteliers de la région, dont les joueurs majeurs de l\u2019industrie.\u2022 L\u2019AHSLSJ a été fondée en ?lors de l\u2019entrée en vigueur de la taxe sur l\u2019hébergement.«Il y a eu un besoin de s\u2019associer avec la gestion du Fonds de la taxe sur l\u2019hébergement, puisque ce sont les hôteliers, en partenariat avec les gens de l\u2019association touristique, qui gèrent ce fonds qui est réinvesti dans la région», explique M.Marquis.Le fonds représente de 1 à 1,5 M$ par an au Saguenay-Lac-Saint-Jean.\u2022 L\u2019organisation est le seul rassemblement d\u2019hôteliers, hors Québec et Montréal, à posséder une permanence.L\u2019association s\u2019est dotée l\u2019an dernier d\u2019un directeur général pour faire avancer plus rapidement certains dossiers.Cette permanence permet d\u2019offrir un rôle de soutien au conseil d\u2019administration, de soutenir les services de marketing offerts aux membres et de répondre aux besoins de formation.\u2022 L\u2019entrée en fonction récente du Bureau des congrès Lac-Saint- Jean est un exemple de projet mené en partie par l\u2019AHSLSJ, précise Daniel Marquis.«Ça faisait longtemps que nous avions ce projet, mais nous n\u2019avions pas les ressources pour le faire avancer.Ça permet d\u2019unir les forces de deux MRC au Lac-Saint-Jean.» \u2022 La présidente de l\u2019association, Carole Bouffard, mentionne qu\u2019un projet de formation visant à soutenir la main-d\u2019œuvre en hôtellerie est actuellement élaboré en partenariat avec l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean pourrait faire partie des régions ciblées par le projet-pilote.MY- RIAM GAUTHIER L\u2019Association des hôteliers du Saguenay-Lac-Saint-Jean (AHSLSJ) en bref Daniel Marquis, directeur général de l\u2019Association des hôteliers du Saguenay-Lac-Saint-Jean et Carole Bouffard, présidente de l\u2019association et directrice général de l\u2019hôtel La Saguenéenne \u2014 PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 27 NOUVEAU LOOK - NOUVEL ESPACE - NOUVEAUX SERVICES SERVICE DE DÉMÉNAGEMENT RÉSIDENTIEL ET COMMERCIAL NOUVELLE ADRESSE : 2884, av.Du Pont Sud Alma 418-668-6656 www.transportmg.com Suivez-nous sur Qui nous sommes : Transport MG est une entreprise mise en place depuis maintenant trente ans, autant pour les particuliers que pour la clientèle commerciale.Nos services : le transport général de marchandise, colis, palettes et marchandises particulières.L\u2019entreprise se spécialise dans le service aux particuliers, autant avec des partenaires que directement avec le client.Le service à domicile est notre force, car nous sommes directement reliés au domaine de la vente au détail.Nous desservons le Saguenay-Lac-Saint- Jean, Québec, Chibougamau-Chapais et La Tuque.Visitez notre site pour plus d\u2019information auwww.transportmg.com Qu\u2019est-ce que cela va apporter à l\u2019entreprise : \u2022 Une meilleure vision de nos services \u2022 Un espace et des locaux pus grands \u2022 Une répartition plus efficace \u2022 Un quai de déchargement facile d\u2019accès et rapide pour nos transporteurs \u2022 Un aménagement simple et efficace pour une logistique à la hauteur de nos attentes Ce que nous voulons apporter à nos services : \u2022 Une meilleure façon d\u2019innover \u2022 Une logistique des plus efficaces \u2022 Un délai de livraison plus rapide \u2022 Une collaboration avec de nouveaux partenaires \u2022 La satisfaction de nos clients \u2022 L\u2019entraide NOUVEAUTÉ! Point de vente pour fourniture de déménagement 5157424 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 28 MYRIAM GAUTHIER mgauthier@lequotidien.com Le secteur de la restauration connaîtra une importante pénurie de main-d\u2019œuvre dans les prochaines années, en raison de la diminution du poids démographique des jeunes.L\u2019une des solutions proposées par l\u2019industrie est pour le moins surprenante : revoir le calendrier scolaire pour augmenter la disponibilité des jeunes.«Nous avons 50% de notre main- d\u2019œuvre qui sont des jeunes de 24 ans et moins, et c\u2019est ce groupe qui va diminuer le plus en nombre selon les prévisions», s o u l i g n e d\u2019e mb l é e F ra n ç o i s Meunier, vice-président affaires publiques et gouvernementales de l\u2019Association des restaurateurs du Québec (ARQ).Cette réalité touchera bien sûr le Saguenay-Lac-Saint-Jean comme le reste de la province.Les enjeux de l\u2019industrie sont semblables d\u2019une région à l\u2019autre, précise M.Meunier.D \u2019 i c i 2 0 3 0 , 1 9   0 0 0 p o s t e s devront être comblés dans ce secteur au Québec.Cette diminution du bassin de main-d\u2019œuvre, ajoutée au déplacement de la haute saison touristique observé depuis quelques années, amène les restaurateurs à réclamer des changements au calendrier scolaire, entre autres mesures proposées (voir encadrés).«La saison touristique commence beaucoup plus tard en juillet, et se poursuit au début de l\u2019automne.Vers le 15 août, les jeunes du collégial retournent en classe, alors que nous sommes en plein dans la haute saison, pointe-t-il.Dans votre région, à La Baie, vous avez la saison des bateaux de croisières qui va jusqu\u2019au mois d\u2019octobre.» Le calendrier scolaire pose d\u2019autant plus problème pour les restaurateurs en région, qui voient les jeunes quitter pour étudier dans les cégeps et universités de Québec ou de Montréal, ajoute-t-il.On propose alors, par exemple, de retarder le début des classes en septembre, de modifier les semaines de lecture, de reprendre les cours plus tôt en janvier, et d\u2019étirer les cours jusqu\u2019en juin.«C\u2019est une situation qui doit être regardée de près.Il y a un décalage, et il faut tenir compte de cette réalité», poursuit-il, en donnant en exemple certains établissements qui doivent parfois limiter l\u2019accès à leur salle, faute de personnel pour servir les clients.«Comment cette clientèle-là va être satisfaite, à long terme?Ce serait catastrophique pour le Québec.» Il est toutefois conscient des réactions et de l\u2019opposition face à une telle proposition.Lorsque l\u2019ARQ aborde la question, on lui souligne qu\u2019il s\u2019agit «d\u2019un Everest à franchir».L\u2019association a rappelé ce point lors du récent Rendez-vous national de l\u2019emploi, tenu en février, à Québec.Le représentant de l\u2019ARQ a espoir que cette idée fasse son chemin auprès du gouvernement, étant donné la pénurie de main-d\u2019œuvre qui s\u2019annonce dans plusieurs industries.REVOIR LE CALENDRIER SCOLAIRE POUR LES RESTAURATEURS Augmenter la disponibilité François Meunier est vice-président aux affaires publiques et gouvernementales de l\u2019Association des restaurateurs du Québec.\u2014 PHOTO COURTOISIE D\u2019ici 2030, 19 000 postes devront être comblés dans le secteur de la restauration au Québec.\u2014 PHOTO LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE LIRE LA SUITE EN PAGE 30 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 29 5157478 35 ANS D\u2019EXPÉRIENCE EN GESTION D\u2019IMMEUBLES LOCATIFS, COMMERCIAUX ET INDUSTRIELS.CONSTRUCTION ET DÉVELOPPEMENT RBQ : 5648-5410-01 255, rue Racine Est, bureau 500, Chicoutimi 418 543-4934 gih-immobilier.com info@gih.cc Guy Harvey Président Alexandre Harvey Vice-président développement, dir.général-adjoint Mélissa Desbiens Vice-présidente finances Marie-Claude Côté Adjointe au développement Julie Simard Adjointe aux finances Valérie Girard Adjointe administrative Raymond Savard Préposé au stationnement, Cegerdev Marcel Labrie Technicien à l\u2019exploitation d\u2019immeubles, Cegerdev La meilleure façon de prédire l\u2019avenir.c\u2019est de le construire! Notre équipe gère 550 000 pieds carrés et de nombreux projets à venir Nouveau poste Nouveau poste Nouveau poste Nouveau poste Nouveau poste Nouveau poste L\u2019ÉQUIPE D\u2019EXPERTS EN GESTION IMMOBILIÈRE AU SAGUENAY MarioTremblay Technicien à l\u2019exploitation d\u2019immeubles SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 30 MYRIAM GAUTHIER mgauthier@lequotidien.com Pour pallier le manque de main- d\u2019œuvre, les restaurateurs devront développer leur capacité de gestion et de mobilisation de leur personnel, en plus de devoir se tourner vers l\u2019immigration.Les employeurs doivent offrir des avantages compétitifs et maintenir un milieu de travail stimulant pour espérer fidéliser leurs ressources humaines, explique François Meunier, vice- président aux affaires publiques et gouvernementales de l\u2019Association des restaurateurs du Québec (ARQ).D\u2019autant plus que dans un contexte de pénurie de main- d\u2019œuvre, les restaurateurs seront en compétition avec le secteur institutionnel qui, avec le vieillissement de la population, proposera de plus en plus d\u2019emploi dans les cuisines et salles à manger des résidences pour retraités ou des centres de soins de longue durée.Les restaurateurs doivent aussi s\u2019adapter à la nouvelle génération, qui exprime des besoins différents de ses aïeux.«Les pratiques changent, ce qui rend la situation encore plus complexe, exprime-t- il.Les jeunes ont un besoin de loisirs, pas plus que les autres, mais ils le revendiquent plus que les autres.Les restaurateurs doivent gérer des demandes de vacances en haute saison ou de congés les fins de semaine.» L\u2019ARQ compte aussi sur l\u2019immigration pour combler les besoins de ses membres et réclame en ce sens des politiques favorables à l\u2019immigration.«Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable, tout le monde va être en pénurie de main-d\u2019œuvre», souligne-t-il.Recourir à des travailleurs étrangers saisonniers dans le domaine de la restauration, comme c\u2019est le cas en agriculture, serait trop coûteux et complexe.L\u2019accueil d\u2019immigrants et leur formation sont préférables, explique-t-il.M.Meunier cite en exemple un projet-pilote qui a été lancé cet automne par l\u2019ARQ pour permettre à des réfugiés de suivre un programme d\u2019alternance travail- étude en cuisine.«Il n\u2019y a pas qu\u2019une solution à ce problème [de l\u2019industrie]», conclut M.Meunier.Miser sur la mobilisation du personnel et l\u2019immigration Travailler en cuisine est souvent le métier ingrat de la restauration.Exigeants et moins payant, ces postes attirent moins et sont plus difficiles à combler.François Meunier, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales de l\u2019Association des restaurateurs du Québec, reconnaît le déséquilibre de la rémunération entre les employés en salle et ceux en cuisine.«Il y a une différence de 10 à 15 $ de l\u2019heure de plus en moyenne entre la salle et la cuisine, sou- ligne-t-il.Il faut assurer une meilleure répartition des pourboires.» Des précisions à ce sujet sont d\u2019ailleurs la principale revendication des restaurateurs, en vue de la révision de la Loi sur les normes du travail annoncée récemment par le gouvernement du Québec.Bruno Gauthier, président de l\u2019Association des centres-villes de Chicoutimi, souligne que ses membres, comme bien d\u2019autres au Québec, ont eu aussi de la difficulté à recruter des employés en cuisine.«C\u2019est très dur et pas si payant.Il y a un phénomène «glamour» du métier à la télévision.Mais c\u2019est pour les gens qui sont connus.Avant d\u2019en arriver là, il y a un moyen bout à faire, et je crois que plusieurs déchantent.» L\u2019association, sur ses 680 membres, compte 58 restaurants.MYRIAM GAUTHIER La cuisine, le métier ingrat La restauration dans la région 440 M$ en ventes 620 restaurants 5800 employés SOURCE: L\u2019ASSOCIATION DES RESTAURATEURS DU QUÉBEC La rétention d\u2019employés en cuisine, un travail exigeant et souvent moins payant, est difficile.\u2014 PHOTOS LE QUOTIDIEN, JEANNOT LÉVESQUE 5158046 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 31 GUILLAUME PELLETIER gpelletier@lequotidien.com Les restaurants McDonald\u2019s du Saguenay-Lac-Saint-Jean vivront des défis au niveau de la main- d\u2019œuvre au cours des prochaines années, mais rien d\u2019insurmontable selon le propriétaire franchisé Louis-Michel Bradette.Les défis de main-d\u2019œuvre seront particulièrement concentrés au Lac-Saint-Jean selon lui.«À Jonquière, on n\u2019a vraiment aucune difficulté à combler nos postes.Nous avons une excellente réputation auprès de nos employés.Ce n\u2019est pas que ce n\u2019est pas le cas ailleurs, mais nous offrons des horaires qui s\u2019adaptent à ceux de nos employés et avec plus de personnel, c\u2019est plus facile de répondre à leurs demandes, avance celui qui est propriétaire franchisé de restaurants McDonald\u2019s à Jonquière, Arvida et au Lac-Saint-Jean.De plus, nous comptons sur une plus grande quantité de jeunes en raison de la proximité du Cégep de Jonquière et du nombre d\u2019étudiants provenant de l\u2019extérieur.» Malgré que la condition soit plutôt bonne à Saguenay, le défi sera plus important au Lac-Saint-Jean selon M.Bradette.«Au Lac, ce sera difficile au cours des prochaines années avec les jeunes qui quittent la région pour étudier et la population qui vieillit, explique-t-il.Nous employons beaucoup de jeunes et de gens en préretraite, le vieillissement fait que nous avons de moins en moins de main-d\u2019œuvre et de plus en plus de retraités en général.La perspective d\u2019emplois est moins donc intéressante en raison de cela.» Si la situation n\u2019est pas idéale au Lac-Saint-Jean, celui qui possède également des franchises à Chibouga- mau ne s\u2019inquiète pas outre mesure pour autant.«C\u2019est certain que nous devrons faire face à des défis de main- d\u2019œuvre, mais nous avons des plans pour y remédier.Nous tentons avant tout de garder nos employés heureux.C\u2019est la recette pour assurer d\u2019avoir de la relève», évalue-t-il.Le succès au niveau du recrutement de la main-d\u2019œuvre des restaurants de Saguenay permet justement à ceux du Lac-Saint-Jean de profiter d\u2019aide parfois nécessaire.«Avec les employés que nous avons au Saguenay, on peut parfois leur demander d\u2019aller faire quelques quarts de travail à Alma par exemple pour aider, avance M.Bradette.La situation arrive parfois également avec Chibougamau, mais c\u2019est plutôt rare, c\u2019est un autre contexte.» Prévoyant la baisse de personnel disponible, les restaurants McDonald\u2019s se sont dotés de plan d\u2019embauche et sont prêts à faire face aux changements à venir selon M.Bra- dette.«Ce n\u2019est pas une surprise.C\u2019est de plus en plus difficile, mais nous avons des plans pour que gérer la situation.On cherche par exemple des candidats qui peuvent demeurer un peu plus longtemps dans la franchise.Nous préférons par exemple embaucher quelqu\u2019un qui pourra faire 12 mois plutôt que six», développe Louis-Michel Bradette.MCDONALD\u2019S Des défis, mais pas d\u2019inquiétude 5157329 Bourassa Brodeur Bellemare est un cabinet en forte croissance, comptant plus de 20 ans d\u2019expérience en recrutement, chasse de tête, évaluation de potentiel, transition et gestion de carrière.Implantés dans plusieurs régions, nos psychologues, conseillersenorientation et conseillers en ressources humaines sont des gens d\u2019expérience, membres d\u2019ordres professionnels et dévoués à collaborer rigoureusement à votre succès; annuellement, nous réalisons plus de 5,000 évaluations psychométriques pour optimiser la prise de décision de nos clients.Nous sommes tous convaincus que, pour créer un partenariat gagnant, nous devons appliquer nos valeurs d\u2019engagement, de transparence et de rigueur dans chacune de nos interventions.Certains de nos serviCes : recrutement / Chasse de tête Poste confidentiel à combler?Manque de temps?Vous ne savez pas où chercher pour trouver votre perle rare?Nos professionnels sont non seulement formés pour débusquer les bons candidats, ils se mettront activement en marche pour aller chercher les candidats passifs et vous générer des candidatures de qualité.Vous ne rencontrerez que des candidats triés, qui correspondent vraiment à votre besoin! Évaluation de potentiel Nous disposons d\u2019un large éventail de tests psychométriques, que ce soit pour l\u2019évaluation de potentiel en vue de promotion, l\u2019évaluation pré-embauche des candidats que vous trouvez vous-même ou l\u2019identification de votre relève.Notre expertise, alliée à l\u2019utilisation d\u2019outils puissants et performants, vous renseigne sur la personnalité, les aptitudes et les réflexes de gestion de vos candidats.Coaching de gestion Nos coachs de gestion sont des partenaires actifs et des mobilisateurs inconditionnels qui croient sincèrement aux capacités des gestionnaires qu\u2019ils accompagnent; ces derniers bénéficieront d\u2019une structure solide et d\u2019une précieuse source de rétroaction qui leur permettront de s\u2019ajuster, de trouver des solutions appropriées, de se développer et d\u2019atteindre leurs objectifs plus rapidement et efficacement.Bilan de santé professionnelle Le climat de travail est morose?Les employés que vous aimeriez garder vous quittent ou s\u2019absentent?Vous pourriez améliorer le mieux-être de vos employés en réalisant un bilan de santé professionnelle; nous disposons d\u2019outils de diagnostics et de l\u2019expertise nécessaire pour poser un regard clair sur vos RH et vous aider à redynamiser votre équipe.255, racine est, Bureau 590 Chicoutimi QC G7H 7L2 Postes À CoMBLer : section saGUenaY : \u2022 directeur de Production; Jonquière \u2022 représentant industriel; saguenay \u2022 technicien de service; Jonquière \u2022 Chef de service, relations avec les employés; saguenay \u2022 adjoint(e) aux opérations; Jonquière rÉGions PÉriPHÉriQUes desservies par notre bureau de saguenay \u2022 Comptable / analyste financier; La tuque \u2022 surintendant, ressources humaines; Baie-Comeau \u2022 superviseur entretien; Baie-Comeau \u2022 ingénieur, amélioration continue; Baie-Comeau \u2022 trésorier municipal; Moyenne Côte-nord Notre force?Être capable de cibler celles des autres! Comblé Comblé et plus de 60 autres postes différents sur bbb-grh.com Une confiance qui vous suit aux quatre coins du Québec.418 543-7700 poste 2506 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 32 GILBERT LEDUC Le Soleil Facile de croire que Martin Boucher doit s\u2019arracher les cheveux pour pourvoir tous les postes dans ses 25 magasins éparpillés sur le territoire des régions de la Capitale-Natio- nale, de la Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent, de la Côte- Nord et du Centre-du-Québec.Des commerces qui ouvrent leurs portes souvent 60 heures par semaine.Sept jours par semaine.Cinquante-deux semaines par année.Détrompez-vous.«On se tire très bien d\u2019affaire.C\u2019est facile, finalement, notre recrutement», affirme le président et directeur général de Groupe Boucher Sports en confiant, cependant, que dans le cas des postes à temps plein, c\u2019est une autre paire de manches.«Pour les postes à temps partiel, nous manquons rarement de CV.Il y a beaucoup de jeunes étudiants qui cognent à notre porte.Nous sommes souvent leur premier choix.Il est plus facile de combler un poste - et de retenir les employés - dans un magasin d\u2019équipements, de vêtements et de chaussures de sport que dans un établissement de restauration rapide.» Le Groupe Boucher Sports possède 25 magasins franchisés sous cinq bannières différentes (Sports Experts, Atmosphère, Intersport, Hockey Experts et Entrepôt du hockey).Au dernier décompte, le détaillant procure un gagne-pain à 850 personnes.Une grande majorité des employés de Groupe Boucher Sports - plus de 75 % - sont des travailleurs à temps partiel.Du nombre, un fort contingent d\u2019étudiants.Et de sportifs, cela va sans dire.«Disons qu\u2019avec notre politique de rabais aux employés et notre flexibilité à l\u2019égard des horaires des étudiants, nous avons deux cartes gagnantes dans notre jeu et nous permet d\u2019être un employeur de choix pour la jeune génération.» Groupe Boucher Sports offre également, depuis quelques années, des bourses d\u2019études à ses jeunes employés à temps partiel.«Un programme d\u2019excellence pour récompenser les plus talentueux, les plus allumés, ceux qui affichent une disponibilité exemplaire et qui lèvent la main chaque fois qu\u2019une occasion se pointe pour parfaire les ses connaissances sur les produits que nous vendons», décrit Martin Boucher en mentionnant que le commerçant offrait une soixantaine de bourses d\u2019études chaque session.En contrepartie d\u2019une aide au financement de ses études, le jeune s\u2019engage à demeurer à l\u2019emploi de Groupe Boucher Sports pendant la durée de son parcours académique.«Il s\u2019agit évidemment d\u2019une stratégie pour retenir nos meilleurs, mais aussi de leur permettre de terminer leurs études.C\u2019est important pour nous.» DES FLEURS POUR LES JEUNES La génération actuelle de 16 à 20 ans est «facile» à gérer pour un employeur, constate Martin Boucher.«C\u2019était un peu plus tough, il y a cinq ou six ans.» Il apprécie surtout leur politesse, leur ponctualité, leur sens de responsabilités.«Ils aiment les défis.Ils veulent performer.Ils sont conscients des besoins de l\u2019entreprise.Ils comprennent qu\u2019à l\u2019occasion, lors des périodes de fort achalandage, nous pouvons avoir besoin d\u2019eux un peu plus que 10 heures par semaine.» «Ils veulent aussi assumer des responsabilités.C\u2019est beau à voir.Dans nos magasins, nous avons des jeunes à temps partiel qui sont des chefs d\u2019équipe.» Le défi de Martin Boucher et des directeurs de 25 magasins du Groupe Boucher Sports est donc de dénicher des candidats pour pourvoir les postes à temps plein.«C\u2019est une réalité que nous vivons tous dans le commerce de détail.Un poste de responsable de département ne se comble pas en trois jours.Ça, c\u2019est certain.» Le hic, c\u2019est que le travail de soir et de fin de semaine - même s\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019une fin de semaine sur deux - n\u2019entiche pas tout le monde, surtout dans un contexte dans lequel les chercheurs d\u2019emploi ont l\u2019embarras du choix parmi les postes disponibles dans l\u2019ensemble des secteurs de l\u2019activité économique.«Nous réalisons plus des deux tiers de nos ventes hebdomadaires entre le jeudi à midi et le dimanche en milieu d\u2019après-midi.Pour bien servir la clientèle, il faut nécessairement que les deux tiers des heures travaillées dans nos magasins se fassent dans ce laps de temps.» Le Groupe Boucher Sport trouve plus de 60 % de son nouveau personnel à temps partiel par l\u2019entremise de ses employés qui ne se gênent pas pour passer le mot à leurs parents et amis.D\u2019autant plus qu\u2019ils reçoivent une prime de référencement chaque fois qu\u2019une personne dont ils ont soumis la candidature devient un employé de Groupe Boucher Sports.Le montant de la prime est quadruplé dans le cas de la dotation des postes à temps plein.«C\u2019est surtout en recourant aux médias sociaux que nous trouvons les candidats pour les postes à temps plein», souligne Martin Boucher.Un sondage mené en novembre 2015 par Détail Québec - le comité sectoriel de main-d\u2019oeuvre du commerce de détail - indiquait que les trois principales qualités recherchées par les commerçants étaient, dans l\u2019ordre, le savoir-être (personnalité et attitude), l\u2019expérience et la disponibilité.Outre les difficultés d\u2019embauche, les détaillants sont préoccupés par le haut taux de roulement du personnel.Et le poste le plus difficulté à pourvoir est celui de conseiller-vendeur.RECRUTEMENT Les jeunes aiment les défis Le hic, c\u2019est que le travail de soir et de fin de semaine - même s\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019une fin de semaine sur deux - n\u2019entiche pas tout le monde, surtout dans un contexte dans lequel les chercheurs d\u2019emploi ont l\u2019embarras du choix parmi les postes disponibles dans l\u2019ensemble des secteurs de l\u2019activité économique.\u2014 PHOTO 123 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 33 C O N S E I L L E R S E N A M É L I O R A T I O N D E L A P E R F O R M A N C E GROUPETRIGONE.COM vos façons de faire G R O U P E T R I G O N E .C O M Humains Stratégie Procédés Intégration MARKETING STRATÉGIQUE VOTRE ORGANISATION MANAGEMENT STRATÉGIQUE LA PASSION RESSOURCES HUMAINES VOS TALENTS AMÉLIORATION CONTINUE / INNOVATION LA PERFORMANCE DÉVELOPPEMENT DES TALENTS ET FORMATION L\u2019EXCELLENCE INTELLIGENCE D\u2019AFFAIRES VOTRE TABLEAU DE BORD D\u2019après Emploi Québec, le vieillissement de la population affecte grandement la région en raison des départs massifs vers la retraite.Les employeurs peinent de plus en plus à trouver de la main- d\u2019œuvre qualifiée pour combler leurs besoins.La qualité du processus d\u2019embauche ainsi que le positionnement des entreprises sur le marché seront importants afin d\u2019engager des employés qualifiés et demeurer chef de file dans son domaine d\u2019activité.Difficultés de recrutement Les professionnels en recrutement travaillent avec des outils spécialisés afin d\u2019aider les organisations et entreprises à combler leurs besoins en main-d\u2019œuvre.Des stratégies spécifiques sont mises en place afin de trouver les candidats qui sauront porter la mission de l\u2019entreprise.«C\u2019est intéressant parce qu\u2019avant, il n\u2019y avait pas de pénurie.Maintenant, on doit y faire face et ce n\u2019est pas parce qu\u2019on rencontre une difficulté dans le processus d\u2019embauche qu\u2019il faut couper dans la qualité.Il ne faut pas choisir les moins pires.Il faut choisir les meilleurs», explique Martin Jean, consultant en management stratégique et ressources humaines et directeur des opérations du bureau Sa- guenay-Lac-Saint-Jean chez Trigone.Le Groupe Trigone possède une expérience incomparable dans plusieurs domaines touchant les entreprises et les organisations.M.Jean est à même de constater les difficultés que peuvent rencontrer les employeurs depuis les dernières années.«Les entreprises doivent prendre conscience de l\u2019image qu\u2019elles projettent sur le marché.Elles doivent être leaders dans leur domaine afin d\u2019attirer des professionnels qui seront fiers de porter lamission de l\u2019entreprise», conseille-t-il ajoutant qu\u2019 «il faut se doter d\u2019une structure et bien identifier le profil de la personne recherchée en lien avec les besoins de l\u2019entreprise ».Des emplois stimulants De nos jours, la relation entre supérieur et subordonné tend à disparaitre.Selon M.Jean, l\u2019équipe doit être bâtie de façon à partager la même valeur afin de viser un but commun.«La main d\u2019œuvre d\u2019aujourd\u2019hui doit être stimulée chaque matin quand ils vont travailler.Ils désirent trouver un sens à leur travail et s\u2019impliquer dans un projet qui leur tient à cœur.Le choix des bons gestionnaires et dirigeants devient d\u2019autant plus important parce que ce sont eux qui vont représenter la compagnie».Entrepreneuriat Pour la création d\u2019emploi, conserver la pérennité de la culture entrepreneuriale est un défi d\u2019une importance capitale pour le Groupe Trigone.M.Jean et son équipe oeuvrent non seulement avec des organisations internationales, mais aussi avec des PME afin de contribuer à leur réussite.Trigone travaille sur l\u2019optimisation de la performance organisationnelle en mettant l\u2019emphase sur l\u2019harmonisation de stratégies d\u2019affaires, du capital humain ainsi que des technologies et procédés.Que ce soit le management stratégique, le développement des talents et formations, l\u2019amélioration continue et l\u2019innovation, l\u2019intelligence d\u2019affaires, le marketing et les communications ainsi que les ressources humaines, le Groupe Trigone met de l\u2019avant l\u2019importance de performer dans chacun des secteurs pour atteindre la réussite.«Nous les appuyons non seulement dans leur processus d\u2019embauche, mais nous désirons être ambassadeurs de leur réussite.Nous voulons être présents autant pour lancer leur entreprise que pour les aider à repositionner leur modèle d\u2019affaires, en plus de leur fournir les bons outils pour réussir», conclut Martin Jean.PUBLICITÉ Trigone Appuyer les entreprises dans toutes ses facettes 5158087 SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 34 1.DRESSER UN BILAN Après la perte d\u2019un emploi, l\u2019estime de soi est souvent au plus bas.Il est important d\u2019évaluer vos compétences, de déterminer vos talents, vos centres d\u2019intérêt, vos envies, les responsabilités que vous souhaitez avoir avant d\u2019entamer le dernier tiers de votre carrière.« La première chose à faire est de dresser un bilan des compétences et des expériences.Grâce à ces différents tests, on parvient à mieux cibler les attentes et les envies des chercheurs d\u2019emploi », indique Murielle Lafond, conseillère transition et gestion de carrière chez Midi Quarante, organisation à but non lucratif spécialisée dans le placement des gens de 40 ans et plus à Laval.2.ACTUALISER LE CV Le CV est le premier contact avec un employeur.Il est donc primordial qu\u2019il soit à jour et qu\u2019il se démarque.« Il doit être ciblé en fonction du poste recherché et relié aux compétences et à l\u2019expérience des 15 à 20 dernières années.On met en avant tout ce que la personne peut offrir à son âge », précise Mme Lafond.« C\u2019est important d\u2019utiliser les mots du marché actuel pour montrer qu\u2019on n\u2019est pas dépassé, recommande-t-elle par ailleurs.N\u2019hésitez pas à indiquer vos formations les plus récentes, cela montrera que vous vous êtes actualisé ».«Souvent, c\u2019est la clé.L\u2019employeur se dit que la personne est à jour», note Hédia Annabi, conseillère en emploi et formatrice au Centre Eurêka, spécialisé en recherche d\u2019emploi pour les gens de 40 ans et plus à Montréal.3.SOIGNER LA PRÉSENTATION La présentation est un atout important à maîtriser lors d\u2019une entrevue.« On apprend aux chercheurs d\u2019emploi à désamorcer les préjugés liés à l\u2019âge et à se présenter de façon à rassurer l\u2019employeur », explique Murielle Lafond.Au Centre Midi Quarante comme au Centre Eurêka, on valorise les simulations d\u2019entrevues filmées.« La personne peut corriger son attitude, son comportement », explique Hédia Annabi.Elle rappelle également que de plus en plus d\u2019employeurs font des mises en situation durant les entrevues.« Les réponses apprises par cœur, ça ne fonctionne plus.Il faut être préparé », ajoute-t-elle.4.TRAVAILLER L\u2019ÉTAT PSYCHIQUE ET PHYSIQUE Te l u n s p o r t i f , u n e b o n n e hygiène de vie est indispensable pour rester actif et alerte.Vous d e v e z é g a l e m e n t a v o i r f a i t l e d e u i l d e vo t re p ré c é d e nt emploi avant de rencontrer des employeurs.« Si l\u2019on transporte ce fardeau, ça se reflétera en entrevue, précise Hédia Annabi.Les études ont démontré que l\u2019optimisme pourrait être la principale clé pour décrocher un emploi.» Et la confiance en soi, ça se travaille.Parfois simplement en ciblant les envies et les attentes, l\u2019estime de soi revient.« Quand l e C V e s t r é a l i s é , u n s e n t i - ment de fierté se manifeste », ajoute Murielle Lafond, de Midi Quarante.6 conseils pour chercher un emploi Chercher un emploi n\u2019est pas une mince affaire, encore plus à un âge avancé! Comment trouver un emploi quand on aborde le 3e tiers de sa carrière?Six conseils pour y parvenir.Par Workopolis 5158459 Besoin de soutien pour la gestion et le développement de votre main-d\u2019œuvre?Services Québec, volet Emploi-Québec, peut vous aider en vous offrant des services conseils adaptés et une possibilité de soutien financier : ¡ Recrutement et fidélisation du personnel, gestion prévisionnelle de la main-d\u2019œuvre et coaching de gestion; ¡ Développement des compétences et formation.Alma 725, rue Harvey Ouest 418 668-5281 Chicoutimi 237, rue Riverin 418 698-3592 Dolbeau-Mistassini 1500, rue des Érables 418 276-3560 Jonquière 3885, boulevard Harvey 418 695-7898 La Baie 782, rue Victoria 418 544-3378 Roberval 755, boulevard Saint-Joseph 418 275-5442 leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 35 à 55 ans 5.RASSURER L\u2019EMPLOYEUR Les tempes un peu blanches et les rides ont tendance à effrayer certains employeurs.Alors il faudra vous mettre en valeur et montrer que vous êtes une plus-value pour l\u2019entreprise.« Certains employeurs ont peur, ils ont face à eux une personne mature.Il faut les rassurer et leur dire où vous vous voyez dans 5 ou 10 ans », conseille Murielle Lafond.« L\u2019expertise, la maturité, la confiance en soi, la ponctualité, la stabilité\u2026 C\u2019est tout ça qu\u2019on apporte à l\u2019employeur », ajoute Hédia Annabi.6.ACTIVER SON RÉSEAU Réseautez, côtoyez des personnes dans la même situation que vous : cela vous aidera à constater que vous n\u2019êtes pas seul dans cette situation.« C\u2019est une façon de se supporter moralement et de briser l\u2019isolement.Nous avons créé un programme de réseautage qui permet à nos chercheurs d\u2019emplois de pister des postes ou d\u2019échanger des contacts », souligne la conseillère du centre Midi Quarante.Mettez au courant votre réseau du type de poste que vous recherchez et scrutez les offres d\u2019emploi.Souvent, le bouche-à-oreille est une bonne ressource.Surtout, ne perdez pas de vue que votre expérience est un atout et que la discipline, l\u2019optimisme, la détermination et l\u2019organisation seront vos meilleurs alliés dans cette démarche de retour à l\u2019emploi.Les tempes un peu blanches et les rides ont tendance à effrayer certains employeurs.\u2014 PHOTO 123RF 5158462 Vous avez besoin d\u2019embaucher du personnel?Placement en ligne peut vous aider : ¡ Vous pourrez y publier votre offre d\u2019emploi; ¡ Vous aurez accès à une banque de candidats qui cherchent un emploi; ¡ Vous y trouverez aussi de nombreuses candidatures d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants; ¡ Vous pourrez créer des alertes candidats et recevoir, par courriel, des candidatures qui correspondent à vos critères.www.emploiquebec.gouv.qc.ca et cliquez sur « Publier une offre d\u2019emploi dans Placement en ligne ».BESOIN D\u2019AIDE POUR PUBLIER VOTRE OFFRE D\u2019EMPLOI?Joignez le Centre d\u2019assistance au placement, au 1 866 640-3049. SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 36 1.ENQUÊTEUR EN MATIÈRE FRAUDULEUSE Selon Revenu Québec, le salaire annuel d\u2019un enquêteur en matière frauduleuse se situe entre 37 384 $ et 60 816 $ ; pas mal pour un détenteur d\u2019une technique ! Souvent à l\u2019emploi du gouvernement, l\u2019enquêteur réalise des filatures, effectue des inspections, rédige des rapports et peut être appelé à témoigner en cour.2.MINEUR Le salaire de ceux qui piochent et qui creusent au fond des mines est à la hauteur du degré de difficulté de la tâche : avec un salaire de 75 000 $ et plus en moyenne, les mineurs ont une bonne raison de trimer si dur.Comme la plupart des emplois dans le milieu de la construction, une simple attestation de santé sur les chantiers et une formation suffisante en milieu de travail sont requises pour avoir l\u2019emploi.3.MONTEUR DE LIGNES Après un DEP en montage de lignes (une formation de 900 heures) et quelques années, on peut gagner jusqu\u2019à 97 000 $ si on travaille sur les chantiers nordiques ou éloignés.4.BRIQUETEUR-MAÇON Un apprenti, en commençant, peut aller chercher un salaire horaire tournant autour de 20 $, alors que le briqueteur expérimenté peut empocher entre 40 000 et 73 000 $.Et les heures supplémentaires, fréquentes dans le milieu, peuvent venir faire gonfler le salaire annuel de façon considérable.5.BARMAN Le salaire de base du barman est très peu élevé, presque toujours autour du salaire minimum.C\u2019est grâce aux pourboires que le barman tire son épingle du jeu.Dans les soirées les plus occupées, il est parfois capable de ramasser l\u2019équivalent d\u2019un mois de loyer en pourboires (500 $).Or le métier est exigeant : debout de longues heures, sous un stress constant\u2026 et avec le sourire ! Une chance que c\u2019est payant, car on n\u2019y fait pas de vieux os.6.AUDIOPROTHÉSISTE Proposant d\u2019excellentes perspectives de placement d\u2019une année à l\u2019autre, vieillissement de la population oblige, le métier d\u2019audioprothésiste permet dès le début de carrière de gagner 828 $ par semaine.7.GRUTIER Non seulement permet-il d\u2019avoir accès à de beaux horizons, le poste d\u2019opérateur de grue mécanique jouit d\u2019un salaire hebdomadaire moyen de 1129 $ au départ, si on tient compte des heures supplémentaires travaillées, après une formation contingentée de 7 mois.8.MÉCANICIEN D\u2019ASCENSEUR Avec un diplôme d\u2019études professionnelles en poche, un candidat peut espérer d\u2019obtenir un poste lui donnant un salaire horaire de 26,78 $ à 31,42 $, selon l\u2019expérience.Et comme les ascenseurs ne sont pas en voie d\u2019extinction, les perspectives d\u2019emploi sont toujours excellentes.9.PARAJURISTE Pas besoin d\u2019un bac pour travailler en droit : les parajuristes, qui apportent un soutien technique aux avocats et aux notaires, n\u2019ont besoin que d\u2019une technique pour obtenir un salaire annuel moyen de 45 000 $.10.ÉBOUEUR Oui, les heures sont longues.Oui, il s\u2019agit d\u2019un travail très physique et épuisant, voire salissant.Mais avec un salaire moyen de 23 $ de l\u2019heure, accessible même aux analphabètes, le métier d\u2019éboueur a encore de beaux jours devant lui.10 emplois qui paient bien Quels sont les emplois qui ne requièrent pas nécessairement de gros diplômes, mais qui paient étonnamment bien?En voici dix.Par Workopolis leQuotidien SAMEDI 11 MARS 2017 37 5160798 L\u2019entretien ménager n\u2019est plus ce qu\u2019il était.Les aspirateurs centraux ont en effet révolutionné la façon dont on entretient nos résidences.Plus efficaces et simples d\u2019utilisation que les aspirateurs traditionnels, ils sont aujourd\u2019hui devenus de véritables incontournables pour bon nombre de familles Par contre, la qualité de l\u2019air est devenue une source de préoccupation majeure.nous dotons nos habitations d\u2019un système d\u2019échangeur d\u2019air efficace, prenons une multitude de mesures pour nous assurer d\u2019avoir une maison saine.cependant, il y a un appareil domestique qui constitue une véritable menace pour votre santé: l\u2019aspirateur central.Les gens constatent majoritairement qu\u2019un dépôt de suie noir se fait sur les murs adjacents à leur aspirateur central.Malheureusement, nous ne pouvons que leur confirmer : \u2018\u2019 oui il s\u2019agit bien d\u2019un retour de suie de charbon, ce qui effectivement, est très nuisible pour la santé, même cancérigène!\u2019\u2019 et la seule solution à ce problème est de changer l\u2019appareil en question.Aujourd\u2019hui l\u2019aspirateur central nous offre de nouvelles technologies en système de filtration, et en herméticité, pour nous donner une qualité d\u2019air supérieure.L\u2019aspirateur central; le SistemAir, est la plus grande révolution des cinquante dernières années en ce qui touche l\u2019aspirateur central.Seul appareil sur le marché qui est 100% hermétique, donc, il ne rejette aucune suie à l\u2019intérieure de nos maisons.Il purifie votre air pendant l\u2019utilisation.De plus, SistemAir est doté d\u2019un filtre en céramique, qui ne nécessite aucun entretien.Celui-ci étant sans perte de force d\u2019aspiration, sans retour de poussière et sans mauvaise odeur.Aspirateurs Dépôt offre des techniciens \\ installateurs reconnus et accrédités R.B.Q.pour procéder à une évaluation de votre aspirateur central actuel.De plus nous pouvons procéder de façon légale et conforme au changement de votre vieil appareil pour un appareil neuf, de nouvelle génération.Depuis maintenant 25 ans, Aspirateurs Dépôt vous conseille pour vos besoins résidentiels commerciaux, et même industriels.Contrairement à ce que peut croire la moyenne des gens, l\u2019aspirateur central est de plus en plus abordable et s\u2019installe facilement dans les maisons déjà existantes qui n\u2019en sont pas munies, sans avoir à briser les murs et le tout à prix abordable.Étant l\u2019entrepôt de l\u2019aspirateur nous desservons toute la grande région du Saguenay-Lac-St-Jean.Nos succursales vous assurent de la qualité, répondant aux nouvelles normes, toujours auxmeilleurs prix.Maintenant fier partenaire du centre Costco de Chi- coutimi et des magasins Sears Canada, Aspirateurs Dépôt honore les garanties et le service pour ces deux centres.Nos techniciens d\u2019expérience, vous offriront les réparations pour toutes les marques d\u2019aspirateurs.Soit pour l\u2019aspirateur central ou encore l\u2019aspirateur traîneau.Une estimation gratuite est toujours faite au préalable pour vous guider vers la meilleure des solutions.Venez rencontrer nos spécialistes en magasin, ils se feront un plaisir de vous guider.www.aspirateurs-depot.com L\u2019ASPIRATEUR CENTRAL : UNE MENACE POUR VOTRE SANTÉ ? SAMEDI 11 MARS 2017 leQuotidien 38 Presse canadienne Quelque 70% des entreprises, au Québec, affirment avoir des difficultés à recruter de la main- d\u2019oeuvre, selon un sondage commandé par le Conseil du patronat.Les employeurs y indiquent que leurs difficultés à recruter du personnel se confirment tant pour des emplois qui exigent une scolarité de niveau secondaire (37%) qu\u2019une scolarité de niveau collégial (29%), voire des emplois qui ne nécessitent même aucune diploma- tion spécifique (28%).Même pour des emplois de niveau universitaire, les employeurs rapportent avoir des difficultés de recrutement, mais dans une moindre mesure: 8% pour le premier cycle et 5% pour les cycles supérieurs.Au cours d\u2019une entrevue, le président-directeur général du Conseil du patronat du Québec, Yves-Tho- mas Dorval, a martelé le même message que bien d\u2019autres organisations depuis des années: «on a un gros défi de valorisation des métiers au Québec», de valorisation de la formation professionnelle et technique.«On est plus enclins à favoriser le parcours jusqu\u2019à l\u2019université - ce qui est très bien, soit dit en passant, pour les individus, on ne blâme pas ça.Mais, en même temps, on crée une plus grande rareté au niveau des métiers.Et dans les métiers, souvent, comme c\u2019est moins valorisé, ça va être vu comme un pis-aller, non pas un choix de carrière», a déploré M.Dorval.Interrogés à savoir quelles mesures gouvernementales pourraient le mieux leur venir en aide, ces employeurs ont cité les services d\u2019aide à l\u2019emploi, à égalité, à 43%, avec les programmes de formation ou stages.CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE De même, l e s e m p l o y e u r s semblent percevoir les mesures de conciliation travail-famille comme un moyen d\u2019attirer et de retenir du personnel, non plus seulement comme une exigence qui leur pèse.Ainsi, 81% ont dit offrir des mesures pour concilier la vie personnelle ou familiale et le travail, comme des horaires flexibles, une réduction de la semaine de travail à la demande de l\u2019employé ou des congés mobiles non rémunérés.M.Dorval concède toutefois que cela pose parfois un problème d\u2019équité au sein de l\u2019entreprise, puisque ces mesures ne sont pas toujours offertes à tous.«Il y a des avantages - on parle de plus grande attraction, de plus grande productivité du temps de travail - mais quand on regarde les aspects négatifs, les contraintes opérationnelles, c\u2019est l\u2019élément le plus difficile, les contraintes d\u2019équité entre les employés», résume le pdg du Conseil du patronat.Le sondage a été réalisé l\u2019automne dernier, dans le cadre d\u2019un sondage plus vaste, auprès d\u2019un échantillon de 300 employeurs dans des entreprises comptant 10 employés ou plus.La marge d\u2019erreur est de 5,7%, 19 fois sur 20.SELON UN SONDAGE DU CONSEIL DU PATRONAT 70% des entreprises ont de la difficulté à recruter \u2014 P H O T O 1 2 3 R F Les employeurs semblent percevoir les mesures de conciliation travail-famille comme un moyen d\u2019attirer et de retenir du personnel, non plus seulement comme une exigence qui leur pèse.Ainsi, 81% ont dit offrir des mesures pour concilier la vie personnelle ou familiale et le travail, comme des horaires flexibles et une réduction de la semaine de travail.5145524 OUVERT le samedi de 9 h àmidi au 330, St-Vallier, ChiCOUTimi ChiCOUTimi 418 543-1234 JOnqUièRE 418 548-0851 AlmA 418 662-9339 www.solutioncm.com Stationnement disponible SOlUTiOn Cm vous offre tous les accessoires demaintien à domicile ou de convalescence ! 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PetiteCoralie, tu asunbel avenir devant toi et je sensque tupeux m\u2019en apprendre beaucoup! As-tu2minutespourmoi?Tu essi mignonne, comment t\u2019appelles-tu?2 adresses pour mieux vous servir E n t r e p r i s e d \u2019 i c i à 1 0 0 % Mode pour elle et lui de 0 à 100 ans Vêtements pour tous à petits prix C\u2019est comm e chez nous Près de 15 emplois permanents Grande surface à Chicoutimi: magasin, salle de tri et entrepôt: 20 000 pi ca.Unorganisme régional d\u2019économie sociale qui EXISTE grâce À VOS DONS!!! 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FRIPRIX s\u2019implique dans son milieu M.Roch Tardif, directeur général de Friprix (à gauche sur la photo) a remis avec fierté à M.Martin St-Pierre de Centraide Saguenay-Lac-St-Jean une belle contribution de 5250 $ dans l\u2019optique d\u2019un beau retour à la communauté.«Pour nous, c\u2019est une façon de dire merci à notre belle clientèle de chez nous qui nous encourage si bien en tant qu\u2019entreprise d\u2019ici», souligne monsieur Tardif."]
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