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Titre :
Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Section Magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1965-06-12, Collections de BAnQ.

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[" » - Ty ¥ BR | URNALR A LA DECOUVERTE DES PONTS D'AMOUREUX \u2014_\u2014 ~.prs FO, > ba TN ac a) 24 Las x.ww = | ==\" Se osha\u201d it ét \u2018© Cu a a Lai.kc = net = Far 7 RE yt A Ee, J i de ni LE \u20ac 22 La fn QA Rw nd fl (a À ER AN bape AY a S08 SF J ; AVE RATE A x dis JE » 17 LL in ne 3 Kgs Ne 0) Np TT RX Le plus long des ponts couverts franchit la rivière Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.C'est au Nouveau-Brunswick qu'on trouve le plus long.vem 7-40 Semaine du 13 juin 4 qv 1,5 1965 sf ali ea\u201d .et le plus court des ponts couverts du monde M\u20142 LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 juin 1965 dans certains milieux, ils étaient une excellente affaire financière a A gavche, lo pont do Salem (N.-B.) qui franchit le ruisseau Bull.À droite, Mistigeuèche, comté P our ce qui est des ponts couverts, ces vieux ouvrages de bois dont il reste, au Canada, quelque 450 spécimens, le Nouveau-Brunswick bat fous les records : il possède le plus long et le plus court pont couvert \u2018\u2019in the world\u201d.Mais ce que bien des gens ne savent pas, c'est que le plus long pont couvert au monde, celui de Hart- land sur la rivière Saint-Jean, faillit être victime, id y à 3 ans, de saboteurs .Le jour de l'Hallo- we'en, de jeunes garçons de Hartland pensèrent à jouer un bon tour.Sur un redeau, ils placèrent quelques bâtons de dynamite, ellumèrent une mèche et laissèrent le tout descendre le courant.D'après leurs calculs, le radeau devait exploser un peu plus bas, juste en arrière de leur école.Malheureusement, les choses ne se passèrent pas ainsi.En passant sous le pont couvert, le radeau s\u2018accrocha à l'une des piles et explosa, l'endommageant sérieusement.Inutile de dire que le lendemain, certains écoliers évitèrent de se montrer en classe | Quant au plus petit pont couvert, il franchit, près du village de Petersville, un ruisseau d'environ 3 pieds de large et l'on se demande un peu à quoi il sert.Une invention américaine Les ponts couverts, tels qu'on les rencontre dans nos campagnes, sont une invention typiquement américaine et n'ont que quelques équivalents dans de très rares pays étrangers.Les premiers apparurent vers 1830 dans plusieurs Etats américains et, aujourd'hui encore, c'est la Pennsylvanie qui en ebrite le plus grend nombre.La plupart de nos ponts couverts ont été construits suivant deux méthodes mites au point per deux architectes américains, lthiel Town et Theodor 705s WEIGHT LT 2 TOMS [i RG ra 4 Burr, qui, dans les Etats de la Nouvelle-Angieter- re, firent une petite fortune grêce à leur invention.Ces deux méthodes offraient des avantages importants.D'abord, elles n'exigeaient que des pièces de bois de dimensions courantes, faciles à obtenir dans des régions où la forêt était à deux pas des villages; ensuite, le même plan type pouvait \u2018servir pour n'importe quelle longueur de pont.Les membrures latérales, proté- Qées par un recouvrement de planches, formaient un treillis suffisamment fort pour une grande portée, le tout offrant d'autant plus de solidité que les travées étaient plus courtes.L'assemblage du plancher était aussi des plus simples.De véritables petites granges Toutefois, l'aspect général des ponts couverts présente d'importantes variantes selon le goût ou la fortune des constructeurs et aussi l'endroit où ils sont établis.Dans les chemins ruraux, sur les ruisseaux et les rivières, on rencontre des ponts très simples, au toit pointu, semblables à de petites granges.Dans le sud des Cantons de l'Est \u2014 la région de Compton, Coaticook, Cook- shire, par exemple \u2014 plusieurs petits ponts à présent impropres à la circulation ont été transformés en granges et en remises pour le maté- rie) par des cultivateurs.Ces ponts étaient généralement construits par un cultivateur, un marchand général à qui ils appartenaient.Dans les gros villages, voire les petites villes, ils étaient construits par les autorités municipales ou par des particuliers disposent de quelques capitaux.I! semble d'ailleurs que la construction d'un pont couvert, dans certains districts ruraux, était une excellente affaire financière, et plusieurs familles sur la vignette du haut, vieux pont couvert près de Sainte-Jeanne-d\u2018Arc, sur la rivière de Matapédia; à droite (vignette du bes), pent couvert sur la rivière Batiscan à Saint-Adelphe.ok ¥ y Ré RE a i en possédaient quelques-uns qu'elles se transmettaient de génération en génération.Tous, bien sûr, étaient des ponts à péage avec des tarifs différents pour les gens et les animaux, les voitures à un ou plusieurs chevaux, etc.ll y a 75 ou 100 ans, on travaillait lentement.Terminer un pont couvert pouvait prendre deux ans, les gens y travaillant de temps à autre.Alors qu'un pont de bois ordinaire durait tout au plus une douzaine d'années, les ponts couverts, convenablement entretenus, passaient gaillardement le cap des 75 ans et plus.L'unique raison de coiffer d'un toit un pont de bois était de prévenir le pourrissement rapide du bois à cause du soleil et de la pluie.En hiver, on épandait de la neige sur le tablier des ponts pour permettre aux traîneaux de circuler facilement.Des galeries pour les piétons Dans plusieurs districts du Vermont, du Maine et du New Hampshire, des ponts gracieux, peints en noir et blanc, au fronton de bois tre- vaillé, ornaient la campagne.Il y en eut quel ques-uns ici, dans la région de Rock Island, Saint- Armand et Philipsburg, mais aucun n'a survécu jusqu'à présent.Ces ponts \u2018\u2019de luxe\u201d avaient ordinairement deux Galeries couvertes pour les piétons, et parfois une sorte de cloison centrale séparait la circulation dans les deux sens.Beaucoup de ponts couverts ont de petites ouvertures qui laissent entrer la lumière du jour.À la nuit tombée, on éclairait l'intérieur à l'aide d'un ou plusieurs fanaux.Ceux des Cantons de l'est \u2014 on en compte plus d'une quarenteine dans cette belle région \u2014 sont sans doute parmi les plus pittoresques que l'on puisse trouver dans la province.A Nelson, des villageois affirmaient avoir vu un cavalier fantôme s'y engouffrer A droite (vignette du haut) pont couvert sur la rivière Jacques-Cartier, près de Valcartier.À droite, en bas : celui de Saint-André de Resti , sur la rivière Assemet- quagan.À gauche, au centre; Saint-Méthode, au Lac-Saint-Jean; plus bas : Saint-Mariin, au Nouveau-Brunswlck.sur la rivière Palmer, il y en a deux splendides, peints en rouge foncé.Les plus longs se trouvaient à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, et à Maria, en Gaspésie.Tous deux mesuraient respectivement 1,100 et 1,000 pieds.Le premier fut emporté par la crue des eaux, au printemps 1949, et dut être démoli; l'autre fut incendié par une bande de jeunes gens et fut démantelé lui aussi.Deux autres ponts de dimensions considérables se trouvaient à la Grosse-lle et au Havre- aux-Maisons, aux îles de la Madeleine, mais ils ont cédé la place à des ouvrages de béton.Actuellement, le pont couvert le plus long franchit la Chaudière & Notre-Dame-de-la-Providence.II mesure fout près de 500 pieds.Tout à fait à l'opposé, le plus petit pont de la province se trouve à Orsainville, près de Québec, sur la rivière Berger, et n'a que 12 pieds de long.Ils servaient d'abris discrets Détail assez curieux, la municipalité de Notre- Dame-du-Laus, dans le comté de Papineau, conserve encore six grands ponts couverts dont un de 426 pieds sur le rivière du Lièvre.Il faut dire que les comtés de Papineau, Compton, Mégantic, Rimouski, Matapédia, Nicolet, Roberval et surtout l'Abitibi-Est sont les régions où l'on rencontre le plus de \u2018ponts d'smoureux\u201d (kissing bridges), comme on les appelait en Nouvelle-Angleterre.Il suffit d'ailleurs de constater la profusion d'ini- de coeurs et de flèches gravés sur les les poutres pour se rendre compte que les ponts couverts du Québec servent souvent aussi dabri discret.Un bon nombre de ponis couverts portaient \u2014 et portent encore \u2014 le nom de leur constructeur.Ainsi trouve-t-on le pont Dubois, le pont William Mitton, le pont MacKenzie, etc.Tout près du village d'Elgin, au Nouveau-Brunswick, il y a le pont Harry Jonah.Ce Jonah était un fermier de l'endroit qui faisait traverser son troupeau de vaches su beau moment où le premier pont s'effondra dans la rivière.Bien malgré lui, il donna son nom au pont.Sur la rivière des Pins, près de Chénier, dans le comté d'Artha- baska, se trouve un pont \u201cbaladeur\u201d qui fut à deux ou frois reprises délogé de ses assises de pierre par la débâcle de printemps, et que l'on retrouva un quart de mille plus bas.Ces ponts \u2018\u2019baladeurs\u201d ont d'ailleurs été nombreux, tant au Canada (il n\u2019y a qu'un pont couvert en Ontario et un en Nouvelle-Ecoste) qu'aux Etats-Unis.A Woburn, sur la rivière Arnold, un vieux pont couvert fui démoli il y a trois ou quatre ans.Les gens disaient qu'un homme s'y était pendu voilà une vingtaine d'année et, certains soirs, on entendait alentour d'étrenges lamentations .À Saint-Isidore d\u2018Auckland, sur le rivière Eaton, se trouve un pont qui fit longtemps parler de lui.On raconte que les ouvriers qui le construisirent, | y à une cinquantaine d'années, cachèrent une boîte de métal remplie d'argent dans l'une des piles.Légende ?Sans doule, mais s.vous aimez la chasse au trésor.Des ponts hantés Les ponts couverts, qui vers 1900 étaient bien plus nombreux qu'ils ne le sont aujourd'hui, participèrent aux anecdotes et aux légendes locales.Il y eut des ponts hentés, d'autres où les villageois affirmaient avoir vu, à maintes reprises, un cavalier fantôme s\u2019y engouffrer à bride abattue.Bien entendu, les femmes ne s'y aventuraient pas la nuit.Souvent, des garnements se dissimulèrent dans la pénombre des ponts couverts, guettant le voyageur atlardé.Les marchands eux, beaucoup plus pratiques et en tout cas indifférents aux revenants, utilissient les entrées des ponts pour \u201cannoncer\u201d des produits indispensables à la ferme, à la maîtresse de maison, aux éleveurs ct propriétaires de chevaux.Quelques-unes de ces anciennes annonces sont encore visibles sur de vieux ponts du Nou- veau-Brunswick, de même que l'avertissement \u201cWalk your horse and save the fine.$20.\u201c Aujourd'hui, nos \u201cponts d'amoureux\u201d n'abritent plus ni fentômes ni bandits de grand chemin.Les ministères du Tourisme et de le Voirie, dans les deux provinces, s'efforcent de les conserver pour l'agrément des touristes.Evidem- ment, nous n'en sommes pas encore au môme point que les Américains qui ont constitué, au New Hampshire, au Vermont, dans le Maine, à Boston, etc, des sociétés \u201cd'amateurs de ponts couverts\u201d.Jacques COULON WwW wer @n{ $1 np écpouses \u201cIVNUNOS LI TT Faut-il encourager \"les vieux\u201d à VIVRE SEULS ?Quand les vieillards sont capables de pourvoir à leurs besoins, il est préférable qu\u2019ils gardent leur propre logement.La plupart d'entre eux préfèrent vivre seuls plutôt que dans des hospices.Dans la mesure du possible, on doit les aider à vivre dans les conditions de leur choix, d'autant plus que la majorité d'entre eux sont parfaitement capables de tenir maison.Les facteurs clés à cet égard sont ls volonté de conserver leur indépendance, le désir de demeurer actifs, et une bonne santé.Contrairement à ce qu'on imagine trop souvent, la vieillesse n'est pas synonyme d'invalidité.Au contraire, la majorité des \u201cvieux\u201d se portent très bien.On estime, sur la foi de nombreuses études à ce sujet, qu'environ 70 p.100 des vieillards n'ont pas été confinés au lit par la maladie au cours de la dernière année; qu'un tiers d'entre eux n\u2019ont aucun problème de santé, et que 90 p.100 pourvoient à presque tous leurs besoins essentiels : ils peuvent faire leur magasinage, préparer leurs repas, entretenir leur logement.Les spécialistes s'entendent pour affirmer que les vieux devraient eux-mêmes décider de leurs conditions de vie \u2014 dans la mesure, évidemment, où ils ont les moyens matériels de le faire.Il n'y a aucun doute où vont leurs préférences : ils aiment mieux vivre seuls que dans des hospices, ou même avec leurs enfants.On a constaté que les vieillards qui conservent une existence indépendante sont généralement plus sûrs d'eux- mêmes que les autres.On aura toujours besoin d'hospices et d'institutions diverses pour vieillards, surtout pour les invalides.Mais on devrait y avoir recours seulement lorsqu'il est totalement impossible de faire - autrement.LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 juin 1985 M4 \u2014\u2014 Questionnaire de psychologie AU FOND DES COEURS par Joseph Whitney le suicide est-il un acte spontané ?Qu'est-ce qui cause les migraines ?L'état dépressif intense qui fait surgir les idées de suicide semble apparaître le plus souvent le mercredi soir, et le moins souvent le samedi soir; sa victime-type est la femme de 35 ans.C'est ce qui ressort d'une longue étude publiée récemment dans le \u201cJournal\u201d de l'Association médicale américaine.Environ 20,000 personnes s'enlèvent la vie chaque onnée aux Etats-Unis, ce qui fait du suicide, par ordre d'importance, la dixième cause de décès pour l'ensemble de la population; pour les jeunes en particulier, il passe au cinquième rang.(| n'est donc pas étonnant que les autorités se préoccupent plus en plus de ce fléau.L'article du \u201cJournal\u201d rapporte Los observations faites ! Los an geles par responsables d'un service d'aide par séléphone aux candidats ou wicide.Co service est disponible durant les périodes propices aux crises, c'est-à-dire la nuit, les fins de semaine et les congés.Les désespérés, les déprimés, trouvent toujours au bout du fil une voix sympathique, une personne prête à les écouter, à les rassurer, à les conseiller.Vingt pour cent des gens qui signalent le numéro de téléphone du service sont vraiment au bord du suicide ou aux prises avec une situation trés grave (par exemple, l'épouse d'un homme qui s'est enfermé dans une chambre avec sa carabine en annon¢ant qu'il allait s'enlever le vie); dans la moitié de ces cas, on a pu acheminer le patient vers un hôpital psychiatrique.On a constaté que le suicide est très rarement \u201cspontané\u201d; eu contraire, il est l'aboutissement d'une longue maladie.La migraine et le mal de tête chronique frappent à peu près toujours le même genre de personnes : celles qui sont intelligentes, qui exercent un fort contrôle sur elles-mêmes et qui s'efforcent de ne pas heurter les sentiments des autres.Ces personnes ont tendance à ruminer leurs difficultés, les malentendus avec les membres de leur famille ou leurs compagnons de travail; cela suscite une tension émotive qui provoque la migraine.On a conduit de nombreuses analyses de caractère et de tempérament chez les victimes de migraines chroniques.On a trouvé qu'elles sont d'ordinaire embitieu- ses, dures au travail, exigeantes et très méticuleuses.Elles arrivent mal à se détendre.En général, les conditions de leur enfance offrent de nombreux points communs.Leur famille, per exemple, réprimait tout comportement agressif.La peur d'un châtiment empéchait ces enfants de donner libre cours à leurs sentiments d'hostilité et de colère, soit en paroles, soit en actes; de sorte que l'hostilité et la colère se retournent contre l'enfant lui-même.Avec les années, ce processus devient partie essentielle du comportement; à l\u2019âge adulte, c'est un candidat de choix à la migraine.Un autre facteur non moins important, c'est l'ambition.Il est remarquable que les victimes de maux de tête chronique sont souvent des personnes très ambitieuses, cherchant constamment l\u2018avancement dans leur travail et l'amélioration de leur rang social; elles se montrent très impatientes devant les obstacles ou dans les échecs, comme aussi devant les erreurs des autres.Très souvent, on note chez ces personnes une certaine difficulté à obtenir une vie sexuelle hermonieuse. INITIATION AU MONDE DE L'INCONNU Premier d'une série de treize articles signés Michel de la Vega L'illusionnisme : un art universel Illusionniste, hypnotiseur, magicien, prestidigitateur, Michel de la Vega roule sa bosse depuis 1955.Arrivé en Amérique en 1960 pour une tournée de trois mois, il n\u2019a pas encore trouvé le temps de retourner en Europe.Il nous présente, à compter de cette semaine, une série d'articles qui précéderont ses émissions à Télé-Métropole (canal 10) et dans lesquels il cherchera à démystifier l'hypnotisme de music-hall et l'illusionnisme pour les présenter sous leur vrai visage: des arts \u2014 des arts du true! La magie, c'est un monde très vaste et très complexe qui a fait partie intégrante de l\u2018homme depuis les premières civilisations et qui n'a pas cessé, depuis, de passionner l'opinion publique.La magie a donné naissance à la sorcellerie, aux sciences occultes et à l\u2018illusionnisme.L'illusionnisme est l'art qui consiste à produire des effets à Caractère surnaturel grâce à d'habiles truquages.Cet art, sans conteste, est universel car il provoque les mêmes réactions auprès du public européen, africain, asiatique ou américain.Les facteurs qui suscitent l'intérêt des spectateurs sont semblables à ceux d\u2018une bonne intrigue policière : suspense, énigme et, parfois aussi, le côté mystérieux de l'officiant.En remontant le cours de l'histoire de I'humanité, on s'aperçoit que toutes les civilisations ont connu des prestidigitateurs.Des graphiques à caractère magique ont été retrouvés dans des cavernes, des caveaux funéraires, des pyramides égyptiennes.L'existence de prestidigitateurs à des époques très reculées nous a également été confirmée par des papyrus et des parchemins.Un passage de la seconde épitre de saint Paul à Timothée relate que les magiciens du Pharaon furent chargés d'opposer leurs prodiges à ceux Tableau de XVe Jéréme Bosch: \u201cle tan\u2018.Sur la gauche, plice du betelour l'ébahissement d'un spectateur peur lui déreber sa bourse.i ï S\u2014W he Dessin mural retrouvé dans un caveau funéraire égyption.Ces deux manipulateurs sent représentés exécutant un teur on.core au programme de nem.breux Hiusionnistes : le \u201ctrue des muscades\u201d.de Moise, afin d'en imposer au peuple par leur prestige et d'aider ainsi à assurer l'autorité du maître.A vrai dire, dans l'Antiquité, les ressources de l'illusionnisme furent rarement utilisées pour divertir le public.Ce sont les prêtres, fort habiles, qui se servaient de toutes les connaissances techniques de l'époque pour manier les fidèles et leur inspirer à volonté crainte, effroi ou admiration.Le prestige de ces \u201cfaiseurs de miracles\u201d aurait considérablement pôli si leurs fidèles avaient pu soupçonner les nombreux truquages utilisés pour les mystifier.Par exemple, la porte d'un sanctuaire s'ouvrant toute seule lorsque le feu s\u2018allumait sur l'autel, cela paraissait prodigieux | On ignorait alors que ce \u201cmiracle\u201d était dO non pas à la sainteté du lieu, mais à une machinerie dissimulée sous l'autel.La statue d'un dieu qui parlait soudainement au cours d'un office religieux, c'était également impressionnant pour le néophyte, qui ignorait qu'un prêtre s'était habilement dissimulé dans le socle de la statue, en utilisant un passage secret, et se faisait entendre grâce à un système de conduits acoustiques le reliant à la bouche du dieu en question.Les illusionnistes du Moyen Age étaient aussi vendeurs de remèdes, arracheurs de dents\u2026 et escrocs Dans certains temples, la statue de la déesse Cybèle donnait du lait chaque fois que le prêtre allumait les lampes de l'autel.Miracle ?Non pas.L'air chaud, produit par les lampes, faisait monter le liquide dans des tubes jusqu'aux seins de la statue | Cependant, à cette époque, quelques prestidigitateurs, utilisant leur talent pour divertir, allaient de ville en ville, faisaient disparaître des pièces de monnaie, des muscades, ou encore avalaient des cailloux qu'ils faisaient réapparai- tre du nez ou des oreilles des spectateurs émerveillés.Au Moyen Age, ces baladins, mi-vendeurs de remèdes et arracheurs de dents, mi-artistes, seront connus sous le nom de bateleurs.Installés sur les places publiques, dans les champs de foire ou à l'entrée des ponts, ils vendaient des drogues et attiraient la foule par leurs tours d'adresse.On me demande souvent quelle est l'origine du \u201ctruc de la malle\u201d, Elle remonte au XVe siècle, en Angleterre.Il n'y avait, bien sûr, aucune simi- litude avec l'illusion que j'ai coutume de présenter, mais c'est la première fois qu'un magicien eut l'idée d'utiliser une malle, un bagage de voyage, pour produire une illusion.Devant le public, il enfermait un garconnet dans un coffre qu'il ouvrait lorsque la vente des remèdes était terminée; les badauds, ébahis, constataient alors que l'enfant avait miraculeuserment disparu.Depuis, chaque magicien présentant ce truc y à ajouté une petite transformation, un perfectionnement personnel.Et c'est cela, peut-être, que le public ne réalise pas: à quel point la prestidigitation est le fruit d'une longue patience, et que lillusionnisme n'est pas un art qui s\u2019apprend dans une école.Il n'existe pas de collège, ni de faculté enseignant cette discipline.On natt avec des dispositions, une tournure d'esprit, mais ensuite tout n\u2019est que recherches et longs tâtonnements avant d'atteindre la perfection.La semaine prochaine nous suivrons les carrières de quelques magiciens célèbres; d'ici là, permettez-moi de vous ner un conseil: \u201cN\u2018avalez pas trop de cailloux et n'enfermez pas votre belle-mère dans une malle.\u201c S961 wmf $1 RO dvs \u201cTVNUNOL LILSd ZT LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 Juin 1905 FARES ET GESTES 7 Pbrard Jad Malgré sa misère apparente, la Belle Otéro mourut riche Les journaux ont rapporté avec un certain fracas (d'ailleurs justifié) la mort, survenue le 10 avril dernier, de la Belle Otéro, à l'âge de 97 ans.Elle fut la plus célèbre des \u201clionnes\u201d de la fin du siècle dernier et du début du nôtre.Elle dispensait ses faveurs aux princes et autres grands aristocrates de l'épu- ue, qui la couvrirent d'or et 5 bijoux.Mais toutes les dépêches ont prétendu que la célèbre courtisane mourut dans la misère noire.Or, une dépêche révélatrice indique que, au contraire, elle étail encore riche.Quelques heures avant de mourir à Nice (dans le sud de la France), d'une crise cardia- ue, La Belle téro, de son vrai nom Caroline Otero (sans accent aigu), \u201clui fut une des plus jolies femmes de la Belle Iipoque, confiait à une amie : cl ne viendrai pas prendre le thé chez vous cet après- midi.Je vais au cinéma voir le film \u201cla Belle Otéro\u201d, où Maria Félix tente de retracer mon existence.\u201d Mais, Caroline Otero n'a pas pu revivre, grâce à l'écran, ces nuits et ces jours fous, au cours desquels des admirateurs couronnés ou blasonnés lui offralent des fortunes.On l'a celrouvée sans vie.Elle était riche \u2014 On la croyait ruinée.Ainsi a-t-on dit mois dernier.Mais nous apprenons que la Belle Otéro n'a pes tout dilapidé au casino de onte-Carlo, ey penta resque tous les uran ni Moins un tiers de siècle après sa mise à la retraite volontaire à 45 ans.Lorsque, en 1946, elle se retira dans un modeste meublé d'une pièce, à Nice (elle avait alors 78 ans), elle possédait encore une très grosse fortune.\u2014 Depuis 1946, affirme son amie inlime, Mme Asunta Gio- MARIA FELIX, l'interprète de la Belle Otéro.Malheureusement, l'héroine personnifiée dans le film est morte juste la première de cette oeuvre, vagnini, elle ne dépensa plus guere.Et soyez assurés qu'elle n'avait pas conservé que cette veste de cuir sertie de diamants qu'elle contemplait des jours d avant urant, mals aussi des Litres, les bons du Trésor et un capital érait avec le liquide qu\u2019elle mme d'affai- concours de son res.La Belle Otéro a rtant vécu ses dernières années complètement retirée du monde, ne voyant que quelques rares LA BELLE OTERO à l'époque où les hommes se ruinalent peur elle.amies et sant des heures à tenter d'effacer ses rides à l'aide crèmes de beauté.La logeuse se plaignait souvent de sn serge re violent.Eile chassai coups de canne les reporters et les photographes 3 tentaient de s'approcher \u2018elle, Après sa mort, pucune lettre, aucun télégramme ne parvinrent à son domicile.lement quelques curieux assistèrent à ses simples obsé- ques.Drames ® Au Mans (France), les Kendarmes poursuivaient depuis deux mois un voleur de bicyclette.Bernard Richard (29 ans), ouvrier agricole, était sourd-muet.M avait \u2018\u2018emprunté\u201d le vélo de son employeur et oublié de le lui rendre.Une nuit de la semaine dernière il vit des ombres rôder autour de sa cachette, dans un bois.L'ouvrier agricole se sentit traqué.Cette fois, il n'aurait pas le temps de s'échapper.Alors il saisit son fusil de chasse, appuya le canon sur sa tempe et tira.Les gendarmes ne devaient retrouver que le cadavre du voleur de bicyclette.et cette dernière avait disparue.Squelette locataire \u2014 Voici un autre drame étrange, survenu lui aussi en France.De- uis 18 mois, M.Léon Rastelli, locataire dans une maison, à Arles, ne payait plus son loyer.Son propriétaire obtint un arrêté d'expulsion.Quand les agents vinrent frapper à la porte de sa chambre, M.Léon Rastelli ne répondit pas.Ils enfoncèrent la porte: un squelette gisait sur un grabat.Le médecin légiste à constaté que la mort remontait à un an et demi, époque à laquelle le loyer avait cessé d'être payé.Mais ici survient un fait invraisemblable, 1! n\u2019est pas éta- bill que le cadavre soit bien celui de M.Rastelli, car les papiers trouvés dans les vêtements du cadavre sont, les uns au nom de Rastelli, les autres A celui d'un nommé Paul Templier, Les enquéteurs, qul se souviennent d'un certain Paul Templier, berger comme Léon Rastelli, effectuent des recherches afin d'établir l'identité réelle du mort et savoir ce qu'il est advenu de Paul Templier .également disparu depuis 18 mois! © Un type du Texas à envoyé au Festival musical Richard Wagner, à Bayreuth (Allema- ge}, un télégramme ainsi con- : \u2018\u2018A cause de la situation révolutionnaire, veuillez contremander mon billet.\u201d Frolssés, les directeurs du Festival ont répondu : \"Ne conf Bayreuth en Allemagne avec Beyrouth au Liban.\u201d Les conditions \u2014 Joe Henderson, le pianiste, vient de faire assurer ses mains pour la somme de $150,000 ches Lloyds de Londres.Le contrat spécifie qu'il ne doit prendre aucun risque null, On Jul délend de signer plus de autogral par jour, de serrer FE une personne pesant plus 200 livres, de laver la vaisselle, de faire des réparations à une et de.participer à LA BELLE OTERO photographié: ans) au moment ou, avec journal Les \"lages ® Les couturiers de Saint- Tropez, sur la Côte d'Azur, annoncent tous que, cet été, les bikinis perdront au moins 30 p.100 de leur surface de l'an dernier.Mois, par-dessus ces maillots presque invisibles, les dames porteront de grandes chemises d'hommes garnes d'é paulettes.L'inapirateur \u2014 Près de Nice, une nièce de Maurice Maeterlinck \u2018le célèbre auteur de \u201cL'Oiseau bleu\") s'est plainte à la police : lu magnifique vue, du haut de la terrasse de sa villa, était gâtée par des nudistes se distrayant sur la plage.uand les gendarmes les arré- térent, les nudistes expliquérent qu'ils avaient eu l'idée de se promener en tenue d'Adam, après avoir lu la pièce de Maeterlinck, \u2018Monna Vanna\", Nudistes, unisscz-veus! \u2014 Les deux groupes britanniques les plus importants de nudistes se sont unis pour obtenir de plus vastes plages privées.\u201cNous nous sommes querellés dans le passé, dit M.Douglas Gibson, résident de la British Sun athing Association, mais nous allons désormais faire front on- semble pour faire reconnaître nos droits.L'autre organisme se nomme \u201cFederation of British Sun Clubs\u201d.® A New York, un entreprenant Jarchand de musique a trouvé un qui r: rte.Quand les adolescents viennent acheter des disques de rock'n\u2019 roll ou quelque chose d\u2019analogue, il vend aux parents des protège-oreilles.Sachez-le ! \u2014 Si vous aimez le twist, vous se- payons, ar es rene psy , parm - ques Et votre Eroupe engin est groupe auquel r-| tiennent, d'après les sat -IN ues, jes militaires, les pilotes E \u2018avions et les policiers.On en rend tous les jours.ne révolution \u2014 A Zella- Mehlis it Sle z3 ® ; B @ La a | 3 23 2 ; : % re vi {I~ == A ] \u2014 SAINT \"2 £3 300 - B ; ) LP CRNA * PBA lH Va?\u2014 \u2014 d () a of 4 -@ 3 = JOURNAL, SEMAINE DU a 8 A \u2014 = Co 5 a! 7 fe We nO) CIF MONSIEUR yA ps ns [7 SR : LS N hs GALLON ) ; Ke va SU > 5) 1 J LS NA à mi) > pes ON 0 2 J J Mi [ a \u2018evient | a = BLY Nate ul 4 )) Le temps d ë I TS AN Vs ; éparer des cocktail et à iS =\" 5 >) | : : ® - a Ÿ \u201cgi FS pL head bana SLE nr | 5 §- ti .Ÿ adv ppg 32 i Cé 8 = 0.3 ét Zz si 4) \u201c ) ~/ LT q 111114) renenmene, J : | > 5 | IS PEWR JOURNAL, SBMANNE BY JUN 1948 3 7) A | £) \\ H ÿ + SD, 3 adn .7 ° * » n 4 » Saurais-fu quelque chose \u2026 ?79 SET à -» lémarque en passant.Mais Olga à peut-être des , idées sur la liberté \u2026 ve Une mule, ce Casey! Notre embassade verra Les deux Russes veulent un médecin de leur A Tenere cayuaû Ad \\_ BHUMATEAbHO! 1 NA eke AN TUT pd [RN = a N sat aval AY OCTAETCA TOABKO OANH BIbXOA -CHAON J S WW.me, EV BZATL OT HE HPABHTCa, YE J a an i - 3 HO EC TIb TAK / pre 5 > CA PE xo4nw pi nt ew MONSIEUR SAINT-GALLON Li ge AN en 2 NS kd | Sm ER a \u2014 LS erg 77, : Le §ef i 18 -_ Fe * iii of fd - : LÀ $42 oo To oa of x LIN gis =z SAINT-GALLON MONSIEUR (2 &é 8 giis FES Is CRN à ; 0 = =2æ ve =v 2s2ffg / AN A nn O7 i { | Shea, > A a aly > lp (es) \u201c2 15158 259 \\ au \u201cci 8?57 cs >=\" 88s -g À HY £ > 87 so ~ i : 5 Ë aN | I I ae GRAND MAMAN 235d \u201ce af i.| 22 gr y LS fitzi êge I | 85 J gE) 7 ; 311 PRTIT JOURNAL, SEMAINE DU sie 1966 hd Ro > = A) ie 2% 2 aay, sbi EU \\ J je ë- be 74 NP lf 2 q 5 «ie \\ TA Ye \\ ot ce TEN #4 PE ny il - Ns CORBEAU, était Ouf J'ai d'abord 9 Ch ; Jd fC LL] Mas ESS A = « 9) (2X 2 ] (E : : 8 2 AS C5 as ~~ BAS ! NS vi) CS ad El Es RA gd bi By Pine Rien Aus.7909 Wt in AL =) Xl Il | [ = v | (FY LE PETIT JOURNAL, SEMAINE BU 13 JUIN 1945 TR Je suis prête à rester ici ce soir, Non, merci, Hélène.Je sais que vous 2 Mile Rufiange.devez sortir ce soir avec Hilda.en 7 _ (a va bien aller! - ?Bonsoir, Ur Lebon.Je m'en vais, Mile Rufiange.Vous êtes sûre Non, merci, Hélène.Amusez-vous Entrez ! qu'il n'y à rien que je puisse faire pour vous ?bien.Nous nous verrons demain matin | Donnez-moi votre Ce n'est pas Puis-je vous 1 Non, merci! Yous éles poli & mon Y re chapeau et votre sis offrir un verre ?endroit, po je sais que Ÿ nal a détesté manteau, Mile Rufiange.\u2014 vous me défesiez au point que ve * od point, - Dr Lebon ! Je ne dispose que de &æe or vous pourriez me e Kultange.» quelques \u2018 b # .minutes! in à pa I A ; i A i - i - : j \\ , I I Uest evident.C'est parce que je vous aime | ° Même après le sale four que je vous ai | Allons ! Assoyez-vous.\\foites-moi une chose.; \u2018 joué ?Je suis bonne comédienne, n'est-ce e ne projette pas de Mpourquoi avez-vous essayé pis nie ie Jura vous a pas ! Hélène, ma bonne, est convaincue que vous mordre s de m'embrasser ?occupiez pas de moi Tal décidé de prendre us vous vouliez me blesser ! les grands moyens .H J'ai réussi.Pl n'est-ce pas ?a Fe - ' pA > À ! Je crains Deviens à, ie Que non.k.MONSIEUR : SAINT-GALLON A PETIT JOURNAL, SEALAINS DU 13 ROC Fendi Nn C me) \u2014 MIK fa \u2014\u2014 SAN |] £ od tp À eZ ea == Bop od.\u2014 al pt J\u2014\u2014 I Sr 22 [[__ CREME GLACEE 215 s lE | Ny na wut IO 2 3 4 1,1 J\" | ng; J \u2014-0 3, CC 2 s Che SN re | = oy || NE CA No \\ VU.= 9) ne, y 53 5 SU 3 \u2014\" Vif 1! IN el 1 me ai] 2, 4 TT = V/E 4 Ay cu vw cs - \\ 15 y 1A Ey os dore ve CE te Véronique.) ¢ form ne S ES )) a hb \\ botonce ?de lo Ÿ MONSIEUR (Ng \u2018 ; à N, 1 SAINT-GALLON LHD [LL] JOS \\ Lr at TD N RS | La science a votr RES L'agent de blanchiment dans une eau colorée Dis donc, Qu'est-ce que la biologie ?PEN ( 17 28 cette image Roméo et Juliette Il était une fois deux amoureux qui s\u2019appelaient Roméo et Juliette.Malgré la haine qui séparait leurs familles, ils éprouvaient l'un pour l\u2019autre un amour tendre et fort.Roméo grimpait secrètement au balcon de Juliette pour lui déclarer sa flamme.Ses parents ayant tenté d'amener Juliette à épouser un autre homme, la jeune fille avala une drogue qui ls plongea dans un coma semblable à la mort.Roméo, pensant qu\u2019il avait perdu l'objet de son amour, s'empoisonna près du tombeau de sa belle.Lorsque cette dernière n'éveilla, elle découvrit le corps de son amant.Elle se donna la mort afin d'être avec lui éter- sellement.Leurs amours ont inepiré mainie poèmes, opéras et pièces dramatiques.1 \u2014 Rose 2 \u2014 Rouge 3 \u2014 Brun 4 \u2014 Jaune 5 \u2014 Bleu pêle 6 \u2014 Bleu foncé 7 \u2014 Vert 8 \u2014 Gris 9 \u2014 Noir A) Vous avez besoin de : Un verre à demi rempli d'eau, quelques gouttes d'encre rouge ou de colorant alimentaire, une cuillerée à thé d'agent de blanchiment.B) Procédez comme suit : Mélanges l\u2019eau et le colorant, puis ajoutez l\u2019agent de blanchiment.La couleur disparaît en laissant l'eau tout à fait claire &t incolore.C)Explication du phénomène : On utilise, pour faire l'agent de blanchiment, de l'hydrate de sodium et du chlore.L'agent de blanchiment contient un produit instable qui se décompose pour libérer une abondance d'atomes naissante d'oxygène qui sont chimiquement très actifs.Les atomes naissants d'oxygène réagissent avec les molécules de couleur pour former des molécules incolores.L'homme a toujours été curieux de connaître les habitudes des animaux, le processus de croissance des plantes et le travail de son propre corps.Alors, il s'est mis à rassembler un lot de faits concernant ces êtres vivants.La recherche et l'étude de ces faits s'est appelée autrefois \u201chistoire naturelle\u201d.Aujourd'hui, c\u2019est une science qu'on appelle \u201cbiologie\u201d.Le mot nous vient de deux mots grecs: \u201cbios\u201d, qui signifie \u201cvie\u201d, et \u201clogos\u201d, qui signifie \u201cétude\u201d.Donc les biologistes étudient la forme de tous les organismes, aussi bien des plantes que des animaux, leure activités, leurs fonctions et leur habitat.Les biologistes ne se contentent cependant pas de rassembler et d'étudier des faits épars.Ce qui les intéresse surtout, c\u2019est d'établir les relations qui existent entre l\u2019homme et les millions d'êtres vivants qui l'entourent.Ile veulent connaître l'effet qu'ont ces êtres vivants sur le développement de l\u2019homme.Les biologistes tentent de découvrir comment la vie a commencé sur la Terre et quelle forme elle a d'abord prise.lls essaient de découvrir aussi sur quelles autres planètes la vie est susceptible d'exister et quelle forme elle peut y avoir.Et ils se proposent comme but de classifier tous les organismes qui existent sur notre propre planète.La biologie comprend deux divisions importantes: la botanique, qui étudie les planies, et la zvologie, qui étudie les animaux.Chacune de ces divisions est à son tour subdivisée en douzaines de sujets.I] y a tant à apprendre dans chacun des domaines que certains hommes peuvent consacrer une vie entière à étudier une seule de ces parties.C'est au 19e siècle que la biologie a commencé à devenir la science moderne que nous connaissons.Depuis, on a fait maintes découvertes à l\u2019aide du microscope et on les a appliquées à la vie quotidienne.Une nouvelle subdivision de la biologie a été créée : la biochimie.Les biochimistes tentent de découvrir, entre autres choses, ce qu'est le protoplasme, comment il s\u2019est constitué, et, si possible, comment le fabriquer.Le protoplasme est la substance de base de la vie qu'on trouve dans chaque cellule d'un être vivant.wv n DSF .| 7 7 ; s L \u2014 8 A 1 i ; 2 = = 5 LOF { f 2} oD LS (li fe NE Ar V 7 5 I A À ANT 2 \\7 \u201c4 ; 4 12\u2014W sest umf £1 np scçeues TYNUNON LILId JT LB POTIT JOURNAL, SEMAINE DU 13 NIN 1948 PINOTTES Mais, est-ce que |e suis bon ou bonasse ?trouver une nouvelle demeure.Il faut lats- ser aux olselets le temps d\u2018apprendre à voler, \u2018accord ! Je vaiste N v faire un chèque ! Regardez cette mor- veilleuse lumière rose.mes amis ! VoHà! Mile ampoules à vingt- ~inq cents chacune ! Payez à ia calsse ! HE GRAND ENCAN } AUJOURISHUI 7 que tu pourrais ki A Dix cents ! Qui dit vingt-cinq cents * Dei L Non a mont donné v at beui or Ul PETIT JOURNAL, SEMAINE DU 13 ANN 1968 ge\u2019 Jol appelé pepe, mois À ne veut pos ve lover.TR now (QG 1 x D A GE A) a 9 ll oN lan ne XC) 05 r\u2014 ey.ea\u2014y = Lu 0 aille | B faut que l'y Déjeuner, vie, lève-toi ! Lève-toi ! = Debout ! = 7 0 FF Debout ! a 7 À; si a (eg o \u20ac AB Y L/ Lid Il M len Crier ne sert à Méo, tu aimes 4 J'AI PAYE faut que [essai utre chos neuvsau SEULEMENT chapeau ! = - F Ar a A À 100! AR 2 AXON \\ én a 4 L \u201c a I NY = Oe À A N ge r= taquinais, c\u2019est un C'était seulement Je n'ai jamais été aussi éveillé $10 0 pour chapeau d'il y cinq Ka fever | vel CELA?\u20ac 2 ca) 2, 8 I) [1 ok: 2m e 7 | es ( À rv El Coste) Pierre | B Mes pieds ris ont dam l\u2019eau choude Je dois les tenir Avec lui, pas moyen d'en I mon déjeuner ?ET % P < MONSIEUR Dl w.2 \u201c4 UB | (5 rf y J bX EC.SAINT-GALLON fa I~ ARES N | ei DANIEL MARLEAU =\" | ein | ere tt La puberté précoce et la médecine Pourquoi certains enfants, surtout les files, atteignent-Ils La puberté à un âge trop ten Le corps de certaines fillettes, qui ne sont même pas encore entrées dans ] adolescence, ast largement épanoui; leurs orga- 2 = E = a nes pelviens ainsi que leurs Une horrible glandes endocrines sont telle- Pr masse flottante ment développés que leurs menstruations apparaissent trés tôt.On a déjà vu une enfant devenir pubère à l'âge de 6 ans, et des fillettes devenir mé- Si vous apercevez chez votre enfant des signes de , vous devez le faire voir sans délai par un médecin.La paresse de la glande thy- LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 juin 1965 M\u201424 \\v possi! d'un tel état.On peut alors facHement y remédier.Le médecin fai une estimation du taux de thyroïde nécessaire et comble la déficience en faisant prendre des Lablettes quotidiennes à l'enfant.La ÎHiette de six ans dont sous parlions plus haut fut exa- minée à l'âge de [1 ans.Ses ps = nes viens étaient ceux = Autrefois, le ernement d'ine adulte.On hui saminites = lançait des funées d'id.des extraits de thyroïde qui eu- ues cg] = rent pour effet d'arrêter ses menstruations, et cela jusqu\u2019à l'âge de 14 ans où les signes de rié apparurent normale Différence | \u201centre hernie et angine L'hernie qui se produit quand une petite partie de l'estomac dira pu Pi vo ragme.ui ois oces- sonner une douleur qui ressern- ble à un trouble cardiaque.La metieure façon de savoir à Quoi s'en tenir, c\u2019est de subir un examen médical, Car on souffrir à le fois d\u2019une et d'une angine.Certains Indices facHes à reconnaître marquent la différence entre Ses deux Hats.oar gxempte.rsonne qu 3 tre Fagin \"reaend dou- effort physique.slocs ave cale physique, slors que le | qui Toute d'une hernie se permettre le même effort | sans rien ressentir de tel, | L'hernie empêche de manger | beaucoup à la fois, car le me- laise n'accroit alors dans la poitrine.Dans le cas d'angine, la douleur augmente légèrement pilus sl l\u2019on mange beaucoup.Certains médicaments prescrits dans le ces d'angine et qui apportent un soulagement rapide n'ont aucun effet dans les cas d'hernie.D'autre part, les antiacides ot lea antispasmodi- hs hb ) J) | ques ne soulageront que les it JIL gous qui souffrent d'hernie.M; LE PET JOURNAL SRMANG OU 13 JUIN 2066 * Miséroble et déçu, un jeune homme déconfit en comte Orlando .Mais ce n\u2019était pos cela ! Je viens de recevoir un rapport médical de Vous allez me dire que c'ent parce que ° l'hôpital.vous avez donné votre fortune à la science médicale, je suppose ?[| Ng had) SE Oui, mon chérie | Toi, moi, ma mère, mon père, et notre fils à noître | LE PETIT JOURNAL, SEMAINE DU 13 JN 1966 i \u201cLy ecusoebe [3 TT | a Q Lar a AD 5 Ws \u201cqt ] } 0 5 I Vi, [a ata dv loa, | 7 SAN oe Ge Ca > 46 = > 4! N \u2018| | { | Q a R | A il 3 7 FC JB.ZIcBY CO.INC.Là = EMA & J 1 % 3 | Te { < = (\u20ac = mr \u201cii CTI] TR | EE 7 ©1965 by News Syndicate Co.lac.World Rights Reserved =r Smith, D.D.S.~ D En D ENT STE eP mare LI = ) pL = 1 re.E © jjoiljolie >} L lod J À hy =.me [PS0 er | = Kes I RON CN a i C , Se ; % UN \\ ¥ JL Be 2 7 4 > Ÿ = A a CL EF = rs rd EN 7 a es $e WARREN WHIPPLE \u2014 par HARRY SHORTEN comme ça [1 S\\N / > pass v5287 est toujours Ea \\ A DN ; s\\ 2322 = A) 7 d \\ Ul! Es \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 NS J a a A goin] eek 1 gi MP y à 9 LR UN RN HA En I) I J In LAT) EC A LD it WT G \u201c= \u20ac A A| SE = 1 = x us£ 3° =2 11H à (Ce SES = | z 33 = y A \u20ac a Ly \\ = Hi | FH = 4 & 1 | N a + oS.= AS Pi! JOURNAL, SEMAINE BU HN 1066 = > - QQ N br H ile EN g= 23 ¢ a \\ ~% Fi (N = 4 an Care Lg V /) \u201c23 N 0 bo in sit | SN $ San = AV
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