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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1951-03-04, Collections de BAnQ.

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[" .\\ LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1951 32 pages aa \u2014 N x FOU DE COLÈRE, KARL TIRE DANS SA DIRECTION.3 3 UN CRI DE DOULEUR SE MÊLE AUX HURLEMENTS DU VENT.=, \u20ac LEDUR Te a wi \u2014_ 5 = 5 MILLES rm Aa si Ormes | \u2014 o RIE] ne 317 LEY U 2 AA =\u2014, ab, mr ee pe qi \u201cYO AAS NS 2) La Bu a BURY S CAD \u20ac, CZ fa { MILK & J vs PN SE W) oY + = OP 70 FF, Te Pv a @! YA Q \"10 = Coup de LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1951 IOC EOE ECR OE théâtre .QuLANT éviter le regard usateur des grands yeux bleus fixés sur elle, la femme de chambre, Catherine Dubois, se penche très bas sur le lit qu'elle était à remettre en ordre dans la chambre de Jeanne Morin, une blonde et délicate jeune femme actuellement en pension dans le vieil hôtel un peu délabré du®quartier des théâtres, sur le Broadway.Jeanne disait justement à cet instant-là : \u201cQuand j'étais jeune et que j'avais de Ia difficulté, tu me disais, Catherine, que la jeunesse c'était le des semailles, la jeunesse, c'était le intemps.Eb d'attendre à d'automne pour récolter.\u201d La vieille femme de chambre aurait souhaité ne pas en \" l'écho de ces paroles qu'elle avait .en effet prononcées quelques années auparavant, alors que Jeanne était une toute jeune fille, débutant dans la carrière théû- traie.Aujourd'hui, en levant les yeux, elle apercevait une femme miirie par la vie et un peu lasse de tout.Et Jeanne continuait : \u201cPour moi, c\u2019est l'automne, mais où sont-elles les belles récoltes ?\u201d\u201d Que uvait répondre Catherine ?Élle releva lentement la .tête et regarda l\u2019image de Jeanne reflétée r le miroir du chiffonnier : elle ajustait son béret de velours noir, mettant en valeur ses beaux cheveux d\u2019un blond naturel.Môme mûrie par la vie, Jeanne était encore une jeune femme.Elle avait récemment perdu son mari, Robert Morin, qu\u2019elle ado- xait et qu'elle avait aimé à première vue le jour où elle l'avait rencontré dans le hall de l'hôtel où Catherine était femme de chambre.Cette dernière se rap- lait maintenant une phrase du Jeune homme, confiant dans la vie, qui disait, sûr de lui: \u201cLes pièces que j'écrirai seront plus retentissantes que celles de - nard Shaw! Et ma jolie femme aux cheveux d\u2019or y sera toujours la vedette.\u201d Après six mois de mariage, un bébé était à l'horizon et Robert avait pté une situation de rédacteur textes publicitaires pour une compagnie de peinture.Jeanne avait appris, avec le temps, à préparer de bons repas et à tenir sa maison de façon agréable.En mourant, Ro- .bert laissait Jeanne avec trois .enfants.Catherine dit soudain à Jeanne : \u2018\u2019Mais, est-ce que trois em- fants ravissants comme jes vôtres ne sont pas une belle récolte ?\u201d Jeanne la regarda droit dans les yeux et répondit lentement : \u201cSi un fermier a une belle récolte en perspective, et + Qu'il voit poindre une grande tempête, est-il certain de conserver le fruit de son travail ?\u201d _ Oui, Catherine comprenait très bien l'allusion de Jeanne.Trois petites bouches à nourrir, trois enfants à vêtir, à faire inetrui- re.Elever des enfants sans argent, c'est un peu comme eul- tiver des Mgumes sans pluie.Robert n'avait pas laissé d\u2019économies.oulant changer de sujet, la femme de chambre dit à Ja jeune veuve qu'elle portait un ensemble uet, ce à quoi cette dernière rétorqua avec un sourire ironique: \u201cAvec ces vêtements de ma propre confection, je me demande si on me laissera même cireuler dans le Waldorf- Attoria.Je vais certainement faire honte à Fay Pembroke, qui m'a \u2018invitée à l\u2019y rejoindre pour diner.\u201d \u201cBahf Avee votre apparence, vous n\u2019avez rien à craindre, Je suis certaine que vous eerez mieux que n\u2019importe quelle autre femme ente dans la salle à manger !\u201d Jeanne soupira : \u201cJ\u2019aimerais beaucoup mieux ne pas avoir à rencontrer Fay, et surtout, pour ce que Je dois lui dire La femme de chambre se dg- manda si Jeanne craignait de lui emprunter de l'argent.Agprès tout, cette bonne amie était riche, son mari pagnait beaucoup.Et puis, Catherine se disait dans son for intérieur que les Pembroke ne méritaient pas bonne fortune.Elle se rappelait que Ron et Robert avalent, i! y a quelques années, connu beaucoup de succès avec une pièce de théâtre qu\u2019ils avaient lancée, mais le manuscrit était de Ro- best.Cependant, aujourd'hui, Ron était l\u2019auteor de la pièce à suc- cds de la saison.Aussi, Catherine dit d\u2019un ton un peu véhément: \u201cSi c'est un petit empruut que vous voules demander aux Pembroke, ne vous génez pas.Je ne serais pas surpris que tout ce que Ron connaît en fait de rédaction d'une pièce de théâtre, H l\u2019a pris à Robert!\u201d Jeanne, qui était sur Je point d'ouvrir la porte pour quitter la chambre, s'arrête soudainement et dit sans ambages: \u201cOui, tu as bien raison, Catherine.Je vais te faire une confidence: aucun autre être vivant, à part Ron Pembroke, le sait, mais sa pjèce qui connaît tant de succès présentement, eh bien! c\u2019est Robert qui l'a éeritel\u201d Catherine semblait tout ébahle.Et Jeanne poursuivit: \u201cRobert y à travaillé durant des années, à cette pièce.Le soir, après des journées harassantes à la compegnie de pelntu- re, # o'instalait à en table de travail, remaniant eans cesse le manuscrit pour en faire un vé- >> ee Les soucoupés volantes ont inspiré à l'artiste Radebaugh cet avion de demain, p Comme une fièche, II déchire l'air à une vitesse incroyable.on + ov EAR , x cancer Ec uicd a Ee oS Can PE, ES + lue rapide que le son.Les cabines aont placées de chaque côté de la turbine qui donne !e pouvoir central.Et, en avant vers la Lune! teur®\u2014 ritable chef-d'oeuvre.Pour ma part, je sais que je l\u2019ai copié et recoplé maintes fois an dactylo.\u201cUn jour, il envoys le manuscrit & Ron Pembroke, pour lui demander son avis franc et sincère, puisque Ron était son meilleur ami.M déclara tout d'abord que, dans sa forme actuelle, la pièce ne vaudrait pas grand'chose au théâtre.Cependant M admit plus tard qu'elle contenait quelques bonnes Idées dont R pourrait peut-être se servir pour une pièce que lui-même était à écrire.\u201cRe approuva et fut trds heureux de recevoir un chèque de $100, que Ron lui offrait pour ja permission d'utiliser \u2018quelques- unes de ses idées\u2019.Ce chèque arriva à la maison la journée où Robert partit pour l'hôpital, dont 11 ne devait jamais plus sortir vivant.\u201d La jeune veuve éclata en sanglots.Et Catherine lui de manda: -\u2014Comme ça, vous ne savies pas qu'il avait fait plus qu'utiliser quelques idées de Ja pièce de Robert?Vous l'avez appris seulement en venant à New-York, pour voir cette pièce, hier soir?\u2014Pes exactement.Aves toutes leu difficuités que j'ai traver- sées, j'avais oublié Ron et sa pièce.Mails, Catherine: il a utl- lisé des scènes complètes du manuscrit de Robert, sans même y apporter le moindre changement.Au moins, les deux tiers de ia pièce de Ron sont de l'original que mon mari lui avait confié! J'imagine qu'il n'avait jamais pensé que je viendrais à New- York et que je verrals \u201csa\u201d plé- ce.Ou bien, il ne sait pas que Robert me tenait au courant de ses écrits.Je me souviens qu'il croyait que c'était l'unique co pie.Mais, moi, j'ai gardé le texte écrit de Ja main de Robert, tel qui me l'avait donné pour transcrire au daotylographe.\u2014Mais vous pourriez le traduire devant le tribunal, Jeanne! C'est un véritable voleur! \u2014Oh! Je ne me sons pas pré sentement dans des dispositions d'eaprit pour aller en Cour.Tous les frais que cela pourrajt entraîner et puis, fl faudrait que jo passe quelque temps à New- York.Non, vraiment.je n'en ai pas la force.Mais, c'est pour cela que je veux rencontrer Fay, ce midi, et lui demander d'en discuter avec son mari, pour que nous en venions à un arrangement quelconque, Excusez-moi Catherine, il faut que je parte maintenant, sans quoi je serai en retard au rendez-vous de Fay.Tout l\u2019aprèe-midi, Catherine se remémora les confidences de Jeanne, et.rangeant des draps dans la lingerie, ele \u2018entendit, vers quatre heures, le pas de sa jeune amie dans le hall.Jeanne était pâle et triste.Celle-ci lui dit sans plus attendre: n'al pas pu régler cette affaire avec Fay.Je retourne ches mol, ce soir; Hl ¥y & un autobus à minuit.J'aime mieux rester pauvre que de devenir comme Fay, Ron et leurs enfants.Nous mous tirerons bien d'aftaire.\u2014Mais, qu'est-ld arrivé, Jean se?\u2014Ab! Fay a beaucoup changé.1) ne Jui reste plus, jo erois, le moindre sens d'humanité.Elle parle tout bonnement d'un ru- man entre son marl et une actrice, jouant dans sa pièce de théâtre.M demande un divorce, mais Fay réclame certaines conditions qu'il n'accepte pas.Après le diner, j'ai rencontré leur fil- Jo.A 14 ans, olle est déjà plus désinvoite que sa mère! Quant au fils do Pay, M à ééfû passé par su moins six coMèges où où mère trouve cola drôle: ee semble mime fibre qu\u2019il soit d'un sacactère.éiffielte.II a 16 ans et quand 1! n absorbé quelques consommations, il est prêt à se livrer à tout.Ah! je suls écoeurée.Après tout, Catherine, tu as raison: j'ai trois bons enfants et c'est une riche récolte dans ma vie.Je retourne auprès d'eux et je ne m'occupe plus du reste.\u2014 Mais, vous ne pouvez tout de même pas ser Ron sem parer ainal de l'oeuvre de votre mari, sans aucune protestation?\u2014 Quand je serai de retour auprès de mes petits, je verrai un avocat et il écrira à Ron.Tu m'excuserss, Catherine?Je pense même que Je vais essayer de partir par J'autobus de six heures.; Après le départ de Jeanne, Catherine se mit à réfléchir et se dit qu\u2019un avocat d'une petite vile ne viendrait pas à bout d'un voleur de la trempe de Pembroke.Une idée lui traverse (Suite à la page 11} SOURCE , DE GAIETE C'est vroiment différent \u2014 vous satisfait compléte LE COURS DES CHOSES Cre og LR PETIT JOURNAL, 4 MARS 1951 La ¢- ape.comme chacun sait, a exercé ses ravages au sein de totre population.Les médecine l'ont soignée du mieux qu'ils ont pu, c'est-à-dire plus ou moine blen, tandis que les savants Isolaient, dans leurs éprouvettes, des \u201cvirus\u201d et des \u201cséruma\u201d qui ne sont jamaie \u2018tout à fait les mêmes, ni tout À fait les bone.En attendant que le médecine officielle alt découvert un remède À le grippe qui guérisse snfailliblement, les malades sont invités à ee solgner par la méthode empirique, qui consiste à puiser dans tous les remèdes connus jusqu'à se qu'ils aient découvert le bon.Le système est coûteux et le résultat n'est pas garanti, aussi bon nombre de eceptiques es eont-lls retournés vers les vieilien recettes condamnées par la facuité, mais utilisées @vec succès par les guérisseurs sans diplôme.fl en est qui sont amu- eantes.d'autres inattendues et de parfaitement répugnantes, mais on ne peut nier qu'aux XVe et XVIe siècles, une thérapeutique &tait] walversellement employée et qu'elle donnait d'excellents résultats.Les praticiens français l\u2019employaient couramment; en Eapa- gne, en Italie, en Allemagne, il en était de même et partout ainsi, puisqu\u2019à Mindäñao, dans les Philippines, un remède identique était utilisé.Quelle était cette aspirine de l\u2019époque?.\u2026 Un bon plat de- tripes, tout bonnement, mais administrées sous une forme et dans des conditions un peu purticulières! Pour soigner les malades atteints de maux mystérieux x comme la grippe, par ex: e \u2014 un appliquait sur la pottrine du patient, selon le cas, des tri- x de veau encore chaudes, ou viscéres d'un homme ou d\u2019une femme morts accidentellement.Dans ce dernier cas, comme dans le précédent, les viscères de.Vaient être servis chauds, si l\u2019on \u2018 ose s'exprimer ainsi.Ce remède de réputation mondiale, qui faisait des miracles à en croire les chroniqueurs du temps, n'était pas toujours facile à trouver sous la main; aussi quand il s'agissait de sauver un malade de marque, on n'hésitait pus à tuer le premier passant venu et à lui ouvrir le ventre pour s'emparer des entrailles toütes chaudes.Il y a peu de chance \u2014 heureusement! \u2014 que ce remède abandonné soit adopté à nouveau, un jour prochain, par le Faculté; aussi les malheureux en proie au virus \u201cA\u201d, au virus \u201cB\u201d ou au virus \u201cY\", doivent-ils renoncer à * être furs par ce moyen hérol- que.Îl leur reste heureusement le choix entre quelques autres médications dont le résultat est garanti par plusieurs siècles de auccès.Nous nous bornerons à en citer deux, l'une en raison de son originalité, l'autre en raison de an indiscutable efficacité.Coup d'épée ! La première, ren bp surtout en Europe au moyen Age, consis tait à envoyer un bon coup d'épée à travers le corps du ma- lade et à appliquer immédiatement après les onguents et les pommades réputés infaillibles.sur le fil de l'arme ayant percé le patient, Cette aseptie postopératoire impressionnait tellement les microbes pour lesquels on avait ouvert une fenêtre dans la peau du malade, au\u2019ils se re- plinient précipitamment.Du moins, nous le dit-on, et Tien à priori ne nous permet de contester cette affirmation étant donné que, ne connaissant que fort mal le virus \u201cA\u201d ou \u201cB\u201d et son cousin \u201c\u201cY\u201d, fl est honnd.tement impossible d'avoir une opinion sur le comportement de leurs ancêtres.Frappez fort! Reste le aecond remède, particulièrement énergique et dont l'efficacité ne paraît pas douteuse, Il cet employé en Patagonie depuis cing cents ans, ce qui constitue 1a plus convaincants des références.I! est, au surplus, extrêmement facile à employer.Îl suffit d'avoir un sabre et un bon ami disposé à vous rendre un petit service, Vous placez le sabre dans la main droite dudit ami et vous le priez de taper fort en visant la tête.S'il accepte et u'il y aille de bon coeur, il vous ait une magnifique estafilade en plein front et immédiatement les migraines cessent, le nez ne coule plus, les éternuements s\u2019arrêtent et vous ne toussez plus.C'est {nt vous n'avez plus à soigner grippe ou le corysa parce que vous êtes suffisamment occupé avec le chirurgient Au demeurant ce n\u2019est pas autre chose que le choc commotion nel utilisé par la médecine officielle dans les maladies cérébrales.On ne sauraït donc en nier les qualités thérapeutiques.Toute la difficulté consiste à trouver un bon ami qui accepte de vous taper sur la figure avec un sabre.Vous pouvez quand mème essayer.Coup de.(Buite de Is page 10) l'esprit ot, d'un bond, elle échanges son uniforme contre un costumé de ville et, posant vivement un feutre dééraîchi aur sa tête, elle partit en toute hâte pour se rendre au bureau de Ron Pembroke, duns le majestueux édifice de Radio City.La gecrétaire.de Pembroke prétexte tout d'abord que \u201cMonsieur\u201d était très ocoupé et s'enquit du but de la visite de cette femme pauvrement vôtue.\u201cPourquoi je veux le voir?\u201d dit arrogamment Catherine.\u201cDites-lui donc que c'est au sujet du texte original de la pièce que Robert Morin lui n déjà soumise et que cot original est dans les mains de Mme Morin!\u201d Inutile de dire que M.Pembroke Teéut aussitôt Ja visiteuse inattendue, qui sans aucune entrée en matière lui déclara: \u201cJe ne vous ferai pas perdre votre temps.Je vous donne une dernière chance de régler cette affaire avec Jeanne Morin: c'est à propos de la plèce écrite par son mari et dont vous vous êtes emparé, Demain, elle met toute l'affaire dans les mains des avocats.Ron essays de s\u2019expliquer par des phrases compliquées, mals Catherine étalt sûre d'elle-même et savait qu\u2019il n\u2019avait aucune porte de sortie.Cependant, Ron essaya de s'en tirer en mentionnant qu'il avait versé un chèque de $100 à Robert Morin.\u2014\"Ah! oul, je sais! Faites donc cette déclaration publiquement et vous allez voir ce que les journalistes vont écrire à vo- tra sujet, après qu'ils auront vu le manuscrit de Morin.Vous serez à jamais banni du Broadway.Je vols déjà ce que les Journaux pourront publier sur le compte d'un homme qui vole son meilleur ami et ensuite abuse de sa veuve et de ses trois enfants indigents T1 était six heures moins vingt minutes lorsque Catherine sortit du bureau de Pembroke et s'élança dans la première cabine télé phonique disponible eur son chemin.Jeanne était sur le point de quitter ss chambre d'hôtel: UT elle s\u2019exclama, en gntendant la voix de, la vielle femme de chambre: \u2014Ah! Gathorine, Je craignais de pe pouvoir te dire au revoir avant mon départ.Je partals Justement pour prendre J'autobus de six heures.\u2014Ce n'est pas seulement pour vous dire au revoir, Jeanne.Je viens de quitter Ron Pembroke.J'aurais peut-être pu lul demander leg deux tiers des droits sur la \u2018pièce, mais j'ai pensé que, pour éviter toutes complications, il valait mieux en venir à des bénéfices égaux, moitié pour lui, moitié pour vous.Jesnne bredouilla quelques mots.Comme on l'imagine facilement, sa confusion était indes- eriptible.Elle ne comprenait pas comment Catherine avait pu faire une telle chose pour elle.\u201cEX maintenant, vite, alles prendre votre autobus.Vous pou- ves me téléphoner en arrivant chez vous et je vous raconteral les détails de mon entrevue.C'est le temps de la moisson, Jeanné.Les récoltes aurort une double valeur.\u201d LE NOUVEAU LIFEBUOY à une senfeur si agréable \u2026 onne une protection plus durable ENT Le Nouveau Lifebuey Purifie Vraiment Los Peres.Garde Votre Fraîcheur Comme !! 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A NOUVELLE POUBELLE, J 1 SIR LANCELOT | LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1951 .13.= SIRE, LA AUTTE DE M on ! pèné SAN SERA WONOREE De | RECE VOIR C'EST BAN MON PER 256-10 YVES PROUVA VIVEMEN SA JOIE ASES DEUX AMIS, MAIS BENQIC TRAÇA DANS | LA POUSSIÈRE DES SIGNES CR GRAND DANGER - ÿ ; =.Las À ~~ j 4 & CHASSEURS DE : ; Par?y | yy p , J |DAIMS ÉTAIT A DEUX JOURS DE MARCHE DANS LES à - g APINS NON SANS REGRET .LE HEVALIER 5 EPARA Shi, DE Benin ET DE BENOIC - LT A EAE Sy a SUR LE SEUIL DE LA HUTTE DEVANT UNE PLAINE SÈCHE ÉTAIT LE VILLAGE.Ÿ ADOSSE, À LA COLLINE - +».ES N'AVAIT JAMAIS OUI DIRE QU HOMME HABITAT EN SI SAUVAGE PAYS Al MENE_ VERS TO! MES ENFANTS , BENIN ET BENOIC BAR AMITIE POUR MORDRET QUI SALVA UN SOUR MA TRIBU + =» ADORNEE DE BOIS DE CERF, BAN ETSES DEUX FILS VENUS PAR LES CHEMINS DE LA FORET ATTENDAIENT LE PREUX - & (QUAND IL LES ELT TOUS EMERVEILI EAN LUI DIT EN TOUTE LOYAUTE QUE BIENTOT LUI SERAIT BONN DE DISTRIBUER FORCE - QUE JUSTICE SOIT RENDUE 1» COUPS GLORIEUX - DE VENAISON | PMRFUT DONNE EN L'HONNEUR DU PREUX |} T CHASSEURS LA TRIBU DE BAN PRIÉRENT ES DE CHANTER QUELQUES EXPLOITS \u201cPEU ME CHAUT ! (RIA BANS CE GENS ET BARONS DARTUS I» ET CHACUN PRIT ROSEAU CREUX ET PIQUE _PENDANT QU\u2019 WES LACAIT SON HEAUME - + [ DES BEUGLEMENTS DE CORNE LES MIRENT TOUS EN ÉMOI - JAMALS EN PAYS DE \u201c| CORNOUAILLES LE PREUX NE VIT TELLE GALOPADE ++ * LES HOMMES DE [SAN LANCAIENT.DAIMS ETCERFS D/X-CORS DROIT SUR LE NUAGE \u2018DE POUSSIÈRE :__ - LE PETIT JOURNAL, \u20ac MARS 1961 ICLENTATOUJO GAA | far AL.FAGALY \u20ac HARRY SHORTEN .JE L'ALI QUE DE SOUVENIRS © DANS TOUT CAI ESS at î £207 PETITE | MILE LEFOUETTE, MON INSTITUTRICE DE TROISIÈME ANNÉE VIENT SOUPER ICI CE SOIR | COMME SURPRISE, JE VEUX QUE TU MoN NE ME LUI USES QUELQUE CHOSE DANS | BONJOUR URE MON LIVRE DE LECTURE | atl VIENS TE PLACER ICI, JOSEPHAT LAPRUNE, QUE JE PUISSE TE : SURVEILER À &\u2014, MoN coo! er se | CE LIVRE BIENVENUE, MLLE LEFOUETTR \u201cJEAN VIT U'OISEAU DANS | ) BST SALEL.J'AI UNE GRANDE L'ARBRE.EU.EU.MLiE / SURPRISE POUR [ LEFOUETTE A UN GRAND 4 VOUS | NEZ ET [ES JAMBES, 70 7 AV I hi Ph te 1) SA E *A L'ECOLE, JE VISAIS TOUJOURS TRÈS HAUT ET NE MANQUAIS JAMAIS MON COUP.\u201c TU PENSES QUE ÇA VA PASSER ?VIENS AVEC MOI! Les archives du F.LE PETIT JOURNAL, ¢ MARS 1051 Quatre exemples analogues ne laissent guère à Collazo l\u2019espoir de sauver sa peau! (Par Paul Lafrenière) WASHINGTON, D.C.\u2014 (De notre envoyé spécial.) \u2014 \u201cTous les journaux parlent actuellement du procès en cours d'Oscar CoHazo, me dit mon interlocuteur, agent du Federal Bureau of Investigation; je vous disais, voilà quinze jours, que ce Porto-Ricain, qui commit un attentat sur la personne du président Truman, le 1er novembre dernier, était peut-être un fumeur de la \u201cmarijuana\u201d, ce chanvre qui drogue ses adeptes et leur fait commettre des actes antisociaux.Là n\u2019est pas la question, du moins en ce qui concerne les chefs d'accusation qu\u2019on a portés contre lui cette semaine.Aussi bien en car il va s'agir, dans l\u2019ensemble, de l\u2019un rler : i des proces les plus célèbres depuis un quart de siècle.\u201d \u201cOscar Collazo (âgé de 87 ans), \u201d, fanatique politique, a contre lui quatre accusations: une seule d\u2019entre elles porte sur son attentat contre Ia vie du président Truman.Les trois autres sont: assassinat prémédité du garde Leslie Coffelt, qui mourut en défendant l\u2019accès à la -maison du président; même accusation, mais à laquelle s'ajoute \u201cla tentative de pénétrer de force dans Blair House\"; \u201cagression avec l'intention de tuer\u201d les deux autres gardes qui furent blesséh au cours de l'attentat.\u201cCet homme sera le cinquième, dans l\u2019histoire des Etats-Unis, À passer en jugement pour assassinat, ou tentative d\u2019assassinat d'un président américain.Ainsi que je vous le dirai tantôt, celui-ci n\u2019a as grand'chance d'éviter la chaise ectrique, à moins que l\u2019on établisse que lors de l'attentat, il était fou, à cause de la drogue ou autrement.\u201cLe complice de Collazo, Griselio Forresola, fut tué par les gardes, alors que l'autre n\u2019était que blessé.On & prouvé que la balle qui tua Coffelt ne partit pas dû revolver de Collazo; mais la loi, dans un cas comme celui-là, rend le \u201ccomplice ar assistance\u201d aussi coupable que \u2018assassin lui-même.Vos lecteurs se souviendront qu'un cas similaire s\u2019est produit, il n'y à pas très longtemps, à Montréal, lorsque trois bandits furent pendus pour l'assassinat de deux policiers, au cours d'un vol à main armée contre une banque.\u201cL\u2019histoire du passé ne donne aucun espoir À Collazo de sauver sa tête.Un maniaque, John Schrank, fut enfermé pour la vie dans un asile d\u2019aliénés, pour avoir blessé légèrement Théodore Roosevelt & Milwaukee, le 14 octobre 1912, alors que \u201cTeddy\u201d faisait sa campagne électorale dans l'espoir de reprendre la présidence des Etats-Unis, Ll est elair que Collazo va chercher à convaincre la justice qu'il est fou.Py OSCAR COLLAZO.\u2014 Les cas précédents ne lui donnent pas grand espoir.\u201cJohn Wilkes Booth, l'assassin du président Lincoln, n'eut pas de procès, I! fut pourchassé et tué par des soldats.Charles Giteau, qui tua d'un coup de feu le président Garfield en 1881, fut pendu.Léon Czolgosz, qui assassina également d'une balle le président McKinley en 1901, fut exécuté à son tour.Enfin, Joseph Zangara, qui tua Anton Cermak, maire de Chicago, le 15 février 1833, alors qu'il voulait en réalité assassiner le président Franklin D, Roosevelt, mourut sur la chaise électrique.\u201cLe procès de Collazo promet d\u2019être long et célèbre.Pour défendre le Porto-Rieain, le gouvernement # nommé le dynamique Léo Rover, ainsi que deux autres avo- eats qui l\u2019aviseront.Rover, ancien procureur de l\u2019Etat, devint fameux lorsqu'il fit juger et condamner Gaston Means, accusé d'une extorsion de cent mille dollars, relative à l'enlèvement de l\u2019enfant Lindbergh, dont nous parlions justement la semaine dernière, \u201cComme adversaire, il a devant lui le jeune, élégant et efficace Morris Fay, procureur de l'Etat, qui croit que la seule partie de l\u2019accusation prendra au moins deux semaines.Îl y a une abondance de témoins qui ont assisté au drame de l\u2019automne dernier, aux abords de la Maison Blanche, et qui passeront dans Ja \u201cboîte\u201d, chacun à son tour.: \u201cLe juge qui préside à cette cause n\u2019est ntl autre que T.Alan Goldsborough, qui fit tellement parler de lui én 1948, lorsqu\u2019en dé- ILS DECIDERONT DE SON SORT.\u2014 De gauche à droite: le juge T.Alan Goldsborough, te procureur George Morris Fay, le défen- sour Léo Rover.Ces trois hommes de lol sont déjà célèbres.pit des calomnies et des menaces, il imposa une amende de trois millions de dollars, pour mépris de cour, au puissant John L.Lewis, chefs des mineurs de charbon américains, qui avait refüsé d\u2019obéir à l'autorité légale lui enjoignant de faire cesser une grève.En dépit d\u2019une lutte acharnée, Lewis dut enfin verser sept cent mille dollars d'amende, lorsqu\u2019il alia en appel à la Cour Suprême.Le juge Golds- borough est un homme de haute taille, à peu près chauve, avec des yeux tristes mais un sens formidable de l'humour.\u201cD\u2019après le rapport de ses gardiens et des médecins, Oscar Col- lazo est complètement rétabli des blessures qu\u2019il a subies au cours de son attentat.Il mange de bon appétit, fait une promenade quotidienne en plein air sous la sur- veiliance de plusieurs gardes, F me - s\u2019excite pas, se montre arrogant et ne manifeste aucun remords pour ses actes passés.\u201cS'il est trouvé coupable, il mourra inévitablement sur la chaise électrique.\u201d Tres au point JERSEY-CITY.\u2014 Le \u201cJunior College Club\u201d organise une série de conférences sur \u201cl'art de gagyer sa vie dans les affaires\u201d, Titre de la cinquième causerie: \u201cComment bénéficier de l\u2019allocation- es TANT MIEUX.VIN, DE L'AR MAIS, POUR LE TAXI?M FAUT COMPRENDRE LE TEMPÉRAMENT DE NOS TAXIS.SURVEILLEZ BIEN MA TECHNIQUE.MAIS, C'EST TOUT SIMPLEMENT UN \\ SOULIER.UN GROS, FAUT L'ADMETTRE.MÊME EN 3 - POUR.JE Oul, MAIS il if MARCHANT rz a A =A CONNAIS FAUT ÊTRE FERME./ SUR LE VENTRE, e GAUCHE?\u201cÉD paps, MAINTENANT, EN JE SERAIS ° Crs Pas LAM.i ARRIVE .2 \u2014 VANT MERCHE.\u20ac aus = AVANT ME veruis NH VAR oi dx = = E A.cu pe i in faa vo a JAMAIS.JE NE ME PARDONNERAIS PAS D'AVOIR ABANDONNE UN CLIENT, RIEN NE NOUS EST PLUS CHER QUE LE CONFORT DE NOS AMIS.ANTOINETTE, HUGUETTE, DENISE, GABY, DANIELLE, MARIE, oe) MAIS, JE SUIS PRESSE.JE VAIS REGARDEZ LE SOLEM.K EST MIDI.L'HEURE DU DÉJEUNER.IL FAUT SAVOIR VIVRE.JE VOUS INVITE, JOSETTE ET LOULOU NOUS ATTENDENT.LA MÉTHODE COLGATE ; POUR LES SOINS DENTAIRES À LA MAISON DES Milli iS DET S reconnais.41s door er RIE a pue a sex toujours ves dents, après avoir mangé, eves le 8 C Lo L © AT a ca 2 , 2 iE Bh B - \u2018Ç + \u201chy 2 Hey Wat LS \u20ac à à, - ap b .Da j 7 dh \\ Ric .J . - LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1981 \u201cMon rêve était trop beau.\u2026\u201d, nous dit le jeune Howie Morenz (Par Maurice Desjardins) On a longtemps cru que Howie Morenz, fils, porterait un jour le fameux chandail au numéro sep\u2018, immortalisé par son père.Depuis la mort tragique de Morenz, père, la direction dx club de hockey \u201cles Canadiens\u201d n'a jamais permis qu\u2019un autre joueur endosse l'uniforme portant le numéro sept.\u201csp un jour, ont surveillé avec attention et beaucoup d'espoir l\u2019ascension du jeune Howie.Seul son fils devait avoir le droit de le reprendre en avait eu les capacités.Pendant plusieurs années, les fervents du hockey Rapide atineur, puissant compteur, le jeune- Morenz, du Canadien junior, du Royal senior et du allas, donnait beaucoup à espérer.Puls, tout A coup, on n'en parle® plus.Que s'est] donc passé ?Pour le savoir.nous avons rendu visite au sympathique rejeton de ¥ : S Tillustre Morenz: Dans le vivoir ensoleillé de son coquet appartement de l'avenue Darlington, Ho-}} wie junior nous a fait un chaleureux accueil.\u201cVous venes me demander pourquoi je ne joue pas pour les Canadiens dans la lgue]: Nationale: pourquoi je ne porte pas ie fameux chandail numéro sept ?Vous faites mieux d'entrer! C\u2019est une longue histoire !\u201d Pendant une heure \u2014 peut-être davantage \u2014 le jeune athlète de 24 ans nous à fait j'émouvsnt récit£ de sa carrière sportive.Je n'avais |: pas l'impression de recuelllir une entrevue comme toutes les autres \u2014 j'avais comme l'impression d'une présence mystique autour de nous.Le fantdme de Howie Morenz peut-être ?\u2018Je commençai à patiner à l'âge de trois ans.sur des pafins à double tame.\u201d dit Howie le jeune, après nous avoir offert une cigarette américaine.\u201cA cing ans, J'avais mes premiers patins à tuyaux.Je me souviens _yague- ment que papa m'emmenait au Forum pour ses pratiques et que J'avais un petit uniforme tricolore qui portait le numéro 34 ! J'étais trop jeune à l'époque pour réaliser que papa était une grande vedette et qu'il allait devenir une figure À .cr 4 sm, HM ini win, a1.+ $ À A trois ans, Howle Morenz fils eut ses premiers patine.à double lame.subconscient de ne pas capitaliser sur le prestige de mon père.Je comptais assez souvent pour le Royal, et les journalistes commencèrent à parler sérieusement de moi comme futur joueur des Canadiens.J'états d'ailleurs sur la liste du Bleu-Blane-Rouge.\u201cPour que je prenne de l'expérience, M.Selke m'envoya à Dallas, dans le Texas, jouer pour Lex légendaire Cook.Comme allier gauche, je Le sourire des Jeunes époux Morenz.\u201cSi je l'ai vu jouar ?Assez souvent, mais c'est assez flou dans ma mémoire.Je me souviens ce pendant d'une fois parmi toutes les autres, et d'un incident assez amusant.[I surveiilait Jimmy Ward, des Maroons, de si près, et cela pendant près d'une minute, que Ward impatienté s'était mis en colère et avait fait exprès pour faire trébucher papa ; aussi avait- 11 mérité une punition.Franchement, à part cet incident-là, je \u201cMme souviens très peu d\u2019avoir vu mon père à l'oeuvre.\u2018Je fis mes débuts dans le hoc- Xey organisé à 13 ans, sur l'équipe bantam du Catholic High.\u2018Oui, J'étais centre, et on me donna le numéro 7.Je jouai juvénfie.junior et enfin sub ia première équipe de mon high school.A cette époque- là.je commença! & m'apercevoir, que j'étais quelqu'un, ou du moins le fils de quelqu'un.Quand l'arbitre oublialt de m'imwposer une punition, les autres élèves me disaient que j'étais chanceux de me nommer Morenz! C'était loin de me faire plaisir et j'ai souvent dû me servir de mes poings pour faire - taire ces remarques désobligeantes.\u201cJe jouni ensuite quatre hivers pour le Canadien junior, trois sal: sons sous Wit Cude, ot lu der fière sous Frank Currie.Je m'apergus que jo pouvals patiner asses vite, que je comptais assez sesvent, que jsvals certaines ap- tiiudes pour jouer centre.\u201cLorsque je passal au Roys! de .Frank Carlin, en 1948, Je demandait comme faveur qu'on me fasse jouer à l'aile gauche.Personnellement, Je me sentais plus à l'aise au contre, mals J'avais toujours le désir ne faisais rien de bien, et j'obtins de Cook d'être réilntégré à mon poste familier de centre.Je ter minal parmi les Fons compteurs.\u201cVous voyes que mon ascension dans le hockey suivait la courbe normale et que j'avais bien le droit d'anpirer à une carrière dans le hockey majeur.J'avais ur assez bon physique, je pesais 160 livres, mesurais 5 pieds 8% pouces, à peu près la taille de mon père.Mais tous mes rêves de jouer pour les Canadiens s'évanouirent.\u201d Le jeune Morens interrompit son récit pour sortir d\u2019un album de découpures un articie du Daily News de New-York.avec comme titre: \u201cMORENZ HURT AFTER SCORING WINNING GOAL\".Jy lus qu'après avoir compté le but qui donnait au Royal une victoire de 4 à 3 sur les Rovers de New- York, le jeune Morefs avait été rudement projeté sur un des poteaux de fer qui soutiennent la vitre derrière les filets, avait reçu une douloureuse blessure À l'oeil, et qu'il avait fallu six points de suture pour fermer la plaie, \u201cEt vollà pourquoi, nous dit-ll tristement, j'ai dû renoncer à mon rêve de porter un jour le chandali numéro 7 du Bieu-Blanc-Rouge.Examiné par feu le docteur Mac- Kay, médecin des Canadiens, et par deûx autres médecine compétents, le verdict de ces messieurs.nu'ils trapsmirent 4 M, Selkc.fut que je ne devsis plus penser à une carrière dans ls hockey pro- tessionnel.\u201cUne autre blessure au même endroit, ot j'étais mouacé de cécité.Mon oeil gauche est = toujours Inde, ot jo Vois souvent des petite \u2018| événements.points noirs.M.Selke décida à regret de ne pas m'inviter à l'entraînement des Canadiens.I! y avait déjà eu une tragédie avec mon père comme victime, et je crois que M.Selke ne voulait pas assister\u2018 à une seconde tragédie, ce qui aurait bien pu se produire à cause de l'état de .mon oeil blessé.\u201d Et voilà pourquoi les habitués du Forum ne verront jamais le]: jeune Howie Morenz (numéro 7) filer à toute allure au centre, les épaules voûtées, ia tête légèrement penchée, dans un uniforme des Canadiens.Et nous avons eu [impression que Morenz fils avait accepté philosophiquement la tournure des Malgré l'avis des médecins, 11 aime trop le hockey pour y avoir renoncé définitive ment, Comme centre du C.N.R.daps la ligue Montréal (oui, son chandail ports le numéro 7), il \u2014 Avet len Texans de Dallas, Howle portait le numéro 7 et était te plus rapide patineur de cette Joue encore une excellente partie, asses pour détenir la première position des compteurs de ce cir- cult vraiment amateur.\u201c Marié depuis 18 mots, à la cher- mante Beryl Haigh, Howle détient une situation d'avenir à la \u201cDominion Rubber\u201d.Excellent planis- te, comme an blonde épouse d'ail- équipe, pilotée par Lex Cook.leurs, 11 occupe ses loisirs à Jouer du boogie-woogie et à composer des petits airs entralnanfs.Incidemment, il parle couramment le français et c'est en français qu'il nous a dit, comme nous prenions congé : \u201cJ'aurais aimé jouer pour les Canadiens.mais c'était un trop beau rêve!\u201d TRADE MARK REGD LE BREUVAGE DE QUALITÉ Eo, Poof | NCLUSE e | Demandez , un ST TES TE -\"t arme re \u2014 1068 MARS 1088 , 1 VOUS.PLUS DE $1,400 AU GAGNANT .CHAQUE SEMAINE RESERVEEZ IMMEDIATEMENT votre copie du \u201cPHOTOJOURNAL\u201d ches votre restaurateur, épicier qu vendeur de journaux Coupon d'inscription pour wee: DECOUPEZ CE COUPON .; .8 PHOTOJOURNAL, : D 1242, rue St-Denis, Montréal (18), P.Q, t | A/S: FOTO-NITE, \u2019 Oui, Je désire participer au concours § | Foro-NITE., : ! Mon nom .1 ! Mon adresse \u2026\u2026\u2026.\u2026.Aropacsresansnnrnr avseneescencessesmennsene | ) Bue t \u201c conn esassere ! { .0.RTT on .! ! APO errr T'HÉURONEE .nunnesrerrerrerrvences t 3 Ce coupon est pour vous faciliter ln rticipation | Eee A wale | lannnonneaneznneasasane=ænaal $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ 4 ay + © i laissa Hetty Etat aura pris 998858888988 $5$5S$88$$8 888888 $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ 8 8 $ $ $ $ $ La mode, vue par Tobé Une Amériesine dont le nom est connu à travers tous les Etats-Unis vous donns sous cette rubrique un apercu des derniers décrets de la mode.Cette femme, c'est Tobé; elle dirige un important servios d'achats en ce qui & trait eus À vétements féminins, Les plue importants mage- 6 sins d'outre-frontiére le consultent à son burects Ÿ de New-York.Quend Tobé se prononce en tait d'élégance, on peut être aseurd de son bou jugement et de son goût (impeccable.Tobé & trentestrols ans d'expérienes dans le domaine du vétement féminin.= En dépit couleur de de tout ce que j'avais entendu dire sur la plus en plus pâle des bas de soié, ce printemps, je n\u2019ai vu, jusqu'à présent, que des bas mi-foncés.Comme un bas fin a toujours tendance à pâlir sur la jambe, il est référable de ne pas exagérer, surtout si vous avez jambes fortes.La couleur la plus nouvelle est un ton de pêche bien dorée par et vivante à la fois.le soleil.Ce ton est moins morne que le beige C\u2019est une couleur féminine pâle et peut se porter même avec du gris.Et je suis contente de voir une couleur chaude reprendre ses droits après si en longtemps.Le début de mars est le temps d'acheter son premier chapeau.Son petit air pimpant combattrs le temps gris et mettra du aoleil dans les yeux des passants.Nous avons parlé du chignon la semaine dernière.Inutile de revenir aur le sujet, puisque les chapeaux seront faits pour être portés avec ou sans chignon.Ceci veut dire qe, le bibi doit Stre placé bien roit sur la tête, juste à la ligne des cheveux.Même les bonnets sont taillés courts sur la nuque, étoffe.Le pour ne pas basculer en avant.modistes en sont rendues à tailler et coudre la paîiles de façon à simuler le tissu.Elles la façonnent même sur une forme \u2014 ce qui n'est pas l'enfance de leur art.Le début ou l'apprentissage se fait avec des rubans de paille que l'on apprend à coudre pour suivre le modèle proposé.Même les pailles de Milan sont taillées en bandes ou en galons, de façon à être malléables ) QUIN TER À ESSAYER DE NONCER Lol PRIME DECONSULAT QUE NOUSOONN 1 a NS VONT VOIR QU'ELLE qe GAGNER UN PAIX Qui 0000 FRANCS A ps i E CHANGE EN COURSE a.Lo, 3 N'EST QUE DE 150 000 ut RRIVER A £4 DE LENTEUR.CAR IL \u201cto, FRANCS.MALS VOI.i pe ÉVIDENT, MON CHER BAOUMBLATE.QUE » ee) Cl UNCONCUR.SE Cay »XTOUS LES COURE URS, à 4 RINT, LA.BAS.APPRENONS VONT NERC HER 0 de D LI A (2 LZ 3 9 \u2014\u2014 = ai - Nvon ÉJAUN Qui aquin SE SORT Nous NE PEN- ALLO! ALLO!.LE GRAND JOURNAL\" Z £ CALANÇCAIS\u201d OBERE UNE PRIME DE CONSONE FERA PAS D' xCÉS SIONS PLUS AUX OBSTACLES Lan ON DE 00 00 FRANCS AU COUREUR OE VITESSE.MAIS IL ré > h OU PARC OURS, iL FAUT PAIRS ARRIVERA FAUBRAIT VIVEMENT AÎRE DEMI-TOUR À L'AUTO, TE DERNIER.@ BRAVE: Sg x RATTRAPER LE PE = =< ET PASSER PAR UNE Neos ILLEM'IR TON DE te \u201d 7 4 ROUTE iNTÉAIEURE.\u2026 d A 0) Le J J 2 Trés Bien Ne Pr od EN 3 X (eu LA LUN vs Aap 0 ! Pod fe M Q \\ a _-\u2014 [RES 2 ss es 200 RT ¢ ! JAIME ARINCER JE LAI TOUJOURS FAIT CNS ?Que vous ri ou non votre linge AVEC FAB C'EST SI FACILE te i % MON LINGE EST PROPRE £7 TEUMENT PLUS BLANC = fe | H 4e L6 Reno TOUT FACILE / 4 Cdi 3 & TOUT FACILE [x ÿs pes, JENRINGE JAMAIS E ov TEMPS OSTENEZ LE LAMAGE LE PLUS NET 24 «ec CEOT 51 PACILE sur une corde à L J WE, JE TORDS £7 JE FAIS SÉCHER ÆA 4 GRÂCE À L'ACTION PERETRANTE DE FB E dde à, UT Fi ACILE / a y Tea Renin wet dh hve 200-500 LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1851 ELPHEGE LABROUE 5: 5e MAIS MON PAUVRE AMI! UN MOMENT s'il VOUS AURIEZ-VOUS UN VIEIL HABIT À PASSER À UN PAUVRE MALHEUREUX ?LA-DEDANS QU'ELPHÈGE NE PORTÉ PLUS DEPUIS LONGTEMPS | QU'EST-CE QUE TU RIDICULE! M.S'AGIT DOROTHÉE! REGARDE | D'UN PAUVRE VIEUX DIS?iL Me It Y A UN VOLEUR AUQUEL J'AI DONNÉ FAUT CES QUI ME [| COMPLETS POUR DÉROBE MES QUELQUES-UNS DE TES Æ TRAVAILLER COMPLETS ! COMPLETS HORS 5 AUTOUR DE LA a D'USAGE | MAISON ! JE LES nue VEUX.] = + NN .ç ( JAI REPRIS MES > * ( COMPLETS ET JE NE VEUX PLUS QUE TU NE HEUREUSEMENT QUE 8 JE SUIS ARRIVÉ À TEMPS | DONNES RIEN SANS get ( AUPARAVANT MEN ban \\_ PARLER | RN En ME QU'EST-CE QUI TE PREND, VIEIL AVARE ! TU AS EU LE COEUR D'ARRACHER CES VIEUX VÊTEMENTS À UN PAUVRE MALHEUREUX ?IL PEUT BIEN Y AVOIR DU COMMUNISME ! CERTAINEMENT | MAIS APPRENDS QUE J'AI DO LES RACHETER EN DEBOURSANT $251 Pr LE PETIT JOURNAL, 4\u20ac MARS 1951 mor Femr\u201d DORMI/R TON ly MUTT & JEFF TT SY oy \\J QR ANN [eee 72 VA LONSTEMPS QUE JE FERALS SEMBLANT DE DORMIRE Un bon vendeur prévoit tout ! 7 Zs, 7 0 BONJOUR MONSIEUR! | Vous m'avez AURIEZ-VOUS BESOIN DE SAVON, LOTION, CES _ réveillé I BRETELLES, ETC.?POU A PLANCHER, EK} YS VOUS EXCUSER ?JE NE POURRAI \u201c PLUS M'ENDORMIR MAINTENANT | por BUD FISHER ALORS J'AI JUSTEMENT @ CE QU'HL VOUS FAUT LA D'EXCELLENTES oii PILULES POUR 7K DORMIR À 4 ESS Mots croisés du \"Petit Journal\u201d \u2014 No 63 6 7 8 9 10 11 12 18 14 25 CITE \u2018CI M TN \u2018ELL \u201c(Ou \u201cCOM 13 |_ CHT TIT AT IE) 1 14 HORIZONTALEMENT 1\u2014Fxrivain américain.\u2014 Sorte de gouverneur dans quelques contrées orientales.\u2014 De peu de valeur.2\u2014Dans, en anglais.\u2014 Petit vent frais et doux.\u2014 Note de Ia gamme.8\u2014Adj.poss.\u2014 Saison de l\u2019année.\u2014 Son ou réunion de sons.4\u2014Entretien familier.\u2014 Sorte SOLUTION NO 82 133 666789102112 13 1416 * PARURESNBAVURES bi EER atin + RIVETRA SCNDESIE s ARENDONATIENETE : SARTOBATEER ERT s [LOSANSTEQD fix * SRACISMERPANSRE \u2019 PCSATE SEL INDORE ° PRTRE ECOL 1 ASBEE Pipes n pi Ef EET .\u201c'ETERC' BILLER LIT! GITERNINONHUTIN \u201cIA TER 4 IRENE INSECIÉACHEISE CTT TTT (| 18-\u2014Prénom Mminin.\u2014 Justice.,118-\u2014Mammifère plus petit que le de bouillie, faite avec la fécule, c U\u2014Tissu épais et léger, fourni P l'écorce de certains ar- res.\u2014 Espace qui, au milieu des déserte, offre de la vé- on.6&\u2014Prép.latine.\u2014 Actions de couper les extrémités de laf .laine ou du poil, après le lavage des ux.\u2014 Indique répétition.pes T\u2014Grand fleuve de l'Afrique.Co de ettes sur ur.\u2014 Préposition, Avant d'un vaisseau, 8B-\u2014Nombre double de l'unité, Celui qu\u2019on doit user, Philosophe apiritusliste, 9\u2014Se dit du poids brut d\u2019une marchandise.\u2014 Arbre conift- .re toujours vert.\u2014 Qui ex- - prime la négation.\u2014 Argile rouge ou jaune.10\u2014Note de la gamme.\u2014 Paraly- vies.\u2014 Mesure itinéraire abi.noise.Î11\u2014Be dit des branches privées de leurs rameaux.\u2014 Con).copulative.\u2014 Termimaison.Suivre {I une action en ws L.A © i vous voulez compléter te tableau, portez ea gourmette d'or aves ses breloques.\u201cMalgré ses petits airs Indépendants, la femme 137) moderne envie le supériorité (hum!) masculine, et l'effort.que sa féminité fait pour copier sa façon de s'habiller doit être pris comme une forme de latterie.Voyez le tailleur classique, la blouse-chemisier de acie bianche, le pantzlon de velours noir.L'illustration du centre nous montre Te ridicule dans tequel peut tomber une femme en voulant porter trop de choses à la fois.L'amour des détails est poussé un peu loin: la robe est couverte de petits boutons, de boutonnidres, de broderies, de nervures et de festons.Elle oublie que !a ligne d'une robe ou sa décoration doit être unique pour être remarquée, La multiplication des détails leur enlève tout sens.L'iltustration de droite, au contraire, montre la valeur du goût et de la ligne: tailleur sobre et sombre, avec lequel est porté un gilet de faille de satin blanc A pois.cheval.\u2014 Vase de terre ou de métal.\u2014 Genre de grandes antilopes africaines.14\u2014Petit ruisseau, ry Presqu\u2019ile montagneuse, \u2014 Pron.pers.15-\u2014Eclat de voix poussé avec effort.\u2014 Reproches mêlés d\u2019injures.\u2014 Poil des paupières.VERTICALEMENT 1\u2014Insirument de fer courbé, pointu et & 1 manche.\u2014 Gendarme.\u2014 Arme servant à lancer.2\u2014Pron, indéf.\u2014 Boisson fermentée, faite avec de l'orge.\u2014 Ville de Chaldée.8\u2014Substance dure, d'un t âcre.\u2014 Enduit tenace dont on se sert pour boucher les vases.\u2014 Rol d'Israël 4\u2014Maréchal de France, \u2014 Cul.de-zme d'un canal glandulsire.b\u2014Qualification dont on fait pr r un nom.\u2014 Se dit en Russie des es ré- sentant la Vierge et les Saints.6\u2014Préfixe.\u2014 Genre de peinture à fresque.\u2014 Qui signifie réunion.3-Colère.\u2014 lative, \u2014 Adv, de tion.\u2014 Genre d'insectes iptères.8\u2014Avee célérité.\u2014 De plus, en sus.~\u2014 Olseau grimpeur.8\u2014-Fait où tenté avec audace, \u2014 ron., == Pron.pers, \u2014 Pareil, semblable.Les punaises n'ont TUSCALOOSA, Alabama.\u201cTrès dur pour les punaises\u201d.Voilà ce que pensent de l'oranger des Osages les chimistes de l'université de l\u2019Alabama Le professeur G.M.Toftell, de la faculté de Chimie.et ses étudiants ont en eff«t découvert que le fruit vert de l'oran- fr des Osages, un petit arbre que on trouve dans les Etats américains du sud et du sud-ouest, peut en quelques heures débarrasser une pièce de tous ses cancrelats et punaises.La faculté de Chimie de l\u2019université en question tent» actuellement d'isoler l'ingrédient qui 10\u2014Etui de métal.\u2014 Etat, qualité de père.\u2014 Article espa- fool.11-\u2014Chacune des neuf déosses.\u2014 Voyelles jumelles.\u2014 Coneon- nes, 12-\u2014Eembarcation à extrémités élancées.\u2014 Bandelette de 1 pour entretenir une us.14\u2014~Arbre conifere.\u2014 Petit tonnelet, \u2014 Note de la gamme.16\u2014Frère servant qui n\u2019est point destiné aux ordres.\u2014 Calcat- re cristallin grisûtre.- - Joli.qu'à bien se tenir accomplit cette y: magnificue the che.fi l'on y réel on verrs avant longtemps apparaître eur le marché un produit anticancrelat très efficace.DE BEAUX CI < étoiles du cle seront faseds yeux nents.B EAULASH voué sosurera co résultat en vo =X |.POILS FOLLATS FONT LA BEAUTE! A Somas des SUPPRIMES CHEZ.YOus INSTANTANEMENT aM Jk PILEX ei Prélérée dam 128 P hépheur ot lastiutions kro ea hn th 3 Oe es COGUETTE 206 5eo-Cathrine 0.BA. | { LE PETIT JOURNAL, 4 MARS 1951 sT } LE SECRET i DU PROFESSEUR ' FARRELL IR FARRELL! ILS ETAIENT TAOS, VOUS EN.9, Th DIE ) NOUS ARRIVONS UN ) ; , ' DIEU SAIT COMMENT! AH! CRO- TROIE CROIS\" - hy YEZ-MOI, ILS ONT VITE FAIT! W AM MESSIEURS! C'EST à LE CIEL QUI /OUS EN- $ VOIE.LES BANDITS! 3 ONT TOUT EMPOR.5 DOCUMENTS, MES PRÉCIEUX DOCU: MENTS! ILS LES ONT \u2018 ; y PRIS.ILS ONT EMMENE - 3 ; A BR = À J = 2 WR 77 a LES BANDITS: SOURQUOIONT: ot) TELEPHONER A rouicE! J BE Menor ie SAVOR 3 VOUS N°Y PENSEZ PAS, INSENSÉS DE LUI! PAUVRE ARCHIBALD!.KS VONT PEUT.ETRE LUI FAIRE | > & NE NOUS RESTE QU'UN ! p ue , - SEUL MOYEN\" C'EST DE LES ! \\ 7 RETROUVER NOUS-MEMES.Se IE ALLONS, CALMEZ-VOUS MON.- A | 0 NI SIEUR FARRELLY NOUS ALLONS bi } TE TOUT ENTIÈRE SERAIT IMMÉDIATEMENT TÉLÉPHONER A .p EN PERPÉTUEL DANGER! NOITS N'RONT D'AILLEURS VOIC!, EN QUEL.pas coin CES BANOITS .QUES MOTS, -POURQUOI! AVANT D'ABORDER LE FOND DE CETTE TRISTE AFFAIRE.L FAUT) TOUTES CES MENACES, JE LES Ai TENU SECRÈTES.J'AI DAVID, MON AIDE, M'A SECONDÉ DANS MA TACHE ET PEN- QUE JE VOUS DISE QU'A PLUSIEURS REPRISES DES LETTRES DE| PEUT-ÊTRE EU TORT I CEPENDANT, CONSCIENT DE DANT LONGTEMPS NOUS AVONS TRAVAILLÉ LES COUDES MENACE ME SONT PARVENUES.LES UNES ÉMANAIENT D'ASSO-| L'ŒUVRE QUE l'AVAIS ENTREPRISE, JE MÉPRISAI TOUTES SERRÉS.NOUS NE DEMANDIONS QU'UNE CHOSE : TENIR CIATIONS DE GENS QUI S'INQUIÉTAIENT DE L'USAGE QUI SERAIT| CES TENTATIVES QUI N'AVAIENT D'AUTRE BUT QUE SÉCRET NOS TRAVAUX, CAR NOUS SAVIONS PAR EXPÉRIENCE FAST DE MA DECOU- = x DE ME DÉFOURNER DE QUE LES JOURNALISTES ESSAIE- , MA MISSION.PENDANT \u201d RAIENT DE PERCER LE MYSTÈRE.; DiX ANS.l\u2019AI POURSUI- ù } 4 VI MES TRAVAUX, AVEC EBS SN | I AUX PAR un SO D'OMAGE © MEN IN a HOMMES ; NET BOULX TROUVENT REFUGE .5 D Au CHATEAU Du PROFESSEUR FARRELL.MAIS LE MAJOR - DOME CE DERNIER, AR- ELS RETENTISSENT DANS LE CHATEAU.OBRIEN ET sour ct FRA, fl} PORTE LIVRENT LE 1 PROFESSEUR QU LEUR FAIT LE REUT DE SA MESAVENURE, y JE M'EXCUSE DE VOUS INTERROMPRE.MONSIEUR LE En INE ME ot : PROFESSEUR, MAIS TOUS LES JOURNALISTES NÉ SONT MANDEZ PAS COMMENT \u2018 PAS DES GENS IGNOBLES.LEUR CURIOSITÉ PROFES- CES GENS-LA ONT UN MÉTIER A SIONNELLE LES POUSSE PARFOIS VERS DE MAUVAISES =f QUE JEXECRE.ILS SONT EN | Siding | = \u2019 OT QUE_ YOU! - L'AIR LES JOURNAUX EN OI LS NÉ SAURONT LE MAL \\ ; ; \u2018 ; ABONDAMMENT PARLE ET UE QU'ILS ONT FAIT À LA SCIEN- a MAIS VOUS VER: CROIS QUE VOUS AVEZ REZ PLUS TARD ET D PRESSENTI POUR LE PRO- VOUS PARTAGE- À REZ MON OPL- NION.| ; | ) ( : | f | { OUI, HUNE HOMME, ET JE SUIS SUR QUE VOUS NE * PAR DEUX FOIS NOUS FAILLIMES DEVENIR AVEUGLES ET ÊTRE LES NOTRE VUE FAIBLISSAIT, PEU A PI VOUS RENDEZ PAS COMPTE DU MAL QUE JE ME SUIS PROPRES VICTIMES DE NOS RECHERCHES TANDIS QUE NOS TRAVAUX MAIS CELA PROUVAIT QUE NOUS ET RUMERE NOUS Sara à DONNÉ POUR OSTENIR CE RÉSULTAT, MON AIDE ET AVANÇAIENT \u2026.MOI AVIONS ACCEPTÉ TOUS LES RISQUES ST AURIONS FAIT LE SACRIFICE DE NOS VIES ! UNE AUTRE FOIS.NOS MEMBRES PUMENT MYSTÉRIEUSEMENT PARALYSÉS IL NOUS A FALLU DIX ANS DE LABEUR ACHARNE ET NOUS DUMES, 3 ROMPRE RECHEACHES.E AU POINT CETTE LE.AUJOUR.LA RAGE AU CŒUR, INTER Nos D'HUILE FRUIT DE TANT Saris DE ICHERCHES À DISPARU.DES INCONNUS L'ONT VOLÉ | C'EST UN PEU COMME UN ENFANT créas QUI VIENT DE MOU- = Pe 7 ER D 7 ER Fa \u2014\u2014 2m * 32 DES CHAPEAUX HUIT-REPLETS À VENDRE ! DES HUIT-REFLETS | CE SONT DES TRUCS FACILES | JE VAIS LES ESSAYER DEVANT LE ROI ZOZO | L'ENCYCLOPÉDIE).55 LE ROT Z0Z0 VOUS REMARQUEREZ QUIL N'Y A RIEN DANS CE CHAPEAU MAIS JE VAIS EN SORTIR UN LIÈVRE (FAI PRIS ÇA DANS LE PETIT JOURNAL, \u20ac MARS 1951 COMME GRAND SORCIER DE MYOPIE, ÇA PEUT M'ÊTRE VOYONS! NOUS Y VOICI1 \u201cCOMMENT SORTIR UN LAPIN D'UN HUIT-REFLETS .\u2026\u201d NE VOUS EN FAITES PAS! JE MURMURE LES MOTS MAGIQUES KAMAROUCHEKI, 7 KAMAROUCHEKA.NE JOUERAIT JE NE CROIS PASI CA S'EST ENVOLÉ Si VITE QUE JE N'AI PAS EU LE TEMPS DE VOIR! CE N'EST PAS À i JE SAVAIS ESSAYANT DE SORTIR PEUT-ÊTRE QUE JE N'AI UN LAPIN ?L'ADMETS | BIEN QUE CELUI-LA ?UN LAPIN D'UN PAS PRONONCÉ LES MOTS CE TRUC CHAPEAU ?LE \u201c GRAND SORCIER DE MYOPIE | COMMENT SE FAIT-IL QU'IL SOIT =A CONE GRAND SORCIER S'IL N'EST PAS CAPABLE LL DE RÉUSSIR UN PETIT TRUC COMME ÇA ?PAS SI VITEI SF TOUT LE MONDE bri CE NEST A SES HAUTS POUR LUI ET Ses QU'UN À-COTÉ! BASIL FAIT UN PEU DE TOUT EN MYOPIE ! "]
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