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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Arts magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2017-05-06, Collections de BAnQ.

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[" laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W1 magazine CINÉMA LES FILMS DE L\u2019ÉTÉ W16 et W17 EN CUISINE AMENEZ-EN, DES FERMENTS! W24 et W25 W4 ET W5 BON COP BAD COP 2 FRÈRES D\u2019ARMES Colm Feore, Alain Desrochers et Patrick Huard \u2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE, MARTIN CHAMBERLAND samedi 6 mai 2017 laTribune W2 PlacART retaille d\u2019entrevue chanson de circonstance Les coLoriés Alex Nevsky Himalaya mon amour (2013) Trop de grisaille ces derniers jours?Ça tombe bien : depuis 2008, le 6 mai est la Journée mondiale du coloriage.Celle-ci a été instaurée par la Fondation Staedtler (tiens, tiens\u2026) qui, parmi les quelques causes qu\u2019elle soutient, a choisi les projets culturels associés à l\u2019éducation.Colorier, souligne-t-on, cultive créativité, motricité fine, concentration, patience et relaxation, mais c\u2019est aussi, pour un parent qui s\u2019y met avec son rejeton, l\u2019occasion de replonger dans l\u2019univers de l\u2019enfance, avec ses règles bien précises (rappelez-vous comment il était bien vu de ne pas « dépasser » et de « peser fort » quand on coloriait).Tout à fait l\u2019esprit de la chanson Les coloriés d\u2019Alex Nevsky, elle-même inspirée par le roman du même nom d\u2019Alexandre Jardin, dans lequel les enfants ont peuplé une île avec leurs règles bien à eux, très différentes de celles des adultes.sherbrooke \u2014 en 2014, Mathieu Lippé a vécu une expérience inoubliable : faire la première partie de Francis Cabrel dans la tournée solo de ce dernier au Québec.«?C\u2019est probablement une de mes plus grandes rencontres avec le public québécois : je me retrouvais à jouer seul devant des salles de 2000 personnes! C\u2019est quand même le fun! Mais j\u2019ai également eu la chance d\u2019ouvrir les concerts de brigitte boisjoli, ce qui a aussi été une grande rencontre avec le public, soit une quarantaine de spectacles sur une période de six mois.?» Du barde d\u2019Astaffort, Mathieu Lippé retiendra le souvenir d\u2019un gentleman, qui non seulement lui déroulait le tapis, mais qui l\u2019a aussi invité à chanter en duo avec lui la célèbre Elle écoute pousser les fleurs.« Je ne sais pas si tu as vu l\u2019extrait sur YouTube.J\u2019étais tellement nerveux! Je répétais constamment la chanson dans les loges et tous les soirs chez moi.Ce fut un honneur! J\u2019ai adoré! Ça m\u2019a permis d\u2019entrer encore plus profondément dans l\u2019œuvre de Francis Cabrel.Ça a été une super belle rencontre.» steve bergeroN Coupée au montage de l\u2019entrevue du 1er avril 2017.Mathieu Lippé \u2014 Photo la Presse, edouard Plante-Fréchette si on se fie à la page Facebook du groupe, il s\u2019agit de la première fois en 40 ans que la légendaire formation aut\u2019chose se produira à sherbrooke, et c\u2019est le bar le magog qui accueillera ces retrouvailles le vendredi 12 mai à 21 h.de la bande originale, il reste évidemment l\u2019«?intuable?» lucien Francoeur et l\u2019indéfectible guitariste Jacques racine, auxquels se sont greffés de plus jeunes musiciens issus de groupes tels Groovy aardvark, Grims- kunk et voïvod, et qui sont, en quelque sorte, les enfants spirituels d\u2019aut\u2019chose, de par leur musique «?souterraine?», loin des courants populaires.Billets en vente au magog, au musique cité et sur le site lepointdevente.com, au coût d\u2019une vingtaine de dollars.la première partie a été confiée à captain trigger.steve bergeroN aut\u2019chose, c\u2019est quelque chose \u2014 Photo tirée de FaceBook Le koala qui ne voulait pas, c\u2019est kévin.un charmant animal accroché à son arbre, attaché à sa routine.Perché au sommet, il mâche des feuilles d\u2019eucalyptus, il regarde la vie qui se déploie en bas, mais il n\u2019a surtout pas envie d\u2019en faire partie.trop animée, trop dangereuse.Jusqu\u2019à ce qu\u2019un imprévu l\u2019oblige à revoir ses habitudes et à plonger les pattes dans la vaste jungle.écrite par rachel Bright, illustrée par Jim Field, l\u2019histoire publiée chez scholastic est une jolie fable tout en rythmes et en couleurs.le duo, qui a déjà signé le bel album La souris qui rugit, aborde cette fois l\u2019universelle question de l\u2019ouverture au changement.comment on y résiste, souvent.comment on est parfois agréablement surpris lorsqu\u2019on s\u2019y abandonne.c\u2019est tout simple, mais c\u2019est mignon, c\u2019est bien amené, bien raconté.kArINe treMbLAY changer.à vue de koala lorsque le groupe trad la Grande virée est mort de sa belle mort en 2012 après six opus et 24 années de spectacles endiablés, les braises étaient encore très chaudes.tellement qu\u2019elles n\u2019ont reposé que deux ans avant qu\u2019un des anciens membres de la formation, steve larochelle, décide de souffler dessus pour donner le jour à artifaille, un sextuor qui a déjà fait paraître un album, Au yâbe les convenances, en décembre 2014, et qui sera en concert ce samedi 6 mai à l\u2019église de Wotton, lors d\u2019une soirée organisée par le comité de financement pour la sauvegarde du bâtiment.le groupe tire son nom d\u2019une expression du père des frères leroux, membres du groupe, et pour qui des artifailles étaient un ramassis d\u2019objets dans une boîte.Pour en savoir plus, rendez-vous à 20 h ce soir.entrée : 25 $.steve bergeroN artiquoi?\u2014 Photo tirée de FaceBook l\u2019idée est aussi belle qu\u2019un conte des mille et une nuits.un collectif de conteurs et conteuses de la région ont eu le bel élan de proposer un spectacle-bénéfice au profit de la Fondation raïf Badawi.christine Bolduc, marie lupien-durocher, michel Fisher, marine Puyfaucon, Petronel- la van djik et claire Jean plongeront le public dans des extraits choisis des Mille et une nuits.dans l\u2019imposant recueil de contes arabes, on s\u2019en souvient, la fille du grand vizir donne sa main au sultan, qui a la folie d\u2019assassiner ses épouses au petit matin.Pour éviter de subir le même sort, la belle shéhérazade lui raconte chaque nuit une nouvelle histoire.Joliment nommé Et l\u2019aube chassant la nuit, bonifié de musique et de baladi, le florilège de contes est présenté le samedi 6 mai, à 20 h, à la salle du Parvis de sherbrooke.ensaf haidar, conjointe de raïf Badawi, est marraine d\u2019honneur de l\u2019événement.entrée : 20 $.kArINe treMbLAY Mille et une nuits au Parvis ensaf Haidar \u2014 Photo archives la tri- Bune, marie-lou Béland laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W3 LIVRES SHERBROOKE \u2014 C\u2019est bientôt l\u2019heure de l\u2019apéro en Italie.La ligne téléphonique n\u2019est pas si bonne.Pas grave.À l\u2019autre bout du fil, Daniel Pennac a l\u2019humeur joyeuse et le propos pertinent, comme toujours.À l\u2019image de ses livres jamais convenus, la conversation n\u2019est avec lui jamais banale.Et j\u2019insiste sur le mot.Conversation.Parce que l\u2019échange, riche, va tous azimuts et touche à des sujets sensibles, à des questions importantes.Le prétexte de cette conversation, donc, c\u2019est un peu beaucoup la réédition de Comme un roman, 25 ans après sa publication.C\u2019est la maison sherbroo- koise D\u2019eux qui a eu la belle idée de lancer une édition anniversaire de l\u2019essai qui a fait grand bruit lors de sa sortie et qui n\u2019a rien perdu de sa pertinence, depuis.Illustrée par Quentin Blake, la perle imprimée se dévore d\u2019un couvert à l\u2019autre.Aujourd\u2019hui comme avant.Est-ce à dire que rien, vraiment, n\u2019a changé?« C\u2019est drôle, quand même, parce que ces 25 années ont passé en cinq minutes, en ce qui me concerne.Le temps a filé vite.Maintenant, savoir si les choses changent.Lorsque j\u2019ai commencé à enseigner, la première chose que j\u2019ai entendue sur les élèves, la toute première chose, c\u2019est qu\u2019ils ne lisaient plus.» C\u2019était en 1969.Daniel Pennac était jeune professeur.La lecture était déjà un enjeu.Elle l\u2019est encore maintenant.« Le mode de vie a changé.Les supports ont changé, beaucoup.Les modes d\u2019écriture aussi, puisqu\u2019on est passé au clavier, à l\u2019informatique.Mais pas les mœurs pédagogiques, en France, du moins.Les listes de lecture restent les mêmes.Les discours aussi.» ANCRÉ AUX LIENS On peut bien blâmer les œuvres au programme qui ne changent pas.On peut aussi critiquer les méthodes et leur portée.On peut encore se désoler de l\u2019omniprésence des écrans pluriels.Le noyau du problème est ailleurs et est toujours le même.Il est avant tout affaire de relations personnelles.Il est avant tout ancré aux liens qu\u2019on tricote.Ou pas.« Le nœud, il est dans la relation que les adultes, quels qu\u2019ils soient, parents comme professeurs, savent entretenir avec les enfants.C\u2019est simple, au fond  : pour que nos enfants lisent, il faut s\u2019intéresser à eux.» Juste ça.C\u2019est beaucoup.C\u2019est au cœur de tout.« Et sur un autre mode que celui de la consommation, précise encore l\u2019écrivain.Intéressez-vous à vos enfants ou alors la consommation s\u2019y intéressera.C\u2019est vrai que je suis assez catégorique là-dessus.La seule différence, depuis la première publication de Comme un roman, c\u2019est que dans tous les domaines où les adultes consomment, la jeunesse consomme.Sauf un, la maison, parce que les jeunes vivent encore chez leurs parents.Mais sinon, les enfants sont devenus des clients à part entière de la société marchande.Et il est évidemment plus difficile d\u2019entretenir des relations avec des clients.» RÉSISTER À LA CONSOMMATION Triste constat, quand même.« Il est triste si on systématise ma réponse.Autour de moi, je suis entouré de jeunes adultes qui ne sont pas dans cette dynamique avec leurs enfants.Ils ont une relation vraie.Le problème, c\u2019est que la consommation infantilise tout le monde.Il faut y résister pour nourrir une relation affective avec les enfants, qui sont très demandeurs de ce temps-là qu\u2019on leur consacre.Je crois que l\u2019amour, ça se travaille.Et dans les couples.Et dans les familles.Et avec les enfants.Si on revient au livre, un des moments absolument privilégiés pour tisser le lien, c\u2019est celui de la lecture du soir, un moment qu\u2019on peut tout à fait prolonger jusqu\u2019à l\u2019âge adulte en prenant l\u2019habitude de se lire des choses qu\u2019on a aimées.» La lecture partagée, à voix haute, est un moment de grâce.Un rendez-vous précieux pendant lequel se déploie un échange.Le livre devient un terrain de rencontre.Une langue commune.Une aire de jeu où l\u2019imaginaire a toute place.C\u2019est vrai à la maison.C\u2019est vrai en classe aussi.Pennac le sait, y croit.Ce matin encore, il était dans une classe du primaire, où il a raconté Ernest et Célestine à des enfants de neuf ans.« Je suis entré en mimant Ernest, ça les a fait rigoler.» Dans la voix du romancier, un enthousiasme gamin.« Je vais régulièrement dans les écoles.J\u2019adore ces moments-là.C\u2019est la vraie vie.» LA PORTÉE DU CLAN Une vie qu\u2019il excelle à raconter.La force de sa saga des Malaus- sène, outre l\u2019écriture délicieuse et à nulle autre pareille, c\u2019est aussi beaucoup la portée du clan, l\u2019attachante famille qu\u2019il a réussi à dessiner à coups de chapitre et qu\u2019il a fait revivre cette année dans Le cas Malaussène.Le roman publié 18 ans après la sortie du précédent livre de la série était en soi un événement littéraire.Il met la table pour un prochain tome d\u2019ailleurs, sur lequel planche l\u2019écrivain.« Il y a deux volumes au minimum, peut-être trois.Ça dépendra des surprises que me réservera l\u2019écriture.Auparavant, je faisais un plan, mais là, non.Je me laisse porter, je suis un peu dans la position du lecteur lui-même.» Le roman s\u2019est achevé sur une intrigue.« Qui a enlevé Lapièta, tout est là.Je pense que vous serez surpris.» Impossible d\u2019arracher un détail de plus à l\u2019écrivain.Il faudra patienter.D\u2019ici la sortie de ce prochain bouquin, on aura peut-être l\u2019occasion de voir ici la pièce Un amour exemplaire, tirée de la bande dessinée du même nom que l\u2019auteur européen a écrite et qui, maintenant, prend vie sur scène, en Europe, avec le Théâtre du Rond-Point.C\u2019est Pen- nac lui-même qui narre le texte sur planches, l\u2019inspirée illustratrice Florence Cestac dessine en direct.L\u2019image prend vie avec humour et éclat devant les yeux amusés des spectateurs.« On devrait aller au Québec, mais je n\u2019ai pas encore les dates.» Pour ça aussi, on patientera.En relisant la BD.Ou bien Comme un roman.À voix haute, de préférence.DANIEL PENNAC Livre d\u2019or, liens précieux KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca Les dix imprescriptibles droits du lecteur nommés par Daniel Pennac dans Comme un roman vivent dans une nouvelle édition.L\u2019essai publié une première fois il y a 25 ans est ramené à l\u2019avant-scène par la maison d\u2019édition sherbrookoise D\u2019eux.Le temps a passé, mais les choses n\u2019ont pas tant changé, constate l\u2019écrivain européen, pour qui la clé est la même, toujours : il faut s\u2019intéresser à nos enfants.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE, RENÉ MARQUIS UNE RÉÉDITION, PARCE QUE.«Je me suis aperçu que les jeunes enseignants étaient nombreux à ne pas connaître ce livre-là, que je considère absolument comme essentiel.J\u2019avais envie de le ramener à l\u2019avant-scène, sur la place publique, parce que je trouve que Daniel Pennac dit brillamment comment il faut traiter les élèves comme des lecteurs plutôt que des liseurs.» \u2014 Yves Nadon, directeur littéraire de la maison d\u2019édition sherbrookoise D\u2019eux samedi 6 mai 2017 laTribune W4 Arts MAgAzine Éric Moreault Le Soleil québec \u2014 Patrick Huard, veston bleu électrique et cheveux blancs, reprend son rôle de policier rebelle et tête brûlée, mais il agit aussi à titre de producteur et de scénariste.Ses nombreuses obligations professionnelles, tant au cinéma où il a joué pour Xavier Dolan (Mommy), Philippe Falardeau (Guibord s\u2019en va-t-en guerre) et Ken Scott (Starbuck) qu\u2019au petit écran (Taxi 0-22), expliquent le délai d\u2019attente entre les deux longs métrages.Le rire n\u2019est jamais loin avec l\u2019homme de 48 ans, mais il ne déconne pas trop : de toute évidence, il prend le succès du film à cœur.q est-ce qu\u2019il y a eu des hésitations à reprendre le rôle?R J\u2019avais une seule crainte : l\u2019aspect physique des personnages.Onze ans plus tard, est-ce qu\u2019on va être aussi cool?On va-tu avoir l\u2019air de vieux qui essaient d\u2019être jeunes?Etc.Le secret a été de ne pas nier notre âge.C\u2019est assumé dans l\u2019histoire, dans les personnages, les looks.Et je pense que ça fonctionne bien.q Le film insiste beaucoup moins sur la dualité québec- canada.est-ce que c\u2019était une volonté de faire quelque chose de différent ou le reflet de la situation politique actuelle?R Les deux.Je crois qu\u2019on est rendu ailleurs.Mais je n\u2019avais pas non plus envie de faire les mêmes gags.Au lieu que ce soient le langage et les individus, les gags se situent plus entre la GRC et la SQ.C\u2019est de jouer un peu sur notre petit complexe : [la SQ], c\u2019est l\u2019entité policière que personne ne comprend dans le film.J\u2019avais envie que la dualité soit avec les Américains, qu\u2019on se trouve une tête de Turc commune.q À propos de nos voisins du Sud, avez-vous volontairement grossi le trait ou le regard est assez juste?R C\u2019est une comédie (rires).C\u2019est un condensé où on se fout de leur gueule.Mais il y a des choses qui sont assez proches de la réalité.S\u2019il y a un seul message dans BCBC, c\u2019est celui de l\u2019ouverture.Ceux qui en prennent pour leur rhume, ce sont ceux qui sont un peu moins ouverts d\u2019esprit.C\u2019est voulu.Mais c\u2019est fou comme la vraie vie a rattrapé le scénario.Peut-être qu\u2019il y a certains Américains qui trouveraient ça drôle (rires).q Depuis le premier film, la situation du cinéma a beaucoup changé.est- ce possible d\u2019obtenir un succès aussi éclatant (le premier Bon cop bad cop détient le record du box- office canadien avec 12,2 M$), toutes proportions gardées?R On peut essayer et c\u2019est ce qu\u2019on fait : on essaie d\u2019offrir aux gens quelque chose qui va leur donner le goût d\u2019y aller en groupe.Une comédie, c\u2019est tellement plus le fun en gang.C\u2019est contagieux.q quel est le rôle de votre carrière et pourquoi?R David Bouchard.J\u2019y ai mis, particuliè- r e m e n t d a n s l e deuxiè me film, tout ce que j\u2019ai appris à faire, a u t a n t l e jeu physique que j\u2019ai toujours aimé, autant les cascades que l\u2019humour.Je trouve qu\u2019il y a u n e façon moderne de faire du slapstick [l\u2019humour basé sur la violence physique exagérée], que j\u2019adorais quand j\u2019étais jeune.J\u2019adore faire ça et j\u2019en ai mis.On joue dans les deux langues, il y a de la comédie, des scènes un peu plus dramatiques\u2026 De toute façon, pour avoir un rôle comme ça, il faut presque se l\u2019écrire (rires).Ça arrive très peu souvent.C\u2019est un privilège.q comédie ou drame?R J\u2019ai une affection particulière pour l\u2019humour.Mais j\u2019ai toujours prétendu que l\u2019humour ne pouvait être basé que sur des émotions.Il y a dans l\u2019humour la même palette que dans le drame.Tu te donnes un niveau de difficulté supérieur.Tu dois faire vivre la même émotion aux gens.Et ça paraît tout de suite s\u2019ils ne trouvent pas ça drôle.Et l\u2019inverse est aussi vrai : si tu as ri, tu ne peux pas me dire que tu n\u2019as pas trouvé ça drôle.BON COP BAD COP 2 Deux solituDes «?ré-unies?» Patrick Huard et Colm Feore reprennent au cinéma leurs célèbres rôles respectifs de david Bouchard et martin Ward, 11 ans après le phénoménal succès de Bon cop bad cop (BCBC).Pour ces nouvelles péripéties, réalisées par alain desrochers et tournant cette fois autour d\u2019un réseau de voleurs de voitures ayant un plan machiavélique, nous nous sommes assis avec les deux acteurs pour une entrevue-miroir détendue et complice, à l\u2019image du lien qui les unit.Patrick Huard et Colm Feore \u2014 PHoto le soleil, Yan douBlet laTribune samedi 6 mai 2017 Arts MAgAzine W5 québec \u2014 colm Feore, veston brun et calvitie assumée, se glisse à nouveau dans la peau de son policier un peu coincé, à cheval sur les principes.L\u2019acteur torontois n\u2019a pas chômé depuis le premier opus, jouant autant à la télé (24, Les Borgias) que dans les superproductions hollywoodiennes (Thor, Jack Ryan : recrue dans l\u2019ombre), sans délaisser le cinéma d\u2019auteur (Elephant Song de binamé) et le théâtre.Très à l\u2019aise en français, volubile, il a aussi un sens de la répartie redoutable.Son enthousiasme pour ce film est loin d\u2019être feint.q est-ce qu\u2019il y a eu des hésitations à reprendre le rôle?R Jamais.Le rôle était plus riche, profond et intéressant.La maturité [du personnage] me donnait un aspect plus relax.Après 40 ans dans ce métier, je sais quoi faire, ça va être du bon travail, un plateau joyeux.C\u2019était facile de dire oui à ça.q Le film insiste beaucoup moins sur la dualité québec-canada.est-ce que ça reflète la situation politique actuelle?R Il y a encore des différences dans ce film, des effets culturels que mon personnage manque, son français s\u2019est amélioré, mais il en échappe encore.Ce sont les individus qui sont différents.C\u2019est comme si on avait brassé un jeu de cartes.q À propos de nos voisins du Sud, avez-vous volontairement grossi le trait ou le regard est assez juste?R Je ne me rappelle pas d\u2019un film anglo-canadien qui traite de ce sujet parce qu\u2019ils ont tous envie que leurs films aient une forme de reconnaissance aux États- Unis.Nous, on s\u2019en fout (rires).Ce n\u2019est même pas grossi, c\u2019est notre perception à l\u2019intérieur du Canada d\u2019un océan à l\u2019autre.Il y a une espèce d\u2019arrogance et d\u2019ignorance [chez les Américains] qui nous emmerde.q Depuis le premier film, la situation du cinéma a beaucoup changé.est-ce possible d\u2019obtenir un succès aussi éclatant, toutes proportions gardées?R On ne sait jamais.Je suis encouragé par l\u2019appui des gens ces dernières semaines.[Aux avant-premières], les gens nous racontaient leurs histoires, leur mythologie de Bon cop bad cop.Ça me donne espoir.Mais vous avez raison, c\u2019est vraiment différent depuis 10 ans : Netflix, les jeunes qui écoutent des séries sur leur téléphone\u2026 Je ne sais pas.Il faut y aller en groupe et partager tout ça.C\u2019est plus drôle et plus touchant avec 1000 personnes.Il faut que notre film encourage les gens à retourner au cinéma.q quel est le rôle de votre carrière et pourquoi?R Au cinéma, c\u2019est Martin Ward.Nul doute.C\u2019est le sommet de ce que j\u2019ai fait et de ce que je sais faire.J\u2019ai tout mis dans ce rôle.Je sais quoi faire.Ça me donne de la confiance.Évidemment, Patrick m\u2019a poussé avec son scénario et son rôle.Quand on joue, c\u2019est comme Nadal et Federer.Avec ce deuxième film, impossible de décoller Colm et Martin.C\u2019est flou.Martin a un peu bâti sur moi pour le premier.C\u2019est encore plus vrai [cette fois].Je savais que Patrick m\u2019avait en tête lorsqu\u2019il écrivait : « Colm va faire ça.» Et je vais lui faire, un peu comme Pinocchio et Geppetto (rires).q comédie ou drame?R Je viens de Shakespeare, donc les deux en même temps.Ma fondation est au théâtre.Avant ce film, j\u2019ai joué le roi Lear pendant un an.Patrick a cette qualité de mélanger tous les genres.C\u2019est ce que Shakespeare a toujours fait : c\u2019est pourquoi les Français ne l\u2019aiment pas, parce qu\u2019ils croient qu\u2019on ne peut pas pleurer et rire en même temps, que la vie n\u2019est pas comme ça.Oui, la vie est comme ça.Exactement comme ça.éRic MoReauLT, Le SoLeiL Bon cop bad cop 2 prend l\u2019affiche le 12 mai.L\u2019équipe de Bon cop bad cop 2 : Patrick Huard, sarah-Jeanne Labrosse, Colm Feore, Lucie Laurier, Mariana Mazza et Marc Beaupré.\u2014 photo la presse, hUGo- seBastieN aUBert \u2014 photos séBastieN raymoNd samedi 6 mai 2017 laTribune W6 musique françois houde Le Nouvelliste Trois-rivières \u2014 Le précédent album de Maxime Landry, 3e Rue Sud, date de 2014.il lui a donc fallu près de trois ans pour créer son petit dernier, intitulé Nos histoires.Ce serait un rythme normal si, entretemps, il n\u2019avait écrit deux romans, effectué une grande tournée de spectacles en plus d\u2019assurer une animation quotidienne à la radio.Maxime Landry est une bête de travail.Ça n e l \u2019e m p ê c h e p a s d\u2019ê t re créatif, manifestement.Cette fois-ci, l\u2019album est constitué de quatorze chansons, toutes de lui, auteur et compositeur, mais dont neuf ont directement été inspirées par des histoires racontées par des inconnus.Le plus souvent, ce sont des gens venus voir son spectacle qui lui ont confié des pans de leur vie.« C\u2019est fou comment ces histoires- là me touchent.J\u2019écoute les gens, je rentre à l\u2019hôtel et ça me tourne tellement dans la tête que je m\u2019installe immédiatement pour écrire une chanson.Je suis très sensible à ces histoires de vie qu\u2019on me confie et c\u2019est peut-être une des raisons qui font que les gens me parlent aussi ouvertement alors que je n\u2019ai jamais rien demandé.Mais comme je me suis moi-même confié publiquement sur des choses personnelles, tel le suicide de mon père, les gens se sentent en confiance.» L\u2019effet Lynda Lemay L\u2019auteur a développé une écriture particulièrement efficace pour ouvrir la porte de l\u2019intimité.Il raconte les histoires avec clarté, simplicité, émotion.Ce n\u2019est pas sans rappeler ce que fait Lynda Lemay, une influence parfaitement assumée : « Sur mon album L\u2019avenir entre nous, presque toutes les chansons sont de Lynda.Je trouve qu\u2019elle écrit de façon incroyable : elle sait tellement toucher les cordes sensibles en toute simplicité.Ça fait un bon bout de temps qu\u2019on travaille ensemble et elle est un grand modèle pour moi.C\u2019est même elle qui m\u2019avait poussé à enregistrer mes deux premières chansons, qui ne me semblaient pas assez bonnes pour être sur un album.» Sans le savoir, elle a fait naître une vocation.« J\u2019ai vraiment eu la piqûre de l\u2019écriture en la côtoyant.Écrire est devenu une seconde nature chez moi.J\u2019en ai carrément besoin.J\u2019ai toujours avec moi un cahier pour écrire des chansons et un ordinateur pour écrire mes romans, même en vacances.Ces moments-là où je m\u2019évade dans les mots, ce sont mes moments privilégiés, dans ma bulle.» Cette passion a forcément un effet sur son style.« Je sens que ça a pris de la maturité.Je le constate dans mes romans \u2014 il publiera bientôt son troisième \u2014 comme dans les chansons.C\u2019est normal qu\u2019avec le temps, l\u2019écriture se peaufine.C\u2019est aussi un processus de plus en plus facile : c\u2019est moins ardu de trouver le bon mot, la bonne formulation.Je suis convaincu que si on compare les chansons de mes albums antérieurs avec celles de Nos histoires, l\u2019évolution est évidente.» Il est également vrai qu\u2019il mise sur des sujets forts, puisés dans le fertile bassin de la vie : l\u2019enfant abandonné par ses parents, un autre qui n\u2019a pas été désiré, l\u2019amour impossible, l\u2019amour d\u2019un enfant pour sa mère, les ruptures.Cent fois la même histoire ressort du lot par sa touchante histoire d\u2019un enfant qui prend soin de sa mère atteinte de la maladie d\u2019Alzheimer.Elle a également un aspect très spécial pour le chanteur, puisque sa propre mère a gravé sa voix sur l\u2019enregistrement.Une façon, dit Maxime Landry, d\u2019être sûr de ne jamais oublier la voix de sa mère.de nouveau avec scott Price Les arrangements de l\u2019album sont l\u2019œuvre de Scott Price, qui a profité d\u2019une pause dans les spectacles de Céline Dion à Las Vegas pour consacrer un mois à la réalisation de l\u2019album, son troisième en compagnie de Maxime Landry.« J\u2019étais sûr qu\u2019il ne serait pas libre et je lui ai écrit pour lui dire que je m\u2019ennuierais de lui au moment d\u2019enregistrer.Il m\u2019a alors proposé une période de disponibilité.Lui et moi, on se connaît tellement bien qu\u2019il sait ce que je veux.Il a une intelligence particulière pour comprendre ce dont une chanson a besoin et il est aussi touché que moi par chacune des histoires qui ont fait les chansons de l\u2019album.» L\u2019album, déjà en vente, est la première réalisation des Productions Le Veilleur, la maison de disque que Maxime Landry a fondée.Une autre corde à l\u2019arc de ce touche-à-tout.maxime Landry Touché en plein cœur Toujours inspiré, l\u2019auteur, compositeur et interprète maxime Landry nous arrive avec son cinquième album intitulé Nos histoires.\u2014 Photo le nouvelliste, stéPhane lessard MAXiMe LANDrY Nos histoires PoP-roCK FranCo le veilleur 5113557 5179589 © N o r m a n d A c h i m Sur scène éternelle russie avec Michel Drachousso?Présenté par réservez maintenant ! SALLE MAURICE-O\u2019BREADY Samedi 6 mai 16h et 20h Stationnement gratuit 819 820.1000 laTribune samedi 6 mai 2017 W7 danse Karine Tremblay karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les enfants ont six ou sept ans, pas plus.Ils entrent dans la petite salle du CASJB sur la pointe des pieds.Intrigués.À l\u2019intérieur, une douce lumière bleutée baigne les lieux, des coussins et des jetés remplacent les chaises droites qu\u2019ils s\u2019attendent probablement à trouver dans une salle de spectacles.Devant eux, pas de scène.Mais un décor invitant.Un tapis texturé, une toile tendue vers le sol, des monceaux de bois comme déposés par la marée.Mais surtout, un intrigant hamac en mouvement.C\u2019est l\u2019évidence, il y a quelque chose dedans.Mais quoi?Le chant d\u2019un bâton de pluie interrompt les spéculations.Le nouveau tour de piste de la compagnie de danse sherbrookoise Sursaut capte d\u2019emblée l\u2019intérêt du jeune public.Dans le tissu suspendu qui rappelle un baluchon porté par une cigogne, ça bouge de plus en plus.Ça s\u2019étire, ça se déplie, ça se déploie.Ça fait sourire les enfants.Une créature finit par sortir la tête et s\u2019extirper du nid.Charmante, curieuse, gracieuse.« C\u2019est peut-être un oiseau », chuchote un enfant.Peut-être.Ce n\u2019est pas clair, ce n\u2019est pas dit.À vrai dire, ça n\u2019a pas de réelle importance.Certains voient un dinosaure, d\u2019autres une grenouille ou une fleur.La créature devient ce que souffle le riche imaginaire des enfants.Devant eux, elle fait ses premiers pas, elle apprivoise son environnement, elle explore ses possibilités.Tout est nouveau, tout est découvertes.bercer le public Amandine Garrido Gonzalez, qui a imaginé la poétique mise en mouvements, porte l\u2019entièreté du spectacle Acuna (qui signifie berceuse en espagnol) sur ses épaules.Avec brio et talent.La chorégraphe et interprète a su créer une œuvre accessible dans laquelle on reconnaît les débuts de toute vie.Son ondoyante créature est formidable de souplesse, sa danse est une histoire.Le spectacle, très sensoriel, rejoint bien le tout jeune public (18 mois à 7 ans) auquel il est destiné.En cela, la trame sonore constitue un magnifique fil conducteur.Remplie de sons doux, d\u2019instruments variés, de références aux bruits de la nature, elle berce l\u2019oreille, elle accompagne joliment la chorégraphie.Elle capte aussi l\u2019attention des enfants.« D\u2019où viennent tous ces sons?Tu vois un musicien quelque part?» demande un petit spectateur devant moi.« Non, je pense que c\u2019est un ordinateur qui crée tout ça! », répond son jeune ami.La bande audio porte plutôt la signature de Karèya Audet, qui est partie de captations maison et d\u2019enregistrements originaux qu\u2019elle a transformés.ombres chinoises Au chapitre des transformations, d\u2019ailleurs, les éléments de décor prennent vie suivant l\u2019inventivité de la chorégraphe.Le pan de tissu tendu devient tour à tour une voile, un outil pour des numéros d\u2019art aérien (magnifiques, d\u2019ailleurs!) et une toile derrière laquelle s\u2019abrite la fascinante créature dansante.Les jeux d\u2019ombres chinoises qu\u2019elle intègre, cachée derrière le mur de tissu, sont superbes.Ce tableau, très réussi, aurait pu durer une ou deux minutes de plus sans crainte d\u2019étirer la sauce.La chute du spectacle pourrait, elle, être un brin retravaillée.La fin un peu précipitée laisse les enfants embêtés.Est-ce bien terminé?La créature magique a-t-elle quitté son cocon pour de bon?Le flottement perdure quelques secondes avant que les applaudissements saluent l\u2019hypnotique performance solo de l\u2019interprète.Ce bémol mis à part, le doux voyage d\u2019une demi-heure est un enchantement pour l\u2019œil, un bercement pour le cœur.acuna Un spectacle comme une berceuse acuna, la nouvelle création de la compagnie sherbrookoise sursaut, réjouit les yeux et berce le coeur.À la fois chorégraphe et interprète, amandine Garrido Gonzalez incarne avec talent une charmante créature qui part à la découverte de son environnement.\u2014 photo spectre média, Jessica Garneau Vous voulez y aller?Acuna dimanche 7 mai, 10 h 30 centre des arts de la scène Jean-Besré entrée : 12 $ (forfait famille quatre personnes : 40 $) 5185956 25 ET 26 NOVEMBRE 2017 GUY NANTEL 2 ET 3 MARS 2018 LAURENT PAQUIN 10 ET 11 FÉVRIER 2018 LEMIRE VERVILLE LEMIRE VERVILLE 11 ET 12 MAI 2018 GALA COMÉDIE STAR SIMON LEBLANC 13 ET 14 AVRIL 2018 NOUVEAU SPECTACLE! spectacles POUR 5 175$ DE L'HUMOUR week-ends OBTENEZ UN 6ESPECTACLE à choisir parmi l\u2019offre de la Série à la carte, si abonné AVANT le 10 juin.*Quantités limitées 819 820-1000 \u2022 CENTRECULTUREL.CA samedi 6 mai 2017 laTribune W8 musique Josée Lapointe La Presse MONTRÉAL \u2014La mère, Karen Young, est une grande exploratrice de la musique, qui a tout chanté, du jazz au sacré, et qui a travaillé sur plus de 40 disques en carrière.La fille, Coral Egan, a fait quatre albums solos et collaboré à de nombreux projets de sa mère.Les deux femmes chantent ensemble depuis toujours, mais ont lancé en mars leur premier disque commun, Dreamers.« On avait fait deux spectacles ensemble l\u2019an dernier et la réaction avait été très claire, raconte Coral Egan.Les gens trouvaient ça bon et on a eu envie de tourner le spectacle, mais pour tourner, il faut un album.On est tellement heureuses, parce qu\u2019on n\u2019en avait jamais fait encore! » Nous avons rencontré Karen Young et Coral Egan au studio Dandurand, à Rosemont, où elles ont enregistré leur disque juste avant Noël.« Ce sont de beaux souvenirs », glissent doucement les deux femmes qui, tout le long de l\u2019entrevue, se regarderont avec affection et respect.Une bulle pleine d\u2019amour qui se continuera pendant la photo, où elles se tiendront par la taille en chantant Old Blue, chanson traditionnelle américaine qui figure sur le disque.« On chantait ça quand Coral était enfant », dit Karen Young.Toutes deux racontent à quel point chanter aura toujours été une affaire de famille \u2014 de la mère de Karen à la fille de Coral, en passant par frère, nièce et amis proches.Dreamers est le disque de leur histoire musicale commune, qui comporte autant leurs compositions respectives que celles d\u2019autres artistes, telle une chanson du chanteur brésilien Djavan, du Steve Lacy expérimental des années 1970 ou un magnifique morceau d\u2019un chanteur turc mort en 2005.« C\u2019est un voyage éclectique », admet Karen Young, qui n\u2019a jamais aimé suivre les tendances.« Ce qui a guidé nos choix, ce sont les possibilités d\u2019harmonies.En fait, on aime plus les harmonies que les mélodies! » poursuit Coral Egan.L\u2019idée, ajoute Karen Young, était d\u2019explorer tout ce qu\u2019on peut faire avec deux voix.« Deux voix, ça KAReN YOuNG eT CORAL eGAN Harmonie mère-fille Le duo mère-fille composé de Karen Young et Coral egan propose avec Dreamers un premier disque commun.«?On se connaît tellement musicalement, nos instincts s\u2019alignent?», dit Coral egan au sujet de leur processus créatif.\u2014 PHOTO la Presse, HUGO- sÉBasTieN aUBerT 5171612 5164973 Le P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille 162, rue Miquelon Saint-Camille RéseRvation en ligne ptitbonheur.org \u2022 819 340-1993 bistro-show à tous nos spectacles PaUl BRoCHU tRio Ex-mEmbrE du groupEmythiquE uZEb EN SpECtACLE JEudi Et VENdrEdi 8 Et 9 JuiN 2017, 20 h SOIRÉE-BÉNÉFICE JAZZ DE L\u2019OSS EMILIE-CLAIRE BARLOW VENDREDI 26 MAI 17 h Billet souper spectacle Prévente 135 $* | Régulier 150 $ ossherbrooke.com Billet spectacle seulement 25 $ + tx et frais = 32,25 $ theatregranada.com *jusqu\u2019au 15 avril 2017 M.Roger Noël Président d\u2019honneur M.Jean-Luc Mongrain Porte-parole Théâtre Granada laTribune samedi 6 mai 2017 W9 musique peut être austère, dit-elle.On a travaillé très fort pour avoir des harmonies intéressantes, qui ne font pas trop Everly Brothers! » Si elles ont parfois dû chercher un peu pour trouver l\u2019arrangement parfait, le tout s\u2019est fait « dans l\u2019amour et la joie », dit Coral Egan.À leur image.« On l\u2019a appelé le projet no stress, parce que c\u2019est très facile de chanter ensemble.On se connaît tellement musicalement, nos instincts s\u2019alignent.» Humilité Quand on demande à Coral ce qu\u2019elle admire le plus chez sa mère, elle est intarissable.« Dans sa création ou quand elle est sur scène, Karen est immense.Elle se donne complètement, son offre est large.Mais en personne, elle est humble, elle ne sent pas le besoin de se mettre en avant, d\u2019être visible tout le temps.C\u2019est ce qu\u2019elle m\u2019a laissé en héritage.» Karen sourit et chantonne une phrase de Tongue Tied, une des deux nouvelles chansons de Coral Egan qui figurent sur le disque.« Restraint has its virtues [la retenue a ses vertus].» Quand elle regarde sa fille, Karen Young est impressionnée par la passion qu\u2019elle met dans son travail.« Mais [une passion] qui n\u2019est pas over the top, précise-t-elle.C\u2019est une passion qu\u2019elle transmet pour tout, qui fait vibrer n\u2019importe quelle chanson.La première fois qu\u2019elle a chanté du jazz, c\u2019était Don\u2019t Explain [de Billie Holiday], une chanson très adulte.Elle était jeune, mais la chantait avec une grande expérience.C\u2019était universel.» Karen se tourne vers Coral : « Tu chantes universellement.» « Merci », répond sa fille, émue.tHérapeutique Remise complètement du syndrome de Guillain-Barré qui l\u2019a tenue à l\u2019écart pendant plus d\u2019un an, Coral Egan a retrouvé avec Dreamers le goût de refaire un disque solo.« Ça s\u2019en vient.J\u2019ai été très ambitieuse avec la réalisation des autres, et le retour au folk et à la simplicité me touche beaucoup.Ça se peut que j\u2019aille vers ça.» Dreamers, précise Karen Young, est arrivé à un moment où toutes les deux étaient bloquées professionnellement.« Coral avec sa maladie, et moi qui me demandais si j\u2019allais arrêter de chanter pour juste composer.J\u2019étais rendue un peu mal à l\u2019aise avec ma voix.L\u2019album nous a permis de nous inspirer, de travailler.Mon désir était que Coral revienne dans sa vie, ses projets, sa créativité.» Vous voulez y aller?Coral Egan et Karen Young samedi 6 mai, 20 h 30 Vieux Clocher de magog entrée : 35 $ 5179812 5185955 8 DÉCEMBRE 2017 NOËL, UNE TRADITION EN CHANSON 14 MARS 2018 LA COMPAGNIE CRÉOLE 16 FÉVRIER 2018 BRITISHOW 4 MAI 2018 LES ANNÉES BONHEUR BRIGITTE BOISJOLI CHANTE PLAMONDON 13 JUIN 2018 spectacles POUR 5 175$ «JEME SOUVIENS» chanson OBTENEZ UN 6ESPECTACLE à choisir parmi l\u2019offre de la Série à la carte, si abonné AVANT le 10 juin.*Quantités limitées 819 820-1000 \u2022 CENTRECULTUREL.CA Denise Carmen André Normand Josée Jessica Mona Gracia France Judith Marthe Cécile Francine Laurianne Martine 37e exposition des Peintres Unis à la Maison de la Culture 441, rue de la Cour, Waterloo QC Tél.: 450 539-4764 Vernissage : Vendredi 5 mai de 19 h à 21 h Heures d\u2019ouverture : Samedi 6 mai de 10 h à 21 h Dimanche 7 mai de 10 h à 17 h Saxophoniste invité : M.Charles-André Lauzon Activités : Présentation d\u2019oeuvres artistiques, dans le cadre des Nicole Caisse populaire de Waterloo samedi 6 mai 2017 laTribune W10 pour vos yeux et vos oreilles Exceptionnel ?Excellent ?Bon ?Passable ?À éviter?les nouveautés du disquaire ?1/2 Soul/R\u2019n\u2019B/Hip Hop Humanz Gorillaz ParloPhonE ?Jazz Turn Up the Quiet Diana Krall VErVE ?pop-Soul Stéphanie St-Jean Stéphanie St-Jean Productions J sur vos éCrans ?pop Les météores Sophie pelletier uniforcE ?indie Folk\u2013Rock Pleasure FeiSt uniVErsal le gRand RetouR Au lendemain de la soudaine \u2014 et étonnante, il faut bien le dire \u2014 semi- consécration commerciale qui a suivi son succès 1234 et l\u2019album The Reminder, la Canadienne Feist a livré le magnifique Metals, nettement moins grand public, qui en a déstabilisé plus d\u2019un.Six ans plus tard, elle refait surface en logeant encore plus à gauche.Si Metals montrait son côté arty, soigné dans ses moindres subtilités, Pleasure vient le faire éclater avec des orchestrations souvent épurées, des performances spontanées (l\u2019album a été enregistré principalement live, en trois sessions et lieux différents) et une réalisation sans lustre, quasiment lo-fi.Quasiment, parce que derrière les bruits de fond et le caractère immédiat des interprétations, où Feist verse dans l\u2019introspection, Pleasure n\u2019en est pas moins un album réfléchi et habilement ficelé.Tout part généralement du chant unique et de la guitare de Feist.Or les pièces se déploient pour inclure chœurs, cuivres, orgue, formation complète, une apparition de Jarvis Cocker ou même une séquence métal de Mastodon! Un superbe album, apprêté tour à tour de folk, de rock ou de blues, qui ne doit pas effrayer en raison de ses contours un peu rugueux  : on y plonge pour y rester.nicolas houlE, lE solEil oSeR pluS.Deux ans après son premier album, Sophie Pelletier revient à l\u2019avant-scène avec un nouvel effort sur lequel elle s\u2019éloigne un peu de la veine folk qui marquait ses débuts pour embrasser une esthétique plus pop.Celle qui s\u2019est fait connaître du grand public au concours télévisé Star Académie, où elle s\u2019était inclinée devant Jean- Marc Couture en 2012, s\u2019adjoint les services du réalisateur Gautier Marinof, notamment complice de Marc Dupré, qui pose aussi sa griffe sur un titre.Outre une chanson offerte par Dumas, l\u2019auteure- compositrice-interprète cosigne (souvent épaulée de sa consœur Gaële aux textes) une douzaine de chansons où elle dévoile souvent un visage plus affirmé \u2014 plutôt bien servi par les arrangements teintés de claviers \u2014, mais qui peinent parfois à trouver le filon pour vraiment marquer l\u2019oreille.Quand elle ose, Sophie Pelletier réussit néanmoins à laisser une impression plus forte, comme dans la mordante Ton chéri, la mélodique Tu te demandes, qui met bien sa voix en valeur, où la sympathique Depuis elle pleure, d\u2019inspiration rétro.GEnEVièVE Bouchard, lE solEil À Son image Sacrée gagnante du concours télévisé La voix il y a tout juste un an, Stéphanie St-Jean propose un premier album qui risque de résonner auprès de ceux et celle qui ont craqué pour la chanteuse au petit écran : fort en voix, teinté de soul et à bien des égards inspiré de l\u2019histoire de l\u2019interprète, qui n\u2019a pas caché ses problèmes de santé mentale (elle est atteinte d\u2019un trouble de personnalité limite) lors de son passage à la télé.Outre la pièce Ma chambre, que son coach Pierre Lapointe lui avait écrite pour la finale, quelques titres (dont un signé Fred Fortin) évoquent une certaine détresse, sous l\u2019angle de l\u2019ami qui réconforte ou encourage.Réalisée par Jesse Mac Cormack, dont on reconnaît la touche aux guitares, cette carte de visite a pu compter sur l\u2019apport de collaborateurs de renom : Carole Facal (Caracol), Michel Rivard, Daniel Bélanger et Sarah Bourdon offrent notamment des chansons à Stéphanie St-Jean, qui ne boude pas son plaisir de revisiter avec une chorale (qu\u2019on aurait toutefois souhaitée plus présente) le classique gospel Happy Day.GEnEVièVE Bouchard, lE solEil le gRand RetouR Diana Krall a beau avoir ses racines dans le jazz, elle est régulièrement allée voir au-delà des limites du genre.N\u2019empêche, c\u2019est dans l\u2019univers du la note bleue que la chanteuse est à son meilleur.Avec Turn Up the Quiet, elle revient aux sources, s\u2019entourant de collaborateurs de longue date comme le guitariste Russell Malone ou le contrebassiste Christian McBride.Si, pour certains titres, un violon ou un ensemble de cordes s\u2019ajoutent, Krall privilégie le dépouillement et la spontanéité, ce qui lui réussit bien, d\u2019autant qu\u2019Al Schmitt fait une nouvelle fois des miracles à la prise de son, captant les moindres nuances du chant et du jeu.Visiblement, la Canadienne a pris son pied dans cette aventure, réalisée par le défunt Tommy LiPuma.Elle plonge dans des envolées langoureuses sur Sway ou Night and Day, comme elle s\u2019amuse à servir un solo de piano bien senti sur la dynamique Blue Skies ou à chanter sans retenue sur le swing I\u2019ll See You in My Dreams.Un album qui plaira autant aux amateurs de ses propositions davantage pop qu\u2019aux aficionados du jazz.nicolas houlE, lE solEil FêtonS, le Bateau coule Humanz vient de mettre fin aux sept longues années de silence discographique de Gorillaz.Cette fois encore, Damon Albarn a réuni une armée de collaborateurs, dont De La Soul, l\u2019ancien ennemi Noel Gallagher et Jehnny Beth (Savages), leur donnant comme mandat d\u2019imaginer l\u2019ère politique sous le président Trump \u2014 toute allusion directe au politicien a cependant été gommée.Humanz est un enregistrement qu\u2019on est loin de cerner à la première écoute.À la fois sombre et dansant, accessible et exigeant, touffu et épuré, il carbure autant à la soul rétro qu\u2019à un emballage électronique actuel, parfois dur (Momentz).Entre deux titres festifs se faufilent l\u2019hypnotique Charger, avec la rare Grace Jones, la belle ballade Busted and Blue, que s\u2019est gardée Albarn, de même qu\u2019Hallelujah Money, servie par le crooner Benjamin Clementine.Les propositions, forcément diversifiées, n\u2019ont pas toutes le même impact, mais la plupart du temps, Alba rn et ses complices visent juste.nicolas houlE, lE solEil Stéphanie St-Jean, stéphanie st-Jean 5, david Jalbert Mal de Terre, Prince ali-X et ses ambassadeurs Turn Up the Quiet, diana Krall Lovely Creatures \u2014 The Best of, nick Cave and the Bad seeds Everybody, logic Safe Haven, ruth B Pollinator, Blondie This Old Dog, marc demarco Satan\u2019s Graffiti or God\u2019s Art?, Black lips Year of the Rabbit, allison Pierce The Unity, the unity At the Drive-In, inter alia All the Beauty in This Whole Life, Brother ali From a Room : Volume 1, Chris stapleton Just the Hits 2017, artistes variés Sea Songs and Shanties, la nef et sean dagher La scénariste, productrice et féministe Jill Soloway, qui a fait sa marque avec la série Transparent (qui abordait intelligemment la question transgenre), est derrière cette adaptation du succès de librairie de Chris Kraus, I Love Dick (ce succès, paru en 1997, vient tout juste d\u2019être édité en français).Il y est question du désir du point de vue féminin, celui précisément de Chris (Kathryn Hahn), mariée à Sylvere (Griffin Dunne), qui vient d\u2019obtenir une résidence d\u2019écriture dans un bled perdu.Leur relation est devenue platonique, jusqu\u2019à ce que Chris développe une obsession à propos d\u2019un ami de son mari, Dick (Kevin Bacon), un cowboy artiste un peu macho.Chris écrit ses fantasmes dans des lettres \u2014 son mari aussi en écrit ! \u2014 qui ne seront pas vraiment au goût de Dick.Un buzz se développe autour de cette série offerte dès le 12 mai sur Amazon et le premier épisode est gratuit.chantal Guy, la PrEssE sur amazon I Love DIck série humoristique réalisé par Jill soloway avec Kathryn hahn, Kevin Bacon et Griffin dunne laTribune samedi 6 mai 2017 W11 musique RichaRd TheRRien Le Soleil Montréal \u2014 le coach éric lapointe aura-t-il enfin sa chance, lui dont les candidats n\u2019ont jamais remporté la finale de La voix?très, très probable.Parce que son candidat ludovick Bourgeois part gagnant, de l\u2019avis de plusieurs, en vue de la finale de demain à tVa.Malgré les qualités de ses compétiteurs, rebecca, David et Frank.J\u2019avoue ma préférence pour le charme et la voix de Rebecca Noëlle, volée par Marc Dupré à Pierre Lapointe, qui avait ébloui par son interprétation du succès des Jackson Five, Who\u2019s Lovin\u2019 You, durant les chants de bataille.« T\u2019incarnes le mot sublime de toutes les façons », lui avait dit Isabelle Bou- lay.Bien d\u2019accord.Trois des Jackson Five seront justement sur le plateau dimanche.Je n\u2019ai aussi que de bons mots pour David Marino, le crooner de 18 ans, le plus jeune des quatre, de l\u2019équipe de Pierre Lapointe.Un timbre de voix irrésistible, solide, toujours juste, beaucoup de présence, très expressif, l\u2019humilité avec « la classe des grands », comme le disait son coach Pierre Lapointe.Son interprétation de Quand ça balance de Michel Legrand relevait de la haute voltige.Rien contre Frank Williams, l\u2019infirmier du Nouveau- Brunswick dans l\u2019équipe d\u2019Isabelle Boulay, mais son style plus conventionnel vient moins me chercher.Comme plusieurs de mes collègues, je miserais sur Ludovick Bourgeois, qui a eu un parcours sans fail le.Malgré quelques problèmes de justesse, le jeune homme de 24 ans a une voix puissante, semblable à celle de son célèbre père Patrick, il est sympathique, il a une gueule de star.Oui, on parle de lui comme « le fils de », mais « Ludo » a suffisamment de charisme pour faire son chemin.Comment ai-je aimé cette cinquième saison?D\u2019abord, le pot : trop de fausses notes.Et beaucoup de candidats qui beurrent épais, en faisant des effets de voix et en ajoutant des notes inutiles pour épater.Les fleurs : on a aussi découvert des perles.Alors que je trouvais Star Académie trop formaté à l\u2019époque, La voix offre plus de variété dans les styles.Une audace qui paie, même si les cotes d\u2019écoute ont légèrement décliné cette saison.On s\u2019entend qu\u2019en haut des 2 millions, même une baisse se prend bien.Il va y avoir du monde sur la scène dimanche à 19 h 30.Outre les Jackson (Tito, Jackie et Marlon), Charles Lafortune recevra 2Frères, Ruth B., interprète du succès Lost Boy, la troupe québécoise de la comédie musicale Footlose, qui comprend deux anciens de La voix, Philippe Touzel et Éléo- nore Lagacé, les sœurs Boulay, le duo country Florida Georgia Line, et d\u2019autres noms de La voix comme Matt Holubowski, la gagnante de l\u2019an dernier Stéphanie Saint-Jean (sans ses dreads) et celle de la première édition, Valérie Carpentier.Ludovick Bourgeois \u2014 Photo fournie Par osa images La voix : tous pour «?ludo?» 5183730 5184692 5171907 Billetterie: 819 565-5656 À chacun son spectacle! theatregranada.com 16 novembre CLAUDE DUBOIS « Dubois en liberté » Un spectacle puissant où l\u2019artiste revisite les chansons les plus demandées de son immense répertoire.12 mai VINCENT VALLIÈRES 13 juillet XAVIER RUDD 14 juin TRYO 21 septembre BRUCE COCKBURN Venez découvrir : - Nos produits - Les évènements à venir - Nos points de vente - La boutique, les recettes.En visitant notre nouveau site Internet au www.lesgarsdesaucisse.com 9, rue Bridge, Richmond 819 826-6333 SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W12 leSoleil SAMEDI 6 MAI 2017 A11 RETROUVEZ TOUTES LES CRITIQUES DU CLUB DE LECTURE DANS LA SECTION ARTS À LESOLEIL.COM club de lecture Exceptionnel HHHHH?Excellent HHHH Bon HHH Passable HH À éviter?H ÉCRIVEZ-NOUS Le Club de lecture se veut un lieu d\u2019échange sur la littérature.Chaque semaine, deux journalistes du Groupe Capitales Médias partagent leur appréciation d\u2019un livre.Et nous voulons aussi votre avis! Vous avez lu le bouquin dont nous parlons et voulez donner vos commentaires?Envoyez-nous un texte d\u2019environ 80 mots (500 caractères) avec votre nom et votre lieu de résidence à clubdelecture@gcmedias.ca LE LIVRE DE LA SEMAINE MARIE-EVE COTTON Pivot VLB L\u2019histoire : Passionné par la littérature et réputé pour sa grande éloquence, Hadrien Jalbert, alias Pivot, fait des aller- retour à l\u2019unité psychiatrique de l\u2019hôpital Sainte-Marie de Montréal.Convaincu que ses internements sont dus à une machi nation d\u2019une organisation secrète, il se croit persécuté.Pivot n\u2019a toutefois aucun doute sur l\u2019état d\u2019esprit des autres malades?; ils sont tous fous.L\u2019auteure : Originaire de la Gaspésie, Marie-Eve Cotton est médecin psychiatre.Après ses études à l\u2019Université de Sherbrooke, la Dre Cotton a choisi de se spécialiser en ethnopsychia- trie.Depuis, elle pratique son métier à Montréal et au Nuna- vik.Pivot, son premier roman, s\u2019inspire de son expérience comme psychiatre dans le Grand Nord québécois.GABRIEL DELISLE gdelisle@lenouvelliste.qc.ca C omment distinguer le vrai du faux?Cette question vient souvent à l\u2019esprit du lec- te u r d\u2019 u n e œ uv re de fiction, sachant que l\u2019auteur s\u2019inspire de ce qui l\u2019entoure.Mais pour Pivot, le premier roman de Marie-Eve Cotton, la frontière entre la réalité de l\u2019imaginaire semble poreuse.Et c\u2019est ce qui rend l\u2019exploration de la folie de ses personnages si captivante.Av a n t d\u2019ê t re ro m a n c i è re, Marie-Eve Cotton est avant tout psychiatre.Son expérience professionnelle, en ville comme au Nunavik, nous fait croire en ses personnes même si leurs délires semblent impossibles.Les psychoses \u2014 aussi invraisemblables paraissent-elles \u2014 ne peuvent donc qu\u2019être vraies.Pivot et ses compagnons d\u2019infortune que sont le Chat, ce colosse sans-abri, le Jésus Noir, ce jeune homme convaincu d\u2019être le Christ, ou encore Mary, cette jeune Inuit, sont touchants et attachants.L\u2019auteure a su bien présenter le côté humain de ces patients, souvent oublié par les institutions.On découvre des êtres complexes aux parcours divers, mais souvent difficiles.Leur vulnérabilité nous est présentée non pas pour susciter de la pitié, mais plutôt pour réaliser qu\u2019avant d\u2019être fous, ils sont des hommes et des femmes voulant aimer et être aimés.ÉCRITURE RÉUSSIE Rythmée et ponctuée d\u2019humour, l\u2019écriture de ce premier roman de Marie-Eve Cotton est très réussie.Malgré certains passages quelque peu didactiques, l\u2019auteure aborde des thèmes souvent ignorés dans notre société qui craint la contagion de la folie.Cette psychiatre qui travaille au Sud comme dans le Grand Nord expose dans son roman à quel point les souffrances de l\u2019âme sont moins considérées dans notre système de santé que celles du corps.On préfère oublier les malades de la psychiatrie dans des ailes moches et beiges (dans tous les sens du terme) des hôpitaux.MA COTE HHHH L\u2019humain derrière la folie SARAH SAÏDI sarah.saidi@latribune.qc.ca I l se nomme Hadrien Jalbert, mais tout le monde l\u2019appelle Pivot.Si son surnom fait référence à l\u2019érudit Bernard, il rappelle aussi le déséquilibre de Pivot, dont la vie oscille entre la réalité et la folie.Pivot, premier roman de la psychiatre Marie-Eve Cotton, raconte l\u2019ordinaire de l\u2019unité de psychiatrie de l\u2019hôpital Sainte- Marie : dormir, manger, prendre ses médicaments (ou pas), marcher, fumer.Autour de Pivot gravitent Jésus, le Chat, Jonathan Livingston et surtout Mary.Cette jeune Inuit aux cheveux de soie fascine immédiatement Pivot \u2014 qui en fait l\u2019objet principal de ses divagations.D\u2019ailleurs, s\u2019il ne se passe pas grand-chose dans l\u2019environnement clos de Pivot, sa tête, elle, foisonne d\u2019histoires et de complots.Sa manière drôle et unique d\u2019interpréter la réalité attire la sympathie, qui finit par céder la place à l\u2019exaspération devant sa paranoïa croissante.Pivot est fou, on l\u2019avait presque oublié.Le narrateur, aussi exubérant que Pivot, occupe la place d\u2019un personnage à part entière.Il jette un regard tantôt bienveillant, tantôt cynique sur le traitement des patients en psychiatrie et sur le système de santé en général.La force et l\u2019intérêt de Pivot reposent d\u2019ailleurs sur ce narrateur capable à la fois de remarques cinglantes ou pleines de tendresse sur les personnages qu\u2019il décrit.GRANDE AUTHENTICITÉ Dans la même veine, les dialogues naturels et savoureux achèvent de donner au roman son ton d\u2019une grande authenticité.La psychiatre Marie-Eve Cotton écrit sur son milieu professionnel, mais elle le fait avec la plume habile d\u2019une écrivaine.Malgré une situation initiale qui traîne en longueur et des passages parfois didactiques, Pivot réussit sans contredit à nous entraîner dans sa folie.On rit, on est touché, on réfléchit\u2026 une combinaison à l\u2019image de la maladie mentale : variée et complexe.MA COTE HHH 1/2 L\u2019ordinaire de la folie À VENIR LA SEMAINE PROCHAINE EXTRAIT DU LIVRE « Jésus émergea de la lumière au bout du long couloir.Il avançait lentement, pieds nus, les mains jointes en prière contre sa poitrine.Il portait une jaquette trop grande pour lui et, sur sa tête, ce qui ressemblait à un long voile blanc.Son visage était entièrement dissimulé dans l\u2019ombre, d\u2019où filtrait parfois un scintillement fugace.Quelque chose clochait chez le fils de Dieu.Pivot se pencha en avant pour s\u2019assurer de ce qu\u2019il voyait.Il était noir, nom de Dieu! Le Christ était noir! Avec un afro tellement volumineux qu\u2019il gonflait son voile comme une montgolfière.L\u2019une de ses narines était percée d\u2019un anneau métallique, et un serpent terrifiant enserrait son cou.Le reptile tatoué semblait sortir de sa jaquette pour l\u2019étrangler.Pivot soupira.On avait vu plus crédible comme Sauveur.Où était donc passé le bon vieux hippie anémique des images pieuses dont son père tapissait autrefois les murs de leur appartement?Quand Jésus arriva à sa hauteur, Pivot détourna le regard pour éviter toute interaction.Il n\u2019en était pas à son premier Christ, et il savait d\u2019expérience que les discussions avec n\u2019importe lequel des membres de la Sainte Trinité n\u2019étaient jamais reposantes.Mais le jeune Noir ignora sa manœuvre de diversion.Il se planta droit devant lui et attendit patiemment qu\u2019il relève la tête pour lui dire d\u2019une voix douce : \u2014 T\u2019es pas tout seul.Le savais-tu?THIERRY FRÉMAUX Sélection officielle GRASSET 20 MAI SÉVRYNA LUPIEN Je ne suis pas de ceux qui ont un grand génie STANKÉ 27 MAI MARC LEVY La dernière des Stanfield ROBERT LAFFONT laTribune samedi 6 mai 2017 W13 cinéma Éric Moreault Le Soleil québec \u2014 en 2016, Ken Loach est devenu le huitième cinéaste à obtenir une seconde Palme d\u2019or au Festival de cannes grâce au très puissant et touchant Moi, Daniel Blake.Son drame social a devancé le film de Xavier Dolan, qui a gracieusement répété son admiration du réalisateur anglais, dont il a loué la modernité, mais aussi son engagement.commentaires à chaud, mais qui s\u2019avèrent très justes pour qualifier l\u2019œuvre de cet auteur qui pourfend sans répit le néolibéralisme qui profite aux puissants et humilie tous les autres.En 50 ans de carrière, Loach n\u2019a eu de cesse de fustiger le ratage des politiques publiques (Raining Stones, Sweet Sixteen), se campant fermement à gauche dans sa défense des droits des travailleurs et des immigrants (Breads and Roses).Moi, Daniel Blake se situe encore une fois dans ce crédo.Le Daniel Blake (Dave Johns) en question, veuf de 59 ans, est un menuisier contraint à l\u2019inactivité après une crise cardiaque.Il sera happé dans les dédales kafkaïens de l\u2019aide sociale.Tout comme Katie (Hayley Squires), jeune monopa- rentale forcée de déménager dans une ville inconnue pour éviter de perdre son logement et, donc, la garde de ses deux enfants.Les deux exclus du système vont tenter de s\u2019entraider, mais, parfois, la bonne volonté ne suffit pas\u2026 Loach décrit impitoyablement les mesures prises pour éviter de verser des prestations à ceux qui en ont désespérément besoin (une situation qui a un écho très fort ici).Mais aussi la solidarité et l\u2019entraide de deux êtres qui refusent de baisser la tête.Totalement engagé, comme toujours, Ken Loach démontre concrètement les humiliations quotidiennes, les attaques à la dignité et les embûches placées par les administrations tatillonnes envers les laissés pour compte.À tout prendre, ce manichéisme et ces bons sentiments sont préférables dans un long métrage réalisé avec trois fois rien, mais beaucoup de cœur.filMÉ avec aploMb Ce qui frappe, c\u2019est le courage des convictions réaffirmé par Loach.Le réalisateur creuse sans cesse le même sillon, avec obstination, alors qu\u2019ils sont tellement nombreux à avoir baissé les bras.Ce n\u2019est ni misérabiliste ni simpliste, mais bien l\u2019illustration d\u2019une réalité que préfèrent ignorer les gens à qui la vie sourit.Comme d\u2019habitude, le vénérable réalisateur privilégie un style naturaliste et dépouillé.Difficile de faire plus dans l\u2019épure, mais la forme est totalement en adéquation avec le fond.Son cinéma- vérité, en lumière et son ambiants, tente de restituer l\u2019essence du milieu qu\u2019il filme avec aplomb, en longs plans.À ce propos, il faut souligner la forte présence naturelle des deux acteurs principaux.Surtout Dave Johns, qui campe un homme simple et fier, mais capable de dérision.Sans la chimie des deux acteurs, Moi, Daniel Blake aurait été bancal.Loach a parfois tendance à forcer la note, surtout dans sa description de ce qu\u2019il honnit.On remarque toutefois que la colère du réalisateur s\u2019efface devant la dignité de cet homme ordinaire.Le détenteur du record des sélections à Cannes (13 en tout, dont sept prix) signe un beau film, qui s\u2019adresse directement au cœur.Une œuvre qui reste longtemps dans la tête.« Un autre monde est possible et nécessaire », disait le réalisateur en recevant sa deuxième Palme d\u2019or, après Le vent se lève (2006).En attendant, il nous donne matière à réflexion sur celui dans lequel nous vivons.Palme d\u2019or à cannes l\u2019an dernier, Moi, Daniel Blake de Ken Loach arrive enfin sur les écrans québécois et raconte l\u2019histoire d\u2019un veuf invalide à la suite d\u2019une crise cardiaque (Dave Johns) et d\u2019une mère monoparentale de deux enfants (Hayley Squires) qui décident de s\u2019entraider devant les dédales et l\u2019inhumanité de l\u2019aide sociale.\u2014 Photo fournie Par métroPole films Moi, Daniel Blake Le courage de ses convictions Moi, Daniel Blake drame social ?1/2 réalisé par Ken loach avec dave Johns, hayley squires et dylan mcKiernan 5166437 épicerie bio \u2022 suppléments \u2022 cosmétiques naturels \u2022 avril café \u2022 comptoir crudessence \u2022 avril.ca Découvrez comment améliorer votre qualité de vie naturellement Detox Printemps \u2022 Automne Traitement complet de 12 jours \u2022 Élimine les toxines accumulées \u2022 Nettoie les organes \u2022 Puri?e l\u2019organisme samedi 6 mai 2017 laTribune W14 cinéma patients Se remettre sur pied Éric Moreault Le Soleil québec \u2014 On pouvait accueillir Patients avec une certaine réserve en sachant qu\u2019il s\u2019agissait du premier film de Grand corps Malade \u2014 on ne s\u2019improvise pas cinéaste.Mais Fabien Marsaud, de son vrai nom, a été malin en s\u2019adjoignant Mehdi Idir à la réalisation pour adapter sa propre histoire.La paire propose une comédie dramatique qui démontre autant d\u2019empathie et de sincérité que de sens de la dérision : un beau et très bon moment de cinéma.Le défi était énorme.Comment rendre irrésistible un long métrage où on voit un gars de 20 ans passer une année dans un centre de rééducation, entouré d\u2019autres types amochés à divers degrés?En insufflant beaucoup d\u2019humour et d\u2019humanisme et en adoptant une mise en scène à la hauteur des êtres humains qu\u2019on filme.Patients débute d\u2019ailleurs en caméra subjective, épousant le regard de Ben (Pablo Pauly), cloué à un lit d\u2019hôpital après un grave accident.Le jeune homme est ensuite transféré au centre où il doit digérer le choc de sa quadriplégie partielle.Et composer avec la découverte d\u2019un monde totalement inconnu composé d\u2019autres poqués et du personnel soignant.Bien que l\u2019accent soit mis sur la réadaptation de Ben, la galerie de truculents personnages secondaires donne vie à ce film habilement construit.Ses nouveaux amis handicapés sont cloués à un fauteuil roulant ou traumatisé crânien \u2014 les blessures sont autant physiques que psychologiques.Tous luttent pour regagner leur autonomie, avec des hauts \u2014 chaque petit geste devient une victoire \u2014 et des bas, nombreux.Tout en s\u2019apprivoisant à coups de blagues, parfois cruelles, et en démontrant une solidarité sans faille.Mais aussi de la frustration quand Ben progresse alors que les autres stagnent.Des montagnes russes d\u2019émotions, quoi.Il n\u2019était pas évident de trouver le ton juste.Pour illustrer, par exemple, l\u2019étroite complicité entre Ben et son physiothérapeute.Tout en montrant des scènes d\u2019anthologie avec cet infirmier tonitruant qui s\u2019adresse à son patient à la troisième personne.Très drôle.flagrante solitude En témoignant de ce qu\u2019il a vécu, le slameur français Grand Corps Malade a voulu peindre une réalité qui nous est largement méconnue.Une condition humaine qui change le regard des gens et où la solitude, même lorsqu\u2019on est bien entouré, est flagrante.Mais une réalité aussi peuplée de gens qui préfèrent en rire afin de ne pas sombrer dans la dépression.Évidemment, l\u2019humour grossier peut finir par être lassant, mais il n\u2019en diminue pas pour autant la sympathie qu\u2019on ressent.D\u2019ailleurs, le film est un peu trop lisse.En voulant éviter le pathos, le duo a refusé d\u2019aborder les aspects les plus sombres de la rééducation.Ils sont parfois à l\u2019arrière-plan, mais Patients aurait gagné en force d\u2019impact si, parfois, ceux-ci s\u2019étaient retrouvés à l\u2019avant-plan.Quant à l\u2019intrigue amoureuse entre Ben et Samia (Nailia Harzoune), elle n\u2019apporte rien au propos.distance respectueuse Tout au long, les réalisateurs placent la caméra à une distance respectueuse, misant sur l\u2019incarnation et l\u2019authenticité.Chapeau d\u2019ailleurs aux acteurs peu connus qui sont d\u2019une crédibilité renversante, à commencer par Pablo Pauly.Son jeu à fleur de peau rend justice à son personnage.Mehdi Idir réalise les clips de Grand Corps Malade.Il a mis à profit son expérience pour proposer quelques ellipses à l\u2019avenant, habilement réussies pour faire progresser le récit avec des propositions esthétiques significatives.Lorsque Patients se conclut par un regard à la caméra, on a fermé la boucle du parcours du combattant de Ben dans le centre.Une nouvelle vie parsemée d\u2019incertitudes l\u2019attend.Comme chacun de nous finalement.Patients Comédie dramatique ?1/2 réalisé par Grand Corps malade et mehdi idir avec Pablo Pauly, soufiane Guerrab et moussa mansaly anne Benoît et Pablo Pauly dans une scène de patients.\u2014 Photo fournie Par mK 2 - mile end 5172418 Jean-François Duplessis conseiller publicitaire Profitez de nos offres multiplateformes pour rejoindre un maximum de consommateurs grâce à une campagne conçue sur mesure.819.564.5450, poste 5301 jean-francois.duplessis@latribune.qc.ca MULTIPLIEZ VOTRE RENDEMENT PUBLICITAIRE chaque semaine, la tribune rejoint 69% DE LA POPULATION DE ShERBROOkE par le biais de ses différentes plateformes. laTribune samedi 6 mai 2017 W15 cinéma SONIA SARFATI La Presse montréal \u2014 Sourire et rire de la première image à la cinquième (et dernière) des scènes supplémentaires qui ponctuent le générique (d\u2019accord, c\u2019est un peu exagéré).Et verser une larme (oK, deux-trois!) à deux ou trois reprises.Oui, les Gardiens de la galaxie vol. 2 de James Gunn évitent le piège de la suite ratée (yé!), et si l\u2019élément-sur- prise du volume 1 n\u2019est pas entièrement là (impossible de recréer une première fois, hein!), ce long métrage n\u2019est pas un copier-coller du film à succès de 2014.S\u2019il faut comparer (faut-il?), il est à la fois plus drôle, car plus assumé dans son côté cartoonesque, et plus sombre, par son exploration des liens entre des personnages qui n\u2019ont, pour plusieurs, plus à passer par l\u2019étape de la présentation.Bref, à l\u2019écriture comme à la réalisation, on le sent, James Gunn a l\u2019entière confiance des bonzes de Marvel.Ouverture en 1980, alors qu\u2019un couple roule en décapotable sur une route du Missouri.À bord, une blonde chante et rit.Au volant, un jeune Kurt Russell.Elle est enceinte.Il est extraterrestre.Et il est le père de l\u2019enfant à naître, que l\u2019on connaîtra sous le nom de Peter Quill/Star- Lord (Chris Pratt, naturellement charmant et charismatique).Zoom vers le futur.Les Gardiens ont été engagés par la Grande Prêtresse dorée Ayesha (Elizabeth Debicki) pour débarrasser son peuple, les Sovereign, d\u2019un monstre.Le combat est « épiquomique », mené au rythme de Brandy de Looking Glass sur laquelle danse.non pas Quill (on rappelle : on ne répète pas vol.1), mais le craquant Baby Groot (voix de Vin Diesel).Et puis, l\u2019impayable Rocket (voix de Bradley Cooper) fait une connerie.Et les Gardiens d\u2019être poursuivis par toute la flotte « souveraine ».Intervention, ici, d\u2019Ego (Kurt Russell), qui se présente comme le père de Peter Quill.C\u2019est le début d\u2019une aventure rocambolesque, pétaradante, déjantée.Parfois émouvante.Certains trouveront que les violons sont très classiques (c\u2019est vrai) et trop sollicités (c\u2019est un point de vue).BelleS AcquISITIONS Nouveau venu dans cet univers, Kurt Russell partage assez de caractéristiques physiques avec Chris Pratt pour faire un père totalement crédible pour Quill.En plus, son aura de star hollywoodienne déteint à merveille sur l\u2019humblement (!) nommé Ego.Une formidable acquisition, en particulier dans ce contexte d\u2019exploration des relations père-fils.Thème que déclinent aussi Peter Quill et Yondu (Michael Rooker), dont l\u2019autorité sur les Ravageurs est remise en question entre autres par son propre mentor, Stakar (Sylvester Stallone, dans deux apparitions prometteuses d\u2019un possible retour).Également nouvelle dans la distribution, Pom Klementieff en Mantis, créature insectoïde recueillie par Ego, qui possède un immense pouvoir d\u2019empathie, mais aucune habileté sociale.Avec Drax le Destructeur (Dave Bautista, en grande forme), qui possède la subtilité d\u2019un bulldozer, elle forme un duo « sans filtre » du tonnerre.Les deux sœurs ennemies, Gamo- ra (Zoe Saldana) et Nebula (Karen Gillan), continuent quant à elles à se taper dessus et, ce faisant, à exposer leur relation tourmentée.On frôle ici le pathos, mais on ne s\u2019y embourbe pas : ces deux dames (actrices comme personnages) sont trop badass pour cela.Et Baby Groot.Il vole toutes les scènes où il apparaît.Impossible de ne pas en verser une quand Peter Quill et lui partagent un moment tendre sur Father and Son de Cat Stevens.Car les chansons des années 70 et 80 sont (bien sûr!) comme autant de balises pour le film, de même que les références à la culture pop, de Pac-Man à.David Hasselhoff.C\u2019est ainsi que les couleurs pètent de partout, que les effets spéciaux explosent, que le récit s\u2019échevelle (un peu trop) et que l\u2019impression de trip psychédélique colle au cerveau.Ils sont fous, ces Gardiens.Et c\u2019est contagieux.les gardiens de la galaxie vol.2 ils sont fous, ces Gardiens! Le deuxième volet des gardiens de la galaxie est à la fois plus drôle que le premier, car plus assumé dans son côté car- toonesque, et plus sombre, par son exploration des liens entre des personnages.De g.à dr.: Zoe Saldana, Karen Gillan, chris Pratt, Dave Bautista et Rocket, dont la voix est celle de Bradley cooper dans la version originale anglaise.\u2014 photo disney-marvel les gardiens de la galaxie vol.2 science-fiction ?réalisé par James Gunn avec chris pratt, Zoe saldana et dave Bautista 5183035 5182778 RÉALISATION KEN LOACH SCÉNARIO PAUL LAVERTY PALME D OR FESTIVAL DE CANNES BAFTA MEILLEUR FILM BRITANNIQUE CÉSARS MEILLEUR FILM ÉTRANGER ?Culturebox, Le Figaro, Positif The Guardian, Télérama, Transfuge ?L\u2019express, L\u2019Humanité, Le Parisien Le Nouvel Observateur, Studio Ciné Live Live ?« Un héros ordinaire et magnifique dans l\u2019un des plus beaux films de Ken Loach.Une œuvre d\u2019une profonde humanité.» Le Monde MAINTENANT À LA MAISON DU CINÉMA CHEF D\u2019ŒUVRE LE FIGARO MAGAZINE SUBLIME PICSOU MAGAZINE RARE AIR LE MAG MERVEILLEUX MARIANNE ÉNERGÉTIQUE LE MAG CINEMAS GAUMONT DÉLICAT GALA ÉPATANT TÉLÉRAMA ÉPATANT PLEINE VIE ÉMOUVANT LES ECHOS FORT EUROPE 1 VIVANT LE BIEN PUBLIC RYTHMÉ LE BIEN PUBLIC EXCELLENT L\u2019OBS EXCELLENT L\u2019OBS IMPECCABLE L\u2019OBS UNE PÉPITE VERSION FEMINA UNE RÉVÉLATION OUEST FRANCE SAISISSANT TELE Z TENDRE CAUSETTE UN BONHEUR L\u2019ALSACE BOULEVERSANT LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE PUISSANT MAGNIFIQUE LE PARISIEN MAJEUR LE /MK2MILEEND PLUS D\u2019UNMILLION DE SPECTATEURS EN FRANCE ! PRÉSENTE PRÉSENTEMENT AU CINÉMA GRAND CORPS MALADE ETMEHDI IDIR UN FILM DE UNE TOTALE RÉUSSITE LCI HILARANT ET BOULEVERSANT LE PARISIEN MAGAZINE SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W16 CINÉMA FILMS DE L\u2019ÉTÉ Plus de diversité ÉRIC MOREAULT Le Soleil \u203a LE ROI ARTHUR \u2014 La légende d\u2019Excalibur De : Guy Ritchie Au générique : Charlie Hunnam, Annabelle Wallis, Jude Law L\u2019histoire : Mis au défi par le pouvoir de l\u2019épée Excalibur, Arthur (Hun- nam) doit apprendre à la maîtriser, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents\u2026 Pourquoi on a hâte : Ritchie est capable du meilleur comme du pire, mais il a un style hautement visuel qui devrait convenir à cette histoire de chevaliers.Ce pourrait bien être une solution de rechange aux films formatés de superhéros.Date de sortie : 12 mai \u203a Chuck De : Philippe Falardeau Au générique : Liev Schreiber, Naomi Watts, Elisabeth Moss L\u2019histoire : Chuck Wepner (Schrei- ber), pas le plus doué des boxeurs, a tout de même tenu 15 rounds contre Mohammed Ali, en 1975.Sa carrière a inspiré le personnage de Rocky Balboa et, maintenant, un long métrage.Pourquoi on a hâte : Il s\u2019agit du deuxiè me film américain de Philippe Falardeau, un réalisateur qui a la touche très humaine et qui pourrait nous proposer un film différent sur la boxe.Avec une telle distribution et un tel sujet, ma curiosité est au plus haut point.Date de sortie : 19 mai \u203a PIRATES DES CARAÏBES \u2014 Les morts ne racontent pas d\u2019histoires De : Joachim Roenning et Espen Sandberg Au générique : Johnny Depp, Javier Bardem, Brenton Thwaites L\u2019histoire : Jack Sparrow (Depp) est confronté à un ennemi redoutable, le capitaine Salazar (Bardem), revenu d\u2019entre les morts pour se venger.Pourquoi on a hâte : Je suis curieux de voir si les «Roenberg» vont être capables de réanimer une franchise qui est sur le respirateur artificiel depuis trop longtemps.Date de sortie : 26 mai \u203a Wonder Woman De : Patty Jenkins Au générique : Gal Gadot, Chris Pine, Robin Wright L\u2019histoire : Diana (Gadot), princesse des Amazones, accepte de quitter son île reculée lorsqu\u2019elle apprend que le monde est ravagé par la guerre.Elle va découvrir l\u2019étendue de ses pouvoirs et son vrai destin.Pourquoi on a hâte : Parce que ce drame fantastique met en vedette une femme dans un rôle fort et qu\u2019on a confié la réalisation à une réalisatrice.Et que malgré la réussite de Monster, Jenkins a attendu 14 ans avant de pouvoir tourner un long métrage\u2026 Date de sortie : 2 juin \u203a La momie De : Alex Kurtzman Au générique : Tom Cruise, Sofia Boutella, Annabelle Wallis L\u2019histoire : Chargé de localiser le bunker d\u2019un groupe terroriste, Nick Morton (Cruise) va plutôt devoir affronter une redoutable momie\u2026 Pourquoi on a hâte : Le film d\u2019action estival annuel de Cruise agit comme un redémarrage de la franchise La momie, dont l\u2019original remonte à 1932 avec le célèbre Boris Karloff dans le rôle-titre.Kurtzman, surtout connu comme scénariste (Star Trek, Un jour sans lendemain), devra faire des miracles.Date de sortie : 9 juin \u203a Megan Leavey De : Gabriela Cowperthwaite Au générique : Kate Mara, Edie Falco, Common L\u2019histoire : L\u2019histoire vraie d\u2019une ca- porale (Mara) et de son chien qui ont sauvé plusieurs vies pendant leur déploiement en Irak.Pourquoi on a hâte : Il s\u2019agit de la première fiction de la documentariste.Blackfish, son excellent film précédent, a forcé SeaWorld à abandonner ses spectacles avec des orques en captivité.Voyons voir ce qu\u2019elle pourra faire avec cette histoire.Date de sortie : 9 juin \u203aUn sac de billes De : Christian Duguay Au générique : Dorian Le Clech, Batyste Fleurial, Patrick Bruel L\u2019histoire : Deux enfants doivent fuir Paris après la capitulation pendant la Deuxième Guerre mondiale.Ils devront rivaliser d\u2019imagination pour échapper aux nazis.Pourquoi on a hâte : Le réalisateur québécois est sur une belle séquence populaire depuis Jappe- loup (2013).Sa relecture du livre de Joseph Joffo est émouvante, même si elle souffre de quelques excès mélos.Date de sortie : 16 juin \u203a Baby le chauffeur De : Edgar Wright Au générique : Ansel Elgort, Lily James, Jon Hamm L\u2019histoire : Baby (Elgort) officie comme chauffeur pour des bra- queurs de banques.Un jour, il rencontre la fille de ses rêves (James) et veut changer de vie.Son patron n\u2019apprécie pas\u2026 Pourquoi on a hâte : La comédie de mœurs et d\u2019action a fait l\u2019unanimité lors de sa présentation au festival South By Southwest.Les premières images sont, en effet, très prometteuses, montrant un film à dimension humaine\u2026 Date de sortie : 28 juin Wonder Woman \u2014 PHOTO WARNER BROS 5175454 Un environnement sécuritaire et animé au cœur du vieux-nord.Informez-vous : 871, rue Ontario, Sherbrooke lemonastere.ca 819-564-0027 Certi?ée par l\u2019Agence de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.30 ANS D\u2019EXPERTISE AUPRÈS DES AÎNÉS laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W17 CINÉMA AUTRES SORTIES Primaire, 12 mai Alerte à Malibu, 19 mai La mort de Louix XIV, 19 mai ALIEN \u2014 Covenant, 19 mai Les aventures du Capitaine Bobette, 2 juin Tanna, 2 juin Folles de joie, 2 juin Lorsque vient la nuit, 9 juin Churchill, 16 juin Les bagnoles 3, 16 juin Beatriz at Dinner, 23 juin Quebec My Country Mon Pays, 23 juin TRANSFORMERS \u2014 Le dernier chevalier, 23 juin SPIDER-MAN \u2014 Les retrouvailles, 7 juillet Boule et Bill 2, 14 juillet \u203a Les proies De : Sofia Coppola Au générique : Colin Farrell, Elle Fanning, Nicole Kidman, Kirsten Dunst L\u2019histoire : Un soldat nordiste blessé (Farrell) est secouru par une ado d\u2019un pensionnat sudiste.Il va devenir l\u2019objet du désir de la directrice, de son assistante et de quelques-unes des pensionnaires\u2026 Pourquoi on a hâte : Le film sera d\u2019abord présenté en compétition au Festival de Cannes à la mi-mai.Ce qui est généralement bon signe.Et la distribution est éclatante.Chaud devant.Date de sortie : 30 juin \u203aDe père en flic 2 De : Émile Gaudreault Au générique : Michel Côté, Louis- José Houde, Karine Vanasse L\u2019histoire : Les Laroche infiltrent une thérapie de couples en forêt dans le but de faire parler un lieutenant du chef de la mafia.Pourquoi on a hâte : Pour voir si Gaudreault sera capable de sortir un film populaire auprès des Québécois après des années de vaches maigres.Le premier volet avait fait pas moins de 9 M $ en 2009.C\u2019est énorme et inattei- gnable de nos jours.Le tiers de ces recettes sera un bel exploit.Date de sortie : 14 juillet \u203aDunkerque De : Christopher Nolan Au générique : Tom Hardy, Cillian Murphy, Harry Styles L\u2019histoire : Au début de la Deuxième Guerre mondiale, environ 400 000 soldats britanniques et français se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque.Une opération est mise en place pour les évacuer.Pourquoi on a hâte : Christopher Nolan!!! Que dire de plus?C\u2019est le film le plus attendu de l\u2019été.Date de sortie : 21 juillet \u203a Valérian et la cité des mille planètes De : Luc Besson Au générique : Dane DeHaan, Cara Delevingne, Ethan Hawke L\u2019histoire : Valérian et Laureline, deux agents spatiotemporels, doivent découvrir et combattre une force obscure qui menace l\u2019existence paisible de la cité des mille planètes.Pourquoi on a hâte : Besson, le plus américain des cinéastes européens, aura une superproduction à la mesure de ses ambitions.Les premières images laissent entrevoir une richesse visuelle digne des classiques de la science-fiction.Mais le long métrage aura-t-il une âme?Date de sortie : 21 juillet \u203aDétroit De : Kathryn Bigelow Au générique : John Boyega, Will Poulter, Algee Smith L\u2019histoire : En 1967, d\u2019importantes émeutes ont lieu à Détroit à la suite d\u2019une intervention policière.De nombreux affrontements, durant cinq jours, feront une quarantaine de morts et des milliers de blessés.Pourquoi on a hâte : La solide réalisatrice refait équipe avec Mark Boal, qui a scénarisé Démineur (2009, six Oscars) et Opération avant l\u2019aube (2012).Le film risque d\u2019avoir une forte résonance sociopolitique au regard des tensions raciales aux États-Unis.Date de sortie : 4 août Le roi Arthur \u2014 La légende d\u2019Excalibur \u2014 PHOTO WARNER BROS 5185400 5185399 5185395 5185398 PRÉSENTEMENT AU CINÉMA G Déconseillé aux jeunes enfants ?«UN FILM ENVOÛTANT.» PIERRE VAVASSEUR, LE PARISIEN ?JOURNAL DE MONTRÉAL ?CULTUREBOX ?SÉQUENCES LesFilmsChrista l D A L I D A - L E F I L M .C A «COUREZ LE VOIR ! » GENEVIEVE BORNE «HILARANT.» MAGAZINE CINEPLEX « DIVERTISSANT ET DRÔLE.» INDIA DESJARDINS « ON A HÂTE ! » MARIE-ANDRÉE POULIN, TVA NOUVELLES EXPLOSIF.» ISMAËL HOUDASSINE, HUFFINGTON POST EXCELLENT.BRAVO ! » DENIS CODERRE « BRAVO ! » SÉBASTIEN BENOIT «UN GRAND PLAISIR VRAIMENT BON ! » GUY A.LEPAGE, TOUT LE MONDE EN PARLE « SPECTACULAIRE DÉLIRANT.» GUY FOURNIER, JOURNAL DE MONTRÉAL #BCBC2 BCBC2.CA UN SCÉNARIO DE PATRICK HUARD UNE RÉALISATION DE ALAIN DESROCHERS AU CINÉMA DÈS LE 12 MAI DÈS LE JEUDI 11 MAI DANS CERTAINS CINÉMAS BILLETS EN PRÉVENTE DÈS MAINTENANT PRÉSENTEMENT AU CINÉMA ?«Une œuvre délicate et émouvante.» André Lavoie, Le Devoir «Denise Filiatrault est incroyable et extraordinaire.» Catherine Perrin, Ici Radio-Canada Première DENISE FILIATRAULT GABRIEL SABOURIN SOPHIE LORAIN VIDÉO MTL PRÉSENTEMENT AU CINÉMA «UN FILM QUI A DU CŒUR.» MICHEL COULOMBE, LE TÉLÉJOURNAL 18H OMARSY CLÉMENCEPOÉSY ANTOINEBERTRAND DemainToutCommence-LeFilm.com samedi 6 mai 2017 laTribune W18 Arts MAgAzine 6 mai LES GRANDS EXPLORATEURS : RUSSIE ÉTERNELLE salle maurice-O\u2019Bready, sherbrooke KAREN YOUNG ET CORAL EGAN Vieux Clocher de magog LUDO PIN ET MARCIE La Petite Boîte noire, sherbrooke SEMI-FINALES I\u2019LL MUSIK Bar Le magog, sherbrooke SOL AU PLURIEL Théâtre Léonard-st-Laurent, sherbrooke CONCERTINO PANNOLINO musée des beaux-arts de sherbrooke ET L\u2019AUBE CHASSANT LA NUIT.Le Parvis, sherbrooke LA ROUE DU LOUP La Caravane, Hatley SIMON MORIN Caffucino, magog LA DÉPRIME Théâtre magog LOUIS T Cabaret eastman ARTIFAILLE salle de l\u2019église de Wotton 7 mai ACUNA Centre Jean-Besré, sherbrooke FINALE DU FESTIVAL-CONCOURS DE MUSIQUE DE SHERBROOKE salle alfred-desRochers du Cégep de sherbrooke CONCERTINO PANNOLINO musée des beaux-arts de sherbrooke CORDÂME Pavillon des arts et de la culture de Coaticook 9 mai MARC DUPRÉ salle maurice-O\u2019Bready, sherbrooke 10 mai LES SOEURS BOULAY salle maurice-O\u2019Bready, sherbrooke 2 H 14 Théâtre Léonard-st-Laurent, sherbrooke GRAND CONCERT DU DÉPARTEMENT DE MUSIQUE salle alfred-desRochers du Cégep de sherbrooke 11 mai DOMINIC PAQUET salle maurice-O\u2019Bready, sherbrooke LA FORÊT DÉSENCHANTÉE Vieux Clocher de magog BABINS La Petite Boîte noire, sherbrooke KARIM OUELLET OmG resto, sherbrooke 2 H 14 Théâtre Léonard-st-Laurent, sherbrooke 12 mai CLAUDINE MERCIER salle maurice-O\u2019Bready, sherbrooke MARTIN PERIZZOLO Vieux Clocher de magog VINCENT VALLIÈRES Théâtre Granada, sherbrooke SPECTACLE DU PROGRAMME DANSE DU CÉGEP DE SHERBROOKE Théâtre Centennial, sherbrooke FICHE LE ROI, NULLIUS IN VERBA La Petite Boîte noire, sherbrooke MOUSSE Le Parvis, sherbrooke AUT\u2019CHOSE Bar Le magog, sherbrooke 2 H 14 Théâtre Léonard-st-Laurent, sherbrooke ALOPOZÉ Caffucino, magog LES ENFANTASTIQUES Pavillon des arts et de la culture de Coaticook ÉLAGE DIOUF La meunerie, st-adrien \u2022 E X P O \u2022 S i T i O N S VOUS VOULEZ VOir?\u2022 S P E C \u2022 T a C L E S / 7200 BaTTEmENTS À L\u2019HEURE Matthieu Binette / L\u2019aRT DE La SÉRiGRaPHiE PUBLiCiTaiRE aU QUÉBEC / ESPaCES ET PaYSaGES musée des beaux-arts de sherbrooke / aLTERaNima / TERRa mUTaNTÈS / GEmmE OU PaS?ENQUÊTE SCiENTiFiQUE musée de la nature et des sciences, sherbrooke / SOUVENiRS D\u2019ENFaNCE / SHERBROOKE, TERRE D\u2019aCCUEiL société d\u2019histoire de sherbrooke / OPTiQUE / OPTiCS Heidi spector / mÉLiORiSmE Galerie d\u2019art de l\u2019Université de sherbrooke / DaNS L\u2019aRRiÈRE- PaYS DE NiCOLaS Jean-Philippe roy Galerie d\u2019art Foreman de l\u2019Université Bishop\u2019s / RÉTROSPECTiVE maDELEiNE aUDETTE : aBSTRaCTiON maison des arts et de la culture de Brompton, sherbrooke / RÊVE ET ENCHaNTEmENT Madeleine Bousquet Centre culturel Pierre-Gobeil / BU/CRC aRTS COLLECTiVE Centre Uplands, sherbrooke / TiENS-BiEN TON CHaPEaU! / La FaUNE aiLÉE ET La FLORE Jocelyne McCaughan / mÉmOiRES ROmaNTiQUES DE COaTiCOOK Viviane Leblanc / QUE DE SOUVENiRS!.EXPO 67 musée Beaulne, Coaticook / LES PaSSERELLES Johanne Bilodeau espace Hortense, saint-Camille Vincent Vallières \u2014 PHOTO aRCHiVes La TRiBUne, FRédéRiC CôTé EXPO Méliorisme aRTiSTES dix-huit artistes étudiant au certificat en arts visuels de l\u2019Université de sherbrooke.PROPOS L\u2019intitulé de l\u2019exposition évoque la croyance en l\u2019humanité qui anime les étudiants en art.il rappelle le rôle que l\u2019artiste joue au sein de la société : porter un regard singulier sur le monde qui l\u2019entoure et tenter de le changer une œuvre à la fois.en ces temps où il semble que la planète en soit à ses dernières convulsions avant l\u2019asphyxie, l\u2019art demeure un exercice de méliorisme permanent, un besoin de magnifier le quotidien, même si, dans certains cas, l\u2019inspiration est une tragédie, telles les 1220 femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada sur une période de 30 ans.Œuvres participatives, montages photographiques, peintures, sculptures et installations interactives ponctuent cette exposition à 18 voix.DaTE ET LiEU À la Galerie d\u2019art du Centre culturel de l\u2019Université de sherbrooke, jusqu\u2019au 20 mai.\u2014 PHOTO sPeCTRe média, René maRqUis laTribune samedi 6 mai 2017 W19 musique RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Le directeur artistique du Festival Saint-Zénon de Piopolis, Antoine Leclerc, a déjà la tête et les deux mains dans la préparation du 20e anniversaire de l\u2019événement, pour l\u2019an prochain.« Nous voulons en faire un événement spécial, c\u2019est certain.Nous nous sommes lancé un défi, soit une formule rehaussée, avec des artistes de renom », déclare-t-il en entrevue.Auparavant, il y a une 19e saison qui s\u2019amorce dans quelques semaines seulement, sous le signe de la variété.Tous les spectacles sont présentés à 20 h, à l\u2019église Saint-Zénon de Piopolis.« La saison commence avec le Caboose Band, qui s\u2019amène à Pio- polis le 27 mai prochain.Les télé- philes qui ont apprécié L\u2019auberge du chien noir, à la télévision de Radio-Canada pendant les 15 dernières années, connaissent bien ce groupe musical qui s\u2019exécutait à l\u2019auberge.Les gens vont retrouver les comédiens, qui font des clins d\u2019œil au téléroman durant leur prestation.Ces multi-instru- mentistes vont offrir des chansons populaires, qu\u2019ils ont retravaillées à leur façon, et des chansons écrites seulement pour eux.Cela donne un spectacle festif, énergique et familial », décrit Antoine Leclerc.Le 17 juin, le guitariste canadien Robert Michaels aura le mandat de faire lever les spectateurs de leur siège avec sa musique et son style inspirés du rock, du tango et du jazz.« Il est classé comme le plus accompli en jazz latin.Avec deux prix Juno et des ventes records de ses albums, c\u2019est un incontournable.Les critiques sont unanimes! » s\u2019exclame M. Leclerc.Ensuite, ce sera au tour de Raphaël Torr, le 22 juillet, de venir présenter son hommage à Joe Dassin.« Ce chanteur mythique a influencé plusieurs générations avec ses chansons que tout le monde connaît.C\u2019est un spectacle rafraîchissant, avec quatre musiciens.La fidélité d\u2019interprétation est remarquable.Ils ne dénaturent pas l\u2019œuvre de Joe Dassin.» Le samedi 19 août, Marie.Bel, de son vrai nom Marie Bélisle, qui a participé à l\u2019édition 2016 de La voix, s\u2019amènera à Piopolis avec son concert semi-acoustique intimiste.« Elle sera accompagnée de musiciens de talent, soit Denis Mailloux au piano et André Roberge à la batterie.Elle réinvente les grands classiques de la chanson populaire et les standards du jazz, en leur donnant une couleur lounge », souligne le directeur artistique.« Le 2 septembre, c\u2019est au tour de Halie Loren, dans un concert d\u2019une grande élégance américaine, avec aussi des chansons en français, de catégorie soft jazz et lounge, et des prestations vocales riches et sensibles, qui lui ont valu de nombreux prix partout.C\u2019est une artiste interprète et compositrice que j\u2019aime beaucoup », avoue Antoine Leclerc.Il évoque ensuite ses tournées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie.« Elle joue avec différents groupes partout et dans les festivals.En 2016, au Japon, elle a fait une grande tournée : Tokyo, Nagoya et Osaka! » Enfin, c\u2019est Claire Pelletier, à la demande générale, qui clôturera la saison, le 2 décembre 2017, avec le concert de Noël.« Elle effectuera un retour à Piopolis, avec un nouveau répertoire, composé entre autres d\u2019anciennes chansons de Noël d\u2019Europe.» L e Fe s t i v a l S a i n t-Z é n o n a quelques nouveautés pour cette 19e saison, en reprenant une expérience du passé, soit le Ponton musical, une activité gratuite, le 29 juillet, à 13 h 30, puis deux concerts intimes les 28 juillet et le 4 août.C\u2019est la notaire Andréanne Veilleux qui agit comme présidente d\u2019honneur.Informations et billets : www.festivalpiopolis.ca.19e sAisON Du FesTiVAL sAiNT-ZÉNON De la variété avant le 20e anniversaire Antoine Leclerc, directeur artistique du Festival saint-Zénon de Piopolis.\u2014 Photo La tribune, ronaLd marteL 5176928 5185253 Consultez la cliniqueLambert pour des solutions Des douleurs aux pieds?2102, rue King Ouest, bur.10, Sherbrooke piedreseau.com Aucune référence médicale requise \u2022 Remboursé par la plupart des assurances 819 791-9005 Podiatre et orthèse \u2022 Injection de cortisone \u2022 Orthèses plantaires \u2022 Et beaucoup plus ! \u2022 Échographie et radiographie \u2022 Imagerie posturale \u2022 Bandage thérapeutique MAINTENANT OUVERT 819 517-8666 116, route Principale Saint-François-Xavier-de-Brompton OUVERTURE OFFIcIEllE lE 13 MAI PROchAIN 11 h à 16 h Prix de présence RABAIS sur les casques en inventaire RABAIS sur vidange d\u2019huile et inspection SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W20 VINS D ifficile de lire une étiquette de vin espagnol?Encore peut-on s\u2019en sortir en y allant de déductions et d\u2019interprétations étymologiques.Ça se corse d\u2019un cran avec les italiens, mais avec un peu de suite dans les idées on parvient à dénouer les secrets de la botte avec un taux de réussite variable.En déambulant entre les allées de la SAQ, en quête du parfait vin pour accompagner votre choucroute estivale, vous vous retrouvez devant les vins allemands.Pas de doute, vous êtes au bon endroit pour un accord régional! Toutefois, des mots de douze lettres défilent sous vos yeux, s\u2019exhibant à la manière d\u2019une charade à résoudre.Du coup, la candeur de l\u2019iconique bouteille bleue Relax résonne presque comme un affront aux flacons tout autour ou comme une solution facile.Finalement, l\u2019Espagne et l\u2019Italie, c\u2019était de la petite bière.Les bonnes bouteilles allemandes sont trop savoureuses pour baisser les bras devant 2 ou 3 mots casse-pieds.Voici donc un petit lexique pour décoder le jargon germanique en moins de temps qu\u2019il ne le faut pour vider votre verre de vin! Avant toute chose, mettons les pendules à l\u2019heure.Tous les vins allemands ne sont pas sucrés.Il y a longtemps que l\u2019époque du Madonna est révolue! La nouvelle génération de vignerons travaille fort à redéfinir une identité basée sur des vins plus secs et plus près du terroir.Elle a, entre autres, implanté une nouvelle classification des grands crus allemands où la ligne est plus claire entre les vins secs et doux.À ce jour, le classement des vins selon le degré de maturité des raisins, en quelque sorte selon la teneur en sucre du vin, reste toutefois encore le plus utilisé.Ainsi, trocken annonce un vin « sec », possédant moins de 9 g de sucre.Celui-ci est tout désigné pour accompagner un repas.Si la mention trocken n\u2019apparaît pas sur l\u2019étiquette, attendez-vous à du sucre.Halbtrocken signifie semi-sec, soit entre 9 et 18 g de sucre, tandis que lieblich veut dire moelleux, jusqu\u2019à 45 g de sucre et süss, liquoreux.Pour les Allemands, il existe six niveaux de maturité des raisins au moment de la vendange.Les vins les plus légers (faibles en alcool) et les plus secs portent la mention kabinett.Spätlese désigne un vin de vendanges tardives, habituellement demi-sec CAROLINE CHAGNON À LA VÔTRE Collaboration spéciale caroline.chagnon@gcmedias.ca Comment lire une étiquette de vin allemand?HOCHHEIM 2015, HÖLLE RIESLING KABINETT TROCKEN, KÜNSTLER (SAQ : 11 607 596 \u2014 33,25 $) Je définirais ce riesling en un mot : complet.Il a tout.Des notes minérales, de poivre blanc, de clémentine et de fleur blanche.En bouche, le léger sucre résiduel (8 g) est bien balancé par une acidité toute rafraîchissante.Rapidement, on sent un léger perlant titiller les papilles déjà éblouies par une texture ronde à souhait.C\u2019est élégant et hautement stimulant! RHEINISCHER LANDWEIN 2015, RIESLING, J.BÄUMER (SAQ : 12 897 994 \u2014 16,50 $) Voici un riesling aromatique et équilibré pour l\u2019amateur de demi-sec.Au nez, il dégage des notes de citron et de pierre à fusil.L\u2019acidité est nerveuse, parfaitement dosée pour rendre la douceur appréciable.Servir frais avec des sushis ou une pizza aux quatre fromages.ou doux.On retrouve toutefois des spätlese trocken, soit des vendanges tardives vinifiées en sec.Auslese indique des raisins sélectionnés issus de vendanges tardives et parfois atteints de pourriture noble, soit un vin à haute teneur en sucre.Les beerenauslese sont des vins de dessert (ou liquoreux) rares et coûteux, comparables à des sauternes.Quant aux eiswein, ce sont tout simplement des vins de glace.Enfin, la palme de la gourmandise va au trocken- beerenauslese, un vin liquoreux issu de raisins séchés sur cep (passerillés).En cas d\u2019incertitude quant au taux de sucre, vérifiez le taux d\u2019alcool.Généralement, plus il est bas, plus il y a du sucre.Si le sucre n\u2019a pas été transformé en alcool, il est forcément dans la bouteille.Élémentaire, mon cher Watson! Enfin, voici quelques cépages à retenir : spätburgunder ou blau- burgunder (pinot noir) weißer burgunder (pinot blanc), rulän- der ou grauburgunder (pinot gris) et riesling comme dans.riesling! Comme weingut signifie domaine viticole, ce qui suit ou précède est fort probablement le nom du vignoble! Vous avez des questions ou des commentaires?Écrivez-moi à caroline.chagnon@gcmedias.ca.SUGGESTIONS DE LA SEMAINE 5185454 GAGNANTS : LoTerie-voyAGeS www.secoursamitieestrie.org 34e édition \u2013 9e TirAGe \u2013 mai 2017 Seul(e), en détresse, en mal de vivre\u2026 Quelle que soit la difficulté rencontrée, Secours-Amitié Estrie vous tend une oreille attentive depuis 44 ans.Euphorik Centre de beauté, 50 $ à Mme Lise Blouin, Sherbrooke (no 0108) Resto-Brasserie Le Dauphin, 50 $ à Caisse Lac des Nations, Sherbrooke (no 0341) Spa Algua Sulis, 50 $ à Mme renée veilleux, Sherbrooke (no 0076) Pâtisserie Duquette, 50 $ à Mme Line Bernard, Sherbrooke (no 0285) Andrius Valevicius, massothérapie, 50 $ à Mme Gaétane Boutin, Sherbrooke (no0182) Club Voyages Orford : Crédit-voyage de 1 800 $ à M.Gilbert Leclerc, Sherbrooke (no 0366) laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W21 BIÈRES D ans le cadre de nos différents projets, mon équipe (Bières et Plaisirs) et moi-même avons répertorié plus de 520 nouvelles bières disponibles chez votre détaillant préféré rien que pour l\u2019année 2016.Sans compter les nouvelles bières que plusieurs brasseries artisanales ont vendues uniquement dans leurs installations.UNE CROISSANCE EXPONENTIELLE Il y a cinq ans, le marché de la bière au Québec était bien différent.Cinq ans, c\u2019est très long dans le monde de la bière.Le phénomène est mondial, la bière est la boisson alcoolisée la plus consommée dans le monde et le caractère artisanal de celle-ci est de plus en plus en vogue.Au Québec, en 2002, 34 brasseries se partageaient le marché de la bière.Trois grandes brasseries et 31 brouepubs et microbrasseries.En 2011, c\u2019est 87 brasseries.En 2012, on dépassait pour la première fois la centaine de brasseries avec 102 établissements ouverts.Aujourd\u2019hui, c\u2019est 176 brasseries qui se partagent le marché de la bière au Québec.Dans les cinq dernières années, il y a eu autant de nouvelles brasseries que les dix années précédentes.Et le phénomène continue.RÉGIONALISATION, EXCLUSIVITÉ ET DISPONIBILITÉ Si 176 brasseries proposent chacune une moyenne de 10 bières et offrent 1 nouveauté par saison, nous avons accès à 1760 bières déjà sur le marché et un potentiel de 704 nouvelles bières à découvrir, sans compter les bières importées, la catégorie qui évolue également très rapidement ces dernières années.Vous l\u2019aurez compris, la tâche est ardue et de plus en plus impossible.J\u2019aime souvent comparer le marché de la bière au Québec à celui du fromage artisanal, les très nombreuses fromageries du Québec ne distribuent pas toutes dans le même réseau de distribution, pour la bière, c\u2019est la même chose.C\u2019est un fait, en 2017, il est impossible de goûter à l\u2019ensemble de l\u2019offre que proposent les microbrasseries du Québec.Même si vous consacrez votre emploi du temps au marché de la bière, comme l\u2019auteur de ces lignes, vous n\u2019y arriverez pas.Un tournant dans le monde de la bière artisanale au Québec.La taille de la brasserie, la capacité de distribution et le volume de production dicteront le type de réseau de distribution que la brasserie adoptera.Beaucoup de ces bières seront distribuées en petite quantité, dans des régions sélectionnées, auprès de détaillants spécialisés, par exemple.Les réseaux sociaux s\u2019occupent de créer le « buzz » autour de certains produits.Alors que d\u2019autres seront distribuées sur l\u2019ensemble du Québec et disponible en tout temps.Plus de la moitié des consommateurs ne savent pas quelles bières acheter en arrivant chez leur détaillant.Et la grande majorité d\u2019entre vous aime consommer une bière en fonction de son style.Devant l\u2019offre de plus en plus grandissante de bières, le consommateur doit faire des choix.Le véritable enjeu des prochaines années se dessine maintenant.C\u2019est à la brasserie de s\u2019assurer que son produit sera dans le panier du consommateur et non plus au détaillant d\u2019espérer avoir une sélection de bières qui plaira au consommateur.La roue tourne, il n\u2019appelle plus pour avoir la chance de vendre de la bière d\u2019une microbrasserie, mais attends que celle-ci le contacte.Il vend une catégorie, des styles et non plus des marques.Impossible de tout boire PHILIPPE WOUTERS CHRONIQUE philippe.wouters@gcmedias.ca SUGGESTIONS DE LA SEMAINE WINDIGO LA PECHERESSE LA TUQUE PRÉSENTATION Située à La Tuque, la Pêcheresse est une petite brasserie industrielle avec salon de dégustation qui brasse 250 litres à la fois.Cette Windigo est une Irish Ale titrant 5,3 % d\u2019alcool.DESCRIPTION Belle mousse en dentelle sur une bière à la robe pourpre.Au nez, elle présente des notes de sucre caramélisé et de céréales.En bouche, la bière est faible en amertume.S\u2019inspirant des ales anglaises, ses houblons sont discrets en aromatiques, mais bien présents en finale.On l\u2019apprécie pour ses notes de céréales caramélisées.ACCORD GASTRONOMIQUE Un Mac\u2019n\u2019cheese pas trop relevé et bien fromagé.Pour le plaisir des papilles.APPRÉCIATION Voilà une Irish ale qui remplit bien son contrat.Vous aimez les «rousses», une combinaison de saveurs pas trop prononcées, d\u2019une texture soyeuse et d\u2019un taux d\u2019alcool faible.Vous allez adorer cette Windigo.SOLSTICE D\u2019ÉTÉ DIEU DU CIEL! MONTRÉAL/SAINT-JÉRÔME PRÉSENTATION La fameuse bière sûre aux framboises de Dieu du Ciel! vous revient très prochainement chez vos détaillants préférés.Cette année, la brasserie vous en propose plus de 40 000 litres, on ne devrait pas en manquer.Elle titre 5,9 % alc/vol.DESCRIPTION Une magnifique robe rouge se profile dans le verre et s\u2019en échappe des saveurs marquées de framboises.Vous l\u2019aurez compris, au nez, c\u2019est la framboise, le champ, le soleil, le bonheur.En bouche, la framboise fraiche s\u2019exprime en premier, suivie d\u2019une belle impression de yogourt, typique des bactéries lactiques utilisées pour acidifier la bière.On en redemande.ACCORD GASTRONOMIQUE Tous les fromages à pâte fraiche, sans croute.J\u2019irais même avec des crottes de fromages du jour.N\u2019oubliez pas un peu de soleil .APPRÉCIATION D\u2019abord distribuée en petites quantités, quelques amateurs avertis suivaient les camions de livraison.Aujourd\u2019hui distribuée en grande quantité, elle n\u2019a pas changé.Toujours aussi fraiche et agréable.On en redemande.5179312 Maillots feMMes et hoMMes lingerie féMinine Vêtements de croisière TouT pour vos vacances : robes, sandales, chapeaux eT bien plus ! 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(Général) 96 min Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.f.samedi 17  h  30, 19  h  45, 22  h, dimanche 12 h 50, 15 h 5, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45, lundi 13 h 25, 16 h, 18 h 55, 21 h 30, mardi 13 h 25, 16 h 5, 21 h 45, mercredi 13 h 25, 16 h, 21 h 30, jeudi 13 h 25, 16 h Cinéma Magog : v.f.samedi 19 h, 21 h 15, dimanche 19 h, lundi à mercredi 16 h, 19 h, jeudi 16 h, 19 h, 21 h 15 LE CERCLE : LE POUVOIR DE TOUT CHANGER The Circle Drame de James Ponsoldt avec Bill Paxton, Emma Watson et Tom Hanks.Engagée par le Cercle, la plus puissante entreprise de technologie et de médias sociaux du monde, Mae accepte de participer à une expérience où elle porte une caméra sur elle 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.Bientôt, des millions d\u2019internautes suivent ses faits et gestes en direct.Mais les choses s\u2019enveniment et la jeune femme remet ses convictions en question.(Général) 110 min Maison du cinéma : v.f.samedi à jeudi 13 h 20, 15 h 50, 18 h 50, 21 h 40; v.o.a.samedi à jeudi 19 h 15, 21 h 50 Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.f.samedi et dimanche 12 h 30, 14 h 55, 17 h 20, 19 h 45, 22 h 10, lundi, mercredi et jeudi 13 h 35, 16 h 20, 19 h 10, 21 h 50, mardi 13 h 35, 16 h 25, 19 h 20, 21 h 50 C\u2019EST LE CŒUR QUI MEURT EN DERNIER Drame d\u2019Alexis Durand-Brault avec Sophie Lorain, Denise Filiatrault et Gabriel Sabourin.De job en job, à 47 ans, Julien vivote encore, éternel mésadapté.Mais voilà qu\u2019il vient de publier un récit autobiographique relatant ses souvenirs et sa relation particulière avec sa mère.Sa mère, avec qui il a coupé les ponts va chercher à le revoir, renouer contact, racheter le temps perdu, et lui demander de l\u2019aider à « lever le flye », à « achever », ne se doutant pas qu\u2019elle fera ainsi revivre les souvenirs enfouis.(Général) 103 min ?½ Maison du cinéma : v.o.f.samedi à jeudi 12 h 40, 14 h 50, 19 h 20 Cinéma Magog : v.o.f.samedi 13 h, 15 h 20, 18 h 50, 21 h 10, dimanche 13 h, 15 h 20, 18 h 50, lundi à mercredi 16 h 10, 81h50, jeudi 16 h 10, 18 h 50, 21 h 10 DALIDA Drame biographique de Lisa Azuelos avec Sveva Alviti, Riccardo Scamarcio et Nicolas Duvauchelle.De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n° 1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l\u2019Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d\u2019une femme absolue, complexe et solaire.Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.(Général) 127 min ?½ Maison du cinéma : v.o.f.samedi à jeudi 13 h 10, 16 h, 19 h, 21 h 45 Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.o.f.samedi 12 h, 14 h 45, 18 h 20, 21 h 15, dimanche à jeudi 13  h, 15  h  45, 18 h 35, 21 h 20 DEMAIN TOUT COMMENCE Comédie de Hugo Gélin avec Omar Sy, Clémence Poésy et Antoine Bertrand.Samuel vit sa vie sans attaches ni responsabilités, au bord de la mer sous le soleil du sud de la France, près des gens qu\u2019il aime et avec qui il travaille sans trop se fatiguer.Jusqu\u2019à ce qu\u2019une de ses anciennes conquêtes lui laisse sur les bras un bébé de quelques mois, Gloria : sa fille! Incapable de s\u2019occuper d\u2019un bébé et bien décidé à rendre l\u2019enfant à sa mère, Samuel se précipite à Londres pour tenter de la retrouver, sans succès.(Général) 117 min ?½ Maison du cinéma : v.o.f.samedi, mardi et mercredi 12 h 55, 15 h 25, 19 h 10, dimanche15h25, 19 h 10, lundi 15 h 25, jeudi 12 h 55, 15 h 25 Cinéma Galaxy Sherbrooke  : v.o.f.samedi à mercredi 13 h 25, 16 h 5, 18 h 50, 21 h 30, jeudi 13 h 25, 16 h 5 LE DESTIN DES DANGEREUX The Fate of the Furious Film d\u2019action de F.Gary Gray avec Dwayne Johnson, Helen Mirren, Jason Statham et Vin Diesel.Maintenant que Dom et Letty profitent de leur lune de miel, que Brian et Mia se sont retirés du jeu et que tous ceux de la bande ont été disculpés, toute l\u2019équipe semble avoir trouvé un semblant de vie normale.Cependant, lorsqu\u2019une mystérieuse femme attire Dom dans le monde du crime, celui-ci ne peut s\u2019y soustraire et trahit ses proches.Ils seront tous mis à l\u2019épreuve comme jamais auparavant.(13 ans et plus) 136 min ?½ Maison du cinéma : v.f.samedi à jeudi 12 h 50, 15 h 40, 18 h 45, 21 h 40; v.o.a.samedi à mercredi 18 h 45, 21 h 40 Cinéma Galaxy Sherbrooke  : v.f.samedi et dimanche 19 h 20, 22 h 15, lundi, mercredi et jeudi 18 h 55, 21 h 50, mardi 19 h 5, 22 h, mercredi 12 h 50, (avec description audio) samedi et dimanche 13 h 20, 16 h 20, lundi et jeudi 12 h 50, 15 h 45, mardi 13 h 10, 16 h 10, mercredi 15 h 45 Ciné-Parc Orford v.f.1er film écran 2, samedi et dimanche DIVISÉ Split Suspense d\u2019épouvante de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Haley Lu Richardson et Jessica Sula.Bien qu\u2019il ait révélé 23 personnalités différentes à sa psychiatre, Kevin semble en posséder une de plus, enfouie, qui tend à se matérialiser et à dominer toutes les autres personnalités.(13 ans et plus) 117 min Ciné-Parc Orford v.f.2e film écran 2, samedi et dimanche VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION \u2014 AUJOURD\u2019HUI SUR NOS ÉCRANS La Tribune vous présente les heures de projection des films fournies par les diffuseurs de la région sherbrookoise sous la description de chaque film.Ce service est offert le samedi seulement.Conservez cette page.Pour des détails additionnels concernant les horaires, nous vous invitons à communiquer avec les diffuseurs. laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 ACTUALITÉS W23 VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION \u2014 DEMAIN GHOST IN THE SHELL \u2014 LE FILM Ghost in the Shell Science-fiction de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Michael Win- cott, Michael Pitt et Juliette Binoche.Le combat mené par le cyborg Major et l\u2019équipe d\u2019élite de la Section 9 contre des cyberterroristes radicaux.(Général) 106 min ?½ Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.f.EN 3D samedi, dimanche et mardi 12 h 45, 15 h 5, 17 h 25, 19 h 45, 22 h 5, lundi, mercredi et jeudi 13 h 40, 16 h 25, 19 h 15, 21 h 45 LES GARDIENS DE LA GALAXIE, VOL 2 Guardians of the Galaxy vol 2 Science-Fiction de James Gunn avec Chris Pratt, Dave Bautista, Kurt Russell, Sylvester Stallone et Zoe Saldana.Après leur victoire contre Ronan l\u2019Accusateur, les Gardiens de la galaxie se voient confier, par la fière race des Souverains, la mission de protéger de précieuses batteries d\u2019un monstre particulièrement puissant.Après avoir tué la créature, ils prennent congé, mais s\u2019aperçoivent que Rocket, le raton-laveur génétiquement modifié, a volé les batteries, provoquant la fureur des Souverains qui envoient une flotte à leurs trousses.Les Gardiens atterrissent en catastrophe sur la planète Berhert, où ils font la connaissance d\u2019Ego, qui se présente comme le père de Peter Quill.(Général) 137 min ?Maison du cinéma : v.f.samedi à jeudi 12 h 45, 15 h 45, 17 h, 18 h 55, 20 h, 21 h 50, EN 3D samedi à jeudi 14 h 30, 21 h 20; v.o.a.samedi 12 h 30, 15 h 30, 17 h 20, 19 h 10, 20  h  15, 22  h, dimanche à jeudi 12 h 30, 15 h 30, 17 h 20, 18 h 40, 20 h 15, 21 h 35, EN 3D samedi à jeudi 14 h, 21 h 10 Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.f.samedi et dimanche 15 h 30, lundi, mercredi et jeudi 15 h 40, mardi 16 h 10, EN 3D samedi et dimanche 12 h 30, 13 h 15, 16 h 15, 18 h 45, 19 h 15, 21 h 45, 22 h 15, lundi et mercredi 12 h 45, 13 h 15, 16 h 10, 18 h 35, 19 h 5, 21 h 25, 22 h, mardi 12 h 45, 13 h 15, 15 h 40, 18 h 40, 19 h 5, 21 h 45, 22 h 5, jeudi 12 h 45, 13 h 15, 16 h 10, 18 h 35, 19 h 5, 21 h 30, 22 h; v.o.a.samedi et dimanche 16 h, lundi à jeudi 15 h 55, EN 3D samedi et dimanche 13 h, 19 h, 22 h, lundi, mercredi et jeudi 13 h, 18 h 50, 21 h 45, mardi 12 h 55, 18 h 55, 21 h 50 Cinéma Magog : v.f.samedi 15 h 30, 18 h 40, dimanche 15 h 30, lundi, mardi et jeudi 18 h 40, EN 3D samedi 12 h 45, 21 h 20, dimanche 12 h 45, lundi à mercredi 15 h 50, jeudi 15 h 50, 21 h 20; v.o.a.dimanche et mercredi 18 h 40 Ciné-Parc Orford v.f.1er film écran 1, samedi et dimanche MAUD Maudie Drame biographique d\u2019Aisling Walsh avec Sally Hawkins, Ethan Hawke, Kari Matchett et Zachary Bennett.En Nouvelle-Écosse, Maud est engagée comme gouvernante par Everett Lewis, un homme reclus et froid.Le corps voûté, mais l\u2019esprit vif, elle aspire à devenir une artiste-peintre reconnue et à se distancier ainsi de sa famille surprotectrice.Le talent de cette femme délicate, souffrant d\u2019arthrite rhumatoïde juvénile, sera peu à peu reconnu dans sa communauté et son art naïf fera bientôt le tour du Canada.(Général) 115 min ?½ Maison du cinéma : v.f.samedi à jeudi 12 h 50, 15 h 40, 19 h 10, 21 h 40 MOI, DANIEL BLAKE I, Daniel Blake Drame de Ken Loach avec Dave Johnson, Dave Johns, Hayley Squires et Sharon Percy.Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l\u2019aide sociale à la suite de problèmes cardiaques.Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l\u2019obligation d\u2019une recherche d\u2019emploi sous peine de sanction.Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel croise la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d\u2019accepter un logement à 450 km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d\u2019accueil.Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d\u2019aujourd\u2019hui, Daniel et Katie vont tenter de s\u2019entraider.(Général) 101 min ?½ Maison du cinéma : v.o.a.avec s.-t.fr.samedi à jeudi 15 h 35, 21 h 35 PATIENTS Drame de Grand Corps Malade et Mehdi Idir avec Franck Falise, Moussa Mansaly et Nailia Harzoune.Se laver, s\u2019habiller, marcher, jouer au basket : voilà ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation à la suite d\u2019un grave accident.Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens.Bref, toute la crème du handicap.Ensemble, ils vont apprendre la patience.Ils vont résister, se narguer, s\u2019engueuler, se séduire mais surtout trouver l\u2019énergie pour réapprendre à vivre.Patients est l\u2019histoire d\u2019une renaissance, d\u2019un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d\u2019éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.(Général) 111 min ?½ Maison du cinéma : v.o.f.samedi à jeudi 13 h, 15 h 50, 17 h 5, 19 h 5, 21 h 30 LES PÉPITES Documentaire de Xavier de Lauzanne.Aujourd\u2019hui, ils ont 25 ans et finissent leurs études ou commencent à travailler.Tous, lorsqu\u2019ils étaient enfants, devaient fouiller, pour survivre, dans la décharge « à ciel ouvert » de Phnom-Penh, au Cambodge.C\u2019est là que Christian et Marie-France, un couple de voyageurs français, les rencontrent et décident alors de se battre sans limite pour sortir ces enfants de cet enfer.(Général) 88 min ?Maison du cinéma : v.o.f.samedi à jeudi 12 h 35 LES SCHTROUMPFS : LE VILLAGE PERDU Smurfs : The Lost Village Film d\u2019animation de Kelly Asbury.Après avoir mis la main sur une mystérieuse carte, la Schtroumpfette et ses amis embarquent dans une aventure passionnante à travers la forêt interdite qui les mènera à la découverte du plus grand secret de l\u2019histoire des Schtroumpfs.(Général) 90 min Maison du cinéma : v.f.samedi à mercredi 13 h 5, 15 h 10, 17 h 10, jeudi 13 h 5, 15 h 10 Cinéma Galaxy Sherbrooke : v.f.samedi, dimanche et mardi 14 h 55, 17 h 5, 21 h 20, lundi et mercredi 15 h 55, 21 h, jeudi 15 h 55, 18 h 45, 21 h 20, EN 3D samedi, dimanche et mardi 12 h 45, 19 h 10, lundi et mercredi 13 h 40, 18 h 35, jeudi 13 h 40 TUKTUQ Drame de Robin Aubert avec Brigitte Poupart, Robert Morin et Robin Aubert.Un caméraman est envoyé dans un petit village du Nunavik.Son travail consiste à tourner des images d\u2019archives pour le compte du gouvernement libéral.Se liant d\u2019amitié avec une famille inuit, il prend connaissance de leurs traditions en lien avec la richesse du territoire.Parallèlement, il apprend que l\u2019on devra bientôt déporter le village et ses habitants en raison d\u2019exploitations minières.(Général) 94 min Maison du cinéma : v.o.f.et inuktitut, avec.s.-t.f.samedi à jeudi 12 h 55, 15 h Note : les horaires de cinéma sont sujets à changement.5179211 Toujours 2 films pour lE prix dE 1 les plus grands écrans de l\u2019Estrie É C r A N 1 É C r A N 2 \u2022 Gardiens de la Galaxie Vol.2 \u2022 La Belle et La Bête \u2022 Le destin des Dangereux \u2022 Divisé SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W24 KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca @tremblayk facebook/quotidienlatribune en cuisine SHERBROOKE \u2014 Se lancer dans la fermentation, c\u2019est un peu comme avoir un laboratoire dans sa maison.On mélange quelques trucs, on observe les changements se produire petit à petit, l\u2019alchimie opère, un nouvel aliment se crée presque sous nos yeux.Encore faut-il oser essayer.C\u2019est un monde culinaire à l\u2019opposé de l\u2019univers aseptisé qu\u2019on nous vend à grands coups de savons antibac- tériens, antigermes, antimicrobiens, antitouttte.Sans compter l\u2019industrie agroalimentaire qui nous a habitués aux dates de péremption qui figurent jusque sur le sac de chips.« Les gens ont souvent une petite crainte.Ils ont peur de se rendre malades en mangeant quelque chose qui aurait mal fermenté », remarque Sébastien Bureau, qui a coécrit avec David Côté (de Cru- dessence), le très beau livre Révolution fermentation.Les deux auteurs y démystifient les procédés de fermentation.Convaincus, ils vantent les mérites de la méthode, ils font la démonstration de ses possibles.Ils donnent surtout au lecteur les clés pour réussir quantité de trucs en pots.Bière, saké, kimchi, levain, yogourt, tempeh, kombucha : on peut à peu près tout faire sur le comptoir de sa cuisine.Les 70 recettes présentées dans le recueil sont appétissantes et la portée de tous les cuistots.L\u2019accompagnement pas-à-pas, les explications détaillées et les alléchantes photos donnent le goût de tenter le coup.Sans craindre de s\u2019empoisonner ou de frapper un mur de moisissures.« Aucune des recettes de notre livre ne contient de la viande.Quand on travail le avec des légumes et du sel, le risque de se rendre malade est très, très, très bas », insiste Sébastien Bureau.Reste que notre culture occidentale n\u2019aime pas beaucoup le mot « bactéries ».On a le réflexe de les prendre en chasse plutôt que de les inviter à venir faire la fiesta avec le chou ou les cornichons qui patientent dans un bocal.On oublie que s\u2019il y a des bactéries à bannir, d\u2019autres qui sont absolument bénéfiques pour notre santé.Les micro-organismes sont après tout indissociables de toute vie.« Le discours de la fermentation, c\u2019est un peu l\u2019opposé de tout ce à quoi on est habitués.Un aliment oublié sur le comptoir qui se met à changer d\u2019aspect, on a tout de suite le réflexe de le jeter.Cela dit, on sent qu\u2019il y a un intérêt de plus en plus grand pour ça.La popularité du kombucha a sans doute contribué à faire tomber des barrières. » Sébastien Bureau en sait quelque chose.Il effectue de la recherche depuis huit ans maintenant au sein de MannaNova (qui signifie « nouvel aliment », en latin).L\u2019entreprise-conseil, qui œuvre en développement et innovation alimentaire, a accompagné diverses compagnies qui ont contribué à l\u2019essor du Kombucha à travers le pays, mais aussi ailleurs dans le monde.Ce n\u2019est pas fortuit si Sébastien patauge à ce point dans la bouffe : il a déjà rêvé d\u2019embrasser le métier de cuisinier, mais il avait cette phobie de passer à peu près tout son temps libre, soirées et week-end inclus, derrière les fourneaux d\u2019un établissement.Ça, ce n\u2019était pas pour lui.Passionné par le domaine alimentaire et les sciences, il s\u2019est dirigé en biologie moléculaire.Le tournant vers le merveilleux monde de la fermentation s\u2019est fait presque par hasard.Un jus de pommes non pasteurisé oublié sur le comptoir a piqué la curiosité scientifique du chercheur natif de Sherbrooke.« Le jus est devenu pétillant.J\u2019ai bien vu qu\u2019il y avait quelque chose qui se passait là-dedans et ça m\u2019intriguait.J\u2019ai décidé de le laisser aller, en laissant le liquide respirer un peu, chaque jour. » Le jus brouillé a fini par changer d\u2019allure.Il est devenu clair.Et bon, a constaté le biologiste lorsqu\u2019il a osé en prendre une lampée.À partir de là, les expérimentations ont commencé.« C\u2019est en quelque sorte devenu une mission pour moi de connaître la fermentation et tout ce qui l\u2019influence.Chaque micro- organisme a ses préférences, en matière d\u2019aliments.Je les étudie, j\u2019essaie de les comprendre et de les marier.Je suis un peu comme le \u201cTinder\u201d des micro-organismes.J\u2019essaie de mixer les ingrédients ensemble pour créer des combinaisons heureuses. » Des combinaisons heureuses, on en connaît déjà quelques-unes.Le yogourt, la sauce soya, le miso, la bière, le vin, le fromage, le kéfir, le pain, le saké, la choucroute sont tous issus de la fermentation.« À peu près toutes les cultures ont exploité ce mode de conservation pour apprêter les aliments.C\u2019est un univers gustatif très riche », dit celui qui aimerait arriver à créer un assemblage neuf, un nouvel aliment fermenté qui gagnerait tous les palais comme l\u2019ont déjà fait le vin, le fromage, et tutti quanti.« Je pense que je suis sur le bon chemin, on verra.Arriver à mettre ça au point, ce serait un peu comme mettre la main sur le saint Graal de la fermentation.Je ne sais pas ce qui m\u2019attend pas au bout de ce che- min-là, mais en tout cas, le parcours lui-même est passionnant. » FERMENTER \u2014 PHOTO MATHIEU DUPUIS SÉBASTIEN BUREAU ET DAVID CÔTÉ Révolution fermentation Éditions de l\u2019Homme 200 pages POUR SE LANCER SANS SE COMPLIQUER LA VIE « Les légumes lactofermentés, la choucroute, le miel fermenté à l\u2019ail (voir recette plus loin) et le kombucha sont des projets faciles, assure Sébastien Bureau.Le tempeh demande un peu plus de doigté, mais le résultat est impressionnant.On part de fèves de soya cuites et 36 heures plus tard, on a complètement autre chose.Un bloc blanc de tempeh au parfum à la fois léger et profond. » laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W25 EN CUISINE MIEL FERMENTÉ À L\u2019AIL (recette tirée de Révolution fermentation, de Sébastien Bureau et David Côté, publié aux Éditions de l\u2019homme) 1 t.de gousses d\u2019ail 3/4 t.de miel non pasteurisé Peler les gousses d\u2019ail.Éliminer celles qui sont endommagées ou brunies.Déposer les gousses dans un bocal en verre et recouvrir de miel.Déposer une pesée pour maintenir les gousses d\u2019ail submergées.Fermer hermétiquement.Pendant les deux premières semaines, remuer légèrement le bocal tous les jours pour bien mélanger avec le miel le liquide qui s\u2019échappe de l\u2019ail et pour submerger les gousses d\u2019ail errantes.Pendant la première semaine, aux 2 jours, libérer le gaz accumulé en dévissant légèrement la bague d\u2019ajustement pendant quelques secondes, puis refermer hermétiquement.Laisser reposer encore 2 semaines.Le miel sera alors beaucoup plus liquide, presque comme de l\u2019eau.Le mélange se conserve des années à la température ambiante.À utiliser dans les vinaigrettes, par exemple.Quelques bonnes raisons pour se lancer dans la fermentation Les aliments fermentés ont fait leurs preuves au chapitre de la santé.Ils ont un impact bénéfique sur le micro- biote, qui influence notre état de santé général.Les recherches sur le sujet se multiplient, d\u2019ailleurs.Notre système immunitaire tout autant que notre humeur seraient influencés par notre flore intestinale.« Un microbiote sain, ça rend les gens heureux », résume Sébastien Bureau.La fermentation permet d\u2019apprêter des aliments locaux qui, autrement, finiraient peut-être au compost.« On aurait pu intituler le livre : Quoi faire avec son panier bio.Souvent, en saison, quand on a trop de quelque chose, on ne sait plus comment l\u2019apprêter.La fermentation permet d\u2019utiliser les surplus et d\u2019éviter le gaspillage. » Ce n\u2019est pas compliqué, malgré ce qu\u2019on peut penser.« Quand on ne sait pas comment faire quelque chose, ça nous semble inaccessible.La fermentation, c\u2019est assez simple et ça ne commande pas beaucoup d\u2019équipement.Avec un pot Masson, on peut faire pas mal de choses! » Pour s\u2019aider un peu Révolution fermentation a fait des petits.Et pas que sur les comptoirs des cuisines où les lecteurs testent des recettes.Parce que le processus de fermentation est quelque chose à apprivoiser, un groupe Facebook a été lancé.Les uns et les autres peuvent y partager leurs expériences et poser leurs questions.La communauté facebookienne compte déjà plus de 300 membres.Ça vous intéresse?Cherchez « Révolution fermentation » sur Facebook.David Côté et Sébastien Bureau \u2014 PHOTO MATHIEU DUPUIS \u2014 PHOTO MATHIEU DUPUIS 5176953 2, chemin Saint-Onge RichmOnd 819 826-3777 360, rue Principale nord RichmOnd 819 826-5995 2907, rue Galt Ouest SheRbROOke 819 823-2244 17, rue Grove danville 819 839-3777 Spécialités \u2022 Comptoirs sur mesure \u2022 Matériaux de construction \u2022 Plomberie \u2022 Chauffage \u2022 Peinture \u2022 Décoration \u2022 Prise de mesures \u2022 Service d\u2019installation \u2022 Service de livraison SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W26 ARTS MAGAZINE DENIS BEAULIEU COLLABORATION SPÉCIALE Société de généalogie des Cantons-de-l\u2019Est visagesestriens@sgce.whc.ca VISAGES ESTRIENS N é le 16 avril 1907 à Valcourt, au Québec, Joseph-Armand Bombardier est le fils aîné d\u2019Alfred Bombardier et d\u2019Anna Gravel.À 13 ans, il fabriquait déjà des jouets mobiles à partir d\u2019éléments d\u2019horlogerie, puis, deux ans plus tard, il conçut son premier véhicule pouvant circuler sur la neige.Destiné à la prêtrise, il suivit une partie de son cours classique, mais sa passion pour la mécanique l\u2019emporta sur les études.En 1926, il s\u2019établit comme garagiste à Valcourt dans le garage que son père lui avait construit.Il y mena d\u2019inlassables recherches pour résoudre les problèmes de poids et de traction des véhicules de transport sur neige.En 1929, il épousa Yvonne Labrecque, avec qui il eut six enfants.Le décès de son fils Yvon, en 1934, faute d\u2019avoir pu être transporté à l\u2019hôpital, fut déterminant dans la vie de l\u2019inventeur qui mit de côté ses tentatives de mise au point d\u2019un petit véhicule.Il concentra alors davantage ses efforts à la production d\u2019un véhicule pour le transport de plusieurs passagers.En 1935, il développa un système de traction barbotin-chenille révolutionnaire qui permit enfin de résoudre les problèmes de circulation sur la neige.En 1937, il obtint son premier brevet pour l\u2019autoneige B7 à sept passagers.Cette même année, le Garage Bombardier devint L\u2019Auto- Neige Bombardier, constituée en société en 1942.Durant les années de guerre, il réorienta sa production pour répondre à l\u2019effort de guerre tout en maintenant la recherche sur les véhicules civils, dont le B12.L\u2019imminence de l\u2019ouverture des routes publiques l\u2019obligea cependant à diversifier sa production.Ainsi, en 1952, il obtint un brevet d\u2019invention pour le TTA, un système de chenilles permettant aux tracteurs de circuler dans des endroits jusqu\u2019alors inaccessibles.Vendue à travers le monde, cette invention permit d\u2019assurer la croissance de l\u2019entreprise.Puis, avec le Muskeg, le HDW et le MM, Joseph-Armand Bombardier s\u2019attaqua aux marchés de l\u2019exploitation forestière, de la prospection et du forage.Pendant ce temps, l\u2019inventeur ne cessa de VALCOURT Joseph-Armand Bombardier chercher à perfectionner le barbotin, réussissant finalement à le fabriquer en caoutchouc incassable.Avec ces avancées techniques, Joseph-Ar- mand Bombardier prépara le terrain pour la conception de véhicules plus petits et moins lourds.Au début des années 1960, alors que les Canadiens entrèrent de plain- pied dans l\u2019ère de la consommation de masse, l\u2019inventeur commercialisa une autoneige miniature, la motoneige Ski-Doo®, qui connut un grand succès et annonça le développement d\u2019un nouveau sport.L\u2019Auto-Neige Bombardier Limitée remporta un succès phénoménal à cette époque et devint alors une importante entreprise.Parallèlement à sa vie d\u2019entrepreneur, Joseph-Armand Bombardier fut très engagé dans la vie communautaire de Valcourt.Il devint conseiller municipal et fonda le Conseil 3207 des Chevaliers de Colomb de Valcourt.Généreux donateur auprès des œuvres missionnaires, il reçut, en reconnaissance de ses nombreux engagements, le titre honorifique de Chevalier de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand en 1959.Alors qu\u2019il était pourtant dans la force de l\u2019âge, Joseph-Armand Bombardier est décédé le 18 février 1964.Arrêté en plein élan créatif à l\u2019âge de 56 ans, il a néanmoins obtenu 43 brevets d\u2019invention et mis au point un nombre impressionnant de véhicules spécialisés, tant pour le transport sur neige que tout terrain.Depuis, l\u2019entreprise qu\u2019il a léguée à ses héritiers s\u2019est propulsée au rang d\u2019empire mondial du transport.Sa mémoire est entre autres rappelée par l\u2019autoroute Joseph-Armand-Bombardier (autoroute 55) depuis 2004.À Sherbrooke, elle est aussi rappelée par la rue J.-A.- Bombardier depuis 1992 et le pavillon J.-Armand-Bombardier (Faculté de génie) depuis 1987.Recherche : Andrée Richer, Musée J.Armand Bombardier \u2014 PHOTO MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER Les couples qui doivent se tourner vers la science pour devenir parents entreprennent un véritable chemin de croix comportant beaucoup de stations dont l\u2019issue n\u2019est jamais garantie.À TV5, le mardi 9 mai à 21 h, Nous, un sur six raconte l\u2019épopée de quelques couples qui ont dû faire le deuil de donner la vie de façon naturelle.Il y a la prise d\u2019hormones qui bousculent les émotions, la crainte d\u2019une déception à chacune des nombreuses étapes, les relations sexuelles programmées, les coûts énormes.Pendant ce temps, les sœurs, les amies ont des enfants.Bref, un dossier lourd médicalement et émotionnellement pour les couples.DANIÈLE L.GAUTHIER, LA PRESSE CANADIENNE \u2014 PHOTO PIX3 FILMS COIN TÉLÉ 5178394 5185596 Ce que vous ne pourrez surveiller, votre caméra le fera.819849.3608 www.brunelleelectronique.com 10, rueMain Ouest, COatiCOOk Sécurisez vos départements d\u2019expédition et réception C\u2019est avec un grand plaisir que nous vous présentons Dr Yves Rémillard, copropriétaire du Centre dentaire Gagné Rémillard.Pour prendre rendez-vous 819 348-0116 2475, rueKingOuest, Sherbrooke www.allezysouriez.com laTribune SAMEDI 6 MAI 2017 W27 SUR LE WEB latribune.ca @LT_LaTribune facebook/ quotidienlatribune SAVONE \u2014 On ne visite pas Savone.Soit on y arrive, soit on y part.Dans mon cas, cette ville portuaire du nord-ouest de l\u2019Italie, à quelques kilomètres de la France et de la Côte d\u2019Azur, et dont je n\u2019avais jamais entendu parler auparavant, a pris la forme d\u2019un point final.C\u2019est ici que se termine mon périple maritime autour du monde.Il ne me reste plus qu\u2019à retourner chez moi, en passant par les aéroports de Nice et de Paris.Mais avant de jeter l\u2019ancre, il a fallu emprunter le long canal de Suez pour lequel on estime qu\u2019un million et demi de travailleurs ont tant sué.Parmi eux, plus de 10 000 y ont laissé leur vie, comme un tribut pour cette œuvre colossale.Puis, le navire est entré dans la Méditerranée et nous a menés à Héraklion, en Crète.C\u2019est dans cette grande île de la Grèce, au carrefour des continents européen, africain et asiatique qu\u2019est né Zeus, le chef de l\u2019Olympe.Il l\u2019a également choisie comme lieu de retraite lorsqu\u2019il a cédé son siège au dieu des Chrétiens.Comme un dieu ne meurt jamais, Zeus y coulerait des jours paisibles.Malheureusement, les guides ne précisent pas à quel endroit exactement il a bâti maison.Aussi, je n\u2019ai pu le photographier.Par contre, j\u2019ai visité la petite église byzantine de Kritsa où on apprend qu\u2019il ne faut jamais se fier aux apparences.Une église?On dirait plutôt une chapelle.Elle est à peine plus grosse qu\u2019un bungalow.Son extérieur est banal.Pourtant, dans ce petit lieu de culte construit au 12e siècle, on a réussi à y loger trois nefs différentes et à les orner de trésors artistiques.Sur les murs et dans la coupole, des peintures des écoles paléologienne, crétoise et macédonienne s\u2019inspirent des quatre évangiles du Nouveau-Tes- tament et d\u2019évangiles apocryphes.Ainsi, on peut y voir Joseph boudant Marie mais rassuré finalement par un ange sur l\u2019immaculée de cette conception.Sur le chemin du retour, il y a des oliviers.Il y a des oliviers partout en Crète.Mais il y a aussi des caroubiers.Tous connaissent leurs fruits, les caroubes.Ce qu\u2019on est surpris d\u2019apprendre, c\u2019est que les caroubes ont tous exactement le même poids, soit 0,20 gramme.C\u2019est pourquoi, depuis l\u2019Antiquité, on a en fait un étalon pour la mesure de poids.La caroube, par ses valeurs nutritives et sa possible transformation en farine, a littéralement sauvé la vie des Crétois pendant l\u2019occupation allemande, lors de la Deuxième Guerre mondiale.Les caroubiers, ici, ont droit à un immense respect.Le navire nous mène ensuite en Italie, au port de la ville de Civitavec- chia d\u2019où il est possible de se rendre à Rome, la Ville éternelle.Oui, il y a la Cité du Vatican et la Basilique Saint-Pierre, la Mecque des Catholiques.Mais il ne faut pas bouder le palais pontifical voisin où les cardinaux réunis en conclave élisent le pape.Là, a été aménagée la superbe chapelle Sixtine.Comme le recommandait mon professeur de littérature (Léo A.Brodeur), il faut y faire fi des regards désapprobateurs et ne pas hésiter à se coucher sur un banc.C\u2019est encore la meilleure façon d\u2019admirer la voûte peinte par Michel- Ange.Parmi les tableaux, le regard est attiré par La Création d\u2019Adam, illustrant le moment où Dieu et Adam se touchent presque les index.R o m e c o m p t e r a i t e n v i r o n 900 églises et autres lieux de culte.Si on doit en visiter au moins une autre, pourquoi ne pas choisir la Basilique St-Jean-de-Latran?Certes, elle est loin du Vatican, mais elle est la cathédrale de Rome et le pape en est l\u2019évêque.C\u2019est dans le palais adjacent que se sont tenus les conciles de Latran.L\u2019église peut également se vanter d\u2019être le premier édifice monumental chrétien en Occident.Elle a été inaugurée en 320 après J.C.Rome, c\u2019est aussi le Colisée, le Forum, les arcs de triomphe dont celui de Constantin 1er, l\u2019empereur qui a mis fin au massacre des Chrétiens en embrassant la foi catholique.À Rome, plus de 28 siècles nous contemplent.Il est facile de se perdre dans le lointain passé.Mais il faut aussi s\u2019attarder au présent siècle.Pour cela, il faut flâner dans les rues et observer, écouter, sentir et goûter la ville.Au détour d\u2019une rue, on peut tomber sur une fanfare militaire qui s\u2019attaque à une œuvre symphonique.Plus loin, ce sera un petit café où un verre de Campari a exactement le goût de la dolce vita.Finalement, il faut obligatoirement s\u2019arrêter devant l\u2019immense fontaine de Trevi.Certes on pestera contre les « maudits touristes », oubliant qu\u2019on est l\u2019un d\u2019eux.Ils sont massés en rangs serrés devant la si belle fontaine.Ils nous bouchent la vue.Il faudra être patient pour s\u2019approcher, l\u2019admirer et, qui sait, entrevoir le fantôme de l\u2019actrice Anita Ekberg y prenant un bain dans sa belle robe de soir.Il ne reste plus qu\u2019à tourner le dos à la fontaine et, comme le veut la coutume, y jeter une pièce de monnaie par-dessus son épaule.Ainsi, on s\u2019assurera de revenir un jour dans la Ville éternelle.Voilà, c\u2019est fait.Allez, maintenant, on rentre à la maison! TOUR DU MONDE : DERNIER ARRÊT EN ITALIE Une fin divine La monumentale et incontournable fontaine de Trevi.Si on regarde bien, on peut entrevoir le fantôme de l\u2019actrice Anita Ekberg.Dans le film Dolce Vita, son bain de minuit dans sa belle robe de soir a fait connaître la fontaine à travers le monde.\u2014 PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE GILLES FISETTE L\u2019immense Colisée, capable d\u2019accueillir des foules de 60 000 à 70 000 personnes, semble résonner encore des clameurs accueillant les gladiateurs et les bêtes sauvages qui mourront tantôt pour la gloire de l\u2019empereur.\u2014 PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE, GILLES FISETTE GILLES FISETTE Collaboration spéciale samedi 6 mai 2017 laTribune W28 Voyages LAURA-JULIE PERREAULT La Presse WASHINGTON \u2014 Washington n\u2019a rien d\u2019une ville de fonctionnaires qui ferme en même temps que les bureaux, à 17 h.Jeune et dynamique, la capitale américaine connaît depuis quelques années un nouvel essor, que rien ni personne, pas même un président conservateur, ne semble pouvoir ralentir.Il est 18 h et le toit de l\u2019hôtel Watergate est bondé.Le soleil se couche sur le Potomac et sur la foule de jeunes professionnels qui y sont rassemblés pour le « Happy Hour », une tradition sacro-sainte de la capitale américaine.Ici, les lobbyistes du Capitole, un peu coincés dans leurs tailleurs et habits, côtoient les journalistes et les informaticiens en jeans.Rénové de fonds en comble et rouvert l\u2019année dernière, l\u2019hôtel, qui a donné son nom au scandale ayant mené à la chute du président Nixon, est aujourd\u2019hui l\u2019un des endroits les plus courus de Washington autant pour sa scabreuse histoire politique que pour la vue imprenable sur le Potomac.Il est aussi l\u2019un des symboles du statut cool de Washington.On ne parle pas ici du « cool » de la côte Ouest et de New York, mais bien d\u2019un « cool » branché sur l\u2019intellect et la politique.« Washington, c\u2019est le « nerd » de l\u2019école secondaire qui devient plus attirant après la graduation.La ville et ses multiples quartiers pleins de vie sont pleins d\u2019intellectuels et d\u2019esprits créatifs », dit Christine Blau, rédactrice senior au National Geographic Traveler.L\u2019AImAnT ObAmA Au cours des mandats de Barack Obama, des dizaines de milliers de « milléniaux » ont choisi de s\u2019installer à Washington.« Chaque nouvelle administration change la donne à Washington et l\u2019administration Obama a eu l\u2019effet d\u2019un aimant sur les jeunes progressistes.Ils ont trouvé de belles occasions d\u2019emploi avec des salaires au-dessus de la moyenne et ils ont décidé de s\u2019installer ici pour de bon », dit Christine Blau, qui vit elle-même à Washington depuis cinq ans.Leur arrivée massive a transformé plusieurs quartiers centraux, dont celui entourant la 14e Rue et la rue U.Ou encore le corridor de la rue H.« D\u2019abord, il y a eu les restaurants branchés et les bars, puis sont arrivés les studios de yoga, les garderies pour chiens, les collectifs créatifs, les microdistilleries et tout le reste », dit Christine Blau.Les activités culturelles et politiques pullulent elles aussi.« Manifester à Washington, c\u2019est un peu le nouveau brunch », dit Andy Shal- lal, propriétaire des librairies-cafés Busboys&Poets, qui en plus de vendre de la littérature politique, organisent quotidiennement des conférences, des concerts et des projections de films d\u2019auteur.L\u2019AssIETTE RéInvEnTéE La scène culinaire a elle aussi été profondément transformée au cours de la dernière décennie.« Nous avons maintenant notre propre communauté de chefs, qui font les choses à leur manière et n\u2019ont pas besoin des chefs de New York pour leur donner des idées », dit en riant Warren Rojas, critique culinaire originaire de la capitale et rédacteur pour le site Eater Washington.Parmi ses endroits préférés, on retrouve le restaurant-marché italien Centrolina, mis sur pied par la chef Amy Brandwein, née à Arlington, en banlieue de Washington.Ou encore The Dabney, un nouveau restaurant, qui propose une cuisine sur les produits hyper- locaux, produits dans les fermes entourant la capitale américaine.Les efforts des chefs de Washington ont été remarqués par les célèbres guides Michelin.L\u2019an dernier, 12 restaurants de Washington ont été « étoilés » pour la première fois.«  Barack et Michelle Obama étaient très consciencieux par rapport à la nourriture.Ils aimaient sortir en ville», dit Warren Rojas.Il était notamment de notoriété publique que le président démocrate est un fan du restaurant mexicain Oyamel et de son guacamole préparé directement à la table.ET L\u2019EffET TRUmP?À ce jour, personne n\u2019a vu Donald Trump explorer la scène culinaire de la capitale.« Le seul endroit où Donald Trump mange, c\u2019est dans le restaurant de son propre hôtel.Et il a le palais d\u2019un enfant qui n\u2019aime que la viande et le ketchup! » dit Warren Rojas.Ce dernier croit néanmoins que la diversité culinaire de Washington est là pour rester.« Washington n\u2019est plus une ville limitée aux steakhouses.Cette période est révolue. » Christine Blau est aussi convaincue que le nouveau président, qui vient de passer le cap des 100 jours au pouvoir, aura de la difficulté à façonner Washington D.C.à son image.« Qui vivra verra, mais je ne pense pas qu\u2019un seul président américain peut enlever à la ville sa nature cool et cultivée.Je pense que le coût de la vie élevé, qui a accompagné l\u2019embourgeoisement de plusieurs quartiers, aura un plus grand impact sur les jeunes qui voudraient s\u2019établir ici  » que Donald Trump, note Mme Blau.Une chose est sûre, en s\u2019installant dans le quartier cossu de Kalorama, en plein centre de la capitale, Barack Obama et sa famille continueront de faire partie du tissu social de la capitale.N\u2019en déplaise au nouveau locataire de la Maison-Blanche.TROIs mUséEs à vIsITER Abritant 17 musées gratuits de la famille du Smithsonian ainsi que des dizaines de musées privés, Washington D.C.est la ville muséale par excellence.Pour profiter des meilleures adresses, c\u2019est cependant une bonne idée de préparer son séjour.Trois incontournables.États-Unis Washington cool À la limite du nord et du sud des États-Unis, Washington a un printemps féérique.\u2014 Photo la Presse, laura-Julie Perreault 5177407 JE SUIS ATTEINTE D\u2019ALTRUISME Présenté par SHERBROOKE 10 JUILLET 2016 LE CENTRE SHERBROOKE MAGOG 3 JUILLET 2016 GALERIES ORFORD INSCRIPTIONS : TETESRASEES.COM 21 MAI 2017 RIES ORFORD SHERBROOKE 28 MAI 2017 CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE ou 819 563-1909 laTribune samedi 6 mai 2017 Voyages W29 Musée national de l\u2019histoire et de la culture afro-aMéricaine Ouvert il y a moins d\u2019un an, à la toute fin du mandat de Barack Obama, ce très populaire musée retrace l\u2019histoire, à la fois tragique et extraordinaire, des Noirs américains.On descend au troisième sous-sol pour se plonger dans l\u2019histoire de la traite des personnes qui a nourri l\u2019esclavage et on remonte doucement vers la lumière en suivant les luttes des Noirs américains pour mettre fin à la ségrégation et pour obtenir les droits les plus fondamentaux.Les étages supérieurs, noyés de soleil, sont consacrés à l\u2019immense impact des Afro-Américains sur la culture du pays.Ne visite pas ce musée d\u2019exception qui veut.Il faut réserver bien à l\u2019avance, en ligne, un billet gratuit indiquant une heure précise de visite (pour un billet au mois d\u2019août, il faut réserver en mai).Chaque matin, à 6 h 30, le musée libère aussi quelques billets qui s\u2019envolent vite.1400, avenue de la Constitution NO., Washington D.C.nmaahc.si.edu Musée hirshhorn Ce musée cylindrique, conçu par l\u2019architecte Gordon Bunshaft, fait parler de lui depuis 43 ans.Actuellement à l\u2019affiche, l\u2019exposition de l\u2019artiste japonaise Yakoi Kusama est un immense succès.Dans cette oeuvre fantasmagorique de citrouilles géantes psychédéliques, on invite les visiteurs à prendre un égoportrait.Statut Facebook garanti! Ici aussi, il faut s\u2019y prendre le plus tôt possible pour mettre la main sur un billet gratuit pour cette exposition temporaire qui se termine le 14 mai.Après cette date, le musée restera tout aussi intéressant.Le Hirshhorn est reconnu pour ses idées novatrices et son magnifique parc de sculptures.National Mall, à l\u2019angle de l\u2019avenue de l\u2019Indépendance et de la 7e Rue SO., Washington D.C.hirshhorn.si.edu newseuM Les médias ont la vie dure à l\u2019ère du président Trump et ce musée privé, situé tout près de la Mai- son-Blanche, a pour ambition de rappeler le plus souvent au chef d\u2019État américain l\u2019importance de la liberté de presse dans son pays.Sur plusieurs étages, dans un espace aérien avec vue imprenable sur le Capitole, le visiteur est invité à revisiter l\u2019histoire des nouvelles à travers les temps, certains des plus grands événements qui ont marqué l\u2019histoire du monde (on y trouve l\u2019antenne du World Trade Center détruite dans l\u2019attentat du 11-Septembre) et toutes les photos de presse couronnées d\u2019un prix Pulitzer.On nous invite aussi à expérimenter de récents reportages produits en réalité virtuelle.Pour les mordus d\u2019information, prêts à payer 24,95$ US plus taxes pour une visite.555, avenue de Pennsylvanie NO., Washington D.C.newseum.org Quatre adresses dans l\u2019air du temps Manger Au milieu du quartier historique de Bloomingdale, en pleine revitalisation, le Red Hen sert une cuisine italienne réinventée et festive.Il est difficile d\u2019y avoir une table, mais en se pointant tard, on peut plus facilement se dénicher une place autour du grand bar.1822, 1re Rue NO, Washington DCtheredhendc.com lire La l ibrair ie Poli t ics&Prose est une véritable institution à Washington.Des auteurs de renommée internationale y font des conférences presque tous les jours et, au temps d\u2019Obama, le président visitait fréquemment ce temple des livres, notamment pendant le week-end de l\u2019Action de grâce américaine.5015, avenue Connecticut NO., Washington DCpolitics-prose.com flâner Tout nouveau et tout beau, l\u2019Union Market est un bel endroit où flâner les fins de semaine.Près de 40 restaurateurs se retrouvent sous un seul toit.L\u2019été, des films sont présentés en plein air.Si vous avez votre tapis de yoga, vous pouvez assister à un des nombreux cours gratuits.1309, 5e Rue NE, Washington DCunionmarketdc.com danser Danser le tango en plein air avec la coupole du Capitole comme principal décor: c\u2019est ce que font des dizaines de couples tous les dimanches à la Freedom Plaza.On y va pour pratiquer ses pas ou pour se laisser bercer par les airs de Piazzolla.À l\u2019angle de la 14e Rue et de l\u2019avenue de Pennsylvanie, les dimanches, à partir de 19 h.Washington est connu pour sa population progressiste.Devant cette maison du quartier du Dupont Circle, une affiche s\u2019adresse directement à Donald Trump : «?Tweetez moins, aimez plus?», peut-on y lire.\u2014 photo la presse, laura-Julie perreault 5166450 DÉCOUVREZ LE CANADA EN AUTOCAR VIP! www.expressionvoyages.com Pour le 150e anniversaire du Canada, 100 $ de rabais par personne pour nos circuits vers Terre-Neuve-et-Labrador, l\u2019Île-du-Prince-Édouard et les Îles de la Madeleine.Pour réservations faites avant le 10 août 2017 PhILIPPE TEssIER (titulaire d\u2019un permis du Québec) 819 868-1421 ou 1 800 667-1469 29, rue des Pins, Magog Les prix incluent les taxes et la contribution au FICAV de 1 $ par 1000 $.TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR 7 au 23 juin 2017 - 17 jours Inclus : transport aller-retour en autocar VIP; 16 nuits d\u2019hébergement (3* à 4*); 42 repas; guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 4 439 $ par pers.occ.double taxes et FICAV inclus 30 places disponibles ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD 22 au 28 juillet 2017 - 7 jours Inclus : transport aller-retour en autocar VIP; 6 nuits d\u2019hébergement (3*); 16 repas, guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 1 689 $ par pers.occ.double taxes et FICAV inclus Tarif « Réservez tôt » valide jusqu\u2019au 30 avril 2017 31 places disponibles ÎLEs DE LA MADELEINE 12 au 18 juillet, 24 au 30 juillet, 10 au 16 août, 5 au 11 septembre 2017 - 7 jours Inclus : transport aller-retour en autocar VIP; 6 nuits d\u2019hébergement (3* à 4*) dont 4 nuits au ChâteauMadelinot; 16 repas (dont 1 souper de homard); guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 1 749 $ par pers.occ.double, taxes et FICAV inclus Tarif « Réservez tôt » valide jusqu\u2019au 30 avril 2017 20 places disponibles BAIE GEORGIENNE 23 au 29 juin 2017 - 7 jours Inclus : transport aller-retour en autocar VIP; 6 nuits d\u2019hébergement (3* à 4*); 15 repas; guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 1 355 $ par pers.occ.double taxes et FICAV inclus 32 places disponibles NOUVELLE-ÉCOssE et l\u2019Île du Cap-Breton 13 au 19 juillet, 20 au 26 juillet 2017 - 7 jours Inclus:transportaller-retourenautocarVIP;6nuitsd\u2019hébergement (3* à 4*); 14 repas; guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 1 558 $ par pers.occ.double taxes et FICAV inclus 19 places disponibles GAsPÉsIE 21 au 26 août 2017 - 6 jours Inclus : transport aller-retour en autocar VIP; 5 nuits d\u2019hébergement (3*); 14 repas; guide-accompagnateur bilingue; activités et visites au programme.À partir de 1 367 $ par pers.occ.double taxes et FICAV inclus 25 places disponibles 100 $ de rabais par personne si vous réservez avant le 10 mai 2017 100 $ de rabais par personne si vous réservez avant le 10 mai 2017 100 $ de rabais par personne si vous réservez avant le 10 mai 2017 SAMEDI 6 MAI 2017 laTribune W30 VOYAGES L e bruit courait que les Boliviens n\u2019étaient pas capricieux de la fourchette.Qu\u2019ils n\u2019impressionnaient personne derrière les fourneaux.Qu\u2019il serait ardu de trouver une bonne table n\u2019importe où dans le pays, même avec les meilleures applications mobiles du monde.Ça, c\u2019était le cancan de la rue, au Pérou, qu\u2019on répétait à ceux qui s\u2019apprêtaient à traverser dans le pays voisin.Entre voyageurs à petit budget, on racontait que la Bolivie méritait le détour, mais qu\u2019on n\u2019y mangeait pas très bien.Les voyageurs à petit budget s\u2019étaient peut-être mis un peu beaucoup le doigt dans l\u2019œil.Cette année-là, j\u2019avais pourtant découvert un excellent restaurant sur l\u2019île du Soleil, où tout cuisait sur un feu de bois.À Copacabana, la truite du lac Titicaca, succulente, aurait convaincu même ceux qui répugnent à goûter le poisson.Malgré tout, cette réputation peu enviable n\u2019a pas tardé à refaire surface à mon arrivée à La Paz, à la fin du mois de mars.Allez savoir pourquoi, les mauvaises impressions sont tenaces.Dans un café du centre-ville, le sandwich au jambon de lama, mayonnaise au café, prouvait qu\u2019on généralisait un peu quand on racontait que les Boliviens ne savaient pas faire.Pourtant, on nous l\u2019a avoué, la restauration rapide prend beaucoup de place dans les habitudes alimentaires de la population.C\u2019est un peu dans l\u2019objectif de renverser la vapeur que le restaurant Humo s\u2019est donné la mission de rendre la gastronomie bolivienne accessible à tous.Dans une toute petite salle à manger, le chef argentin Ruben Gruneiro, début trentaine, mais déjà précédé d\u2019une impressionnante réputation, nous a accueillis.Son repas d\u2019une quinzaine de dollars comprenait du boudin couvert de marmelade, de l\u2019aubergine fumée au yogourt et paprika, sans compter le plat de poisson servi avec risotto, crème de carottes et.fourmis géantes de l\u2019Amazonie.On ne fait pas plus exotique.Eh oui, le chef Gruneiro s\u2019est amusé dans la composition de ses plats, même si les insectes ne figurent pas forcément au menu des repas typiquement boliviens.N\u2019empêche, en additionnant la cuisson sur feu de bois, la truite du lac Titicaca et le restaurant Humo, les indices pointent vers une réputation peu enviable un tantinet erronée.Peut-être les petits villages expli- queraient-ils cette impression qu\u2019on ne mange pas à s\u2019en remplir la dent creuse, quelque part entre l\u2019Altiplano et la jungle bolivienne?À Santiago de Okola, petite communauté sur le bord du lac Titicaca, les champs de patates et de quinoa s\u2019étendent entre les maisons dispersées.Le festin d\u2019accueil a fait mentir les racontars.Nos hôtes, Santiago et Nicolasa, avaient préparé du poulet frit, des épis de maïs, des tortillas de pommes de terre et des tawas de quinoa.entre autres.À chacun des repas, ils remplissaient de grands bols de soupe avant de servir des portions gigantesques de légumes et de viande.Les différentes formes de craquelins de quinoa débordaient d\u2019autres plats disposés sur la table.Vitement rassasié, j\u2019ai écarquillé les yeux quand on m\u2019a confessé que les villageois peuvent facilement ingurgiter quatre portions comme celles-là chaque jour.Le travail au champ, la pêche et les autres activités quotidiennes creusent l\u2019appétit.Les tawas, ces petits biscuits de quinoa, avaient charmé les touristes en nous, incapables que nous étions d\u2019arrêter de les grignoter.Ainsi Santiago et Nico- lasa nous ont-ils invités dans leur petite cuisine, où brûlait un feu de bois dans un coin, pour nous enseigner la confection de ce mets bolivien.Parlant surtout l\u2019aymara, ils se confiaient au guide Teodoro, qui traduisait en espagnol, avant qu\u2019un autre traducteur nous permette de passer au français.En mélangeant la farine de blé à celle de quinoa, en ajoutant du sel, du beurre, de la confiture, du sucre et de la graisse, en plus d\u2019un peu d\u2019eau, nous obtenions une pâte qu\u2019il fallait pétrir, rouler et couper.La technique bolivienne pour rouler la pâte nous échappait, au grand plaisir de Nicolasa.Finalement, il fallait frire les tawas dans l\u2019huile.Maître dans sa cuisine, Nicolasa intervenait régulièrement en aymara et choisissait souvent de s\u2019exécuter elle- même plutôt que de laisser les touristes un peu lents apprivoiser sa cuisinière.Les burgers de restauration rapide ont peut-être encore la cote en Bolivie, mais en refusant d\u2019écouter le vent qui colporte toutes sortes de bêtises, on trouve certainement de quoi satisfaire toutes les papilles.Suivez mes aventures au www.jonathancusteau.com Le journaliste était l\u2019invité de Village Monde, de LOJIQ, du CECI et de la Fondation Air Canada.JONATHAN CUSTEAU CHRONIQUE jonathan.custeau@latribune.qc.ca LE BOURLINGUEUR Gastronomie bolivienne Le jeune chef argentin Ruben Gruneiro, établi à La Paz, oeuvre à valoriser la gastronomie bolivienne à petits prix.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JONATHAN CUSTEAU Santiago, notre hôte, roule la pâte pour préparer des tawas.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JONATHAN CUSTEAU 5181878 Mardi 9mai 19 h \u2022 La Corse en randonnée pédestre : 16 au 25 septembre 2017 \u2022 Compostelle « Caminho português : De Porto à Santiago » : 8 au 18 octobre 2017 ***Quelques places seulement, très petits groupes!*** SHERBROOKE NORD 819 563-7131 EST 819 564-4433 DRUMMONDVILLE 819 477-8383 WINDSOR 819 845-3317 LAC-MÉGANTIC 819583-2801 Titulaire d\u2019un permis du Québec Programmes complets disponibles en succursales laTribune samedi 6 mai 2017 W31 orford \u2014 d\u2019un point de vue économique, quatre pièces de 25 sous ont la même valeur qu\u2019une pièce d\u2019un dollar.En mathématiques, on dira que « le tout égale la somme de ses parties ».Mais en écologie, un plus un n\u2019égale pas toujours deux\u2026 C\u2019est la règle qui semble s\u2019appliquer lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019évaluer la richesse d\u2019une forêt  : une aire forestière protégée de 60 km2 n\u2019a pas la même valeur écologique que six parcelles similaires de 10 km2, séparées les unes des autres par des routes, des champs ou des agglomérations.Plusieurs études démontrent en effet qu\u2019à superficies égales, la diversité animale est moins élevée dans les forêts fragmentées que dans les forêts intactes.Prenons le cas des oiseaux.Certaines espèces, comme la grive des bois, la paruline couronnée et le piranga écarlate, semblent éviter systématiquement les îlots boisés de petite dimension.Et ce, même si la taille de ces derniers correspond à leurs besoins vitaux.Pourquoi?Entre autres parce que le cœur profond des forêts met ces oiseaux à l\u2019abri de certaines espèces animales « nuisibles », qui fréquentent la lisière des bois, mais s\u2019aventurent rarement en leur centre (dans la mesure où la superficie de l\u2019îlot boisé est assez grande).Parmi les espèces que cherchent à éviter ces volatiles se trouvent des prédateurs comme le chat domestique, le chien et le raton laveur, mais aussi des parasites, comme le vacher à tête brune : ce petit futé pond subrepticement un œuf dans le nid d\u2019autres espèces d\u2019oiseaux qui, ignorant la supercherie, élèvent le rejeton comme un des leurs, au détriment de leur progéniture « légitime ».Dans cette optique, la protection du parc national du Mont-Orford et de sa zone périphérique prend une grande importance.Profitant de la grande superficie du parc (59,5 km2), et aussi de la diversité de ses habitats, une variété impressionnante d\u2019oiseaux y trouve refuge (plus de 200 espèces recensées).Que de plumages dans ces vastes ramages! Plumes en fête Afin de célébrer les volatiles de son territoire et vous les faire connaître, le parc organise une journée spéciale d\u2019activités sur le thème des oiseaux, le dimanche 28 mai prochain.À vos jumelles! Information : 819 843-9855 www.parcsquebec.com/ montorford Jean-Philippe Genest Garde-parc Refuge au fond des bois Piranga écarlate \u2014 photo marcel Gauthier marie tison La Presse Montréal \u2014 avec les beaux jours qui s\u2019en viennent, c\u2019est le temps d\u2019aller repêcher les gourdes et les sacs d\u2019hydratation qui ont passé l\u2019hiver dans le fond d\u2019une armoire.Vilaine surprise : il y a de petits points noirs dans le tube rattaché au sac d\u2019hydratation.« C\u2019est de la moisissure, laisse tomber Andréanne Blouin, de la succursale de Mountain Equipment Co-op (MEC) à Québec.C\u2019est très difficile à faire partir.Souvent, il est préférable de changer les pièces, qu\u2019il s\u2019agisse du tuyau ou de l\u2019embouchure. » De la moisissure peut également se cacher dans les couvercles des bouteilles en plastique de type Nalgene.Il y a toutefois moyen d\u2019éviter ce genre de mauvaise surprise.Il faut simplement garder ses gourdes et sacs d\u2019hydratation propres, propres, propres.Après la randonnée, il faut dévisser les bouchons, vider les bouteilles et les faire sécher.Pour les sacs d\u2019hydratation, de type Camel- back ou Platypus, c\u2019est un peu plus complexe.« J\u2019enlève le tuyau et je souffle à l\u2019intérieur pour enlever le surplus d\u2019eau, et je le suspends pour le laisser sécher, indique Mme Blouin.Je mets également une cuillère de plastique de travers dans le sac pour qu\u2019il reste ouvert.Ou encore, je le suspends. » l\u2019eau et le savon Évidemment, si on part en longue randonnée et qu\u2019on ne sèche pas la bouteille ou le sac chaque soir, ce n\u2019est pas grave.« Le problème, c\u2019est si on laisse l\u2019eau stagner pendant longtemps. » C\u2019est une bonne idée, une fois de temps en temps, de bien nettoyer ses bouteilles et ses sacs d\u2019hydratation.Il n\u2019y a rien comme l\u2019eau et le savon.«  Je mets de l\u2019eau chaude, du savon, et je le brasse!  » lance Andréanne Blouin.On peut mettre la plupart des bouteilles de type Nalgene dans le lave-vaisselle.Il faut évidemment vérifier les instructions du manufacturier dans chaque cas.Nalgene recommande de placer les bouteilles dans le panier du dessus, le plus loin possible de l\u2019élément chauffant, parce que le couvercle peut être un peu plus sensible à la chaleur que la bouteille elle-même.Plusieurs bouteilles en acier inoxydable peuvent également aller au lave-vaisselle, mais encore là, mieux vaut vérifier les instructions.« L\u2019avantage de ces bouteilles, c\u2019est que plusieurs ont des doubles parois qui vont isoler : ça garde l\u2019eau froide un peu plus longtemps en été, et l\u2019eau chaude un peu plus longtemps en hiver. » L es boutiques de plein air vendent des ensembles de brosses pour les sacs d\u2019hydratation : une longue brosse ultramince pour le tube, une petite brosse ronde pour le sac.Il faut évidemment porter attention à l\u2019embouchure, plus difficile à nettoyer.Andréanne Blouin a un autre truc infaillible : mettre le tube du sac d\u2019hydratation au congélateur.«  Ça ne va pas empêcher les bactéries, mais ça va ralentir leur évolution, affirme-t-elle.Mais c\u2019est important de souffler à l\u2019intérieur pour enlever le maximum d\u2019eau. » Elle note qu\u2019il est plus facile de bien nettoyer une bouteille ou un sac s\u2019il ne contient que de l\u2019eau.« C\u2019est probablement une bonne idée d\u2019avoir une bouteille réservée aux Gatorade de ce monde », suggère Andréanne Blouin.On facilite ainsi l\u2019entretien des autres bouteilles, qui ne contiennent que de l\u2019eau.l\u2019eau de javel S\u2019il y a de la moisissure, Camel- back recommande de remplir le réservoir d\u2019eau chaude, avec deux cuillerées à soupe de bicarbonate de soude ou d\u2019eau de Javel, et de laisser tremper pendant 30 minutes.Évidemment, il faut bien laver avec de l\u2019eau et du savon et bien rincer après coup pour ne pas avoir un vilain arrière-goût.Quand on remplit une bouteille dans un ruisseau, il risque d\u2019y avoir de petites particules en suspension, des bouts de feuilles ou d\u2019aiguilles d\u2019épinettes, qui peuvent finir par encrasser le tube et l\u2019embouchure.Un bon filtre de purification peut régler le problème.Si on n\u2019utilise pas un tel filtre, Andréanne Blouin suggère de placer un filtre à café ou un morceau d\u2019étamine (coton à fromage) sur l\u2019ouverture de la bouteille ou du sac, quitte à le fixer avec un élastique, pour aller puiser de l\u2019eau.« Ça enlève les grosses particules », affirme-t-elle.Évidemment, il reste les machins microscopiques, bactéries, virus et protozoaires, qui peuvent rendre très malade.Il faut donc avoir recours à des gouttes, comprimés ou purificateurs pour en venir à bout.des gourdes bien propres On peut mettre la plupart des bouteilles de type Nalgene dans le lave-vaisselle.Il faut évidemment vérifier les instructions du manufacturier dans chaque cas.\u2014 photo la presse, edouard plante-Fréchette samedi 6 mai 2017 laTribune W32 5182350 mentions 2017 merci à nos partenaires La Grande Estrienne Francine Guay de MI Intégration et Louise Bourgault de la Chambre de commerce de Sherbrooke Commerce de détail : Matelas Houde Entreprise numérique : Développement Axial Entreprise de services : Brio RH Grande entreprise manufacturière : Verbom Petite entreprise manufacturière : Lefko Petite entreprise : Coursdeguitare.ca OBNL : Estrie Aide Nouvelle entreprise: Signalisation des Cantons grANDE esTrieNNE 2017 25 ans Prix Isabelle Boisvenu Regroupement des CPA de l\u2019Estrie CHRISTINA LAFLAMME \u2022 \u2022 \u2022 Ressources humaines RÔTISSERIES ST-HUBERT SHERBROOKE \u2022 \u2022 \u2022 Responsabilité sociale ESTRIE AIDE \u2022 \u2022 \u2022 PME innovante CLASSCRAFT \u2022 \u2022 \u2022 Relève et Transmission de la PME LASERPRO \u2022 \u2022 \u2022 Rayonnement régional CORPORATION DE DÉVELOPPEMENT DU MONT HAM \u2022 \u2022 \u2022 Rayonnement provincial RÉSIDENCE LE VÜ \u2022 \u2022 \u2022 Rayonnement international ART RUPESTRE INTERNATIONAL \u2022 \u2022 \u2022 Prix Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie RMSTATOR \u2022 \u2022 \u2022 Prix Persévérance scolaire CSRS, ÉLISABETH VACHON \u2022 \u2022 \u2022 Prix FCCQ-CCS AVANTAgES FINANCIERS COLLECTIFS \u2022 \u2022 \u2022 "]
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