La tribune, 6 avril 2017, Supplément
[" Promotion/ 1956094 De la ferme à votre table ! 5127759 S2 PROMOTION LA TRIBUNE JEUDI 6 AVRIL 2017 inc.2565, route 165 Saint-Ferdinand, QC G0N1 1N0 418 428-9921 Disponible REVÊTEMENT INTÉRIEUR DE P.V.C.REVÊTEMENTMÉTALLIQUE SURMESURE fabriqué dans un délai de 36 heures ACHETEZVOTRETÔLE DIRECTEMENT DUMANUFACTURIER 1 888 428-9921 www.tolevigneault.com 1\u2019\u2019 ¾\u2019\u2019 20\u2019\u2019Couvrant 1½\u2019\u2019 19\u2019\u2019Couvrant ¾\u2019\u2019 ANCESTRAL Sans vis apparentes M O DÈLE N O U VEAU 819 (37-2530 Sable \u2022 Gravier \u2022 Sable àmortier \u2022 Sable tamisé (abrasif) Gravier tamisé / concassé \u2022 Pierre tamisée / concassée VENTE ET TRANSPORT 74, Chemin Jordan Hill Johnville (Québec) J0B 2A0 Tél.: 819 837-2530 Téléc.: 819 837-0022 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTEUR VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc COORDINATION, TEXTES ET MISE EN PAGES Annie Melançon COUVERTURE Élaine Coulombe RÉALISATION Équipe de production LaTribune CAhier proMoTionneL | L\u2019AGRICULTURE latribune.ca 1950, rue roy, Sherbrooke, J1K 2X8 AU CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE SHERBROOKE Le bien-être du porc au cœur de plusieurs recherches RENÉ MARQUIS, SPECTRE MÉDIA Les chercheurs d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada, Luigi Faucitano et Luiene Moura Rocha étudient les rapports entre les indicateurs de bien-être des animaux et la qualité et la salubrité des viandes.Des animaux bien traités, confortables et non stressés : voilà des ingrédients essentiels pour une viande savoureuse! « De plus en plus de gens se préoccupent du bien-être des porcs, tant le consommateur que le producteur et l\u2019industrie porcine en général.On sait qu\u2019il existe des liens clairs et positifs entre le bien-être de l\u2019animal, l\u2019amélioration de la productivité et la qualité du produit », rappelle le Dr Luigi Faucitano qui a développé des techniques novatrices pour améliorer le bien-être du porc\u2026 et par ricochet, la qualité de la viande qu\u2019on consomme.« Ce qu\u2019on fait au Centre de recherche de Sherbrooke, c\u2019est une recherche très appliquée, où les résultats obtenus sont clairs, nets et faciles à mettre en place rapidement.» Plusieurs stratégies, conçues par l\u2019équipe du Dr Faucitano, ont d\u2019ailleurs été adoptées comme pratiques exemplaires.Réduire le stress dû au transport Depuis des décennies, Luigi Faucitano a fait du bien-être du porc son cheval de bataille.Originaire de la région de Parme, en Italie \u2013 réputée pour son savoureux jambon! \u2013 il s\u2019est spécialisé dans ce créneau tout au long de ses études qui l\u2019ont mené de l\u2019Italie à l\u2019Espagne puis au Brésil.Embauché au Centre de recherche en 1999, d\u2019abord pour mener des recherches sur la qualité de la viande, il est revenu à son sujet de prédilection en 2003.Depuis 2007, il consacre ses énergies au transport, une étape qui représente un haut niveau de stress pour l\u2019animal.« Le stress et la fatigue affectent l\u2019activité musculaire et le niveau de sucres dans les muscles, ce qu\u2019on appelle le glycogène, au moment de l\u2019abattage.Le processus de transfert de muscles en viande en est affecté négativement », explique-t-il.C\u2019est également à l\u2019étape du transport qu\u2019on dénote le plus de mortalité et d\u2019animaux essoufflés.Pour ces derniers, il faut les traiter à leur arrivée à l\u2019abattoir ou les euthanasier, car ils ne sont plus capables de marcher.« Il y a des coûts pour ces pertes ou dépenses supplémentaires.» Ses recherches ont ainsi permis différentes améliorations au fil des ans.L\u2019une d\u2019elles concerne les rampes utilisées dans les camions pour accéder aux étages inférieurs et supérieurs.Elles étaient au départ très abruptes : pour des animaux qui n\u2019ont presque jamais bougé de leur vie, monter sur de telles infrastructures est l\u2019équivalent pour nous de grimper une grosse montagne sans entraînement! « Ces animaux n\u2019aiment ni monter ni descendre sur les rampes, et n\u2019ont pas la force physique pour le faire.On a étudié comment ils réagissaient à un tel exercice, avec des moniteurs cardiaques, la prise de température corporelle, des caméras dans le camion, etc.et on a vu que ce type de camions n\u2019était vraiment pas adapté.» Depuis, on retrouve soit des rampes plus douces, soit un système hydraulique qui monte et descend les animaux.« On a nettement vu la différence.» On a aussi étudié ce qui se passait par grande chaleur.« La ventilation dans les camions est de type passif, c\u2019est-à-dire que c\u2019est le mouvement du camion qui ventile, mais lorsque le camion est arrêté, par exemple lorsqu\u2019il attend son tour à l\u2019abattoir pour décharger les animaux, il n\u2019y aucune ventilation.» Une température de 30 degrés à l\u2019extérieur se traduit ainsi par 40 degrés dans le camion\u2026 pour un taux de mortalité plus élevé l\u2019été.« On a donc évalué ce qui arriverait avec l\u2019ajout d\u2019un système d\u2019arrosage, et aussi quand l\u2019utiliser, pendant combien de temps, de quelle façon, etc.C\u2019est bien beau arroser les animaux, mais il faut des barèmes précis si on veut obtenir des résultats probants en tout temps.» Ainsi, lorsque le camion est arrêté 30 minutes et plus et dès que la température extérieure atteint 20 degrés Celsius, on utilise des gicleurs pendant 5 minutes, ce qui permet de réduire la température de l\u2019animal, son niveau de déshydratation, et d\u2019augmenter la qualité de la viande.« Il y a deux ans, on a combiné 10 minutes d\u2019arrosage et 30 minutes de ventilation forcée générée par de gros ventilateurs placés à l\u2019extérieur du camion, car si on ne fait qu\u2019arroser, on augmente le taux d\u2019humidité à l\u2019intérieur du camion, ce qui n\u2019est pas favorable non plus au bien-être de l\u2019animal.Ce système de refroidissement permet ainsi de réduire les températures, la soif de l\u2019animal et d\u2019augmenter son confort thermique.» Comme les camions demeurent un investissement majeur, on a évalué le meilleur type de véhicules selon que l\u2019animal fait de longues ou de courtes distances.« La pire période, c\u2019est le chargement : on sort l\u2019animal de son environnement, il y a du bruit, de nouvelles odeurs, etc.Si les conditions de transport sont bonnes et les animaux ont le temps de s\u2019installer dans le camion, les porcs peuvent toutefois se reposer et récupérer de ce stress.Sur une courte distance cependant, l\u2019animal n\u2019a pas le temps de le faire, donc c\u2019est important d\u2019investir sur des éléments lui offrant le maximum de confort.» On voit d\u2019ailleurs apparaître chez nous de plus en plus de camions européens dotés de monte-charge hydraulique, de mangeoire et d\u2019abreuvoir, avec systèmes de gicleurs et de ventilation intégrés.La majorité des modèles standards ont aussi été modifiés pour offrir plus de bien- être, que ce soit avec l\u2019ajout de rampes plus douces ou de systèmes hydrauliques.Et d\u2019autres projets sont en cours.« On décortique vraiment le camion pour voir de quelle façon on pourrait rendre le transport moins épuisant et stressant pour l\u2019animal », conclut le Dr Faucitano.5127763 5173038 5170469 S3 JEUDI 6 AVRIL 2017 PROMOTION LA TRIBUNE CONNAISSEZ-VOUS LE CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE SHERBROOKE?Le Centre de recherche et de développement de Sherbrooke (secteur de Lennoxville) fait partie du réseau national de 20 centres de recherches exploités par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).Établi en 1914, il s\u2019agit du seul centre de recherche d\u2019AAC spécialisé dans la recherche novatrice principalement axée sur les industries laitière et porcine du Canada.Le centre effectue des recherches dans les trois domaines clés suivants : \u2022 la durabilité de l\u2019environnement; \u2022 les systèmes de production du bovin laitier et du porc; \u2022 la santé et le bien-être du bovin laitier et du porc.Domaines de recherche Les équipes de chercheurs du Centre de recherche et de développement de Sherbrooke collaborent avec leurs partenaires de l\u2019industrie dans le cadre de recherches visant à optimiser la production laitière et porcine, tout en favorisant le bien-être des animaux et en protégeant l\u2019environnement.Les secteurs de recherche de base du Centre sont en phase avec les priorités nationales, ce qui aide le secteur à s\u2019adapter et à demeurer compétitif sur les marchés nationaux et internationaux.Une participation accrue aux réseaux de recherche et aux partenariats dirigés par l\u2019industrie élargit la capacité d\u2019innovation du Centre.\u2022 Amélioration de l\u2019efficacité nutritionnelle, tout en réduisant au minimum les effets néfastes sur l\u2019environnement des productions laitière et porcine.\u2022 Amélioration du bien-être des porcs.\u2022 Examen de moyens de réduire la contribution aux gaz à effet de serre liés à la production animale.\u2022 Étude de l\u2019aspect biologique de la lactation chez les bovins laitiers et les porcs.\u2022 Examen de moyens de réduire au minimum le stress des vaches laitières et des porcs et d\u2019optimiser leur système immunitaire.\u2022 Examen de l\u2019utilisation de produits et de procédés biologiques pour le traitement des déchets agricoles.Faits, chiffres et établissements \u2022 Laboratoires modernes (5 820 mètres carrés) et installations destinées aux bovins laitiers et aux porcs, truies et leur élevage croissance et finition \u2022 Installations spécialisées vouées : - au dosage radio-immunologique; - à la culture cellulaire; - à la biologie moléculaire et au génie génétique; - à l\u2019évaluation de la qualité des viandes; - à l\u2019évaluation individuelle de la prise alimentaire à l\u2019aide d\u2019équipement spécialisés et de cages métaboliques; - à des laboratoires sur l\u2019environnement; - à des bioréacteurs; - à un laboratoire d\u2019olfactométrie.Vous aimeriez en savoir plus?Venez aux portes ouvertes du Centre le 23 septembre prochain.C\u2019est un rendez-vous! De la ferme à l\u2019épicerie, un protocole qui maximise le bien-être du porc Les consommateurs sont de plus en plus exigeants : ils veulent connaître le parcours de l\u2019animal qu\u2019ils vont manger, avoir l\u2019assurance que tout a été fait dans les règles de l\u2019art et dans le respect, etc.La traçabilité permet justement de remonter toutes les étapes de la production et de la commercialisation d\u2019un aliment comme le porc.Un processus qui se doit évidemment d\u2019être documenté, preuves scientifiques à l\u2019appui, pour être reconnu.Unir la pratique à la recherche! Après avoir travaillé au sein de l\u2019équipe du chercheur Luigi Faucitano, Mme Luiene Moura Rocha recevait son premier mandat de chercheuse au Centre de recherche de Sherbrooke : participer au développement d\u2019un protocole du bien-être animal adapté au Canada, et ce, pour toute la chaîne de production, de la ferme à votre assiette! « Actuellement, il existe différents protocoles, mais aucun qui touche à toutes les étapes ou qui correspond en tous points à la réalité canadienne », précise Mme Rocha.Ce grand projet de recherche, entamé en 2016 et qui s\u2019ébranlera sur trois ans, réunit tous les maillons de l\u2019industrie et les grands intervenants de la filière porcine, comme Agriculture et Agroalimentaire Canada, l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, le Conseil des viandes du Canada, etc.« Cette collaboration est nécessaire, car on veut s\u2019assurer de développer un protocole qui reflète les préoccupations de l\u2019industrie, des producteurs et des consommateurs.» Les travaux de recherche seront menés par une dizaine de chercheurs à travers le pays et même d\u2019ailleurs (Espagne) puisque l\u2019Europe est en avance dans ce domaine.« On vise à développer un code de pratiques qui seront facilement applicables et qui donneront des résultats.Évidemment, on ne part pas de zéro : on regarde ce qui se fait déjà, mais on le documente.C\u2019est d\u2019ailleurs ce que la démarche scientifique amène : des preuves et des outils dont on connaît l\u2019efficacité en tout temps.Cela nous permet du même coup d\u2019offrir une traçabilité pour nos produits.» Actuellement, le Québec est le troisième plus important exportateur de porcs au monde.« Si on veut augmenter notre présence en Europe, où les gens sont très sensibles au bien-être animal, ce protocole qui donne une visibilité et une traçabilité de toute la chaîne de production sera d\u2019un grand atout.» L\u2019industrie porcine a évidemment reçu favorablement ce projet de recherche, et est fière d\u2019y contribuer : « Les gens de l\u2019industrie connaissent le marché, ils peuvent nous guider sur le poids à donner à tel ou tel critère d\u2019évaluation.De notre côté, on a l\u2019expertise ainsi que des méthodes solides et raffinées qui donnent des résultats fiables.Bref, on travaille ensemble à développer un protocole qui conviendra à tout le monde.» SOURCE : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE CANADA 5165510 S4 PROMOTION LA TRIBUNE JEUDI 6 AVRIL 2017 Les véhicules illustrés peuvent être dotés d\u2019équipements offerts en option.Les détaillants peuvent vendre ou louer à prix moindre.Ces offres s\u2019adressent à des particuliers admissibles uniquement, sur approbation du crédit par Crédit Ford.Certains clients pourraient ne pas être admissibles au taux d\u2019intérêt annuel le plus bas.Un dépôt de sécurité pourrait être exigé par Crédit Ford selon les termes et conditions régissant le contrat de crédit du client.Ces offres excluent les frais d\u2019immatriculation, les assurances, le plein de carburant, des frais maximum de RDPRM de 47 $ pour les véhicules loués plus des frais de services externes de 4 $, les droits spécifiques sur les pneus neufs, la TPS et la TVQ.Tous les prix et rabais sont appliqués à partir du prix de détail suggéré par le constructeur (PDSC).Pour obtenir tous les détails, consultez votre détaillant Ford, ou appelez le Centre des relations avec la clientèle Ford au 1 800 565-3673.Pour les commandes à l\u2019usine, un client admissible peut se prévaloir des primes/offres promotionnelles de Ford en vigueur soit au moment de la commande à l\u2019usine, soit au moment de la livraison, mais non des deux.Les offres des détaillants ne peuvent être combinées à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, aux primes pour la location quotidienne, au programme d\u2019encouragement aux modifications commerciales ou au programme de primes aux parcs commerciaux.± Véhicule le plus vendu au Québec pour l\u2019année 2016.Ventes au détail et commerciales.Basé selon les statistiques établies par POLK.?La Série F est la gamme de camions la plus vendue au pays depuis 51 ans selon les statistiques de vente jusqu\u2019en 2016 établies par l\u2019Association canadienne des constructeurs de véhicules.*Jusqu\u2019au 31 mars 2017, obtenez 10 000 $ en rabais du constructeur à l\u2019achat ou à la location d\u2019un F-150 2016 neuf.Les rabais à la livraison ne peuvent être combinés aux incitatifs clients relatifs aux parcs automobiles.^Cette offre est en vigueur du 1er mars au 30 avril 2017 uniquement (« la période de l\u2019offre ») et s\u2019adresse aux résidents canadiens membres en règle de Costco, en date du 28 février 2017, ou avant.Recevez 500 $ à l\u2019achat ou à la location des véhicules Ford Fiesta, Focus, C-MAX 2017 et 1 000 $ à l\u2019achat ou à la location de tous les autres véhicules Ford 2017 (à l\u2019exception des F-150 Raptor, Mustang Shelby® GT350 et GT350R, F-150 XL 4x2 à cabine simple, à fourgon tronqué/châssis-cabine, F-650 et F750) (chacun étant un « véhicule admissible »).Les véhicules admissibles de l\u2019année-modèle 2016 peuvent bénéficier de cette offre en fonction des stocks disponibles \u2013 consultez votre détaillant pour tous les détails.Une seule offre est applicable à l\u2019achat ou à la location d\u2019un (1) véhicule admissible par membre admissible de Costco, jusqu\u2019à concurrence de deux (2) véhicules par numéro de membre de Costco seulement.Cette offre est transférable aux personnes vivant dans le même foyer qu\u2019un membre admissible de Costco.Les taxes s\u2019appliquent avant la déduction de l\u2019offre.Pour les commandes à l\u2019usine, un client admissible peut se prévaloir des primes/offres promotionnelles de Ford en vigueur soit au moment de la commande à l\u2019usine, soit au moment de la livraison, mais non des deux.Les offres des détaillants ne peuvent être combinées à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, aux primes pour la location quotidienne, au programme d\u2019encouragement aux modifications commerciales ou au programme de primes aux parcs commerciaux.Pour obtenir tous les détails, consultez votre concessionnaire Ford, ou appelez le Centre des relations avec la clientèle Ford au 1 800 565 3673.®: utilisée en vertu d\u2019une licence accordée par Price Costco International, Inc.\u2020\u2020 © 2017 Sirius Canada Inc.« SiriusXM », le logo SiriusXM, de même que les noms et logos des stations sont des marques de commerce de SiriusXM Radio Inc.utilisées en vertu d\u2019une licence.© 2017 Ford du Canada Limitée.Tous droits réservés.De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayés\u2020\u2020.?* ^ 4141, rue King Ouest, Sherbrooke, 819 563-4466 www.valestrieford.com Se préparer à une belle carrière en agriculture On le sait, plusieurs de nos entreprises peinent à se trouver une relève prête à prendre le relais.C\u2019est le cas notamment dans le secteur agricole où les investissements sont considérables, tant en temps qu\u2019en argent.Chaque année, le Centre de formation professionnelle de Coaticook \u2013 CRIFA forme différents professionnels, que ce soit en production animale, production horticole, mécanique agricole, etc., qui pourront justement perpétuer cette belle tradition d\u2019agriculture.Voici le portrait de deux de ces jeunes, finissants au printemps 2017, qui rêvent de se retrouver au jour à la tête de leur propre ferme.Une troisième génération à la tête de la Ferme Dejary Amélie Riendeau a grandi sur la ferme familiale de Barnston.« Mon grand-père et ma grand- mère viennent tous les deux de familles d\u2019agriculteurs.Ensemble, ils ont fondé leur propre entreprise laitière que mes parents ont acquise par la suite.Depuis que je suis toute petite, je réalise donc différentes tâches à la ferme, tout comme ma sœur cadette.» Pour Amélie, le choix d\u2019étudier en production animale allait de soi, la carrière d\u2019agricultrice répondant à plusieurs de ses intérêts : l\u2019amour des animaux, le fait de travailler « de la maison » et d\u2019avoir aussi le contrôle de sa destinée professionnelle.« C\u2019est notre entreprise, donc nos choix, nos décisions.» Amélie espère d\u2019ailleurs dans quelques années prendre la relève\u2026 avec sa sœur, peut-être! « Elle commence l\u2019an prochain des études en techniques de santé animale.» Des connaissances complémentaires à Amélie qui, malgré son expérience terrain, a beaucoup appris lors de son passage au CRIFA.« D\u2019abord, bien que mes parents cumulent beaucoup d\u2019expérience, il n\u2019est pas toujours facile de transmettre tout ce bagage; pour eux, c\u2019est évident! À l\u2019école, tout est bien expliqué, ce qui permet d\u2019acquérir plusieurs connaissances, même si on a grandi sur une ferme.Les stages sont aussi très instructifs : en fait, il n\u2019y a pas une ferme qui travaille exactement de la même façon, que ce soit dans la façon de traire les vaches ou de les nourrir! Chaque ferme où l\u2019on est accueillie comme stagiaire a donc ses points forts, ses bons coups, et c\u2019est ce qu\u2019on retient.» La formation comme les stages permettent aussi de découvrir les différentes technologies : alimentation automatique, robot pour la traite, etc.« On apprend aussi à connaître d\u2019autres ressources et d\u2019autres types de productions animales, ce qui peut nous servir si jamais on veut se diversifier.» Un emploi d\u2019étudiant qui mène à son choix de carrière Alors étudiant en administration au Cégep de Sherbrooke, Nicolas Branchaud répond à une offre d\u2019emploi pour travailler à temps partiel sur une ferme de Compton.« C\u2019était une bonne façon de gagner un peu d\u2019argent pendant mes études.Comme j\u2019ai grandi à Coaticook, une région agricole, j\u2019avais des amis dont les parents étaient agriculteurs et je leur avais REné mARqUIs, spEctRE méDIA Nicolas Branchaud et Amélie Riendeau, finissants au DEP en production animale au CRIFA de Coaticook.SUITE EN PAGE S5 5154462 5160008 S5 JEUDI 6 AVRIL 2017 PROMOTION LA TRIBUNE donné un coup de main à l\u2019occasion pour faire le train.» Ce travail est une révélation pour le jeune homme : « On travaille avec du vivant, et d\u2019une journée à l\u2019autre, ce n\u2019est jamais pareil.C\u2019est d\u2019ailleurs plus qu\u2019un métier, c\u2019est un mode de vie.Je me sens vraiment à ma place, et j\u2019aime le côté entrepreneurial d\u2019une carrière en agriculture : on travaille pour soi-même.» Diplômé ce printemps au DEP en production laitière au CRIFA, Nicolas poursuivra ses études en gestion agricole, au Cégep de Sherbrooke, dans l\u2019objectif d\u2019être un jour à la tête de sa propre entreprise.Un beau projet certes, mais quand on sait qu\u2019une ferme laitière moyenne faut environ 2M $ - pour un seul kilo de quota de lait, il faut débourser 24 000 $ \u2013 il faudra beaucoup de travail pour le réaliser! « C\u2019est vrai que je n\u2019ai pas de famille en agriculture qui pourrait me vendre progressivement les actifs de la ferme, mais beaucoup d\u2019agriculteurs n\u2019ont pas de relève.Après mon cégep, l\u2019objectif sera donc de me dénicher un travail chez un producteur qui pourrait être intéressé à éventuellement à me céder son entreprise.» Les défis en agriculture L\u2019amour du métier, ils l\u2019ont.Pour Amélie et Nicolas, les longues heures de travail, la disponibilité 24 h par jour, ce ne sont pas des obstacles.« Le défi est dans la rentabilité de l\u2019entreprise.Il faut continuellement s\u2019améliorer, investir régulièrement », souligne Nicolas.« Il faut être bon dans tout, pas juste dans la production laitière, car une ferme, c\u2019est aussi la culture des champs, les soins aux animaux, leur alimentation, l\u2019entretien du bâtiment et des équipements, etc.» ajoute Amélie qui poursuivra d\u2019ailleurs ses études à temps partiel pour obtenir un DEP en comptabilité.« Ça me permettra d\u2019acquérir des notions pour mieux gérer l\u2019entreprise au quotidien.» Aux jeunes qui pourraient être intéressés par cette carrière, Amélie et Nicolas leur rappellent qu\u2019il faut vraiment avoir la flamme pour exercer ce métier.« La meilleure façon de savoir si c\u2019est pour nous, c\u2019est de travailler, comme je l\u2019ai fait, chez un agriculteur.Tant qu\u2019on ne l\u2019a pas essayé, on ne peut pas vraiment réaliser tout le travail que cela implique\u2026 mais aussi toute la satisfaction dont on peut en retirer.» LE SAVIEZ-VOUS ?Le Centre de formation professionnelle de Coaticook \u2013 CRIFA dispense plus de 11 programmes de formation menant à l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP).Grâce au partenariat avec le Centre d\u2019initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC), une ferme école et des terres sont mises à profit pour l\u2019enseignement et la pratique.De plus, les programmes des productions animales et de production horticole profitent d\u2019un vaste réseau de partenaires producteurs qui les reçoivent lors des stages.Le programme de formation en production animale a été offert dans sa nouvelle formule en août 2013 au CRIFA.Cette nouvelle version comprend un front commun pour toutes les productions animales (bovines, laitières, ovines, équines, porcines) puis des cours et stages spécifiques dans le volet retenu par l\u2019élève.D\u2019une année à l\u2019autre, le nombre d\u2019inscriptions varie entre 10 et 50 élèves.cRIfA SUITE DU TEXTE DE LA PAGE S4 JocELyn RIEnDEAU 5171348 S6 PROMOTION LA TRIBUNE JEUDI 6 AVRIL 2017 A nalyse Développement C onception A D C A D C Analyse Développement Conception Jacques Brière Présente «Fourmi» À partir de 1350$ 819 583-2476 info@adc-adc.com http://www.adc-adc.com - Chargeuse à bois - Polyvalente, autonome, silencieuse et économique, elle s\u2019ajoute à votre remorque pour en faire un équipement forestier.- Contrôle sans fil Fusion E x p E rt c o n s E i l i n c.Mathieu Desmarais 819 314-4042 mathieu.desmarais@fusionexpert.ca Plan et devis de ferme Demande de C.A.1re évaluation sans frais DE MAI À NOVEMBRE AU CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE SHERBROOKE Les truies et leurs petits sont dans le pré! REné mARqUIs, spEctRE méDIA Nicolas Devillers, Ph.D., chercheur scientifique au Centre de recherche et de développement de Sherbrooke, propose des améliorations aux guides de bonnes pratiques d\u2019élevage en déterminant l\u2019influence du logement, de la régie et de la relation homme-animal sur le bien-être et le comportement des truies et des porcelets.Pendant six mois, les pâturages du Centre de recherche et de développement d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada à Sherbrooke accueilleront une quarantaine de truies qui, durant cette période, y mettrons bas et y élèveront leurs petits.Élever des porcs à l\u2019extérieur ne date pas d\u2019hier, mais en pâturage, la pratique est relativement nouvelle et surtout, peu documentée.« À l\u2019époque, les cochons se retrouvaient surtout à l\u2019arrière-cour, où l\u2019on les nourrissait de restants de table notamment », nous rappelle Nicolas Devillers, qui pilote cette recherche à Sherbrooke.Depuis des décennies, les truies sont élevées à l\u2019intérieur, en cages, dans des bâtiments à atmosphère contrôlée, où il est plus facile de les manipuler et de prévenir différents problèmes de santé.« Le cochon étant un animal peu dispendieux, on investit peu dans le curatif \u2013 les soins vétérinaires peuvent être chers \u2013 mais plutôt dans le préventif, d\u2019où l\u2019importance de réunir les meilleures conditions d\u2019élevage », ajoute M.Devillers qui étudie depuis des années des façons d\u2019améliorer le logement de cet animal et la régie l\u2019entourant, plus particulièrement de la truie et de ses petits, pour des impacts positifs sur leur bien-être.« On regarde par exemple des systèmes alternatifs qui offriraient plus de confort et de liberté de mouvement à l\u2019animal, tout en étant faciles à gérer comme éleveur.» Par ailleurs, avec la demande croissante pour les produits certifiés biologiques, de plus en plus de producteurs décident de sortir l\u2019animal à l\u2019extérieur (une exigence pour obtenir la certification), d\u2019où la présence de cochons dans les prés! « Actuellement, au Canada, les producteurs ayant la certification biologique ne fournissent pas à la demande canadienne; on sait donc qu\u2019il y a de la place pour d\u2019autres producteurs choisissant cette option, mais ils ont peu de soutien, y allant par essais/erreurs.Avec cette recherche, nous pourrons leur fournir des outils éprouvés.C\u2019est aussi une formule très intéressante point de vue du bien-être animal, bien qu\u2019elle représente plusieurs défis, notamment logistiques », précise le chercheur qui collaborera avec des universités de Sherbrooke, de Québec et de Guelph.D\u2019une cage minuscule à une densité de 8 truies par hectare En mai, 45 truies en gestation seront donc installées dans des pâturages appartenant au Centre de recherche par groupe de trois dans un enclos d\u2019environ 25 sur 50 mètres, en rotation toutes les deux semaines pour qu\u2019elles puissent avoir accès à différentes variétés de nourriture (les variétés classiques de légumineuses et de graminées qu\u2019on retrouve dans les champs, tel le trèfle), pour une densité de 8 truies à l\u2019hectare.C\u2019est fort différent de la cage de 2 sur 7 pieds qu\u2019on retrouve en général pour chaque truie en gestation! Dans leur enclos, elles auront accès à un abri pour la pluie, à une mangeoire et à un abreuvoir.On estime qu\u2019elles mangeront moins de grains qu\u2019à l\u2019habitude puisqu\u2019elles pourront se nourrir d\u2019herbe à leur guise.D\u2019ailleurs, c\u2019est l\u2019un des points que l\u2019on mesurera.Comme l\u2019environnement est moins contrôlé, il faudra toutefois plus de surveillance et de présence humaine pour gérer la situation.« Les truies et leurs porcelets auront toute la latitude pour exprimer leurs comportements, que ce soit de l\u2019agressivité ou des petits qui veulent s\u2019échapper.On va justement regarder tous les aspects techniques critiques où il faut intervenir pour ne pas nuire à la productivité, par exemple les truies en gestation doivent prendre suffisamment de poids, mais pas trop non plus.On évaluera comment on doit gérer leurs comportements, comment les truies utiliseront le pâturage, les variétés qu\u2019elles préfèreront, si elles vont le détruire, l\u2019utiliser en partie ou aller partout, etc.Ce sera aussi l\u2019occasion d\u2019étudier la relation homme-animal, car le cochon est très intelligent et peut être dressé comme un chien : comment peut-on apprendre aux truies le comportement dont on s\u2019attend d\u2019elles, entre autres.L\u2019été dernier, on avait d\u2019ailleurs fait une étude-pilote, et si au départ, il fallait aller chercher les truies pour les nourrir, rapidement, elles savaient où et quand manger.» En parallèle avec cette étude terrain, l\u2019équipe de recherche mènera une enquête auprès des producteurs envoyant déjà leurs cochons à l\u2019extérieur.« On collabore avec des collègues de la Saskatchewan qui regardent avec leurs producteurs porcins qui ont opté pour l\u2019élevage en pâturage quels sont les coûts d\u2019une telle façon de faire, les défis au quotidien et la façon dont les revenus sont obtenus : est-ce qu\u2019ils vendent directement à l\u2019abattoir ou font-ils toute la transformation pour mieux valoriser leurs produits, bref quel est le modèle économiquement viable.» En raison des économies sur les infrastructures (pour la froide saison, un bâtiment bien rempli de foins fera l\u2019affaire), les coûts de production peuvent être très intéressants.« C\u2019est le genre d\u2019élevage qui se fait très bien à petite échelle, dans les fermes familiales.Cela peut représenter une belle option pour un producteur laitier qui souhaite convertir son élevage ou en ajouter un, puisqu\u2019il a déjà les pâturages », de faire remarquer Nicolas Devillers.soURcE : AgRIcULtURE Et AgRoALImEntAIRE cAnADA 5172745 5172777 S7 JEUDI 6 AVRIL 2017 PROMOTION LA TRIBUNE Suis ta vraie nature! Nos formations «nature» qui mènent à l\u2019emploi : >Production animale >Mécanique agricole >Production horticole >Horticulture et jardinerie >Aménagements paysagers > FleuristerieFleuristerie Coaticook : 819 849-9588 dircrifa@cshc.qc.ca | crifa.ca Avec la RAC faites reconnaître vos compétences et réduisez votre temps de formation Programmes éligibles aux prêts et bourses.Complétez votre secondaire tout en poursuivant un DEP (applicable sur certains programmes) Transport disponible Des panneaux pour accroître la sécurité VALéRy MARtIn, consEILLèRE AUx coMMUnIcAtIons UPA EstriE Même s\u2019il est permis de dépasser un tracteur de ferme muni d\u2019un triangle sur une double ligne jaune, certains accidents surviennent lorsque les automobilistes ne prêtent pas attention à un tracteur qui tourne à gauche.S\u2019inspirant d\u2019une idée de l\u2019UPA de Chaudière-Appalaches, l\u2019UPA-Estrie a décidé de rendre disponibles des panneaux de signalisation.Ces panneaux d\u2019aluminium, visibles et réfléchissants, peuvent être installés à l\u2019arrière des remorques de tracteurs afin de rappeler aux automobilistes d\u2019être prudents.Attention : ces panneaux sont une mesure supplémentaire et optionnelle de prévention et ne remplacent pas le triangle rouge et orange, qui est en tout temps obligatoire! Extrait du bullEtin Solidarité agricolE dE l\u2019uPa EStriE transfert d\u2019entreprise : bien identifier ses besoins yoLAnDE LEMIRE, consEILLèRE sEnIoR CEntrE DE trAnsfErt D\u2019EntrEPrisE DU QUébEC \u2013 EstriE Pour les cédants, envisager son retrait de l\u2019entreprise agricole peut être menaçant.Cette étape est souvent synonyme du mot « fin ».Il semble que 80 % des propriétaires négligent la question d\u2019un plan de relève.Pourtant, planifier son retrait ou planifier un transfert devrait être un projet stimulant! Penser à se retirer de son entreprise ne représente pas nécessairement le retrait complet des activités quotidiennes de l\u2019entreprise.Il faut changer cette vision.Les cédants sont préoccupés par cette question.Ils se demandent comment le transfert s\u2019inscrira dans la poursuite des opérations de leur entreprise.Ils se tournent souvent vers une ressource en qui ils ont confiance pour exposer leurs préoccupations.Ces échanges sont salutaires.Outre le besoin de se faire accompagner pour la planification financière ou pour la transaction, les cédants auront besoin de support pour identifier leurs besoins, leurs attentes.Différentes questions sont soulevées par le professionnel qui les accompagne : que voulez-vous transférer?La direction ou la propriété?Quels sont vos besoins?Quelles sont vos intentions?Quel sera votre rôle?Est-ce que vous désirez poursuivre vos activités auprès de l\u2019entreprise?D\u2019autres questions concernent plus précisément la relève : est-ce que vous avez identifié une relève?Sinon, quel genre de relève serait prête à reprendre votre entreprise selon vous?Ces questions ne sont pas habituelles.Elles ne font pas partie du quotidien.Dans la plupart des cas, c\u2019est la première fois qu\u2019elles sont énoncées.Un retrait de la vie de son entreprise, ça se prépare.Il faut prendre le temps de réfléchir, se faire accompagner et oser poser des questions et nommer ses préoccupations.La démarche peut s\u2019avérer pénible et longue, mais cela peut aussi être un beau moment de réflexion visant à mieux projeter la réussite et la pérennité de l\u2019entreprise.Après tout, l\u2019objectif ultime d\u2019un processus de transfert est bel et bien de permettre à une entreprise de poursuivre ses activités et son développement tout en permettant à une relève dynamique de vivre son rêve entrepreneurial.Le Centre de transfert d\u2019entreprise du Québec peut vous accompagner dans ce cheminement.Visitez le https://ctequebec.com pour vous renseigner pour en savoir plus.Extrait du bullEtin Solidarité agricolE dE l\u2019uPa EStriE Du mentorat pour favoriser l\u2019implication des femmes yoLAnDE LEMIRE, pRésIDEntE AgriCUltriCEs DE l\u2019EstriE La Fédération des agricultrices du Québec (FAQ) est fière de lancer son nouveau programme de mentorat pour favoriser l\u2019implication des femmes dans les structures de l\u2019UPA.Grâce au Secrétariat à la condition féminine et au programme À égalité pour décider, la Fédération des agricultrices du Québec coordonnera un projet d\u2019une durée d\u2019un an qui permettra à 25 administratrices de l\u2019Union d\u2019être formées afin d\u2019occuper des postes de décision et viser à augmenter la représentativité des femmes au sein de l\u2019Union.Pourquoi un tel projet?Il semble que depuis plusieurs années, la représentativité des femmes dans des postes de l\u2019Union ne fluctue pas.Elles représentent seulement 14 % des élues de l\u2019organisation.Dans l\u2019optique de hausser la représentativité féminine auprès de l\u2019Union, la FAQ a décidé de proposer un moyen simple et efficace : l\u2019accompagnement par le mentorat.Le programme de mentorat permettra un accompagnement personnalisé dans le développement de compétences recherchées par la participante.Le ou la mentor répondra à des incertitudes, contribuera à renforcer la confiance en elle de la mento- rée, l\u2019informera sur le fonctionnement d\u2019un conseil d\u2019administration et survolera bien d\u2019autres sujets pertinents lui permettant une meilleure compréhension de l\u2019Union.Les objectifs du programme sont nobles : \u2022 Recruter et former 25 dyades mentors/ mentorées.\u2022 Proposer une aide d\u2019appoint aux élues en place.\u2022 Développer le goût de l\u2019implication au sein de l\u2019Union.Les Agricultrices de l\u2019Estrie sont fières de s\u2019associer à ce projet formateur et porteur.Les administratrices sont d\u2019ailleurs à la recherche d\u2019agricultrices désireuses de participer à ce projet.Tout comme elles sont à la recherche de mentors soit de femmes ou d\u2019hommes désireux de partager leurs connaissances de l\u2019Union.La relation men- torale est un partage de connaissances.Et bien souvent, les deux parties sortent gagnantes de cet échange.Extrait du bullEtin Solidarité agricolE dE l\u2019uPa EStriE cRéDIt photo : UpA cRéDIt photo : UpA 5169457 S8 PROMOTION LA TRIBUNE JEUDI 6 AVRIL 2017 106000 lecteurs différents chaque semaine 99000 visiteurs uniques chaque semaine 36000 téléchargements la tribune c\u2019est.Nos applications font partie de votre quotidien.On n\u2019a pas fini de vous surprendre! tablette et mobile internet papier 5175155 "]
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