A l'affiche, Maison théâtre : bulletin d'information /, 1 janvier 1991, Printemps 1991, vol. 7, no 3
[" = .= ps EP ur es du \u201c0e.: = 4 SR cite F6 ES AS = 5 + 4 LE i Ë .i 2 v \u2014 LEE = - = - a oo = # & 8 i - i = .= Wn i a CT x LL je .: .i \u2014 = = .oo = i .e Ib i - : 2 = Li = PTA % # \u2014 - we i # .= \u2026 a MICHEL GARNEAU N'A PAS PEUR DU LOUP Photo de la page couverture: Robert Laliberté DES FORMES QUI EN DISENT LONG Nous avions souhaité vous offir cette année un DOSSIER sur un aspect qu\u2019on néglige parfois de fouiller et qui constitue pourtant, et très souvent, l\u2019essentiel de ce qui nous reste d'un spectacle longtemps après sa représentation: la scénographie.Seulement, voilà ! Nous n\u2019avons pu résister à la tentation de vous présenter dès ce printemps le menu de notre prochaine saison: un cahier spécial de huit pages qui vous permettra déjà de préparer vos belles sorties de l\u2019an prochain.Il nous a donc fallu resserrer notre numéro régulier.et reporter notre DOSSIER.Nous vous proposons cependant de poser un regard sur Conte du jour et de la nuit et Mademoiselle Rouge, en questionnant les rapports entre ce que l\u2019on voit et ce que l\u2019on entend au théâtre; il y aurait, semble-t-il, des formes qui en disent long.Pourquoi choisit-on tel décor, tel style, telle couleur pour mettre en images une histoire d\u2019auteur ?Quelles sont les richesses et le vocabulaire de ce langage qui parle davantage à nos sens qu\u2019à notre raison?Pourquoi choisir le « grand déploiement » ?Peut-on « choisir » le dépouillement ?Qu\u2019est-ce qu\u2019un « beau » décor, un « beau costume » ?Vous laissant sur ces questions et la présentation de leur dernier spectacle inscrit à la Série Jeunesse, Le dernier délire permis, l\u2019équipe de rédaction de la revue À L\u2019AFFICHE et celle de la Maison Théâtre vous souhaitent une excellente fin de saison et vous donnent rendez-vous l\u2019automne prochain ! Jacinthe Potvin rédactrice en chef photo: François Le Pailleur SERIE JEUNESSE jon DERNIER IDÉLIRE PERMIS texte et mise Er Fei N20 a EVE AUTODIDACTE de Jean-Frédéric AA e vivre Messier _ or SVEu Sombre, regard : LES dép ke Sl oo eurs j I] [VX \"3 it toutg dé if: Slot CURE Annie Gascon M diréttio 14 ans et plus par LL Théétre [ Ou enfum Ih LYE.Joe 0, À mai Interroger les relations amoureuses d'aujourd'hui (sur Ia photo: Sylvie Lu et Marcel Pomerlo) photo: Sylvain Lafleur texte de Suzanne Lebeau mis en scène par Gervais Gaudreault Un an après la mise en scène de Comment vivre avec les hommes quand on est un géant de Suzanne Lebeau, Gervais Gaudreault vient de monter Conte du jour et de la nuit, du méme auteur.Ces deux spectacles proposent la méme thématique et les mêmes personnages mais à deux groupes d'âge différents: le premier s'adresse aux jeunes de 9 ans et plus, le second aux tout-petits.Cette expérience fascinante offrait au metteur en scène la possibilité d'approfondir une oeuvre par les deux lectures que lui imposaient les textes et les publics auxquels chaque version est destinée.J'ai demandé à Gervais Gaudreault comment ses deux mises en scène se complètent et se répondent, et comment le jeune public a influencé son travail.Même si, pour Gervais Gaudreault, le point de départ reste toujours le texte et qu\u2019il n\u2019est jamais question pour lui d\u2019esthétisme pur, ici, la notion d\u2019espace a joué un rôle déterminant dans l'élaboration de sa mise en scène.Cette préoccupation a donné naissance à un travail scénographique d'envergure.C\u2019est en établissant des correspondances avec le monde des arts visuels dans son aménagement de la scène qu'il a mis en espace les deux textes de Suzanne Lebeau.C'est ainsi que les notions de largeur, de diagonale et de pente ont servi a structurer l'aire de jeu.LES SÉRIE PETITE SPECT ACLES ENFANCE CONTE DU JOURET DE LA NUIT LE DECOR: UNE TOILE OU PROJETER LES EMOTIONS Dans Comment vivre., ces notions sont introduites par la structure méme du texte et par le rapport entre les personnages.Le rapport de force entre le Rat et le Géant est suggéré par les mouvements du décor, et les différentes aires de jeu renvoient aux univers de chacun des personnages, le « sous terre » et le « sur terre ».L'espace, ainsi structuré en harmonie avec le texte, doit provoquer une dynamique de jeu et être complètement habité émotivement.Le metteur en scène demande donc aux acteurs d'être vrais et de ne pas se censurer quant à la gamme des émotions que leur suggère le texte.Les jeunes de 9 ans et plus apprécient les modulations d\u2019intensité et d'émotion.Dans Conte du jour et de la nuit, le texte mise plus sur la rencontre des deux personnages que sur un discours philosophique.Cette version, destinée aux tout-petits, est moins abstraite.Le metteur en scène a donc cherché à donner plus de références directes à son jeune public.Comme décor, il a choisi un grand livre de contes.Ainsi, les petits ont accès, d\u2019emblée, à des notions familières: l\u2019histoire, la fable, le conte.Si, dans Comment vivre., l\u2019espace s'aménageait à l'horizontale, dans Conte du jour et de la nuit, il s'organise à la verticale et part de l\u2019aplat pour se déployer en trois dimensions.Gervais Gaudreault a utilisé des notions simples et claires pour établir le lien entre son public et les personnages.Ainsi, pour illustrer l'univers intimiste du Rat, une page du livre se déploie en une maison avec toiture symbolisant la fermeture, alors que, pour le Géant, c\u2019est la ville dans ce qu\u2019elle suggère d'ouverture en hauteur qui est illustrée.À travers ces références traditionnelles et à lecture directe, le metteur en scène a glissé des aspects plus modernes, comme un narrateur dont la présence se manifeste davantage par la voix et par un instrument de musique des plus contemporain, le waterphone.Pour Gervais Gaudreault, il est évident que la scène est le lieu de matérialisation d\u2019un texte et que ce lieu doit être investi complètement.C\u2019est la toile sur laquelle il projette, de façon abstraite ou concrète, les émotions d'un texte.Serge Marois par le photo: Marc Vanappelghem Théâtre Le Carrousel du 19 ler au mai À L\u2019AFFICHE texte de Michel Garneau eo (EY EE CEE Dominique Catton ah tr aujenrd' UP TEE Mad ; al.Jel + qu t ds parten 14e CE: Pi CCE Mademgpie eut ree] Mich& C1.2 rit: ir, oars (e000: \"RT | de (ST adulie pa te | qe apeEs pe ee TxA d\u2019un mythe 6 ans et plus par, l i Théatre Genève : de exte qu text iginal,_ maiS inspire Am Stram Gram : IY (JTRS ROUGE UNE PLACE CONSIDERABLE A L'IMAGE Au Théatre Qu Stram Quant au WC de e p .= ls a d\u2019adéquatigmentriid - JT © Jellies pe a i ALT ~ HE photo: Chantal Desrosiers NOTRE SAISON m T ® POURSUIT.UIENURERIII 4 Du la Maison Théatre animera un stand au prè Public tenu dans.le cadre de ces re Théâtre Jeune alternent avec présentera non seulement le projet d'ensemble, mais aussi la maquette de sa future Maison permanente.Une conférence sur le théâtre jeune public du Québec et ses perspectives d'avenir, ainsi que la lecture de deux textes de théâtre jeune public - présentée conjointement avec le Centre des auteurs dramatiques - compléteront les activités proposées par la Maison Théâtre.Les festivaliers pourront aussi apprécier les spectacles de trois compagnies québécoises invitées: L'histoire de l'oie, du Théâtre de La Marmaille; Monsieur Léon et Côté cour du Théâtre L'Arrière-Scène; Conte du jour et de la nuit et Comment vivre avec les hommes quand on est un géant du Théâtre Le Carrousel.Les spectacles ont été regroupés dans un théâtre lyonnais qui deviendra pendant ces douzes jours La Maison du Québec ! bh ison québécaïse dy thie Pour Venfance à la Jevnesse 255, Ontario est Métro Berri-UQAM Réservations 288-7211 Graphisme: Brault Bétair Inc."]
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