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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1949-08-14, Collections de BAnQ.

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[" Supplément LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 32 pages 2 i C y \\ | iQ ï 1 y 7 vi u Service LE PETIT © JOURNAL E > 640 - Co = 200 mx al al AS We Le LA ER ES AE | =.Ads, QUES ME Ras LES AALS AJ We = i FE VEC LES AEAUA FAUT ON PEUR nny £3 QUAL Lip EE ae È we, NU ° T7 4 sers >- VA /® Cu ZORR.uh Là a \u20ac, FAC i I Pf JF Reaux4ènges v \\ {| | 7 1 CH re i 6 BIEN FRAGILE CETTE CREATURE POUR FAIRE ET CINQUANT QUAW TIENS x 3 Mall L'ACHÈTE! dx FU ALCOOL.JE NE SAIS QUELLE ots ANTE CERVEAU DE Rouen Hogano EIRE SIL$ a SY i TE DONNERAI LE MARCHE SN APS AP ol 2 {5 ZA FEAE = re I i) [aR I?\u2014 3 ; AN w / rs | N = 1} ue Co uy = 7 AA | 1 6 a Le y \u20ac = p= ; T7 Con, iTS, m= ce \u2018EST PAS TOUT D SACHEM UN \u20ac « \\ LS ETS ps, Dick COOPER HOF UN PONT DORI) fou Lh EL SON MA.A SPION TOUT A CASCADE.POUR LA MIENNE 0, TE FAUT VE! 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retrouve Gonzague au palais, qui tend vers lui un doigt menaçant.\u2014 Alors Lagardère saisit la main de Gon- zogue, traine le prince devant le régent et montre la cicotrice qui doit désigner l'assassin de Nevers.\u2014 Gonzague a un magnifique sursaut d'audoce : \u201c\u2019Altesse, dit-il, j'ai reçu cette blessure en défendant la vie de Nevers.l'assassin, c'est Lagardère.\u201d Lagardère sort le sauf-conduit donné par le régent ou bossu : \u2018Monseigneur, dit-il, de main à pareille heure, l'aurai la preuve du crime ou je me livrerai à la justice.\u201d \u2014 Puis, devant la foule médusée, Lagardère descend seul le grand escalier, À trouve ouverte la porte du jardin.Gonzague et quelques-uns de ses amis l\u2018attendent.\u2014 Gonzague se vante avec insolence d'avoir fait enlever Aurore ainsi que certains papiers qui prouvent sa naissance.Lagardère frémit, le renverse et bondit dans le jardin.\u2014 Gonzague ricane lorsqu'un cri d'agonie, poussé por Logardère, retentit dans les bosquets.Le prince envoie deux de ses omis enlever le codavre de celui qu'il vient de faire exécuter.\u2014 Les deux amis de Gonzague qui accomplissent la sinistre besogne sursoutent en entondant près d'eux le rire du bossu.Très pôle, H les accompagne cuprès du.prince.Gonzague ordonne d'aller jeter le cadavre dons ja Seine.Le bosu chancelle, on le crok iwe, en se moque de lui.N sort le dernier du palais, en s'appuyant aux murs.\u2014 Les porteurs du cadavre, arrivés rue Plerre-Lescot, ont senti le coeur leur manquer, fs laissent le corpe de Logardère ou milieu du ruisseau et v'éloignent en toute hôte, À S'ils avaient mieux regardé, Ne euralent reconnu leur erreur; trempés por l'obscurité le ont emporté un seigneur ivre-mert qui dormait eu leu Lagardère fui tué.\u2014 Copondent, le bon, & bout de forces, s'est trainé jusqu'à le res de Chenire.N © trouvé tout seccagé le entfre qui renformel los \u20ac / ct de l\u2019onu, À peut ainal Lover be bémanane quai sodece 2 ame die A Le ee ONE PER WN pret y 1 i LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 ] Qaones WALTER SGOTY CE.NRIC ET SA TROUPE SONT PRISONNIERS AU CHATEAU DE TORQUILGTONE .FRONT- DE -BOLUF ENVOIE UNE LETTRE AU NOIR- FAINÉANT LUI DIDANT QU'IL EST DECI né A METTRE à MORT GES PRIGONNIELS, WAMBA.DÉGUIDE ENPRÈÊTRE, PART VERD LE CHATEAU.ew JE SUIS UN PAUVRE RELIGIEUX DE L'ORDRE OF SAINT FRANCOIS ET VE VIENS FOUR == PLIR MON MINISTÈRE AUVRES (IE CERTAINS MALHEUREUX VRISONNIERS.QUAND It.HE PRÉSENTE A WAMBA QUI IL EST ET CE QU VEUT.§ LA SENTINELLE QUITTE LA TOUR ET VA PRÉVENIR LE CHATELAIN QU'UN SAINT MOINE LE DÉMANDE INTRODUIS TOUT MALGRÉ.TOUTE.SON AUOACE WAMBA NE VEUT S'EMPÉCHER DE TREMBLER QUAND IL SE VOIT N PRÉLENCE , D'UN HOMME AUSSI REDOUTABLE QUE PAX VOBISCUM, JE SUIS TRÉS BIEN.ET PEUX TU UN PAUVRE MOINE DE ME DIRE, GAINT- HOMME.LE NOMBRE OE CES BANDITS .?DES VOLEURS QUI M'ONT ENVOIE ICI VOYONS TANT EN SEOMEN GU EN HOM DES COMMUNES, ILS PEUVENT BIEN ÊTRE AU MOINS CINQ CENTS.DANS QUELLE INTENTION.VIENS - TU ICI SAINT HOMME ?CONDUIS VITE LA SÉNÉOICTION DE CE PRÈTRE À L'APPARTEMENT DE CÉDRIC ET QUOI P CEST LE MOMENT DE LES PAX VOBISCUM, ET QUE ATHELSTANE.FAITES DONC VOTRE OFFICE SAINT PERE.MAIS JE CRON RECONNAITRE CETTE VOIX, CEST CEULE Dk VOT FIDÈLE ESCLAVE ET SEELEY RE MON CONSEIL VOUS NE RESTEREZ PAS LONGTEMPS ICI TOUT SIMPLEMENT CECI.PRÈENEZ CE FROC ET CETTE CORDE ET SORTEZ TRANQUILLEMENT 1 Cl, ALLEZ OBRISSEZ ET VOUS NOUS DANS LES ORDRES SACRES POX VOBASCUM .ADIEU.VE REVIENORAI. LE PETIT JOURNAL, \u201c AOUT 1949 NS 0 7 Pa 2 i G2 aw) dé Ë V4 7.44 2 per 3 «> Le GEORGE BAKER == \u2014_\u2014 Cal UE = Led comes | L'ARRIÈRE S.V.P.PASSEZ À P7 5 fc {x Y 2 A T0 CY Ke) oH 20 \u2018 A 3 2 / be / Î e \u201c4, > à | ; Le ml 763 4 rd an.do ay = 2 TL | 4 NOÉ PS ve i anny a ft Es 2e AN # A LE 2.55 a La oe 27 / a \u2018 A A a qe $ SpA ES re = æe, if tm eT CA \u2026\u2014b \u201d RS td t a =A a) bred ® Es CY) A Berni à PULLED SI SI = EU 4 la porie ne 7 J / / fonctionne pas x 7 ; | _ en ay passez par \\ =, | anf ( D / A=, =X es EN L 4 3 = NT] (rg \u2014 4 pe = NICE re vu, Sex FRA 6.#3 &/ A CU AN PIT GN nN } > J FAIT 80 / SPORT (A ) OUR 0 a Pr (A ps à SR 7A) LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 / LE SERGENT | oy oe geen DE M'AVOIR EUI R O Y CONTINUER | DEUX AUTRES ace oss DE LA POLICE 1 { \u201c a A) / \"PENDANT QUE ROY ET SES HOMMES SE DEPECHENT POUR SAUVER MARGUERITE ET CAPTURER RAMBEAUX, UN COUP DE FEU RETENTIT ET LE POLICIER TOMBE DE SON CHEVAL.JE VAIS L'AVOIR PAR DERRIÈRE ! RAMBEAUX EST CERTAINEMENT BIEN ARMÉ SI L\u2019ON EN CROIT LES BALLES QU'IL NOUS ENVOIE 1 CE NE SERA PAS LONG | ROY N'ÉTAIT PAS BLESSÉ ! REGARDE | fl S'APPROCHE DE RAMBEAUX | CONTINUE À TIRER | A C'ÉTAIT UN APPAREIL A CHRONOMETRE QUI TIRAIT A BLANC! NOUS A FAIT CELA POUR NOUS JOUER! REGARDE BIEN CES FOUS SE JETER DANS MON PIEGE| WY A UNE CAISSE OF DYNAMITE SOUS LEURS PIEDS ! L'AMITIE D'UNE FEMME POUR UNE AUTRE PEUT-ELLE RUINER UN MARIAGE ?Cela peut arriver, surtout si l\u2019amie n'est pas elle- même mariée.Car la source possible des difficultés eut venir des différences mentale et émotive entre es deux sexes, Ces différences permettent plus difficilement à une femme d'avoir de la sympathie et de la compréhension pour un homme que pour une autre femme, dont le point de vue naturel est si près du sien.Elle peut bien être tentée de ne pas se donner le mal d'apprendre à parler le langage d\u2019un homme ou de voir la vie comme celui-ci la voit, même si cela peut certainement élargir et enrichir sa vie.La femme mariée qui cherche constamment auprès de sa \u201cmeilleure amie\u201d des conseils et de la sympathie ressemble beaucoup à un émigrant qui s\u2019installe en notre pays et ne s'associe seulement qu\u2019avec les gens parlant sa propre langue; elle n\u2019est pas plus mariée véritablement qu'il est cana- dianisé.L'autre grand danger en cette situation, c'est la jalousie de la part de cette \u201cmeilleure amie\u201d.Plus la femme mariée se rapproche de son mari, plus fortement l'umie sera poussée à trouver les moyens de s\u2019interposer entre eux, plutôt que d'être laissée de côté, Et l'arme qu\u2019elle pourra alors utiliser, c\u2019est l\u201chostilité du sexe\u201d, dont peu de femmes sont vraiment exemptes et qu'elle pourra manier pour intensifier méme les plus petits griefs que l'épouse pourra ressentir contre son mari.Et puis, si \u2014 comme il arrive parfois \u2014 l'amie est elle- même attirée par le mari, cela peut conduire à une régo- lution inconsciente à l'effet que, si elle-même ne peut avoir cet homme, l'épouse ne pourra pas l'avoir non plus tout à elle.Je ne dis pas que les amis du mari ne peuvent pas produire un effet semblable sur les relations de ce dernier avec sa femme.Mais, en général, les hommes sont moins portés à verser en des amitiés profondes les uns LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 Questionnaire de Psychologie Lo femme mariée qui cherche constamment conseils et sympathie auprès de se \u201cmeilleurs amie\u2019 ne peut y trouver que des difficultés.pour les autres que ne le sont les femmes.mportant, c\u2019est que tout ce qui empêche un personne, cause du dommage à ce mariage.L'ENNUI EST-IL UNE MALADIE ?Il est certainement un état pathologique qui, selon le Dr Robert McCracken, de New-York, est devenu l'un de nos grands problèmes sociaux.Après avoir réduit les heures de travail afin de donner aux gens plus de temps libre, notre tâche est maintenant de \u201crelever le niveau du travail de sorte qu'il soit moins un fardeau et plus une entreprise, pour qu'au lieu d'écraser les initiatives et créer des robots, il laisse libres et développe ks énergies et les talents naturels\u201d, Les psychologues industriels sont clairement au courant de ce fait et avertissent les employeurs que seuls les gros salaires ne résoudront pes lus lèmes du travail.Beaucoup plus que l'argent, omme veut un emploi qui lui fournisse le senti- Le point mari et sa femme d'être plus près l\u2019un de l\u2019autre que d\u2019une autre EST-IL NATUREL DE SE MONTRER RECONNAISSANT POUR DES FAVEURS ?Non.Toutefois, il est naturel d\u2019aimer les gens qui font pour vous des choses qui vous plaisent, tout comme il est naturel d'éprouver de la colère quand ce que vous désirez vous est refusé.Mais l'amour que vous ressentez automatiquement en ce cas se base sur lespoir de recevoir d\u2019autres faveurs et n'implique aucun désir où sens d'obligation de rendre les faveurs que vous avez déjà reçues.La reconnaissance est un sentiment que l\u2019on acquiert durant la formation première et qui se consolide par les émotions müries, tel que le désir de rivaliser avec d\u2019autres sur une base égale plutôt que d'être dépendant d'eux ou redevables a eux, Un enfant n'est pas naturellement reconnaissant, parce que ses sentiments instinetifs le portent À croire qu'il a droit d'obtenir tout ce qu'il désire ment de réaliser quelque chose et d'être apprécié, Et il n'eat pas moins vrai que vous ne pouvez pas faire d\u2019un homme un robot contre son gré.Un homme à l'initiative mürie et au profond besoin de s'exprimer lui-même ne s livrera pas à un travail qui Pennuie.11 y cherchera plutôt quelque source d'intérêt ou partira en quête d\u2019un autre emploi.En général, toute vie comporte quelques heures d'ennui et de désillusion.Mais un état chronique d'ennui est une preuve de mauvais ajustement.Il jaillit ordinairement d\u2019un sentiment enfantin vou.leat que nous de quelqu'un ou de quelque chose hors de nous-méme pour vivre une vie intéressante; et si cela me se réalise pas, nous n\u2019y pouvons rien faire, .et que la personme répondant à son désir ne fait pas plus que ce qu'elle attend de lui.Et comme un adulte reste toujours enfant dans le fond de son coeur \u2014 ainsi de la majorité d'entre nous \u2014 il éprouve encore le même sentiment.Par ailleurs, comme le signale le Dr Edmund Bergler dans son étude la Psychologie de l\u2019ingrue titude, il y a des gens qui, non seulement, ne sunt pas reconnaissants pour ce que vous faites pour eux, mais qui se tourneront contre vous et paieront votre générosité par de la malice et des mesquinu- ries.La raison inconsciente de cette attitude, c'est qu'avec l\u2019amour éprouvé pour ses parents, il peut aussi nourrir une somme de ressentiment pour les fois que ceux-ci lui ont refusé ce qu\u2019il leur a demandé.Pour une personne de ce genre, la faveur que vous lui accordez fait de vous un \u201cparent\u201d et au lieu de vous aimer pour ce que vous avez fait, elle vous déteste parce que vous n\u2019avez pas fait davantage pour elle.e LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 7 ne LE SUIS FIER D'AVOIR 4 POUR AMI LE PEUPLE DES É GROTTES / - BANGRA ET S4 BANDE ONT OUBLIÉ QU'ON NE PEUT RIEN FAIRE CONTRE LE PEUPLE, - L1QUE LES ESCLAVES ' SE REVOLTENT TOUJOURS.J Le AUJOURD HUI.ILS SONT beuis AVEC LEURS MAUDITES | INVENTIONS, ET L'HEURE D LA REVOLTE A SONNE / DEMAIN, LA CITE APPARTIENDRA À VOTRE PEUPLE, DE NOUVEAU.DEBOUT.HOMMES DES GROTTES 0 , DEBOUT POU2 LE COMBAT / ; e LIBÉRATEUR 1.QUAND LA NUIT SECA VENUE, JE MB GLISSERAY DANS LA CITÉ., 8 MON SicNAL, DARGO ET SES HOMMES ATTAQUEQONT \u2018 PAR (CI.; Et, TANDIÉS QUÉ LA TRIBU S'AFFAIRE POUR LE SUPREME COMBAT.7d k y > \u201cMS AE 4 § $= £ Là Noir ARRIVE ,,.PAR PETITS GROU LES HÔMMES DES \u20ac na ge AVTOUR DB ' .LE PLAN DE TANGHA EST SIMPLE : ABATIGE LA SENTINELLE AVANT QU'ELLE NE DONNE E L'ALAIQME .\u2026.SANS BRUIT, IL ESCALADE LES MURS DERRIERE LESOUELS \\ SONT PEUT-ÊTRE e | ENFERMÉS SES .Ÿ ANS.TES ORDRES SERONT suis, , TONGHÔ\u2014\u2026 VA : TT 16 PAROLE EST MAINTENANT Au PEUPLE ES GROTTES / | S LE SILENCE DE LA NUIT, QUI ENVELOPPE LA\" VALLES MAUDITE\u201d, TANGHA LANCE LE SIGNAL DE L'ASSOUT/.\u2026.LE TEQRIEN pes GLISSÉ JUSQU LA TOUR Là PLUS HAUTE \u2014 .LA SENTINELLE EST LE, QUI N'6 RIEN ENTENDU.WN BOND.ET L'HOMME DB BANGRE BABAT SANS UN CRI \u2014 8 LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 SANVE IW CREE OU \"2 UN IN LE GOUVERNEUR De MANILLE, CON IGINACIO, * et DÉCIDE A TOUT POUR Cora note des Ai CODE YOR! 1, - SUS NTE \u201cCE Orel be A PADDR NS YA RCGHDENCE DE LAœ CASA.ANNES AEE EERE ir EIN a ACC ; EN COURS DE VE LE TANCUÉS Se DÉGERE LE CAND FORT VEUREUX, QUE VOUS c YY EZ AC NOMME SDS, TORNAL ACILKAVAGUE LEZ CAL ITAINL, ROL IKWCA).El CE Ule pALOUT LE, COSIAMNEL.52 CN SOUC IE (3 U, Laue forks LE CORDARE | METS CE, HARD CAPIVAINE TLRIRSE> FAIT SON ENTRÉE.i y SCORE | J LOT TE SUR LR SED LEVIES | EAE Ersset A CAL) VARCOURY LEAFS TAC +) .TARO RAND LA DO\\RÉE TOE a T LE SALON E TERRASSE.(LY RE ÉSU VE A PETIT-LOUS ET UN MA ; af\u201d IE) =< Paes Se HUM! PAS GRAND! CHOSE SHMMPLE - MENT QUE LE VERDIER QUE SE Say; {OM TORNADE RE FLECHIT MUREMENT À LA 54 TUATION.x JE PANS LE DANS \"LAS CASAS\u201d LES, | LUMIÈRES SE SONT ÉTEINTES.UNE OMEWIE SE GA SSE TIONS LED) COMRIIORS DESERTS RONA.BU ares NA PAS GRINCÉ.Lh = KErER oes : thers J LOMA - es 0 Az Pr A = vos eu mA QUE JE T'OBSERVE.MAINTENANT LE VO! aul foul Dare tie ve aR LE TORNADE À 4 DE LA PERS BREET _\u2014\u2014 ee ss == WM oe & ! fh ae aid 0 A at 22 a = 2 oN NS, & Fi DD 3 9 LP 4 ar \"0% iJ | | = Sg ns i ¥ 3g) iA ga 2S ) = | L_ 34 ÇA pe 3 @e\" ed PSS 5 ê } 2 À A N 4 AL) a BRIE, ee La 4] bk \u201c4 i » : J ° B A Aa he i Es 7.5 | = 4 I To Madey Me N ~ LY B 3 x PE cu LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 eR Lo Lu » » x N ES N 5 QO ow \u201cNy Vs vo se MD vv\u201d LEY WEY > /4 L Fe | = CX] J \u2014 DEEE pr i > : Je 10 LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 FRANCOISE GODE 1586-1689 Hisirations da Banas rent 2; à c : / A orqu'en mai 1642 Maisonneuve quitté Québec en route pour l'île de Montréal, il se téjouit de la famille Godé parmi ses gens.Ce ne sont pas tant les ervices du menuisier que l'exem- ère de famille qui intéresse le fondateur.Ce foyer donnera aux colons le goût de x aussi.M retiendra ceux qui se seraient peut-être laissés attirer par la vie La vie est rude en cos premières années à Vi meubles, outils, vaisselle, armes et tout et tout.t na pess huilée en guise de vitre: on s'éclaire À la chan en cuit debors pour ne pas trop échautfer ni enfu s'estime heureux ! r= = 4 A f = hd a \\ V A A bas la comelote \u2018exunvire Tehoutkikh est un ol heros soviétique, Il préco- r effet, lu création dans les usines de \u201cbrigades de la qualité\u201d Sur lutrer contre les produits douteux et de second ordre.y Pravda et les journaux russes nt les louanges de Tchout- hkh ie novateur, et recommandent 14 manipuzation de sex brigades.« fr Les \u2018Mille et une nuits\u201d sont réoctionnaires Un journal tchécoslovaque pu- pie une serie de contes spéciale- men écrits à l'usage des enfants de- démocraties populaires.Les vieux contes de fées, com- «ceux des Mille et une nuits, mprégnés, paraît-il, d\u2019un es- reactionnaive et hostile au so- sme communisant.Ils sont indu les future citoyens d'une d mocratie populaire.x Les sept fauteurs de la prochaine guerre sont déjà condamnés 1.comite exécutif de la Fédé- rm internationale des journa- his pratiquement contrôlée par les , à désigné, au cours de 8.1 dernivre réunion à Budapest, les sp: responsables de la prochaine guerre: SERPENTS).ROLAND ET HA SONT AUX PRISES AVEC CES DERNIERS APERCOIT VITE FONCEZ SUR AUTOUR DES MONSTRES, C'EST UNE UN SLOUGH HADDE UNE FUSÉ6 As HAINE 5 : Sofie EN DANGER CES LASSE Res AE DE Ss MONTE Ee EN DLEIN vi A S RoLaND D Déc Hae Eel A0RT | LA PRINCESSE LES Dans FE eue 6 EET 7) EST DÉLIVRÉ 2:4 (4g LE PÉON LAND A DEGAGE LA FUSÉE SA Non Sano ms : seed, fd HER ENT OX Ro! £ Dé à DÉGAGÉ LA FUSÉE DES VOTRE INTERUEN CROYEZ-MOY IL FAUT PROFITER DE NOT mova CES DIMNES TERRIENS SEMBLENT 7 Wi FER MELE AW, TÂCE POUR PORTER LE COUP EMAIL PREST AE LEUR CÉDER LA PLÂCE.DE Loin NERO ASSISTE A LADE- FAITE DE SES ALLIE | 4 Aa NERO AU MOME! NDRE SON ENvot £5 20, Dawo sew.DÉRE, M ENTEND L AT ERRIBLE EXPLOSION EE CEN pi 5 NEE NDR, LA PLAIN 135% Es 1 Des = 5 TÉRRIENS SEE a 14 LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 BIT RVI CA) fan AL.FAGALY \u20ac HARRY SHORTEN \u2014 © ENCOR _ NE VOUS EN FAITES PAS! CE N'EST VOUS ROYER AC, QUE In310 NOW QUUN MASQUE EN PLASTIQUE | A LE | § QUAOUI om \u2018 AVEC CE MASQUE, JE PEUX FAILLI EN OUAQUI RESSEMBLER À N'IMPORTE ATTENDEZ QUE GIROUX PARCE QUE LE | CEST UN CHARME REVIENNE DE SON PATRON NEST PAS QUE CE MASQUE | LUNCH! JAI UN BON EN VILLE, CE NEST ; TRANSFORME.TO! PAS UNE RAISO JOUER POUR PERDRE _ BORIS KARLOFFI 8 VOTRE TEMPS DE LA SORTE ! UN TUYAU | LAFLECHE QUES JOURS PAS! UN ( PLUS TOT QUE JE BEAU MASQUE | A UN MASQUE EN NE LE PENSAIS! \\ COMMENT PATRON | LES Ni PLASTIQUE ET lt VEUT SE VONT LES AF- AFFAIRES.V PA ON POUR F7 SARDE FAIRES ?TOUJOURS Mag TE JOUER UN QUAND VOUS ÊTES TOUR ! $ .LOINt VOUS NE À DEVRIEZ JAMAIS == REVENIR! ja \u2018 - à GIROUX JE TE PASSE ) JARRIVE QUEL- ) CA NE PREND } VE.Comm 7 NEZ AVEC MOI Qu CASHBAH ! ATTENDS UNE ) MINUTE, MON AMI I PASSE A MON BUREAU | \" TIENS, PRENEZ TER VIEUX Bouc ! L'AMH y S| [ex @ OX.BAQUET| TU VAS (E OUAIS! vous ) MONTREZ-MOI LE REGRETTER MEN DUREE, CHEMIN À VOTRE MAINTENANT LARECHE, LAFLECHE.,, 1 ENCORE ?ENLEVE.MAIS.JE.MOI CE MASQUE RTU PEUX ENLEVER TON PENSAIS QUE., PATRON, \u2019 x sale le Al 10.avast QU'EST-CE ___ SIROUX | QU'IL AURAIT DIT?> \u2018Er EE LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 Un regard sur le passé Il y a un demi-siècle, on portait le deuil | avec grande rigueur | par Rodolphe Girard 1 (Vale le 83e d'ane série dr souvenirs, eonecrnant notre petite Histoire, que nous révèle un ancien journaliste, le {t-colonel Rodolphe Girard, auteur de MARIE CALUMET, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, 1 officier de l\u2019Instruction publique de France, Il livre ici, aux lecteurs du PETIT JOURNAL, des souvenirs de sa carrière.) Remontons un demi-siècle en arrière, et jetons un coup d'œil sur les us et coutumes de cette époque.Cinquante ans sont vite évoulés, et cependant que de changements dans la minière de vivre, de se vêtir, de s'amuser, Au moment niême où j'écris ces Fenes, on xe plaint d'une chaleur euffocante dans un pays dont le climat, nous a-ton appris, à tort, aur les bancs d'évole, est tempéré.Mais aujourd'hui, heureusement.on s'habille d'une façon rationnel- Je.en regard de la mode idiote des jours d'antan.À ce sujet, pre- poms au hasard deux piétons qui eu promenaient sur la rue Sherbroo- ko, alors l'une des artères les plus tashinnables de Montréal, bornée à d'ouest, pur la rue Atwater, et à Jest par fn rue Amherst, ou peu au-delà, et tout le long de laquelle on n\u2019apercevait nul établissement commercial, pas une seule maison de pension ni chambre de tourls- tes | Modes d'antan ] la c - est torride.L'un de tes pifions est une Jeune fille qui est vètue d'une robe ample, bantonnée sous le menton, et lui descendant sur les talons, balayant fes sale\u2018és din trottoir, Elle est coiffée d'un gigantesque chapeau, chargé de fleurs, un coin de jardin, traversé de longues épingles.dont les pointes menacent constamment d crever les yeux des passants.Na taille est coincée dans un corset, dont les lames métalliques ou de haleine lui compriment les côtes.De la main droite elle tient un parasol.Ses dessous, de toile garnie de dentelles, Jupon, themise, culotte, celle-ci à hauteur des mollets, la tiennent au chaud.Son compagnon n'est pas en meilleure posture pour se protéger gontre les ardeurs du soleil.Son complet est fait d'un veston, gijet et pantalon d'étoffe pesante.Quant à la coupe de son habit, elle n'a guére changé depuis cinquante ans.Mais, & horreur, 1! porte un faux col droit, rigide, compléte- ment fermé et lui frisant le menton, ainsi que des manchettes em- Pesées frôlant les paumes des mains.Pour coiffure, le melon, le \u201ccoco,\u201d l'un des chapeaux en vogue fiors.Soudain.le jeune homme se dé- ouvre.Un corbillard, suivi d'un corthge, se dirige vers le cimetière de la Côte-des-Neiges.Des femmes ont la figure recouverte de longs voiles noirs en crêpe épais, qui interceptent l'air.Les hommes de noir vêtus égulement, pour la Plupart, portent des brassards d'une couple de pieds de longueur.De retour des funérailles, les proches parents continueront de se Yêtir de noir durant le grand deuil d'un an.et adopteront le demi- deuil douze mois de plus.Cette Marque de considération pour les Morts étalt, À cette époque, péni- die, au point de vue économique, pour les familles pauvres, ou mê- Die peu ainées, surtout si elles êtalent nombreuses.Un décès sur- Yenait-1l dans l'un de ces ménages, 11 fallait de toute nécessité pour les deux sexes faire l'achat de toilettes de deuil.Sans cela, on les eût accusés de manque d'égards our l'être cher descendu dans tombeau, A mon sens, c'était WH de l'ex $-\u2018ration du respect humain.Le all sincère se porte dans le coeur et non sur les épaules.Ce que J'en ai connu de jeunes veuves au gra- sieux minois masqué d'un voile Srèpé qui, peu de temps après la Mort nm mew! tente in à \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 limites convenables.L'habit ne fait pas le moine.D'ailleurs, le deuil \u2018 extérieur n\u2019est-il pas qu\u2019affaire conventionnelle, différerument interprété par les divers peuples?Ainst, au lleu du noir, les Tures ont opté pour le bleu ou le violet: les Egyptiens.la feuille morte: les Abyssins, le gris; les Japonais et les Chinois, le blanc.Nos deux piétons de la rue Sherbrooke s'embarquèrent.dans l\u2019après-midi, à bord du bateau faisant la navette entre la métropole et l'Île Sainte-Hélène.afin de s'y baigner.Une fois de plus, se pliant aux sévérités de la mode du temps, la jeune fille se jeta à l'eau vêtue d'un lourd costume dont la jupe à fulbalas lui atteignait les mollets couverts de bas, de sorte qu'elle ne laissait à nu que le visage et une partie des bras.Comment une femme pouvait-elle nager avec facilité dans un tel accoutrement, voilà ce que je me demandais.Le jeune homme, lui, portait un maillot de laine d'une seule pièce, qui descendalt à mi-jambes, et lui pré- tait un air grotesque et comique.Je cite deux cas, mais il n\u2019y avait SARA, quelques petites choses qui, à d'exception pour personne.Les plus bégneules ne pouvaient, cer- ses, accuser les habitués des pla- Res d'immodestie.Aujourd'hui, pour une foule de beautés, les balns d\u2019eau et de soleil sont d'excellents prétextes leur permettant de se donner en spectacle aux premiers venus.C'était l'époque où les journaux anglais, mus par une hypocrisie ridicule, bannissaient certains mots de leur vocabulaire, disaut, par exemple, qu'une femme s'était cassé un membre (a limhi, wosant mentfonner une rupture de la jambe ou de la cuisse.Parlant de plages, je plains les villégiateurs qui jettent les hauts cris, et avec raison, au sujet des prix exorbitants que leur demandent les propriétaires d'hôtels et de chalets.Quelle évolution depuis une quarantaine d'années! J'ai passé, durant les interses- sivns fédérales, plusieurs étés dans la bule des Chaleurs, soit à Pas- pébiac, ou à New-Carlisle, chef- lieu du comté de Bonaventure, à 4 milles à l\u2019ouest.En ce dernier endroit, jhabitais use maison en bois, propre et attrayante, comprenant un rez-de-chaussee et un élage, meublée confortablement, avec piano et téléphone, entourée de vastes terrains agrémentés d'arbres, À pruximité de la grève.Et je n'avais à débourser, pour tout Faites un beau gâteau blanc, rond, selon votre méthode ordinaire, Vous le glacerez de blane ct vous saupondrerez, sur le dessus et les côtés, du coco filamente, Avce la douille remplie de glaçagye rouge vous dessinerez sur le deasus deux coeurs enlacés.Ce gâteau sera parfait pour une soirée de fiangailles ou pour le retour de voyage de noces de nouveaux mariés, RE - cela.que 16 dollars par mois en foyer.Une morue sortunt de la mer me coûtait seulement 5 cents, qua! qu\u2019en fût le poids.Un kros homard valait 8 cents la pièce; le rhum ou le gin se vendalent de 80 à 90 cents la pinte.M est vrai que, dans tes bars des villes comme des villages, on vous offrait du scotch de bonne marque à 10 cents le verre, plusieurs patrons ou garcons tendant la bouteille au consommateur laissant à sa discrétion la quantité à verser.Quel beau temps! Et surtout, J'étais riche de jeunessse.Ft les habitations des hourgeois, disons, comme reflétant l'ambtance de malaise dans les saisons estivales, étalent encombrées d'épais tapis sur toute la surface des planchers, de portières, d'écrans, de statues plus ou moins grandes, de gravures, de meubles massifs, de coussins, d'énormes crachoirs en cuivre, antihygiéniques.À polir LE MUTT & JEFF 2 3 LS.752 %, LA ANA =.NS IIS 8 F5 LUNA LE PETIT JOURNAL, 14 AOUT 1949 0 PL RRL A PRESQUE) C'EST LIEN POSSIBLE o °° °K LES CHEVELY S/ COURTS, A > _/K PR Ÿ 3 ET QUELLES GORGES CHAUDES DANS L'HY PO THESE 0D £AURAIS EU A FAIRE AUN SIMPLE PLAISANTIN! DANS UN PETIT PAYS comms y CELUI-CI NE PASSE PAS INAPER.ÇUË.ET, QUE DE COMMENTAIRES! QUE DE RACONTARS!., JE METIENS SUR ILA DEFENSIVE ET POUR COMMENCER."]
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