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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1926-02, Collections de BAnQ.

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Coutellerie, Outils et Articles de Tools, Cutlery and House Fur- Ménage.nishings.Couleurs et Vernis.| | Paints and Varnishes.Serrurerie et Quincaillerie pour bâtiment.Builder\u2019s Hardware.DURAND HARDWARE CO.370 RUE ST-JACQUES - - - - - - - MONTREAL Téléphone MAin 1530* LE CIMENT \u201cLe photographe connu\u201d \u201cBULL DOG GRIP\u201d BULLDOG GRIP est employé avec grande satisfaction par l\u2019école Technique de Montréal dans le département de la menuiserie.Demandez un échantillon gratis.249 Ste-Catherine est Canadian Wood Cement Co., Inc.Montréal 1305 Visitation - Montréal LAncaster 6478 HARRISON & CO.HEADQUARTERS FOR SCIENTIFIC INSTRUMENTS Engineering Instruments, Draftsmen\u2019s Supplies, 53 Metcalfe Nautical Instruments, Dominion Square Compasses, Charts, Books, Street Chronometers, Microscopes, Montreal Barometers, Thermometers, Field Glasses, Telescopes.LA MARQUE E=Sl.g# ALLIGATOR est une garantie de solidité, de qualité POUR MALLES, VALISES et NECESSAIRES DE VOYAGE Demandez cette marque.Samontagne Lite.Les plus grands manu- = facturiers du Canada.111 Téléphone: 48, Des Forges Magasin 93 Résidence 277 J.B.LORANGER Etablie en 1908 IMPORTATEUR DE FERRONNERIES, OUTILS DE PREMIERE VALEUR SPECIALITE OUTILS \u201cSTARRETT\u201d Gros et Détail Succursale: Cap-de-la-Madeleine Téléphone 883w TROIS-RIVIÈRES, QUÉ.CANADA MAISON 0.À.Archambault Fondée en 1900 Situé Coin St-Rédempteur et Wellington VILLE DE HULL ENTREPRENEUR EN PLOMBERIE Appareils de chauffage à eau chaude et à vapeur.Ayant fait les entreprises suivantes: Ecole Technique de la ville, Ecole Ste-Marie des Rév.Soeurs Grises de la Croix, Monastère du Précieux Sang, Ottawa, et plusieurs autres de la Commission Scolaire de la ville.0.A.Archambault Magasin et Entrepôt: 65 et 67 Wellington, HULL, QUE.TELEPHONE: SHERWOOD 2143 GOODHUE BELTING \u201cExtra\u2019\u2019 \u2018\u201c\u2018Standard\u2019\u2019 \u2018\u201cAcme\u2019\u2019 \u201cWaterproof\u2019\u2019 J.L.GOODHUE & CO., Limited DANVILLE - QUEL.MADORE & FILS MARCHANDS DE Meubles, Phonographes, Tapis et Prélarts Assortiment complet d\u2019ameublements de maisons 452, St-Maurice, Trois-Rivières, Qué.Téléphone 585 Têl.Magasin 814 Tél.Résidence 1192w J.A.ST-PIERRE Marchand de FERRONNERIES et QUINCAILLERIES 440 - RUE ST-MAURICE - 440 TROIS-RIVIERES, P.Q.BELL TEL.10 C.P.10 CYRILLE LABELLE & CIE DE TROIS-RIVIÈRES MARCHANDS DE FER No 10, rue Des Forges - - - - = = TROIS-RIVIÈRES ARTHUR BOURQUE MANUFACTURIER DE Portes, châssis, persiennes jalousies, escaliers, etc.SPÉCIALITÉ : Ouvrage en bois dur, ameublement de magasin, bureau, église.Assortiment complet de noyer noir, acajou, chêne quartier, châtaignier, cèdre rouge pour coffres à fourrure, (red gum), bois rouge de la Californie, aussi assortiment des bois canadiens.75 rue Salaberry - - HULL, P.Q.TEL.SHERWOOD 1757 KELLY & LeDUC FERRONNERIE HARDWARE 70-74 Wellington, HULL, P.Q.A.Workman & Co.Ltd.DISTRIBUTORS Belting, Tools, Vises, Saws, Files, Iron & Steel Bars, Machine bolts, Cap Screws, Cold Rolled Shafting, Tool Steel, Machinist & Carpenters Tools, Garage Supplies, Mill Supplies, Blacksmiths Supplies, etc.300 Sparks St., OTTAWA OTTAWA BOILER AND STEEL WORKS GERANT: M.VIAU CONSTRUCTEURS de chaudières à vapeur de toutes sortes, de charpentes métalliques, etc.Travaux d\u2019'ajustage, d'installation et de réparation de machines.COIN DES RUES QUEEN & BROAD TELEPHONE SHERWOOD 1970 OTTAWA, ONT.\u2014 I NN AH ir EDITIONS BEAUCHEMIN Manuels techniques en langue francaise avec mesures anglaises.Manuel pratique des Ingénieurs stationnaires, mécaniciens, chauffeurs et machinistes par J.-A.Bourbonniére, Examinateur du Bureau Central.| vol.rel.toile, 4 x 6!/4 pcs, 190 pages, nombreuses illustrations .Co.$2.0 Manuel formulaire pratique \u2014 Aide mémoire à l'usage des ingénieurs, mécaniciens, électriciens, industriels, etc.par À.Bonnin, Ingénieur-mécanicien \u2014 édition augmentée d\u2019un supplément.! vol.rel.toile, 7 x 43, pouces, 328 pages, nombreuses illustrations .Ce ee ee ee Co.82.00 Le système métrique décimal \u2014 Conversion de toutes les mesures françaises en mesures anglaises par À.de Grandpré.| vol.rel.toile, 9 x 6 pouces, 56 pages, | planche hors- texte .2.22 1024 4 42145 LL LL LL LE LVL 4 4 A LS $0.50 Nous avons aussi des manuels publiés en France sur les différents métiers susceptibles d\u2019être consultés avec profit en tenant compte de la différence des milieux.Demandez nos catalogues.Librairie Beauchemin Limitée 30, rue ST-GABRIEL - - - - = MONTRÉAL, P.Q.Pour vous tenir au courant du mouvement scientifique contemporain LISEZ ET FAITES LIRE \u201cLa Science Moderne\u201d REVUE MENSUELLE ILLUSTREE qui publie des articles signés des plus grands noms qui met à la portée de tous les questions scientifiques les plus élevées.LIRE LES CHRONIQUES DE RADIO.Envoi d\u2019un numéro spécimen contre 15 cents.PRIX DU NUMÉRO: 25 CENTS.ABONNEMENT : $3.00 Pour les abonnés de \u201cTechnique\u2019\u2019 l\u2019abonnement est réduit à $2.50.Envoyez le montant de la souscription à la Boîte Postale 132, Station N, Montréal. Étude d\u2019un élève du cours d\u2019art décoratif.PROVINCE DE QUEBEC SECRETARIAT DE LA PROVINCE Ecole des Beaux Arts de Montréal 628 rue SAINT-URBAIN, près Sherbrooke (ouest) Directeur: CHARLES MAILLARD.ENSEIGNEMENT GRATUIT (Les Cours d'Architecture Exceptés) L'école est ouverte aux jeunes gens et aux jeunes filles, avec ateliers séparés, sauf pour les cours oraux, ainsi que pour les cours d'architecture et de composition décorative, où cependant les sections sont divisées.L\u2019Enseignement comprend : ARCHITECTURE, PEINTURE, SCULPTURE, ART DECORATIF.1.Dan Architecture:\u2014Formation d'architectes diplômés (5 ans d\u2019études), de dessinateurs pour entrepreneurs industriels, etc.Architecture pratique (cours du soir).Dessin et Peinture d\u2019Art, Aquarelle.Statuaire.Art Décoratif dans toutes ses applications (théorie et réalisations).(a) Adaptation architecturale, comprenant une section de sculpture ornementale et une section de peinture décorative.(b) Adaptation aux métiers; étude des différentes techniques \u2014 bois, métaux, céramique, verre, etc.Cours Oraux et Spéciaux:\u2014 Sciences appliquées à l'architecture; perspective: anatomie artistique; histoire de l\u2019art.Formation de professeurs de Dessin à Vue, diplômés après 4 ans d'études.LES COURS ONT LIEU DU 1er OCTOBRE A FIN MAIL'inscription des élèves commence le 15 septembre.\u2014_X ft Ele TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Paratt en février, avril, juin, octobre et décembre Le Numéro: .10 Abonnement: .(par année) .50 \u201c ) 1.00 Canada .Etranger .(0° INDUSTRIAL REVUE Published in February, April, June, October.December One copy: .2.« « « « .« .10 Subscription: .(per annum) .50 \u201c ) 1.00 Canada .Other Countries .( ¢¢ publiée sous Je patronage de l\u2019Hon.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de \"Enseignement Technique dans la Province de Québec.Published under the patronage of Hon.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec.Rédacteur en chef, (section francaise): GUSTAVE-H.CINQ-MARS Rédacteur en chef, (section anglaise): IAN McLEISH Rédacteur, (région de Québec): A.-V.DUMAS Directeur de publicité: JEAN-M.GAUVREAU Trésorier: LOUIS LARIN Chief Editor, (English Section): IAN McLEISH Chief Editor, (French Section): GUSTAVE H.CINQ-MARS Editor, (Quebec District): A.V.DUMAS Publicity Director: JEAN M.GAUVREAU Treasurer: LOUIS LARIN Adresser toute correspondance: 1 Address all correspondence to: 70, rue Sherbrooke ouest, Montréal TECHNI Q UE 70 Sherbrooke St., west, Montreal Février, 1926 SOMMAIRE \u2014 SUMMARY February, 1926 A nos lecteurs \u2014 To our Readers \u2014 Qu\u2019est devenu le \u201cTechnicien\u2019\u201d \u2014 Editorial.1 The Value of Education.\u2014 Sir Henry Thornton.cc.3 Notre nouvelle école d\u2019'imprimerie.\u2014 Augustin Frigon.LL La ea 5 Le placage sur bois.\u2014 E.Morgentaler.10 Electro-Metallurgy & Electro-Chemistry in Quebec.\u2014 N.R.I.13 Construction Navale.\u2014 4.8.Ad a a Lea a Aa a a 16 The Modern Telephone Power Plant.\u2014 W.N.McGuinness.120000200000 21 L'Apprentissage et l\u2019enseignement technique.\u2014 Fernand Caillet.23 The Art Preservative.\u2014 Frank Rhodes.io.25 Le béton et ses ingrédients.\u2014 H.Talbot.27 Lathe tools \u2014 Cutting Angles.\u2014 Alfred Jacques.30 Development of the Screw Thread.\u2014 M.E.Carr.32 Questions & Réponses \u2014 Questions & Answers Construction de l'Ecole Normale, J.-O.Marchand et C.-N.Audet, Sherbrooke, Qué.Architectes-Associés Rév.Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, Propriétaires.COLLET FRÈRES LIMITÉE INGÉNIEURS CONSTRUCTEURS ET ENTREPRENEURS GÉNÉRAUX ECOLE DES BEAUX ARTS .1.111111 11110 Montréal WHARF OFFICE BUILDING .Commissaires du Havre ECOLE NORMALE .2 10 Sherbrooke, Qué.CLUB ST-DENIS .Montréal LL LL 21210 Laval-sur-le-Lac, Qué.INSTITUT PEDAGOGIQUE .Montréal TOURAINE, CONCIERGERIE .Montréal Fark fous com | dm sal prop cons ; fori fue} os noi fron semb N km Février À nos lecteurs \u201cTECHNIQUE\u201d que aujourd\u2019hui à l'Industrie de la Province de nous présentons Québec, est publiée en collaboration par des professeurs et des amis de l'Enseignement Technique.L\u2019Honorable Athanase David a bien voulu lui accorder son patronage, el Monsieur Augustin Frigon, Directeur Général de l'Enseignement Technique, a accepté d'en prendre la haute direction.Nous avons l'intention de faire de cette nouvelle publication qui paraîtra cinq fois l\u2019an, une revue instructive et aussi intéressante que possible.Ses colonnes sont ouvertes à fous ceux qui désirent faire bénéficier leurs compatriotes de leurs connaissances dans le \u201cTECHNIQUE\u201d s\u2019adresse aussi bien aux ouvriers qu\u2019aux domaine de l\u2019industrie.propriétaires d'industries.Elle traitera, par conséquent, de questions d\u2019un caractère très varié, dans son désir d\u2019être utile à tous.Le sommaire de ce premier numéro n\u2019indique pas nécessairement la tenue définitive que nous comptons donner à \u201cTECHNIQUE\u201d.Les remarques qui nous seront faites et que nous sollicitons cordialement, nous permettront de donner à notre revue le caractère qui semblera le plus approprié.Nous nous efforcerons au mieux que nous le pourrons de couvrir les rubriques suivantes: Article de fonds sur l\u2019intérêt social des études techniques.Articles techniques variés.Articles d'intérêt pédagogique pour nos professeurs.TECHNIQUE February To Our Readers \u201cTECHNIQUE\u201d, which makes its bow today for the first time to the industries of Quebec Province, is published in collaboration with the teaching staffs and friends of technical The Honorable Athanase David has graciously extended his patronage to our education.review and Mr.Augustin Frigon, Director General of Technical Education, has assumed full charge of its direction.We wish to make of this new publication, which will appear five times a year, a magazine which will be instructive as well as interesting.Its columns are open to all who desire to help their fellow men by their special knowledge in the various departments of \u201cTECHNIQUE\u201d is addressed just as much to the industrial industry and science.worker as to his employer.It will consequently treat of varied topics in the desire to be useful to all.The contents of this first issue does not necessarily indicate the trend we expect \u201cTECHNIQUE\u201d to follow.We expect and invite from our readers suggestions which will help us in formulating a policy for our magazine.We will endeavour, as far as possible to cover the following: Leading articles of direct social and technical interest.Varied technical articles.Pedagogical articles of interest to our professors.[1] Février TECHNIQUE February Problèmes.(Dans cette section, nous nous proposons d'inviter les lecteurs à échanger entr\u2019eux, des questions et leurs réponses, sur des problèmes techniques de toute nature.) Extraits des revues techniques.Nouvelles des écoles.Nouvelles ouvrières.Communiqués et ordres des officiers supérieurs de l'Enseignement Technique.Si nos efforts ont comme résultat de faire comprendre à notre classe industrielle, l'importance des connaissances techniques, et de réveiller, parmi les nombreux éléments qui la composent, l\u2019amour des études spécialisées, nous aurons atteint notre but, et nous serons convaincus d\u2019avoir fait œuvre utile.LA REDACTION Problems ( In this section of the magazine we propose to invite our readers to exchange questions and answers on technical problems of all kinds.) Extracts from technical reviews.News of the Technical Schools.Industrial news.Communications, etc.from technical authorities.If through our efforts our industrial classes are made to realize the importance of technical knowledge and if we can awaken amongst them a renewed desire for special knowledge and training, then may we feel that we have accomplished our purpose and that we have done something worth while.THE EDITOR Qu\u2019est devenu le \u2018\u201cTechnicien\u2019\u2019?\u201cLe Technicien,\u201d publié à tous les 3 mois durant l\u2019année 1924-25 revue industrielle, a été par l\u2019Association des Diplômés de l'Ecole Technique de Québec, avec la bienveillante collaboration de plusieurs membres du personnel enseignant de l'Ecole Technique de Québec.Dès que les projets d'organisation de la présente revue ont commencés à se matérialiser, la direction du \u201cTechnicien\u201d a jugé qu\u2019il était préférable de suspendre la publication de son journal pour se dévouer exclusivement aux intérêts de \u201cTECHNIQUE\u201d qui a dès le début un champ d'action plus vaste, un personnel plus nombreux, des moyens moins restreints et qui par conséquent pourra continuer sur une grande échelle, la tâche modestement commencée par \u201cLe Technicien\u201d.Nous nous faisons ici un devoir de remercier \u201cTechnicien\u201d de l\u2019encouragement qu'ils ont donné et nous sommes certains qu'ils recevront \u201cTECHNIQUE\u201d avec la même bienveillance que celle avec laquelle ils ont regu ce bulletin trimestrielles anciens abonnés du Nous tenons aussi à remercier tous ses collaborateurs et collaboratrices du dehors pour l'aide efficace qu'ils lui ont apporté par leurs contributions techniques et littéraires.LA REDACTION DU TECHNICIEN [2] _ Ai\u2014 fini en i WoL el Février TECHNIQUE February The Value of Education By SIR HENRY THORNTON, President, Canadian National Railway S indicative of the value of education from a purely monetary standpoint, a few months ago I read with considerable interest an article dealing with the results of an investigation made by Dean Everett W.Lord, of the College of Business Administration, Boston University.It is Dean Lord\u2019s job to train men for business, and to do this it is essential that he should know what they accomplish in active life after leaving college.As president of a professional fraternity which has chapters in forty colleges in the United States, he had at his disposal a unique source of information with respect to college graduates, but, besides inquiring into the earning capacity of the college trained man, he also extended his researches to cover many thousands of grammar and high-school graduates.These inquiries of Dean Lord produced the following interesting facts: (1Y The untrained man goes to work at fourteen and reaches at thirty his maximum Income of $1,200 a year.Between the ages of fourteen and sixty, he earns about $45,000.Not more than $2,000 is earned in the four years that would have given him a high-school education.(2) The high-school graduate goes to work at eighteen, passes the average untrained man within seven years, rises steadily to his own maximum of $2,200.at forty, and continues at that level for the remainder of his active life.His total earnings from eighteen to sixty are about $78,000.The $33,000 difference between his lifetime earnings and those of the un-trained man represent the cash value of a high-school course.(3) The college graduate begins works at twenty-two, and at twenty-eight is earning as much as the high-school graduate at forty.His total earnings from twenty-two to sixty amount to $150,000\u2014 $72,000 more than those of the high-school graduate, a measure of the cash value of a college course.The conclusions which may be drawn from these facts are that every hour spent in high-school is worth at least $5.00 in after life, and every hour spent in college earns at least $10.00.SIR HENRY THORNTON These facts should in no way discourage those to whom the benefits of a high-school education has been denied.Much may be accomplished by a man with sufficient energy and application to remedy the deficiencies in his educational equipment by utilizing his spare moments during the day and in the evening for the purpose of study.The manner in which a man spends the spare moments at his disposal has a bearing in large measure upon his [3] Février future development upon entering the business world.Education does not cease with graduation from the grammar- school, high-school or college; it is the accumulated experience which is gathered from the day-to-day contact with his fellow men through business and social intercourse\u2014coupled with the manner in which his spare moments are utilized\u2014 which shape a man\u2019s destiny in the long run.Employers of labor in every industry recognize the value of the efforts which an employee may make to improve his education, either by studying subjects calculated to increase his knowledge of his every-day work, to prepare himself for- advancement, or generally improve his education, for when such effort is properly directed it benefits not only the employee himself, but the employer as well.So much has the value of education to industry been recognized by large employers of labor that many of them have gone to the extent of placing at the disposal of their employees every possible means to facilitate the acquirement of knowledge, not only of the things related to the specific work of the enterprise, but their general knowledge as well.There are many agencies at the disposal of those who may desire to supplement their general education or improve their knowledge of their everyday work, so as to increase their chances of future advancement.There are the evening classes conducted by the various business and technical schools, both government and private, which provide training in all branches of business practice and in all technical subjects, as well as the means for improving the groundwork of education.Similar facilities are offered by various correspondence schools to the worker who possesses a sufficiency of perseverance and application to carry a course to completion without the incentive given by contact with a personal tutor.Much may also be gained from personal study of the literature of the day, both technical and general.TECHNIQUE February What are the opportunities on the railroads?It would seem to me that the opportunities in the railway service are just as good as they are in every other industry.The question largely depends upon whether or not a man is willing te acquire the knowledge gained through training in the practical school of experience which is a part of the equipment of every successful railroad man.The minor positions in the railway service start at low salaries, the work is hard, in many cases it involves long hours and residence in remote and obscure places, and the competition is keen.Be this as it may, the rewards are great to the trained man after the first few years.Railway officials are drawn from all branches of the service, and from all kinds and conditions of men with varying degrees of education ranging from little preliminary education to a complete university training.The railway service offers excellent opportunities to the young man who is ambitious, is willing to work hard and determined to make it his life work.In conclusion, | may say that it is my opinion that no man can pursue the acquirement of knowledge faithfully and intelligently without gaining in that breadth of vision and knowledge which 1s a part of what men call culture.His studies, no matter what particular channel they may follow, are bound to have a cultural influence.He will be obtaining in some measure the kind of education which Milton described thus in his \u2018\u2018Tract- ate on Education\u2019: \u201cI shall detain you no longer in the demonstration of what we should not do, but strait conduct ye to a hill side, where I will point ye out the right path of a vertuous and noble Education; laborious indeed at the first ascent, but else so smooth, so green, so full of goodly pro:- pect, and melodious sounds on every side, that the harp of Orpheus was not more charming.I call therefore a complete and generous Education that which fits a man to perform justly, skilfully and magnanimously all the offices both private and publick of Peace and War.\u201d [4] fir ~~ ES j fs choi faites fut x (EL mane a pr ATH Att vent mêtie A plug Tique At tence Mont Won année At Pet: tet Créer veg | Février February ; = Lo + = Lo $ > i $ L'ÉCOLE D'IMPRIMERIE Notre nouvelle école d\u2019imprimerie Par AUGUSTIN FRIGON, Directeur Général de U Enseignement Technique.ES patrons imprimeurs de la région de Montréal demandaient depuis déjà plusieurs années une école d'apprentissage qui leur fournirait des ouvriers de choix.À la suite de nouvelles instances faites au printemps de 1924, une pétition fut remise à l\u2019Honorable Athanase David, afin de prouver la popularité de la demande.La requête dont le texte suit, était signée par près de 1000 ouvriers.A l\u2019Honorable L.-A.David, Secrétaire Provincial, Québec.Attendu que les ouvriers typographes ne peuvent que souhaiter le perfectionnement de leur métier difficile; Attendu que ce métier qui apparaît de plus en plus comme un art, exige, outre l\u2019habileté technique, des connaissances générales; Attendu que la formation de réelles compétences aura pour effet immédiat de retenir, à Montréal, les travaux qui nous échappent et qu\u2019on évalue à environ un million de dollars par année; Attendu qu'un enseignement plus complet, et peut-être plus répandu, n'aura aucunement pour effet de créer un surplus de main-d'oeuvre, mais créera, au contraire, une plus grande demande avec les travaux qui augmenteront; Attendu que le perfectionnement technique et artistique du métier ne saurait avilir les salaires, mais, au contraire, en élèvera forcément la moyenne; Attendu que la coopération des patrons est assurée, et que les ouvriers seront effectivement représentés dans la commission consultative qu\u2019on se propose de créer incontinent; Les soussignés, ouvriers d'imprimerie pour toutes ces raisons, et dans leur intérêt personnel aussi bien que dans l'intérêt général, apprennent avec plaisir la décision du gouvernement de la province de Québec d'établir, à Montréal, une école perfectionnée d'imprimerie.Ils en expriment toute leur satisfaction au gouvernement, et le prient de hâter la réalisation du projet.Les promoteurs firent circuler les listes dans les ateliers des maisons suivantes.C.R.Corneil, Ltd.Desbarats Printing Co.T.V.Bell, Limited.Gazette Printing Co.International Railway Pub.Co., Ltd.Villemaire & Frère.Royal Lithographing Co.[5] ® Février La Cie de Pub.\u2018La Patrie\u201d, Ltée.The Ronalds Co., Ltd.Consolidated Lith.& Mfg.Co.Montreal Ruling & Bookbinding.J.Emile Roy.Southam Press, Ltd.Mount Royal Press.Ed.Sawyer, Ltd.Lion Press, Ltd.Progress Printing.Watson & McAuley.Guertin Printing Co.Paradis-Vincent & Co.The Brown Press Reg'd.E.L.Gnaedinger & Co.Sterling Printing Service, Ltd.John Lovell & Sons, Ltd.Canada Loose Leaf Co., Ltd.Canadian Advertising Agency, Ltd.Rush Printing Co.Ludovic Auger.Tremblay & Fils.Armand Marchand.Stationery Supply Co.W.F.Palmer.: Marchand Fréres, Ltée.Imprimerie Atwater.Ideal Printing Co.O.W.Barwick, Ltd.Imprimerie Moderne.Cambridge Press, Ltd.Péres du Trés Saint-Sacrement.The Federated Press, Ltd.Keystone Press.Imprimerie Modèle.P.Gratton.Crites & Riddell.H.F.Lauzon.Lachine Printing Co.Jos.Fortier, Ltd.United Press.F.F.Esler, Benallack Litho.& Printing Co.Babcock & Son.Dominion Press, Ltd.Au début cependant les sections anglaise et française de l\u2019Union Typographique Internationale, hésitèrent à endosser la demande.Leurs griefs étaient ceux que l\u2019on rencontre d'ordinaire, lors- TECHNIQUE February qu\u2019on tente d'organiser une école d\u2019apprentissage.L'on craignait l'encombrement du métier par l'admission à l\u2019Ecole d'un trop grand nombre de jeunes élèves qui, au bout d\u2019une couple d'années, seraient livrés à l\u2019industrie sans la compétence voulue.L'on redoutait aussi un enseignement trop livresque et une école sans contact avec les ouvriers intéressés.Toutefois, quelques entretiens entre les présidents des deux groupes et le Directeur Général de l'Enseignement Technique, permirent à ce dernier de calmer les appréhensions.Les syndicalistes catholiques se déclarérent eux aussi satisfaits du genre d'enseignement qui était proposé, et cette opposition momentanée eut le salutaire résultat de permettre aux intéressés de mettre les choses au point, dès le début des délibérations.L'Honorable Secrétaire de la Province ayant acquiescé à cette demande bien opportune, un Comité Consultatif fut réuni par le Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique.Ce Comité se compose encore aujourd'hui des personnes suivantes :\u2014 M.Augustin Frigon, Directeur Général de l'Enseignement Technique, à titre Conseil, M.Alphonse Bélanger, Principal de l'Ecole Technique de Montréal, et Président du Comité, MM.William Southam, W.A.Des- barats et J.B.Brosseau, tous trois maîtres Imprimeurs, les deux premiers membres de la United Typothetae of America, M.Thomas Robertson, membre.de l'Union Typographique Internationale, section anglaise, M.Aimé Leblanc, membre des Syndicats Catholiques et Nationaux.M.J.Smith, membre de l\u2019Union Typographique Internationale, section française.Ce comité se trouve donc en réalité composé à parties égales d'ouvriers imprimeurs et de propriétaires d\u2019imprimeries.Sur la suggestion du Directeur Général de l'Enseignement Technique qui présida aux délibérations durant la période d\u2019organisation, les grands principes suivants furent adoptés :\u2014 L'Ecole ne recevra que des élèves déjà en apprentissage régulier dans les ateliers.[6] - far Le\u201d so qu pot Com ine sont fie! sen da dus qi { gelor Ted cons gar del ral el f Février TECHNIQUE February Le nombre des élèves sera limité, et l\u2019on s\u2019efforcera avant tout de former de bons ouvriers plutôt que de viser à multiplier le nombre des élèves.La nomination des professeurs sera faite par concours.Le Comité Consultatif devant lui-même examiner les candidats.Les cours se donneront le jour; les élèves passeront alternativement une semaine à l'atelier et une semaine à l'Ecole.A ce cours principal d\u2019apprentissage seront adjoints des cours du soir, certes non moins importants, et qui seront organisés suivant les besoins et selon les moyens dont dispose l'Ecole Technique.Le Comité Consultatif sera consulté sur toutes les questions de programmes et de politique à suivre vis-à-vis de l\u2019industrie d'imprimerie.Ces principes furent soumis à la Corporation de l\u2019Ecole Technique de Montréal et furent adoptés par elle dès le commencement de l\u2019année 1925, sur la recommandation de son Président, M.A.L.Caron, Ces décisions fondamentales ayant été prises, le Comité se mit ardemment à la besogne.Une étude de la question, tant sur place qu'aux Etats-Unis, permit au Directeur Général de l'Enseignement Technique, aidé du Comité Consultatif, d'établir que les seuls cours requis au début, étaient ceux concernant la composition à la main, et les sujets connexes.En effet, tout imprimeur, quelle que soit sa spécialité, doit d\u2019abord bien connaître sa langue et l'art de la composition.Il fut par conséquent décidé que l\u2019Ecole pourvoirait à cet enseignement au moyen d\u2019un programme couvrant trois années d\u2019études.Le Comité divisa son travail en trois parties.L'étude fut confiée à trois comités comme suit:\u2014 1°.\u2014Un comité chargé d'étudier l\u2019outillage requis, composé de MM.Jos.Brosseau, Président, W.A.Desbarats et Thomas Robertson.2°.\u2014Un comité chargé d\u2019obtenir les applications de candidats au poste de professeur, composé de M.William W.Southam, Président, MM.Joseph Brosseau et Thomas Robertson.3°.\u2014Un comité chargé de la préparation d'une formule de contrat devant lier l\u2019Ecole, l\u2019apprenti et son employeur, composé de M.W.A.Debarrats, Président et MM.Aimé Leblanc et J.Smith.Ces trois comités se mirent à l'oeuvre, et bientôt 24 applications, pour la position de professeur, furent reçues en réponse à des annonces publiées, tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis.Il fut alors décidé que l'Ecole devra avoir un professeur de langue anglaise et un professeur de langue française, de façon à ce que les élèves reçoivent leur enseignement dans les conditions les plus favorables possible.Ces 24 candidats furent convoqués au premier examen théorique qui eu lieu à l\u2019Ecole Technique le mercredi 13 mai 1925.La copie, de même que les dossiers de chaque candidat, furent par la suite étudiés très soigneusement par le Comité Consultatif, et pour des raisons variées, 16 candidats furent jugés insuffisamment qualifiés pour remplir la position, Quelques-uns, de leur aveu même, n\u2019étaient pas compositeurs à la main; d'autres étaient soient trop jeunes, soient trop âgés; un certain nombre n'avaient évidemment pas assez d'expérience ou une expérience inadéquate, etc.La décision fut unanime sur ce point, et les huit candidats restant, furent convoqués à un examen pratique qui eu lieu en présence du Comité Consultatif, aux ateliers de la Gazette, le 20 et 28 mai.À cet examen avaient été invités quelques imprimeurs qualifiés qui avaient exprimé le désir d\u2019être présents.La décision unanime du jury ainsi composé fut que M.Frank Rhodes était seul qualifié pour enseigner la composition à la main.Le Comité Consultatif se trouvait donc à avoir un professeur de langue anglaise, mais sans professeur de langue française.Après quelques recherches, M.Fernand Caillet fut recommandé.Des travaux qu\u2019il avait présentés au Congrès de l\u2019Enseignement Technique de 1925, et un examen théorique qu\u2019on lui fit subir, le qualifièrent pour passer un examen pratique qui eu lieu aux ateliers de la Gazette le jeudi 16 juillet 1925, en présence du Comité Consultatif et quelques autres personnes.De l\u2019avis unanime M.Caillet démontra qu\u2019il avait les connaissances voulues pour la position qu'il sollicitait.En conséquence, la Corporation de l\u2019Ecole Technique de Montréal, sur la recommandation de son Principal et du Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique, nomma MM.Fernand Caillet et Frank Rhodes, instructeurs des cours du nouveau Département de l\u2019imprimerie.Ces deux messieurs fur-nt [7] Haran ATE ais inn lr Février alors envoyés aux Etats-Unis où ils firent un stage de quelques jours à l\u2019école d'imprimerie de la \u201c\u2018\u2018United Typothethae School of Printing\u2019, Indianapolis, à l\u2019école d'imprimerie de la Maison \u2018\u201cR.R.Donnelly & Sons Company\u201d à Chicago, et à la \u201cChicago Printing School\u201d.Avant leur départ ils avaient déja eu I'avantage d\u2019étudier la liste du matériel qu\u2019avait approuvé le Comité Consultatif, et dès leur retour les commandes furent définitivement données pour l'outillage suivant:\u2014 MATERIEL D\u2019IMPRIMERIE® PRESSES; ! Presse à platine \u2018\u2018Chandler & Price\u201d format 10 x 15.| Presse a platine \u2018Colt\u2019s Armory\u201d encrage cylindrique, format 14 x 22.] Presse cylindrique, double révolution \u2018Miehle\u2019\u201d grandeur du marbre 271/ x 40, format du papier pouvant être imprimé: 25 x 38 ou 16 pages 6 x 9.! Séchoir divisé en 24 tiroirs.| Cabinet pour les rouleaux et les encres.Toutes les presses sont équipées avec moteur individuel.COMPOSITION; 12 Cabinets (rangs) doubles, contenant chacun 12 casses, une casse-tiroir, une casse à interligner et 10 casses à travaux de ville [California job case].2 Cabinets (rangs) simples, fabriqués à l\u2019école et contenant chacun 12 casses; ces casses sont occupées par les caractères au-dessus de 36 points, les caractères de bois, les filets de plomb et de cuivre.! Cabinet d'acier contenant 50 galées d'acier.! Pierre d'imposition (marbre) 35 x 51 montée, sur un meuble contenant un assortiment de règlettes et de fournitures (garnitures) de bois, 12 tiroirs pour les sortes en réserve et 12 plateaux (ais) pour la distribution.(1) Les mots entre gillemets indiquent les noms des machines ou caractères; les mots entre parenthèses, le nom employé en France mais peu connu dans la Province de Québec; et les mots entre crochets, le nom anglais d\u2019un usage courant dans les deux langues.TECHNIQUE February | Presse à épreuves \u2018\u2018Brower\u2019\u201d No O avec cylindre monté sur roulement à billes.I Coupoir a filet et à interlignes.1 Coupoir-biseautier pour angler les filets.| Scie circulaire \u2018\u201c\u2019Trimmiter\u2019\u201d\u2019 mortaiser les clichés.| Assortiment complet de fournitures (garnitures) de métal.pour CARACTERES; \u201cCaslon Old face\u2019 de 6 points à 72 points.\u201cCaslon Old Face Italique\u2019\u2019 de 6 points à 48 points.\u201cTitling Forum\u201d de 10 points a 35 points.\u201cCopperplate\u2019\u2019 léger, de 6 points a 24 points.\u201cCopperplate\u2019\u2019 [bold] (gras) de 6 points à 24 points.\u201c\u201cKennerley\u2019\u2019 de 6 points à 36 points.\u2018\u2018Kennerley italique\u201d de 6 points à 36 points.\u201cCentury Old Style\u201d de 6 points à 48 points, avec italique et petites capitales de 6 points à 12 points.\u201cCooper Black\u2019 de 8 points a 120 points.\u201cCentury Old Style\u201d [bold] (gras) de 6 points à 48 points.\u2018\u2019Engraver\u2019s English\u201d (gothique) de 8 points à 36 points.\u201c\u201cBodoni\u2019\u2019 de 6 points à 36 points.Caractères de bois 8, 12 et 20 lignes.20 livres de caractères machine à écrire 12 points No 3.A la demande de l\u2019école tous les caractères ont été fournis avec les accents français.Plusieurs collections de bordures et ornements répondant au style des différents caractères.600 livres d\u2019interlignes de 2 points et 6 points, dont la moitié coupée sur justification de 4 à 25 picas (cicéros).20 galées de cuivre 10 x 16.22 composteurs \u2018Rouse\u2019 6 x 2.5 \u201c \u201c10x 2.2 \u201c \u201c12x 2.1 8 \u201c20x 2.[8] amply ~~ A.= - Pen pls futet assel discus des amie lemen signé {Eel qu © dit ¢ Une par ment seul thus nob quest façon qu C Tee l'Ecol tons de pi Le | tallé nove ing euren le see subir bang furen Sv vem No hor Ig tout day Cire noi ral tes 3 Février TECHNIQUE February DIVERS; | Couteau a papier (Massicot) \u201cDiamond\u201d de 30 pouces de largeur, avec moteur individuel.1 Machine a brocher \u2018Monitor\u2019 avec moteur individuel.1 Machine & poingonner [punch] avec moteur individuel.I Machine a perforer.1 Machine a arrondir.Pendant toute cette période couvrant plusieurs mois, une formule de contrat fut étudiée.Les questions à établir étaient assez épineuses, et il fallut de nombreuses discussions tant au sein du comité qu\u2019avec des organisations extérieures, pour en arriver à un résultat définitif.Il fut finalement décidé qu\u2019une première formule signée par l'employeur, l'apprenti et l\u2019École, établirait les responsabilités en ce qui concerne l\u2019enseignement proprement dit, et le paiement d\u2019un bonus à l\u2019apprenti.Une seconde formule de contrat suggérée par le Comité et devant être tout simplement signée par l'apprenti et l\u2019employeur seulement, comprendrait en plus des clauses du premier contrat, un certain nombre d\u2019autres clauses définissant les questions de rémunération.De cette façon l'apprenti se trouve protégé en ce qui concerne l\u2019enseignement qu\u2019il devra recevoir tant à l\u2019école qu\u2019à l'atelier, et l'Ecole ne se trouve pas mêlée aux questions difficiles des salaires et des conditions de paiements.Le matériel livré et les machines installées durant les mois d'octobre et novembre, l\u2019ouverture de l\u2019Ecole fut annoncée, et deux examens d\u2019admission eurent lieu, le premier, le 30 novembre, et le second le 9 décembre 1925.25 candidats subirent ces examens.15 dans la section française et 8 dans la section anglaise furent jugés suffisamment préparés pour suivre ces cours, et l\u2019Ecole ouvrit définitivement ses portes le 21 décembre dernier.Nous avons dit plus haut que seuls les apprentis pouvaient être admis élèves à l'Ecole.Cependant, il a été prévu que tout jeune homme suffisamment préparé, et ayant au moins 16 ans, pourrait s\u2019inscrire pour une période d\u2019essai de deux mois, durant laquelle ses professeurs seraient en mesure de juger de ses aptitudes.A la fin de cette période, l'élève devra, s\u2019il désire continuer ses études, se trouver une position dans un atelier et signer son contrat d\u2019apprentissage.L'on a voulu par là permettre à des jeunes gens sérieux de prendre contact avec le métier de l'imprimerie, avant de s\u2019y engager d'une façon définitive.L'on voit donc que toutes les précautions ont été prises pour faire en sorte que le Département d\u2019Imprimerie de l\u2019Ecole Technique de Montréal, marche en collaboration intime avec l'industrie qu\u2019il est appelé à aider.Les patrons, et les ouvriers ont des représentants qui peuvent les tenir au courant de ce qui se passe à l\u2019Ecole et par l'intermédiaire desquels ils peuvent faire connaître leurs désirs.Un bonus spécial du Gouvernement de la Province de Québec, permit d\u2019installer l'Ecole d\u2019une façon très complète pour ses besoins actuels.Des opinions qui nous ont été communiquées par des personnes qualifiées et absolument désintéressées, sur le choix des professeurs, et l\u2019habilité reconnue avec laquelle M.Alphon - se Bélanger dirige son école, nous permettent d'espérer que notre nouvelle section d'imprimerie prendra rapidement la première place parmi les autres institutions du même genre en Amérique.Nous profitons de l\u2019occasion pour remercier toutes les personnes intéressées, pour l'appui qu\u2019elles ont bien voulu nous donner dans l\u2019organisation de cette première école d'apprentissage proprement dite du Gouvernement de la Province de Québec.Non seulement les patrons nous ont témoigné la plus grande sympathie, et nous ont aidés jusqu\u2019au point de s'engager à fournir gratuitement les matières premières requises pour l'Ecole, mais nous avons été heureux de recevoir à maintes reprises à notre Bureau les représentants des ouvriers qui sont venus discuter avec nous d\u2019une façon loyale et sans arrière pensée, les questions en litige.Du succès de cette première tentative faite dans la Province de Québec par le Gouvernement, pour l\u2019organisation d'écoles d'apprentissage, dépendra la politique qui sera suivie dans l\u2019avenir pour les autres corps de métier.Le jour où nous rencontrerons chez les autres industries, l'unanimité d'opinion et la collaboration complète que nous avons obtenues de l'industrie d'imprimerie, l\u2019organisation de nouveaux cours d'apprentissage sera de beaucoup simplifiée.[9] Février TECHNIQUE February Le placage sur bois Par E.MORGENTALER, Instructeur, Ecole Technique de Montréal.évolué depuis quelques années, et s\u2019est transformée à un tel point qu\u2019une distinction bien nette peut se faire entre la technique moderne et celle de nos pères, alors que la méthode ancienne du plaqué consistait simplement à recouvrir une surface assemblée d\u2019une mince feuille de placage.Le plaqué de nos jours est composé d\u2019une partie centrale que l'on contreplaque pour neutraliser le jeu du bois, avant d'y appliquer le placage choisi.Cette méthode aidée par le perfectionnement des machines à débiter les placages, des presses, de l'outillage des chambres de collage, a vulgarisé l\u2019art si subtil du placage, tel qu'il était alors pratiqué anciennement pour les meubles artistiques; elle a généralisé sa pratique pour les parties planes de meubles, de menuiserie décorative, et d'objets d'un usage journalier dans nos foyers.|?technique du placage sur bois a La technique moderne permet d'obtenir un produit supérieur en qualité constructive.Ce fait ne diminue point la valeur de ces spécimens du plaqué qui ont résisté à des siècles et qui sont conservés dans les plus célèbres musées de l\u2019Europe et de notre Continent.Il prouve au contraire le génie des artistes qui les ont exécutés, tant au point de vue artistique, qu'au point de vue technique, car ils ne disposaient alors que de moyens bien rudimentaires comparés aux notres.Il y a loin de la presse moderne a plaquer au sacs de sable chauffé au soleil employé par les sujets \u2014 des Pharaons d'Egypte, car le placage du bois était pratiqué dans l\u2019antiquité.La preuve de ce fait existe dans les tombes de Thèbes, où sur une tablette d'argile faisant partie de la décoration murale de la tombe de Thoutmès III on peut voir gravé en détail le procédé du placage en 1490 avant Jésus-Christ.Mais plus près de nous au XVIIe siècle, l\u2019art du placage renaissant en Europe après plusieurs siècles d'oubli, on dut fonder une technique conforme disponibles de l\u2019époque.aux moyens [10] Devant les chefs-d\u2019oeuvres d'élégance et de goût du meuble plaqué signés par André Boulle, célèbre sculpteur ébéniste de Louis XIV et ceux par Riesner sous Louis XV, ornant les musées du Louvre et de Cluny à Paris, on reste émerveillé des ressources d\u2019art et d'exécution de ces maîtres et de leurs contemporains.Quoique leur méthode de placage des parties planes, ait été remplacée par nos procédés actuels, nous leur empruntons encore leurs joints, leur manière de plaquer les parties cintrées en plan et en élévation, au moyen des coussins de sable, ainsi que leurs procédés de marqueteries.Méthode moderne du placage.\u2014 Tout travail de placage doit se faire avec le maximum de précautions nécessaires et en observant certaines règles fixes, sinon les parties plaquées peuvent gauchir ou après quelque temps se décoller.Ainsi la préparation de la partie centrale appelée bâti, ne devrait pas être négligée sous prétexte qu'elle est recouverte de placage.La matière employée doit être saine et exempte de gerçures, de noeuds ou cavités de gomme.Une seule variété de bois doit être employée parce qu'avec plusieurs sortes de bois, l'expansion causée par l\u2019humidité de la colle et la contraction au sèchage seraient inégales, et le résultat serait une surface irrégulière.Le bois de pin, le frêne gris et le noyer tendre (butternut) sont d'excellents bois pour la construction des bâtis.Contreplacage.\u2014 Le contreplacage consiste à coller de chaque côté du bâti, une épaisseur de 1-16 à !4 de pouce disposée de telle sorte que le fil de cette épaisseur soit perpendiculaire au fil de la partie centrale.Le bois ne se retirant jamais dans le sens de la longueur des fibres, ces applications à fil opposé dans leur effet de retrait empèchent le panneau de jouer comme le ferait inévitablement ce même panneau en bois massif.Le bois du contreplacage comme celui du bâti est choisi parmi les essences de qualité plutôt ordinaire: On emploie beaucoup le cotonnier, le merisier et leur épaisseur est déterminée par celle du panneau fini. Février TECHNIQUE February Plus le bâti est épais, plus le contreplacage doit l\u2019être, car en principe le but de ce dernier est de le renforcer.Si l\u2019on emploie un bâti de 3-16\u201d d'épaisseur on contre- plaquera de 1-16\u201d, et le placage de façade sera de 1-20\u201d.Si par contre nous avions à faire un dessus de table de 1!/4\u201d d\u2019épaisseur le contreplacage serait de 3-16\u201d et le ° placage de façade de 1-8\u201d.La figure.| CONTREPLACAGE PLACAGE PANNEAU CONTREPIAQUE FIGURE 1 montre un exemple de la disposition des épaisseurs pour un tel dessus de table.Nous voyons par ces exemples que le placage de façade doit être plus faible en épaisseur que le contreplacage; disons de suite que leurs fils sont disposés perpendiculairement l\u2019un à l\u2019autre comme pour le bâti.Il est important que l\u2019épaisseur et l'essence du bois du contreplacage soient les mêmes pour les deux côtés de la partie centrale, parceque, comme il a été expliqué pour le bâti, l\u2019humidité de la colle causerait une expansion et une contraction inégales donnant après le ACTION DE LA DIFFERENCE D'EPAISSEUR DU CONTRE PLACGAGE FIGURE 2 séchage un panneau gondolé ou courbe, impossible à redresser.Quoique cette règle s'applique également aux placages de façade, on peut varier l\u2019essence des 2 an placages à condition que la texture de leurs fibres soit à peu près de même force; ainsi, par exemple, le merisier neutralise assez bien l\u2019acajou.Dans le passé les placages étaient sciés avec une scie à main manoeuvrée par deux METHODE ANCIENNE DU DEBIT DU PLACAGE.ouvriers agissant sur un tronc d'arbre maintenu verticalement par une presse; leur épaisseur était généralement d'un huitième de pouce.De nos jours les placages sont sciés, tranchés ou déroulés ES FIBRES SE OLTACHENT AU REDRESSL-AT D£ LA FEUILLE METHODE MODERNE DV DEBIT 7 PAR DEROULAGE FIGURE S par des machines spéciales.La machine à dérouler le placage fonctionne d\u2019après le principe d'un tour de bois: la bille à dérouler, de 4 à 6 pieds de longueur, est [11] Février TECHNIQUE February montée entre deux pointes et animée d'un mouvement de rotation devant un couteau qui se rapproche du centre d'une manière continue.Les feuilles de ce placage en se redressant après le déroulage présentent sur un côté une surface irrégulière; les fibres sont brisées ou séparées et cette irrégularité s\u2019accentue avec l'épaisseur.En contreplaquant, on applique la surface irrégulière sur le bâti, laissant le meilleur côté exposé pour le placage choisi.Ce procédé de débitage permet de donner aux feuilles une trés grande largeur et d\u2019éviter les joints.tranchage est semblable au déroulage, il est employé pour les placages minces de facade.Le placage tranché ne posséde pas les qualités du placage scié.Les fibres du bois séparées dans un autre sens que celui qu\u2019aurait suivi la scie, n'ont pas la même vigueur de coloration.Ces placages tranchés se polissent moins bien que les placages sciés et leur vernis est loin d'avoir les mêmes qualités de finesse et de durée.Conditions du bois pour le collage.\u2014 Une des causes du gauchissement des surfaces plaquées est due à ce que le bois n\u2019est pas assez sec avant l'opération du collage: le bois ne devrait pas contenir plus de 6% d'humidité avant l'application de la colle.Le collage doit se faire rapidement de façon à ce que le temps qui se passe entre le contact humide de la colle sur le bois et le serrage, soit réduit au minimum, afin de contrôler l'expansion du bois.La chambre de chauffage doit être chauffée à une température de 70 à 75 degrés F, et le bois ne doit pas être froid, quelle que soit la colle employée, parceque la colle figerait en l\u2019appliquant; elle deviendrait trop visqueuse pour entrer dans les pores et y adhérer avec force.Il est préférable de chauffer le bois à une température de 80 à 95 degrés, avant le collage.Qualité des colles.\u2014 La colle la plus employée pour le placage, jusqu\u2019à nos jours, a été la colle animale, appelée aussi colle forte et employée à chaud.Il est inutile de dire que la qualité de cette colle est d\u2019une importance primordiale pour la durée du produit plaqué.On la fond au moyen d\u2019un réchauffeur au bain-marie chauffé à la vapeur à une température de 140 à 150 degrés F.Les bois entre eux exigent une solution de colle de consistance variable.Les bois aux fibres serrées tels Le procédé de - [12] que le merisier et le hêtre n'exigent pas une solution épaisse comme les bois mous et absorbants, tels que le pin et le noyer tendre, ou les bois poreux tels que le chêne et le fréne gris.Cependant 2 surfaces de textures différentes se trouvent souvent en présence.Dans ce cas, le bois aux fibres serrées doit être apprêté en rendant sa surface rugueuse à l'aide d\u2019une sableuse mécanique et en se servant d\u2019un papier à gros grains.Une solution de colle épaisse sera alors employée.Si le placage en bois dur était trop mince pour être sablé, la surface en bois mou recevrait une couche d\u2019encollage et une solution de colle claire serait employée.La prétention commune que les surfaces rendues rugueuses par le rabot à dents avant d\u2019être collées, résistent mieux que les surfaces unies, semble erronée.- Des épreuves pratiquées en différentes occasions indiquent que la résistance à la cassure de ces deux types de surface est pratiquement la même.L\u2019apprétage de ces surfaces par le sablage grossier est préférable et des machines spécialement construites pour ce travail sont en opération dans les industries modernes du placage.Collage des surfaces.\u2014 La colle doit être étendue en une couche d'épaisseur uniforme.On l\u2019étend de préférence sur le bâti en contreplaquant, et sur le contre- plaqué plutôt que sur le placage façade.Les parties plaquées sont mises sous presse, séparées entre elles par des cales en bois ou en métal chauffées préalablement dans des réchauffeurs.Leur but est de réchauffer le placage et liquéfier la colle figée durant l'opération du collage.Ces colles ne doivent être chaudes qu\u2019au point de pouvoir les manipuler à main nues.Lorsque les bâtis contreplaqués sont enlevés de la presse, on les place dans un endroit sec et chaud empilés les uns sur les autres avec des lisières de bois placées entre eux, afin de laisser circuler l'air et faciliter le sèchage, (3 ou 4 jours sont d'habitude suffisants) avant de les préparer à recevoir leur placage.Telles sont, en résumé, les précautions à prendre dans les opérations du placage, et qui étant bien observées donneront un résultat complètement satisfaisant au point de vue de la qualité constructive du travail. Février TECHNIQUE February Electro-Metallurgy and Electro-Chemistry in Quebec By N.R.I.UEBEC presents many ideal locations for the application of electric energy to metallurgical and chemical problems.Hydroelectric power is abundant at a very low rate, probably not equalled anywhere else in the world.Potential power sites capable of very large installations are available, transportation facilities are excellent, dependable labour is plentiful, and many raw materials required for present and future operations are obtainable in quantity.The great centre of this industry in Quebec is at Shawinigan Falls, where enormous hydro-electric developments on the St.Maurice river are producing \u2018white coal\u2019.Here, through the medium of the electric current, alumina is reduced to metallic aluminium, artificial abrasives rivalling corundum and garnet are produced from sand and sawdust, calcium carbide is evolved from lime and coke, a host of derivatives and allied chemicals, such as acetic acid, acetaldehyde, buty- laldehyde, crotonaldehyde, paraldehyde, aldehyde ammonia, acetaldol, butyric acid and fumol are prepared, largely from a base of acetylene gas, and sodium sulphide is manufactured by reducing salt cake with coke.This production of sodium sulphide by Freeman\u2019s new method represents one of the outstanding Canadian electro- chemical achievements of recent years.It was formerly not believed possible to prepare this material in an electric furnace, due to fusion difficulties, but recent research, fostered by the Canada Carbide Company and the Honorary Advisory Brd\u2019s Eve of Shawinigan Falls, Que.[13] tieirie bei et TO ARC RAT RTE RENE i Ru ht of Br AY BEI Ca TECHNIQUE February Power plants Nos | and 2 at Shawinigan Falls, Que.Council for Industrial and Scientific Research has not only disproved this theory, but has developed a product 90 to 95 per cent.pure, in place of the former sodium sulphide of 60 to 65 per cent.purity.Phosphorus for match manufacture is produced near Buckingham by treating apatite ores in an electric furnace, sodium chlorate being marketed by the same company.Various ferro-alloys used in special steels are also obtained by electric furnace operations at different industrial centres in the Province.The possibilities for a wide expansion in the electro-metallurgical field are promising in Quebec, particularly as wet metallurgical methods, coupled with the use of the electric current, are replacing fire treatment operations in an increasing degree, and the production of pure metals and their salts by electro-deposition and electric furnace treatment is increasing rapidly.At present the only metal to be electro- lytically reduced in Quebec is aluminium, although until recently nickel and copper were so refined, with a very complete recovery of such precious metals as platinum, palladium, and iridium from the ore.Unfortunately, the company thus refining nickel and copper was forced to close down because of financial difficulties, after demonstrating the feasibility of the process.Developments requiring large blocks of power and utilising both imported and local raw materials are, however, expected to materialise in the near future.In this connection preliminary work is already under way for the construction of a large aluminium reduction works and refinery to treat bauxite from British Guiana.This plant will be located in the vicinity of a power development at Chute à Caron, on the Saguenay river, in the Lake St.John district.An additional unit may be also constructed to re-refine commercial aluminium, in order to secure a chemically pure product, which latter exhibits many very desirable properties, including a great resistance to acid corrosion.The copper-gold ore bodies of Rouyn have already been proven to be extensive enough to warrant the construction of a railway into that district and the erection of a smelter.It is probable that the blister copper obtained in smelting operations will be refined electrolytically, enabling a complete recovery of gold and silver to be made and copper of wire bar purity to be marketed.Copper of this grade is of especial interest in the Canadian market on account of the 11/7c bounty paid on rolled rods and bars produced from it.[14] Février Another interesting possibility is the proposed establishment of a customs refinery to treat electrolytically the ores of Eastern Canada, including the lead and zinc ores of Rouyn, Gaspe and Notre Dame des Anges.It has recently been discovered that a cement of great tensile and crushing strength may be obtained from the slag resulting from the electric furnace smelting of iron ores containing high titanium values.This so-called titan cement is prepared from the slag by crushing and removing the metallics and then powdering the residue.Another titanium compoun (known as titanium white) is now being experimented with as a paint pigment, where its great opacity, covering power, inertness to acid fumes, sea-water and light, and nontoxicity render it particularly valuable.These two new uses of titanium compounds, which are just beginning to receive extensive commercial application, together with the already familiar use of titanium in special steels, presage an early development of Quebec's important and easily accessible ore deposits of this metal.There are many other mineral deposits in Quebec, such as molybdenite, magnesite, apatite, and feldspar, which will become more important in the development of electro-metallurgical industries as their present uses are extended and new ones evolved.Wood Pulp Production (Contributed by a member of Canada Paper Co's staff) A technical student knows that the production of wood pulp is divided into two main methods, one mechanical and one chemical.The chemical method again is divided into two main systems, one in which the wood is reduced by acid known as the sulphite system, the other in which the reduction is effected by an alkali.The alkali or caustic system again is divided into two main branches, sulphate, in which the active agent is sodium sulphate, and soda pulp in which the active agent is sodium carbonate.In both of these methods the soda is causticised by lime.A good deal of effort is at present being made to combine or modify one or the other of these systems so as to produce pulp by a neutral liquor, which will have less effect on the fibres and therefore produce a better yield.TECHNIQUE February In the non-metallic field the very wide and extensive use made of a high alumina cement, called \u2018\u201c\u2018ciment fondu\u201d, in France, for street paving, undersea foundations at low tide, and other work where very rapid setting qualities are of great advantage, suggests that a large market for this product might be developed in Canada.The logical location for its manufacture would be the Lake St.John district.Here bauxite from British Guiana, limestone and clay near at hand, together with a plentiful supply of cheap power, would provide the necessities for the economic production of this cement in the electric furnace.The Province of Quebec undoubtedly occupies a strategic position in the future development of Canada\u2019s electro-chemical industry, both with regard to vast supplies of cheap power and favourable location in respect to ocean shipments.The growth of this industry in Canada will depend very largely, however, on its ability to successfully compete in the overseas market, due to the comparatively small domestic consumption of chemical products and to the high United States tariff against them.This industrial development has been very much retarded since the war, but with a greater stability in European affairs, including a more favourable exchange rate, an early resumption of activity in this field is looked for.The most progressive step in this direction is that known as the Keebra System, by which soda liquor is modified by the addition of more or less sulphur dioxide.A perfect pulp can be produced by an absolutely neutral liquor, but so far the difficulties of recovery have proved an obstacle.As is well known, the spent liquor used in the soda system is evaporated and burned or leached and the soda thereby recovered to the extent of 80% or better of the original amount used.This is not practicable in the sulphite system and great complications also arise in endeavoring to apply it to a neutral liquor.The use of caustic soda, however, partly modified by an addition of SO?has been in practice with great success for sometime at the mills of the Ticonderoga Paper Co., Ticonderoga, N.Y.and at a mill newly erected by the Canada Paper Company, at Windsor Mills, Que.This development is of considerable interest to students of chemistry and is exciting a great deal of attention.[15] PRENONS TOT 08 OO EE EST CAE TN VHOPRNE Trans STAY REA TEE CZ EE ON Cr AW dels BRASIL Février TECHNIQUE February Construction Navale \u2018\u2019 Par À.S.E XIXe siècle devait par la découverte de la vapeur et son application aux machines marines, l'invention de l\u2019hélice et les admirables progrès de la construction métallique, donner à la navigation un développement merveilleux.Les navires ont tous le même système général de construction et les essais tentés de nos jours pour bouleverser les anciens procédés sont loin d\u2019avoir donné des résultats satisfaisants.Destinés à des services différents, ils doivent posséder un certain nombre de qualités dites nautiques indispensables pour assurer la sécurité de la navigation.Ils doivent en outre être habitables et suffisamment solides pour résister aux fatigues du service.Ils doivent enfin posséder un rayon d'action donné, une capacité de port s'il s'agit d'un navire marchand, des puissances offensives et défensives s\u2019il s'agit d\u2019un navire de guerre.Pour les navires faisant la malle et le service de passagers on doit y joindre la rapidité, le luxe et le confort.* * * Avant d'entreprendre la construction d'un navire il est nécessaire d\u2019en choisir le type, de déterminer ses dimensions au point de vue de l'économie et de l\u2019efficacité.Pour les navires marchands il existe un tonnage, une vitesse, des proportions déterminées par lesquels le bateau a un maximum de rendement relativement au capital investi.En augmentant les dimensions on diminue le rapport du poids mort au poids total.En agençant convenablement des systèmes de palans on diminue encore le temps de déchargement et de chargement par rapport au temps de traversée.Par contre de grandes dimensions augmentent le prix de construction et d'entretien, elles limitent la vitesse de traversée.Il existe donc une dimension, une vitesse, un tonnage tels qui donnent aux navires suivant leur route et la nature de leur parcours leur maximum de rendement.(1) Causerie dite par un élève aux \u2018\u2019 Causeries hebdo- modaires\u2019 des élèves de quatrième et de cinquième année de l'Ecole Polytechnique de Montréal.Dans la machinerie, des problèmes d\u2019une égale importance se sont aussi soulevés.Les machines à double et triple expansion employées de nos jours ont été remplacées dans quelques navires par des turbines à vapeur.Mais comme leur rendement maximum n'avait lieu qu\u2019à de très grandes vitesses, des systèmes de réduction ont dû être employés pour la transmission de l'énergie à l\u2019hélice.C\u2019était d\u2019abord des engrenages de vitesses du genre hélicoidal, puis bientôt ces transmissions furent remplacées par des alternateurs et moteurs électriques asynchrones donnant plus de souplesse et une simplicité de commande au système tout entier.Ceci résumant le choix d\u2019un type de navire passons maintenant a la construction proprement dite.* * * Cette étude peut se diviser en deux classes: |.celle de la coque; 2.celle des accessoires de coque.\u2018La coque du navire\u201d: Les principales qualités nautiques d\u2019un navire sont les suivantes: la vitesse, la stabilité, la navigabilité, la facilité d'évolution.La puissance de l'appareil moteur, la propulsion et le poids du navire étant donnés, la vitesse résulte des formes extérieures.Elle sera d'autant plus grande que les formes du navire présenteront une résistance plus réduite à la marche et des dispositions plus favorables à l\u2019utilisation de la propulsion.On réduit la résistance à la marche en affinant le navire; mais en accroissant la longueur par rapport à la largeur et à la profondeur on diminue la stabilité, la solidité et la facilité de construction.Si on augmente la puissance de l\u2019appareil moteur pour accroître la vitesse tout en conservant le poids du navire et les formes extérieures, on doit en même temps réduire les poids consacrés aux marchandises et aux autres qualités du navire.De même l\u2019allègement de la charpente diminue la solidité qui n\u2019est pas de moindre importance.Voilà pour la vitesse, voyons pour la stabilité.[16] - fare A La po?pl avé ag fate tout f elle! pie ef nett sl pe Ja vit No lagu et a mel ges 0 & pour sur chose des Jar Qu cons de I est oni large fase prop du I Da die calm certa tion Mais | cn mêm an On dun fis gy étud ly Pre qui La Hong Hot tt | les V Cas tang Février TECHNIQUE February La tendance d\u2019un navire à reprendre plus ou moins bien sa position d'équilibre prend le nom de stabilité.Elle donne au navire la faculté de pouvoir s\u2019incliner d\u2019un angle considérable sans chavirer.Elle doit être suffisante mais non exagérée surtout pour de petites amplitudes sans cela elle entraînerait de durs roulis qui fatigueraient la coque et le personnel.L\u2019abaissement du centre de gravité et l'élargissement du navire assurent une bonne stabilité, mais par contre nuisent le premier à la navigabilité, le deuxième à la vitesse.Nous avons parlé de navigabilité.C\u2019est la qualité qui assure au navire la sécurité et la facilité de manoeuvre par mauvaise mer avec le bien-être de l\u2019équipage dans ces conditions.Plus un navire sera doué de cette qualité, plus la vitesse qu\u2019il pourra soutenir en cas de mauvais temps sera voisine de sa vitesse maximum, toutes choses égales d'ailleurs.Les dispositions des poids, la forme de l'avant et de l\u2019arrière améliorent ces conditions.Quant à la facilité d'évolution, elle - consiste dans la possibilité qu\u2019a un navire de tourner sur lui-même dans un espace restreint.On la réalise par une répartition convenable des poids, en diminuant la largeur et la profondeur du navire, en faisant des dispositions satisfaisantes des propulseurs, du gouvernail et des formes du navire aux environs de cet endroit.Dans ce qui précède nous avons considéré des bâtiments naviguant en eau calme et sans avarie.Ces navires ont une certaine flottabilité, c\u2019est-à-dire une fraction émergeante du poids total du navire; mais en mauvaise mer et en grande vitesse ce rapport doit être diminué.Il en est de même en cas d'avarie à l'étanchéité du navire.On voit donc que toutes les conditions du navire ne peuvent être remplies à la fois sans compromis.La construction d\u2019un navire est donc un sérieux problème.Son étude complète est longue et difficile car les efforts auxquels il est soumis sont presqu\u2019aussi complexes que les dangers.qu\u2019il court.La théorie du navire envisage les conditions d'équilibre et de stabilité des corps flottants.Elle calcule les déplacements et la stabilité du navire, les mesures et les variations de stabilité dans les divers cas particuliers, l\u2019action du roulis et du tangage et l'effet du gouvernail.C\u2019est une des branches les plus délicates et les plus importantes de l'ingénieur et du marin.* x * La forme de la coque définie par cette théorie découle de l'étude de l'équilibre des corps flottants.Tout flotteur dans son liquide est soumis à l\u2019action de deux forces.Une: la pesanteur concentrée au centre de gravité du corps, l\u2019autre: la poussée, concentrée au centre de gravité du volume immergé.Un déplacement de ce corps de sa position d'équilibre fait naître un couple qui tend soit à redresser le flotteur, soit à le renverser.De là découle l\u2019importance de donner à la section transversale du navire, appelée aussi maître coupe, une forme bien déterminée qui puisse faire varier les conditions d\u2019agissement du couple créé, i la fin de redresser souplement le navire en roulis et augmenter le plus possible le volume et les charges portantes du navire.C\u2019est d\u2019abord de ces calculs que s\u2019occupera la théorie du navire.Après avoir étudié le navire au repos, elle l\u2019étudiera en mer.On verra alors l'influence de la vague sur la charpente métallique ainsi que les conditions de stabilité et d'équilibre dans une mer agitée.Elle fera une étude sommaire de la houle qu\u2019elle divisera en ondes de translation et ondes d'\u2019oscillation.Tant que souffle le vent, les vagues de la \u2018mer présentent un aspect compliqué et irrégulier dont l'étude difficile, sinon impossible, ne présenterait qu\u2019un intérêt secondaire; mais lorsque le vent a cessé le phénomène se régularise et l\u2019on donne plus spécialement le nom de houle, au mouvement qui subsiste.La houle semble se déplacer mais la molécule liquide décrit une courbe fermée.On en fait aisément l\u2019expérience en lançant à la mer un léger corps flottant.+ * * On nomme carène la partie de la coque qui est immergée.Après avoir examiné la vague il convient d'étudier la résistance des carènes au mouvement du navire.Cette résistance dépend de leur forme et de la vitesse du navire.Des carènes larges et profondes offrent une plus grande résistance au [17] RERO PERRIER SRE RARE EN atoll std an Février mouvement.Il en est de même des remous qui peuvent se produire à l\u2019arrière du navire.De là la forme tranchante de l'avant et la forme effilée de l'arrière.Diverses formules ont été proposées qui devaient exprimer la meilleure forme des carènes; mais aucune ne réussit à s appliquer parfaitement.Actuellement l'expérience sur des modèles semble donner le plus de satisfaction.On peut cependant, à l'aide de formules empiriques simples, déterminer la vitesse maximum économique et les dimensions relatives des carénes.On prévoit aussi la puissance nécessaire approximative à la répulsion du navire.L'endroit où l\u2019on fabrique et essaie les modèles porte le nom à Paris, de \u201cbassin d\u2019essai.\u201d La théorie étudie encore la translation du navire ou son glissement latéral.L'étude du gouvernail suit de près avec celle de sa capacité de direction.Puis vient ensuite le navire en roulis.Pour un petit navire il est préférable que sa mâture soit normale à la houle.S'il n'en était pas ainsi il risquerait d\u2019embarquer de sérieux paquets de lames.Pour de tels navires, des roulis absolus sont corrélatifs de bonnes qualités nautiques.Pour un navire \u201chaut bord\u201d au contraire, on n\u2019a pas à craindre d\u2019embarquer, sauf des cas exceptionnels.On doit alors rechercher à diminuer le roulis absolu qui est une gêne à bord tant pour le personnel que pour l'exécution des différentes manoeuvres: le tir d'artillerie, par exemple.On admet en général que la douceur des mouvements, la tranquillité, la stabilité de plate forme, l'amortissement rapide des oscillations, la levée à la lame, la facilité d\u2019évolution, la conservation de la vitesse sur mer agitée, sont des qualités.Au contraire la vivacité des oscillations, l'agitation, le manque d'amortissement, le peu de levée à la lame, les difficultés des évolutions, la perte de vitesse sur mer agitée, sont des défauts.Pour éviter le roulis on évitera le synchronisme entre la période de roulis et la période de la houle moyenne.La formule de la période de roulis est la suivante: [=Moment d'inertie du navire par rapport à un axe longitudinal passant par le centre de gravité G.P =Poids du navire.TECHNIQUE February r=Distance du métacentre au centre initial de poussée.a=Distance du centre de gravité au centre de poussée initial.(r\u2014s)= Hauteur métacentrique ou hauteur du métacentre au-dessus du centre de gravité.cenite de gravité, 22 mm a N cenlze initial N°-_ 52 poussée ~ ~~ On augmentera la période de roulis en chargeant le navire.Cela a pour effet d'augmenter le moment d'inertie du navire et d\u2019écarter sa période de roulis de celle de la houle.Pour les petits navires au contraire il est préférable de les alléger.Pour éviter l\u2019affolement dans la vitesse des hélices, on évitera le tangage excessif qui a l'inconvénient de faire sortir l\u2019hélice de l\u2019eau.On y obvie en diminuant la vitesse du navire.Il nous est maintenant facile d\u2019entrer plus en détail dans la construction du navire.La coque est constituée d\u2019une quille placée parallèlement à l\u2019axe longitudinal du bateau.À cette quille vient s'ajouter en travers des sections appelées maîtres- coupes.Les espaces qui les séparent s'apellent mailles.Dans les constructions métalliques ces bases sont en acier.On les enveloppe de rôles d'acier qui sont rivées entre elles et à la charpente.C\u2019est à cette charpente que seront surtout transmis les efforts que le navire devra supporter.Les pièces métalliques employées sont les cornières à pattes égales et inégales, le fer en T et en I, les cornières à boudin, les T à boudin, la barre en Z, la pièce demi-ronde et la barre ronde ou barre à rivet.Parmi les tôles on distingue : la tôle plane ordinaire ou plaque, la tôle ondulée, la tôle nervée.Cette construction métallique est employée de préférence parce que pour un moindre poids on obtient une rigidité plus grande.Il y a cependant des incon- [18] Flu ~ (one pls ! ly pret! que\u201d K fit est * cal moje Les en Jour ord vers dan de que tant hi il con ly lay que côté fore {i = | Tr a = Ee Février TECHNIQUE February vénients.Dans l\u2019eau de mer l'usure est plus rapide.À certains endroits du navire il y a rigidité trop grande.On obvie au premier inconvénient en peinturant fréquemment le navire.L\u2019assemblage des pièces métalliques se fait au moyen de rivets.Cette opération est suivie du mattage des joints.Le calcul des trous de rivets se fait par les moyens ordinaires de calcul de résistance.Les joints doivent être étanches.On semble remplacer les couvre-joints trop lourds par des tôles affutées.Après cet aperçu général il nous faut connaître les dimensions, la forme, la nature des pièces.On ne peut se rendre compte de certaines dispositions que si l\u2019on a d'abord examiné la nature des efforts auxquels cette charpente est soumise.Les efforts sont de deux sortes: ceux tendant à produire une déformation longitudinale et ceux tendant à produire une déformation transversale.Ceci sera considéré d\u2019abord au repos, puis en marche.Efforts longitudinaux.\u2014 Considérons une tranche transversale de la caréne d\u2019un navire.Le centre de gravité et le centre de poussée de cette tranche ne sont pas ordinairement dans un même plan transversal.Il en résulte un couple de torsion dans le plan longitudinal.Quand le navire est en mer la poussée devient inégale et variable.Il peut arriver que la vague longe le navire.La poussée maximum est alors tantôt au milieu, tantôt aux extrémités de la carène.Dans la première position la partie supérieure est en tension et la partie inférieure en compression.Dans la deuxième position la partie supérieure est en compression et la partie inférieure en tension.Maintenant la vague peut frapper obliquement le navire.L'avant penche d'un côté, l'arrière s\u2019incline de l'autre.La torsion du navire s\u2019en suit.Ces trois genres d'efforts nécessitent des contre- ventements importants.Efforts transversaux.\u2014Ces efforts sont dûs premièrement aux charges intérieures.Ils seront entièrement supportés par les pièces transversales.Ce sera les charges s'exerçant sur les ponts et les charges appliquées sur le fond de cale.Ces efforts sont dûs deuxièmement à la poussée de l\u2019eau sur les parois latérales.Cette poussée variera suivant l\u2019'inclinaison du niveau liquide et celle de la section transversale.* *% *% L'étude analytique des efforts dans chaque pièce est extrêmement complexe et pratiquement impossible.On se bornera donc à connaître ces pièces que par rapport à d\u2019autres bateaux déjà construits dans le même genre; les premiers navires métalliques ayant adopté comme principe de construction celui des bateaux en bois.En général on considérera le navire comme une poutre creuse; mais dans ces calculs il ne faut pas perdre de vue que les doubles fonds, considérés généralement comme des accessoires de coque, influent notablement sur la valeur du moment d'inertie de la section de la coque.Quant aux pièces transversales il serait assez facile de les calculer, mais on les compare aussi à celles d'autres bateaux.Pour faire ces comparaisons on a des navires échantillons où à l\u2019aide de rapports simples on trouve les dimensions des navires qui leur sont analogues.Pour les navires sortant du cadre de ces analogies il nous faudrait calculer le navire complètement.On y obvie en transformant des données basées sur les échantillons par des comparaisons raisonnées.+ * * La quille est la piéce importante du navire.Elle est formée d\u2019une pièce carrée aussi longue que possible.La quille résiste en grande partie aux efforts tranchants du navire.Elle est utile pendant les échouages.Mais il y a aussi les quilles à fond plat; toute leur rigidité s\u2019exerce à l\u2019intérieur du navire.Vient ensuite l\u2019étude détaillée des pièces de charpente longitudinales et transversales, celle des fonds, de tôles de recouvrement, des joints des membrures, celle de la charpente des ponts.Nous ne pouvons nous y arrêter.Parlons seulement de l\u2019étrave et de l\u2019étambot.L'étrave est la charpente de l'avant du navire.C\u2019est elle qui forme la carène et en général la coque du navire.Elle est généralement constituée d'une pièce métallique où viennent aboutir les tôles des [19] PRE ana NE ENTER NE Février parois du navire.L'\u2019avant du navire est : 0.toujours plus haut que l'arrière afin de briser les lames le plus possible.L'étambot est la charpente d'arrière, elle est destinée à fermer la carène et à supporter le gouvernail et l'hélice.A cause de sa forme, il est préférable d'employer une pièce d'acier moulée.+ * * À côté de cette construction il est un point de vue que les constructeurs ne doivent pas oublier.C\u2019est l'endroit où devront être installées les machines propulsives et les chaudières à vapeur.Celles- ci nécessitentent des bases solides et par conséquent une disposition spéciale de la charpente.Le bâti de la machine appelé carlingage doit être exempt de toute ondulation ou flexion.Il est en général d'acier moulé ajusté en des endroits ménagés à cet effet.Les chaudières ont aussi leur bâti.Les prises d\u2019eau sont établies dans la coque à l\u2019abri des échouages et dans des dispositions voisines, telles que les eaux chaudes ou usées ne puissent affecter les prises d\u2019eau.Leur nombre sera restreint à cause des chances qu\u2019ils ont d'occasionner des voies d'eau.L\u2019hélice a besoin d\u2019un dispositif spécial: un tube qui la supporte en porte à faux Pour réaimanter les aimants de magnetos (Extrait de \u2018\u2019La Machine Moderne\u2019 Juin 1925).La pratique de l'électro-magnétisme enseigne que l'acier trempé est seul employé pour les aimants permanents, et que la durée de l\u2019aimantation de ces aimants augmente avec l'intensité du degré de trempe.Il faudra donc d\u2019abord vérifier si la perte d\u2019aimantation de vos aimants de magnéto, ne provient pas de faiblesse du degré de trempe.Pour la réaimantation il faut procéder de cette façon: |.Prendre deux bobines de bois de faible diamètre et pouvant chacune coulisser d\u2019un mouvement alternatif sur chaque branche de votre aimant; 2.Assembler ces bobines par une de leurs faces planes sur une plaquette de bois, pour les TECHNIQUE February et qui contient aussi un presse-étoupe A \u2019 2 2 « »e ,_* empêchant l\u2019eau de pénétrer à l\u2019intérieur du navire.Ce presse-étoupe doit être .7.Ë acessible à l\u2019intérieur du navire.La quille empêche les coulées et protège le fond dans les atterrissements.Les grands navires ont trois quilles qui sont ordinairement formées de pièces métalliques repliées en triangle, assemblées aux parois du navire.On y place aussi des appareils appelés brise-lames empêchant l\u2019eau d'arriver sur le pont.Ils divisent l\u2019eau qui tombe sur l\u2019avant pour se perdre de chaque côté du navire.Les cloisons d'aménagement sont constituées de parois en menuiserie de bois ou panneaux de tôle.Les pièces métalliques conduisant la chaleur souvent avec inconvénient, on corrige ce défaut en y installant entre les divisions des pièces isolantes de la chaleur.Des cloisons étanches sont aussi installées pour réparer la coque.Elles doivent être en bon état de fonctionnement.Nous terminerons ici cet aperçu de la construction de la coque d'un navire.Nous n\u2019entreprendrons pas la description des accessoires de la coque qui entraînerait avec elle la description de l'aménagement d\u2019un navire tout entier.Bornons-nous simplement à voir dans ce travail la complexité du problème.faire aller et venir en même temps sur les bran- Te ches de I'aimant; 3.Enrouler sur chaque bobine un fil électrique isolé, en recouvrant de fil l'une des bobines, puis la seconde, de manière que l'enroulement de l\u2019une soit le prolongement de l\u2019enroulement de l'autre.Dans ce fil unique qui va d\u2019une bobine à l\u2019autre, on fait passer un courant électrique; 4.Faire aller et venir d\u2019un mouvement alternatif continu, les bobines traversées par le courant électrique sur les branches de l'aimant, ce qui produit sa réaimantation.La rapidité des passes ainsi faites alternativement n\u2019a pas d'influence sur le degré d\u2019aimantation mais l\u2019aimantation croît avec le nombre de passes si le courant est faible.De plus, les lois de l\u2019electromagnétisme indiquent que l'intensité magnétique est proportionnelle à l'intensité du courant (celle-ci est réglée par la section du fil) et que pour un courant donné, cette intensité est proportionnelle au nombre des spires de fil enroulées sur les bobines.[20] pu Cr a aly.pho ng does Tes Some see, Thor Février TECHNIQUE February The Modern Telephone Power Plant By W.N.McGUINNESS, Graduate, Montreal Technical School.HE modern telephone power plant consists of a power board, a storage battery, two or more charging machines and two ringing equipments which provide electric current for two principal purposes, viz:\u2014the talking current and the ringing current.Power Board\u2014The Power Board consists of slate panels mounted on angle iron.On these panels are mounted circuit breakers, switches, and instruments for controlling and measuring the current of the various battery charge and discharge circuits, circuits of the ringing machines, etc.Storage Battery.\u2014The storage battery in a manual office consists of two batteries of 11 cells each.One supplying the talking current of 24 volts and the two in series supplying signalling and P.B.X.current of 48 volts.In an automatic office the battery consists of 24 to 25 cells and 6 or 7 counter electromotive force cells.The C.E.F.cells are cut in and out the circuit as required in order to keep the voltage at the distributing panel within certain limits.The cells vary in size according to the current drain of the central office and may be small glass jars or large lead lined wood tanks.When glass jars are used they are usually mounted on sand trays on wooden racks in two tiers.If tanks are used, they are supported on porcelain insulators or pedestals which not only insulate the tanks from the floor but also allow a free circulation of air under the tanks.Charging Apparatus.\u2014Mercury arc rectifiers, with special arrangements such as a large amount of sustaining inductance to keep the pulsations in the charging current down to a minimum value, and an insulating transformer (instead of an auto-transformer) to insulate the telephone lines from the power lines, are used in small offices where the charging rate does not exceed 50 amperes.When it rises to 100 amperes, two rectifiers are sometimes used in parallel but a motor- generajor set is better.The motor-gene- rator sets are driven from the A.C.mains using 110 or 220 volts and on rare occasions when D.C.is available, direct current motors are used.The charging generators used are not of the ordinary commercial type, owing to the great sensitiveness of telephones to current fluctuations.The rapid though somewhat slight variations, in current strength, produced by the action of commutation, introduce certain tones into the circuits, which seriously interfere with conversation.It is therefore necessary to use a generator of special design which will generate a current whose characteristics will approximate those of the storage battery.Manufacturers make use of two ways to accomplish this result.One method is to increase the number of commutator segments and using a \u201csmooth core armature\u201d with all the windings on the surface.The second method is by increasing the number of commutator segments and increasing the number of slots in the armature core.In this method, the armature coils are form wound, well insulated, placed in the armature core slot and held in the slot by means of an insulating wedge.In the former method the windings are wound directly on the armature core and are prevented from slipping by wedges.All the coils are held in place on the core by means of banding wire wound around the face of the armature.Both methods are used in practice, and in a well designed machine the current fluctuations are scarcely noticeable.This is of special advantage should the storage battery become disabled because the generator can take the switchboard load direct.The generator may be shunt or compound wound.However if they are compound wound they are run as shunt machines and furnished with a special connection block arranged so that it can be changed to a compound machine.The compound winding is used when the generator is required to take the switchboard load direct.Ringing Machines\u2014Ringing Current.\u2014Alternating current is furnished [21] Février TECHNIQUE February for ringing the subscribers telephones from 75 to 110 volts at frequencies of 16 to 25 cycles except in special cases where as many as five different frequencies are sometimes employed.Inasmuch as these alternating currents are not obtainable direct from the lighting and power circuits it is necessary to use some kind of apparatus for converting or generating it.This may be a vibrating converter, dyna- motor or motor generator.Motor generator sets driven from the A.C.mains are generally used, and a storage battery driven dynamotor is also installed for reserve in case of power failure.Vibrating converters have been developed for use in smaller offices where motor generators could not be operated economically.Briefly, a converter comprises, (a) a solenoid, (b) a vibrating reed or pendulum, the frequency of which is regulated by its length and the weight attached, (c) contact springs which are so arranged as to connect the positive and negative terminals of the battery alternately to the ringing lines.Thus we have alternating current drawn directly from the battery without any transforming loss.In connection with the ringing equipment the modern office also requires a Bees and Fertilization It is proved without doubt that the principal utility of bees in nature is the pollination of flowers in a great number of plants.Entomologists and botanists have stressed this fact for a long time and have given many proofs in support.There are certain plants with the male organs missing, such as in certain varieties of strawberries which can produce no fruit without the help of bees.In certain varieties of melons and cucumbers, also, male and female flowers are separate on the same stem and they must be fertilized by some insect.Bees specially undertake this function.While not the only fertilizing agent the bee is the only one man can control.In the State of Illinois, at Hillview, there is an immense orchard of about 12,000 acres of apple trees in full growth and 500 acres of young trees planted recently, the biggest, or one of the biggest, in the world.The owners of this immense orchard had observed for a long time that the orchards did not bear as much fruit as was hoped.They took the advice of scientific men at the Agricultural College of their State and the chief of the Entomological Bureau, Dr.Flint, suggested that what they needed was pollinising insects.He advised them to buy number of tones or signals, such as Howler, Busy back and Automatic ringing.These, however, are only a small part of what is required in a large office.They are produced by various direct current interrupting devices driven from the ringing machines and consist of high or low speed rings divided into sectors.There is a brush lying upon the ring through which is passed direct current which is interrupted as it flows out into the circuits.The howler is used to attract the subscribers attention to the fact that the receiver has been left off the hook.The busy back signal indicates that the desired line is busy.Automatic ringing helps speed up the service in as much as the operator, after completing the connection, does not have to repeatedly ring the called party.It is always desirable to provide complete immunity against breakdowns by using reserve machines or duplicate sources of power.In small offices where the cost of duplicating the power plant is prohibitive, the battery should be large enough to carry the load for 48 hours.The above is only a brief outline of the modern telephone power plant but it may convey some idea to those who are not conversant with this particular subject.bees.Before doing so the orchard owners covered with nets the budding flowers to keep out visiting insects and found that fruition was restrained.Convinced then of the wisdom of the scientist's advice, they bought more than a hundred hives, spread them in the orchard and engaged an experienced bee-keeper.The result surprised their wildest expectations.One variety of apples planted thirty years before, which never gave regular crops, gave results which were exceptionally favorable.As a net result the orchard which never produced more than 51,000 barrels of apples gave 65,000 barrels of first class apples and 250 car loads of second choice or bulk apples for immediate sale.Further, they estimated that they lost 10,000 barrels through an exceptionally early and severe October frost, and but for this would have obtained 75,000 barrels.The most convincing proof of the usefulness of the bees in this instance was obtained by comparison of the crops of this orchard with the crops that year of immediate competitors.Not far from them neighbors harvested less apples that year than in an average year Further their attention was drawn to the fact that a neighbor who had two orchards, one near an apiary harvested more apples in the orchard near the bees than the one which was far removed from it.[22] lt bie lg 40 que des mi pa I Ho Février TECHNIQUE February 9 ® ° e + L'Apprentissage et l\u2019Enseignement technique Par FERNAND CAILLET, Délégué du Conseil des Métiers et du Travail de Montréal au Premier Congrès de l'Enseignement technique Ce que doit être l\u2019apprentissage?Quoique l\u2019on ait déjà prétendu qu'en ce siècle de machinisme, le temps de l\u2019ouvrier compétent était passé et qu'il n\u2019était plus nécessaire pour gagner sa vie de connaître à fond toute la théorie de son métier, qu\u2019un bon spécialiste gagnait plus d'argent qu\u2019un artisan habile dans toutes les branches de sa profession, nous croyons fermement que ce siècle de la machine n\u2019aurait justement pas été possible, s\u2019il n\u2019y avait eu à son début, des ouvriers capables de construire ces machines et d'adapter leur production à la demande croissante de consommation.Il y a une grande différence, en effet, entre l'ouvrier qui sert sa machine et celui qui intelligemment se sert d'elle.: La rareté de plus en plus grande de ce dernier nous fait souhaiter de voir bientôt l\u2019établissement d'écoles d'apprentissage bien conduites et voici, dans leurs grandes lignes, ce que nous voudrions qu'elles soient: Une formation essentiellement théorique des apprentis au métier auquel ils se destinent, théorie remplissant complètement le programme d'études de la première année; et si nous insistons sur ce point, c'est que notre expérience nous a prouvé que tous les métiers sans exception, du moins en autant que la Province de Québec est concernée, manquaient de théoriciens.Il est très rare, en effet, que nous ayons rencontré un plombier, un électricien, un maçon ou un imprimeur, capable de raisonner ou de discuter avec autorité, l'ouvrage qu\u2019il avait a faire ou qu\u2019il venait de faire.Loin de nous l\u2019idée d'admettre qu\u2019ils n'étaient pas de bons compagnons au sens général du terme; le syphon du plombier fonctionnait, les fils de l\u2019électricien étaient bien raccordés, la maison du maçon tenait debout et l\u2019ouvrage de l'imprimeur se lisait\u2026 assez bien ; mais la plupart de leurs travaux étaient faits par routine et sans amélioration sur ceux de leurs devanciers.Quatre-vingt- , \u2018Extrait d'un travail présenté au premier congrès de l'enseignement technique tenu à Montréal en juin 1925.dix pour cent des ouvriers n\u2019ont jamais ouvert un livre technique et l\u2019on ne peut guère les en blâmer puisque l\u2019on chercherait en vain à Montréal, une bibliothèque de ce genre.(L'école d'apprentissage devra être amplement fournie de livres techniques et modernes dans les deux langues.) Nous avons constaté cependant qu'il était très diffile et même impossible pour certains métiers (l'imprimerie, par exemple) de se procurer les livres, en français, ceux existant en France n\u2019étant pas adaptés à notre goût et à notre manière américaine de travailler et nous envisagerions comme possible la traduction en français de livres techniques édités en anglais, les corrigeant de manière à rencontrer les difficultés et les particularités inhérentes à la partie française du Canada.Pour donner justice aux deux éléments ethniques habitant cette province et par mesure d'économie en même temps, des professeurs bilingues devraient être choisis pour l\u2019enseignement; nous ajoutons que ces professeurs devraient être choisis par concours et que ce concours devrait comporter un examen oral qui, à notre avis, prouve mieux les connaissances d\u2019un candidat qu\u2019un examen écrit où ce dernier peut toujours se faire aider et prendre le temps nécessaire de réfléchir.Or, dans la plupart des cas, il n\u2019aura pas ce temps lorsqu'il devra répondre à une question posée par un élève.+ Fx Coopérations entre l\u2019école d\u2019apprentissage et l\u2019industrie Un des premiers résultats pouvant être obtenus d\u2019unè bonne coopération entre l\u2019école d'apprentissage et l\u2019industrie serait l\u2019élimination, par l\u2019école, de tout individu ne présentant pas, au bout d\u2019un an ou dix- huit mois les qualités fondamentales requises pour le métier auquel il se destine, quitte à le diriger vers un autre genre d'industrie où il pourrait peut-être se classer avec succès.Cette espèce de sélection est, à notre humble avis, un des problèmes les plus [23] Février simples à résoudre, il est à la base même de la vitalité de toutes les industries et cependant, il est pénible de le constater, ni les patrons, ni les ouvriers n\u2019ont semblé, jusqu\u2019à présent, s'apercevoir de cette importance.Nous connaissons personnellement, dans l\u2019imprimerie, des apprentis se destinant à devenir des typographes et qui connaissent à peine les rudiments de leur langue; ils ont été embauchés à l'âge de quinze ou seize ans par des patrons qui ne leur ont même pas fait faire un examen préalable, les réservant au balayage de l\u2019atelier, la livraison des paquets, etc.Au bout d\u2019une période de cing années, ils seront compagnons ou supposés tels; et, reçus (dans la plupart des cas) dans les unions ouvrières, sans plus d'examen que leur patron ne leur en a fait subir lui-même.Ils seront toujours de piètres compagnons et un fardeau pour les unions, pour les patrons et pour la société en général.Mieux conseillés, mieux dirigés, ils auraient pu faire de très bons compagnons dans un autre métier.Que penserait-on d\u2019un aveugle qui veut se faire coloriste ou d\u2019un nabot qui veut se faire forgeron ?Le patron ou l'union ouvrière qui accepte un semi-illettré comme apprenti- typographe ou comme membre actif veut faire un coloriste d\u2019un aveugle.Et nous pensons que patrons et ouvriers sont également responsables de la crise actuelle de l'apprentissage.L'école d'apprentissage nous apportera- t-elle la solution rêvée ?Nous l\u2019espérons fermement si cette école veut bien se tenir en relations étroites avec l\u2019industrie et surtout avec le côté économique de chacune des industries auxquelles elle destinera ses India\u2019s Immense Irrigating Plant About 100 miles from Bombay, India, one of the largest irrigation projects in the world is nearing completion as the last rocks in the dam, one mile long and 170 feet high, are being put in place, says Popular Mechanics.The lake which this barrier will form will be 18 miles long and 46 miles in circumference.Its waters would cover an area 15 miles square to a depth of 143 feet, sufficient to irrigate approximately 1,000,000 acres.If the rocks in the dam were placed end to end, they would reach halfway TECHNIQUE [24] February apprentis.Car il ne faut pas former plus de compagnons que l\u2019industrie ne peut en incorporer; le remède serait alors pire que le mal, du moins si on le considère du point de vue ouvrier et du point de vue des apprentis ayant fini leur apprentissage.Il faut à ces apprentis un emploi, ils y ont droit: et il faut en même temps qu\u2019ils ne remplissent que les vacances survenues par décès, maladie grave, vieillesse, etc., sans faire tort ou concurrence aux compagnons travaillant déjà.Y a-t-il un moyen de concilier tout cela ?Nous dirions facilement comme M.Baugh, président du Conseil des Métaux de Montréal, écrivant en 1923: \u201cIl (le problème de l\u2019apprentissage) s\u2019éclaire toujours à mesure qu\u2019il s'éloigne de la question économique et s'obscurcit quand il s\u2019en approche.\u201d Cependant, une bonne coopération entre l\u2019école d'apprentissage et l\u2019industrie pourrait être obtenue, croyons-nous, si, chaque année, un bureau conjoint (composé mi- partie d'employeurs et mi-partie d\u2019employés) se consultait avec les directeurs de l\u2019école pour mettre ces derniers au courant de ce dont l\u2019industrie qu'ils représentent a besoin comme main-d'oeuvre nouvelle, s\u2019efforçant de régler le nombre d'apprentis finissants sur les besoins de cette industrie.Les premières années de l'école seraient les plus difficiles mais au bout de quatre ou cinq ans, un roulement pourrait être établi, réglant le nombre d\u2019apprentis nouveaux qui devraient étre admis a 'ouverture de chaque nouvelle année scolaire.Ce moyen n\u2019est pas présenté comme une panacée puisqu'il faut encore tenir compte des fluctuations économiques existant d'une année à l\u2019autre.around the world.Two canals, longer than the Panama, will distribute the waters to the farms.At the site of the dam, the rainfall averages only 40 inches a year, but the lake will extend to a district where the fall is more than six times that amount.Location On an oral examination a small boy was questioned.The teacher: Where is South Africa ?Small Boy: On page thirty-seven, sir, in the Geography! Février TECHNIQUE LALA beat at rasta Ti February The Art Preservative By FRANK RHODES, Instructor in Printing, (Montreal Technical School) \u201cThe art of printing is the most important invention that was ever introduced to the world in its effects on the human mind, and of consequence on all civilized society; it preserves and disseminales all discoveries and improvements in the arts and sciences; it commemorates all other inventions; it hands down to posterity every important event; it immortalizes the actions of the great and good and above all, it extends and diffuses the word of God to all mankind.\u2019\u2014SAv AGE.UR Provincial Government, and all who assisted, are to be congratulated upon having installed at the Montreal Technical School, a department for instruction in printing.This marks a distinct step onward in the sphere of vocational training, and, in fact, it is the only printing school on the North American continent in which printing is taught in two languages.The young men of our Province are exceptionally fortunate in having the opportunity of attending this school and it is to be hoped that full advantage will be taken of this chance.To begin with, hand-composition only, will be taught.It was in 1450 that Johann Gutenberg, in the city of Mainz, Germany, first invented printing from movable types.Up to this time, printing (if it can be called such) had been done by engraved wooden blocks and each character or picture had to be laboriously carved by hand.These soon wore away and then new ones had to be carved.Gutenberg got the idea that if letters could be made of metal, and separate, they could be used many times over and could also be put, or \u201cset\u201d into all kinds of words.He succeeded in making metal types or letters, the printing surface of his letters being about one quarter of an inch from top to bottom.With these letters or types he printed the \u201cGutenberg\u201d Bible or 42 - line Bible as it is called (owing to its having 42 lines to a column).It had two columns to a page and was beautifully illuminated by hand.Copies of this book are now very rare, and in 1911, at the sale of a private library, $50,000.00 was paid for a copy.[25] Gutenberg had an apprentice by the name of Peter Schoeffer who was an industrious employee and who became a skilled craftsman.About this time Gutenberg found himself in financial difficulties and borrowed money from a man named Fust, who took, for security, a mortgage on the Gutenberg plant.When the time came for the loan to be repaid Gutenberg could not pay.This led to a lawsuit, and Fust, winning the case, took possession of the printing material.It is natural to suppose that Fust, although he had the plant, did not know how to use it; so Peter Schoeffer went to work for him.After a time he married the daughter of Fust, and Fust, having by this time learned the art of printing, went into the printing business, taking Schoeffer as his partner.Evidences exist to show they did beautiful work and the business flourished.Some time later, civil strife broke out in the city of Mainz, and while the fighting was on, the city took fire, and the printing office was burned to the ground.Owing to the prosperity that had attended the effort of Fust and Schoeffer, more workmen had been trained, and these men were now without work.We must note, also that each of these craftsmen was a craftsman in the fullest sense, since not only were they capable of \u201csetting\u201d type, but were also able to make the type they used and understood how were made the other materials they used in their art.There being no other employing printer, they went forth into the world and established themselves in various cities.The following table shows some of the cities to which the art was introduced: TECHNIQUE February » .Février Year the City and Country art By Whom was introduced Mainz, Germany.1450 |Johann Gutenberg.Rome, Italy.1465 |Conrad Schweinheim Basle, Switzerland.| 1468 |Berthold Ruppel Paris, France.1470 |Ulrich Gerin Utrecht, Netherlands.| 1473 |Nicolas Ketelaer London, England.| 1477 William Caxton Barcelona, Spain.1478 |Nicolas Spindeler Vienna, Austria.1482 |John Winterberger Stockholm, Sweden.| 1483 |John Snel Haarlem.Holland.| 1483 |Johannes Andriesson Copenhagen, Denmark| 1493 |[Gothofridus de Ghemen Edinburg, Scotland.| 1507 |Androw Myllar Mexico City, Mexico.| 1540 |John Cromberger Dublin, Ireland.1551 umphrey Powell Cambridge, U.S.A.| 1639 [Stephen Daye Unfortunately, we cannot say exactly when printing was introduced into Canada, but it is said that the first book edited (printed) in Montreal was in 1775 when a press was installed in the Chateau Ramsay of this city.Gutenberg made his types of lead\u2018 In the formation and design of the letters, he used as his model the psalters as written by hand by the scribes of his day.Drilling Plate Glass By RENE BOISJOLY Machine-Shop Instructor (Montreal Technical School).Although this process of drilling glass or pottery is well known to glass workers, it is very little known in a machine-shop where a job of this description has sometimes to be performed.It is almost impossible to drill with ordinary twist or flat drills, especially if the glass is very hard, but very good results may be obtained with a three cornered file sharpened as shown in the accompanying sketch.It is better to first spot the place to be drilled with an ordinary drill and then continue with SOREL À O00 OX) DO OO AX XXX 3 NX XX O KA OR 90,9,9.99099 0,00 COON, COX XT 7 OY PE Na IR OO OS 2, - NC AAA SSI ee LE &) XX SES J Cx 77 EE D CE AK) s 4 x 4 XN UE CESR OSEO NUE ECO CEE OO NS OOOO À NEIL =.\" ù _ RR RR ARRAN 5 {XO RXR 0 EIR ON EN ER The letter the scribes made was what is known as a \u2018\u2018text\u2019\u2019 letter and in its design shows the influence of the Gothic spirit or atmosphere.Today our types are made of an alloy in which the chief constituent is lead; to which antimony is added to harden it, tin to toughen it, and a small amount of copper to increase durability.The standard height of types in Canada and United States is eleven-twelfths of an inch, or, to be exact, .918 inch.There are hundreds of different kinds of type faces and each face is given a name different to any other.Thus all types are \u201c\u2018christened\u2019\u2019.Printers must know very many of these names and readily recognize them on sight or when called for in any particular piece of work.The Printing department of the Montreal Technical School is equipped with a carefully chosen selection of types, and how to use them wisely and well will be part of the instruction given to the students at this school.the drill above mentioned, using turpentine as a lubricant.It is advisable to drill half way from one side and half way from the opposite side, allowing the drill to finish the hole in the This will prevent chipping of the glass which might happen if it was drilled from one side only.center.It is very important to have a flat support for the work.A well planed board is preferable, although a felt or rubber cushion may also be used.It would not be advisable to use a drill of this shape for holes of a bigger diameter than !/ inch.Above this diameter, the usual way of using a brass or copper tubing of the size required should be used, with a mixture of coarse emery and machine oil.OEY COREY OOK) ABSA ERR ATT LTRS {ARR x AS) $ OO) Xe XX) 0) ) AN 0) RRR X eee Fart 0 P ré à gtd tts Cepen cest a pl An qu Dé à sol mai faire Temue l'eau claire l'eau cest ment pour (n calor dem tes e bs | rend bon | Pr bout Once | once | & : im vole lob \u201cRal Con dt dy Février TECHNIQUE February Le béton et ses ingrédients Par H.TALBOT, Diplômé de l\u2019Ecole Technique de Québec.OUR faire un bon béton il est P nécessaire d\u2019avoir un bon ciment; à condition toutefois que les autres ingrédients tel que le sable, la pierre, ou autres matières soient aussi irréprochables.Cependant d\u2019après les expériences faites, c\u2019est au choix du sable qu\u2019on doit apporter la plus grande attention.Analyse pratique du sable \u2014Un sable qui ne se pulvérise pas ou qui est de nature a salir les mains, qui dégage une odeur mauvaise n'est pas recommandable pour faire un bon béton.Pour faire l\u2019analyse, remuez du sable dans un verre d\u2019eau.Si l\u2019eau après quelques minutes redevient claire et limpide, c'est un bon signe.Si l\u2019eau reste un peu embrouillée, vaseuse, c'est un sable peu recommandable.Analyse calori métri gue.\u2014Générale- ment une analyse visuelle ne suffit pas pour apprécier un sable à sa juste valeur.On doit alors avoir recours à l'analyse calorimétrique.Souvent un sable contient de matières organiques ou autres impuretés en si petites quantités qu\u2019on ne peut les percevoir et que cependant peuvent rendre ce sable inutilisable pour faire un bon béton ou mortier.Procédé pour l\u2019analyse\u2014Prenez une bouteille graduée, d\u2019une capacité de 12 onces, remplissez-la de sable jusqu\u2019à 4!/, onces.Ajoutez à cela une solution de 3% de soude-caustique qu\u2019on obtient chez n'importe quel pharmacien, pour que le volume du sable et de la solution après le brassage soit de 7 onces.Laissez reposer pendant 24 heures.Après cette période de temps examinez la couleur du liquide à la surface du sable.Si la solution n\u2019est que très peu colorée ou d\u2019un jaune très pâle et clair, ce sable est exempt de matières organiques, ou autres impuretés: il est de première qualité.Si la solution est d\u2019un jaune foncé ou brunit, ce sable n\u2019est recommandable que pour des ouvrages de peu de conséquence.Si la solution est d'un brun noirci, il est impropre à quoi que ce soit.Cette méthode est employée dans les laboratoires par les ingénieurs et constructeurs et est en pratique pour déterminer le degré de qualité d\u2019un sable devant servir à faire le ciment.Choix du sable\u2014Quand il s\u2019agit d'obtenir un ciment ou béton fort et adhérent, l\u2019on devra de préférence prendre un sable rugueux; c\u2019est-à-dire à gros grains.Un sable fin n'est recommandable que pour finir certains ouvrages afin d\u2019avoir le moins possible d\u2019espace d\u2019air, et obtenir un meilleur poli.On passe donc le sable dans un tamis de 1-16 jusqu\u2019à l/s de pouce de maille afin d\u2019en enlever les impuretés ou autres matières qui pourraient être nuisibles dans la préparation du béton ou du ciment.Les petites particules de pierre provenant d\u2019éclats de roche solide (sassures de roc) ont une valeur équivalente au sable.Le sable de rivière est généralement bon, parce que la vase, ou les impuretés qu\u2019il contient, est lavée par la force du courant.Dans la préparation du béton, le sable ou les autres matières entrant dans sa composition et qui ont une petite dimension sont reconnus comme matière fine.Les cailloux, pierres concassées, ou autres matériaux semblables ayant plus de !4 de pouce dans leur plus petite dimension, sont connus comme matériaux grossiers.Matériaux grossiers \u2014Ordinairement les cailloux ou pierres doivent avoir comme dimension de | pouce a 1!/, pouce, pour la plus grande partie des travaux en béton.Certains travaux, comme les poteaux de clôture, les blocs de construction en béton, etc., exigent des pierres de plus petite dimension, 34 de pouce en moyenne.Excepté dans des cas de colossales dimensions, comme dans les murs de fondation, les écluses, etc., de grosses roches peuvent être employées avec avantage pourvu qu\u2019on les place de manière à être complètement entourées de ciment.On ne devra cependant jamais mettre de pierres ou cailloux dépassant en largeur la moitié de l'épaisseur en section d\u2019un mur ou autre partie de la construction.Gravier, cailloux, roches, granit \u2014 Tout comme le sable, les cailloux, roches, gravier, etc., doivent être exempts de glaise ou impuretés semblables.[ls doivent être durs.Une construction en béton ne peut pas être plus dure, plus solide, que les matériaux dont il se compose.[27] Février Les granits ou pierres provenant de certains rocs font généralement le meilleur et le plus solide béton.L'ardoise, le tuf, ou encore certaines pierres qui se fendillent, s\u2019égrainent ou se séparent par couches minces, sont impropres à quelque ouvrage 1 pred cube de CIAT EST 2 preds cubes de SABLE que ce soit.Il est aussi recommandable de mettre des pierres de différentes grosseurs dans certains cas de manière à combler les plus grands vides, qui s\u2019y trouvent toujours en assez grande quantité.Lesrésultats seront des plus satisfaisants, surtout lorsqu'il s\u2019agit d'obtenir un mur solide et étanche à l\u2019eau.Usage de certains dépôts de sable et gravier \u2014Il existe des dépôts naturels de sable et gravier combinés qui généralement contiennent un fort pourcentage de sable, et c\u2019est une vraie économie pratique que de les employer après les avoir passés au tamis et avoir proportionné le sable et le gravier qu\u2019ils contiennent.Fabrication du ciment \u2014Le ciment est un composé de chaux, de silice et d\u2019alumine.Ces matériaux sont extraits, pesés, séchés, et proportionnés avec grand soin pour ensuite être réduits en fine poudre.Le tout est ensuite soumis à une haute température, plus de 2,500 degrés Farenheit, dans des fours rotatifs et chauffés ainsi presqu\u2019au point de fusion.On étend ensuite sur le sol le contenu des fours, pour le passer dans un tamis contenant en moyenne 40,000 ouvertures par pouce carré.Après cette double manoeuvre et l\u2019avoir entièrement grillé 1l reste une poudre fine qui est le ciment Portland.Un mélange fait avec le meilleur ciment Portland, aura dans 28 jours une force de tension de 600 à 800 livres, tandis qu\u2019avec le ciment naturel en usage avant la découverte de la fabrication du ciment actuel, le maximum de tension était seulement de 230 livres.De plus l\u2019on constate que le ciment Portland continu de se durcir pendant des mois et même des années et devient de plus en plus TECHNIQUE February résistant.Il résiste au feu, à l'eau, aux intempéries, élimine la peinture et les réparations, garde un intérieur frais dans l\u2019été, et chaud en hiver et a l'avantage de bien paraître dans quelqu'ouvrage que nous l\u2019employions.4,p1eds cubes de O1 re DES à pieds cubes de EET TION Le ciment durcit sous l\u2019eau tout aussi bien qu\u2019à l'air libre, c'est pourquoi on l\u2019emploie avec avantage dans les structures sous-marines, là où l'emploi d'autres matériaux serait un problème à résoudre et n'\u2019offrirait pas les mêmes garanties.Il existe différentes sortes de ciment, mais toutes n\u2019ont pas la même valeur.Le ciment Portland est probablement l\u2019un des meilleurs sur le marché aujourd'hui; il est plus durable et il a l\u2019avantage de toujours se durcir en vieillissant.Autrefois on faisait du ciment avec un composé de silice et d\u2019alumine tiré de la lave d\u2019un volcan, le Vésuve, situé près d'un petit village, Pouzzoles, en Italie; le produit de cette lave mélangé à la chaux donnait un ciment qui avait la propriété de se durcir très bien sous l\u2019eau.Ce ciment reste quand même bien inférieur au ciment Portland.Proportion de ciment, pierre \u2014En général pour une brassée de ciment de 150 verges cubes, la quantité de pierres requise sera de 150 verges cubes.Les vides ou espaces d\u2019air entre les pierres varient quelque peu suivant la grosseur de ces dernières mais généralement dans les pierres cassées le pourcentage du vide est de 45 pour cent du volume et pour le gravier 40 pour cent.Pour faire le béton la plus simple manière pour obtenir les: proportions du mélange est de se servir de chaque quantité à être employée en pieds cubes.Par exemple pour brasser du ciment de proportion 1:3:5, prendre 5 pieds cubes de pierre, trois de sable, et | de ciment.Le pourcentage du sable est à peu près de 50 pour cent soit un peu plus que les 40 ou 50 pour cent des vides devant être comblés entre les pierres; ce [28] - on wo.} sable et Ÿ mat i qual tp Février mélange suffirait pour couvrir une verge et quart de béton.La pesanteur moyenne d\u2019un sac de ciment est de 74 livres et son volume équivaut à un pied cube.Voir la vignette pour un mélange de proportion 1:2:4.Le volume de béton est presque égal au volume du matériel employé dans sa composition.Gâchage (mixing)\u2014Le gâchage du matériel entrant dans la fabrication du béton est une chose très importante et la quantité d\u2019eau et de ciment qu\u2019on devra y mettre sont les deux plus grands facteurs de la forte consistance du béton ou encore de son imperméabilité à l\u2019eau.Quand le gâchage se fait manuellement, il faut prendre soin que le ciment, le sable et la pierre se mélangent bien uniformément et jusqu\u2019à ce que toute la masse devienne de couleur uniforme, et que toutes les pierres soient bien recouvertes du mortier de ciment.Méthode simple, et outillage nêces- saire pour faire le gâchage manuel\u2014 Il suffit de construire une plate-forme de préférence en planches embouvetées de 11/, à 2 pouces d'épaisseur, et ayant 8 par 12 pieds de surface.Afin d\u2019empêcher le matériel, principalement l\u2019eau que l\u2019on ajoute sur le mélange de se renverser hors de la plate-forme, on pourra ajouter une bande en bois de 4 pouces de large sur trois des côtés de cette dernière.Pour le brassage, une pelle en fer de moyenne grandeur suffira.Une chaudière, boyau ou baril pour la distribution de l\u2019eau, une Archie\u2019s Strange Mistake by J.W.PENNING.(Blus Bell) Two plant men were busily engaged in making repairs to a cable.Said one to the other: \u2018\u2018Say, Bill, have you been to college?\u201d \u201cCollege?No, Archie.I never had a chance to go.Been working since I was able to find my way to a job.\u201d Archie was obviously surprised at Bill\u2019s answer.\u201cWell, that's queer\u2019, he said.\u201cI always figured you had had some kind of a college course, for you seem to know about all the moves and the reason for them.\u201d Bill smiled good naturedly at Archie\u2019s strange fancy.The idea of him being taken for a college mani TECHNIQUE February truelle, un crible et un tamis seront les derniers outils requis pour faire le gâchage du béton.Procédé.\u2014On étend d\u2019abord sur la plate-forme le sable, on ajoute ensuite le ciment sur toute l\u2019étendue du sable et aussi uniformément que possible, brasser de nouveau à mesure qu\u2019on y ajoutera l\u2019eau.Dans le cas où l\u2019on a besoin d\u2019une bonne quantité de béton, le gâchage mécanique est recommandable, car non seulement le rendement est supérieur mais c'est aussi une économie de temps et d'argent.De nos jours, nous avons l'avantage que certains marchands ou compagnies offrent à leurs clients, de louer une machine à gâcher (mixer) ou en français \u2018\u2019malaxeur,\u201d\u2019 à un prix raisonnable, voilà pourquoi à moins d\u2019avoir à faire une très petite quantité de béton, l'emploi de ces machines est devenu indispensable.Le gâchage, qu\u2019il se fasse à la main ou mécaniquement, doit se prolonger jusqu\u2019à ce que le mélange devienne de couleur et de consistance uniforme.Le tambour d\u2019un malaxeur ne devra pas faire un trop grand nombre de révolutions par minute, car les matériaux au lieu de se bien mélanger dans leurs chutes de haut en bas du tambour, resteraient collés sur sa circonférence et le béton serait alors de qualité bien médiocre.Généralement la durée d\u2019une brassée dans une bonne machine est de | à ll, minute.\u201cBecause I couldn\u2019t go to college didn\u2019t stop me getting an education,\u2019 he said.\u201cI sort of had a chronic grouch on the college stuff at first, but when I looked around and found that more than half of the bosses on various jobs had never found their way to college but had used their spare time to get the same \u2014 if not a better \u2014 education, it gave me an idea.On inquiring, I found any number of good night- classes, going begging for want of students.After looking them over I settled on the Technical School, and enrolled for the season.Now, it wasn\u2019t easy to work from 7 a.m.to 6 p.m., go to school two nights from 7.30 to 9.30, and study at home another night or so.Once I got over the start, however, and saw what a good thing it was I became enthusiastic and, while | wouldn\u2019t say it out loud, I don\u2019t mind telling you, Archie, that right now things have broken so well that I plan to take one or two of the subjects offered by the University this winter.How's that for a way to get a college education ?[29] Février TECHNIQUE February Lathe Tools \u2014 Cutting Angles By ALFRED JACQUES Machine Shop Instructor (Montreal Technical School).HE.materials operated on by tools are hard and soft, tough and brittle, fibrous and crystalline.The variation in the character of these materials helps largely to explain the action of tools of different classes.An edge must be keen and sharp for severing metal, but in order that the edge shall retain its keenness for a reasonable time it must be backed up by sufficient metal.You have doubtless observed that if the chip be unwound from the spiral shape it assumes in leaving the tool and be projected in a straight line, it 1s shorter than the surface from which it came.This is due mainly to the compression of the metal in the direction of the cut and you will thus see the possibilities of saving power and strain upon the machine.If the cutting angle is at right angles to the work, without rake, it exerts its force in a direction nearly parallel to the surface of the work and having no rake it simply does not cut but shoves or crowds the metal forward, producing a chip made up of little splints.It cannot exert any force to lift or curl the chip.The principles underlying the angle of a cutting tool are these :\u2014 The edge formed by the meeting of the upper and lower facets must be sufficiently keen, that is, must possess sufficient wedge formation to penetrate and sever the material.It must also be strong enough to retain its keenness of edge with reasonable permanence without the need of regrinding.The friction between the work and the portion of the tool adjacent to the edge must be reduced as much as practicable and so, too, must the friction between the severed chip and the face against which it comes in contact.The result is that tool formation is always a compromise, a balancing of conditions, a keen cutting angle and reduction of friction being opposed to the strength and permanence of the cutting edge.Angle of Clearance.\u2014The proper starting point from which to determine the shape of the tool is the angle of clearance which varies in practice from 3° to 7°.7° should be sufficient in any tool because that affords enough clearance to prevent friction between the face of the tool and the surface of the work.The angle of clearance sometimes called the angle of relief, as indicated, is about 7°.Sometimes a little less is enough for a safe working angle.Really the only reason for so much clearance is to avoid rubbing against the cut surface, which would cause unnecessary frictional resistance to the motion of the lathe, and compel a change in setting of the tool for every change in diameter of the work.Efforts should be directed towards finding the angle, that will give the least force required for cutting, combined with endurance of the tool edge.While the power required to cut is increased greatly by the dullness of the cutting edge, the wood chisel edge should be avoided, because time lost in constantly removing the tool for grinding purposes eats up the profits.The wood chisel edge will do good work for a few minutes provided the cut is not too heavy but the wear of the edge is so great that the angle will soon become blunt.On the other hand when the cutting edge of the tool is ground at right angles the chips will come off nearly straight and in small pieces.The happy medium between the two must be found.Direction of feed Top Rake.\u2014This means the angle at which the top is ground either to the right or left side.A tool ground for a [30] fir pd rave a! i signé that ole | ree ope con upon Février TECHNIQUE February traversing motion toward the left hand, cannot be used with a motion toward the right.Therefore, top side rake is designated right or left, the former meaning that it has its cutting edge on the left side and the latter on the right side.As the illustration shows the clearance remains practically the same, it is the slope, or top rake which is varied to meet conditions.The amount of slope depends upon the material which is to be cut.urning 7ool- A turning tool for roughing, medium or soft steel should have a back slope B of 8 degrees and side slope Y ranging from 14 to 20 degrees.In order to secure a strong, well supported cutting edge, tools used for turning very hard metal, are ground with practically no slope and little clearance.Brass tools while given considerable clearance, are ground flat on top or without slope.This, however, is not done to give strength to the cutting edge, but rather to prevent the tool from gouging into the work, as it is likely to do if there is top slope.Tools for Cast Iron are ground with practically no slope and little clearance.This is because the chip pressure, when turning Cast Iron comes closer to the cutting edge, which should, therefore, be more blunt to withstand the abrasive action and heat.Experiments have shown that a tool A having a cutting edge of large radius is adapted to roughing and is capable of retaining its edge under higher cutting speed than a tool B with a smaller point, but, if tool A were used for turning a flexible part, chattering might result; consequently in that case tool B having a smaller radius would be better.The side tool C should always be set with the point leading slightly but one must remember that it is not the point.but the side of the tool that is to do the cutting.This tool should be set on the center.Thread cutting tool D should be set so that the cutting edges make equal angles with the line of lathe centers.The economical way to use this tool is to rough out the thread with a heavy cut, regrind top face until again sharp, and then finish with a light cut.No matter how carefully a thread tool is used, the point will wear rapidly.This tool should have no top rake when making the finishing cut.\u2014J _ Cutting off tool E.This tool has side clearance right and left and should be ground slightly concave, and with back rake on its top face.It should be on a level with the centre of the work.[31] TECHNIQUE February Development of the Screw Thread By M.E.CARR, Advertising Manager, The Geometric Tool Company, New Haven, Conn.ITHIN the memory of men still living, the methods of screw thread cutting have advanced from the crude forging and cutting with hand tools to the automatic opening die head and collapsing tap of the present.To-day the automatic thread cutting tool is an important part of the equipment of the modern screw machine.Modern production and efficiency methods demand tools that give at the same time accuracy, speed and fine finish in screw threads.Probably no other line of manufacture enters into so many products as does the cutting of screw threads.Nearly every manufactured product of construction, whether for the saving of labor, for pleasure, or for profit, has in its construction one or many threaded parts.Accurate work in large quantities, rapidly and economically produced, follow the installation of the automatic thread cutting tools.So far as is known, the first method of threading a screw was to forge a blank, upset one end to form the head and then cut the thread by filing.In 1569 Beson (France) invented a screw cutting gauge for the lathe which was used in practically the form it originated until 1841, when Hindley (England) improved upon it.Hindley's invention was used for many years by watchmakers for producing small screws.A hand-operated machine for producing screws was invented in 1836 by an American and was superseded in 1848 by an automatic machine.Both of these machines, however, were designed for the production of wood screws.The lathe and a single pointed tool were used for many years, until the solid die head and tap with removable chasers were introduced.The solid die head with adjustable chasers soon followed, and they are still used in certain places, although in turret lathe and automatic screw machine practice the solid die is giving way to the universal use of self-opening die heads.Collapsing taps have taken the place of solid taps for diameters of one inch and above.The first Geometric Tool Company self opening die head was fitted with two double pointed chasers.These chasers were shaped like a solid die.That is, they were a solid die a = > vu im \\%R One two d the fo in hot and t hase shoul In the Chaser chips not 1 thread The thang Chase 1 One i di he Preven Cty the We À Mere, ling 0 bey mt Partie Matte thread Février cut in half.This was a decided forward step in thread cutting as the chasers could be removed for regrinding, which increased their service to many times that of the old solid die.However, the two-chaser die head was short-lived from the fact that the double pointed chasers were difficult to grind, and it was impossible to make chasers of that type with clearance.Another self-opening and adjustable screw cutting die head was then introduced.In this die head four single point chasers were used.This departure from the double point permitted giving the threaded portion of the chasers clearance back from the cutting point.One objection to both the die head with the two double pointed chasers and the one with the four single point chasers was that the chasers in both cases were held by screws in a carrier, and the operator, in changing from one size of chasers to another, not being careful as he should, chips and dirt were allowed to collect in the chaser carriers or sockets, in which the chasers were held.With an accumulation of chips and dirt in these sockets, the chasers could not be seated properly, and consequently the threads of the chasers were held out of track.The use of screws for holding the chasers was abandoned in the later types of die heads.The chasers are now held on splines of liberal size at one side of the openings in the front part of the die head in which they are a close fit, effectively preventing any movement laterally or vertically.heir position with relation to the diameter of the thread to be cut is controlled by eccentric cam lugs engaging the slots on the back faces of the chasers.As all chasers are adjusted simultaneously, and are solidly supported close to the cutting strains, they cannot move away from the work, and the greatest accuracy is assured.As the occasions for threaded parts have increased, The Geometric Tool Company, specializing on screw thread cutting tools and machines, has met each demand with a tool or machine particularly adapted to the requirements, no matter what the diameter, pitch or form of ; thread has been.TECHNIQUE February Geometric Die Heads and Collapsing Taps are adapted for use in the turrets of practically all makes of hand and automatic screw machines and turret lathes.Die Heads are furnished for cutting threads from 1-16\u201d diameter up to the largest required diameter.Geometric Taps \u2014 The principle of the Geometric Adjustable Collapsing Taps is the reverse of the Adjustable Self Opening Die Head.In the case of the Tap, the nose of the Tap must enter the piece, with the chasers adjusted, or expanded, to the required diameter.With the standard type of Collapsing Tap anything smaller than |\u201d diameter leaves little room for the working of the mechanism.Collapsing Taps are used for tapping any diameter above |\u2019.Geometric Dies\u2014The Geometric Tool Company has kept records which show that an increase of at least 60% in production follows the replacement of solid dies with Geometrics.In Plate No.1 two types of Geometric Thread Cutting Die Heads are shown.The latest type of Geometric Die Head known as style K, is designed with particular reference to the various types of multiple spindle automatics and other live spindle machines.Of small diameter, the Die Head swings freely in the limited space afforded by many of the modern automatic screw machines.The design is such that the chasers project beyond the face of the Die Head, permitting threads to be cut to a shoulder without any alteration whatsoever.Much of the latest screw thread cutting calls for threads to run close to a shoulder, as shown on several of the pieces illustrated in plate No.3.Plate No.2 illustrates the style K Rotary Die Head There is no die head of a later design.The chasers can be instantly removed or replaced, for there is no removing of face plate or screws in order to get the chasers in or out.No cam slots to be lined up before the die head can be locked.[33] Février TECHNIQUE February Chasers that will stand up to a long run without regrinding are an accomplishment in thread cutting that has been sought.The Style K chasers are large in bulk, giving them unsurpassed ruggedness.À recent run of Style K chasers was 5,000 pieces to a grind, on cast iron, diameter of thread, 2.395\"; pitch, 8 V.Another test of Geometric Style K chasers was one grinding only in a three-month\u2019s daily run.This thread was but 13-16\" diameter, 24 pitch.The Geometric Tool Company feel that they have solved the problem of long-lived chasers.Anyone experienced in thread cutting knows what a substantial contribution to production and economy are thread chasers that will stand up on long runs, doing away with the annoyance and hindrance of stopping the work to change or regrind the chasers frequently.Le tableau suivant donne la liste des produits fabriqués au four électrique, leurs applications et les matiéres premiéres employées.* Industries Electro-Thermiques Produits Applications Matières premières Graphite.Electrodes, peinture, lubrifiants, crayons, piles seches.oi L La eee eee see Charbon, anthracite.Carborundum.Abrasif, produit réfractaire.Sable et coke.Aloxite.Abrasif, produit réfractaire.Bauxite rouge.Silicium.Epurant pour acier, résistances électriques, chlorure de silicium, fonte au silicium résistant aux acides.20202020 02004 e ae Lee a een Quartzite et coke.Quartz fondu.Tubes et récipients en silice pour acides, matériaux réfractaires.0.0.Quartzite ou sable pur.Sulfure de carbone.Dissolvant, insecticide, sole viscose.Soufre et charbon de bois.Phosphore.Allumettes, bronze phosphoreux, chlorure de phosphore.LL._.Phosphate de chaud, sable, coke.Acétyléne pour soudure autogéne, éclairage, acide acétique, chlorures d\u2019éthyléne, cyana- Carbure de calcium.mide, alcool synthétique, acétone.Chaux et coke.Tyanamide.Engrais azotés, sulfate d\u2019ammoniaque.Carbure de calcium, azote de l\u2019air.Fonte.Acler.a aa aa a ae Minerai de fer et charbon.Ferro-silicium.Epurant pour acier.010202000000 caca eee Quartzite, coke et tournure de fer.Ferro-manganèse.Aciers spéciaux, permanganate.Minerai, manganèse, coke.Ferro-chrome.Acier rapide, projectiles, blindage, chromates.Minerai de chrome et coke.Ferro-tungsténe.Acierrapide.iii, Minerai de tungsténe et coke.Ferro-molybdène.Acier rapide.\u2026.11200000 040 aa aa aa anne Minerai de molybdène et coke.Ferro-titane.Epurant pouracier.Minerai de titane et coke.Ferro-nickel.Aciers spéciaux.201020100000 204 a ae Garniérite, coke et chaux.Ferro-phosphore.\u2026.Fabrication des téles d\u2019acier.Phosphate de chaux, silice, fer, charbon.inc.Feuilles de zinc pour toitures, bronze.Minerai de zinc grillé et coke.Acide nitrique.Explosifs, engrais, matiéres colorantes, produits pharmaceutiques.Air.Verre électrique.Applications classiques, verres d\u2019optique.Silice, calcaire, carbonate de sodium.Ciment fondu.Constructions, béton armé, maçonneries de tunnels.Cee eee Bauxite et chaux.Azoture d\u2019aluminium.Ammoniaque, alumine pure.Bauxite et azote.* Les Industries Electro-chimiques, par Chs Blanchet.[34] Juillet 1921.Revue de l'Ingénieur.y q d tal sui ci pr ni Un | de 8 Con d \u2018on bou Février TECHNIQUE February Questions et Réponses Sous cette rubrique \u201cTECHNIQUE\u201d se propose d'insérer toutes les questions d\u2019ordre technique que voudront bien lui faire parvenir ses lecteurs, et les réponses qui lui seront fournies elles aussi par eux.On est prié de faire parvenir les manuscrits pas plus tard que le 15 du mois qui précède celui de la publication de la revue.Notre but est de venir ainsi en aide à ceux qui rencontrent des difficultés à résoudre certains problèmes, en les mettant en contact avec des spécialistes à qui ces problèmes peuvent paraître relativement simples.Nous espérons que cette rubrique de notre sommaire deviendra très populaire et d\u2019un srand bénéfice pour nos industriels.LA REDACTION Air Comprimé Q.\u2014Pourrait-on me faire connaître le procédé à employer pour calculer la pression d'air comprimé que l\u2019on doit introduire dans un réservoir cylindrique en tôle, connaissant la hauteur et le diamètre et sachant que la pression utile est de tant par pouce carré.Je désirerais savoir principalement comment on calcule la surface résistante.Est-ce la surface latérale des deux bases ou la surface de la section du cylindre, c\u2019est-à-dire, la circonférence par l'épaisseur de la tôle et par la pression utile ?Le R.\u2014 Lorsqu'une enveloppe métallique est soumise à une pression intérieure, la rupture peut se produire: suivant un plan diamétral, suivant une seule génératrice ou suivant une section droite, 1) PLAN DIAMETRAL.Il y a rupture suivant les deux génératrices contenues dans un plan diamétral, par séparation complète des deux demi-cylindres À et B (fig.1) Les calculs aboutissent à la formule suivante: 22.7 PD Rp P pression effective en lbs par pouce carré, (c est-a-dire la différence entre la pression absolue a l\u2019intérieur de l'enveloppe et la pression à l\u2019extérieur, pression atmosphérique en général): D diamètre intérieur de l\u2019enveloppe en pouces; Rp résistance pratique admise par pouce carré de section; E épaisseur en pouces à donner à l\u2019enveloppe \u2019 * 2 ta\u201d pour qu\u2019elle résiste en toute sécurité.Questions and Answers Under this heading \u201cTECHNIQUE\u201d proposes to insert any technical questions that any of its readers may send in.Our subscribers, who have solved successfully these problems, will take pleasure in imparting the results of their experience for the benefit of their fellow craftsmen.All those wishing to use this section of the magazine should send in their communication not later than the 15th of the month preceding the month of publication.Our aim is to help, in this way, those who meet with difficulties in solving certain problems, by placing them in contact with experts who specialize along these different lines.We hope that this section of our magazine will become very popular and of great benefit to our readers.THE EDITOR 8578 sr (Fig.1) 2) RUPTURE SUIVANT UNE GÉNÉRATRICE.Par rotation du demi-cylindre ACB autour de la génératrice À (fig.2).8578 [35] Février Dans ce cas, la formule est la même que précédemment (1).Il y a donc les mêmes chances pour que la rupture se produise suivant une seule ou deux génératrices.3) RUPTURE SUIVANT UNE SECTION DROITE (fig.3).8578 (Fig.3) 11.35 PD Formule E = Rp L\u2019épaisseur nécessaire pour résister a la rupture suivant une section droite est la moitié Polarity of Single-Pole Switches \u2014 Which wire, white or black, should be connected to a single- pole switch for controlling a light in a residence circuit ?>\u2014J.À.W.The white wire indicates the wire which is at the same potential as the ground.This wire should therefore be connected to or from the hot leg of the switch, so that when it is closed all parts of the switch are at ground potential, and there is no hazard.It is true that on open circuit the full line potential will exist on the switch return wire, since it is connected to the ungrounded line through the lamp (as the current is zero on open circuit, the drop across the lamp is zero).Such a condition is, however, unavoidable, and the above connection will make for greater safety than would one from the black wire to the switch \u2014 James H.Magnetic Blow-Out and Field Discharge Switches \u2014 Will you please explain the action of a magnetic blow-out ?Also how does a field discharge switch work >\u2014D.F.Any current-carrying conductor in a magnetic field tends to move so as to embrace a maximum number of lines of force.Also when a circuit is broken, the law which opposes any change in an electric circuit causes an arc between the contacts of the break in the effort to maintain the current flow.This arc is then a gaseous conductor carrying current.In a magnetic blow-out, a magnet is arranged in series with the breaker in such fashion that the arc (conductor) will move in its field of force in such manner as to lengthen out, thereby increasing its resistance to a point where the current will no longer pass.As the arc possesses little inertia and the field is strong, this happens with great rapidity.TECHNIQUE February de celle qu\u2019il faut lui donner pour qu'elle résiste dans le sens longitudinal.CONCLUSION :\u2014C'est donc la formule | qui est applicable.L\u2019épaisseur de l'enveloppe doit donc être proportionnelle à la pression effective qu\u2019elle supporte et a son diamètre.Elle est indépendante de la longueur de l'enveloppe.1] est à remarquer que e diminue avec D, d'ou l\u2019on conclut que, pour une même pression, les petits tubes résistent mieux que les gros.Lorsque le réservoir est supporté à ses deux 2 \u201c2 : » : extrémités, il n\u2019y a pas lieu de le calculer à la - ,.flexion, même lorsqu'il est de grande longueur.Pratiquement, on emploie la formule suivante: 22.7 PD a.Rp a constante de sécurité, ayant pour but de parer aux défauts de fabrication.FER: a=0.12\" FONTE: a=0.24\" CUIVRE: a=0.16\" The shunt field of a motor or generator consists of a large number of turns of wire wound on an iron core.When this winding is connected to the line, a strong magnetic field is built up around these turns.If, now, the line switch is suddenly opened, the magnetic field collapses.and in so doing cuts the conductors of the field at 90 deg.An e.m.f., or voltage, is thus induced in the winding, which tends to keep the current flowing in the same direction as before the switch was opened, and is proportional to the strength of the field and the number of turns.Hence, since in the shunt winding, both of these factors are large, the e.m.f.induced may be great enough to puncture the insulation of the winding unless it is taken care of.The field discharge switch in its open position leaves the field connected on the line through a high resistance.The unduced voltage thus sends a current back into the line through this resistance, and is consequently limited in value since it can never exceed the IR drop across the resistance.\u2014 James Is a milliammeter of any benefit, in the \u201cB battery lead of the Best Superheterodyne?I am told that the set can be better adjusted by the use of this meter \u2014R.P.D.The milliammeter is most useful in measuring the plate current of individual tubes when the set is first being tested out.Several commercial superheterodynes provide test jacks in the oscillator and Ist detector tube plate circuits so that adjustments of the plate and grid voltages, as well as the amount of coupling between the oscillator and Ist detector can be made accurately The milliammeter can be temporarily connected in each plate circuit, and thus avoid the jacks, but reading the B current of the entire set is of little value except in special cases, and would not warrant the expense of the meter.\u2014F.W.[36] ar ~~ faire AQ if aff Que gli grou iz (an vel a Ise Hag the o, fu No, \u201chou ar hy Février Condensateur de Magneto Q.\u2014Pourrait-on me dire comment on peut faire l\u2019essai d\u2019un condensateur de magnéto ?A quoi reconnaît-on qu\u2019il est défectueux ?Quelle influence peut avoir sur l\u2019étincelle et sur la magnéto, une vis platinée ou une vis tungstène ?Quel moyen de contrôle pour reconnaître une vis platinée d'une vis tungstène ?.A.W.R.\u2014Le condensateur est constitué par deux groupes de surfaces conductrices, en regard les 710 volts TECHNIQUE February unes des autres (fig.1), et séparées par des isolants.Pour que l\u2019appareil soit en bon état de marche, il suffit donc que l\u2019isolant ne soit perforé en aucun point, c\u2019est-à-dire qu\u2019il n'y ait aucun contact direct entre les surfaces des pôles opposés.S'il n\u2019y a pas de contact, le courant d\u2019une lampe ne doit pas pouvoir passer.Réunissons le pole À d\u2019une source directement au pôle M du condensateur, puis l\u2019autre pôle N du condensateur au deuxième pôle de la source par l'intermédiaire d\u2019une lampe L à 110 volts.Si la lampe brille, c\u2019est que le courant passe; par suite le condensateur est avarié.Si elle ne brille pas, il est en bon état.Supposons le condensateur avarié monté à sa place sur la magnéto (fig.2).Ce condensateur étant en court-circuit met le primaire en court- circuit comme le fait l'interrupteur d'arrêt d'allumage lorsqu\u2019on le manoeuvre pour arrêter les explosions dans le moteur.Dans ces conditions, l\u2019action du rupteur devient nulle et il n\u2019y a plus d\u2019étincelles.Mais le même phénomène peut résulter d\u2019autres causes, en particulier d\u2019un mauvais isolement du circuit primaire ou d\u2019une rupture de ce circuit.Pour s'assurer de l\u2019état du condensateur il faut re æ donc l\u2019isoler de la magnéto et l'essayer comme il (Fig.1) a été indiqué plus haut.
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