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Titre :
Le Vrai canadien
Éditeur :
  • Québec :[le Vrai canadien],1810-1811
Contenu spécifique :
mercredi 5 décembre 1810
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le Vrai canadien, 1810-12-05, Collections de BAnQ.

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[" .; nq } L EF : cs i\u201c E À ; ss Toujours Fidèle au Roi.\u2014 Magna est Veritas, et prevalebit, y | - [ [ \u2014 No.38.] \u2014 MERCREDI, LE 5 DECEMBRE, 1810, [VOL I, ml = \u2014\u2014= ; ; se ba fi LETTRES INTERCEPTEES.( Continuation.) *» J'ai représenté au ministre qu\u2019il était à ma connaissance qu\u2019on avait levé des contributions en .\u201cM Andalousie, et que subséquemment, à Grenade, Ÿ légere'résistance, ou avait levé 5 millions de réaux À-sous le titre d'emprunt forcé ; et à Malaga une 4 bicn plus grande somme, dont il n\u2019ignorait pas *-d' qu\u2019une partie avait été appliquée à la Caisse mili- \u201cÀ taire du 4me corps.: Ayant été absent de Séville 4 lorsque cette place se rendit, je n\u2019étais pas instruit ~ des mésures que l\u2019on y avait prises, mais que j'é- M\u201c À \u2018tals certain que les autorités françaises avaient 4} fait séquestrer toute la propriété des Eglisés qu\u2019on \u2018 avait trouvée dans cette ville; qu\u2019on avait fait la même chose à Malaga; que les premiers.calculs 1\u20ac # de.ls valeur des propriétés saisies est constamment nt J exagérée de beaucoup, ainsi que cela arriva.a Ma.«J Jaga lorsque le général Sébastiani y entra, et que i: § ce n\u2019érait pas trop présumer que de croire que les , premiers rapports qui fürent faits à S, M.sur la ov § valeur des confiscations.faites à Séville avaient été sx] grossierement exagérées.Co \u201c1% : Etant bien informé des.démarches actives qui ont.été faites.pour rassembler l\u2019argenterie des églises et de leur lé résultat, j'ai pu dire añ ministre que cette ressource n\u2019a- | Vait pas été négligée ; que non-seulement tous les joyaux, y, toutes les pieces d\u2019orfevrerie, en o: et argent, trouvés dans \u201cA les couvents supprimés, avaient éré rassemblés et portés #4 immédiatement à la monnoye, mais encore ce qui appar- dit tenait aux couventsde filles, aux églises cathédrales e: pa- qé roisses de tout le royaume, ne laissant absolument que les | divin ; que cette ressource n'avait été ni aussi abondante FM ni aussi productive qu\u2019on l\u2019avait espé'\u20ac ét que je l\u2019avais G° cru moi même ; 1°.parce que toutes les églises des villes \u2018où Igs troupes francaises orit passé ont été pillées, et dé- quoique ceite ville se fât rendue sans faire la plus |.Nases sacrés, indispensablement nécessaires pour le service | pouillées de leurs ornements ; 2°.parce quelles insurgents, et les partis de bandits out fait la même chose dans les villes qu\u2019ils ont occupées ou traversées ; 3°.parce que l\u2019ar- | genterie des églises et même celle qui est devant les autels et ddhs les niches, quoiqu\u2019en aparenee d\u2019une grande valeur, lorsquelle est réunig et prête à être fondue ne présente que très-peu d'épaisseur et ne consiste qu\u2019en -une feuille d'argent qui recouvre le bois dont le centre est composé.Et d\u2019ailleurs cette resource telle qu\u2019elle est, et toutes les autres auxquelles on a eu récours, ont servi à pourvoir aux besoins les plus indispensables du trésor public, et surtout à là subsistance età la paye des troupes qui sont les premieres choses dont il a fallu s'occuper.A l'égard du numéraire qu\u2019on suppose être en circulation en Espagne, si l\u2019on évalue ce que les Frans çais et les Anglaiset les envois venus d\u2019Amérique y ont ajouté, j'ai assuré le ministre qu\u2019il n\u2019y en avait pas jusqu\u2019à présent en abondance, soit ] qu\u2019une grande partie en fut restée dans les mains des vivandiers français qui suivent l\u2019armée, soit qu\u2019il en ait été distribué dans une certaine proportion parmi nos marchands de comestibles et de li queurs : soitenfin parce que les especes frappées | en Espagne ont disparu dans le temps du gouvers= nement insurrectionnel, et ont été employées au payement des armes, habillements et autres effets reçus des puissances étrangeres, principalement de l\u2019Angleterre, et des marchandises que le commers ce à introduites.gnements exacts et authentiques, et que je ne suis i-fluencé dans mon opinion qne par les cris de Étresse et les signes évidents de misere qui se manifestent de toutes parts.Afin de répondre de la maniere la plus satisfaisante à l\u2019imputation préférence les fonds du trésor public aux dépenses J'avoue que je suis, à cet égard, sans rensei- qui nous a été faite de n'avoir pas employé de «Îgs vensés des propriétés.nationales.- - 1 de l'aftmée, et de fes avoit prodigués dans des objets de-luxe, j'aurais désiré d\u2019avoir eu un état qui aurait compris la dépense et l\u2019'emploi'de toutes les sommes qui ont'été versés au trésor public, depuis que le Roi est en Espagne, et je crois Qu'on aurait pu aisément m\u2019addresser cet état.La cour pourrait connaître, par-ee moyen, les sommes qui oat, été appliguées aux dépenses.de la guerre, et cefles quison -8té amployées à-des-dé- penses supetflues 1 LL _ \u201c Ne comprenant pas \u2018bien exactement ce qu\u2019ils entendent \u2018par luxe et\u2019 prodigalité \"(car le Roi, notre, souverain, n'a pas été mis a portée de dépenser des sommes exorbitantes pour sa liste civile, dont il n\u2019a,pas, je expis, reçu \u2018la -moitié ; ayant gté presque tosjadrs déponrru destmoyens Qu'exige la splendeur et:la majesté-du trône) j'ai cru tontefois m\u2019appercevair- que fe.ministre faisait allusion aux graufications que S.M.a distribuées parmi-les officiers civils et militaires attachés à sa personne.Dans cette prévention, j'ai assuré.que ces gratifioatiens ayant pour but de reeonapenser de premiers efforts Afin.d'en, obtenir.d'ultétieurs, n\u2019avaient -aullement- dimiqué les :fonds-destinés Aux dépenses .de.la guerts ; at.Qué comme elles ne consistaient qu'en » valeurs.hypotitétiques ou Jmaginaires, utiles guitout- pour procurer an âvan- tage public, elesn'autaient pas pu Être employées à la solde de: l'armée ou.ay payement d'autres ab- jets, pour lesquels il faut de L'argent comptant.Lexninistre m'a répondu à eclä que du moment\u2018 que les cédules hypoikétiques, \u2018Qu:te papier quel- \u2018conque du gouvernement \u2018hypothéqué sur des fonds ou : sur des propriétés, a:eu de la valeur, «Cette.valeur.pouvait «être (GOuvertie en -Capèces:; stoais\u2019 j'ai Tépondu: que pour: le mament et jusqu'à 2cCe que:le.gauvergemest jouit de.la-conhance-gé- érale, il faHait multiplier autant que - possible Quant aux cédules, il faut gonvenit; qu'elles n\u2019ont pas une valeur Cowrante:& raison de: la, perte qu\u2019on éproyve en les \\escomptant.Mais on n'a pas négligé la ressource qu\u2019offre l\u2019aliégation des propriétes pour suhvenir aux dépenses courantes \u2018parmi lesquelles celles, du : départment de la guerre ont été payées les: premiers.Afin de pouvoir même obtenir un; fonds.disponible par ce moysn, on a accordé de grands avantages aux 9 _ [ainsi les sommes imaginaires données 'a titre de gratification ou d'jindemnité, n\u2019ont ças diminué les ressources que les propristés nationales offrent en Ce moment au trésor public.À l'égard de l'état-major de l\u2019armée qu\u2019on regarde comme nombreux et dispendieux, -j'ai dit au ministre que, däns mon opinion, S.M.I.a Été mal-informée.; .que \u201cje ns croyais pag.que S, M, eut nommé\u2019 plus d\u2019effféiers et de généraux qu'il n\u2019était nécessaire pour former l\u2019Etat-Major ; qu\u2019il n\u2019y avait pas introduit ua nombre d'anciens officiers au delà.de celui que la justice prescrit à l\u2019égard d'hommes qui ant épousé la cause de S.M, et qui y sont restés fideles ; que d\u2019ailleurs ces dérniers n\u2019ont été jusqu\u2019à présent nullement à Ja charge du trésor, attendu que je-douve qu'ils sient reçu leur paye.J'aurais aussi désiré avoir à cé sujet des informations plus exactes, car je pense | qu\u2019on:a mis-beaucoup d\u2019exagération dans les rap= ports faits à l'Empereur.\u2018 Un état exact de tout ce :qui compose l'étatemajor, serait .selon moi très-facile \u2018à obtenir du ministre de la guerse, et détrairait toutes les impressions.défuvorables.qui ont été répandues\u2019a çet épard.=\" : > L'idée que les régiments atlés-espagnols sont nuisibles, à raison de ce qu'ils vont augmenter le nombre des ennemis après avoir occasionné des dépenses au trésor, m'est-que trop xépandae ici, etil en-résulte-que ta formation de ces corps est jregardée comme prématurées - J'ui représenté au ministre que jo 6royais que sion\u2019 ne serait plus née cessaire-ni-phui politique-g ue cette formation, cae.an geuvernement fie peut exister saps armées que quoiqu'il éoit -vrai que dansile Commences mrent-il pourrait-y avoir des désertions, elles ne seraient jamais aussi considérables qu'on paraissait garedouter-; que chaque jour.elles diminderaiant én proportion.des changements heureux qui s'opérerajent dans l'opinion publique et des progrès qu'on ferait dans la cong.ête des provinces ; \u2018que maintenant il faut espérer qu\u2019elles se réduiront à presque rien, depuis que des corps considérables d'insurgés qui prenaient le titre d'armpées ont \u2018disparu, et qu\u2019il ne reste que des troupes de bane dit, qui n\u2019offrent que peu de séductions aux.soldats.enrolés, dans l\u2019armée royale; qu\u2019en ems ployant ces corps espagnols dans les garuisons, cela mettraitles troupes françaises ¢n état d'entre- acheteurs qui payaient une paitie eu especes à ~.+ Sie, AT .~, A» 7 prendre des vpérations telles que les desiraignt J gio io dans J Lis gérav foe! fom gis § guler fle ws ke get de dé ar 0 (ar 0B fous a po dieu Ilr mdi Oppo visnka Jes tlt Rais oe hop | flit Gal) min tii fines fis, bon qu à nn d Jehu tans bing Uagy ta i Figg taie bs bise Qe lily leurs généraux, qui chaque jour.déplorent la nécessité où ils sont d.détacher et séparer leurs divisions pour maiutenis la tra: 1quiliité publique dans les provinces déjà conguises.Le ministre révoque en dèate an\u2019il y ait des gés néraux français qui conviennent de Putilité de former dus corps espagnols, et qui approuvent la formation des gards s civiques.Mais comme je sais qu'il y a des \u2018généraux distingués, qui non: seulement sont en faveur de la Création de corps réguliers, mais qui cherchent à la provoquer de tous leurs moyens, je puis soutenir ce que j'ai avancé, Cependant, d\u2019après l\u2019importance du sujet, de désirerais que .çes généraux fissent connaitre leur opinion, en l'appuyant de.raisons solides ;.Car on ne fait pas beaucoup d'attention àce que nous avangogs ace sujet, et même nous sommes exposés à exciter en insistant des soupçons \u201cfa- cheux.Il reste-à parlor de l'extrême bonté aveclaquelle on dit que le Roi à traité les.individus du parti opposé, et leur a accordé.ges faveurs et des: avantages, Je voulais expliquer au ministres les, heureux |, résultats produits pat d\u2019amnistie générale que le Roi proclama lorsqu'il enera.dans ta-S.erra More- ma; combien sa bienveillance lui avait gagné les Ce re-des-habitants derces Hrovinices, et en avait facili ¢ laconquete sans ¢ffusion de sang ; enfin avec quelle premplisude et quelle facsjité, ilavait.terminé une Campagne qui aurait été extrémement | glorieuse, sans la malheureuse résistance de Cadix, fomentée par les artifices etles largessés des An-| glais, Mais le mimistre insisfa sur l\u2019excessive bonté de S.Mz;à l'égard.de quelques individus | Qui -après avoir einbprassé leparti oppose.ont obtenu de l'emploi et des récompenses à son service, \u201cJe lui dis alors qu\u2019il y'en avait peu gni fussent | dans-cette situation, et que.ces personnes étaient distinguées par leur influence et te rôle qu\u2019elles avaient joué parmi Jes ISUTGES 5.gue ! S.-M, avait jugé à propos de lestratier ainsi,pour inspirer dela gonfiance.à A, ceux qui étajent dans | indecision, s'ils se'soumettrajent-a-5, M, qui d'ailieurs.n\u2019avait pas \u201cEncore eu lieu de se.repentir de leur avoir donné.les postes quis Oechpent ; qu\u2019on essayait par tous les moy ens d\u2019affaiblir-la force des insurgés, et que.cen\u2019était pas le moyih \u2018le moins efficace que | d'admettre au servicé de Sa Majesté ceux de leurs = _ 151 i # ' \u2018officiers et de leurs généraux qui désiraient y satrer en prétant le serment requis de fidélité.J'ai détaillé à votre Excellence tout ce qui s\u2019est passé dans ma conférencz avec le duc de Cadnre.Je ne lui parlai pas des troupes françaises empio- yées dans la guerre, d\u2019Espagne, ni dela quantité d'argent envoyé dans notzæe pays par la trésorerie française, non plus que des autres sujets compris | dans sa conversation, attendu que je n'avais pas les documents nécessaires pour m\u2019en occuper, et que je ne les crus pas susceptibles de discussion.Votre Excellence voudra bien avoir la bonté de transmettre ceci à Sa Majesté, et de me'commu= niguer ce qu'elle desire que je réponde àces mêmes.questions si-elles se réproduisent encore, Il ne faut pas s'étonner si j'ai omis beaucoup d'observations propres à prouver Ja draiture, la.prudence ct I.sagesse qui ont été l\u2019objet des: remarqués faites au nom de Sa Majesté Empereur.; Les instructions et les avis qui me seront donnés à l\u2019avenir, me mettront mieux en état de prouver mon zele à l'avenir.Pendant la conversation que j\u2019eus avec le minise tre, je saisis l\u2019occasion de lui lire la lettre\u2019 écriteau ministre de la guerre par.l\u2019intendant de Sala- manque, le 24 Mai dernier, et dans laquelle \u2018celui-ci faisait un.tableau fort triste de l\u2019état de.cette provinte, ainsi que des difficultés qui empêchaient qu\u2019on ne ievai les contributions impos.sées par le maréchal Duc d° Elchingen.-Avant de terminer notre entrevue, je Jui lus la.lettre que le Régent du canseil de Navarre avait \u2018écrite le- gp Avil, au secrétaire d'état, pour se plaindre; \u2018de la conduite du gouverneur Dufour, \u2018qui avait cherché à engager le conseil du gouver- (nement nommé-par lui à faire un acte incompa- ible avec la souveraineté exercé par le roi.Sans approuver ni désapprouver l\u2019acte de M.Dufour, i] me dit s'mplement que l'établissement de ces gouvernements dans la Navarre et d'autres pro.vinges, était une mesure militaire.Je reviendrai sur se sujet à la.premiere occasion.Paris, 19 Juin, 1810.(Signé) Le Duc de SANTre.Quatrieme Lettre du Même au Mème.\u201cLe Comte de Cessac, ministre de la guerre, \u201c m'informa.hier par un billet, qu\u2019en conséquence d'un ordre de l'Empereur, il desirait avoir une @ ee he po 159 _ entrevue avec moi, Jellai le yoir dans la soirée, et il me tint 2-peu-piès le même langage que le Duc de Cadore, sur 'impossibilité od était la trésorerie française d'envoyer en Espagne pour les dépegpse de l'armée plus de deux millions de livres par mois, Il se plaignit des sommes prodigieuses qui avaient été dépensées depuis le commencement de la guetre.Il me parla des ressources que l'Espagne possédait, et des contributions qu\u2019on pouvait lever à Jaen, Cordova, et autres villes de l\u2019Andalousie, ainsi qu\u2019on l\u2019avait déjà fait par ordre de Sa Majesté à Toro, Zamora, et dans d'autres endyoits, et il insista surtout surtout sur les effets appartenantaux Anglais que l'on aurait pu \u2018Confisquer à Séville et à Malaga.Il me fit voir les lettres que M.Dennie, l\u2019intendant- général, avait éceites en dernier lieu an Prince de Neufchâtel, et à lui-même, concernant le déficit de la caïsse militaire d\u2019Espagne pendant les \u201cannées 1808 et 1809, et pour la présenté année; | ainsi que les grandes difficdltés qui auront lieu à \u2018 l'avenir si le Roi d\u2019Espagne ne fournit que dèux- millions de réaux lorsque les dépenses indispen- _ sables, calculées avec ia plus \u2018grande économie, - Thonteraient à 10,250,000 livres.M.Dennie dit - que les déficits des années 180$ et 1869 montent à sept millions de livres, et que celui de l\u2019année actuelle monte déjà à deux millions et demi, \u2018sui-, vant un état qui a été adresse à SM.Il me fut\u2019 déclaré en même temps qu'il était impossible de- fournir à la caisse militaite plus de deux millions, et l\u2019on conclut par me dire qu\u2019il faudrait que la | trésorerie\u2019 impériale contribuât de 5 -à 6 millions de livres par mois par forme d\u2019avance à l\u2019Espagne, |- pour fournir à ses besoins, oo Co \u201c Relativement aux ressources de l\u2019Espagne au| moyen de levées dans les provinces et de la confiscations des propriétés anglaises, je représentai au Comte de Cessac ce que j'avais dit auparavant au Duc de Cadore, et me bornant à ce qu\u2019dvait mentionné M.Dennie, je lui dis que le roi faisait tout ce qu\u2019il lui était possible de faire-lorsqu\u2019il assignait deux millions dé réaux par mois; considérant la difficulté où il était d\u2019avancer cette somme, outre celles qu'il avait à débourser pour l\u2019entretien des-troupes, pour les hôpitaux et les trans.| \u2018ports de l\u2019armée ; et J'ajoutai que, nonobstant la; ©\" AQUEBEC : ImPRiuz\u2019 pu L\u2019EDITEUR,.A 1A NOUVELLE IMPRIMER IZ, PAR Pe Es DESSARATE, oo - ~ bonne volosté du roi et de ses ministres, 1) lui était impossible de fourair d'avantag, Lecomte répondit à ces obseivations que l'Empereur était | résolu de ne pas envoyer plus de deux millions en argent par mois à la caisse militaire, et que l\u2019on venait d\u2019en donner l\u2019ordre au département de la guerre, parce qu\u2019enfin il était impossible den faire d\u2019avantage et qu'd \"impossible nul n'est tenu, Il m'\u2019assura.que cés expressions étaient celles même dont Sa Majesté Impériale s\u2019étaif servi.Que pouvais-je repliquer ?Sinon, que j'informerais le roi de ce-qui s'était passé, quoique bien [ persuadé que cela ne ferait aucun effet et n\u2019aboutirait à\u2018rien, connaissant, comme Je le fesais, lo défaut de ressources de Sa Majesté, et ayant mois même souvent démontré à Sa Majesté Impériale l'impossibilité de fourñir les sommes qu\u2019il atten -dait de nous.oo i Votre Excellence voudra bién mettre tous ces\u201d dans une de ses lettres M.Dennie mandait que si d'or pouvait fournir quatre-millions de réaux au lieu de deux, on:pouvait encore i toute force.alles \u201d quelque temps.\u2019 Le comte de Cessac insista plus \u2018siedrs fois en ma présence sur ce que nous -devri« \u2018ons fournir au moins 5 à 6 millions, afin d'acquit + - ter non-seulement les dépenses courantes, mais 3 encore l'arriéré.Je connais bien les bonñes dis-\" positions de Sa.Majesté pour remplir cette attente, Objets.sous-les yeux de Sa Majesté, et luidiré que | hv est j'Adr peur {Ah val pi pi val fir Gé de .On va a 4 je douteseulement de ses moyens de le faire.©, + LeDuc pz Sanrarz\u2019 Paris, 20 Juin; 1810.© | \" 2 \u201c(à continuer.) oo \u201c \u201c QUEBEE, 5 SEPTEMBRE, 1810.Les nouvelles du Portugal sont extrémement satisfesantes.\u2014\u2014 Jusqu\u2019aux dernières nouvelles (le 5 Octobre) l\u2019armée combinée \u2018avait eu l'avantage sur les Français et avait su conserver sa pos.sition avantageuse La communication des Français avec l\u2019Es.4 pagne ¢tait coupée par des corps de.milice Portugaise et Espagnole, et ils manquaient de provisions de bouche.ll paraissait impossible d\u2019éviter une grande bataille.Les lettres interceptées que nos lecteurs-trouveront dans nos colonnes precédentes donnent de grandes lumiéres sur les affaires d\u2019Espagne.Nous avons, préfér\u201d dofiner çes lettres qui n\u2019ont point encore été publite dans nos papiers publics, que de cdpier ee que l\u2019on peut Hi Nous pronosons, à tre dans lesautres gazettes.l'avenir, de ne donner que des réfléxions sur les nouvelles, ou d q 8 nouvelles, es choses absojurgent nouvelles, ment À, d 15 À (om À lin lent No iti quell ire lin de $ Gin frog Yel Fags Lou pi N "]
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