Le Vrai canadien, 25 juillet 1810, mercredi 25 juillet 1810
[" .Jamités nationales.par l\u2019état.Toujours Fidèle au Ron\u2014Magna est Veritas, et prevalebit, < \u2014 om ts No.19.] MERCREDI, LE 25 JUILLET, 1810.[VOL.1.Extrait d\u2019une lettre sur l\u2019esprit et les dispositions du gouvernement Français, avec un apperçue des taxes et'de systême de finances de l'empire Français par un Américain, récemment arrivé - d\u2019Europe.\u2014( Continutzon.) | « L'état de la France ainsi que je l'ai observé en 1807, offrait un tout autre aspéct: Outre les abus que j'ai déjà eu occasion de faire remarquer, d\u2019autres causes concouraient à augmenter les ca- | L\u2019extinction de tout esprit public, et de l'influence de l\u2019opinion publique, ja dépopulation et l\u2019appauvrissement des grandes villes, le déclin de l\u2019agriculture et des manufactures, la stagnation du commerce intérieur, la ti- rannie d\u2019une police militaire, empoisonnaient à chaque instant la joie dont on est naturellement saisi, en voyant cette profusion de bienfaits que la main de la Providence a répandus sur ce pays.L'oppression des taxes était aggravée par l\u2019intolérable rigueur de la perception.Le paysan ou le fermier qui négligeait de les payer, était obligé de recevoir et loger chez lui des soldats appellés garnisaires, qui lui enlevaient tous les fruits de son industrie, en indemnité de la perte supportée Le raisin pourrissait sur-la vigne, dans plusieurs pays, à raison de l\u2019impossibilité ou étaient les propriétaires de vendre leur vin lorsqu\u2019il était fait, où de payer la taxe qui est imposée sur chacun des progrès de sa confection.J'ai su de bonne source que des familles ont été plusieurs fois obligées de renoncer à leurs établissements séparés, et d\u2019unir leurs moyens pour vivre ensemble, afin d\u2019alléger, en divisant, le fardeau des taxes.: « Les effets de l\u2019absence de tout commerce exe térieur se faisaient partout remarquer dans les ç à un état d\u2019inaction.et de tristesse vraiment dé= plorable dans les villes de l'intériear où la popu- ace est-suitout' misérable, et où, bien loin d\u2019a- percevorr aucune trace d\u2019amélioration, je vis pare { tout des édificestombant en ruines sur les grandes routes, où la rareté des voitures et des voyageurs n'annonçait que trop la diminution de la consome mation intérieure et la langueur du commerce ; enfin parmi les habitants de la campagne, \u2019 dont la pauvreté, suitout dans le midi, est extiême à raison des taxes exhorbitantes, et du défaut de débouchés pour le surplus de leurs \u2018productions, En 1807, le nombre des mendiants dans les villes de l\u2019intérieur était ins croyable, La condition du paysan pour sa nours titure, son habillement et son habitation, n\u2019est aucunement comparable avec celle des Individus de la même classe en Angleterre.\u2018 La conscription, tandis qu\u2019elle éloignait la guerre des limites de la France, en répandait cependant en partie les souffrances et les désastres au sein de chaque habitation de l\u2019empire.Elle a corrompu en France ces mœurs champêtres dont la pureté et la vivacité offraient avant la rés volution des tableaux si délicieux au voyageur, La féodalité n\u2019a jamais exercé une influence auss si pernicieuse, de moitié, sur la gaité et les jouisa sances des classes inférieures.L\u2019anarchie révolutionnaire a relâché les ressorts de l\u2019industrie, et en détruisant l'influence de la religion, elle en a banni les consolations.Le gouvernement actuel n\u2019a ni ranimé la première ni rétabli la séconde ; et par l\u2019exemple d\u2019uné violation constante de la loi, il a éteint toute trace de respect pour l\u2019autorité civile.« I.abolition des droits féodaux était une cir- cités commerciales a moitié désertes, et reduites LI constance très-favorable l\u2019agriculture en I'rance,, Er Er 5 A \u201cA i: Ty Re bi: R Re, i it ig Ç | 1 74 et aurait singulierement contribué à l\u2019améliorer, si l\u2019esprit du gouvernement actuel n\u2019en avait ine tercepté les avantages.Le premier encourages ment de l\u2019industrie est la certitude d\u2019en recueillir les fruits, Les capitaux sont essentiels à la prospérité de l\u2019agriculture en France; mais le\u2019 peu de capitalistes qui resté dans les provinces et dans les campagnes, sont trop prudents pour employer leur fonds à l\u2019exploitation de ter- reins considérables, qui, à chaque moment, peuvent leur être arrachés par une nouvelle révolution ou par la rapacité des dominateurs actuels : les grands propriétaires ainsi que je l\u2019ai déjà men: tionné, sont peu nombreux.Ils résident, ainsi que les capitalistes dans la métropole et sont en- tierement étrangers à l\u2019agriculture.Leur fortune passe de leurs mains dans des canaux qui portent très peu d\u2019aliment aux travaux du fermier.J'ai vu à peine un seul propriétaire de terres un peu considérables s\u2019occuper de le cultiver d\u2019après un plan étendu et productif, ou même employer l'excédent de son revenu à embellir son terrein.C\u2019est-là ce qui fait languir l\u2019agriculture dans tout dans tout l'empire.En 1807, les champs étaient principalement cultivés par des femmes, la longue succession des guerres ayant enlevé la population mâle, qui, sous les auspices d\u2019un gouvernement pacifique, aurait fertilisé la terre, et l\u2019aurait, par ses travaux, couverte de ses plus riches productions.# Buyonaparté pratique-dans la plus grande étendue la politique qu\u2019indique généralement \u201c toute expérience militaire quelconque ; il tire ses renforts de la classe des agriculteurs, Le petit nombre de ces victimes qui revient dans ses foyers, avec des habitudes indolentes at une morale dissolue, n\u2019est plus propre à la charrue, et ne sert qu\u2019à répandre la contagion des vices contractés dans les camps.* Peuchet, en patlant de l\u2019influence de la révolutiou sur l\u2019agricol.ture en France, cite, parmi les causes qui ont agi d\u2019une maniere funeste, la diminution de la population mâle relative dans plusieurs départements, produite en partie par \u201c° les ravages excrcés par les $ armées, et par la guerre qui enleve continuellement des bras aux $ travaux et des chefs sains et actifs qui sont le soutien et l\u2019espoir, ¢¢ des familles.C\u2019est bien plus, ajoute-t-il, dans les fabriques, \u20ac# les comptoirs, les sciences; les arts qui exigent des études que se $* font sentir les suites des levées militaires : suites morales qui \u201c troublent de boheur des.familles, le repos de la société, et les * motifs de se former un état.\u201d (Statistique de la France, p.279).Cette opinion, si hardie dans un tel écrivain, semble lui avoir été involontairement inspirée par un sentiment profond des catamités publiques Quoique la population militairc de la France soit con.| A AUX MEMBRES DU PROCHAIN PARLEMENT PROVINCIAL DU- BAS CANADA: * | Messigurs\u2014Vous êtes les représentans du peuple, et comme un du peuple, je me sens authorisé à vous communiquer mes idées.Peut- Être ne serez-vous pas long tems sans être assemblés pour délibèrer sur les moyens de reñdre | ce pays plus heureux, de corriger les abus qui.peuvent exister, et de former des lois.utiles et profitables au peuple.\u2018[ ne point vous tromper sur les- objets qu'il vous importe réellement de discuter, et sur tes choses dont vous devez vous occuper pour notre bien, L'expérience, que nous a fournie les deux der niers parlemens,.pourrait,.si on voulait y réflés chir, garantir de bien des écueils, et des réflexi- oris bien sérieuses sur: le.passé pourraient être biens utiles pour l\u2019avenir, Un des grands défauts, selon moi, que l'on a du observer dans les derniers parlemens, est que la plipart des membres qui les composaient, prenaient pour raisonnemens et raisons solides, ce qui n\u2019était que de la déclamation.Avec des mots choisis et bien.sonnans, on essayait de persuader, et souvent on n\u2019y réussissait que trop.Le Grand Cheval de Bataiile etait toujours Pzue PLE ET MINISTERE+ Pourvû que l\u2019on commens çat par dire : Je pretends soutemr la.cause du peus ple: la motion.qui suivait, dût-elle, causer la.perte et le malheur du pays, était toujours bien regue, etemportée avec une majorité étunnante, Des exemples ne seraient pas difficiles à citer, Je me rappelle qu\u2019au sujet de la Liste Civile, un vieux membre qui ignorait même ce que signifie une Liste Civile, disait tout bonnement à un de mes amis, gue les motions concernant la Liste Civile, ne pouvaient avoir qu\u2019un bon objet, puise que Mr, * #% # qui est connu pour l\u2019ami du peuple les avait proposées, La plüpart des sidérablement diminuée, il paraît certain que la population numée rique à éié dans lune proportion croissante.Cet effet est attribué - par les écrivains statistiquea français anx mariages- prématurés, oce casionés par la réquisition avant l\u2019année 1798, au nombre considérable des enfants naturels qui est malntenant dans la proportion d\u2019un sixieme avec les naissances légiumes, à la suppression des couvents, à da suprématie matitime de l\u2019Angleterre qui empêche les émigrations gar mer, et retient dans l\u2019intérieur les marins, à l\u2019extinction des .couvents et à tine diminution prodigieuse des domestiques mâles, \u2014.Ce paradoxe apparent est expliqué d\u2019une maniere Satisfaisante par althps dans les chapitres qu\u2019il aconsacrés à un examen des causes, qui ont nui 3 1a population en France, et parnii les Romains, Voyez.Pessai sur 1a population, (Liy, 1.chap.24, et live 2, chap, 6.) Puissiez-vous, messieurs, TO = it | à jui Wa nf .75 ' membres que nous appellons habitans tombaient gent, du fruit de ses traveaux ; de voir 13 jeus y dans le piège ; et pourtant je puis dire, avec | nesse, chacun dans sa croyance, \u20acléyée dans les m Connaissance de cause, que ces bons habitans Ware principes et la saine morgle; de voir toutes les y, Tivaient au parlement qu\u2019avec les meilleures parties de la province bénissant la main qui les », Intentions du monde.Ceux des membres qui ne gouverne, et reconnaissant le bonheur qui leur jy | sont pas assez au fait des affaires politiques, pour est accordé, L\u2019intérét du gouvernement est de y Connaître par eux mêmes les vrais intérets du pays voir le commerce fleurir et prospérer, rivaliser, e dans de semblables objets devraient aumoins même avec la mêre patrie; de voir nos grains, .y, | Écouter les argumens de part et d'autre, voter {nos bois, &c.s'échanger pour tout ce qui noug ù \u2018selon leur consience et leur raison, et non pas manque, ef de voir chaque citoyen, chacun dans.y Parceque Mr.un tel a proposé la motion.sa Classe, goûter tout le bonheur dont on peut ~ Ce qui a\u2019 préjudicié le plus aux intérets du | jouir en société, Voilà l\u2019intérêt du gouverne« pays, est la désunion dans les parlemens, * Vous| ment.A-t-on jamais vu le gouvernement s\u2019éloi- êtes le Ministère, et nous sommes l'Opposition.\u201d\u201d\u2014 .gner de ces principes?A-t-on jamais vu dans , Voila ce que des membres qui se prétendaient | le gouvernement et dans ceux qui y sont attachés fe : , : ; Le +4 9 » amis du peuple, ont osé avancer, et delà ces d\u2019autre but manifesté ouvertement.Tout le con- \u201d |- différens partis, Ces argumens si chauds, et cette traire.Chaque Bill qui aurait pu tendre à tous , désunion qui a empèché que l\u2019on ne travaillât cher la vraie liberté du peu le, ou diminuer sa- | p q au bien public.Une fois que l\u2019on es: parvenu à félicité a toujours été opposé par ce qu\u2019on a vou- : faire réellement croire que les personnes atrachées lu appeller ministère.La mère patrie ne souffrie- E au gouvernement, cherchaient a écraser le peuple, rait pas que le Ganada fut moins heureux que ses 4 il a étè facile de tromper des membres qui n\u2019ont autres Colonies.Le peuple Anglais, quoique ji pas même osé écouterla verité, crainte de recevoir jaloux de ses droits, aime à les répandre ; il a le poison par les oreilles.L'opposition criait, tellement en horreur Pesclavage que le premier.\u2018 P| doublons les impots, taxons nos habitans, ap.présent qu\u2019il fait à ceux qu\u2019il a vaincus, est la li.E pointons-nous agens, donnons nous de grands berté dont il jouit lui-même.salaires comme tels, c\u2019est pour le bien du peuple, Puissent les membres du prochain Parlement [ Â ce mot l'opposition était crue.Le prétendu avoir vraiment à cœur nos intérêts ! Puissent-ils- F Minisiere devenu ce qui aurait été en Angleterre | sacrifier le faible plaisir d\u2019argumenter sur des ha- E \u201c | l\u2019opposition, essayait de démontrer la futilité des gatelles, à la noble occcupation de faire des lois.j © argumens de l'autre coté, fesait remarquer que la utiles et de pourvoir à des établissemens avantae- 1 | prospérité actuelle du pays n\u2019était due qu\u2019à des |geux! Puissent-ils sacrifier au bien pablic la.! circonstanee passagères ; qu\u2019une simple loi des haine et l\u2019inimitié qu\u2019ils peuvent porter à des pare.Etats Unis pourrait diminuer notre commerce |ticuliers! Une fois dans le sanctuaire des lois comme elle l\u2019avait augmenté ; que le peuple de- | qu\u2019ils oublient qu\u2019ils sont hommes, \u2018et qu\u2019ils ne- A vait être plutôt -soulagé qu\u2019oppressé.L'opposi-|s\u2019occupent plus que du bonheur da peuple fidel.C È \u201c tiou, les prétendus amis du peuple fesaient la quil a réposé en eux.sa confiance ;.qu\u2019ils n\u2019aient | sourdeoreille et ne répliquaint mot.Je cite plus pour objet que la prospérite da commerce, 4 des faits et je ne crains pas d\u2019être contredit.D'où de l\u2019agriculture, et.en-un mot le bien, le bien: vient le mal >\u2014d'unseul.De la persuasion où seul de notte payse- | ¢ sont la plûpart de nos concitoyens que les intérets UN ELECTEUR.Ë \u201c| du Gouvernement et ceux du peuple sont divisés; : : 1?1 .Quel doit être l'intéret du Gouvernement dans | BREZIL.; un pays commele nôtre ?L'intéret du gouver-1 Ce qui fuit eft extrait d\u2019une lettre du Brezil.; Rement et de ceux qui y sont réellement attachés; \u201c Rio Janiero, 5 Fevrier.- est de voir te peuple heureux ; { habluant des| « Nous avous reçu des nouvelles de Buenos- E , campagnes cultivant, en repos, la terre dont il Ayres julqu\u2019au neuf de Janvier\u2014Nous apprenons - i « Joult, apportant le surplusde ses provisions à nos que le Gouverneur a paflé un decret ordonnant.marchés, afin de nous faire part, pour notre are que tous les fujets Britanniques, Americains et: AY a 76 - + » \u2018Portugais y réfidens, laiffent la place ¢ mais au moment que cette lettre avaient été envoyée par le Vigilant, ce decret n\u2019avait pas encore été mis en force.En conféquence la confternation y fégnait, et certainement il eft bien difficile de juger quelles feront les intention de \u2018ceux qui y font -en authorité, d\u2019un jour à l\u2019autre.Cependant on dit qu\u2019ils ont intention de former un gouvernement indépendant \u2018de la mere.patrie ; et on ajoute qu\u2019un vaiffeau' Français arrivé ici'en oftobre dernier avec un pavillon.blanc, était chargé de quelques dépêches qui furent envoyés à La \u201cPlata.Le commerce a pris à Buenos Ayes une trifle apparence qui s\u2019efl communiquée à Rio Janeiro à notre arrivée.\u2018LLes marchandifes fe vendent à 25 ou go par cent au deffous du prix coutant.\u2018Un nombre de vaiffeaux Efpagnols a fait Voile pour l\u2019Efpagne chargé d\u2019a:gent pour payer à ce qu\u2019on dit, les dépences du gouvernement Britannique.I n\u2019eft arrivé aucuu vaiffeau d\u2019Angleterre depuis le 20 Decembre.oo \u201c \u2018On ne voit plus à Paris depuis quelque tems \u2018le portrait gravé du Pape qui fe vendait pablique- ment dans toutes les boutiques de marchands de \u201cgravure.Il eft queftion d\u2019afembler un concile .en France.\u2018On parle de l\u2019exécution prochaine d'un projet de Canal qui ferait communiquer le lac Wener avec la Baltique; alors, au moyen du Canal, qui ouvre une navigation entre -ce lac et la mer du Nord, les Suédois n\u2019auraient plus befoin-de päffer par le Sund.Ce canal projeté doit réunir les lacs Wilken, Botten, Weltern, Boren, Boxen et Afplangen.Le projet à été tracé par le mé- - canicien anglais Telford, fous les aufpices du Baron de Platen.| Co - TONDRES, 23 Avril.Des ordres ont été envoyés à\u2018 Plymouth de ne -plus-enroller d\u2019étrangers, pour le service de terre ou de mer.| CONSTANTINOPLE, 1 Mars., - La première pierre de cet immense édifice proprement appellé La Porte vient d\u2019être posée avec les cérémonies ordinaires, On sait que cet édifice | avait été brulé par les Janissaires: Sous ces débris fut enterré le vaillant et intrépide MusTarHA BAIrACTAR, le chef de la révolution entreprise.| pour rétablir le Sultan SELIM et qui lui fut si funeste.oo SCHWERIN, 91 Mars.On dit que Kotzebue s\u2019est embarqué à Kiel pour l\u2019Angleterre.- On dit qu\u2019il sera employé par le Gouvernement Britanique à la publication d\u2019un pamphlet intitulé The Imperial Politician, un nom particulièremen: applicable au Journal de Kotzebue.g pt a QUEBEC, MERCREDI, 25 JUILLET, 1810, .\u2014 .Dimanche dernier, joseph Létourneau dit Polette et Marie Veilleux, de la paroisse de St.joseph, Nouvelle Beaucz, -fur:nt arrètés et conduits à la prison de cette ville, accusés d'avoir tué deux de leurs enfans, il y a environ trois ans; surle serment de Charles.Cloutier et autres devant l\u2019honorable James Ker, et Linière Tashe- reau, ecuier, \u2014 \u2018ESPAGNE.II est flatteur pour nous de pouvoir assurer nôg lecteurs que les affaires d\u2019Espagne sont aussi favorables qu\u2019on peut le desirer.Une lettre d\u2019une personne résidente en Angleterre Et qui par sa situation est nécessairement informée des moindres particularités des affaires d'Espagne assure que la paix de I\u2019Autriche avec la France a eté un coup d\u2019électricité pour les Espagnols.- Loin de voirdiminuer l:ur courage en se voyant aba.- donnés de leurs alliés, ils ne se sont montrés qu\u2019avec plus d'énergie, Ils ne font que harasser les Français par des escarmouches, Les Français eux mêmes voyent diminuer tous les jour leur armée, par le mécontentement, la désertion, les maladies, et le manque de vivre.HALIFAX, 29 Juin\u2014 Mercredi dernier au matin, le #me.Regiment, ou Fusiliers Royaux, commandé par le Lieut.Colonel Blakeney, s\u2019ergbarqua à bord des vaisseaux de S.M.le Swiftsure, le Milan, \\e Martin, le Ferret, &c.pour Lisbonne.Lc départ de ce régiment excellent sera bien regretté.: MouruUT derniérement sen Angleterre, le Maj.Gen* Joun Barnes de J'Artillerie Royale.dr oe A QUEBEC ; IMPRIME\u2019 POUR L\u2019EDSTEUR) À LA NOUVELLE IMPRIMERIE, PAR P,E.DESBARATS.it aie hl fn Yer qu ir le fa Jin im Joy Où | tage D dey Gedy Man ity "]
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