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Titre :
Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
dimanche 10 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1932-01-10, Collections de BAnQ.

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[" Température: BEAU et PLUS FROID 3 PAGES w+ %EDITION FINALE CER \u2014 \u2014 \u2014-\u2014\u2014- -\u2014 \u201c= LE PETIT, JOURNAL mE \u2018A.B.C.et J Weep AL Service N du Public +\u2014» EE AEE Vel Vi\u2014No 13\u2014Bureaux: 12 1242 rue St-Denis \u2014 St-Denis MONTREAL DIMANCHE, 10 JANVIER 1932 \u2014 Tél.HARBOUR +7166 Prix : 5 CENTS .UN DRAME TERRIBLE (Voir page 18) Les Chinois sont t derrière la Grande Muraille FILLETT E SAUVEE PAR SON CHIEN NYT Les soldats chinois ont vant la Mandehourie j jusqu\u2019en deçà de la Grande Muraille, dont voici une photographie.L'objectif des troupes japonaises est done atteint.Trouveront-elles encore un prétexte pour avancer ?Espérons que l'antique muraille, construite 250 ans avant notre ère pour arrêter les invasions des Mongols et des Mandchoux, prouvera encore une fois son utilité! FILLETTE ENLEVEE LAVEILLE Soubrette d'opéra ENS DE NOEL A Muskegon, Michigan, la glace s'étant romnue sous le me = , poids d\u2019un traineau, les huit occupants, enfants et petits- > enfants de madame Errgang, furent submergés.Le brave chien qui accompagnait ses maîtres cuurut à la maison et tirant madame Errgang par sa jupe, l\u2019emmena jusqu\u2019au lieu de la tracédie.On put sauver par miracle la petite Gloria, âgée de 3 ans, mais son père, sa mère et ses frères et soeurs étaient morts quand on parvint à les dégager.Voici Madame Errgang tenant la petite Gloria sur ses genoux et auprès d'eux le chien à qui la fillette doit la vie.UN JURY À RUDE EPREUVE Cette gentille femme de chambre n'est qu'une sou- Quel triste Noél a passé Mme Mildred McLean, de Cine Devant le j , .sé cinati, Ohio.Sa fillette Marian, âgée de six ans, a été brette d'opéra.C\u2019est l'ac- d'avoir o jury d Oklahoma comparut un coiffeur, sec enlevée, par des Romanichels de passage, suppose-t-on.trice Adrienne Doré, très ébranier les nerfs des jurés.On le comprendra en jetant Voici la mère au milieu des jouets qu'elle se faisait une fête de donner à Marian.Dans le médaillon en bas à Populaire dans le monde un coup d'oeil sur les mannequins que présentèrent gauche, la fillette enlevée.du cinéma.l'accusation (à gauche) et la défense (à droite). M et Mme L.J.Tarte, M.et Mnte Armani Dupuis et leurs en- farts, et Mile Berthe Laurence, sont de ktour d'un séjour su Club Cha- ple du La Minerve.©.M.Jean Poliquin, de Québec, à passé une semaine en vilie récem- t .oO Mlle Thérds Jarry à passé quelque temps à Ste-Adèle, l'invité» de Mme V.E.Mitohell, - ss 0 Mile Madeleine DeSerres passe plusieurs semaines & Ste-Margue- Tite.vee M et Mme Guy Lanctôt sont de retour de Québec, où ils ont passé les fêtes, les invités de M.Charles Lanctôt.\u2026.Mile Pauline Rolland recevra à Theure du thé, le mercredi 13 janvier, en l'honneur de Miles Nini De- mers et Raymonde Préfontaine, à Toccasion de leurs prochains xa- + © Mile Simone DeSerres donnera un thé le jeudi 14 janvier, en l'hon- peur de Mlle Raymonde Préfon- - .Mlle Louise St-Germain offrira Mile Rita Stewart est à Ouawa, Finvitée de son oncle et de sa tante, Je docteur et Mme A.J.Stewart.Mme Jacques Lanthier, et son fils, Dunn, sont de retour de Québec, où ils étaient les invités de Mme Frank Clark.de M.et Mme Létourneau seront Mile Mariette Paré est à Québec.Tinritée de Mlle Louise Drouin, con Mile Kiki Roy demeurera à Ottawa jusqu'à la date de son mariage, l'invitée du docteur et de Mme Valin \u201ccer Mme John Belcourt et son bébé sout de retour d'Ottawa.Mme Bel- court était l'invitée de sa mére, Mme D'Arcy MacMahon.durant son séjour, \u201csn M.et Mme Alphonse Raymond et M.René du Roure, étaient à Ste- Agathe pour ie Nouvel An.les invités de Y'honorable et de Mme L Athanase David.\u201ceon Mile Muriel Dupuis est de retour de Chicago, où elle à passé Je temps des fêtes Mlle Louise Loranger était au \u201cGrey Rocks Inn\u2019 pour le Jour de l'An.Le 23 janvier sera célébré, le mariage de Mlle Jeannette Cousineau, fille du juge et de Lime Louis Cou- stneau, d'Aylmer, avec M.Paul Ra- dakir fils de M, et de Mme J, A, Radakir, de Montréal, M.et Mme L Nantais, de Québec, ont passé le temps des fêtes à Montréal, les invités de Mme Leclerc, rue Hutchison.Mme C.L.Surprenant est partie pour Toronto, où elle fera un long séjour, l'invitée de Mme J.A.ple.* .Vendredi, le 22 janvier, bridge ot On annonce les flancailles de Mile Rita Trudeau, fille de M.et de Mme E S.Trudeau.avec M.Robert Rough, fils de M.et de Mme H.8.Rough, d'Outremont.Le mariage aura lieu à Ja fin de janvier, ese Mine Arthur Amos est retournée uébec, après avoir passé quel- jours à Montréal, l'invitée de sa mère, Mme Victor Beaudry.» 0 Fiançailles Robitaille-Guérin \u2014_\u2014 On annonce es fiancailles de M.Edmond Quérin de Montréal.à Mile Alexina Ro- bitailie de l'Epiphanie.A setie occasion, une soifée dansante et Mme Roy.M.et Mme 7 -B.Ledoux.et Mm* Séguin Mme EF.Dufour.MM.E.Séguin, M.Ds:veau, T.Guérin, L.Va.ade, M.P.Bergeron.M.Mila A.Leduc, Miles Berge- .Ménard, Mie J.Caron, Mlle Mlle L.Marion, Mlle Lemonde et PRIERES POUR SON HONNEUR LE MAIRE La décision suivante a été prise, Hier soir au cours d'assembiées extraordinaires: \u201cPlusieurs membres et officiers des assemblées Filles Natives et Fiis Natifs du Canada, réunis en conseils extraordinaires, demanderont dans quelques instants, au cours de leurs prières à la Divine Providence, de garder parmi nous et avec nous M Camillien Houde, l'un de nos plus distingués membres, pour le bien de tous.\u201cAccepté par les assemblées à l'unanimité\u201d.: (Signé) Dr Jude THIBAULT, Organisateur de la société.Mon traitement vous = offre la santé + Femme, j'ai subi » comme vous maux de thie, maux de reins, sonsiperlon, attaques de marfs ot insomales.L'expérience et l'étude m'ont enseigné Les remédes à 68 Maux.Je puis maintensat vous venir en ale, Kavoyes- moi simpiement des détails sur votre comple of Je vous expédiers! abectument gratuit, un traitement d'essal de dix fours.de auls venue en aide à Ges centaibes de femmes, MME M.SUMMERS a-s Vsnéerhos! à Ce.ne! R25 soirs @ Sn WINDSOR, ONT.| 37 arrestations en une nuit Les policiers \"des moeurs\u201d, sous Ia direction du lieutenant Grignon, ne chôment pas.Dans la nult de vendredi à samedi, ils ônt arrêté 37 personnes, dans 8 maisons.pas très honnêtes.dans les rues St-Dominique, Berger, DeBullion, Mayor, Saint-Ceorges et Sainte-Elisabeth, ont comparu devant le recorder Morrison hier matin.Ils ont tous protesté de leur in- mnocence.Le procès est remis à la semaine prochaine.On à appris, hier matin, après la sance chez le recorder, qu'une moyenne de 60 personnes par jour sont arrêtées dans des endroits de mauvaise réputation de per la ville.Les hôtes\u201d de ces endroits, situés ie LE PETIT JOURNAL Mort de Monsieur O.P.DeMontigny Nous apprenons la mort de M.O.P, DeMontigny, anclen marchant de shaws- sures, survenue & six heures hier malls.Le défuni sere exposé ches sen fils, Augustin, ax numéro 4308 rusé Saint-André.Les funérailles auront Leu mardi matin, à Saint-Laurent.Feu M.P.A.Mousseau Ces jours derniers ont su lieu Jes funé- Tollles de M.P.A Mousseau, décédé À l'âge de 48 ans et sept mois, 11 Jaissa dans le Geuil son épouse, née Alise Dahaitres, atx filles A: me, Jeanne, Marie, Germaine, Berthe, Jacqueline: cing frères, Dé- ouard, Zénon.Emery, Henri et Oride Mousseau, quatre sœurs: Mme Nap Qi- suèro (Germaines: Mme Joseph Métu (Als maj; Mme Clément Lomire (Marie-Anne): Mae Eisenne Piouffs (Bernadette); deux beaux-fréres: Acuidas Métu, Atches Al- ard.Une belle-socur : Mme J.O.Molle seau et plusieurs autres parents.Feu Madame Homère Fauteux Nous avons le regret d'ammuncer le décès de Mme Housère Pacteux, nee Héva Mercier.survenu à l'Môtel-Dieu de Mont- réai.Bille était âgée Ge 68 ans.Mme Pauteux était la fille de fev l'he- norable Honoré Mevelsr, ancien premier ministre de la province de Québec of ia sœur de M.Honoré Marcier, ministre des tertes et forêts, et de feu Paul-Ermile Mer- cler.Bile était aussi la belle-soeur do feu sir lomer Gouln.Elle jeisse dans |» deuil, outre son mari, le De Homère Pauteux, quatre fils ot une fils: je Dr Mercier Pauteux, Chirurgies de rHôvel-Dieu, le Dr Osspard Psuteux.député au Parlement provincial, je Dr Aumé Fauteux, ehtrurgien-dentisie de l'Hôtel- Dieu et Ma Cérald Pouteux, aubatitut du procureur gioéral, et Mie Héva Pauteux.Ele laisse également plusieurs neveux dont MDé.Léon-Mercier Gouin, Paul Gouin, Ho- naré-P, Mercier ot Jesn Mercier.La dipousile est exposée an no THI Ave Stuart, Outremont.Avis des funérailies sera donné pius tard.Le \u2018Petit Journal\" prie Jes families Mer- cler #b Fauieux d'accepter l'expression de ses vives sympathies.\u2014\u2014\u2014\u2014_ Mme P.L.M.Beaudry I a 2 décédée à Montréal \u2014\u2014 Nous apprenons avee regret la mort & Mme P.-L-M.Beeudry (née Maris-Hélène- J ine Pomminrilie), épouse de M PF - L-M.Beaudry, archivute de Is ville de Montréal, survenue ex éours ds ja nuit dernière.La défunte laissa, pour déplorer sa perte outre son époux, trois files: Mme Raeu) Geuthler (Minette: Mme Racu) Brousseas \u2018Alice; es Mme Emile Chevaller (Adrien mer; alnsi que deois fils: Paul Arthur et Lécece.La 4épocile mortelle es?sés en chapelle ardente à ja demeure Is éé- funté, 3373, rue Jeanne-Mance, Appariement S.Les funéra.lles aureat eu mard! \u20180 32 , à l'église Notre-Dame.à 8 h.15 Le cortège funèbre guitlera a demeure vers § ».15.A ln famille eplorée, nous affrons l'expression de metre vire iympathle.¥ 1M.Uldéric Pineault, 2,245 = décédé à Montreal \u2014\u2014 M.Uirie Pipesult, girant du raron de in tapisserie à is Maison Oranger et Frere Limitée, ant Gécédé samed) matin & sa dameure, 8010, rue Berri, après une sourte maladie.M.Pinenult était employé à la Maison Granger Gep'is 52 ans et était âgé de 70 ans et sept mols.D laisse dans je deu:: tige fils, Qvils, Joseph, Louis, des révé- v.«inq filles, Mme Henri 8t-Jean, née Plori- da; Mme Vietor Jutras, née Germaine; les Tévérendes Soeurs Stéphanie et Maria qe is communauté des Dames du Bneré-Corur, et Ia révirends Bosur Lucienns, Dominica:- ne de l'Enfant-Jésus, Québec, Le défunt était aussi le beau-frère Ce Uéehevin Bruno Charbonneau.Les funéra:lles auront Îleu mardi à ® heures à l'égtise Baint-Alphonse &'Youville et l'hinumation se fera au cimetière de le COte-des-Nelges.\u2014\u2014_ DECES DOURRONNAIS.\u2014 À Montréal, je 9 Janvier 1922, à l'âge de 43 ans et 18 moir, «st décédé Arthur Bourbonnais, épeus de Delescs Aumals.Les funérailles auront lieu mardi, le 12 sourant.Le convoi funèbre partira de sa demeure Mo 274 rue Rielle (Verdun) à 8 h.48 pour »e rendre à l'église Nottu-Dame- des-Sent-Docieurs (Verdun) où Je service sera célébré à 9 h.et Ge là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parente 4 mmis sont priés \u20ac'y aselster sens autre Invitation.\u2014 COTE.\u2014 A Montréal, je § jenvier 1012 à l\u2019âge de 84 ans où % mails, eat décédée Armands Bellemare, épouse de Rigar COU.Let funéralues aurons leu lundi, je 11 courant.Le convoi funèbre partira Ae ss demeure, Mo.846 rue BL-Nemi, à UN.66 pour sw rendre à l'église @te-Clothide oft Mrvies sera célébré à 0 M.et de là au cimetière de 1a Côte-des-Meiges, lieu Ge la sépulture.Parents et amia sont priés d'y assister 8:20 autre Invitation.\u2014 MARION\u2014A Montréal, le 0 Janvier 1932 +sû décédé Joseph Marion, épeux de Max! ma Maurice.Les funérailles auront lieu lundi le !! conzant, La convoi funébre partira de la demeure de son fils, No 1046 rus Belie- chasse à Ÿ n.48 pour me rendre À l'église Bt-Btlrnne où Je service sera célébré à 9 H.Parcnis et amta sont pride d'y assister sans autre invilation.matin, plus tard, le ser- : Montréal, 10 janvier 1932 CHEZ CONCORDIA Les caprices de \u201cDame Rumeur\u201d.\u2014 Les préparatifs de la prochaine campagne échevinale d\u2019avril, \u2014 Les finances de la ville.\u2014 Quand commencera- t-on les travaux de chômage.M.HOUDE PORTE MIEUX La Rumeur est fille de l'imagine- tion, Elle naît on ne sait où, Ello a das alles et file, comme Je vent, ca pricleuse, foile, DES RUMEURS Comme la moisson d'informations n'est pas lourde autour de l'hôtel de ville, depuis quelques jours, il a surgl une nuée de rumeurs toutes plus extravagantes les unes que les autres.Les financiers doivent nier le potin que les banques ne préteront pas à Ia ville pour commencer ses traveux, Il est admis que le crédit de la cité de Montréal est Intact, mais, des gens intéressés s'efforcent d'énerver les bailleurs de fonds, La rumeur prévoit qu'il y aura plusieurs candidats à la Mairie \u2014 pas moins de quatre.Le maire Houde, Je juge Amédée Monet, Thon.Fernand Rinfret et un candidat ouvrier.RUMEURS DE CANDIDATURES IN paraît que l'œrganisation libérale choisira dés candidats dans tous les Quartiers de la cité, Un comité aurait été désigné \u2014 dans les rangs oppositionnistes \u2014 pour faire le triage des candidats possibles, RUMEURS DE DECES En fin de semaine, probablement comme tous les autres journaux de ls ville, nous fâmes inandés d'appels demandant ail était vrai que Bon Honneur le Maire Houde était mort.Nous sommes allés au fait, pour Apprendre de la bouche de M, Houde hii-même, qu'il était mieux, Dieu merci, Son Honneur coupa oourt & «ca canards en adreamnt en personne à Ia population de Montréal un mem sage optimiste et tout à fait rassue rant, LES TRAVAUX DE CHOMAGE Pourqual ne commencent-ils pas?Qui les retarde?Quand commenceront-ils?Tout est prêt de la part de l'administration de la Cité, Le gouvernement fédéral a mis en marche pour plus d'un million de travaux dans d'autres municipalités.Quand commencers-t-on à Montréal?BALUS.VINGT ANS DE LOYAUX SERVICES Jolie manifestation de solidarité à la Sûreté Municipale.\u2014\u2014 L'assistant - inspecteur Armand Brodeur, et les aergents-détec?:ves Joseph Laroche et Ernest Bélanger sont entrés en mé.me temps dans ia palice 11 y à vingt ans, Quatre jours gent - détective |.Janverin Nassa lea rejolgnalt, Vingt ans de travail de probité professionnelle, de dévouement inlansa- ble, valent une récompense, Ils l'on: A eue sous la forme Armand Brodeur d'une cérémonie intime.au cours de Inquelle ils reçurent les félicitations de leurs confrères et celles de l'inspecteur Foucault, Celui-ci fit un résumé très élogieux des beaux états de service de ses - collaborateurs, rappelant les grandes causes qu'ils ont menées à bien, les aTestations sensationnelles qu'ils ont opérées.Gagné par une sincère émotion, 1 rappela aussi les dangers auxquels île ont échappé, risquant leur vie dix fois pour une.Un officier disait: \u2018Ils aurajent bien pu ne pas finir leur vingt ans\u201d, L'assistant-Inspecteur Brodeur, à son tour, à remercié son chef et ses camarades, et exalté l'esprit de solidarité d'un corps d'élite, dévoué au maintien de l'ordre-et & la protection de la société.Enfin les sergents-détectives ont exprimé leurs remerciements aux chefs qui leur ont dcnné l'exemple Ge l'abnégetion, et sans la direction desquels lis n'auraient pu accomplir is bonne besogne dont on les n fé- Ucitde, Souhaitons aux jubllaires de poursuivre pendant de longues années encore oe bon travail Candidat dans St-Jean \u2014\u2014\u2014 Un groupe d'dlecteurs du quartier Saint-Jean offrait récemment à M.Raoul Lajeuncase de se porter can- siens aux élections échevinales d'a- M, Lajeunesss considérers cette Invitation et rendra sa réponse définitive plus tard.Geo.P.Laurin, député, chez les conservateurs de Lachine L'asrembiée régulière du club eon- j servateur de Lachine aura lieu le 12 | Janvier, au No MIB rue Bt-Jasrph, Lachine, sous la présidence de M.' Arcade Pournjer, Le conférencier sera M, Geo, P.Laurin, député de Jacques-Cartier à la Chambre des Communes.M.J.Daipé Viau, maître de La- chine sera présent, Piétons, prenez garde ! Voit! quelques snmseils de Bécurité pour les piétons, publiés par le Ligue de 86 curité de La Provines de Québec alu de diminser je nombre Lou, oruissant des acessents de la rue, (1 fant): 1~TOUJOURS se servir, quand k yp en &, des Lraverses el des Jones de sécarilé, 1.\u2014TOUJOURS regarder d'ebord à gen- che puis & droite quand en traverse le rue Staverstr aux Inigraces 4.\u2014~TOUJOURS saisis le moment fare- table pour traverser.3.TOUJOURS être vigilant of acteatlé quend on (traverse.\u20ac.\u2014 TOUJOURS avoir so'n Ge ne jamais nor Ga l'arrière d'un véhicule à l'avant d'un autee.1.\u2014TOUJOURS être plus prudent quand Ia rus est glissante.\u20ac TOUJOURS 10 mendre compie du danger qu'il y à de monter surf un véhl- ¢ule en mouvement ou d'en descendre.0\u2014-TOUJOURS observer la sireu:ation wo de prendre eu de inlsset un Lram- 10.\u2014 TOUJOURS sonsarvez a présence d'enprit quand en oot pris dams la cirene lation eb né pas sauter lel ef là sans but al vue.1.TOUJOURS être prêt À aider & um enfant eu b un vieillard qui traverse ja roe, M.B.\u2014 Bur une route sans trottoir, B vob mieux de marcher du côté gauche afta 60 faire face à la cireulailos.@i les piétons qui ent à traverwer le Toe Indiquaient oialrement Jeur intention ia renérelens ainsi aervies aux Ruteme- Four n genres: RPIRALE, CROQUIGNOLE, tte.N'enigeant pan d'anduiniion à d'eau #/ Salon 1235 RUE SAINT-DENIS © ONDULATION 2 PERMANENTE pour GARANTIES POUR SIX MOIS ppointement, appelez HArbour 8835 J.R.GOULET | s.COMMENT ON VIT EN U.R.$.5.Une vaste caserne.\u2014 La liberté inexistante.\u2014 L'Obsession de la propagande communiste, \u2014 La religion presque supprimée.\u2014Effort économique gigantesque et maladroit.\u2014 Atmosphère d\u2019oppression.INSTRUCTEUR MILITAIRE \u2014\u2014\u2014 La mauon d'édition Plon, de Pa-, fidences des voyageurs étrangers Yes que l'on a substiluées au com- ris, vient de publier un livre d'un Mais cela parait bien possible, car merce privé.intérêt considérable.C'est \u201cComment on vit en URB8B.\" par Emile Schreiber.L'auteur examine tous les aspects de la vie russe, publique est privée, avec Je souci d'être | Objectif.Il y réussit d'ailleurs, et | bien qu'on sente chez lui une cer-|tiles aux Soviets n'ont pas le droit ; payées.I] y a donc des efforts ac- taine sympathie pour oe qu'il sp- pelle comme tant d'autres: l'expé- Tlence russe \u2014 une expérience dont les hommes sont les cobayes \u2014 on trémit, le livre fermé, en évoquant ia morne existence encasernée du peup\u2019 russe cela s'accorde avec l'atmosphère générale, faite de suspicion et de tyrannie.LE \u201cCOIN ROUGE\" Non sculement les opinions hos- de s'exprimer, mais on est encore poursuivi, harcelé, en tous temps et en tous lieux, par une propa- zande communiste obaédante.Le théâtre lui-même est mobilisé pour cette propagande.Dans chaque bureau, magasin, atelier.gare, etc.eee ee epee\u2014\u2014\u2014\u2014 Un soldat de l'armée des Soviets, l'art de se sersir d'un tracteur.1jiks [J] en congé enseigne a d-s n.Ils ont de belies machines, Russie, mals ne savent pas les utiliser, La simplicité même du style ac- croit l'intérét du livre de M Schreie der.Alors que tan* d'ouvrages documentaires sont lourds, pédants.assommants.celul-cl a ia légèreté d'un reportage.et sa lecture est agréable.Voici quelques-unes des impressions générales, et aussi des impressions de détalls, mais tvpi- ques et pittoresques, qu'il suggere.LA TYRANNIE DE L'ETAT ! L'ambiance est ceils d'une nation; on état de mobilisation permanente.| L'Etat seul chef.seul patron, seul commerçant.est un tyran d'autant plus redoutable qu'il est anonyme, et que rien n'échappe à son contrôle.Is liberté d'opinion est inexistante.Seuls les journaux communistes peuvent circuler.A lu- alne, comme partout, les opinions politiques sont espionnées, et pour obtenir de l'avancement, 11 est plus utile d'être un bon communiste que d'être un bon ouvrier.Les esprits indépendants sont tracassés.M.Sohretter, pendant son séjour en Russie, n'a pu vérifier œil était exact, comme on le lui a affirmé que dans chaque chambre d'hôtel un microphone.habilement dissimulé, permet & la redoutable police du Guépéou de surprendre les con- S pecialiste Maladies Seauelles.À Onalret Vénérien nes Affections du sang ¢f de la peau Clintque Privée du Docteur J.M.E PREVOST MA ob 3440, rue Hutchison «+.us duit exister sous peine de se rendre suspect un \"com rouge\u2019, sorte dau.tel à la religion communiste et don: Tornement principal est, bien entendu, une sauce de Lénine \u2014 nous allions écr.re de saint Lénine D'auire part, le militarisme se révèle partout.\u2018Dans aucun pays du monde.écrit M.Schreiber, pas même en Allemagne où j'ai voyage en 1913 À la ve.:le de la guerre, je n\u2018ai vu autant de soldats qu'en Russie aoviétique\u201d.compte plus d'un miilion d'hommes.LA RELIGION BUPPRIMEE La religion est pratiquement sup- pride en UR SS.Car ce qu'il en reste est proche de rien du tout.Dans jes endroits publics de grands anneaux ¢t des banderoles procia- ment que \u201cla religion est l'opium du peuple\u201d.Il n'est certes pas défendu d'aller à l'église, mais presque toutes les églises sont confisquées, et transformées en \u201cmusées artistiques\u201d, voire en musées antireligieux.les quelques popes qui subsistent ne sont pas molestés.mais, reconnait M.Schreiber, \u201cleur mine amaigrie et l'état de leurs vêtements témoignent de leurs privations\u201d, LES CIGARETTES, OBJET DE LUXE Chaque entreprise soviétique est dirigée par un triumvirat: un directeur politique.prépondérant, un directeur technique, et un représentant du soviet des ouvriers.Un cffort gigantesque et maladroit est accompil pour \u201crationaliser\u201d, inten- siffer et moderniser la production.Quel en eat, pour le peuple, le ré- suitat?L'armée active! bans les meilleurs hotels, on sert du beurre rance, des oeufs peu frais, du pain mou et noir, du cafe décoloré.Les cigareles sont un article de luxe, difficile à se procurer, et les cigares sont introuvables.L'entrée des jardins publics est | payante.Pour se procurer les denrées essentielles, 11 faut faire une | interminable queue aux coopérati- Pourtant, 1! y & des maisons modernes, des clubs, dont bénéficient les privilégiés, et dont tout le monde, dans l'avenir, doit théorique- ; ment bénéficier.D'autre part tous jes ouvriers ont des vacances ! complis, et sur certains points, des , améliorations réalisées.Mais elles Ine peuvent, à nos yeux.compenser le prix dont il faut les payer: la liberté.PRIVILEGES DES COMMUNISTES Un des reproches que lon peut! «kdresser aux Soviets, est justement que les améliurations, là où ils en; .ont Apporté, ne profitent qu'à un | petit nombre.Iis répondent il es: vrai qu'elies seront peu à peu étendues A tous.Un million et demi de! Russes sur une population de 160 i millions appartiennent au parti communisie.Ils s'astreignent à une discipline sévère.En échange.ils ont certains priviiéges, par exem-| ple celul d'étre enterrés sur un char | funèbre spécial, peint en rouge.Is ont aussi le droit de disposer d'un sifflet.qui leur permet en cas d'a- | lerte d'apprier à l'aide.! Quant aux autres.la masse du peuple.eile ne doit guère appié- cier.au fond du cour le régime.mais elle est passive et méme mor- \u201cne.D'ailleurs les Soviets ne manquent pas de rappeler quelle n'étatz * guère différente, et guère plus he:i- reuse, autrefo:s Ils affirment qu'un grad nombre des reproches qu'on neut faire à la Russie s'appliquent à un état de choses dont ils n'ont tait qu'hériter.Il cherchent.di- sent-ils, À habituer les paysans à se servir de cabinets d'aisance, mais les moujiks n'aiment pas beaucoup, cette nouveauté.En hiver.par les, grands froids.fls satisfont les exigences de la nature dans un coln de la chambre commune, sans au- \u2018re forme de procès.| CONCLUSION Ti semble qu'on puissé, en matière de conclusion, citer cette phrase du livre de M.Schreiber, qui pré.i sente bien d'autres passages inté-\u2018 ressants que ceux dont nous avons fait état: Au retour.arrivés à la *rontière de Pologne.\u201cl'explosion de Joie de tous les voyageurs non rus- sas en dit long sur la question que les esprits libres ressentent en UR.8.8.Tout ie monde se retrouve dans, 14 couloir et échange des congratulations\u201d.| doo \u2014 Une femme tente de faire tuer son frère par des paysans italiens BRESCIA, 9.\u2014 Le millionnaire.sud-américain Giovanni Menoni.d'origine italfenne et qui avait émi-| gré, séjournait depuis quelque temps, là Salo, sur le lac de Garde, IN s'ap-! prétait & retourner en Amérique lorsque peu de temps avant la date fixée pour son départ, 11 fut l'objet d'une tentative de meurtre: alors qu'il se rendait chez sa soeur, fl fut blessé de deux coups de fusii.Après l'enquête, ia police a mis en état d'arrestation quatre paysans auteurs de l'agression et lls ont déclaré avoir agi À l\u2018instigation de la] soeur du millionnaire.Celle-ci convoitait l'héritage de son frère et avait promis aux meurtriers une récompense d'un million de lires.Elle n été arrêtée.i Cinq écoliers tombent dans un canal et se noient \u2014\u2014\u2014 LONDRES, 9.Cling éroliers sont tombés dans le canal à Kil- laipe (comté de Clare, Irlande).Ils se sont noyés, LA PRODICIEUSE MEMOIRE D'UN DOYEN D'UNIVERSITÉ \u2014_\u2014 Le coup d'oeil infaillible | du Père Glanera.\u2014Tous les détails présents à sa\u2018 mémoire après 20 ans.\u2014 8AN JOSE.Cal.9.\u2014- \u201cNon.Wilbur, vous ne sortirez pas aujo d'hui.Vous n'êtes pas venu à l'assemblée du 19 novembre, sans donner d'excuse, et ce sera votre punition\u201d.A ces paroles du Père Glanera, doyen des études à l'Université Sainte-Claire, l'étudiant Wilbur aurait pu être stupéfait.Mais 1) connaissait le Père, et son merveilleux sixième sens.A l'assemblée du 18 novembre, il n'y avait pas eu d'appel.aucun contrôle apparent et quelque six cents étudiants étaien- entrés péle-mêle.Mais à la po: d'entrée était le doyen.PRODIGIEUSE MEMOIRE Et 1! lui suffit de jeter un cour d'oeil sur :a foule de ses étudiant- pour se rendre compte des absences, et ne plus les oublier.I se rappelle les moindres faits concernant chacun des étudiants.I] se rappelle même ceux des années passées.depuis vingt ans qu'il enseigne.San: cahier, sans aide-mémoire, il pourra dire à un ancien élève d'il y ans: vous avez eu telle note en h: tore.en décembre 1921, vous aver #1 teile maladie dans le cours de nnée, telle récompense à la di:- tribution des prix.Et il ne se trompe jamais.Tout ce qui concerne l'Université est enregistré dans «on infaillible mémoire, l'une des plus étonnantes qu'on ait jamais vues.! Le Pere Glanera, dont la mémoire est merreilleuse.Les gaz de combat dans la marine américaine \u2014\u2014\u2014 WASHINGTON, 9.\u2014 Llnstitu: de technique navale américain se préoccupe des utilisations des gaz de combat dans is marine.Ainsi que l'a déclaré le général américian Fries \u201cla guerre des gaz ne dispa- raitra pas.malgré les accords internationaux\u201d.C'est sans doute pour cette raison péremptoire que les Etats-Unis se préoccupent de développer l'arme chimique et actuelie- ment c'est en Amérique et chez les Soviets que les recherches de laboratoire dans ce sens sont les plus avancées.On parle deja de l'émission de nuage toxiques pour empoisonner littéralement l'atmosphère d'une escadre adyerse, en tenant compte, bien entendu.de l'orientation des vents, Ceci présente en effet une difficulté dont il faut tenir compte.Quot qu'il en soit les rideaux de gaz toxiques seraient de préférence ten-\u2018 dus pendant la nuit par des avions ou par des navires légers.C'est donc l'introduction des gaz de combat dans la tactique navale qui va cer- tuinement menacer la sécurité des flottes.D'autre part.l'artilierie navale usera, comme l'artillerie de terre du teste, d'obus à gaz toxique et là encore {1 y aura lieu de tenir compte de cet élément nouveau dans le combat sur mer.Déjà en présence de cette éventualité sur les bâtiments de combat allemands, lors de la bataille de Jutland, les équipages avaient eu À leur disposition des masques contre les gaz.Sur les navires en construction on prévoit déjà des nbris contre les: gag, en réservant des compartiments | spéciaux qui peuvent résister aux obits explosifs.Dans ces compartiments, l'air extérieur sera filtré pour te débarrasser des gaz toxiques.Là encore, on le voit, la chimie intervient dans le combat naval, en en = \u2014\u2014 IL AVALE ET DIGERE LE POISON AVEC LE SOURIRE CALCUTTA, Indes, 9, \u2014 A Université de Calcutta, un Hindou de Madras.nommé Swami.vient de se livrer en présance de professeurs, de méder et de chimistes.à fiante expérience.TI a avalé non seulement des clous et du verre pilé.mais encore toutes sortes de poisons mortals.y compris du evanure de potassium.Il s'est prêté de bonne grâce à l'examen radiographique.grâce auquel on 3 pu constater que ces divers ingrédients se trou- valent efforiivement dans son estomac.sans dif déclaren: dre.ELLE SAIT PLAIDER CAKIAND, 9.\u2014 Au cours dun procès ou eile était en cause, Mile Rita Randall, jeune fille de ia société, âgée de 23 ans.descendant du Gen.Robert E.Lee et Gen.Sam Houstoit, appliqua un vigoureux direct de la gauche à son adversaire qui présentait contre elle, un jugement de $230.00 Mlle Randall s'exempta de la prison en s'excusant, mais n'en perdit pas moins son procès.La jeune fille esd la nièce de Lady Acton.d'Angleterre.= | Puis 11 les à digérés POUR vos CHEVEUX PETROLE ROGIER modifiant la tactique. LE PETIT JOURNAL Montréal, 10 janvier 1932 EE La sinistre histoire du diamant Hop Le fameux diamant Hope, connu sous le nom de \u201cla pierre à catastrophes\u201d, fait encore parler de lui.\u2014 IA fut volé dans l'Inde, il y a trois siècles.\u2014 Ce diamant appartenait à la couronne de Bavière, mais ne fut pas vendu à Londres avec les autres joyaux de la Maison Wittelsbach.H ornait le diadème de la reine Marie-Antoinette.\u2014_\u2014 Voilh que les joyaux de la cou- tonne bavaroise viennent d'être vendus à l'encan, à Londres, Ces pierres magnifiques appartenaient à l'antique et royale maison de Wittels- bach.Le fameux diamant bleu de Wittelsbach, ainsi que le collier de perles de la comtesse Idinsky étaient parmi les pierres précieuses offertes en vente.Cependant, le diamant Wittels- bach ne fut pas vendu au signal du coramissaire-priseur.le prix final offert n'étant que de $28.000.Les autres bijoux de la collection royale rapportèrent la somme de $435.000.Mais parmi ces joyaux, un manquait: Je diamant Hope, lourd de 111 carats, Il est aux Etats-Unis, pour le plus grand malheur de ceux qui le ent! LA PIERRE A CATASTROPHES Car Je diamant Hope a provoqué de nombreuses catastrophes, causé 1a mort de plusieurs de ses proprié- taires où déterminé autour d'eux des Or le diamant devait commencer dès cette époque la série de ses ma- léfloes.MALHEURS SUCCESSIFS Tavernier qui l'avait rapporté de lTnde, après avoir été très riche, se vit dépouillé de ses biens, dui s'exiler et mourut misérablement en Russie.Le diamant faisait partie du trésor royal; le souverain en fit cadeau à son fils d'abord, qui le donna plus tard lui-même à son fils le duc de Bourgogne.Or, on sait quel fut le sort malheureux de oe prince.qui mourut emporté tout jeune par une maladie.ainsi que sa jeune femme, ne laissant comme héritier du trône qu'un enfant qui devait être le futur Louis XV, Le diamant de Tavernier était pourtant resté parmi les fameux bi- Joux de ia couronne.Et Je rol Louis XVI en fit présent, Je jour de son mariage, à sa jeune femme, LA COURONNE DE BAVIERE À L'ENCAN È Voici les joyaux de la couronne de Bavière, appartenant Maison des Wittelsbach, On voit parmi eux le célèbre diamant bleu de Wittelsbach, ainsi que Je fameux collier de perles de la comtesse Idinsky\u2018 Le diamant Hope, pesant 111 carats, et faisant partie de cette collection, a été vendu aux Etats-Unis, Toute une légende sinistre s'y rattache, dont nous parlons ici, Les autres joyaux, montrés sur cette photo, furent vendus à l'encan, à Londres, excepté le \u2018diamant bleu\u201d, la somme de 328,000 offerte pour cette pierre n'ayant pas été jugée suffisante.naîheurs imprévus, Du moins Ces| calamités suocesives ont-elles été| imputées au fameux diamant avec quelque apparence de raison.Ce joyau vient de l'Inde.11 en fut rapporté au XVIIIe sié- cle par le célèbre voyageur Tavernier, jequel d'ailleurs, était aussi connu comme marchand de pierres précieuses que comme explorateur, Il fit même spécialement le voyage de Perse et de l'Inde pour se procurer des diamants ou d'autres joyaux qu'il rapportait en Europe pour les vendre.I n'était d'ailleurs pas toujours scrupuleux sur le choix des moyens grâce auxquels il se procurait ces joyaux.C'est ainsi que le diamant qui nous cocupe et qui fit partie d'un lot qu'il rapporta de l'Inde avait été pris par lui à son dernier voyage en Asle.Pris est le mot véritable, car Tavernier avait arraché le joyau de Toell droit de la statue d'un dieu, De retour à Paris, le voyageur vendit tout un lot de pierres précieuse au roi Louis XIV, Quant au diamant provenant de Ja statue in- Il ornait Je diadème de Marie- Antoinette et l'on sait quel sort terrible fut celui de ia reine de France.DE NOUVEAU EN ORIENT | Le diamant, cependant, avait disparu après l'exécution de la reine.Comment, par qui fut-il transporté et vendu en Orlent et à La suite de quels avatars?Nous ne seurions le préciser, Ce qu'il ¥ a de certain, c'est qu\u2019on le retrouve, au siècle dernier, en la possession du sultan de Turquie Abdul-Hamid II, \u201cle sultan rouge\u201d, Lorsque celui-ci fut déposé, les Jeunes Turcs, qui devinrent les mai- tres du pays, vendirent les bijoux que possédait le souverain, Et c'est ainsi que le fameux diamant de Tavernier fut acheté par un riche Espanol, Quelque temps après, celui-ci pé- rizsait dans un naufrage.Un scaphandrier qui plongea dans Tépave du navire qui avait coulé retrouva le joyau, Il n'eut pas le temps de le vendre son «ifet habituel Il mourut, en effet.victime d\u2019un avant que le diamant ne produisit Sg dienne, fl en fit cadcau au roi qui accepta Je présent ct ennoblit, pour Jo romercler, 3 marchand Trver- T, drame de le Jalousie, propriétaire, Cela n'empêcha d'ailleurs pas le diamant de retrouver plus tard un à la douleur Cette région existe: c'est la ie de la muqueuse de la joue qui se trouve située en face de la deuxième molaire \u201cinférieure.Ce petit point de 1a bouche perçoit bien les contacts mais ne resscal pas la douleur.On peut noter, d'une façon générale, que Ja moitié gauche de notre corps est un peu plus sensible À la douleur que la moitié \u2018 oîte bee EEE UNE SERIE DE DRAMES Ce propriétaire, qui osait ainsi affronter les maléfices de ce bijou, était un riche Anglais, lord Hope, celui qui a finalement donné son nom su bijou qu'on appelle aujourd'hui Je diamant Hope.Lord Hope, du jour où 11 poszéda le joyau, me connut que des malchances.Il en avait naturellement fait cadeau à sa femme, Or, iady Hope était une anclenne danseuse, miss May Joe.Ie lendemain de ses noces, cle disparaissait, suivant un danseur, et finissait sa vie misérablement.De là, le diamant disparaît pour quelque temps.Un prince bavarols de la Maison de Wittelsbach l'avait acheté pour le donner à son protéc- seur Je roi Othon.Celui-ci devini fou, et son oncle Luitpold dut exercer la régence.Que devint le beau diamant?On le croyait perdu.SINISTRE REAPPARITION Et voici que le fameux diamant fait encore parler de lui.Toute la société américaine était stupélaite d'apprendre récemment que le multimillionnaire Mac Legne, éditeur de la \"Washington Post\", in- : troduisait contre as femme une ins- i tance en divorce, | Et cependant, mariés depuis vingt- cinq ans, M.Mac Leane et sa femme avaient toujours vécu très unis, Mais, 11 y & quelque temps, madame MacLeane achétait pour 300,000 dotars, un beau diamant de 111 carats tels.(Editions Albert Lévesque Montréal).\u2014 Voilà un petit livre de critique qui nous & ravi.M.Beaulieu passe en revue ses confrères et amis de I'Ecole lttéralre de Montréal.Il est pétillant de malice, d'esprit, de mordant, sans méchanceté.Quelques-uns des confrères minal mis sur Ia sellette (pas tous) seront les premiers à sourire.M.Beaulieu écrit comme 1l 11 ne cherche pas midi à quatorze heures, ot il est dans la parie.vraie et bonne tradition française Ies caricatures de Bourgeois qui illustrent ce petit bouquin sont is excellentes.et plusieurs même sont remarquables.Somerset Maugham: La Ronde de L'Amour, traduction française par Madame E.R Blanchet.(Les © Editions de France, Paris).\u2014 Les Elitions de France sont une maison jeune, mais active.Leur directeur.M.de Carbuccia.possède tout l'ul- lant et toute l'énergie qui caractérisent son beau-père, M.Chiappe.préfet de police de Paris.M.de Carbuccis 4 mis la main sur de bons auteurs, qui sont en même temps des auteurs À succès: Béraud, Carco, Kessel, etc.Ecrivain Jul- même.il a déjà traduit \u201cPluie\u201d et adapté pour je théâtre ce petit chef-d'œuvre de Somerset Maugham.Cette fois, il laisse à Madame Blanchet le soin de traduire \u201cLa Ronde de Amour\u201d.Elle avait déjà fort blen réussi avec plusieurs livres de l'écrivain anglais.entre autres: \u2018L'archipel aux sirènes\u201d, \u201cLa passe dangereuse\u201d, \u201cLe sortilège malais\u201d.Dans ses collections reliées à bon marché, la maison d'édition Plon.de Paris, fait paraître: \"Le Dieu Révour\" par Basi! Carey, traduit par F.Laroche.\u201cLe Bouse et le Ptrate\u201d, roman d'aventures par Pu- Jarniscle.\u2018Oésette\u201d par Emile Pou- villon, et \u201cL'Eau du NL\u201d par Pierre Prondale.La iibrairie Bloud et Gay édite, bien reliée, une encyclopédie sur \u201cLe Christ\u201d.publiée sous Ia direc tion de prêtres.de religieux et de professeurs à l'Institut Crtholique de Paris.C'est un fort volume de plus de 1200 pages, fruit d'un immense labeur, où tous les sujets qui touchent à Jésus-Christ sont étu- dids, Robert RUMILLY.Savait-eile qu'il s'agissait du fameux joyau de Tavernier, de la reine Marie-Antoinette, de ia maison de, Wittelabach et de lord Hope?., Peut- tre, ! En tout cas, quelques jours sprès ; qu'elle eût traité ce marché, son plus | jeune fis mouralt, victime d'un accident d'automobile, Puis des discussions s'élevèrent | entre elle et son mari, discussions de | plus en plus fréquentes et.à pertir | * du jour oll mistress Mac Leane entra, en possession du diamant Hope, la vie entre les deux époux devint Impossible, au point qu'ils ont décidé de divorcer, SIMPLE HASARD?; D'où vient cette série de malheurs attachée à un diamant?Au simple hasard?Sens doute! même volée à une idole orientale, cette picrre précieuse n'a ocrtainement pas le pouvoir de jeter des sorts néfastes à ses propriétaires successifs ! Un mage oriental n'hésiternit pas à déclarer que Jes malheurs gont cau- | 66 par Je dieu de la statue duquel la pierre a été décrochée.Pour détruire l'effet maléfique, 11 faudrait alors remettre Je diamant à aa place ori- ginaie, dans l'oell droit de la stade trois cents ans.Mais retrouvera-t-on la vraie sla- tue?\u2026 Peut-être pourrait-on apaiser d'une autre manière le courroux du dieu et détruire ainsi le maléfice du beau diamant, Il s'agirait tout simplement de Je fosses marinez sont trop profonde\" pour qu'on puisse jamais rêver de 1: repêcher 1! Cependant, nous doutons que son: futur propriétaire pulase jamais se résoudre à prendre mesure pareille, tue où Tavernier le prit il y & près |: jeter au fond de l'Océan, JA où kes|: \u2014 LA VIE LITTERAIRE egion Gu Corps humain insensible Germain Beaulieu: Nos immor-| Almanachs.\u2014 Nous en recevons deux, qui viennent de paraitre, l'Als manach Beauchemin.plus populaire, et l'Almanach de ia Langue Française, plus littéraire.Ce dere nier est édité par M.Albert Lé- vêque, qui mène un brillant combat pour la cause des lettres.L'un et l'autre almanachs sont A recommander, ls contiennent des renseignements pratiques qu'il et utile d'avoir toute l'année aous la main.et sont abondamment et judicieusement 1lustrés.Nous recevons aussi le \u201cReferenc Book\u201d, cœlui-là en anglais, édité pa: Canadian Newspaper Service, C'est une série de blographies dés taillées, avcc vignettes, de nos cons temporains et compatriors les plug notables, VENGEANCE MANQUEE Walter Nelson entrepreneur, dé Hot Springs, Arkansas, subit un procès qui se ter- mirera sans doute ma! pour Juf.Sc.tant qu-rellé avec un de ges vols, {1 installa une charge de dyna- \u201c{ mite de telle façon qu'en ouvrant sa porte le vois.n devait mettre en mauvement un système électrique et faire éclater la dynamite, Mais c'est une autre personne qui ouvr:; la porte la première, et fut tuée, Nelson & manqué sa vengeance, \u2018à en subira tout de même ia punition, CONDAMNATION D'UN NON-COUPABLE PITTSBURG, 9.-~ Lorsqu'il in= fligea $100 d'amende à Milton O.Myer pour violation de ln loi dd droit d'auteur sur des chansons.le Juge Fédéral R.M.Gibson ajouia: \u2018J'ai la sensation que je condamne le non-coupable, mais ceux qui mé- Titeraient d'être condamnés son plutôt les compositeurs des chansons \\nsignifiantes que l'on nos oblige à entendre à la radio.\u2014 portant PREND KRUSCHEN DEPUIS 22 ANS *I1 y a 6 ans que je songe à vous écrire ces quelques lignes, Cela peu: vous sembler étrange, mais ll ÿ à 6 ans que je surveille les jours naux pour volr sl a jamais existé un cas aussi grave que fut le mien.Mais je n'en al vu aucun.J'avais dea migraines et des rhumatiemes Aussi aigus qu\u2019ils pussent être.Je te pouvais marcher sans l'aide de deux cannes; je ne pouvais faire le tour de la table sars m'y retenir.Te) était mon état quand je frun- shis la cinquantaine.\u201cMaintenant, ai je vis Jusqu'au ler mars prochain, j'aurai alors 77 ans.Je prends les Scla Kruschen depuis plus de 24 ans et suis en bonne santé, mieux aujourd'hui qu'avant l\u2018Age de 50 ans.Je n'al plus de rhumatisme, je n'en at plus eu depuis i qu'un peut faire une bonne réputa- | tion aux Sels Kruschen, c'est bien.la moi.Je ne me sens pas plus vieux | .Thacun sait que le rhumatisme est {serve propre.\u2018Point decasaussigrave ue lemien\u201d Agé maintenant de 77 ans et mieux , Plusieurs années.&l dono quel- | se réduit, les articulations noueu- maintenant qu'à 50 ans et Je puis : les reins que l'élimination régulià marcher 4 milles par heure sans en | ct ' e.Éprouver C'ei P eu het complète s'en trouvent assurée.qu\u2019à 50 = \\ + | fixent entre les articulations, les inuscles et les tendons.Kruschen est un puissant dissolvant de ces cristuux torturants, I en émousse rapidement les arétes aiguës, puis les expulse du système, Vos douleurs se calment: l'enfiure ses se relâchent.Bubséquemment, \u201cpetite dose quotidienne\u201d de Kruschen stimule si bien le foie et otre organisme Intérieur ne con- L'insidieux ncide apparenté à l'excès d'acide Urique urique ne trouve plus la chance ' jus le eyslème.L'acide urique est S'accumuler de nouveau.On peut formé Je srinlaux algus comine des obtenir les Sels Kruschen à toutes tisma- les pharmac! - Je ent causée par ces \u201caiguilles\u201d qui! tellle.; (es, & 4Be et Thc ia bow surtout s'il n'est pas superstitieux| Montréal, 10 janvier 1932 LE PETIT JOURNAL 1931 a été une bonne année pour l'aviation Les savants, les ingénieurs et les aviateurs au travail.\u2014 Vers le progrès.uelques réalisations originales.\u2014 Toujours de nouveaux records.\u2014 Un bilan très satisfaisant.1932 ne sera pas moins féconde \u2014\u2014 WASHINGTON, D.C.9.\u2014 L'année 1931 n'a pas laissé d'être féconde au point de vue de l'aviation.Tandis que de hardis pilotes s'élan- Çalent sans cesse à la conquête de nouveaux records, des savants el des techniciens travaillaient sans relâche, au laboratoire et à l'usine.PROGRES CONSIDERABLES L'aviation commerciale américaine a transporté 11000 passagers de plus que durant l'année précédente.Les aéroplanes privés ne sont pas demeurés non plus Inactits.Ils sont maintenant au nombre de 3,750, et ont volé sur des distances qui.additionnées, donneraient 30 millions de milles.Les champs d'atterrissage sont maintenant au nombre de 2.034 en comprenant les camps d'aviation militaires et maritimes.Le travail des ingénieurs n'a pas dunné de moins bons résultats.et quelques-uns d'une étonnante nouveauté.Parmi les plus curieux, citons l'aéropiane sans queue, la \u201c'tondeuse américains\u201d, l'énorme \u201cAn* 14\u201d des Soviets, et un ingénieux ap- pareil permettant aux pliotes de voir clair dans le brouillard.L'aéroplane sans queue se présente comme une paire d'ailes séparées par la cabine du pilote, avec le moteur en arrière.Il apparut presque immédiatement en Allemagne et aux Etats-Unis.TI assureçait une certaine sécurité.MILLE MILLES A L'HEURE En Allemagne, 1a maison Junkers utilisant des observations faites par le professeur Piccard lors de sa fameuse ascension dans la stratas- phère prépare un appareil spécla- lement consruit pour voler à une altitude de 10 milles, et plus.A cette hauteur, la résistance de l'air est moindre, et l'on pourrait atteindre la vitesse de imille milles à l'heure.La \u201cto deuse américaine\u201d est le ricaine\u201d, le plus grand aéropiane de transport des Et plus grand aéroplane de transport des Etats-Unis.I pèse le poids formidable de 17 tonnes, il a 73 pieds dé long et 114 pieds d'eniver- gure.Enfin le \u201cAnt 14\" russe serait le plus gros avion du monde, capable de transporter 35 passagers.C'est un monoplan tout en métal de 88 pieds de long et 131 peids d'envergure, dont les cinq moteurs peuvent développer \u2018Une puissance de 2400 chevaux.PERFORMANCES REMARQUABLES Les recherches scientifiques appliquées à l'aviation ont été effectuées dans diverses directions.Entre autres.l'application de la radio, et le perfectionnement des pars- chutes.Rappelons encore que c'est en Trois des nouveautés de l'aviation parues dans l'année 1931: de zauche à droite, l'avion sans queue (modele Curtiss!, la \u201cTondeuse amé- ats-Unis, et I'\u201cAkron\u201d, le grand dirigeable américain.glisseur.Il est vral que d'aucnns contestent la portée pratique de cette expérience, réussie en deux heures par l'Autrichien Kronfeld.C'est encore cette année que le *Do-X\", dix mois après avoir quitté le lac Constance en Suisse, atterrissait à New-York aprés un parcours de 12,000 milles, au-dessus de l'Angleterre.de la France, de l'Espagne.de l'Afrique Occidentale, de l'Amérique du Sud.De son côté, la France exploite d'une manière commerciale, régu- litre, une ligne qui la relie à l\u2019Amérique du Sud en passant au-dessus de l'Afrique.On peut aller de Paris à Buenas-Ayres en avion avec la même régularité et la même sûreté que par le bateau.LES DIRIGEABLES Du côté des dirigeables, il y eut 1931 qu'a été faite la premiére *ra- versée de la Manche par un hydro- n'ent pas tous êté aussi heureux Les Anglais en particulier ont éprouvé des déceptions, qui ont about! à faire mettre à ia ferraille le \u201cR-100\".Par contre, les Améri- cuins n'ont pas hésité à lancer 1\"Akron\u201d et le \u201cGraf Zeppelin\u201d a réussi son premier amérissuge.Le dirigeable a accompii dans des conditions satisfaisantes trois voyages circulaires d'Allemagne au Brésil dans l'année.Signalons enfin qu'on a célévré le vingtième anniversaire de l\u2019établissement aux Etats-Unis de la première ligne postale, qui fut celle de Garden City à Mineola.Et cette brève revue aura suffi à démontrer que l'aviation s été active, et en constante progression.A cet égard, au moins on peut entrer dans l'année 1932 avec un grand aussi beaucoup d'efforts.mais qui optimisme.Heu \u2014\u2014\u2014\u2014 reux en prison | Le crime d'un dégénéré.\u2014 La prison le régénère, au physique et au moral.\u2014 II refuse sa mise en liberté sur parole.\u2014\u2014\u2014\u2014 Jefferson City, 9.\u2014 Derriére les épais murs gris du pénitencier de l'Ftet de Missouri, Charles Simpson, 60 ans, enfermé depuis dix ans et pour 1- restant de ses jours a trouvé le santé, le plus complète satisfac- ton, en un mot le bonheur LA SANTE EN PRISON I y & dix ans, Charles Simpson était au bas de l'échelle de la sociêté.ON a@f I \"A Charles Simpson se tromve heureux en prison et refuse d'en sortir, En haut A devite, fl y à dix ans, physiquement et moralement dégénéré, de fi tua un agent police.À gauche, satisfait de te vie à In pri fly & fait installer un appareil de radio.En bas, so innocent plaisis est de nourrir des pigeons.i , il refuse d'en sortir Physiquement et moralement détra- Qué, maigre au point de ne plus peser que 85 livres, il ne trouvait de ressort qu'après de fortes libations, Et c'est ainsi qu'il fut entrainé À tuer un agent de police à Kansas Ciir, A la suite de oe triste expioit, 1] fut condamné à la prison perpétuelle, | Mais c'est là que commence l'extraordinaire.Le régime de la prison, les | repas quotidiens assurés, la régularité de la vie, lui rendirent peu à peu la santé.Simpson reprit du poids et des couleurs, LA vie commença de lui sourire.LA FORTUNE Au bout d'un cœrtain temps, la conduite du prisonnier lui valut l'autorisation de s'établir un petit ate-: lier de réparations d'horlogerie.Il | répara des montres pour ses compa- : gnons de prison, puis pour les ged- | liers, puis pour des personnes du dehors Cela lui rapporte de petites sommes, qu'il mit de côté conscien- cleusement, I! a maintenant un compte en banque, qui n'est pas considérable évidemment, mais en tous cas plus élevé qu'il n'aurait jamais eu dans son existence antérieure.Pour lui, c'est 1a fortune.Il a fait établir à ses frals, avec l'autorisation du directeur de la prison.un appareil de radio qui permet de distraire tous les pensionnaires.UN COEUR TENDRE Cet assassin est \u2014 qui Je croirait?\u2014 un cour tendre, Sa grande distraction est d'élever des pigeons dans la cour de la prison, Les oiseaux viennent chercher des miettes de pain sur son épaule, et se percher | jusque eur ses mains qui, {1 y a dix ans, donnèrent la mort.Quand on fait remarquer à Simpson que les oiseaux sont libres, et Jul pas, oela est loin de le troubler, Jal trouvé, dit.il, À Ia prison, la santé, la tranquillité, et ce qui constitue pour moi une petite fortune.Je serais bien fou de men éloigner.Et de fait.il a refusé sa mise en liberté sur parole, Il n'a pas d'autre demeure que 1a prison, pas d'autre famille que ses compagnons et gardiens, Charles Simpson déclare en sourlant: \u201cJ'y suis, J'y reste.\u201d Trouvaille étonnante \u2014\u2014 PROVINCETOWN, Mass, 9.\u2014 Ulysses Simmons affirme avoir trouvé une poule portant encore toutes ses plumes dans l'estomac d'une EXECUTION D'UN VOEU LINCILN, Neb, 9 \u2014 Ii y a 38 ans, Charles E.Johnson s'était échappé de la prison d'E:ta: du Nebraska od il était enfermé pour contrefaçon.Mais il vient d'y retourner volontairement, À la suite\u2019 d'un vœu, Etant naguère sur UNI bateau prés de; faire naufrage.au! large de la côte.japonaise, il pro- J mit à Dieu de se constituer de nou- i Ch E.Johnson veau prisonniers'il était sauvé, Ayant été exaucé, il, exécute maintenant sa promesse, técute maintenant promesse.Une Américaine, héroïne d'un vieux drame passionnel meurt à Paris PARIS, 9.\u2014 Une des \u201cbeautés\u201d les plus fameuses de New-York, aux environs de 1875, vient de mourir à l'âge de T8 ans, à l'hôpital! américain de Paris.Ses obsèques ont eu lteu hier, au cimetière Montpar- masse, et son convoi n'était suivi que par une vieille femme.Ainsi s'est terminée l'existence d'une femme dont la beauté fit fureur à New-York et pour laquelle en 1872 un banquier tua son rival, un spéculateur richissime.Le procès du banquier fit sensation à l'époque et pour éviter le scandale, ls\u2019 \u201cvamp\u201d dut bientôt partir pour Paris où elie vécut recluse.Le véhicule le plus malchanceux de I'Etat \u2014_\u2014 BOSTON, 9.\u2014 En faisant une enquéte au sujet des fraudes concernant les assurances sur les au- | | | L'OFFRANDE DU MILLIARDAIRE L2 millardaire Aunarew Carnegie se trouva, un dimanche, dans une petite vilie endormie de Géeorgie, et ü décida d'aller à un service re- \u2018igieux de gens de couleur.Arrivé après les premières prieres, il s'assit dans le dernier banc.Quand le vieux négre.chargé de la quête, lui passa le p:at.il y déposa un dillet de cinquante dolars Le noir examina soigneusemen: ie billet et compta la monnaie qui l'accompagnait.Ceci fait ii alla à :a chaire, tendit la somme au pasteur, aussi noir que lui-même, et, lui dési- guant le biliet, fl lui en expliqua ia provenance, avec force gestes dans la direction de M.Carnegie.Le pasteur poss le plat.prit le billet entre ses doigts.le regarda avec le plus grand soin et dir: \u201cMes frères.le Sekneur s'est montré aujourd'hui d'une grande bonté envers nous.La collecte se montre à un dollar et 24 sous, sans compter le bullet de 50 doi- lars qui vient de cet homme à barbe et à cheveux gris que vous voyez assis au dernier banc.Si co billet est bon.nous aurons 51 dollars et 24 sous.Prions le Scigneur que ce soit un bon biliet\u201d.J \\ em Quatre timbres valant $20,000 sont découverts à Bordeaux \u2014 BORDEAUX, 9.\u2014 Un philatéliste bordelais vient de faire une découverte sensationnelle, T1 s'agis d'un tomobiles, les autorités de Boston ent découvert le véhicule le plus malchanceux de l'Etat.Dans l'espace de deux ans, cette machine a été mêlée À 42 accidents dans lesquels 30 personnes furent sérieuse- morue de 40 livres.ment blessées.bloc de quatre timbres de 1 franc vermillon vif, 1849, tête-béche.don In valeur excéderait un demi-million de francs, On te connais aucune ré- piique dudit tête-bêche, Les timbres, expertisés, ont été re: connus authentiques. LE PETIT JOURNAL Montréal, 10 janvier 1932 Fondé en 1926 ILLUSTE A l'EBN NFORMATION.FINANCE.SPORT DAIRES DE LANCE ROUE GUR -RANÇAIER THEATRE.ART.MODES.CURIO BILUE SOCIAL: 1242 RUE SAINT-DENIS : MArbeur à Mentrés! s3 No 1262 QUE SAINT-DENES Services enciusifs téiégraphiques photographiques.télephoniques es T eP MEMBRE DE L'AUDIT BUREAU OF CIRCULATIONS\u201d sS Gstaii de Detre eircuiation sat assermenté es verte par \u201cAndis Bureau of Ciresintiona\u201d, officiellement reconnu comme une aniarité indépendants pour tout es qu: Osncezne a eirenistiom des journaux.LI PETIT JOURMAL est » seul journal bebe taire eansdien-français qui SOUMET ses !lvres de cireuiation AU TONTROLE de l'A B C.et cela dans ie seu! ont de protéger ss snnonceofs mer pr ere pp MONTREAL, DIMANCHE, 10 JANVIER 1932 EE LA CRISE EST FINIE Dans les souvenirs qu'il publie sor nn récent Leyage aux Etais- Unis, Pécrivein Paul Morand écrit: \u201cLes jeunes générations ne secent pas que la vraie crise ce [ni peut-être cette crise de prospérité des di | dernières années: cer le condition normale de l\u2019homme, depuis la\u2019 chate des anges, c'est de seulirir et d'avoir faim, tont borhens n'étant ça'ume trêve\u201d.Cette réflexion ca lcim.Elle est juste, et fort oppertane.Ouvrez un Frre d'histoire: énamtérez les guerres étrangères, les guerres civiles, les pendaisons, les famines, les pestes, les tremblements de terre et les rez de marée; cemptez les années pénibles et les années henreuses, | et soyez si les premières ne sont pas de beaucoup les plus nembreuses.La paix n'est pas naturelle eux hommes; c'est un bonhews rare et fragile.Ce qui est extraordinaire, ce n'est pas de s'être battas de 1914 à 1919; c'est de ne pas s'être battus depuis 1919, da moins ; ouvertement et les armes à la main.Ce qui est extraordinaire, ce n\u2019est pas de souffrir de la famine, c'est d'axviver, en dépit de la faiblesse humaine et de Phostilité de la nature, par an predigienx et ite, EPP effort de prévoyance et d'organisation, à manger à sa [aim fous tes jours.Ce qui est extraurdinaire, ce n'est pas d'être malade, c'est de\u2019 maintenir notre pauvre corps, entre les mille forces géantes qui tendent à Pécraser et les minuscules microbes qui lendent à le miner, en état de bonne santé.+ De même, Pordre qui règne dams une ville on dans um pays re-: présente une continuelle et préciense victoire sav l'anarchie spontanée.| Tout cela, l'ordre, le paix, la santé, la consercation même de le vie, sont des miracles quotidiens.Sachons le reconnaître en philosophes | el en chrétiens.Et admettons que la prospérité de naguère, eh bien, | que e chômage n'est pas In cause de, c'était ane crise.| LEGENDES Pour l'amour da pittoresque, pour peur donner aux lecirices bien ins- failées dans an feuteuil moelleux un petit frisson pes tellement dé-' sagréable, on colare des récits, on les déforme, on crée des légendes.Cenx qui les créent, à force de les raconter, el de multiplier et de préciser les délais finissent pas être sincères et par les croire vraies.| Ainsi de très braves zens, qui ont passé quelque temps à la Légicr Etrangère, où la discipline es! rude, en rapportent des souvenir.Fs ont vite tendance à exagérer pour ébionir le pablic, ei pear te donner le beau rôle.An bent d'an certain temps, ils sont persuadés qu'on les a ligotés, loueltés jusqu'au sang, et martyrisés.Alors qu\u2019à la Légion comme dans tonte l\u2019armée française, la discipline s'impose d'abord aux chefs.Et jamais un chef ne porterail la mein sur un homme sans en répondre à bref délai devant un conseil de guerre.| Seulement, n'est-ce pas, la crapandine, les supplices infligés sous on soleil toriærant, cela fait frémir les jeunes comptables et rêver les demoiselles de magasins.Une autre légende qui peut-être s'évanouira est celle du bagne | de la Guyane.Les sympathiques bandits y sont représentés comme d'innocentes victimes enfermées dans un enfer auprès duquel celui da diable serait ane sorte de paredis.Et gai cherche à v'évader est i condamné à une mort effrense, dans la forêt inhospitalière, sans aucun espoir de réassite.Pourtant, voici le nouvelle qui noms arrive.Deux cents déportés, ayant appris qu\u2019il y avail du travail en Guyane hollandaise, se sont évedés.Arrivés an terme de leur voyage, ils s'aperçurent qu\u2019on les avait trompés, et d'eux-mêmes relournèrent an bagne.Cela tend à prouver qu'ils ne le trouvaient pes si infernal, el aussi qu\u2019on s'en évede avec une relative lecilité, Encore une légende qui ca s'en aller.N'ayez crainte, on en trouvera d'antres.Siig | ceux qui gagnent Nos Petites Entrevues Seriez-vous prêt à donner une fraction de votre salaire pour aider les chômeurs?\u2014 Yves SAINT-PIERRE, 231 Summer- vite, (Cumenés.) \u201cJy consentirais, à la condition que les gros industriels fassent leur part.Plus de discernement dans la production, et moins de machinisme ' Malhegreusement cela est dur à leur entrer dans la tête Lis éprouvent pius de difficulté à modifier leurs habitudes économiques et sociales qu'à transformer leurs moyens bech- niques, Aussi, à chaque progrès, l'humanité pate-t-elle la rançon de ses accroissements de puissance sur ies choses, Que nos dirizeants nos experts économistes perfectionnent notre mécanisme commercial et industriel, mais que cet effort d'assouplissement ne soit pas demandé aux salariés seuls.Cela est à la fois tm- juste et inefficace.Que le poids du chômage leur retombe un peu sur jes épaules, à eux aussi!\u201d \u2014\u2014\u2014 Yves St-Pierre Ex.PETIT, 448 ree Marquette, :Mengisier.) \u201cOm, cela est une mesure logique pour l'instant Mais cette mesure ds 2e ne peut apporter de solution dfinitive.sans avoir la pré-; tention de vouloir apporter un remède absolu à 1s crise, il me semble qu'un effort s'tm- pose pour régie- Eg.Petit menter la produe- tion.Le baisse des prix de revient devrait être obtenue par d'autres moyens que la compression des salaires! St l'on faisait, par exemple, une révision générale des dettes publiques, ainsi qu'une revi\u2018 sion des impûta?N'oublions point 1a erise économique: {n'en ex qu'un ! aspect.\u201d \u2014\u2014\u2014 Gérard SAVARIA, 4458 rue Marquette, (Cellégien.) \u201cVous devriez demander cela à un salaire! Enfin jo puis vous ré pondre: Gui, dars ja mesure de mr moyens, Je serais même d'avis que nous ormanision.: au eolleze, un fonds de secours pour les chômeurs que nous pourrions retrancher de nos modestes dépenses d'étudiants, Notre obole serait peut-être minime, mais elle deviendrait appréciable par la quantité de collégiens que nous sommes, D'ailleurs, cela serait excellent pour nous entraîner à la charité.Au collège, nous sommes des privilégiés de la vie, N'oublions pas les moins fortunés que nous.\u201d \u2014_\u2014\u2014 Gérard Savaria Joseph GAGNIER, 4573 rue Parthe- nals, (Construction gémivale.) * Certainement, que Je suls consentant à ce sa crifice! Les ouvriers dotvent s'en- tr'aider, Sans cela, les communistes qui nous mrnacœnt aurant bientôt fait de nous submer- 4 ger.I est évident qu'un homme qui ne peut plus hour.or sa famille, tenses, Gi ra n'inporte auvler quoi pour avoir de l'argent, même al les moyens qu'il emploie sont criminels, Le première loi de la nature est celle de l'este- mac, Un ouvrier qui meurt de fai devient vite féroce, C'est à ceux qui] - travaillent dans le moment de s'unir, afin de venir en aide à leurs frères moins heureux.\u201d Emile METAYER, 1650 rue Cartier.; Commis.) DIMANCHE, 10 JANVIER 1942 ler de I'Kpiphanie 10tme ur de l'année SAINT GUILLAUME Cenfesseur, Archevique mort en 1200 ree, STR THROLE ET STB JUSTINE Vieages de Sicile, mortes vers l'an 30e Lamati, Mt-Trtedae: mardi.[ry \u2014\u2014\u2014 mercredi, Ble-Wronique; Jeudi, 8t-Hua:ze de Poitiers, vendredi, S\\-Pamdl l'Ermite, samedi, W2-! pese Lever du soleft REF Coucher du sue.un.Lever de ls lune .- «twa Coucher de ia lune nm Premier querer 1e M, aan LL Qu soir.© mots, les jours votent de 20 tes «\u20ac malin #4 de 8 mines, le sof.\u201cJe suis prêt à donner une frac- | Lon de mon sa- latre, .Je .sais ce lave cast que Je chômage! J'ai des amis qui n'ont pas de travail depuis des mois, et qui cherchent pourtant.Mais À y bier: réféchir, la mesure que vous nous à n'est qu'un pis aller, Nous tournons dans un cercle vicieux, An fond.ai ; tous lea travaileurs donnent une fraction de leur salaire aux chô meurs, nous revenons simplement au aystème du néfaste \u201cdole\u201d de l'Angleterre! Je suls consentant A donner une partie de mes appointements, mais seulement pour quelque vemps, Il faudrait chercher aît- leurs une solution au chômage.\u201d Emile Métayer ; | | Edouard GUENETTE, 6899 rue Gar- nicer.| Charpentier-menaisier,) \u2018Oui.je serai consentant d'autant plus voion- ! tiers, que je trou- ' ve que certains hommes travail: «nt Top, a dé; \u2018riment de œux qui ne travaillent pas assez, Je con- nals ce que c'est que le chômage! Cels ne m'arrive pas souvent, mais même quand Je tavaule, je mes sens l'angoisse des pères de famille c:i ne peuvent pes gagner ie pain des leurs, I faudrait bien dire aux capitalistes.une fois pour toutes, qu'ils devraient (prowisousement tout au moins) nous faire cunsacrer d'une | \u2014, rm, \u2014\u2014\u2014 ES | Ed.Guénrtte part, plus d heures au lotsir et motns à la production.et, d'antre part.nous donner assez d'arrent pour que nous puissions appliquer ces Tes- sources aux dépenses de Consomamma-.| tion.Le eréation de leurs fameux \u201ccapitaux de produetion\u201d, qu'ils ac- l cumulent depuis des années.ne leur | a pas servi & rrand'chose: qu'ils met- ten cela de côté pour quelque temps.ee André VALOIS, tCommis,) \u201cOui.je suls pré A aarifier une partie de mon se- jaime pour alder les chômeurs, mais à condition qu'on ne diminue pes mes appointements sous prétexte que \"c'est ia crise\u201d, On a mf.{isamment analy- ré les aspects de la crise présente pour pouvoir conclure qu\u2019elle rés!- de dans une certaine surproduction et dans une insuffisante organiss- tion de la distribution.On a produit et murproduit, sans s'occuper assez d'élargir les débouchés, où de les approfondir.Ce n'est pas assurément en comprimant le pouvoir d'achat per des baisses de salaires qu'on ai- derm à l'écoulement des stocks! Mi on me réduit mon salaire d'abord, et qu'on me prie par surcroft d'en donner une Autre partie aux chômeurs.mon sacrifice aera inutile, puisque je ne pourrai plus dépenser un aou, el que la crise continuera! Multipilez mon exemple, par cent mille, et Yous oumprendrez ce que je veux 4674 rue Bayer, ; André Valels Le surmenase \u2014\u2014\u2014 L'une des charlatenertes dans i lesquelles se complaisent les intellectuels est le rurmenage.J'ai déjà vécu ua bon nombra d'années, ef j'ai checrvé bien des sens.TH me reste encore à rencontrer quelqu'un doui les nerfs glen?été sérieusement malades par mae de surmenage.Le cerveau ne se Jatique pas si vite qu'os cratt.Je mé rappelle un de mes con- déscipies qui trapalliait beaucoup et fatsait de brillantes ffudes.C'était um garçon remarquable au point de rue intellreturl, mats peu raisonnable par ailleurs.Quand sa santé déchine, quand tl ne fut plus qu'une véritable raine, tout le monde, 4 mere en particulier, atiribua ectte dechéance au surmenage.Mais je eavats & quot m'en tend.Je n'ignorats pas qu'il fumatt cigarette sur cigerette, peil- | lait ertrémement tard et commençait Is fournée atec une énorme tasse de café noir, très fort.Si l'on dpprencit la vérité sur la ruine de cerfaines santés, on scœursif que bien des jeunes gens, filles et garçons, qui sont censés passer leurs nuits sur leurs livres de travail, riolent tou! simplement les lots les plus élémentaires de Phygiène.En réaltté, l'esprit humain ressemble au pienz seau de dois qui remonte du puils.Quand il est plein, & déborde.Il! ne contient et ne refient que ce qu'il peut contenir et retenir.Quand rous dépassez les limites, rien n'entre plus.Tout ef- Jort cat pain, vous ie sentez.L'esprit n'est pus comme une outre ox un ballon qu'on peut poniler fusqu'à ce qu'il crève.La puissance de trar:il est une chose qu'on ne peut guère dépasser.Du moing un être normal, un \u2018eune être sain.C'est Le chagrin, c'est le soucl Qui tuent, et mon paz le \u201csurme- rage\u201d.Ce mot a ét\u201d créé par des parents pusillamimes et par deg étudiants pex srupuleux qui de- guisent d'autres choses derrirra Id.Trop manger, trop botre, trop s'amuser, trop peiller, tetles sont les occupations criminelles que : cache presque foujours le \"surmenage\u201d.Soyez agins, gals, sobres.et tous pousréz travailler fusqu'& ce que vous tombilez dans le sommeil.Quelles sont les rilles les plus élevées du globe ?\u2014\u2014\u2014\u2014 Voict, dans l'orctre d'altitude, quelques villes renommées pour leur de tuation élevée dans quatre des cing parties du monde: Juf, dans les Grisons, Europe, 6,- 860 pieds.Ankober, dans l'Ethiopie, Afrique, 7,700 pieds.Lhasn, dans Je Thibet, Asie, 10,4 9T7 pieds.Chigataé, dans ja Chine, Asie, 11,« 100 pieds.Cerro de Pasco, dans le Ohiil, Amtrique, 13,413 pieds, C'est l'Amérique qui détient done, et de façon tout à fait évidente, 10 record de la cité ia plus élevée dé le terre. Lee 10 janvier 1932 LE PETIT JOURNAL * 7 UN SURVIVANT, SUR SIX EVADES ! 8ix bagnards s\u2019étant \u201cenfuis du pénitencier de la Guyane française, un seul a survécu à son évasion.et fut réintégré au bagne! \u2014 Des cinq autres, le premier fut dévoré par des fourmis, le second par une panthère; le troisième se noya; le quatrième fut mangé par des crustacés, et le cinquième par un crocodile! LES FORÇATS SONT BIEN GARDES ! En Guyane française, les déportés d'évadent aasez facilement, paraît-il, Le mou dernier, deux cents de oes lsonniers se aont enfuis ensemble.Vania ons évanions Me sont Vas emai fauties pour les véritables bagnards, rgeant actuellement leurs peines travaux farcés.sous l'oeil des gardes-chiourme, N'oublions pas qu'il y & en Guyane deux sortes de déporiés: Les \u201cilbérés qui ont fini lever peine, mais qu'on oblige quand même à demeurer dans se pays.Ceia s'appelie faire du \u201cdou- b'age\u201d, 1! y à aussi les véritables condamnés, habitant encore le bague, Ohes les premiers.l'évasion est assez facile.Ils ln tentent d'alileurs presque toujours tôt ou tard, poussés ia misère ct Je déneæpoir.Chez seconds, toute tentative de fuite est autrement dilficle et redoutable, C'est de ces derniers qu'il s'agit dans notre récit.DES ETRES DECHUS Tout n'a pas été dit, encore, ps horreurs de la vie des Bnards.à ia Guyane.Certains sur ba- dé.Petit alligator sortant de l'oeuf Jeune alticater photographié an moment où il surt de l'oeuf.La Gura- ne franquise est fnfestée de cos | bites redoutables.taus sous trop termidies.Nui L uoé- fait, sans doute, les écrire!.Si déchus que aotent tombés ces homimes que la société n rejetés de son sein, tls gardent, pourtant.toujours un spo Au cour, un espoir qui leur donne la force de vivre: l'évasion, Pourtant, mieux encore que per leurs survetlian:s, les, forçats sont gardés par une nature imp.toyabie.sur laquelle pèse une malédicilon.Le climat.les végélaux, lcs fauves, les insectes sembient conspirer pour s'acharner sur les misérables asæz audacieux pour se livrer à eux Et c'est à te! point que si, cha- Que année, une cinquantaine de ba- guards trompent la surveillance des garde-pénitenciers et essaient de gagner la Guyane hoilandaise, cing, au plus, arrivent à Paramaribo, capitale de la Guyane hollandaise, et souvent dans un vel état d'épuisement qu'ils meurent en que:ques fours.SIX BAGNARDS S'EVADENT Mails rarement évasion fut plus horrible que oelle entreprise recem- ment par aix condamnés au bagne rpétucl, & quitter le ohantier sur vel fla iravaillatent.Lis avaient même pu se procurer \u2014 Au prix de Queile complicité?- des vivres, des coutelas ef une carte, Ils partireut lens de fui, certains d'arriver à n port, maintenant que los gardiens n'avaient pu ies rejoindre.leur première déception fut cau- abe par les lianes de la forêt.Elles s'attachaient à leurs pes, parais- entent vouloir les retenir au sol maudit.Pour faire chaque jour, et Qu prix de quel effort, quelques milles, 11 jeur fallait peiner des ures durant, sous le climat le plus aud et le plus humide du monde Aussi les vivres s'épuisèrent-lls idement, tandis qu'au contraire è flèvre, occasionnée par les pi- des innombrables moustiques, les tenalllatent.Ils burent de l'eau crouple dans les marcs et contractèrent la dysenterie.HURRIELES TORTURES A partir de 6 moment, leur tra-; fique deatin était fixét Le premier.Albert G.devint fou.TO se jeta dans une fourmilière géante, et svant que ses comps- mon: eussent esquissé le moindre geste pour l\u2019arracher aux insectes, ceux-ci se rejpaissaient de son corps et le dévoraient vivant! La nuit suivante, malgré les feux qu'ils avaient aliumés, les survi- vañts fureut assaiils par une pan- thére qui enieva.pantclant, Guillaume B.Longlem)s ses compa- guons entandirent ses hurlements de détresse, mais ls ne purent rien tenter pour l'erracher au fauve.Le iendemain, accident ou suicide, is troisiéeie a NOYA eN Lrsversen: un cours d'eau.1) disparut, sans | une pierre dans; un cri, comme l'ande noire.Ses compagnons le re- gardérent avec une aorte d'envie.si tant est qu'ime pensée quelconque habit encore leurs cerveaux, hallucinés par la douleur, la maladie et la faim.S'ils continuérent toujours d'avancer.c'est har une sorie de réaction toute animale et I'instinet de conservation.Di ANIER ACTE: Es c'est alors que 1\u201d drame fut à son comble.A la nuit.un des fu- giilfs s'eniue dans un marais.Aus- Ritô$ des crusaces géants se jetd- rent sur Jul et se mirent & je dévorer lentement, tandus que son Camarade, risquant le tout pour Je tout, afin de venir & son secours.était attaqué par un erocodile.Seul Daniel A.survéeut à oe drame.L fut retrouvé par des prospecteurs quelques jours plus tard à |\" demi mort de faim et de terreur.C'est lui qui conta.lorsqu'il fut réintégré au baëne.l'horrible sort de 203 Compagnons.UN ATHLETE BROOKLYN.§.\u2014 Six bandits essayérent de volsr Swephen Ma- loney, de Brooklyn.alors que œiui- ci s'en retournait chez lui après une course.Mais ils s'aperçurent bientôt que leur victime n'était pas ordinaire.Maloney, sans aucune arme.les mit tous les six en déroute ei perdit finalement connaissance jui- Aëlue dans la rte d'où D fut transporté à l'hôpital de le Sainie-Fa- mille.\u2018Trols hommes d'apparence louche arrêtés peu après furent identifiés comme faisant partie du groupe qui s'était atiaqué à Muloney.Ce dernier, âgé de 37 at, est gérant de In compagnie Whelen.Deux agents de police prennent un bain de whisky rte PHILADELPHIE, 9.Deux agents de police qui visitaient un garage de la section nord-ouest de la ville prirent un vrai baln de whisky.Les deux policiers grimpaient sur le Loit par une petite trappe lorsqu'un baril contenant 20 gallons de whisky fut projeté sur eux Inutile de dire qu'ils furent trempés jusqit'aux os DOUZE MOIS DE LUTTE POUR LA VIE Dans le \u201cpoumon artificiel\u201d.\u2014 Admirable courage d\u2019une paralytique.! BOSTON, 0.\u2014 A Yhôpital généra! | du Massachusetts, une jeune fille de! 20 ane, Violet Vedder, vit depuis un ans, douse jongs mols, dans un appa-| reil à respiration artificielle don! seule su tête émerge.LA VOLONTE DE GUERIR | Elle était frappée de paralysie.: Plusieurs fois déjà, on à guérit des malades dans le méme cas en leur faisant faire dans l> \u201cpoumon aztil-, ficiel\u201d un stage de quelques jours, quelques sémaines su plus.C'est la premiére fois que le stage est si lon7.Pourtant la malade et Les médecins s'obstinent les uns ot les autres, dans l'espoir d'arriver à la guérison, Vio-' let Vedder & reçu des visibes et des présents pour Noël, Elle & pu sourire à set amis, mals non pas Jeur tendre las mains, puisque celles.ci sont {m- pitoyablement enfermées comme le reste de son corps, Son infirmière, la dévouée Mlle Lulu Read, lui fait la lecture, et c'est la grande dis\u2018rac- Uon de l'infirme depuis un an, L'admirable volonté de guérir de la jeune fille, son héroïque patience, et le dévouement dont eile est entourée.triompheront -il: ?Depuis un an, Violet Vedder, veillée par tne infirmière, est enfermée dans un appareil à respiration artificielle, dont seule sa tête émerye.RACES MAUDITES De méme que.dans l'Inde.1 y à des parias don: le seul contact est une souillure, de mime en France, il y eu: jadis.des races maudites, On Jes appelait \u201cmarrons\u201d en Auvergne \u2018cago:s\u201d ou \u2018ca £oux\" dans les Pyrénées.\u201cpaffots\u201d \"oafflois\u201d, \u201ccapo:s\u201d Béarn.\u201ccaqueux\u201d en Bre:a- gne, \u201cgahcls\u2019.\u201cpaîlets\u201d dans je la Guyenne.Personne ne savait d'où tis provenaient.même ceux qui les persécutalent.On \u2018es traitait comme de véritables lépreux, leur interdisant la fréquentation des ézli- ses.des tavernes.des fêtes pu- bilques.Ft, dans certaines contrées.comme la Bretagne on leur imposaft un cosiume rouge et on ne leur permettait ni de porter des armes ni de marcher sur les routes.[= fl MIRACLE DE L'AMOUR | Pendant onze ans ans.Joseph Lazaro- .pag Witz a parcoury le monde.Montant dans les trains en marche, se cachant dans les fourgons ou des cales de nav a en fla jas tous les pars, pris - la Russie, sans au- \u2026 cun frais de voyage, Il aimait cette existence, et était fer de son record, Mais word qu\u2019il abandonne cette d chère liberté, et 2e propose de mener une vie sédentaire.Qu! a fait œ mi- | racle?L'amour, Et l'amour d'une ca nadienne, une jeune fille de 19 ans, de Winnipeg.Elle M cxigea avant de se marier qu'il prenne un emploi fixe.et le roi des vaga- Joseph Tazarowtiizhons y à consenti.a Un aiglon vaincu 1 par 20 corneilles \u2014\u2014\u2014 ST-LOUIS, 9.\u2014 Un niglon d'une envergure de 3 pieds 6 pouces fut tué à Forest Park au cours d'un combat contre environ 20 corneilles.y en 8 de l'époque romaine, finement ciselés.Le bas moven âge ne nous & rien laissé, mais.dès je XIVe siècle, on voit apparaître des cure- dents d'argent avec des ciseiures gothiques.Un peu plis tard.Ls prennent la forme de pluives, voire de croix.et s'ornent de madones era \u2014 Er * Une singulière collection | Cambrioleurs sceptiques C'est qui se & Ber!l I est celle qu! se trouve n EST .- - I dans le voisinage du Tiergarten WASHINGTON 9 ot Qelques Elle a été patiemment emassée par ent .tas un dentiste.le docteur Hane Bache, ete et elle consiste en.curedents.I Ja lo 5 500 SUC \u201cpas dare gent\u201d mals les bands sceptig'ies le firent sauter tout de même pour ne trouver qu: quelque mznue mon- raie \u2014_\u2014\u2014 AVOCAT COMPETENT agenoullées ou de serperis enire-, \u2018acés.A l'époque du romantisme.{is ont l'aspect de gondoles véri- tennes, et son: agrémeontés de têtes de Napeléon.Heélas! à présent, ce sont de stmpies pelils bouts de bols hrgiéniques.Le docteur Hans Sachs.! dégoûté de cette démocratisation.a, .constitué son musée pour montrer k notre génération que, dans le .passé.l'hyciène s'alliait heureuse- .ment A l'art.ROCHESTER, Nv.NY.8 \u2014 En gé- pi: de 1a maladie qui auralt do ie setenir au lit, javocat Wiliam L Cl nt plaider à la Cour Su- nréme, Vt d'un pantalon et d'un guet qui recouvralent son prjema I prolama hautement l'inno- \"cence de son clien: Prand Nentars acciisé du meurtre d'un shérif, et le ftt acquitter.Ensuite, ll retourna se coucher.TOUSSEZ-VOUS AU REVEIL ?UB êtes-vous réve: 6 ce - meun A tête \u201cpesante Aves - vous OÙ fousser et vous moudher aract de pouvoir reæpirer tout à fait :- brement.C'est probablement ame légère attrque de catarrhe mis \u2018Le n'en comporte pas moins de reels dangers.QU'ERT-CE QUE L£ CAYAREME * La estarrhe est ure ma- Indie dés membranes mu- nucuses.Elle commence or- dinaivement par un eimpze thume de cerveau.Des na- .ce s répand à + les membranes mu- 7 Rorge.des poumens et | de l'estomme.C'est ià quelle | Tépand son poison dans tout 12 eng de l'organisme.COMMENT RECONNAITRE LE CATARRHE Bt Jes rhumes 29 suivent, FI ÿ à en- Tourmeut de la voix, #1 vous vous mevabe: conmamment.SU 5 8 chute de phlegm cans 18 gorge causent de fréquents efa- chaments et ja mauvaise Hascine, af la respiration est difficde ls Gouohe fer.ri vous jerddes le wens du got et de l'odorat.vous constatereé que vous avez le catarrhe.BI vous aves le caterrmhe d gorge.vous vous sentires entoué et je besoin fréquent de vous nctievor in goge.La rurailé eatarrhele affects Jouls et cause dea bourdornements dans le tête.\u2018Tous ces brmplômes métis car sutrement le entarrihe auta tôt fait de re tipandre dans tout votre système Avec ses conséquences malheureuses.COMMENT VOUS DERARRASSER DU CATARRHE Comme vous le constateres, lo catarrhe prend sl fermement racine dans les membranes enfammees, chaque minute, par 128 parsèges et voirs rexpiratoires qu'il cet tmpossibié pour tous les auites 26!-disant tamédes Ge {earayer ou même Ge le sou- delt \u2014\u2014 + de la tête, du ner.| (Oel démobire vapeur va la où elie nt votre attention, © ager.Les vadvisaiions et OnfNIE £ alieignens qua «es parties extérieures tandis que les Doles ont su- lateites de veu.Le seu: remède ent employer un dément \u2018 PRESIDENT HOOVER perme Le President Hoover se fit récem- {ment extraire une dent.Après l'opération l'assistant-dentiste deman- Ula | vendit ensuite pour un dollar.te baresu! Puis II eut une idée, Il collee- tionna le plus de dents possible en {12 heures, ei s6 mit à les vendre comme étant les molaires d'Hoover.Ie deuxième jour 11 retourna au lleu de sa vente afin de volr si Village et Melorli Biation of su Bureau quelqu'un d'autre n'avait pas tenté 6 UAdminisiretenr Ge distriot où l'os tn pourra ausel se procurer des formules de aeumiasion, J.TAYLOR.Adminiszratear do District prem de CAdminiviatenr go District, ntreal, 33 décembre 1031.même spéculation; c'est alors qu\u2019il trouva asses de prétendues dents d'Hoover pour garnir les mA- chnlres de tous les présidents nmé- riçains depuis Washington.Ge commerce Ors, uébec se met Québec se transforme à vue d'oeil.\u2014 Cela est-il pour Sans vouloir la garder sous globe, ne changeons pas trop l'aspect de le mieux?\u2014 Où sont les à a notre vieille ville.hivers d'antan?PREJUGES QUIL FAUT COMBATTRE QUEREC & - Q.tbec a Tan 7 revoures ws \u2018Basdeatre avait ruson avec cs vers.ia fon: d'une ville Crerge pus vite, héna' que le leorur dm morte: L est s:a: Que pendant .onglemps .on à accusé Gievec de ne Las echanges, Ge Dé jus bouger.de sla tonnes, de piétrser sur pace.Et .un ave.presque raicon.Mau Quebec ne repre et, tout dun CUP.2e me) à bouger, à bouger, à re- Mer, .ON CTUAAIR Qu eis Va bientôt vomier dans .exces Ce.a Dous rappeue un peu, : anec- Gute de re bon lirogne qui, De pou- \u2018ant MOLT ALT son Chevsi, se fit à Ensuquer tous £8 Anis et les en:nies du paradu.Peine nite L recummençs à kyrie.e avec p.us d'énergie.Enfin.LU fit un effor: \u2018æ LDENt énergique Qui passa par- dexsus (a bête et tomba de autre côté.A:ors.levant es bras su cel L wécria: \u2018Pas tous ensemble, 81.| vous pat!\u201d * Pour en revenir aux changemer.-à daspect de notre vile, U faut avouer que se rythme de la vie da- \u201cors était beaucoup pius lent qu'au- Jouréhui et que vingt années de cette époque-la ne vainient pas deux de œue.11 disait dans un ¥m- net touchant toute l'ardeur de as jouvence amoureuse! aaa.Ne saïs-tu doot pas, ma petite blonde fudorée, Que je danserais ma vie pour un baiser fd tei! 2 toujours pareille antiété\u2026 Toujours Is mbes ingertitarés.\u2026 Tout ca, malgré sa banalité, était souverainement doux, empreint de poésie et surtout de tristesse, car Maurice, fune fonclére- ment almante, souffrait crucDe- ment de la peine où le plongeait la profonde indifférence de la fille du ment à Jean de Laverdac, Li s'effa- me.¢alt timidement, sans haine, sans; Ii faut dire qu'à l'insu de Ross, Les bananes Mona faisaient pri- Peres Diego Jul procursit les meli- leurs régimes, les bananes de choix, et qu'elle pouvais nisément concurrencer, au point de vue qualite et prix, jes meilleures maisons de détail de Hambourg.Mona possé- deit de bona et beaux marks.Elle se vêtait plus gentiment.et devenait coquette.Be popularité s'etendait.la gaieté est une sorte de vertu chez les nègres.Celle de Mona ne se départait tamais, Ele avail acevplé, pour être agréable à Odette Miller, de se prè- ter à une fautalsie qui ne man- qualit pas d'une certaine orlgioaillé.Mons vendait des bananes, dans lesquelles on avait glissé diecrêle- meut une invlation Et cette invitation était congue ainsi: \"Mille Odette Miller & l'honneur dinviter M.X.pour la fête qu'ele donne à j'oecasion de son anniversaire, le trente et un juillet 1931.\u201cAprès le diner, concert et bal\u201d.Georges avait tenu & remettre lui-même à Maurice ea banane invitation Pour Jes autres, ce fui une véritable course à la banane.* Chaçun attendest la sortie de son now.Les éius poussalent des \u201chochs\u201d et des \"hourrahs\u201d sonores; \u2018es autres son allaient profondément déc qu'on les ait oubli4s.Mais ce [ut une exp.osion de r Tes quand ie gros Paul qui avait achele un régime entier, LroLYA \u2018506 LOM Au bas d'une Invitation.Le gros Paul était l'élève énorme et jou!fiu dont chaque institution est tnfaillibiement dotée.Cesut qui dévalise les conliserics et les pâtisseries, goinfre aus dis-, continuer, et sempiffre gouitiment.Protuiype du bon vivant, rieur.acceptant les inesis et y répo::dant par un rire éclatant cogume une fanfare, | agitaii triomphalement son invitation, et faisait retenir je préau du iycée de sa joie exhubdé- rante.Georges Miller, pince sans rire et moqueur, jui disait galment: \u2014Bells occasion pour toi.qui adore les bons coups ds fourchette!l.\u2026.Et Paul affirmait: \u2014Je possède un estommae d'autruche! Mais ln cioche sonnalt pour le sortie générale et les élèves se fai- salent plus nombreux.Sur un mur, en face le lycée, une affiche éclatante sttiralt les regards.JOSEPHINE BAKER La vedette noire dont Marcel! Sauvage à dti: \u201cTour & tour onduleuse, fatidique, moile et atridente, Juséphine Baker figure.au gré des saxophones et des banjon.des images fanias- tiques avec une précision poignante.Sa danse qui va du charleston de 1a Caroitne du Bud aux mimiques les plus simples, opposé, sous une forme carleaturate mais puissante, l'instinet & la civilisation.Un peu tenquier millionnaire.Le désarroi eutrait en Jul In douleur alisit le meurtrir! \u201cee Le commerce de Mona floriasai!.Mons était heureuse.Le contact de cette jeunesse tou- Jours gaie, toujours nmusée par les riens de l'existence, pmr la mouche qui vole.par un Jeu nouveau, ls rendait familière et confiante, Flle était adopiée et définitivement admise parm! les fourniscurs att!- trés des élèves de l'écoie Lt de haine, n°t-on dit, s'y mâle, besoin de revanche peut-être, et Le Juste orguetl d'une animalité pure.Ceis d'ailleurs masqué derrière uue grinace et la moquerte\u201d.Bi, Aux yeux de Mac Oran, Jué- phine Baker représente \u201cl'expres- ston styiisée dun subconscient in- ftniment tragique\u201d, pour nous, qui avons pu apprecier Fartiste ef l'amie, elle reure>nts une Créuture exquise, trés fipe, d'une pu.© étrange et ravissante, une Ame cm- preinte no pas d'une joie exubérante et superficielle, mals dune mélancolie douce et tendre comme une harmonie.Les élèves se précipitalent pour l'admirer.Mons Je comprenait.Le rêve qui l'avait hantes aux Antilles, le rêve que Joséphine Baker avait tail quand elle passait sca nults sans logis dans les talilis de Central Park, son rè.e revens.! Et Georges disait aux autre.\u2014Ne croyez-vous pas que Mona pourrait danser comme Juséplhine Baker?.Les autres sppirudissnlent.Ils revenaient vers Mona qui.ayant entendu la réflexion de Georges.ainsi que l'approbation de ses camarades.s'enhardissait.et n'ir- muralt déjà ie rythme de Ja d se pendant que se hauche esguissat\u2019 une sevante ondulation.Et tou! A coup elie leur dit, dans son )» \u201cer peut nêgre qui les emusut tant: ' \u2014 Mot connaltre et danser tou: s les Jarss de mon pays .[' aux yeux des étudiants rave.Mona s'accompagnant d'un cha nègre.qu'elie semblait peaim er, se mit à danser.Son visage suiluminali; ses ut blanches étincelaient: ses pieds #iissaienit sur lo sol macadamié vu } marqualent la mesure en cadenc .! Tout son corps se suulevsi: 3 | une habue replation et acs bras.} semblables aux aies d'un olxau d'a | tropiques, frappaient l'air d'un geste enveloppant: as paupicres r'a- balssalent langoureusemeni.ss hanches souples s'agitaient puis elie raraiagait s'effondrer dans un Ing {rémissement d'amour! | Toute celle jeunesse ardent !nc- | Cormpagnait en claquant des mains, | applaudissant où rythmant la danse.Oe fut un vra! triomphe.Quand elle s'arrêta, Geurges \u2018u- Shouslaste et enthousiasmé.cone clut: \u2014H faut absolument qu'OJctie invite cette petite & la fete anniver- ; satrel.: Buægestion imprudente qui ailait armer la Fatalité, et préparer le drame! ! eo 0» Odette et Florence arrivatent en se promenant devant les bâtiments de la Marins, Leurs regards acrutaient à travers l'énorme grille qui sépare YE- cole de la rue.Eîles cssaysient d'apercevoir au loir, quelqu'un qu'elles attendaient.Oe quelqu'un.on l'a deviné, c'était Jean de Laverdac.Jean continuait ses études mari- 4 times.- ENNUYEE PAR DES BOUTONS SUR LA FIGURE Madame ©.J.Benson, Bead Cove, N-B.écrit: \u2014 \u201cJ'étais dans une condition de hervosiié et de dépres- slon et incapable de faire mon travatl, \u201cMa figure était couverte de boutons.ce qui était trés ennuyant et très embarrassant pour moi parfois.\u201cAprès avoir pris Gols boutrtlies de Hurdock Blood Bltiera, je puls faire mon travail et les boutons sont entièrement disparus\u201d.Pin vente 1100 lotion \u2018en phatmactrs of magasine généraux: fabriqué, depuis 61 au6 sir ment par The à.Miibura Ce lé, Toronia, Ont. .Montréal, 10 j janvier 1932 1932 LE PETIT JOURNAL \u2014\u2014=\u2014=S mere Pour je voir, Odette avait prétexté auprès de Florence: \u2014-Pais appeler ton frère, Florence: je tiens & l'iInviter personnellement.rlorence avait souri, car elle &n- vail partaitement que Jean connals- aait depuis longtemps la date de palssance d'Odette, puisque chaque année, A son anniversaire, 1! lui sp- portait une gerbe de fleurs.Mais elle s'était promis de se faire complice et de participer comme une ombre fidèle au délicieux roman d'amour depuis longtemps ébauché entre son amie par son frère, es qui devait se terminer per une union qui setisferait son amitié pour Odette.ce pendant, elle eonnalasait Jean Son frère était de ces joils gsr- go.de ces beaux garçons sur lesquels, et méme A leur insu.toutes les femmes jettent en passant un reward d'admiration.$s succés ne se comptalent plus Son frère n'avait pas été sans lui avouer quelques fredaines amoureu- es, «4 11 n'est pas de secrets bien cassés qui ne se découvrent.F'e tremblair souvent À la pensée que 1 s'aperçoive de ces passade à sænm> sans importance.mea.dont efile pourra:t souffrir! jusque-là, Odette, trés ghtée par, ia vie, très entourée, fatalement ad-; mirée en raison de la fortuné pater- nell>, n'aurait pu supporter un ine | tan: l'kiée que ls coeur de Jean de | Laverdac lul soit disputé, Elle n'envisagerait jainals une pa- | reille erreur, un aussi invraisembla - ble non-sens, qui aurait rabaissé sa ficté native.Dans toutes jes réunions moondai- | ne.dans toutes les réceptions des | Miller, Jean de Laverdac était le cu | vatirr servant, lofficiel flirt d'Odette ! C'&ait un couple désigné depuis | l'enfance pour être réuni par les tiens du mariage.| Les Laverdac appartenaient À une! très vieille famille et possédaient : une certsine fortune.Celle des Miller était considérable.Quant à La réputation du banquier, elle éait honorablement posés © déjà ancienne: son père avait fondé depuis un demi-siècle za banque, ure de.pis importantes de Hambourg.| Tes deux jeunes filles continuaient Jeurx investigations et, tout à coup.| s'écrièrent en même temps: Ta vofià! C'était, en effet.Jean de Laver- dac.qui les ayant aperçues, accou- sait avec cette galeté aimable qui était une des caractéristiques de cette nature eventisllement don Juane! Admirablement sanglé dans son uniforme de marine et panté de blanc, 1a main gauche serman: horizontalement une épé- de fantaisie Jean saluait de Ja maln droite, mii- ta rement, Odette et Florence.Ss veux souriaent 4 Odette, qul re laissait prendre à l'ensorecliement de c rerard loyal e généreux, à cette galeté active, à cette élégance de gestes, qui faisaient batire tumultueusement son coeur d'amourenre profondément Aprise, F* le bevardage commença, étin- elan* ét Jeune.entremêlé de répii- ques qui les faisaient éclater tous Jes trois d'un rire joyeux et commnni- catir La \"le s'ouvrait aimablement pour eux, Ils l'accueillaient et Ja s£lualent de toute Ia force de leur jeunesse avide de vivre.A l'invitation d'Ode'te, Jean, qu\":r, répondait: -Je d'asure, Odette.que tu m'invites vour la dixième fois, Cela prouve que je désire sincè- rom-nt que tu ne m'oublies pas.Et al, co jour-lk, j'étais de ser- vire ou appelé par une mission!.Xl faut tout prévoir! Ode!te fil une moue déçue, et Flo- renee intervint: -Pourquoi la taquines-tu ainel?-Parc» que je l'aime bien! dit Jean gaiement.Mais, à d mament, une ombre sévère apparslesait dans le cour de l'école : C'était le commandant de Laver- aac.Ils étaient pris en flagrant délit\u2026 ls commandant ne plaisantatt pus avec la tenue.Jean le savait, Odette et be l'ignoraient pas, Elles ae firent toutes petites, dien Mmrnues, le long des grilles, puis pendant que Florence s'enfuvait.effarouchée, craignant ia science paternelle, Odette restait, prête à tenir tête au commandant, qui, semblant Né pas l'apercevoir derrière ln grille, appela Jean.mo.\u201clorence Pa Jean accourait et se mettait au garde À vous devant son père.Le commandant, prenant une attitude sévère et courroucée, dit: \u2014Un officier distingué et qui :> respecte, ne flirte pas sur le seuil de la porte d'un bâtiment maritime.Et Il tourna le dos à Jean Interloqué.Maintenant le commandant fran- chissnit la grille, Odette disparals- salt rapidement, mais de loin elle ae retournalt pour apercevoir le commandant, ou plutôt pour apercevoir Jean, et se retrouver avec lui.Le jeune homme ne l'ayant pas mejuinte, Odette dut regagner le chemin de l'hôtel particulier des Miller, Mona se croyai, en règle; elle ré, pondit: \u2014Moi, pas comprendre.Mais l'inspecteur de police était un de ces fonctionnaires qui apy}i- quent rigoureusement je règlement \u2014Pas de permis de stationrement; une contraveniion! Mona répondait toujours: -\u2014-Mol, pas encore comprendre! \u2014Tu te Je feras expliquer, dit l'inapecteur.\u2014Ton nom?.\u2014Mona.\u2026 \u2014C'est un prénom\u2019.\u2014Mona, répéta le mulâtresse.-\u2014Bon! Mona, marchands de bananes, Ton adresse?.Il avait jugé Jean de Laverdac, à laquelle 1! avait voué un amour brillant, mais léger, instable, incapable de rendre heureuse une épouse, là mère de ses enfants; et 11 lui préférait pour Odette Ja nature simple, plus assise, plus stable, plus ferme en ses desseins, Dius loyale dans sea sentiments, de Mau- riee Soler.Il souter.ait amicalement sa candidature.Il ne manquait Jamais de flatter Mauricz auprès d'Odette, mais celle-ci ne paraissait pas du tout dis- pasée à l'écouter, encore moms à s'intéresser aux qualités de Maurice qui n'\u2019étai!, à 2es yeux, qu'un ai- mask camarade de :on enfance et | | lorsque celui-ci fat interpellé par le commandant qui ne plaisantait pas avec la discipline.rar :e \u201commandeant de Laverdac, goguenard.is suivait pas À pas, en rlant paternellement du bo: tour qu'il avait joué à son Ils et à sa fiancée, vee En a\u2018tendant la grande ffte, chacun suivait le cours de son existence.Mcra continuait à exercer sor commerce amusant et fructueux, Sa danse lui avait amené une clientèle, enthousiaste de s.n charme exotique, mals Mona se gardait.La fille des tropiques avait.À di- versées reprises aperçu Jean de La- verdas.et le jeune officier de marine avait fait sur Je coeur de a sau- vareonne, subitement Lranspiantée dans la civilisation, unc impression foudroyante.Mona avait hérité de son origine œtte flamme passionnée et \u2018angou- reuse qui brûle je sang des native: de l'Amérique Centrale, Flie révait souvent an jeune marin enftraperçu dans ses randonnées À travers Hambourg.Sa race, quoique libérée, était toujours esclave de l'amour.Mais Jean pe lavalt jamais re- rardée.TI n'avait jamais vu Je regard rii- lant de ces yeux qui se teintalent de Sang et qui esayalent en vgin d'exer.ocr leur fascination, Jean était souvent passé devant Yétal précaire de la mulâtresse sang jamais s'en approcher, sas avoir été Lenté un Instant de contempler cette vierge noire dont Florence.maternelle et douce.parlait quelquefois avec beaucoup d'aménité, Mona attendait, patiente et résolue, Hier s'éteignait, aujourd'hui vivait, demain luirait peut-être.Maiaré que certains disent que demain n'existe pas pour les nègres, Mons, élevée près des Européens que fréquentait sa mère.croyait à l'avenir, mals d'une façon naïve, comme les poètes trolent aux étoiles.\u2018Tout en échangeant contre argent les bananes dorées dont le parfum exotique lui rappelait lea Antliles, In mislâtreme révait au bel officier, File y révait toujours.si bien qu'elle sursanta quand un Inspecteur de police, revéche, Finterprlla avec rudesse: \u2014Mantre-moi ton permis de sta.flonnement*.\u2026.\u20148.rue de Ja Kan.\u2014Pariait! dit l'inspeceur, Tu viendras t'expliquer avec Je cormmis- saire de police.Et si tu De viens pas, on saura te retrouver.Et ll se retira en redessant le torse.Derrière lui Mona tirait irrévérencieusement la langue et murmurait: \u2014 Mol.beaucoup me moquer de ti, car ti, pas joli homme du tout!.Et ss lèvre esquissait une grimace exprimant son profond mépris, Chez les Miller, Odetie recevait ses amis dans l'intimité d'un petit studio où Gecrges et elle se compiai- siient et dans lequel on échappai: aux riueurs du protocole trop rici-! de qu'exiseaient les salons somptueux du riche banquier, Dans ce coin Intime Îls étaient À leur alse pour s'ébattre et pépier comme des oiseaux libres, Le studio était fermé de tentures et de portes épaisses, C'était JA.que dès leur eniance ils avaient tous joué, ensemble, pendant que leurs nfêres, | Aux réceptions de Aime Miller, dts- cutalent chiffons où mondanités Queilqu'uri arrivait: c'était Maurice Soler.Maurice était un fervent et un assidu cles ses amis.Georges iui avait toujours montré une amitié fraterncile et dépourvue de J'orgueil ou de la morgue que les gens riches dépiolent malheureusement trop souvent à legard de leurs camarades moins fortunés.La nature essentiellement triste et réveuse de Maurics avait attiré Georges, naturellement très gai, très vivant, parfois exubérant, ear clic formait contraste avec son carac- tire, II s'intéressait à Maurice, nature d'élite, âme très hnute, et qui souvent l'étennaît par la clarté et Ia loyauté de s0s ralsonnements sains, par son esprit de justice et d'équité, par son courage humain qui lui faisait Accepter la méstiocrité pour Ja vaincre définitivement, mais plus tard.1} encouragcait l'amour de Maurice pour Odetie, car Georges n'était pas tn songe-creux.Il avali une expérience des homunes et des choses, acquises dans le milieu old vivalt son père, milteu extrémement de ceile de Guorges, mals LI Camarade cffacé.et scans auvre intéré: que c:ui d'une relation quelcon que.On a bien vu, quand (1 s'sait d'invitation: Ele [avait ou- sur sa iist Au fond, e: \u20ac de le dire à Geo Maurice assomma: sa timidité.Les femmes aiment les les urésistinles, et les l'était si peu\u2019 and i! entra so sla prit lair d'une p:-son- mais elle était avenant et pouce, et, pour ne point e manquer Aux d-sours de ee dit A Maurice avec une té: Maurice emps de te re: Je r'ai r: \u2018at s avec Florence - e \u2018eçon d'algébre.Et elle sortit V.voment.\u2014Et de rpéomeiric amourease conc,ut avant sen depart Geo qui servait Affectuersement mains de on ant et lui disait, en man:ère de consolation: \u2014Mon pauvre M: donc tomber cette net ce! Laisse e pin:ade.Tu sais bien quelle est toquee dei: Jean de Laverdac.Maurice baissa la tête et ne \u2018é- pliqua rien.I lui aurait para com- metire un crime en jucvant légé- rement la condufte d'Odette à son égard.Il se contentait d'aocopter les cé cisions.quelque douloureuses qu'el- | son rour sort et ie se serait gardée Odette.quand tous à coup, au seul s.ele \u2018rouvai:! du cabinet de toilette, une fine nsipide avec! silhouette apparut: les puissent être pour iui.de colle tendrement respectueux et profondément dévoué.M ne songeait pas un instant à se plaindre et à se désespérer.Il lui sufficait de respirer l'atenos- phèére d'Odette, de se trouver dans son rayonnement.de l'approcher, de iul parler, de la voir sourire, de l'admirer pieusement.\u2026 vs a Chez les de Laverdac, dans la chambre de Jean, Florence aide son frére à mettre un peu d'ordre dans Je désarroi qu\u2019il a créé.Elle Jui rappelle également ses devoirs mondains, qu'l oublisralt facilement, pour aller courir l'on ne sait quelles aventures en compagnie de mauvais sujets comme lui.Un marin n'est pas un saintt Jean se coiffe et s'éternise devant sa glace.\u2014N'oublie pas.dit Florence, que tu dois aller, à cing heures, chez Odette! \u2014Elle est vraiment gentille, mais avoue, Florence, que zon amitié est un peu tyrannique.\u2014-Amitié! as-tu dit!., \u2014Tu préfères amour?., pour te contenter, Florence, et pour que tu le Tépétes à Odette, disons : amour!.\u201cNous firtions ensemble & ang ans, à six ans elle était jalouse de moi, et moi, je prenais des colères in'enses et terribles, quand ele préférait les jeux des autres rarçons aux mans! vAior, \u2014Alors.l'ennui uaguis un jour de ; iniformité.\u2014AÀ cinq heures.eile t'attend \u2014S'irai, Florence.J'ai pour ele un sentim ue je ne puis cacher, puisqu'il depuls longtemps Je ne songe du re:\u2018e pas à m'en aller, \u2014Tu fa.; ben d'être aimée! \u2014A qui le dis-tu, Florence, dit Jean, qui achevait amoureusement une raie très droite et flxait adrot- îement sa cheve! ire.\u2014Alors tu fras?._\u2014C'est juré! d:: Jean de Laver- Za\u20ac en esquissant un geste de serment solennel.\u2014Tu ne serats \u2018_mais sérieux' dit Flarence en se re:rant.,\u2014 Tu vas sort:r?demanda-t-l en Jarrélant.\u2014 Oui, dit !aconiquement Wio- rence qui songea:t à revoir Maurice car Odette mérite -\u2018 qu'elle simait sans esprit de re- sour.-Vean etait habillé: I alles: à se rendre anes C etait Odette eiie-meéme! \u2014Odette! exciama Jean de La- vordaë qui.ma:rré son égoisme, 5e réjouissait de cette venue et qui £05 oubliai: $ paroles ma:encontreu- Jalal chez toi! P tu en douter! A qui dois- Je toujours sonmer?.\u2014A mot! \u2014A qui du deux cnfuns s'amussient in- fiziment de ir cuestions puéri: d lidylle ravis- route son enfance sante qui était et toute sa vie! Le charme d Odette agissaît: Jean murmurai:: \u2014Florence est sortie.Nous sommes seuls.\u2014Po:rgnoi me dis-tu ocia?CA suivre) COR S SouLAGEMENT EN Les curs où iez ottels tendres ne peuvent porsib.emens vous faire mal une autre minute aprés avoir appliqué les Bingo Pads da Dr Scholl \u2014 Soulagrment est je vôire da sulle \u2014 Leur forme pretettrice enière im cause \u2014 Pression de la ehavagure \u2014 Ia médieation calmante qu'ils cnntiennent enléve vite le mal \u2014 Pri}, m'nee.En vente partout 33e la doite.72 Schols réaliste.Zino-pads La douleur dispar as UNE MINUTE 100% Garantis LE PETIT JOURNAL Montréal, 10 janvier 1932 = = i \u2014 Q Ly DEPUIS QUARANTE ANS ET ELLE VEST, E! \u2014 A ANCHE OIL : [DIM { MORI TITLE HU » CHALEUR Affaire d'habitude ! \u2014_e__ Boireau a été convié à un diner de cérémonie, Incommodé par la cha-| Le bourgeois, \u2014 Pauvre honume.| \u2019 Jeur, 11 éponge son front ruxselant et.se tournant vers la maîtresse de ja Vous êtes sans travail! Il y a long-; maison : temps que vaus chômez?ELLE N'AIME PAS D'ATTENDRE Cette fois, comtesse, nous pourrons nous vanter de suivre à la Jettre| Le chômeur.\u2014 Heu.voyons.Je lo préceple de l'Evangile: nous mangeons notre pain à ia sueur de notre Suis né en 1870.Monsieur.Myra.\u2014 Maman était joliment fâchée contre vous lier soir! front.Tee Georges.\u2014 Pourquol?.Je ne vous ai pas embrassée?eee Réminiscences Myra \u2014 Justement.Elle à attendu toute la soirée l'oeil à la serrure BONNE PROPOSITION Elle \u2014Dans premiers vemps de POF rien.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014__- notre mariage.tu tenais les mains Quelque temps avan: la guerre, Tristan Bernard habitait Versailles pendant des heures entières.EN CORRECTIONNELLE Un soir, il rata scn dernier train, Rentrer dans son appartement de Paris Lui, \u2014 C'était pour t'empêcher de où tous les meubles étaient sous dos housses, il n'y fallait pas songer.LI! jouer du piano.Un voleur, traduit devant la polios correctionnelle, ntalt énergigie- déla un chauffeur de taxi: ee rao | ment le vol commu.: \u2014Combien me prenez-vous, mon ami, pour aller à Versailles?A la pharmacie \u2014Mais, dit le Juge, voilà six témoins qui vous ont vu prendre un \u2014Dix piastres, repar:it l'autre.| porte-monnaie dans in poche de votre volsin, C'était.répétons-!:.avant la guei.e.-\u2014Mais.monsieur, je ne peux pas! \u2014Six témoins! La belle affaire!.Je puis, Monsieur le juge, vous en \u2014Dix plastres, ÿ persez-vous?Transgeons.Monter Jan.li vo.ure| donner comme ça du cyanure au amener six œnts qui ne m'ont pas vu\u2019 et je vous y conduss pour cinq piastres.premier venu! PB \u2014 \u2014 ee \u2014J'suis pas premier venu' ¥ UN MOT DE BUGEAUD LE FINAUD avait cing personnes déjà quand j'suis arrivé dans Tot msgasin\u2019 Le maréchal Bugeaud reçut, un jour, à l'heure du rapport, une lettre d'un colonel détussinnnaire avec lequel il était dana les plus mauvais Oec: se pasa.uv a fort longtemps.\u2018Trois condamnés devaien: être pendus un Ang.au, \"i.- et un Quiproquo termes.Ce colonel lui écrivait ceci: Maréchal, en qui'tant Iniforme pour Trlandass \u2014Nous célébrons les nocès d'ar- toujours, je n'ai qu'un souhait À formuler: c'est que vous et vos troupes La juge se tourna vers l'Anglaix: gent de notre servante \u201c vous ailes au diable.\u201c \u2014Sur quel arbre dés:rez-vous être pendu?\u2014Magnifique! Elle ex avec vous Bugeaud lui répondit : \u2014Sun ur chéne, répondit John Bull depuis 25 ans?\u201cColonel, je vous rappelle que toutes les propositions de mouvem-nis \u2014Bien: et vous?dit-il à l'Ecossais \u2014Non c'est la vingt cinquième de troupra dofvent être faites sur un imprimé complémentaire et trans- \u2014Sur un peuplier, m'sieu le juge.cette année | mises par voie hiérarchique \u201d \u2014Et vous, Patrick = - .0 \u2014 Moi m'sieu le inge, sur un groseillier.Ces bons proprios = i c \u2014Un groseillier?Mais c'est impossible: c'est beaucoup trop petit! prb cu \u2014Si vous permettez, m'sieu le juge.j'attendrai qu'il pousse.Le locataire.\u2014 Est.ce que ça va rr e\u2014\u2014\u2014 tr er \u2014 bientôt cesser cette pluie à travers ~ la couverture?Le prnprio.\u2014 Fat-ce que je sals, moi: je ne suis pas prophète.Les mots de Willy \u2014 Dans un salon littéraire où I est question de Paul Valéry, plus loué que lu, Willy inslnue que bes vers de cet académicien récent endorment souvent ses prétendues admiratrices.Comme elles se récrient, fl insiste : \u2014On parie bien souvent de Valéry- sur-Bomme, mais qui dira les sommes sur Valéry?Bel éloge \u2014_ Au Caaino de la Jetée à Nice, on parie d'un tripoteur très suspect et Que les croupiers surveillent soigneusement.\u2014En tous cas, le moins qu'on puis- ise dire de lui, fait quelqu'un plein j d'indulgence, c'est qu'il est d'une \u2018 prodigieuse habileté.\u2014Out, dit un autre, c'est un che- valler d'industris qui mérite grande- | ment d'étre promu officier, enfant * Roger.3 ans, & mis un affreux [désordre dans la chambre de mae man \u2014Bt tu continues, dit maman, je vais te renvoyer, Ramarse tous tes : Jouets, es | Roger, d'un coup d'ocil, à Jugé la Bh situation: co sera bien ennuyeux de NS re Eas | ranger tant de Jouets.Alors, d'un + Un des deux ouvriers employés à la réfection d'une statue de la Jus- louvre et annonce gravement avant .pas lent, tout confus, {1 va & ls porte, Kiser, tise: \u201cVoilà ce que c'est que d'avoir mis ton diner dans le piatrau: ta |de disparaitre: \u201cBol beau josewr, Arthur, donne-lti une banane tont entières obtelette fait pencher in balance de ia Justice.\u201d \u2014Roger se renvoie.1 Ia mançera bien, Montréal, 10 janvier 1932 Des millio Le club des \u201cdormeurs dans la paille\u201d.\u2014 Sommeil ; profond, réparateur, idéal.\u2014 De la paille jusque | dans les couchettes des trains.\u2014_\u2014\u2014 Peut-être y-a-t-ll parmi nos lecteurs quelque garçon de ferme couchant tous les soirs dans la paille.I! pense aux ctladins.aux riches qui dorment dans des lits, sur des somuniers élastiques.Et il envie leur sort et souplre.Qu'il Îlse pourtant ceci: AMBITION DE MILLIONNAIRES Un éertain nombre de milllonna!- res de New-York et de Chicago se ont trouvés fatigués de leur confort, de leurs lits bieu faits, de leurs draps blancs et de leurs oreiliers Ils n'ont plus eu qu'une ambition: vivre uné existence plus proche de ia nature, et surtout, ah surtout.dormir, enfin.sur la paille.Ils ont formé un club pour satisfaire cette irrésistible envie, le club des \u201cdormeurs dans la paille\u201d.Et ce n'est pas là fantaisie de jeunes gens plus ou moins \u201cbohéme\u201d.Les membres du club sont des hommes d'affnires posés, d'Âge mûr, parmi lesquels on peut citer R.W.Jameson, vice-président des \u2018United Cigar Stores\u201d; Charles Walgreen, président et directeur d'une grosse chaine de pharmacies; Clark Coit.président de ja \u2018United States Radio\u201d: Craig B.Hazelwood, vice-président de la \u2018Fust National Dank\u201d; Arthur Walsh.vice-président de la \u201cThomas Edison Inc.\u201d, etc.COMMENT ON LANCE UNE MODE Vo-ct comment l'idée leur est ve- nue: plusieurs d'entre eux avaient fait une partie de campagne à la résidence d'été de M.Walgreen.Lorsque, Je soir.on s'aperçut qu'il n'y avait pas assez de lits pour tout le monde.M.Colt déckia alors, mi- sérieux, mi-plalsantant, d'alier cou cher duns la grande, sur la pall Et le lendemain 11 déclara qu\u2019il n'avait jamais al bien dormi.I] paraissait «incère, et les autres vou- jurent essayer à leur tour.Tous furent enchantés du résultat.Ils trouvèrent le repos dans in paille! très supérieur au repos dans un !tt ' et c'éveilaient frais et pleins d'en-| train.C'est alors qu'ils fondèérent leur club.Tis vont chez l'un et chez l'autre.mais ne dormant jamais, dans les lits.Ils passent des nuits repasants dans les granges où les valets de chanibre viennent les! évelller le matin.Et lorsqu'ils voya-; gent par le train et doivent y passer ln nult, {ls font recouvrir de paille leur couchette.Comme {ls sont assez riches pour s'offrir n'importe quelle fantaisie, les compa- gnles leur donnent satisfaction, pul grand ébahissement des autres\u2019 voyageurs.| Comme vous voyez, jeune garçon | de ferme qui vous croyez peut-être.déshérité parce qu'il vous faut dor mir dans la paille.votre sort est en-; vié par l~s millionnaires.Peut- être.st jamais vous devenez très riches A votre tour.regretterez-vous le temps où une granze vous tenai lieu de chambre à coucher nnaires dorme LE PETIT JOURNAL FES = nt dans la paille! \u201c oe ds dE ES AE = \u201cÇa, au moins, c'est du vrai luxe\u201d.s'écrie M.Clark Cot.homme d'affaires millionnaire, cn s'éveillant dans la couchette de Pullman qu'il a fait recouvrir de paiile.Dormir dans la paille est en effet son grand bonheur.et celui de plusieurs millionna:res qui ont fondé un club à cet effet.ENLEVE PAR DES CONTREBANDIERS LOS ANGELES 9, Un jeurn asisteur, Ralph £ez, parti en =°p- tembre ern r pour une expédition de pêche a! Randolph Fields, \u2018Texas, naval pas reparu, On pensait qu'un &ccident Jul ait arrivé, et on pérait plus le, revoir vivant Mails 1) vient de rentrer sain et sauf, Son bateau avait été renversé par und fort courant, Sels \u20ac uvais été sauvé.mais retenu pri- ; sonnier par un navire de contreban- divers, Au bout de 13 Jours, ceux-ci te remirent À l'équipage d'un nav.re suédois en route pour le Honduras.| Sans argent, Selz erra duns le Hon duras, Je Guatémala et le Salvadori Jusqu'à ce qu'un capitaine américan! compatissant le prit à son bord peur le ramener à San Francisco, L'aviateur s-1.4] réellement vécu ceîte extraordinaire aventure.où bien son Imagination est-elle trés fertile ?mm eet BP Plus de 3.000 livres nouveaux fu- tent Imprimés en Suisse Au cour de Tunnée 1930, sans compter les 1506 journaux et périodiques qui ont été publiés durant la même période.=== Le Noël des isolés CAPETOWN.Afrique du Bud, 9 \u2014 Le cro.zur Carliste, de ia marine britannique.à été porir aux habitants déshérliés de \u2018Tristan de Cunha, l'île la plus isolée de l'Empire.des cadeaux de la part de différentes sociétés de bienfaisance.! n'arrive pas tous les ans aux 160 habitants de Tristan da Cunha d'être reliés par la visite d'un navire au monde extérieur.| Le navire arrivera d'ailleurs | vers le milieu de janvier, mais le temps ne compte pas pour cs fns-lalres lointains.mee Sree Un enfant dort 48 heures, près de sa mère morte \u2014\u2014\u2014 | 108 ANGELES.8.Tandis que\u2018 sa mère était morte subliement d'une maladie de coeur, le pauvre bébé de 15 mots demetra deux jours et deux nuits couché près d'elle, Ie) père de l'enfant le trouva À son retour dans le camp presqu'englou* sous la neige.L'enfant chaudemen: enveloppé dormait profondément Le Cellophane le conserve parfait LA CHASSE AUX \u201cPIRATES\u201d 1 t LONDRES, 8.- UU 5 a en Au-| loterre plus de 4.000.000 de raulo- philes titulaires d'une licence.Mats un grand nombre de personnes on: omis de prendre une licence, et le service des postes est chargé de ieur | faire la guerre.On leur inflige des amendes quand on les découvre.Ces temps derniers, on a ainsi décou- | { 1 vert 110.000 personnes qui possé- dalent un appareil et n'avaient pas pris de licence, dont 82,000 à Londres.Les fraudeurs sont en majJo- rité des femmes, alléguant pour.excuse leur ignorance de la loi.On! voit ct un poste ambulant de radio | qui sert À capter les essais dé récep-, tion des \u201cpirates\u201d.- \u2014 des Charpen cree au rumêre 4475, : des Métiers Alés de In u numéro 7.rue Craig Es.æ des Opérat urs de bo local 262.éars Un Polonais meurt à cent vingt ans VARSOVIE 9 \u2014 On signale A Sivive.ja mort à l'âge de 120 ans.Laea Me Est ; Unton Internationale des Cordonatrrs,* de M.Emilie vewtrowiich.\u201c oves de au puméro 438, rue La Plus 1 Gqguise ct RÉELLE | Saveur Hollandaise Qualité et saveur importées qui ne viennent que de Hlollande\u2014 qui ne s'offrent que dans le fs.mieux Gin de Kuyper.N'acreptes pus de suceédans.Aucun n'our authentique sans cette signature.ON de KUYPER & SON 1llateurs, Mrlson fondée en 1694 Rotterdam = Hollavde 135 BOUTEILLE DE 10 ONCES 31.15 AUSSI VENDU EN BOUTEILLES DE 260ncrs*2.70 F4Qonces 4.00 TT SE EE Le - = LE PETI BOURSE : COMMERCE :\u2014: LE BLE MONTE! A y op Montréal, 10 janvier 1932 ANCIER INDUSTRIE :\u2014: MINES \u2018CE QUIL FAUT POUR | RESOUDRE LA CRISE: COOPERER \"A crise mondiale, remèdes mondiaux.\u2014 L'esprit de conciliation doit présider à l\u2019étude en commun des problèmes économiques.En feuilletant les journaux et les revues où s'exprime la ponsée des - économistes les plus competenis des différents pays, on s'aperçoit qu» de plus en plus une idée s'inpose.C'est celle-là même sur laquelle no.avons insisté lors de la récente enquête sur la situation économique menée par le \u201cPetit Journal\u201d auprés d'hommes d'affaires canadie: | français.A savoir que la dépression étant mondiale, les remédes loca .x LE PETIT JOURNAL FINANCE ri mA - | n'en viendront pas à bout, et le traitement doit être aussi mondial.U * mot revient dans ies articles et dans les conversations des journals: des professeurs, des diplomates: coopération.LA SOLIDARITE MONDIALE \u2018 Crise économique à proprement parier ou crise boursière, la co clusion est identique.Car si Berlin s'effondre où s| New-York fléch Londres, Amsterdam ct Bruxelles, les Bourses suisses.et même la Bo.| de Paris.la plus solide ces temps-ci, sont profondément affectées 1, ! ottres massives sur une place entrainant des offres massives presq aussitôt sur les autres places.Et la dégringolade ders valeurs interna - tiouales entraîne à son tour, daus chaque pays.celle des valeurs natin.nales.Les capitaux apeurés errent d'une contrée à l'autre, leur dép.u- « cement redoublant des fluctuations flévreuses et surexcitant le néla:\u2018» esprit de spéculation.Le monde est à ia recherche d\u2019un point stable LA LEÇON DES EVENEMENTS Voici la scène qu'on pouvait voir à la Bourse des Grains de St-Louis, lorsque le prix du blé se mit À T1 faut donc rechercher les éléments de solidité.Mais à cette remonter, récemment.Depuis deux ans, cette Bourse était déserte, mais elle était alors remplie d'enihou- cherche 1! faut s'appliquer tous ensemble, et, sl c'est possible, sans siasme ! D'ailleurs, cette activité ne fut que passagére.réticences.sans arrière-pensées.La volon:é de substituer aux effor'a individuels, qui souvent se contre-carrent.ia coopération internationals est encore vague.Les formules qui l'expriment manquent encore d- 7 2 2 : : précision et d'efficacité.Mais on sent sa nécessité.c'est l'essentiel, \u20ac i Le marché du pétrole La situation c'est la grande lecon des événements.Sans la coopération.les nation FAITS MINIERS Bon que la tendance reste faible sur dans notre province risquent de prendre des mesures qui créent du ma.aise dans les pa; A marché d Le, Le ais \u2018te ror tres reste at « limithrophes.Les représailles et la surenchère douanière agcravent = Hn gabe ee tar na Le ommeion Ge Sios rede bes acl désordre et les difficultés.Et de oc desordre nalt le désarrol des esr: LA PRODU(TIUN DV CUIVRE SERA | 41D developpsment Douret x chemps | quae :6 toure inférieur à la :oye Au contraire, en prenant conscience de la solidarité qui nous unit to TIRES REDUITE | péétonstères a re on de a produc fut A's sausfsisent.Le commerce des! plus que jamals, en examinant les problèmes économiques dans un lar.Enfin.où ea est venu a une entente.OD Me maintenant sidmen vamé (pra EE ee a lourds + esprit de conciliation, en coopérant en un mot.on anaisera jes espr Nous mira morse aunt À is Lorstien des ptet de tiens .irées sont passables où lentes.Les usines © Ton décuipera les chances de triom her de la dror:-slon univers fdellts des grandes comaagi.es cupr.iéres| BOU3 wsyisterons à une rept.se des cours ef génetai m teanent leurs reduction à maintes.r Les termes de rentenie, d'au-| | dnoraire, Les tissages de sole tou ne autorité ne peut prea 1 me pecusant même des Hi ans -mposer :e taux féJut y er pe Cepencant.meubles La csusture ef tana Se et Ja tannorie, inactive.Les steers Ce con- ection trava.: ent au rajent:.Le 1 rase dament du ite A quelque 7 op 4 .de \u2018ne capac: _ ns nvent de produite .a cone} 3 de PS pe 0 nent moins gu wa lever Ecrit spécialement | paris i tise d'sutamne, Le marché du bétail rene pour le Petit Journal sranquize; Ws prix des porca sont bas Les prix du beurre sont fermes, ts en reeu:.Les entrées et les : a céréales au port de Montréa! pour saison de navigation nocusent uA SOCIO.- sement seceibe sur ja ssison précédent\u201d.a de vente pour Dutch-Shez et de l'Angio-P-rsian Où.Cette création indi- ue le roué! montré par ies deux importes firmes de téalser 4 marimum tes possibles dans les dépense: tion.parAlbert fournie\u201d BULGARIE Personne protégée.- Le btevt es: Touré au premier Géposant.pour Je plan pA Té¢ 3.L reste donc Qu'aax termes de enie, U se pre duira que:que 60.000 tonnes par mois ou su tota: \u2018les 25.000 y compris, 85,000 tonnes.Afin qu'on #3 prenns pont de- récent hn ¢ incon Regina oe.Baskatoon .Prince Albert .Edmonton .Calgary .Medicine Hat .Lethbridge .Vancouver ., .Victoria FE New Westminiter wr SERVICES POSTAUX OCEANIQUES \u2014_\u2014\u2014 : Olympic, départ de New-York, le 12 jane vier, avc les dépéches pour GB.ot pers nsstiantiques.- Berenga départ de New-York.le 1% janvier, arec les dénéches pour OB.et pays transatiant.ques, « Bremen.départ de New-York, ! mine, avec les dépéches pc paye transallantiques Melita, départ de Saint-Jean et Halifax, les 18 et 18 janvier, avec les dépéches pour G.B et pays lransatiantiques, xAdristic, départ de Halifax, le 17 jan vier, zvec les dépêches pour G.B.et Days transatiantiques, xAusoria, départ de Ha:tfsx, Je 18 jan vtr avec les dépéches pour GB.et Days transa\u2018lanti Montcalm.départ de Saint-Jean et Halle fax, lex 22 et 23 janvier, avec ies dé- péches pour GB et pays transa''age tiques, - Europa, dépar: de New-York.le 23 janvier.gvec les $s pour GB.et pays transstiantiques, \u201cM-.more Head, départ de Saint-Jean, Je 17 janvier, avec les dépêches pour l'Etat libre d'Irlande.\u201cPennland, départ de Halifax, le 17 Jane vier, avec les dépêches pour la Prance «+ la Belgique.*Brant County.départ de Saini-Jear, Je 23 jansier, acc les dépéches pour Prance et la Hollande.*Besverford, départ de Saint-Jean, je 18 janvier.avec les dépéches pour }n Belgique.*Besrerburn, dézart de Ba! ean et Ha fax, les 22 et Z3 Janiier, avec a8 dépêches pour la Belgique.j Drottalngholim.départ de Halifax, le 38 Janvier, avre Les dépêches pour BR \u2018ège, Datemarkz Estoue et départ de Halfax, le 10 avec Vs dépêches pour es .Iles Bous je V paquebot, Janvier, départ de HMalfax.» MW aves les dépêches pour Ste Christophe (8t.Kittn), M:tis, Antlgos, Bt Gayane Dom:nique.Ste-Loete, Barbade, Vincent, Grenade, Trine, brit.et Véndruéis, Can.Skirmisher, dépsrt de Halifax.le 18 fans! er, avec les dépêches pour es Bermudes.Barbade, Tr:nté, Guyane brit.et Vénéeué's, \u201cLady Somers, départ de Halfax le 18 Janvier, uvec les dépèches porr les Bermudes, Bahams, Jamaique, Coloms ble et Ronduras brit.*San Benits, départ de Baint-Jesn, lo lé ) Sanvier, avec les dépêches pour Cuba, *Calabris, départ de Halifax, ie ?jam vier, avec les dépéches pour Cuba.*Catheart, départ de Wa .le 20 Jane vier, avec la dépêches pour la Jae maïque et Is Colombie.\u201cBan Brune, départ de Saint-Jean.le 81 Janvier, avec les dépêches pour 1a Jae maïque et 1a Colombie.Empress of Russie.départ de Vancouver, le 18 janvier, avec les dépêches pouf le Japon, Chine et Ties Philipoines Mikawa Maro, départ de Vancouver, ie janvier, avec les dépêches pour Japon seulement, President Cleveland, départ de Victoria, Jo 13 Janvier, avec les dépêches pout le Japon.Chine et Tes Philippines.Monowal, départ de Sen Prancisco, le janvier, se los Septches four Ta resta iie et là Nouvelte-Zét: .: Lettres.- Lettres avec indication de voie spéciale.xLetires et Journaux, \u201cColis postaux ainsi que lettre et Jours aves indication de voie spéciale, : Le \u201cMontcalm transportern Aussi les lettres, les journaux et les calis pour le Nord de l'Irlande ainsi que les lettres et les journaux pout l'Etat libre d'irlande.L'\u2019Adriatle* tranaporitcta aus Jes oolis directs pour l'Etat libre d'Irlande.L'\u2018\u2019Ausonia\u201d transportera auvsl lea colts directs pour Ia Prance.Le \u2018\u2019Drotte alsghalm® transporters aussi ies lettres es les fouritaux pour le Lithuant et le Latvie.Les lettres ot les journaux pour 1e Bermudes ea papa peuvent fire expédiés par je \u201c y Ps, el ane re annoncé dans le derater Jetta est supprimé. vue = Judith Wood, actrice de % LE PETIT JOURNAL Montréal, 10 janvier 1932 Les experts en cin!m:'o- graphie prétendent que PERFECTION EN MEMOIRE DU Dr NANSEN ve SES ESA ENC I Boi TT a è Hollywood, possède il parfait.Nos lecteurs Cette partie de l\u2019île de Wight, au vaste et beau panorama, a été oferte par son propriétaire, M.Howard White.geront s\u2019ils ont raison.house, à l\u2019Angleterre, en mémoire du docteur Nansen, grand explorateur et bienfaiteur de l'humanité.CE PONT N'A PAS UN SEUL RIVET Ë ui E res En Pologne, on vient d\u2019inaugurer ce nouveau pont sur la rivière Buyra.il est en acier, et ne comporte pourtant pas un seul rivet.Un procédé spécial de soudure a permis de s\u2019en passer.Cela fait du nouveau pont polonais une curiosité scientifique et une nouveauté industrielle très intéressante.UNE MAMAN DE 42 POUCES DE TAILLE Deux artistes de cirque, B.Watt (à gauche), qui mesure 5 pieds 8 pouces, et sa femme Marguorite (couchée, au centre), naine de 42 pouces de taille et pesant 40 livres, ont eu un bébé normalement constitué, qui pesait cinq livres à sa naissance.; A droite est le frère de la jeune maman, lui-même nain, employé dans le même cirque.La naissance a eu lieu à Deland, Floride, ONTRE LESC dE = A [aE Après une partie de cache-cache exceptionnellement longue, les garde-côtes américains ont capturé le \u2018\u201cBaboon\u201d navire contrebandier.Ils l'ont amené à quai à Philadelphie, où cette photographie a été prise.L'équipage avait réussi à s\u2019échapper en se jetant à la nage dans une eau peu profonde, Mais les mille caisses de liqueur qui sont encore à bord sont bel et bien confisquées.AUDACIEUX VOY AGE DE NOCES M.ot Mme Edward Crowley avaient décidé d'entreprendre pour leur voyage de noces, une traversée de 2,000 milles à travers l\u2019océan, de Gloucester Mass, jusqu'aux lointaines Açores.Des marins experts les ont mis en garde contre le danger qu'ils cournient, leur bateau, I'\u201cOchito\u201d, de 36 pieds de longs, ayant vingt ane d'existence et n'étant plus en parfait état.Les courageux jeunes mariés sont partis néanmoins, mais ile avaient à Juste titre l\u2019air un peu soucieux, "]
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