A l'affiche, Maison théâtre : bulletin d'information /, 1 janvier 1985, Septembre - Novembre 1985, vol. 2, no 1
[" CIRCUS INAUGURE LA 2° SAISON DE LA MAISON-THÉÂTRE AVEC UN NOUVEAU SPECTACLE LES CRITIQUES SONT UNANIMES: IL FAUT VOIR CIRCUS «Une rencontre fascinante entre le cirque et le théâtre» Raymond Bernatchez, LA PRESSE, déc.84 «Une démonstration éblouissante de souplesse, de force et de synchronisme» Louis Tanguay, LE SOLEIL, déc.84 «À tout coup, les enfants embarquent.» Robert Lévesque, LE DEVOIR, déc.83 LT WE R Photo: Robert Langlois HUGUETTE OLIGNY, POUR LA PREMIERE FOIS AU THEATRE POUR ENFANTS Donner aux jeunes le goût du théâtre bien fait Comédienne bien connue tant au petit écran, qu\u2019au cinéma et au théâtre, Huguette Oligny interprète le rôle de la grand-mère dans LA MARELLE de Suzanne Lebeau, une production du théâtre Le Carrousel.C\u2019est la première fois, du moins depuis 10 ans, qu'une artiste aussi prestigieuse incarne un personnage dans une production québécoise de théâtre pour enfants.La Maison- Théâtre désire souligner cet évène- ment en vous présentant cette entrevue avec Huguette Oligny.CÉLINE LABERGE \u2014 Est-ce la première fois que vous jouez dans une pièce pour les enfants?\u2014 Au théâtre, c'est vraiment la première fois.À la télévision j'ai fait deux séries pour enfants; d'abord «Picotine» à Radio-Canada pendant trois ans et puis j'ai fait «Alexandre et le roi», toujours à Radio- Canada.\u2014 Percevez-vous de fagon différente le public d'enfants?\u2014 C'est la même chose pour moi que de jouer devant un public d\u2019adultes, sauf qu'avec ces derniers, je peux à peu près prévoir les réactions.Évidemment mes camarades (du Carrousel) qui ont eux beaucoup, beaucoup d'expérience dans ce genre de théâtre me donnent beaucoup de renseignements.Alors je sais et j'imagine aussi, parce que j'ai eu des enfants, qu'il y a des mots, des choses qui déclenchent le rire chez les enfants, alors ces moments-là, je peux les prévoir.Mais pour l'atmosphère générale je me laisse aller en toute confiance entre les mains du metteur en scène.\u2014 Vous étiez-vous intéressée au théâtre pour enfants auparavant?\u2014 Pas vraiment.Ce n'est pas que je ne voulais pas, mais quand mes enfants étaient petits, il y a vingt ans, il n'y avait rien au théâtre ou pas grand-chose.Alors pour moi, c'est vraiment nouveau.\u2014 Vous allez jouer le rôle d'une grand-mère dans cette pièce.Comment voyez-vous ce rôle?\u2014 Dans la relation que la grand- mère entretient avec son petit-fils, se tisse un contact très chaleureux.La grand-mère de la pièce me plaît bien.J'aime le texte.C\u2019est bien écrit, en bon français.C'est, comme je l'ai dit, une expérience tout à fait nouvelle pour moi et j'y plonge en ayant pleine confiance en l'équipe.Je suis convaincue qu'ils ont des choses à m'apprendre et tant mieux si je peux leur apporter quelque chose de mon expérience.Photo: Robert Langlois «Parole d'honneur que vous ne le regretterez pas!» Martial Dassylva, LA PRESSE, août 82 \u2014 Depuis combien de temps êtes- vous comédienne?\u2014 J'ai commencé en 1943.Ça fait donc.42 ans.\u2014 Le public de théâtre a-t-il beaucoup changé?\u2014 Oui, le public a changé.Autrefois c'était presque toujours les mêmes personnes qui étaient au théâtre et le bassin de population amateur de théâtre était relativement restreint.Au début quand on jouait une pièce 7 à 12 fois c'était considéré comme un grand succès.Aujourd'hui, ce n'est pas rare de jouer deux ou trois mois.Je remarque aussi que le public rajeunit, il y a beaucoup plus de jeunes, entre vingt et trente-cing ans.\u2014 Trouvez-vous important d'initier les enfants au théâtre, très jeunes?\u2014 Mais c\u2019est évident.Le théâtre pour enfants est très important et on doit le traiter avec tout le «sérieux», toute la conscience professionnelle et tout le savoir dont on dispose parce que ça préparera sûrement une génération de gens qui auront pris très jeunes le goût du théâtre, et du théâtre bien fait.O La Maison québécoise du théâtre pour l\u2019enfance et la jeunesse 255, rue Ontario est, C.P.456 dépot N, Montréal, QC, Canada H2X 3N3 288-7211 Gouvernement du Québec EA Ministère des Affaires culturetles Après votre succès de cette année, cela mérite bien un Bravo! Comme vous le savez, nous avons fait de la Maison québécoise du théâtre pour l'enfance et la jeunesse une priorité de notre ministère.Depuis 1983, au moment où elle est devenue un projet de première importance contenu dans notre grande politique «Des actions culturelles pour aujour- d'hui», cette maison de théâtre a réussi à prouver qu'elle est viable, de qualité et recherchée du grand public.Notre ministère envisage de rendre permanente cette « Maison théâtre» lors du renouvellement de notre programme d'équipement en lui octroyant doit de l\u2019être, et nous invitons le secteur privé à soutenir cette action et ainsi contribuer à la réalisation de ce rêve destiné à nos enfants.jusqu\u2019à 75% des coûts de la nouvelle construction, pour que ce lieu de diffusion soit logé comme il se Le projet était à peine formulé que nous l'avons soutenu résolument.Les grandes capitales culturelles du monde avaient déjà leur théâtre pour l'enfance et la jeunesse; quoi de plus normal alors pour Montréal d'avoir le sien.Plus fondamentalement, il était essentiel de susciter davantage chez les jeunes générations le goût du beau, de la magie du théâtre qui lie le rêve à la réalité.Réalisé, le projet s'est traduit dans une oeuvre qui démontre d\u2019une façon exemplaire la possibilité, non seulement pour des individus, mais cette fois- ci pour des groupes, de s'entendre et de mettre en commun des équipements et un lieu théâtral et, grâce à la détermination et au savoir-faire des gens du milieu, d'en faire un succès.Dans ce sens, une étape nouvelle est franchie.CANA Clément Richard Ministre des Affaires culturelles Gouvernement du Québec Bravo! Le président, A \u201ceu - [pu Noyer Jean-Pierre Goyer, c.p., c.r.Conseil des Arts de la Communauté urbaine de Montréal par Suzanne Lebeau La qualité des oeuvres de Suzanne Lebeau, la justesse de ses personnages et l'intelligence de ses dialogues en font aujourd\u2019hui l'auteure québé- colse la plus jouée devant le Jeune public.Suzanne Lebeau nous raconte comment, à travers les recherches et les essais, est née La Marelle.S'il faut commencer par le début, je raconterai l'histoire de cette Marelle qui est à la fois un pas en avant dans la courte tradition du spectacle pour tout petits et un pas de côté dans nos projets de création.Il nous restait des créations précédentes l'envie de penser aux enfants sans ajuster la lunette sur un âge précis mais en évitant sciemment les plus petits dont les besoins et les réactions créent un public manifestement à part.Nous voulions réunir dans un même temps théâtral l\u2019enfance et la vieillesse qui se débattent aux deux extrêmes de + notre société furieusement occupée à l'efficacité, la productivité, la consommation.Une ambition démesurée de faire vivre deux abstractions dans des émotions sensibles à travers des personnages chargés de vécus multiples: de la vieillesse solitaire et morose qui se ronge les sangs dans la contemplation passive de son passé au vécu de la vieillesse en mouvement qui se préoccupe de transport, de logement, de revenus, de loisirs, à travers celui de la vieillesse familiale et comblée et de toutes les modulations des entre- deux situations et le vécu de l'en- Huguette Oligny et Carl Béchard dans La Marelle.Photo: \u2018Robert Etcheverry fance: libre encore un peu de ses rêveries, pulsions et songes.Des rencontres, des entrevues, des animations où l'enfant pose son regard sur la vieillesse et les vieillards qui l'entourent et où le vieillard regarde son enfance et les enfants qui l\u2019entourent ou le désertent.Les préjugés, les peurs, les plaisirs, les envies jamais exprimées, les manques viennent remplir de pleins cahiers de notes et servent à préparer un atelier de travail qui va réunir comédiens, metteur en scène, auteurs et scénographe.Des idées de rencontre, des personnages, des canevas de specta- cle sont joués, fouillés, abandonnés, critiqués, repris, soupesés dans un désordre qui ressemble parfaitement à la vie et qui mesure bien la démesure de notre ambition.Deux semaines trop courtes qui ramènent à la solitude de l'écriture et à la nécessité de choisir la piste, celle qui sera la bonne pour ne rien trahir des propos des enfants, des propos des vieillards, des propos des comédiens.Une amorce de texte Les Enfants ridés s\u2019essaie en ratures, en pages déchirées, en blancs, en longs moments de songes creux et d'hésitation.Un, deux, trois personnages apprennent à respirer et se taisent aussitôt, insatisfaits, peu certains de ce qu\u2019ils ont à dire, à faire.Les mots se dérobent, les idées s'érodent à peine en contact avec l'espace et le temps d'une feuille de papier.En catimini, sur la pointe du crayon parce que les heures de travail ne doivent pas se confondre avec celles du loisir, se dessine dans un autre cahier le personnage d'un petit garçon de 4 ans juste un peu malade et puis un deuxième personnage, sa grand-mère, qui est heureuse de le garder près d'elle toute cette journée et une troisième, un grand-père qui, sans jamais se montrer le bout du nez, apparaît ou s'efface au hasard des pas de l'enfant.Ce n'est pas l'enfance et la vieillesse qui sont en cause, mais un enfant et sa grand-mère, une vision intime, privée des Enfants ridés qui n'a pas encore trouvé sa respiration.Comble d'ironie, le temps de La Marelle et les jeux qui se développent en micro-climats émotifs appartiennent au monde de la petite enfance.J'écris et je sais que pendant le temps de cette lettre les comédiens sont à découvrir les mille émotions de cette journée où la grand-mère garda son petit garçon, garde son petit, gardait .SUZANNE LEBEAU Photo: Robert Etcheverry À l'Affiche est publié par la Maison québécoise du théâtre pour l'enfance et la jeunesse inc., 255 rue Ontario est, Montréal, QC.H2X3N3 (514)288-7211 Rédaction: Céline Laberge Collaboration: Huguette Prosper Suzanne Lebeau Conception graphique et maquette: Claude Patenaude Dépôt légal, 32 trimestre 1985 Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0828-5551 Subventionné par: Le Ministère des Affaires culturelles et le Conseil des Arts de la Communauté urbaine de Montréal.Commandité par: La Société Alcan, le Centre Éducatit et Culturel inc.Les compagnies représentées à l'assemblée des membres Théâtre de l'Oeil; Le Carrousel, Théâtre de la Marmaille; Théâtre l'Arrière-Scène; Théâtre du Gros Mécano: Théâtre Petit à Petit, Théâtre des Confettis: Théâtre de l'Avant-Pays; La Grosse Valise; L'IHusion,.Théâtre de Marionnettes; Théâtre de Quartier; Atelier-Théatre Les Mains; L\u2019Aubergine de la Macédoine; Les Marionnettes de Montréal; Théâtre du Sang Neuf.Théatre de I'Atrium; Théâtre de Carton; La Troupe Circus; Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec.Le Conseil d\u2019administration André Laliberté, président; Micheline Gobeille, vice-présidente; Gervais Gaudreault.secrétaire- trésorier: Michel Fréchette, administrateur; Lise Gionet, administratrice; Robert Lebeau, administrateur: Daniel Meilleur, administrateur; Jacinthe Pot- vin, administratrice; François Ste-Marie, administrateur.Le personnel Stéphane Leclerc, directrice générale; Céline La- berge.directrice des communications, Marie- Claude Lefebvre, responsable du guichet, Huguette Prosper, secrétaire; Daniel Collette, responsable technique; Madeleine Rivest, responsable de l'équipe des bénévoles; Lucie Pronovost, préposée aux abonnements; Carole Marcoux-Robillard, préposée aux ventes scolaires. le careusel.10 ans de recherche et de création 1 97 Avec Ti-Jean voudrait ben s\u2019marler, mais.le Carrousel veut renouveler les relations scène, salle, comédiens, enfants en établissant à l\u2019intérieur des limites du spectacle une nouvelle dynamique: la participation.Une structure d'échange largement ouverte qui fait place à l\u2019imagination, l'initiative et marque si profondément la représentation que celle d'aujourd'hui ne ressemble pas vraiment à celle d'hier.La ligne de risque est immense mais le plaisir aussi et la réponse si franche qu'une deuxième production suit presqu\u2019aussitôt: Le jardin qui s\u2019anime, une troisième, La chanson improvisée, une quatrième, Chut! Chut! Pas si fortl.À la fin de ses quatre premières saisons, le Carrousel a déjà rejoint plus de 50 000 enfants dans presque tous les coins et recoins du Québec et de l'Ontario où l\u2019ont conduit ses 300 représentations.1 97 8 Petite ville deviendra grande marque une transition: les personnages se définissent davantage les uns par rapport aux autres, le déroulement a une vie autonome, indépendante de ce public fragile et mouvant qui nous a fait connaitre les montagnes russes.Et si l'enfant n'est plus sollicité pendant la représentation, il a été largement écouté dans tout le processus de création du spectacle.1 Q 7 Une lune entre deux maisons!) nous éloigne de façon encore plus définitive de la participation tout en nous permettant de préciser de nouvelles conditions à cette intimité qui nous lie au théâtre.Une lune entre deux maisons, premier spectacle conçu pour la petite enfance dans une envie irrésistible d'expérimenter tous les possibles du théâtre, vit encore.Déjà plus de 500 représentations de ce tout petit spectacle qui a fait briller sa lune de Montréal à Vancouver depuis bientôt près de six ans et qui détient le record de la plus importante tournée canadienne de théâtre en Europe.L'alternance nous ra- 1 9 8 2 ramène dépaysés à l'envie d\u2019un spectacle pour les plus vieux.Ce qu\u2019ils sont, ce qu\u2019ils vivent, ce qu\u2019ils veulent se dresse en point d'interrogation et commence le plus long processus d'animation de nos bientôt 7 ans.Dix mois pleins à écouter, recueillir, accepter cette image du quotidien que trois groupes d'enfants ont eu le besoin de dire, de crier parfois.Discours privilégié des enfants, peut-être, nous a-t-on souvent dit sur tous les tons du remerciement, de l'accusation, de la plainte mais discours qui a rejoint un bien plus large public que celui des 9 à 12 ans que nous voulions toucher.Les plus petits et les un peu plus vieux, les adultes surtout ont pris plaisir et sens à se voir et à se reconnaître dans Les Petits Pouvoirs2).L'imprévisible de la 1 984 création a pris le le dessus sur tous les projets et toutes les envies et La Marelle®) a été conçue dans l'ombre d\u2019une création qui aurait dû être toute autre.Mais conçue en cachette, elle a été créée au grand jour dans une recherche d'intimité qui passe cette fois par le style indirect.Deux récits entrecroisés, vécus en petites taches émotives, celui de la grand- mère qui rejoint les enfants à travers son petit et celui du petit garçon malade qui rejoint les enfants à travers sa grand-mère.Deux récits qui se plaisent à se jouer du temps, à jouer à la marelle sur le passé, présent ou futur.Le passé, présent 1 985 ou futur dans une suite de détours, de pas en avant, de pas en arrière, de pas de côté, avec déjà des Traces derrière et des pistes devant.1) Une lune entre deux maisons, de Suzanne Lebeau, Édition Québec Amérique, collection Jeunes Publics, 1980 2) Les Petits Pouvoirs, de Suzanne Lebeau Édition Leméac, collection Théâtre pour enfants, 1983 3) La Marelle, de Suzanne Lebeau Édition Leméac, collection Théâtre pour enfants, 1984.hors scène Plerre Leclerc « Quand j'étais tout-petit, j'étais fasciné par les numéros de cirque présentés à la télévision, pendant «les interludes».J'ai décidé, à l\u2019âge de huit ans, que c\u2019était ce que je ferais plus tard.Comme il n'y avait pas d'école de cirque au Québec, j'ai commencé à m'exercer à la gymnastique à l'école.» Gymnaste professionnel, Pierre participe à plus de cinquante compétitions internationales, dont le Championnat du monde de Bulgarie, et les Jeux Oly- piques de Montréal.Par la suite, il devient entraîneur pour l'équipe canadienne de gymnastique.En 1981, il fonde l'École Nationale de cirque de Montréal.La même année, il s'associe avec des élèves de son école pour créer un premier spectacle de cirque: c'est la naissance de Circus.Robert Dion Sa maxime: «Pour aller plus vite, il faut ralentir.» Qua- litié de pilier indispensable par les membres de la troupe, il leur a inculqué, entre autres, le plaisir de jouer.Robert Dion est metteur en scène de Circus depuis 1982.I| occupe également la fonction de directeur artistique du Festival international de Mime de Montréal.De plus, il enseigne l'art du mouvement (danse, mime, gestuelle) notamment à l\u2019École Nationale de Théâtre et au module d'art dramatique de l'Université du Québec à Montréal.II signe plusieurs mises en scènes et chorégraphies, entre autres au Centre National des Arts à Ottawa, au Théâtre du Rideau Vert et au Théâtre du Nouveau Monde.Jacqueline Gosselin «Les moments que je préfère ce sont les entrées en scène, parce que c'est un clin d'oeil au public.Être clown, c'est la chose la plus difficile qui soit.Je ne connais rien de plus ingrat et d'aussi agréable à la fois.» Reynald Laurin Entre le clown et l\u2019individu, il y a peu de différences.«Je cherche toujours à me faire rire.Mon meilleur public, c\u2019est moi.» Il rit toujours.«C\u2019est sans doute parce que je viens d'une famille de rieurs».De l'Université du Québec à Montréal, Jacqueline et Reynald débutent en acrobatie, au même moment, à suite à la p.4 DE VANCOUVER, LE GREEN THUMB THEATRE Wendy Donaldson dans Not So Dumb.Photo: David Cooper Depuis 1975, le Green Thumb Theatre innove en produisant des pièces canadiennes et en développant-de nouveaux scénarios orientés vers la jeunesse.Tout en ayant largement fait la preuve, du moins au Canada anglais, de son sens du divertissement bien fait, le Green Thumb aborde avec habileté, dans ses spectacles, les problèmes actuels des jeunes.Le haut calibre de ses productions lui vaut aujourd'hui une réputation internationale.La Suède, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et les États-Unis les ont applaudies, ainsi que tout récemment, Hong Kong, Singapour, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.Not So Dumb de John Lazarus \u201cSuper! Vibrant! Clear and exciting for all the students! Thanks, keep it up!\u201d J.Brancati, Teacher, Kilmer Elementary \u201cFunny, gentle and provocative\u201d Kerry More, The Province Not So Dumb décrit avec perspicacité et humour l'univers affectif des enfants qui ont des difficultés d'apprentissage ou d'adaptation scolaire.La scène se déroule dans une classe «spéciale».L'enseignante est absente.À travers les discussions de trois élèves sur leurs handicaps et leur perception d'eux-mêmes, la pièce démontre que nous avons tous des inaptitudes, à différents degrés.Or chaque personne veut être acceptée par les autres \u2014 ne pas se sentir à l\u2019écart ou différente des autres \u2014 .La plus grande difficulté qui découle des inaptitudes scolaires, ce sont les préjugés qui les entourent.Not So Dumb suscite une meilleure compréhension et acceptation des différences entre chacun.La présentation de Not So Dumb à la Maison-Théâtre sera la première occasion pour le public montréalais, tant francophone qu'anglophone, d'apprécier l'une des meilleures compagnies anglophones du Canada.Plusieurs écoles nous ont déjà manifesté un grand intérêt pour ce spectacle.C.L travers les tournées de la Roulotte de la Ville de Montréal, dans les parcs.Puis ils poursuivent leur formation à l'École Nationale de cirque de Montréal.Ils sont parmi les co-fondateurs de Circus.Yvan Côté Il y a six ans, Yvan se découvre une passion, la jonglerie: «J'ai l'impression que c'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à vivre.» Ne pouvant se procurer les accessoires dont il avait besoin à Montréal, il part pour New-York, en auto-stop, s'acheter ses premières «quilles».Il s'inscrit à l'École Nationale de cirque de Montréal, où il découvre l'acrobatie et continue à se perfectionner en jonglerie.Après avoir participé à de nombreuses animations publiques, il devient un des co-fondateurs de Circus.Yolande Hudon Nouvelle recrue de la Troupe Circus, depuis janvier 1985, Yolande étudie l'acrobatie et le trapèze pendant quatre ans.En plus d\u2019un stage effectué à l\u2019école de cirque Annie Fratellini, en France, elle possède une formation en théâtre de l'Université de Montréal.Guy Lemelin Étudiant à l\u2019École polytechnique de Montréal, Guy est aussi gymnaste professionnel.En 1983, il participe aux Jeux Panaméricains au Vénézuéla.L'année suivante, inscrit à un stage d'anglais en Ontario, il suit un cours en théâtre.Un intérêt nouveau vient de naître, il est alors déterminé à poursuivre une démarche en théâtre.En janvier 1985, il se joint à la troupe Circus.Équipe de production: musique: François Dupuis; scénographie: Louise Campeau; éclairage: Louis Bergeron.Administration: direction générale: Georgine Vaillant; secrétariat: Dominique Vézina.L'ÉCOLE AU THÉÂTRE Plus de 16 000 jeunes, de la maternelle à la 52 secondaire, ont assisté à des matinées scolaires à la Maison-Théâtre, pendant la première saison.Les commentaires reçus révèlent Un très haut niveau de satisfaction.«Tous nos élèves étaient enchantés de leur spectacle.Les «profs» aussi.Merci à toute l'équipe.» Gertrude Anctil École Mgr Boileau, C.S.Sault St-Louis « Continuez ainsi.C'était merveilleux.» Marie-Josée Archambault Ecole La Farandole, C.S.I'Argile Bleue «.les jeunes n'oublieront pas de sitdt.Car elle (la pièce) a permis à certains d'entre eux de faire connaissance avec une activité culturelle tout à fait nouvelle et, pour les autres, de se réconcilier avec elle.» Jacques Lamontagne Richard Archambault Centre d'accueil, La Cité des Prairies «En général, la pièce fut grandement appréciée par les élèves, les professeurs et les parents qui accompagnaient les groupes.Nous comptons consulter votre prochain programme et sélectionner une ou deux pièces pour l'an prochain.» Michèle Lapointe École St Jean-Vianney, CECM «vos services étaient excellents.C'est très agréable d'être reçus avec le sourire et la chaleur humaine.» École Marie-Soleil Secteur privé «Sièges confortables et atmosphère de détente.Les enfants ont bien apprécié la pièce, Elle était très intéressante et a su capter l'attention des petits jusqu'à la dernière minute.» Ghislaine Gariépy École St Arsène, CECM Hommage du Centre Éducatif et Culturel inc.ÉDITEUR DE MANUELS SCOLAIRES Pour les jeunes de 8 à 13 ans: Dictionnaire CEC jeunesse Marguerite, Gertrude, Léo et les autres.Ils sont arrivés le 31 mai dernier.L'ordinateur et sa suite ont considérablement bouleversé les habitudes, trés jeunes, il faut le dire, de la Maison- Théâtre.Afin d'humaniser nos rapports, nous avons accordé aux précieux outils le privilège de porter prénom.Il y a évidemment Gertrude Digital, la seule et unique, qui est à la fois le coeur et les extrémités de notre système: l'ordinateur lui-même ainsi que les terminaux.Ce qui lui vaut, autant l\u2019admettre, moult «Chère Gertrude» affectueux et nombre de «Gertrude» exaspérés.Suit de près la capricieuse mais irremplaçable Marguerite Olivetti, notre imprimante, qui jouit, en raison de son caractère exécrable et de ses dons exceptionnels, du surnom de La Diva.Que dire de Léo, de son vrai nom LASO, qui inlassablement et avec une joie sans cesse renouvellée, se fera un plaisir d'imprimer vos billets et pour nous, des rivières de papier à bretelles?Pour ne pas froisser l\u2019aînée de nos machines à l'arrivée des nouveaux-nés, nous dotions notre ex-prima donna, dactylo électronique, du charmant prénom de Bérénice, ce qui dénote clairement son petit côté vieillot.Si nous gardons Claude Bissonnette pour la fin, c\u2019est qu'il est notre préféré.Seul humain de l'équipe, diplômé en informatique de gestion de l'UQAM, il nous guide avec patience, attention et compétence dans le virage technologique.Nous portons quant à nous les mêmes prénoms que l'an dernier et sommes enchantées d'entreprendre une nouvelle saison à la Maison-Théâtre avec l'aide inestimable de nos nouveaux copains.HUGUETTE PROSPER "]
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