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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1949-05-08, Collections de BAnQ.

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[" Supplément ENFANTS pes DANS CET CETTE MA CANAL, GU Devin: DRONS- NOU BIC BOY FRANKLIN JOHNSTON EST TUR AU COURS D'UNE PARTIE DE CHASSE.HAROLD WALTER EST ACCUSE DU MEURTRE PAR LE PETIT JOURNAL, 8 MAT 1949 LIINTENDANT MITCHELL COLTMAN.LA TYRANNIE DE COLTMAN NE TARDE | PAS À S'ABATTRE SUR LES PAUVRES FERMIERS ENDETTÉS.TANDIS QU'ARQNAIENT EN SENS D'ÉNORMES TRACTEURS DESTIN CER LES TERRES DES NFGZ 32 pages CETTE GNOMINI \u20ac! ORR, LM! DES Xe SUR SON ROLE ER ADL rl À = 2 HE a Re.bi ie ONSIEUR, NE | ea aan house 2 Ton Fie PAs UN DE LA BOUCHE DE |.LRANTENANT DONNE LÉ LA Rook Cun REEL SON BIEN CHÂRRET AUDIT qe ET LE NOBLE CHEVALIER PART ACCOMPUR SON OEUVRE DE JUSTICE.(À SUIVRE) a LE PETIT JOURNAL, 8 MAT 1949 - LES MISÉRABLES d\u2019après le célèbre roman de Victor Hugo (dessins de Goston Niezab) Une semaine passa.Sa portière, voyant passer un médecin, l\u2019appela.Le médecin examina Jean Valjean et l\u2019interroges.En redescendant, il dit à la portière: \u2014 Votre malade est bien bas.\u2014- Qu'est-ce qu'il a?\u2014 M doit avoir des chagrins secrets.Peut- être a-t-il perdu quelqu'un?\u2014 Non, mais j'ai idée que sa fille est mal mariée.Je sais, dit Marius d'un ton glacial, votre secret extraordinaire, de mème que je connais tous les autres.\u2014 Même l'origine de la fortune de Madame la baronne?\u2014 Je sais cela comme le reste, comme aussi votre véritable identité, vous vous appelez Thénardier-Jondrette - Fa- tanbou et j'en passe.\u2014 C\u2019est faux! \u2014 Je vous dis que vous etes Thénardier.Un suir, Jean Valjean se sentit plus mal que de coutume.Il chercha à se lever et n'y parvint qu'après de très grandes diffie cultés.Il comprit qu\u2019il allait en waffaiblissant.11 s\u2019habilla de son vieux costume d\u2019ouvrier, étala sur son lit le costume de Cosette, alluma les deux chandeliers de l'évêque.1! dut n'\u2019asseoir, car ses forces le trahissaient, Soit, dit l'ignoble individu, en rejetant sa perruque et en retirant ses lunettes.Jouons caites sur table: je suis Thénardier.Vous êtes infaillible \u2014 Vous voyez bien que je sais tout, l\u2019origine de Jean Valjean, le vol d'argent à l'industriel Madeleine et l'assassinat de Javert.Pour ce fait-là, je le garantis; j'étais présent, conclut Marius.Marius sonna Basque et lui d'introduire Je porteur du billet.\u2014 Que voulez-vous?lui demanda-t-il?\u2014 Je suis en pos- Ce même soir, au moment où Marius sortait de table, Basque dit lui remit une lettre en lui disant que le porteur attendait la rée ponse dans l'antichambre.Marius prit connaissance de la lettre qui était signée \u201cThénar\u201d et le mettait en garde contre un individu sans aveu qui s'était imposé à son honorable famille, H installa sur sa table du papier, des plumes et de l\u2019erfcre.Il eut un évanouissement.Quand il revint À lui, il but une gorgée d'eau à même son pot A eau, puis, résolument il commença à écrire, éclairé par la lueur des flambéaux, encouragé par les session d\u2019un secret concernant un membre de votre famille.Je suis prêt à vous le vendre.Cette personne vit tout près de vous.C'est un voleur et un assassin.Je vais vous dire son nom: il se nomme Jcan Valjean.chers objets étalés sur le lit.A ete.ce moment, on frappa à la porte.Pardon, dit Thénardier, cal mez-vous, je dis moi que c'est un voleur et un assassin.\u2014 Vous revenez encore à son passé si rez convaineu.Marius lut.L'é- douloureusement expie ?\u2014 Non, vidence sautait aux yeux.Il dé- M.le baron, voici les faits.Le couvrait en une minute toute 'a suir de l'émeute, le 6 juin 1832, vérité et ce secret était en aa un homme s'était caché dans ie Tévélation une réhabilitation.\u2014 grand égout de Paris.Il possé- Mais c'est un héros! (\u201cest un dait une clé.Car.forcé de se ca- saint! cria Marius.vher, il y avait élu domucile.En voici, dit Thénardier en sortant de sa poche deux num.ros de journaux et en les etalant devant Marius.Lisez et vous se- Quelles sornettes me contez- vous, dit Thénardier.Ce n'est pas ça du tout.Mais, pas du tout.Jean Valjean n'a point volé Madeleine, attendu qu\u2019il est lui- même M.Madeleine; pas plus qu'il a tué Javert, attendu que Javert s'est suicidé.On l'a retrouvé noyé au pont au Change, même qu\u2019il a laissé une lettre.\u2014Des preuves alors, je demande des preuves.Les deux\u2018 hommes s'assirent, Marius prétant attentivement l'oreille.\u2014 Cet homme entendit un bruit de pas.C'était un autre homme qui cheminait dans l'égout, portant sur ses épaules un homme qu'il avait dû tuer pour Je voler et qu'il allait jeter à le Beine.J'ai acquis la preuve que ee forçat était Jean Valjean.Marius s'était levé, phle, frémissant mais rayonnant.\u2014 Vous êtes un infâme! Monsieur le ba- Ton, écoutez-moi.Le jeune homme était un riche étranger, attiré dans un piège par Jean Val- an.J'en ai la preuve.La voici.} brandit un morceau de tissu noir, déchiqueté.Voici ce que je lui ai dérobé, et voiei l'habit au- ue) appartient ce morceau de rap.7 0 3 Cosette demandait : \u2014 Mais où donc étiex-vous allé?J'ai envoyé bien des fois Nicolette.Chaque fois, on répondait que vous absent.Autrefois, vos vo; ne duraient pas si longtemps.is vous êtes très changé; vous avez l'air mainde.\u2014 Ainsi, vous me pardonnes, M.Pontmercy?demandait Jean Valjean, sans répondre A la question de Cosette.Tu emends, Cosette, ce qu'il ose me dire, alors pat m\u2019a ea la vie.LI à même fait plus; il t'a donnée à moi.Et après, qu'a-t-il fait?D s'est vacrifié.Voilà l'homme.Et, à moi, l\u2019ingrat, à moi, l'imp\u2018toyabie, à me demande pardon et me dit merci! Je n'aurais pas auses de toute ma vie pour réparer.Pour moi, À à tout aug- porté, Au coup qu'il entendit frapper, Jean Valjean répondit faiblement: \u2014 Entrez! Cosette et Marius parurent sur le seuil.\u2014 Cosette! dit- 11, en re redressant sur sa chaise, tremblant, hagard, une joie immense dans les yeux.Conette n'était jetée sur ea poitrine, Marius se tenait courbé, pour -cacher son émotion.\u2014 Merci! vous me pardonnez donc ?Je répète que vous êtes un infâme.Vous veniez accuser cet homme, vous venez de le justifier.Vous êtes un voleur! Etun assassin! Partez! Voici trois mille francs, et que Waterloo vous garde! \u2014 Waterloo?\u2014 Eh! oui, vous y aves bien sauvé un colonel.Allez vous faire pendre ailleurs.Dès que Thénardier fut parti, Marius courut au jardin.fi ap pela Cosette, \u2014 Vite, cria-t-il, nous allons rue de l\u2019Homme-Are mé.Marius était éperdu.\u2014 Ainsi, il m'a sauvé la vie.C\u2019était lui! Ah! mon Dieu! Il commençait à entrevoir dans ce Jean Valjean une sombre et haute figuré.Une minute après, un fiacre était devant la porte.Le médecin entra à ce moment- là.\u2014 Bonjour, docteur, et adieu mes pauvres enfants.Marius s\u2019a- vença au-devant du médecin: il Tui adress ce seul mot : \u2014 \u201cMonsieur\u201d.Le médecin répondit par Et, s\u2019animant, Marius raconta tout à Cosette.La barricade, l\u2019égout, cette fournaise, ce cloaque.\u2014 Pour moi, il a tout traversé, Cosette, cet homme, c'est l\u2019Angel -\u2014 1 chut! disait Jean - Tout A coup, Jean Valjean se leva.11 marcha d'un pas ferme da muraille, detach du mur Je petit œucif posant sur table, À dit d\u2019une voix haute : \u2014 Voilk le grand martyr! Puis, une fran pvuiquui dlie tout cent \u2014 wn coup d'oeï plus expressif faiblecse le reprit, comme où déjà ourquol ne l\u2019avez-vous pas dit?qu'une réponse.tv ocha du la tombe Vsttirait.Ent, & re.«= Vous aurles voulu que reste malade, kul thta le .-\u2014 Trop vint à lai et dit encore : \u2014 Ce près de vous.Il valait me tard! dit-il à l'oreille de Marius, n'est rien de Mourir; ce qui est of- taire.c'est dommage.freux, c\u2019œt a He vivre.suivre LE PETIT JOURNAL, 8 MAT 1949 A BN TRAVERSANT LA UCcE fr sALUE LE PRINCE ET LES DAMES AVEC TANT Dé COURTOISIE QU'IL S'ATTIRE LA FAVEUR GÉNÉRALE 5 AVEC LA RADIDITÉ DE L'ECLAIR LES DEUX COMBAŸTANTS SE VA DONC PRENDRE TA PLACE AU COMBAT ET REGARDE LE SOLEIL CAR C'EST CELUI DE TON DEaneR NT DE NOUVEAU E VIGUEUR LES DEUX CHAMPIONS PART! ET SE HEURTENT AVEC LA M A Pi © \u2018ue.i + y., \u2019 ty Ta aT fy Yai 0 | ik 0 2 & MAR fi 4 A aon enes oar LA LANCE DS SON ADVERSAIRE, GT TOUT GTOURDI, IL ROULE A ' TRARE =u AD \u201c / J ARE Ee CulENF BE NERST N \\ aad NN ae \u2014 27 Fu) \u201cÿ wll [ A = IQ) tl li cd ds i py v 69 {1 Tos (y $ AN Ma, CS HS : Pp i FR = RE fe y 1 | 15 = 3 3 © A vw ) [LY A = (= m5 veut Ü bac (4 {OA 2 he |g Mal \\ CO) | | Li | BR Lu PL Va Dj ESS \\ {x i od Zen PL Ca of h Oo sil [oc] UA A re nN n > @ gy aX ING 4 i fl 4 ( 7 as X ep = AS he | Le diy = LN 3 @ 8 (A { 5 x Ar 7 = \u201c1 , wl Nr ND) ! Ls i ho a if Ad y, QC \u2018 \\ ph 2) [23 ei Lu Fes \\ LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 Be ~a%% él SN =! i SN s ni MT m \\ J A pt] To HS { 0 I > = UN (Rs ec.i + pe LS 3 \u2018 > % ; Ci A ; b AY 3 A J NS var fe y 2; = - |) ap iat En FX ~ PS 25.= ~0 1 A D, N \u2014e Ë Q= rt A0 % = A wr bi 106 i Von > )ilr > NN Le = © À ™ 4 9 .Ne = = ve 2 a Pe} a ES, / = LINE Co NN yo\" LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 Le SERGENT ROY DE LA POLICE MONTÉE VOTRE MARI A Vi IL FAUT ABSOLUMENT LE SAUTE PAR CETTE FENE.RETROUVER | MON MARI EST TRE PENDANT QUE VOUS FURIEUX DE LA FAÇON DONT ON VENIEZ M'OUVRIR L'A TRAITÉ | LA PORTE ! 7 1 2 \\ dh .= APRES AVOIR RECU DES RAPPORTS AU SUJET DE LA FORMIDABLE QUERELLE ENTRE LOISELLE, ENTREPRENEUR EN CONSTRUCTION, ET SES LOCATAIRES, ROY COURT VERS UN LOCATAIRE BATTU POUR LE QUESTIONNER.SAI PEURI H M'A DIT QUE $1 SAMAIS IL METTAIT LA MAIN SUR LOISELLE, IL LE TUERAIT | f @ y t(~ 7 - .NN.Lv a A SN \\ ¢ ÿ M.LOISELLE ARRIVE PAR AVION CE SOIR | JE SUIS MIEUX D'ALLER À L'AÉROPORT ET L'AVERTIR | JE TROUVERAI VOTRE MARI APRÈS | SERGENT ROYI| CONNAISSAIS RIEN DE CETTE AFFAIRE | COMMENT LOISELLE N'ÉTAIT PAS ICI?K NE PEUT DONC AVOIR BATTU MON MARI HIER SOIR ! PAR ICI VOICI L'AVION DE _ L'ENTREPRENEUR ! JUSQU'À L'APPEL /Ÿ IL VAUS FAUDRA CROYEZ-MOII JE NE DE VOTRE FAIRE ATTENTION | ADRIEN | AVOIR DE MIEUX MONTE | INSPECTEUR | M.LATRÉMOUILLE > : A DÉCIDÉ DE VOUS TUER ! IL NE PEUT RIEN Y NOTRE COMBINE NE SERA JAMAIS DÉCOUVERTE! J TU M'ENTENDS ?i\u201c ae AE | LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 Questionnaire de Psychologie AU FOND DES COEURS Par LAWRENCE GOULD, psychologue LA FEMME DOIT-ELLE SUGGERER À SON MARI DE \u201cJOUER SUREMENT\"?Voilà une question difficile à résoudre.Des enquêtes récentes démontrent que la moyenne des hommes\u201cpréfèrent un emploi sûr à une situation incertaine mais qui offrirait de meilleures chances d'avancement.Il y en a d\u2019autres qui veulent constamment essayer d\u2019un emploi incertain ou lancer leurs propres entreprises, même s'ils n\u2019ont pas de succès, Il est vrai qu\u2019un homme de ce caractère optimiste et ambitieux peut avoir constamment be- ey s° = CR LC A soin de stimulant.Mais une femme qui joue ce rôle de façon trop acharnée s\u2019expose à un danger dont elle ne réalise pas toujours l\u2019importance: celui de perdre l'amour de son mari en même temps que la sécurité avant tout désirée.Il est toujours probable que son mari considérera ses objections à ses projets comme un signe de doute envers lui et envers son habileté, Si, comme la plupart d\u2019entre nous, il a lutté contre ses propres doutes, le fait de voir sa femme les appuyer la fera paraître à ses yeux sous les traits d\u2019un ennemi de son succès et de son bonheur.Et pas un homme ne peut continuer à aimer une femme envers qui il nourrit de tels sentiments.Si vous êtes une femme empêtrée dans une telle situation, je ne puis que vous dire ceci: il vaut mieux d\u2019être mariée À un homme qui a le sentiment d'avoir tenté sa chance et de l'avoir ratée \u2014 même si cela signifie des privations pour sa famille \u2014 qu'à un homme qui s\u2019en va dans la vie avec I'impression qu\u2019il aurait pu accomplir quelque chose de bien si vous n\u2019aviez pas été dans son chemin.En pus de la perte de son amour, il n\u2019est pas improba- le qu'un homme nourrissant cette sorte de rancune connaîtra enfin l\u2019insuccès à cet emploi \u2018\u2019sûr\u201d où vous l'avez maintenu, parce qu\u2019il ne pourra pas s'empêcher de détester cet emploi et parce que, en son eaprit inconscient, il y trouvera une façon évidente d'en être quitte avec vous.Protester trop ardemment contre les démarches de votre mari peut l'amener à penser que vous dou- tex de ces copacités.f] He VOA AMD ADAM AM DL PAD PAG MP LAL IF ALIA 1 AD AD ALD AD ALD PAP LP Al 4 ALF LT ALD AD PAL 0 LP 4A 4 I SF DN 0D L'ADMIRATION PEUT-ELLE ETRE UN SUCCEDANE DE L'AMOUR ?Nombre de gens cherchent à réaliser leurs projets dans ce but, mais c'est une tentative vaine.C'est aussi futile que de chercher à faire du sentiment d\u2019être aimé un succédané de celui d\u2019avoir accompli une oeuvre.Tous les deux, le sentiment de l'amour et celui de la réalisation, sont néces- ssires à une vie heureuse, Cette question me rappelle les débats interminables que j'ai entendus dans ma jeunesse : \u201cSerez- Vous ou aimé ou admiré?\u201d La seule réponse raison- fable.c\u2019est qu\u2019il faut un peu des deux.Nous avons soin d\u2019une légitime estime de soi-même, que fous apporte la réalisation de nos projets, et nous > Or Ov OO Pn» OO» OO.avons aussi besoin de ce sentiment d\u2019unité avec nos compagnons et compagnes, que seul peut nous donner le fait d'aimer et d\u2019être aimé.Il est également peu sage de baser l'estime de soi-même sur le fait que quelqu'un nous aime et croit en nous, et chercher ensuite à donner au succès et à l'argent la place des relations humaines.Dans les deux cas, le fait que nous récoltons quelque chose dont nous ne pouvons pas nous passer donnera à nos efforts une intensité névrosée qui causera le malheur et la désillusion.Parce que nous n\u2019acimettons pas ce que nous désirons vraiment, nous chercherons à obtenir davantage de ce que nous croyons désirer que de ce que nous pouvons facilement obtenir, tout en marchant vers un échec complet.LA PSYCHANALYSE PEUT-ELLE CHANGER LE CARACTERE ?Oui, dans une certaine limite.Mais rien ne peut changer le besoin fondamental d'émotions que vous avez en commun avec les autres êtres humains.On sait que Freud a développé la technique de la psychanalyse en cherchant un nouveau remède pour les symptômes de la névrose, tel que la claustrophobie ou la peur des chambres fermées ou des espaces étroits.Mais Freud et ses disciples ont vite réalisé que bien des traits de caractère, surtout ceux considérés comme des excentricités ou des fautes, ont la même sorte d'origine inconsciente.Règle générale, îls représentent une façon plus ou moins irréaliste d'éviter des choses qui nous effraient,- surtout des choses surgies en notre esprit.Refuser de prendre conseil, par exemple, peut être un APP LT MAP AND OLIN SP be ET LP EY moyen de défense contre un secret désir de trou= ver quelqu'un à qui se fier.La mesquinerie exprime un sens exagéré de l'insécurité.Un complexe de don Juan jaillit du besoin humain de s\u2019assurer soie même contre les doutes inconscients envers aes charmes auprès des femmes.Dans chacun de ces cas, une fois que la crainte a été mise en pleine lumière et reconnue comme irréelle et exagérée, le trait même de la peur n\u2019est plus nécessaire et disparaît sans effort.Les changements produits par la psychanalyse ne sont pas toujours pour le mieux au point de vue de votre famille ou de vos voisins, surtout si votre faiblesse leur permet de tirer profit de ces chan- ments, à votre détriment.Mais la libération de \u2018énergie mentale que vous gaspillez en vous défendant vous-même contre des dangers imaginai- Ten aut plus que votre rééducation \u201cémotione nelle\u201d. LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 NDUISAIT 3 LA 1 A-T-11 MENT BIENTÔT, POUR NE PAS SÉCAZER-DANS - CET ÉTRANGE x VORER UN HOMME I PEy DE as MONSTRES DOWENT [4 FÉROCITÉ RES ) E J es ETRE DUNE ¥ > UN SPECTACLE EF ~ - L'ATTEND PRES DE LA RIVERE/ SON ADVER- SARE DUN MOMENT N = EST COMPLETEMENT R DÉCHIQUETÉ \u2026 SEULES, Le QUELQUES TRACES .TÉMOIGNENT DE LA 0207 = - À VIOLENCE DU DRaME / AS sx .ed a, i | 8 LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 } l » PEROUD DANS LES SOUTESS pare ou ETES EN) ETD RATE RAVE, TOM ~ BENT OAN® UNE GROTYTE CRISTAL.DIALA SRIDE LE: owe ET LAMER ENVAU LE REDMET, ENGLOUTISIDA LES DEUX PRIGONNIERS US GROUPE IX COL AAITZES EST AID Bove VAR LES HOMMES DE / LE SOIR VIENT IX TOMB GARQUE HALE INC! DE LA RIVE FT DE OIRIGE VE LE *VAUTOUR UNE SUACAK TTE, TAMILIERE.SA TIENT A UCAVANT DE AU - À L'EMBARCATION, = + es \u2019 OE UILE_ MAIS NA Ï GET ES UNE FAMEUOE.IOÉEF, 8 Eu 5 at WAL Maa 9 LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 DUR EXPLIQUEZ- vous OÙ SORTEZ \"EUSEBE © Ce ~ ep fais fail HARRY 2 =r HANAN [7 © | it Ni ins at.PA.| EXPLIQUEZ- vous ou 7 FINANCE SORTEZ os\u2019 of 3 SIDENT ÿ jil 4 w.2 Re sv 9 a a pti Xs = LAX \u2014 M ETT a le EXPLQUEZ- NE REMETTEZ JAMAIS À vous ou a DEMAIN SORTEZ e 5 enol + = Ca 25 | A $= BBs bo j LG 4 i PJ T= ul a] xd FS ON DEMANDE tod NE REMETTEZ DES VENDEURS nex .* JAMAIS À .La société de publicité jax Cas DEMAI IN NT ET sr es = \u20142 === 2 A 1A i C1) A ZL \\ (} HIN od or + EC oo & 4 | » g Le Son x # a iA Li! RIS (1 SP NZ 4 7 = Ql YD or pa a N Rea 2 pe 3 S73 LA opr.1940, A.D.A.LD 4 10 LE PETIT JOURNAL, 8 MAT 1949 Illustrations de Daniel Lareau SAINT ISAAC JOGUES S.J.1607-1646 @ Texte de Béatrice Clément Les pritonniers sont traités avec une horrible cruauté.Ou leur arrache les engles, on leur coupe les doigts et pire encore.Le Père jogues, plus mort que vif, devient l'esclave d'une fa- rivière Hudsom.Le commandant du poste lui propose de s'évader.Ce vaisseau à l'ancre part mille iroquoise.À peine vêtu, mâme en hiver, ne mangeant pas à sa faim, maîtraité de toutes En septembra 1643 il fait partie d'une expédition de traite à un village hollandais owe la sous peu .Le missionnaire hésite, puia accepte.La nuit, il se glisse bors do la grange où façons, il aide les femmes su village, ramène le gibier quand ses maîtres vont à la chasse, por- dorment les lroquois.et s'enfuit.Sur la grève, voici une lourde barque.Mutif à, aftaëbli, te leurs far\" - de voyage.l'esclave téussira-t-il à se libérer ?= UE ETS LE FA UE NRA TE nC » T 0 = Na as = TTR On TT Pas encorc! Au réveil, les Ingens s'aperçoivent, ce la disparition de leur esclave ot menacent À Paris chacun veut voir le glorieux mutilé, chacun veut entendre le récit de secs aventures, de b:ul.r la petite colonie.four éviter ce désastre à ceux qui ont voulu le sauver, le Père La reine Anne elle-même, le tait venir of ne peut s'empêcher de pleurer en le voyant.La pape vevient.lu commandant le protège.!! calme les peaux-rouges et lui-méme rachète le prison- Urbain Xill accorde su missionnaire la permission de dire la messe malgré ses doigts rognés.nier.Sous l'etcorte d'un charitable paste-e protestant.le missionnaire est amené à Manhatte.Bientôt las d'être un objet de curiosité.le missionnaire demande à retourner au Canada.me = L ( = pil { Z 59.¥ - S=rY - - ay AH ) / 1 aR LS, BK | Peu après l'arrivée du Père Jogues, son supérieur lui demande du négocier un traité avec les Irequois.ass démanel Le poñten vob anisi d'affeni: puis, en maitoisant M nreepte.ÎI revait ses bourresun qui leur malice.Content du résultat de son négociations Père laisse une malle dans en village où démie cause beaucoup morts dons ce village.On consulte les sorciers.\u2014 Il y 8 un charme da vbe-noie.C'est ce nous veut cos malheurs.Les Iroquois superstitieux jettent la malle à l\u2019esu.Lh oP ni LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 Le cours des choses la chasse aux souris par Amable Enfin! La chasse aux souris, à l'usage du monde scientifique, est à peu près terminée aux Etats-Unis.Souria brunes, blanches.jaunes; souris sans poil, souris avec des queues extraordinaires, des queues déformées.Aujourd'hui, après dix-huit mois de recherches et d'élevage, les laboratoires sont de nouveau garnis.La raison de cette rareté du petit quadrupède rongeur, c'est qu'à la fin d'octobre 1947, ie Roscoe B.Jackson Memorial Laboratory, à Bar-Harbor, Etat du Maine, avait êté détruit (en même temps qu\u2019une partie de la ville) par un terrible feu de forêt, Or, dans cet immeuble se trouvai-nt cent quarante mille souris, ayant toutes leurs pedigrees.Elles représentaient trente races distinctes, dont chacune possédait, du point de vue des expériences médicales, des qualités particulières.du Sud.de l\u2019Europe e: de l'Aus- traite, Privés des races venant de Bar-Harbor, de nombreux cher- choeurs durent {nterrompre leurs expériences et les recommencer à neuf, perdant ainsi une somme de travail qui remontait, pour certaines recherches.à plus de dix années.Car pour un epécia- liste de ls biologie, une souris élevée soigneusement, et dont l'ascendance est enregistrée et cataloguée depuis de nombreuses générations, est comme un instrument de précision.Aucune souris ordinaire, ou provenant d'une autre lignée, ne réagira exactement de la méme façon que les sujets À pedigree.L'AIDE DE L'EXTERIEUR Mails, dès la semaine qui suivit le désastreux incendie, les savants du monde entier vinrent À la rescousse.Ils offrirent au docteur Little des descendants des souris qu\u2019il leur avait exp diéez naguère.Le directeur les fit abriter dans des Immeubles qui.cette fois, étalent à l'épreuve du feu.Les petites bêtes ne tardèrent pas à se multiplier.Les femelles des souris ont jusqu'à dix portées par an, chacune de six petits au moins.On calcule qu'en trois ans.Ia progéuiture d'un seul couple de souris peut totaliser une immense multitude Cortaines de ces races avaient hoon oup de valeur, parce qu'el- laa réazlssaient promptement A la paralysie infantile: d'au- tr-« Étatent sujettes À des crises nerseuses, Des souris Jaunes, qui prennent de l\u2019embonpoint lorsqu'elles vieillissent, ser- Vaient pour étudier des cancers particuliers à l'hypertrophie du t'auu praisseux {lipo-sarcomes).Ii y avalt des espèces de souris, entretenues solgneusement de- purs des générations, et qui servaient à des maisons d'éduca- ton pour Mlustrer les lols de Thérédité de Mendel.Après l'incendie qui détruisit Taa laboratoires.leur directeur, Clarence Cook Little, parcourut les ruines fumantes et examina leg cazes une à une, an fond desquelles gisalent de minuscu- 1»4 calavres calcinés.Quelques- un de ses \u201cpetits élèves\u201d avaient survécu, et levalent vers le savant des yeux effrayés: parmi eux, Il restait deux souris Jaunes et grasses.En tout, M.Little trouva 55 survivants sur les 140,000 petits animaux qu'il possédait la veille.HOLOCAUSTE COUTEUX Crtte hécatombe représenta un désastre de première grandeur pour les expérimentateurs en médecine et en biologie.Le Jackson Memorial Laboratory, quoique spéclalisé dans les re- cherches biologiques, êté de 359 millions d'individus, qui, pendant des années source deux ans aprés, seront devenus principale \u2014 parfois la seule 945 milliards.11 y n cependant des lignées que l'incendie détruisit complètement, notamment celles cataloguées brunes C-57, sous-va- riété C; et C-57 brunes, sous- variété A, que les expérimentateurs utilisajent surtout pour des recherches eur le cancer du sein.D'autres, qui servaient à étudler les lois de Mendel sur l\u2019héridité, n'ont pas eurvécu davantage.Il failut donc, pour celles-ci, tout Tecommencer à neuf, Cependant, déclare le docteur Little, 1a chasse aux souris est À peu près terminée.Les laboratoires du monde reçoivent à nouveau les sujets qui leur sont ei précieux pour aider à soulager l'humanité d'une partie de ses maux, \u201cIa amelie It-an danç lac on.eyclopééies, est l'un des animaux les plus nuisibles qui soient\u201d.Mais, comme on le voit par les expériences actontifiques, certal- nes souris, su eontrairi pour certaines études particulières -\u2014 d'où l'on obtenalt les souris expérimentales, En 1947, sen éleveurs en avalent expédié 50,000 aux ante des Ftats- l'uts, du Canadz, de l'Amérique \u2014\u2014\u2014\u2014mmmmenmnnmn-an Les divorces et la fermeture - éclair NEW-YORK.\u2014 L'usage de ia fermeture-éclair est responsable du nombre élevé des divorces en Amé- pique, C'est du moins ce qu'affirme M.Kenneth Hopkins, d'Hollywood.\u201cIl y à 50 ans, dit-il, les femmes Mariée demandaient à leur mari lacer leur corset le soir et de le cer le matin, L'homme se sentait Alors le protecteur.À avait l'impression d'être utile.L'inventeur $e la fermeture-éclair & eupprimé rusquement l\u2019un des plu gor tants facteurs psychologiques \"un mm .Bonita.Is verre vous verrez que notre dessinateur Radebaugh avait RAL FEATURES CORPORATION) L'avenir réserve des surprises non seulement pour !es humains ma.s auss.pour certains animaux.À nsi, Fido, dans quelques années probablement, pourra vivre confortablement dans un véritable château en Le rez-de-chaussée, où Il dormira, et le premier étage, où il prendra ses repas, seront chauffés en hiver et rafraichis par de l'air climatisé en été.Cette niche étant trans facilement voir venir quelque ennemi éventuel.Vous croyez que c'est exagéré?EN bien! attendez et raison.(Copyright LE PETIT JOURNAL et GENE- ente, le chien qui y logera pourra Permission pour l'Esprit saint En Allemagne occupée (zone soviétique) un journal, le Luthérien, a publié l'annonce suivante: Ce soir, à huit heures, conférence sur le sujet suivant: l'Esprit saint descendra sur vous (avec la permission des autorités militaires d'occupation).Si les mititat- res veulent incorporer l'Esprit saint, auront-ils l'outrecuidance de le désigner un jour pour la corvée de quartier?On a retrouvé les 200 nonnes.Les autorités militaires améri- Pneus d\u2019autos de toutes couleurs AKRON, Ohio.\u2014 (N.A.N.A.)\u2014 Nous verrons bientôt des pneus \u2018autos de toutes les couleurs, vient de déclarer ici lo Dr Hows EK.Frits, vice-président en charge des recherches à la B.F.Goodrich Co.Peut-être d'ici deux ans, 8 déclaré le Dr Fritz, nous pourrons présenter cette Innovation, grâce la découverte d'un silicate blanc qui remplacera le noir de earbone et donnera au esoutchoue Tes mé- mes qualités de résistance que son heureux mariage\u201d.indispensables aux hommes! vrédécesseur.caines en Allemagne étaient fort ennuyées depuis plusieurs semaines.Un convoi de deux cents religieuses allemandes devait arriver en Bavière, rapatrié de Roumanie.On suivait le train jusqu'à Salzbourg.puis là les convo- yees disparaissmient mystérieusement.Toutes les recherches, toutes les enquêtes se heurtaient à un mutisme total de la part des chemins de fer et de leurs employés.S.E.le cardinal Faulhaber, ar- chevéque de Munich, réclamait ses nonnes à tous les échos, menaçait de saisir la session prochaine de l\u2019O.N.U.pour obtenir une enqué- te poussée.Enfin on a retrouvé les nonnes, et tout le monde respire.Ces religieuses, ssédées du désir de voyager, s'étaient entendues avec les employés du chemin de fer pour se faire expédier sur l'Îta- ie.En quatre groupes elles se sont dirigées sur Milan par le Brenner, et maintenant, toutes réunies, elles se sont reformées en congrégation indépendante .Les autorités ecclésiastiques, tant allemandes qu'italiennes, vont rendre des sanctions contre ces indépendantes d'un genre nouveau, Huit millions en douze ons Les U.S.A.aiment les sonda- à Ia Gallup, L'U.R.S.8.adore es atatistiquez A l'nergsion du 26e anniversaire de la mort de Lénine, le directeur du \u201cmusée Lénine\u201d nous apprensit qu\u2019il y a plus de 7,000 documents accumu- s dans le petit autel où reposent Me il éme mort, paie I'impot NEW-YORK.\u2014 Méme si l'on se méprend à votre sujet et qu'un vous croit mort, n'imaginez pas que vous puissiez échapper au fisc.Giovanni Villa, de Palerme en Sicile, vient de l'apprendre à ses frais et dépens.Cet homme de 35 ans apprit qu\u2019il était mort, d\u2019après un ducu- ment officiel conservé à l'hôtel de ville de Palerme.On lui déclara qu\u2019il était mort en mars 1944, à Patrica.Vainement apporta-t-il des preuves qu'il n'avait jamais mis pied là, qu'il était encore vivant, Pendant cette \u201cmort\u201d, cependant, Giovanni et sa femme avaient eu un beau gros bébé.Les autorités refusèrent de l'enregistrer, sous prétexte que les esprits ne peuvent procréer.Pour comble de malheur, les percepteurs d'impôts retracérent ila et exigèrent non seulement ses arriérés, mais aussi l'intérêt, La preuve de son décès ne suffit pas dans ce ca\u2026là.Le pauvre fut même condamné à la prison, pour avoir négligz de payer ses taxes.teur de la nouvelle Russie (mais aucun de ces documents ne com cerne Trotsky!.) En 1948, plus de 5,000 \u201cevrur.sions thématiques\u201d ont été organisées, et uls 1936, date de Ia fondation, huit millions de personnes ont visité le musée.Ajoutons que l\u2019entrée est gra- les restes embaumés du fonda- tuite. LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 ATTENTION! VOUS RENVERSEZ M VOTRE CAFÉ! VOUS AVEZ L'AIR D'UNE FEMME TRÈS CULTIVÉE | AVEZ-VOUS LU DE BONS LIVRES e\\ RÉCEMMENT ?ET PUIS TÂCHE DE NE PAS VT GAFFER} Da 5 AIE! AIE! ALE! J'AI LA GORGE EN FEU 1 Xe mé Pe rs TEZ-LEt K DEVIENT FOU FURIEUX ! NOUS AVONS NOUS L'AVONS MAITRISE LA ASSOMME PENDANT SITUATION, MME QU'IL VOLAIT ENTRE LE LUSTRE ET LE PALMIER ! - y / et ) 4 a LEE LES VOITURES DEMANDEES | UNE ÉCHAUFFOURÉE AU CHÂTEAU DU COMTE VAN SNOOT! PRENEZ VOS PRÉCAUTIONS | ÇA CHAUFFE ! MERVEILLEUX, MME SNOOT I CE CAFE ETAIT CERTAINEMENT CHAUD | LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 } 13 (TIT CLL SE CE METE ORE Put INQUIE TE LES MARTIENS DEPUIS, QUELQUES JOPRS VIENT DE SE PR C/PITER DANS LS LAC MAUDIT IL EST VRAIMENT CO GAR DEZ, MAJOR, PARTEZ IMMEDIATEMENT EN RECONNAISSANCE, 87 VENEZ ME RENDRE COMPTE.| BALD, ONT AMERRSY SUR LA PLANÈTE : Mans LE CAPITAINE 658 \u201cAUX DAISES DANS LA FORÊT MARTIENNE AVEC LES PLANTES l LCI POSTE DE SÉCUINTÉ NATIONALE, DANS UN PALAIS DE MARSOPOLIS, CE MÉTÉORE FLOTTE SURLE LAC Whivore LE ROI ENTOURE DE SES MINISTRES' ÜNE ESTAFETTE VIENDRA VOUS DENDRE COMPTE DE SES OBSERVATIONS , NoBLE R01, NOUS BOYILLONS DIM .DATIENCE DE CONNAITINE LA NAVY DE DE CET EXTRAORDINAIRES N MÉPOUITHE.te MaRTIEN, UR SON MO NOCYCLE VOLE SU LES DUNES.=} A LE A AUTOVRILLES ET MONOCYCLES > ÉBRANLENT ET FONCENT À VIVE ALLU- ZE DANS MIAGE TSF MAaVOR ÂZ FORMEZ UN CONVOS ÉORTEMENT ÂRMÉ ET, EN ROUTE) Frames SN NOBLE ROL S81 VU UN ANNEAY MMENSE POSE SURLES FÉOTS, À SON FLANC SORTAIENT DES ENGINS GITAËRES GUIDES PAR DES ETIQES APDAREMMENT SEMBLAGL ES À Ns MES MAIS DUNE TANL E SUPÉRIEURE LA prs JE CRAING QUE CE NE SHENT DES ENNEMIS JALTE (NOUS VOICI LE MYSTÉRIEUX RAYON EST BRAQUE SUR LA FORÊT Low\u2019 ss LA LISIEREDE LA ET,DOCILEMENT, LES PLANTES $ ÉCARTENT DEVANTLE Ou \u2018gy ENTENRS DES FORÊT QUI CEINTURE CONVO TON TIONS LN AVANT LE .ILS NOUS FAUT TI POPÈTESF ne M/S AVEC PRUDENCE Je DOMIFERLES ALANS NOPE Mer LEE TES.METTEZ LE RAYON! PEN SILES HABITANTS DU MÉ- DUR ITSQUENT TH \\ Carr ride avons! JN LA FORÊT GRONDE GE CROIS QUE NOUS ARRIVONS SUR ES PLANTES EN FURIE N'OBÉISSENT PLUS AUX MARTIENS LES PLANTES GONT VAN C y VES ET AU MILIEU DE LEUR : 5 LEO DO DRANE (ue CHIC ES SON FUER == LE: SONT OBLIGÉS DE FAIRE USAGE DE LEURS ARMES.\u20ac FRONDAISON ABATTUE APPA Rafr (ee HAR SCA ; ex = Fe a re = | , I IR.À MOINDRE VELLÉITÉ 7 TÂAQUE DECF MONSTRE, TIREZ LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 A L'HÔPITAL ST-LUC, DEVANT LANSON, SIM S\u2019AVOUE COUPABLE.«== JE ME MIS À -JE LUI DEMANDAL LE DÉTESTER, DE M'ENGAGER COMME MAIS N'AYANT \u2018 LUTTEUR.- PLUS UN JE VOULUS INCULPER MARTHA.JE TuAl VAÏLA, SA PRINCIPALE NEPETTE.- à \u2014 A 1 ) LE CRIME NE PROFITE JA MAIS / eee, A SA MORT, MON PERE CONFIA\u2019 * LA TROUPE A MON JEUNE FRÈRE PIERRE.-PAR PITIÉ, IL ACCEPTA, MAIS LA JALOUSIE ET LA VENGEANCE ME RONGEAIENT.\u2014 MES PLANS FURENT Césoués ET VOILA.MES COPAINS SONT MORTS - BIENTÔT ON ME.PENDRA ¥ DE RETOUR A ST-BENOIT LANSON.- SANS TOUTES CES AVENTURES MARTHA, JE N'AURAIS, JAMAIS. LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 Un regard sur le passé Un acteur resta pris dans l\u2019entrée fictive à d\u2019une grande caverne Par Rodolphe GIRARD (Voici le 70e d'une série de souvenirs, concernant notre tite Histoire, que nous révèle un ancien journaliste, le t-colonel Rodolphe Girard, auteur de MARIE CALUMET, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, officier de l\u2019Instruction publique de France.Ill livre fei, aux lecteurs du PETIT JOURNAL, des souvenirs de sa carrière.) M.Augustin Laperrière, un des présidents de l'Institut canadien-français d'Ottawa, au siècle dernier, avait eu la malencontreuse idée de faire jouer par les membres de cette société un drame du terroir de son cru, ayant pour titre : la Caverne de Wakefield.Il n\u2019était pas mieux doué pour accoucher d\u2019une pièce de théâtre que je le serais pour manier l\u2019archet.Ie soir de la représentation, il y avait foule.Naturellement, dans toute soirée d'amateurs, on peut s'attendre à quelque anicroche, sur laquelle on ferme généreusement les yeux.Cependant, l'organisation ne s'attendait pas à la catastrophe qui se produisit.Jusqu'au dernier acte.rlen d\u2019anormal n\u2019était arrivé, mais, au cinquième, la tragédie devait se convertir en comédie.C'était écrit, di- Trait le Musulman.La vedette, ur nommé Falar- écau, très gros homme, était tenu par son rôle de s'introduire dans l'étroite entrée d'une caverne, qu'on n'avait pu terminer que le soir même de la représentation.Après des efforts inouïs, 11 réussit à pénétrer daus l'orifice jusqu\u2019à la ceinture, mais il ne put aller plus loin.Impossible non plus de reculer, comme prie dans un piège.A chaque effort qu\u2019il faisait pour as dégager, deux énormes moliets et une paire de pieds démesurés s'axitalent en tous sens.Les spectateurs, amusés par cette acène insolite, commencèrent par sourire puis, comme le mal heureux s'agitait de plus en plus, lis se prirent à rire à gorge dé ployée avec force lazzi.De tous côtés, on cr'alt: \u2014I1 entrera, il n'entrera pas.On dut balsser le rideau.Et ce fut une fin lamentable pour une pièce qui n'avait pas mal débuté.Ce soir-là, l'Institut devait jouer de malheur.A chaque entr'acte, l'auditoire avait applaudi le chet d'orchestre et nes musiciens, des amateurs également, I! bissa mé- me l'un des morceaux.Reconnaissant de cette marque d'appréciation, le directeur de l'orchestre salua gracteusement, et, se retournant vers ses artistes.fit un signe avec deux doigts.Les instruments alors de retentir, mals ce fut un fou rire.Une partie des exécutants avaient compris qu'il fallait répéter le deuxième morceau du répertoire, alors que les autres crurent que ce signe slgnifisit un rappel, et qu\u2019ils de valent répéter ce qu\u2019ils venaient de faire entendre.Durant quelques instants ce fut ane cacophonie insupportable, comme si tous les animaux d'une basse- cour eussent lancé en même temps les cris les plus disparates.Et l'auditoire se boucha les orell- les, demandant grâce.Les succès postérieurs de l'Institut canadien-français devaient reléguer dans les oubliettes ces incl dents amusants pour le public mals ennuyeux pour les organisateurs.Une des rues de Montréal s\u2019appelle Henri-Julien, en souvenir du célèbre pelntre et caricaturiste, qui, des années durant, fut attaché au Star de cette ville.Le conseil municipal de Ia métropole serait bien avisé de nommer Ulric-Lamarche l'une des rues de Ia métropole.Le grand et beau Earçon, très sympathique de oe nom, décédé à l\u2019âge de 56 ans, on 1921, fut certsinement l'une des pins lililantes figures dans le do maine de la peinture et de ja carl eaturé au Canada.Albert Laberge, dans son livre Pointres et Kerivains d'hier et d'aujourd'hui, écrit: #\u2014\u2014\u2014\u2014mmenmennnmenann=_en \u201cEn plus d\u2019être peintre, Lamar- che était caricaturiste de talent, plein de verve et d'esprit.Godefroy Langlois, alors directeur et rédacteur du Canada, qui s\u2019y connaissait en hommes, s'était assuré ses services, ce qui valut & ce journal une popularité bien justifiée.Pendant les campagnes politiques, au cours des luttes électorales, La- marche publiait chaque jour une caricature spirituelle, amusante, qui valait bien mieux qu\u2019un long article.Parfois, 11 prenait un politicien À parti et s\u2019acharnait après lut pendant des semaines, des mois même, le mordant cruellement chaque jour, et le vouant au ridicule.Lamarche a probablement fait 1,500 A 2,000 caricatures, accompagnées de légendes aussi spirituelles que les caricatures elles-mêmes.Tl fut un des maîtres de la caricature au Canada.\u201d Je me rappelle l'un de ses dessins au sujet du patron des Canadiens français, saint Jean-Baptiste, et de son mouton.Ce fut une trouvaille, C'est l'hiver.Les moutons d'un cultivateur se sont échappés d'une bergerie, dont la porte avait été quelques pe laissée ouverte par mégarde.Après ur travail pénible, l\u2018\u2018habitant\u201d fi- mit par ramener ses bêtes au ber- call.L\u2019artiste, dans sa caricature, le représente en train de clouer une planche À travers la porte de l\u2019étable, cependant qu\u2019i! regarde l'un de: moutons d'un air menaçant: \u2014Toé, \u201cmon emblème\u201d, s\u2018écrle-t- it, sl tu sors d'icitte, tu auras affaire à moé! A propos de mouton de la Saint- Jean-Baptiste, on devrait, à mon sens, en plus d'une circonstance, lui ajouter une paire da cornes.afin d'en faire un bélier.Nous nous en trouverions bien.Autre souvenir au sujet de caricature.Les anciens se souviennent sans doute du Canard, fameuse feuille humoristique de là dernière partie du XIXe siècle et du début de 1900, qui a fait, temporairement.sa réapparition, 11 y a quelques années, mais sans succés.Son rédac- teu en chef, Berthelot, avait de l'humour jusqu'au bout des ongles.Un jour, dans le but de ridiculiser le gouvernement de la provin- cs de Québec, alors au pouvoir, le Canard en fit une caricature aussi amusante que cinglante, Il le représenta sous les traits d'une truie étendue sur le flanc.Chacun \u2026es membres du ministère attaqués avait sa tétine.Faute de mieux, l\u2019un des ministres sans portefeuille eu- ct la queue.de MCE 6 di ass La?Une experte en voyages, Mile Carol Lane, démontre lol comment une femme peut facilement placer 43 différents articles dans une malle d'une longueur de 21 pouces, en moins de dix minutes, À condition de procéder avec ordre.Mile Lane, qui parcourt plue de 50,000 milles par année, en qualité de directrice du service féminin des voyages pour la compagnie Shell, souligne qu'il faut d'abord dresser une liste des articles à emporter.À mesure que ces articles sont disposés eur le !It, on fait un orochet sur la liste, piles on groupe les articles sembladies: cosmétiques dans un étulon tissu, lingerie et bas ensemble.On roule les chandails dans le sene de Ia longueur et l'on insère du papier de soie dans les plis den jupes et des blouses.Ne pas oublier de placer les articles les plus pesants du côté opposé à la poignée de la malle et les plus légers sur le dessus.LE CIVISME col.une foule cepeliles choses! Marchez à droite sur le trottoir Les trottoirs sont comme les grandes routes, 3 la circulation y devient congestionnée et difficile quand elle se fait dense, sans ordre eu contrôle.Les automobiles sont forcées de circuler À droite de la route pour éviter les accidents et maintenir l\u2019ordre de la cir- choses qui, eulation.S tout le monde marchait à droite sur les trottoirs, il y aurait moins de collisions.La circulation seesit plus rapide ot plus facile pour tous.Encore ua autre point de civisme.Vous ves participer à cet effort de service publie.Prenes note de ry fiw oe mule, contribuent ou civlerme.Publiée sous les auspices des fabricants de la .BIÈRE BRADING THE BRADING BREWERIES LIMITED Gate série annonces out conque dans Je d'aider à faire de sure lcd ba RADIO-CARABIN: saves ave énoutes tom les meraradia soirs de 9 § 10 bn.CIF Montréal of fo résses françuis de Radio Conoda LE PETIT JOURNAL, 8 MAI 1949 ABINER LE PETIT AMÉRICAIN por AL CAPP discrete MON DIEU! NON, CE N'EST PAS ENCORE ~~ LA VALLÉE DES \"SHMOOS\u201d AVEC LES \u201cSHMOOS\u201d, PLUS BESOIN DE TRAVAILLER, PLUS BESOIN D'ALLER À L'ÉCOLE.RETROUVE LES \"SHMOOS\u201d AFIN QU'ON CESSE DE TRAVAILLER COMME DES CHIENS POUR 4 MANGER COMME DES GORETS.DE RETROUVER LES \u201cSHMOOS\u201d, FAIS DODO, MON PTIT GARS s FERME.TES JOLIS YEUX TU SERAS GROS ET GRAS.AU CRÉPUSCULE, CHAQUE SOIR, LA VEUVE JONES CHANTE UNE ROMANCE À SON PETIT, \u201cPIT-L'INLAVABLE\u201d, JE NE PUIS RETROUVER LES \u201cSHMOOS\u201d.PEUT-ETRE EST-CE PARCE QUE LES \u201cSHMOQS\" NE VEULENT PAS AIDER LES GENS QUI SONT TROP PARESSEUX POUR TRAVAILLER.J « CEST MA FAUTE, © J'AURAIS DO RÉPA.4 RER LE TOIT IL Y A DES ANNÉES, PUISQUE JE SUIS LE SEUL HOMME DE LA MAISON greg MAMAN, MAMAN.ES-TU MORTE, MAMAN.DIS-LE MOI.Usted Fuaters Synths ate.dns Cope 1043 Ta Hog U.K Pot.Om AR rights osormed FAIS DODO, MON PTIT GARS \u2018 P FERME TES JOLIS YEUX TU SERAS GROS EF GRAS.rr d à n°7 d ETL NE DORMIRA PAS TANT QU VOUS NE CHAN.JE NE ME SOUVIENS PLUS DE MAIS, TON PETIT FRERE, \u201cINLAVABLE\u201d, NE S'EN DORMIRA PAS TANT QUE JE N'AURAI PAS FINI MA CHANSON. LE PETIT JOURNAL, 8 MAT 1949 17 se dgrmatol rouv tral Fain ive sur l'éphierme 1285 femmes et démontré vu plus beau teint À 2 femmes our § = en 14 jours] ss « frais, Jeanne?ELLE FAIT L'ESSAI J'ai essayé le traitement, c'est facile à voir! I] est simple comme bonjour! fl A.Laves-vous la \u201c5 figure avec le savon Palmolive B, Ensuite.pandant 60 secondes, masses bien avec la mousse onctueuse et douce de Palmolive, puis rincez.C.Répétez ceci 3 fois par Jour, pendant 14 jours.massage purifiant fers ressortir tout l'effet embellisant de Palmolive sur votre épiderme | Ce n'est pas le fée m'a donné mon prince charmant, cet Palmolive ot son traitement I VOUS AUSSI, vous pouvez vous attendre à ces oméliorations de l\u2018épiderme en 14 JOURS SEULEMENT ! Si vous voules un teint qui fasse l\u2019envie de toutes Jes femmes \u2014 l'admiration de tous les hommes \u2014 commencez le Traitement de Beauté Palmo- Jive de 14 jours, dès ce soir ! N'oubliez pas que le traitement Palmolive ven a été éprouvé aur l'épiderme de 1285 femmes de PR tous les Ages, «ntre 15 et 50 ans.Les unes avaient la peau sèche, d'autres hulleuse, d\u2019autres normale, jeune ou plus vieille! Et, dans 2 cas eur 3, on a constaté une amélioration remarquable du teint, en 14 jours seulement, quels que lue Jeune Mons ragneny suient les soins de beauté auxquels ces femmes sert * avaient eu recours précédemment.- Lane 094 8 * Voilà bien une raison suffisante pour ge Inciter toutes les femmes en quête d'un plus beau PS LES MEDECINS PROUVENT LES teint à commencer ce nouveau Traitement de RESULTATS DE PALMOLIVE ! Beauté au savon Palmolive.AN vou LE BAIN POUR LA DOUCHE PROCUREZ-VOUS LE NOUVEAU fl ECONOMIQUE DE PALMOLIVE.» PAIN GEANT 2000 0 = - ~~ / Si, j'ai un pied dans la bouche = Voyons! Voyons! To n'as rien fait Jean.= Ahbl Je suis an are uence ave Teut le problème, c'est que je de ceux-là, lai encore fait Ta ne cos ne trouve pas les mots hein?appropriés pour parler d'un Je cours chez vas de me rabrmert #\u2026,0t comme la mausaixe le dentiste! balcine.oN NE Et maintraant, papa \u201cait PURIFIE VOTRE haleine, jo recommande Ia CREME DENTIFRICI Parce Que des épreuves an placer ine petal HALEINE EN omen i tana VOUS NETTOYANT j LES DENTS.LGATE ENRAYE ANTANE D \u201cVOICI POURQUOI: LA CREME DENTIFRICE LOATE À UNE MOUSSE ACTIVE ET PENE- ANTE QU'I ATTEINT TOUS LES INTERSTICES.AIDE À DELOGER LES PARCELLES D'ALIMENTS CAUSANT LA CARIF, DISSIPANT AINSI UNS CAune FREQUENIE UE MALY AIBE FA LEINE.ET L'AGENT FOLISSEUR VE GOLGATF, UL ERT DOUX, NETTOIE L'EMAIL À LA PFR- UTION, AVEC DELICATESSE ET SECURITE l\" Employez la crême DENTIFRICE COLGATE deux fole par Jour @ avant chaque rendez-vous.Feoutes le JOYEUX TROUBADOURS du lendi au vondeofR nar lo révoun françois do Radio-Canada, wp rem caen a\" de \u201cravi\u201d, BUMMAIKIS.\u2014Le soldat dun José à tué
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