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Titre :
A l'affiche, Maison théâtre : bulletin d'information /
Éditeur :
  • Montréal :la Maison,1985-1991
Contenu spécifique :
Février 1989, vol. 5, no 4
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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A l'affiche, Maison théâtre : bulletin d'information /, 1989, Collections de BAnQ.

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7 : ! ; Se F I IP : 5 ; - : A 7 Les ar Pe ox +, v3 : L : ce T4 ey 2 5 5 pe es \u201ci ul RUE 7 atl e 5 i 2 « 1 nh : z : APPART y AS wy ; CA 3 À *, AT ate x LIN = ) Entrevue ME oes du 14 février au 5 mars Le Théatre Petit a Petit LA MAGNIFIQUE AVENTURE DE DENIS ST-ONGE secondaire, cégep, université : Claude Levac du 8 au 26 mars Le Théâtre du Gros Mécano LE SECRET COULEUR DE FEU primaire ntre elle et eux, ça clique, tout simplement.Elle, c\u2019est Annie Gascon, comédienne, pédagogue, metteure en scène, animatrice, codirectrice artistique du Théâtre Petit à Petit.Eux, ce sont les flamboyants et les flamboyantes, ceux que l\u2019on plaint, dénigre ou admire, c\u2019est selon, ceux- là qui nous font parfois peur avec leur idées folles, qui mettent tant de coeur dans certaines choses et trop peu dans d\u2019autres, qui traversent cette période de la vie que l\u2019on prétend ingrate mais qui, avouons-le, du 5 au 23 avril Dynamo Théâtre (La Troupe Circus) MUR-MUR 2e cycle du primaire et secondaire du 3 au 21 mai Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec est totalement exaltante: les LE VIOLONISTE AMOUREUX adolescents.maternelle et 1er cycle du primaire \u201cP\u2019adolescence, c\u2019est Il circule entre Annie Gascon et eux des ondes électrisantes.«J'ai toujours travaillé avec les adolescents, - depuis mes stages universitaires jusqu'à aujourd\u2019hui, que ce soit au l\u2019âge du déséquilibre Théâtre Petit à Petit ou au collège André-Grasset, au Pensionnat ) d\u2019Outremont, a Jean-de-Brébeuf, à la Villa Ste-Marcelline ou j'ai donné et z caî donne encore des cours d'expression nécessaire pour dramatique.1! y a en eux une espèce d'énergie, d\u2019implication totale, quand ils décident de faire quelque chose, est publié par la Maison québécoise du théâtre pour l\u2019enfance © >, va : : : .qe qui m'impressionnent.C\u2019est aussi 5 oa jeunesse ine, 205 we onaro trouver I'équilibre.\u201d lége dudééquilbr nécossars pour = Qc.H2X 3N3.Tél: 288-7211 trouver l'équilibre, de l\u2019exubérance, : \u2019 des inhibitions et cela me comble de Jo Coordination: Céline Laberge les voir évoluer, s\u2019épanouir.» is x Rédaction: Huguette Prosper Conception graphique: C\u2019était donc évident que le théâtre sai qu'elle ferait leur serait destiné.En Brault & Bélair Inc.1982, avec le Théâtre Petit à Petit, Dépôt légal, 1er trimestre 1989 le rêve se réalise: Où est-ce qu\u2019elle Bibliothèque Nationale du Québec est ma gang?créé à partir d\u2019un ISSN 0828-5551 texte produit par des adolescents en atelier d\u2019improvisation avec Louis- Dominique Lavigne, connaît un succès phénoménal.«// y avait eu auparavant quelques spectacles comme Au Coeur de la Rumeur, du Théâtre de Carton, et ceux du Théâtre de l\u2019Atrium qui détenait alors le monopole, oserais-je dire, de la tournée scolaire.Mais c\u2019est vraiment Où est-ce qu\u2019elle est ma gang qui déclenche le raz-de-marée.Ce spectacle a suscité nombre de passions, parce qu'il bousculait tous les préjugés.» Jusque-là, pour les pédagogues, les intervenants scolaires et les adultes, présenter du théâtre aux adolescents, c'était surtout une affaire de culture dans le sens le plus étriqué du mot.«Alors, parler de la vie des étudiants d\u2019une polyvalente avec leur langage quotidien, leurs émotions, leurs angoisses, ça provoquait des remous.Le langage, entre autres.Ce que Michel Tremblay avait fait des années plus tôt auprès des adultes n\u2019était pas accepté pour les adolescents.» Mais le public visé, ces adolescents justement, réagissent plus que favorablement.Ils comprennent alors que le théâtre peut les rejoindre.«lls réalisaient que le théâtre pouvait susciter une réflexion, qu\u2019il pouvait les bousculer, les amener à prendre conscience de certaines choses.» Où est-ce qu\u2019elle est ma gang?et son succès marquent le pas: beaucoup de compagnies de théâtre commencent à faire du théâtre pour adolescents \u2018à la manière\u201d de ce spectacle.Il devient très musical, inclut beaucoup de chorégraphies, exige un jeu très énergique.« Et, au Théâtre Petit à Petit, nous avons eu peur de la recette.Nous avons créé, en 1984, Sortie de Secours, un spectacle à la facture beaucoup plus crue, qui parlait de fugue et d'inceste, sans détour.Pour nous, ce spectacle demeure un petit bijou.Avec dix auteurs qui ont écrit cinq scènes reliées par cinq tableaux, le tout conçu un peu comme un vidéo-clip, nous voulions solliciter continuellement leur attention.La musique était encore très présente, parce qu\u2019on avait l\u2019inpression que c'était très important pour eux et que ce n\u2019était pas possible de toujours aller contre leur culture pour leur imposer la nôtre.ll faut composer avec leurs références culturelles pour les intéresser.Et le moteur principal de notre recherche a toujours été de savoir comment les intéresser au théatre.» C\u2019est l\u2019époque du théâtre miroir, du théâtre à thème: certaines compagnies parlaient suicide, d'autres, prostitution, d\u2019autres encore, de la difficulté d\u2019être.C'était une période où les auteurs, les metteurs en scène, les acteurs disaient \u2018\u2019on vous comprend, on sait ce que vous vivez\u201d\u2019.Le théâtre pour adolescents allait-il s\u2019en tenir aux thèmes, tomber dans un piège dont il aurait du mal à sortir?«Les compagnies, après avoir épuisé les thèmes relatifs à l\u2019adolescence, ont commencé à s'interroger.Nous nous disions que ces étapes avaient été essentielles, qu'elles avaient permis de faire la Michel Brais Au Coeur de la Rumeur, du Théâtre de Carton, l'un des premiers spectacles pour adolescents de gauche à droite: Robert Dorris, Jacinthe Potvin, Marie-Johanne Adam, Marc Gendron et Yves Séguin.preuve que les adolescents pouvaient aimer le théâtre.» Mais force était de reconnaître également qu\u2019ils n'étaient pas cantonnés uniquement à des problèmes! «// nous fallait chercher des moyens formels, des Structures dramatiques différentes capables de les intéresser.Le théâtre pour adolescents en est là, suivant avec un décalage d\u2019une dizaine d'années la même évolution que le théâtre pour enfants qui au départ était presqu\u2019uniquement didactique.» Si, pendant une certaine période, les compagnies de théâtre pour adolescents ont suivi un même cheminement, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y avait pas encore de dramaturgie dans ce secteur, qu\u2019il failait avancer par tâtonnements.«Peu à peu, les compagnies ont développé leur personnalité, elles ont trouvé leur identité propre, leur spécificité: chacune a ses volontés, ses besoins de créateurs, ses choix.Et ce n\u2019est pas fini, nous n'en sommes qu'aux prémisses.Il faut maintenant développer une dramaturgie.» Impossible de ne pas parler de La Magnifique Aventure de Denis St- Onge, qui présente allègrement une - autre des multiples facettes de l\u2019adolescence.« Nous avons choisi la fantaisie, l\u2019irréalisme, le fantastique qui sont aussi très chers aux adolescents.Nous voulons leur raconter une espèce de fable, sortir de la tragédie, sans présenter de contenu pédagogique précis impliquant une préparation et un suivi en classe.» Le théâtre pour le plaisir, quoi! Le théâtre pour adolescents progresse et les mentalités évoluent.Aujourd\u2019hui, Où est-ce qu\u2019elle est ma gang?est monté régulièrement dans les écoles de Montréal et du \u201cLe théâtre pour l\u2019enfance et la jeunesse nous a donné, ces dernières années, des oeuvres parmi les meilleures et les plus riches de toute la production théâtrale québécoise.\u2019 Michel Lemieux et Martin Labbé Québec par les professeurs et leurs élèves.Pourtant, à sa sortie en 1982, ce spectacle avait été refusé par le comité de censure de la CECM.«// y avait alors presqu\u2019un marché noir: des professeurs venaient voir Ou est- ce qu\u2019elle est ma gang?à la salle Fred Barry, puis ils y amenaient leurs élèves, puisque le spectacle ne pouvait pas tourner dans les écoles de la CECM.» Peu importe, les créateurs ne se lassent pas.«Le théâtre pour l'enfance et la jeunesse nous a donné, ces dernières années, des oeuvres parmi les meilleures et les plus riches de toute la production théâtrale québécoise.Ses créateurs se posent des questions incroyables, ils ne se donnent aucune limite quant à la recherche, vont au-delà de leurs propres référents et font éclater leurs frontières d'adultes.Les résultats sont absolument fascinants.» Quand vous verrez qu\u2019un spectacle pour adolescents prend l\u2019affiche, succombez à la tentation: vous risquez de plonger dans un bain de jouvence, au milieu d'adolescents qui se chauffent à cette belle flambée de vie.Et surtout, n'oubliez pas que des gens comme Annie Gascon font du théâtre, «parce qu\u2019il permet de poser ces questions qui font avancer l\u2019être humain.» Huguette Prosper En 1982, Où est-ce qu\u2019elle est ma gang?bousculait tous les préjugés de gauche à droite: Geneviève Notebaert, Denis Roy, René Richard Cyr, Claude Poissant, Sylvie Gosselin et Annie Gascon. DU 14 FÉVRIER AU 5 MARS LE THÉÂTRE PETIT À PETIT \u2014 alé = ne A J A = 2 Sa | LE y i Er 260\u20ac {st ENIS STONGE ENTREVUE AVEC LES AUTEURS, FRANÇOIS CAMIRAND ET RENÉ RICHARD CYR Q © > @ \u2014 Cla \u201cJe peux être délinquant en théâtre pour ados, \u2018\u201cLe milieu Claude Levac avoir une espèce de folie\u201d adolescent René Richard Cyr t\u2019empêche de devenir un fonctionnaire de I\u2019écriture.\u201d\u2019 François Camirand *d'adolescent, l\u2019un plutôt taciturne et discret, l'autre carrément volubile et exubérant.Mais, comme on le sait, Une bien belle \u2018équipe, en vérité, et fort efficace.Nous devions parler surtout de La \u2018Magnifique Aventure de Denis St- Onge.Et voilà que nous avons débordé, largement, que nous nous sommes laissé glisser avec plaisir du côté de l\u2019adolescence et du théâtre.Leur première collaboration remonte à Bain Public qu\u2019ils ont écrit avec six autres auteurs et dont le succès fut pratiquement instantané.«Dès ce moment», dit René Richard Cyr, «nous avons senti une grande affinité entre nous, tant au plan des idées que de la façon d'écrire.» Puis, il y a eu Volte Face et finalement, La Magnifique Aventure de Denis St- Onge, deux spectacles pour adolescents également produits par le Théâtre Petit à Petit.Cette magnifique aventure, c\u2019est celle d\u2019un étudiant qui doit écrire le spectacle de fin d'année de la polyvalente et qui s'aperçoit que tout ce qu\u2019il tape sur sa machine à écrire se réalise.Ne cherchez pas dans cette histoire de thématique profonde, il n\u2019y en a pas.«C\u2019est un choix que nous avons fait, » disent les auteurs.«ll n'était pas question, pour nous, que le point de départ du spectacle, commandé par le Théâtre Petit à Petit, soit un thème sur un problème de l'adolescence, thème qui servirait de moteur à notre création.» Voilà qui n\u2019est pas courant en théâtre pour adolescents! Serait-ce la mort du théâtre miroir?«Pas nécessairement,» de répondre René Richard Cyr.«Mais le théâtre pour ados doit lui aussi être pluriel.Dresser un miroir devant ce qu\u2019ils sont, c\u2019est intéressant.Mais je pense qu'il faut aussi leur offrir autre chose, peut-être un miroir grossissant, déformé, caricaturé.» «Avec ce spectacle», ajoute François Camirand, «nous avons renvoyé le thème derrière, pour laisser une plus grande place à la dramaturgie.» En 1982, Où est-ce qu\u2019elle est ma gang ?du Théâtre Petit à Petit, marquait une étape importante dans ce théâtre destiné à ceux qui balancent entre l\u2019enfance et l\u2019âge adulte: pour la première fois, on leur parlait de choses qui les concernaient directement, dans leurs mots, avec leurs gestes et leur langage.Ce spectacle, qui se démarquait du théâtre qui leur était jusque-là offert, les littéralement emballés, parce qu\u2019ils se reconnaissaient dans les personnages.«Ce sont mes plus beaux souvenirs d'acteur,» dit René Richard Cyr, «c'était tellement gratifiant!» «Ils voyaient sur scène, » ajoute François Camirand, «des gens qui comme eux, étaient en réaction avec le pouvoir.» C'est à leur demande que s\u2019est développé le théâtre à thème, parce qu'ils voulaient entendre parler de suicide, de fugue, d\u2019inceste.«Mais ce spectacle est dépassé aujourd\u2019hui, » précise René Richard Cyr, «parce qu\u2019il faisait référence à une réalité propre, à l\u2019actualité du moment.Et pour moi, c\u2019est le pro- bième du théâtre pour ados: il n'existe pas de dramaturgie.Et en exploitant des thèmes sans nécessairement faire d'oeuvres, il n\u2019y aura jamais de dramaturgie, ce qui signifie qu'il n'y aura jamais de traces, jamais de tradition.» Cinq années plus tard, La Magnifique Aventure de Denis St-Onge vient faire un pied-de-nez aux turpitudes de la vie.L'adolescence n\u2019est plus une tragédie.«Et c\u2019est correct.En tant que créateurs,» disent les auteurs, «on ne veut pas nécessairement faire de l\u2019intervention sociale, aussi valorisant que ce soit et même si cela donne l\u2019impression que l\u2019on peut changer le monde.» Denis St-Onge plaît infiniment.Et son aventure, davantage encore.Que penser de ces huit étudiants qui ont vu le spectacle à l\u2019école, à Beau- port et qui ont acheté des billets pour le revoir à Québec?«Qu\u2019ils sont devenus \u2018\u201cchum\u201d\u2019 avec les personnages» s\u2019empresse de répondre René Richard Cyr.Ou, qu\u2019ils ont découvert le plaisir du théâtre, pourrait-on ajou- ter.«Et si La Magnifique Aventure.leur donne le goût du théâtre, c\u2019est énorme.» Car, il faut bien l\u2019admettre, les ados ne sont pas de grands consommateurs de cet art: ils ne vont pas au théâtre.Et, comme le dit si bien René Richard Cyr, quand les compagnies vont dans les polyvalentes, elles présentent leur spectacle entre midi et une heure, entre un pâté chinois et le dernier disque de Pink Floyd! Sans compter que c\u2019est souvent un choix des professeurs et que les étudiants le perçoivent comme tel, c'est-à-dire comme la continuité d\u2019un cours.Ce n\u2019est pas facile de concilier les horaires, les goûts des ados, ceux des décideurs, la création artistique! «Ce que les ados veulent, » dit René Richard Cyr, «c\u2019est de voir sur scène des gens plus \u201c\u2018flyés\u201d\u2019 qu'eux, des gens qui les dérangent.Imagine, il est 10h du matin, ils sont réveillés depuis 7 h.Les lumières se ferment dans la salle, ils commencent à crier.Ce qu'ils veulent, c\u2019est David Bowie, pas toi.» François Camnirand écrit beaucoup.Entre autres, il travaille fort activement à une série télévisée pour les enfants, \u2018Robin et Stella\u2019, qui sera diffusée dès l'automne sur les ondes de Radio-Québec, et il collabore à l\u2019émission \u2018Samedi de Rire\u201d.René Richard Cyr ne souffre pas non plus de farniente: il prépare la mise en scéne de LEveil du Printemps, pour le Théâtre de Quat\u2019Sous, celle du spectacle de Joe Bocan et jouera au TNM dans Les Feluettes, une coproduction du Centre National des Arts d'Ottawa et du Théâtre Petit à Petit qui connaît un immense succès depuis sa création, tant en Europe qu'ici.Ils n'auraient besoin, ni l\u2019un ni l\u2019autre, de chercher à plaire aux ados.Et pourtant\u2026 «C\u2019est essentiel pour moi,» rétorque René Richard Cyr.«C\u2019est vrai que je pourrais me contenter de faire de la mise en scène au TNM.Mais j'ai besoin de ce contact avec eux.C\u2019est un public tellement ouvert, qui aime ou n'aime pas, qui te le fait savoir, et vite, qui ne se contente pas de dire \u2018c\u2019est intéres- Robert Laliberté sant\u201d) Je peux être délinquant en théâtre pour ados, avoir une espèce de folie, et ça c\u2019est important! c\u2019est ce qu'ils veulent et moi aussi; je veux les déranger, qu\u2019ils me trouvent plus fou qu'eux.Je dis toujours aux acteurs qu'un public adolescent prend une large part au spectacle.Avec les ados, impossible d'imaginer qu\u2019il y a un mur entre la salle et la scène: ils sont là et ils interviennent, ils parlent aux acteurs et font des blagues.C\u2019est un public actif.Quand je travaille pour les adultes, j'essaie de garder ces notions en tête.» François Camirand partage cette idée.«Le milieu adolescent», dit-il, «t'empêche de devenir un fonctionnaire de l'écriture, de fignoler, seul, dans ta tour d'ivoire.» Adolescents attardés ?Peut-être, et c\u2019est très bien ainsi, pour leur public La Magnifique Aventure de Denis St-Onge, tiré de Fantômes, Concert-Fantôme, p: 5 acclamé à l'unanimité par la critique en mars 1988.Sur la photo: Patrice Coquereau et pour le théâtre.Parce qu\u2019ils propagent «le plaisir de s'asseoir dans une salle de théâtre, et l\u2019idée que la culture n\u2019est pas une affaire d\u2019intellectuel.» Souhaitons maintenant une belle épidémie, un microbe qui se propage a grande vitesse.Huguette Prosper Studios Allard DU 5 AU 23 AVRIL DYNAMO-THÉÂTRE MUR-MUR ENTREVUE AVEC ROBERT DION \u201cUn spectacle étonnant, plein d\u2019effets visuels.Un spectacle à vous couper le souffle.\u201d Chicago Sun Times \u201cLe public en délire est unanime.ce spectacle est grandiose.\u201d Philadelphia Inguirer Robert Dion ou le plaisir du jeu Metteur en scène Codirecteur artistique de Dynamo-Théâtre e plaisir du jeu.Deux mots qui s'imposent pour parler de cette heure passée en compagnie de Robert Dion.Le plaisir.comme le plaisir, et le jeu, comme jouer au ping-pong, à la \u2018tag malade\u201d, ou à l\u2019espion le long d\u2019un mur.Il feuilletait Un livre sur l\u2019art de la rue, celui des graffiti que l\u2019on peut voir sur les murs de toutes les grandes villes.Et puis, pan! il voit la photographie, celle par qui tout a commencé, ou plutôt, continué.«Nous venions de faire quelques séances de travail pour notre prochain spectacle.Nous avions développé quelques idées, quelques situations, sans rien de très précis.Et voilà que je découvre ce graffito: sur un mur de briques, des personnages en trois dimensions, des statues collées à la hauteur du troisième étage.» Fortement impressionné par ce que suggérait cette photographie, il l\u2019apporte à l\u2019équipe de Dynamo Théâtre qui partage son enthousiasme.Ce mur est devenu celui d\u2019une maison qui doit être démolie, contre le gré des habitants du quartier.Des ateliers de travail avec Jacques Lessard, le créateur de la méthode \u201c\u201cRepère\u201d\u2019, leur permettent de développer une banque de données: grâce aux improvisations, ils construisent des personnages et des situations.Cette technique du Théâtre Repère, de Québec, est connue internationalement.Elle nous a valu des spectacles comme La Trilogie des Dragons et Vinci, de Robert Lepage.«Elle est excellente pour la création, parce qu'elle génère énormément de matière.1! nous restait maintenant à écrire le spectacle lui- même, à organiser cette matière.Nous voulions une histoire plus marquée que dans nos autres spectacles, sans qu'elle devienne le noeud du spectacle.Des personnages pour la servir, mais qui ressembleraient davantage à des stéréotypes qu\u2019à des personnages à la psychologie très marquée.» Le propos de Mur-Mur n\u2019est donc pas de dire qu\u2019il faut sauver les maisons de Montréal.«Ce que nous cherchons, en créant un spectacle, c'est un prétexte pour bouger, pour animer la scène, pour s'amuser avec.» Le plaisir du jeu, je vous l\u2019avais bien dit! Robert Dion est aussi professeur, il a fait du mime, de la danse et il a été le directeur du Festival de Mime de Montréal pendant deux ans.Il est de Pierre Crépo Des numéros époustouflants de gauche à droite: Guylaine Paul, Yvan Côté, Jacqueline Gosselin, Daniel Hétu et Pierre Leclerc.ceux qui sont passés par l\u2019école d'acteur Jacques Lecoq, de Paris, ce qui a marqué sa façon de travailler.«Jacques Lecog a fondé son école parce qu'il n\u2019aimait pas voir souffrir un acteur sur scène.Sa méthode est tirée des éléments de la vie, soit l\u2019eau, la terre, le feu et l'air, qui ont leur rythme, leur forme, leur énergie.Par exemple, l\u2019eau est liquide, mais elle peut être solide ou gazeuse.Il a donc choisi de bâtir le jeu des acteurs en s'appuyant, entre autres, sur les éléments de la nature et non d'après la psychologie d\u2019un personnage.Selon cette méthode, le jeu d\u2019un acteur traduit le rythme, l\u2019espace, l'énergie d\u2019une émotion, d\u2019une action, d\u2019un état; du même coup, il ne pense pas \u2018est-ce que j'interprète bien cette émotion, est-ce que le public la ressent aussi?\u201d il la joue physiquement, tout simplement.» Comme le disait Jean Asselin, de la Compagnie Omnibus, «aujourd\u2019hui un acteur ne se permet plus d\u2019être en scène sans tenir compte de son corps, du comportement dramatique de son corps.» Cette manière de procéder sert bien Mur-Mur, et Robert Dion: «Je n'aime pas la psychologie, je lui préfère le jeu».comme dans jouer au ping- pong.«Pour les acteurs, le plaisir du jeu c\u2019est celui qu'ils éprouvent à échanger des répliques, à se piquer des rythmes, à voir dans l'oeil de l'autre la joie qu'il en tire.» Et pour les spectateurs, direz-vous?Robert Dion aime les rires spontanés qui montent de la salle, les vrais.«Sans humour,» dit-il, «c\u2019est trop dur, trop volontaire.Et puis, il y a tellement de choses qui peuvent se dire avec l\u2019humour » D'ailleurs un critique de la Nouvelle Angleterre soulignait récemment «\u2026 la finesse de l'humour québécois.» Dans Mur-Mur, tout est prétexte au mouvement acrobatique, le principal moyen d'expression de Dynamo Théâtre.«// y dans ce spectacle des numéros époustouflants, des images qui parlent, comme cette compétition d'acrobatie entre gars.En tant que metteur en scène, j'ai beaucoup travaillé sur la précision des images suggérées par les mouvements, au point de rendre parfois les mots superflus.» Robert Dion enseigne l\u2019improvisation à l\u2019université.Il dorine également un cours destiné aux chanteurs d'opéra, «Le corps moyen d'expression\u201d.Ce qu\u2019il souhaite le plus?Enseigner le plaisir du jeu qui, dit-il «ne peut être que physique.» Je vous l\u2019avais dit, il n\u2019y a que ça qui l\u2019intéresse! Huguette Prosper EN TOURNÉE NOS COMPAGNIES ry AU QUEBEC Atelier-Théâtre Les Mains M\u2019aime-moi 272-9497 Le Théâtre L\u2019Arrière-Scène Installation Côté Cour 467-4504 Le Théâtre de L\u2019'Avant-Pays Le Secret de Miris et Charlotte Sicotte (à compter d\u2019avril) 844-6084 L\u2019Aubergine de la Macédoine Duo et Débat, Attraction, Jamais Seule, Manipulation et Le Beau Baobab à Bob (418) 529-0677 Bouches Décousues Mot de Passe 521-0510 Le Carrousel Les Petits Pouvoirs 364-9810 Le Théâtre des Confettis Comment Devenir Parfait en Trois Jours et Le Voyage de Petit Morceau (418) 692-2550 Dynamo-Théâtre Mur-Mur et Création 858 274-7644 Les Productions Geordie From you to us to you 845-9810 Le Théâtre du Gros Mécano Le Secret Couleur de Feu (418) 694-0181 La Grosse Valise Des Masques et Vous 288-4700 LIllusion, Théâtre de Marionnettes Pré en bulles et La Crèche de Bethléem 843-4173 Les Productions Ma Chère Pauline Tiens tes Rêves 284-1047 Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec Jour de Pluie (418) 643-1512 Le Théâtre de L'Oeil Bonne Fête Willy et Coeur à Coeur 524-8838 Le Théâtre Petit à Petit La Magnifique Aventure de Denis St-Onge et Les Feluettes 526-1164 Le Théâtre de Quartier La Peau de l'Autre, Maximum 30 km/h et La Nuit Blanche de Barbe-Bleue 845-3338 Le Théâtre du Sang Neuf Entre Parenthèses (819) 567-7575 Le Théâtre 1000 Tours Grain de Sable (819) 477-3788 Youtheatre Kristal Dreams, Confederation Shuffle et Partners in Time 844-8781 LA MAISON QUÉBÉCOISE DU THÉÂTRE POUR L'ENFANCE ET LA JEUNESSE Les compagnies membres Atelier-Théâtre Les Mains 5320 boul.St.Laurent Montréal (Québec) 2T 1S1 Tél: (514) 272-9497 Théâtre l\u2019Arrière-Scène 600 rue Richelieu C.P 329 Beloeil (Québec) J3G 589 Tél: (514) 467-4504 Théâtre de l\u2019Avant-Pays 307 rue Ste-Catherine ouest Suite 600 Montréal (Québec) H2X 2A3 Tél: (514) 844-6084 LAubergine de la Macédoine C.P 126 Limoilou (Québec) G1L 4V1 Tél: (418) 529-0677 Pince-Farine : Le Théâtre Bouches Décousues C.P.5090, succursale C Montréal (Québec) H2X 3M2 Tél: (514) 521-0510 Théâtre Le Carrousel 7644 rue Edouard Bureau 218 LaSalle (Québec) H8P 173 Tél: (514) 364-9810 Théâtre de Carton 40 rue Lemoyne ouest C.P.7, Succursale A Longueuil (Québec) J4H 3W2 Tél: (514) 674-3061 Dynamo-Théâtre 911 rue Jean-Talon est Suite 206 Montréal (Québec) H2R 1V5 Tél: (514) 274-7644 Théâtre des Confettis C.P 1243 (Palais Montcalm, #235) Théâtre de l\u2019Oeil 7780 rue Henri-Julien Montréal (Québec) Haute-Ville, Québec (Québec)H2R 2B7 G1R 5K8 Tél: (418) 692-2550 Les Productions Geordie 4001 rue Berri Montréal (Québec) H2L 4H2 Tél: (514) 845-9810 Théâtre du Gros Mécano CP 715 Tél: (514) 524-8838 Théâtre Petit à Petit C.P 246 Succursale Delorimier Montréal (Québec) H2H 2N6 Tél: (514) 526-1164 Théâtre de Quartier 3702 rue Ste-Famille Haute-Ville, Québec (Québec) Montréal (Québec) H2X 2L4 G1R 452 Tél: (418) 694-0181 Tél: (514) 845-3338 Théâtre de la Grosse Valise Théâtre du Sang Neuf 3981 boul.St-Laurent CP 1115 Suite 800 Montréal (Québec) H2W 1Y5 Tél: (514) 288-4700 L'lllusion, Théâtre de Marionnettes C.P 5580, Succursale C Montréal (Québec) H2X 3M6 Tél: (514) 843-4173 Les Productions Ma Chère Pauline C.P 391, Suceursale C Montréal (Québec) H2L 4K3 Sherbrooke (Québec) J1H 5L5 Tél: (819) 567-7575 Théâtre 1000 Tours 175 rue Ringuet Drummondville (Québec) J3C 2P7 Tél: (819) 477-3788 Youtheatre 307 rue Ste-Catherine ouest Suite 500 Montréal (Québec) H2X 2A3 Tél: (514) 844-8781 Tél: (514) 284-1047 Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec 269 rue St-Cyrille est Québec (Québec) G1R 2B3 Tél: (418) 643-1512 Théâtre de la Marmaille 7295, rue Chabot Montréal (Québec) H2E 3K7 Tél: (514) 593-4417 Les membres associés : Michèle Bazin Hélène Beauchamp Joseph M.B.Beaupré Diane Boivin Michel-Marc Bouchard Micheline Brochu Gilles Choquette Richard Clare Chantale Cusson Claude Des Landes Renée Desrosiers Lisette Dufour Pierre Gauvreau Micheline Gobeille Louise LaHaye Denis Lagueux Laurent Lapierre Louis-Dominique Lavigne Robert Lebeau Claude Lefebvre Michel H.Léonard André Mailhot Ginette Piché Nicole Robert Robert Salette François Ste-Marie Hélène P.Tomlinson Pierre Tremblay La Maison-Théatre est subventionnée par: le Ministère des Affaires culturelles et le Conseil des Arts de la Communauté urbaine de Montréal.Commanditée par: La Société Alcan, Le Bureau laitier du Canada, La Presse, Hydro-Québec, La Banque Nationale du Canada, Télé- globe Canada, Pétro Canada, La Sun- Life du Canada, L'Alliance des profes- seures et professeurs de Montréal, Les Expos de Montréal, La Centrale de l'Enseignement du Québec, Dom- tar, Industrielle-Alliance.Le conseil d\u2019administration : d\u2019investissement Desjardins; Vice- présidente : Clothilde Cardinal, Théâtre de la Marmaille; Secrétaire- trésorier: Alain Grégoire, Théâtre Le Carrousel; Administrateurs: Joseph M.B.Beaupré, Price Waterhouse; Hélène Blanchard, Théâtre des Confettis ; Diane Boivin, Bureau du coordonnateur fédéral du développement économique ; Annie Gascon, Théâtre Petit à Petit ; Sylvain Hétu, Les Productions Ma Chère Pauline; Robert Lebeau, La SunLife du Canada ; Rey- nald Robinson, Théâtre du Gros Mécano; Robert Salette, Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan.Le personnel: directeur général; Céline Laberge, directrice des communications ; Serge Rivest, directeur financier; Monique Bérubé, directrice des services à la clientèle ; Daniel Collette, directeur technique ; Bruno St- Onge, assistant aux communications ; Andrée Legault, contrôleur financier ; Huguette Prosper, secrétaire; André Ruel, préposé au guichet; Pierrette Reid, coordonnatrice de l\u2019équipe bénévole à la promotion. 1 \u2014_\u2014- = > co = IH il [om | LA > La sant Le r ET se A CCT = 4 3 x -S\u20ac ry | 63 j = \u2014 eee = \u20ac curl + t r C= \u2014\u2014\u2014 ŒE= > \u2014\u2014 4 //N A i] \u2014 \u2014 os y] ?1 lL é, ça s\u2019a 2 &_ ) = | a > | dutravail À de la santé Commission | et de la sécurité LL | | LC ; 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