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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1931-10, Collections de BAnQ.

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[" Hi ni I a oy | h dN ZX XX IN TX ZN ZN 32) = Xe 7 d oS ror Or oe nl CII AE C XXX reer TICE : $ », A = ZX \\ Vol.VI MONTREAL N°8 M) ON IN JON TX NZ NX > - XZ XX WX XX À XX OO JO JOE I JOO JOO oo oo Jou XZ __ DOI I e) EDX E> BH) 7 XZ i IN ZN ZX ZX ZX ZX XX Xb BOC JO Or J XX as Ecole Technique \u2014 QUEBEC \u2014 Technical School mo vr.IL rm mix ni mio \u201cmie nT re Ine Ne eee ene Ine ry | Travaux d\u2019Elèves \u2014 Students\u2019 Work =, XL BY 7 In à Ug i y IX} \\ i og \u2014 = 4 para or mor] = 51 æ æ XL IX I ZN ZX > - IO OO JOO ar JO) = NE a XX XY pe TECHNIQUE NA a mo 17 REVUE INDUSTRIELLE rm X X a INDUSTRIAL = X7 pre REVIEW munie ina\" ml XX IN IN 2) © ah pga.Sng THE cose SNM YL WY i (VE f Sel Eo \u2014\u2014 nN LAN ZA W CN _ CN À 4 A æ {2 | ro Yo Ion) ques 4s Va | LX re (À AN J - ï ee ee eg.Ol JOO Or Jr UO JOO Or nr BY a v = 4 À oy ( A a ) - OCTOBRE - OCTOBER XZ CN W 02825 MCMXXXI ul À) i - Ire ou Im WZ XX \\ J = À Or JOO JI Jn) D À a! i = ra vo og Jr Ce OC Jorg I I pou mio y il 6) L NX NX NN Xs (NL XX XA NX J I æ YW XL W 1 [ BIBI IAIEY x a 17 MX $ 3: I i si I i a TER EANT TUE EE) RE FEI ses D REIN CRE ENTIER ECS AC PORTE rE AIRE MIE PROVINCE DE QUEBEC, SECRETARIAT DE LA PROVINCE Ecole des Beaux Arts de Montréal 628, rue Saint-Urbain, près Sherbrooke (ouest) Directeur : CHARLES MAILLARD ÉTUDE D'UN ÉLÈVE DU COURS D'ART DÉCORATIF ENSEIGNEMENT GRATUIT L'école est ouverte aux jeunes gens et aux jeunes filles avec ateliers séparés sauf pour les cours oraux, ainsi que pour les cours d'architecture et de composition décorative, où cependant les sections sont divisées.Ce .Formation de professeurs de Dessin à Vue, diplômés après 4 ans d\u2019études.L\u2019Enseignement comprend ARCHITECTURE, PEINTURE, SCULPTURE, ART DECORATIF .Architecture :\u2014Formation d'architectes diplômés (5 ans d'études) de dessinateurs pour entrepreneurs industriels, etc.Architecture pratique (cours du soir.) Dessin et peinture d\u2019Art, Aquarelle.Statuaire.Art Décoratif dans toutes ses applications (théorie et réalisations.) a) Adaptation architecturale, comprenant une section de sculpture ornementale et une section de peinture décorative.b) Adaptation aux métiers ; étude des différentes techniques\u2014bois, métaux, céramique, verre, etc.Cours Oraux et Spéciaux.\u2014Sciences appliquées à l'architecture ; perspective ; anatomie artistique ; histoire de l\u2019art.LES COURS ONT LIEU DU 1 OCTOBRE A FIN MAI L'inscription des élèves commence le 15 septembre _ \u2014 a A e = T\u2014- Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Paraît mensuelle - - excepté juillet et août Le Numéro - - - 0-0 = = - 10 Abonnement: Canada - - par année, $1.00 Etranger par année, 1.50 Publiée sous le patronage de L\u2019HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique dans la Province de Québec INDUSTRIAL REVIEW Published monthly - except July and August One copy - - = = = .10 Subscription : Canada - - - - - per annum, $1.00 Other Countries - - - per annum, 1.50 Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec Adresser toute correspondance: 1430, rue St-Denis, Montréal TECHNIQUE Address correspondence to : 1430 St.Denis Street, Montreal Octobre 1931 RUBBER LES TRAVAUX DE VILLE (AVANT-PROPOS) L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE SELECTING THE PROPER MOTOR DU PLACAGE SCULPTÉ AU « FLEXWOOD » LORSQU'UN MOTEUR D\u2019AUTOMOBILE SURCHAUFFE .REINFORCED CONCRETE CONSTRUCTION (Part II) LA PRESERVATION DU BOIS (2¢ partie Pp THE INDUCTION MoTor (Part II) .SOMMAIRE \u2014 SUMMARY October, 1931 PAGE Francis A.Foster 1 Fernand Caillet 4 Dominique Beaudin R.W.Zehner Jean-Marie Gauvreau Raoul Mérineau George Yelland J.-C.-L.Charlebois John Tough THE DESIGN AND CONSTRUCTION OF GRAPHIC INSTRUMENTS LES ALLIAGES SHORT LESSONS IN SURVEYING (Part II) PATRONS OU MODÈLES POUR CONDUITES DÉRIVÉES .NEw CANADIAN GENERAL ELECTRIC AIR-DRAW FURNACE GRADUATES\u2019 PAGE Imprimé par la Section d' Imprimerie, Ecole Technique de Montréal The Esterline-Angus Company Metty Koetz H.E.Tanner .Karl-E.Kirkwood V.R.Young Printed by the Printing Section, Montreal Technical School LES NOME EDEMA NE MIMI AEN IENS SEM I EVEN Mat SHAWINIGAN TECHNICAL i\u2019 INSTITUTE | FOUNDED 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed ofthe Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls.= DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent 3 of Senior Matriculation.1 2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow 4 course Numver 1.3.Special courses in Automobile Mechanics.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English and French.2» OS IS ES IS fay fd x és Aol 2» CES ESS RS ES For further information apply to SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE 0X D'OU VIENNENT LES NOMS DONNES AUX DIFFERENTES MONNAIES Le franc doit son nom à la légende latine « Fran- corum rex », qui figurait sur les deniers d\u2019or frappés par les premiers rois francs.Les monnaies qui portantes mines d'argent les pièces fabriquées avec le métal extrait de ces mines furent appelées « Joa- chimsthaler », puis « thaler ».La « rixdale » scandinave est la traduction de « reichstaller ».Roupie vient du sanscrit rupa, qui signifie bétail; jadis, aux Indes, le bétail tenait lieu de monnaie Eo 3 taient l\u2019écu de France prirent le nom de cette pièce du blason.La livre équivalait a la valeur de son poids d\u2019argent.Ce terme a été adopté en Angleterre, en Italie (lira est la traduction italienne de livre), en Turquie, en Egypte.En espagnol péseta signifie piécette.Le mark allemand est la traduction de notre mot trançais marc, qui désignait autrefois une monnaie d\u2019or ou d'argent.Le florin eut d\u2019abord cours à Florence, d\u2019où son nom.Rouble vient du slave rubbi, qui signifie dentelure, les premières pièces de monnaie frappées en Russie étaient, en effet, dentelées.L'escudo portugais traduit notre mot écu.Dollar est une déformation du mot allemand thaler; il existait autrefois à Joachimsthal, en Allemagne, d\u2019impor- d\u2019échange.Le mot piastre qui en espagnol et en italien, signifie lame, plaque de métal, a donné le mot piastre.Quant à la drachme hellénique, elle a pour étymologie le verbe grec « drassein », qui signifie saisir.MACHINES A ECRIRE Le premier brevet d\u2019un tel appareil fut pris en 1784 par un Anglais du nom de Mill.Les premières machines à écrire furent cependant réalisées par l\u2019Américain Burton en 1829, puis par le Français Progin en 1833 qui conçut les caractèress séparés sans clavier.Fouvault créa cependant le clavier en 1842 dans sa machine destinée à l'usage des aveugles.Wi N 4 4 >> A oo 5 PR EN, AN > 25 | Drawing Supplies | 180857 2 Thermometers PC Pod 2 | HARRISON & COi Dominion Jfquare 2 HEADQUARTERS FOR SCIENTIFIC INSTRUMENTS vi Patronize our advertisers A PT Ee a ee ee RR RIT RR HR NR OO I TR RR RH TR RR A RS I MTL CTS TR TLL SO se ) TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE \u2014 INDUSTRIAL REVIEW Vou.VI OCTOBRE \u2014 OCTOBER N°8 water resisting properties and is found principally in tropical regions.It was first heard of in Europe in the year 1736, when a French explorer forwarded to the Academie des Sciences, a specimen of blackish resinous mass which he had collected in the forests on the slopes of the Andes in Ecuador.Many years previous to this, it is reported as having been used by the natives of Mexico and the Indies in their games, and Christopher Columbus is said to have seen the natives playing with rubber balls on the Island of Haiti.Raw rubber, which may be either wild or plantation, is the natural product obtained direct from the trees, and consists of {caoutchouc in intimate mixture with resins and other substances.South America, which is the most important source of wild rubber, produces the species called Herea brasiliensis, from which is obtained the well-known \u2018\u2018Para\u2019 rubber.Other rubber yielding trees common to South America are those belonging to the genus Castilloa, and the rubber R eer is an elastic substance with # lknown as \u2018Centrals\u2019\u201d is obtained from the species Castilloa elastica.Castilloa ulez, which grows in Bolivia, Peru and most of the rubber producing areas in Brazil, fur- : nishes the grade known as \u2018\u2018Caoucho.\u201d A small amount of wild rubber is obtained -« [[rom Africa, the chief yielding species being the Funiumia elastica, a forest tree which sometimes reaches a height of one hundred feet, and which is found in Sierra Leone, Togoland, Nigeria, the Cameroons, French and Belgian Congo, Uganda and the Fast x [Africa Protectorate.The only Eastern species which is at all met with in Asia, is the Ficus elastica.It is found growing wild in Assam, Rangoon, Burma, Java, Straits Settlements, and the Federated Malay Straits, and is generally known as \u2018\u2018Rambong.\u201d The rubber known as \u201cGuayule\u201d is btained from the Parthenium argentatum, M A ME R CEL.(aH Uy HRT MM.\"ti RUBBER By Francis A.FOSTER Assistant Chemist, Northern Electric Co, Graduate Montreal Technical School and is found in Mexico and Texas.In the Guayule plant the latex is present in separate cells in the stems, from which there is no exudation on cutting.The plant must therefore be either dug up or cut off near the roots, in order to secure the rubber.This has resulted in a diminished output each year, and available supplies have been materially reduced.The proposal to cultivate rubber was first seriously considered in the year 1870.In 1876, Sir Henry Wickam arrived in Liverpool with 70,000 seeds collected from the species Hevea brasiliensis in the Amazon.Most of these seeds were sent to the Botanic Gardens at Paradeniya, Ceylon.A proportion of these were subsequently sent to Perak in Malaya, and a few to Kuala Kangsar and Singapore.It soon became evident that the climate of Malaya was suited to the growth of the Hevea tree.Planting was soon commenced on a small scale in the Netherlands- Indies, and has since developed considerably in Java and Sumatra.The cultivation of rubber has also been introduced in Southern India, Burma, British Guiana, Belgian Congo and Nigeria.The best results have been obtained in most cases with Hevea brasiliensis, even in districts where the indigenous plants belong to other botanical orders.Certain species, such as Funtumia elastica and Cas- tilloa elastica have, however, been planted with success in Africa and Mexico respectively.Every effort has been put forth by the various governments concerned and by the planting companies themselves, in order to assist in the establishment of the industry.In Ceylon and in the Federated Malay states, the Government has scientific staffs whose advice is at the disposal of the planters; and the Rubber Growers Association, a body comprising a large proportion of the British planting companies, maintains an organization of its own, besides having a consulting chemist in this [1] Octobre TECHNIQUE October! > : ms #5 WHAT GREAT THING (S ; A ; 5 in pr ff ff À HERE ARE A FEW THINGS THAT WOULD HAPPEN IF ALL THE RUBBER NOW IN PE USE WAS SUDDENLY DESTROYED - JUST THINK WHAT AN IMPORTANT PART 5 RUBBER PLAYS IN KEEPING THIS OLE WORLD BOUNCING\u201d ALONG SO SMOOTHLY- OR WRECK- (I= NOW ILL 5 HE i: y 10 DEF .! ii Ë \u2018a , ' BECAUSE ) a etn FET LE wos ump [RUBBER PACKING, 3 RE ee KNOWING THAT THE.||GASKETS AND HOSE ia \u2018BECAUSE TIRES & |[PanTs oF swiTCHES|[PLANE WOULD \u201cRASH wouLD ALL BE 4 INSULATION WOULD (CONTROLS, MOTORS, TRYING, TO ad DESTROYED.ALSO (fy BE DESTROYED.J|ETC ARE RUBBER.J{*'~ JL AIR BRAKES.> (FACTORIES WOULD (SHIPS WOULD SToP-]( YOUR ELECTRIC |(RADIOS WOULDNT || \u201cii CLOSE - ~ BECAUSE PARTS OF REL END LIGHTS WouLD GO ||WORK -MANY PARTS|] \u201ci: VE Co re TE a ; VIRE UL.\u2018 ; ELECTRIC INSuL- || ARE OF RUBBER .RE er FOR INS ; Li ge gi ib Qu .= (NO TELEPHONES |[WHAT ABOUT [NO SHOES FOR THE]| =\" #)/ +5 WOULD ||WOULD VWORK-|ITHE HOSPITALS-||[TENNIS PLAYERS - gh # #1\u201d SPREAD SOME IMPORTANT WHERES MY : \\ VITH NO PARTS ARE RUBBER HELLO-HELLO -CUSS CUSS 7 D ICE BAG 2 i) (NO MORE BABE | RIN OATS |[ OH YES, AND HOW AND THINK OF RUTHS or The _ VERSHOES-|{ABOUT BALLOONS TH THE OODLES it SALLS ARE RUBBER.RY FoR TE KIDDIES AND OODLES Ph : @\u2014 QF: os\u201d = td Sa)\" \"J FLAT £2 \u20ac » FEET IEA A) FROM HAVING NO um Ii RUBBER HEELS, |: : - i md Nm ; \u201cen DE TRE ea a So $ + Pls JUN A \u2014S=nTELL WE \u2014Courtesy \u201cIndia Rubber World\u201d.Gi Ui, ~~ 1 L Octobre country.The Dutch planters have pro- | vided similar facilities for the plantations in the Dutch East Indies, and maintain a research station at Buitenzorg, in Java.When the bark of the rubber tree is cut or damaged, a milky juice or latex exudes.This process is called tapping, and if not done properly, may seriously impair the | life of the tree.The system most used today is to make a single incision in the } bark so that the cut runs obliquely round lt one-quarter of the circumference of the tree.| The latex, which gradually exudes, runs along the surface of this cut and is collected in a porcelain or other receptacle by means of a metal spout attached to the tree.Each + day a thin shaving is pared away so that , the cut descends at the rate of about one inch in twenty-five days.When all the i bark on one side is finished, a fresh cut is then started on the opposite side.In | this way, the whole of the bark of the lower four or five feet of the tree is removed.This « usually takes about three or four years, in which time the renewed bark is ready to | be tapped again.The next step is to convert this liquid latex into solid rubber.This is done by dipping a kind of paddle into the latex and holding it in the smoke caused by a fire, in which nuts of various species of palms are smouldering.The rubber coagulates on this paddle forming a thin layer.The | paddle is again dipped into the latex and - again smoked.This process is continued until a large ball of rubber is formed, which | then removed from the paddle and is ready for export.This method is used § mostly in the case of wild rubber.In the case of plantation rubber, many iI} different methods have been tried out, | some of which are of commercial value, while others have not been developed } beyond the experimental stage.The me- gr ) thod of preparing rubber by the addition of acetic acid to the latex is the one most used at the present time, and probably accounts for ninety per cent of the rubber produced on plantations.Typical composition of fresh rubber latex from ten year old trees.Acetone soluble (resin, fatty acid, and carbohydrates).1.659, Protein.| 2.03% Ash.0.70% Caoutchouc (by difference).35.629 Water.60.009, Fresh latex is subject to rapid bacteriological changes which prevent long distance TECHNIQUE CMH if iI EM ERR) ER ita 1 1001211 fit LED LULU LIEN HEL UHL BE Ig i October transportation, and necessitate prompt application of means for coagulating or separating its caoutchouc content to obtain the crude rubber of commerce.The earliest experimenters with rubber, notably Thomas Hancock of England, appreciated the advantages of working with liquid rubber.Owing to the absence of \u2018known means for preserving latex for long distance transportation, their efforts failed, so they proceeded to work with crude rubber.It was discovered ultimately that the addition of ammonia in small proportion to latex preserves it, and allows it to be transported without coagulation.In this form, approximately six million pounds of liquid latex were imported in 1929 into the United States from the far East.The annual consumption of crude rubber runs close to one million tons, and every now and then some expert startles the world by predicting a rubber shortage in years to come.The latest prediction is that made by Lt.-Col.J.C.G.Kunhardt in an article \u201cThe Future of Rubber,\u201d published by the Rubber Shareholders\u2019 Section, Institution of the Rubber Industry, London, England, in which he forsees a deficit of half a million tons in 1935, accompanied by a decided rise in price.The accompanying illustration gives an idea what might happen if this prediction came true.It might be well to add in conclusion that another expert states that the Amazon district alone, if properly cultivated, would increase the present world's supply eighty times.QUICK RETURNS \u201cI believe,\u201d said the cheery philosopher, \u201cthat for every single thing you give away, twofold comes back to you.\u2019\u2014\u201cThat\u2019s my experience,\u201d agreed the other.\u201cLast March I gave away my daughter, and she and her husband came back in July.\u201d ALL THERE First Picnicker: \u201cIsn't this an ideal spot for a picnic dinner?\u201d Second Ditto: \u201cIt must be.Fifty million insects can\u2019t possibly have made a mistake.Jones: \u201cDo you realize, Smith, that you've been digging a hole in the back of my coal cellar?\u201d Smith: \u201cGood gracious, no! And all these years I've been telling myself how lucky I am to have a coal mine in my garden!\u201d It is said that seaside air tends to turn the hair red.Seaside bills, on the other hand, tend to turn it white.[3] TT EE TE ERR FE TL Le CRA Le TR ETRE [4] 4 Octobre TECHNIQUE October| À a 3 Les travaux de ville i g Par FERNAND CAILLET $ Instructeur, Section d'imprimerie, Fcole Technique de Montréal ; ¥ a AVANT-PROPOS , I.nous a toujours paru présomptueux de circonstanciés sur un sujet classé sous la 2 vouloir enfermer la composition des dénomination : Travaux de ville.Nous nous 4 ouvrages englobés sous la vague déno- efforcerons de les traiter dans le goût du Ÿ.mination de « Travaux de ville » dans des moment, en essayant toutefois de rester # règles strictes.Pour cette raison, chaque dans un juste milieu, de manière à ce que , fois (et c\u2019est arrivé souvent) que l\u2019on nous les modèles présentés ne soient pas l\u2019apa-| 4° demandait de recommander un manuel nage exclusif d\u2019imprimeries possédant un| A traitant de cette partie de notre métier, matériel de choix nettement supérieur 3|f\u2019 manuel destiné a aider un jeune composi- celui de la moyenne des imprimeries.2 teur de notre Province, nous avons toujours Les travaux de ville étant exécutés plus| d\u201d répondu que, non seulement un tel bouquin spécialement par les petites imprimeries, 5 n'existait pas, mais que, dans notre opinion, le matériel que nous emploierons sera celui % il ne pouvait pas exister.que l\u2019on est accoutumé de trouver dans les x Les différences de goût, de moeurs et établissements de moyenne importance.Et|§* d'habitudes des contrées étrangères sont si l\u2019on ne rencontre dans nos modèles, nij@\" tellement marquées, même parmi celles « Broadway », ni « Girder » non plus que +! parlant la même langue; ces goûts varient des illustrations nécessitant de coûteux des- A tellement d\u2019une période à une autre dans sins, on y verra a profusion le bon vieux| §* un même pays, qu'un ouvrage écrit au- « Copperplate » qui s'il n'a aucune préten-|@\" jourd\u2019hui sur le sujet risque d\u2019être absolu- tion superartistique est tout de méme|g¥ ment désuet après une dizaine d\u2019années.bougrement commode et pratique.rs Il est tout aussi impossible dans la Pro- Nous ne rechercherons pas trop la « note #* vince de Québec, de s'appuyer ou de s'ins- d'art » mais nous ferons tous nos efforts| f+ pirer de modèles français pour notre typo- pour rester dans les limites du bon goût, * graphie française qu\u2019il serait vain d'essayer essayant par dessus tout, de démontrer 4\" d'appliquer les modèles anglais (d\u2019Angle- que la simplicité n\u2019est pas ennemie de la| ÿ* terre) à la partie anglaise de notre industrie, beauté et qu'il n\u2019est pas nécessaire de possé- #* du moins, en ce qui a trait aux travaux de der le matériel de l\u2019Imprimerie du Gouver-j ##' ville.nement pour exécuter de jolies petites i Il nous reste évidemment les magazines choses.A techniques américains mais, s\u2019ils peuvent Il va de soi que nous toucherons trés peu\u2019 gb servir d\u2019inspiration dans la composition en a la question des prix, tout en regrettant|§m anglais, il est plus difficile de les copier cependant, que nous ne puissions pas, a} pour les appliquer à la composition fran- Montréal, arriver 4 une plus grande uni-|§ caise.formité dans cette direction.Ce «catch grt Les demandes qui nous ont été faites, as catch can » dans notre ville est une des| fi cependant, nous portent à croire qu\u2019il y a principales causes du marasme qui s'est §& peut-être quelque chose à faire dans cette tait sentir dans notre industrie en ces fit direction et si nous considérons comme de dernières années.Et si nous apprécions que] l\u2019argent plus ou moins gaspillé d\u2019écrire un l\u2019on se combatte par la qualité, nous n'avons $i livre sur le sujet, cette question disparaît qu\u2019un dégoût profond pour la concurrence! gu un peu lorsqu\u2019il s\u2019agit d'articles à paraître à coups de réductions, aussi bien du côté f&k dans un magazine du genre de TECHNIQUE patronal que du côté ouvrier.My où les frais d'impression d\u2019un sujet parti- Les modèles dont nous illustrerons à Ju culier sont englobés dans la masse.profusion nos articles, seront tous exécutés: Fi Notre intention est donc de commencer à la Section d'imprimerie de l\u2019Ecole Tech- Pa avec le présent numéro, une série de courts nique de Montréal.En fait, la plupart li articles qui donneront chacun des détails existent déjà, et nous n\u2019aurons, pour pré-| #m Tite Octobre TECHNIQUE RET HH October senter nos sujets, qu\u2019à fouiller libéralement dans la collection d'épreuves faites par nos élèves dans les différentes leçons portant sur les travaux de ville.: En plus de la présentation et de l\u2019explica- rion de modèles en français, nous réserverons de temps en temps, parmi ces modèles, une place aux impressions bilingues; car il arrive fréquemment qu\u2019un client, dont la clientèle personnelle se recrute parmi les deux éléments ethniques de notre pays, demande à ce que les deux langues soient employées concurremment.Personnellement, nous regrettons cette pratique qui, dans bien des cas, nuit à la présentation typographique de l'ouvrage.Il est très rare, en effet, que l\u2019une ou l\u2019autre langue ne soit pas sacrifiée, qu\u2019un modèle qui vient bien en français n\u2019ait plus, pour des raisons de traduction, la même apparence en anglais, et vice-versa.Le texte est très souvent confus quand il n\u2019engendre pas même des quiproquos comiques.Pour les maisons (et c'est la généralité) faisant affaires en français et en anglais, nous avons toujours préconisé l'impression de deux papeteries différentes: une pour chaque partie de la clientèle.Cela n\u2019est pas beaucoup plus onéreux; ce genre permet de ne pas écorcher la langue dans laquelle on travaille et, enfin, nous sommes persuadé que la clientèle particulière à laquelle on s'adresse en est beaucoup plus flattée.Nous disions, au commencement de cet article, qu\u2019il est presque vain d'essayer d\u2019enfermer cette partie de la composition dont nous traiterons, dans des régles strictes car le même ouvrage (programme ou circulaire) peut être exécuté de bien des manières et cependant chacune peut-être plaisante et bien à point, mais nous nous permettrons d\u2019insister sur la nécessité qu\u2019il y a pour l\u2019ouvrier se destinant à se spécialiser sur les travaux de ville, à acquérir des connaissances au moins élémentaires de dessin géométrique et à main levée.Sans qu\u2019il soit indispensable de pousser ces études à l\u2019extrème et sans la moindre prétention à devenir un artiste, il acquerra par ces études un goût plus développé et plus affiné.Quelques ouvrages bien choisis sur les différents styles employés en architecture l\u2019aideront à éviter ces hérésies communes ou les bordures d\u2019art romain encadrent du caractère de style gothique ou moderne.L'étude de bons magazines et spécialement des pages d'annonces, lui permettra d\u2019emmagasiner inconsciemment toute une « librairie » de modèles enfermés dans son « subconscient » lesquels modèles se présenteront naturellement à son esprit lorsqu'il s'agira de leur application à un ouvrage quelconque.Notre intention est d\u2019inclure dans les travaux de ville, la composition des annonces, car c'est peut-être dans cette catégorie que le compositeur peut le mieux faire montre de ses qualités artistiques et de son habileté à « saisir » la copie.L'annonce de journal ou de magazine prend de plus en plus d\u2019importance et nous lisions récemment dans un petit bouquin édité il y a une dizaine d'années (1) qu\u2019aux Etats-Unis, la somme dépensée chaque année se monte à un milliard de dollars; qu'une seule maison de commerce investit annuellement dans ses annonces de $500,000 à un million; que des prix de $10 la ligne agate ($140 du pouce) et de $5,000 pour une page sont loin d\u2019être considérés comme des maxima.Or, ceci était écrit il v a dix ans, et nous ne pensons pas que les prix aient été diminués depuis.L'annonce est donc un peu plus qu\u2019on ne le pense généralement et son exécution demande d\u2019autres connaissances que la confection d\u2019un tableau ou l'imposition d\u2019une carte de visite.A qui sera-t-elle adressée?Où sera-t-elle lue?Dans quelles conditions?Dans la rue, dans le tramway, au théâtre, ou dans le confort du foyer?Par des enfants, des vieillards, des érudits, des ouvriers?Est-ce qu\u2019elle appelle à leurs sentiments du luxe, à leur sens de l\u2019économie ou à leurs besoins indispensables?Est-elle destinée à créer une nouvelle demande sur le marché ou ne doit-elle qu'assurer la vente d'un produit déjà connu?Autant de points à prendre en considération avant de composer une seule ligne; du moins si l\u2019on veut que l\u2019annonce porte ses fruits et que le client qui en fait les frais puisse rentrer dans l'argent investi.sk kk Avant de clore cet avant-propos, nous tenons a mettre en garde le commençant contre les productions osées que l\u2019on a bien voulu étiqueter «art moderne » et nous insistons pour qu'il s\u2019en tienne toujours, surtout au début, à une saine simplicité.C\u2019est très louable d\u2019essayer de faire quelque chose (1) The Typography of Advertisements, par F.-J.Trezise.\u2019 [5] ais REUNITE BY | R à Hi h i 1 N: Octobre TECHNIQUE October - de différent, mais à condition que cela soit L'enseignement technique au moins aussi bien que ce qui a été fait ; avant nous.Nous ne voulons pas dire par L'Ecole Industrielle de Port-Alfred entre là qu\u2019il faudra toujours suivre les sentiers dans sa deuxième année; jeune encore, ji battus, qu\u2019il faudra se défendre toute origi- elle veut servir.§ nalité, non! Mais avant de créer, il faudra L'enseignement technique s'implante : tout.d\u2019abord savoir imiter, et même le donc sérieusement dans notre région.Qui ne À soi-disant art moderne n\u2019est possible, si trouverait là occasion de se réjouir?l\u2019on veut qu\u2019il soit bien, qu'à ceux qui Le professionnel qui a étudié pendant dix x connaissent à fond les principes reconnus OU douze ans se considère encore comme 4.i par les générations qui nous ont précédés, bien mal préparé lorsqu'il s'agit de diagnos- F Â Et puis, pourquoi ces appellations: art tiquer une maladie, d'élaborer un plaidoyer, A ig ancien, art moderne?Est-ce que tout cela de fixer un grave contrat.Il sent à ce mo- f 3 n\u2019est pas une question de conventions, de ment le besoin de se spécialiser davantage, #\" 8 modes, d\u2019engouement; est-ce que le beau, il éprouve le regret de n'avoir plus le temps a M ce n\u2019est pas l\u2019Art tout court?\u2018 nécessaire._ | = ; Comment pourrions-nous mieux finir cet Le jeune homme qui se destine à un i id avant-propos qu\u2019en citant ce que détachait Métier, quelle que soit la part de travail g Le lui-même, il y a vingt ans, le maître ès- physique que requiert celui-ci, a-t-il, lui, |J- Wl composition, Victor Breton: assez de quelques connaissances générales?1\u201c 14 «Qu'il nous soit permis de citer ici S'il se soucie peu de rester au bas de l'échelle 4 | l'opinion d\u2019un écrivain d\u2019une compétence Oui; mais s'il veut noblement accomplir |§¥ Bh indiscutable en art.Voici ce qu'il disait Son métier, s'il veut y mettre une parcelle f\"\" va des jeunes artistes ayant obtenu une bourse d'art, s il tient à monter de quelques éche- |#\"; 31 a un concours d\u2019architecture: « Qu'on fasse lons, il n'aura pas trop de toutes les con- 4m i: « voyager ce jeune homme avec le prix de Naissances que lui fournira l'école tech- |{; Fi « sa pension, qu\u2019on lui montre les plus belles nique, des aptitudes qu'elle développera |f§:s i « choses du passé, de tout le passé, de l'art en lui, du sérieux apprentissage qu'il y fera.Hil «grec, de l\u2019art romain, du roman, du , L'enseignement industriel ouvre aux fils .hi « gothique, de la Renaissance, puis du d'ouvrier des Carrières plus larges, plus |4; i « xvil® et du xvi siècle.Et ce jeune sûres, plus rémunératrices; il ouvre une |fix i «homme qui aura vu l\u2019Acropole, le Pan- Porte sur un brillant avenir; il promet aux (fi ik « théon, l\u2019hôtel Lamoignon, au Marais, et Jeunes de notre région le succès qu\u2019il a i «les hôtels de Vienne et les maisons de déjà apporté à d'autres.Il faut donc profi- « Séville, et les châteaux de la Loire, com- ter de ces précieux avantages maintenant « prendra qu\u2019il n\u2019y a pas, d\u2019un côté l\u2019art Que nous les possédons à Port-Alfred comme |#1! « ancien; de l\u2019autre, le style moderne.Il y à Chicoutimi.Qu\u2019on songe un peu 4 l'ave- Ca de l\u2019art éternel qui est fait de propor- nir tout proche et que les parents y songent ; « tions, de goûts, d'harmonie entre les ou- Pour leurs fils, si ceux-ci s'en désintéressent.fi, « vertures et les pleins, de mesures sages DOMINIQUE BEAUDIN à «entre la hauteur des plafonds, la dimen- Dans « Le Progrès du Saguenay ».\u2018 « sion des chambres, la hauteur des portes.: \u2014\u2014___\u2014 il verra que l\u2019art moderne ne consiste pas ENGRENAGES EN ACIER LAMINÉ « à marier l\u2019os de mouton avec le Inacaroni, AVEC DENTURE ALTERNEE 1e « sous pseudonyme de modern style, mais a Ces engrenages, construits par la Laminated Gear, fi «appliquer les inventions modernes aux de Sheffield, sont faits de paquets de tôle d'acier J i «règles éternelles du beau.».présentant une résistance à la traction de 80 à 88 FM 3 Est-ce que ce passage, écrit il y a plus de kg/mm?et trempé a 200 Brinell; ces plaques sont 3 vingt ans ne semble pas d\u2019une réelle ac- assemblées sur un manchon ou sur une roue, de telle 4 4 ge .acon que les dentures alternent, ce qui augmente : | tualité?Et, soit dit, sans fausse modestie, le contact des dents et présente, en outre, l'avantage \u20ac il est beaucoup mieux écrit que nous n\u2019au- de retenir la graisse.\" | iit rions pu le faire.C\u2019est sans doute pour cela Les plaques sont séparées, par des rondelles minces, : Ja uge nous 1 avons copié.Frottements re un leger jeu lateral et eviter les { & A.L.| x 3 L'ordre double le temps, parce qu'il l'aide à le (Extrait de « La Pratique des Industries Méca- a : mieux employer.(De Gérardo).ni ») 3) ; LE ques .\u201che Quand on vous adresse un compliment, divisez Il vaut mieux lire dix passants que cent volumes.EN \u2014_ par cent.) (Lord Chesterfield).\u201ca, | [6] | THI TIRUR RT TT TIT I A IN HH HER RR HHI I RN FT RH TI TT FS A HI RR RF STR AT IT HL eT (ICH III SEIN Po i line un vai lu, le lg hi cel cie co ec Der ft ci gl Ut au 1: Xo 1; Mt ave ge $1.IX ac I ¢ qe.melts iE J er Ë Octobre TECHNIQUE ENS IR TH RIRE October Selecting the Proper Motor By R.W.ZEHNER Engineering Assistant, Ridgway Works, Elliott Company a given job is oftentimes a difficult problem, yet it is one deserving the utmost attention.So many factors enter the problem that no general rules can be formulated.It is only possible to point out a few guides which in themselves will bring other related ideas to the fore and assist in arriving at the best possible result.With this in mind, the following material has been gathered.A proper application depends upon a thorough grasp of the local conditions, a knowledge of the proper duty for various types of motors, and a consideration of the economic aspects of the situation.Under the head of local conditions will appear: 1.Kind of power supply, A.C.or D.C.2.Source of power supply, whether isolated plant or central station.3.Location of proposed motor.Is it to be near the generator or at a distant point?Will new cables be installed or old cables used?Are the old cables, if used, loaded to capacity?4.Is the power supply adequate, or is (a) The generator operating at full load at present or (b) Is the transformer bank loaded to capacity at present?5.Will the starting current of the proposed motor cause a dip in voltage by (a) Overloading feeder circuits?(b) Overloading the generator?6.Is motor to be located in a place which is (a) Dirty?(b).Damp?(¢) Excessively warm?(d) Contaminated by fumes of acid, alkali, or gas?7.Is the service continuous or intermittent?Factors listed under 6 or 7 should be reported to the manufacturer as they make a special motor necessary.Tee selection of the proper motor for TORQUE REQUIREMENTS.Certain applications will be found where a high starting torque is required, but the running torque is low.In such a case, while a motor might be selected amply large enough to drive the load, it would never be able to start.An example of this would be a rubber mill where the motor is required to be able to start with rubber in the rolls.This requires a very high turning effort to start, but once the rolls have been started the torque requirements are greatly reduced.; The break-down or pull-out torque must also be considered.For example: a motor driving a punch may pull out if the flywheel on the punch is rather small and the metal punched is heavier than that for which the machine has been designed.In every case, the drive must be fitted to the load.If speeds are variable, the power required at the different speeds must be carefully determined.Care should be exercised in selecting a motor ample for the requirements.Too small a motor in all probability would be subject to overloads which may result in overheating and a burn-out of the motor.On the other hand, motors should be operated near their rated output for maximum efficiencies.Variable speed may be required: for example, consider a blower where it is desired to run at half speed to reduce the Elliott 200 h.p.Synchronous Motor, Driving Air Compressor, American Smelting & Refining Co., Omaha, Nebr.volume.Another example would be a motor driving a textile machine where certain parts of a process can be carried on more rapidly than others and the requirements call for constant speed at a number of points over a rather wide range.The principal types of adjustable speed drive available are: direct-current with motor field control; direct-current with generator field control (Ward Leonard); a combination of motor field control and Ward Leonard control; and wound-rotor type induction motors.The selection of suitable motors requires not only complete information on the power [7] Octobre TECHNIQUE October required to drive each group of machines or each machine individually, but also a thorough knowledge of the inherent characteristics of the different types of motors.The more essential characteristics of both alternating and direct-current motors insofar as they affect their applications will now be pointed out.DIRECT-CURRENT MOTORS.There are three common types of direct- current motors: shunt, series, and compound wound.Three of Six Elliott 500-h.p.180 r.p.m., Synchronous Motors, Driving Raw Grinding Mills.Peerless Portland Cement Co., Detroit, Mich.Shunt Motors: The shunt motor has high starting torque and practically constant à speed varying only slightly with load changes.The speed may be adjusted by varying the field strength or by changing the voltage impressed on the armature.Armature Voltage Control: Changing the armature voltage does not change the full load torque.This method is, therefore, a constant torque method and should be used for applications where the torque does not change with load.Usually the motor is designed for the highest speed, and lower speeds are obtained by inserting resistance in the armature circuit.Of course, this results in low economy at slow speeds.The speed regulation at low speeds may also be very poor.A separate motor-generator is sometimes used for supplying the variable voltage for the variable-speed motor.This is the Ward Leonard System which is very satisfactory but expensive.The control is simple and reliable and a wide speed range can be obtained.It is used in special applications such as large hoists, etc.Shunt Field Control: This is the simplest method of speed control and consists merely of inserting resistance in the shunt field circuit.The speed variation is limited and a standard motor will only operate over a range of about 30 per cent.Such an arrangement is not a constant torque but rather a constant horsepower method as the torque falls as the speed increases.SUMMARY OF MOTOR CHARACTERISTICS INDUCTION MOTOR DIRECT-CURRENT - SYNCHRONOUS Squirrel Cage Wound Rotor Shunt Series Compound Starting Torque High Extra High Medium High Extra High High Current Required at start| Medium Moderate Medium Low Medium Medium Overload Torque High Medium High High Very High High Speed Constant Adjustable Constant Adjustable Variable Adjustable Manual Fairly Control Simple Simple Simple Simple Simple Simple Power Factor | Good Fair Controllable .Efficiency Good Fair Very Good Good Good Good Cost of | Maintenance| Very Low Low Low Moderate Moderate Moderate TABLE l [8] [ism | Es 1 = 1 = (1 8 Octobre TECHNIQUE October Combination: Where a wide range of 1 speed control is required, the best results % are secured by a combination of the two \u2018methods.el Series Motors: This motor has a very ü powerful starting torque without requiring 2 a large demand of energy.Such motors % should be geared or direct-connected to their loads, since if allowed to operate at no load, a dangerously high speed will be oe attained.E i Speed Control: The speed of the series i J iy .* Xe, To dbvch with the load but, voix be Seven Elliott Synchronous Motors Driving Elliott Ty adjusted by changing the impressed voltage.Blowers in the Northside Sewage Treatment Works 8 + This is usually done by inserting resistance : So : F .of the Sanitary District of Chicago.The combined .in series with the motor.Usually the appli- : times .th irine int ittentdut rated capacity of these motors totals 13,600 h.p.2 for Sa At ose othod tac ermi on UY) Three 1,650 h.p.and four 2,160 h.p.motors.Units 3 Tor le.such a method 1s economically pos- operate at 3,600 r.p.m.and are wound for 6,600 volts.Æ cor SID fi >a ; MOTOR APPLICATIONS | tions A.C.Motors D.C.Motors i Squirrel Cage Induction * Shunt sh ; Wound Rotor Induction O Compound cpd Synchronous A Series ser.a Keely ; el COUPLED ji {and DIRECT CONNECTED BELTED GEARED THROUGH 8 over CLUTCH Bi ri Air Compressors A cpd sh * A sh * A | da Ammonia sh * A sh * A Compressors A cpd cpd cpd | Cent.Pumps cpd A * cd * A cpd * A P \u2014 Blowers A * cpd cpd * A cpd * A ; Bi Fans A * cpd A o* A O* : UT cpd cpd i wl Line shafts cd * O A O *cpd A *O cpd A A | : Grinders * sh cpd * sh cpd * sh cpd f \u2014 - Woodworking : ' ; Machinery sh cpd sh cpd sh cpd } \u2014 1 Textile i Machinery sh cpd sh cpd sh cpd bi = Rubber Mills * A O A Bi uit - i \u2014 § Tube Mills * A A i + it I Ball Mills * A A : Crushers * A A à ; Generators * A Paper M1 i | Machinery * A A i TABLE 2 sr HERE as PEER vai bu nn i: IH H A TERRA Octobre Compound Motor: This motor has both a series and shunt winding, combining the desirable features of each.They are usually found where the starting load is heavy and the speed approximately constant while in operation.The speed control may be the same as that used for the shunt motor.The speed regulation is particularly good.ALTERNATING-CURRENT MOTORS.Induction Motor.This is the most important A.C.motor and is found in two types: (a) The Squirrel Cage type, which is used for constant speed service.The motor has a high starting torque and a high overload torque.As a unit, it is the most rugged and serviceable of all motors.(6) The Wound Rotor type, which is used for services requiring an extra high starting torque combined with moderate current requirements.Such a motor may be used for variable speed service and operated over a range from full speed down to half speed.As a rule however, wide ranges and low operating speed should be avoided where possible.Elliott 50 h.p., 115-volt, direct-current motor F driving an exhaust fan at 1,200 r.p.m.at the i Brockway Machine Bottle Company, Brockway, Pa.SYNCHRONOUS MOTOR.This motor has a constant speed and a high value of overload torque.The power factor is under control and may be 100 per cent., or may be a leading or lagging power factor of any desired value.The efficiency is high over a wide range of load.Economic CONSIDERATIONS.In nearly every case, the question of costs [10] TECHNIQUE Octobe, | must be considered.In machine tool wor wood working machinery, etc., two system|: of drive are generally used; namely, grou and individual.The question of whethe or not group or individual drive is to b installed is largely a financial one, and eacl ; case must be properly analyzed.Individu drive necessarily means a large investmen but in nearly all cases, a much greate income will be realized than if line shaf were employed.The selection of direct-connected, belte or gear drive sometimes is determined b economic considerations.For example, fo fan drive it is often possible to use a smalle or less costly motor by the use of belt o gear drive when the fan speed is highe than usual for a motor of the same hors power.Again in compressor drive, the ide motor drive is direct connection, except i very small installations.However, belt o gear drive may be used in case of larg installations of a temporary nature, wher] economy of power and floor space is no imperative, or where first cost and deliver must be considered.A motor of high efficiency is obviouslià desirable.Therefore, a motor should b selected which operates normally near ful load, and which in addition meets th maximum torque requirements.Attention is called to the tables, whic give a list of applications which are con sidered good practice.| These remarks are given with a view t outline the general idea and are not in tended to be exhaustive and complete.UN MOYEN D'\u2019ECONOMISER SUR LA GAZOLINE On a fait des essais avec des autos compris dan .le groupe a prix populaire afin de déterminer | perte de gazoline occasionnée par l'usage de vieille bougies.Ces essais ont démontré que cette pert est d\u2019une moyenne de 114 à 2 chopines à l'heur Dans un des essais, on a obtenu une moyenne d 18.68 milles au gallon en faisant usage de bougie neuves, et une moyenne de 16.75 milles au gallo en faisant usage de bougies qui avaient déjà- se sur un parcours de 10,000 milles.Nous donnons c dessous les résultats de ces essais: : Nouvelles bougies: 20 milles a 1'heure, 23.2 mill au gallon; 30 milles à l\u2019heure, 20.55 milles au gallo 40 milles à l'heure, 18.4 milles au gallon; 50 milles' § l'heure, 16.45 milles au gallon; 60 milles à l'heure 14.8 milles au gallon; moyenne de milles au gallo 18.68.Vieilles bougies: 20 milles à l\u2019heure, 21.1 milles a gallon; 30 milles à l\u2019heure, 18.9 milles au gallon 40 milles à l\u2019heure, 17.6 milles au gallon; 50 milles l'heure, 15.85 milles au gallon; 60 milles à l\u2019heure 10.3 milles au gallon; moyenne de milles au gallor 16.75.& A Rasa SSNS TT E a = = + Rm 2 0 I fo i; EF ot Ip RL erm p deri cette 77 i fe poll de be; sauf dé Joust py Y Octobre mp j TECHNIQUE Du placage sculpté au \u201cflexwood\u201d Par JEAN-MARIE GAUVREAU Diplômé de l'Ecole Boulle de Paris, Professeur d'ébénisterie à l'Ecole Technique de Montréal ORSQUE nous avons commencé à faire part aux lecteurs de TECHNIQUE, de notre modeste expérience sur le ravail des placages, nous nous étions en- jagé de les mettre au courant des nouvelles jécouvertes de l\u2019industrie dans ce domaine.4.haque jour, les techniciens consciencieux S'efforcent d'améliorer les conditions de ravail et de les rendre plus efficaces.L\u2019his- oire de la découverte du placage en est un xemple frappant.On se rappelle que les irtisans de la fin du Moyen-Age et parti- ulièrement ceux du début de la Renais- ance, avaient mis en vogue l'usage de \u2018ébène dans la décoration des cabinets.J \u2018e bois coûtait fort cher; il venait des lays asiatiques.On imagina de le découper n minces feuillets et de le coller sur des arcasses de meubles en chêne, solidement ssemblées.La machinerie d\u2019alors était plutôt rudimentaire.Les livres techniques ont popularisé la scène des scieurs de long; la bille de bois posée sur de hauts chevalets était sciée par deux hommes l\u2019un juché sur la bille, l\u2019autre au-dessous recevant une poudrerie de sciure de bois tout en conservant à la scie un mouvement aussi rectiligne que possible.On conçoit facilement que l\u2019épaisseur de ces placages ne pouvaient être celle d'aujourd'hui.Les cabinets d'ébène revêtus de ces placages primitifs que l\u2019on retrouve aujourd'hui, au Musée de Cluny ou au palais de Fontainebleau pour ne citer que ces deux musées, étaient sculptés en bas- reliefs ou gravés.Une épaisseur de bois de 14\" à 6\" était donc considérée comme un placage à cette époque.Depuis, la science mécanique a mis au point des machines remarquables de préci- PI.I.[11] October RAT Octobre TECHNIQUE October - 4 sion permettant de découper des feuilles de 14\u201d a 1,30\".Nous avons eu la bonne fortune d'être mis au courant d\u2019un nouveau procédé de fabrication du placage dont la découverte date de deux ans, aux Etats-Unis.Ce nouveau produit se nomme « flexwood ».Les placages sont d\u2019abord débités, à la trancheuse tout comme un placage ordinaire.Ils sont alors numérotés et laissés dans l\u2019ordre du débit tout comme l\u2019exploitation du placage, bien organisée doit le faire; on sait que cet ordre permet aux ébénistes et aux décorateurs de faire le mariage des bois, en d'autres termes, de répéter les effets produits par le ramage du bois.Chacune de ces feuilles est alors collée sur une toile de coton, à l\u2019aide d\u2019un ciment spécial, qui est certainement l\u2019un des secrets de fabrication, puis elles sont polies.Le produit fini nous donne un placage d\u2019une épaisseur de 21 millièmes à 23 millièmes de pouce, l'épaisseur de la toile comprise.Flexwood se pose suivant le même principe qu\u2019un papier peint.« Flexwood » son nom l'indique, est un produit extrêmement flexible ; la toile collée permet au placage de prendre toutes les formes possibles sans qu'il se fendille.Le maniement devient donc extrêmement facile et rendra de grands services aux ébénistes surtout dans la plaque des parties courbes.On nous assure que le placage, une fois collé avec le ciment spécial, est garanti pour ne plus bouger.Flexwood est un produit qui est destiné à rendre de grands services aux spécialistes de la tenture murale.Avec un peu d\u2019atten- Je tion, il se pose aussi facilement que le ot papier peint, et les joints sont tous faitÿf; à l'avance.Les quelques photos que nous A incluons dans le cadre de cet article sont s concluantes a souhait.Elles démontrent bien l\u2019effet décoratif de la répétition des ramages dont nous avons maintes fois parlé dans nos articles.Nous avons eu l'avantage de causei 4 longuement du « Flexwood » avec M.Def\" Waele et M.O\u2019Donnell représentants de de « Building Products Ltd » au Canada.Ceg]* messieurs nous ont appris que la compagnie: d'origine américaine allait installer des usines à Ville Lasalle incessamment.Nous en avons alors profité pour les intéresses à notre « dada » l'emploi du bois canadien dans la fabrication du Flexwood ; ce à quo on s'est montré des plus favorables.Ce qu\u2019il y a d\u2019intéressant à retenir de Flexwood c'est le procédé d\u2019encollage de la toile et du placage qui, à notre avis constitue un point important de la décou verte.Les ébénistes ont certes à faire face a A.fur a Sandwich Isle Restaurant \u2014 Civic opera Building, Chicago.Comptoir en bois d\u2019Australie Lacewood par procédé « Flexwood ».| Photo prêtée par courtoisie de Building Products Ltd, Ville Lasalle.aux difficultés d\u2019un bois la plupart du temp mal séché, ou trop enclin à jouer sous le moindres effets des variations hygromé triques.La colle entre alors en jeu; c'est fr la colle surtout qui, gonflée par l\u2019humiditéB}' tn puis séchée à outrance, vient à se désagrége: fini et à rendre le bois ou le placage libre.Dan: \u201cli le « Flexwood » la composition du ciment ler qui retient le bois et le placage évite ce: #t déboires, cauchemars des ébénistes.A notre fi; avis, la colle animale viendra peu a pet} a disparaître de la fabrication en ébénis nj terie.den [12] de, ' Octobre TECHNIQUE October Personnellement, depuis un an, nous avons fait un fort usage de colle à la caséine et elle nous a donné des résultats appréciables.TECHNIQUE n\u2019est pas une revue à réclame pour les produits de tel ou tel manufacturier.C\u2019est le rôle des annonceurs et ensuite affaire d'appréciation personnelle.Il nous fait cependant plaisir de profiter de l\u2019occasion pour dire qu\u2019à l'Ecole Technique de Montréal le ciment « Bull dog grip » stainless, dont la formule a été préparée par solides mais également avec les placages.Nos grands panneaux de merisier ondulé qui figuraient à l'exposition de juin dernier et dont TECHNIQUE a publié une photo en septembre 1931, ont été fabriqués avec celle colle.Cette digression peut paraître oiseuse en parlant du Flexwood ; c'est parce que nous sommes convaincu que c'est le problème de l\u2019encollage qui a été résolu dans ce nouveau produit que nous avons tenu à faire part de notre expérience personnelle et Boiserie en Noyer Flexwood\u2014Salon de l'Empire State Club à New-York.Photo prêtée par courtoisie de Building Products Ltd, Ville Lasalle.notre collègue M.Hector-F.Beaupré, nous a donné pleine et entière satisfaction.Le produit coûte plus cher que la colle animale ordinaire, mais les résultats sont supérieurs.Le reproche que l\u2019on faisait à la colle à la caséine il y a quelques années, c\u2019est qu\u2019elle tachait surtout les bois pâles.Ce problème est désormais résolu, La préparation et l'application en sont faciles.Cette colle a été employée non seulement avec les bois rendre hommage à des fabricants canadiens.L'emploi de « Flexwood » comme teinture murale produit les effets les plus inattendus en même temps qu'on a l'impression d\u2019un travail de boiserie extrêmement coûteux et compliqué.On a l'avantage d'avoir l\u2019absolue réalité des riches dessins des bois exotiques avec une simplification d'exécution extrêmement rapide (Suite à la page 37) [13] SeritiHM Go Hl M: Octobre TECHNIQUE October Lorsqu'un moteur d\u2019automobile surchauffe Par RAouL MÉRINEAU Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal, Instructeur, section d'automobile.Ü départ ou à l\u2019organisation d\u2019un long voyage, l\u2019automobiliste n\u2019est plus hanté par la question de savoir si le moteur ne surchauffera pas, comme l\u2019était l\u2019automobiliste d'autrefois.Dans un pays comme le nôtre ou dans les grands centres, l\u2019auto fait son travail l'année durant sous une variation de température considérable suivant les saisons, nous sommes forcément obligés d'admettre que le système de refroidissement des moteurs d'automobiles a atteint un point de perfectionnement très élevé puisqu'il n\u2019y a aucune modification à faire subir au système d\u2019une saison à l\u2019autre et que le moteur travaille toujours convenablement en toute circonstance pour donner un bon rendement.Aussi il est rare qu\u2019un moteur chauffe à cause d\u2019un défaut de construction, c'est plutôt dû à un dérangement d'un organe quelconque.C\u2019est ce que nous allons essayer d'analyser en donnant en même temps quelques moyens de rémédier aux différents troubles.COURROIE DU VENTILATEUR QUI PATINE: Avec les courroies en Vé, cette cause est moins fréquente.Remède: Reprendre le jeu de la courroie mais ne pas trop tendre la courroie.Une courroie en vé doit être tendue de façon à donner un jeu d\u2019un pouce entre ses poulies en poussant sur un brin de la courroie.COURROIE DU VENTILATEUR HUILÉE: La cause est généralement due à une fuite d'huile du moteur.Remède: Remise au point de la fuite d\u2019huile et remplacer la courroie.MAUVAISE INCLINAISON DES PALETTES DU VENTILATEUR: C\u2019est généralement dû à un dérangement du ventilateur.Il est très difficile de donner la véritable inclinaison aux palettes du ventilateur.Remède: Remplacer le ventilateur par un neuf.RADIATEUR PERCÉ: Selon l'importance des fissures, le liquide refrigérant se perd plus ou moins rapidement.Il y a des préparations efficaces pour les cas d'urgence en attendant une réparation.Remède: Réparer le radiateur.[14] RADIATEUR CROTTÉ: Le radiateur est recouvert de boue, sable, insectes, feuilles, etc.; le passage de l'air à travers le radiateur est entravé.Remède: Par l'arrière du radiateur diriger un jet d'eau ou d\u2019air à travers pour le nettoyer.PEINTURE SUR LE RADIATEUR: Une peinture épaisse ou émail posé sur un radiateur retarde ou empêche la radiation de la chaleur et le refroidissement ne se fait pas d\u2019une manière efficace.Remède: Enlever la peinture ou l\u2019émail remplacer par une légère couche de peinture spéciale pour radiateur.MAUVAISE CIRCULATNON D\u2019AIR SOUS LE CAPOT: Quelquefois une carrosserie spéciale ne permet pas un passage facile à la circulation d'air qui se réchauffe et est retenu sous le capot par un nombre insuffisant d'ouvertures dans les panneaux du capot.Remède: Remédier pour permettre une circulation facile de lair.* RADIATEUR ENTARTRÉ : Intérieurement, recouvert de calcaire, sable, rouille, particule de boyau de caoutchouc et le résidu d'un anti-gel peuvent obstruer la circulation d'eau ou empêcher la radiation de la chaleur.Remède: Vider le système de refroidissement lorsque le moteur est chaud.Lorsque l\u2019on se sert d\u2019une préparation commerciale pour nettoyer le système bien suivre les instructions sur l'enveloppe du produit.Il est souvent recommandable d'enlever le thermostat, les connections qui relient le radiateur au moteur.Les connections du bas du radiateur et du moteur sont reliées chacune leur tour à un jet d\u2019eau sous pression qui force les matières étrangères à circuler et à sortir par l\u2019orifice du haut du radiateur ou du moteur.Pendant cette opération, on frappe légèrement sur une planche posée sur le radiateur, ceci dans le but de libérer les saletés sous la pression de l\u2019eau.S'il est impossible d\u2019y remédier de cette façon, enlever le radiateur et le traiter avec une solution bouillante préparée pour cette fin.qu Alt i i (0 J 8 eg tel er té Yi [er Das na ture U Tak fi oi an: D, Une ei de li le que fs Octobre TECHNIQUE arth gh alain, in Te October CLOISON DE DEVIATION DU COURANT D'EAU DU RADIATEUR: À l\u2019intérieur dans le * réservoir supérieur du radiateur, il y a une \u2018cloison au-dessus de la rentrée d'eau pour empêcher l\u2019eau de s'élever directement dans le col de remplissage et de se perdre par le trop plein.Si cette cloison fait défaut, l'eau se perd rapidement.Remède: Redresser la cloison ou la remplacer si elle manque.L'HUILE DANS L\u2019EAU: C'est dû à l\u2019emploi d'un lubrifiant non convenable pour la pompe à eau ou à un défaut d\u2019étanchéité d\u2019un joint ou une cassure à la chemise d\u2019eau.Les lubrifiants spéciaux pour pompe à l\u2019eau sont recommandés.Remède: Trouver la cause et réparer.SOLUTIONS ANTI-GEL : Constituent de mauvais refrigérants; quelques solutions anti-gel sont des mauvais conducteurs de la chaleur ou bouillent à basse température.On constate une élévation de température dès les premiers beaux jours du printemps Jorsqu'il reste encore de ces anti-gel dans Ja circulation d\u2019eau.Remède: Vider et laver le système de circulation et remplir d\u2019eau.THERMOSTAT DEFECTUEUX: En accélérant la vitesse du moteur on peut s'assurer que la circulation d\u2019eau se fait à l\u2019entrée du réservoir du haut du radiateur, s\u2019il n\u2019y a pas de pression, ça peut être un trouble de thermostat.Remède: Eprouver le thermostat dans une chaudière d\u2019eau chaude.Remplacer s\u2019il est défectueux.CHEMISE D'EAU SALE: L'eau sale dépose la boue ou la rouille par endroit ce qui force la température de s\u2019élever en ces endroits.Remède: Même traitement que le radiateur entartré mentionné plus haut.CARBONE: Il faut une température très élevée pour pénétrer le carbone car ces dépôts servent d'isolation et la chaleur demeure à l\u2019intérieur de la chambre de combustion.Remède: Décarboniser le moteur.TÊTE DE CYLINDRE: Tête du bloc cylindre n\u2019est pas suffisamment serrée une fuite du joint de la tête cylindre maintient \u2018Jun bas niveau d\u2019eau.| Remède: Resserrer la tête, remplacer le joint.COMPRESSION EXCESSIVE: Dans un moteur à haute compression lorsqu\u2019un combustible anti-cogne n\u2019est pas employé le moteur surchauffe.Remède: Changer le combustible pour un anti-cogne.Si le trouble continue poser un joint de tête double épaisseur.POCHE DE VAPEUR: Il arrive que la circulation est arrêtée par une accumulation de vapeur.Remède: Vider complètement le système de refroidissement et refaire le plein d\u2019eau s'assurer que le trop plein est libre.PISTONS ET SEGMENTS DE PISTON: Lorsqu'ils n'ont pas assez de jeu dans le cylindre donnent une pression exagérée et ne permettent pas une pellicule d'huile.Ou des segments de piston neuf celui du haut est souvent privé d'huile pour plusieurs cent mille tours: ces causes font surchauffer le moteur.Remède: Remplacer piston ou segments ou employer pour quelque temps l\u2019huile spéciale capable de lubrifier le segment du haut.MAUVAISE LUBRIFICATION: Insuffisance d'huile ou mauvaise qualité élève la friction entre les pièces, la friction engendre la chaleur.Si l\u2019huile ne peut pas atteindre toutes les pièces du moteur pour réduire la friction le moteur surchauffe.Remède: Refaire le niveau d'huile ou changer pour une huile qui peut atteindre les endroits difficiles et former une pellicule convenable en toute circonstance.FUITE À LA PRESSE ÉTOUPE: Il n\u2019est pas rare qu'elle ne soit étanche qu\u2019au repos.Serrer l\u2019écrou de la presse étoupe n'est pas toujours suffisant, souvent il faut refaire la garniture.Avant de remplacer la garniture s'assurer que l'autre n\u2019est pas usée.Remède: Serrer l\u2019écrou ou remplacer la garniture au besoin.Si l'arbre est légèrement usé se servir d'une garniture plastique ou remplacer l'arbre.PALETTES INTÉRIEURES DE LA POMPE À EAU BRISÉES: Enlevez le boyau de raccordement du radiateur moteur.Démarrez le moteur et si la pression est faible enlevez la pompe pour inspection.Remède: Remplacer la pièce brisée ou réajuster.DÉCLAVETAGE DE LA POMPE À EAU: Pour vérifier enlevez le boyau de raccordement qui permet de rejoindre les palettes de la pompe avec un bâton de façon à les bloquer, qu\u2019un aide tourne le moteur par la mani- [15] SAMA CI CITT RARE ER Br Di; Bi Bi Octobre TECHNIQUE October velle.Si les palettes ne tournent pas la clavette est coupée.Remède: Remplacer la clavette coupée.ARBRE DE LA POMPE À EAU CASSÉ: Il peut arriver que l\u2019arbre de la pompe soit coupé.RKemède: Remplacer l\u2019arbre.FUITES AUX CONNECTIONS: Elles sont toujours faciles à trouver.Il est quelquefois nécessaire de chercher pendant que le moteur marche pour les trouver.Remède: Arrêter la fuite.Se servir de pâte au graphite de préférence à la gomme laque pour faire les joints; bien nettoyer la surface avant de faire la connection.Boyau BOUCHÉ: Le caoutchouc se détériore au contact de l'huile et de certain anti-gel ce qui permet un engorgement à l'intérieur du boyau qui arrête ou gêne la libre circulation du réfrigérant.Remède: Remplacer le boyau.ENGORGEMENT DU BOYAU D'ASPIRATION: Si la pompe a eau fait une forte aspiration dans un long boyau ou qui n\u2019est pas assez épais, il s'aplatit, il réduit ou arrête la circulation du réfrigérant.Remède: Remplacer le boyau par un plus épais ou par un boyau qui est construit avec des spirales de fil de fer à l\u2019intérieur.AJUSTEMENT DU CARBURATEUR: Lorsqu'il y a combustion trop lente causée par un mélange trop pauvre ou trop riche.Remède : Réajuster le carburateur.Eprou- ver l'étanchéité de la tuyauterie d\u2019'admission.PAPILLON D\u2019ÉTRANGLEMENT DU CARBURATEUR: Lorsque le papillon coince et ne revient pas le carburateur donne un mélange trop riche.Remède: Libérer et ajuster le papillon.BOUGIE D'ALLUMAGE: Le moteur donne mal lorsque les bougies sont encrassées, cassées ou un type de bougie qui ne convient pas au moteur.Remède: Remplacer les bougies.CONDUCTEUR DE HAUT VOLTAGE: Lorsque l'isolation est fendillée, cassée ou que le fil est cassé une perte de courant donne une étincelle insuffisante d\u2019où perte de pouvoir.Remède: Remplacer les fils par des neufs.COURT CIRCUIT AU DISTRIBUTEUR: Causé par l'huile, l\u2019eau, saleté, rouille ou le corps du distributeur fendu donnent des ratées au moteur ce qui demande une plus grande ouverture du carburateur qui peut faire surchauffer le moteur.Remède: Nettoyer ou remplacer le distributeur.POINTES DU RUPTEUR: L'écartement des pointes n'étant pas précis et synchronisé ou le levier mobile n\u2019ayant pas libre jeu sur son pivot ou son ressort brisé ; l\u2019allumage est irrégulier d\u2019où perte de pouvoir et surchauffage du moteur.Remède: Ajuster et libérer les pointes.DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE : Le manque d'huile au contre-poids du régulateur force le moteur de marcher l\u2019étincelle au retard.Remède: Libérer, huiler et réajuster le régulateur.RÉGLAGE D'ALLUMAGE: Si l'allumage est au retard le mélange explosif s\u2019enflamme en retard et brûle lentement une plus grande surface du cylindre étant exposée il y a surchauffage.Avec l\u2019étincelle qui a trop d'avance il y a détonation avec éléva-| tion de température.Remède: Remise au point de l'allumage suivant instruction du manufacturier.CONTROLE D'ALLUMAGE MAINTENU AU RETARD: L'allumage au retard prolongé fait surchauffer le moteur.Remède: Pousser l'avance.JEU AUX LEVIERS DE CONTROLE: Lorsqu\u2019il y a de l'usure dans les tiges et leviers qui commandent le rupteur le contrôle de l'avance ou retard est irrégulier et peut | occasionner le moteur à chauffer.Remède: Réajuster ou remplacer les articulations.JEU EXCESSIF DE LA CHAINE DE DISTRIBUTION: Ce jeu retarde l'allumage et la marche des soupapes est réglée au retard ou à l'avance la perte de pouvoir demande une grande ouverture du papillon d\u2019admission du carburateur d'où excès de gaz.Ce qui occasionne le moteur à suchauffer.| Remède: Régler les soupapes suivant instruction du manufacturier.SouraPEs: Si les soupapes ont besoin d\u2019être rodées la perte de pouvoir demande encore une grande ouverture du papillon d'admission du carburateur.Remède: Roder les soupapes.SOUPAPES GAUCHIES: Si les soupapes ne reposent pas bien sur leur siège 1l y a perte de compression et le moteur ne donne pas régulier.Remède: Redresser ou remplacer les soupapes.SOUPAPES GRIPPEES: Lorsque la tige est [16] \"de Octobre TECHNIQUE October H croche ou encrassée la soupape retarde à descendre sur son siège d'où perte de pou- ÿ.voir.Remède: pape.JEU EXCESSIF ENTRE POUSSOIRS ET SOUPAPES.Les soupapes ne se soulevant pas suffisamment le remplissage ou l'évacuation des gaz dans les cylindres est incomplet d\u2019où perte de pouvoir.Remède: Refaire le jeu suivant l\u2019indication du manufacturier.MANQUE DE JEU AUX POUSSOIRES D'ADMISSION ET D'ÉCHAPPEMENT: Les soupapes restant ouvertes, il y a perte de compression.Remède: Roder les soupapes et donner le jeu indiqué par le manufacturier.RESSORT DES SOUPAPES: Les ressorts cassés ou trop faibles ne permettent pas le rappel des soupapes assez rapidement sur Remplacer ou dégager la sou- H leur siège.Remède: Remplacer les ressorts.POT D'ÉCHAPPEMENT: Lorsqu'il est encrassé ou que la conduite est trop aplatie, il y a contre-pression parce que la chaleur des gaz n'est pas radiée ce qui retarde \u2019Kl\u2019échappement des gaz et quelquefois est la cause que le moteur surchauffe.Remède: Nettoyer ou remplacer.FREINS: Lorsqu'ils ne se dégagent pas # complètement ceci occasionne un surcroit de travail au moteur qui surchauffe.Remede: Ajuster les freins.EMBRAYAGE QUI PATINE: Lorsque le moteur tourne à grande allure, la friction dégage de la chaleur qui se transmet au moteur.Remède: Remédier à la cause.MARCHE EN PETITE VITESSE: Par un travail dur et soutenu en petite vitesse.Le surchauffage est dû à la lente circulation d'air par le fait que l\u2019auto avance trop lentement comparé à la grande vitesse du moteur.Remède: Lorsque l'auto est habituellement employé dans une condition semblable on augmente la vitesse du ventilla- teur au détriment du pouvoir et du bruit.Les indications précédentes, bien qu\u2019incomplètes pourront aider certainement les j automobilistes à obtenir un meilleur rende- \u201c1 ment de leur voiture et à diminuer les frais de réparations qui sont toujours trés onéreux.Bibliographie Carnet des travaux publics et du batiment Par E.MASSOTTE, Ingénieur.TOME PREMIER Formulaire des poutres droites, des cadres courants, des poutres en arc, maçonneries, béton armé, charpente en bois, charpente métallique, couvertures.Un volume in 8° (12 x 21) de 507 pages, avec 380 figures, 78 tableaux et 2 planches hors texte (660 gr.).Prix: Reliure souple, 105 francs.Frais de port en plus: France, 3 gr.; Etranger 1.6 fr.; Etranger IT; 8 fr.50.TOME SECOND Fondations, mécanique, hydraulique, Voies de communications terrestres routes et voies ferrées, mathématiques et documentations diverses.Un volume in-8° (12 x 21) de 619 pages, 363 figures et 115 tableaux (180 fr.).Prix: Reliure souple 120 francs.Frais de port en plus: France: 3 fr.; Etranger I; 6 fr.50; Etranger II: 9 fr.LIBRAIRIE POLYTECHNIQUE CH.BÉRAN- GER, Siège social : Paris, rue des Saints- Pères, 15 compte chèques postaux: Paris, No 185-34.AVANT-PROPOS Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui à un titre quelconque s'occupent d\u2019études ou de travaux de Génie Civil.Son objet essentiel est de faciliter la tâche des rédacteurs de projets et des agents d\u2019exécution ou constructeurs en mettant à leur disposition par simple lecture la documentation dont ils ont besoin à chaque instant.À cet effet, les renseignements sont renfermés dans des tableaux pratiques ou exprimés par des formules simples avec les notations usuelles accompagnées de figures nombreuses ; des applications en facilitent l\u2019emploi.En dehors des procédés anciens d'exécution des travaux, l\u2019auteur s'est attaché à indiquer les prix de revient moyens des procédés modernes de terrasse - ment: (pelle mécanique; transport par camions automobiles; locotracteurs; travaux par outils à l\u2019air comprimé, etc.); il a donné des indications concernant la distribution du béton par les procédés du mast-plant et de la tour Insley ainsi que l'organisation standardisée d\u2019un chantier de construction pour cités-ouvrières; des prix de revient détaillés de cylindrage et de goudronnage de chaussées empierrées et de pavage; le matériel standard de voies ferrées, etc.Au cours d'une période de grande activité tant pour les travaux publics que pour l'édification des bâtiments, le Carnet des Travaux publics et de bâtiment est appelé à rendre d'importants services aux ingénieurs, architectes, à tous agents d'entreprise et de bureaux d'études ainsi qu\u2019au personnel chargé du contrôle et de la surveillance des travaux.[17] Octobre TECHNIQUE October UALITIES OF STEEL.\u2014 Steel selected for reinforced concrete should be of a quality that is suitable for this purpose.It may be advisable in small structures to obtain the steel from a local stock even if the steel is not of the best quality.For large structures, however, the quality of steel desired is usually specified and the order filled at the rolling mill, or it may be taken from stock that has been proved by tests to conform to the specified requirements.The specifications generally followed in describing reinforcing steel are those of the American Society for Testing Materials, which recognizes two different kinds of steel, namely: billet steel and rerolled steel.Billet steel is made from new billets or blocks which are rolled out to the required shape.There are three varieties of this steel, known as: structural, intermediate, and hard steel.Rerolled steel is made from old railroad material that is split, heated and passed through rolls to obtain the required shape.There is only one grade of rerolled steel and its properties are similiar to those of the hard grade of the billet steel.Owing to its brittleness, which is especially pronounced in frosty weather, hard steel and rerolled steel are adaptable only for structures that are not subject to shocks or vibrations and in which the rods or bars do not require much bending.Steel reinforcement for concrete construction may be in the form of loose rods or bars, rods or bars that have been secured together into shapes known as units, sheet metal which has been expanded into what is known as expanded metal, and wires that have been woven or welded together to form what is known as fabric.The loose rods or bars may be used as a reinforcement in any of the structural parts of the building.The units are used only in the beams, girders, and column construction; and the expanded metal, pero- rated metal, and fabrics, in the wall and floor construction.Forms of Bars.\u2014 Steel bars and rods for reinforcing concrete may be either plain RE RNR IIR Reinforced Concrete Construction By GEORGE YELLAND Student, Montreal Technical School PART II\u2014REINFORCING MATERIALS [18] or deformed.Plain bars are round square, as shown in Fig.5.or Deformed bars are twisted or provided with projections and depressions for the! purpose of increasing the adhesion of the concrete to the bar.Deformed bars are illustrated in Figs.6, 7, 8.The terms bar and rod are used interchangeably and may apply to round or square bars, either plain or deformed.QC _) = LV Fic.5 Fic.6 UT FrG.7 = > QO SIN O0 014 000 DOW Ov 0 ©0000 102.T.P.I.| 13.06 120.97] 4.91 pk pm pd pd pd pd fd pd pd pk HHHOOOOOOO SANCTION IW rk tp mi © OO 114.T.P.2 1.51|119.46 rod to the nearest tenth of a foot.Say, he reads 13.5.He records that reading in the third column as an \u2018intermediate\u2019 sight.He obtains the elevation of station O by simply subtracting 13.5 from the height of instrument 112.82.This gives 99.3 which is placed opposite station O in the elevation column.He proceeds exactly the same way \u2018for the stations 1, 2, 3, etc., until the rod either gets too far and he cannot read it In October git\" accurately, or else the ground rises too much and the rod is above the line of sight, p or the ground falls too much and the line: of sight is above the rod.A turning-poin is taken; this consists of a stake or peg driven solidly in the ground, or a solid 7 stone, or stump.The rod is now read to hundredths of a foot.Suppose he reads 4.91.Opposite T.P.I.he records it as a \u201cfore-sight.\u201d Clearly the elevation of that turning-point is 4.91 lower than his HI.He therefore substratcs 4.91 from 112.823 and records the elevation of that turning|§# point as 107.91.He then picks up his level §s® and sets it up as before at some advanta-|}# geous position.Since the ground is rising, § he will endeavor to set up his instrument) as high as the rod will permit.He nowifi sights back at his turning-point (T.P.I.)[§u and reads, let us say, 13.06.He enters this|fikt reading in the back-sight column.To obtain| fa his present height of instrument he simply 6 adds this reading to the elevation of T.P.I.|ff Thus the height of instrument is 120.97.fw He continues, just as before, to \u2018pick up\u2019 jm! stations 8, 9, 10, etc.Station 12 1s not tool Brto far, but it is too high, so another turning|gue point is taken, reading 1.51.This is a fore- eb sight, and by subtracting it from the height/§ Da of instrument, we obtain its elevation as 119.46.The process of levelling has been|§\u2014 sufficiently described now to understand what the leveller would do to pick up: station 12 and the subsequent ones.THE HYDRAULIC OPERATOR.NEW CONTROL DEVICE INTRODUCED BY C.G.E.The hydraulic operator \u2014a new and interestin industrial control device, has recently been placed on the market by the Canadian General Electric Co.Ltd.The hydraulic operator takes the place of large alternating or direct current magnets and solenoids and may also be used to replace air cylinders where quiet and smooth upward thrust is desired through a given distance.It consists of a motor- driven centrifugal oil pump, the impeller of which is mounted in a piston and driven by means of a spline shaft.This arrangement permits the stationary mounting of the motor.The normal positiqn is with the piston at the bottom of the cylinder which is approximately 2/3 full of oil.When energized, the motor drives the impeller, creating a pressure between bottom of the piston and bottom of the cylinder.The piston is cast so that the oil is fed to the center of the impeller frem both the top and bottom.The oil is forced from the end of the impeller blades through ports to the space below the piston.The pressure tends to move the piston upwards and it will travel the full length of the cylinder providing the load on the ends of the push rod is not too great.[40 ] The operators are rated on the stalled thrust basis; that is, the number of pounds they will 4 balance when the motor is running at full speed.the three standard sizes give 200, 300 and 600 pounds §: push.The speed of operating is slower than thati{! of solenoid, but is relatively fast.The motors used) are small, 1 to 14 horsepower, and therefore come/§ - up to speed very rapidly (in approximately 0.1: of a second).The time required to raise the piston will depend upon the diameter and speed of the] impeller, the diameter and length of the cylinder | and the load to be lifted.In the largest size without ÿ load the piston will start in 0.1 of a second and will, move through 6 inches total travel in 0.45 of ai} second.With 300 pounds or half load it will start'#- in 0.35 of a second and complete travel in 0.85 of af second.With maximum or stalled thrust load of 600, pounds it will not move at all or very slowly.Due: to the stored energy in the revolving parts the: downward movement does not start until 0.3 of a second after the motor is de-energized, that is with maximum load, and as the oil must be a back through the revolving impeller blades as dash- pot action results, it requires .8 of a second for the total downward travel.The device can be applied to brakes, clutches, door and window openers, spot welders, pumps and 4 other places now filled by solenoids and air cylinders.: HIT = 17. Octobre TECHNIQUE BE RE HE ITH HEIRESS THEI TT 1 October ANS la tuyauterie il est souvent nécessaire de faire des intersections de tuyaux de diamètre différent ou | a angle divergent, surtout dans les tuyères, les conduites de ventilation ou les installations de conditionnement de l'air.Les schémas ci-dessous décrivent deux intersections différentes de tuyaux à diamètre différent.L'une, C.A.G.E., fair voir un tuyau dérivé coupant une conduite principale en élévation en C.En A, on voit l\u2019élévation et le plan du bout de cette conduite.En G, le modèle de l\u2019embranchement ou dérivation, et en E, le modèle du trou pratiqué dans la conduite principale.Un autre type d\u2019intersection, en B.D.H.F.où les élévations et le plan, et le modèle de la conduite dérivée et le trou sont respectivement en BD.H.et F.Dans le premier probléme la dérivation Patrons ou modèles pour conduites dérivées Par KARI-E.KIRKWoOOD Intersections de tuyaux à diamètre différent\u2014 Calcul des coutures invisibles \u2014Plans pour installation de conditionnement de l'air.entre dans la conduite principale à un angle de 45° tandis que l\u2019axe central des deux cylindres se rencontre, c\u2019est-à-dire que la dérivation est placée au centre sur la conduite principale.Dans le deuxième problème la conduite dérivée est avancée plus loin, de sorte que si les deux tuyaux étaient une fois réunis, posés sur le plancher ou le banc, l\u2019un des côtés toucherait la surface ou, comme on dit dans le métier, un côté serait à niveau.Dans le premier problème nous avons une intersection commune d\u2019un embranchement avec une conduite principale à un angle de 45° qui est censée transporter les rebuts que l'embranchement apporte dans la conduite principale, en vue de diminuer la résistance du débit entre l\u2019embranchement et la conduite principale.Dans le deuxième cas, dans la ventilation ou surtout dans les installations de chauffage Le développement rapide de la science de la ventilation, ou comme on l'appelle plus communément de nos jours, du conditionnement de l'air, exige plus de flexibilité dans le dessin des modèles.Il est difficile d'éviter tout à fait les conduites sortant de l\u2019ordinaire et les joints de forme inusitée; dans cet intéressant article, M.Kirkwood illustre et explique un modèle pour tuyaux de dimensions différentes, ce qui sera utile pour les ouvriers-tôliers.[41] \u20ac A TANT Mises 04, dés aiOH He 4 g11 193 TE IV MEIN COT RT Tene ti A Rt 1 ji fk | i ; ee Coops, phd Octobre TECHNIQUE October à air chaud par gravité, nous avons l\u2019embranchement type affleurant.Ici l\u2019écoulement est en sens contraire et le côté affleurant est vers le sommet car, comme nous le savons, dans le courant d\u2019air chaud qui passe dans un tuyau, la plus grande chaleur et, partant, la plus grande vitesse est au sommet du tuyau.Ce dernier fait fut très bien prouvé à la Station Expérimentale de l\u2019Université de l'Illinois, et il est décrit graphiquement dans l\u2019un des Bulletins publiés par l'American Society.Dans les modèles de ce genre, qui sont réellement cylindriques, il est nécessaire d\u2019établir d\u2019abord le rapport exact de l\u2019embranchement par rapport à la conduite principale.Dans le premier cas, en C, nous traçons l'élévation, et constatons que nous ne pouvons aller plus loin jusqu'à ce que nous ayons déterminé une ligne mitoyenne ou de coupe entre les deux tuyaux.Puis il est nécessaire de construire une autre élévation, ou une élévation et plan combinés, à l'endroit où l'intersection est indiquée dans une autre vue, en A.La partie plane est divisée en un nombre convenable d\u2019espaces et ces points sont projetés vers l\u2019élévation et continués jusqu\u2019à ce qu\u2019ils rencontrent la conduite principale (en A).Ces points de la conduite principale étant établis, il est alors nécessaire de les projeter vers l'élévation C, et le plan étant répété dans l\u2019embranchement là où les deux séries de projections se rencontrent en C, des points sont faits qui montrent la position réelle de la ligne moyenne dans l'élévation.Lorsque ces points sont réunis nous avons la ligne moyenne complète.Dans ce cas-ci, ce qui est vrai de tout développement de modèles cylindriques réguliers, les développements respectifs seront toujours parallèles aux pièces respectives qu\u2019ils représentent; d\u2019où G est le modèle de l\u2019embranchement, tandis que E est celui du trou pratiqué dans la conduite principale C.Il y a aussi une différence dans les lignes-éléments et les projections.Dans les deux cas, les lignes-éléments sont des lignes pleines, tandis que les projections sont brisées.Ainsi, les lignes pleines en G, seize en tout, sont des lignes éléments, correspondant à l\u2019embranchement où il n\u2019est possible d\u2019en voir que la moitié de ce nombre car le reste se trouve de l\u2019autre côté, mais doivent apparaître dans le développement complet.Dans ce cas-ci, nous venons à conclure qu\u2019il n\u2019est nécessaire d\u2019avoir que la moitié du patron ou modèle, car les deux Sr ee ee Tg [42] côtés sont identiques.Ceci n\u2019est pas vrai, cependant dans le deuxième cas.Les lignes-éléments en E sont les espaces pris sur le plan À et sont désignées ainsi.Les projections qui tombent de la ligne mitoyenne en C et qui rencontrent les éléments correspondants donnent le patron du trou.C\u2019est la même méthode qu\u2019il faut suivre pour le modèle de l\u2019embranchement en G.En résumé, il suffit d\u2019avoir les plans et les élévations dans leurs rapports exacts les uns avec les autres, et d\u2019avoir les développements de même, pour avoir les lignes-éléments correctes dans le plan, l\u2019élévation et le développement reliées aux projections dans leur vraie relation avec les deux.Le lecteur remarquera que les modèles pour les trous ne sont pas au centre du développement pour la conduite principale, mais placés un peu plus d\u2019un côté.La raison de cela est que la couture pourra être rendue invisible.Les ouvriers les plus compétents se font une gloire de cacher les coutures, ce qui signifie un travail mieux fini et plus de connaissance du métier.Extrait de \u201cL'Age Sanitaire, juillet 1930.WONDERFUL ADVANCE PREDICTED FOR ALL TYPES OF VEHICLES In a tiny office high above one of the busiest streets of Liverpool, a Scottish engineer quietly and calmly declared that he had beaten the Italian Government in a ten-year race to discover a secret that \u201cwill make as much difference to all forms of transport as did George Stephenson\u2019s engine.\u201d This Scottish engineer, Watson Paterson, is a fellow of the Royal Society of Arts and Science and .an associate member of the Institute ot Automobile Engineers.He has done his job in spite of the fact that some time ago he was partially blinded by an explosion.The possibilities of his \u201cfluid transmitter\u201d began to emerge when the inventor explained how it might be applied.These\u2014if Mr.Paterson is right\u2014are some of the things it will do: Motor cars\u2014It will do away altogether with gears, clutch and differential.It will give a car an infinite number of speeds instead of three or four, the power to accelerate from zero to 40 miles an hour in three yards and to run as slowly as two inches in an hour.People who never managed a car before will be able to drive one.For liners\u2014It will enable the engines to be manipulated so quickly and easily that the biggest ship will not need tugs to bring her into dock.Because a ship will be able to get up full speed astern in seconds, instead of minutes, most collisions at sea will be avoidable.For railway engines\u2014A train will be able to reach its maximum speed quite smoothly before it leaves the end of the platform.For airplanes\u2014It will be possible to adopt the cheaper and less dangerous Diesel engine, and an airplane will be able to take off in a very small space.\u2014The News.(uo ssl pl ii Cr, | Octobre TECHNIQUE October >i Bibliographie Sag, GUIDE POUR LA DISTRIBUTION DE L'EAU Vig}! DANS LES BATIMENTS par L.AUPETIT, In- fi, génieur A.et M.1 volume in-8 (12x21) ls: de 270 pages, avec 107 figures et de nom- mf breux tableaux (385 gr.).Prix: Reliure | souple 55 fr.Frais de port en plus: France, tne 2 fr.25; Etranger I, 5 fr.; Etranger II, 6 fr.Dan \u2018 50.\u201cfl LIBRAIRIE POLYTECHNIQUE CH.BELANGER, ly 4; Siège social : Paris, rue des Saint-Péres, 15 ur fg Compte chéques postaux: Paris, 185-34.5 = Il n\u2019y a pas très longtemps encore, l'installation : de l'eau dans les immeubles était considérée comme \u2018ad un travail secondaire.gl Les réseaux de distribution générale pouvaient du f| fournir beaucoup plus d\u2019eau qu'on ne leur en demandait, les postes d'utilisation étaient rares, le \u2018*k| prix d\u2019établissement d\u2019une distribution intérieure TiiA| peu élevé et la redevance payée pour la consom- ref] mation d\u2019eau négligeable.On pouvait se permettre, apf! sans grand dommage, de déterminer au jugé les | dimensions des tuyauteries et des appareils d'une \u201c| distribution d'eau d\u2019immeuble.Les dimensions WW adoptées étaient en général trop larges, les débits ter, possibles trop grands et l\u2019on se contentait de Ig corriger les débits en n'ouvrant que très peu les \u201c robinets de puisage.Au cours de ces dernières années, les conditions ont changé.Dans les grandes villes surtout, afin de lois réduire le plus possible le prix de revient d'un bâtiment, ramené au mètre carré de surface utili- dus sée pour l'habitation, on a construit des groupes que d'immeubles importants.L'hydrothérapie a pris un lu développement considérable et la distribution de ;z-W l'eau à l'intérieur de ces immeubles est devenue ys-R| Compliquée et coûteuse.Son prix, dans l\u2019ensemble , du prix de l\u2019immeuble n\u2019est plus considéré comme : secondaire et les dimensions trop larges, pour les éléments de cette distribution, ne sont plus permises.Il faut les réduire; mais quelles sont les dimensions auxquelles on devra s'arrêter pour ne pas tomber dans le défaut contraire?, Dans les anciens immeubles, d'autres postes d'uti- JP lisation ont été ajoutés à ceux qui existaient et la \u201c| Marge disponible, dans les dimensions, diminue au | fur et à mesure qu\u2019on pose de nouveaux appareils.Comment s\u2019assurera-t-on qu\u2019une installation ancienne peut être surchargée sans que son bon fonc- 2, NE oh ap le bye ir Wo .\u2018| tionnement en souffre?@ \u2019 .;s 2 se De plus, les réseaux de distribution générale, de *, | surabondants qu\u2019ils étaient au moment de leur éta- Et blissement, sont devenus juste suffisants malgré les améliorations qui leur ont été apportées; et les pressions disponibles au droit des entrées des bran- | chements d\u2019alimentations principales se trouvent { amoindries.\u201c91 Enfin, quelle it l'expéri \u2018ai - dec nin, que soi experience qu ait pu ac on Jp Quérir un technicien dans ! exercice de son métier, y 9 en raison même de la complication des installations 1 modernes, dl devient aussi difficile à ce technicien oY de déterminer, au jugé, les dimensions à donner BF aux éléments des distributions que d'en fixer le \u201cip prix par le même procédé.Pour ces diverses raisons et pour d'autres encore, ho.le besoin s\u2019est fait sentir d'une étude préalable des \u2026# dimensions et de la mise au point d'une méthode ® pouvant servir de guide.Le présent livre est une contribution à la recherche de cette méthode.Malheureusement l\u2019hydraulique est une science encore un peu confuse et il n\u2019est pas douteux que les données qu\u2019on possède en la matière peuvent être précisées et augmentées: aussi nous n'avons pas la prétention d\u2019avoir traité la question d\u2019une façon complète et définitive; et des améliorations pourront y être apportées dans la suite.Puisque nous nous adressons aux praticiens, nous avons écarté le développement des questions d\u2019hy- drauiique pure, pour l'étude desquelles le lecteur aura toujours la faculté de se reporter aux ouvrages spéciaux; mais nous avons condensé, dans notre travail, les connaissances indispensables que doit posséder un architecte, un ingénieur ou un entrepreneur, ainsi que tout technicien qui s'occupe de distributions d\u2019eau dans les bâtiments pour pouvoir s'orienter dans les hypothèses à faire et inter- prêter judicieusement les résultats obtenus avec ces hypothèses.Nous souhaitons que ce livre lui soit utile et qu\u2019il puisse l'aider à sortir de l\u2019'empirisme pur, cause d\u2019erreurs souvent grossières, qui nécessitent quelquefois des remaniements longs à effectuer, toujours onéreux et qui, dans bien des cas, ne transforment pas une installation mal établie en une installation normale.L.AUPETIT.NEW HEAVY-DUTY BRAKES ARE SPRING AND MAGNET OPERATED The Canadian General Electric Co.Ltd.announces a line of band type, clapper magnet operated brakes for direct-current motors.These brakes, designated CR-9517, were designed primarily for heavy-duty service such as cranes, steel mill auxiliaries, hoists and similar applications.Simplicity and long life are the outstanding advantages claimed by the manufacturer.The new brake operates in the same way as the external contracting band type automobile brake.It is applied by a spring and is released by a magnet.It can either be connected to operate in synchronism with the starting and stopping of the motor, or to operate independently, one type using a series wound coil and the other, a shunt wound coil.In the case of independent action, the motor control is provided with a \u2018\u2018drift\u201d point which takes power off the motor but does not apply the brake.Mechanically, the brake is very strong, being fabricated from bar stock.One size of bolt heads and nuts is used for all brake adjustments, making it necessary to use but one size opened wrench.Coil terminals are secured to the magnet frame.The coil magnet can be mounted so that terminals can be brought out on either side of the brake.The coils are form wound vacuum treated and compounded in the magnet frame, thus keeping out moisture and holding them firmly.Balanced steel wheels are used.The brakes are so constructed that they can be installed where there is low head-room.In operation, there should be little wear with these brakes, as 909 of the wheel surface is used for braking, making the pressure per square inch for a 30-minute rating but 15 to 18 pounds approximately.The brake bands are interchangeable, both top and bottom.Braking is positive in either direction.By throwing back the top band, the brakewheel can be lifted out vertically from the top of the mechanism.Thus adjustments are easily accessible from the top.The magnet can be replaced without changing the brake adjustment.The brake band protects the wheel from water and dirt.[43] a: :5 RES TORT TI vespa 1 NA spas RY TE | 3 re es ET AT QE rap re \u2014 Reg Octobre TECHNIQUE October New Canadian General Electric Air-Draw Furnace By V.R.YoUNG HE Canadian General Electric Co.Ltd.has announced a new air-draw furnace.The new furnace is designed for drawing steel up to 1200 degrees F.and embodies the same heating unit construction as that employed in higher temperature C.G.E.heat-treating furnaces.The heating units are of heavy nickel-chromium ribbon, located on the inside wall of the furnace.The units are so placed that they present a maximum of surface area to the air.A fan of heat-resisting alloy circulates air in large volume through the charge.Positive automatic control of the temperature of the air is provided.The wall of the furnace chamber is of light-weight re'rac- tory backed with heat-insulating material and protected by a welded casing.The cover consists of an outer steel shell and an inner alloy-steel lining between which is located heat-insulating material.View of interior of air-draw furnace with cover and basket removed.The parts to be tempered are placed in a basket and the basket lowered into the furnace.Alloy guards are provided in the furnace for guiding the basket in and out.The cover in which the fan is located 1s swung and lowered into position by hand.A limit switch provided on the cover throws on the power and fan when the cover is closed.When the cover is open, power is interrupted and the fan is stopped.Canadian General Electric Co., Ltd., Toronto, Onl.[ 44] The high-pressure fan forces a large quantity of air down through the charge and up over the heating units.The thermocouple is located in the path of the air after it leaves the heating units, so that temperature of the air entering the charge is controlled definitely at all times.These features provide uniform results and rapid heating of the charge.Cut-away view showing furnace construction.By using an auxiliary cover and a suitable retort the furnace may be used for nitriding.An insulated cover, similar to the standard cover, is available with a large hole in the center through which a nitriding retort is inserted.(Continued on page 40) § 03 Fri al lhR Octobre
de

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