Bulletin de liaison /, 1 avril 1984, Avril
[" TT Ra = = ol er TE ; Lei el J ete EFL 2e, 2 Ee = SZ en AT eg ETS TE or ae cite OT rd + Hess sb steis = Bn ra\u201d > = * rs 2e eS sie ee cri ar == cos = i i TL = i ol Lo = TT = = arr eine, __ De Te TEE ele DE ce, rc ETES oi Cele Te =~.ih = pipes tn Te = re ire La Er es FE ere Hs rn =: in i TEE es = il es ui LIL is tx te Hicui SN ae = nt ere se = ns Sc ie = ER MEET EN as ss Ex = pa cr a item dy se Se BOTY pas TES rN ee CE ha as Tt x ee PR EE Ti = PEER = per > PPS CLS pes EE rk oF EH re XN $ ps y C = = AN 3 ¥ x v ss S$ 2 a see oa ao DY = SS 2 >.SON $ + RR, SRY x + Sem = 2 + = es = RR 3 = 3) ¥ x Rev QE À = a aN i: = oe bn z : = a See = = es + = 53 s = NS NR oo) HISTOIRE DU QUEBE Ba Sh A Ri NN A x R ARR La J f Le REY kr = = sl PERRI RENN) f Soc RN A Sa SE GS Se > 8s CE Re Se SU 5 a NANT DE LIAISON SOIR, cs = 3 3 RENN S PROFESSEURS D\u2019 2 5 = = > , DE = v ES Ry oN See > NN HO SF = botte ie = SOCIETE pr \u201cEE stolt bec ant ue du Q con ogre ato en uc eau pr de ï ouv RALE \\e per NE Mint du ON Ol St AUD DEF Hl ma nuel Pie rigide It Nl ERN 685 P2 pED etaud , 95 $ perna®® TOIR RAL A1 plus HIS 553 ine A co ntiendrd ¥ ; 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Quels outils lui prodiguera-t-on pour lui permettre d\u2019être un maître d'oeuvre pertinent?L\u2019ère du duel entre l'HOMME et le SAVANT s\u2019'amorce\u2026 (1) Boisseau, J.-D., Bull.de Liaison Janv.84, p.15 La S.P.H.Q.remercie vivement la Compagnie Québecair, en particulier Monsieur Jean-Marie Pelletier des Relations publiques, pour sa généreuse commandite lors de la tenue des réunions de l\u2019exécutif cet hiver.2 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 PPR I PP PP RE OS Par: Luigi Trifiro Président SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC DE LIAISON La S.P.H.le projet de loi 40 Q.refuse Le domaine scolaire vit depuis quelque temps des heures mouvementées qui ne laissent personne in- différent.Le projet de restructuration scolaire, projet de loi 40, monopolise les énergies de tous les agents de l'éducation.Dans ce débat passionné autour d\u2019une restructuration qui plaît et qui déplaît, chacun sent le besoin de dire son mot sur cette école «milieu de vie».La Société des Professeurs d'Histoire du Québec s\u2019est penchée elle aussi sur le sujet, l\u2019a analysé à la lumière du vécu des enseignants, des besoins des élèves et du droit des parents sur l\u2019éducation de leurs enfants.La S.P.H.Q.profite donc du présent numéro du Bulletin de Liaison pour faire connaître sa position sur la question.Nous nous arrêtons cependant sur les points jugés les plus révélateurs de l'esprit qui sous-tend ce projet de loi et qui orientent fondamentalement le travail des enseignants et des enseignantes.Le projet de restructuration scolaire entend faire de l\u2019école le centre décisionnel des grandes orientations pédagogiques et administratives.cet égard, il consent un rôle énorme aux parents qui devront s'occuper et s\u2019impliquer «à temps plein» dans l\u2019éducation de leurs enfants.Que l'école prennent ses décisions selon ses besoins propres ce n\u2019est pas ce qui nous rebute; c\u2019est plutôt l\u2019oublie (sic) ou la perception que les promoteurs du projet de loi se font des enseignants et des enseignantes et de leur rôle dans l\u2019école qui choque le bon sens.Les enseignants sont laissés dé côté dans le milieu où ils oeuvrent et pour lequel ils se sont préparés de longue date.En effet, dans le projet de loi 40, le législateur confie aux parents le contrôle complet sur le projet éducatif de l\u2019école alors qu\u2019il ignore l'expérience et l'expertise des enseignants, artisans essentiels du système scolaire.Sur ce projet éducatif à couleur locale, l\u2019enseignant veut avoir son mot à dire, veut avoir droit au chapitre et non seulement être consulté comme le prévoit le projet de loi.Faire fi de l'enseignant à ce sujet, c\u2019est lui nier la capacité de décider avec d\u2019autres, les grandes orientations de l'école.C\u2019est aussi au comité d\u2019école formé très majoritairement de parents, qu\u2019il appartiendra d'établir les effectifs enseignants en conformité avec le projet éducatif préalablement fixé.Cette mesure remet sérieusement en question la sécurité d'emploi des enseignants puisque l\u2019école transmet à la commission scolaire un plan d\u2019effectif et détermine les besoins pour chaque catégorie de personnel.Il revient en outre au comité d'école d'établir les normes et les modalités de l'évaluation des apprentissages ainsi que l'évaluation des programmes et des manuels scolaires.Ce comité aura aussi le pouvoir de choisir les manuels scolaires parmi la liste autorisée par le Ministère.Mais où est l'enseignant dans tout cet ensemble décisionnel?Le projet de loi 40 ainsi libellé semble lui accorder une étiquette «d'incapacité» à décider dans son champ de compétence puisqu'il est ignoré à toute fin utile.|| est vrai qu'il est consulté; mais les autres décident pour lui.Nous ne pouvons accepter une telle distribution des tâches qui fait de nous de simples exécutants.Nous voulons participer pleinement à la vie de l\u2019école puisque nous faisons partie de cette école.Dans tout ce bouleversement, qu\u2019advient-il du perfectionnement laissé lui aussi entre les mains du comité d\u2019école?Il appartient au directeur d'école de faire des recommandations au comité en tenant compte des besoins du milieu.Mais si un enseignant décidait de se perfectionner dans une autre discipline que celle fixée par le comité, quel sort lui sera- t-il fait concernant la reconnaissance légale de sa scolarité par le MEQ?Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 3 a.ih, Ae Il y a comme ça dans le projet de loi des points d'interrogation qui demeurent sans réponse et qui laissent songeur.Nous pourrions continuer ainsi à ressortir les faiblesses du projet de loi qui touchent directement les enseignants dans leur vie de tous les jours.Mais ce survol, trop bref nous en convenons, se veut surtout un questionnement et en même temps une dénonciation de la place et du sort qui nous est fait.On dit vouloir une école plus «personnalisée» mais on «dépersonnalise» l'enseignant.Nous ne pouvons loger à cette enseigne et refusons le sort qui nous est réservé.Nous voyons dans ce projet de loi, un mépris des enseignants dans leur acte professionnel.Le ministre aura beau amender son projet en donnant à l\u2019enseignant une place «convenable» dans l\u2019école, il demeure que le simple fait d\u2019avoir voulu ou simplement d\u2019avoir pensé à le laisser de côté, augure bien mal pour l\u2019avenir.Dans ce projet, les tâches et les fonctions sont mal réparties et préparent des lendemains douloureux pour tous.Entendons-nous bien: nous ne sommes pas contre la présence des parents à l\u2019école; nous reconnaissons qu'ils ont un rôle à y jouer selon leurs intérêts, leurs compétences et leur disponibilité.Mais il faudrait donner au maître-d\u2019oeuvre de l'éducation qu'est le professeur, toute la place et tout le rôle qu'il peut et qu\u2019il doit jouer.C\u2019est ce que l'enseignant exige; rien de moins.Enfin, imposer un tel projet de loi quand il manque un minimum de consensus social, c\u2019est courir à la catastrophe la plus complète sur tous les plans.Pour toutes les raisons qui précèdent, l'exécutif de la Société des Professeurs d'Histoire du Québec, à sa réunion du 18 février 1984, a voté à l'unanimité de rejeter l\u2019ensemble du projet de loi 40 sur la restructuration scolaire parce que contraire aux intérêts de l\u2019école et des enseignants.4 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 Qu JEAN-LUC PICARD SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC ongrès SPHQ Octobre 1984 Endroit: Compton en Estrie Domaine St-Laurent Quand: 19 oct.(vendredi) matin: inscriptions et visite des exposants après-midi: ateliers et assemblée générale 20 oct.(samedi) ateliers toute la journée en soirée: banquet 21 oct.(dimanche) excursions et clôture Commodités: tout sur place (repas, coucher, ateliers, détente, loisirs, \u2026 ) D\u2019autres informations seront communiquées dans le Bulletin de Liaison Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 5 HISTOIRE 412 L'aventure française en Amérique: Un défi Gérard Cachat 1-10-81712 CB-77-18701 Livre de l\u2019élève 4,75 $ TOIRE NAT) L'aventure française en Amérique: Un défi 1300 questions Gérard Cachat 1-10-82018 CB-79-01119 Cahier d\u2019exercices 6,80 $ 1-10-82026 Guide méthodologique 7,50 $ HISTOIRE 512 Un siècle d\u2019histoire: 1870-1974 Gérard Cachat 1-10-81658 CB-76-1704 Livre de l\u2019élève 3,30 $ Les grands courants de la pensée contemporaine Gérard Cachat et Robert Kennan 1-10-45052 CB-76-1938 Livre de l\u2019élève 9,95 $ 1-10-81674 Livre du maître 7,50 $ sous la direction de Gérard Cachat 1-10-81682 CB-78-06515 Livre de l\u2019élève 9,95 $ 1-10-45095 Livre du maître 7,50 $ JEU DES SEIGNEURIES Gérard Cachat © Un jeu nouveau, différent, intelligent e Le jeu de la vie en Nouvelle France e Un jeu basé sur l\u2019histoire du Québec Le jeu consiste \u2014 à peupler une seigneurie \u2014 et a faire construire les éléments d'un village.31-10-45079 Le jeu 16,95 $ EN PRÉPARATION À la recherche de mes racines Gérard Cachat Manuel d'histoire du Québec et du Canada de 4° secondaire (nouveau programme).Chaque chapitre présente un objectif, une chronologie, un texte informatif, plusieurs documents, un éventail d\u2019activités variées qui engagent la participation de l'élève l'édification de ses connaissances.Q- Manuel de l\u2019élève Guide du maître Cahier d\u2019exercices Cahier d\u2019exercices - corrigé HISTOIRE ET CIVILISATIONS Michel Goyer, Luc Guay Manuel de l\u2019élève Je fais mon atlas historique Gérard Cachat Recueils de cartes en couleurs, de cartes muettes et d'activités pour l\u2019enseignement de l'histoire du Québec et du Canada au secondaire selon le nouveau programme.La démarche adoptée implique l'élève dans son acquisition d\u2019une vision synthétique des temps forts de l\u2019évolution de son pays.Cahier de l\u2019élève Lidec inc.1083, avenue Van Horne, Outremont (Québec) H2V 1J6 Tél.: (514) 274-6521 Par: Paulette Vigeant-Galley A.D.P.Direction du matériel didactique Présentation Lors du congrès de la S.P.H.Q.de 1980, six enseignants avaient formé un groupe de travail pour expérimenter le nouveau programme d'histoire du Québec et du Canada.Cette expérience collective, relatée dans le Bulletin de Liaison d\u2019avril 1981, est à la genèse d\u2019un projet de recherche- action sur le perfectionnement local selon le concept des «Teachers\u2019 Centers».L\u2019un des buts du présent article est de justifier la création de centres locaux d'enseignants.Diversité des moyens de perfectionnement* Pour enseigner avec compétence et dynamisme, nous avons un besoin essentiel de perfectionnement: «Aucun enseignant ne peut se permettre de faire toute sa carrière en vivant sur l\u2019acquis de ses années de formation» (Ronald Gould, l\u2019Enseignant innovateur.OCDE, 1976, p.141).Plusieurs formules peuvent être expérimentées avec profit.Certains enseignants sont autodidactes, ils sont influencés par leurs élèves et sont attentifs à la nécessité de s\u2019ajuster a leur groupe: ils se perfectionnent; plusieurs participent a des stages, a des sessions de mise a jour ou suivent des cours à l\u2019université; d\u2019autres fréquentent régulièrement les colloques, les congrès d'associations professionnelles organisés dans chacune de leurs disciplines; parfois, à l\u2019occasion de journées pédagogiques, les enseignants discutent entre eux et ont l\u2019occasion de repenser leurs méthodes.Voilà autant de moyens qui favorisent le perfectionnement.Avec l'implantation des nouveaux programmes, beaucoup se préoccupent de la formation adéquate des enseignants.Comment se fera-t-elle?Quand?Avant, pendant ou après la mise en application des programmes?SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC A Le perfectionnement des enseignants et les centres locaux d\u2019enseignants Qui sont les mieux placés pour perfectionner les enseignants?L'université?La commission scolaire?Le ministère de l\u2019Éducation?Les enseignants eux- mêmes?Chaque ressource aura sûrement un apport valable et complémentaire.Mais ici, notre propos est de faire ressortir que, parmi les enseignants, nous pouvons découvrir une mine d\u2019or trop souvent inexploitée.«C\u2019est surtout l\u2019expérience acquise en classe auprès des élèves et l'effort personnel déployé dans la préparation et l\u2019organisation du travail mais aussi les aptitudes et dons naturels ainsi que les échanges de vues avec les collègues et d\u2019autres professionnels de l\u2019enseignement qui les aident dans leurs fonctions.» (Cormier, R.et al.Les enseignantes et les enseignants du Québec, volume 6, p.103.) L\u2019expérience que nous avons vécue indique comment peut se faire le perfectionnement des enseignants par des enseignants.Vers la pratique d\u2019une pédagogie active et organique De l\u2019isolement au partage l\u2019occasion du congrès de la Société des professeurs d'histoire du Québec (SPHQ) tenu à Québec en 1980, nous nous étions réunis pour discuter de notre façon d'enseigner l\u2019histoire du Québec et du Canada en quatrième secondaire.Nous étions cinq enseignantes et un enseignant en quête de renouveau; \u2018comme bien d\u2019autres nous espérions alimenter notre flamme! Depuis plusieurs années, nous souhaitions que chaque élève participe activement à nos cours: il développerait une méthode de travail adaptée à son rythme, inventerait des activités personnelles et communautaires et s'\u2019engagerait en classe et dans la société.La priorité serait accordée aux activités d'apprentissage plutôt qu'aux explications verbales; nous avions tenté diverses expériences mais les moyens nous manquaient.Pendant l\u2019assemblée générale, on s\u2019est rendu compte que les enseignants souffraient de solitude chronique.Parfaitement d\u2019accord avec ce diagnostic, nous avons alors décidé de nous grouper afin d\u2019expérimenter le troisième module dulhou- veau programme d'histoire et pour échanger des travaux pratiques.Les résultats du partage: un dossier d'activités d\u2019enseignement et d'apprentissage Nous avons tenu notre promesse et les documents ont été transmis à chacune par une collègue qui servait de point de ralliement.Les rencontres de novembre 1980 et de mars 1981 ont permis de faire le point et d'élaborer une approche pédagogique visant à rendre les élèves plus actifs, plus autonomes et responsables.Nous repartions avec une motivation accrye pour découvrir du matériel didactique approprié, avec le got d\u2019améliorer notre style d\u2019intervention et l\u2019intention de présenter notre expérimentation lors d\u2019un prochain congrès.C'était là une première étape dans le travail d'équipe.[| s'agissait de signaler que la trop grande passivité de certains élèves ainsi que nos attitudes souvent autoritaires suscitaient chez nous un sentiment d\u2019insatisfaction; nous souhaitions également partager notre profond désir de renouveau qui ferait de notre classe une communauté éducative et raviver notre enthousiasme.* Certaines parties de cet article ont été publiées dans Vie pédagogique, no 26, octobre 1983, pp.12 a 16.Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 7 Cette expérience de partage, toute nouvelle, a été fort appréciée.Nous avons même convenu de !a raconter et de la publier.Dès février 1981, nous avions en main un dossier constitué des activités d'enseignement et d\u2019apprentissage élaborées par chacun des six collègues.La prochaine étape serait l'analyse critique de ces activités, avec le souci de les intégrer dans la hiérarchie des objectifs du programme: en effet, nous avons constaté que plusieurs activités n\u2019étaient pas liées à l'objectif terminal et que nous avions négligé cet aspect du nouveau programme qui permet à l'élève d'établir des liens.Le contenu notionnel semblait riche et diversifié et nous permettait de transmettre une perspective globale de l\u2019histoire, mais la cohérence interne restait à créer afin de favoriser une véritable compréhension: il ne s'agissait plus d\u2019énumérer des Informations de façon compartimentée, mais il devenait nécessaire d'inclure les événements choisis dans un contexte significatif plus général.Nous devions structurer les activités dans le but de présenter une histoire explicative si nous voulions incarner les principes directeurs du nouveau programme.Malgré l'intérêt des travaux pratiques échangés, le caractère traditionnel de notre approche ressortait: ces travaux étaient axés sur le savoir; les habiletés techniques et intellectuelles étaient délaissées et il importait d'améliorer le savoir-faire et les attitudes de nos élèves en tenant compte des objectifs de formation.Plusieurs rencontres auraient été nécessaires pour comprendre la philosophie du nouveau programme et les implications de sa mise en place, pour faire l'analyse critique du modèle éducatif sous-jacent et pour mettre au point le dossier avant de passer à l\u2019étape de l\u2019expérimentation.La rencontre de mars 1981 nous a permis d'évaluer nos difficultés et de décider de quelle façon nous allions poursuivre la réalisation de notre projet.Un autre résultat: un atelier au congrès de la S.P.H.Q.Il nous a été impossible de poursuivre notre travail d'équipe.Pour toutes sortes de raisons connues des enseignants, chacun a repris son chemin solitaire.Les conditions nécessaires au raffinement du matériel didactique n\u2019ont pu être remplies: les personnes du groupe travaillaient dans cinq écoles différentes et, en septembre, quatre d\u2019entre elles n\u2019enseignaient plus l\u2019histoire du Québec et du Canada.Dans mon cas, les circonstances étant favorables, j'ai décidé de présenter un atelier au congrès de la S.P.H.Q.sur la partie du module dont j'étais responsable: «S'initiet à l\u2019historiographie».(Bulletin de liaison de la S.P.H.Q:, avril 1983, pp.41 à 44).Il est important de signaler que les échanges d\u2019idées avec des collègues à l\u2019école ainsi que les rencontres avec un groupe partageant les mêmes aspirations ont facilité de beaucoup ma décision d'animer un atelier.La formule de l'atelier amplifie le perfectionnement de l'enseignant par un autre enseignant.Le perfectionnement devient réciproque.C\u2019est une recherche-action qui permet: e d\u2019objectiver l'expérience vécue en classe (activités d'enseignement et d'apprentissage); e d'approfondir la recherche théorique sur le sujet présenté (en l\u2019occurrence, l\u2019historiographie); e de présenter à ceux et celles qui participent à l'atelier un texte de base qui est le résumé de l\u2019expérimentation et sert de canevas aux discussions; e de présenter un plan de l'atelier; e d'animer l'atelier et de faire vivre à ses collègues une expérience semblable à celle qui est réalisée auprès des élèves; e d'améliorer les activités d\u2019'enseignement et d\u2019apprentissage: une invitation a été lancée aux personnes qui font pratiquer l\u2019historiographie à leurs élèves afin qu\u2019ils me communiquent leurs commentaires au sujet du travail pratique proposé.Pour donner un sens au perfectionnement Pourquoi cette formule de l\u2019atelier animé par des enseignants ne serait- elle pas adoptée plus fréquemment?Bien sûr, des ateliers existent à l\u2019occasion de journées pédagogiques.mais pourquoi ne pas les intégrer à notre tâche habituelle?À ce sujet, on pouvait lire dans le rapport de la Commission d'étude sur les universités: «La très grande majorité de nos interlocuteurs qui se sont intéressés à l\u2019hypothèse selon laquelle le perfectionnement des enseignants gagnerait à être intégré à leur tâche s\u2019est montrée favorable à une telle perspective.» (C.E.U., Rapport, mai 1979, p.91.) Il ne suffit pas d\u2019offrir des activités de perfectionnement aux enseignants; il importe de créer des conditions de travail telles qu\u2019ils puissent en bénéficier et qu\u2019ils puissent en présenter.8 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 Depuis 1975, plusieurs enquêtes ont fait état des problèmes concern le perfectionnement: elles ont démontré l\u2019insatisfaction des\u2018enseignants au sujet des cadres institutionnels du perfectionnement et ont permis d\u2019entrevoir des possibilités de changement.Plusieurs enseignants ont suivi des cours universitaires avec enthousiasme, d\u2019autres se sont conformés à la «Course aux diplômes» et ont subi cette formule.Toutefois, malgré les rétributions professionnelles et finan- cieres, malgré les satisfactions d\u2019ordre intellectuel qu'ils en retiraient, les enseignants ont gardé une image passablement négative du milieu universitaire.Les cours offerts ont été trop souvent déconnectés de leur travail en classe et cette profonde déception s\u2019est accentuée par «la faiblesse du support pédagogique dans l\u2019école» (Extrait du Rapport Larouche, A.P.M., 1978).Par contre, les commissions scolaires, par l'intermédiaire des comités paritaires, ont offert des formules diversifiées de perfectionnement; «plusieurs écoles ont développé des modèles adaptés à leur milieu» et ont prouvé qu'il est possible de concilier la formation individuelle et la formation fonctionnelle (Hélène Demers, Bilan et prospective, document de travail, C.E.C.M., 1982, p.4).Bien qu\u2019elles soient fort appréciées, ces expériences sont trop souvent vécues de façon discontinue et leur suivi n\u2019en est pas suffisamment assuré.Dans le cadre de cet article, on ne peut traiter de façon exhaustive les diverses formes de perfectionnement ni décrire les efforts et les réalisations de tous les intéressés, notamment, les conseillers pédagogiques qui ont organisé des activités de mise à jour et des sessions de recyclage en tenant compte des besoins du milieu.Il ne s\u2019agit pas de dévaloriser les initiatives intéressantes et les expériences occasionnelles et personnelles, au contraire, il s\u2019agit d\u2019en orienter une plus grande partie dans la voie de la concertation afin que les enseignants prennent une place décisionnelle dans la prise en charge de leurs activités professionnelles car ils désirent que le perfectionnement soit organisé autour des besoins ressentis à l\u2019école même.C'est là l\u2019un des principes du Teachers\u2019 Center.Étant donné que les formules traditionnelles n\u2019ont pas donné les résultats escomptés et ont alimenté un fort degré d'insatisfaction, il importe de chercher des voies nouvelles\u2026 Un virage pédagogique Avec l'implantation des nouveaux programmes au primaire et au secondaire, avec la perspective de la formation professionnelle des jeunes et l\u2019intégration de la technologie comme élément fondamental de la culture, les besoins sont accrus.Cette implantation nous amène au coeur du changement d\u2019attitudes souhaité chez les enseignants: le recyclage exigé pourrait opérer un véritable progrès pédagogique en rendant les enseignants plus sensibles au savoir-faire, aux dimensions affectives et à l'épanouissement des élèves.Ce- type de perfectionnement suppose des activités plus longues et plus systématiques que les simples «mise à jour» dans le domaine des connaissances, si l\u2019on veut que l\u2019esprit des nouveaux programmes s\u2019incarne véritablement dans les classes: «|| est futile de préconiser l'individualisation de l\u2019apprentissage chez les élèves si les enseignants eux-mêmes ne peuvent vivre de telles expériences d\u2019individualisation dans leur perfectionnement.» (Les enseignantes et enseignants du Québec., 1980, vol.6, p.71.) Ces changements que nous appréhendons pourront être assimilés de façon significative, si l\u2019on tient compte de la concertation, si les enseignants sont engagés dans le processus de perfectionnement dès le début, si la conception et l'élaboration des modalités de perfectionnement sont confiées à leur responsabilité.Les autres partenaires de l'éducation pourront présenter leurs plans de développement pédagogique.Les enseignants auront des choix et,-peut-être, encore des désirs et des projets! À la recherche d\u2019un lieu Les enseignants ont besoin de produire ensemble, d\u2019échanger du matériel didactique, de discuter, d\u2019améliorer, d'innover.Les enseignants ont besoin d'un lieu de regroupement axé sur des questions pédagogiques.Il importe de multiplier parmi nous les agents du perfectionnement, d\u2019élargir les accès traditionnels, de préconiser une action concertée de nos ressources et de chercher des voies nouvelles afin de dynamiser le perfectionnement dans notre milieu.Pourquoi pas un «lieu» de rencontres pédagogiques?Un «centre de ressourcement pour les enseignants»?Des lieux de perfectionnement des enseignants par des enseignants?Des «centres locaux d'enseignants» ?Sans minimiser la qualité des autres formes de perfectionnement, nous pourrions canaliser des ressources humaines et financières dans la création de centres locaux d\u2019enseignants dans l'élaboration d\u2019une formule qui promet de relancer le goût de nous perfectionner.encore une fois.Ce serait une facon de conjuguer nos énergies, nos espoirs de vivre et de faire vivre à nos élèves une pédagogie active._ Invitation a faire vos commentaires a: Paulette Vigeant-Galley 9340, boul.Lévesque Laval, Québec HOA 1GO a suivre.dans un prochain numéro, nous décrirons ce que pourrait étre un centre local d\u2019enseignants.Serait-ce la CLE de notre renouvelle- mente.1.Plusieurs enquêtes, par exemple: Bibliographie sommaire ALLIANCE des professeurs de Montréal, «Les enseignants de Montréal: leur satisfaction au travail», Magazine de l'Alliance, vol.16, no spécial, novembre 1978, 12 pages.(Résultats d'un sondage d'opinions et d'une étude connue sous le nom de Rapport Larouche.) COMMISSION d'étude sur les universités (Commission Angers), comité d'étude sur la formation et le perfectionnement des enseignants, .Document de consultation, janvier 1978 et Rapport, mai 1979.COMMISSION d\u2019étude sur la formation des adultes (Commission Jean), Apprendre: une action volontaire et responsable, gouvernement du Québec, 1982, 869 pages.CONSEIL supérieur de l\u2019éducation, L\u2019Activité pédagogique, rapport annuel 1981-1982, tome ||, Québec, 174 pages.CORMIER, R.en collaboration, Les enseignantes et les enseignants du Québec: une étude sociopédagogi- que, Service de la recherche, ministère e l'Éducation, vol.6, 141 pages.Grande-Hermine Prends-tu le bateau?En 1534, Jacques Cartier l\u2019a pris\u2026 En 1984, .et toi?Lucie Langlais de l\u2019École secondaire Jean-de-la-Mennais nous a fait parvenir son projet dans les délais requis.Pour souligner le 450e anniversaire, les élèves de 4e secondaire composeront un numéro spécial de leur journal étudiant.Ce journal historique 1534-1984 (dans le style du Boréal Express) paraîtra en avril ou mai 1984.Pour forcer la participation, tous les élèves inscrits au cours d\u2019histoire du Québec et du Canada devront rédiger un article qui sera évalué par le professeur.Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 Pour soulever l'intérêt des élèves des autres niveaux (qui seront les |ec- teurs), le journal sera agrémenté de dessins, caricatures, bandes dessinées, petits jeux, lettres ouvertes, publicité d'époque.Tel qu\u2019annoncé, Lucie Langlais recevra un laissez-passer pour accéder au site des manifestations à Québec, cet été. Par: Gaétane Côté ; Polyvalente Jean-du-Nord - Sept-Îles SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC SANS ee Un manuel d'Histoire général et des expériences pédagogiques nouvelles! L\u2019année 1983-1984 a vu se développer et se concrétiser au Québec de multiples expériences pédagogiques sur les sept (7) modules du nouveau programme d'Histoire générale.Dans toutes les régions, plusieurs professeurs d'Histoire ont composé et rédigé: fiches, exercices, examens.en attendant la venue d\u2019un manuel d'Histoire générale approuvé par le M.E.Q.(peut-être en 1986!).Ma collègue (Michèle Brochu) et moi avons travaillé surtout sur les modules 6 (en insistant sur la Révolution industrielle.) et 7 (nous terminons cette année 7.1.3 et 7.1.4 et 7.2).Lors du dernier congrès de la S.P.H.Q.(novembre 1983), nous avons présenté le résultat de notre recherche pédagogique.La plupart des participants(tes) (au nombre de 86 environ pour les 2 ateliers) nous ont félicité et nous leur avons fourni des copies des modules concernés.Évidemment, ce n\u2019est pas la perfection.loin de la! Nous avons été libérées de cours pendant deux (2) semaines pour accomplir ce travail, sans compter les heures de bénévolat! Nous avons reçu une formation universitaire en Histoire et nous trouvons valorisant et gratifiant de composer des fiches adaptées à la clientèle étudiante du deuxième secondaire que nous connaissons très bien puisque nous enseignons à ce niveau depuis 10 ans! (déjà.) Nous avons reçu d\u2019autres commissions scolaires des modules préparés aussi par des professeurs; nous les avons modifiés en les adaptant à nos besoins spécifiques (ligne du temps sous forme de bande dessinée, ajout d\u2019un lexique pour les mots nouveaux, des exercices de syn- thése.).L'esprit de recherche et d'initiative est partout présent cette année et nous y participons avec plaisir et enthousiasme.Quant à la pertinence d'un manuel d'Histoire générale, il sera le bienvenu dans la mesure ou les intéressés(es) seront consultés(es) au préalable (au moins un échantillonnage a la grandeur du Québec et non la région de Montréal uniquement!).Par le passé, bien des livres ont été publiés; nous en avons acheté quelques-uns qui furent très utiles comme précieux compléments à notre ancienne production pédagogique (les dossiers d'enseignement inductif et thématique de Huguette Dussault-Dumas et Christian Laville).Malheureusement, certaines publications ne nous ont pas été d\u2019une grande utilité; achetées en 1973-74, elles dorment toujours sur les tablettes d\u2019un dépôt de livres et peut-être seront-elles à nouveau employées! (papier recyclé par le centre de récupération de Sept- Îles).Ces deux publications sont: «Initiation à l\u2019Histoire à partir du monde actuel» et «Histoire de la civilisation à partir du monde actuel», collection dirigée par André Lefebvre.Si le futur manuel tend à ressembler à ces dernières, notre école n\u2019achètera pas ce genre de production! Un manuel, même excellent, ne remplacera jamais le dynamisme du professeur en classe.Un manuel d'Histoire me semble un outil pédagogique merveilleux dans la mesure où le professeur connaît très bien sa matière et sait bien la rendre à son auditoire.Hélas, bien des professeurs n\u2019ont pas 10 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 RH\" la formation nécessaire ou souvent la personnalité d\u2019un(e) animateur(trice) ou les deux! Quelque soit la matière académique, il faut être bon(ne) comédien(ne) pour faire passer un message pédagogique ou autre.Comme tout matériel pédagogique, un manuel est vite démodé, périmé et surtout en Histoire générale avec tous les développements scientifiques et technologiques apportés par un 20e siècle en pleine effervescence.(Pensez! que connaissait-on de la Préhistoire il y a 15 ou 20 ans; et l'Amérique précolombienne?Et le rôle des femmes à travers le temps\u2026).On oublie trop souvent que l'Histoire est une science humaine «vivante» bénéficiant des recherches scientifiques (historiens, archéologues ,anthropologues, économistes, journalistes.) et des progrès de la science et de la technologie (carbone 14, vue aérienne de sites archéologiques, l'informatique pour les données démographiques.).Pour conclure, je souhaite bien entendu la venue d'un manuel d'Histoire a la condition que les enseignants(es) soient consultés(es) au préalable.Il faut aussi que ce manuel soit «supérieur» à nos modestes productions pédagogiques actuelles.L'idéal ne sera pas un manuel unique approuvé par le M.E.Q., mais plutôt, laisser à chaque école le soin de décider quel manuel convient le mieux par le personnel enseignant visé.Il est évident que le meilleur manuel sera le plus vendu! Et pour les expériences pédagogiques individuelles, elles ne mourront pas pour autant.Chaque professeur reste le «maître à bord» dans sa classe.Les élèves adorent compléter la connaissance d\u2019un module par des lectures complémentaires (livres de la maison ou de la bibliothèque de l\u2019école) ou par des travaux pratiques (bande dessinée, maquette, montage de diapo- ramas, vidéos, utilisation des microordinateurs dans un avenir très proche, je l\u2019espère\u2026).pl SN esl.=m 3 TD = = Par: Louise Sauvageau École Paul-Hubert, Rimouski Au début de janvier 1984, Monsieur Claude L.Nantel de Val David, faisait parvenir une lettre à Luigi Trifiro dans laquelle il exprimait un sérieux problème d'application du nouveau programme en 4e secondaire, à savoir le fameux 4 périodes de 50 minutes par cycle.Sans nier les autres contraintes qu'il semble vivre avec le nouveau programme, il croit qu\u2019il pourrait réaliser une meilleure analyse de chacun des modules s\u2019il avait 5 périodes.Mon intention n\u2019est pas de contester cette crainte.je la sens trop présente, trop réelle, chez un grand nombre d\u2019enseignants(es) en histoire.Je ne tiens pas plus à devenir l\u2019avocate des décisions ministérielles ou du décret.I! faut être réaliste et voir le bon côté des choses.En effet, les cours de sciences humaines se donneront et au primaire et au secondaire; une continuité est dorénavant assurée.D'ici quelques années, les élèves auront des acquis lorsqu'\u2019ils(elles) se présenteront dans nos classes.C\u2019est beaucoup de gagner.En ce moment, nous vivons une période de transition difficile mais combien satisfaisante pour la génération à venir.Les programmes de sciences humaines prendront quelques années avant de porter tous leurs fruits.La formation de nos élèves n\u2019est pas cohérente avec le programme actuel.Il faut nous accommoder de la réalité.Rêver d\u2019un monde meilleur nous empêche d\u2019agir sur la réalité actuelle de façon cohérente et rationnelle.Voici de quelles façons je propose de contourner le problème exprimé par M.Nantel.C\u2019est une solution parmi d\u2019autres, mais elle permet une action pédagogique positive et sécurisante.Je pourrais la résumer en disant: SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC AÆ Quand on manque de temps.il faut le gerer.1) Planifions nos interventions pédagogiques; 2) sachons choisir des activités d\u2019apprentissage qui nous permettent d\u2019atteindre les objectifs des trois niveaux de savoir; 3) sachons choisir en relation avec le vécu et les intérêts réels de nos élèves; 4) sachons tirer des événements actuels ce qu'ils nous enseignent; 5) limitons nos interventions magistrales et 6) assurons- nous que ce sont les élèves qui apprennent à faire de l'histoire.Je donnerai quelques pistes de réflexion dans les paragraphes suivants.En côtoyant mes consoeurs et mes confrères de travail, j'ai constaté très souvent que ces quelques remarques leur permettaient de s'engager plus sereinement dans une démarche de planification malgré la contrainte du temps-périodes réservé à l\u2019enseignement de l\u2019histoire.En premier lieu, il faut réaliser que le programme de 4e secondaire s'inscrit dans un processus d'apprentissage des sciences humaines qui prend son départ dès le 1er cycle du primaire.Il faut relire, pour s\u2019en convaincre, les introductions de ces programmes et s\u2019arrêter tout particulièrement sur celui de secondaire 2, modules 5, 6, 7.En second lieu, attardons notre attention aux objectifs de formation du programme de 4e secondaire.La majorité sont liés à l\u2019acquisition d\u2019habiletés intellectuelles et techniques et au développement des attitudes.Faudrait-il repenser le sens de notre action pédagogique?Former ou informer?Le programme nous laisse-t-il le choix?En troisième lieu, il faut bien prendre conscience que 50% du programme, en terme de connaissances à acquérir, porte sur la période de 1850 à nos jours; que l'élève doit être amené à rechercher et à comprendre les fondements de la réalité actuelle dans le vécu collectif, à établir un lien explicatif entre le présent et le passe et à trouver des réponses aux questions qu'\u2019ils(elles) se posent.Il faut donc planifier toutes nos interventions dans ce sens.Finalement, il revient à l\u2019enseignant(e) de choisir les habiletés qu'il (elle) va développer, autant en regard des habiletés techniques et intellectuelles qu\u2019en rapport constant avec le développement des attitudes.Il faudra, en conséquence, s'assurer que nos exigences soient bien graduées, afin de ne pas décourager les apprenants.Ne sommes-nous pas, en partie, responsables de la qualité de leurs apprentissages?Voilà ce que l\u2019on doit avoir à l\u2019esprit avant de planifier nos interventions à partir des objectifs de chacun des sept modules.Déjà l\u2019on sent le bésoin de remiser quelques vieilles habitudes.Il va falloir trouver l'essentiel, créer du nouveau, mettre les élèves au travail.Peut-être faudra-t-il s'assurer que nos élèves «comprénnent par coeur» plutôt que de les voir «apprendre par coeur».Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 11 La planification, c\u2019est en quelque sorte, une forme de préparation de classe où toutes nos décisions sont inscrites pour une période de temps définie dans le cadre des 4 périodes.par cycle, 120 périodes pour l\u2019année.Cette planification indiquera les objectifs de connaissances, les objectifs de savoir-faire et les objectifs de savoir-être.C\u2019est à partir de ce moment-là que l\u2019on devrait prendre des décisions sur les activités d\u2019apprentissage.On y ajoutera les sources de documentation, ce qui devrait faire l\u2019objet de l\u2019évaluation, de la forme qu\u2019elle prendra, des critères de me- vraient savoir tout cela avant de s\u2019engager dans le travail.C'est un excellent moyen de les engager sur le chemin de I\u2019'autonomie.Mon expérience personnelle me prouve que les élèves apprécient grandement d\u2019être un peu complices de leur succès et de la préparation des cours.Planifier, gérer son temps et le programme, c'est une tâche qui apparaît lourde aux néophytes, mais, après quelques semaines de rodage, c'est une expérience fort satisfaisante.Elle économise du temps, on ne peut plus s\u2019en passer.C\u2019est particulièrement vrai pour les enseignants(es) du secondaire dans notre tâche, réservé spécifiquement à la planification de nos actes pédagogiques, si peu de temps pour la concertation, la recherche, la formation continue.«Il faut changer de mentalité», affirmait Louise Charpentier dans le Bulletin de Liaison du printemps dernier, mais, les historiens(nes) savent qu\u2019un changement de mentalité n\u2019est pas l'affaire de quelques mois.Donnons-nous du temps, sou- haitons-nous du temps!! sure, etc.mon avis, les élèves de- et du primaire: il y a si peu de temps, les éditions fid es Communiqué Mona 35 205 Histoire de la Nouvelle-France LA SEIGNEURIE Format 24 cm XXXVIII-639 pages Prix: 35,00$ En rappel La seigneurie des Cent-Associés 1627-1663 Tome l - les événements 608 pages - 25,00$ DES CENT-ASSOCIÉS TOME 2 LASOCIETE Marcel Trudel Marcel Trudel a réussi à retracer, dans ce deuxième tome de l'histoire de la seigneurie des Cent-Associés, les principaux caractères et les institutions de la société qui s'était établie sur les rives du Saint-Laurent, telle qu'elle allait subsister jusqu'à la Conquête.Il s'est intéressé au peuplement, à l'origine et à l'établissement des premiers immigrants et à leurs occupations: administration, économie, oeuvres de l'Eglise, loisirs, arts.Plus de 3,000 d'entre eux ont été identifiés.L'auteur s'est également employé à analyser le comportement social de ce groupe en retraçant la formation et l'évolution de la famille.Ce livre saura intéresser non seulement les historiens, mais aussi les sociologues et les anthropologues.À maints égards, il retiendra également l'attention de ceux qui sont à la recherche de leurs racines et les amateurs de généalogie.Renseignements Denise Robillard (514) 735-6406 12 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 Par: Erik Graf Commission scolaire Baldwin-Cartier Une aventure dans le temps (1534-1984) et dans l\u2019espace (Nouvelle-France/Québec) Dans le cadre du plan d\u2019action lancé par le MEQ en octobre dernier et dans lequel on invitait les écoles, les enseignants(es) et les élèves à participer à la célébration du 450e anniversaire, M.Erik Graf, de la Commission scolaire Baldwin-Cartier, a publié un document intitulé «Une aventure dans le temps (1534-1984) et dans l\u2019espace (Nouvelle-France/Québec).Ce dossier de 90 pages comporte des textes, des illustrations et des cartes sur Jacques Cartier, sa vie, ses voyages, ses bateaux, ses découvertes, etc.À cela se greffent des exercices et des activités pour les élèves.Même si le document a été conçu pour les enseignants(es) des 5e et 6e années du primaire, il peut être facilement adapté et utilisé au secondaire tant en 2e qu\u2019en 4e.Dans ce document, on a voulu réaliser une expérience d'intégration des matières, notamment pour les sciences humaines et le français.Le Bulletin de la S.P.H.Q.reproduit donc ici quelques exemples d'activités suggérées dans ce document.L'auteur a ainsi produit une sorte de trousse pédagogique comportant une série de leçons ou préparations de cours sur différents thèmes et que les enseignants(es) peuvent exploiter dans leurs classes au cours des prochains mois.Ceux qui voudraient se procurer un ou des exemplaires de ce document au coût fixé par la Commission scolaire, soit 15 $, peuvent le faire en s'adressant à Erik Graf 13 274, rue Bristol Pierrefonds H9A 1L3 DUREE OUT CU PE Ad SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC AILLETIN 5 x DE LIALSON Materiel pédagogique Objectif: Faire découvrir aux élèves les nombreux noms d\u2019objets et de lieux appelés Jacques-Cartier.Informations: Ainsi, il y a au Québec e une baie de Jacques-Cartier située au nord-ouest de Terre-Neuve et à l\u2019est de Saint-Augustin sur la Côte Nord e un détroit de Jacques-Cartier au nord-ouest de l\u2019île d\u2019 Anticosti e un lac Jacques-Cartier situé à mi-chemin entre la ville de Québec et la ville de Chicoutimi e une rivière Jacques-Cartier située au nord-est de la ville de Québec e Un mont Jacques-Cartier, le plus élevé des Appalaches, dans la péninsule gaspésienne e UN parc Jacques-Cartier situé au nord de la ville de Québec e un comté Jacques-Cartier: c\u2019est une circonscription provinciale située sur l\u2019île de Montréal \u2018 e une place Jacques-Cartier située dans le Vieux Montréal entre les rues Notre-Dame est et des Commissaires, presque vis-à-vis l\u2019Hôtel de Ville e UN monument Jacques-Cartier au parc Saint-Henri, à Montréal, entre les rues Saint-Antoine, Agnès, Guay et Laporte e un pont Jacques-Cartier entre l'Île de Montréal et la rive sud.|| traverse l\u2019île Sainte-Hélène e un boulevard Jacques-Cartier à Longueuil e Une rue Jacques-Cartier à Gaspé et à d\u2019autres endroits probablement e un centre commercial Jacques-Cartier sur le Chemin Chambly à Longueuil e une commission scolaire Jacques-Cartier à Longueuil Activité: les lieux appelés Jacques-Cartier À l\u2019aide d\u2019une carte routière du Québec, trouve et indique les coordonnées (lettres et chiffres) des lieux suivants: 1- Le mont Jacques-Cartier: 2- Le parc Jacques-Cartier: 3- Le détroit de Jacques-Cartier: 4- La rivière Jacques-Cartier: 5- Le pont Jacques-Cartier: 6- Le lac Jacques-Cartier: Réponses: 1 = D-26 4 =1-17 2 =1-17 5=M-34 3=B-29 6 =H-17 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 13 Objectif : Faire prendre conscience aux élèves de l'importance de la découverte du fleuve Saint-Laurent par Cartier.Informations: Lors de son premier voyage en 1534, Jacques Cartier avait exploré le golfe du Saint-Laurent, mais il avait raté l\u2019entrée du fleuve.: C\u2019est au cours de son deuxième voyage que Cartier apprend l\u2019existence du fleuve d\u2019Hochelaga, surnommé «le chemin de Canada» par les Indiens.Jacques Cartier pénètre dans le fleuve le 1er septembre 1535 et le nomme Saint-Laurent, d\u2019après la fête du jour.|! remontera le fleuve jusqu\u2019à Montréal et en distinguera les principaux affluents: le Saguenay, le Saint- Maurice, le Richelieu et l'Outaouais.Le fait majeur du deuxième voyage de Jacques Cartier est donc la découverte et l'exploration du fleuve Saint- Laurent.Cette découverte sera capitale parce que le fleuve Saint-Laurent deviendra: \u2014 la grande avenue le long de laquelle sont nés progressivement villes et villages \u2014 la voie de pénétration jusqu'au coeur du continent nord-américain \u2014 l\u2019instrument majeur du commerce intérieur et international du Canada \u2014 un moyen de liaison par excellence, tant avec l\u2019Europe qu'avec les Etats-Unis.Activité: le Saint-Laurent À l\u2019aide de cartes, d\u2019atlas ou d\u2019ouvrages de référence, trouve les informations suivantes.1- Ou le fleuve Saint-Laurent prend-il naissance?Dans le lac Ontario 2- Nomme les deux détroits situés a l\u2019entrée du golfe du Saint-Laurent.Le détroit de Jacques-Cartier et le détroit d'Honguedo 3- Nomme trois affluents de la rive sud.Le Richelieu, le Saint-François, la Chaudière, la Yamaska 4- Nomme trois lacs qui constituent des élargissements du fleuve Saint-Laurent.Lac Saint-François, lac Saint-Pierre, lac Saint-Louis 5- En quelle année Jacques Cartier a-t-il découvert le fleuve Saint- Laurent?En 1535 6- Nomme trois affluents de la rive nord.L\u2019Outaouais, le Saint-Maurice, le Saguenay 7- Trouve la longueur du fleuve Saint-Laurent depuis sa source jusqu\u2019à la mer.3 800 km 8- En quelle année fut inaugurée la Voie Maritime du Saint-Laurent?En 1959 Une variété d'activités Ces activités pourraient se faire individuellement, par équipes ou toute la classe ensemble.\u2014 Vous étiez journaliste et accompagniez Jacques Cartier lors de son deuxième voyage.Rédigez un article (une page) rapportant les principaux faits dont vous avez été témoin.\u2014 Colligez, tout au long de l\u2019année, dans un album de classe, les documents visuels et écrits en rapport avec les voyages de Jacques Cartier et la célébration du 450e anniversaire de la découverte du Canada.\u2014 Faites un montage de dessins, de cartes, d\u2019illustrations de lieux portant le nom de Jacques-Cartier.\u2014 Faites une recherche sur un autre explorateur célèbre de l'époque de Cartier: Christophe Colomb, Vasco de Gama, Jean Cabot, Americ Ves- puce, Fernand de Magellan.\u2014 Réalisez une bande dessinée illustrant diverses étapes des voyages de Jacques Cartier.\u2014 Sujet de discussion.Les voyages de Jacques Cartier ont-ils été un succès ou un échec?Les opinions divergent à ce sujet selon que l\u2019on est le roi de France, un Amérindien du XVIe siècle, un Amérindien d\u2019au- jourd\u2019hui, un Québécois ou Jacques Cartier lui-même.Présentez le point de vue de l\u2019un ou l\u2019autre de ces personnages sur le succès ou l'échec des explorations de Jacques Cartier.\u2014 Faites une recherche pour comparer les navires du temps de Cartier avec les navires d\u2019aujourd\u2019hui: longueur, largeur, hauteur, tonnage, moyens d'orientation, énergie motrice, équipages, durée et conditions des voyages, etc.\u2014 Concours de voiliers.Choisissez un modèle de voilier.Indiquez de quelle époque il date.Donnez-lui un nom.Dessinez son drapeau (celui du pays pour lequel il navigue).Confiez-lui une mission.Recrutez-lui un équipage (nombre, fonctions).Dressez son itinéraire.Reproduisez votre voilier: sous forme de dessin, ou de photo ou encore avec du papier construction.On peut organiser une exposition en classe.\u2014 Jacques Cartier a pris sa retraite et il passe ses vieux jours à sa résidence du manoir de Limoilou.|| a accepté de vous accorder une entrevue.Préparez les questions que vous allez lui poser au cours de cette interview.\u2014 Fabriquez des marionnettes de personnages de l\u2019époque de Cartier: Jacques Cartier, le roi de France, des matelots, des soldats, un missionnaire, un agriculteur, des Indiens.\u2014 Jeu de rôle: reconstituez l\u2019arrivée de Jacques Cartier et de ses hommes à Gaspé ou à Hochelaga.Distribuez les rôles.Composez des petits textes.Passez à l'action.14 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 LA LIGNE DU TEMPS Reconstitue l\u2019époque de Jacques Cartier en situant sur la ligne du temps les événements ci-dessous.Naissance de Jacques Cartier en 1491 Découverte de l\u2019Amérique par Christophe Colomb en 1492 Découverte de l'Amérique du Nord par'Jean Cabot en 1497 Découverte de la route maritime vers l'Asie (Inde) par Vasco de Gama en 1498 Découverte de l'Amérique du Sud par Amerigo Vespuce en 1499 Découverte de l\u2019océan Pacifique par Vasco Nunez de Balboa en 1500 Mariage de Jacques Cartier avec Catherine des Granches en 1519 Premier voyage de Cartier au Canada en 1534 Deuxième voyage de Cartier au Canada en 1535-1536 Troisième voyage de Cartier au Canada en 1541-1542 mew RNR WN ~ Mort de Jacques Cartier en 1557 Inscris les années aux endroits appropriés.oS © O © © © | {1 JL TEE TT TT TETE Chaque tiret correspond à deux années Fiche biographique de Jacques Cartier Cherche les informations suivantes 1- Année de sa naissance: en 1491 2- Lieu de sa naissance: à Saint-Malo en Bretagne en France 3- Ce qu'il a exploré: le golfe et le fleuve Saint-Laurent 4- Ce qu'il a découvert: le fleuve Saint-Laurent, la rivière Saguenay, la rivière Saint-Maurice, la rivière Saint-Charles, le lac Saint-Pierre, le détroit de Cabot, le détroit d'Honguedo, l\u2019île de Terre-Neuve, l\u2019île d\u2019Anticosti, l\u2019île d'Orléans, l\u2019île aux Coudres Coller ici une photo, un timbre ou faire un dessin représentant Cartier 5.Nom de son'épouse: Catherine des Granches 6- Nombre de voyages qu'il fit au Canada: trois en 1534 en 1535-1536 en 1541-1542 7- Année de sa mort: en 1557 8- Lieu de,sa mort: à Saint-Malo en Bretagne en.France 9- Pour le compte de quel pays a-t-il navigué?/a France 10- Quel titre l\u2019histoire lui donne-t-elle?Découvreur du Canada Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 15 PARUTION | IMouvelle-lFrance AVRIL 1964 Canada Gudbee HISTOIRE DU QUEBEC ET DU CANADA Nouvelle-France Canada Québec Manuel de l'élève 21 X 28 cm, 375 pages Guide du maitre 21 X 28 cm, 60 pages Cahier d'activités 20,5 X 27 cm AUTOMNE 1984 Claude Bouchard et Robert Lagasse Cet ouvrage est conforme au nouveau programme d\u2019histoire du Québec et du Canada pour le secondaire et permet à l'élève \u2026 \u2014 de se familiariser avec les moments les plus importants de l\u2019histoire du Québec et du Canada; \u2014 de développer sa compréhension synthétique de l\u2019histoire; \u2014 de reconnaître le rôle joué par différents groupes ethniques dans l\u2019histoire du Québec et du Canada; \u2014 de mieux comprendre les réalités actuelles en fonction de l'histoire du Québec et du Canada; \u2014 de poursuivre une démarche pédagogique axée sur la compréhension des réalités du milieu; \u2014 d'utiliser une approche chronologique ou thématique.CARACTÉRISTIQUES \u2014 Explications claires et précises des points essentiels et des moments forts de l\u2019histoire.\u2014 Nombreuses cartes historiques de lecture et d'interprétation facile.\u2014 Illustrations, photos et schémas permettant de compléter les explications.\u2014 Nombreuses lignes du temps donnant une vision rapide et globale des événe- ments.\u2014 Activités pédagogiques variées et basées sur le programme.\u2014 Sommaire, glossaire, bibliographie et index.\u2014_\u2014\u2014\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Éditions Beauchemin 381, rue Saint-Jacques Bureau 400 Montréal (Québec) H2Y 3S2 Tél.: (514) 842-1427 16 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 \u2014_\u2014\u201c = sn \u2014\u2014 LS HE ASP A ee Par: Danielle Dion-McKinnon Collège Jésus-Marie, Sillery et Pierre Lalongé directeur-adjoint, Ecole Montcalm, C.E.C.M.Des tableaux qui parlent La publication d\u2019un nouveau programme en histoire nationale aura été l\u2019occasion de remettre en question nos approches d\u2019enseignement.Plusieurs d\u2019entre nous en auront profité pour s'interroger sur le nombre de périodes et de semaines que nous accordons, dans*notre enseignement, aux différentes parties du programme.Rares sont ceux et celles qui arrivaient à voir tout le contenu de ce dernier: nous manquions toujours de temps pour étudier les dernières décennies et l\u2019histoire du Québec.Plusieurs motifs expliquaient cette répartition du temps d'enseignement.L\u2019un d\u2019eux trait à la formation universitaire en histoire reçue par bon nombre d\u2019entre nous.Celle-ci, dans les années soixante, privilégiait majoritairement le régime français, conduisant ainsi les enseignant(e)s d\u2019histoire à aimer particulièrement discuter de cette période si près de nos racines.De plus, le régime français contenait un matériel didactique abondant, qui servait à initier nos élèves à ld méthode historique.Matériel pédagogique La méthode historique \u2014 Hypothèse de travail \u2014 Recherche de documentation \u2014 Lecture des données \u2014 Classification des faits \u2014 Interrogations et comparaisons \u2014 Critique et analyse de ces faits \u2014 Premiere idée de synthèse \u2014 Vérification de l'interprétation \u2014 Infirmation ou confirmation de l\u2019hypothèse \u2014 Présentation des résultats \u2014 Discussion, puis conclusion Les étapes de l\u2019apprentissage Observation Observation Observation Analyse Analyse Analyse Analyse Induction Induction Synthèse Synthèse Le nouveau programme propose une répartition plus équilibrée de la matière, respectant davantage les analyses économiques, sociales et politiques.Le manuel Notre histoire propose une division simple de la matière, qui est à la fois chronologique et synchronique.\u2014 26% du volume traite du régime français; \u2014 18% du volume traite du régime britannique; Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 17 \u2014 56% du volume traite du régime confédératif.Comment doit-on s\u2019y prendre pour présenter un si grand nombre d\u2019informations dans un volume de moins de 400 pages?Il nous a fallu choisir entre deux types de présentation: l\u2019approche analytique des chercheurs(euses) universitaires et l\u2019approche systémique.Nous avons choisi cette dernière parce que, selon nous, elle s\u2019adaptait mieux a des adolescent(e)s.rs FE L\u2019approche analytique e isole les éléments; e considère les interactions (interactions faibles); e s'appuie sur la précision; e modifie une variable (indépendance de la durée) (phénomènes réversibles); e confirme les faits (dans le cadre d\u2019une théorie) (modèle précis et scientifique) (enseignement par discipline); e fait une étude par les détails (connaissance des détails) (buts mal définis).L'approche systémique e relie les éléments; e considère les effets des interactions (interactions fortes); e s'appuie sur la perception globale; e modifie des groupes de variables (intègre la durée) Dans l\u2019article précédent (volume 22, no 2, janvier 1984), nous avons choisi de vous parler des lignes du temps; dans celui-ci, nous vous entretiendrons de l'utilité des tableaux.Ceux-ci nous permettent à la fois de sauver de l\u2019espace et de mettre en pratique la méthode historique.Nous vous en présenterons quelques exemples accompagnés d'explications sur (phénomènes irréversibles); e COnfirme les faits (dans le cadre du fonctionnement) (modèle imprécis, mais utilisable) (enseignement pluridisciplinaire); e fait une étude par (connaissance des buts) (détails flous).les objectifs chacun d'eux.Exemple 1 Ce premier tableau, facile à construire, permet de résumer, en une seule page, l\u2019ensemble de l\u2019oeuvre de Jacques Cartier.Pour les élèves, c\u2019est l\u2019occasion de découvrir que ce sont les causes et les conséquences qui ont de l'importance en histoire, et que le bilan des oeuvres de tous les personnages historiques n\u2019est jamais tout à fait positif ni tout à fait négatif.Les élèves devront constater que face à l'abondance d'informations, il leur faudra choisir ce qui est significatif et faire appel à leur esprit d\u2019observation- plus qu\u2019à leur mémoire.La synthèse de l\u2019oeuvre de Jacques Cartier Mandat général: \u2014 Trouver le passage vers l'Asie.\u2014 Rapporter sa part des richesses d'Asie ou du Nouveau Monde.\u2014 Prendre possession du territoire.\u2014 Etablir une colonie (troisième voyage).Voyage Année Difficuités Résultats Erreurs fer 1534 \u2014 Absence de \u2014 Prend possession Rate l'embouchure renseignements et du territoire.du Saint-Laurent.de cartes.\u2014 Acquiert de meilleures \u2014 Aucun interprète connaissances du amérindien.golfe du Saint-Laurent et de ses richesses.2e 1535- \u2014 L'hiver.\u2014 Découvre le fleuve Froisse les Amérindiens.1536 \u2014 Le scorbut.Saint-Laurent.\u2014 Premières résistances \u2014 Se rend jusqu'à des autochtones à Hochelaga (Montréal).l'installation des \u2014 Apporte des précisions Français.sur les modes de vie des indigènes.\u2014 Prouve que Terre- Neuve est une île.\u2014 Enthousiasme le roi pour cette nouvelle colonie.3e 1541- \u2014 Perd le haut comman- \u2014 Hiverne à Québec \u2014 Rapporte de la pyrite 1542 dement de I'entreprise.| sans difficulté.de fer au lieu d\u2019or, du \u2014 Traversée difficile.quartz au lieu de diamants.\u2014 Désobéit à Roberval, chef de la mission.\u2014 Provoque l'échec de la colonisation de Roberval.Le bilan des expéditions Positif Négatif du Saint-Laurent.\u2014 Prise de possession du territoire.\u2014 Meilleure connaissance de la cartographie \u2014 Contacts avec les Amérindiens.\u2014 Récits de voyages.\u2014 Disgrâce à la\u2019cour.pendant 70 ans.\u2014 Désintéressement de la France pour la colonisation en Amérique du Nord 18 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 Source: Danielle Dion-McKinnon et Pierre Lalongé, Notre Histoire, Montréal, Editions du renouveau pédagogique inc., 1984. Exemple 2 En histoire, une bonne démarche pédagogique doit impliquer, le plus souvent possible, des renvois au présent.Les tableaux peuvent encore une fois être un moyen d'établir un parallèle entre autrefois et aujourd\u2019hui.Ils se prêtent bien à la présentation et à l'étude de données statistiques et sont une occasion de comparer, puis de s'interroger sur les constantes et les différences entre deux époques.Les taux de mortalité à Montréal et au Québec en 1885 et en 1978 » 9 BY Principales causes de décès - g Principales causes de décès e g a Montréal en 1885\" 8 au Québec en 1978\u201d 9 7 7 1.Variole 40,4 1.Maladies de l'appareil circulatoire 46,2 2.Maladies du cœur, des organes 2.Tumeurs, cancer 23,3 digestifs et du système nerveux 21,5 3.Accidents, suicides 10,0 3.Dentition, sénilité et débilité 10,0 4.Maladies de l'appareil respiratoire 6,2 4.Rougeole, scarlatine et 5.Maladies de I'appareil digestif 3,7 diphtérie 6,3 6.Diabète, anémie 3,0 5.Tuberculose 5,6 7.Maladies périnatales et anomalies 6.Croup, rhume, fièvre et congénitales 2,2 typhoïde 4,2 8.Maladies des appareils génital 7.Diarrhée et dysentrie 3,5 et urinaire 0,2 8.Choléra 2,4 9.Système nerveux 1,1 9.Accidents et opérations 10.Maladies infectieuses 0,6 chicurgicales 1,9 11.Troubles mentaux 0,4 10.Cancer 1,0 12.Maladies des muscles et 11.Autres causes 3,2 traumatismes 0,3 13.Grossesses et accouchements 0,0 14.Autres causes 1,8 * Rapport annuel du secrétaire du bureau d'hygiène de la ville de Montréal, paru dans La Presse du 23 février 1886.* Annuaire du Québec 1979-1980, p.234.\u2014 En 1885, Montréal connaît une épidémie de variole.\u2014 Le taux de décès passe à 53,49 par 1000 habitants.\u2014 Le taux régulier de la période est de 31,8.Il sera de 7,3 en 1978.\u2014 En 1885, 62,3% des décès sont dus à des maladies infectieuses.\u2014 En 1978, ils ne seront plus que de 0,6%.Exercices individuels 4.À partir du tableau sur les taux de mortalité et des renseignements fournis en bas de page, comparez les données de 1885 à celles de 1978.\u2014 Que constatez-vous?5.En 1885, les antibiotiques n\u2019existaient pas.\u2014 Si l\u2019on exclut cette raison, comment peut-on expliquer un pourcentage si élevé de décès dus à des maladies infectieuses?Source: Danielle Dion-McKinnon et Pierre Lalongé, Notre Histoire, Montréal, Éditions du renouveau pédagogique inc.1984.Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 19 1a 2 $ A gL Exemple 3 Voici l'exemple d\u2019un tableau qui, à lui seul, résume plus de 10 pages de textes.|| est le résultat de nombreuses entrevues réalisées auprès de travailleurs et de patrons de la région de Montréal (d\u2019après la Première Guerre mondiale), et de plusieurs consultations dans les annuaires statistiques et les journaux de la période.Ce tableau est un exemple caractéristique de l\u2019approche systémique que nous avons privilégiée.Les élèves d'une classe devraient y trouver suffisamment d\u2019éléments pour organiser un débat sur la période.Ils pourraient également chercher des documents confirmant ou infirmant leurs conclusions.Le profil type des entreprises et des employés dans la région de Montréal entre 1920 et 1930 CAPITAL TRAVAIL Entreprises Technologie Investis- Patrons (XXX) Main-d\u2019œuvre Nombre d'em- Rémunération Langue de travail et services (X) sement (XX) (X) ployés (XX) des ouvriers (X) des ouvriers (X) Alimentation faible à moyen à Britanniques spécialisée et élevé à faible faible français et anglais élevée élevé Américains artisanale Canadiens français Assemblage avancée élevé Américains spécialisée élevé moyenne majoritairement d'appareils anglaise Chaussures moyenne moyen Britanniques artisanale et élevé à faible faible français et anglais Canadiens français| non spécialisée Construction faible faible Canadiens français| peu spécialisée moyen à faible moyenne à français faible Métallurgie très avancée très élevé Britanniques spécialisée élevé élevée à majoritairement moyenne anglaise Tabac moyenne à moyen à | Britanniques non spécialisée élevé faible français et anglais élevée élevé Canadiens français Textile moyenne à moyen à Britanniques non spécialisée moyen à faible moyenne à français élevée élevé Canadiens français faible Assurances moyenne moyen Britanniques instruite élevé faible majoritairement anglaise Banques moyenne moyen Britanniques instruite élevé faible anglais, français Distribution: faible moyen à Britanniques peu instruite moyen faible anglais et français exportations, faible Américains Importations Canadiens français Livraison faible faible Canadiens français peu instruite faible faible majoritairement (lait, glace) français Transport moyenne très élevé Britanniques peu instruite élevé moyenne à majoritairement maritime et faible anglais ferroviaire Fonction faible élevé Gouvernements instruite à peu élevé faible anglais et français publique instruite _ Vente au détail faible faible à Canadiens français non spécialisée faible à élevé faible français et anglais élevé et Britanniques X Conditions moyennes: Source: Danielle Dion-McKinnon et Pierre Lalongé, Notre Histoire, Montréal, Éditions du renouveau pédagogique inc., 1984, p.221.XX Conditions générales; XXX = Il existe des exceptions.20 Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 ren\u201d i 7 SE | | = i pULE @ empire?gal 4 Ameriav \\ MODULE 8 a société anadienn® so | \\e R gime | nçals | oDULE ; | La Gonaué \\es débuts du regime pritanniad put Les debuts \\ mentans pULE L ébec © 1a C ntégération ODULE Le géveloPP 1 adustriel pULE Québ co remporan (1939 à O ours) manue O « vélève 795 couverture rigide e manu de vélèv ntien :P otos! raphiau® cartes! ins en uleu! 1 gw maitre 9.9 l\u2019édi D'HER srr vn teur des é 2T 2G2 olet, Montréal (Q coles Tél.(514) Shane) -3481 Bullet: n de liai \u2014\u2014\u2014iaison SPHQ/A HT ah vril 1984 «21 1 8 Par Daniel Charland et Gilles Parent SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DV QUÉBEC em Matériel pédagogique Mots croisés sur la préhistoire Vertical 1.Art de travailler et de transformer les métaux.2.Outil permettant à l'homme de Cro-magnon de pêcher.3.Outil permettant à l\u2019homme de Néanderthal de racler, couper ou ciseler.5.Homme préhistorique se rapprochant de l\u2019'Homo-Sapiens, et qui aurait vécu en Europe, en Afrique et en Asie entre les 100,000 et 60,000 ans av.J.C.6.Surnom de l\u2019Homo-Sapiens; il est considéré comme l'ancêtre immédiat de l\u2019homme; il aurait vécu sur la terre entre 40,000 et 10,000 ans av.J.C.7.Période de l\u2019histoire de l'homme allant de \"apparition de \"homme sur la terre jusqu\u2019à la découverte de l'écriture.9.Qui a l'apparence humaine.10.Première époque de la préhistoire caractérisée par l\u2019industrie de la pierre taillée.13.Outil de l\u2019homme de Néanderthal ayant la forme d\u2019une amande taillée sur les deux faces.17.Arme redoutable par sa force et sa portée, inventée par l\u2019homme de Cro-magnon.18.Sert de base à la périodisation de la préhistoire.19.Qui erre, qui n\u2019a pas de domicile fixe.21.Produit de caractère métallique résultant de \"incorporation d'un ou plusieurs éléments a un métal.22.Outil de l'homme de Néanderthal, taillé très finement et servant au dépeçage du gibier ou à la préparation des peaux de bêtes.Horizontal 4.Naturaliste anglais du 19e siècle à qui l\u2019on doit les hypothèses sur l\u2019évolution de l\u2019homme.8.Se dit de l'homme préhistorique vivant de la chasse et de la pêche.11.Homme préhistorique surnommé l\u2019'HOMO-ERECTUS, ayant vécu sur la terre jusque vers 100,000 ans av.J.C.12.Matière première utilisée par l\u2019homme préhistorique pour la fabrication de ses outils.14.Outil de pierre de l'homme de Cro-magnon servant à couper, inciser et modeler le bois, l\u2019os, l\u2019ivoire et la pierre elle-même.15.Invention fabuleuse de l'homme du néolithique lui permettant de déplacer plus facilement les objets trop lourds.16.Se dit de l'homme pensant, l\u2019homme intelligent.20.Période de la préhistoire où l\u2019homme polit la pierre, se livre à la culture et à la domestication des animaux.23.Petits outils de pierre.24.Qui demeure au même endroit, à cultiver la terre et à faire de l'élevage.25.Préhominien ayant vécu sur la terre de plus ou moins 5,000,000 a 800,000 ans av.J.C.26.Surnom du Pithécanthrope parce qu\u2019il marche debout. tc ne oe ey ~ ge ge: 3 5 A i : He : f : 3, 10 i 11 3 12 13 14 15 17 16 18 ol fe he 19 hi it bd] +H i! ta 20 bn pr 21 22 ' tr qe ih deu Lu 23 hte! ie fa os 4 : Gus i ty ae 24 i bo 25 i us Wi ol it ve a | ui ti 26 XI À de {l LU flit hl pu di hi 4 ni ù Que fi A 1 A i | ie He i his i fie 18 > ih hs bebe tt ih Hi ih 1 i A] 3 hl ii) = i Bulletin de liaison SPHQ/Avril 1984 23 Ry i i th i PA NS INR x A (RNIN CDS (RENE NNN REINE 8 th Li qu JR eh i O4 QT Cr, i Par: Erik Graf Commission scolaire Baldwin-Cartier Documentation à se procurer dans le cadre du 450e anniversaire (1534-1984) \u2014 En écrivant au Parc historique Cartier-Brébeuf, on peut obtenir des brochures sur la Grande Hermine ainsi qu'une magnifique affiche (colt: 1%) adresse: 175, rue de l'Espinay C.P.2474 Québec G1K 7R3 \u2014 Parcs Canada, District de la Gas- pésie, offre pour sa part une brochure intitulée Le Monument à Jacques Cartier adresse: 2, rue Morin C.P.1220 Gaspé \u2014 Dans la plupart des librairies et des papeteries, on vend l\u2019Agenda 1984, Art du Québec, publié conjointement par le Musée du Québec et les Éditions Élysée.On trouve dans cet agenda plusieurs illustrations inédites sur Cartier ainsi que sur les grands voi- iers.\u2014 À surveiller, le 20 avril 1984, la Société canadienne des postes lancera un timbre commémoratif sur Jacques Cartier.\u2014 Le ministère fédéral des Pêches et Océans vient de publier une splendide carte dont le titre est Voyages de Jacques Cartier, 1534-1984.Elle comporte les itinéraires des trois voyages, des lieux d'intérêt, la toponymie ancienne et la toponymie actuelle, ainsi que les itinéraires des quatre grandes manifestations de l'été prochain qui s'inscrivent dans le cadre de la célébration du 450e anniversaire.Le coût est de 3$.Elle est distribuée par le ministère des Services et Approvisionnements-Canada.SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC A Services aux membres Mots croisés sur la préhistoire Réponses 1 2 ; Wl [n 6 6 7 e A 4|o|a|r|w|i N À = protet* Ne J-E Cardin gba ent R.Bédard ECS we E.Demers By we R.Fortin Surveillez la parution du volume 8 | Le Québec: héritages et projets _ Histoire 412 4 SR Les Editions HRW ltée 8035, rue Jarry est MONTREAL (Québec) HRW H1J 1H6 tél: (514) 351-7810 A Ce CE EU QU Te ed EST ere ae scott Cet UN MANUEL SUR .| L\u2019EVOLUTION nfi n g FIISTORIQUE programme d'histoire nationale - du M.E.Q., les élé de | DU QUEBEC 4° année du secondaire.5 ces: enda qux nouvelle\u2019 axé su.es Confor MES TOIRÉ \u20ac québécoise .NOTRE ie etla société divisé en: S y m i | | recon\u201d.H TOIRE ost IAA Danielle Dion-Mekinnon la §¢ +f N° napitre?ue de là ; A * Nouvelle\u201d su © ue À tres ue; chap!\u2019 b tan gération x C jonisa s rla S 5 14 cha itre® contient de $ © Re NOT te carl .qustration® époque © docu ents u s | + temoignad® \u20ac.tableaux 0 o schema _ 8° ° xercices \u201cue das D ° anecdote Jectur& 3 Sl + MN Wu AMEN Thy x .sugges 7 cussions IL AE jets sh) , o sul xiqu® MAI 8 2} à e un le 1984 = Livre de l'élève \u2014 328 pages \u2014 imprimé en deux couleurs 16.95$ Guide du maître À paraître Un extrait de cet ouvra chapitre 24, sera envoté = A - gratuitement a ceux qui en feront la demande.7 Presse 3 \u201c OUR, PEDAGOGIQUE H2N 1M5 INC.(514) 384-2690 e ÉDITIONS 8925, shi Saintes ry \\ RTs\" Sas em; DU RENOUVEAU Montréal, Hs Fe?7 7a\" -_& "]
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