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Titre :
Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1948-11-21, Collections de BAnQ.

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[" 32 PAGES MONTREAL, 21 NOVEMBRE 1948 Supplément \u201cfi p= 4 AS = EVA A 007 = d / mg, Ary Pa æ_ @ OR Ly I 5 PE x WN A oly JOU NAL : | Au S Jl \u2019 rn , 2 r Ne A A jA 0 A él a Lx _\u2014 em \u2014 \u2014 Yous au gree UN PRY App Ip ABLE 6 WALL FRA Er 9 EY = Sen s° UN sur By 5 T EE AES PE.! 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L'enfant tressaïfift.Hum hiement, elle posa la poupée, puis éolata en sangiots.Plusieurs heures s'écoulèrent Les buveurs s'en allèrent.Le es- baret ferma ses portes.L'étran- gor était toujours immobile et réveur À sa table.Enfin, Thé nardier, après avoir le Je jour- mal, remué, touseé, eraché pour attirer son attention, s'approcha, Jo bonnet à ls main.\u2014 Est-ce que Monsieur veut se reposer?La Thénardier s'écria : -\u2014 Petite gueuse, et le pa:a?\u2014 Co- sette l'avait oublié.Elle mentit : \u2014 Madame, la boulangerie était fermée.\u2014 Allons, rende-mot la pièce de 10 sous.\u2014 Cosette mit le main à la poche : la pièce n'y était plus.Elle verdit.Sans qu'on le vit, l'homme fouilla dans son gousset.* Lo NEE VRR6P Cosette avait aseisté à la scène \u201c en trembiant.Elle se riequa à demander \u2014 C'est vrai, Madame, Je peux jouer?\u2014 Joue, répondit in mégère d'une voix: terrible.Cosette prit alors dans ume boite quelques vieux chiffons et son sabre de plomb et, À l\u2019aide de ces articles rudimentaires, confectionne une sorte de poupée.Cependant le voyageur avait disparu.Quand il rentra, 1] portait dans ses bras la fabuleuse poupée dont nous avons déjà parité.\u2014 Tiens, dit-il, c'est pour toi.Coset- se leva ies yeux I lui semble voir entrer le solei) dans la pièce, pals, reculant lentement sans le quitter des yeux, elle alia se tapir sous la table, le plus près possi- bie éa mer.\u2014Vous avez raison, répondit le voyageur.Conduisez-moi.\u2014 Thétardier le précéda au pre mier étage, dans une ehambre somptueuse.\u2014 J'aurais autant eimé l'écurie, dit l\u2019homme brusquement.L'hôtelier n'eut pas l'air d'entendre.M alluma deux bougies sur la cheminée; ua bon feu flambait dans l\u2019âtre.ge 2275 LA al r) 'N «all Nd _S IE CN ms pl AS \u2014Pardon, dit-il, est-ce cola?Et, après avoir fait mine de chercher à terre, il tendait une pièce de 10 sous à la ménagère.\u2014 C'est esla, répondit l'autre en empe- chant la pièce.Cosette regagna ua niche et reprit son éternel tri- oot.Une porte s'ouvrit: Eponk- me et Azelma entrèrent: elles respiraient la santé et l'élégance.Indifférente à oe qui se passait antoor d'elle, elle berçait sn poupée pendant que, de leur côté, Eponime ot Aselma jouaient à emmailloter je shat.Cette scène ds materuité pudriie avait quel que chose de touchant ders ee bouge.Cependant, la Thénardier s'était rapprochée de l'homme mystérieux Elle ne pleurait plus; elie eeait 4 peine respirer, soasidérant tow- jours la poupde avee ume sorte de terreur.Son visage était en eore moullié de larmes, mais ses Feux reffétaient ééjà les premid res lueurs de ia joie.Ble demanda d'une voix timide: \u2014 Je poux vraiment ia prendre?sé, allant rejoindre sa femme.Ells était couchée, mais ne dermait pes.Elle Jui dit d\u2019une voix où pergait la colère: \u2014 Te sais que Je flanque demain Cocette à la porte.\u2014 Comme tu 3 vas, v6 pondit son marl Ge fut là toute leur conversation.Le silence s'abattit sur le cabaret.LES MISÉRABLES d\u2019après le célèbre roman de Victor Hugo (dessins de Gaston Niexab) Les deux enfants s\u2019assirent près du feu ot se mirent À jouer avec una poupée, à la vérité assez mal on point, mals que Cosette lorgnait de temps à autre, avec un ooil d\u2019envie.Quant sux deux sutres, elles ne prêtaient pas davantage garde à Oosstte, que ol elle oût été le chien.S'enhardissan*.elle vint s'ac- conder À sa tables.- Voyes-vous, Monsieur, dit-elie, je veux bien que l'enfant joue, mais c'est bon pour une fois.Peut qu'elle tre- valle, ear elle 2's rin.\u2014 Elle s'est donc pas à vous?\u2014 Nous l'avons recueillie par charité.Sa mère est morte; elle est seule aa monde.\u2014 Ab! éit l'homme d'en ton lndifférent.- ie à une intense émotion.a un signe A Cosette ot mit la main de je poupée dans la sienne.\u2014 Je l'appellerai Catherine.Je peux a mettre sur une shajse?\u2014 Au bout d'un quart d'heure, la Thénardier envoys ses filles au Mt ot demands à l'in- sonne d'y envoyer aussi Cocotte, ve, porte Catherine dans ses sit et resta un instant à méditer, Paie À retira ses souliers ot sortit de la chambre, gagna le corridor, puis l'eseailer et atteignit une capèce de renoncement.LA, parmi de vieux chiffons of des ob- Jets hors d'usage, ser une pail lasse posée & mime le sel, Coset- se repossit.Un Tout À coup, la Thénardier »'aperçut que Cosette, au lieu de tra.veiller, regardait ses filles.\u2014 !e t'y prends à faiméanter! Et, déja, le martinet se levait \u2014 Madame, intervint l'homme d'un ton erain- tif, lsisses-la jouer.\u2014 Ii faut qu'elle travaille, puisqu'elle marge, gronds 1a femme, ot mes petites ont besoin de ba=! Tout à coup, Cosette apr 4 ln poupée abandonnée par je» tites Thénardier.Ele ba puis, après en gernier regard atour d'efte, rampant sur les eo soux, elle se Lraîna jusqua « poupée et la selsit d'un x « avide: enftn elle avait use pou.+ véritable! Ce bonheur ta: si souveau pour elie qu'il avai: violence d'vas vokapté.Ce bus hour dura un quart d'heure Les Thénardier échangealer à voix basse das paroles furieuses \u2014Qu'est-0e que cette vieille déte?Nous dérenger pour ee petit monstre et lui donner des pu ples de quarante frames\u2019 - Qu'est-ce que coin fait, éisait ie mari, puisqu'il paye! L'hon e restait réveur À sa table remarqua qu\u2019elle était t« :e 11 habillée ot qu\u2019il n\u2019y avait aupres de sd lit qu'on seul sabot, I! des eendit dans la salle.Selon la trs- tion, deux seuliers ets \u2018à ndeur inégal étaient d& posks devant la cheminde.!8 mère y avait déjà glissé dent se rs A oid, oe Surat le a Coset 2e pene cha et y dépoes une pièce alor.(A suivre) 1 7 oy LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1948 3 \"PARTIR, C'EST MOURIR UN PEU.\u201d (SULLY PRUD'HOMME).\" NON! CEST LA VE.: RITE.MON ÉQUE PAGE MASSACRA JADIS TOUS LES DUN VOI ER ESPAGNOL: TU ÉTAIS TOUTE PETITE ET DEMEURAS LA SEULE SURVIVANTE \u2014 JE T'AI ARRACHÉE DES MAINS DE MES > HOMMES ET DEVINS TON PERE ADOPTIF.LAISSONS-LES ENSEMBLE UELQUES MINUTES.\u2014 A A DEVENIR | NON, JEREMIE! JE NAVIGUE AVEC UN GENTLEMAN.DES HORS LA LOI QUI ONT TOUS JE NE VEUX PAS TE UN PASSE TROUBLE.CE NE SONT PAS DES COMPAGNONS \u2014 \u2014p\u2014\u2014 | LE FAUCON ENTEND UN PAS COMME LA OH JE NE LEGER DERRIÈRE LU! LUNE EST BELLE VEUX PAS ETR™ CE SOIR! UNE = PRINCESSE! Ne NN = RE DE SE She .MA! GRE © S RES DE CES MAISONS.DANS CHA : RSH VIII CUNE IL Y A DES JEUNES FILL | VOUDRAIENT ETRE PRIN.ESSES.QUE VOUS FAUT-IL POUR ÊTRE HEUREUSE? LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1483 | «| if 35 2 \u2018 J > va = {J TN pean oN Ea Yo, ph j5 EH J id w Cy) = = $y ME x ELA cont MEANS off ar + El om rh > Un A = Lf IA oN a < » \u2014 - Pat) ES Ce Ls à 72e (A © SP à SF A M \u2014 = #2 Ey 4 | A ; À) D7 3 À NX i IX Cd = LS = y £2 \u201d, = PR eS A =, TT E = 2 LEZ CLAP «ft \\C // a b, n LA | YY 8 In Ÿ = LA] N eu 3 | I» É A ve E10 Éd UE 2 wo - 2 À ZK QE et CLI fl | ds) err] é yA fs = PE AN NO bo A Ua 3 4 LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1048 3 HE \u2014\u2014 pommes = BAS LES ARMES ET HAUT EZ-MOI MAIS LE SERGEN LES MAINS! JE SUIS ICI FETE Rs Costes POUR PRENDRE LES DIA.DANS LES POCHES R O Y MANTS ET JE VATS LES DU POLICIER! DE LA POLICE MONTÉE A COMME ROY ACCUSE DE MEURTRE L'HEUREUX ET LEMUSCLE, M SE FAIT ATTAQUER D'UNE FAÇON TOUT À FAIT SURPRENANTE.PRENDS LA ROUE ET CONODUIS-MOI OÙ JE TE DIRAI! TOI, LEMUSCLE, EMPARE-TOI DE CE GARÇON! ; MW EST LE SEUL À CONNAITRE QUE NOUS AVONS ASSOMME LE POLICIER ET QUE NOUS AVONS i LES DIAMANTS! pr 2S d DISPOSERONS DE LUI! ET VOUS AUTRES, VOUS SUBIREZ UN SORT PAREIL SI VOUS VOULEZ FAIRE LES FOUS! [352 LE MILIEU DE LA RIVIÈRE, NOUS TUER! JE N\u2019A! JAMAIS VOULU ÊTRE UN ESCROC! ENCORE MOINS UN MEURTRIER! SOMMES-NOUS RESPONSABLES DE LA DELINQUENCE JUVENILE?Oui, parce que la société en général ot shacun de ses membres en particulier peuvent être tenus responsables en quelque sorte de tout mal qui aurait u être prévenu et il est certain a pourrait \u2018aire beaucoup plus pour prévenir délinquence juvénile.I est sûr par exemple qu'on pourrait facilement rééduquer tous les jeunes délinquants, si l'on avait plus d'argent pour établir assez d\u2019écoles de réforme et si l'on avait, en plus, assez d'éducateurs spécialisés.Il suffirait de redresser leur éducation et de leur donner une \u2018seconde chance\u201d dans des conditions sociales meilleures que colles où ils ont connu leur première expérience de la vie.Mais es serait A peu près la même chose que y LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 184$ Questionnaire de Psychologie Au fond des coeurs Par LAWRENCE GOULD, psychologue l'Ecole des Parents\u201d, por beaucoup pour juvénite.de soigner une maladie sans en connnaître la cause.Comme le disait récemment un éminent paychistre britannique : \u2018Il ne sert à rien de guérir les névrosés d'une génération quand notre genre de vie familiale prépare d'autres malades pour ls prochaine génération.\u201d Kt quoique la plupart des des jeunes délinquants aient de bonnes ntentions et fassent au meilleur de leur connaissance, il n\u2019en est pas moins vrai qu'un enfant ne nait pas délinquant, mais que c'est le genre d'édu- eation familiale qui fait les délinquants.Même en admettant que les parents ne puissent pas tours choisir les conditions de vie dans lesquelles élèvent leurs enfants, 1! n'en demeure pas moins Qu'ils pourraient toujours en tirer un meilleur parti au point de vue de l'éducation de leurs enfants of on leur montrait chmment.\u2014Ç L'éducation des parents, toile que le protique excmple, pout foire diminuer le délinquence Le problème de la délinquence juvénile est donc avant tout un problème d'éducation familinie, aurtout au point de vue d'hygiène mentale.1! faut que l'enfant vive dans un milieu of 11 se sente protégé et aimé.Un enfant qui connaît cette hv- gitne mentale demeurera sain mentalement et deviendra rarement un fardeau pour la société.En ces dernières années, on a fait beaucoup pour éclairer l'opinion sur ce fait, et des organisations, eom- me l'Ecole des Parents, accomplissent un bien énorme.Les redressements accomplis ches les jeunes délinquants, par les écoles de réforme et par des oeuvres comme les Grèves, Roscoville, l'Ecole :n- duatrialla d'Alfred, près d'Ottawa, et toute les colonies de vacances en général, prouvent qu'on peut corriger les effets nocifs d'un mauvais milieu familial.L'AMOUR AVEUGLE-T-IL ?La véritable amour n'aveugie pas au sens où fi vous empêche de voir exactement comment le personne aimée agit envers vous.Le véritable amour doit être un épanouissement humain : fl ne peut être un sentiment qui affaiblit votre jugement envers la personne Que vous aimes.Au contraire, Je véritable amour est fortement influencé par la façon avec laquelle cette personne agit envers vous.La mère qui vous raconte \u2018\u2019qu\u2019elle aime nes enfants de toute façon, quoi qu'ils fassent,\u201d vit dans un monde de rêve.Elle se refuse de voir les choses comme elles sont, elie les voit comme elle voudrait Qu'elles fuasent.Et l'épouse qui prétend aimer son mari, méme s'il est dur envers réprime ses véritables sentiments où souffre d'un désir neuro- tique d\u2019être maltraitée.Lorsqu'on aime quelqu'un, M est plus facile de comprendre les mobiles de ses actions.On comprend plus facilement qu'il ne veut pas nous faire mal où qu'il y est poussé par quelque chose de plus fort que lui.Une femme, par exemple, peut comp que la mauvaise humeur de son mari ne veut pas dire qu'il ne l'aime pas, à an façon, et elle peut être assez intelligente pour s'apercevoir que ses autres qualités compensent pour ses petits défauts de caractère.Mais, si on lui conseillait de l'aimer de la même façon et pour les mêmes ra: sons qu'elle le faisait loraqu'il était autrement, on l'induirait en erreur sur ce que doit être le véritable amour.Parce que l'amour est nourri par le bonheur ou la satinfaction qu'on tire de nos relations avec l'être aimé.Moins on reçoit de la personne simée, plus le sentiment qui continue à nous lier à cette personne devient tout simplement de la générosité, de l'esprit de sacrifice.Une chose qu'il ne faut jamais oublier c'est que le véritable amour est un sentiment réciproque, un échange, un enrichissement mutuel.QU EST-CE QUE LE \u201cCULTE DU HEROS\"?C\u2019est exclusivement une attitude psycho ue d'adolescent qui pousse à mettre sur un pi un être qu'il admire pour ses qualités physiques, intellectuelles ou morales, et l'incite À modeler ses actions sur celles de son héros.C'est une attitude Qui est normale et désirable ches un adolescent, quoique souvent le ehoix de leur héros semble aux adultes un peu fantaisiste.Mais il est aussi normal que cette attitude disparaisse avec la maturi et que le jeune homme apprenne à avoir un idéa Qui tienne compte de ses qualités et ses déficiences.On remarque cependant que le culte du héros est loin de connaître es sort.II continue bien au éelà de l'âge normal à influencer les décisions des hommes.L'aveugiement avec lequel des peuples ebéissent à des tyrans qu'ils se sont donnés, est une conséquence directe de l'envahissement ce eulte dans la vie aduite, Lorsqu'il devient un homme, lorsqu'il mêrit, l'adolescent en vient par degrés à considérer son héros cotmume un être humain.Que ce héros soit Babe Ruth ou Maurice Richard, le jeune homme commence à voir qu'il n'est pas un surhomme, mais simplement un homme qui mérite d'être admiré et respecté.Telle est l'attitude normale à laquelle on doit viser dans l'éducation des enfants.Le comportement du père envers ses enfants est très important à cet égard.Si vous avez habitué votre fils, ou votre fille, à considérer tout ce que vous lui dites eomme parole d'Evangile, il vien- la un temps où i} transférera cette attitude à une autre personne qui peut le mériter bien moins que vous.Mais si vous l'avez habitué à comprendre fue vous ne pouvez pas tout connaître et si vous avez encouragé à raisonner par lui-même quand c'était possible, ii mûrira normalement ot passers ' à travers la phase du eulte du héros sans risquer de l'exagérer. LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1948 THIEREMS SVENT DE 8 BNGACEE PLUS PROFONDEMNINT Di) NE DERNURE SITE J 4 ASTEONEPR DE LEURS BANE - CRY APPUREIL NOUS CBRVIRA MONT AVEC SOE WW FOOTE BNETTEVE RECESTAUR PORTATIP.Drie oh?Biren CRICH A AY APIUREA, BUPTONS /MNEL DIATE DAISNT AGE DE 74 TR By, RETOUBNE NS Si LON RETER YEE NENT, Jd NATE DE Py 6 BAPIDRMNENT NOS LES PEYRE Ass 5 | LA ae\u2019! x: mossmr Ci MaVD aud?}7 Fe 1 NN owIgNDEs ASP A £440\u2019 PéFowDRs.G wo#s AO NS caurgæ * 4440 de manéaie aa gu si pring .THE BRADING BREWERIES LIMITED eprendre une prooddure &'appel.ear Bruce 8 des olrconstances eit Cane cris d'ennancs eu conçue dans le but d'alder à fire de rare jeaiad Buantes en raison de on jeunesse: .moilieur endroits puissios ers.n'a que seite mole.L'Æglise elle-même emploie eon RADIO-CARADI: soyse ous éoovtes tous tas mtsarsdis soin de 9 8 10 lun.CRP Montréal où le résvus françois de Bodo Cmodn.fluence oa favour de lanimal.pasteur de Samford n demandé 2 À co fébien de prier pour le grâce de Bruce. 12 LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1948 RR | AVAIS JURE BE DANS MON RET! MIS LES BILLETS MADAME! VOICI 3 ULE! L y! y ES &) .4 J C ee ad \u2014 11 SJ PN =) fesse} Nx Oo fe pes Le ital] } Tr [| s pape end | bd ve} | J i A || ) was) Less | i» | | ae + v C1 à \\ 3 i Ql LA LN TN I) wlio 23 ow ] 23 LL CN es ae VIN | à Es TN Bb 3 put} 7 AT - C204 ~ £08 3 CA LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1948 | 21 ANDRAKE RO! DE LA \u2014 ETONNES, ILS VOIENT LE GARÇON FRAPPER L'ANIMAL AVEC UN BATON.LE COLOSSE SEMBLE PERDRE TOUTE SON AGRESSIVITÉ.DANS L'ÉTRANGE TERRE POLAIRE, MAIS TROPICALE, MANDRAKE ET LOTHAR SONT POURSUIVIS PAR UN TYRANNOSAURE PRÉHISTORIQUE.à UN MOMENT DONNE, UN GARÇON LEUR APPARAIT ET LANCE UN APPEL DANS UNE LANGUE NOS HEROS DESCENDENT UNE FALAISE ET SE TROUVENT DANS UNE CARRIÈRE FANTASTIQUE ET REMPLIE DE GROS DIAMANTS, D'ÉMÉRAUDES ET D'UNE FOULE D'AUTRES PIERRES PRÉCIEUSES.\u2018C\u2019EST ICI QU'ON A PRIS LA PIERRE POUR CONSTRUIRE CETTE VILLE\", MURMURE LE MAGICIEN.PLUS QUE CELA, L'ENFANT S'INSTALLE SUR LE DOS DE LA BÊTE ET SE DIRIGE VERS LA FORT.LOTHAR N'EN CROIT PAS SES YEUX TOUT COMME LE MAGICIEN D'AILLEURS.- REGARDE MOI LA GROSSEUR DE CES PIERRES*, DÉCLARE LOTHAR QUI FIXE TOUJOURS LA PIERRE PRÉCIEUSE, MANDRAKE MAIS LOTHAR PASSE SON TEMPS A REGAR.ENTRE TOUT A COUP EN TRANSES PUIS SE MET A MAR.* DER LA VILLE ET SURTOUT L\u2019 IMMENSE PIERRE PRÉCIEUSE CHER EN DIRECTION DE LA TOUR.MALGRE LES APPELS qui AU HAUT DE LA PLUS HAUTE TOUR, RESPLENDIT DE MANDRAKE.LOTHAR N'ENTEND PLUS RIEN ET \"UN ECLAT ETRANGE .MARCHE TOUJOURS VERS LA MYSTERIEUSE LUMIÈRE A SUIVRE LE PETIT JOURNAL, $1 NOVEMBRE 1048 Le détective Lanson M.BA ALLAIT SOLUTION : gh ed 2 declutire >7FS 06 où 58,8352 25393855 Wank _Z,50 Ke marahant du côté extérieur du trottoir.Pourquel agit-1l A\u2014C'ost l'étiquette B\u2014Ile marcherent plus O\u2014C'est une habe vite.wde.(8 points pour chaque bonne réponse, aves total de 30) 2.Les arcs Ah, ce que notre vue peut nous jouer de vilains tours! Pour vous en assurer davantage, visitez une exposition organisée par des mai- tres de l'art abetrait\u2026 Mais là n\u2019est pas le problème.Donc, veuillez regarder attentivement notre vignette avant de dire lequel de ces nres -\u2014 celui du haut, où celui du bas -\u2014 vous ap- parait le plus long.Par hasard, sernient-ils de grandeur égale?(10 points) * « 7\u201d (8 5.Chefs d'orchestre Connaissez-vous bien ces maf- tres de le musique?Alors, vous n'éprouveres aucune difficulté à résoudre ces devinettes.\u20ac Mais, voyons comment va ce jeu nouveau formé de définitions subtiles, qui révèlent aux esprits éclairés le nom de quelque chef d'orchestre célèbre.Comme exemple: Choisisses un \u201copéra de Puccini\u201d et, ensuite, répétes une \u201cconjonction\u201d exprimant la négation.Réponse: Toscanini (Tosca, opéra de Puccini; ni-ni, eonjonction répétée).Puis.vous êtes prêt à au- bir l'épreuve?A\u2014Prenes ua \u201cinstrument de Jardinage\u201d, et, aussi, la plus grande partie d'un \u201ctiers\u201d.B\u2014Avee \u201cl'ouverture d'une bouteille\u201d, élimines l\u2019eau\u201d que vous remplaceres par une \u201cbou- ole\u201d.Pour faciliter votre tâche, nous sjoutons que ces deux personnages sont fort connue au Canada.(10 pts pour chaque bonne réponse: total de 20) Monsieur Albert Chartier, caricaturiste canadien dont lo réputation s'étend aux Etats-Unis, à subi le premier l'épreuve du questionnaire apparaissant dans cette page.Ce brillant humoriste a obtenu assez facilement un totol de 85 points sur les 100 points possibles en répondant correctement à la majorité des questions.Pouvez- vous en foire autant?Pour les réponses, tournez à la page 27.Situation peu agréable Disons que Je point noir, au centre, représente un touriste perdu dans les eatacombes de Rome.(Quelle désagréable aventure, tout de même!) À l'aide d'un crayon, montrez comment ce pauvre homme parviendra À sortir du labyrinthe.C'est entendu que veus ne pouvez tracer je ehemin en passam sur une ligne notre.(15 points) CaO Ouvrier spécialisé Même el vbus n'avez Jomais visité un ateller semblable À eclul où travaille cet homme, vous pourrez dire, en y regardant de près, de quel métier 11 s'agit.Dites, comment on appelle un splclaliste de co genre d'ouvrage, et comptez 10 peinte Oui, Il 00 trouve do ses experts ehez neue.Île sent même on grand nembre, et tous gagnent honnêtement leur subeletance.Vé& ritablement, d'est un beau métier! an\u2019 POUVEZ-VOUS EN FAIRE AUTANT ?(Jeux et problèmes préparés per Reger-D.PARENT) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"\"_7;\u2014_{ 32 _ LE PETIT JOURNAL, 21 NOVEMBRE 1848 \u2014 \u2014 | Lt 4 re = \\rcl 11 ITS it 3 , À VOUS AVEZ SAUVE IL ENN A PAIS POUR son GRADE Vet Les nemres corsaires La Se TATION y au CESSE BANGER Pickwie { drewr (frengeis), SN Pedroiie {espagnol oudit, 2 por le o~ Les > y.J 2 voile.Seul a échappé à ?Veutour La Sabveur Le Lu eee |) os 2 =} p= 5 = us I pe Ü [) Sas w r=/ PARE BAT EN AEYA ATE e VAISSEAU FANTOME DESEM - AN LS A EST HAMTES ?ha L/ 1 y 2 £ = ) | Te 7 pa _ \u201cWY ha Eg Lf ç PP\u201d) \u2014 A VOTE DE L EFFECT X ~~ M RDEBMANL EN EASED T a vod se PyRAMIDE ?RONS LA TUATION \u20ac LA HAUT NOUS 5 To.BTA OU ALLOMNS OEUT- VAIA LES *y 77,
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