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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1947-09-14, Collections de BAnQ.

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Le 19 novembre .1847, une locomotive traf- nant huit voitures à passagers quittait ia gare Bonaventure pour se rendre à La- chine, soit une distance de huit milies, à la vitesse de 20 milles à l\u2019heure.Un journal du temps, dans un compte rendu de l'événement, écrivait : \u201cC'est vraiment un spectacle intéressant que de voir cette file de chars poussés par la vapeur et qui franchissent l'espace avec la rapidité de la fièehe\u201d.Un lecteur de la Minerve, en 1847, tout comme le ré& dacteur d'ailleurs, devait se sentir vraiment excité et se montrait tout emballé en apprenant qu'une locomotive faisait du vingt milles à l'heure.En 1947, il faudrait que les gens voient filer devant eux une locomotive à 100 milles à l\u2019heure pour être émerveillés.Les personnalités du temps étaient venues de tous côtés pour voir et expérimenter cette merveille : un train quittant la gare Bonaventure A l'occasion de l'inauguration du premier train à Montréal, lord Elgin avait formulé le souhait que \u201cce premier chemin de fer soit un anneau de la chaîne qui, si elle ne réunit pas les deux océans, unisse du moins les différentes possessions de la Grande-Bretagne dans l'Amérique du Nord\u201d, Aujourd\u2019hui, les rails des chemins de fer nationaux relient Vancouver à Halifax, traversant donc le pays tout entier et couvrant une lon- et se rendant à Lachine à 20 \u201cqueur de près de 6,000 mil- milles à l'heure! La gare Centrale et ses lignes modernes Oui! Que de progrès en cent ans.L'espace nous manque pour relater l'historique u premier chemin de fer qui fut lancé par la \u201cMontreal and Lachine Railroad\u201d, compagnie qui se fusionna en 1850 avec la \u201cLake St.Louis and Province Line Railway\u201d, qui à son tour fut amalgamée À une autre compagnie pour enfin appartenir au Grand- Tronc en 1873.On sait que, plus tard, le Grand-Tronc fut absorbé par les Chemins de fer nationaux.Pari tous les progrès réa- Mobs depuis cent ans, mentionnons entre autres le mode de perception du montant exigible pour le transport en chemin de fer.Aujourd'hui, que vous voyagiez en première, deuxième ou troisième classe, vous avez un billet en carton de petit format que le percepteur glisse facilement dans sa poche après l'avoir dûment poinçonnc.Mais en 1847, le percepteur, au moment d'exiger le prix du transport, utilisait une corde pour enfiler les jetons équivalant au billet ae- tuel.Autres temps, autres coutumes, n'est-ce pas?Fieurette BELAIR.fenrnefenmeefermveferverfvsveefenuelfentfrnsferusefervrfusueefermneifvaueei LE PETIT JOURNAL, _ SEPTEMBRE 1947 mn MAMAN A DIT QUE NOUS RESTERONS ICI JUSQU'À CE UE TU AIES DEMANDE NE AUGMENTATION .COMME TU ME L'AS =o NOUS ALLONS LAISSEZ-MOI L'AIDER! NON! NON! |! LE PATRON ON EST PAS DE BONNE HUMEUR AUJOURD'HUI! 5 C'EST COMME CELA RS BH QU'ON ME DERANGE! POUR a INSIGNIFIANCES! JE.VOUS.AVEZ-VOUS LES JOUR.NAUX?LE.LES.LES VOICI! MERCI MONSIgBIR! AHHHHH! r VOULEZ-VOUS DES.DES.DECOUPURES, MONSIEUR?JE N'AI PAS EU LA CHANCE DE.! MON GENDRE VEUT SAVOIR S'IL VA w ELLE VA PEUT-ÊTRE Y MAINTENANT ME ~ PAS VA-T-ON CESSER TOUT ÊTRE AUGMENTÉ BIENTÔT! MAINTENANT Ps, sad que A oa, \"ÉCOUTEZ PAS FAUT Q'UELLE T\u2018AI- A SOMMES AUT QUELLE TE VENUS POUR VOUS ATE TRO ( J [ INVITER À DINER! UNE AUTRE \\! \u201d | 3 4 .pa | 24 4 POH Sd S#-38 Hollywood d rose pour se plonger dans le r = HOLLYWOOD, 13.\u2014 Le personnage qui a eu le plus d'influence à Hollywood, ces mante petite femme qui est de l'on n\u2019a-jamais vue à l'écran.hausser Hollywood au rang dernières années, est une char- meurée toujours jeune et que Elle a grandement contribué de capitale mondiale du film, 3 la plupart des étoiles lui doivent leur renommée.Cette petite femme n\u2019est nulle autre que la mythique Cendrillon du fameux conte de Perrault.§endrillon a été l'étoile inconnue la plupart des films améri- eains et son histoire à fourni la base de la grande majorité de tous les scénarios fabriqués aux Etats-Unis Conwvaincus que le ublic désirait dea | films roses et riques, les producteurs, pendant des années et des années, nt manoeuvré pour que les films ussent bâtis selon la \u201cformule eendrillonale\u201d.Dans tous ces films, les pauvres devaient finir riches et les malheureux, nécessairement connaître le bonheur au bout d\u2019un certain temps d\u2019épreuves: Il va sans dire que ces ines devaient toutes finir bien, pes importe le reste de l'histoire.out réalisme était banni de Tan.TOUJOURS CENDRILLON Même les arrières-plans et les Gécors respiraient une atmosphère de Cendrillon; les studios préféraient les truquer, ce qui avait pour résultat de donner une fausse impression de la réalité et de jeter une couleur de nsonge sur la vie aux Etats- nis.À Hollywood, par exemple, les demeures de la classe moyenne ressemblaient toujours à des palais de millionnaires.Tout ce qui paraissait à l\u2019écran devait tre \u201cglamorisé\u201d.Si Ginger Ro- ers ou Paulette Goddard ouaient des roles de jeunes ou- wriéres, on les habillait comme de jeunes débutantes.Mais ce \u201cglamour\u201d artificiel ap- gartient désormais au passé, car ollywood est actuellement sous le coup d'un changement formida- le dans ce domaine depuis quelques mois.On a baissé le rideau sur Cendrillon et on s'est jeté dans le réalisme non sculement en ce qui concerne les scénarios mais.aussi en ce qui a trait aux décors et aux arrière-plans.Les studios choisissent des sujets intimement reliés à la vie de tous les jours et souvent très controversés, politiquement ou socialement parlant.Et ils produisent ces histoires de la façon la plus réaliste qui soit, souvent à l'endroit exact indiqué par le scéna- ge a que sur ies plateaux ollywood.Le traitement des aliénés, le trafic illégal des drogues, la criminalité juvénile, le spiritisme, expansion du communisme et du fascisme, l'alcoolisme, voilà ce qui intéresse présentement les cameras.Même les récoltes de blé, sujet qui n\u2019a ourtant rien de \u201cglamour\u201d, sont ramatisées d\u2019une façon réaliste sur les écrans, ce qui aidera le reste du monde à comprendre les problèmes de l'homme qui le nourrit.ON SE DEPLACE Il ne faut pas penser que Hoilywood est volontairement ve- u au réalisme.Au contraire.studios américains ont été forcé de \u201cchanger de disque\u201d, parce que les auditoires, fatiqués ces histoires à l'eau de rose, se sont mis à délaiseer le film amérieain pour celui de l\u2019Angleterre, de la France et de l'Italie dont les producteurs, experts en films réalistes, ont commencé à entamer assez sérieusement marché hollywoodien mondial du m.Devant cette menace, Holly- Wood s'est donc jeté à corps perdu dans ie réalisme.Ses caméras ve déplacent maintenant très souvent pour aller tourner sur place * des uences entières à Chanh- ai, rlin, Londres, Toronto, aris, Montréal, New-York, Chi- eago, Tahiti, Mexico et Genève.Le film Miracle on 84th Street, mettant en vedette Maureen Ham, John Payne et Edmund wena, a requis plusieuts soènes montrant au travail un Bonhom- ue Noël de magasin À rayons.Au lieu de truquer tout eels sur un plateau, Fox a envoyé sa compagnie à New-York et s'est ar- Tangé avec un grand magasin à rayons pour que, pendant une semaine, Gwenn remplacit le Bonhomme Noël habituel.Pendant que les cameras dissimulées enre- gietraient lee acènes, Gwenn, non Teconnai des clients, à cause de son déguisement, contribuait à la Tyrone Power, À éroi- te, te! qu\u2019il apparaît dans \u201cCaptain From Castille\u201d flimé à Me- xies.Peur ee film, on a utilisé de vleux édi< fleen et une ville en- sière pour obtenir plug de réalisme.\u20ac jon des séquences très sat On ne sait plus aujourd\u2019hui où Hollywood peut aller tourner ses films.Dans Kies of Death, par exemple, Victor Mature et toute une équipe de techniciens sont ailes travailler au pénitenciez | de .Fei regory rec at orothy MoGuire ont tourné Gentleman's Agreement, une histoire d\u2019antisémitisme qui se passe à New-York, toutes leurs scènes d'extérieur ont été réalisées dans les rues de New-York.Oui, Hollywood a bel et bien dit adieu à Cendrillon.Hollywoed veut aussi tourner une autre histoire d\u2019an- tisémeitiome qui se déroule au Canada.Goldwyn a décidé d'envo- oe we éq; Ape de techniciens à ontréel, où se passe I'histoire, pose avoir des arrière- plane authentiques.a Goldwyn est probablement le premier producteur a avoir éten- u le réalisme au choix de ses acteurs, Dans Best Years of Our Lives, il a choisi Harold Russell, ex-parachutiste sans bras, un type qui n\u2019est pas acteur de profession, pour incarner un vêté- ran qui, force de volonté, surmonte les inconvénients de ses in firmités.Cette performance aussi audacieuse que réaliste à tellement impressionné Hollywood u'en dépit de son inexpérience, ussell s'est vu décerner l\"\u201cAca- demyg Award\u201d.On n interprété ce geste comme étant un hommage autant au réalisme qu'au eou- rage de l'acteur.11 faut noter que ce film fut un succès aussi bien financie \u2018arti 3 r ua 0.Volel encore ues xem) frappants qui pris ores n LE PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 1847 élaisse les films à l\u2019eau de éalisme dans quelle direction s' Hollywood.Le directeur Ford tourne virtuellement tout son film War Party, une histoire qui se passe dans l\u2019ouest amé- rieatn alors \"il était encore sauvage, dans la réserve des In- ne Navajos ét se propose d\u2019em- loyer des centaines d'entre eux somme acteurs.Mexieo (ot le Mexique) est devenu un des endroits favoris de Hollywood, surtout pour Jes films qui requièrent des arrière-plans et des décors latino-américaine.Fox a tourné pres- ue tout son film Captain From \u2018astille à Mexico, utilisant les vieux édifices et une ville toute entière comme décors au lieu de tout truquer cela à Hollywood.I1 a utilisé plus de 4,000 Indiens comme guerriers astè- ques.Hollywood a envoyé toute une ipe de techniciens tourner à nghal, même les extérieurs d'Assigned to the Treasury, do- weumentaire dramatique sur le trafic illégal des drogues, qui met en vedette Dick Powell et Signe Hasso, Méme les acteurs commencent à être mordus par le réalisme, Olivia de Hovilland a ré- comment visité toute une série d'asiles d\u2019aliénés, pour mieux te- nie lo rôle qui lui échoit dans The Snakepit.Avant d'apparal- tre dans une seine de Possessed dans laquelle elle est supposée recevoir un trnitement-choe pour déséquidibre mental, Josn Crawford a voulu visiter un hôpital, ur observer le réaction des pe- TRACTION DE GABLE Clark Gable, a refusé de Jouer plosieurs parce qu\u2019Hs lui paraissaient ridicules, passe son temps & crier que les produce teurs, les acteurs et les scénaristes de Hollywood devraient se mêler aux gens, pour découvrir ee qu\u2019ils pensent réellement.\u201cNous vivons comme dans une uille à Hollywood,\u201d déclare-t- \u2018Nous n'avons aucune idée de a vie de l'homme moyen ou des événements courants dans le monde.Aussi longtemps que nous ignorerons tout cela, nous ne ourrone fabriquer de films réa- istes.\u201d La plupart des directeurs sont heureux cette nouvelle tendance du cinéma américain.Toujours, ils ont proné le réalisme, mais toujours les producteurs leur avaient mis des bâtons dans les roues.directeur Henry Koster, par exemple, eroit que l'ère des \u201ccrooners\u201d, des \u2018\u2019#woo- ners\u201d et des danseurs à claquettes s'en va irrémédiablement, Mais pendant que le réalisme Toujours pour sauver le réalisme, Marlene Dietrich, ci-dessus, à ser senti À se faire \u2018déglamoriser\u201d pour le rôle de vieille bohémlenne en quenilles qu'elle tlent \u201cdans son nouveau film \u201cGolden Barings\u201d.A gauche, Jane Harker nous Hlustre ln conception qu\u2019elle se fait d'une beauté Indienne.plait aux foules et donne de meilleurs films, il crée certaines difficultés à Hollywood où quel- studios commencent à avoir l'air de villages abandonnés, parce qu\u2019ils sont à louer depuis un bout de temps.Ces derniers mois, les grands studios ont con- gedid des milliers de charpentiers, peintres en bâtiment, de décorateurs et de manoeuvres, parce qu\u2019on n'a plus d'ouvrage à leur donner.Plusieurs acteurs supplémentaires, qui ne travaillent seyle- ment que lorsqu'on tourne à Hoi- lywood, souffrent beaucoup de cette situation.Plusieurs d'entre eux sont tombés sous le secours direct où l'essurance-chômage, rce qu\u2019ils peuvent se compter ien chanceux quand ils travaillent une journée par semaine.La tendance holiywoodienne au rés- lisme est vraiment trop réaliste pour les ouvriers et les acteurs lémentaires de la capitale américaine du film. LE PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 1947 \u2014\u2014 QUESTIONNAIRE DE PSYCHOLOGIE AU FOND DES COEURS IL FAUT SAVOIR SE SUPPORTER POUR ETRE HEUREUX EN MENAGE .Ce n'est pas tout de s'aimer bien fort et de se marier.Il faut encore s'adapter l\u2019un à l\u2019autre dans la vie conjugale et ce n\u2019est pas si facile qu\u2019on le croirait de prime abord.On le voit bien quand on considère la vague de divorces sans cesse croissante aux Etats-Unis.Les psychologues prétendent qu\u2019une des raisons principales de cette troublante situation, c\u2019est I'amour \u2018\u201cromantique\u201d, qui pousse les jeunes gens dans les bras l\u2019un de l\u2019autre dès qu'îts se font le moindrement les beaux yeux.Le véritable amour, celui qu\u2019il faut avoir avant de penser à se marier, c\u2019est un amour autrement vrai et vigoureux que celui-M.C\u2019est un amour qui vous pousse à vous sacrifier avec plaisir pour la personne que vous aimez.Et voila un peu ce qu'on pourrait reprocher à l'éducation que l'on reçoit dans les famiiles peu nombreuses.On n\u2019habitue pas assez les enfants à ne pas prendre pour acquis tout ce qu\u2019ils reçoivent.IH faut les habituer à mériter ce qu\u2019on leur donne.Si Jean a toujours \u201cfait ce qu'il veut quand il veut et comme H veut\u201d, on ne peut pas s'attendre à ce qu\u2019il puisse supporter de bonne humeur les mille petits ennuis que comporte la vie en commun.Et # faudra que Marie s\u2019aperçoive qu\u2019elle peut tirer beaucoup de bonheur à sacrifier une après-midi de cinéma lorsque c'est pour préparer un souper qui remplira Jean d'aise.Et Jean sera heureux d'avoir un peu moins d'argent de poche s\u2019H a un foyer et une petite femme qui sait le gâter un peu, mais pas trop! EST-CE-UN AFFRONT QUE DE TRAITER QUELQU'UN DE \u201cNEUROTIQUE\"?Ça ne devrait pas en être un, mais il semble que bien des gens s\u2019imaginent que ce terme désigne une faiblesse mentale, ou, à tout le moins, une faiblesse de caractère.A propos de la névrose, il y a deux choses qu'il ne faut jamais ou- biier; c\u2019est qu\u2019un névrosé (ou neurotique) n\u2019est jamais directement responsable de sa maladie DOIT-ON REJETER LES IMPOTENTS DE LA SOCIETE?: Telle était l'ambition des nazis.C'est certainement un principe inhumain quand on considère que les criminels et les fous, par exemple, ne sont jamais complètement responsables de leur état, qui en fait est causé en grande partie par les mauvaises conditions sociales, Et pourtant nous les rejetons effectivement de la société quand nous les enfermons dans des asiles et des prisons, sans presque faire d'efforts intelligents pour les guérir de leur déséquilibre.Mais, vraiment, que pouvons-nous faire de plus?H n'y a pas longtemps, aux Etats-Unis, un jeune garçon a été trouvé coupable du meurtre de sa mère.Au lieu de le pendre, on lui a fait subir un traitement psychanalytique qui « pleinement réussi.Il est maintenant rééduqué ot réhabilité et il est redevenu un bon citoyen.D est évident qu'un tel traitement pourrait réus- par LAUWRENCE GOULD psychiatre Sans cette habitude du petit sacrifice, la vie pourra aller, tant bien que mal, tant qu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019enfants.Mais dès le premier bébé, la situation ne tardera pas à s\u2019envenimer.Mé- me s\u2019H y a entente complète dès le début de la vie en commun, les psychologues sont d'avis que le temps le plus propice pour avoir un enfant se place à la fin de la seconde année de mariage, alors que le \u201cglamour\u201d de la vie de mariage commence à s'atténuer et qu\u2019on est bien habitué aux petits défauts l\u2019un de l\u2019autre.et qu'il est aussi sain d'esprit que n'importe qui.La névrose n\u2019est ni plus ni moins que la manifestation de l'existence d\u2019un endroit sensible dans le système nerveux.Ce point sensible a toujours été créé par un événement, qui date d'ordinaire de l'enfance et qui a causé un sentiment de gêne ou une peur si intense que la vie- toire n\u2019a pas pu les supporter et qu'eHle les a repoussés dans le fond inconscient de son âme et de sa mémoire, si profondément qu'elle ne peut même plus les y reconnaître.La peur, la crainte ainsi réprimée, \u201crefoulée\u201d remonte constamment à la surface, mais déformée de façon si obscure que c\u2019est à l'aide seule de la psychologie que l\u2019on peut la reconnaître.Par exemple, une ambition hystérique désordonnée chez un homme pourrait très bien indi- sir dans le cas de la plupart des prisonniers et d\u2019un grand nombre des patients de nos asiles d'aliénés et même de ceux que l'on appelle faibles d'esprit.Mais cela prendrait un temps énorme et beaucoup plus de psychanalistes et d'assistants qualifiés que nous n\u2019en poseédons.Ti semble donc, quelque pénible qu\u2019il soit de devoir l'admettre, que nous ne puissions faire guère mieux, pour rééduquer et réadapter les habitants des prisons et des asiles.Co Cela ne veut cependant pas dire qu\u2019on ne puisse rien faire pour empêcher l'accroissement du nombre de ces inadaptés.Il nous est encore possible d'\u201chumaniser\u201d les conditions sociales, de les mettre à l'échelle de l\u2019homme, de façon qu'elles ne lui soient pas dures au point qu\u2019il se sente poussé à se révolter contre elles.H faut les adapter à ses besoins, les adoucir assez pour qu'elles ne lui solent pas pénibles au point de eréer chez lui un déséquifibre nerveux.Les mille petits ennuis que comporte le vie en ménage ne devraient pas être un ebstacle ou bonheur du mariage.quer que ce faux ambitieux s'agite ainsi pour se prouver qu'il a tort de se croire impuissant.Mais une réaction ne sera une indication de névrose que si elle est hors de proportion avec le fait qui la produit, et si, en somme, elle ne peut pas être expliquée par la personne.qui la subit.On peut en général guérir une névrose en retrouvant le choc émotionnel qui est à son origine et en démontrant au patient que tout cela ne vaut pas la peine de se donner tant de misère pour le réprimer.La névrose est une maladie au même degré que les ulcères d'estomac ou l\u2019arthrite, et considérer le mot \u201cneurotique\u201d ou \u201cnévrosé\u201d comme une insulte est aussi idiot que de vouloir insulter quelqu'un en lui disant qu\u2019il n\u2019est \u201cqu\u2019une espèce d\u2019arthritique\u201d. \u2014== mr 5 , , LB PETIT JOURNAL, SEPTEMBRE 1947 GARCON ETAIT ETENDUY JE NE COM- SUR LÉ RON IL EST PAR- PRENDS PLUS TI À LA COURSÉ SUR LA RIEN! L'EX- J'AI ENTENDU UN BRUIT! J'ESPERE WALT NE S'EST PAS EVANOUI! PROT ETRE A TOI SINR.PAULETTE KC LA FEMME INVISIBLE CITATION Y AVAIT-IL UNE JEUNE FILLE DANS L'AUTO DANS LE SIÈGE ARRIÈRE.JE L'AVAIS PRISE SUR LA ELLE DOIT ÊTRE TRÈS BIEN MAIS JE NE CONNAIS PAS GRAND'CHOSE DE CE QUI LUI EST ARRIVÉ! JE SUIS SURPRIS QUE VOUS 6 SOYEZ ENCOR arrière se trouvait une jeune fille endormie, prise PEST-CE VOUS?J'AI DÉMOLI ( sur lo route.pense-t-elle, elle est saine et souve\u2026 MA VOITURE DANS UN PE # Soudain, Paulette se souvient que sur le ne] BONJOUR M.TOURVILLE! ACCIDENT! J ESPÈRE QU'ELLE N\u2019EST PAS 2 j BLESSEE! WALTER NEST PAS ARRIVE! JE VAIS ALLER VOIR CHEZ LUI! JE SUIS | EXCUSEZ-MOI! JE NE VOIS RIEN DANS L'OBSCURITÉ! JE CROIS ~ NE VOUS CONNAIS PASPUE JE \u2014 PAUL ! J I R t ; i A | dre TEMPS, LE TEMPS S'ÉCOULE TRES NTEMENT POUR HELIODORE.WY A DEUX £0 QUIL SE TROUVE A L'ÉCOLE DE E ETTE! PAU- TTE ORME, HELIODORE EST TACITURNEET SE FAÂT PAS D'AMIS.IL N'A CONFIANCE EN PERSONNE.IL A DEJA ETE CONFIANT ET AUJOURD'HUI IL S'EN REPENT.IL SE CONDUIT COMME UN LOUP SOLITAIRE.NATURELLEMENT SES CAMARADES LE TRAITENET COMME TEL.HELIODORE EN EST OUT SURPRIS CAR IL N'ADMET PAS QU'IL OIT UN LOUP SOLITAIRE.OUI, IL: ADMET PEUT-ÊTRE LE JOUR DU PARLOIR LORS QUIL SEWAET A MAIR LES VISITEURS.ESTE LUI-MÊME PARCE QU\u2019IL BENT EN LUI LE DÉSIR D'AVONR UN VISITEUR, DIS-NOUS COMBIEN Ÿ HELIODORE, EST-1 ÎLE JOUR DE | HELI U'UN POL TANT AE J F DE PARLOIR! HÉLIODORE IL Y A QUELQU'UN POUR TOI, H LY ÉAENT 5 LES MALI CE QU'ON LE ON VA M'APPORTER N'AURA RIEN, RE! FAI ES EEA POUR le HELICDO A PRIS OUI OU IDES GATEAUX ET D NON?LA CREME CLACEE 4 ç AVANT QU'ONLEE- PINCESL quil \u2018OCEAN! Les grandes vagues du large! l'Europe ! Tout cela, pourrai-je enfin en faire l'expérience ! j'emplorais le directeur de la compagnie navigation de me trouver une toute petits place sur un de ses paquebots, Lettres de recommandation, erdres de mission, coup de téléphone de personnages influents: je mettais tout cela dans la balance.\u2014Impossible, mademoiselle, tout est pris.\u2014 Mais je voyagerais dans une baignoire, dans ua hamac.N'importe où, il faut que je parte! \u2014Les baignoires sont déjà pleines, ainsi que des hamacs.Mais, puisque vous insistez tant, je téléphone une dernière fois à nos bureaux new- yorkais.Revenez done me voir cet après-midi.On verra bien si vous êtes née sous une bonne étoile.J'ai sm que je l'étaie, «6 même jour ! J'avais gagné ma cause.Je m'embarquai donc le coeur plein d'allégresee £R PETIT JOURNAL; 14 SEPTEMBRE 19& \u201cLo Petit Journal\u201d est heureux de présenter & ses lecteurs les impressions originales d'une jeune Conadienne de vingt ons à - peine, qui vient de passer quelques mois en Europe, comme correspondante spéciale de notre journal.Ces notes familières de Mile Lise Berny, de Hull, sont d'outont plus intéressantes qu\u2019elles sont tirées de son journal personnel.Nous publions oujour- d'hui la première tranche de son récit.PP et la tête bourrée d'espoira au sujet des merveilles que j'allais bientôt découvrir.Au port, le grand transatlantique m'accueille gruvement avec son énorme coque, ses salles ct sca ponte, où le luxe d'autrefois dut 26 volatiliser devant le passage des armées.Seules lee cabines des officiers supérieurs ne furent pas touchées par la guerre, Les sin jours passée à bord furent des plus amusants.Je campais dans une cabine toute petite où s'entassaient vingt-quatre lits superposés.On coudoyait là des comtesses véritables, des femmes de diplomates, des commères endurcies, des caractères louchrs, toute une société cosmopolite.Avec telle chambre, il fallait inventer de délicates stratégies pour trouver sa brosse 4 dent, sans endommager personne ! Comme décoration intérieure, notre cabine était d'une rare simplicité.Les murs peints de gris, montraient des jointures de fer de même teinte, là où la rouille ne s'était pas mise à faire de charmantes arabesques, Deux ou trois hublots jettent une lumière croche sur un plancher de ciment, qui paraît noir, sous les tarhes laissées par des pieds imprudents at sales.Tuut à coté, lea douches et ce que nous désignions iromiquement de salon de beauté.A bord, la vie est intense, grâce à la qualité de plusieurs personnages de marque.Un commandant de la marine française, parfait homme du monde, reçoit chaque soir sous son toit hospitalier les diverses \u201clumières\u201d du bateau.Grâce à la profonds culture de notre hôte et à la finesse de ses ving, som salon est le principal centre d'activité mondaina et littéraire du bateau.C'est ainsi que j'enterdis le fameux écrivain russe Îya Erembours expliquer tranquillement se theorie du mensonge politique; tandis que ses deux compagnons écoutaient avidement, avec un air d\u2019indifférence la fine leçon de diplomatie donnée avee le plus désarmant sourire.Je.rencontrai aussi la bohéme de Montmartre et de Monparnasse, personnifiée par des peintres, des architeetes, des comédiens, des poètes et des Don Juan, comme il s'entend! Au cours d'une soirée bénévolement préparée pour la joie de tous par M.Robert L'Ange d Radio- France, j'eus le plaisir de chanter avec une poignée de Canadiens qui étaient à bord, notre hymne \u201cO Canada\".À ma grande surprise, quelques innocentes personnes me demandèrent par la suite de chanter de nouveau \u201cce drôle de chant \u201d ! ® e © © © (par Gordon Smith) L\u2019HOMME DE MES REVES Vous arrive-t-il parfois de penser qu'une femme doit manger comme tout le monde ?Il avait déjà plusieurs jours que j'étais à la poursuite d'un vrai repas lorsque j'ai échoué dane os dancing.Je gagne 15 sente par danse, et je touche une commission sur tous les sandwichs et pAtimeries que les \u201cclients\u201d m'offrent.15 eents et un ticket pour un repas par olient ! Et Dieu sait o'H Jord toutes les catégories Certains types sentent le pois- sen et le dons emère d'autres l\u2019al- evel, et d'autres encore sentent mauvais tout simplement.res garçons dont lee pane de feb semblent jouer A cache.cache avee leur pantalon, tels des jonnettes en mouvement, où dansant l\u2019air de grosses balles de chiffons.Île vous font faire ol rapidement lo tour de la piste qu'on a l'impression qu'elle est trop petite pour eux.Be grands gargons à Je taille bien prise, au profil à la \u201c Van Johnson \u201d, s'avèrent de véritables danseurs mondains dès leur premier pas sur ja piste, ils seme tillent en tous sens et font le tour de 1a salle de danse sans se soucier une seconde s'ils bousculent les autres danseurs, et puis il y a aussi un tas de, parasites en quête d'invitations aux buffets bien garnis.Mais 15 cents sont 15 cents, et j'al signé un contrat sens conditions.Pourtant je ne me débrouille pas mal.Tantôt je feins is sympathie, tantôt je flatte où je m'apitoie sur les ennuis de mes in nombrables danseurs, mais j0 reste toujours la bonne petite Susy qu rentre bien sagement d Un beau jour je suis devenue amoureuss d'un fond et beau garçon, mais pas d'une façon tout À fait désintéressée, I! m'avait reténu une danse, et moi, je ne voyais reluire que mes sordides 15 cents Savait-il danser ?Extraordinairement bien ! il s\u2019élançait sur la piste avec désinvoiture.Je remarquai qu'il avait un large et merveilleux sourire, ot puis il était tellement aimable ! La tête me tournait lorsque, la première danse finie, ii m'ae- compagna au bar et me dit: \u201cTout le plaisir a été pour moi, Je vous remercie.\u201d Si j'avais pu renverser les rô- les, dès la danse suivante, j'aurais bondi avant que ne s'a vent les premières mesures de l'orchestre.Mais ce n\u2019était pas la peine, il avait acheté toutes mes danses pour la soirée.J'étais littéralement aux ange fi m'avait complètement tourn la tête.Pendant que dansais, j'essayais vainement me souvenir où j'avais bien pu voir es A \u201cPrenez mes fleurs, elles sont écloses comme mon coeur\u201d semble dire June Haver, vedette du film \u201cI Wonder Who's Kissing Her Now\u201d.Mais de toutes ces fleurs, Mlle Haver n'est-elle pas la plus belle?(Photo 20th Century-Fox).garçon, ot Je m'imaginals alors qu'il devait être \u201c l'homme de mes réves ; ; Onze heures et demi sonnaient, l'orchestre du dancing finiesæit sa journée.; ; J'étais sur le point de sortir et me réjouiss déjà de me retrouver à l'air frais du soir, lorsque \u201cl\u2019homme de mes rêves \u201d me prit par le bras et me demande: \u2014Que diriez-vous d'une ou deux danses au \u201cclub\u201d?dJ'acceptai avec empressement.Mes bi s étaient deux morceaux de plomb que je traînais aussi pén lement que mes pensées.ant pié pour mon repas de ce soir, fours que je reste avec ce grand et beau gargon au clair sourire, Je tiendrai coup.Vers cinq heures du matin, nous grignotions un sandwich et f1 me dit: \u201c Continuons à danser, chérie.\u201d Puis none voilà en route pour un gymngse, où nous dansons dansons, au son d'un pick-up braillard.; A sept heures, nous buviong un verre de lait, et nous voilà de nouveau tournant dans une académie de danse, parmi quels ques petits jeunes de moins de vingt ans qui sans doute, avaient échappé à la surveillance de leuf maître.Et aussi vrai que je vous le dis, c'a duré des jours et des jours.Dansant, dansant, dansani sans arrêt, grignotant un sande wich, buvant un verre de lait ! \u201cL'homme de mes rêves\u201d! Quelle bonne blague ! Je vous ai dit que je croyaig l'avoir déjà vu, et bien, c'étai vrai.Savez-vous qui c'était ?C'é Louis Dixon, le champion monde du marathon de la da 20 Mais Dieu que j'ai faim.(Copyright Canada Wide) LE RÊVE IDE PIERRE 7 Neil O'Keeffe C'EST LA SECONDE NUIT HORS DE L'ESPAGNE ET LES TROIS CARAVELLES DE COLOMB FILENT SOUS UN VENT FAVORABLE.LES TLES CANARIES SE TROUVENT À UNE CENTAINE DE MILLES AU SUD.\"\u201cSURVEILLE-LES BIEN, GARÇON,\u201d GROGNE LE TIMONIER DE LA \u201cSANTA MARIA\u201d, \u201cIL SE PEUT FORT BIEN QUE CE SOIT LE DERNIER MORCEAU DE TERRE QUE NOUS VOYIONS AVANT DE MOURIR.\u201d \u2019 HOMMES PARMI NOTRE ÉQUIPAGE QUI ONT JURE QUE CANARIES.\u2018\u2019 PUIS PIERRE VOIT DES MAINS SORTIR DE PIERRE SE RIT DE LA PEUR DU TIMONIER QUI BAISSE LA VOIX POUR DÉCLARER \u201cIL SE TROUVE DES NOTRE VOYAGE SE TERMINERAIT AUX L'OBSCURITÉ.\u2026 \u2014 S LES MUTINÉS SONT RAPIDEMENT MAITRISÉS © SE TERMINER AUX ILES CANARIES,\u201d REVELE PIERRE.LES TROIS INCULPES GRIMACENT.ON A FRAPPE LE TIMONIER QUI EST TOMBE PAR TERRE.EVITANT LE COUP QU! LUI EST DESTINÉ, L'UN D'ENTRE EUX SE MET À CRIER: \"JAMAIS PIERRE SAISIT LA BARRE DU GOUVERNAIL ET CRIE DE TOUTE LA FORCE DE SES POUMONS: \u201cMUTINERIE! MUTINERIE[\u201d \u201ca NOUS AVONS DES AMIS SUR LA \"PINTA\", DES CE QUE NOUS N'AVONS PU FAIRE ICI,\u201d NOUS NE TRAVERSERONS L'ATLANTIQUE! AMIS QUI RÉUSSIRONT À ACCOMPLIR LA \u201cILS VOULAIENT FAIRE NOTRE VOYAGE CES CHENAPANS ONT RAISON.LA \u201cPINTA~.LA PLUS RAPIDE DES PENDANT QUE LA \u201cPINTA* TIRE DE REPARTIRONS DANS QUELQUE ; ! AU RESTE = TROIS CARAVELLES, ENVOIE UN SIGNAL DE DÉTRESSE.\u201cLE Re Pape ALD PEUT NOUS ARRÊTER.\u201d UN SOU > RV! EL COLOMB SU GOUVERNAIL NE FONCTIONNE PLUS! COMME NOUS AVIONS SAN-SEBASTIAN, DANS LES CANARIES, COLOMB QUI DIT: \u201cJE VOUDRA s PENSE!\" DISENT EN RICANANT LES MUTINES QUE L'ON POUR CERTAINES REPARATIONS AUX SON SOURIRE ENTRAINE SOUS LES PONTS , NAVIRES.= Cope.1942.King Features Syndicate, Inc, World rights reserved.L \"ÉVANOUIT\u2026 + LE SES NAVIRES QUI VONT TOUCHER LA TERRE.\u201cNOUS S HEURES,\u201d MURMURE PIERRE.\u201cRIEN NE RIRE VIENT ERRER SUR LES LEVRES DE IS POUVOIR TE CROIRE, GARCON.\u201d La semaine prochaine: BEATRIZ LA BELLE I i + Inspirez-vous des articles Lisez PHOTO-JOURNAL en vente partout, mardi I ZN de mode durant les vacances HY, LE PETIT JOURNAL, Yi SEPTEMBRE YS¥7\" \u2018IR PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 1947 MAIS, CLOGG, POURQUOI AVOIR TATOUE EULEMENT LA CARTE SUR , CA POITRI- @ TRINE.C'EST \u2014 EN PUI L'AUTRE PARTIE, | EST SUR MA por SOR.MON FILS EST LE SEUL ICI Ut JE AVOIR CONFIANCE.LE PETIT JOURNAL, 12 SEPTEMBRE 1947 LE FAUCON A ETE APPELE AU CHEVET D'UN VIEIL AMI, LE CAPITAINE CLOGGè DEVENU \"2 PIRATE.LE PAUVRE HOMME EST A L'AGONIE.4 JE VEUX QUE TU RETROUVES CELA.JE.JE VEUX QUE MON E FILS L\u2019AIT.TOI, FAUCON.\u201d TU F ES LE SEUL EN QUI J\u2019Al CONFIAN- 4 CE.FAIS DE MON FILS UN J GENTILHOMME! PERSONNE NEST AU COURANT DE CE TRESOR.UNE FORTUNE ROYALE.OR, ARGENT.C'EST POURQUOI JE T'Al 4 FAIT VENIR, FAUCON, / IL CAUSE AVEC UN CAPITAINE DE BATEAU, UN PEU LOUCHE .OUI, J'AURAI UN ÉQUIPAGE À MA DISPOSITION { DANS 12 HEURES.SNA DANS INAGUA.LA TAVERNE DU DIABLE ROUGE.NOTRE AT- ET DANS LA PETITE MAISON, NON LOIN | 4 DU COURAGE! IL TRES BIEN.VOILA TON PREMIER CHAINE FOIS.SI TES HOMMES SE PAIEMENT.CE SERA PLUS LA PRO- MONTRENT EFFICACES ET DISCRETS.LE SILENCE EST D'OR! IL EST.OH.POURQUOI\" POURQUOI?HL ÉTAIT TOUT POUR MOI! | DE LA.LA TRISTESSE RÈGNE.NAIMERALT PAS TE 4 four .JE SUIS LE DOCTEUR SNYDE.EEE QUINCY SNYDE.JE DEVINE A 2?H! IL PEUT vous VENIR.C'EST VOTRE MINE QUE LE CAPITAINE NÔTRE MÉ- CLOGG A EXPIRE.JE SUIS PEINE, DECIN.IL BIEN PEINE.VISITAIT > (% TETRA Te = eee | 0 PETIT JOURN.RICHARD le téméraire r du Registered U 8.Patent Office SEPTEMBRE 1947 _\u2014 11 LYMAN YOUNG ET NOUS RETOURNONS DANS NOTRE ME PAYS PARLE > NOUS SOMMES PREMIER BÂTEAU pe pe Mr X(T ARRIVES A MOZAMBA QU! S'Y DIRIGERA! , LE PAQUEBOT \u201cTEMPÊTE\u201d PART POUR | L'AMÉRIQUE ET 3 VERA ICI QUE DANS UN MANQUE 5 MOIS! IL VIENT DE LA CÔTE AFRICAINE! : D'HOMMES; d QUAND PART-IL?DEMAIN?LE \u201cTEMPÊTE\u201d N\u2019ARRI- CETTE PETITE CHAMBRE Tree = 2 NOUS A PRIS NOS DER- 7 k 4 NIERS DOLLARS, PAUL! ¢ TOUT CE QUE NOUS AVONS, C'EST NOS TROISGROS pa 24 peuT.eTRE PAS! JE ) \u201c\\DIAMANTS' CEST} VAIS EN PARLER AU Jg¥ ee BIJOUTIER! Ta .COMIQUE! J .+ : .Lo à - WAP?LA POLICE SERA INTERESSEE ILS VALENT Wid À SAVOIR COMMENT VOUS $5.000 SN ETES ENTRES EN POSSESSION \"A DE CES PIERRES PRÉCIEUSES! COMPTANT! - - A UN Z \\ NÉ Z A na\u201d yy, No nz > >.Syndicale, Inc, ¥ orld si ely AS al Lor = ® ï ÿ NO0COTSHHSSHETHOOOHHSHHHE HO |} (i oti] 0) u LE PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 194$ , .iL VA ME FALLOIR SUIVRE LEURS PISTES POUR LES RETROUVER.\u20ac FERRIS MIEUX DE REJOINDRE TED ET LE CAPITAINE TRIBORD POUR LES METTRE AU COURANT DE MA_TAOU VALLE.of DÉCOUVERTE QUI L'A STUPEFIÉ iL S'AGIT D'UN CADAVRE HUMAIN / 0).c CAN SUÎTE 45 D 0 A - BN SE SOUVIENT QUE Joveux fir une HIS JH TRÈS BIEN .JOVEUX, CONDUIS-NOUS | DL NOUVEAU POUR IMAGINEZ-VOUS QUE JE VIENS DE VOUS DEUX TROUVER LE CADAVRE DUN HOMME / SUR LA SCENE DE TA DÉCOUVERTE - SON ETAT LAISSE CROIRE QU'IL ET NOUS T pas ÉSSAIERONS EM [Se QUOI IL S'AGIT.QUELQUES INSTANTS PLUS TARD.Non CAPITAINE.JE N'Ai JAMAIS VU CET HOMME AUPARAVANT /- TONNERRE DE TONNERGE/ 2 TiENS TED, EN VOICI *| (REGARDEZ CECI LES G QUELQUÉS- UNS / IS LE FOUILLER POUR voiR EW» A AE PAPIERS D'IDENTIFiCA< 1F PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 1947 .L'instruction est difficile.Tu as cinq ons de plus que les autres et tu ne sais jamais tes leçons! : savent.suis fait pour devenir * Davy Crockett, pionnier, soldat et législateur américain, naquit à Limestone, Tennessee, en 1786.So vie fut remplie d'exploi i % ; \u2018 ' \u2018 .ts.I! bott contre les Indiens Creeks sous les ordres d\u2019Andrew Jackson, fut élu ou Congrès de Woshington bien qu'il fût à eu près illettré.4 cori dans le guerre de l'indépendance du Texes, ot fut l'un des défenseurs de l\u2019Alame que les Mexicains prirent d'assaut en 1836, après une résistance héroïque.Devy Creckett, l'un des six survivants du fameux age, mourut evec ses cinq camarades, que le vindicatif Sante Anne it fusiller.Le fuite de Davy.î J'ai fui | me - À \u2014\u2014 ai fui lors.J'irais plus L'enfant courageux s\u2019enfo seul : qui a fait vite 5 dons la contrée sauvage, nea Se Comment traverser - ce cours d'eau?J'espère éviter les les ours, car je n'ai pas de fusil.) T FE Le Ve Voici la taverne de ute en croupe! Merci de mon père sera x votre aide | content de me \u2014Je ne suis Durant trois années, \u201cPuis it alla travailler chez un revenu?Ne Davy erra dons la vieux auaker.compte pas sur moi pour solitude.\u2014 te nourrir.Yai enfin air d'un Tu devres être civilisé.t'instruire [| ~ Je suis né coureur des bois et je tire juste soms erithmétique! Jo ne Tu n'a pes le coeur à l'ouvrage Penserais-tu à.Cette nuit-lè, tandis que le quaker.dormait\u2026 LE PETIT JOURNAL, , SEPTEMBRE 1048 Te ee v LE SERGENT SEED ATS, REGARDE.ROY (RS an AE DE LA POLICE MONTE 3 14 IGNORANT LES TROUBLES QUI SE DERQULENT AU RANCH D'IRENE, JULES ET ROY SE PROPOSENT DE PASSER D'EXCELLENTES VACANCES ET D'ARRIVER À TEMPS POUR SOUPER.BEAU COUP! VOUS JE NE SUIS PAS SÛR! AVEZ SAUVÉ LE SN SON AUTO QUITTE : LA ROUTE! MAIS INVISIBLE, DANS LES ROCHERS, SE TROUVE UN AUTRE COMPARSE .V > \u2014 \u2014oe .BARCOUX A ETE TUE! I REGAR.Ÿ à POURTANT, MA BALLE DEF EN DU LES AVOIR QUEST-c ! ATTEINTS QUILY A?) § 3 À = ! cs A SANS DOUTE FAIT DEVIER LE COUP! BEAUCOUP DE CHOSES, IRÈNE! er TS Wa Li 1 OVER 4 A4 \u2014 - (Jeux et problèmes préparés per Roger-D.PARENT) LE PETIT JOURNAL, 14 SEPTEMBRE 1947 : -15 1.Le chemin du succès Dans ce dessin, vous voyez les deux allées principales d\u2019une grande salle de concert.Au bout, se trouve la scène où l\u2019on voit uw micre- phone.Mais, 11 faut maintenant vous raconter l'histoire des deux re _ x eee plus talentueuse, pensa résoudre le problème en accordant l'engagement à celle qui, prenant le plus court chemin, atteindrait le micro savant l\u2019autre.Ainsi, Antoinette de Clairevoix prit l'allée de gauche, et Marguerite Beauton s'engagea dans l\u2019allée de droite.Qui obtint l'engagement?Antoinette ou Marguerite?ATTENTION, C'EST UNE EMBU- CHE! (Comptez 5 points pour une bonne réponse).SCENE A \u201cwa : 4.La musique adoucit les moeurs l'ourquoi simplifier les choses 14\u2014(a) o.Sarabande, Jurque cela est si simple de les, (b) .Bereeuse, compliquer! Partant de cette idée, Ce) \u2026 Complainte.© Le beau Danube hleu, nous allons vous prier de marquer 15\u2014(a) d'un X (un crayon suffira, si vous (b) w.Histoires de la forét n'étes pas assez riche pour vous viennoise, acheter un stylo!) le nom qui \u201cn\u2019ap- (e) Le petit vin blanc.partient pas\u201d à la catégorie dex 16\u2014(a) .Menuet, deux autres mots dans les trios qui (b) \u2026 Aria, i suivent, Expliquons-nous davan- {c) \u201choeur tage: Dans le No 1, Carmen et 17\u2014(a) Caruso, Madame Butterfly sont deux ope- (b) .Pinza, 1.5, tandis que Rose-Marie reste te) \u2026\u2026 N'Annunzio.Ë opérette.Alors, le nom À indi- 18\u2014(a) \u2026 Pelletier.h r pour résoudre la question est (b) .Toscanini, | ve Marie\u201d.ce) .Fairbanks.: ; .(Comptez 2 points pour chaque 19\u2014 (a) \u201c A a claire fontaine, or afin Fobtent le total (Bb) we.Conrais-tu le pays, L Jo ikle de 40) (\u20ac) we.Marianne s'en vn-t- | .: au Moulin, ' Carmen, 20\u2014-(a) .Schubert, i Rose-Marie, h) \u2026 Weber, ' Madame Butterfly.(\u20ac) eo.Ringuet, 3.Pour vous i \u201c faire écarquiller Examen, | \u2019oncert.Quatuor, es yeux Trio, Mentor.Beethoven, i Edison, in, Werther, Manon.Tambourin, Comédon, \u2026 Glockenapiel.Chrysler, Columbia, Annonceur, b Promoteur, (\u20ac) 2 Réalisateur.nt womens CBCOphoONiE, wee FRIAS, Qu Ve a\" J.Final Jeunes chanteuses qui concoururent pour un unique engagement.Le: directeur d'une troupe célèbre, ne pouvant décider laquelle était la.» : © Mile Marie-José Forques, la gagnante, pour 1947, du concours radiophonique des \u2018\u2019Singing Stars of To-Morrow\u201d, vient de débuter à l'opéra, dans Carmen, présenté par les Festivals de Montréal.C'est elle qui, cette semaine, a accepté de devenir la | première \u201cvictime\u201d de notre \u201cinquisiteur\u201d.En répondant correctement à la majorité des questions posées dans cette page, la ra- $ vissante cantatrice montréalaise a obtenu 90 des 100 points possibles.Réussirez-vous aussi bien?Allez-y.$ On trouvera les réponses à ces questions en page (26) de notre éditjon principale.nd { Mile Marle-José Forgues AA EPPS areas 2.Une histoire de | guerre C'est parce que Marie-José aime bien les devinettes que nous avons pensé d'inclure celle
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